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RAP00942.pdf (TREDION (56). la nécropole de Coëby un tertre tumulaire. rapport de sondage)
  • TREDION (56). la nécropole de Coëby un tertre tumulaire. rapport de sondage
  • Carnac (56) ou Saint-Just (35). Ces tertres tumulaires semblent avoir une relative ancienneté, voire antérieure aux dolmens à couloir. Malheureusement, trop peux d'éléments récents, nous permettent d'y répondre. Quant à la fonction de ces tertres, elle nous semble bien difficile à
  • . Les récents travaux menés par J. Briard en Forêt de Brocéliande et en Saint-Just en Ille-et-Vilaine ont permis de faire en bilan provisoire sur un type de tertre différent des précédents avec des structures quadrangulaires importantes (Briard, 1989). Celui du Jardin-aux-Moines en
  • incrustés dans ces parements. Le tertre du Jardin-aux-Moines appartient donc au type (A) comme celui de Brétineau à Guérande (44) ou encore celui de Notre-Dame-de-Lorette en Le Quillo (22). Sur la lande de Saint-Just (35), deux autres tertres de cette même famille sont connus. La Croix
  • : tertres tumulain structure quadrangulaire, de 5 à 9: tertres tumulaires à struct externe parementee. 1: Jardin aux Moines, Néant-sur-Yvel (56 La Croix Madame, Saint-Just (35), 3: La Croix Saint Pierre, Sa Just (35), 4: Notre Dame de Lorette, Le Quillo (22), 5: Le Ma Carnac (56), 6
  • a échappé aux prospections électriques limitées, pour ce tertre, à une investigation de 0,70 m de profondeur. Si l'on tente de reconstituer l'édification de ce tertre, on peut noter les étapes suivantes : - Brûlis de la végétation puis raclage àii sol avant apport de la masse du tertre
  • en tombelle, réservée à une sépulture, nous rappelle certaines sépultures à entrée latérale du type Crech Quillé à Saint-Quai-Perros (22). Dans cette série des tertres à structures externes quadrangulaires, il me semble pouvoir en dégager deux types principaux avec, d'une part
  • -Saint-Pierre et La Croix-Madame. Ces deux tertres sont, comme à Coëby en Trédion, liés à des sépultures dont des dolmens à couloir. Le type (B) semble, lui, être essentiellement centré sur le littoral morbihanais et plus particulièrement sur les régions de Carnac et La Trinité. Ces
  • de foyers sous les îents de Saint-Just (35) (4900-4100) avant J.-C. ; représentatif a été mis au jour dans le xe du Petit-Mont à Arzon fouillé par J. ec de 1979 à 1989. Ce complexe a mis en :e un tertre artificiel qui s'étend sous le cairn ■e. Un prélèvement C14 a donné une date
  • P. GOUEZIN La Nécropole de Coëby (Commune de Trédion) Sondages dans un tertre tumulaire Rapport scientifique 1993 P. GOUEZIN La Nécropole de Coëby (Commune de Trédion) Sondages dans un tertre tumulaire Rapport scientifique P. GOUEZIN La Nécropole de Coëby (Commune de
  • Trédion) Sondages dans un tertre tumulaire Rapport scientifique Découverte en 1986 lors d'une prospection systématique des Landes de Lanvaux, la nécropole de Coëby a attiré notre attention par la densité de vestiges qu'elle recèle (environ 50) et par la variété architecturale des
  • monuments (Gouezin 1992) (Fig. 2). Cette nécropole se compose essentiellement de dolmens à couloir, menhirs et tertres tumulaires. L'association dolmens à couloir et tertres tumulaires n'est pas un fait exceptionnel. Elle se rencontre sur d'autres sites mégalithiques imporants tels que
  • Forêt des Landriaux 91) ji; les Grands Brûlon^W „ fines # - Tertre tumulaire * - Dolmen à couloir A - Menhir ^ - Alignement deleine /A A / ,)Fig. 2': Nécropole-de C6Si|«^H^^»M^W - AiZée-couverte □ - Divers Pour tenter de répondre à toutes ces questions, une étude
  • préliminaire de ces tertres par prospections électriques à été réalisée en 1992 afin de localiser d'éventuelles anomalies (Fig. 4). Suite à ces travaux, plusieurs anomalies ont été détectées sans que l'on puisse y apporter des interprétations concrètes. Le principe général qui ressort de
  • ces résultats laisse apparaître la possible présence de structures internes (coffres et foyers) situées dans l'axe des tertres et l'absence de structures périphériques qui délimitent, pourtant, la plupart des autres tertres de la péninsule armoricaine. Afin d'y voir plus clair
  • , nous avons éffectué, cette année, une série de trois sondages dans le tertre n°231 dans lequel des anomalies relativement bien circonscrites par des niveaux de très forte résistivité et situées dans la zone centrale du tertre ont été décelées (Fig. 3). Avant de commenter les
  • Forêt Domaniale de Coëby et toutes les personnes qui ont participé aux travaux de terrain. LECTURE DE LA CARTE ELECTRIQUE Reprenons les commentaires de M. G. Ducomet du Laboratoire de Recherches Géophysiques de Garchy. Contrairement à toute attente, et malgré la petitesse de la
  • zone prospectée, la prospection a fourni un document intéressant. La carte fait apparaître une zone centrale (masse du tertre) bien cernée par des niveaux résistants et subdivisée en cinq poches. Deux de ces poches sont bien marquées et traduisent vrai semblablement la présence de
  • matériaux plus résistants linéairement répartis (Fig. 4). La répartition des niveaux résistants révèle une symétrie que l'on ne peut négliger. Si l'on se situe au sommet du tertre, une réponse due au milieu géologique parait invraisemblable. C'est incontestablement cette zone centrale
  • conductrice, cette dernière ne peut plus être considérée comme une fosse. En effet, nous avons seulement remarqué un compactage variable de la masse du tertre, la présence de charbons de bois et le niveau du paléosol situé à 35 cm au dessus de l'arène granitique. La bande de résistivité
  • l'accumulation de limon ?. coeby 56 parc.231 resistiuite apparente dd ln Fig. 4 : Carte des prospections électriques du tertre n° 231. RESULTATS DES SON PAGES Pour tenter de répondre à notre curiosité, nous avons effectué, cette année, une série de trois sondages dans le tertre
RAP00279.pdf (TRÉDION (56). dolmen de Coëtby. rapport de sondage.)
  • associé à la céramique et aux anciennes galeries. Cette céramique est donc vraisemblablement étrangère au tertre tumulaire victime de quelques chasseurs de gibier au 18ème siècle. Nous n'avons donc aucun élément nouveau de datation pour ces tertres, nous avons seulement pu reconstituer
  • COMMUNE TERTRE DE TRED1ÛN TUMULAIRE RAPPORT DE COEBY SCIENTIFIQUE 19 8 6 Monsieur GOUEZIN P. Commune de TREDION H.L.M. La Rivière Bâtiment B, Appartement 6 56850 CAUDAN Forêt de Coëby Sondage sur un tertre tumulaire atypique Autorisation n° 86/06 AP COMPTE RENDU DU
  • , recèle quelques uns de ces vestiges très particuliers dont des tertres tumulaires. Deux de ces tertres ont été sélectionnés pour une première étude (PL 4) dont un possédait déjà deux anciennes tranchées. II - MORPHOLOGIE DES TERTRES TUMULAIRES TYPE "COEBY" Les prospections ont
  • déterminé deux groupes de tertres, distants de 3,5 kms et ayant les mêmes caractéristiques : le groupe de Belle Chambre et Kerfily en Trédion et celui de Coëby en Trédion qui est de loin le plus important avec 75 % des tertres. Leurs structures et leurs dimensions sont assez homogènes
  • certains cas, nous avons une extrémité plus large et plus haute généralement orientée au S.E. Ces tertres sont constitués de terres, limons et cailloutis. Quelques uns d'entre eux possèdent des dalles de granité sur chant enfouies à l'un de leurs extrémités. Un seul possède un petit
  • cas). Il faut préciser que les tertres tumulaires du centre Ouest de la France, par exemple sont pour la plupart également orientés OE ou NO-SE. Nm85 S ORIENTATION DES TERTRES TUMULAIRES —Couche archéologique avec poterie médiévale - SITUATION _ PLAN DE GEOGRAPHIQUE
  • plane dont l'altimétrie moyenne est de 110 m. Les monuments se décomposent de la manière suivante : huit dolmens dont un de détruit ; deux allées couvertes dont une très détradée ; six menhirs dont un incertain ; quatorze tertres tumulaires dont quatre détruits ou très dégradés et
  • 'a pu être effectué que sur mun des deux tertres prévus : l'imposante végétation a considérablement ralenti notre intervention. Le tertre fouillé (231c) se dresse sur la parcelle 231 (PL 3), section E du cadastre de Trédion rénové en 1985. Ses coordonnées sont les suivantes (carte
  • détermination de la destination de ces tertres. Nous avons donc, dans un premier temps, effectué un rafraîchi des coupes 'anciennes et une étude de l'Horizon Humique du tertre avec des prélèvements palynologiques et sédimentologiques. La prospection électrique a été utilisée pour une
  • éventuelle détermination de structure interne ou d'anomalies. Le tertre (231c) piriforme, long de 45 m, large de 30 m pour une hauteur de 1,50 m est éventré par deux anciennes tranchées à son extrémité S.E, extrémité d'ailleurs plus élevée qu'au.N.O .TERTRE TUMULAIRE 231 b C'est dans
  • terriers qui entrecoupent le tertre à cet endroit. Nous avons également notés la présence d'une terre très compact avec une forte densité de charbon de bois. Sous ce niveau très perturbé, nous avons retrouvé la couche de limon brun et jaune (êpaise de 20 cm). Ensuite, nous avons
  • rencontré un niveau très dur, compact, avec un léger brûlis, qui correspond vraisemblablement au paléosol sur lequel le tertre a été établi. La différence de niveau entre le paléosol et le dessus du tertre est alors de 1,60 m. Détail de l'horizon humique (PL 6) Grâce à cette coupe, nous
  • avons pu reconstituéer en partie la mise en place de ce tertre. Le sondage a été poursuivi sous le paléosol pour étudier avec précision la partie sous jacente du tertre. - en (7) nous avons trouvé le substratum rocheux constitué d'un granité feuilleté principal matériau des landes de
  • Lanvaux. -en (6) : arène granitique alternée avec des plaques granitiques (5) provenant de la partie supérieure du substratum rocheux et limon jaune compact mélangé à l'arène granitique dans la partie supérieure de la couche. -en (4) : paléosol sur lequel a été établi le tertre
  • tumulaire. Ce paléosol est très compact avec des traces de brûlis : épais de 5 cm, il est suivi directement d'apport de matériaux. Nous pouvons donc en déduire que le terrain primitif, avant l'édification du tertre, a été brûlé et raclé des restes calcinés. Une fois le sol nettoyé, la
