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RAP02026.pdf (LE CONQUET (29). programme archéologique molenais. rapport n°6. sondage du site de Trielen nord (Le Conquet) et sondage du site de beg ar loued. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • LE CONQUET (29). programme archéologique molenais. rapport n°6. sondage du site de Trielen nord (Le Conquet) et sondage du site de beg ar loued. rapport de prospection thématique avec sondages
  • qui permettra la prise en compte des données stratigraphiques. Deux fragments de coquilles Saint-Jacques ont été confiés à Yves-Marie Paulet (maître de conférence en biologie marine). Lors du tamisage des sédiments, de nombreux piquants et fragments de tests d'oursins ont été
  • écembre 2004 Yvan Pailler, Yohann Sparfel, Anne Tresset, avec les contributions de Nicolas Cayol, Yvon Dréano, Catherine Dupont, Sandie Yves Guéguen, Eisa Landais PROGRAMME ARCHEOLOGIQUE MOLENAIS, Rapport n° 6 SONDAGE DU SITE DE TRIELEN NORD (LE CONQUET) Opération n°2003 - 164
  • SONDAGE DU SITE DE BEG AR LOUED (ILE MOLENE) Opération n° 2004 - 14 LU + 50 m □ 50mCr]20mC^10inLU5m l—i flm Laboratoire "Anthropologie, Préhistoire et Quaternaire Armoricains" UMR6566 CONSEIL GENERAL NISTERE •3 lr*Uf ' " V *V MUSIUM NATIONAL *'* Occidental* CENTRE NATIONAL
  • Dp: 1 A RFiTMP.RCHf SCIENTIflûUf: UMR 6038 du CNRS Magasin d'outillage Emeraude O ESA 8045 t 3 C S o 3 S O ns o Fcnn-ar-Bed M4 SOMMAIRE SOMMAIRE 1 REMERCIEMENTS 3 I. SONDAGE DU SITE GAULOIS DE TRIELEN-NORD (LE CONQUET) 4 FICHE SIGNALETIQUE 4 A) PRESENTATION 5 B
  • ) CONDUITE DU SONDAGE 5 C) DESCRIPTION DU FOUR 7 D) LE MOBILIER CERAMIQUE ET OSSEUX 1) Barquettes 2) La céramique domestique 3) L'aiguille en os 15 15 15 17 E) L'INDUSTRIE LITHIQUE (Y. Pailler) 17 F) ANALYSE PRELIMINAIRE DE LA MALACOFAUNE MARINE (C. Dupont) 21 G) LES RESTES DE
  • VERTEBRES (A. Tresset) 22 H) CONCLUSION 24 IL DEUXIÈME CAMPAGNE DE FOUILLE DU SITE DE BEG AR LOUED (ILE MOLENE) 25 FICHE SIGNALETIQUE 25 A) Présentation 26 1) Méthode de fouille 26 2) Description des niveaux mis au jour 26 3) Eléments de datation absolue obtenus sur les matériaux
  • , état et nature du matériel c. Choix des espèces, préparation et mode de consommation d. Constitution d'un référentiel local pour l'estimation des tailles et poids pour plusieurs espèces 72 72 72 72 3) La malacofaune marine (C. Dupont) - Conclusions et perspectives 74 78 73 F
  • 93 2 REMERCIEMENTS Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Les gestionnaires et propriétaires des îles de l'archipel : Bretagne Vivante- SEPNB
  • , Louis Brigand, conservateur de la Réserve naturelle d'Iroise, ainsi que les membres du Comité consultatif ; Louis-Gérard d'Escrienne, conservateur de l'île Béniguet, Pierre Yésou, conseiller scientifique ; Goulven de Kergariou, propriétaire de l'île Litiri. Mme le Maire de l'île
  • Molène, Marie-Thérèse Callac, et les membres du Conseil Municipal. Philippe Richard, secrétaire de mairie de l'île Molène, pour son soutien et son amitié indéfectibles. Michel Le Goffic pour sa visite sur le chantier de Beg ar Loued et les conseils pratiques qu'il nous a dispensés
  • découverts à Beg ar Loued. Marie-Yvanne Daire pour ses conseils concernant le mobilier céramique de l'Age du Fer récolté lors du sondage réalisé à Trielen. L'équipe de fouilleurs de Beg ar Loued : Romain Boucher, Yann Bougio, Alain Carré, Emilie Condron, Alexis Duvaut, Anne Garin
  • épouse Marianne, Lydie et Aurélien Masson, Eric et Paul Derval (merci pour les superbes photographies), Marie-Pierre Tanguy et Yann Le Goff, les propriétaires de la Chimère, Pierre Gasic, pour son efficacité lors du rebouchage, René Masson, Marcel Masson, le personnel de la supérette
  • . SONDAGE DU SITE GAULOIS DE TRIELEN-NORD (LE CONOUET) FICHE SIGNALETIQUE Numéro d'opération : 2003 - 164 Nature de l'opération : sondage Titulaire de l'autorisation préfectorale : Yohann Sparfel Département : Finistère Communes : Le Conquet Coordonnées Lambert II étendu : X = 61,675 ; Y
  • = 2399,855 ; Z = 5 Référence cadastrale : parcelle 4, section Kl (1982) Propriétaires : l'île Trielen, propriété du Conseil Général du Finistère, fait partie de la Réserve naturelle d'Iroise créée par un décret ministériel datant du 12 octobre 1992. Sa gestion est confiée à l'association
  • . Figure 1 . Localisation du site de Trielen-nord A) PRESENTATION Dès notre première visite de l'île en septembre 2000, Jean-Yves Le Gall, garde de la Réserve naturelle d'Iroise, nous avait indiqué l'existence de ce site (figures 1 et 2) où apparaissaient, en coupe de micro-falaise
  • , de nombreuses coquilles de patelles, des éclats en silex et en grès, des tessons de céramique et quelques galets en gneiss. La lecture du compte-rendu des prospections menées par B. Hallégouët à la fin des années 1970 nous apprend que "les vieux sols taillés en falaise livrent de
  • . L'érosion marine modifie continuellement la configuration du site. Actuellement, la zone de la micro-falaise livrant du mobilier archéologique s'étend sur plus de 10 m, quand elle n'atteignait que 3 à 4 m en 2000-2001. Le nombre et la diversité des vestiges présents sur cette petite
  • portion du trait de côte nous avaient rapidement amenés à considérer ce secteur comme un des sites principaux de l'île, nous incitant, alors, à suivre son évolution et à effectuer des ramassages de surface à chacun de nos passages sur l'île. En août 2002, une dalle rubéfiée est apparue
  • prélèvements restreints dans les poches de coquilles visibles en coupe, avec le souci de limiter au maximum les atteintes au patrimoine naturel. B) CONDUITE DU SONDAGE Le petit nombre de participants (Yohann Sparfel, Anne Tresset, Valérie Emma Le Roux et Romain Boucher) a été imposé par
  • grandement facilité l'opération. Notre première action a porté sur l'avivage de la coupe latérale du remplissage de la structure afin de reconnaître les différentes couches sédimentaires qui ont guidé le sondage. La totalité des sédiments, d'un volume d'environ 300 litres, ont été tamisés
RAP02873.pdf (SAINT-GILLES (35). "ZAC du centre bourg". rapport de diagnostic)
  • SAINT-GILLES
  • SAINT-GILLES (35). "ZAC du centre bourg". rapport de diagnostic
RAP02271.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de fp 1 2007)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de fp 1 2007
RAP02127.pdf (PAULE (22). les enclos de Saint-Éloy. métallurgie du fer, grange seigneuriale et cimetière familial)
  • PAULE (22). les enclos de Saint-Éloy. métallurgie du fer, grange seigneuriale et cimetière familial
RAP03654 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019)
  • , Mikael Guiavarch, Marine Laforge, Jéremie Jacquier, Guirec Queré, Laurent Quesnel, Richard Macphail, Elena Paillet, Patrick Paillet, Céline Paris, Sabine Sorin, Isabelle Thery-Parisot, Julie Bachelerie, Erwann Le Gueut Avec le soutien : du Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE
