Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3989 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP00267.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). sépulture de port Bara. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). sépulture de port Bara. rapport de sauvetage urgent.
  • Patrick ANDRE Fouille de sauvetage à Port-Bara en Saint-Pierre-Quiberon ( Morbihan ) Novembre 1979 Patrick ANDRE 0 SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE A SAINT - PIERRE - QUIBERON. MORBIHAN Département : Morbihan Commune : Saint-Pierre-Quiberon Lieu-dit : Port-Bara
  • ROLLANDO Alain TRISTE Novembre 1979 Au cours de iP'été 1979 » des débris osseux étaient mis au jour par des estivants sur la plage de Port-Bara, en Saint-Pierre- Quiberon, Morbihan. A une dizaine de centimètres seulement au dessous du niveau actuel de la plage, une excavation
  • ° 12, lieu-dit Port Bara. . Après décapage de la partie superficielle de la dune, apparaît à ^0,15 m de profondeur un alignement de quelques gros blocs posés horizontalement. C'est sous ces pierres, mises intentionnellement, qu'est étendu le corps, (photographie 2). Photographie 3
  • découverte d'un corps abandonné par la mer. Enfin ce secteur a été le théâtre de plusieurs com- bats, dont le plus célèbre, qui s'est déroulé iœi-même, fut pro- voqué par la tentative de débarquement des émigrés réfugiés en Angleterre,en 1795» brisée par Hoche. Le recul naturel de la
  • , compte-tenu du bon état de conser vation des ossements, très résistants, l'hypothèse d'une sépulture relativement récente paraît raisonnable. Photographie 4 : Comme on le lira dans l'analyse ci4dessous, la partie supérieure du corps est endommagée. Seule une partie de la calotte
  • très large (indice 47,2), le corps de l'os n'étant pas très robuste (indice de robustesse au niveau du trou mentonnier, 36,4). Le membre supérieur est seulement représenté par deux robustes clavicules (indice de robustesse 29,5), un cubitus gauche de robustesse moyenne (14,1), une
  • Cadastre : A W, n° 233 Coordonnées Lambert : Abscisse:293,8 Propriétaire lâu terrain : Commune Ordonnée: 187,1 Autorisation de sauvetage n 22 de M. le Directeur de circons cription des Antiquités his oriques de Bretagne. fouilleurs : Patrick ANDRE Albert PINCEMIN Yannick
  • laissait apparaître des éléments d'un squelette humain. L'affluence des touristes rendant impossible tout sauvetage immédiat, il fut décidé, après protection des restes apparus, de différer à l'automne cette intervention archéologique. La présence d'une sépulture en un tel endroit
  • n'est pas surprenante ; la presqu'île de Quiberon a déjà livré plusieurs sites-".archéologiques, de grand intérêt, notamment les sépultures à inhumation de Kerné en Quiberon datant de la fin de l'âge du fer. A quelques centaines de mètres de Port-Bara un village de cette même
  • période a été partiellement fouillé en 1973**7^. De plus, les motifs ayant pu rendre nécessaire une sépulture individuelle sont nombreux sur cette côte isolée, propice aux accidenti de toute sorte. Le recours aux autorités n'était évidemment pas automatique autrefois, lors de la
  • dune, accéléré par l'intense fréquentation touristique des mois d'été, permet donc de révéler ces sépultures jusqu'ici protégées. à venir ne voient pas se répéter ce genre de découvertes en un secteur aujourd'hui apparaît Il serait étonnant que les années très fréquenté et où
  • tout vestige exhumé avec grande netteté dans le sable des dunes. La sépulture La photographie 1 montre l'emplacement de la sépulture avant la fouille : Sur la partie supérieure de la dune limitant la plage de Port-Bara, à 15»30 m au Sud-Est de la borne en béton, marquée Poste n
  • : Le squelette exhumé. Orientation approximative : Nord-Ouest Sud-Est. Aucun contexte datable, hormis quelques . éclats de silex, mais toujours présents dans les dunes de la presqu île. En l'absence complète d'indice de datation, il convient évidemment d'être prudent/ Toutefois
  • crânienne subsiste. Bras et avant-bras sont égàèement absents. Aucune trace de vêtements ni d'objets métalliques, boucles, etc. -4Le squelette : Examen morphologique et métrique. Analyse de Y.Rollando • L'examen morphologique et métrique montre un homme de trente-cinq ans d'âge, si
  • l'on s'en rapporte à la synastose partielle de la suture sagfttale. Le crâne peu épais (4 mm en moyenne) se réduit à une calotte constituée de deux temporaux et de l'occipital. Un fragment frontal adaptable permet d'évaluer à 190 mm une longueur minima, pour une longueur temporale
  • de 154. Ce qui suggérerait une hypetbrachycranie de 87,5» possible étant donnée la forme sphéroïde de la calotte en vue supérieure. La mandibule aux dents disparues est courte (indice mandibulaire 83,6), avec un indice gonio-condylien moyen de 83,6. La branche montante n'est pas
  • omoplate droite de longueur moyenne plus proche cependant de l'étroit ( 64,2). Tronc et membres inférieurs surtout sont mieux conservés. L'aile iliaque est bien développée (indice de largeur 75,7)* Le bassin est de hauteur moyenne (indice de hauteur 73,1) le sacrum est large (indice 120
  • ). Le fémur est robuste (indice de robustesse pour les deux diamètres médians 13,5, ponr le périmètre médian 21,2) platymérique (indice 82,8). La robustesse du tibia est plus modérée (indice par le périmètre 21). Au pied, l'astragale est court (indice de largeur 83,5) et haut (60,4
  • ), ou, en prenant sa longueur maxima respectivement 74,6 et 53,9* Le calcaneum est moins court (indice de largeur minima 33,6 et de largeur médiane 52,0). A partir des fémurs, des tibias, des péronés et du cubitus gaiche, on obtient pour le vivant, selon la technique de Manouvrier
  • une taille d'environ 1,65 m. Taille moyenne, possibilité d'un crâne court peut nous conduire vers un type alpin qui, dans la presqu'île de Quiberon^augrrtente de fréquence de l'époque gallo-romaine aux Temps modernes. (1) Y. Rollando. Contribution à l'histoire raciale de la région
RAP01101.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). Beg an Aod. Rapport de sondage)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). Beg an Aod. Rapport de sondage
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • l’église Toussaints (Rennes-35) aux Croisades médiévales contre l’Orient (Saint Louis), la pratique des funérailles multiples, issue de la tripartition des corps ou Dilaceratio coropris (dissociation du cœur, des entrailles et du corps du défunt), se développe en Occident à partir du
  • seuls six d’entre eux, provenant de Rennes, conservent des tissus humains de manière exceptionnelle. La plupart proviennent d’églises ou de chapelles encore consacrées (Saint-Pierre de Servel à Lannion, Kermaria à Plouha, Saint-Ouen à Livarot, Toussaints à Rennes, Saint-Martin à
  • transféré en 1792 dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes. Le renouvellement des problématiques sur ces types de funérailles et l’approche pluridisciplinaire qui en découle sont à la base de plusieurs publications ou recherches récentes (Colleter et al. 2011 ; Charlier et al. 2013
  • –Toussaint de Brefeillac inhumé à Saint-Sauveur-. © R. Colleter Département Site 22 Saint-Pierre (Servel, Lannion) 1 22 Kermaria (Plouha) 1 22 Jacobins (Dinan) 1 35 Saint-Pierre (Pléchâtel) 1 35 Jacobins (Rennes) 5 35 Toussaints (Rennes) 1 35 Saint-Yves (Rennes) 35
  • habitants. 3 Les paroisses de Saint-Aubin, Saint-Étienne, Saint-Germain, Saint-Hélier, SaintJean, Saint-Laurent, Saint-Martin, Saint-Pierre-en-Saint-Georges, Saint-Sauveur et Toussaints. II. Résultats 23 Capucins Saint-Etienne Carmélites Dominicains Saint-Aubin Minimes
  • siècle. En rouge, collège des Jésuites en 1616. © Plan D’Argentré, 1616/1618, Archives municipales de Rennes, 1FI42, modifié, R. Colleter A B paroisse Saint-Jean paroisse Saint-Etienne Bénédictines Cordeliers Saint Germain paroisse Saint-Pierre en Saint-Georges paroisse paroisse
  • Mobilier Objet métallique, Habillement, Inscription La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions
  • cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en oeuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et une première
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • de Rozenn Colleter Fabrice Dedouit Véronique Gendrot Klervia Jaouen Fatima-Zorha Mokrane Pierre Poilpré 2015-151 _ _ 35238 Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Code INSEE RENNES, Ille-et-Vilaine Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson
  •  : Rennes moderne et l’histoire de l’église Toussaints 22 1.4. Les données techniques : localisation de la tombe et relevés 25 2. Méthodes et protocoles d’intervention 27 2.1. Le protocole d’ouverture du cercueil 27 2.2. Un premier scanner du corps 29 2.3. Le
  • déshabillage du corps et le traitement des vêtements 30 2.4. L’autopsie 31 2.5. L’opacification post-mortem des vaisseaux 31 2.6. L’étude des fibres textiles 2.6.1. Le lin et le chanvre 31 2.6.2. La soie 32 2.6.3. Le tissage 32 2.7. L’analyse
  • anthropologique 3.3.1. Le déshabillage du corps 36 3.3.2. Autopsie et virtopsie (examens tomodensitométriques) 39 3.3.2.1. Examen externe 39 3.3.2.2. Examens radiologiques 41 3.3.2.3. L’autopsie 42 44 3.3.2.4. L’opacification post-mortem des vaisseaux
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • familles aristocratiques rennaises 64 3.6.1. Le choix du lieu de sépulture 64 3.6.2. Le traitement du corps 66 3.6.3. Le costume funéraire 68 3.6.3.1. La chemise 68 3.6.3.2. Le scapulaire 71 3.7. Conclusion générale et perspectives 73
  • l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en œuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et