  • mise en place du tertre était alors effectuée. - en (2) et (Z) : alternance de limon brun et jaune (matériau probablement extrait des terrains voisins). Principale couche du tertre, il semble avoir été déposé par plaques, c'est-à-dire le type même de la structure dite en "panier
  • ". -en (1) : couche finale d'humus avec racines et souches d'arbres. Prospection électrique (Rapport ci-joint) Cette prospection réalisée par le laboratoire d'Archéorné trie de Rennes I mérite plusieurs commentaires. Il semblerait y avoir une ceinture ou une limite externe du tertre
  • . Une prospection complète du tertre, sur toute sa périphérie) permettrait de le vérifier. Des anomalies se sont également révélées dans la partie interne du tertre et peuvent correspondre à d'éventuelles sépultures ou aménagements divers. Prélèvements sédimentologiques Nous n'avons
  • ). L'examen approfondi de cette céramique nous a permis d'en déterminer sa destination. Le type "Saint Jean la Poterie" ne fait aucun doute : reconnais sable par la constitution de sa pâte riche en dégraissant quartzeux et avec la présence de "spicules" caractéristique de ce type de
  • poterie. Cette céramique remonte donc au 18ème siècle. La présence de cette poterie dans le tertre tumulaire pose évidemment un problème. La partie fouillée du tertre est truffée de galeries et terriers. Il est fort possible qu'une potiche cassée ou délibéremment jetée se soit
RAP00699.pdf ((22). évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique inscrit ou classé au titre de la loi de 1913 dans le département des Côtes-d'Armor)
  • difficile à appréhender. Si, par rapport aux descriptifs des années 60, on ne constate pas d'arasement accéléré, il ne fait guère de doute qu'à terme, les instruments aratoires auront raison de ces tertres qui ne mesurent plus que 1 à 2 m de haut. Les tumulus de Kernanouet en Saint
  • l'estuaire du Trieux. 1 1 monuments se sont retrouvés propriété communale du fait de leur situation particulière : par exemple le Dolmen des Sept-Saints sous la chapelle du même nom à Vieux-Marché et le tertre tumulaire (cromlec'h) de Notre-Dame-de-Lorette à le Quilio. Profitant du
  • Menhirs (groupe de 2) 4 Menhirs (alignement) 2 29 —> dont 3 sous caim Groupe de dolmens ou allées couvertes 3 —> dont 1 sous cairn Allée couverte et menhirs indicateurs 3 Tertre tumulaire mégalithique 1 —> dénommé « Cromlech » Sépultures néolithiques 1 Tumulus isolé
  • rectifier leur dénomination . . . Quand au camp dit « antique » 7 de Castel-Du en Langoat, il peut fort bien dater de la période médiévale. Le Pont de Saint-Catherine en Treffin, qualifié de « gaulois » est un ouvrage postérieur à l'époque gallo-romaine. Si la voie romaine de Carhaix
  • montre que l'essentiel des mesures de protection date de la période 1950-1980 (50 % des sites pour la seule décennie 1960-1970). On reconnaît là les efforts particuliers engagés par la Direction des Antiquités (M.P.R. GIOT et C.T. LEROUX) face aux menaces potentielles des opérations
  • de remembrement engagées dans ces périodes. A Nombre de sites 50 40 30 20 10 13 47 14 _ Années 1900 1950 1960 1970 1980 1990 8 Répartition géographique Arrondissement N. sites DINAN 10 GUINGAMP 37 LANNION 17 SAINT-BRffiUC 31 Les mégalithes des Côtes
  • classés, on remarque qu'à l'exception des sites de la frange littorale du Trégor, la plupart se situent dans l'intérieur des Côtes-d'Armor, autrement dit en Argoat. La forte concentration des monuments entre Saint-Brieuc et Carhaix, régions de Quintin - Saint-Nicolas-du-Pélem
  • conséquences sur l'entretien des monuments. A cette zone intérieure s'oppose le Trégor où l'on trouve de prestigieuses allées couvertes aux supports ornés de figurations en creux et en relief du plus haut intérêt, proches d'un littoral densément occupé et fréquenté par les touristes. Si
  • » les sites du point de vue de l'apport documentaire strictement archéologique à la lumière des connaissances les plus récentes : notre étude a permis de détecter et de décrire sommairement, l'existence de tertres résiduels, cairns ou tumulus, sur un certain nombre d'allées couvertes
  • . 14 d'entr'elles ont conservé des traces d'architecture tumulaire avec, en corollaire, la préservation de vieux-sols sous les tertres alors que la quasi -totalité des chambres funéraires ont été « vidées » de leur contenu anciennement et qu'il est peu probable d'y trouver « du
  • valeur !) pour être vu par les touristes. SITUATION FONCIÈRE Les deux tiers des sites ont connu, depuis leur classement, un changement radical de coordonnées cadastrales, numéro de parcelle et section cadastrale, suite aux remembrements de ces dernières années, ce qui a entraîné
  • (conservatoire du littoral), île Coalen à Lanmodez. L'allée couverte de Ploufragran s'est trouvée « par hasard » dans le périmètre foncier acquis par le Ministère de l'Agriculture pour son lycée Agricole de Saint-Brieuc. Un seul monument a fait l'objet d'une acquisition volontaire par l'achat
  • des 2 200 m de la friche qu'il occupe : la Roche-aux Fées en Plénée-Jugon. Deux sites sont propriété du Département : celui de Roscoualc'h à Trédrez et le camp de Roch-an-Evned à Ploubazlanec, ce dernier tout autant en raison de son intérêt naturel de promontoire au-dessus de
  • , engagés depuis plusieurs années, sont bloqués, selon toute apparence, par le refus des propriétaires privés de céder soit l'enclave où se situe le monument soit de petites bandes de terrains d'accès aux monuments. Deux cas semblent faire l'objet de polémiques locales : l'allée couverte
  • disparaissent. Pour l'essentiel il s'agit de monuments méconnus, à l'intérieur des terres, hors des sentiers battus : on y trouve pourtant de belles allées couvertes {Parl-Kerdic à Saint-Connan), Kernescop à Lohuec, la Lande des Gras à Meslin, etc . . .) ainsi que des menhirs (Lampaul
  • d'écoles comme à la Roche-aux-Fées en PlénéeJugon. Quelques autres cas particuliers sont à signaler : l'utilisation de produits chimiques sur l'allée couverte de Mélus à Ploubazlanec ; l'intégration finalement heureuse, après bien des échanges 12 épistolaires entre les services
  • dernier n'étant situé qu'à 0,50 m d'une des lignes d'un terrain de jeu ! Le remembrement reste le principal facteur de déstabilisation de l'environnement. Reconnaissons que ceci n'est évident que pour le seul cas (mais pas n'importe lequel !) du menhir de Saint-Duzec en Plemeur-Bodou
  • tentatives de fouilles clandestines récentes (un ou deux ans) (des gratouillages serait plus exact), d'ampleur limitée, dans les allées couvertes de la 14 Roche-aux-Fées à Plénée-Jugon et de Mélus à Ploubazlanec ainsi que sous le dolmen de la VilleHamon à Erquy. Avant d'en terminer
  • . On peut penser aussi au risque, à terme,d'un oubli de ces monuments qui , au demeurant, ne seraient plus accessibles aux chercheurs et disparaîtraient de la mémoire collective avant, peut-être, de disparaître tout court ! On en terminera en abordant la situation particulière du dolmen
  • de la Couette à Ploufragran. Il est inclus dans le périmètre du lycée agricole de Saint-Brieuc dont une partie est indûment occupée par des gens du voyage : le monument sert de décharge. Malgré tous ses efforts, le Ministère de l'agriculture qui a réservé une ligne budgétaire pour
RAP02476.pdf (LIFFRÉ (35). carrefour du Présou. ligne de la Mettrie, tertre n°9)
  • LIFFRÉ (35). carrefour du Présou. ligne de la Mettrie, tertre n°9
  • cailloux trouvés dans la masse du tertre sont des fragments de quartz ou quartzite, parfois de grès. On a cependant relevé un éclat de granodiorite -matériau étranger aux environs, mais présent à quelques kilomètres à Thorigné ; sa présence hors contexte géologique témoigne d'un apport
  • dans la période allant du Vie auxIXe-Xes. I V - Essai de CONCLUSION La fouille du tertre n° 9 a-t-elle apporté des réponses aux questions initialement posées ? - - 1 - Sur les caractères, la fonction et la conservation de la structure (Fig. 20) : Les caractères de l'ensemble du
  • pour un protohistorien, le sondage que nous avons réalisé en mai-juin sur un tertre comparable aux Sept-Chemins en forêt de Lififré, avait déjà commencé à infirmer cette hypothèse, puisqu'il n'avait livré aucun indice d'antiquité ou de protohistoricité, mais au contraire un tesson
  • cela dérange tous les schémas présents à l'esprit -on pense aux nécropoles à coffres et sarcophages si courants en Haute-Bretagne- elles amènent à dire que ces tertres semblent bien avoir été des structures funéraires du haut Moyen-Age. Aucun tertre de cette époque n'a jamais été
  • HRAC-SRA ' 3 M 2008 COUKKitK ARRIVEE DFS de fouille programmée Carrefour du Présou Ligne de la Mettrie Tertre n° 9 Forêt de Rennes LIFFRÉ (Ille-et-Vilaine) Juillet 2007 Jean-Claude MEURET Collaborateur UMR 6566 1 Rennes : S.R.A. Bretagne 2007 FICHE SIGNALÊTÏQUE Site
  • (Rennes). Raison de l'intervention : première fouille exhaustive d'un des tertres inventoriés dans les forêts de Rennes et de Liffré par le CeRAPAR. Surface fouillée : 250m2. (tertre entier et son fossé) RÉSULTATS Mots-clefs: chronologie : occupation ténue au haut Moyen-Age nature des
  • vestiges immobiliers : tertre - fossé périphérique - fosses - empierrements, nature des vestiges mobiliers : trois tessons- fragments de meule de granit -fragmentde tuiles. Notice sur la problématique de larechercheet les principauxrésultatsde l'opération archéologique Cette opération
  • de sondage s'inscrit dans ma recherche sur les structures funéraires anciennes et si possible protohistoriques, en Ille-et-Vilaine. Le site, a été découvert en 2006 par les prospecteurs du CeRAPAR ; il comprend deux tertres de 11m et 15m de diamètre, cernés par un fossé peu marqué
  • , peut-être aussi un troisième. A 30m se trouve une enceinte quadrilatérale. Le but assigné à l'opération était de tenter de dater la structure et d'en déterminer la fonction, sachant qu'un sondage sur une tertre semblable en avril-mai 2007 a donné quelques indices du haut Moyen-Age