  • du Conseil départemental du FINISTÈRE de la Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 2 SOMMAIRE 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE ........................................................................................ 7 2. ÉQUIPE
  • .......................................................................................................................... 7 3. REMERCIEMENTS ......................................................................................................... 11 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) ..... 13 5. LOCALISATION DU SITE (N.N
  • ) ....................................................................................... 15 6. CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M.L.-G) ................................................................................ 17 7. LA RADE DE BREST DURANT L’AZILIEN (G.G) ................................................................. 18 8. L’ABRI DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE (N.N
  • ............................................................... 24 9.3. Un premier jalon du processus d’azilianisation ................................................................... 25 9.4. Les plus anciennes traces d’art de Bretagne ....................................................................... 26 9.5. Premières hypothèses
  • quant au statut du site du Rocher de l’Impératrice durant l’Azilien ancien ....................................................................................................................................... 28 10. PROTOCOLE DE FOUILLE GÉNÉRAL
  • fouille du foyer de l’abri 2 ...................................................................... 38 11.2.5. Le fond de l’abri .............................................................................................................. 39 12. STRATIGRAPHIE (ML
  • profond au nord du site (fig. 25) ............................................................... 41 12.4. N13-14 : nettoyage coupes (fig. 26) .................................................................................. 43 12.5. K11-12 : premier levé de coupe en secteur sous
  • ......................... 72 17.3.5 Le rôle des outils impliqués au travail du minéral ........................................................... 73 17.4. Conclusion ........................................................................................................................ 84 18. GRAVURE
  • ) ....................................................................................................... 91 19.1. Présentation générale du corpus ...................................................................................... 92 19.2. Méthodologie d’étude ...................................................................................................... 93 19.3
  • ........................................................................................................................ 138 21. PROSPECTION GÉOLOGIQUE AUTOUR DU SITE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE – PROVENANCE DES PLAQUETTES DE SCHISTES GRAVÉES (G.Q, M.G, M.L.-G et N.N) ........ 140 21.1. Contexte géologique et localisation des prélèvements. .................................................. 140 21.2
  • ....................................................................................................................................... 170 Discussion and Conclusions ...................................................................................................... 173 5 6 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE Lieu-dit : Koat Pehen Nom du site : Le Rocher de l’Impératrice Commune : Plougastel-Daoulas (29470
  • , actuellement, CE parcelle 171. Propriétaire du terrain : Conseil départemental du Finistère Dates de l’opération : 2 au 28 juillet 2018 2. ÉQUIPE Responsable de l’opération : Nicolas Naudinot (CEPAM/chercheur associé CReAAH) avec la collaboration de Michel Le Goffic Responsable station de
  • Le Goffic. Contrat d’analyse micromorphologique : Richard Macphail (University College London). Analyse des plaquettes de schiste gravées : Elena Paillet (CReAAH), Patrick Paillet (MNHN), Nicolas Naudinot (CEPAM), Ludovic Bellot-Gurlet (MONARIS). Contrat d’analyse fonctionnelle du
  • matériel lithique : Jérémie Jacquier (CReAAH). Étude fonctionnelle du macro-outillage : Klet Donnart (Eveha). Analyse anthracologique : Isabelle Théry-Parisot (CEPAM). Datations par nucléïdes cosmogéniques : Didier Bourles (CEREG) Traitement photogrammétrique, infographie, relevé 3D des
  • Arramond pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil départemental du Finistère, et en particulier Mme la Présidente, Nathalie Sarrabezolles, Bernard Jacq, Ronan Bourgaut et les membres du Service de l’Archéologie pour nous avoir laissé entreprendre cette campagne
  • plijadur vras d'ar mareaj-se. Annette Flageul, Patrick Le Flao, Brigitte Flageul, Patrick Picard, Véronique Duigou, Lionel Duigou, Pierre Guéguen, Gilles Corrigou et tous les autres membres du Centre de Formation et de Recherches Archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à
  • toutes les étapes de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. 11 Tous les Plougastels, et en particulier les habitants du secteur du Passage, pour leur accueil si chaleureux et leur
  • intérêt pour notre travail. Les différents collègues de l’équipe du programme LAZGO qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aide
  • précieuse depuis la première année. À mes collègues de l’UMR 6566 CReAAH et en particulier à Marie-Yvane Daire, directrice d’unité, pour leur accueil dans leur locaux du laboratoire Archéosciences de l’Université de Rennes 1. À Laurie Maurel qui a assumé cette année la lourde tache de
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va
  • naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • Ballu (DRAC Bretagne). Les démarches auprès du CD56 ont été facilité par les interventions et l'aide de Olivier Agogué et MariePierre Jégo (Service départemental d'archéologie du Morbihan). Pascale Delmotte (Région Bretagne, Service de la valorisation du patrimoine) a également suivi
  • avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en 2018 : on regrettera
  • de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture, la région Bretagne et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur
  • le terrain ont été saisies par Evelyne Leveziel et Anne-Marie Thievin, secrétaires administratives de l’UFR et du LARA. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan financier et a bien voulu nous aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous la pression
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
