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RAP02569.pdf (Pré-inventaire des sites gallo-romains)
  • Pré-inventaire des sites gallo-romains
  • . Observations : Entré en GAL/VLA. Site majeur. Pas de cadastre dans la documentation. m p .5 ui. kl il? Vers Guéménè Penfao COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département: 35 COMMUNE: LIFFRE Lieu-dit : La Lande de Neuville 35
  • ? Description : Murs en petit appareil sous talus Etat du site : A vérifier Observations : Vérifier coordonnées Lambert. Entré en GAL/GSS et G AL/ MUR VIEUX VY/COUESNON C2 1980 COREPHAE SUR LES SUES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département
  • : Villa et thermes Description : Vaste ensemble de bâtiments recoupé par deux routes. Etat du site : A vérifier Observations : inceritude sur le nom du lieu-dit (manque un R ?). Entré en GAL/VLA et GAL/THE 4- Fig. 2 : PLAN DES VESTIGES DE LA VILLA GALLO-ROMAINE (d'après les
  • . Observations : Entré en IND/CLO, GAL/ISE et GAL/GSS. Actualisation des références cadastrales \ /// m '» I 'S'-Efflam f Lanester, Cuves à salaison du resto. Extrait cadastral, Section ZC. - III - LANESTER ATELIERS ROMAINS DE SALAISONS LANESTER- Le Resto. COREPHAE SUR
  • quadrangulaire de 104 m de côté. Talus haut de 5 m. Substructions à l'angle est. Nombreux tessons gallo-romains. Proximité de du carrefour des voies Vannes-Carhaix et Rennes-Carhaix Etat du site : A voir Observations : Entré en GAL/CAT et GAL/GSS. En instance de classement en 1972
  • PRE-INVENTAIRE DES SITES GALLO-ROMAINS LES MIEUX CONSERVES EN BRETAGNE ETAT DE LA DOCUMENTATION A LA CARTE ARCHÉOLOGIQUE 3 mars / 15 avril 1997 (05 287 03 303) par Gaétan LE CLOIREC (A.F.A.N.) - DOCUMENT D'ARCHIVE - S.R.A. Bretagne 1997 Inventaire préliminaire (mars/avril
  • techniques Elévation : ? Nature du site : Atelier de tuilier Description : Des reliefs seraient visibles dans les parcelles concernées (information A. VILLARD) Etat du site : à vérifier Observations : Entré en GAL/ATT. Pas resencé dans la Carte Archéologique de la Gaule. Ta Gidonnais
  • anomalie topographique oblongue de 1 à 2 m de hauteur pour une longueur d'environ 20 m. Etat du site : Bon état de conservation d'après A. PROVOST (rapport de prospection 1993) Observations : A voir. Entré en GAL/FOO. Un relevé topographique a été réalisé COUPE A.A Inventaire
  • d'un grand sanctuaire. Ce dernier se compose de deux fana carrés inscrits dans une enceinte de même forme composée de galeries. Etat du site : Mal conservé Observations : Entré en GAL/ CER et GAL/FAN. Demande de réserve archéologique par la commune en 1995 35 -0 ^-00? vS
  • Nom du site : Voie romaine en la Lande de Neuville Année cadastre : 1980 Carte IGN : ^5 Parcelle(s) : D1.29, 31, D2.316 Cesson-Sévigné Liffré 1218 est Coordonnnées : X : 318,8 Y : 1063,8 altitude : 100 m Informations administratives Inventeur: A. PROVOST N° du site: 35152
  • Lieu-dit : Forêt de Sévailles Nom du site : Voie romaine en forêt de Sévailles Année cadastre : 1980 35 Parcelle(s) : D2.303,304 Carte IGN : Châteaubourg 1318 ouest Coordonnnées : X : 320,75 Y : 1064,875 altitude :80 m Informations administratives Inventeur: A. PROVOST N° du
  • domaine s'étendant au moins sur 2 ha. Les thermes situés à 80 m de l'habitation principale ont été fouillés. Une nécropole associée a été repérée à 150 m au sud. Etat du site : Fouillé par M. GAUTIER en 1975 Observations : Entré en GAL/ VLA et GAL/THE l 'buic u« aimuues : mveau
  • bâtiment contemporain mais visible par un passage aménagé entre la place des Lices et la place Rallier du Baty. PAS DANS LA BARC fth Nn* HPS Chj COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 35 COMMUNE: SAINT JUST Lieu
  • n° 10775) 5293 5290 ' 47* 45S2S9 5287 - COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 35 COMMUNE : SAINT JUST Lieu-dit: Le châtaignier Nom du site : Le châtaignier Année cadastre : 1986 Carte IGN : 35
  • repéré au sud. Etat du site : A vérifier. Observations : Site probablement associé à la villa de Poubreil \S2SJ - \5291 \S290 H 47' 45\S2S9 5.?OT - COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département: 35 COMMUNE: SAINT
  • derniers sont ainsi disposés de manière symétrique par rapport à une salle triconque placée au milieu de la galerie. Un édifice quadrangulaire est visible à l'est. Etat du site : Fouillée en 1865 par L.GALLES et décrite par A. DE LA GRANCIERE en 1910. Observations : Entré en GAL/VLA
  • Juillet 1990 mi m Monsieur L. LANGOUET à Monsieur C.T. LE ROUX Circonscription des Antiquités COURRIER ARRIVÉE Monsieur le Directeur Je voudrais attirer votre attention sur la situation instable de murs gallo-romains de la villa du Lodo, en ARRADON (56) (Cf photographies). La
  • ° de rapport(s) en cas d'opération (s) Informations techniques Elévation : ? Nature du site : Villa Description : Vaste ensemble de constructions comprenant galeries, salles chauffées, fanum et cour. Etat du site : A vérifier Observations : Entrée en GAL/HAB. Protection non
  • thésaurus Protection : Décret 86.192 au P.O.S. zonage ND (patrimoine) N° de rapport(s) en cas d'opération (s) : Informations techniques Elévation : ? Nature du site : Thermes Description : Etat du site : A vérifier Observations : Entré comme GAL/HAB 0 773 D48 Vers la Gacilly
  • Nature Villa Datation Gallo-romain DESCRIPTION Département : -r thermes IS / m. SI La villa de Hauteville à Prado semble avoir été une villa importante Les tuiles y ont été évacuées en grande quantité au début du siècle. Au nord, a environ 100m, un sondage a laissé deviner
RAP01525.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • Temple gallo-romain de Trogouzel en Douarnenez (Finistère) RAPPORT SCIENTIFIQUE LE SITE, p. 1 Au bord de la baie de Douarnenez, centre gallo-romain de la production du garum. LE TEMPLE, p. 2-3 - Fanum polygonal (octogonal ou hexagonal) à galerie concentrique. cella et
  • monuments historiques paraît souhaitable. ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE, p. 7-8. /5t?5 LE TEMPLE GALLO-ROMAIN DE TROGOUZEL en DOUARNENEZ (fiche descriptive de la carte archéologique n° 29 4 13 046 002). LE SITE. Le site archéologique de Trogouzel se trouve aux abords de Douarnenez
  • définitivement. Mais il ne reste que des bribes architecturales de ces états antérieurs. En revanche pour le mobilier archéologique, il y a une séquence ininterrompue du début du 1er s. av. J.-C. jusqu'à la fin du 1er s. ap. J*-C. La monnaie romaine la plus ancienne découverte sur le site
  • méritent une protection rapide. Si l'on excepte le temple du Haut-Bécherel à Corseul, beaucoup plus à l'est, ce sont les seuls témoins visibles de l'architecture religieuse gallo-romaine en Armorique. Ce simple fait confère aux vestiges de Trogouzel une place d'importance parmi les
  • antiquités gallo-romaines d'Armorique. FOUILLE DE LA GALERIE vue aérienne • 7 i *>;• ' > •- i - * u = £ ' , ù. jr - * m • •s"" - i s- 's» J r i - y \ " xi v; V . «r Q&ktwy >, ~ * fJ"ï"' -• -v£ ' .JfJ " gal&iioL V •!* V W- v . , v -* I» „I JçÎ^V^v r i e ï ' o t i i
  • formation quaternaire à la fin de l'ère gallo-romaine, Quimper. p. 137-145. 2) Articles et ouvrages récents : 1977 : M. Clément : Douarnenez, Trogouzel. Un temple romano-celtique, Archéologie en Bretagne3 15, 1977, p. 20. (P.J.). 1977 : R. Sanquer, CAAM, BSAf3 CV, 1977, p. 52-54.(P.J
  • précoce de céramique comme à Trogouzel en Douarnenez : la céramique globulaire à rebord mouluré, Archéologie en Bretagne3 1979. - M. Clément, le temple celto-romain de Trogouzel en Douarnenez (I), Bull, de la Soc. Arch, du Finistère3 1979.