  • pour réaliser de belles photos depuis la cime des arbres. 3 I - ORIGINE, BUT et PREPARATION de la FOUILLE 1 - Les tertres des forêts de Rennes et de Liffré : L'opération que nous avons menée pendant le juillet 2007 a porté sur un tertre conservé en forêt de Rennes (Fig. 1). En
  • inventorié 53. Ces tertres se présentent sous la forme de bombements circulaires ou ovoïdes cernés par un fossé large, bien visible mais peu profond. Le diamètre du bombement va de 10 à 15m de diamètre pour une élévation qui ne dépasse pas 0,40m à 0,50m. Quant au fossé périphérique, sa
  • largeur peut atteindre 4 à 6m pour une profondeur de 0,30m à 0,40m. On note aussi que nombre d'entre eux présentent une sorte d' interruption du fossé, comme une sorte de racine qui les rattache au relief environnant. Ces tertres se trouvent assez souvent groupés par deux ou trois
  • , rarement plus, et souvent aussi voisins à quelques dizaines de mètres d'enceintes quadrangulaires à fossé et talus. On note enfin que l'implantation topographique choisie pour installer ces tertres est presque toujours un secteur en bordure de plateau, à la rupture de pente, peut-être
  • de manière à profiter de ce rebord pour produire un effet visuel, sans avoir pour autant à réaliser d'importants terrassements. Aucun de ces tertres des forêts de Rennes et de Liffré n'a jusqu'à cette année été fouillé ; aucun d'entre eux n'a en tout cas donné lieu à publication
  • incinérés, tout invite à voir dans ces enclos des structures funéraires allant du Bronze à La Tène ancienne. 3 - L'intérêt des tertres des forêts de Liffré et de Rennes : Ne pouvant continuer cette année à fouiller le site de La Montagne exploré chaque année depuis 2003, pour raison de
  • mise en culture en maïs, nous avons pensé intéressant d'aborder les tertres de la forêt de Rennes. A cela, deux raisons ; la première tient dans le fait que ce massif, comme nombre d'autres, a fossilisé lors de sa création -naturelle ou non- des structures anciennes antérieures
  • . Pour l'Ouest, la forêt de La Guerche constitue un exemple bien connu de cette fossilisation. Il est donc tentant de supposer dans les tertres des forêts de Rennes et de Liffré, des vestiges de structures intactes, ou au moins conservées en élévation, dont la fouille a presque
  • toujours montré que, par leurs dimensions et leurs forme,s elles eurent une fonction funéraire. Il fallait donc mettre celles-ci à l'épreuve de la fouille. La seconde tient dans le présupposé qui veut que les tertres connus par des opérations de fouille se rattachent essentiellement à
  • fonctionnelles définitives. 4 4 - Le sondage de mai 2007, en forêt de Liffré : Afin de mieux préparer la fouille de juillet, nous avons demandé à procéder préalablement, à un sondage sur un tertre de la forêt de Liffré situé près du carrefour des Sept-Chemins, inventorié par l'équipe du
  • CeRAPAR, au cours de l'hiver 2006-2007, et qui offrait une belle opportunité. En effet, il s'agissait d'un tertre coupé pratiquement en son centre par un fossé de drainage forestier ancien. L'opération a consisté à redresser les coupes du fossé afin de voir si apparaissaient des
RAP02552.pdf (TRÉDION (56). Coëtby. rapport de prospection thématique.)
  • tumulaires n'est pas un fait exceptionnel. Elle se rencontre sur d'autres sites mégalithiques importants tels que Carnac (56) ou Saint-Just (35). Les tertres tumulaires semblent avoir une relative ancienneté, voire antérieure aux dolmens à couloir. Malheureusement, trop peux d'éléments
  • Coëby, de 1 à 4: tertres tumulaires à structure quadrangulaire, de 5 à 9: tertres tumulaires à structure externe parementee. 1: Jardin aux Moines, Néant-sur-Yvel (56), 2: La Croix Madame, Saint-Just (35), 3: La Croix Saint Pierre, SaintJust (35), 4: Notre Dame de Lorette, Le Quillo
  • difficile d'interpréter ces résultats. Il est étonnant de ne pas trouver de ceinture périphérique des tertres contrairement aux autres tertres reconnus en Bretagne. Seules quelques dalles dépassent légèrement du sol à l'une des extrémités de ces buttes. La jonction tertre et terrain
  • naturel reste donc à préciser. Par comparaison, la totalité des tertres fouillés sur Carnac (56), Saint-Just (35) et Brocéliande (56) nous ont livré des structures quadrangulaires délimitant les tertres et matérialisées par des murets, des alignements de blocs plus ou moins grands ou
  • seconde campagne de prospections électriques sur les deux tertres non débroussaillés ainsi que sur deux tertres situés dans la forêt de Kerfily à 4 km de Coëby ayant les mêmes caractéristiques et en parfait état. * * Conjointement aux prospections électriques nous avons réalisé une
  • Bronze, mégalithes, dolmen, couloir, alignement, menhirs, dolmen angevin, allée-couverte, tertre, nécropole, cairn, parement, lithique, poterie, vase caréné^ campaniforme. Key-words: Brittany, Coëby, Saint-Just, Neolithic, Middle neolithic, Bronze âge, megalith, passage grave
  • l'interprétation est de trier entre 1 ' anthropique et le naturel, aux fins de soustraire celui ci; ici la lecture est d'emblée confrontée à un tout archéologique, le contexte est en effet constitué par le tertre proprement dit, qui se comporte en structure bâtie avec apport de matériaux
  • tertre et les sous ensembles qu'il abrite; il faut donc avoir à l'esprit que la lecture, en s' adressant aux éventuels vestiges enfouis, peut décrire un aspect de la structure du tertre et vice versa. - S' agissant de tertres d'une hauteur moyenne d' 1,50m, la mesure de résistivité
  • GOUEZIN P. La Nécropole de Coëby. (Commune de Trédion) Etude préliminaire de tertres tumulaires par prospections électriques. Rapport Scientifique. GOUEZIN P. La Nécropole de Coëby. (Commune de Trédion) Etude préliminaire de tertres tumulaires par prospections électriques
  • . Rapport Scientifique. P. GOUEZIN* LA NECROPOLE DE COEBY (COMMUNE DE TREDION) ETUDE PRELIMINAIRE DE TERTRES TUMULAIRES PAR PROSPECTIONS ELECTRIQUES RAPPORT SCIENTIFIQUE Découverte en 1986 lors d'une prospection systématique des Landes de Lanvaux, la nécropole de Coëby a attiré notre
  • attention par la densité de vestiges qu'elle recèle (environ 50) et par la variété architecturale des monuments, (GOUEZIN 1992) (Annexe 1). Cette nécropole se compose pour l'essentiel de dolmens à couloir, menhirs et tertres tumulaires. L'association dolmens à couloir et tertres
  • récents, nous permettent d'y répondre. Quant à la fonction de ces tertres, elle nous semble bien difficile à interpréter (cénotaphes, cultuels, religieux, funéraires...). Une origine d'Europe du nord semble se mettre en place mais reste cependant à préciser. Pour tenter de répondre à
  • , sans pour cela, démonter entièrement ces immenses tertres. Les prospections électriques ont été réalisées par le laboratoire "Centre de Recherche Géophysique" de Garchy sous la responsabilité de Monsieur G. Ducomey. Il me faut remercier l'Office National des Forêts pour son aimable
  • autorisation et la collaboration de ses techniciens ainsi que toutes les personnes qui ont collaboré au travail de terrain. Pour cette opération, quatre tertres ont été choisis d'après leur morphologie et leur état de conservation. Malheureusement, devant l'importante végétation à dégager
  • et le peu de temps disponible, nous n'avons pu que débroussailler deux des quatre prévus dans la Forêt Domaniale de Coëby. Il faut également préciser que le type de prospection électrique utilisé nécessite une surface nettoyée autour des tertres suffisamment importante pour que la
  • lecture des résultats soit fiable. Nous avons donc décidé de nous rabattre sur deux autres tertres situés sur des terrains privés mais entièrement dégagés de toute végétation. Ces deux tertres sont, cependant, en moins bon état ; l'un sur un terrain cultivé, l'autre perturbé par des
  • terriers et souches. Nous remercions les deux propriétaires pour nous avoir donné aimablement leurs accords. Les tertres étudiés ont les caractéristiques suivantes Tertre 122 : Tertre ovale d'une longueur de 55 m. pour une largeur de 25 m. et une hauteur de 1.20 m. Cadastre : E n° 122
  • . Coordonnées Lambert : X = 234030, Y = 318605, Z =105. Il est orienté NNO-SSE - (O.N.F.). (GOUEZIN 1992, T4) Tertre 224 : Ce très grand tertre a une forme en cigare. Sa longueur est de 80 m sa largeur de 45 m. et sa hauteur de 1.70 m. C'est le plus grand tertre de la forêt, il se trouve
  • dans un champ cultivé. Une hache polie a été trouvée à sa surface. Cadastre E. n° 224. Coordonnées Lambert : X = 234775, Y = 318770, Z = 105. Il est orienté NO-SE. (GOUEZIN 1992 - T7 Fig. 7). Tertre 231 : Ce tertre piriforme a une longueur de 50 m pour une largeur de 30 m et une
  • Tertre 204 : L'extrémité Sud-Ouest de ce tertre a été légèrement coupée. Il mesure, toutefois, 30 m. de long pour 20 m. de large avec une hauteur de 1.50 m. Il est perturbé par quelques terriers. Cadastre E n° 204. Coordonnées Lambert : X = 234 880, Y = 3 18770, Z = 105. Il est
RAP02846.pdf (CARNAC (56). lann granvillarec 5. rapport de diagnostic)
  • rouge, les autres entités archéologiques sont signalées par les points jaunes (extrait Atlas des Patrimoines) 7 Figure 3 : plan des monuments de Lann Granvillarec (Carnac) ; In Boujot, Cassen, 2000 3. HISTORIQUE DES RECHERCHES (Aurélie Crowch) La recherche consacrée aux tertres
  • mais surtout de menhirs potentiellement liés aux tertres. Ces tertres sont de construction identique (murets bâtis en pierres sèches englobant des menhirs debout ou couchés) et tous contenaient une ou deux « ruches de crémation » construite en blocs et remplies d’une terre onctueuse
  • que la présence d’autres cistes au sein de ces monuments. En 1938, enfin, Zacharie Le Rouzic rédige un article consacré aux tertres tumulaires avec lignes de menhirs de Mané Granvillarec dans un rapport adressé au Ministère des Beaux-arts. Le Rouzic associe dans cette synthèse les
  • tertres aux lignes de menhirs adjacentes. Il observe que ces tertres tumulaires recouvrent des coffres correspondant à des sépultures. Enfin, son étude du mobilier mis au jour l’oriente vers une datation de ces monuments du Néolithique moyen, mais avant la construction des grands