  • une première étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la
  • historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Localisation de l’opération Saint-Brieuc Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, église Toussaints X : 48°6’32.872" N Y : 1°40’32.508" O : localisation de la fouille
  • . Affleurant sous le dallage de l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables (fig. 1). À notre arrivée, le 21 avril 2015, une forte odeur de pourriture et quelques rares insectes
RAP02574.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages
  • fortifications pour la défense du port de Brest paraissent peu développées; seuls deux corps de garde sont signalés à Saint-Mathieu etCorsen. Carte N°2 - " CARTE DES ENVIRONS DE BREST Ou Sont Marqués les Batteries et Retranchements de la Coste " présumée 1688. L'ensemble du système défensif
  • ) de pierres sèches limitant au nord l'ensemble de la batterie, tel qu'il figure sur le plan de 1817. Un renflement du terrain à 90° de ce fossé, en correspondance avec le muret dé couvert en 2008 à l'ouest du magasin à poudre, isole le corps de garde matérialisant ainsi, en bout du
  • d'éléments divers, trace des occupations ou des passages successifs, ont été récoltés tout au long des travaux de sondage : - de nombreuses pierres de plusieurs calibres, certaines taillées, provenant;de l'effondrement des murs du corps de garde, essentiellement vers l'extérieur à
  • période du 1er au 30 juin 2009 par des bénévoles de l'Association PHASE. Cette seconde campagne, qui a essentiellement concerné l'ancien corps de garde, vient compléter celle effectuée en 2008 qui avait concerné la terrasse d'artillerie et le magasin à poudre. Des compléments ont été
  • - Batterie de Saint-Yves R - Fort de Bertheaume A noter l'orientation inhabituelle de la carte avec le nord en bas de page. Carte N° 3 - " Ordre du mouillage de l'armée navale dans la rade de Brest, mai 1693. Service historique de la Défense, département Marine, Vincennes ms 144-201
  • (batterie de Treganen (batterie de Saint-Yves) de Kerarstreat) Toul Logot) Trégana) de Ru-Vraz) A cette date les batteries paraissent donc réalisées. Carte N° 5 - (Carte anglaise) " CHART of the ROAD of BREST with the new Fortifications " (vers 1694 ?). Carte semblant dater de l'époque
  • " Bertthomm " ) seuls sont signalés les corps de garde de " Tembloguet " (Toul Logot) et de " Treganan " (Ru-Vraz).. Carte N°9 - " CARTE DE LA RADE DE BREST et celles de Bertheaume et de Camaret levée par Jacques Nicolas BELLIN, 1764 " . Carte établie par Jacques Nicolas BELLIN en 1764
  • Bertheaume, figurent bien les 3 batteries défendant la plage du Trez-Hir (Saint-Yves, la redoute centrale et Kerarstreat) la batterie de Toul Logot et celle de Trégana encadrant la plage de Porsmilin et la battetie de Plouzané, vraisemblablement Ru-Vraz, assez mal positionnée. Carte N
  • ° 11 - " CARTE des Costes et Rades de Brest avec les Batteries et Forts "(fin 18e - début 19e?). Carte assez touffue sur laquelle semble figurer la mention corps de garde dans la zone de Toul Logot, elle pourrait donc être postérieure à 1794-95. Pour clore cette vie de la batterie
  • . — ;'(Milie«}. 6 — (Extrémité). 6 de Bertheaume . . . •63 ; du Renard de Sainte-Barbe . . . t d a n s Tisle X e r m o r u a n . del'islette. ^ggç O 0 O 0 S- .3 deTaillebroc . :SI 1111 o "Mortier* . .3 d e %son deGuiny 6 Canots8 . . . d u B l a n c S a M o a (t* e ) . 7
  • départ. D'abord apparaît, dans un premier temps, un gardien : Christian THOMAS est donné comme gardien de la batterie de Toullogot, en 1794, lorsqu'il épouse à Locmaria, Annette PETTON. Il est dit, dans son acte de mariage, originaire de Sainte Marie aux Mines dans le Haut Rhin, âgé
  • , diocèse de Châlon sur Saône et il est tailleur de pierre lorsqu'il se marie en 1785 à Plougonvelen avec une fille du cru, Marie Perrine JAFFREDOU. En 1810, dans l'acte de mariage de son fils, Jean est dit gardien à Brest, puis à la naissance de ses trois premiers petits-enfants il est
  • canonniers garde côtes à la 39eme compagnie. Pour la naissance des deux derniers, 1817 et 1819, il réside à Toullogot et est dit tailleur de pierre comme son père. L'heure n'est plus à la construction dans le secteur Le nom de DUCRE s'efface des tablettes de Plougonvelin hormis, le décès
  • « l'Erigone » (ndlr: construit à Saint Servan en 1832, en service en 1840, le èâtiment quitte (Brest, sous le commandement du C.V. CéciCle, le 28 avril 1841, de retour 37 mois plus tard le 4 juin 1844 ayant perdu plus de 60 hommes de maladies dans les mers de chine), sans qu'ils semblent
  • résidant à la batterie de Toulogot ». Cette même année Jean, son fils aîné, décède dans la baie de Akaroa en Nouvelle Zélande,matelot embarqué sur la corvette de charge « lAube » (ndlr: construite à Saint Servan en 1832, de 800 tonneau^ de déplacement, armée à (Brest en 1836, année où
  • couple s'est marié en 1834 à Plougonvelen et a eu 8 enfants de 1835 à 1850, au Cosquer, bien proche de Toullogot comme chacun le sait. Que deviennent ces enfants ? La seule trace que nous ayons à Plougonvelen de la fratrie, est celle de Pierre Marie qui, engagé volontaire, décède en
  • décède à 21 ans. C'est le dernier acte de l'étude démoqraohique entreprise qui mentionne Toulloqot nous montrant ainsi que le corps de garde a servi d'habitation jusqu'à une époque bien plus proche de nous que nous le pensions. L'histoire n'est cependant pas finie car nous arrivons
  • Toullogot et plus particulièrement le corps de garde. Celui-ci n'était plus habité et devait être passablement délabré (une photographie aérienne, datant de cette époque semble confirmer l'état du corps de garde qui apparaît dépourvu de toit) puisque les parents de madame HERRY reçurent
  • l'autorisation des propriétaires d'en utiliser les pierres pour construire à ladite ferme, la crèche du « cochon gras ». En effet, la batterie avait été déclassée et vendue par les Domaines après 1841 (en fait 1847) (elle figure toujours en cadastre de 1841 comme bien de l'Etat) et avant 1922
  • plus judicieux d'acquérir des parcelles en bordure de côte en d'autres endroits de la commune afin de protéger certains sites (vestiges). Ce serait le cas pour les secteurs ci-après : - une partie des terrains de Toul al Logot - Créachmeur (logette des gardes de côtes) - Saint
La Guerche-de-Bretagne. La chapelle Saint-Nicolas (LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). La chapelle Saint-Nicolas. Sondage)
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). La chapelle Saint-Nicolas. Sondage
  • La chapelle Saint-Nicolas La Guerche-de-Bretagne (35) Bastien Lancelot Jean-Claude Meuret août 2018 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • ://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 La chapelle Saint-Nicolas de La Guerche-de-Bretagne (35) Histoire de l’édifice et analyse de son
  • architecture : Jean-Claude Meuret Prospection et petit diagnostic archéologiques d’août 2018: Bastien Lancelot I - Histoire et analyse d’un édifice religieux lié à la châtellenie et ville de la Guerche : - 1 – Une fondation au Moyen Âge central La chapelle Saint-Nicolas, fut celle d’un des
  • prieurés dans la dépendance de l’abbaye SaintMelaine de Rennes. Celui-ci fut fondé entre 1081 et 1093 par Sylvestre, à la fois évêque de Rennes et seigneur de La Guerche. C’est alors le début d’une vague de fondations vouées à saint Nicolas dont les reliques viennent d’être ramenées de
  • prieurés, souvent des aumôneries tenues par les Templiers, accompagnés du développement d’un bourg et d’un marché. C’est exactement ce qui se passe à La Guerche où à 800 m du château, sur la route de Rennes, naît le bourg prioral de Saint-Nicolas. Guillaume I er qui succéda comme
  • seigneur à son père Sylvestre obtint de l’abbé de Saint Melaine des reliques de saint Nicolas qui furent déposées en 1115 au prieuré qui, entre 1127 et 1145, apparaîtra désigné comme monasterium. En 1121, il est fait mention du bourg et surtout du marché qui s’y tient et concurrence, ou
  • soutien matériel à ce prieuré sous la forme de dîmes et de biens. A ce titre, Guillaume II dont j’ai montré qu’il abandonna plus tard sa seigneurie et devint grand sénéchal du Temple en Terre sainte, dut jouer un rôle particulier. Alors qu’il n’est pas encore parti vers Jérusalem
  • , on le voit par exemple entre 1127 et 1145 faire de nombreux dons aux moines et au prieuré de Saint Nicolas où son père vient d’être enterré, lui-même s’apprêtant à partir en pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle. Or la scène se passe dans le cloître de Saint-Nicolas. 2
  • – l’édifice religieux de Saint-Nicolas : un projet paroissial ou conventuel ? A partir de l’étude des sources écrites du XII e et du XVIIIe s. conjuguée à l’analyse des élévations et des éléments architecturaux anciens, il m’est possible d’affirmer qu’il fut édifié dans les années 1120
  • depuis longtemps détruite et obturée, mais dont on voit le bel arc roman. A peu de distance de La Guerche, l’importante abbaye Notre-Dame de La Roë, à quelques années près contemporaine de Saint-Nicolas, conserve les mêmes restes d’une absidiole abattue et obturée, elle aussi dans le
  • bras nord du transept. De même, pour un chevet initial en abside à Saint-Nicolas, on peut évoquer ceux que conservent deux églises voisines, celle de Rannée, siège paroissial de La Guerche édifié vers le milieu du XIIe s., et celle d’Arbrissel, elle aussi érigée au début du même
  • siècle. Le chœur de Saint Nicolas mesurait et mesure encore intérieurement 4,80 m de largeur, pour une 1 profondeur de 4,90m, mais le probable chœur en abside devait être plus plus profond. La tradition orale évoque la présence sous ce chœur d’une crypte, voire même d’un inévitable