  • état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • . A la date du 15 novembre 2019, 78% des sites bretons ont été numérisés, et 32% des objets sur ces sites sont modélisés et décryptés (ou en cours de décryptage). La subvention 2019 obtenue du CD56 fut exactement celle sollicitée, alors que la Région Bretagne baissait de 30% le
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains
  • sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • pluriannuelle 2017-2019 2 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 SOMMAIRE 1. FICHE SIGNALETIQUE DU SITE
  • ............................................................................................................................. 9 4. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) ....................... 11 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) .......................................................................................................... 13 6. CONTEXTE GEOLOGIQUE (M.L.-G
  • ) ................................................................................................... 15 7. LA RADE DE BREST DURANT L’AZILIEN (G.G) ................................................................................... 16 8. L’ABRI DU ROCHER DE L’IMPERATRICE (N.N) .................................................................................. 18 9. PRINCIPAUX
  • 9.5. PREMIERES HYPOTHESES QUANT AU STATUT DU SITE DU ROCHER DE L’IMPERATRICE DURANT L’AZILIEN ANCIEN .... 23 10. PROTOCOLE DE FOUILLE GENERAL (N.N) ....................................................................................... 24 10.1. INSTALLATION DES STATIONS
  • . POURSUITE DE LA FOUILLE SUR LES CARRES DEJA OUVERTS DURANT LES CAMPAGNES PRECEDENTES .................. 37 11.2. OUVERTURE D’UNE NOUVELLE FENETRE DE FOUILLE DANS L’ABRI 2 ............................................................ 38 11.3. RESISTIVITE ELECTRIQUE A LA RECHERCHE DU
  • BEDROCK ........................................................................... 38 11.4. EXTRACTION DE LA GROSSE DALLE D’EFFONDREMENT DES BANDES K ET L .................................................... 39 11.5. FERMETURE DU SITE
  • ........................................................................................................................ 44 12. STRATIGRAPHIE DU SITE ET CONDITIONS DE CONSERVATION (M.L) .............................................. 45 12.1. L'US-103 (COULEE DE DEBRIS - LATE GLACIAL MAXIMUM, LGM) ............................................................ 46 12.2. L'US-102 (SOLIFLUXION DU DEBUT
  • ................................................................................ 67 16.4. PERSPECTIVES 2018 ....................................................................................................................... 68 17. QUELQUES NOUVELLES INFORMATIONS SUR LES MODALITES D’OCCUPATION DU SITE (N.N, J.J) .. 69 18. ORIENTATIONS SCIENTIFIQUES POUR
  • ............................................................................................................................................ 87 4 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE Lieu-dit : KoatPehen Nom du site : Le Rocher de l’Impératrice Commune : Plougastel-Daoulas (29470) Coordonnées
  • parcelle 171. Propriétaire du terrain : Conseil départemental du Finistère Dates de l’opération : 3 au 29 juillet 2017 2. ÉQUIPE Responsable de l’opération : Nicolas Naudinot (CEPAM). Responsable station de tamisage/tri : Annette Flageul. Topographie : Nicolas Naudinot(CEPAM). Analyse
  • schiste gravées : Camille Bourdier (TRACES) jusqu’au 31/12/17 – nouvelle collaboration à venir sur l’analyse stylistique, Sylvie Beyries (CEPAM), Nicolas Naudinot (CEPAM), Ludovic Bellot-Gurlet (MONARIS) et Loïc Baron (CEPAM). Contrat d’analyse fonctionnelle du matériel lithique
  • : Jérémie Jacquier (CReAAH). Étude fonctionnelle du macro-outillage : Klet Donnart (Eveha). Analyse anthracologique : Isabelle Théry-Parisot (CEPAM). Traitement photogrammétrique, infographie, relevé 3D des plaquettes gravées : Sabine Sorin (CEPAM). Analyse spatiale : Nicolas Naudinot
  • -Charles Arramond et Elena Man-Estier pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil départemental du Finistère, et en particulier Mme la Présidente, Nathalie Sarrabezolles, Bernard Jacq et le Service de l’Archéologie pour nous avoir laissé entreprendre cette campagne
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • , Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en
  • Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis en 2017, première année d’un PCR (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste
  • du 31 décembre 2017, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2018. Soulignons que la diminution (-30%) de la subvention espérée en 2017 du CD56 (comparée à 2016) a mécaniquement réduit de 16% la subvention de la Région Bretagne dans le cadre
  • ressentira. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants
  • d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement : ce travail d’ajustement et de correction
  • va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les
  • bénéficié des conseils et de l’appui de Yves Menez, Christine Boujot (SRA Bretagne), Jean-Michel Geneste, Geneviève Pinçon (CNP Périgueux), ainsi que l’aide de Marie-Dominique Pinel, Thierry Lorho (SRA Bretagne, Rennes) et Philippe Ballu (DRAC Bretagne). Les démarches auprès du CD56 ont
  • été facilité par les interventions et l'aide de Olivier Agogué et MariePierre Jégo (Service départemental d'archéologie du Morbihan) ; la diminution de 30% de la subvention espérée a néanmoins eu des conséquences fâcheuses sur l’ensemble du budget du PCR, puisqu’il a mécaniquement
  • réduit la participation de la région Bretagne. Pascale Delmotte (Région Bretagne, Service de la valorisation du patrimoine) a également suivi avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic
  • (Mairie de Carnac) et la Compagnie des Ports par l'intermédiaire du gestionnaire du site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 5 journées en 2017. La participation financière de notre laboratoire fut
  • possible grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo (Université de Nantes). Les crédits de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture, la région Bretagne et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de
RAP03795 (SAINT-SERVANT (56). Chapelle Saint Gobrien. Rapport Sondage Archéologiques)
  • SAINT-SERVANT
  • SAINT-SERVANT (56). Chapelle Saint Gobrien. Rapport Sondage Archéologiques
  • MORBIHAN – SAINT-SERVANT Chapelle Saint Gobrien B1605 Sondages archéologiques – Mars 2017 MAITRISE D’OUVRAGE MAITRISE D’ŒUVRE Mairie de Saint Servant Monsieur le Maire Le Bourg 56120 SAINT SERVANT Elodie BAIZEAU (SARL) Architecte du Patrimoine – Archéologue 9, rue de Suède
  • - 35 200 RENNES n°siret 511 353 799 000 14 / Tableau régional n° breS01382 MORBIHAN – SAINT SERVANT– Chapelle Saint Gobrien Sondages archéologiques Février 2017 -Suzanne de PONTHAUD Architecte D.E.S.A. – Architecte du Patrimoine Elodie BAIZEAU - Architecte du Patrimoine 130
