Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3972 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03331.pdf (PLOUEZOC'H (29). Sondage au sein de la chambre H du tumulus sud de Barnenez. Rapport de sondage)
  • PLOUEZOC'H (29). Sondage au sein de la chambre H du tumulus sud de Barnenez. Rapport de sondage
  • international de Saint-Pons-de-Thomières, Sept. 2012; DRAC Languedoc-Roussillon, Saint-Pons-de-Thomières, p.175-191. Laporte, L. Joussaume, R. Scarre, C. 2002 – Megalithic monuments of west-central France in their relationship to the landscape. in Scarre, C. ed. – Monumentality and Landscape
  • Sondage au sein de la chambre H du tumulus sud de Barnenez, à Plouézoc'h (Finistère) Mai 2016 Luc Laporte, Florian Cousseau, Primitiva Bueno Ramirez, Rodriguo de Balbin Behrman, François Legall, Philippe Gouézin, Laurent Quesnel. Sondage au sein de la chambre H du tumulus
  • sud de Barnenez, à Plouézoc'h (Finistère) Luc Laporte, Florian Cousseau, Primitiva Bueno Ramirez, Rodriguo de Balbin Behrman, François Legall, Philippe Gouézin, Laurent Quesnel. I. Les tumulus de Barnenez, à Plouézoc'h, dans le Finistère Le grand cairn de Barnenez, pour reprendre
  • le nom sous lequel il est aujourd’hui présenté au public, constitue en Bretagne l’une des réalisations de la Préhistoire récente parmi les plus emblématiques du Mégalithisme atlantique. Situé sur la commune de Plouézoc’h, dans le Finistère, sa découverte est somme toute assez
  • récente. Il fit l’objet de l'une des premières fouilles de sauvetage. Son nom est associé, avec celui du monument mégalithique de l’île Carn, aux toutes premières datations radiocarbone (Giot 1960). Pour la première fois, celles-ci permirent de démontrer que de tels mégalithes étaient
  • ici antérieurs de près de 2000 ans aux pyramides d’Egypte. L’affinement de la méthode ne fit par la suite que confirmer, et préciser, un tel principe. Parallèlement, l’étude détaillée de la construction mettait en exergue la présence d’au moins deux états successifs, induisant par
  • là même des éléments de chronologie relative entre chaque partie. La première, à l’est, se distingue par une façade construite avec des blocs de métadolérite, de couleur sombre. Cette partie orientale contient, au centre, une chambre mégalithique desservie par un couloir bordé de
  • dalles dressées. Deux fois deux chambres voûtées en encorbellement, chacune desservie par un couloir d’accès différent, se trouvent réparties de part et d’autre de la chambre mégalithique. Celles situées à l’ouest pourraient correspondre à un monument plus ancien encore. La partie
  • occidentale se distingue de la précédente par une façade construite avec des blocs de granit, de couleur claire. Elle contient six chambres funéraires, toutes desservies également par un couloir d’accès autonome. Les onze couloirs d’accès débouchent sur la façade méridionale d’un monument
  • de forme globalement trapézoïdale, dont la partie occidentale qui est à la fois la plus haute et la plus large, domine aujourd’hui la baie de Morlaix. Telles furent quelques-unes des grandes lignes de la description qui en est faite par P. R. Giot (1987). Précisons enfin que la
  • nécropole mégalithique comporte également un deuxième tumulus allongé, également orienté est-ouest et situé une centaine de mètres au nord du précédent (fig. 1). Fig. 1 – Etat de la chambre H au moment de sa découverte – 1/ Sol de l’antichambre en cours de fouilles, 2/ Effondrement de
  • l’encorbellement dans l’antichambre, au moment de la découverte. Vue depuis la chambre, 3/ L’antichambre en cours de fouilles, 4/ Détail du cliché 2, 5/ Sol du couloir, vu depuis l’antichambre, 6/ Sol au droit des orthostates H28, 31 et 37 dans le coin sud-est de la chambre. On remarquera la
  • présence de peinture sombre formant un grand chevron horizontal à la base de H28. Clichés P.R. Giot 1956, Archives du laboratoire Archéosciences. II. Le tumulus sud de Barnenez. Très peu de travaux archéologiques avaient été réalisés sur le tumulus sud de Barnenez depuis les années de
  • sa découverte. La mise en place d’une équipe de recherche internationale, et parallèlement celle d’un travail de thèse qui intègre l’étude de ce monument, ont eu pour but de renouveler nos connaissances sur l’un des mégalithes parmi les plus prestigieux en Bretagne (Fig. 1). L’un
  • des premiers résultats fut la découverte de peintures préhistoriques sur les parois de la chambre H (Bueno Ramirez et al. 2012). L’objet de la thèse concerne l’étude du bâti (Cousseau 2016). Depuis quelques années, l’état des recherches a considérablement évolué sur ce sujet, en
  • particulier pour ce qui est de son application à l’étude des Mégalithes (Laporte et al. 2014a). Dans l’ouest de la France, l’étude détaillée de monuments comme le tumulus C de Péré à Prissé-la-Charrière dans les Deux-Sévres (Laporte et al. 2002, Scarre et al. 2003, Laporte et al. 2010
  • ), parmi d’autres également (Joussaume 1985, Joussaume et Pautreau 1990, Giot et al. 1998, Laporte et Le Roux 2004, Joussaume 2006), conduit à un renouvellement profond des approches méthodologiques et des connaissances concernant ces toutes premières architectures en pierre d'Europe
  • occidentale (Laporte et al. 2011, Laporte, Scarre 2015). Plus récemment encore et pour ce qui concerne les travaux de notre équipe, nous avons d'abord été amenés à redéfinir les méthodes d'étude des masses tumulaires construites en pierre sèche (Laporte et al. 2014a). Une récente
  • présentation des techniques mises en œuvre au Néolithique pour la construction du Cairn III, au sein du tumulus C de Péré à Prissé-la-Charrière, découle directement de ces premiers développements méthodologiques (Cousseau 2015). Nous avons également insisté sur l'existence d'un véritable
  • projet architectural soigneusement élaboré (Laporte 2015a). Nous avons alors insisté sur le fait qu'il s'agit d'une forme nouvelle, et sans doute un peu illusoire, de domestication du temps et de l'espace (Laporte 2015b). Enfin, il nous avait paru utile de mieux définir les termes de
RAP03832 (TREDION (56). Nécropole néolithique de Coëby. Rapport de fouille programmée.)
  • TREDION (56). Nécropole néolithique de Coëby. Rapport de fouille programmée.