  • trois axes de recherches principaux impulsés par Serge Cassen dont l’un s’intéresse spécifiquement à l’étude de ces monuments tumulaires : cet axe de recherche consacré aux tertres funéraires est coordonné par C. Boujot. Ces monuments dont la masse recouvre souvent les témoignages de
  • sols et 11 de structures antérieurs ou contemporains de leur édification, sont propices aux prélèvements permettant des analyses paléo environnementales ou des datations. L’étude de ces tertres permet de tester les hypothèses proposées par C. Boujot sur l’évolution des structures
  • , Aurélie Crowch, Gwenaëlle Hamon et Astrid Suaud-Préault DGEC / Direction de la culture Service départemental d’archéologie du Morbihan Tertre de Lann Granvillarec 5 Commune de Carnac (Bretagne – Morbihan) _____________________ N° de prescription : 2013-078 CODES INSEE COMMUNE
  • . Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées
  • ) ............................................................................................ 8 3.1. Les tertres bas : concept et historique 3.2. Les monuments de Lann Granvillarec 3.3. Synthèse et actualité de la recherche 4. METHODOLOGIE ET DEROULEMENT DE L’OPERATION ARCHEOLOGIQUE ................................................... 12 4.1. Nature du terrain 4.2. Mode de
  • .......................................................................................... 25 7. STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES ................................................................................................................... 27 7.1. Structures extérieures 7.2. Structures « précoces » 7.3. Le tertre 7.4. Aménagements dans le tertre 7.5. Périphérie du tertre
  • ........................................................................................................................................................ 44 9.1. Une morphologie du tertre qui reste à appréhender 9.2. Positionnement topographique 9.3. Eléments de positionnement chronologique CONCLUSION
  • Niveau d’apparition des vestiges : 0,2 m Chronologie : néolithique, âge du bronze Nature des vestiges immobiliers : tertre funéraire 1 RÉSULTATS CHRONOLOGIE 3DO«ROLWKLTXH 3DO«ROLWKLTXH LQI«ULHXU 3DO«ROLWKLTXH PR\HQ 3DO«ROLWKLTXH VXS«ULHXU 0«VROLWKLTXH HW
  • résultats L’évaluation archéologique menée en urgence sur le site de Lann Granvillarec 5 (Carnac, Morbihan), suite au démarrage de la construction d’une maison, a permis de repositionner le monument au sein de la parcelle. Elle a fourni des éléments sur l’organisation du tertre et des
  • position secondaire est cohérent avec une attribution chronologique au Néolithique moyen. 2 tessons extérieurs au tertre sont, en revanche, attribuables au Campaniforme / Bronze ancien. L’évaluation n’a pas permis d’identifier formellement de caveau à ce stade mais des aménagements dans
  • funéraires a démarré très tôt mais ne s’est pas déroulée de manière linéaire. L’historique des sites de Lann Granvillarec est en cela très représentative de celleci. 3.1.Les tertres bas : concept et historique Chronologie et répartition Ces monuments sont attribués à la première moitié
  • du Vème millénaire. Près d’une centaine de tertres bas allongés sont répertoriés, dans le Grand Ouest de la France : ils se trouvent dans le Pays de Retz, la presqu’île de Guérande, les îles du Mor Bras et la région comprise entre la presqu’île de Quiberon et le golfe du Morbihan
  • , ainsi que dans le secteur des landes de Lanvaux. Dès 1825, le chanoine Mahé décrit à Nivillac, au débouché de la Vilaine sur le Mor Bras, la présence de quatre tertres allongés constitués de « cendres » (Boujot, Cassen, 2000). Ces tertres allongés à coffres multiples sont placés en
  • 1933 par Zacharie Le Rouzic dans la première de ses grandes phases de la « civilisation néolithique », puis, en 1955 Gérard Bailloud propose une 8 appartenance des tertres allongés du Morbihan à une étape ancienne du Néolithique, en parlant de sépulture pré-mégalithiques du type
  • Manio-Castellic. Les recherches postérieures s’attacheront à trouver les origines des premières tombes à couloir dans la morphologie de ces tertres anciens. Pour cette phase ancienne du mégalithisme, deux types de monuments sont distingués : les tertres bas et les grands tumulus
  • carnacéens. Les recherches récentes menées sur le tertre de Lannec er Gadouer à Erdeven, révèlent des techniques de construction communes à ces deux types de monuments et suggèrent des éléments de continuité depuis les tertres vers les tumulus carnacéens (Bailloud et alii, 2009). Figure
RAP02439.pdf (LIFFRÉ (35). structure quandrugulaire en forêt de Rennes. rapport de sondage)
  • laboratoire de l'UMR 6566 a procédé aux analyses. Les résultats d'analyse des échantillons prélevés dans le tertre, confirmés par une seconde série d'analyses, indiquent une concentration de phosphore relativement faible, et moindre que dans les échantillons hors sondage. D n'est donc
  • : 25 m2 Surface estimée du site : non évaluée Emprise menacée entièrement fouillée : non Fouille menée jusqu'au substrat : oui Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES Mots-clés (3 à 5 par rubrique) - chronologie : indéterminée - vestiges immobiliers : tertre
  • quadrangulaire, cerné d'un petit fossé - vestiges mobiliers : néant Commentaire : tertre non daté faisant partie d'un ensemble de tertres identiques dont le nombre est évalué à 200 sur une surface de 10 hectares. Lieu de dépôt du mobilier : sans objet des fonds documentaires : SRA (Rennes-35
  • Liste des figures et des photos, bibliographie 3 PREAMBULE Depuis 2004, le Centre de recherches archéologiques du Pays de Rennes (CERAPAR) mène une série de prospections-inventaires aux environs de Liffré, et plus particulièrement en forêt de Rennes, dont le schéma de mise en
  • pour des sites archéologiques en sous-bois. De nombreux relevés de tertres et d'enclos à structures fossoyées ont donc été effectués en 2004 et 2005, sans pour cela en dégager jusqu'à présent de possibles datations. Une voie de l'époque gallo-romaine a également été mise au jour
  • Pascal GAUTIER Anne VILLARD Jean-Christophe LE BANNIER 5 CHAPITRE 1 : CONTEXTE ET PROBLEMATIQUE I. LOCALISATION Situé au sud-est de la forêt domaniale de Rennes, sur le territoire de la commune de Liffré (localité distante de 4 km au nord-est), et aux abords proches de la
  • . Les âges des métaux ont aussi livré des indices importants : des monnaies gauloises (dépôt monétaire des Verrières)4, et, à titre d'hypothèse, les nombreux tertres et enclos parfois associés, repérés et relevés par le CERAPAR5, pour lesquels les datations ne sont pas déterminées à
  • Saint-Sulpice-la-Forêt (tegulae au lieu-dit Landrot), Acigné (petite nécropole et villa probable au lieu-dit les Onglées), Liffré (probables bas-fourneau gallo-romain à la Paveillais et à la Chapelle-Saint-Père"), Cesson-Sévigné (plusieurs sites gallo-romains identifiés en
  • prospection notamment à la Bretonnière et à la Bouexière). L'époque médiévale a également laissé des traces, ainsi l'abbaye Notre-Dame de Nid-deMerle à Saint-Sulpice-la-Forêt, la motte castrale des Verrières (P. BANEAT), la motte castrale de Dézerseul en forêt de Liffré (M. BRAND'HONNEUR
  • se singularisent par leur forte densité : sur l'ensemble des deux parcelles forestières n°195 et n°196, on en a recensé par prospection près de deux cents. On ne remarque pas d'alignement particulier, mais plutôt une orientation quasi identique, les angles correspondant aux quatre
  • points cardinaux (figure 4). L'espacement entre les tertres se limite la plupart du temps à 4 ou 5 mètres. Leurs dimensions sont régulières : - un carré de 2 à 2,50 mètres de côté, - une hauteur d'environ 20 cm, - un fossé profond de 20 cm en moyenne. 8 Différentes hypothèses
  • indéterminé. On pense ici aux nécropoles de Bibracte7 (Mont Beuvray, Saône-et-Loire), capitale du peuple gaulois des Eduens, présentant certes des différences notables, mais comprenant comme sur notre site plusieurs dizaines de structures quadrangulaires, - on peut aussi envisager des
  • structures en rapport avec une activité artisanale. Pour en savoir plus, un sondage est entrepris au mois d'octobre 2006 sur un des tertres identifiés. 7 « Les nécropoles de Bibracte », J-L. FLOUEST, R. NIAUX, et D. QUINN, dans « L'oppidum de Bibracte", Gallia, n°55,1998, CNRS
  • l'opération soit respectée, afin d'éviter le pillage du site, fréquenté par de nombreux promeneurs surtout en fin de semaine. Les travaux ont eu lieu les 7, 8, 14 et 15 octobre 2006. II. IMPLANTATION DU SONDAGE ET METHODE DE FOUILLES Afin d'orienter le choix du tertre à ouvrir parmi les
  • deux cents environ identifiés, une prospection électro-magnétique a été effectuée sur une centaine de tertres, mais malheureusement, cette approche n'a pas permis de détecter la présence d'éléments métalliques. Un tertre représentatif par sa taille a alors été sélectionné sur la
  • tertre : 37 cm Fossé périphérique de 13 cm de profondeur. Dans l'angle est du tertre, un petit bombé de 15 cm de hauteur, peu visible avant le nettoyage de l'emprise, est accolé au tertre principal. Il est également entouré de fossés communiquant avec ceux du tertre principal. Cet
  • "appendice" de 50 cm dans sa largeur atteint 1 m dans la longueur. Au delà, vers l'est, on ne distingue plus de prolongement pour l'ensemble. 14 Le premier travail a consisté en un nettoyage général d'une surface de 5 mètres sur 5 comprenant le tertre en son centre. Il en a résulté une
  • mise à nu du sol après l'enlèvement des feuilles, herbes , branchages et racines superficielles . La structure principale a fait l'objet d'une coupe longitudinale en son centre et il a été procédé à un décapage de la moitié sud du tertre par passes successives de 10 cm jusqu'au sol
  • naturel dans un substrat relativement homogène, composé d'altérite de schiste d'une nature géologiquement semblable à l'ensemble de cette zone. Puis il a été procédé de même, mais en deux quadrants, pour la moitié nord du tertre, et enfin pour la petite structure accolée. III. ANALYSE