  • .................................................................................................................................................. 25 Elodie BAIZEAU - Architecte du Patrimoine 230 MORBIHAN – SAINT SERVANT– Chapelle Saint Gobrien Elodie BAIZEAU - Architecte du Patrimoine Sondages archéologiques Mai 2017 330 MORBIHAN – SAINT SERVANT– Chapelle Saint Gobrien Sondages archéologiques Mai 2017 PREAMBULE
  • Saint-Servant (56), cadastrée n° 000 A 117 de la section 000 A 01, parcelle d’une surface au sol de 503 m² comprenant la chapelle, la sacristie et la maison dite du chapelain, et 000 A 116 de la même section, parcelle d’une surface au sol de 280 m² occupée par le cimetière, propriété
  • Ponthaud, ACMH, Juin 2016.  Ornement, vocabulaire typologique et technique, Inventaire du patrimoine culturel, Edition du patrimoine, CMN, Paris 2014.  Réfection de la toiture de l'église de Saint Gobrien demande de subvention, Rapports du Préfet et délibérations du Conseil général
  • / Conseil général du Morbihan, 1930-09-22 Source : Bibliothèque Nationale de France, département Droit, économie, politique, 4-LK16205.  Bulletin archéologique de l'Association bretonne, Association bretonne et Union régionaliste bretonne ; Éditeur : R. Prud'homme (Saint-Brieuc) ; Date
  • . Prud'homme (Saint-Brieuc) ; Date d'édition : 1910 (VOL28) - Source : Bibliothèque Nationale de France.  Répertoire archéologique du département du Morbihan / rédigé sous les auspices de la Société polymatique de ce département, par M. Rosenzweig Louis (1830-1884), Impr. impériale (Paris
  • BAIZEAU - Architecte du Patrimoine 430 MORBIHAN – SAINT SERVANT– Chapelle Saint Gobrien Sondages archéologiques Mai 2017 PRESENTATION GENERALE La commune de Saint-Servant se situe au Nord-Est du Morbihan, au cœur de la vallée de l'Oust, à 80 km de Rennes, à 50 km de Vannes et à
  • . Son territoire communal correspond à une altitude variant de 22 à 163 m, sur une superficie d’environ 22,4 km². Sa population de 11 7001 habitants se répartit avec une densité de 36 habitants/km². Le hameau de Saint-Gobrien est à 1,5 km du bourg de Saint-Servant, en direction de
  • - Architecte du Patrimoine 530 MORBIHAN – SAINT SERVANT– Chapelle Saint Gobrien Sondages archéologiques Mai 2017 Saint-Gobrien Bourg de Saint-Servant Figure 3 Vue aérienne localisant le hameau de Saint-Gobrien au sein de la commune de Saint-Servant (source : geoportail.gouv.fr
  • MORBIHAN – SAINT SERVANT– Chapelle Saint Gobrien Elodie BAIZEAU - Architecte du Patrimoine Sondages archéologiques Mai 2017 730 MORBIHAN – SAINT SERVANT– Chapelle Saint Gobrien Sondages archéologiques Mai 2017 I-1 Contexte règlementaire  La commune est dotée d’une carte
  • communale.  - La chapelle Saint Gobrien dispose d’une protection au titre des Monuments historiques. A proximité de la chapelle, par arrêté du 30 mai 1927, une croix datée de 1604 dans le cimetière est inscrite. Par arrêté du 22 juin 1945, la chapelle et le cimetière l'entourant, sont
  • cependant à l'Etat de prendre en compte par une étude scientifique ou une conservation éventuelle les éléments du patrimoine archéologique affectés ou susceptibles d'être affectés par les travaux publics ou privés concourant à l'aménagement.  La commune de Saint-Servant est concernée
  • par le Plan de Prévention des Risques d’inondation (PPRi) de l’Oust, prescrit par arrêté préfectoral le 11 mai 2001 et approuvé le 16 juin 2004, « consultable en mairie, en sous-préfecture et en préfecture ». Elodie BAIZEAU - Architecte du Patrimoine 830 MORBIHAN – SAINT
  • Rhuys. Il fut ordonné prêtre et à la mort de l'évêque, il fut élu pour prendre sa place en 701. Il se démit en 717 et se retira dans un ermitage qu’il créa près de Josselin, à l’emplacement du hameau actuel de Saint-Gobrien. Il est connu pour être un guérisseur. A sa mort en 725, son
  • polychrome de Saint-Gobrien et d’un buste reliquaire situés dans la chapelle (source : wikipedia.org et inventaire-patrimoine.region-bretagne.fr) Le bourg de Saint-Gobrien, lieu de la première paroisse du territoire de Saint-Servant, va se développer autour de son tombeau et de sa
  • SAINT SERVANT– Chapelle Saint Gobrien Sondages archéologiques Mai 2017 Figure 12 Extrait du cadastre napoléonien de 1831, 3P 276/2, section A du Bourg, Saint-Servant (source : recherche.archives.morbihan.fr) Figure 13 Photographie du début du XXème siècle de la chapelle Saint
  • -Gobrien (source : delcampe.fr) I-2-2 Fontaine Saint Gobrien La légende veut que la fontaine soit érigée à l'endroit même, où saint Gobrien, chassé de Vannes, laissa tomber sa faucille : « Là, avait-il dit où tombera ma faucille, là je me fixerai ». Elodie BAIZEAU - Architecte du
  • la fontaine et du calvaire (source : chapelle.stgobrien.free.fr) I-2-3 Le lieu de pèlerinage La chapelle continue d’être aujourd’hui un lieu de pèlerinage, notamment le jour du pardon de Saint Gobrien, le lundi de Pâques, deux routes de pèlerinage se croisant à SaintGobrien : le
  • Tro breiz et le chemin de Saint Jacques de Compostelle. Arrivés à Josselin, les pèlerins du Tro Breiz pouvaient continuer vers Saint Gobrien en remontant vers Trégranteur en Guégon en longeant les landes de Meslan en Saint Servant, puis rejoignaient Cruguel, Plumelec et Plaudren
RAP01474.pdf (CHERRUEIX (35). extension du port myticole sur la rive du Biez. rapport de diagnostic)
  • CHERRUEIX (35). extension du port myticole sur la rive du Biez. rapport de diagnostic
  • 1. Carte générale de la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel (à partir de la carte 1GN 2500è) introduction Le présent rapport fait le bilan de l'opération archéologique conduite lors des travaux d'extension du port mytilicole des communes du Vivier-sur-Mer et de
  • 014 km Couesnon : 1108 km* Guyoult : 69 km Baie du Mont Saint-Michel 500 km2 (50 000 ha) 2 2 .. Baie du Mont Saint-Michel 1 5 km • ' Pointe de Champeaüx } j , v K Pointe du Grouin T. Cancale o . • •• . ï ' ç j i ^ T o j ? Avranches % xêfxlx1:''-' ' Partie lion
  • estuarienne \ Partie estuarienne Mont Saint-Michel Le Vivier s-Mer/ iretagne Estran 240 km (24 000 ha) 2 Polders récents 28 km (2 800 ha) 2 Marais salés 40 km (4 000 ha) 2 Marais de Dol : 120 km (12 000 ha) (marais blanc : 10 500 ha, marais noir : 1 500 ha) 2 Figure 2. La baie du
  • Mont-Saint-Michel. (Publié par J.C. LEFEUVRE, Préface de Baie du Mont-Saint-Michel et marais de Dol ; milieux naturels et peuplements dans le passé, Les Dossiers du CeR.A.A., supplément n°R) CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE, GÉOLOGIQUE ET GÉOMORPHOLOGIQUE 1. Présentation générale Le projet
  • d'aménagement portuaire est localisé sur le territoire des communes du Vivier-surMer et de Cherrueix, sur la frange septentrionale du marais de Dol, dans la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel (cf. Figure n°l). Les communes du Vivier-sur-Mer et de Cherrueix occupent