  • Rapport scientifique Opération archéologique 2019 Fouille programmée Nécropole néolithique de Coëby Ensembles mégalithiques TRED 9-TRED 8 Commune de Trédion (56) (P. Gouézin)* Autorisation n° 2019 – 137 Programme CReAAH, UMR 6566 CNRS : Equipe « Architectures, Mégalithismes
  • » * Docteur en archéologie et Archéométrie. Chercheur associé CReAAH, UMR 6566 CNRS, Université Rennes 1. Membre équipe « Architectures, Mégalithismes », co-responsable. 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies
  • ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Historique des travaux
  • La nécropole mégalithique de Coëby se situe en plein cœur du massif granitique des Landes de Lanvaux dans le département du Morbihan. Ce site du Morbihan intérieur, très peu connu, est resté longtemps à l’écart des recherches intensives menées sur le littoral, notamment autour du
  • Golfe du Morbihan. Un seul dolmen était connu sur le bord de la route de RennesVannes et une intervention de sondage avait eu lieu lors de la destruction d’un dolmen par la mise en culture d’une parcelle boisée. Malheureusement il ne restait que l’emplacement du cairn par la présence
  • de cailloutis. Ce n’est qu’à partir des années 1986 à 1990 que cette nécropole fut mise au jour lors de prospection systématiques menées dans les Landes de Lanvaux (Gouézin, 1992, 1994) (Fig. n° 1). Les premières interventions archéologiques furent entreprises en : - 1986
  • : Sondage sur un tertre allongé néolithique (Boujot et al. 1992). - 1988 : Fouille de sauvetage des restes d’un alignement mégalithique. - 1991 : Fouille d’un ensemble mégalithique composé de deux dolmens TRED2 (Gouézin, à paraître). - 1992 : Prospections électriques de certains tumulus
  • allongés. - 1992 : Sondages dans un tumulus allongé néolithique. - 2011, 2012, 2013 – Sondages de structures mégalithiques de l'Age du Bonze (Gouézin, 2016). - Fig. n° 1 : Situation géographique de la nécropole de Coëby, commune de Trédion. Nature et importance du site Les inventaires
  • systématiques réalisés de 1986 à 1992 ont permis de mettre en évidence à l’intérieur du département du Morbihan un patrimoine mégalithique d’une importance archéologique indéniable, mais quelque peu masqué par la densité archéologique du littoral atlantique. Ainsi environ 300 vestiges
  • mégalithiques ont été inventoriés notamment sur le massif granitique des Landes de Lanvaux (Fig. n° 2). 2 Fig. n° 2 : Répartition des vestiges mégalithiques sur le massif des Landes de Lanvaux. TRED 9-8 une citation prise dans le documen t ou la synthèse Fig. n° d'un 3 : Répartition des
  • vestiges sur la nécropole de Coëby, commune de Trédion et passageemplacement du site proposé en opération archéologique. intéressa nt. Vous pouvez placer la zone de 3 Nous avons décelé, à ce jour, 75 structures mégalithiques (coffres, tertres tumulaires, dolmens à couloir, menhirs
  • de l’opération archéologique L’opération de fouille programmée demandée s’intéresse à deux cairns mégalithiques arasés situés au sud-ouest de la nécropole dans la partie domaniale de la forêt TRED 8 et TRED 9 selon notre codification locale (Fig. n° 3, 4). Ces deux ensembles sont
  • distants l’un de l’autre de 30 m et proches de deux tumulus allongés qui forme l’extrémité d’un chapelet qui s’étend sur une longueur de 500 m orientée SO-NE. Un peu plus à l’ouest, deux autres cairns sont encore visibles, l’un deux étant particulièrement abîmé. En effet, des fouilles
RAP03334.pdf (Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT)
  • Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT
  • Kervédan PEN MEN POINTE DU VIEUX CHÂTEAU Er Beg LE CHATEAU POINTE DE CASTELL POULDON Mane er Hoet PENESCLUS Le Château Sainte-Anne Vieux Passage Le Camp Beg-en-Aud Kastel Ker Neve Le Cliyo Er Hastellic PORH PONS Coz Castel Fig.6 : Morbihan : localisation et inventaire préliminaire des
  • . Prospection-inventaire à Belle-Île-en-Mer (56) Bangor, « Pointe de Baguenères » Bangor, « Castell-Vraz » Bangor, « Port-Gwen » Locmaria, « Pointe de Pouldon » Sauzon, « Porh Pons » Sauzon, « Er Hastellic » Sauzon, « Coh-Castel » Sauzon, « Pointe de Kerzo
  • CLOHARS-CARNOËT CROZON CROZON CROZON CROZON DIRINON ESQUIBIEN GOUESNACH GOULIEN KERLOUAN LANDEDA LANDUNVEZ LANMEUR LE CONQUET LOGONNA-DAOULAS LOGONNA-DAOULAS MORLAIX NÉVEZ PLOGOFF PLOMEUR PLOUDANIEL PLOUGASNOU PLOUGASTEL-DAOULAS Saint-Adrien Castel Coz KERVIGOUDOU POINTE DE TOULINGUET
  • ILE CALLOT Castel-Meur POINTE DE KERFIAT SAINT MAURICE Pointe de Lostmarc'h Pointe de Kerdra Île de l'Aber Pointe de Saint-Hernon Brenot Le Suguensou CHAPELLE DE SAINT CADOU KASTELL AR ROC'H Quelorn Guennioc Île d'Yoch Ru Marh'c Kermorvan CHATEAU Grande Ile du Bindy KERANTOUR ILE
  • km MAINE-ET-LOIRE Lieu_dit Pointe -du-Grouin Pointe du Moulinet CANCAVALE Pointe du Meinga Alet POINTE DE LA VARDE Commune CANCALE DINARD PLEURTUIT SAINT-COULOMB SAINT-MALO SAINT-MALO Fig.5 : Ille-et-Vilaine : localisation et inventaire préliminaire des entités archéologiques
  • CARNAC GROIX GROIX GROIX HOEDIC ÎLE -D'HOUAT LARRE LOCMARIA MERLEVENEZ MUZILLAC PEAULE PLOUAY PLOUHINEC PLUMERGAT SAINT-PIERRE-QUIBERON SAINT-AVÉ SAINT-DONAN SAUZON SAUZON SAUZON Lieu_dit POINTE SAINT NICOLAS Pointe du Blair POINTE DE BAGUENERES CASTELL VRAZ Le Lizo PORT MELITE
  • sont déjà heurté les prospecteurs précédents (Batt, Kayser, 1989, p. 23). ( 20 ) “Vieux Château” (5) ( 10 ) “Pointe de Kerzo” ( 20 ) ( 20 ) ( 10 ) (5) “Er Hastellic” (5) ( 10 ) (5) ( 20 ) “Porh Pons” ( 10 ) (5) ( 10 ) (5) “Baguenères” Castell Vras “Port-Gwen” ( 20
  • Bangor ; la « Pointe de Castell Pouldon » (EA n° 561 140 002) pour la commune de Locmaria ; « Porh Pons » (EA n° 562 410 014) , l’ « Île Er Hastellic » (EA n° 562 410 013) , la « Pointe de Vieux Château » (EA n° 562 410 016) et la « Pointe de Kerzo » (EA n° 562 410 012) pour la
  • 56009 Bangor 56114 Locmaria 56241 Sauzon 56241 Sauzon 56241 Sauzon 56241 Sauzon 56241 Sauzon 56241 Sauzon 56241 Sauzon 56241 Sauzon LIEU_DIT_I CASTELL VRAZ CASTELL VRAZ POINTE DE BAGUENERES POINTE DE BAGUENERES POINTE DE BAGUENERES PORT GWEN POINTE DE CASTELL POULDON PORH PONS ILE
  • », « Pointe de Castell Pouldon » et « Porh Pons »), ces relevés topographiques prennent la forme de profils. Ils ont été réalisés afin de préciser les dimensions et l’état de conservation des vestiges archéologiques visibles sur les sites, vestiges qui prenaient la forme de systèmes de
  • talus/fossés (vallum). Dans un cas seulement, celui de « Porh Pons », un relevé microtopographique plus précis a été envisagé pour préciser la nature de l’anomalie observée sur place. 29 Fig.18 : Matériel de topographie (Tachéomètre Leica TS02) utilisé pour les relevés, exemple du
  • site de « Porh Pons » où un relevé microtopographique a été réalisé. Du fait de la nature des vestiges étudiés, la station était généralement implantée sur un point haut (sommet de talus) permettant une bonne visibilité (fig.18). Un point de référence (B1) était ensuite enregistrée
  • topographique remarquable du site. Fig.19 : Photographie des vestiges d’un talus mis en évidence par DAO, exemple du site de « Porh Pons» 31 Mobilier archéologique, relevés et prélèvements L’identification et la caractérisation d’anomalie(s) topographique(s) trahissant la présence
  • Rapport de prospection thématique 2016 Les sites fortifiés littoraux de l’âge du Fer en Bretagne Hervé DUVAL L’ éperon barré de «Castel-Coz», à Beuzec-Cap-Sizun (cliché H. Duval) Arrêté d’autorisation n°2016-110 Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire
  • S.R.A (Service Régional de l’Archeologie) de Bretagne Rapport de prospection thématique 2016 Les sites fortifiés littoraux de l’âge du Fer en Bretagne Hervé DUVAL Rapport d’étape Arrêté d’autorisation n°2016-110 Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire S.R.A