  • - Fouille une première fois par Haina du Fretay en 1894. Nouvelles fouilles en 1977 et 1978 sous la direction de M. Michel Clément. CHRONOLOGIE DU SITE ET MATERIEL DECOUVERT, p. 3-5 - Première fréquentation du site dès le début du second âge du fer (stèles, céramique). - Très riche
  • niveau de la Tëne finale (monnaies en or, argent, bronze, céramique, etc...). - Construction et nombreux remaniements au 1er s. ap. J.-C. - Nouvelle occupation intense du site dans la 1er moitié du IVe s., puis abandon des lieux vers 350. CONCLUSION, p. 5 Un classement parmi les
  • (Finistère), qui fut à l'époque romaine une ville prospère, au centre d'une région spécialisée dans l'industrie du garum et des salaisons. Parmi les nombreux vestiges gallo-romains découverts autrefois autour de la baie de Douarnenez, on recensait trois temples de type celto-romain
  • Lanèvry J-v^.. •..f'fq/nürc'h I J. I Lcnisjh.. V \pou!david Trouguar V:ÌJOamezen i — | I Trégouzel Raz 1 Vestiges gallo-romains de la baie de Douarnenez. d'après R„ Sanquer et P. Galliou (1972) . LE TEMPLE. Le grand fanum de Trogouzel, découvert au milieu du XIXe s., fut
  • fouillé une première fois en 1894 par le baron Halna du Fretay, qui en donna un plan complet. Des travaux routiers menaçant le site, la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne entreprit en 1977 une fouille de sauvetage, A SITUATION GEOGRAPHIQUE ^Cathaixl KERLAZ
  • direction de M. M. Clément DOUARNENEZ, PLAN DU FANUM DE TROUGOUZEL D'après L. Pape (1978) et Halna du Fretay (1894). Le plan de l'édifice est en fait assez différent de celui dressé par les soins d'Halna du Fretay. Le Temple est polygonal (octogonal ou hexagonal) à celta et galerie
  • concentriques.Durant ces deux campagnes de fouilles, un quart de la galerie entourant la cetta (aux murs épais de 2 m) a été dégagé. Un des aspects les plus remarquables du site est l'existence, sous les murs gallo-romains, d'une épaisse couche d'occupation de l'époque gauloise, qui a livré un
  • matériel considérable en qualité et en quantité. Les murs découverts ont encore un aspect relativement spectaculaire puisqu'ils sont conservés sur une hauteur variant de 1 à 2 m. Une consolidation a été entreprise en 1979, qui devrait leur garantir une protection suffisante. CHRONOLOGIE
  • DU SITE ET MOBILIER DECOUVERT. - Avant le 1er s. av. J.-C. De nombreux tessons de céramique estampée (poinçons souvent inédits svastikas, croix de Saint-André, triangles pointés, esses enchaînées, arceaux pointillés) ont été découverts dans la terre végétale ou mêlés au mobilier
  • gallo-romain. Ils attestent une fréquentation du site très précoce, peut-être dès le 4e s. av. J.-C., dont une autre preuve était autrefois la présence non loin de là de plusieurs stèles de l'âge du fer. ~ 1er s. av. J.-C. Sous les différentes couches d'occupation gallo-romaine, le
  • niveau de la Tène finale s'est révélé très riche : monnaies gauloises en grand nombre, presque toutes inédites, dont une magnifique monnaie en or d'un type inconnu (probablement ossisme), des billons armoricains et des petits bronzes de la Mobilier du 1er s. av. J.-C. découvert dans
  • la couche d'occupation gauloise quart de statère en bon or, inédit, attribuable aux Ossismes (début 1er s. av. J.-C.). Acquis par la Bibliothèque Nationale. Plaque(s) en bronze, ornée au repoussé d'un décor laténien. Vase en céramique graphitée Tène finale, (début du 1er av. J
  • .-C). période terminale de la circulation des espèces gauloises, des fibules en bronze et fer, des amphores de type Dressel I, de la céramique en grande quantité. A ce niveau stratigraphique, une plaque en bronze (paragnathide ?), ornée d'un décor de style laténien a été
RAP02199.pdf (VANNES (56). 2 rue Aristide Briand. rapport de sondage)
  • : 08465 n°site: 56 260 069 Indice de site Nom du site 2 RUE ARISTIDE BRIAND Lieu dit: RUE ARISTIDE BRIAND Commune 56 Canton VANNES 260 VANNES \ g§8 Année cadastre parcelles BN.209. Non Site global Site d'appartenance VLE GAL Gallo romain Ville mobilier: site
  • 56 260 069 VANNES 2 rue Aristide Briand cadastre : BN 364. Opération sondage le 2.11.1993 Autorisation sondage n° 1993-137 du 21. 10. 1993. Une surveillance des travaux a eu lieu à l'emplacement de la zone bâtie en bordure de rue. Dans cette partie une tranchée de 0,50 m de
  • largeur a été réalisée dans l'axe du projet de construction et perpendiculairement à la rue. Sous un niveau de gravats moderne de 0,75 m d'épaisseur en moyenne est apparu le terrain naturel dans lequel deux fosses (1 et 2 du plan) antique et médiévale ou moderne ont été observées
  • commune datant probablement du second siècle. La seconde plus petite était remplie d'un remblais similaire beaucoup plus riche mais hétérogène car on y observait à la fois beaucoup plus d'ossements d'animaux, peu de poterie romaine mais également médiévale avec plusieurs rebords de
  • , il ne fut hélas pas possible d'observer les couches du terrain qui dominait de 0,50 m en bordure de rue jusqu'à environ 1,50 m en fond de terrain, car celles-ci était masquée par un muret limitant la propriété. J.P. BARDEL S.R.A. 1 MOBILIER ARCHEOLOGIQUE RECUEILLI AU DEPOT DE
  • . Autorisation sondage n° 1993-137 du 21. 10. 1993. Opération sondage le 2.11.1993 Fosse n° 2. Ossements animaux, poteries romaine, médiévale, moderne. 56 260 069 Sac n°3/3 VANNES 2 rue Aristide Briand cadastre : BN 364. Autorisation sondage n° 1993-137 du 21. 10. 1993. Opération sondage le
RAP01750.pdf (TRÉMUSON (22). la Morandais. rapport de diagnostic archéologique)
  • un potentiel intéressant puisque des aménagements liés à l'occupation primitive (constructions ...) y sont probablement conservés. O) Fig.4 : Plan général avec implantation des tranchées et des structures. (D'après pian fourni par M. LE GAL, géomètre expert - SAINT-BRIEUC
  • d'un tumulus arasé sur le plateau du Cojledic à Saint-Nicolas-duPelem (22). Rapport de diagnostic (à paraître). BRIARD J. (1984) - Les tumulus d'Armorique. L'Age du Bronze en France, tome 3, Picard, Paris.
