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RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Localisation de l’opération Saint-Brieuc Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, église Toussaints X : 48°6’32.872" N Y : 1°40’32.508" O : localisation de la fouille
  • l’église Toussaints (Rennes-35) aux Croisades médiévales contre l’Orient (Saint Louis), la pratique des funérailles multiples, issue de la tripartition des corps ou Dilaceratio coropris (dissociation du cœur, des entrailles et du corps du défunt), se développe en Occident à partir du
  • Italie (Fornaciari, Capasso 1996 ; Marinozzi 2013) ou en Europe centrale (WeissKrejci 2010), grâce aussi à l’archéobotanique et à la détermination des baumes et onguents utilisés (Giuffra et al. 2011 ; Corbineau, Georges 2015), l’étude des gestes des chirurgiens est davantage
  • seuls six d’entre eux, provenant de Rennes, conservent des tissus humains de manière exceptionnelle. La plupart proviennent d’églises ou de chapelles encore consacrées (Saint-Pierre de Servel à Lannion, Kermaria à Plouha, Saint-Ouen à Livarot, Toussaints à Rennes, Saint-Martin à
  • , exhumé en 1838 de la cathédrale de Rouen, celui de Bertrand du Guesclin transféré du couvent dominicain de Dinan à la basilique Saint-Sauveur de cette même ville en 1810 ou celui d’Anne de Bretagne, inhumée selon ses vœux avec ses parents dans la chapelle des Carmes de Nantes puis
  • transféré en 1792 dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes. Le renouvellement des problématiques sur ces types de funérailles et l’approche pluridisciplinaire qui en découle sont à la base de plusieurs publications ou recherches récentes (Colleter et al. 2011 ; Charlier et al. 2013
  • paroisses3 (Meyer 1984, 195). Les églises paroissiales possèdent pour la plupart des aîtres cimétérials destinés à recevoir les paroissiens comme c’est le cas pour les églises de Saint-Étienne, Saint-Aubin, Saint-Germain ou Toussaints. Les sujets les plus fortunés peuvent choisir d’être
  • (Isbled 1992 ; Le Cloirec 2016). L’actuelle église Toussaints est à l’origine la chapelle de l’ancien collège Jésuite de Saint-Thomas. Fondée en 1536 par la Communauté de Ville de Rennes à l’emplacement d’un ancien hôpital, la Compagnie de Jésus y assure un enseignement gratuit très
  • de la Porte-Blanche, la chapelle Saint-Thomas n’est pas encore visible puisqu’elle ne sera édifiée qu’entre 1624 et 1651 (Meyer 1984, 196) (fig. 5). Son architecture est de style baroque, caractéristique des édifices de la compagnie de Jésus et s’inscrit dans un élan propre à la
  • Augustines La Visitation Trinité Cathédrale Saint-Pierre Saint-Sauveur Cordeliers Calvairiennes Saint-Germain Bénédictines Ursulines Toussaints Saint-Thomas Carmes Visitandines église conventuelle cimetière paroissial église paroissiale cathédrale Chapelle Saint-Thomas 0 200
  • mètres Fig. 4 Rennes au XVIIe siècle. Copie du plan Hévin (vers 1665), complété par M. Maillet (1845), modifié. Échelle et orientation approximative. © R. Colleter La chapelle fait partie de la paroisse de Saint-Germain au XVIIe siècle (Meyer 1984, 196) dont l’église éponyme est
  • lieu d’inhumation privilégié pour ses paroissiens. Les plus fortunés pouvaient demander à être inhumés dans l’église elle-même ou dans le couvent des carmes, tout proche de la chapelle Saint-Thomas, ou encore dans celui des Cordeliers, situé au nord de l’église paroissiale (fig. 6
  • décidé de comparer les résultats obtenus sur ce squelette aux récentes analyses réalisées sur ceux du couvent des Jacobins de Rennes (Le Cloirec 2016) et sur les restes fauniques d’un dépotoir contemporain de la même ville (place Sainte-Anne) (Pouille 1998 ; Clavel 2010). L’os se
  • Mobilier Objet métallique, Habillement, Inscription La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • approche biologique du défunt. La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints sous la direction de Rozenn Colleter Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2017 Rapport final de
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • , Stucture funéraire, Sépulture La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention de sauvegarde des données. Affleurant sous le dallage de l’église, le
RAP02125.pdf (SAINT-JUST (35). la lande de Cojoux. rapport de pt 2010)
  • SAINT-JUST
  • SAINT-JUST (35). la lande de Cojoux. rapport de pt 2010
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent
  • célébrité et, partant, une valeur symbolique encore forte lors de son abandon. Si ce dernier s’est produit au moment où l’Armorique, et en particulier Ouessant, subissait la « seconde migration » (Fleuriot 1982, Chédeville et al., 1984, Giot et al, 2003), avec l’arrivée des saints
  • Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité (Le Bihan, 2005, DFS). Il ne s’oppose pas aux données de l’archéologie. Plus que les vestiges de l’arrivée de l’homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2013 STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) : 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec la collaboration de Jean-François Villard, CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2013 1 2
  • . À partir des structures 3.3. ÉTAT DE LA QUESTION À LA FIN 2011 4. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 4.1. LES MOYENS MATÉRIELS 4.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 4.2.1. L’encadrement 4.2.2. Les bénévoles 4.2.2.1. En 2012 3 4.2.2.2. En 2013 4.2.3. La publication et les
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
  • . ÉTAT DES CONNAISSANCES ET MISE EN PLACE D’UNE STRATÉGIE 1.2. ÉVOLUTION DE LA STRATÉGIE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 03 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 03 2.2. LES BANQUETTES 2.3. LES TERRES DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 375 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier
  • mis au jour 2.4. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.4.1. Les trous de poteaux 2.4.2. L’organisation des poteaux au sein des travées 2.4.3.1. Les travées septentrionale et centrale 2.4.3.2. La travée méridionale 2.4.3. Le mobilier 3. PROPOSITION DE RESTITUTION DE PLANS ET ÉVOLUTION
  • FONDATIONS Us. 372 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1. ÉTAT DES CONNAISSANCES 1.2. STRATÉGIE DE FOUILLE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 372 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 372 2.2. BANQUETTES ET TRAVÉES 2.2.1. État général 2.2.2. Les banquettes 2.2.2.1. La banquette septentrionale 2.2.2.2. La
  • banquette méridionale 2.2.3. Les travées 2.2.3.1. La travée centrale 2.2.3.2. La travée sud 2.2.3.3. La travée nord 2.3. LES SÉDIMENTS DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 373 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier mis au jour 2.4. LES PETITES TRANCHÉES 2.4.1. La
  • tranchée Us. 379 2. 4.2. La tranchée Us. 377 2.4.3. La tranchée Us. 376 2.4.4. La tranchée Us. 387 2.4.5. La dépression longitudinale Us. 393 5 2.4.6. Le mobilier 2.4.7. Chronologie et datation 2.4.8. Fonction - interprétation 2.5. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.5.1. Les trous de