  • (Service Régional de l’Archeologie) de Bretagne 2 3 4 5 Générique Rédaction du rapport : Hervé Duval (Doctorant à l’Université de Rennes 1, CReAAH, UMR 6566) Travaux de prospections, de relevés et DAO : Hervé Duval Équipe de la campagne de prospection-inventaire 2016
  • Responsable d’opération : Hervé Duval Bénévole(s) : Lionel Duval et Gérald Musch Intervenants Scientifiques et administratifs DRAC de Bretagne, Service régional de l’archéologie : Yves Menez (Conservateur régional de l’archéologie, Chef de service), Olivier Kayser (Adjoint au conservateur
  • régional de l’archéologie), Véronique SalouxGendrot (Gestionnaire du mobilier archéologique), Anne-Marie Fourteau-Bardaji (Chercheur Age du Fer, gestion Morbihan hors secteur UNESCO) et Anne Villard-le-Tiec (Carte archéologique) Remerciements Que Julien Martin (Service Espaces
  • Naturels de la Communauté de communes Cap Sizun - Pointe du Raz) soit remercié pour avoir trouvé le temps de me rencontrer et pour m’avoir informé de l’accès et de l’état de conservation de plusieurs des sites fortifiés situés en Cap-Sizun. J’adresse des remerciements spécifiques à
  • Gérald Musch pour son accueil et sa disponibilité pendant la semaine de prospection-inventaire passée à Belle-Île-en-Mer. Ses riches échanges ainsi que ses remarques avisées ont contribué à la rédaction de ce rapport qui a été enrichi de ses connaissances sur les différents sites
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • Bretagne, Côtes d'Armor Fouille préventive du 12/06/2017 au 10/08/2017 VOL. 1/1 VOL. 1/1 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS sur tranchée de fondation, foyer, four, citerne, céramique, industrie lithique. Aménageur SAINT-BRIEUC AGGLOMÉRATION ancien, Bronze final, Moyen
  • Technopole 87068 Limoges cedex RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Opérateur archéologique : SAS Éveha Vue aérienne du site. Cliché : C. Bizien-Jaglin © Éveha, 2019. 3 place de la Resistance 22000 Saint-Brieuc RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Aménageur : Saint-Brieuc et
  • conservation de la tranchée de fondation permet de restituer la présence de poteaux jointifs de différentes sections. À proximité, une autre portion de bâtiment présentant un plan similaire, avec une tranchée moins profonde, pourrait appartenir au début de l'âge du Bronze. Aménageur SAINT
  • 2017-157 du 16 mai 2017 Maître d’ouvrage Saint-Brieuc Agglomération 3 place de la Résistance BP 4403, 22000 Saint-Brieuc Nature de l’aménagement Aménagement d'un lotissement Opérateur archéologique SAS Éveha 31 rue Soyouz - ESTER Technopole, 87068 Limoges Responsable Sébastien
  • , chargé du suivi de l'opération. Saint-Brieuc Agglomération, aménageur Aurélien GRIVEAU, chargé du suivi administratif de l'opération. Éveha, opérateur archéologique Éric PHILIPPE, directeur scientifique régional ; Sébastien TORON, responsable de l'opération. DONNÉES ADMINISTRATIVES
  • Saint-Brieuc, le long de la route nationale 12 reliant Saint-Brieuc à Brest. Le site archéologique faisant l'objet de cette prescription de fouille prend place au lieu-dit du Coin des Petits Clos à l'ouest du bourg de Trémuson. Il donne suite au projet d'aménagement d'un lotissement
  • par la mairie de Trémuson et l'intercommunalité de Saint-Brieuc. Le site s'implante en bord de plateau sur une terre en légère pente vers le sud et le sud-est. L'altitude maximum se situe au nord-ouest à environ 150,20 m NGF, le point le plus bas en partie sud étant de 145,20 m NGF
  • Côtes d'Armor située à une dizaine de kilomètres à l'ouest de la baie de Saint-Brieuc, le long de la route nationale 12 reliant Saint-Brieuc à Brest. Le site archéologique faisant l'objet de cette prescription de fouille prend place au lieu-dit Le Coin des Petits Clos à l'ouest du
  • bourg de Trémuson (fig. 6). Il donne suite au projet d'aménagement d'un lotissement par la mairie de Trémuson et l'intercommunalité de Saint-Brieuc. Fig. 6 – Vue aérienne du site en cours de fouille. Cliché : C. Bizien-Jaglin © Éveha, 2019 3.2 Cadres géographique, géologique et
  • Saint-Brieuc. Les altitudes de ce secteur varient de 160 m NGF, depuis le sommet des plateaux érodés s'inclinant doucement vers le nord, jusqu'au trait de côte actuel. Notre zone d'étude se place vers 150 m et bénéficie d'une position d’interfluve dominant les vallons adjacents. Le
  • géologique, sur extraits de la carte IGN à 1/25 000 et de la carte géologique de France au 1/50 000 (feuille de Saint-Brieuc, n°243, B.R.G.M.) et profil topographique et géologique schématique ouest-nord-ouest – est-sud-est (échelles horizontale et verticale différentes, en vue
  • géologique, l'Unité de Saint-Brieuc, dont l'origine remonte à l'érection de la chaîne cadomienne, à l'aplomb d'une zone de subduction océanique (chaîne de montagne de type Cordillère des Andes). Ces roches volcaniques et sédimentaires (λL et δL) sont intrudées de plutons granitiques, tels
  • que le Gabbro de Squiffiec ( θS) présent au sud de la zone d'étude, et de l'ensemble intrusif de Saint-Brieuc-Ploufragan (γ4η) composant le substrat du centre-ville de Saint-Brieuc. La longue histoire géologique de cette chaîne montagneuse a permis son érosion très avancée. Son
  • prescription et d'une fouille préventive (Inrap) au moment de la rédaction du présent rapport. À 2 km plus à l'est, le contournement de la rocade de Saint-Brieuc a motivé un diagnostic intercommunal. Quatre indices de sites ont été repérés sur la portion prenant place sur la commune de
  • diagnostic se trouve également à proximité de mines de plomb argentifère dont l’exploitation a pu débuter dès la période antique. On note également la reconnaissance de la voie liant la baie de Saint-Brieuc à la région de Guéméné-surScorff et qui traverse l'actuelle commune de Trémuson
  • Âge ; Habitat rural, bâtiment sur poteaux, bâtiment Arrêté de prescription 2016-336 DU 14 NOVEMBRE 2016 Mots clefs : Néolithique moyen, Néolithique final, Castellic, Campaniforme, Bronze couverture Responsable : Sébastien TORON FOUILLE PRÉVENTIVE 31 rue Soyouz - ESTER
  • Agglomération LE COIN DES PETITS CLOS Prescription n° 2016-336 du 16 mai 2017 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique Keywords : Settlement, postholes building, trench building, fire pit, deck oven, water tank
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
RAP03348.pdf (BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016
  • ), difficulté à laquelle se sont déjà heurté les prospecteurs précédents (Batt, Kayser, 1989, p. 23). ( 20 ) “Vieux Château” (5) ( 10 ) “Pointe de Kerzo” ( 20 ) ( 20 ) ( 10 ) (5) “Er Hastellic” (5) ( 10 ) (5) ( 20 ) “Porh Pons” ( 10 ) (5) ( 10 ) (5) “Baguenères” Castell Vras
  • Pouldon » (EA n° 561 140 002) pour la commune de Locmaria ; « Porh Pons » (EA n° 562 410 014) , l’ « Île Er Hastellic » (EA n° 562 410 013) , la « Pointe de Vieux Château » (EA n° 562 410 016) et la « Pointe de Kerzo » (EA n° 562 410 012) pour la commune de Sauzon. NUMERO 560 090 005
  • Sauzon 56241 Sauzon 56241 Sauzon 56241 Sauzon 56241 Sauzon 56241 Sauzon 56241 Sauzon 56241 Sauzon LIEU_DIT_I CASTELL VRAZ CASTELL VRAZ POINTE DE BAGUENERES POINTE DE BAGUENERES POINTE DE BAGUENERES PORT GWEN POINTE DE CASTELL POULDON PORH PONS ILE ER HASTELLIC POINTE DU VIEUX CHATEAU
  • extraites des courbes de niveaux distantes de 0,2 m. Ce document s’accompagne également, à chaque fois, d’une coupe transversale du site.   Les relevés topographiques   Entrepris sur plusieurs sites (« Castell Vraz », « Pointe de Baguenères », « Pointe de Castell Pouldon » et « Porh Pons
  • , celui de « Porh Pons », un relevé microtopographique plus précis a été envisagé pour préciser la nature de l’anomalie observée sur place. 17 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Prospection