  • à la Chapelle-Sainte-Anne, qui se découvre au cours des grandes marées basses. La partie terrestre de la baie, formée des terres colmatées colonisées par l'homme, se compose principalement du marais de Dol et des marais de la zone orientale et des basses vallées des trois
  • base de tangue argileuse dans une large zone nord. 2. Evolution géologique et sédimentaire de la baie Le substrat de la baie du Mont-Saint-Michel est formé par des schistes briovériens anciens, et délimité par trois affleurements rocheux culminants à 80 m NGF : gneiss et schistes à
  • l'ouest vers Saint-Malo et Cancale, granité au sud à Saint-Broladre et granité également à l'Est, vers Avranches et Champeaux (cf. Figure n°3). Plusieurs études, conduites entre autres par Marie-Thérèse Morzadec-Kerfourn, Bruno Câline, Chantai Bonnot-Courtois et l'équipe du Centre
  • 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 \ 4 4 4 Figure 3. Géologie de la baie en 1979 (CALINE, B. - 1982) PONTORSON s ' ' ' / ' / ^Roche intéressées à la formation géologique et sédimentaire de la baie du Mont-Saint-Michel, tant en ce
  • changements nets. L'absence de bancs coquilliers au droit de la rive orientale du biez du Vivier, alors qu'ils sont très présents sur le haut estran à l'ouest, entre Vildé-la-Marine et Hirel, et vers l'est, de la Larronnière à la Chapelle Sainte-Anne, est mise sur le compte du contexte
  • d'après les données de J. Le Rhun (1982) et la photographie aérienne IGN 1993 (BONNOT-COURTOIS & LE VOT, 1995) Les domaines maritimes de la partie occidentale de la baie : La baie du mont-Saint-Michel se divise en trois domaines définis selon leur caractère submersible ou non par les
  • . Le chenal du Vivier : Le biez du Vivier, isolé dans la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel, forme un petit complexe estuairien. Bien que la présence de vannes sous le Pont d'Angoulême ait considérablement limité l'apport d'eau douce des quatre cours d'eau
  • . Marginalement implantée à Saint-Benoit-des-Ondes, Hirel et à Cherrueix, la grande majorité des soixante huit entreprises mytilicoles est installée au Vivier-sur-Mer, dans des ateliers situés sur les deux rives du chenal (cf. Figure n°5). Les entreprises sont regroupées au sein d'un Syndicat
  • Intercommunal mytilicole la Baie du Mont-Saint-Michel. Souvent dénommés la "plus grande forêt de Bretagne" en égard à leurs quelques 300 000 pieux de chêne, les bouchots du Vivier-sur-Mer s'étendent sur 270 km de lignes (cf. Figure n°l). Le cycle d'immersion et d'émersion de chaque ligne ou
  • implantation humaine connue du marais de Dol est attestée par le site du Mont-Dol, qui fit l'objet d'une fouille à la fin du siècle dernier. Le gisement a livré des niveaux du paléolithique moyen et supérieur. C'est à ce jour la seule occupation préhistorique avérée de la baie du Mont-Saint
  • pêcheries fixes en bois reconnues en prospection aérienne dans la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel, entre Saint-Méloir-des-Ondes et Cherrueix, restent non datées, la pêcherie de Saint-Jean-le-Thomas, située à une dizaine de kilomètres au nord du Mont-SaintMichel, dans
  • siècle après J.C. 11 3. Période médiévale Evoquer le peuplement médiéval de la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel amène obligatoirement à s'intéresser aux caractéristiques physiques et sédimentaires de l'endroit. Implantées entre une grève à la fois providentielle et
  • tout autant joué que la protection contre l'irruption marine. L'endiguement du marais de Dol : La présence de plusieurs cordons coquilliers fossiles, s'élevant à 8,00 m NGF, et s'étendant sur une vingtaine de kilomètres de Chateau-Richeux à la Chapelle-Sainte-Anne, a servi de base
  • à la construction d'une digue fermant la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel. Si les datations C14 réalisées sur les premiers cordons avancent une création entre 660 et 740 apr. J.C., les premiers travaux d'endiguement, datables du Xlè siècle, semblent avoir été
  • ouvertures aux seuls exutoires principaux du marais. Il semble que le Guyoult ait débouché aux environs de Saint-Benoit jusqu'à sa canalisation au XlIIè siècle, date à laquelle il est dévié vers le Vivier (cf. Figure n°l). Autre cours d'eau drainant du marais, la rivière de Vildé-Bidon
RAP02176.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique)
  • sites : des données assez énigmatiques 3.1.2. Les gisements antiques L'établissement des Ruettes au Quiou Le Guémain au Quiou Le site du Besso à Saint-André-des-Eaix 3.1.3. Les périodes préhistorique et médiévale 3.2. L'étude du mobilier CONCLUSION ANNEXE Tableau 1 . Présentation
  • semées en maïs. Elle concernera les communes du Quiou, Plouasne, Saint-André-des-Eaux, Saint-Judoce, Saint-Juvat et Trévérien. Le futur rapport présentera, d'une part, les résultats de l'activité de terrain et, d'autre part, diverses recherches en cours concernant le cadre historique
  • particulièrement à l'archéologie industrielle. Nous rappellerons, tout d'abord, la problématique de recherche, puis nous présenterons les méthodes d'investigation mises en œuvre et, enfin, les résultats de la campagne 2005 (communes du Quiou, Saint-André-des-Eaux et Trévérien). I. RAPPEL DE LA
  • par les nouvelles découvertes sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). 5 En raison du temps imparti, généralement très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était
  • l'IGN 2.1.1. La recherche des sites archéologiques L'étude des photographies aériennes verticales de l'IGN se poursuit. L'examen des missions de 1981, 1986, 1990, 1991, 1993, 1998 et 2001 a révélé, en différents endroits (communes du Quiou, Saint-Juvat, Tréfumel et Trévérien), des
  • vestiges rectilignes de parcellaire fossile. Des anomalies phyto graphiques ont, également, permis de mettre en évidence diverses structures incomplètes de forme circulaire ou ovalaire, de dimensions variables (Communes du Quiou et de Saint-Juvat). Ces données feront l'objet d'une
  • années, a porté, en 2005, sur les communes du Quiou, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. L'objectif principal était de rechercher les concentrations anormales de vestiges et de dresser une carte de répartition de l'implantation humaine dans ce secteur. Nous avons également tenté
  • parcelle (sans tenir compte des différents matériaux) et déposé au laboratoire CERAMA en vue d'une étude plus approfondie. 3. LES RÉSULTATS Au total 1 1 8 parcelles ont été prospectées, réparties sur les communes du Quiou, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. Tout d'abord, la
  • en matériaux périssables en raison de l'absence totale de mobilier de constructions. La même constatation a été faite à Saint-André-des-Eaux sur la parcelle n° 492, déjà prospectée en 2004. Elle avait livré, outre du mobilier des XIXe -XXe s., trois fragments datés du Moyen Âge