  • poteaux 2.5.2. Localisation et distribution des trous dans l’Us. 372 2.5.3. Les trous recoupés par la tranchée Us. 376 2.5.3.1. Le trou S. 4806 2.5.3.2. Le trou S. 4829 2.5.3.3. Les trous S. 4825 2.5.4. Les grands trous de poteaux de la zone nord-ouest 2.5.4.1. Le trou S. 4696 2.5.4.2
  • . Les calages S. 5042, S. 5048 et S. 5023 2.5.4.3. Un ensemble cohérent, Us. 394 ? 2.5.4.4. Datation 2.5.5. Le mobilier 2.6. DES VESTIGES TARDIFS 2.6.1. La fosse S. 4876 2.6.2. Le rang de pierres S. 4820 2.6.3. Un fragment de bracelet de verre 3. PROPOSITIONS DE RESTITUTION DE PLANS
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • 1.2. LA FOUILLE EN 2013 1.2.1. Les mises au jour 1.2.2. La fouille 2. LE SECTEUR SUD-OUEST 2.1. LES TRANCHÉES DE 1988 (2013) 2.1.1. La tranchée d’adduction d’eau 2.1.1.1. Mise au jour 2.1.1.2. Les coupes stratigraphiques 2.1.1.3. Conclusion 2.1.2. La tranchée de sondage 2.2.2.1
  • structures 2.2.2.2. Le mobilier 2.2.2.3. Quelques remarques 2.3. L’OUEST DE LA TRANCHÉE DE LA STRUCTURE Us. 382 2.3.1. Les sédiments 2.3.2. Les calages de poteaux 2.3.3. Des vestiges de sols ? 2.3.4. Interprétation 2.4. AU SUD DE LA STRUCTURE Us. 382 2.4.1. Des sédiments de recouvrement
  • 7 2.4.2. Les structures particulières 2.4.2.1. Des calages de poteaux 2.4.2.2. Des lambeaux de sols argilo-sableux 2.4.2.3. Des dalles horizontales 2.4.3. Interprétation 3. LA STRUCTURE Us. 382 3.1. LA TRANCHÉE Us. 381 3.1.1. Le tracé 3.1.2. Le remplissage 3.1.2.1. Premières
  • observations 3.1.2.2. Les éléments de remplissage 3.1.2.3. Le mobilier mis au jour 3.1.2.4. Datation, interprétation 3.2. LES POTEAUX ET LA STRUCTURE Us. 391 3.2.1. Distribution 3.2.2. Allure générale 3.2.3. Les traces de poteaux mises au jour en 2012 3.2.4. Les plots de terre à
RAP00613.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • - LOURMAIS , Le Champ Gaucher - LOURMAIS , Launais-Solon - MARAIS DE DOL .Etat de. la prospection, étude des productions - TRANS ,- Les Mardrelles p. 64 p. 6 8 p. 80 P-84 P-87 p. 9 3 p. 97 p. 101 p. 105 p. 127 MORBIHAN - SAINT- JEAN-LA-POTERIE - VANNES p. 132 , Meudon , Le Gohlien
  • pratiques suivis par les étudiants en Archéologie de l'Université du 3ème Age de Saint-Malo, tous les tessons collectés ont été classés, comptés, mesurés, ce qui permet de se faire une idée qualitative de la production. Ont été récupérés lors du creusement du canal de drainage : - 1350
  • Université de Rennes I Laboratoire d* Archëométrie PROGRAMME Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains H 30 : LES ATELIERS DE POTIERS Ministère de la Culture Direction des Antiquités Historiques et
  • fois, recouDB LANTIVY et J. Revue archéologique, M. DE II LA MARTINIÈRE. Les poteries décorées de Meudon, dans (1914) 1984 INTERVENANTS UNIVERSITE DE RENNES : I Laboratoire d 1 Archëomëtrie L. LANGOUET L. GOULPEAU UNIVERSITE DE RENNES I Laboratoire d'Anthropologie
  • Préhistorire, Protohistoire, Quaternaire Armoricains : P.-R. GIOT MINISTERE DE LA CULTURE Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne : 1 J ■1 L r1 F 1 J S. PENNEC Autres intervenants A. TRISTE P. GRUEAU G. QUERRE J.P. LAUPvENCON I . I r Ji 1 r lJ r 1■ II
  • 1 ■ r HJ .1 M. CLEMENT M. BARRERE (Coordonnateur) F. FICHET DE CLAIRFONTAINE M. BATT J.P. BARDEL PLAN Dé-Finition et mise en place du projet p.l Recensement des ateliers médiévaux bretons p. 6 COTES -DU-NORD - LAMBALLE - PABU , La Poterie P-8 , La Poterie p. 11
  • - PLANGUENOUAL , Le Frèche Clos .Prospection magnétique ( L.LANGOUET )' P-14 p. 18 .Etude de l'atelier et des productions ( L.LANGOUET ) p. 21 - TRAMAIN La Clôture p. 31 - TRAMAIN , La Poterie p. 35 , Plouvien p. 40 FINISTERE - LANNILIS - PLONEOUR-LANVERN , Bodérés p. 4 3 ILLE
  • -ET-VI LAINE - BONNEMAIN , Les Portes - BONNEMAIN - BRUZ p. 4 9 , La Ville Blanche p. 53 , Fénicat - CHARTRES-DE-BRETAGNE , Fontenay .La céramique de Chartres ; aperçu sommaire ( - GUIPFL p. 57 DAB ) , Launay-Margat - LANDEAN , La Petite Artoire - LANGON , Chenac
  • Depuis trente ans, l'archéologie du Moyen-Age a connu un réel développement en Bretagne. Parmi tous les aspects recouverts par cette discipline, la céramologie médiévale a donc progressé sensiblement dans cette région, avec en particulier la caractéri sation de quelques productions
  • dont la plus célèbre reste, pour tout l'Ouest de la péninsule armoricaine, la céramique "onctueuse". Au stade actuel de la recherche, l'implantation à Rennes de laboratoires scientifiques de pointe et la coopération permanente qui s'est instaurée entre eux et les archéologues de
  • terrain pouvaient permettre de franchir un nouveau pas en ce domaine : la présence et l'expérience au sein de l'Université de Rennes I du Laboratoire d' Archéomêtrie et du Laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire Armoricains, la volonté de la Direction des
  • Antiquités de Bretagne de soutenir et de développer l'archéologie médiévale, la présence de nombreux prospecteurs ou fouilleurs bénévoles formés et compétents ont paru des facteurs favorables à la mise en place d'un projet collectif de recherche consacré aux ateliers de potiers médiévaux
  • en Bretagne. Il paraissait en effet souhaitable de situer les résultats de la recherche dans un espace assez large pour que certains aspects, notamment économiques, soient susceptibles de trouver leur expression ou leur justification ; de définir des objectifs scientifiques
  • prenant en compte une nécessaire pluridiscipl inaritë ; enfin de promouvoir et de soutenir, dans ce cadre général, les opérations ponctuelles sur tel ou tel atelier ou production. La constitution d'un groupe associant des intervenants d'origine diverse devait permettre d'avancer sur
  • deux plans complémentaires : - une réflexion destinée à fixer les orientations et les objectifs scientifiques que l'on pouvait assigner à un tel projet à court et 2 moyen terme : trois volets ont été ainsi définis, d'une manière assez large pour permettre l'évolution de la
  • problématique. Rappelés et développés ci-après, ils comprennent : l'inventaire des ateliers (analyse des textes, prospections, environnement géologique et archéologique...) ; l'étude d'ateliers par la fouille (limitée aux cas les plus favorables définis en particulier par la prospection
  • ), axée; sur l'ensemble des installations et non seulement sur les fours ; l'étude des productions (caractérisation technique et morphologique, diffusion, comoarai sons , chronologie) . - La mise en oeuvre de moyens et de services mis à la disposition de l'ensemble des participants
  • : la nature du projet nécessitait de prendre en compte l'apport indispensable de méthodes physiques et chimiques parfois peu accessibles aux chercheurs isolés (prospection au magnétomètre, analyse géologique, datation par le magnétisme thermorémanent...). Il a été proposé de donner
  • toute leur place et de soutenir autant que possible, dans le cadre du programme, ce type d'opérations connexes aux activités de terrain : elles illustrent et justifient à la fois le caractère collectif de la recherche sur les ateliers de potiers médiévaux bretons, qui conduit
  • le plus nombreux du projet : il est apparu plus nécessaire de mettre très concrètement l'accent sur les opérations situées en amont et en aval de la fouille : prospections d'une part, études et techniques géologiques et gëophysiques d'autre part. - La prospection, encouragée dans
RAP00488.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.