  • Qgis et ArcGis. Sur chaque site, une seule station permanente (B0) a été implantée, étant donné que les séances de relevés ne nécessitaient généralement pas plus d’une centaine de points - hormis pour le site de « Porh Pons » où un relevé microtopographique a été réalisé. Du fait de
  • , exemple du site de « Porh Pons» 19 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Prospection-inventaire des sites fortifiés attribuables aux époques pré- et protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H
  • difficile à soutenir pour des sites comme «Porh Pons», à Sauzon, ou même la «Pointe de Baguenères», à Bangor. Avec un talus de 3 à 4 mètres de largeur pour 0,6 mètre de hauteur conservée, la structure principale de «Porh-Pons» pose des problèmes en terme d’interprétation, d’autant plus
  • livré des indices de structures inconnues révélées par une abondance de la 21 "Vieux-Château", Sauzon Surface estimée : 8 à 10 ha "Er Hastellic", Sauzon Surface estimée : 0,5 ha N "Porh Pons", Sauzon Surface estimée : 1 ha 250 m Restitution du talus Intervalle entre les
  • Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 tome 1/2 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M., Hamon G., Le Carlier
  • C., Musch G., Querré G. Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M
  • ., Hamon G., Le Carlier C., Musch G., Querré G. Liste des auteurs et des collaborateurs du rapport d’activité du PCR 2016 Lorena AUDOUARD coordinatrice du Projet Collectif de Recherche Chercheure associée - UMR 6566 CReAAH, Rennes lorena-aud@wanadoo.fr Benjamin GEHRES coordinateur du
  • Projet Collectif de Recherche Post-doctorat UMR 5060, IRAMAT CEB, Orléans benjamin.gehres@gmail.com Marie-Yvanne DAIRE Directrice de recherche, UMR 6566 CReAAH, Rennes marie-yvane.daire@univ-rennes1.fr Hervé DUVAL Doctorant , Université Rennes 1, UMR 6566 CReAAH, Rennes herve.duval
  • @univ-rennes1.fr Phillipe GOUEZIN Doctorant , Université Rennes 1, UMR 6566 CReAAH, Rennes philgouez@orange.fr Mikael GUIAVARC’H Technicien de recherche Université Rennes 1, UMR 6566 CReAAH, Rennes mikael.guiavarch@univ-rennes1.fr Gwenaëlle HAMON Céramologue Chercheure associée - UMR
  • 6566 CReAAH, Rennes hamon.gwen@gmail.com Cécile LE CARLIER Ingénieure de recherche, UMR 6566 CReAAH, Rennes cecile.lecarlier@univ-rennes1.fr Gérald MUSCH Prospecteur, Le Palais biemasso@yahoo.fr Guirec QUERRE Ingénieure de recherche, Ministère de la Culture et de la Communication
  • , UMR 6566 CReAAH, Rennes guirec.querre@univ-rennes1.fr Illustrations de couverture : Céramique de la tourbière de Ster Vraz (âge du Bronze moyen ; dessin G. Hamon) Fragment d’anneau en roche verte de Kergostio (début du Néolithique) Photographie panoramique de Bagueneres (H. Duval
  • ) 4 FICHE SIGNALITIQUE Nom du site : Belle-Île en Mer Numéro d’opération : 2016-002 Nature de l'opération : Prospection thématique / Programme Collectif de Recherche Titulaire de l’autorisation préfectorale : Lorena Audouard Département : Morbihan Communes : Bangor, Locmaria, Le
  • Palais, Sauzon Lieu-dit : Belle-Île en Mer Coût de l’opération (en euros) : 2000 Déplacements sur Belle-Île (hébergement/nourriture) : 974.06 Déplacements réunions Vannes/Rennes : 102.24 Assurance AFO : 20 Analyses et études : 903.70 Subventions Ministère de la Culture et de la
  • Communication : 2000 Mécénat de la Compagnie Océane : gratuité des allers-retours passagers pour Belle-Île Gestion financière : Catherine Louazel, UMR 6566 5 6 7 Sommaire Introduction Prospection-inventaire des sites fortifiés attribuables aux époques pré- et
  • protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) 8 11 Visite des sites mégalithiques de Belle Île du 19 décembre 2017 (P. Gouezin) 143 Premières observations sur les céramiques pré et proto-historiques (G. Hamon, M.-Y. Daire) 146 Analyses pétrographiques et chimiques des céramiques de Belle
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • (Plouharnel, Morbihan)............................................................................................449 4.23. Vieux Moulin (Plouharnel, Morbihan)...................................................................................451 4.24. Kerallant II (Saint-Jean-de-Brévelay
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • , Valentin Grimaud et Malou Blank-Bäckelund, Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Alia Vázquez Martínez, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Résumé Un Corpus des représentations
  • protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous la pression
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
  • état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • ........................................................................................ 63 Chapitre 4. Sites enregistrés et traités en 2018 (ou en cours de traitement)............91 4.1. Tossen Keller (Penvenan, Côtes-d’Armor)...............................................................................93 4.2. Crampozic (Saint-Mayeux, Côtes-d’Armor
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • Grimaud et Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Céline Jardiné, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en
  • archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • , l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • données ont été ainsi transférées pour un premier dépôt. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Fête de la Science 2018 et à la Nuit des Musées. 7 Entre avril et novembre 2018, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va
  • naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles
RAP03425.pdf (ARZON(56). ZAC du Rédo 3 : près du grand tumulus)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • départemental d’archéologie Création / impression / photos Département du Morbihan. Papier PEFC fabriqué à partir de pâtes provenant de forêts gérées de façon durable. Juin 2017 2 rue de Saint-Tropez – CS 82400 – 56009 Vannes Cedex Tél 02 97 69 50 75 – Fax 02 97 47 68 47 2017 ARZON
  • Marie-Pierre JEGO, Assistante administrative 2 rue de Saint-Tropez – CS82400 – 56009 Vannes Cedex Tel. : 02 97 69 50 75 Fax : 02 97 47 68 47 email : sdam@morbihan.fr Equipe de fouille Service Départemental d’archéologie du Morbihan (DGEC), Conseil départemental du Morbihan : Olivier
  • contexte I.5.2. Géomorphologie (Yoann Chantreau) I.5.2.1 Contexte géologique Si l’on se réfère à la carte géologique au 1 / 50 000ème de Saint-Gildas de Rhuys (Augier et al., 2010), le substrat rocheux du site d’Arzon se compose de migmatites, encore appelées anatexites du Golfe du
  • : une certaine tradition postulant que c’est sur le sommet du tumulus de Tumiac que César aurait contemplé la bataille. A partir du Moyen âge, c’est la grande abbaye de Saint-Gildas-de-Rhuys et ses possessions foncières et fermières qui a contribué à modeler le territoire de la
  • PRÈS DU GRAND TUMULUS : Organisation de l’espace durant la Préhistoire récente et l’Antiquité aux environs du tumulus de Tumiac (Butte de César) à Arzon (Morbihan) Département du Morbihan Direction générale de l’éducation et de la culture Direction de la culture Service
  • (MORBIHAN) ZAC DU RÉDO 3 Rapport final d’opération de fouille archéologique préventive Arrêté de prescription de fouille n°2012-139 Fouille du 1er septembre au 30 novembre 2014 OLIVIER AGOGUÉ Yoann Chantreau ; Gwenaëlle Hamon ; Nancy Marcoux Avec la participation de : Gwénolé Kerdivel
  •  ; Mikaël Guiavarc’h Aurélie Crowch ; Yannick Dissez ; Alexandra Klinger ; Morgane Le Roch ; Astrid Suaud-Préault Jean-Philippe Cugno ; Marylise Onfray ; Guirec Querré PRÈS DU GRAND TUMULUS : Organisation de l’espace durant la Préhistoire récente et l’Antiquité aux environs du tumulus