  • atteint 12 à 13 cm selon les endroits. L'US 200 représente véritablement la seule US de remplissage. Celle-ci est de couleur jaune et contient des petites pierres éparses. Sa hauteur la plus importante se situe au centre du tertre (34 cm) pour diminuer régulièrement vers le fossé
RAP02231.pdf (LANGON (35). le clos de la Grée. parcelle zs. 244. dfs de diagnostic)
  • . Briard J., Gautier M., Leroux G., 1995. Les mégalithes et les tumulus de Saint-Just, Ille et Vilaine, Paris, CTHS, 175p. Cassen (dir.), 2000. Eléments d'architecture. Exploration d'un tertre funéraire à Lannec er Gadouer (Erdeven, Morbihan). Constructions et reconstructions dans le
  • Pierrick Leblanc, Vincent Pommier Arnaud Desfond Hervé Paitier Tous mes remerciements à Cyrille Chaigneau et Bernard Monnier pour leur participation enthousiaste et éclairée à la fouille de ce tertre. 4 PRESENTATION DE L'OPERATION Le diagnostic a été réalisé conformément à la
  • Grée » (fig.l). Il concerne la parcelle cadastrale n°244 qui représente une surface de 1454m2 (fig.2). Un inventaire patrimonial, de la commune, réalisé par J. Desmardc en 1865 et publié vers 1880 dénombrait 35 sites mégalithiques. Bon nombre d'entre eux n'ont pas survécu aux
  • CERAPAR et P. Musa en 1991 a permis de mettre en évidence une série de tertres encore existants, s'étendant des alignements mégalithiques des Demoiselles au tumulus de la Gaudinais. Sous l'impulsion de deux prospecteurs, Cyril Cheigneau et Bernard Monnier, une vérification
  • complémentaire a été menée en 2004 par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Elle a donné lieu à la mise en place d'un périmètre archéologique sensible qui englobe toute cette zone. La surface d'intervention se situe dans ce vaste périmètre funéraire et un tertre tumulaire était
  • conservation de ce tertre, plusieurs sondages ont été implantés. Préalablement à cette phase de fouille, une microtopographie a été réalisée permettant ainsi d'avoir une première idée de la morphologie du tertre. Une première visite sur le terrain nous avait déjà permis de constater que
  • l'extrémité est du tertre avait été partiellement tronquée par un fossé de drainage. Nous avons donc commencé par reprendre la coupe de ce fossé, en la reculant de près de 50cm, pour vérifier la nature et l'organisation de la masse du tertre. Cette coupe pratiquée sur 15m de long n'a pas
  • permis d'obtenir les réponses souhaitées. Nous avons donc décidé d'implanter une tranchée, orientée est-ouest, parallèle à la coupe, 2 ,50m plus à l'ouest. Dans cette tranchée un des parements orientaux du tertre a été mis au jour. Pour suivre son orientation une extension a été faite
  • en suivant la configuration du terrain. Aucun test exploratoire n'a été pratiqué directement dans la masse du tertre pour ne pas détruire de l'information architecturale alors même que la totalité du monument n'a pas été dégagée et que sa forme complète n'est pas certaine. Trois
  • archéologique n'a été mis au jour dans la partie supérieure du monument. Des prélèvements sédimentaires ont été réalisés dans la masse du tertre afin d'identifier la nature et la provenance des matériaux. Des photos numériques ont été prises et sont conservées sur un cd-rom. La totalité des
  • d'intervention (en noir). A Tertres tumulaires disparus ou douteux CH5 Tertres tumulaires ^ Parcelle concernée par le diagnostic archéologique ^^^•ZZm^^M^Zl^^M Fig. 2 : Plan de localisation de la parcelle sondée sur le cadastre de Langon et situation des tertres tumulaires dans le
  • topographique, en partie haute offre depuis le tertre un vaste panorama vers le sud-est et la vallée de la Vilaine. Le substrat et les formations superficielles Le substrat est constitué de schistes briovériens. Il est directement surmonté par une terre végétale limono-sableuse brune, de
  • investigations se sont concentrées sur le monument lui-même et sa périphérie immédiate (fig.5). Photo 1 : vue générale du tertre depuis l'est. 9 Le relevé microtopographique réalisé préalablement à notre intervention permet d'avoir une vision globale de la forme du tertre (fig.3). De
  • forme allongée, il est orienté est-ouest et son extrémité orientale est la plus empâtée. L'extrémité occidentale est légèrement plus élevée et plus plane. Un point haut marque le centre du tertre. Plusieurs blocs de quartz et de schiste dépassaient de la masse du tertre et l'un
  • d'entre eux gisait sur le versant sud du monument, la partie supérieure du bloc cassée dans le prolongement. La hauteur maximale de l'élévation ne dépasse pas lm. Le tertre fait près de 20m de long pour une largeur maximale de 10m. La présence de nombreux arbres sur la masse du tertre
  • l'organisation et la composition des sédiments à cet endroit, matérialisaient un éboulis, extérieur au tertre et non pas une masse tumulaire organisée. En effet, en coupe, un unique niveau constitué de plaquettes de schiste mélangées à un sédiment gris/noir, sableux homogène et peu compact
  • faisant partie intégrante du tertre mais partiellement détruit ? Seul un décapage extensif de l'ensemble permettrait des observations précises sur l'agencement de ces blocs, l'état de conservation et la nature de la ou des structures originelles. 10 Fig. 3:Topographie du tertre et
  • d'allongement du tertre était donc nécessaire pour en circonscrire les limites et aborder sa construction. Une tranchée de 1,50m de large a été installée à 2,50m parallèlement à la coupe le long du fossé. Des blocs de quartz, seuls éléments lithiques visibles en surface laissaient supposer
  • qu'une structure de pierre devait ceinturer la masse de terre. Effectivement, la fouille manuelle a vite fait apparaître un parement, aux contours bien délimités. Constitué de blocs de quartz, de schiste et de grès, ce parement est remarquable par la variété des matériaux utilisés et
  • existants sur le tertre. Les blocs sont de tailles variées. Les plus gros sont en quartz et alternent avec des dalles de grès et de schiste plus petites. 12 P h o t o 3 : V u e d ' e n s e m b l e d e la f a ç a d e o r i e n t a l e d u tertre d e p u i s le n o r d Le décapage
RAP02570.pdf (CARNAC (56). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • rattache aux pratiques funéraires du Néolithique (dolmens, tertres). On compte également de nombreux groupes et files de menhirs dont la destination reste un peu plus énigmatique. Face à cette forte concentration de tertres et de mégalithes, on est frappé par la rareté des sites
  • intérêt limité car ils sont pratiquement tous déconnectés de leur lieu d'origine. Seule la provenance de la stèle de Saint Colomban (56 034 071 AP) est connue. Selon les comptes rendus de fouilles anciens, quelques tertres semblent également se rattacher à l'Age du Fer (tertre du
  • anomalie liée à un état de la recherche sur cette période dans la région de Carnac. La densité des structures funéraires (stèles, tertres) ne peut qu'évoquer la présence d'habitats sur le secteur. La présence de quelques structures fossoyées détectées sur des clichés IGN aux environs du
  • nombreuses fois pour les tertres qui restent difficiles à évaluer en l'absence de fouilles. Pour ce type de site, nous préférons laisser aux spécialistes le choix d'une attribution chronologique. 1 1 CONCLUSION Tant sur le plan quantitatif que qualitatif, cet inventaire du patrimoine
  • postérieures aux travaux de ce dernier. CADRE DE L'OPERATION Cette opération d'inventaire, réalisée sous le contrôle scientifique du Service Régional d'Archéologie, a bénéficié d'un financement à hauteur de 50 % de la part de l'Etat. L'autre partie du financement a quant à elle été assurée
  • , en partie colmatées par des alluvions, qui alternent avec une série d'interfluves dont l'altitude varie de 18 à 30 mètres. A l'extrémité sud de ces interfluves, des pointes rocheuses (Pointe Saint Colomban...) sont reliées entre elles par des cordons sableux qui ferment des zones
  • sites mais aussi à obtenir des informations sur des sites qui n'avaient pas été publiés. Dans l'absolu, une étude documentaire élargie aux archives départementales, aux archives nationales, à la bibliothèque du patrimoine mais également élargie aux archives de W.C. Lukis et de J
  • du mobilier archéologique associé aux sites a également été exclue. Une des particularités de la commune de Carnac est la forte proportion de parcelles boisées et de landiers. C'est dans cet environnement parfois très difficile d'accès que l'essentiel de nos recherches a eu lieu
  • d'entre eux semble détruite. Quatre degrés de protection ont été définis et sont préconisés par le Service Régional de l'Archéologie (figure 3) : Degré 0 : attribution aux sites ne présentant pas de potentiel archéologique et qui sont livrés pour information. Il s'agit de sites qui
  • sont détruits ou qui ne sont pas localisés. Le degré de protection 0 n'implique pas de servitudes archéologiques. Degré 1 : attribution aux sites localisés qui présentent un potentiel archéologique certain mais relativement limité. Le degré 1 peut aussi s'appliquer à des sites
  • d'intérêt majeur non localisés et dont l'emplacement approximatif est connu. Le degré 1 entraîne l'application du décret 86-192 du 5 février 1986. Degré 2 : attribution aux sites localisés considérés comme majeurs et qui présentent un potentiel archéologique important. Le degré 2
  • entraîne l'application du décret 86-192 du 5 février 1986 et un classement en zone ND au POS Degré Absolu : attribution aux sites localisés considérés comme majeurs et classés Monuments Historiques. Dans ce cas, c'est la loi relative à la protection des monuments classés ou inscrits au
  • ). => Paléolithique ancien : L'occupation paléolithique de la commune de Carnac reste marquée par le site éponyme de Saint Colomban. Les fouilles réalisées sur ce secteur ont permis de reconnaître un campement ainsi qu'un ensemble stratigraphique qui constitue un repère géochronologique important
  • ont été recensés. Deux d'entre eux ont été découverts sur les chemins côtiers passant au sommet des falaises qui se trouvent à chaque extrémité de la Pointe Saint Colomban. Un troisième gisement a été identifié dans un champ labouré à proximité du village du Lizo. D'autres indices