  • PROSPECTION AERIENNE 1983 Arrondissements de Dinan et Saint-Malo L.LANGOUET LA PROSPECTION AERIENNE En 1983,1e Centre Régional d'Archéologie d'Alet a assuré une vingtaine d'heures de survol aérien dans les arrondissements de Dinan et Saint Malo.L 'équipe de prospecteurs est
  • bonne année, tout au moins pour la prospection aérienne. Par contre la prospection au sol, menée simultanément et parallèlement, a été plus bénéfique ce qui donne un bilan très positif pour la prospection des arrondissements de Dinan et Saint-Malo. A l'examen des photographies, on se
  • petite taille - des poteries communes. Centre Régional Archéologique Fort de la Cité 35^00 SAINT MALO SKObGHELAR VRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Département : ILLE ET VILAINE Commune : BAGUER-PICAN ' Lieu-dit : Le Breil ou L'Epine N° Identification du site : 35 Nature
  • = k ,^00 B.POINTEL a localisé ce gisement matérialisé par : de beaux fragments de tegulae des briques quelques tessons de poteries communes Il faut aussi noter la présence d'une tegulae en 144 3 5-oU-lUolo-Olo centre Régional Archéologique d'Alet Fort de la Cité 35^00 SAINT MALO
  • 200 m2 par - des tegulae - des briques - des tessons de poteries gallo-romaines. Centre Régional Archéologique d'Alet Fort de la Cité 35^00 SAINT MALO 1983 BAGUER PICAN gisement gallo-romain parcelle 268, section C, cadastre de A ^£>0 lieu-dit : La Mancellière Coordonnées
  • Lambert : X = "^Q^^So Y = 400 ,^2,5" B.POINTEL a localisé ce gisement matérialisé par : de beaux fragments de tegulae en densité assez faibl des morceaux de briques. Centre Régional Archéologique d'Ale Fort de la Cité 35^00 SAINT MALO BAGUER PICAN C 100 m Département SKQL
  • Régional d'Archéologie d'Alet Fort de la Cité 35^00 SAINT MALO c u 1983 A- BONNEMAIN 35 Gisement de tegulae parcelles 678 et 680 , aussi 692, section Lieu-dit : La Ville Amaury Coordonnées Lambert : X = 2 $^,S1Ç B2, cadastre de 1958. r Q Y = %^T^OO G.FAGUET a localisé ce
  • gisement à partir des : - tegulae , nombreuses mais généralement roulées, de - 2 tegulae et 1 imbrex en 692. \ H 6?8 Par ailleurs on constate la trace de fumures du post-Moyen- Age . fOcda faite /g % Centre Régional Archéologique d'Alet Fort de la Cité 35^00 SAINT MALO j L et
  • effectuée à partir du lot important de tegulae récupérés. % Ve«Ol3 Centre Régional d'Archéologie d'Alet Fort de la Cité 35400 SAINT MALO FICHE DESCRIPTIVE COMPLÉMENTAIRE AP ou AH RÉFÉRENCE I.N.S.E.E. d_L__l Dépt l_U IV IV I lf/1 - 1^1 Arrdt Canton Commune I' 1^ \0 \ Site
  • , actuellement en prairie, contient aussi des tegulae. On a un ensemble assez étendu. 1 A a.