  • de Tumiac (Butte de César) à Arzon (Morbihan) ARZON (MORBIHAN) ZAC du Rédo 3 Rapport final d’opération de fouille archéologique préventive Arrêté de prescription de fouille n°2012-139 Fouille du 1er septembre au 30 novembre 2014 Olivier Agogué Yoann Chantreau Gwenaëlle Hamon
  • Nancy Marcoux avec la participation de Gwénolé Kerdivel Mikaël Guiavarc’h Aurélie Crowch Yannick Dissez Alexandra Klinger Morgane Le Roch Astrid Suaud-Préault Jean-Philippe Cugno Marylise Onfray Guirec Querré Département du Morbihan Juin 2017 Les rapports constituent des documents
  • administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise
  • pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une
  • utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s
  • ) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non
  • -respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. SOMMAIRE Section 1 - DONNÉES ADMINISTRATIVES ET TECHNIQUES Fiche signalétique
  • ................................................................................................................................................ p. 3 Générique de l’opération ..................................................................................................................................... p. 5 Notice scientifique
  • ................................................................................................................................................ p. 6 Remerciements .................................................................................................................................................... p. 6 Localisation de l’opération
  • ................................................................................................................................... p. 7 Arrêté de prescription de fouille ........................................................................................................................... p. 8 Arrêté de désignation du responsable d’opération
  • ............................................................................................ p. 18 Section 2 - RÉSULTATS I. PRESENTATION ET CONTEXTE.................................................................................................................. p. 21 I.1. Introduction - objectifs de la fouille
  • ................................................................................................... p. 21 I.2. Circonstances de l’opération ............................................................................................................. p. 22 I.3. Méthodes et moyens mis en œuvre
  • ................................................................................................... p. 22 I.3.1. Organisation de la fouille .............................................................................................................. p. 22 I.3.2. Les études spécialisées : les choix
RAP00439.pdf (LANGOURLA (22). la Cocantine. rapport de sauvetage urgent)
  • LANGOURLA (22). la Cocantine. rapport de sauvetage urgent
  • Q U I T E S C I R C O N S C R I P T I O N de BRETAGNE COTES du /V07?D LANGOURLA la 1 * > «» Cocanl~ine H i s fo i r e 7?e»pon»4 W < Z)eS5/n Pér i n de. fer m in ee ; P / â Aï i / . Y/SCeriF y. ° Fc V20 Ju,//eA mS" « i i n rrr f r f i m — ^ fevre
  • y. LECERF LA BUTTE VE LA CÛCANT1NE EN LANGÛURLA (COTES-VU-NORV) LANGOURLA . Couche (C.-du-N.) - La charbonneuse. Cocantine LMGOURLAN (C.-du-H.) - L a Cocantine MINISTERE de la CULTURE, DIRECTION des ANTIQUITES C I R C O N S C R I P T I O N de BRETAGNE COTES
  • du WORD LfiiNGOURLA ¿a 3« « oM C o c a n M n e ; ffeaponsj L i « Histoire d
  • * > T rrrrr B IfìNQQURLfì Cate& oiu Nord flfreiit du pro^c. Iole rcmcm b rtmcitt Erhellt S/Zoo o 1550H öfluie. u ' SUOM Conn ulve 2S 11 6 0 F CHARLES M^rguer,(tr ^"«ICl C/jude 3 3 -i. l o LECERF LA BUTTE DE LA COCANTINE EN LANGOURLA (COTES-DU-NORD) La construction
  • d'un réservoir d'eau potable au lieu dit la Cocantine était décidée par le syndicat intercommunal des eaux. Pour ce faire, le choix portait sur un point culminant naturel rehaussé d'une butte artificielle. Prévenus de ces travaux qui devaient largement entamer la butte, nous étions
  • obligés d'intervenir sur les lieux pour y effectuer une reconnaissance afin de déterminer la nature du tertre signalé. Monsieur C.-T. LE ROUX, Directeur des Antiquités de Bretagne, autorisant l'intervention, nous nous rendions avec une équipe de 5 personnes sur les lieux, la semaine du
  • 18 au 23 juin 1984. L e j i e u - d i t la Cocantine se trouve à 2 km au Nord du bourg en bordure du C.D. N° 59 de St-Vran à Plénée-Jugon. Les coordonnées Lambert du site sont : X = 247,400 ; Y = 77,01. Nous sommes arrivés dans un secteur en plein remembrement où il paraissait
  • difficile de retrouver les limites des parcelles cadastrales. La mairie nous ayant fourni un plan futur du parcellaire, avait acquis la portion de parcelle où se trouvait le tertre dans le but d'y aménager le réservoir d'eau. Cette enclave quadrangulaire aux dimensions réduites a été
  • prises sur 1'ancienne parcelle N° 12 de la section BI. Elle porte aujourd'hui sur le, projet le N° 52. Le tertre haut de 1,20 m environ s'étale sur un diamètre moyen de 25 m . Dès les premiers coups de pioche, nous avons rencontré un amas de blocs emballés dans un argile jaunâtre
  • . Etendant la surface fouillée, nous constatons la présence d'un niveau cahoteux et très perturbé. Aucun indice archéologique dans les premiers niveaux ne permettait de soupçonner la nature du monument. C'est seulement vers I mètre sous le sommet de la butte qu 1 apparaissaient des
  • ardoises trouées. L'absence de structure organisée nous imposait l'extension de notre décapage et, c'est dans l'angle nord-est de celui-ci que le premier appareillage de blocs était visible. Sur trois ou quatre lits, des moellons de petite taille alternent avec de gros blocs bien
  • équarris. Un lien argileux tient la maçonnerie. Suivant ce mur construit, nous l'avons dégagé jusqu'au niveau d'un sol extérieur très charbonneux sur une dizaine de mètres de longueur. Alors il est apparu formant un arrondi parfait, pouvant s'inscrire dans un cercle voisin de 7 m de
  • diamètre. Cette maçonnerie, bien appareillée, d'une quarantaine de centimètres d'épaisseur repose à même le sol. Et, si à 1'extérieur ce sol était très noir, même cuit par certains endroits, aucun charbon de bois n'était mis au jour lors de la fouille de l'intérieur. Il ne nous fut même
  • pas possible de reconnaître un niveau d'occupation tant cette partie était tourmentée. Elle donnait l'impression d'un effondrement. Descendant notre fouille jusqu'à la roche en place, 1,20 m plus bas, aucun autre indice archéologique hors des ardoises trouées, n'était recueilli
  • . A ce stade de la fouille, nous avions acquis la certitude de ne pas être en présence d'un tumulus de l'Age du Bronze ni même d'une construction préhistorique. Au contraire, cet ensemble circulaire pouvait être une construction médiévale voir même plus récente. Mais ses dimensions
  • , son plan au sol ainsi que les ardoises percées découvertes, nous font penser à une tour écroulée sur elle-même dont les belles pierres de la maçonnerie auraient été récupérées au fil du temps par les riverains. Etait-ce un moulin, une tour militaire de aucun indice ne nous permet
  • de trancher. La seule que la construction a subi un incendie sans doute tion. Même sa position géographique sur ce point d'éléments sur l'utilisation de cette tour. guet ou bien un colombier? hypothèse permise c'est responsable de sa destrucélevé ne peut apporter
RAP01288.pdf (TINTÉNIAC (35). le Quilliou. rapport de diagnostic)
  • TINTÉNIAC (35). le Quilliou. rapport de diagnostic