  • représenté par des stèles isolées. Onze stèles ont été dénombrées dans le cadre de ce travail. Il ne fait guère de doutes que d'autres vestiges de ce type restent à inventorier sur le territoire communal. Ces objets qui se rattachent aux pratiques funéraires de l'Age du Fer possèdent un
  • Age du bronze • Age du fer 500 1000 Commune de Carnac Communes voisines Indéterminé Océan 1500 Mètres T. Lorho Carte Archéologique S.R.A. Bretagne Figure 4 recherches sur le terrain aucun vestige pouvant s'y rattacher n'a été observé. La présence d'un souterrain aux
  • étonnant qu'aucune structure terroyée (motte, enceinte) n'ait été reconnue. Seules ont été intégrées à notre inventaire la chapelle du Moustoir, les constructions réalisées sur le flanc sud du tumulus Saint Michel et une croix monolithe à proximité du village de Kerbospern. => Période
  • est certain que des prospections pédestres dans les champs labourés auraient permis de découvrir ou de redécouvrir de nombreux sites de l'époque romaine. Ces prospections livrent également des informations complémentaires aux sites connus en élévation. Pour le Néolithique, des
  • l'inventeur est considéré comme inconnu. Description du site : la description reste très succincte et livre les principaux éléments qui caractérisent le monument (dimension...). Altitude en mètres : les altitudes ont été calculées par rapport aux courbes de niveaux disponibles sur les
  • chronologie N° de site Nom du site Paléolithique 56 034 001 AP pointe saint colomban Pointe Saint Colomban Campement 2 Non NDa Paléolithique 56 034 102 anse du pô Anse du Pô Objet isolé 0 Non 2NCo Paléolithique 56 034 103 le moustoir l.e Moustoir Objet isolé 0 Non
RAP02454.pdf (LANGON (35). domaine de la Gaudinais. parcelle zw 389 pour partie. rapport de diagnostic)
  • tumulus s'étendant des alignements des « demoiselles » aux tertres de la Gaudinais. Au nord-est de l'emprise plusieurs tertres ont été repérés et la fouille de l'un d'entre eux a permis de mettre au jour un dolmen du Néolithique moyen qui s'apparente au dolmen à galerie ouest de la
  • Croix St Pierre sur la commune de Saint-Just. Un diagnostic réalisé l'année dernière a mis en évidence un tertre tumulaire en bon état, à 200m au nord-est de celui de La Gaudinais, au lieu-dit le Clos de la Grée. A une trentaine de mètres au sud de la parcelle le tertre de la
  • Gaudinais a été préservé des destructions, malgré l'arasement presque total de son tertre. O. Kayser a pu en établir le plan en 1990. Il est orienté est-ouest et il mesure 17m de long pour 8m de large en moyenne. Des 26 blocs de quartz signalés autrefois par P. Bézier, il n 'en reste
  • plus qu 'une douzaine plus ou moins en place. Le potentiel archéologique dans ce périmètre est donc important. Il n 'était pas exclu de mettre au jour sur cette zone des sépultures sous forme de tertres ou de coffre par exemple, ou encore des calages de menhir. 2 ELEMENTS DU
  • ou immobiliers. Malgré la présence du tertre de la Gaudinais à une trentaine de mètres au sud de la parcelle, aucun creusement ou construction anthropique n'est apparue sous le couvert végétal. 3 Fig. 1 : Plan de localisation de la commune de Langon et de la zone d'intervention
RAP01427.pdf (SAINT-JEAN-SUR-VILAINE (35). le Tertre. sépulture du Moyen Âge. rue Bellevue. rapport de sondage)
  • SAINT-JEAN-SUR-VILAINE
  • SAINT-JEAN-SUR-VILAINE (35). le Tertre. sépulture du Moyen Âge. rue Bellevue. rapport de sondage
  • SAINT JEAN - SUR - VILAINE LE TERTRE (35 283 004) (ILLE - ET - VILAINE) RAPPORT DE SAUVETAGE URGENT Novembre 1990 Michael BATT. Ingenieur d'Etudes, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE Rennes : S.R.A. de Bretagne. FICHE
  • -J3 les Rochers \ 'laGuiilardièrêiiSt inière la Pointe-, ! M ' augeqdière "ro'gardière^%J» la Lucasse'rie la Coëffelièfe" laTiaisière' 35 - Saint Jean s/Vilaine -Le Tertre Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000 e , feuille 1318 ouest //le Bois)' la Tdel. 35 Saint Jean s
  • /Vilaine, Le Tertre. Extrait du plan cadastrale. - : r< L 0 35 Saint Jean s/Vilaine-Le Tertre Relevé topographique 0 2pm Emprise de l'intervention 2 Description de la découverte. La nécropole du Haut Moyen Age du Tertre est située sur une pente sud, à 150 mètres au sud de
  • connaissances; vue les menaces d'urbanisation qui pèsent sur le secteur, la mise en application du décret 86 - 1 9 2 a été demandée sur les parcelles voisines. Sp3> " Fibule 1 Fibule 2 Epingle en fer 50cm 35 Saint Jean s/Vilaine, Le Tertre. Plan du sépulture n° 1. Positionnement du
  • squelette et le mobilier archéologique. 35 Saint Jean s/Vilaine, Le Tertre Plan et coupes du coffre en schiste du sépulture n° 1. Fibule 1 Fibule 2 1 0 35 Saint Jean s/Vilaine, Le Tertre. Mobilier archéologique 5cm 35 Saint Jean s/Vilaine, Le Tertre. Cliché du sépulture n° 1
  • 35 Saint Jean s/Vilaine, Le Tertre. Cliché des sépultures n°s 4 (en bas) et 5 (en haut) ADMINISTRATION PROVENANCE unité de traitement et d'information en conservation archéologique RESPONSABLE N° IDENTIFICATION D'ORIGINE N° E N R E G I S T R E M E N T LABO BUT DU DATE
  • représentatives fouille et mobilier) : REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : AUTEUR (nom, prénom) : COLLABORATEUR(s) : TITRE : Sous titre : Nombre de volumes : nbre de pages : nbre fig. : nb. planches : ^ SITUATION : Département : llle - et - Vilaine. Commune : Saint Jean
  • - sur - Vilaine. Lieu - dit : Le Tertre. Cadastre : A2 950. Coordonnées Lambert : X = 324,750 N° carte archéologique : 35 283 004 Y = 1052,750. íes 1nurtesi \ 13. a Milaniére, ÂXÏe'Bézi'er lia Tficotiére Vchéní à'Ia Cocle -V ¡JâjBatonnière Bailée^ jéjHeudinais%l
  • très restreinte (15 m2) ; l'étendue de la nécropole est sans doute beaucoup plus vaste. Si en réfère aux fouilles de Visseiche et Bais où respectivement 78 et 135 sépultures furent mises au jour. L'ETUDE ARCHEOLOGIQUE DE LA NECROPOLE. Les dimensions des coffres et des fosses sont
  • Sépulture n° 1 Tombe en coffre en dalle de schiste ardoisier disposé de chant installée dans une fosse creusée dans le substrat de schiste briovérien de forme rectangulaire aux extrémités arrondies. Dimensions du coffre: longueur : 1,65 m environ largeur : 0,43 m environ profondeur
  • simple trait arqué. 4 Sépulture 2 Tombe en coffre : en dalles de schiste ardoisier disposées de chant, installée dans une fosse creusée dans le substrat de schiste briovérien de forme rectangulaire aux extrémités arrondies. Dimensions du coffre : longueur : 1,65 m largeur
  • déterminé. Mobilier : néant. 5 Sépulture n° 3 Sépulture en pleine terre, situé sous la couche de terre végétale dans une fosse rectangulaire, de faible profondeur et aux extrémités arrondies, creusée dans le substrat de schiste briovérien en place. Dimensions: longueur: 1,90 m
  • . largeur : 0,50 m. profondeur: 0,15m. Orientation : 7 degrés. Ossements : pas de restes conservés. Mobilier : néant 6 Sépulture 4 Fosse, de forme rectangulaire aux angles arrondis, a été creusée dans le substrat de schiste briovérien. La fouille a mis au jour des aménagements
  • restes conservés. Mobilier : néant. 7 Sépulture 5 Tombe en coffre en dalles de schiste ardoisier disposées de chant, installé dans une fosse creusée dans le substrat de schiste briovérien de forme rectangulaire aux extrémités arrondies. Dimensions du coffre longueur 2, 00 m
  • restes humains localisé pendant la fouille. Le mobilier métallique mis au jour a été consolidé par l'Unité de Traitement et d'Information en Conservation Archéologique de Saint Denis (voir fiches ci-joints). L'étendue de la nécropole est difficile à évaluer dans l'état actuel de nos
RAP02157.pdf (GOUESNARC'H (29). "ty korn". identification d'un tumulus de l'âge du bronze. dfs de diagnostic)
  • stratigraphie, un horizon nettement ferro-manganique, d'environ 5 cm d'épaisseur, souligne le soubassement du tertre. Ce type de précipitation minérale est souvent identifié à la base des tertres, du moins depuis que des fouilles modernes s'intéressent aux matériaux et plus seulement à la
  • découverts récemment au sein du tumulus de Croaz Dom Herry à Saint-Nicolas-duPélem (Côtes-d'Armor, Blanchet, 2005). Photo 3 - Amas de blocs sur les flancs du tertre soulignant peut-être la présence d'une tombe annexe démantelée (tranchée 1, cliché S. Hinguant). Au centre du tumulus
  • carottages : de 0,50 m à 1,00 m sous la surface Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages : dans l'épaisseur du tertre lui-même, les différents apports de matériaux meubles qui constituent le monument sont bien visibles, de même que l'horizon de préparation
  • remarquable malgré l'étalement du tertre par les ruissellements. L'épicentre du monument, conservant la chambre funéraire primaire, se trouve sur l'emprise du projet. La tombe semble intacte, non perturbée ou violée par une fouille ancienne et le diagnostic suggère qu'elle est limitée par
  • des alignements de blocs. Sur les flancs du tertre, apparaissent ponctuellement des amas de blocs non organisés dont on ignore s'ils marquent l'emprise de tombes périphériques (coffres), de calages (stèles ?) ou de tout autre aménagement. La présence de structures (fossés
  • considérée comme un tumulus et pour confirmer sa nature, le choix d'implanter deux tranchées perpendiculaires (T1 et T2) depuis le sommet jusqu'à la base du tertre a été retenu (photo 1). Dès les premières passes de décapage, la nature des dépôts meubles et la stratification marquée ont
  • clairement témoignées de leur origine anthropique. Afin de compléter le diagnostic de la parcelle, une troisième tranchée (T3) a été implantée en dehors de l'emprise du tertre (fig. 2 et 3). Outre l'identification de structures et la collecte de mobilier archéologique, les deux tranchées
  • ensemble circulaire d'environ 50 m de diamètre pour une élévation sommitale conservée de 1,70 m. Si cet aspect témoigne de l'étalement du tertre suite à divers phénomènes érosifs (ruissellements, charruages...) il indique aussi que le monument d'origine demeure bien préservé. Les
  • relevés stratigraphiques et la morphologie générale de l'ensemble concordent pour attribuer au monument un diamètre à l'origine de 30 m. I© Photo 1 - Tranchées de diagnostic dans la masse du tertre (cliché S. Hinguant). 4 Fig. 3 - Implantation des tranchées de sondage et des faits