  • clairement, que sa surface avait été sous-estimée : elle atteint, en fait, 750 m2 . Le mobilier antique est composé uniquement de tegulae et ne nous permet donc pas de préciser la nature du gisement. Le site du Besso (commune Saint-André-des-Eaux ; fig. 3) Deux interprétations ont été
  • mieux représentée avec 80 tessons répartis sur 14 parcelles : 7 sur la commune du Quiou, 5 pour celle de Saint-André-des-Eaux et 2 à Trévérien. Là encore, il s'agit essentiellement de fragments de panses ne permettant pas d'affiner la fourchette chronologique, hormis pour deux
  • / 12 500 e. C. P-A. Fig. 3. Prospection systématique. Commune du Quiou, secteur nord ; commune Saint-Andrédes-Eaux, secteur sud.l / 12 500 e. C. P-A. Fig. 4. Prospection systématique. Commune de Saint-André-des-Eaux, secteurs nord, est et ouest. 1 / 12 500 e. C. P-A. Fig. 5
  • préhistorique isolé 2005 Fig. 3.- Prospection systématique. Commune du Quiou, secteur nord ; commune Saint-André-des-Eaux, secteur sud. 1 / 12 500 e. C. P-A. 250 500 m zone habitée zone boisée P= pré site antique (2004) parcelle prospectée en 2005 vestige préhistorique isolé (2004
  • ) site probable d'époque romaine (2005) vestige(s) isolé(s) d'époque romaine (2005) vestige antique isolé ou indices de site (2004) vestiges du Xle et XVe s. (2004) vestige préhistorique isolé 2005 Fig. 4.- Prospection systématique. Commune de Saint-André-des-Eaux, secteurs nord
  • PRAC-SRA 3 1 MARS 2006 COURRIER ARRIVEE LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAHIE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET-VILAINE ET COTES-D'ARMOR) RAPPORT PRÉLIMINAIRE CAMPAGNE DE PROSPECTION 2005 Par Catherine
  • METHODES D'INVESTIGATION 2 .1. La consultation des photographies aériennes de l'IGN 2.1.1. La recherche des sites archéologijues 2.1.2. L 'analyse des formes du paysage 2.2. La prospection pédestre 3. LES RÉSULTATS 3 .1. Les découvertes 3.1.1. Les vestiges isolés et les indices ce
  • regrettable disfonctionnement administratif au sein de l'Université, la subvention du Ministère de la Culture allouée à cette opération (5000 euros), a été versée tardivement, au moment de la clôture budgétaire. De plus, les financements (de l'ordre de 1900 euros) accordés à cette
  • activité de terrain. A ces problèmes d'ordre financier se sont par la suite rajoutées des conditions météorologiques désastreuses, neige et pluie, nous interdisant l'accès aux parcelles emblavées. Une campagne de prospection est donc prévue du 3 1 avril au 27 mai sur les parcelles
  • PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche, qui a débuté en 2004, porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est focalisée sur une entité géographique tout à fait originale dans la région, le bassin du Quiou. Toutefois, les
  • espaces périphériques sont également intégrés, afin de pouvoir mesurer l'impact du milieu dans l'occupation des sols. L'espace choisi inclut donc des paysages naturels différents, vraisemblablement complémentaires dans une économie de type ancien. Cette étude, conçue en synergie avec
RAP02935.pdf (SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). rue Laënnec, projet le bot. rapport de 2 diagnostics)
  • SAINT-GILDAS-DE-RHUYS
  • SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). rue Laënnec, projet le bot. rapport de 2 diagnostics
  • SAINT-GILDAS-DE-RHUYS Aménagement du centre-bourg (Bretagne – Morbihan) N° de prescription : 2013-169 Chemin du Puits David-Chemin Jean-Bernard le Bot N° de prescription : 2013-256 Rue Laënnec, AFUL « Clos du bourg » Saint-Gildas-de-Rhuys 56 214 Sous la direction de Karine
  • VINCENT Avec la participation de Xavier BERNARDEAU Raphaël MORAND Astrid SUAUD-PREAULT Phases de terrain : du 04 au 06 nov. 2013 du 13 au 14 janv. 2014 Février 2014 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 Sommaire Section I - L’OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE : DONNÉES
  • ………………………………………………………………………………...…………..p. 46 Inventaire du mobilier……………………………………………………………………………………….…p. 50 1 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 2 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 Section I : L’OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE DONNÉES ADMINISTRATIVES 3 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K
  • . Vincent / fév.2014 Fiche signalétique 2013-169 IDENTITÉ DU SITE OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Localisation Références de l’opération Région : Bretagne Arrêté de prescription : N°2013-169 Département : Morbihan (56) Arrêté de désignation : N°2013-244 Commune : Saint-Gildas-de-Rhuys
  • terrain Dates d’intervention : 04/11/2013 au 06/11/2013 Surface brute concernée par l’opération : 30 462 m² Surface du projet réellement diagnostiquée : 10527 m² Surface sondée : 547,65 m², soit 5,2 % de la surface retenue Propriétaires des parcelles Mairie de Saint-Gildas-de-Rhuys 4
  • RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 Fiche signalétique 2013-256 IDENTITÉ DU SITE OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Localisation Références de l’opération Région : Bretagne Arrêté de prescription : N°2013-256 Département : Morbihan (56) Arrêté de désignation : N°2014-051
  • Références cadastrales Commune : Saint-Gildas-de-Rhuys Adresse de la parcelle : Rue Laënnec Année : 2013 Organisme de rattachement : Conseil général du Morbihan (DGEC, direction de la Culture, Service archéologique) Aménageurs et travaux Maître d’ouvrage des travaux : AFUL du Clos du
  • sondée : 458,43 m², soit 7 % de la surface totale Propriétaires des parcelles AFUL du Clos du Bourg 5 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 Générique de l’opération Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne – Service Régional de l'Archéologie Stéphane
  • de céramiques ? Analyse de métaux Acquisition des données Numismatique Conservation / restauration Autre 7 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 Synthèse des résultats En préalable au projet d’aménagement du centre-bourg de la commune de Saint-Gildas-de-Rhuys
  • d’opération Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : 50 Nombre d’inventaires : 3 10 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 Préambule Le service départemental d’archéologie du Conseil général du Morbihan est agréé par l’État pour la réalisation des opérations d’archéologie
  • pour leur compte à l’exclusion de ceux prescrits dans les communes de plus de 10 000 habitants. Les prescriptions des deux diagnostics archéologiques à Saint-Gildas-de-Rhuys (56), courrier en date du 4 juin 2013, relative au lieu-dit : Chemin du Puits-David, Chemin Jean-Bernard Le
  • les deux aménageurs du projet. Ce diagnostic, financé par le Conseil général du Morbihan est donc conduit par le Service départemental d’archéologie du Morbihan sous le contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. 11 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K