  • 2001 SOMMAIRE Générique de l'opération 1. INTRODUCTION 1.1 Cadre de l'opération 1.2 Méthodologie mise en œuvre 2. LES RESULTATS 2.1 Un tumulus du Bronze ancien/moyen 2.2 Un système fossoyé de l'Age du Fer 3. CONCLUSION GENERIQUE DE L'OPERATION INTERVENANTS SCIENTIFIQUES
  • projet d'implantation d'une plate-forme logistique de près de 1,6 hectares sur la commune de Trémuson (figure 1) et dans un contexte archéologique sensible a conduit les services du Ministère de la Culture et en particulier le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à demander
  • un diagnostic archéologique préalable. En effet, sur ce secteur, des prospections menées dans les années 1960-70 avaient permis de reconnaître quatre anomalies topographiques qui semblaient correspondre à un groupe de tumulus. En 1984, dans un ouvrage intitulé « Les tumulus
  • avons pu y recaler nos tranchées de sondage et restituer les courbes de niveau. 1.3 Méthodologie mise en œuvre Les tranchées de sondage ont été creusées par un tractopelle muni d'un godet lisse de 1,50 m de large. Quinze tranchées totalisant 330 mètres de long ont été réalisées. Au
  • relevé topographique au théodolite à lecture digitale a été effectué pour recaler les tranchées et les structures sur le plan de masse. Chaque fait a systématiquement été numéroté et relevé en plan. A l'issue de la phase de diagnostic, les tranchées de sondage ont été rebouchées
  • grossièrement le tumulus. La tranchée réalisée dans le monument montre qu'il est constitué d'un limon très fin et homogène légèrement perturbé par des bioturbations (terriers...). Avant la mise en place du tumulus, cet horizon limoneux correspondait vraisemblablement à un niveau d'occupation
  • puisque au sein de ce limon on peut observer des tessons de céramique et du charbon de bois en quantité relativement abondante ainsi que des éclats de silex. La présence de ce niveau d'occupation est d'ailleurs attestée par la stratigraphie du site. Nous avons pu, en effet, observer un
  • archéologiques ont été mis au jour. Tout d'abord, un horizon noir et compact (fait 52) riche en charbon de bois et en argile cuite a été reconnu partiellement (photo 1). Plusieurs fragments d'urnes y ont été recueillis mais aussi une petit hache en schiste ainsi qu'une hache polie en dolérite
  • réutilisée en lissoir (photo 2). Il faut aussi souligner que de nombreux débris d'os brûlés ont été observés. Un lien avec l'activité funéraire du secteur (aire de crémation ? rejets ?...) est probable. A proximité immédiate et en limite de tranchée, une fosse a été reconnue partiellement
  • (photo 3). Son remplissage est riche en cendres et charbons de bois. Des fragments d'une urne y ont également été recueillis. D'après les éléments dont nous disposons et en particulier le mobilier céramique, le tumulus et le niveau d'occupation sous-jacent peuvent être rattachés au
  • Bronze ancien/moyen. La présence de grandes urnes biconiques avec un cordon apposé sous la lèvre offre des éléments de comparaison typochronologique avec le mobilier de Mez Notariou à Ouessant ou encore avec celui mis au jour récemment sur le plateau du Colledic à Saint-Nicolas du
  • Pelem dans les Côtes d'Armor (S. Blanchet 2000). Si la tranchée de sondage a permis de recueillir une première série de données sur le tumulus, il reste encore de nombreux aspects à étudier. Ainsi, la structure funéraire principale qui en théorie devrait se trouver au centre du
  • ). | I Age du fer. I 1 Age du bronze. | | Parcellaire moderne. | ^ ^ | Indéterminé. | .••;••' [ Tracés supposés. Fig.6 : Plan général des vestiges. (D'après plan fourni par M. LEGAL, géomètre expert - SAINT-BRIEUC). 8 Photo 1 : Tranchée 15, Fait 52. L'horizon noir dont
  • : fragment d'urne biconique, fragment de hache en dolérite réutilisée en lissoir, hache polie en schiste. 9 / Photo 3 : Tranchée 15, fait 53. Cette fosse (vu partiellement) présente un remplissage riche en charbon de bois. Des fragments d'une urne à cordon y ont été recueillis. 10
  • d'autres fossés (faits 43, 44) qui correspondent vraisemblablement à des éléments de partition interne. Une série de structures en creux (trous de poteau avec calage, fosses...) ont également été identifiées (photos 5 et 6). Elles se concentrent plus particulièrement dans la partie nord
  • -ouest de l'enclos. L'ensemble des structures attribuées à l'Age du Fer présentent un remplissage qui les distingue nettement des structures d'époque moderne ou indéterminée. En effet, le remplissage de ces structures protohistoriques est constitué d'un sédiment gris foncé auxquels
  • sont associés en quantité relativement abondante du charbon de bois, de l'argile cuite, des tessons de céramique, des blocs de pierre brûlés. Dans certaines structures, ce sont des esquilles d'os brûlés voire des fragments d'objets en fer qui ont été recueillis. A contrario, les
  • globalement situé entre 0,5 et 0,6 m sous la surface actuelle du sol. La couche de labour ne dépasse pas 0,2 m d'épaisseur. Soulignons que l'interface entre la couche de labour et le niveau de lisibilité des structures peut être particulièrement riche en mobilier (céramique, pierre brûlée
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • . Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (bâtiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n'a pu être déterminée mais qui est construit après le bâtiment I. La villa du Quiou constitue donc l'établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en
  • moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200
  • ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du HautBécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du bourg du Quiou et 800 mètres à l'est de la
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2.1 Zone 3 - Fin des travaux dans la cour intérieure UH85 du bâtiment I 2» 2.1.1 Une occupation antérieure à la construction du bâtiment I... 35 2.1.2 37 2.1.3 38 2.1.4 et llle
  • Décapage et premières observations sur la zone 8 46 48 3. Poursuite du programme en 2011 4. Bibliographie Générale 50 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER 57 lit. Inventaires techniques 58 58 65 65 ANNEXE A- Inventaire des céramiques par Françoise Labaune ANNEXE B- Inventaire des
  • août 2010 au 12 septembre Numéro de l'arrêté de prescription Néant Surfaces En date du Surface totale de l'emprise de la fouille Codes code INSEE 22 263 2 Numéro de l'arrêté de désignation du responsable 209-204 En date du Coordonnées géographiques et altimétriques selon
  • le système national de référence x: 277, 825 y: 1081,400 z: 20 m NGF 2000 : 300 m 2001 : 100 m 2002-2005 : 1600 m 2006-2009 : 3000 m 2010 : 700 m 1er avril 2009 2 2 Surface emprise du diagnostic 45000 m 2 % de la surface sondée en Maître d'ouvrage des travaux
  • Foyer Verre Âge du Fer | Fosse Mosaïque J ] Sepulture Peinture [ J Grotte Sculpture H Abri Inscription Hallstatt | | LaTene (second Âge du Fer) ] Megalithe Antiquité romaine (gallo-romain) [ ] Artisanat | J Argile : atelier [ Republique romaine | Habillement
  • ] (premier Âge du Fer) Empire romain | Haut-Empire (jusqu'en 284) | Bas-Empire (de 285 a 476) ] ] Atelier I Edifice Thermal Autre Etudes annexes | Géologie | Datation ] ] Anthropologie Epoque medievale | | Faune | Ancien I | Végétaux | Q | Bâtiment Voirie J
  • Requi, Inrap Conservateur en charge du dossier Adjoint scientifique et technique Ingénieur de recherches Assistant d'étude (adjoint) Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l'opération Responsable scientifique Responsable scientifique (adjoint) Françoise
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l'opération Stéphane Deschamps, SRA Gilbert Aguesse, Inrap Conservateur régional Directeur interrégional GSO Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l'opération Prénom Nom, organisme d'appartenance Fonction Tâches
  • — Assistant d'étude Ingénieur Assistant d'étude Assistant d'étude Infographie Gestion des photographies Rédaction des textes Gestion et étude du mobilier Mise en page du RFO I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Les observations réalisées lors
  • phases initiales de construction, c'est l'édifice thermal (le bâtiment II) ajouté dans le prolongement de l'aile nord qui permet d'avancer une date précoce soit le tout début du I siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du I siècle de notre ère
  • Armorique. L'espace thermal se développe pour atteindre son extension maximale dans le courant du dernier quart du I" siècle de notre ère. C'est à cette période que le bâtiment III est ajouté contre l'aile sud du bâtiment principal I. En partie restitué, il s'organise autour d'un espace
  • datant du XIX siècle. ème État du site èn,e er ime 1 Une partie du site (Pars Urbana) a été rachetée par le Conseil Général, le reste de l'occupation (Pars Rustica) située entre la villa et le village du Quiou demeure en culture. 12 Le Quiou 2010 Inrap • Rapport de fouilles
  • SAINT-L6 Localisation de l'opération BRIEUC Localisation des fouilles sur le fonds IGN ^FINISTERE (22) et sur le fond cadastral. CÔTES-D'ARMOR Pontivy © DAO Thomas Arnoux, Christophe Requi, Inrap ,e QTffeû, MORBIHAN VANNES PAYS DE OCEAN A ' LAN ) [QUE Mayenns LAVAL
  • , \\ s LE PREFET DE LA REGION BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VI LAINE N* 2009 - 204 VU le code du patrimoine notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L531-15 ; VU Ib décret n° 65-48 du 8 janvier 1966 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail
  • (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 20/01/2009 ARRETE
  • Article 1er : Monsieur Jean-Charles ARRAMOND est autorisê(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de fouille programmée à partir du 15 août 2009 jusqu'au 31 décembre 2011 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : La villa antique
RAP03776 (Autour du Golfe du Morbihan - Les Landes de Lanvaux et le Sud de la Vallée de la Vilaine.Rapport de Prospection Diachronique)
  • la ville de Vannes ; M. Lagneau, architecte en chef des Monuments Historiques,en charge du projet de restauration de la chapelle Saint-Yves, pour avoir mis à notre disposition les plans dressés par son cabinet. Pour les interventions menées à Locmariaquer, il nous est agréable
  • pourrissoir, Saint-Pierre sépultures Fig. 02 - Tableau par commune des découvertes réalisées (S. Daré © Céram). Moyen-Âge - époque moderne données complémentaires n° d’EA n° 56 260 0008 et 0120 nouvelles découvertes Ces interventions ont mobilisé en moyenne 2 à 3 bénévoles de
  • direction de la nécropole qui existe certainement autour de l’église. L’édifice actuel a proablementé été précédé par une autre construction. On rappellera l’existence au IXe siècle d’une paroisse cédée par le chef breton Érispoé à l’abbaye Saint-Sauveur de Redon. La mise en évidence de
  • de restauration des abords du choeurde la cathédrale Saint-Pierre inclut la crypte. Il est prévu une réfection des enduits muraux et la mise en place d’un nouveau sol en remplacement de l’actuel en terre. Une demande de sondages préalables avait été effectuée par l’Unité
  • saint Vincent Ferrier, prédicateur dominicain mort à Vannes en 1419, canonisé en 1455. La crypte se révèle très sobre, recou- verte d’un simple enduit blanc. La chapelle qui s’ouvre au milieu du côté ouest accueillait un autel. De nombreux éléments en calcaire d’une niche ont été
  • transformé en caveau funéraire à destination des chanoines et des dignitaires ecclésiastiques. Auparavant, le monument reliquaire de saint Vincent Ferrier a été déplacé hors de la crypte. Entre 1779 et 1789, trois chanoines sont inhumés puis en 1826 et 1827, Messeigneurs de Bruc et
  • Période de début Période de fin date Antiquité Antiquité Indicateur de période : mobilier céramique Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie : le mur par sa mise en oeuvre est gallo-romain et les matéraiux de construction retrouvé en remblai le confirment. Les
  • chapelle Saint-Michel Géologie : Leucogranite à biotite et muscovite de Carnac-Sarzeau, à grain moyen-fin, à biotite et nombreux petits phénoblastes sub-automorphes de felspath - Carbonifère (317 +/- 3 Ma). Géomorphologie : Détruit : OUI NON En élévation : OUI NON
  • 2avec présence de mortier blanc sur une face (ép. des fragments : 3,7 ; 4,5 et 5 cm) 1/1 20 L Tuile Gallo-romain 3 2139 Lot de 3 fragments de tegulae. A noter que 2 fragments remontent et que 1 montre un aspect grêlé en surface 1/1 20 L TCA Tubulus Gallo-romain 1 75 Un
  • fragment de tubulus avec encore de straces de mortier de tuileau en face externe 1/1 20 L 007 MOR Mortier Gallo-romain 2 656 2 blocs de mortier de tuileau 1/1 20 L 2019 008 MOR Mortier Gallo-romain 3 528 3 fragments de joints de toiture (fixation entre tegulae et
  • de sol en calcaire (ép. : 2,6 cm) - calcaire fin assez compact 1/1 20 L Terre marron Mairie de fond de Locmariaquer tranchée 2019 014 LIT Calcaire Gallo-romain 5 1364 Lot de 5 fragments de dalles en calcaire fin (se décompose en fins feuillets) (ép. : 2 cm) (A noter sur
  • 0074-075 - 2 avenue Wilson - diagnostic archéologique (Inrap - RO : B. Simier) février 2017 (RAP 3370) Figure n° 2 : localisation sur le cadastre actuel de la qui a fait l’objet d’observations archéologiques en juin 2018 (en orange). Les principaux vestiges gallo-romains mis au
  • gallo-romains mis au jour sont aussi figurés (en noir, les pointillés correspondent au tracé restitué). DAO : S. Daré 56 116 LOCMARIAQUER Places Dariorigum et général de Gaulle Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Prospection diachronique 1
  • , une boucle en or avec un pendant figurant Harpocrate est recueillie en mer. Les vestiges gallo-romains de Locmariaquer sont mentionnés pour la première fois au XVIIIe siècle, par le président de Robien. Il dresse un plan des murs antiques visibles et consigne des observations mais
  • Centre d’études et de recherches archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de Bretagne août 2019 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Illustrations de couverture : en haut à gauche : vue de la crypte, cathédrale (Vannes) ; en haut
  • à droite : première pierre datée de 1648 des travaux de la crypte , cathédrale (Vannes) ; en bas à gauche : angle d’un bâtiment antique contre lequel vient s’appuyer une autre construction également antique, place Dariorigum (Locmariaquer) ; en bas à droite : deux fragments d’un
  • gobelet en verre jaune à décor de scènes de spectacle, ici une course de chars (2nde moitié du Ier siècle ap. J.-C.), jardin du presbytère (Locmariaquer) Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
RAP03059.pdf (SAINT-TUGDUAL (56). l'enceinte de talvern-panner. rapport de pt 2014)
  • SAINT-TUGDUAL
  • SAINT-TUGDUAL (56). l'enceinte de talvern-panner. rapport de pt 2014
  • Gallo-romain Gallo-romain KERMARTIN 56 238 0022 KERMARTIN bâtiment Moyen-âge Période récente Fig. 5 : Entités archéologiques de la commune de Saint-Tugdual (source : Patriarche) 16 1.4 Cadre historiographique Le site de Talvern-Panner est signalé récemment, en 1986, par
  • ses affluents délimitent la commune en sud, à l’est et à l’ouest. La séparation entre les bassins versants de l’Aër et de l’Ellé matérialise approximativement la limite nord de la commune. La zone ainsi définie mesure environ 1997 ha. Fig. 4 : Géologie de la commune de Saint
  • d’occupations sont signalées pour la période gallo-romaine, à Carmes, Kergestin et Kermartin. Dans l’environnement immédiat de l’enceinte nous relevons la présence de la motte et du manoir de Kerminizy, ainsi que celle de l’enceinte de Brignolec. Cette dernière est découverte en 2004 par
  • : Les églises des saints et les palais des rois, Thèse de doctorat en archéologie et archéométrie sous la direction de GIOT P.R., Université de Rennes I, Rennes, 1990 , 3 vol., p. 739-740 GUIGON, 1997 : GUIGON P. - Les fortifications du haut Moyen Âge en Bretagne, Patrimoine
  • Rapport d’opération archéologique -2014Manon Quillivic L'enceinte de Talvern-Panner, Commune de Saint-Tugdual Morbihan EA 56-238-0006 Relevé microtopographique Dates de l’opération : 16 au 23 juin 2014 N° d’autorisation : 2014-037 N° iNSEE de la commune : 56 238 N° d’entité
  • : 56 238 0009 Cadastre : 1999, ZL, 77 a Association ARVALES – 12 rue des Lilas, 35136 SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE (n° SIRET 503 377 970 00028 – APE 9499Z Sommaire : Remerciements 3 Fiche Signalétique 4 Générique de l’opération 5 Copie de l’arrêté 6 Parcelle concernée par
  • remercie aussi les bénévoles, Gadea, Adrien, Georges et Matthieu pour m’avoir prêté main forte. Enfin, je remercie les propriétaires du site, Mr et Mme Le Gal, pour leur gentillesse et l'intérêt sincère qu’ils portent à notre travail. 3 Fiche Signalétique TERRAIN -Localisation de
  • l’enceinte de Talvern-Panner Région : Bretagne Département : Morbihan Commune : Saint-Tugdual Lieu-dit : Talven-Panner Code INSEE : 56 238 N°EA : 56 238 0006 Coordonnées Lambert II étendu : X= 176 899m ; Y= 2360 470m ; -Références cadastrales Commune : Saint-Tugdual Année : 1999
  • : Manon Quillivic Organisme de rattachement : Association ARVALES - 12 rue des Lilas, 35136 SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE Date d’intervention sur le terrain : 16/06/2014 au 23/06/2014 MOTS CLEFS - Chronologie Indéterminé - Interprétation Vestiges immobiliers : enceinte Vestiges
  • mobiliers : néant 4 Générique de l’opération INTERVENANTS SCIENTIFIQUES : Service Régional de l’Archéologie : Christian CRIBELLIER Conservateur en charge du dossier Association ARVALES : Manon QUILLIVIC Responsable scientifique INTERVENANTS ADMINISTRATIFS : Servise Régional de
  • l’Archéologie : Stéphane DESCHAMPS Conservateur Régional de l’Archéologie Yves MENEZ Conservateur en chef du Patrimoine, adjoint au Conservateur Régional de l’Archéologie Association ARVALES : Carine BUCHERON Présidente Anne-Marie LOTTON Secrétaire adjoint Sophie PLANCHET Trésorière
  • (CERAPAR) 5 Copie de l’arrêté 6 7 Parcelle concernée par l’opération Fig. 1 : Situation de la commune de Saint-Tugdual et des parcelles concernées par l'étude sur fond de carte topographique au 1 : 25000 (fond : SRA, IGN) 8 Fig. 2 : Localisation de la surface relevée sur
  • fond de cadastre actuel et carte IGN (source : IGN) 9 Introduction Membre active de l’association ARVAles depuis 2010, je suis diplômée d’un master d’histoire et d’archéologie à l’université de Rennes II. Mon mémoire de master II, soutenu en octobre 2014, a été dirigé par Mr
  • Pierre Yves Laffont et traite des sites d’enceintes et d’enclos dans la haute vallée du Scorff. En effet, ayant depuis 2009 participé annuellement aux opérations de l’association portant sur ce type de site, je me suis progressivement orientée sur ces recherches, en occupant notamment
  • aussi d'affiner la typochronologie des systèmes enceints dans cette zone géographique. 1 B. Leroy - 2009 2 Ibid. - 2012 3 Ibid. (en cours) 4 A. Provost - 2006 10 1. Cadres de l’opération 1.1 Cadre administratif et moyens techniques Le site de Talvern-Panner ( EA 56 238