  • concentré matérialisé par : - des scories de fer - deux tegulae - des poteries grossières Centre Régional Archéologique d'Alet Fort de la Cité 35^00 SAINT MALO » 1983 BINGE 35 Fonderies anciennes Parcelle 608, section A2 Lieu-dit : La Faisanderie Coordonnées Lambert :»ÈC
  • «= G.FAGUET a retrouvé deux buttes constituées de scories. Ces buttes sont à relier à toutes ces forges , généralement gallo-romaines qui furent dernièrement retrouvées autour de la forêt de Tanouarn. Centre Régional Archéologique d'Alet Fort de la Cité 35^00 SAINT MA10 1 983 DINGE
  • Régional d'Archéologie d'Alet Fort de la Cité 35 ^00 SAINT MALO 1983 LA FONTENELLE gisement gallo-romain parcelle 515 »section B, cadastre de Lieu-dit : La Dalimeraie Coordonnées Lambert I : X m 2>\Ç .SC0 Y = ^5-^50 G.FAGUET a découvert un gisement matérialisé par : - destegulae
  • et des imbrices - deux bouchons d'amphores - 1 tesson de céramique sigillée. u°00 Centre Régional d'Archéologie d'Alet Fort de la Cité 35^00 SAINT MALO \ ■ 1983 LA GOUESNIERE Gisement gallo-romain Parcelles 169,211 et 212 , section Al Lieu-dit : Les Viselines Coordonnées
  • Lambert : X ou section A3 (Saint Pere) Cf plan Y A.Ù^AO-O G.FAGUET a localisé un gisement gallo-romain , à la limite des communes de LA GOUESNIERE et de SAINT PERE. Il est matérialisé par - des tegulae - des tessons de céramiques sigillées Centre Régional Archéologique d'Alet Fort
  • de la Cité 35400 SAINT MALO 35 LA GOUESNIERE Al 1983 MEILLAC Forges gallo-romaines Parcelles 834,830,829 et 828, section B2, cadastre de 1957 Lieu-dit : Ancienne lande des Gats ou La Garde Coordonnées Lambert : X = 289.725 Y = 89.650 G.FAGUET a localisé un gisement de
  • 300 m. 35400 Centre Régional d'Archéologie d'Alet Fort de la Cité SAINT MALO 35 1983 MINIAC sous BECHEREL 35 Important gisement gallo-romain parcelles 383»385»38 if et 319, section A1 ,cadastrede Lieu-dit ; Le Ponset _ _„ w Coordonnées Lambert : X ■ 38 H'û*^ Y = -fb, j
  • a les mêmes orientationsmoyennes que les substructions décelées lors des travaux. Centre Régional Archéologique d'Alet Fort de la Cité 35^00 SAINT MALO SKOL-GHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Département ILLE ET VILAINE Commune LE MINIHIC SUR RANCE Lieu-dit BEAUCHENE
  • mobilier gallo-romain dont un bouchon d'amphore. Centre Régional d'Archéologie d'Alet Fort de la Cité 35400 SAINT MALO SKOL-UHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Nature Département : ILLE ET VILAINE Commune : PLEINE" FOUGERES Lieu-dit : Datation : Gallo-romain -; '' Le
  • petits Clos ferriers" et que les parcelles 52k à 530 sont dénommées "Les Fonderies". Il n'est donc pas étonnant de retrouver quelques scories à proximité de ces parcelles. - versant Nord-est. Centre Régional d'Archéologie d'Alet Fort de la Cité 35^00 SAINT MALO SKOL-GHELARVRO
RAP02027.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique)
  • et de la Table de Peutiager. À Saint-James, dans la Manche, il situe Fanum Martis et Ad Fines à Saint-Germain en Coglès. Il rajoute sur son plan, comme points de repère, les agglomérations contemporaines qui lui semblent importantes : Romazy et Saint-Aubin d'Aubigné en Ille-et
  • Vallées Ribault d'Hervé, où le point culminant est de 84 mètres au lieu-dit Le Chemin. 5 fiabba au Miannn' Carte IGN SAINT-AUBIN-D'AUBIGNÉ 1217 E Paris 1999 3.2. Les données paléo-environnementales. Le filon granitique est encore exploité. Les mines de plomb argentifère de « La
  • l'évangélisation des peuplades installées le long du Couesnon et la construction à Vieux-Vy-sur-Couesnon de la première église, à l'occasion d'une visite de saint-Germain, évêque d'Auxerre. Le Fouillé de Rennes 12 mentionne le bourg à son emplacement actuel sous le nom de Parocchia Veteris Vici
  • commune de Sens-de-Bretagne et à la sortie nord de Romazy. 9 Vigoland F. « La Première Paroisse civile de Bretagne, Vieuxvy-sur-Couesnon », Annales de la Société Historique et Archéologique de Bretagne, Saint-Servan 1910, p. 1-30. 10 Le site n'a pas été complètement délaissé, en
  • Corseul-Jublains a été reconnu dans le village de Saint-Christophe-de-Valains. À cinq kilomètres au nord, dans la commune de Tremblay, la prospection tant aérienne qu'au sol a permis de reconnaître un embranchement de voie passant par « les Fossés » et se dirigeant vers Vieux-Viel. Le
  • trajet Le Mans-Corseul passerait au sud d'Orange et franchirait le Couesnon au Guérou (contraction de Gué Raoul, premier seigneur d'Orange) et remonterait le coteau de « La Pavée » pour se diriger vers Saint-Sauveur des Landes. D'autres tronçons auraient été identifiés vers la rivière
  • , ressources naturelles du sol et du sous-sol Affleurement granitique du filon de Saint-Marc-le-Blanc exploité à l'époque romaine puisque cinq des milliaires trouvés dans les murs de Condate en proviennent. Ils sont datés de Septime Sévère 198-201, de Maximin, 237 de Postumus 260-269 et de
  • , Bordeaux 1990, 6° supplément, 1992, p. 461-477. MAUPDLLÉ (L), « Notices historiques et archéologiques sur les paroisses du canton de Saint-Brice » Bulletin et Mémoire de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, XIII, 1879, p. 301. MTLLON (A.), « Camp romain d'Orange en Vieux-Vy-sur
  • VANDERBROUCQUE (R), « Contribution à l'étude des fortifications de terre en Armorique ». Ogam, 1961,XIÏÏ/2-3,p. 229-236. VIGOLAND (F.), « La première paroisse civile de Bretagne : Vieuxvy sur-Couesnon », Annales de la Société Historique et Archéologique de Saint-Malo, 1909. Saint-Servan 1910
  • , Conservateur en chef du Service Régional D'Archéologie, et Madame A. Villard, Conservateur responsable de l'Illeet-Vilaine, pour l'intérêt qu'ils ont manifesté pour mon travail. Grâce à eux, j'ai pu obtenir les subventions indispensables pour la prospection et en conséquence réaliser cette
  • projet, mais en plus les exposés faits par des collègues lors de ces journées se sont avérés extrêmement instructifs pour la prospection tant au sol qu'aérienne, ainsi que pour la rédaction de la notice. INTRODUCTION Sous la direction de Monsieur Patrick Le Roux, professeur
  • d'Histoire Antique à Paris 13, je prépare actuellement une thèse intitulée : « La voie antique Rennes-Avranches et son environnement archéologique ». Cela inclut, pour commencer, un inventaire de tous les sites et des terroirs qui, dans un environnement large, sont susceptibles de faire