  • culturelles Affaire suivie par Christine BOUJOï Poste: 02 99 84.59.00 christine.boujot@culture.fr Conseil Général du Morbihan Service départemental de l'archéologie 2 rue de Saint-Tropez BP 400 56009 VANNES cedex Objet Ref PJ prescription de diagnostic archéolozigue à Saint-Gildas-de
  • les renseignements complémentaires que vous jugeriez utiles. pour le Préfet de région, Le directeur régional des affaires culturelles Hôtel de Blossac, 6 rue du Chapitre, CS 24405, 35044 RENNES cedex http://www.culture.gouv.fr/bretagne 19 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent
  • Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'opérateur d'archéologie préventive retenu. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des articles R. 523-30 à R. 523-38 du Code
  • /SELARL GEO BRETAGNE SUD copie à : mairie de Saint-Gildas-de-Rhuys Préfecture du Morbihan 21 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 Liberté • Égalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'IlIe-et
  • -Vilaine, Prescriptions de diagnostic archéologique annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2013-256 région : Bretagne département Morbihan commune : Saint-Gildas-de-Rhuys lieu-dit : Le Clos du Bourg, rue Laënnec cadastre: section: AN parcelles : 437,27p,28p,29p,30p, 3 lp,584p
  • vestiges archéologiques de ces différentes occupations antérieures et/ou contemporaines de l'histoire mouvementée de cet établissement 22 monastique détruit par les invasions normandes du Xème avant d'être reconstruit (l'église) en RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014
  • . Vincent / fév.2014 1. Présentation de l’opération 1.1. Origines et objectifs du diagnostic archéologique Le service régional de l’archéologie Bretagne a prescrit ces deux opérations de diagnostic archéologique sur l’emprise du futur projet d’aménagement du centre-bourg de Saint
  • réseau bocager de Saint-Gildas-de-Rhuys montre des haies intégrant le complexe talus+haie+fossé, encore présent dans l’emprise du diagnostic 2013-256-Rue Laënnec. 1.3. Cadre archéologique L’histoire de Saint-Gildas-de-Rhuys est marquée principalement par la présence d’une abbaye
RAP03030.pdf (SAINT-DIVY, GUIPAVAS (29). Kerdalaün, Kerintin. rapport de diagnostic)
  • SAINT-DIVY GUIPAVAS
  • SAINT-DIVY, GUIPAVAS (29). Kerdalaün, Kerintin. rapport de diagnostic
  • Tumulus Saint-Divy Kermingant 120.00 120.25 120.50 0 121.2 121.5 5 120.75 121.00 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Streadic ar Folgoët 119.75 Finistère, Saint-Divy - Guipavas Kerdalaûn - Kerintin Yvan Pailler 119.50 En revanche, l’âge du Bronze
  • délaissée ou du moins ne se trouvait plus au cœur des activités humaines. 118.75 Chronologie âge du Bronze âge du Fer : La Tène moyenne et finale, Epoque gallo-romaine : Haut-Empire Moyen Âge : Haut et Bas Moyen Âge Temps modernes, Epoque contemporaine, Ere industrielle SAINT- DIVY
  • site Entité archéologique Arrêté de prescription D104221 Code Inrap SAINT- DIVY - GUIPAVAS (Finistère) Kerdalaün - Kerintin Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 – 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. :02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Août 2014 Sommaire I. Données
  • autres contextes historiques Les contextes à la datation incertaine Le mobilier lithique de Kerintin / Kerdalaün en Guipavas / Saint-Divy (Vérane Brisotto) La Préhistoire L’âge du Bronze La Protohistoire Le Haut-Empire Le bas Moyen Âge Périodes indéterminées Conclusion 287
  • Saint-Divy Saisine pour la réalisation d’un diagnostic archéologique Adresse ou lieu-dit Kerintin / Kerdaläun Surface du projet d’aménagement 130 hectares Codes Codes INSEE 29075 et 29245 Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription n° 2013-092 Coordonnées
  • Saint-Divy, autour du lieu-dit Kerdalaün, les parcelles concernées par l’emprise du diagnostic se trouvent dans la section A. Il s’agit des 30 parcelles suivantes : n° 6, 7, 13, 181, 182, 183, 190, 191, 192, 193, 194, 195, 196, 197, 198, 199, 200, 201, 202, 203, 204, 205, 206, 207
  • Cornouaille. Le trait morphologique majeur de ce secteur est le plateau léonard qui culmine dans le secteur à 131 m au nord de Pen an Créac’h – Saint-Divy (Guipavas). Ce plateau est incisé localement par des affluents de l’Elorn orientés globalement nord-sud. La limite méridionale du
  • l’ouest, rive droite de l’estuaire de l’Élorn au sud (y compris l’anse de Camfrout), anse de Kerhuon à l’est (désormais un étang en raison de la digue de la Pyrotechnie de Saint-Nicolas) (fig. 3). Les formations géologiques rencontrées dans le périmètre du diagnostic sont composées
  • 5 6 0 Limite de communes Voie antique Streadic ar Folgoêt Réseau viaire antique Passage de la conduite de gaz 250m Echelle 1:3500 Cadastre moderne avec numéro de parcelles Tranchées numérotées avec faits archéologiques Emprise du diagnostic 2013 7 Saint-Divy II
  • . Résultats 29 SAINT-DIVY - GUIPAVAS (Finistère) -- Kerdalaün - Kerintin Inrap · RFO de diagnostic Guipavas l'E lor n 30 Relecq-Kerhuon Brest 225 200 175 150 125 100 75 50 25 0 -25 -50 Fig. 3 : modèle numérique de terrain du fond de la rade de Brest - DAO © P. Stephan 31 II
  • . Résultats 0 Echelle 1:25000 1000m Légende : -Emprise du diagnostic -Massif de Saint-Renan-Kersaint (340+/-15 Ma) : Granite de Kersaint (faciès grossier à porphyroïde) -Massif de Saint-Renan-Kersaint (340+/-15 Ma) : Granite de Kersaint Fig. 4 : extrait de la carte géologique (d’après
  • http://infoterre.brgm.fr/viewer/) 32 Inrap · RFO de diagnostic SAINT-DIVY - GUIPAVAS (Finistère) -- Kerdalaün - Kerintin 1.3. Carte archéologique (Y. Pailler, D. Léal et M. Boucher1) L’emprise du diagnostic réalisé à Kerdalaün / Kerintin se trouve à cheval sur les communes de
  • Guipavas2 et Saint-Divy. Partant du principe que d’autres opérations archéologiques allaient avoir lieu dans le futur (fig. 5), il nous a paru opportun de réaliser une carte archéologique détaillée de ces communes. Ce travail corrélé avec un SIG réalisé par P. Boulinguez pourra au gré
  • Pennec (2000) qui traite des voies antiques du Léon dont nous tenterons de synthétiser au mieux les informations. Plus localement, nous utiliserons les données de terrain issues du diagnostic réalisé par E. Roy à Saint-Thudon (2010) et les renseignements glanés sur le terrain auprès
  • ) mentionnée dans la vie de Saint-Ténénan (Tanguy, 1984) et devait déborder sur l’actuel territoire de la Forest-Landerneau. A l’ouest, la limite était formée par l’estuaire de la Penfeld (ibid.). Ce sont donc les paroisses de Gouesnou, Lambézellec et du Château de Brest (dont relevait la
  • d'Etat major (d'après Le Pennec, 2000) 34 SAINT-DIVY - GUIPAVAS (Finistère) -- Kerdalaün - Kerintin 35 II. Résultats 1.3.1.1. Tronçon de la voie Morlaix – Brest (fig. 7) Nous reprendrons la description du tracé de cette voie à partir de Plounéventer. Très schématiquement, son