  • 0006, coordonnées Lambert II étendu : X= 176 899, Y= 2360 470) se situe sur la commune de Saint-Tugdual (INSEE 56 238) dans le département du Morbihan. L’enceinte est implantée sur le pied de versant sud-est d’une colline, à 225 m NGF, au nord-est de la commune (fig. 1, 2 et 3). Le
  • site se situe au sud d’un bras de la rivière de l’Aër. Le relevé microtopographique de cette enceinte s’est inscrit dans l’agenda des opérations annuelles de fouilles programmées réalisées par l’association ARVALES et en collaboration avec les membres de l’association CERAPAR. Il
  • a eu lieu du 16 au 23 juin 2014 avec une équipe de 6 personnes en moyenne. Ces 6 personnes étaient réparties en trois équipes : deux binômes se sont concentrés sur le relevé, et un binôme s’est consacré au débroussaillage. Le relevé s’est étendu sur une zone mesurant 7420 m2. Cette
  • , feuille 000 ZL 01, parcelle 77a du cadastre de 2013 :%;
  • cordiérite clairsemée). Le site de TalvernPanner s’implante sur des sols granitiques à grains fins à deux micas. 14 1.3 Environnement archéologique 6 De nombreuses entités (21) sont enregistrées à la carte archéologique pour la commune de Saint-Tugdual (fig. 5). Ces vestiges datent
RAP02146.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire)
  • BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire
  • cette parcelle en pente douce au N - W. du village de Bordardoué, nous trouvons du matériel lithique préhistorique et quelques tessons gallo-romains A. Environ 50 pièces en silex dont : - 4 petits grattoirs onguiformes en silex, - 2 lamelles avec retouches latérales en silex, - 2
  • pièces retouchées en silex, - 1 perçoir (pointe cassée), - 1 belle pointe à retouches bifaciales en amande, - 1 pointe crantée. B. Un polissoir en schiste local. C. Quelques fragments de tuiles romaines à rebords et un tesson d'imbrex. LE PALAIS : BORDARDOUÉ 2005 1 ere mention
  • anses. Un petit percuteur en quartz caractérise la période néolithique ainsi qu'une trentaine d'éclats de silex dont 2 pièces retouchées. Une pièce en bronze de l'époque romaine très corrodée ne permet pas encore son identification. LE PALAIS : BORDARDOUÉ 2005 1 ere mention ^\ ZK
  • en silex dont : - 1 lame en silex blond entièrement retouchée, - 1 lamelle en silex avec partie distale en cortex , - 1 ensemble de pointes et grattoirs retouchés. D. Quelques tessons dont seul le gallo-romain est identifiable par nous. E. Deux galets en schiste local avec traces
  • artefacts impressionne par la quantité de percuteurs en quartz et les fragments de meules en granité. A. Un fragment de basalte pourrait se rapprocher des quelques tessons gallo-romains ainsi qu'in intrigant morceau de verre. B. Un fragment de fond de pot semble néolithique ainsi
  • poterie gallo-romaine dont deux anses. -3o- Commune de SAUZON - Extrait cadastral Echelle : 1/10000 - Edité le 23/09/2005 Origine Cadastre (C) - Droit de lEtat réservé LES SEMIS N°9 SAUZON : 2005 1 ere mention ZR N° 163 - Surface : 30 290 m 2 Prop. Jeannine LE GAL V Dans cette
  • silex de différentes natures et couleurs, C. Deux petits grattoirs discoïdaux, D. Un éclat retouché, E. Un petit percuteur en galet de quartz F. Un ensemble de tessons de poterie allant du Néo à l'époque gallo-romaine Cette parcelle a été prospectée sur environ 1/3 de sa surface au
  • sommes en présence d'industrie paléolithique avec une pièce en jaspe rouge dont le gisement est tout proche, mais en Continuité nous allons jusqu'à l'époque gallo-romaine comme souvent à Belle île. A. Pièce en jaspe rouge ayant l'apparence d'un biface paléo-moyen qui mériterait une
  • côte sauvage, dans le Sud du village d'Herlin, nous avons recueilli du matériel lithique et céramique allant du néo à l'époque gallo-romaine : A. 43 gros éclats de silex, B. 1 pilon broyeur en quartz, C. 1 galet broyeur en granité avec piquetage sur les deux faces indiquant une
  • RAPPORT DE PROSPECTION - INVENTAIRE BELLE ÎLE EN MER 2005 GERALD MUSCH DRAC-SRA -* JAH. 2006 COURRIER ARRIVÉE BIE1VIA BELLE ILE EN MER ARCHEOLOGIE COMMUNES DE LE PALAIS - SAUZON BANGOR - LOCMARIA ASSOCIATION BELLE ÎLE EN MER ARCHEOLOGIE BIEMA Artwok by ChaCha REPUBLIQUE
  • archéologique OUEST, en date du 15/03/2005 ARRETE Article 1er : M. MUSCH Gérald est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection ] thématique [X inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent
  • arrêté jusqu'au 31/12/2005 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : inventaire systématique sur Belle Ile en Mer Département : MORBIHAN Commune : BANGOR Commune : LOCMARIA Commune : LE PALAIS Commune : SAUZON Numéro(s) de site (s) : Coordonnées Lambert : x = 184957 y
  • assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes
  • et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le
  • conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3
  • (des) département(s) concemé(s) [ ] Gendarmerie [ ] Sous-direction de l'archéologie [ ] Propriétaire^) du(des) terrain(s) [ ] Département des recherches archéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) GÉOLOGIE Belle île en Mer, la plus grande des îles
  • bretonnes, est un vaste plateau d'origine volcano-sédimentaire constitué de roches métamorphisées. L'apparente monotonie géologique révèle en fait bien des particularismes, par exemple le filon de jaspe rouge de la pointe de Kerdonis, dont l'exploitation par l'homme est attestée par des
  • une largeur n'excédant jamais 10 km. Les vallons partant de la côte se ramifient à l'intérieur de l'île, définissant ainsi une ligne de partage des eaux orientée N.O S.E L'absence du silex et du granit à Belle île nous met en présence de l'activité humaine à travers le temps chaque
  • fois que nous en découvrons. L'importation de ces matières premières liées à l'implantation de l'homme sur l'île fut donc une activité de premier ordre. Est-ce l'insularité des lieux ou l'absence de grande mégalithes qui a écarté les prospecteurs en archéologie ? Un fait apparaît
  • prospection systématique n'avait été entreprise sur Belle île. Le travail de prospection commencé par O. Kayser et M. Batt en 1989 et interrompu trop tôt, est celui que nous continuons aujourd'hui. PROBLEMATIQUE Comme chaque année et l'on pourrait d'ailleurs considérer que la
RAP02964.pdf (VANNES (56). 13 rue du 35e RA Beaupré. rapport de diagnostic)
  • contemporaine (Casernes). La prescription de l’Etat a été motivée par le passage supposé de la voie antique Vannes-Angers par Rieux en contrebas du terrain diagnostiqué et par la proximité d’une nécropole à incinération au niveau de la Caserne. Des enclos laténiens et gallo-romains ont
  • par Rieux en contrebas du terrain diagnostiqué et par la proximité d’une nécropole à incinération au niveau de la Caserne. Des enclos laténiens et gallo-romains ont également été mis au jour dans le quartier de Bohalgo ces dernières années. Malgré un bon état de conservation du
  • 13 Avenue Saint Symphorien 56020 56020 VANNES Cedex tél. 02 97 01 50 66 -fax 02 97 01 51 75 cdif.vannes@dgfip.finances.gouv.fr Cet extrait de plan vous est délivré par : Date d'édition : 14/01/2014 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection
  • au 24 mars 2014. D’une emprise de 8893 m2, la zone d’intervention se situe dans un contexte environnemental particulièrement humide, proche d’un fond de vallée. Le secteur se trouve en périphérie occidentale des villes antiques et médiévales, dans un quartier urbanisé à l’époque
  • également été mis au jour dans le quartier de Bohalgo ces dernières années. Rapport final d’opération Chronologie Antiquité romaine, Temps modernes, Epoque contemporaine Commune de Vannes (Morbihan) 13, rue du 35e RA Beaupré Malgré un bon état de conservation du sous-sol (absence de
  • pourrait suivre celle de la voie antique. Les autres éléments, foyer ou fosses, apparaissent isolés ou en bordure d’emprise. Les différentes structures ont livré une petite quantité de mobilier attaché à la vie quotidienne (chaussure, récipients en verre, céramique). En conclusion, les
  • Introduction 1.1 Circonstances de l’intervention 1.2 Cadre géographique et géologique 1.3 Cadre archéologique 1.4 Stratégie et méthodes mises en œuvre 1.4.1 La phase de terrain 1.4.2 La post-fouille 26 26 26. 26 29 30 32 33 34 34 36 2. Les résultats 2.1 Les fossés 2.1.1 Trois ensembles de
  • l’opération Le Berre Stéphanie __________________________ Propriétaire du terrain ________________________ Organisme de rattachement Mme L. LE GAL __________________________ Références de l’opération INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné Numéro de l’arrêté
  • de prescription 2013-249 en date du 11/09/2013 Numéro de l’opération D105980 Numéro de l’arrêté de désignation 2013-305 __________________________ Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement SELARL GEO BRETAGNE SUD Année 2012 __________________________ Nature de l’aménagement
  • Mosaïque Fossé Age du Fer Peinture Hallstatt (premier Âge du Fer) Sepulture Sculpture La Tene (second Âge du Fer) Grotte Inscription Abri … Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Megalithe Empire romain Artisanat Etudes
  • Berre, INRAP Mise en place et suivi de l’opération Responsable scientifique Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Claude Le Potier, INRAP Directeur interrégional Mise en place et suivi