  • et invraisemblable souterrain à destination lointaine. Les travaux de terrassement de 2018 semblent néanmoins avoir confirmé l’existence d’un tel sous-sanctuaire, espace qui logiquement, aurait pu accueillir les reliques de saint Nicolas. Le haut des murs nord et sud de ce chœur
  • magasin de grains, en ont fait disparaître toute trace. De la croisée du transept il y a peu à dire, sinon qu’il était doté de murs d’angle en un moyen appareil de qualité. Ses deux ouvertures sur les bras nord et sud ont été obturées au XVIII e s. avec des pierres de la démolition de
  • la nef. Elles mesuraient 5,40 m de largeur. Comme pour le chœur, il ne subsiste rien d’éventuels chapiteaux ou corniches. De même, on ne sait pas quel était le voutement, s’il était en pierre ou en charpente. La deuxième possibilité est beaucoup plus vraisemblable car la voûte de
  • pierre est une pratique très rare en Bretagne romane. On sait seulement qu’en 1999 existaient les restes d’une charpente de bois que l’on nous a dit avoir été en forme de nef de navire. Probablement datait-elle, comme le nouveau chevet, du XVe s. Le bras nord du transept, qui forme un
  • , avec seulement un autre cas en Bretagne, en l’église abbatiale elle aussi romane de Saint-Sulpice-la-Forêt, puis à 10 km, mais en haut Anjou en l’église abbatiale Notre-Dame-de-La Roë, elle aussi romane et des années 1130. Plus loin, on doit aussi citer la prestigieuse abbatiale
  • Notre-Dame de Fontevraud. Leur présence à Saint-Nicolas de La Guerche, constitue un signe indiscutable de la qualité architecturale et du statut que l’on a voulu conférer à la chapelle/église de ce prieuré. Le mur nord de ce bras a été remanié, mais il est certain qu’il possédait une
  • toiture, réduites lors de la réalisation des joints en 2018, elles sont difficiles à identifier et à dater. Il semble s’agir d’un drapé appartenant à un personnage ou à un saint apparemment assis. Comme pour tout le reste, on ne peut que regretter qu’aucune protection réelle ne lui ait
  • remployer avec soin les mêmes pierres anciennes récupérées de la démolition, de bien engager les blocs du nouveau mur dans ceux qui subsistaient, avec un mortier de chaux dont il donnait les proportions, le tout afin de tenter de respecter l’édifice antérieur et de créer une illusion
RAP02314.pdf (SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique)
  • SAINT-BRIEUC
  • SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique
  • BARDEL Jean-Pierre
  • Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service Régional de l'Archéologie Rapport de sondage archéologique Saint-Brieuc - Collège Anatole-le-Braz 18-19 février 2008 DRAC-SRA 2 1 FEV. 2008 COURRIER AR RIVEE L
  • Braz, rue du 71 régiment d'infanterie, à Saint-Brieuc. Laurent Beuchet, archéologue en charge du département des Côtes d'Armor au Service régional de l'Archéologie, s'est rendu sur place le jeudi 14 févier. Il a été constaté la présence de nombreux ossements humains, occupant une
  • , de circonscrire et éventuellement de définir la chronologie des vestiges (figure 1) Contexte historique : Le site du collège A. Le Braz est archéologiquement très peu documenté. Il semble que les Cordeliers, présents à Saint-Brieuc dès 1457, s'y installent en 1503. En 1801, le
  • présence d'une chapelle, située au sud du lieu de découverte (figure 2) Le sondage archéologique : Le sondage a été pratiqué les 18 et 19 février 2008, par Laurent Beuchet et Jean-Pierre Bardel, agents du Service Régional de l'Archéologie (Direction Régionale des Affaires Culturelles
  • grossièrement plat. Les parois est et ouest sont abruptes. A l'est, un bloc de granité grossièrement équarri, est bloqué contre le bord du creusement. A l'ouest, les vestiges d'une maçonnerie de pierre sèche sont également partiellement conservés. Le comblement de la fosse est composé d'un
  • laissent penser que ces travaux sont liés à la construction du collège en 1849. Le bâtiment actuel a remplacé l'ancienne chapelle, visible sur le cadastre de 1814. On peut imaginer que c'est lors de cette destruction que les corps ont été déplacés. Certains restes, dans un état de
  • feront pas l'objet d'étude anthropologique. Ils seront confiés à la ville de Saint-Brieuc pour être ré-inhumés dans un cimetière communal. Seule une partie limitée de la fosse a été fouillée. En l'absence de réel intérêt archéologique, il ne sera pas réalisé de fouilles
  • ("•«»••, V X„ilf ,y V / f f w " V A AM [ "'Si '" v / X1iSSil.' , . . As. " / • / / . • / ; • ' fij* >' •. / / - u m , 7 / / Figure 2 : cadastre de Saint-Brieuc, section E 3ème feuille, 1814 Muret d e s o u t è n e m e n t Limite des terrassements et coupe stratigraphique
  • . Beuchet-J.-P. Bardel Cadre de l'intervention : Le service Régional de l'Archéologie a été prévenu le 12 février 2008 par le cabinet de monsieur le Préfet des Côtes d'Armor de la découverte d'ossements lors de travaux de terrassements liés à la réhabilitation du collège Anatole Le
  • fosse partiellement détruite par une tranchée. Le comblement de la fosse apparaît très hétérogène, mêlant des restes osseux épars, des restes en connexion anatomique et des couches de chaux. Il est décidé de mettre en oeuvre un sondage de diagnostic archéologique afin de caractériser
  • couvent abrite l'école Centrale qui sera supprimée en 1803. Le cadastre de 1814 mentionne à cet endroit le collège qui sera érigé en lycée en 1848. Les bâtiments actuels sont construits en 1849. Le plan cadastral de 1814 montre la configuration ancienne des lieux, et notamment la
  • de Bretagne). Les gravats de surface ont été décapés à l'aide d'une mini-pelle mécanique mise à disposition par l'entreprise de terrassement, sur une emprise de 3 m2 environ, entre la tranchée de travaux et la limite des terrassements du futur parking, au sud. Le décapage a été
  • stoppé dès l'apparition des premiers ossements et suivi par un nettoyage manuel. Celui-ci a mis en évidence l'emprise de la fosse (figures 3 et 4). La fosse est large de 2,50 m environ d'est en ouest (figure 5). Sa limite nord a été totalement détruite par la tranchée et on ignore son
  • extension au sud, au delà de la limite de terrassement. La fosse est peu profonde (0,20 m environ). Elle est creusée dans un limon argileux brun, contenant des nodules d'argile jaune. Ce limon ne semble pas en place mais être le fruit d'un remblaiement ancien. Le fond est irrégulier mais
  • mélange hétérogène de terre brune, de gravats de mortier de chaux, d'enduits, de fragments de granité, de dallage de calcaire et de terre cuite parmi lesquels les restes humains sont très nombreux. Ce niveau est surmonté d'une terre très argileuse, jaune, également mêlée de gravats
  • identiques à la couche sous-jacente et de restes osseux. Le tout est surmonté de gravats noyés dans une matrice argileuse jaune. Enfin une épaisse couche de terre végétale recouvre le tout. Une perturbation est visible à l'ouest de la section, correspondant aux travaux en cours. Les
  • restes humains sont le plus souvent épars, totalement désorganisés. Trois ensembles en connexion anatomique ont toutefois été observés. Les squelettes 1 et 2 sont disposés l'un au-dessus de l'autre. Ils ont été partiellement bouleversés par la tranchée de gaz, au nord. Le squelette 1
  • ne conserve que le tronc et la boîte crânienne, très altérée (figure 6). Les membres n'ont pas été observés. Les restes sont ennoyés dans un amas de chaux très pure. Le squelette 2 est situé sous le précédent. Il conserve le tronc, le crâne, le bras, le poignet droit ainsi qu'un
  • fragment de l'humérus gauche (figure 7). Seul le fémur droit, incomplet, reste des membres inférieurs. Autour de ces restes, des traces d'un cercueil ou coffre de bois ont été observées (effet de paroi formé par les planches, alignement de clous), ainsi que deux épingles de linceul
  • , dont une collée par la corrosion à l'arrière du crâne). Du squelette 3, seuls les membres inférieurs ont été prélevés. Le reste du corps, engagé dans la berme sud, a été laissé en place (figure 8). Interprétation : Les restes humains retrouvés dans la fosse apparaissent le plus
RAP01369.pdf (AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic)
  • AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic
  • -né Se12. (Cliché:S.Hurtin) Sépulture Se12 Sépulture bordée d'un calage de pierre et de terre-cuite posés sur chant. La tête est orientée au nordouest. Le corps est placé en décubitus dorsal. Il semble que partiellement conservé. Absence de mobilier. 19 On notera qu'elle
  • compris dans 1 mètre de stratigraphie. Quelques corps ont simplement été inhumés en pleine terre. Et seule une sépulture d'un enfant en bas âge est formée d'un calage de pierre et de terre-cuite sur chant. Il est difficile de distinguer les corps des hommes de ceux des femmes. Les
  • AMBON EGLISE SAINT-CYR SAINTE-JULITTE 56 002 AH Edifice de culte: origine, évolution, fonctions de l'Antiquité à nos jours. D F S Fouille d'évaluation archéologique 16/03/96 au 15/04/96 sous la direction de Stéphanie Hurtin avec la collaboration de Véronique Chaigne SRA
  • / Rennes 1996 AMBON EGLISE SAINT-CYR SAINTE-JULITTE 56 002 AH Edifice de culte: origine, évolution, fonctions de l'Antiquité à nos jours. D F S Fouille d'évaluation archéologique 16/03/96 au 15/04/96 sous la direction de Stéphanie Hurtin avec la collaboration de Véronique
  • couvercle et de sépulture), de sépultures installées dans le substrat géologique, d'une sépulture en cordons de pierre et de sépultures en pleine terre. En tout, 15 sépultures ont été mises au jour. Absence de mobilier. 3ème état: phase romane édifice arasé composé d'une abside flanquée