  • ìPJTfîaussaioe "réhonaisq T f -Aublì vSymphorieni 1 fía Chenayrfíquelaisi : /bléauviilé L^^^ÇJouchf Pon^ 'líandujan de-Vignoc Guinguéj Langoui Tertre îAubinsd^ul irmain-s-llle ignocN iW* Mloen-tGraesuVil'- ° le Plessis^ =^Botherel \ ilesses^ k I« Lou-du-lac irnebrú
  • "Carte archéologique" du SRA/Rennes et des fichiers thématiques de la bibliothèque Municipale de Rennes. La localisation cartographique des découvertes répertoriées dans ce secteur fait apparaître une occupation humaine depuis la période néolithique et protohistorique (Saint-Brieuc
  • des Iffs). Aucune trace gallo-romaine n'a été signalée à ce jour. En revanche, toutes les périodes du Moyen-Age sont largement représentées (Hédé, Tinténiac, Saint-Symphorien, et Saint-Brieuc des Iffs). D'autre part, les sondages archéologiques qui ont été réalisés l'année
  • sites cartographiés. 1-SAINT- BRIEUC DES IFFS. LE CLOS-ROQUET .Site neo-.proto 2-SAINT-BRIEUC DES IFFS. LA CHAUVETAIS -.Site neo-proto. 3-HEDE. LA VILLENEUVE :Site neo-proto 4-SAINT-BRIEUC DES IFFS. LA MARTINAIS :Site neo-proto gallo-romain 5-SAINT-SYMPHORIEN. LE CHATELLIER :Site
  • medieval 6-SAINT-BRIEUC DES IFFS. LA TALAMACHERE .Site medieval (maison forte XHI-XIV ) TINTENIAC-Le Quilliou (35) Diagnostic archéologique 1995. Fig.4: V. TOPOGRAPHIE DU TERRAIN (J. Nedelec) ET STRATIGRAPHIE La zone d'étude se situe en bas de pente du versant nord de la dorsale
  • T I M EMAC -LE QUILLIOU (35 337 12) (ILLE-ET-VILAINE) DFS DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Du 06/06/95 au 28/06/95. Par Stéphanie Hurtin avec la collaboration de Arnaud Desfonds et Jérôme Nedelec. Rennes: SRA Bretagne 1995 >> I.INTRODUCTION P-2 ^ H.FICHE SIGNALETIQUE p.3
  • ni.CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Remerciements p.4 IV.CARTE ARCHEOLOGIQUE DU SECTEUR p.5 V.TOPOGRAPHIE DU TERRAIN ET STRATIGRAPHIE p.6 VI.ETUDE ARCHEOLOGIQUE 1) Problématique 2) Méthode adoptée 3) Description sommaire
  • des sondages SECTEUR I SECTEUR n SECTEUR HI p.7 Vn.CONCLUSION ET PERSPECTIVES p. 9 p.9 p. 14 p. 18 p. 19 I. INTRODUCTION Suite à une demande de permis de construire pour l'installation de l'entreprise japonaise S A N D E N sur un secteur archéologiquement sensible de la
  • commune de Tinténiac (fig. let 2), un diagnostic archéologique s'imposait préalablement. Ce présent rapport rend compte des résultats obtenus lors des sondages qui ont eu lieu en juin 1995, en complément d'une première étude réalisée en 1994 par Anne Villard, conservateur au SRA
  • /Rennes. Ces deux opérations de sauvetages urgents s'inscrivent dans une première tranche de travaux. 2 le Plessis-Mai^at .la Pel trie •Gramont le Chal-Troussi íes Champs le /remblai? Landran ia^Jächeriais (Touche •Bazouge» ^b^g^VM^Haye h GrenooilJ^re, ¡yille-Morhairtñ
  • )Uisson rèè^x^jua Ge^tière^^^ Lanrigan ^ ChapeWe^filtzméeo*- Rosais/ / fVauluisany \ \fmoui le Châtel J? [ Jrr 'loges-de 2// A Bourgouet^fo^ 87 'Etang {déÏÏBou/et ladolei? Soubot Cauabraçl éniac tantran Belief i Etoile 5 Ä ' P*Ipus'»ièrR / Is OesneiaimiJW
  • |heuaiane Hirolats ,de\Bretagne Pleumeieuc Denis la Foucheraie Clayes MorSfor£ sur-Meu Manoir içyjtancièrt fouazé lachapelledU|Lou « leury\^ía H'?í 'LigouyeìWo fu^ Ja^MorinaisV les Gaudri Montgermoi layHoudinais ^FPacél^y Breteil 'Abbayî l'H^rmitage Gillar« -ont mr^W
  • routière Michelin n° 59 1/200 000. Radon Nantes Chateaubriant 55 la-Guerche-de BretagrX npeneuc - • /jr~ /• V^WlaJoûche/ . ' ¿If aux Guë'rins. lies Vaines Perdrieftltti la Mqngardais \ la fosse Iaux -TéluVts Brommicy la Gontrais li linde iu B*n Iréb'uarfV le-Chilet
  • l'Embout ¡Neuvâmi Angioli ^Boudrajr \ yCJl ^jyJJ-^^ v ^li MîisonN«ive | « rkÎ_ ^ la'Chevfue Al«I lotissais el-Houssc 'la Téronnais U^lli Aûffiâi i'la Siffla¡5 X / . r.'AV Chelmon.-,• la NoëM . ahé le Pis de la Haie niiMoucherie •'•Tr:ï \ Pyhne ^ .les Rotouefs le Champ Orûoet
  • ^ous* H^é des Bwh; A GB.jtfj. MontÄuran^Gh/iaunioli Te flbcfer, M ? la Landelle Cham&Poisson la Salle v la Bougrais Clairville les Marts«r haujuir^l les Landelles la Vie Aull longue Noë la Poirnlïefaul . ! SChanteloupi < .N ¿¿¿Vn-r*' Meriehnais V J 0.6 Jç] Zß ja
  • § Section et parcelle : _ 2N-42 Coordonnées Lambert : Zone : Abscisse : _ 1075 Ordonnée : _ 291 •2N-46 Altitude : Propriétaire du terrain :_ SANDEN Protection juridique : _ _ Autorisation n * : Valable du_ 06/06 a u _ 30/06 £ 5 Titulaire :.MeIle Sftphanie Hurtin Organisme de
  • rattachement : AFAN S r i Raison de l'urgence If 19 95 :_ diagnostic archéologique. Maître d'ouvrage des travaux :- SIVOM Surface fouillée : Surface estimée du site * Mots-clefs (thésaurus D R A C A R pour la chronologie et les vestiges immobiliers) - sur la chronologie I§ « MED
  • -MOD(?) -CON - sur la nature des vestiges immobiliers : - sur la nature des vestiges mobiliers :_CERA * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de 1 opération archéologique : tegu^e {Jans la couche de labour laissant supposer la presence d'un site g
  • ^JJo-romain ou du haut moyen-age. Résultats : reseau de fossés de datation plus ou moins indéterminée Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Fig.3: Plan du cadastre ancien m . CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement L'opération archéologique a été réalisée par l'AFAN
  • (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie et financée intégralement par le maître d'ouvrage, le S I V O M le Combourg-Tinténiac. Générique de l'opération L'autorisation de fouille a été confiée à Stéphanie
RAP02399.pdf (LANDELA (29). rapport de sondage d'urgence sur un site de l'âge du bronze ancien, île Tariec Vraz. rapport de sondage)
  • LANDELA (29). rapport de sondage d'urgence sur un site de l'âge du bronze ancien, île Tariec Vraz. rapport de sondage
  • : tumulus de Ligolennec, Berrien, Finistère, d’après Briard et al., 1994 ; 2 : vase n° 3 du tumulus de Kerhuel, Saint-Evarzec, Finistère, d’après Stévenin, 2000 ; 3 : tumulus du Haut-Grenit, Plumelin, Morbihan, d’après Stévenin, 2000 ; 4-6 : site de la Palut, -Léger-de-Pons, Charente
  • le Centre-Ouest : -Les vases tronconiques recueillis sur le site de la Palut à Saint-Léger-de-Pons (Charente-Maritime, Artenac et Age du Bronze ancien) (Fig. 21, n° 4-6 ; Bouchet et al., 2008). -Deux vases provenant du site chemin Saint-Jean à Authon-Ébéon (CharenteMaritime
  • l’interprétation d’un tel site (Fig. 16). Dans les Côtes d’Armor, l’habitat circulaire de la Grosse Roche (Saint-Jacut-de-la-Mer) est une structure domestique, dont la base des murs est en pierre sèche ; il est attribuable selon toute vraisemblance à l’Age du Bronze ancien, (Briard et al., 1990
  • ). Les portions de murs repérées à Tariec Vraz pourraient donc tout aussi bien correspondre à l’infime partie d’un bâtiment domestique ce que pourrait expliquer la présence d’un vaste dépotoir adjacent. Fig. 15 : L’habitat circulaire de la Grosse Roche à Saint-Jacut-de-la-Mer (Côtes
  • -Maritime, d’après Bouchet et al., 1990 ; 7-8 ; site du chemin Saint-Jean, Authon-Ebéon, Charente-Maritime, d’après Ard, 2008, p. 358-359 ; 9 : site des Coteaux de Coursac, Balzac, Charente, d’après Ard, 2008, p. 356. Fond de carte : S. Cassen ; DAO : C. Nicolas. 18 Comparaisons
  • à un dépôt funéraire. À la suite d’autres recherches, nous avons pu mettre en évidence d’autres similitudes entre le vase de Tariec et des céramiques issues de contextes funéraires en Bretagne : -Le vase n° 3 de Kerhuel à Saint-Evarzec (Finistère, Age du Bronze ancien) (Fig. 21
  • .-M., BURNEZ C., ROUSSOT-LARROQUE J., VILLES A. (1990) – Le Bronze ancien de la vallée de la Seugne : la Palut à Saint-Léger (Charente-Maritime), Gallia Préhistoire, t. 32, p. 237-275. BRIARD J., GEBHARDT A., MARGUERIE D., NICOLARDOT J.-P., ROBINO P. (1990) – Habitats et