  • archéologiques reconnus. Altitude relative des courbes en mètre. 6 RESULTATS Le tertre L'étude de la stratigraphie visible dans les deux coupes perpendiculaires permet d'apprécier la nature et l'agencement des dépôts successifs constituant le monument (fïg. 4). A la base de la
  • tombe et au mobilier. Au sein de cet horizon, reposant directement sur les colluvions naturelles, des esquilles de charbons de bois et des petits éléments rubéfiés apparaissent ponctuellement (photo 2). Ils peuvent suggérer qu'une aire de préparation à l'édification du tertre a été
  • totale, du centre du tumulus à son extrémité d'origine. Photo 2 - Stratigraphie de la base du tertre montrant la limite nette entre l'encaissant et les dépôts ferromanganiques de la couche primaire (cliché S. Hinguant). Au dessus de cette couche, des apports successifs de sédiments
  • à forte dominante argileuse forment la masse du tertre. Depuis la périphérie de la tombe centrale, ils se superposent en lentilles épaisses qu'une lecture microstratigraphique, dans l'optique d'une fouille, devrait pouvoir permettre de préciser. Ces dépôts suggèrent une
  • constitution du tertre par apports paniers à paniers de matériaux de type pseudogley comme le montrent les couleurs bigarrées orange à grise des strates. Cette pratique semble maintenant bien identifiée, avec l'idée que des matériaux argileux de cette nature, par leur propriété, assurent
  • une parfaite 7 étanchéité au monument lors du séchage. L'étude de la composition du tumulus du Ruguellou en Saint-Sauveur (Finistère) montre par exemple ce type d'agencement (Briard et al., 1994). Un limon brun jaune sommital coiffe enfin la structure. Sous l'horizon de labour
  • de ce diagnostic, une interprétation. La possibilité de sépultures annexes en partie démantelées, installées sur les flancs du tertre, est évidemment envisageable (photo 3). Ce type d'aménagement est en tout cas déjà signalé sur des monuments similaires, à l'instar de ceux
  • céramique, n'a été retrouvé dans la partie diagnostiquée. Là encore la comparaison avec le tertre du Ruguellou est possible puisque, malgré des fouilles anciennes, un aménagement de blocs limitant la tombe avait pu y être identifié. 8 tra* •U I o o -§ C> t (/) n s >-t Chambre
  • ] Litage, base du tertre argilo-graveleux, charbons de bois, Fe Mn.gris clair à brun. | Substrat en place :colluvion brun jaune argilo-limoneuse homogène à blocs épars. O O blocs Sud 100,39 Photo 4 - Vue de l'alignement de blocs composant la limite sud de la chambre funéraire
  • centrale (cliché S. Hinguant). 10 Les structures excavées Le diagnostic a permis d'identifier, outre le tertre tumulaire lui-même, un ensemble de structures excavées, pour l'essentiel des fossés. Deux phases se distinguent, l'une antérieure à l'édification du tumulus, l'autre
  • postérieure. Les structures antérieures sont nettement recoupées par la couche ferro-manganique de la base du tertre, à l'image de la fosse (ou amorce de fossé ?) observable dans la tranchée T2 (photo 5). Les structures postérieures, plus nombreuses, semblent appartenir à une même phase
RAP02139.pdf ((35). le bassin de Rennes et la forêt domaniale de Rennes. rapports de prospection inventaire 2004 et 2005)
  • Rennes m Possible menhir des Brosses 1 Enclos et tertres du Crapaud 2 Enclos et tertres du Présou 3 Enclos et tertres de Saint-Roux 4 Tertres des Verrières 5 Tertre de la Boulaie 6 Tertre du District 7 Tertre de la Métrie 8 Tertres du Grand Bat 9 Tertres des
  • second mesure 44 m de longueur sur 25 m de largeur. Au centre de l'enclos principal une butte a été aménagée. Aux abords immédiats de l'enclos, trois tertres circulaires (funéraires ?) de 10m à 16m de diamètre sont entourés de fossés. La hauteur du tertre 1, le mieux conservé, atteint
  • Coordonnées Lambert x= 311,470 y= 362,560 z= 86 Enclos à talus et fossés Structure quadrangulaire coupée par la ligne forestière de la Métrie de 60 m de longueur sur 46m de largeur avec talus très érodés atteignant 0,90m de hauteur. Aux abords immédiats de l'enclos dix tertres (funéraires
  • * de site attribué | N" d'enregistrement DRACAR | | 1111 1111 I 1 1 1 1 I Code AP / AH Modification □ e\
  • TERTRES A PROXIMITE DE L'ENCLOS DE SAINT-ROUX Eléments remis à VONF Carte F. F. C. O. Les Maffrais Enclos et tertres de Saint-Roux 0 200m Parcelle 58 Coordonnées Lambert : x= 310,280 y = 362,950 z = 71 Enclos à talus (les fossés ne sont plus visibles) Structure quadrangulaire de
  • 64m de longueur sur 62m de largeur avec talus très érodés atteignant au plus 1,10 m de hauteur. Aux abords immédiats de l'enclos six tertres (funéraires ?) sont entourés de fossés. Leur forme est circulaire ou ovalaire et leur diamètre varie de 9 à 15 mètres pour une hauteur
  • hydrographique qui le draine est composé de plusieurs cours d'eau qui convergent vers les environs de Rennes et la Vilaine, cette dernière quittant le bassin par la cluse du Boël. Même si sur l'ensemble du bassin de Rennes, il existe des terres aux qualités hétérogènes, il faut noter une
  • forêt de Rennes sur les quelques secteurs qui n'ont pu être visités, et d'étendre la démarche sur le territoire de la forêt domaniale de Liffré, là aussi en partenariat avec l'ONF. Ce travail doit être accompagné par des enquêtes de terrain aux abords des lisières des forêts
  • , l'inventaire des découvertes archéologiques anciennes. Les travaux menés sur l'histoire de l'abbaye de Saint Sulpice la Forêt ont permis de mieux appréhender les différents usages de la forêt, surtout pour les périodes historiques. L'identification des vestiges en sous-bois pose toutefois
  • Marseille de 1885 à 1897. Les deux échelles de latitudes et longitudes du cadre et fes deux chiffraisons kilométriques correspondent respectivement : - vers l'intérieur, aux latitudes et longitudes en grades (longitudes référées au méridien de Paris) rapportées au système géodésique
  • français NTF; les amorces sont celles des quadrillages kilométriques Lambert zone I (chiffrées en noir} et Lambert zone II étendu (chiffrées en bleu). - vers l'extérieur, aux latitudes et longitudes en degrés (longitudes référées au méridien international) rapportées au système
  • de^opération = pAitsA Responsable = Cada*. Données complémentaires= |^|0|O \g] Année = 33044 RMIMI | I I I | Code AP / AH Modification □ | Eléments remis à VONF Carte F. F. C. O. Les Ecures Enclos et tertres du Crapaud Ligne forestière de Culon Enclos et
  • tertres du Crapaud 1 Parcelle 184 0 1 200m Coordonnées Lambert : x= 312,600 y= 360,800 z= 87 Enclos à talus et fossés Structure quadrangulaire comportant deux enclos accolés. Le principal mesure 48 m de longueur sur 48 m de largeur avec talus érodés atteignant lm de hauteur. Le
  • = Année d'édition Nom 42,1? EL I w! s s AiAfc -t*vVv «j 4,30gr D25 0106 Enclos et tertres du Présou : environnement topographique du site ENCLOS ET TERTRES DU PRESOU Eléments remis à VONF Carte F. F. C. O. Les Maffrais Enclos et tertres du Présou Parcelle 71 0 200m
  • pouvant atteindre un mètre. Deux autres tertres se trouvent à une distance d'environ 150 m au sud-est de l'enclos. Des restes de talus anciens, sans organisation, sont visibles côté sud. Chronologie proposée : Age du Fer Annexe l.i Déclaration de découverte archéologique Service
  • : -Bibliographie : CADRE RESEKVÉ CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N* de site attribué N" d'enregistrement DRACAR Code AP / AH 1 1 1 I 1 I Modification □ 315 315 4,30gr D 25 D 106 D92 Tertres des Verrières : environnement topographique du site TERTRES 3 ET 4 DES VERRIERES
  • Eléments remis à VONF Carte F. F. C.O. Le Grand Bat 2 Enceinte, tertres et motte des Verrières Coordonnées Lambert x = 312, 750 y = 365, 970 z = 80 Enceinte, tertres et motte féodale Cette vaste enceinte d'environ 4 hectares possède de beaux talus et fossés. En son centre une motte
  • d'argent a été découvert à 2m à l'extérieur de l'enceinte. Quatre tertres (funéraires ?) entourés de fossés se situent de l'autre côté du ruisseau (dont trois de l'autre côté de la départementale 106). Leur forme est circulaire et leur diamètre varie de 10 à 13 mètres pour une hauteur
  • (\:.fL.!C Non | p% Lieu de conservation ; Documentation : Bibliographie : „.. „™_._____ C AORS RESERVH CELLULE CARTE AJKXOLOGiauE. N" de site attribué | N* d'enregistrement DRACAR ] [ | | [ | [_ [ Code AP / AH Modification □ À .O. vn.fL. irx^a.V.fcuv. TERTRE DE
  • LA BOULAIE © Carte F.F.C.O. Mi-Forêt Tertre de Boulais Tertre de Ligne forestière Parcelle 199 Coordonnées Lambert : x = 311,860 y= 359,350 I 1 0 200 m z= 69 Tertre Ce tertre ovalaire (funéraire ?) de 10m sur 16m pour une hauteur de 0,55m, était sans doute circulaire à
RAP03037.pdf (LANGUEUX (22). le tertre Roger : projet de lotissement. rapport de diagnostic)
  • LANGUEUX (22). le tertre Roger : projet de lotissement. rapport de diagnostic
  • Néolithique (entité archéologique n°22 106 0001 au lieu-dit Saint-Ilan). Par ailleurs, les terrains sur lesquels se développera à terme le projet de lotissement, sont implantés sur un secteur favorable aux implantations humaines anciennes notamment par son contexte topographique avec la
  • pentu, mais la vue dégagée sur le nord-est de la baie de Saint-Brieuc tempère cet inconvénient. 23 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Langueux (22) Le Tertre Roger II. Résultats
  • Rapport final d’opération Diagnostic archéologique Commune de Langueux, Côtes-d’Armor, « Le Tertre Roger » Projet de lotissement sous la direction de Laurent Aubry © Hervé Inrap Grand Ouest Octobre 2014 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Commune de
  • Langueux, Côtes-d’Armor, « Le Tertre Roger » Code Inrap Arrêté de prescription SRA 2014-191 D107971 Code INSEE 22 106 Projet de lotissement sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Octobre 2014 avec la collaboration de
  • Langueux (22) Le Tertre Roger I. Données administratives, techniques et scientifiques _______________________________________________________________________________________________________________________ FICHE SIGNALETIQUE __________________________ Localisation