  • comprendre la place et le rôle de la voie dans l'occupation et la circulation humaines des secteurs traversés. Cet itinéraire est connu dès l'Antiquité par la carte de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin ainsi que sur les étapes routières : mansio et mutationes situées sur son trajet
  • (thème de mon mémoire de DEA). Outre le relevé précis du tracé, nous avons mis en évidence la présence, à proximité immédiate de la voie sur un éperon granitique, d'un gisement d'une superficie exceptionnelle. En effet, les vestiges au sol s'étendent sur une trentaine d'hectares
  • environ (Communes : Vieux-Vy-sur-Couesnon, Romazy, Sens de Bretagne). Son emplacement topographique, son extension et la nature du mobilier collecté nous invite à proposer d'y voir la première agglomération secondaire du secteur. Mon travail, en cette année 2004, a donc été focalisé
  • sur ce site. Les conditions météorologiques, particulièrement favorables, et les types de culture pratiqués ont permis d'obtenir des résultats tout à fait remarquables. La confrontation des clichés IGN de 1952 et de 1998 (mis à ma disposition par Monsieur Bariou professeur à Rennes
  • 2), avec les photographies aériennes que j'ai pu réaliser, lors de mes vols en ULM, met en évidence la densité de l'occupation humaine sur le site concerné. Limitée par la question financière, eu égard au coût de la consultation des clichés IGN et des survols aériens, il ne m'a
  • pas été possible d'aller au bout de ce travail cette année. En effet, les logiciels de report de toutes ces photographies ne sont pas à la portée d'une bourse d'étudiante. Il me faut donc attendre un stage dans un service spécialisé, dans le cadre du PCR agglomérations secondaires
  • , pour utiliser les techniques modernes et pouvoir fournir un rapport vraiment abouti. Néanmoins le fructueux inventaire effectué cette année permet déjà une compilation simplifiée, bien que quelque peu artisanale, exposée dans la notice VIEUX-VY-SURCOUESNON, ROMAZY ci-jointe
  • 1076-1082 D'encadrement : -315-318 l.SOURCES TEXTUELLES LL Textes antiques. 11 existe deux documents importants qui ne concernent pas directement le site, mais qui sont cependant liés à ce secteur : L'ITINERAIRE D'ANTONIN mentionne sur la voie antique Cosedia-Condate soit Coutances
RAP03371.pdf (SAINT-LORMEL (22). Chapelle Saint-Lunaire. Rapport de sondage)
  • SAINT-LORMEL
  • SAINT-LORMEL (22). Chapelle Saint-Lunaire. Rapport de sondage
RAP01868.pdf (RENNES (35). rue de La Visitation - rue Saint-Melaine. ancien couvent de la visitation. diagnostic archéologique)
  • RENNES (35). rue de La Visitation - rue Saint-Melaine. ancien couvent de la visitation. diagnostic archéologique
RAP00671.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée
  • gisement SITE 41+ - U . &o AS aura lion O YT^ U. la. fjbbôijû. ÇonoiaU'o^ antA.er\A2_ 0 au fflUl* S. 1"""—-- S E C T I O N
  • Fccu f\ SERVICE OU : < zrm.jll-T O l M S n È " / n? Z EXTRAIT O U P1.AM C A D A S T R A L i Rochar cJu Moine. / i ; fâ * - /Çfthet i.. b.•-mu qu Cadastre ç C w i ' à r * -INTRODUCTION La Direction des Antiquités Historiques de Bretagne a mené sa troisième
  • du site, - continuation de l'étude de l'église pré-romane, - continuation de l'étude des niveaux anciens dans le secteur des bâtiments conventuels. L'ensemble des travaux a pu se dérouler grâce à l'aimable concours de la congrégation bénédictine qui a logé l'équipe dans un
  • bâtiment remis en état pour la circonstance. L'opération s'est déroulée en collaboration avec le laboratoire d'Archéologie de l'Institut Armoricain (Université de Rennes II). La fouille a été effectuée à partir d'un quadrillage Wheeler et le niveau de référence a été choisi, comme
  • l'année précédente, sur la margelle du puits situé au milieu du cloître. LE RELEVE TOPOGRAPHIQUE L'ensemble des ruines de l'abbaye a été l'objet d'un relevé qui a permis de faire le point des substructions visibles actuellementet de noter un certain nombre d'étapes dans la
  • construction de l'abbaye et particulièrement de l'église. A - L'EGLISE Le plan d'ensemble détaillé de l'église a permis de relever deux étapes de réalisation de la nef. En effet on a remarqué qu'au niveau de la troisième pile, les murs des bas-côtés s'infléchissent vers le Nord. Ce
  • décalage coincide avec deux contreforts dont les arrachements sont visibles dans les bas-côtés. Il correspond sans doute à l'aspect du projet de l'église romane dont on a allongé, en cours de travaux, la nef vers l'Ouest. Le fait que l'on retrouve les mêmes techniques de construction et
  • des mortiers semblables accrédite l'hypothèse de cette construction rallongée de la nef. Le relevé détaillé des structures visibles entre le tombeau du roi Gradlon et le pignon Nord du bâtiment conventuel Est, a permis d'observer le long du bras Sud du transept, deux murs dont
  • Matmonoc (818 A.DC) et qui pourrait être, sous toutes résolves, l'église du monastère celtique. D'après la tradition, celle-ci fut incluse dans une église plus vaste lors de la transformation du monastère après l'adoption de la règle bénédictine. Ceci reste pour le moment dans le
  • . A savoir : (cf. Plan "Etats des Substructions"). / - les structures romanes * - les remaniements du XII0 au XVI0 s. - les transformations de Dom Brient et de Frère Plouvier au XVII0 s. LA FOUILLE DE L'EGLISE POURSUITE DE L'ETUDE DE L'EGLISE PRE-ROMANE En 1979, les fouilles avaient
  • permis de découvrir la disposition < du choeur et le départ de la nef. Les travaux de 1980 ont permis de définir le côté Nord, la limite Ouest et la silhouette du côté Sud. L'église pré-romane se présente donc comme un rectangle de 22,70 m. (Ouest-Est) sur 12,70 (Nord-Sud) en
  • dimensions hors-tout. Elle comporte à l'Est un choeur carré à chevet plat de 7,20 m. de côté renforcé extérieurement par deux contreforts et ouvrant au Sud sur la nef par un passage, peut-être en plein cintre, mesurant vraisemblablement 4,00 m. à 4,50 m. de largeur. Ce choeur est flanqué
  • au Nord d'une pièce latérale (chapelle ou sacristie ?) ouverte à l'Ouest sur la nef par une porte de 0,80 m. de largeur. Ce petit local mesure intérieurement 1,5 m. sur 2,00 m. La nef est particulièrement large par rapport à sa longueur : (14,60 m. sur 11,10 m.). Le carrelage
  • repéré en 1978, couvre la moitié Est sise devant le choeur, et se prolonge légèrement au Sud où on le retrouve devant le caveau du roi Gradlon. Le reste de la nef a un sol de mortier rose dans sa moitié Nord, (comme dans le choeur). La partie Sud présente un mortier de chaux ordinaire