  • Yvan PAILLER, Yohann SPARFEL (dir.), Pierre GUEGUEN, Maëva ASSOUS-PLUNIAN, Lisandre BEDAULT, Yvon DREANO, Klet DONNART, Catherine DUPONT, Clément NICOLAS, Henri GANDOIS, avec la collaboration de Rodrigue TSOBGOU, Cécile LE CARLIER DE VESLUD. Décembre 2008 RAPPORT DE SONDAGE
  • D’URGENCE SUR UN SITE DE L’AGE DU BRONZE ANCIEN, ILE TARIEC VRAZ EN LANDEDA (FINISTERE) [n° de site 29 101 0014] UMR 6130, CEPAM-CNRS Photo de couverture : Vue aérienne de l’île Tariec Vraz (cliché La Croix des Abers). 2 Sommaire SOMMAIRE
  • .............................................................................................................. 5 - HISTORIQUE DES RECHERCHES ......................................................................................................................... 6 Le sondage
  • ..................................................................................................................................................... 8 1. LE SITE DE L’AGE DU BRONZE ANCIEN DE TARIEC VRAZ ..................................................... 14 - LA CULTURE MATERIELLE .............................................................................................................................. 14 La céramique
  • de Tariec Vraz (Maëva Assous-Plunian) .............................................................................. 14 Le macro-outillage de Tariec Vraz (Klet Donnart) ..................................................................................... 19 - ECONOMIE ET
  • ...................................................................................................................................................... 22 La faune (Lisandre Bedault) ........................................................................................................................ 22 Intérêt de l’étude des poissons du site de l’Age du Bronze de l’île Tariec (Yvon Dréano) ......................... 24 La
  • ........................................................................................................................................... 31 BIBLIOGRAPHIE .............................................................................................................................................. 32 TABLE DES FIGURES
  • ...................................................................................................................................... 34 Remerciements Nous tenons à remercier Jean-Yves Tinevez (SRA Bretagne) pour la rapidité avec laquelle il nous a transmis l’autorisation de sondage. Merci également à Christophe Labous de nous avoir permis d’utiliser certains des clichés publiés sur le site internet de « La
  • Croix des Abers ». 3 Introduction - Le cadre géographique L’archipel de Tariec se situe sur la côte nord-ouest du Léon, encore appelé Pays d’Ac’h. Il se compose de 19 petites îles et îlots faisant face à Landéda et Lilia (Plouguerneau) (Fig. 1). Avec l’archipel de Molène, il
  • s’agit de la plus grande concentration d’îles de la côte léonarde. Le plateau qui les porte est coupé en deux par le chenal d’entrée de l’aber Wrac’h. Toutes les îles composant cet archipel sont rattachées à la côte à basse mer aux grands coefficients, à l’exception de l’île Geignoc
  • (Guilcher et Adrian, 1959), cette dernière étant bien connue des archéologues pour les monuments qu’elle renferme (Giot, 1987). Fig. 1 - L’archipel de Lilia et Landéda. (d’après Guilcher et Adrian, 1959, modifié). 4 Si l’on prend comme limite la courbe des -5 m sous les plus basses
  • mers pour se faire une idée du paysage au Néolithique moyen, on aurait alors une plaine littorale parsemée de petites collines s’étendant sur une distance de 1 à 2 km depuis le trait de côte actuel (Fig. 1). - L’environnement archéologique De nombreux vestiges archéologiques ont été
  • repérés sur l’île Tariec. Par ordre chronologique et sans prétendre à l’exhaustivité, on peut mentionner un cairn du Néolithique moyen, un menhir, des éléments de briquetage gaulois, les vestiges d’une chapelle, un ancien parcellaire et des structures de goémoniers. Fig. 2
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de
  • sa conservation numérique Année 1 : avril 2017 / février 2018 Serge Cassen, Valentin Grimaud avec Hervé Paitier et Violette Abergel, Christine Boujot, Cyrille Chaigneau, Michel Errera, Mikaël Guiavarc’h, Philip de Jersey, Christian Obeltz, Guirec Querré, Dominique Sellier
  • , Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en
  • Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis en 2017, première année d’un PCR (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association
  • , la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie
  • des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste
  • indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet s'ajoute à ces préconisations, 7 en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques relativement récentes dans la médiation de l'art pariétal. Un retour d'expérience est décrit
  • départements bretons, correspondant à 33 supports gravés. La lasergrammétrie et la photogrammétrie ont été associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs résultats. Les modèles tridimensionnels
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • SAINT-MARCEL
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • SAINT-MARCEL 'Le Bourg" (Morbihan - Bretagne) 2008 Rapport Final d'Opération Dates d'intervention : 29.05.06 - 01.09.06 N° de prescription : SRA 2006-019 N° d'entité archéologique : EA 56 228 0007 N° de projet INRAP : DB05011002 flrRkiïe 5^(V légende des coupes. : blocs de
  • , nombreux charbons de bois. : limon charbonneux. : limon et argile mêlés, nombreux charbons de bois. : perturbation. légende du mobilier mis au jour dans les sépultures. : métal. : verre. ▲ * : céramique. : silex. : charbon de bois. : bois. Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL
  • .50 p.57 p.59 p.6I p.63 p.65 p.65 p. 69 p.71 SAINT MARCEL « LE BOURG » (56) Rapport Final d'Opération 2008 Le Bâtiment 7 Le Bâtiment 8 3- Bilan intermédiaire 3.1. Quelles fonctions pour les bâtiments et l'enclos ? 3.2. Proposition d'évolution des fossés du milieu du IIe s
  • fouille de Saint Marcel (56) Par J.Bleton, A.Tchapla (LETIAM) Annexe 6 : Rapport d'étude dendrochronologique - Planches carbonisées du site « Le Bourg », Saint Marcel (56) Par Y. Le Digol (Dendrotech) p.247 p.249 3 p.251 p.261 p.269 p.291 p.299 Rapport Final d'Opération SAINT
  • -MARCEL « LE BOURG » 2008 Fiche signalétique Numéro de site Patriarche : Numéro de projet INRAP : 5 | 6 | . 2 DB 05 011 02 | 2 | Région : Bretagne Département : Morbihan Commune : SAINT MARCEL Lieu-dit ou adresse : Le Bourg Cadastre année : cadastre actuel, section AC, parcelle
  • Grand-Ouest, 37 rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Nombre de volumes : Nombre de figures : Nombre de pages : Nombre d'annexés : 1 56 4 322 6 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 MOTS CLÉS DES THÉSAURUS Chronologie Antiquité romaine (gallo-romain
  • Analyse sédiment Dendrochronologie SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final d'Opération 2008 LISTE DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : Christine JABLONSKI Françoise LE BOULANGER Michel-Alain BAILLIEU SRA Bretag ne: Inrap Grand-Ouest : Conservateur
  • : Terrassement mécanique : Décapage : I pelle mécanique de 180 CV avec godet lisse de3 m, 2 tracteurs bennes : 14 jours ouvrés Sondages mécaniques : 1 mini-pelle avec godet lisse : 8 jours ouvrés 1 pelle mécanique de 180 CV : 3 jours ouvrés 6 SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final
  • (bracelets, bagues, plaques, boucles de ceinture) Bâtiment ? Hache, talon de lance, couteaux en fer Clous, divers en fer 1 Nécropole Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 PIÈCES COMPLÉMENTAIRES (À FOURNIR OBLIGATOIREMENT) Carte topographique au 1/25000