  • archaïque. Il se distingue par l'emploi de pierres de taille variables et aux arêtes très émoussées ainsi que par la présence de pierres placées verticalement dans la maçonneries. Les arcades sont constituées d'un simple rouleau de claveaux très réguliers et échantillonnés^ Ces rouleaux
  • également rencontrée à Locmaria de Quimper révélerait une survivance z^ïtë&Sië&dês comportent quelques ressemblances avec l'église abbatiale de Saint-Sauveur de Redon. 8 Le carré du transept est formé de deux arcades en plein cintre dans l'axe de la nef et du choeur et de deux autres
  • plus petites dans celui des croisillons, le tout formant une voûte barelong. Ces arcades en grand appareil reposent sur des colonnes engagées dans de gros pilastres en pierre de taille, surmontés de chapiteaux sans tailloirs du côté nef, sans chapiteaux du côté choeur et croisillons
  • plus en connexion anatomique. i décubitus dorsal. située à gauche de Se1 de bois orientée la tête au nord-ouest. Les limites de la fosse sont faciles à distinguer un fragment d'ardoise sert de calage un peu plus au sud et montre ainsi que Se2 est :omplet, seul le haut du corps est
  • -ouest. Elle est placée à l'angle des fondations du mur de façade et de l'arcade de la nef. Une terre-cuite sert de calage à la limite ouest de sa fosse. Le squelette est incomplet. Des ossements ne sont plus en connexion anatomique. Le corps est placé en décubitus dorsal. Absence de
  • mobilier. Sépulture Se4, située entre Se2 et Se3. Il s'agit d'une sépulture de nouveau-né. Sépulture en pleine terre orientée la tête au nord-ouest. Les limites de la fosse sont difficiles à distinguer. Le squelette est incomplet. Le corps est placé en décubitus dorsal. Absence de
  • squelette est incomplet. Le corps est placé en décubitus dorsal. Absence de mobilier. L'ensemble de ces sépultures est installé dans un remblai argilo-sableux grisâtre contenant quelques cailloux et des particules de chaux US 1020. A une cote NGF 17,09 et 17,23, en limite sud du sondage
  • squelette n'a pas entièrement été dégagé car il se trouvait en limite de sondage. Le corps est placé en décubitus dorsal. Absence de mobilier. Sépulture Se9. située à gauche de Se8. Sépulture d'adulte en cercueil orientée la tête au nord-ouest. Les limites de la fosse sont difficiles à
  • distinguer. Le squelette n'a pas entièrement été dégagé car il se trouvait en limite de sondage. Le corps est placé en décubitus dorsal. Contrairement aux autres sépultures qui ont la tête zénithale, ici elle a été placée en avant. Absence de mobilier. 18 A la cote NGF 17,21, nous
  • s'appuie contre un blocage (US 1024) composé de pierres, de re-cuites et de coquilles d'huîtres (Photo 10). Ce blocage suit une orientation sud9st/nord-est. Nous n'avons pas poursuivi la fouille de ce sondage afin de ne pas truire ce blocage et de manière à le préserver en cas de
  • matérialisé par une mince couche de terre de couleur brune. Elles forment un ressaut composé de petits blocs de pierre liés à un mortier maigre d'argile jaune. Les fondations du mur M1 et du pilier P1 sont liées et appartiennent donc très vraisemblablement à une même campagne de
  • . (Cliche:S.Hurtin) A la cote NGF 17,21, nous avons mis au jour un premier niveau de sépulture (Photo 12): Sépulture Se6, située le long du mur gouttereau. Sépulture en cercueil de bois orientée la tête au nord-ouest. Seuls les membres inférieurs ont pu être fouillés. Le corps est placé en
  • fouillés, corps est placé en décubitus dorsal. 3 monnaie (en cours détude) a été trouvée dans son comblement. épulture Se11 xjlture en cercueil de bois orientée la tête au nord-ouest, jle une partie des membres inférieurs ont pu être fouillés, corps est placé en décubitus dorsal
  • quatrième sépulture a été mise au jour (Se 16) (Photo 14): r Photo 14: Sépulture Se16. (Cliché:S.Huriin) Sépulture Se16, située dans l'axe de l'arcade de la nef. Sépulture en pleine terre orientée la tête au nord-ouest. Le haut du corps jusqu'au bassin a été fouillé, la tête est
  • tournée vers la droite. Le corps est placé en décubitus dorsal. Quelques épingles de linceul ont été trouvées à proximité des mains. Il est intéressant de noter qu'elle est installée dans une maçonnerie (US 2012) sur lequel repose le pilier P2. Cette maçonnerie a partiellement été
RAP01916.pdf (CORPS-NUDS (35). déviation de rn 163. dfs de diagnostic)
  • CORPS-NUDS
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CORPS-NUDS (35). déviation de rn 163. dfs de diagnostic
  • carrefour de la Lande du Feu. Quatre communes sont traversées par le projet (Vern-sur-Seiche, Saint-Armel, Bourgbarré et Corps-nuds). La présence entre le carrefour de Launay-Garnier, commune de Bourgbarré et le carrefour de la Gare, commune de Corps-Nuds d'une forte occupation humaine
  • dater (mais origine gauloise vraisemblable). Un fragment de pierre à aiguiser taillée dans un morceau de grès à texture très fine a Corps-Nuds. déviation RD 163. Pl. I. 1. Céramique du Haut Moyen Age. Tranchée 19. Fait 30. 2. Céramique de la Tène finale. Tranchée 47. Fait 118. 3
  • . Pierre à aiguiser. Tranchée 47. Fait 121. Avril 2003 -i DEVIATION DE CORPS -NUDS (RN 163) DIAGNOSTIC AVRIL 2003 également été découvert. De section quadrangulaire, ce bloc présente des surfaces lisses, mais une des principales est marquée de plusieurs traces d'usure de forme
  • 2003 BIBLIOGRAPHIE AUBRY L., 2001 - Saint-Malo-de-Phily "Le Déron, Carrière des Menais", Ille-et-Vilaine, rapport de fouille préventive, 1 volume, Service Régional d'Archéologie de Bretagne, Rennes, inédit. LEROUX G., 1993 - Corps-Nuds, "Graibusson", Ille-et-Vilaine, Rapport de
  • DEVIATION DE CORPS-NUDS (RN 163) (Arrêté n° 2002/058) D.F.S. DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE 15/04/2003-29/04/2003 Par Laurent AUBRYet Françoise LABAUNE Avec le concours du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine INRAP, Direction Interrégionale du Grand-Ouest SRA de Bretagne 2003
  • %^ Photo de couverture : Vue partielle de la tranchée n°47, dans laquelle on distingue nettement l'angle d'un enclos d'habitat daté de la fin l'Age du Fer. Auteur : L. Aubry DEVIATION DE CORPS-NUDS (RN 163) D I A G N O S T I C AVRIL 2003 SOMMAIRE FICHE SIGNALETIQUE GENERIQUE DE
  • certitude sa fonction primitive. -Aucun autre vestige n'a été mis au jour sur les autres parcelles traitées dans le cadre de ce diagnostic. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique de Bretagne DEVIATION DE CORPS-NUDS (RN 163) DIAGNOSTIC AVRIL 2003 GÉNÉRIQUE DE
  • DEVIATION DE CORPS-NUDS (RN 163) D I A G N O S T I C AVRIL 2003 Maîtrise d'ouvrage et fmanceur de l'opération : Conseil Général d'Ille-et-Vilaine (pôle routes infrastructures et environnement) : M. MONNIER Robert, Responsable du projet. M. DURAND Claude, Projeteur. M. ALAMO Albert
  • , Négociateur foncier. M. DUBOIS, Technicien travaux. Cabinet de Géomètres experts : M. DEBOST, M. LECHAUX, M. LE MOIGNE (SCP Géomètres Experts) à CessonSévigné, pour la mise à disposition des fonds de plan. Plan dressé par M. TURMEL L., Géomètre. DEVIATION DE CORPS-NUDS (RN 163) D I A G
  • , qui se déroulera sur de nombreuses années, a déjà débuté par la mise en 2X2 voies de la RD 163 entre Rennes et Vern-sur-Seiche. Le tronçon qui nous concerne est long de 8,750 km. Il démarre sur la commune de Vern-sur-Seiche au giratoire du Patis Fraux et ce termine à Corps-Nuds au
  • par le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, a été réalisée par l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventive. 2 DEVIATION DE CORPS-NUDS (RN 163) D I A G N O S T I C AVRIL 2003 1 - PRESENTATION DE L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE 1.1 - Cadre géographique et
  • géomorphologique Située sur les communes de Bourgbarré et de Corps-Nuds, la portion du tronçon routier qui nous intéresse est localisé de part et d'autre de l'actuelle RD 163 entre le carrefour de Launay-Garnier (RD 163, RD 439, RD 39) et le carrefour de la Gare (RD 41- RD 101). Le paysage
  • traversé par des amas de grès ferrugineux (Tr. 12, 15 et 16). La présence dans ce même secteur de scories et de loupes de fer peuvent laisser penser que ce minerais aurait put être exploité anciennement. 1.2 - Le contexte archéologique La partie nord de la commune de Corps-Nuds sur
  • 1 3 // \ Graibusson Radeux YB23 YB36 Fig. 2 : Emprise des travaux de la mise à 2 x 2 voies des RD 163 et RD 41. (Communes de Bourgbarré et Corps-Nuds). DEVIATION DE CORPS-NUDS (RN 163) D I A G N O S T I C AVRIL 2003 Pour des raisons indépendantes du diagnostic, la
  • enclos et parcellaires anciens repérés en prospection aérienne (d'après Enclos gaulois et gallo-romains en Armorique. Documents archéologiques de l'Ouest. G. Leroux, M. Gautier, J.-C. Meuret et P. Naas. 1999). DEVIATION DE CORPS -NUDS (RN 163) DIAGNOSTIC AVRIL 2003 2
  • Petit Chambière », commune de Corps-Nuds. Il s'agit d'un ensemble d'enclos complexes associé à du parcellaire. Le peu de mobilier recueilli semble rattacher une partie de cette occupation à la fin de l'époque gauloise (La Tène finale). Le troisième site (indice de site n°3) avéré et
  • inédit est quant à lui à cheval sur les parcelles ZY 9 et ZY 13 « Village de Launay Bien », commune de Corps-Nuds. Il s'agit d'un enclos de petite taille ceinturé par de larges fossés. Seuls deux de ses côtés ont été reconnus, le reste étant détruit par la voirie actuelle. La dernière
  • (sites n° 44 de La Huberdière). Le diagnostic n'a fait que confirmer leur présence et leur état de conservation. DEVIATION DE CORPS -NUDS (RN 163) DIAGNOSTIC AVRIL 2003 2.1 - Les sites archéologiques découverts 2.1.1 - Un réseau parcellaire du Haut Moyen Age - Indice de site n°l