  • de l’opération Arnaud Dumas, INRAP Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, INRAP Assistant AST Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, INRAP Assistante AST Planification des personnels Marie Nolier, INRAP Logisticienne
  • particulièrement humide, proche d’un fond de vallée. Le secteur se trouve en périphérie occidentale des villes antiques et médiévales, dans un quartier urbanisé à l’époque contemporaine (Casernes). La prescription de l’Etat a été motivée par le passage supposé de la voie antique VannesAngers
  • parcellaires. Son orientation pourrait suivre celle de la voie antique. Les autres éléments, foyer ou fosses, apparaissent isolés ou en bordure d’emprise. Les différentes structures ont livré une petite quantité de mobilier attaché à la vie quotidienne (chaussure, récipients en verre
  • , céramique). En conclusion, les résultats de cette opération de diagnostic préventif esquissent l’image d’une occupation lâche pendant le Haut-Empire de ce secteur périphérique de l’agglomération de Darioritum. ETAT DU SITE A la fin de l’opération, les structures archéologiques de la
  • Ru 153 Rue du Cel Bourgoin 365 122 461 396 121 154 252 235 450 447 124 120 231 230 442 126 10 100 m 50 749 1/2000 862 Log schématique des stériles (ex : TR. 1, 13 et 14) 724 Log schématique des stériles oxydés en bas de pente (ex : TR. 2) 0 727 728 TR
  • les terrains de Madame L. Le Gal au 13, rue du 35e Régiment d’Artillerie Beaupré (Morbihan) par Vannes Agglo a entraîné la réalisation d’un diagnostic archéologique préventif. La prescription du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne portait sur les parcelles AY 0358 et 0359
  • du cadastre de 2012 (Fig. 1). Une vaste zone humide protégée dans les parties sud et ouest du terrain a réduit l’emprise d’intervention à une superficie de 8893 m2. Le cahier des charges scientifique de l’opération attire particulièrement l’attention sur sa localisation en
  • d’arène granitique plus ou moins grossières jaune à grise, à tendance très argileuse et hydromorphe. En haut de parcelle, elle alterne avec des filons de micaschiste gris. En bas de pente, elle est ponctuée de vastes concentrations de concrétions oxydées ferro-manganiques (voir infra
  • dernières en 1876 (CAG 56, p. 391-392). Ces observations anciennes localisent donc une nécropole au carrefour des voies Vannes – Nantes et Vannes - Angers / Nantes par Rieux. Cette dernière, filant vers le nord-est, suivrait le tracé du 23 II -Résultats archéologiques 2 1 3 R SE
RAP02475.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de
  • Trésor monétaire espagnol Kerhostin 56 234 012 MOD 53 Vestiges d'habitat Kergroix (lotissement social) 56 234 013 FER 55 Villa gallo romaine Keriaker à Kerhostin 56 234 014 GAR 59 Monnaie des Pictons Pointe de Beg-en-Aud 56 234 015 FER 63 Tombe gauloise isolée
  • 123 Gisement gallo romain n °2 Kergroix (Er Varquess) 56 234 040 GAR 125 Amas coquillier Kergroix (ancien camp militaire) 56 234 041 MOY 127 Gisement de surface Port-Rhu (ancien camp militaire) 56 234 042 MOY/MOD 129 Gisement médiéval Beg-en-Aud 56 234 043 MOY
  • 047 GAR/MOY 139 Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Sites inventoriés en 1998 (prospection Christophe Le Pennée) SUITE ET FIN Lieu-dit N° inventaire Période Page Gisement de surface Moulin de Portivy
  • . A l'instar de Carnac, cette commune avait déjà la réputation de posséder un riche patrimoine archéologique, qui incombait de recenser. Etant natif du village de Kergroix en Saint-Pierre Quiberon, je disposais naturellement d'un certain nombre d'atouts pour mener à bien cette mission de
  • -inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 2). Historique des recherches archéologiques menées depuis le 19 e siècle Pour la presqu'île de Quiberon, les premières études archéologiques ont débuté au 19 e siècle. En 1825, le chanoine Mahé
  • conserverai toute ma vie, de mon séjour dans cette presqu'île. Au sud du village de Keridanvel en Saint-Pierre, j'ai aussi pratiqué des fouilles dans un endroit appelé parc folleah et Ruguied, mais je n'y ai observé absolument rien. » ^ " J'ai trouvé dans la falaise, près Portivi, sous une
  • novembre 1 869). [SPM: MS 532] On ne sait malheureusement pas ce qu'est devenu l'intéressant manuscrit que mentionne l'abbé Collet qui, en 1 869, partait pour la paroisse de Saint-Aignan près de Pontivy. Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan
  • . Débris romains à Beg-en-Aud (talus gaulois) Ce sont des fragments d'amphores trouvés dans le talus gaulois 56 234 017 67 7. Débris romains près Portivy Il s'agit de toute évidence de la villa gallo-romaine de Keriaker 56 234 014 59 5. Abbé LAVENOT, Houat, Hoédic et Quiberon
  • pendant l'époque gallo-romaine, BSPM, 1888, p.183-189. Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 5 -Recherches archéologiques de Félix Gaillard (vers 1880-1890) A la même époque, un autre archéologue, Félix Gaillard
  • pierre » : Mané Beg-er-Noz en Saint-Pierre Quiberon, et Beg-er-Vil à Quiberon. A la même époque, un autre site au même genre été fouillé par Félix Gaillard sur l'îlot de Thinic. -Inventaires archéologiques d'Ernest Rialan (vers 1886-1892) En 1924, Louis Marsille publie un complément
  • restauration et le classement en tant que Monument Historique de nombreux vestiges de la presqu'île, est aussi indéniable. Pour la commune de Saint-Pierre Quiberon, on peut citer 8 : - Tumulus de la pointe de Croh-Collé, classé Monument Historique le 10 septembre 191 1. - Tertre tumulaire
  • villa gallo-romaine de Keriaker située sur la côte à l'ouest de Kerhostin au Nord de Portivy, et les habitats gaulois de Runaron et de la sablière de Kergroix. Depuis les années 1970, presqu'aucune fouille ou découverte archéologique n'a été réalisée sur Saint-Pierre Quiberon. Cela
  • commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 7 B). INVENTAIRE DES SITES ARCHEOLOGIQUES Les sites archéologiques recensés dans cette présente étude sont de natures et de statuts différents. La trame du rapport s'est donc organisée en grande partie en
  • 87 à 107). La troisième partie « Sites inventoriés en 1998 », concerne les 22 sites archéologiques que j'ai découvert et prospecté. Elle est suivie par un chapitre consacré aux anciennes fortifications de Saint-Pierre Quiberon. Deux édifices, bien que du 1 8 e siècle, ont à mon
  • X: 186,940 56 234 034 FER Gisement gaulois Portivy (Saint-Joseph de l'Océan) Al 530 56 234 035 FER Structures gauloises Kergroix (Parc Varinnec) AW 56 234 036 GAR Gisement gallo romain Kervihan (Parc Varinnec) 56 234 037 GAR Gisement gallo romain 56 234 038
  • dolmens de Port-Blanc, réalisé par Félix Gaillard en 1883. Félix GAILLARD, Fouilles des dolmens du Port-Blanc, à Saint-Pierre Quiberon,février 1883, Vannes, Imprimerie Galles, 1883. 13 Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC
  • cimetière celtique de l'île Thinic, réalisé par Félix Gaillard en 1883. extrait de: Félix GAILLAJRD, Fouilles du cimetière celtique de l'île Thinic, 15 août 1883, Vannes, Imprimerie Galles, 1884. Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE
  • Prospection-inventaire (et recherches documentaires) de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) (1998-2008) Réalisée par Christophe LE PENNEC VANNES - Janvier 2009 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
RAP02810.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire de fp 2012-2014)
  • (batiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n’a pu être déterminée. La villa du Quiou constitue donc l’établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en Armorique. L’espace thermal se développe pour atteindre son extension maximale dans le courant
  • rapport 28 2. Résultats 28 2.1 Les travaux menés en 2012, zone 8. 28 2.1.1 Premiers éléments de stratigraphie 31 2.1.2 La phase 8A 31 2.1.3 La phase 8B : un habitat des VIIIe-IXe et Xe siècles 37 2.1.4 La phase 8C : Occupation Antiquité tardive - haut Moyen Âge 40 2.1.5
  • prescription La Gare Néant En date du Codes code INSEE 22 263 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2012-225 En date du 29 juin 2012 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 277, 825 y : 1081,400 z : 20 m NGF Références
  • d’aménagement 45000 m² % de la surface sondée en 2009 7,4 % CG 22 Nature de l’aménagement Informations sur la composition du rapport Parcours archéologique et présentation des vestiges Nombre de volumes I Opérateur d’archéologie Nombre de figures 51 1983 section A parcelles 201
  • Fer) Grotte Sculpture La Tene Abri Inscription Megalithe Autre Paleolithique Neolithique Protohistoire Âge du Bronze Âge du Fer (second Âge du Fer) Antiquite romaine (gallo-romain) Artisanat Republique romaine Argile : atelier Empire romain Atelier Haut-Empire
  • Ingénieur en charge du dossier Prescription et contrôle scientioque Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientioque et technique Mise en place et suivi de l’opération Jean-Charles Arramond, Inrap Christophe Requi, Inrap Ingénieur de recherches Chargé d’études Responsable scientioque
  • levés topographiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientioque Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional GSO Mise en place et
  • - Charles Arramond, Inrap Françoise Labaune, Inrap Chargé d’études Ingénieur de recherches Chargée d’études Rédaction des textes Christophe Requi, Inrap Chargé d’études Mise en page du RFO Collaborations Intervenants administratifs Équipe de fouille Anne Claudien, Yann Foury