  • d'autorisation dans le cas d'une opération de fouille. 8 Rapport Final d Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Localisation du site sur la carte IGN au l/25000e. 9 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • titulaire de l'agrément prévu au chapitre IX du décret susvisé. Le contrat conclu avec l'opérateur comporte le projet d'intervention de celui-ci précisant les modalités de mise en œuvre des prescriptions contenues dans le cahier des charges. 10 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL
  • Rpusselière, BP 3, 44801 SAINT-HERBLAIN, représentant le maître d'ouvrage SNC DLA Aménagement et à la Direction départementale de l'Equipement SUAL, 113, rue du Commerce, 56019 VANNES. Fait à Rennes, le 2 8 FEV. 2006 Pour la Préfète de la région Bretagne Le Directeur régional des
  • affaires culturelles Pour le Directeur Régional Des Afîai—« Culturelles Stéphane DËSCHAMPS 11 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final d'Opération 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION
  • PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE Prescriptions de fouille archéologique préventive Annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2006 019 région : BRETAGNE département : Morbihan commune : SAINT MARCEL lieu-dit : la Sente Verte cadastre : section : AC parcelles : 183 Dropriétaire : Emprise
  • de la fouille archéologique : environ 20 i25m2 m2 (Cf. plan annexé) Contexte : Le projet de lotissement est situé à l'est du bouig de Saint-Marcel, à quelques kilomètres à l'ouest de Malestroit. Le projet s'étend sur l'ensemble de la parcelle qui recèle un enclos fossoyé reconnu
  • bronze, hache en fer. .\,qoi souligne le caractère privilégié de ces sépultures Ce mobilier pourrait être 13 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 j caractéristique d'une équipement militaire de la fin de la période antique (entre la fin du IVe et le début du
  • région Bretagne, Préfète d'Ille et Vilaine Le Directeur régional des affaires culturelles Pour le Directeur Régional DesAràir--< iS ituralles Le Cons. ■ vangi de I, e DESCHAMPS 14 SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final d'Opération 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE Ml STERE DE LA
  • , sous la direction scientifique de Mademoiselle Françoise LE BOULANGER, la fouille archéologique préventive portant sur le terrain sis en: Département : Morbihan Commune : SAINT-MARCEL Lieu-dit : Le Bourg Cadastre : section : AC parcelles : I83p Numéro d'entité archéologique : EA
  • SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Article 4 : Lorsqu'il n'est pas lui-même propriétaire du terrain, l'aménageur communique au service régional de l'archéologie le nom et l'adresse du ou des propriétaires afin que ceux-ci puissent, le cas échéant, exercer leurs droits sur le mobilier
  • l'attestation dans ce délai, celle-ci est réputée acquise Article G : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié à Monsieur Hervé Hogommat, rue du Moulin de la Rousselière, BP 3, 44801 SAINT-HERBLA1N, représentant le maître
RAP03371.pdf (SAINT-LORMEL (22). Chapelle Saint-Lunaire. Rapport de sondage)
  • SAINT-LORMEL
  • SAINT-LORMEL (22). Chapelle Saint-Lunaire. Rapport de sondage
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR
  • ) ��������������������������������������������������������������������������������323 4.10. Corn er Hoët (Caurel, Côtes-d’Armor) �����������������������������������������������������������������333 4.11. La Tremblais (Saint-Samson-sur-Rance, Côtes-d’Armor) ����������������������������363 4.12. Maison des Fées (Tressé, Ille-et-Vilaine
  • CORPUS DES SIGNES GRAVÉS NÉOLITHIQUES Projet Collectif de Recherche 2016 CREAAH Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa
  • conservation numérique Phase de test : avril 2016/mars 2017 Serge Cassen, Valentin Grimaud avec Hervé Paitier et Christine Boujot, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc’h Cyrille Chaigneau, Nancy Marcoux, Guirec Querré, Dominique Sellier Laboratoire de recherches archéologiques (LARA
  • ) Université de Nantes rue Censive du Tertre, BP 81227 | 44312 NANTES cedex 3 Résumé Résumé Un nouveau corpus néolithique des représentations symboliques sur dalle dans l’ouest de la France (gravure, éventuellement peinture) a été entrepris depuis avril 2016. L’opération intéresse
  • aussi bien l’archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d’économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol
  • , courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés. L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support
  • auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre naturel ou architectural, s’impose tout autant, afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de
  • surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d’effectuer un état des lieux qui résume
  • , notamment par cartographie, l’aspect altéré du support dans son environnement immédiat. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes
  • opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions
  • concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant par exemple la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d’un site sur l’Internet s’ajoute à ces préconisations, en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques
  • relativement récentes dans la médiation de l’art pariétal. Un retour d’expérience est décrit autour d’une application interactive. Entre avril et septembre 2016, 9 tombes à couloir, 5 stèles + 1 enceinte de stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 allée sépulcrale, 2 cistes et 1
  • affleurement à cupules ont été enregistrés sur les 4 départements bretons, correspondant à 47 supports gravés. La lasergrammétrie, grâce au prêt d’un instrument du Consortium 3D SHS, et la photogrammétrie ont été associées à la compilation de photographies sous éclairages tournants et à la
  • décorrélation d’image afin d’obtenir les meilleurs résultats. Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 6 décembre 2016, d’autres sont encore en cours de traitement. 7 Remerciements Remerciements Ce programme n’aurait pu aboutir sans le
  • concours appuyé et les conseils de Yves Menez, Christine Boujot, Jean-Michel Geneste, ainsi que l’aide de Marie-Dominique Pinel, Thierry Lorho (SRA Bretagne, Rennes) et Philippe Ballu (DRAC Bretagne). Les démarches auprès du CD56 ont été facilité par les interventions et l’aide de
  • Olivier Agogué et Marie-Pierre Jégo (Service départemental d’archéologie du Morbihan). La Mairie de Carnac et la Compagnie des Ports par l’intermédiaire du gestionnaire du site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d’expérimentation de gravures
  • déroulé sur plusieurs journées en 2016. La participation financière importante de notre laboratoire dans le cadre d’une acquisition de deux scanners à main (lumière structurée) doit être soulignée, grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo, que nous remercions aussi pour
  • avoir accepter de prendre en charge la location d’un véhicule utilitaire pour l’une de nos missions. L’emprunt d’un scanner FARO-Focus auprès du Consortium 3D SHS (juin 2016) a été rendu possible grâce au directeur de l’UMS 3657 Jean-François Bernard et l’aide de Mehdi Chayani
  • (Archéovision, Université de Bordeaux Montaigne). Plusieurs datations AMS ont été possibles grâce à la contribution du programme JADE 2 dirigé par E. Gauthier et P. Pétrequin (2013-2016 : Objets-signes et interprétations sociales des jades alpins dans l’Europe néolithique – programme n° 12
  • -BSHS3-0005-01 de l’ANR) et nous les remercions pour leur confiance. Les crédits de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université