  • sondés, effectuées dans la parcelle ZH 115 Fig . 9 : Localisation de la coupe du fossé sondé, effectuées dans la parcelle ZH 115 (suite) DEVIATION DE CORPS -NUDS (RN 163) DIAGNOSTIC AVRIL 2003 Le temps alloué ne nous a pas permis de procéder au moindre sondage sur ce type de
  • bas-fourneau a existé dans le secteur. Les indices attachés à ce type d'artisanat se rencontrent fréquemment sur les sites du Haut Moyen Age, comme le laissent entrevoir les dernières fouilles réalisées sur les habitats de cette période en Ille-et-Vilaine 4 AUBRY, L., 2001 - Saint
RAP02675.pdf (VANNES (56). le Boizy. rapport de fp 2010, 2011, 1, 47)
  • VANNES (56). le Boizy. rapport de fp 2010, 2011, 1, 47
  • . 07 : Sondage G1 : le solin de pierres MR 14 (état I) apparaissant sous le sol d’arène granitique et de sable U.S. 5303 (état II). En arrière plan, le mur MR 5 du corps de logis (état III). On distingue les tranchées de fondation, creusées dans le sol 5303, des murs MR 5 et 11
  • récemment découvert lors d’une oépration archéologique à Bohalgo (56 260 037)8 et deux enclos découverts en prospection aérienne aux lieux-dits Arcal et Rosvelec. A Saint-Avé, au lieu-dit Tréalvé, des tessons de céramique gauloise ont été recueillis, associés à un large mur en pierres
  • . A l’issue de ce deuxième décapage, le corps de logis était entièrement dégagé. Les murs ont été minutieusement nettoyés avant un relevé pierre à pierre en plan de l’ensemble du bâti, réalisé à l’échelle 1/20ème. Les élévations de certains murs, suffisamment dégagés, ont aussi fait
  • – site n° 56 260 035 5. Description des vestiges : 5.1 Phase I : un bâtiment sur solins de pierres La fouille de la pièce H et des trois sondages (G1 à G3) effectués dans la galerie G du corps de logis, a permis de mettre en évidence les vestiges de la partie occidentale d’un
  • Saint-Jean-la-Poterie Moderne : céramique de Saint-Jean-la-Poterie, verre Contemporain : céramique, verre, monnaie Lieu de dépôt du matériel archéologique : dépôt archéologique du Morbihan (Vannes) ; des fonds documentaires: Service Régional de l’Archéologie de Bretagne (Rennes
  • . L’environnement naturel et archéologique du site 2.1 Le contexte géographique et géologique 2.2 Le contexte archéologique 3. Méthodologie 4. Communication 5. Description des vestiges : 5.1 Phase I : un bâtiment sur solins de pierres Datation, interprétation et comparaisons 5.2 Phase II : un
  • mur de clôture Interprétation et datation 5.3 Phase III : le corps de logis 5.3.1 Les murs 5.3.1.1 Le mur de façade ouest MR 1 5.3.1.2 Le mur pignon nord MR 2 5.3.1.3 Le mur de façade est MR 3 5.3.1.4 Le mur pignon sud MR 4 5.3.1.5 Le mur de refend longitudinal MR 5 5.3.1.6 Le mur
  • A 5.3.2.2 La pièce B 5.3.2.3 La pièce C 5.3.2.4 La pièce D 5.3.2.5 La pièce E 5.3.2.6 La pièce F 5.3.2.7 La pièce G 5.3.2.8 La pièce H 5.3.3 Les extérieurs du corps de logis 5.3.3.1 Le secteur II 1 3 4 6 7 7 8 11 12 13 13 14 16 18 19 19 19 21 21 22 22 23 23 24 24 25 25 26 26 27 27 28 29
  • 29 30 30 33 33 1 Vannes – Le Boizy – site n° 56 260 035 5.3.3.2 Le secteur III 5.3.3.3 Le secteur IV 5.3.4 Interprétation, datation et comparaisons : 5.3.4.1 Etat I du corps de logis 5.3.4.2 Etat II : des transformations limitées 5.4 Phase IV : du Moyen Age à la période
  • : céramiques gallo-romaines des U.S. 5105, 5361, 5412 et 5615. Fig. 16 : céramiques médiévales et modernes produites par les ateliers de Saint-Jean-laPoterie et jambe de verre à boire de l’U.S. 5501. Fig. 17 : céramique onctueuse de l’U.S. 5501, céramiques médiévales de l’U.S. 5601. Fig. 18
  • : plan du corps de logis de la villa du Boizy comparé avec quelques exemples régionaux. 3 Vannes – Le Boizy – site n° 56 260 035 Liste des photographies Ph. 01 : Vue de l’emprise de la fouille avant le décapage mécanique. Ph. 02 : La partie sud-ouest du bâtiment antique de l’état
  • III avec la pièce A, à l’issue du décapage. Au premier plan, le chemin creux. En bas à droite du cliché, on notera le muret U.S. 5251 constitué d’un rang de moellons, qui marque la limite septentrionale du chemin. Ph. 03 : Le solin de pierres MR 13 (état I). Sur la gauche, entre le
  • solin et le mur MR 11 (état III) : la fosse U.S. 5370. On voit aussi le solin MR 14 coupé par le mur MR 11. Ph. 04 : Les solins MR 14 et MR 15 (état I) dans le sondage G3. MR 15 est recoupé dans le sens de la longueur par le mur MR 10 du corps de logis (état III). Ph. 05 : Sondage G2
  • depuis l’ouest : les solins MR 14 et MR 16 (état I). Ph. 06 : Détail de la liaison entre les solins MR 14 et MR 16 (état I). A noter, à droite de la mire, au-dessus de MR 14, les pierres de calage de la perche d’échafaudage, U.S. 5306, fonctionnant avec le mur MR 5 de l’état III. Ph
  • MR 1 du corps de logis de l’état III et que chevauchent au premier plan le mur MR 4 et en fond MR 6. Une banquette témoin conserve en avant du mur MR 12, entre les 2ème et 3ème trous de perche d’échafaudage en relief, la bande de fragments de joints regarnis, U.S. 5014. Ph. 13
  • : Le mur MR 12 (état II) à gauche, contre lequel s’appuie le mur MR 1 (état III). Vue prise du nord, au niveau de la fosse U.S. 5110 creusée dans la pièce C. Ph. 14 : Le mur MR 12 (état II) dans le sondage pratiqué à l’extrémité occidentale de la pièce D du corps de logis (état III
  • ). Les entailles pour la mise en œuvre des murs MR 8 (à gauche) et MR 9 (à droite) sont nettement visibles. Ph. 15 : Vue générale depuis le sud du corps de logis de l’état III en fin de fouille. Ph. 16 : Au premier plan : le mur de clôture MR 12 de l’état II (fondations et élévation
  • ). Derrière, appartenant à l’état III, les murs MR 1 à gauche et MR 6 à droite. Ph. 17 : Pièce A : trous et calage de pierres des perches d’échafaudage : U.S 5016 (à droite) et U.S. 5017 (à gauche). Ph. 18 : Pièce A : trou et calage de pierres de la perche d’échafaudage : U.S. 5018. Ph. 19
  • A : vue d’ensemble prise depuis l’est. On observe le radier de pierres, U.S. 5013 ; à droite : le sol bétonné U.S. 5011 et le long du mur MR 6 le probable niveau de travail U.S. 5019 ; en arrière plan : le mur MR 1. 4 Vannes – Le Boizy – site n° 56 260 035 Ph. 23 : Pièce A : le sol
  • bétonné U.S. 5011 et l’aménagement constitué de fragments de tuiles posés à plat U.S. 5012. Ph. 24 : Pièce A : coupe stratigraphique. Au niveau de la mire, la fosse U.S. 5020. A droite, le radier de pierres U.S. 5013. On observe aussi le paléosol que perforent les perches d’échafaudage
RAP00926.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage
  • cette partie de l'édifice au début du XlIIe siècle, c'est, en effet, à partir de cette époque que sont importées des pierres de Normandie pour l'édification de la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon. Malgré la construction d'un rempart de défense garni de tours d'angle autorisée par le
  • d'environ 1,40 m. Le corps avait été placé dans un cercueil en bois assemblé à l'aide de clous en fer ; la tête et le thorax de l'individu étaient protégés par quelques pierres plates. Dans le remplissage de la fosse furent découverts des os de lapin et une ardoise en micaschiste
  • DEPARTEMENT DU FINISTERE Service départemental d'archéologie Rapport de sondages Abbaye Saint-Mathieu en PLOUGONVELIN (Finistère) Site n° : 29.190.002 - A H Autorisation n° : 9 3 - 1 1 8 Responsable : Michel LE G0FF1C, Archéologue départemental du Finistère NOVEMBRE
  • . Structures p. 7 5. CONCLUSION p. 8 6. BIBLIOGRAPHIE p. 8 2 Abbaye Saint-Mathieu en PLOUGONVELIN (Finistère) 1. Circonstances et motif de la fouille Les travaux de conservation et de mise en valeur des ruines de l'abbaye Saint-Mathieu, engagés sous la responsabilité de M. Daniel
  • chanoine ELIES "PLOUGONVELIN - SAINT-MATHIEU... DE FINE-TERRE" qui complète l'historique de P. LEVOT Si l'existence de l'abbaye est attestée au Xlle siècle, DANIEL étant abbé de Saint-Mathieu en 1110, sous la protection du comte de Léon Hervé II et l'endroit s'appelant S. Matheus de
  • Fini bus Terrae (Saint-Maîhieu-de-Fineterre) en 1157, les origines du monastère rapportées par Albert LE GRAND relèvent du merveilleux. Sa fondation par Saint Tangy reste conjecturale et contestée par certains auteurs (Tanguy, 1990). De l'abbatiale du Xle ou du Xlle siècle ne
  • privilèges donnés à l'abbaye en 1157 et les troubles de la guerre de la guerre entre Jean sans Terre et Pierre de Dreux (1207 - 1218) ? Cela expliquerait son arrêt brusque et l'abandon du chantier, tentative sans lendemain mais extraordinaire là où elle est." ( Mussat, 1979). Il
  • duc Jean III en 1332, l'abbaye sera à nouveau ravagée en 1342 et 1375, puis, après une période de prospérité, un nouveau débarquement anglo-hollandais, en 1558, sera à l'origine de l'incendie du Conquet et de Saint-Mathieu qui était devenu une bourgade importante pour l'époque
  • puisqu'une cinquantaine de maisons fut la proie des flammes. Le renouveau de l'abbaye sera l'oeuvre de la congrégation de Saint-Maur au XVIIe siècle mais il sera de courte durée car, à la fin du XVIIIe siècle, la toiture de la nef et des bas côtés est bien délabrée et lorsque vient la
  • Révolution française, seulement quatre religieux occupent les lieux. L'abbaye est vendue comme bien national en 1796 et sert de carrière de pierres. Au début des années 1970, des élèves du Collège Naval de Brest, sous la houlette d'un de leurs professeurs, M A. BOULAIRE, ont effectué une
  • de restauration et de mise en valeur du site de l'abbaye de Saint-Mathieu. En décembre 1992, de nouveaux sondages ont été exécutés, sous la direction de M. M. BAILLIEU, pour évaluer l'ampleur des niveaux archéologiques, lors des travaux d'enfouissement des réseaux électrique et