  • , Noémie Tomadini, Emilie Veneau, Rémi Proteau, Fatine Mortaji, Fabio Conte, Hélène Cochéril, Guillaume Peirone, Romain Barbé, Thomas Bernard, Véra GautrinCleret, Annaig Salaun, Robin Boissonnet, Mathias Jonathan, Chloé Chaigneau, Marie Raimond, Yohan Dieu, Nicolas Blottière, Lydie Mano
  • plantations d’un mètre de diamètre en moyenne, orthonormées et axées sur les murs directeurs de la villa ornaient la parcelle située au sud sur au moins 75 m de long (nord/sud). Si la quantité de mobilier est encore faible pour dater les phases initiales de construction, c’est l’édioce
  • thermal (le bâtiment II) ajouté dans le prolongement de l’aile nord qui permet d’avancer une date précoce soit le tout début du Ier siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du Ier siècle de notre ère. Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur
  • du dernier quart du Ier siècle de notre ère. C’est à cette période que le bâtiment III est ajouté contre l’aile sud du bâtiment principal I. En partie restitué, il s’organise autour d’un espace central bordé de deux espaces de circulation desservant chacun deux pièces dont une
  • implantations démontrent un respect des espaces « fermés » (pièces couvertes) ce qui permet de penser que les bâtiments sont encore occupés à cette époque. Entre les VIIIe et XIe siècles de notre ère, l’espace de la villa est encore occupé. Dans l’ancienne cour intérieure, des maçonneries en
  • demeure en culture. 12 Inrap · Rapport de fouilles Le Quiou 2012 Localisation de l’opération Localisation des fouilles sur le fonds IGN (22) et sur le fond cadastral. Le Quiou 277 600 277 800 © DAO Thomas Arnoux, Christophe Requi, Inrap 1 1081 600 N FO7044 . 20,90 .19,54
  • . 21,96 20.64 20.33 . .20. 20.20 20.33 20.63 .19.77 . 22,14 .19.87 . 21, 19 .20.38 0306 riv PARCELLE EN CONTREBAS DE LA VILLA iè r e SDP200907 SDP200914 Bouchage 2183 0201 Mur 16 2007-8 20.61 2007-4 ? Evacuation ? ? ? 0412 0764 6 0414 0765 21.00 ? 0
  • l’opération : Rapporteur : C. Gandini Chronologie : gallo-romain Département : Côtes d’Armor Type et durée de l’opération : FPP Responsable scientifique : J.C. Arramond (INRAP) Expert extérieur : Programme : Présentation et analyse du dossier Le rapport concerne la troisième campagne de
  • avant ce programme pluriannuel avaient essentiellement porté sur le corps résidentiel de la villa et permis d’en préciser l’organisation et la chronologie. Cette villa, qui se met en place au tout début du Ier s. de notre ère, est l’une des plus précoces de Lyonnaise occidentale
  • construction des maçonneries antiques. La fouille de l’aile nord et de l’aile sud – dont une partie des pièces avait été décapée en 2010 - a également été poursuivie. Après avoir rappelé les objectifs de la triannuelle, exposé la stratégie de fouille et le traitement des données, le rapport
  • métalliques, étude du décor, etc.) clos le rapport. Notons cependant qu’en 2011 – comme en 2010 -, la post fouille a été réduite à minima du fait de la diminution du budget (arrêt de la subvention du Conseil régional). La seconde cour intérieure (UNH8011), mesure 12,5 m de large sur 25 m
  • de remblai de nivellement de nature globalement homogène, daté du IIe s. La partie centrale de la cour, dont la fouille n’a pas été achevée à l’issue de la campagne 2011, est occupée par une densité importante de structures en creux et de murs à doubles parements et blocage
RAP02613.pdf ((22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique)
  • dire des agglomérations rurales gallo-romaines ? On aura fait le tour de ce qui est connu, mal connu d'ailleurs, en citant Bieuzy-les-Eaux, Kérilien en Plounéventer, Saint-BrandanPlaintel, Plaudren et les sites de premiers gués de la côte nord. Nous avons donc proposé d'étendre
  • franchissement du Blavet par la voie, témoignent de l'offrande rituelle aux divinités des eaux au passage des routes romaines. -la voie est en interface avec l'important gisement de Nonéno en Saint-Igeaux, probablement un grand sanctuaire au carrefour de voies de desserte locale (prospections
  • Messelière 1935 et 1937). Un itinéraire joignant Corseul et Carhaix, capitales de cités gallo-romaines voisines, avait été proposé par L.-J.-M. Bizeul (Bizeul 1849 et 1851). J. Gaultier du Mottay en a donné un tracé par La Bouillie, Quintin et Saint-Nicolas-du-Pélem. L. Pape, qui avait
  • gallo-romaine du Rillan en Plaintel/Saint-Brandan s'est implantée de part et d'autre de la voie. A la limite occidentale de l'agglomération, un vaste enclos protohistorique a été repéré par M. Gautier, lors de missions aériennes, au croisement d'une autre voie venant de Plémy et se
  • grosse motte castrale (qualifiée de camp romain sur les cartes); elle se confond ensuite avec le cd 4 puis se prolonge en Saint-Nicolas-du-Pélem par le "Chemin Allain" pour franchir le Blavet au sud de La Picardie où des vestiges gallo-romains, dont l'extension et la nature nous
  • , précisément vers Tronoën en Saint-Jean-Trolimon, site de l'Age du Fer et de l'époque romaine à vocation cultuelle notamment. La desserte des sites majeurs de l'Age Fer que sont Trégueux et Saint-Symphorien en Paule, auxquels il faut ajouter l'enclos de Saint-Brandan et d'autres gisements
  • – Vannes (déviation d'Allaire) et en termes d'évolution de la voirie de la protohistoire à la fin de l'époque romaine dans un contexte de petite agglomération à Plougasnou (ZAC de l'Oratoire). Ce programme est projeté sur deux années : 2010 et 2011. La première année a concerné la
  • d'années en arrière, le site majeur de Saint-Symphorien en Paule était inconnu et il en est de même pour celui de la Porte-Allain en Trégueux, pour ne citer que quelques exemples. Les documents antiques (Table de Peutinger et Itinéraire d'Antonin) mentionnent deux grands itinéraires
  • , presque exclusivement, sur l'établissement du tracé des voies romaines. Le savant qu'était L.-M.-J. Bizeul s'est, le premier, attaché à la définition du réseau des voies romaines en Bretagne, à partir du carrefour routier de Carhaix notamment (Bizeul 1849 et 1851). Ses travaux ont été
  • laquelle se greffent, à l'époque romaine, les voies créées pour relier Carhaix aux autres villes de la région (Pape 1978). Les monographies consacrées à un itinéraire en particulier restent rares cependant. On doit citer l'étude du tracé de la voie de Rennes à Carhaix par J.-Y
  • . Il en est de même pour la voie reliant la baie de Saint-Brieuc à Morlaix. La recherche d'axes secondaires rayonnant à partir de cet itinéraire serait purement illusoire dans l'état actuel des connaissances. Le Léon (nord-ouest du Finistère) n'est guère mieux loti que le Trégor
  • Kérilien en Plounéventer. La voie joignant Roscoff – Saint-Pol-de-Léon – Kérilien n'est pas, à notre sens, valide; d'une part, Saint-Polde-Léon n'a pas livré de vestiges antiques et la fondation de Roscoff est encore plus tardive (fin du 6 Moyen Age), d'autre part, le tracé proposé
  • 1922). 7 2. Description sommaire des tracés 2.1. Voies Coz-Yaudet en Ploulec'h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix (Figure 1) H. Frotier de la Messelière avait reconnu un itinéraire nord-sud joignant Callac à Paule (Frotier de la Messelière 1935); il en fixait le
  • d'indices – il ne pouvait être implanté que sur le plateau d'interfluve Léguer/rivière de Saint-Michel, aux abords du cd 38 -, il en va autrement dans les communes de Lanvellec, Plounévez-Moëdec et Loguivy-Plougras, où la voie, reprise par des chemins de desserte locale, structure le
  • anciennes Carhaix – Tréguier et Carhaix – Guingamp, au pont de Sainte-Catherine, et gagner la cité antique par la route de Callac. Cependant, les missions aériennes de M. Gautier en 2009 et 2010, ont permis de repérer une voie sur des linéaires de plusieurs centaines de mètres de long
  • de construction de la ville et de l'aqueduc. 9 Figure 1 : Carte du tracé des voies Coz-Yaudet en Ploulec’h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix (E. Philippe) Figure 2 : Voies Coz-Yaudet en Ploulec'h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix; tronçon
  • commun. Coupe du gué de Croaz-Piriou en Lanvellec (A. Provost). Figure 3 : Voies Coz-Yaudet en Ploulec'h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix; tronçon commun. La voie dans le bois de Coat-Sec'h en Plounévez-Moëdec (A. Provost). Figure 4 : Voie Coz-Yaudet en Ploulec'h
  • Saint-Symphorien en Paule. Vue aérienne de la voie à Penhoat en Locarn (Géoportail). Figure 5 : Voie Coz-Yaudet – Carhaix. La chaussée dans la forêt de Fréault en Poullaouen (A. Provost). Figure 6 : Voie Coz-Yaudet – Carhaix. Vue aérienne de la voie à Frostel en Plounévézel (M
  • gallo-romain et, d'autre part, elle n'est pas fondamentalement structurante du paysage notamment dans sa partie médiane, où elle coupe le parcellaire sur de grandes distances en Callac et Plougonver surtout. On y verrait volontiers une route créée pour relier deux pôles importants au
  • . Philippe). Figure 8 : Voie Carhaix – Tréguier. Vue aérienne de la voie à Feunten-Ner en Louargat (Géoportail). 2.3. Voie Landerneau – Kérilien en Plounéventer (Figure 9) Cet itinéraire reliant deux agglomérations gallo-romaines – Landerneau, sur l'Elorn, étant vraisemblablement le
RAP00400.pdf (SAINT-MALO (35). chantier de fouilles archéologiques d'Alet à 50 m au nord de l'ancienne cathédrale. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-MALO
  • SAINT-MALO (35). chantier de fouilles archéologiques d'Alet à 50 m au nord de l'ancienne cathédrale. rapport de sauvetage urgent.