  • l’arrêté de désignation : 2014-177 Surface sondée 3660 m² soit environ 7,50 % Adresse ou lieu-dit Le Tertre Roger __________________________ Code __________________________ Maître d’ouvrage des travaux d’aménagements Niveau d’apparition des vestiges Entre 0,40 m et 0,70 m Code
  • rattachement INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné Propriétaire du terrain Commune de Langueux ______________________ 1 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Langueux (22) Le Tertre Roger I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An.de céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration 2 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Langueux (22) Le Tertre Roger I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • Céramologue DAO Etude et photographies du mobilier lithique Etude et dessins du mobilier céramique protohistorique 3 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Langueux (22) Le Tertre Roger I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • . L’emprise totale des sondages est d’environ 3660 m² soit 7,5 % de la surface prescrite par le SRA de Bretagne. 4 1:250 000 Bretagne Côtes-d’Armor Langueux Le Tertre Roger Section et parcelles AN n°1, 5p, 6p, 7p, 75, 76p et 241 RGF 93, Lambert 93 CC48 X : 1277875 Y : 7271875 Z : 77 m
  • est géré par le centre des impôts foncier suivant : Saint-Brieuc 4 rue Abbé Garnier BP 2254 22022 22022 St Brieuc Cedex 1 tél. 02.96.01.42.42 -fax cdif.saint-brieuc@dgfip.finances.gouv.fr Section : AN Feuille : 000 AN 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle d'édition : 1/2000 Cet
  • 12 13 14 II. Résultats Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Langueux (22) Le Tertre Roger II. Résultats ______________________________________________________________________________________________________________ – PRESENTATION DE L’OPERATION ARCHEOLOGIQUE 1.1
  • – Les raisons et les objectifs de l’intervention Le projet d’urbanisation d’une surface de 49 201 m² au lieu-dit « Le Tertre Roger » sur la commune de Langueux (Côtes-d’Armor) fig. 1, a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur la totalité
  • présence sur le site d’une entrée de talweg orientée nord-est-sud-ouest en direction de la baie de Saint-Brieuc située 1200 m. Le site dispose également d’une vue panoramique vers le nord et vers l’est de la baie (fig. 1, photo 1). Notre objectif était donc de déterminer, au moyen de
  • d’éléments pour décider du type de mesures à prendre avant le démarrage des travaux. Photo 1 : cliché pris haut de l’emprise du diagnostic vers le nord. On peu apprécier la vue dégagée sur la baie de Saint-Brieuc. © Laurent Aubry 17 1:250 000 Figure 1 : Localisation du diagnostic sur
  • extrait de carte IGN au 1/25 000e. SCAN25®, © IGN 2011 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Langueux (22) Le Tertre Roger II. Résultats ______________________________________________________________________________________________________________ Figure 2 : localisation
  • géographique du diagnostic réalisé sur la commune de Langueux (22) au lieu-dit « Le Tertre Roger ». Le cliché à gauche a été réalisé en 1949. Celui de droite, qui date de 2011, montre un paysage peu remanié sur l’emprise du diagnostic. © Source BD ORTHO ® Historique, IGN 2011 1.2 – Cadre
  • géographique et géologique de l’opération Les parcelles concernées par notre diagnostic (parc. AN n°1, 5p, 6p, 7p, 75, 76p et 241) se situent au nord du bourg de Langueux (22), commune localisée à 4 km au sud-est de la ville de Saint-Brieuc (22). La zone à diagnostiquer se développe au nord
  • du bourg à environ 1 km de l’église actuelle. De configuration rectangulaire, l’emprise du projet est bordée au nord par la rue du Tertre Roger (fig. 1). Les limites occidentale et méridionale s’appuient sur une zone résidentielle. La partie orientale du diagnostic est délimitée
  • anthropiques sablo-limoneuse de couleur brune épaisses en moyenne de 0,50 m. La couche de terre végétale incluse dans ce niveau remanié est d’une épaisseur moyenne de 0,30 m. 1 Carte géologique au 1/50 000e de la feuille de Saint-Brieuc (édition BRGM) 19 tr.1 tr.24 tr.2 tr.3 tr.4 tr
RAP01558.pdf (PLECHATEL (35). un tertre au lieu-dit Lanserva. rapport de sondage)
  • PLECHATEL (35). un tertre au lieu-dit Lanserva. rapport de sondage
  • aux contours très irréguliers, caractéristiques'de l'emplacement d'anciennes souches (fig. 6). Quelques blocs ont glissé sur les bords de ces demières comblées de la même terre noire que celle formant le tertre. Les seuls éléments de mobilier proviennent des terres de ce secteur
  • U.M.R 6566 : « Civilisations atlantiques et archéosciences » Sondage sur un tertre au lieu-dit Lanserva à PLECHATEL (Ille-et-Vilaine) Programme de recherches 1997-1999. Rapport de sondage 1998. J-Y TINEVEZ avec la collaboration de T. ARNOUX, A. BECUWE, A. BOUCLY, B
  • . FRANCQUEVILLE et O. LAURENT. Avec la participation du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. N° de site : 35 221 002 AP. Autorisation de fouille programmée n° 1998/053. Sondcx-^e^ ISS? U.M.R 6566 : « Civilisations atlantiques et archéosciences » Sondage sur un tertre au lieu-dit Lanserva à
  • . Autorisation de fouille programmée n° 1998/053. S'ondcicjcu Plusieurs années avant la découverte du site de La Hersonnais, Maurice Gautier avait inventorié un site de surface néolithique situé au lieu-dit « Lanserva », au voisinage de tertres bas de forme oblongue. En 1981, le projet de
  • création de l'axe routier Rennes-Nantes fut l'occasion de sonder l'un de ces tertres directement menacé par les travaux (Maurice Gautier, 1981, rapport de sondage). De plan subrectangulaire, ses dimensions étaient de 60 m sur 15 m pour une élévation de 1 m au maximum. En l'absence de
  • structure et de mobilier, les sondages de reconnaissance se sont révélés totalement négatifs, le tertre n'étant composé que « d'un apport uniforme de terre brune sur une hauteur de 0,80 m environ ». Depuis cette première exploration, la découverte en 1989 et l'étude du site d'habitat
  • collaboration, notre choix a porté sur le tertre (fig. 1, T2) situé dans l'angle sud-est de la parcelle ZV.258 r, en bordure d'un ancien chemin communal, de la voie express et à quelques dizaines de mètres de l'emplacement du tertre sondé en 1981 et détruit par les travaux routiers (fig. 1
  • , Tl). Trois anomalies de terrain aux contours incertains et à faible élévation sont également repérables dans le même secteur, l'un à environ 300 m à l'est et les deux autres à quelques dizaines de mètres à l'ouest (fig. 1, T3). Les coordonnées du site sont les suivantes : Cadastre
  • : année 1983 : parcelle ZV-258r. Lieu dit : Lanserva. Numéro de site : 35 221 002 AP. Coordonnées Lambert : X = 298,50 ; Y = 2326. Altitude : 50 m. 1- Les travaux préparatoires : Dans le courant du mois de janvier, le débroussaillement du tertre a été entrepris, suivi d'un relevé
  • maximale ne dépasse pas Im au dessus du sol environnant, et cette faible élévation explique le caractère discret de ces tertres dans un paysage de landes. Certains secteurs du tertre sont totalement bouleversés par les terriers. 2- Les sondages : A partir des deux axes orthonormés
  • implantés, trois sondages ont été ouverts perpendiculairement à l'axe principal du tertre, les sondages SI et S3 sur le flanc sud et S2 sur le flanc nord du tertre (fig. 2). L'alignement de SI et S2 permet d'obtenir une section transversale presque complète. Les dimensions importantes
  • des sondages (SI : 15m x 4m=60 m2 ; S2 : 8m x 4m=32 m2 et S3 : 15m x 5m= 75 m2 soit une surface totale de près de 170 m2) permettent d'obtenir une vision élargie sur la composition inteme du tertre. Les niveaux superficiels sont enlevés au tractopelle muni d'un godet lisse et
  • terrassant en marche arrière. La fouille et le nettoyage des sections se poursuivent manuellement jusqu'au substrat. A l'instar du premier tertre fouillé, les trois sondages révèlent une composition quasiment uniforme de terre végétale d'un bmn très foncé. Les coupes transversales à
  • l'axe du tertre font apparaître un litage peu différencié entre la terre végétale superficielle ( épaisse d'environ 0,20m) et le niveau sous-jacent brun très foncé, caractéristique de la terre de lande. Dans la partie centrale, où l'accumulation atteint un maximum de 1,20m sur le
  • du sondage S2, soit dans la partie centrale du tertre, un amas de blocs est mis au jour à partir de 0,50m de profondeur dans la masse des terres et jusqu'au substrat sous-jacent. L'ensemble forme une grossière couronne de 2m de rayon environ. Les blocs sont de taille variable
  • particulier et l'impression d'un rejet désordonné dans la masse des terres est très nette. Certains blocs de grès présentent des enlèvements assez frais probablement dus aux chocs, mais aucun élément n'est façonné. A la périphérie de l'amas le substrat est altéré d'une série de dépressions
  • , soit deux petits tessons non toumés mais sans autre caractéristique et une louche en fer émaillé au manche replié sur lui-même. En raison des nombreuses perturbations, aucune fiabilité ne peut être attribuée à leur position. 4- Conclusion : A l'image du premier tertre sondé en 1981
  • communal (fig. 1) qui est totalement dépourvu de terre végétale et sur lequel le schiste affleurant procure une bonne qualité de roulage. Au contraire, la topographie de certaines parcelles anciennement cultivées montre un rehaussement artificiel. Dans cette hypothèse, les tertres de la
  • lande de Lanserva auraient participé à une gestion plus globale de la terre végétale, précieuse dans ces régions au sol peu épais. Liste des figures : Fig. 1 : position cadastrale des tertres par rapport au site préhistorique de la Hersonnais. T1 : tertre détruit, sondé en 1981
  • ; T2 : tertre sondé en 1998 ; T3 : position approximative des trois monticules supplémentaires. Fig. 2 : relevé topographique du tertre T2 (relevé T. Amoux et O. Laurent) et position des sondages SI, S2 et S3. Fig. 3 : décapage mécanique des sondages SI et S2, vue du sud. Sondage SI