  • m. à 0,20 m. par rapport au sol de la nef. Au Sud, le mur de la nef n'est pas continu comme au Nord. En effet un sondage pratiqué dans le bras du Transept face au caveau du roi Gradlon nous montre l'interruption de ce mur Ouest-Est large de 0,55 m. qui se prolonge vers le Sud
  • la grande église romane. Le relevé détaillé effectué entre le tombeau du roi Gradlon et le bâtiment conventuel Est nous a révélé la présence de deux murs accolés d'époques différentes et d'un retour vers l'Est dont l'orientation est totalement différente. En effet, ils sont
  • décalés d'environ I©,25 grades vers l'Est. Ces maçonneries ont été reprises comme fondations dans la paroi Sud du caveau à l'époque romane. Pour cette raison les côtés Nord et Sud ne sont pas parallèles. Les deux faces Ouest de ces murs présentent un enduit rose identique à celui que
  • l'on trouvait ailleurs dans l'édifice pré-roman. Cette orientation différente et cet enduit, permettent de conclure que ces murs appartiennent à un édifice chronologiquement voisin de l'édifice pré-roman, peut-être même plus ancien» LA FOUILLE DU CLOITRE POURSUITE DES SONDAGES S
  • -20 S-21 (cf. Pl. 2, Plan de3 fouilles et Pl. III, ph. 1) / < - Suppression de la benne entre ces deux sondages fouillés en 1979. Cela permet d'explorer l'angle des murs F et B* et de mettre au jour l'autre côté de la porte murée, déjà relevee précédemment. Description : Cette
  • partie rebouchée est recouverte du même enduit blanc que les autres murs du sondage. Les restes d'un sol de mortier, très érodé, sont encore visibles devant cette "porte". Celui-ci (à - 0,78 m/NR) correspond apparemment à la phase d'utilisation postérieure à la condamnation du passage
RAP00256.pdf (QUIBERON (56). beg-er-vil. rapport de sauvetage programmé)
  • 1 'outil en bois de cerf, connu aussi à Hoëdic, et la base de sagaie en dard de raie, dont des exemplaires analogues ne sont connus qu'en contextes plus récents : Néolithique récent de Port-Maria (Morbihan), Chalcolithique de la Grande Baume de Gemenos (Bouches-du-Rhône). Si 1
  • . ; 15 COURTIN J., 1974 - Le Néolithique de la Provence, M.S.P.F., t. 11. KAYSER 0., 1985 - Beg-er-Vil, rapport de sauvetage urgent. LECORNEC J., 1983 - Le dolmen de Port-Mari a à Saint-Gildas-de-Rhuys (Morbihan), B.S.P.M., t. 110 ; 41 - 56. ROZOY J.-G., 1978 - Les derniers
  • 'objet d'une fouille de reconnaissance en 1985 (autorisation N° 85-05 P). Au vu des résultats obtenus à 1'époque et en raison de l'érosion progressive du site par l'océan, un sauvetage programmé fut entrepris au printemps 1987, après accord de la Municipalité, propriétaire du
  • terrain, et avis favorable du C.S.R.A. . L'opération s'est déroulée en deux campagnes (13 avril-4 mai et 8 juin-21 juin) ; elle a pu être menée à bien grâce à la participation de Mmes et Melles V. CAPITAINE, A. DUMONT, G. LARVOR, B. MAISONNEUVE, P. POIRIER et MM. J.P. BARDEL, G
  • . BERNIER, J. FAVE, E. GHESQUIERE, B. HERARD, H. KEREBEL, D. LAVAUD, D. LEROY, B. MARMIN, X. MINOR, P. PIHUIT, B. POISSONNIER, A. SPERAT-CZAR. L'encadrement du chantier a été effectué par M. F. CHAMPAGNE, sur vacations A.F.A.N. et 0. KAYSER . I - METHODES DE FOUILLES La surface
  • ouverte est une aire rectangulaire de 3 x 4 m, contigue au sondage 1985. Cette aire a été subdivisée en carrés d'un mètre de côté, numérotés AE, AF, AG en abcisses et 20 à 23 en ordonnées. Chaque carré a lui-même été subdivisé en 4 cadrans (A à D). La fouille s'est effectuée par
  • décapage de niveaux arbitraitement fixés à 5 cm d'épaisseur, à partir de la surface de la couche archéologique. Le relevé de chaque niveau n'était établi qu'une fois les 12 m2 fouillés (fig. III, photo 1 ). Ont été côtés : les éclats supérieurs à I cm, les outils, les lamelles, même
  • refus de tamis conservé dans des sachets, avec repérage du cadran et du niveau; Un second tamisage, à l'eau, des 5 m3 de sédiments conservés aura lieu au dépôt de fouilles de la circonscription à Rennes, durant 1'hiver 1987-1988. Sur le terrain, une double couverture photographique
  • (papier noir et blanc et diapos) a été assurée sur les structures rencontrées et sur certains vestiges remarquables. II - LA STRATIGRAPHIE (fig. IV) Les couches rencontrées sont sensiblement les mêmes que celles décrites dans le rapport de 1985. A savoir : - C.1 : couche végétale
  • pléistocène. La fouille de 1987 permet de la subdiviser en 3 sous-couches, archéologiqueir.ent semblables. . C.3a (niveaux 1 et 2 de la fouille) : couche composée de sédiments sableux et de débris de coquillages. 3. . C.3b (niveaux 3 à 8) : couche composée de sédiments organiques et de
  • : Ce niveau est nettement plus compact que les précédents, avec coquilles beaucoup plus nombreuses. La densité des silex y est beaucoup plus forte que dans les niveaux 1 et 2 et les os y sont beaucoup plus abondants et mieux conservés. Toutefois cette densité des vestiges n'est pas
  • homogène : elle est plus lâche dans la bande AE, en AF21B, en AE23c/AF23D. Une concentration de petits galets a été mise au jour en AG 23B. - Niveau 4 : De nombreux galets semblant calibrés (8 à 10 cm) étaient surtout concentrés dans les carrés AF/ AG - 21/22. Par ailleurs, la surface
  • d'un lit de cailloux brûlés est apparue dans la bande AG. Le mobilier y était peu abondant et de nombreux huitres (ostrea édulis) y étaient incluses. 4. - Niveau 5 : L'aire de pierres brûlées - apparue au niveau précédent - s'étend sur presque toute la surface de la fouille (sauf
  • sur la bande 23 où elles sont beaucoup plus rares). Les huitres (ostrea edulis) y sont toujours abondantes et le mobilier archéologique s'y résume à quelques gros os et gros silex. Dans la zone AF 21A/AF22D/AE21B/AE22C, le module des pierres brûlées est plus important que sur le
  • reste de la surface. De petits grains de charbon diffus ont été prélevés. - Niveau 6 : Le lit de pierrailles brûlées continue dans les bandes AG et 20, mais en moindre densité. Outre les huîtres, plusieurs petites concentrations de patelles ont été notées. D'assez gros fragments de
  • une petite fosse à la surface de laquelle est posé un bois de cerf. Une seconde fosse avec de gros galets a été identifiée en AG21. Dans ces deux fosses a été noté un remplissage de coquillages (patelles, bigorneaux) enrobés dans un sédiment sableux peu dense. De nombreux charbons
  • y ont été prélevés. En AE 22/23, 1 'amas de pierrailles du niveau surmonte une petite fosse dans laquelle il y avait plusieurs fragments de charbon. Cette fosse est prolongée par un terrier en AE 21/22. - Niveau 9 : C'est dans ce niveau qu'a été atteinte la base des fosses