  • , je trouvai les ruines imposantes de l'abbaye de Saint-Mathieu... Située sur une pointe extrême de l'ancien monde, elle semble faite effectivement pour isoler dans ce lieu reculé de pieux cénobites qui ont renoncé à la société. Les rochers escarpés sont continuellement battus par
  • l'abbaye a été vendue comme bien national et a servi de carrière de pierres. Il n'est donc pas étonnant que le dallage ait en grande partie disparu. Ce dallage est l'équivalent latéral de la couche C3 (couche de remplacement du dallage volé).Son épaisseur varie de 0 à 5 cm ; elle est
  • mortier de chaux (couche C5), recouvrant un niveau de pierres non appareillées, à l'emplacement des fondations du mur roman. Cette couche C5 se retrouve dans l'angle sud-ouest du sondage, immédiatement sous C3. La couche C6 est la couche de fondation du dallage de micaschiste
  • , constituée de terre brune comportant du mortier de chaux sous forme de petits fragments. C6 a livré quelques ossements d'animaux mélangés à des ossements humains déplacés et des fragments de tuiles. Quelques pierres plates figurent dans cette couche, dans l'angle sud-ouest du sondage. C7
  • pierres posées sur l'horizon A du sol enterré ou y pénétrant légèrement. Elle est haute de 0,95 m, large de 0,55 m et épaisse de 0,10 m. Aucune explication n'a pu être trouvée pour justifier la présence à ce niveau de cette sorte de stèle dont la face sud, bien plane ne présente aucune
  • passage à l'horizon C (micaschiste altéré) est net et irrégulier. 2 . Structures En plus des structures décrites dans les lignes précédentes (dallage, fosse, inhumation, pseudo-stèle, couches de pierres) , deux structures essentielles ont été mises au jour. Le massif de soutènement de
  • que les assises inférieures reposent sur l'horizon A, ce qui peut expliquer un certain tassement de ce massif. La construction est très fruste et aucun soin n'a été apporté pour réaliser des parements réguliers. Les pierres utilisées sont du tout venant et sont reliées par un
  • à pierres plates disposées obliquement, à 7 45°. Toutes les pierres de cette fondation qui repose sur la roche sont reliées par un mortier de chaux. Sondage Est : SE L Stratigraphie La stratigraphie de ce sondage est simplifiée par rapport à celle du précédent. On y retrouve
  • reprise pour y placer des inhumations. Pas moins de neuf corps ont été ensevelis autour de cette pile, sur deux niveaux dans la partie est. Mais il est certain que cette couche en a reçu bien plus car de nombreux ossements humains ont été recueillis isolément dans les terres de remblai
RAP03900 (RENNES (35). Place Saint-Anne, à l'emplacement de l'ancienne église Saint-Aubin et de son Cimetière. Rapport de Fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Anne, à l'emplacement de l'ancienne église Saint-Aubin et de son Cimetière. Rapport de Fouille
  • Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Emmanuelle Collado Stéphane Jean Géraldine Jouquand Audrey Le Merrer Alexandre Mahé Marie Millet Chloé Pfister Vincent Pommier Illustration de couverture En 1891, représentation artistique de l'ancienne église Saint-Aubin vue depuis le sud–ouest
  • archéologiques : de l’Ensemble 2 à l’Ensemble 3 par Françoise Le Boulanger 2.2.1.1.2 Les données historiques : quid de la première église Saint-Aubin ? par Pierre Poilpré 2.2.1.2 Phase 3 : le XVIIe siècle 2.2.1.2.1 Les données archéologiques par Françoise Le Boulanger 2.2.1.2.2 Les sources
  • Sujets et thèmes Edifice religieux, Bâtiment, Voirie, Structure urbaine, Foyer, Fosse, Sépulture Mobilier Céramique, Faune, Objet métallique, Parure, habillement, Monnaie, Verre, Inscription, Scories Fouille archéologique La fouille d’une partie de la place Sainte-Anne
  • , place Sainte-Anne Ille-et-Vilaine, Rennes, place Sainte-Anne  : À l'emplacement de l'ancienne église Saint-Aubin et de son cimetière Chronologie Antiquité romaine, Empire romain, HautEmpire, Bas-Empire, Époque médiévale, haut Moyen Âge, Moyen Âge, bas Moyen Âge, Temps modernes
  • , Époque contemporaine Ille-et-Vilaine, Rennes, place Sainte-Anne À l'emplacement de l'ancienne église Saint-Aubin et de son cimetière sous la direction de Françoise Le Boulanger 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport d’opération
  • Inrap Grand Ouest Inrap Grand Ouest juillet 2020 Fouille archéologique Rapport d’opération 35238 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Rennes, place Sainte-Anne À l'emplacement de l'ancienne église Saint-Aubin et de son cimetière — F121283 2017 - 332 Système d’information Code
  • contact avec l’édifice par Pierre Poilpré 51 1.3.2.1 Description de l’église au XIXe siècle et au tout début du XXe siècle : plans, photographies, dessins, textes 58 1.3.2.2 La démolition de 1904 : intérêt archéologique 58 1.3.2.3 L’église dans son quartier 59 59 60 60
  • premier indice antique : des niveaux d’occupation et des aménagements ponctuels 85 2.1.1.3 Des niveaux de remblais 85 2.1.1.4 Mobiliers associés 88 2.1.2 Phase 1, épisode B : bâti léger et voie de circulation 89 2.1.2.1 Des solins de fondation en pierre pour supporter des
  • historiques : au XVIIe siècle, les grandes transformations de l’église par Pierre Poilpré 2.2.1.3 Bilan : l’église du Moyen Âge à l’époque moderne par Françoise Le Boulanger 2.2.2 L’espace funéraire par Elsa Jovenet 2.2.2.1 La chronologie des inhumations 2.2.2.2 Les données
  •  : étude historique par Pierre Poilpré, spécialiste en recherches documentaires, Inrap 427 427 427 433 434 7.1 L’église au XIXe : première prise de contact avec l’édifice 7.1.1 Description de l’église au XIXe et tout début XXe siècles : plans, photographies, dessins
  • Conclusion et mise en perspective : l'église en son quartier 443 7.3 L’avant XVIIe siècle jusqu'à la fin du Moyen Âge 444 444 447 7.4.1 Au XIVe siècle : une église quasi rurale 7.4.2 La première église Saint-Aubin 7.4 Aux origines de l'église Saint-Aubin 449 7.5
  • l’environnement Commune — Département Rennes Adresse ou lieu-dit Place Sainte-Anne Codes 12 février au 30 mars 2018 Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2017-332 Numéro de l’opération code INSEE 35238 F121283 Numéro de l’arrêté d'autorisation Coordonnées
  • place Sainte-Anne Maître d'ouvrage des travaux d'aménagement Rennes Métropole 4, avenue Henri Fréville CS 93111 35031 Rennes cedex Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Surface prescrite et fouillée Surface
  • prescrite 757 m2 Surface fouillée 200 m2 10 Inrap · Rapport de fouille archéologique Ille-et-Vilaine, Rennes, place Sainte-Anne Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Édifice public nb Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie
  • , Inrap Technicienne de recherche archéologique Fouille, relevés et enregistrement Vincent Pommier, Inrap Topographe Levés topographiques Intervenants administratifs Équipe de fouille 12 Inrap · Rapport de fouille archéologique Ille-et-Vilaine, Rennes, place Sainte-Anne
  • archéologique Marie Millet, Inrap Technicienne de recherche archéologique Réalisation des diagrammes stratigraphiques du secteur 3 Pierre Poilpré, Inrap Spécialiste en recherches documentaires Étude historique Vincent Pommier, Inrap Topographe Plan topographique I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 13 Notice scientifique La fouille d’une partie de la place Sainte-Anne réalisée en 2018 livre des informations d’importance sur les évolutions spatiale et fonctionnelle depuis l’Antiquité de ce secteur de Rennes. Elle permet d’approfondir nos
  • -SSO est conforme à la trame urbaine, un édifice sur solins en pierre dont les dimensions complètes ne sont pas connues, est construit côté ouest de la chaussée. Au nord de la construction, une cour empierrée et peutêtre un puits sont associés à l’utilisation de ce possible atelier
  • deux temps. Mais cette partie de l’édifice se trouve hors-emprise. Enfin le chœur en abside, également audelà des limites de fouille, n’est mis en place que dans le dernier tiers du siècle. 14 Inrap · Rapport de fouille archéologique Ille-et-Vilaine, Rennes, place Sainte-Anne
  • chœur en lieu et place de la chaussée d’une rue ancienne illustre la mutation structurelle du quartier, une fois l’Hôpital Sainte-Anne disparu. Les enterrements continuent dans la nef jusqu’en 1719, et dans le cimetière jusqu’en 1794. La démolition de l’église Saint-Aubin débute en
RAP03883 (DINAN (22). La porte Saint-Malo. Rapport de prospection thématique 2018)
  • DINAN (22). La porte Saint-Malo. Rapport de prospection thématique 2018
  • Mickaël Dufeil Rapport de prospection thématique - La porte Saint-Malo de Dinan LA PORTE SAINT-MALO DE DINAN (Côtes-d'Armor) Rappor t de prospection thématique Présenté par Mickaël Dufeil Avec la participation de : Duncan Le Cornu, Malo Lemée, Tifenn Marc, Pierre Rohée Avril
  • , la porte Saint-Malo garde l’accès nord de la ville, sur le front le plus exposé. Dans son état actuel, elle comprend deux tours semi-circulaires à deux niveaux d’archères, unies par un corps de passage que prolonge vers l’extérieur un avantcorps quadrangulaire greffé à la face
  • . Dépourvu de défenses naturelles, le quart nordouest est largement privilégié et, tandis que les tours à canon se multiplient le long de la muraille, la porte Saint-Malo est dotée d’un avant-corps quadrangulaire plaqué sur la face antérieure du châtelet. Exemple d’adaptation rationnelle
  • . Référence du rapport : DUFEIL (M.), La porte Saint-Malo de Dinan (Côtes-d’Armor), rapport de prospection thématique, SRA Bretagne, 2020, 198 p. Couverture : Photo principale : vue générale de la porte Saint-Malo depuis le nord Prospection thématique 2018 SOMMAIRE Remerciements