  • de direction et S. Le Pennec envisage qu’il y ait à partir de cet endroit jusqu’à Toulbeuz (Kersaint-Plabennec) réutilisation d’un cheminement plus ancien. Le tronçon passe par un gué nommé Roudous scarn4(gué empierré ; cadastre de Saint-Thonan, 1828). Au sud du bourg de Saint
  • -Thonan, la route départementale 25 est venue se surimposer à la voie antique jusqu’à l’ouest de Lanvélar Vraz (Kersaint-Plabennec) où deux itinéraires se séparent. Le chemin le plus ancien part vers l’ouest en direction de Saint-Elven (Kersaint-Plabennec) et au-delà vers le nord du
  • avec la départementale 25 qui reprend le tracé de la voie Landerneau – la pointe Saint-Mathieu. Les deux parcours antiques empruntent une route commune jusqu’au sud du lieu-dit Reuniou (Guipavas) ; à partir de là, la route menant à la pointe sud-ouest du Léon continue vers l’ouest
  • sur le cadastre napoléonien comme sur les cartes car il est jalonné d’une série de champs nommés Goarem Hent Meur (garenne du grand chemin). Au-delà de Lezivy Braz, le chemin se confond avec la route communale (chemin de Guipavas au bourg de Saint-Divy, section A1 de Lesivy Braz
RAP02374.pdf (SAINT-SULIAC (35). église. rapport de diagnostic)
  • SAINT-SULIAC
  • SAINT-SULIAC (35). église. rapport de diagnostic
  • Eglise Saint-Suliac Ille-et-Vilaine 35 314 009 Evaluation archéologique Sous la direction de Fanny Tournier Avec la collaboration de Aline Briand I.N.RA.P. Rennes : S.R.A. Bretagne 2002/036 Introduction. Fiche signalétique Présentation du site Cadre de l'opération 2 f 2
  • RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNÉE : 2002 AUTEUR (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : BRIAND Aline TITRE : Saint-Sullac - Bas-Côté nord de l'église Sous-titre : Evaluation archéologique Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 13 nbre de fig. : 10 3 Bea^egafdjca
  • . IlelQotre Dame •}£%*'- - y m&jêÉm -les illeuresf tìSa-r Bassi» itosi •.»S ^ -..tóqlfclie •pi les Gran
  • , lorsque l'évêque d'Aleth en fait don à l'abbaye de Saint-Florent d'Anjou qui y fonde un prieuré. Ce lieu de culte existait donc avant le Xlle siècle et il est donné comme étant fondé dans le courant du Vie siècle par le saint éponyme. A la fin du Xllle siècle l'église, démolie, aurait
  • 4 7 Générique 7 Méthode et contraintes techniques 8 Résultats 10 Conclusion 13 2 Introduction Fiche signalétique LOCALISATION DE L'OPÉRATION Site N° : 35 314 009 Département : IIle-et-Vilaine Commune : SAINT-SULIAC Lieu-dit ou adresse Le Bourg - Eglise Année cadastre
  • : Section(s) et parcelle(s) : Coordonnées Lambert Zone : 1 Altitude : 41 m x1 = 282,125 y1 = 1105,68 IDENTITÉ DE L'OPÉRATION Autorisation valable du : 11/02 au1110312002 N° : 2002/036 Nature : Evaluation archéologique TITULAIRE (nom et prénom) : TOURNIER Fanny Organisme de rattachement
  • : INRAP Propriétaire du terrain : Protection juridique : Classé MH Motif de l'opération : Restauration Maître d'ouvrage : Caisse des Monuments Historiques Contraintes techniques particulières : Néant Surface fouillée : 4 m2 Surface estimée du site : 400 M2 Fouille menée jusqu'au
  • substrat : oui RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLÉS : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : Médiéval - Moderne - Vestiges immobiliers : Murs, fondations - Vestiges mobiliers : Céramique - Sépultures LIEU DE DÉPÔT : du mobilier : Dépôt de Rennes des fonds documentaires : SRA Rennes
  • été entièrement reconstruite. Le massif occidental est attribué au XVe siècle1 ou à l'époque romane2 selon les auteurs. A partir de la fin du XVIe siècle l'édifice subit de nombreux dégâts mais dans le courant du XVIle siècle des modifications commencèrent à être apportées et
  • , par la suite des restaurations furent engagées. L'édifice est construit sur un plan en croix latine orienté. Il est constitué d'une nef couverte en ogives édifiées en 1902, de deux étroits collatéraux, d'un transept et d'un chevet plat flanqué de deux sacristies. La tour du clocher
  • ., Saint-Suliac à travers son église, étude historique et archéologique, Saint-Suliac, 1993 5 L'entrée dans le porche s'effectue par une haute baie en ogive flanquée de deux contreforts massifs. Il est couvert en croisée d'ogive et ses murs latéraux supportent chacun trois statues
  • . Il s'ouvre sur l'église par deux portes jumelées. L'ensemble est construit en grand appareil de granit (photol). Photo 1 - Eglise de Saint-Suliac, porche 6 Il n'est pas liaisonné avec la façade nord de l'église dont le parement est largement remanié, l'espace entre celui-ci et
  • le porche est rempli de petits calages (photo 2). Photo 2 - Jonction de la façade nord (à gauche) et du porche (à droite) 7 Cadre de l'opération Le projet de restauration du porche de l'église a conduit les services des Monuments Historiques à s'interroger sur la chronologie
  • de l'édification de celui-ci. L'hypothèse d'un agrandissement raccourcissement du collatéral nord qui aurait eu pour conséquence du porche à l'intérieur a donc été avancée. le Un sondage archéologique à l'intérieur de l'église a par conséquent été prescrit par le Service
  • Régional de l'Archéologie afin d'apporter des éléments de réponse à cette question. Générique • Direction scientifique : Fanny Tournier (INRAP, responsable de l'opération, titulaire de l'autorisation de fouille), sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie
  • • Equipe de fouille : Aline Briand (INRAP) • Photographies : Fanny Tournier (INRAP), • Mise au net des plans et dessins : Fanny Tournier (INRAP) Figure 2 - Plan de l'église et implantation du sondage 8 Méthode et contraintes techniques Le sondage a été implanté en accord avec M
  • . Chouinard, Architecte en Chef, dans le collatéral nord, à la jonction du mur ouest du porche (photo 3). Photo 3 - Vue du sondage vers le nord Il a été ouvert manuellement sur une superficie de 4 m2. Des trois jours de terrain alloués à cette opération, il faut retirer une matinée qui
  • a été consacrée à l'enlèvement de la chape de ciment du sol, les deux jours et demi restants n'ont permis qu'un décapage rapide effectué à la pioche et à la pelle et l'observation des vestiges est demeurée sommaire. La présence d'au moins quatre sépultures qui affleuraient à la
  • profondeur de 0,70 m a interdit de descendre le sondage plus bas. La très faible luminosité à l'intérieur du monument et le manque d'éclairage photographique adéquat a eu un effet préjudiciable sur la qualité des photographies. Les trois autres jours attribués à l'analyse des résultats et
  • à leur rédaction ne permettaient pas une réflexion approfondie, d'autant que la petite superficie du sondage n'a offert qu'une vision très lacunaire et partielle du sous-sol. 9 Figure 3 - Plan du sondage 10 Résultats Sous une épaisseur de 0,70 m de remblais modernes