  • identifiées dans le niveau précédent. Une fosse, liée à celle de AG 21 (?), a été mise au jour en AG 20 : son remplissage consistait en galets et fragments osseux. En règle générale, la fouille de ces fosses s'est avérée fort délicate, les limites étant difficilement décelables en raison
  • d'anciens effondrements des parois. Enfin une petite aire de terre rubéfiée a été remarquée à la base du niveau, au contact de la roche en place, dans les carrés AF 22/23. IV - ETUDE DES STRUCTURES A - Concentration de galets (st. 87-1) (fig. V) Dans les niveaux 3-4 est apparue une
  • centaine de galets, pour la plupart de forme ovoïde, de 8 à 10 cm de longueur pour la majorité d'entre eux. La structure formée est assez lâche et aucune forme précise ne peut être définie. Bien qu'ils puissent être liés à la structure st. 87-2, aucune certitude ne peut être établie
RAP03344.pdf (RENNES (35). Prospections thématiques sur le tracé de l'enceinte de la Ville Neuve (1420-1450). Rapport de PT)
  • RENNES (35). Prospections thématiques sur le tracé de l'enceinte de la Ville Neuve (1420-1450). Rapport de PT
  • Du boulevard de la porte Saint-Georges à l’hôtel de Cuillé p. 103 5, allée Jacques-Marie Glezen p. 108 Bilan et perspectives de recherche…………………………………………………………………………………………… p. 109 Sources…………………………………………………………………………………………………………………………….. p. 112 Bibliographie
  • relativement bien connue, la mise en place des ouvrages défensifs pose question. Le tracé des principaux boulevards (Saint-Michel, aux Foulons, Saint-Georges) est assez mal connu et les datations restent assez évasives. Les résultats des prospections couplés à des études documentaires ont
  • permis de venir préciser certaines datations et localisations (notamment en ce qui concerne le boulevard de la Porte Saint-Georges). 3- Comment repérer les vestiges de l’enceinte de la Ville Neuve ? La première partie du travail consiste à identifier les parcelles situées sur le tracé
  • de l’enceinte de la Ville Neuve. Celle-ci (au moins dans ses sections nord et ouest) est relativement bien conservée dans le parcellaire actuel. La forme de la ville actuelle garde ainsi la trace de nombreux ouvrages défensifs. L’îlot à l’est de la place Sainte-Anne, implanté sur
  • Saint-Cyr ou de la rue Hux3. La pierre froide, mentionnée dans les textes4, extraite des douves, est un schiste briovérien (schiste bleu-vert). Il est employé dans l’enceinte de la Ville Neuve sous la forme de gros moellons grossièrement équarris et liés à un mortier de chaux gras
  • . Son fils, Jean I , dédommage également l’abbaye de Saint-Melaine des pertes occassionnées par le creusement de fossés, sous le règne de son père11. Ces quelques mentions confirment que l’enceinte du Bas Empire n’est pas restée la seule fortification jusqu’au XV siècle. Les fossés
  • un peu plus précis sur leur localisation et leur fonction. Ils nous apprennent ainsi qu’en 1447, la tranchee des fossez a gahier est comblée à la Barre Saint Just15. Le livre rentier de 1455 nous permet de mieux localiser ces fossés et d’émettre de nouvelles hypothèses sur leur
  • , dans la première moitié du XV siècle, pour adapter les anciennes portes et tours aux nouvelles exigences de la défense et de la résidence. Une nouvelle porte, la porte Saint-Michel, remplaçant la porte du Chastel est percée au nord de l’enceinte de la Cité en 1404140519. Les Portes
  • Baudraerie 100 m Fig. 10 : Le réseau défensif du XIVe siècle, à l’est de l’enceinte de la Cité. Duchesne (square Hyacinthe de Lorette) et la tour apprend ainsi qu’ « entre le mur nouvellement Saint-Moran (actuelle place de la Trinité)21.Tout ediffié ou sont les arches sur la ripviere de
  • vers 1448, qui vient 1420. Les travaux démarrent par le comblement se raccorder, au niveau des arches Saint-Yves, des fossés , de part et d’autre de la rue Neuve, à l’enceinte de la Cité. La poterne ici évoquée réaménagée à partir de 142122. Le livre rentier correspond à celle
  • pieds (soit environ 20 mètres) et d’une longueur de 576 pieds (184 mètres), elle était séparée de la Vilaine par un chemin de 18 pieds de largeur (5,80 mètres). Cette douve a été baillée en 1454 à plusieurs fidèles de Pierre II et à l’hôpital Saint-Yves. Les anciennes portes et
  • l’enceinte de la Cité. Le démantèlement des murs de la Ville Vielle s’accompagne t-il nécessairement de leur destruction ? Les murs sont lôtis à des particuliers qui payent alors une rente supplémentaire à la Saint-Jean et Noël. La largeur de la nouvelle « prise » est en général de 8
  • reconstruction deux châtelets d’entrée (la porte Saint-Georges de cette partie de la ville, suite à l’incendie de et la porte Saint-Germain) et une tour porte (la 1720. porte aux Foulons). À partir des années 1460, des boulevards d’artillerie viennent défendre les La constructions des
  • enceintes ducales et leur portes aux Foulons et Saint-Georges. Devant impact sur la forme de la ville la menace grandissante d’une guerre contre le royaume de France, certains de ces boulevards L’enceinte de la Ville Neuve, édifiée à partir sont agrandis et renforcés vingt ans plus tard
  • développé en dehors des murs et Motte). deux établissements monastiques importants, l’abbaye bénédictine de Saint-Georges et Le creusement des douves de l’enceinte de le couvent des Cordeliers. Des défenses la Nouvelle Ville est ordonné en 1449, par provisoires, constituées de palissades
  • , la tour 35 AMR, EE 142 des Nonnes, la tour des Gués Saint-Georges, 36 Leguay 1968, p. 168 la tour Morin et une autre tour non identifiée), 37 ADLA, B2188, f° 128 v° La Ville Neuve N 1440-1444 1 1431-1436 1443 1430-1432 2 1442 1480 * 1442 Début XVIe ? Porte aux Foulons
  • Neuve où les activités commerciales sont tournées vers l’eau (teinturiers, foulons…) ainsi que deux établissements religieux, le couvent des Carmes, qui vient de s’installer dans cette partie de la ville38 et l’hôpital Saint-Thomas. L’enceinte de la Nouvelle Ville est protégée par 7
  • tours (tour des arches Saint-Yves, du Champ-Dolent, de Chicognée, Meslin, de Plaisance, Gaye et de Luxembourg) et deux châtelets d’entrée (Toussaints et Villeblanche). De la même manière que pour l’enceinte de la Ville Neuve, des boulevards d’artillerie seront construits au devant