  • . Les sources contemporaines 2.2. Les données archéologiques 2.1.3. Désignation des espaces 2.1.4. La porte Saint-Malo 2.1.5. Les courtines 2-5 et 4-1 (a & b) 2.1.6. La tour d’artillerie Beaumanoir (T4) et ses
  • 3.5.1. Une succession de défenses imbriquées 3.5.2. Braie ou fausse-braie? 134 42 42 42 44 55 55 55 106 120 134 136 137 138 140 140 142 3. Synthèse générale 1. La porte Saint-Malo de Dinan dans son état initial : un
  • 154 156 159 3. La modernisation du front nord : les acquis et incertitudes 161 3.1. Un premier effort de modernisation au temps de François Ier et Pierre II ? 3.2. L’accélération sous François II : une synthèse remarquable de la fortification bretonne des années 1477
  • recherche de master 2, je tiens avant tout à remercier mon directeur de recherche, Pierre-Yves Laffont, pour son soutien ainsi que pour la confiance qu’il a bien voulu m’accorder dans le cadre de ce projet de recherche. Mes remerciements vont également à Elen Esnault, responsable
  • ce soit sur le terrain ou en amont. Merci donc à Duncan Le Cornu pour son travail de modélisation et sa capacité de relevé à flux tendu qui lui aura certainement volé quelques heures de sommeil en contrepartie ; à Pierre Rohée pour sa maîtrise du tachéomètre tout terrain ; à Malo
  • Lemée et Tifenn Marc pour leur temps passé à ausculter les maçonneries tantôt rejointoyées, tantôt infiltrées de la porte Saint-Malo. Merci également à Emmanuelle Smirou du laboratoire d’archéologie de l’Université Rennes 2 (LAHM) pour ses conseils toujours justes et pour le prêt de
  • antérieure des tours. Seule la tour ouest est dotée d’un niveau semi-enterré, ménagé dans le cœur de la base talutée. Menée dans le cadre d’un mémoire de master 2, l’opération de prospection thématique de la porte Saint-Malo a permis de déterminer l’existence d’au moins trois principaux
  • puissant talus de contrescarpe vient renforcer le front nord jusqu’aux abords mêmes de la porte Saint-Malo, qui est alors placée sous la garde de deux grosses tours à canon en fer à cheval. À l’ouest notamment, la tour Beaumanoir a cela de remarquable qu’elle s’émancipe totalement de la
  • du département des Côtes-d’Armor, sur la rive occidentale de la Rance et à près de 30 km au sud de son embouchure. Elle est bordée à l’est par la section de route N 137 reliant Saint-Malo à Rennes, et au nord par la N 176 qui, partant de Normandie, rejoint la N 12 en direction de
  • Brest. La porte Saint-Malo est, elle, située au nord du centre-ville historique, équivalant au périmètre défini par l’enceinte urbaine. Elle fait face à la rue Saint-Malo et permet l’entrée vers la ville close par la rue de l’École (fig.1). Porte Saint-Malo Figure 1 : localisation
  • de l’opération d’après les données le l’IGN État du site Servant encore de point d’accès vers le centre ancien de Dinan, la porte Saint-Malo est dans un bon état de conservation sur le plan des élévations extérieures (fig.2). Malgré d’abondants rejointoiements, les
  • sont en outre largement envahies par la végétation qui, s’insinuant dans les joints de maçonnerie, fragilise la construction, jusqu’à provoquer de fréquentes chutes de pierre, en particulier à l’ouest de la porte SaintMalo. Au final, seule une portion de muraille présente au départ
  • de la tour ouest conserve encore la quasi-totalité de son élévation. Figure 2 : vue générale de la porte Saint-Malo depuis le nord-ouest Figure 3 : arrachement masqué par la végétation au flanc de la tour est Figure 4 et 5 : aperçus des infiltrations au premier niveau de la
  • Bretagne l’environnement Côtes-d’Armor Inscription MH par arrêté du 12 juillet 1886 («remparts, tours et portes de la ville») Commune Propriétaire du terrain Adresse ou lieu-dit Mairie de Dinan 21 rue du Marchix 22100 DINAN Département Dinan Rue Saint-Malo Références
  • Photographer Photogrammètre Relevé photogrammétrie Pierre ROHEE Bénévole Relevé topographique Malo LEMEE Bénévole Enregistrement des données Tifenn MARC Bénévole Enregistrement des données Responsable services Patrimoines Interlocuteur Équipe Prénom Nom, organisme
  • Dinan a pour vocation d’initier une nouvelle étude archéologique de l’enceinte urbaine de Dinan (fig.10). Elle s’insère dans le cadre d’un mémoire de master 2, débuté au mois de septembre 2017 sous la codirection de Pierre-Yves Laffont (Université Rennes 2, UMR 6566 CReAAH) et de
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain
  • FrancsBourgeois et la tour de la Munition. L'orientation Nord 80° conditionne de plus un certain nombre de limites paroissiales d'Ancien-Régime : limite ouest de Saint-Sauveur, limite entre Toussaint et SaintGermain, entre Saint-Germain et Saint-Pierre-en-Saint-Georges, entre Toussaint et
  • la limite entre les paroisses de Saint-Etienne et Saint-Sauveur. 2 - Cf au chapitre Saint-Pierre-du-Marché p. 13. 3 - Petite motte au sud-est de la Motte à Madame (plan cadastral 1842 et toponyme « ancienne petite motte » sur l'état des sections correspondant). RENNES ( 3 5
  • Saint-Pierre-du-Marché, a contrario il est complètement absent sur l'emprise de la paroisse Saint-Germain (Fig.07). Ce parcellaire semble avoir été généré et orienté par les voiries (rue de la Baudrairie, rue de la Cine). Il ne se développe pas au-delà de la forme parcellaire locale
  • circulaire située entre la rue du Vau Saint-Germain et la Vilaine. n.1.5 - Les limites parcellaires isoclines de l'axe de référence Nord 70° Présent de manière diffuse sur l'intégralité de la zone d'étude, on le rencontre surtout sur l'emprise probable de l'ancienne paroisse Saint-Pierre
  • -Germain d'une part et la rivière de la Vilaine de l'autre. Elle est limitée à l'est par le parcellaire Nord 80° et la frontière paroissiale de Saint-Pierre-du-Marché (rattachée à Toussaint au XIIIe siècle) et Saint-Germain, et au nord par l'emprise du chenal de la Baudrairie. A l'ouest
  • s'est développée probablement dès le haut Moyen Age. Il s'inscrit en effet dans l'ancien territoire paroissial de l'église Saint-Pierre-du-Marché attesté au XIe siècle, avec une limite très nette à l'est correspondant à la voie antique franchissant la Vilaine. Il est de plus
  • les paroisses de Saint-Germain et Saint-Pierre-duMarché 7 (Perquis 1948). Il coïncide également à la limite entre deux orientations de parcellaires organisés (Nord 60°/ Nord 80°). De plus il traverse la Vilaine à la hauteur d'une découverte archéologique ancienne par laquelle
  • Beaumont, Le livre des usages de Rennes, 1415, A. D. Ille-et-Vilaine, 1 F 1606. 21 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique 'Saint-MSÄr IF'l.'l • , •> Paroisse Saint-Mélaine Paroisse Saint-Pierre-du-Marché » Castrum Bas-Empire Fig.13 : Localisation de la paroisse, du
  • parcellaire et de l'église de Saint-Pierre-du-Marché à l'est du castrum. (L. Schmi tt, T. Bethus, J. Martineau, Inrap 2 0 0 8 , fond de plan SRA Bretagne) Le faubourg Baudrairie : une occupation altomédiévale au devant de la porte Baudraère La porte Baudraère, à l'angle sud-est du castrum
  • l'Ancien Régime de la paroisse Saint-Sauveur. Il est dominé par une population d'artisans du cuir dont l'activité est tournée vers la rivière. La paroisse Saint-Pierre-du-Marché : un pôle d'occupation altomédiéval à l'est du secteur d'étude L'église Saint-Pierre-du-Marché est mentionnée
  • associé à l'église se tenait à l'intérieur du cimetière16. En 1231, l'église en ruine passe de la dépendance du Chapitre à celle de l'abbaye de Saint-Georges. Son service est alors transféré dans l'église abbatiale tandis que la paroisse prend le nom de Saint-Pierre-enSaint-Georges
  • , près de la porte Mordelaise18. Toutefois A. Chédeville (1991) qui a dressé l'état des connaissances au sujet de l'église Saint-Pierre-duMarché reprend à son compte la localisation proposée par les érudits du XIXe siècle, à l'est de la cité. La localisation traditionnelle a le mérite
  • d'être corroborée par diverses informations d'ordres historique et archéologique, ainsi que par la géographie des anciennes paroisses. Le territoire de la paroisse Saint-Pierre-du-Marché aurait en effet été rattaché après sa disparition à la paroisse de Toussaint19. Or Toussaint
  • ainsi qu'à la lisière de la paroisse Saint-Pierre-duMarché, et dont la vie socio-religieuse est tournée vers Saint-Pierre-du-Marché en attendant de se doter de sa propre église. II.3.3 - Le Moyen Age classique Etat de la question L'état des connaissances archéologiques du secteur
  • Ligne b de métro automatique RENNES Place Saint-Germain ETUDE DOCUMENTAIRE Jocelyn Martineau, Ludovic Schmitt Avec la collaboration de : Emmanuel de Crouy-Chanel, Remy Arthuis, Teddy Bethus Décembre 2008 c0//i Mh L'utilisation des données du rapport est régis par les
  • vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17juillet 1978 relative à l'améliorationdesrelationsentrel'administrationetlepublic.Lenonrespectdecesrèglesconstitueundélitdecontrefaçonpuniparl'article425d RENNES (35) Place Saint-Germain 2 Table des matières Résumé 3 Introduction 4
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • topographie médiévaux 111.4 - La chronologie du pont et de la porte Saint-Germain Conclusion 59 60 61 62 63 La ville et son La porte Saint-Germain La dynamique urbaine fleuve 63 63 64 ETUDE DOCUMENTAIRE 1 ligne b de Métro automatique Bibliographie Iconographie Références
  • archivistiques 68 70 44 Sources imprimées 71 Sources manuscrites 71 Annexes 74 Annexe 1: Les anciennes paroisses de Rennes 75 Annexe Annexe Annexe Annexe 2 : Prospection des caves du quartier Saint-Germain, résumé des résultats 3 : Extrait du rôle rentier de Rennes (1455-1461) 4
RAP00328.pdf (CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de sondage.)
  • CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de sondage.