  • . situations critiques. Comme le fait très justement remarquer Jean-Pierre Leguay, « si le monastère La construction d’une nouvelle enceinte, à de Saint-Georges peut continuer à vivre avec les plus forte raison sur un périmètre aussi vaste, biens qui lui restent, en revanche beaucoup plus
  • l’enceinte de la Ville de Rennes tenus en septembre l’an mil IIII Neuve et de la Nouvelle Ville, de nouveaux LX »44. Il recense, bien entendu, les plaintes de axes de circulation sont créés afin de dégager « l’abeesse et convent de Saint George », dont l’accès aux ouvrages défensifs et de
RAP02618.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). les Vairies, le Croisé : une occupation gauloise en milieu humide. rapport de diagnostic)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). les Vairies, le Croisé : une occupation gauloise en milieu humide. rapport de diagnostic
  • enclos quadrangulaire détecté en prospection aérienne a donné lieu à la mise en place d'un diagnostic archéologique sur le vaste périmètre (32 ha) du futur aménagement d'une ZAC à Saint Sauveur les Landes. Cet indice n'a été que partiellement retrouvé au diagnostic. Il se trouve sur
  • demande de permis d'aménager un lotissement d'activités déposée par la Communauté de Communes de Fougères, pour un terrain situé à SAINT-SAUVEUR DES LANDES, Les Vairies-Le Croisé; reçu(e) le 22 janvier 2010 par la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, service
  • l'Aumaillerie, 35133 La Selle-en-Luitré, et au directeur départemental du territoire et de la mer, 24 rue de Saint-Lô, 35305 Fougères cedex. Fait à Rennes, le 29 janvier 2010 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles
  • l'archéologie, Stéphane Deschamps Ri 619 I. INTRODUCTION 1.1 CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION Préalablement à la construction d'une ZAC, un diagnostic d'archéologie préventive a été prescrit aux lieux-dits « Les Vairies et le Croizé », sur la commune de Saint Sauveur des Landes (fig. 1
  • archéologiques afférentes, de dater et de caractériser l'ensemble des vestiges. 2 Photo 1 : Vue générale de l'emprise (C. Hervé Paitier) 1.2 ÉTAT DES CONNAISSANCES. AVANT L'OPÉRATION La carte archéologique de la commune de Saint Sauveur des Landes est riche de plusieurs sites qui se
  • a TO sous la direction de Sandra Sicard A v e c la c o l l a b o r a t i o n de : Delphine Barbier-Pain J u l i e Cavanillas A n n e F r a n ç o i s e Cherel Valérie Deloze Arnaud Desfonds Véronique Guitton 11 Inrap Grand Ouest Novembre 2010 SOMMAIRE Fiche signalétique 6 Liste
  • de l'opération 14 1.4.1 Cadre géographique, hydrographique et topographique général 1.4.2 Contexte géologique. 1.4.2.1 Le substrat. 1.4.2.2 Les formations superficielles. 1.4.3 Apports des interventions de terrain. 1.4.3.1 Description de la stratigraphie locale. 1.4.3.2 Quelques
  • données sur les aquifères locaux. 1.4.4 Dynamique de mise en place des formations au niveau du ru. 1.4.5. Dynamique de mise en place des formations au niveau de la « cuvette » au sud de l'enclos. IL L'occupation archéologique ...,¡....25 I I . l . L ' O c c u p a t i o n s u r le p l
  • a t e a u . 27 11.1.1 Présentation générale 11.1.2 Un enclos au sud de l'emprise II.1.2.1 Présentation par tranchée 27 27 La tranchée 22 La tranchée 23 1 La tranchée 20 La tranchée 19 La tranchée 18 Les tranchées 9 et 61 La tranchée 7 11.1.3 Un parcellaire moderne 11.1.4
  • L'indice repéré en photo aérienne 11.1.4.1 Présentation générale 11.1.4.2 Présentation par tranchée 30 31 31 32 11.1.5 Synthèse sur les mobiliers II. 1.5.2 Le mobilier céramique H.l.5.2 Le mobilier lithique 11.1.6 Synthèse de la zone 34 34 34 35 La tranchée La tranchée La tranchée
  • La tranchée La tranchée 554 548 545 546 549 II.2. La p a r t i e basse de l ' e m p r i s e : u n e o c c u p a t i o n gauloise en milieu h u m i d e 42 11.2.1 Présentation générale 11.2.2 L'enclos 11.2.3 Les structures dans la surface de l'enclos 11.2.3.1 Présentation
  • générale 11.2.3.2 Observations par tranchée 42 43 47 47 47 11.2.4 Un possible enclos accolé à l'enclos principal II.2.4.1 Présentation générale 57 57 La tranchée 82 La tranchée 85 La tranchée 619 La tranchée 620 La tranchée 621 La tranchée 623 La tranchée 624 Les tranchées 626, 627
  • , 628 La tranchée 640 La tranchée 645 2 II.2.4.2 Observations par tranchée 58 La tranchée 631 Les tranchées 634 et 115 La tranchée 639 La tranchée 612 11.2.5 Un enclos gaulois plus modeste à l'est 11.2.6 Synthèse sur les mobiliers II.2.6.1 Le mobilier céramique 60 70 70
  • 11.1.6.2 Le mobilier métallique 11.1.6.3 Le macro-outillage 11.1.6.4 Le mobilier lithique II.2.7 Synthèse de la zone 80 81 82 83 11.3 Les éléments de la zone intermédiaire 87 Les fossés de délimitation de l'enclos Les structures internes de l'enclos et les indices d'une occupation
  • plus ancienne Les structures à proximité immédiate de l'enclos L'enclos plus modeste à l'est Les autres indices d'une occupation plus ancienne 11.3.1 Présentation générale 11.3.2 Observations par tranchée 87 87 L'enclos de la tranchée 661 L'enclos des tranchées 88, 90 et 91 La
  • tranchée 97 La tranchée 112 Les deux fossés curvilignes des tranchées 122, 128, 129 et 116, 120, 126, 143, 158, 160 et 159. II.3.3 Synthèse sur les mobiliers II.3.3.1 Le mobilier céramique 94 94 II.4 Les aménagements du cours d'eau à l'époque médiévale 96 Des indices d'occupation
  • gauloise au sud de la zone d'enclos de l'enclos Des structures difficilement datables 11.4.1 Présentation générale 11.4.2 Observations par tranchée La tranchée 70 La tranchée 78 3 96 96 La tranchée 659 La tranchée 678 La tranchée 679 La tranchée 680 Les tranchées 649 à 651 et 659 à
  • 660 11.4.3 Les bois gorgés d'eau des tranchées 679 et 659 109 11.4.3.1 Présentation des échantillons 11.4.3.2 Méthodologie 109 110 L'anatomie du bois et les outils de sa détermination La dendrologie La tracéologie La conservation des bois gorgés d'eau et leur taphonomie 110
  • Ill 112 112 Les résultats / description L'environnement La dendrologie La datation 115 121 123 124 11.4.3.3 L'état de conservation des bois gorgés d'eau 11.4.4.4 Détermination et dendrologie 11.4.4.5 La mise en œuvre et la tracéologie 11.4.4.6 Synthèse-discussion 113 115
  • . 11.4.4 Première évaluation palynologique des niveaux d'argile organique 11.4.4.1 Matériel - Echantillonnage 11.4.4.2 Méthodologie Traitements chimiques Analyse microscopique : Comptages et déterminations 11.4.4.3 Résultats 11.4.4.4 Perspectives d'études 11.4.5 Synthèse de la zone
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