  • GRUEAU Patrick Décembre 1981 9 Place Sainte-Anne 35000 « RENNES RAPPORT DE FOUILLES DE SONDAGE AU CHATEAU DE CHATEAUNEUF D»ILLE~et-VILAINE p L A N INTRODUCTION 1ère PARTIE i HISTORIQUE Ilème PARTIE 8 LA FOUILLE Illème PARTIE I CONCLUSION INTERPRETATION
  • INTRODUCTION - CHATEAUNEUF D« ILLE-et-VILAINE est tin. chef-lieu de canton d'environ 1200 habitants» situé à 14 Kms au sud de SAINT-MALO, 12 Kms au Nord-Est de DINAN et 15 Kms à 1*ouest de DOL-DE-BRETAGNE. Deux parties caractérisent ce village, une partie très longue édifiée autour de la
  • entouré à l'ouest et à l'est par des zones marécageuses (voir documents). Ce site» occupé dès l'époque romaine, a vu son rôle et son importance grandir du fait de l'existence d'une voie de passage nord-sud entre le pays de SAINT-MALO et le pays de RENNES. Le château se trouve sur cet
  • le marais de la Touche jusqu'à la Rance. Il ne reste que peu de choses de l'ancienne forteresse médiévale de CHATEAUNEUF. Une tour ronde et une tour carrée arasée du XVème, la muraille occidentale et un corps de logis très remanié en sont les différents éléments principaux
  • quelconque invasion maritime et défendait cette voie de passage primordiale entre la Ranee et DOL-DE-BRETAGNE (voir documents). Sur le plan juridique» dépendait de ce château ©t de cette seigneurie» un vaste territoire entre SAINT-SERVAN et TINTENIAC, De plus» les seigneurs
  • remonte certainement au début du deuxième millénaire, mais ce n'est qu'au douzième siècle que les premières mentions en sont faites. Entre autres, de nombreux historiens s'accordent à penser que le donjon de pierre qui était encore visible au milieu du XVIIIème Siècle, aurait été
  • zone sud du grand corps de logis arasée au niveau du premier étage. Le rôle de résidence seigneuriale disparait avec la fonction militaire, car quelques années plu© tard, est édifiée par les châtelains, une petite demeure noble de type renaissance aux abords de la courtine nord
  • forteresse, moins la tour nordouest et le grand corps de logis. Il fait abattre plus de la moitié de la hauteur des murs et procède à un comblement systématique de la cour intérieur© avec les déblais de la destruction. Celà entraîna l'ensevellissement des parties basses et des fondations
  • destruction et le remblaiement qui l'accompagne sont mentionnés et commentés, mais aussi par l'architecture qui nous montre des fenêtres enterrées à l'intérieur comme à l'extérieur du corps de logis principal (voir photo). Du fait d'une telle quantité de vestiges conservés dans le sol
  • sondage sur la surface présumée et comment éviter de tomber à ©lté d'un dos murs ? Sur le plan tiré du manuscrit de Retoien» le donjon carré est grossièrement placé au sud-est de la partie méridionale du grand corps de logis encore debout* Un élément de réponse nous était ainsi donné
  • » omis le texte descriptif de 1681, établi lors de la vente judiciaire du château à Jacques Louis de HBRXNGHEN, finit de nous guider, pour choisir le meilleur emplacement• XI est dit dans cette description» que c© corps de logis est "joint par un bout audit dosmo (grand oscalier
  • sondage d'étude fut délimité en H 51» sur l'emplacement où les pierre® affleuraient le plus (voir plan général de la fouille)* Sa longueur correspondait avec la limite est do co carré et sa largeur avec les limites nord et sud do co mémo carré» sur 1 m, B/ DEROULEMENT DE LA FOUILLE
  • terre sombre chargée do pierres et de mortier. La limite est do 1* empierrement était la partie supérieur® d'une ouverturo» un arc brisé qui se prolongeait vers l'ouest par un© voûte encore en place » s'enfonçant dans la muraille mime (voir photos). C®t arc était constitué de pierres
  • recouvert d'une terre de couleur sombre chargée de pierres et de débris do mortier ne contenant que très peu do tessons. Ceux-ci, de très petit format, n'ont pu être assemblés les uns aux autres lors des séances de collage. Ils provenaient donc de différentes poteries. Nous avions un
  • H 51 et H 50 et d'ouvrir les carrés en G 51 et G 50 pour retrouver, si elles existaient encore les parties supérieures et intérieures de la voûte empierrée. Cependant » nous ne pûmes suivre complètement les limites extérieures des carrés, car un amoncellement de pierres
  • antérieur à la fouille, nous empêchait de descendre au sud et le mur méridional du corps de logis très abimé, nous obligeait au nord à nous en éloigner d'au moins 30 centimètres pour éviter tout risque d*éboulement« Cet élargissement du sondage initial, n'entraînait, pour moi, qu'un
  • passage voûté. I® dégagement de l'intérieur de ce passage nous laissa voir le même type de remblai que celui de la partie de l'excavation déjà fouillée i Une terre de couleur sombre, chargée de pierres et d© déchets de mortier. Mais il nous apparut, tout de suite, que les vestiges
  • c'était prévisible, après le déblaiement de la couche superficielle de terre. Néanmoins, le niveau monta assez fortement vers l'ouest pour approcher celui de affleurement de pierres du 1er sondage. Ce détail correspondait au passage dont la voûte a été épargnée au moment de l'arasement
  • ouverture dans le mur Sud des corps de logis qui marque la limite entre G 51 et G 52. Très peu de tessons ici, mais un remblai très dHfc férent d© celui trouvé à l'intérieur du passage voûté. Ce remblai, caractéristique de la destruction d'un bâtiment, était essentiellement constitué de
  • plus ou moins grosses pierres de construction» mélangées à d'énormes blocs de mortier et à une terre jaunâtre chargée de chaux et très peu compacte. A l'extrême partie Ouest de ces carrés, nous apparut le parement extérieur du donjon signalé par une série de moellons en moyen
RAP00407.pdf (THOURIE (35). Côteau Saint-Lyphard. rapport de sauvetage urgent)
  • THOURIE (35). Côteau Saint-Lyphard. rapport de sauvetage urgent
  • BARDEL Jean-Pierre
  • • CIRCONSCRIPTION » BORDEREAU RECAPITULATIF HISTORIQUE DE.^BBîACm., a 1 0 Q 0 ût 1 9 2 Date d • envoi. •.°... . . ?. . SAUVETAGE » LOCALISATION Département : ILLE ET VILAINE • Lieudit : du cadastre... : I.G.N Cadastre a n n é e 1 945 Coteau Saint Liffart
  • Bretagne J.P. BARDEL Technicien 35.3.33.335 TH0URIE 1981 Coteau de Saint Liffart parcelle n° 107 section A1 Rapport de sauvetage. La commune de TH0URIE est connue dans le domaine archéologique depuis le début du siècle. En effet l'exploitation d'ujine carrière sur le flanc oriental de
  • la colline de Saint Liffart, avait été en 1910 l'occasion de la découverte d'un sarcophage en calcaire coquiller qui fut par la suite déposé au musée de Bretagne à RENNES. Dans le même temps un périodique régional, le Nouvelliste de Bretagne, consacra quelques lignes à la
  • intervention de sauvetage les 10 et 11, 12 novembre 1981, permit de nettoyer finement les sarcophages 1 et 2 et de prélever le numéro 2. Localisation : 35.3.33.335 TH0URIE "Coteau de Saint Liphar" parcelles : 107 et 812 de la section A1 du cadastre de 1945. Coordonnées LAMBERT : Lambert II
  • étendu X = 314.110 Y = 2324.365 8 , ? L M . Carte IGN 1/25000° JANZE-EST (7-8) ' ~ 1 Description des découvertes : Le site de la nécropole du coteau de Saint Liffart est situé sur le flanc Est d'un ballonement qui surplombe le bourg de TH0URIE U l'Ouest. Un chemin creu; rectiligne
  • deux sarcophages ce qui nous a permis de récupérer quelques ossements et deux aiguillesde bronze. Malheureusement les labours avaient déjà depuis longtemps entamé la couche archéologique et étaient arrivés, au niveau du fond des cuves déplaçant fortement les corps. Il a pu être
  • étudié également (;pose des sarcophagesen place. Après applanisseraent des terrains les cuves sont posées sur Tin hérisson de pierres locales et l'environnement est ensuite sablé pour enfouir la cuve. LE SARCOPHAGE N°1 C'est celui qui est le plus au Nord. Il a une forme frapézoïdale
  • permettent de dire que l'inhumation a eu lieu dans un second temps par rapport au premier.sarcophage. Les restes humains étaient beaucoup mieux conservés étant encore en place. Le corps était allongésur le dos, les mains ramenées croisées sur le bassin. Au niveau de la tête il n'a pu être
  • éléments formant le dessus. Le tout est actuellement che« le fermierf qui les garde en dépôt. L'ensemble mesurait environ 2 m. de longueur. L'absence de squelette peut s'expliquer par le fait que le corps n n'étant pas dans un environnement calcaire, a été dissout à la longue par
  • l'acidité du sol, contrairement aux autres corps protégés par le calcaire coquiller des sarcophages qui absorbèrent cette acidité. L'observation de cette zone n'a pu permettre de localiser des fragments d'ardoise permettant de conclure à la présence d'autres sarcophage de ce type
  • . Conclusion : Le site du coteau de Saint Liffart correspond à un lieu da culte et d'inhumanition vraisemblablement carolingien ou roman au maximum, peut-être mérovingien. Il n'est pas impossible que la chapelle Saint-Ldffart ait succédé à un édifice plus ancien, autour duquel s'étendait la
  • tour de l'émetteur de Thourie. Le Maire de la commune a proposé de repousser à fin 82 ou courant 83, les travaux de terrassement afin de permettre une fouille de sauvetage. Arrondissements Cantons et Communes D' ILLE- E T - V I L A II ÍSI-Coulomb "CANCALE SAINT-MALO, DINARI
  • • } INTERVENTION • ! Surface fouillée 20 m2 • Estimation de l'étendue du gisement...: 1 lia • • • • • SITE • Nature des découvertes effectuées : sarcophages en calcaire co— quiller et en plaque de • : schiste. h a u t Périodes chronologiques \ Rapport scientifique. *» 4
  • pages : 5 plans 1 coupe. moyen-âge OBSERVATIONS i>•»« vaut* m C W i f i M BU • iîï-li .LÂlÎ Plana et coupes* i Itoï * Planches et dessins Photographies légendées *.' 4 photographies légendées. .y^ftwcd/è'/e/ c/e /cr e/ c/e Direction Régionale des Affaires
  • Culturelles mtcn-t'ca/torv de Bretagne Avenue Le Gorgeu Direction du Patrimoine B.P. 813 29279 Brest Services des Fouilles Tél. (98) 03.06.87 p.. 257 et 278 et Antiquités Hôtel de Blossac 6, rue du Chapitre Direction des Antiquités Historiques 35000 Rennes Tél. (99) 79.21.32 de
  • découverte en avril 1910. Ultérieurement l'historien P. BANEAT aborda le sujet dans le tome IV de son "DEPARTEMENT D ' I L L E ET VILAINE -Histoire - Archéologie - Monuments" p. 230. 1981 Au mois de novembre des travaux de culture (labour profond) firent apparaître du sable coquiller et
  • des morceaux de plaques d'ardoise par places. Le *ils de monsieur PRIME, exploitant, lui-même petit fils d» cultivateur qui avait fait la découverte de 1910 dans la carrière, dégagea la terre labourée à l'emplacement des ardoise*et du sable coquiller, pour voir à quoi celà
  • correspondait du fait n u'il ne s'agissaj. pas de matériaux locaux. Aussi ne fut-il pas étonné de découvir trois sarcophages : deux en calcaire (sarcophages n° 1 et 2) et un sarcophage en ardoise (sarcophage n° 3). Il avertit alors la Mairie, la Direction des Antiquités Historiques. Une
  • part du bourg et sépare
  • colline une chapelle , actuellement disparue, dominait le bourg» peu de chose sont connue sur l'origine de l'édifice. La moitié Nord ne comporte que des champ et c'est lors de travaux de culture dans la grande parcelle triangulaire, cadas- trée sous le numéro 107, que furent