  • CHANTIER DE FOUILLES ARCHEOLOGIQUES D'ALET en Saint MALO (Sondage de sauvetage à 19 50 m au Nord de l'ancienne Cathédrale) 7 2 L.L ANOOÏÏET A.DOS La fouille archéologique , décrite dans ce rapport , s'est dérouléeau centre de l'ancienne ville d'ALEÏ , prospère
  • s'étend aussi bien vers la Rance (Sud) que vers SAINT MALO (Nord), Monsieur René SANQUER , Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne , nous a apporté toute son aide et nous a accordé l ' a u t o r i s.ation n é c e s s a i r e . Le site s'était déjà montré riche en vestiges
  • l'aide d'un engin mécanique prêté par l a Ville de SAINT MALO , un quadrillage , de module 5 métrés , a été mis en place , à cheval sur les deux parcelles de terrain (Planche N°2) . L'orientation des axes de ce quadrillage a été choisie d'une parts pour tenir compte des vestiges de
  • au jour deux murs parallèles , distants de 3»30 m en m o y e n n e , qui forment un coude à angle droit . Ces murs semblent délimiter un couloir ou un passage , ou une gal^erie . Entre ces m u r s (Planche N°7) , une couche d'argile jaune repose sur le rocher aplani par taille
  • du Véme s i è c l e . L'orientation de cet édifice présente un grand intérêt pour la recherche de la structure de la ville . J.HAIZE , en 1907 , (1) en parlant des fouilles de l'Abbé CAl'PION , citait la découverte sous le choeur de la chapelle Saint Pierre (abside Est de l
  • a Cathédrale d'Alet aujourd'hui dégagée) d'un mur gallo-romain , rigoureusement parallèle à l'axe de l a Cathédrale . Ce mur se prolonge dans la Hue Saint Pierre (2) et correspond à un édifice antique romain . Or les murs que nous avons dégagés cette année présente l a même orientation
  • principalement au Bas Empire et aux Vlléme et VlIIéme siècles . Le terrain exploré est susceptible d'être construit très prochainement En effet le terrain vague , situé au Nord de l'ancienne Cathédrale d'ALET que certains datent du IXéme siècle m a i s dont on ignore en fait la date de
  • construction , s'avère constructible depuis que la Ville de SAINT M A L O a cédé le 14 Juin 1972 une parcelle lui appartenant.Ce terrain comprenait encore récemment deux parcelles , l'une , la 127 d de l a section BL , appartenait à la Ville , l'autre , la 78 de la même section , à M o n
  • s i e u r M A L L A R D , Depuis Juin 1972 , une partie de la. parcelle 127 d a été transférée à Monsieur M A L L A R D . L a planche N°1 indique la disposition et l a forme de ces parcelles . Le terrain 78 est actuellement en vente comme "terrain à b â t i r " . Par ailleurs
  • de nous (2) . Ces deux murs indiquaient avec sûreté que , vers le Sud , c'est à dire dans le terrain à vendre , un édifice ancien avait e x i s t é . line fouille a paru nécessaire de toute urgence en cet endroit situé sur une ligne de crête de la Cité d'x'îLET d'o®, 1a. vue
  • antiques puisque^en 19^9 et 1970 , l'un de nous avait retrouvé au Nord des murs précités (1) un mobilier cohérent datant des deux premiers siècles de notre ère : cols d'amphores , coupes , cruche , poteries sigillées et communes , etc Malgré l'urgence des travaux et leur importance
  • participé à l a f o u i l l e . 30 fouilleurs ont travaillé sur le site ; nous leur dédions ce rappor C'est leur ardeur et leur sérieux qui ont permis de faire un travail aussi important et en aussi peu de temps , sans faire pour autant un mauvais travail a r c h é o l o g i q u e . Nous
  • remercions beaucoup aussi M o n s i e u r René SANQUER qui nous a toujours réservé le meilleur accueil , nous a toujours apporté son aide et s'est beaucoup intéressé à ces f o u i l l e s . Nous voudrions aussi remercier les servie s techniques de la Ville de SAINT M A L O qui , par le
  • . Le code des carrés et des coupes stratigraphiques relevées est donné par l a Planche N°*f, Dans les carrés H10 , H12 , et G12 , des tranchées pilotes de 2 m sur 1 m ont permis de se faire rapidement une première idée des couches en différents points de l'édifice . Il a été possi
  • - ble ainsi d'accélérer l'enlèvement des remblais récents . Par ailleurs , en raison du mauvais état des parois du sondage réalisé précédemment , il a été impossible d'isoler les carrés G10 , G11 et G12 ; ils ont donc été réunis en un grand r e c t a n g l e . Le niveau de
  • référence , utilisé pour toutes les m e s u r e s ou relevés verticaux , a été celui d'une borne d'expert-géomètre très solidement implantée dans le sol et située sur le terrain f o u i l l é , au voisinage de la Rue Saint Pierre . Son niveau (NR) a été mesuré par rapport au niveau de la
  • mer : (NR) = 21,81 NGF Durant toute la fouille , nous avons disposé d'un niveau de chantier et d'une mire , ce qui a facilité les relevés de cotes v e r t i c a l e s . La fouille s'est étalée sur quinze jours environ durant le mois d'Août , en alternance avec celle du site de
  • date . Dans l'excavation H8-H9 , on a retrouvé les substructions d'une de ces maisons du XVIIéme siècle .. Les allées semblent avoir été très fréquentéees si l'on en juge à l'usure de la face supérieure des p i e r r e s . Sous différentes couches de remblais , on a finalement remis
  • coloris en sont très riches (Photogra- p h i e ) 1 Une partie de cet enduit décoré était encore en place sur un des murs (Photographie). pWcVc Rue, S* Pic rrt. p\aï\cW 3 O 04 îi (A v> A -5 >; CT3 •s oi- Allée empierrée (G12) Allée empierrée (G11) i ¿X
  • " Traces d'un mur (H11) r Vestiges du mur Word (G10) Rocher taillé , enduit et sol ( G 1 0 ) M u r en petit appareil (HS H 9 ) Les murs étaient assis sur le rocher taillé . Celui-ci a été aplani puis recouvert d'argile jaune ; les parois elles-aussi taillées ont servi à la
RAP02134.pdf (VISSEICHE (35). "le bourg". rapport de prospection thématique)
  • apparaîtrait en effet que Visseiche corresponde au Sipia noté sur la Table de Peutinger, copie médiévale de la carte des voies de l'Empire romain pour les IIIe et IV e siècles. Installée sur la voie reliant Condate (Rennes) à Juliomagus (Angers), Sjpz'a/Visseiche est à une distance de ces
  • adresse : Le Bourg Cadastre année : Visseiche, 1998, section D, parcelles 276, 562 et 882 Coord. Lambert : X : 3281,65 Y : 2334,500 Propriétaires des terrains : Parcelle 882 : Mme Rosalie PELTIER Parcelles 562 et 276 : Mr Jean MENEUST Arrêté de prescription n° : 2005/210 en date du
  • 13 avril 2005 Arrêté de désignation n° : 2005/211 en date du 13 avril 2005 Responsable désigné : Françoise LE BOULANGER Organisme de rattachement : INRAP Exploitant (s) : Parcelle 882 : Mr Denis NATU Dates d'intervention sur le terrain : (en cas d'intervention par tranches donner
  • confirmer la limite septentrionale de la nécropole du haut Moyen Age découverte en 1988 (parcelles 562 et 276). Il n'a d'ailleurs été repérée qu'une seule sépulture. Elle est en pleine terre. La campagne 2005 s'est aussi attachée à sonder une partie du territoire villageois jusque-là
  • en 1988 (ou nécropole 2). Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique: Dépôt de fouille, 9 rue du Noyer, 35000 Rennes Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : 66 Nombre de figures : 17 Nombre d'annexés : 2 •: 3 Prospection
  • thématique Visseiche 2005 MOTS CLES DES THESAURUS e: * e j ;^ e ri • *ïi* w Chronologie Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Epoque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes
  • Habillement Acq. des données Trésor Numismatique Monnaie Conservation Verre Restauration Autre Mosaïque Peinture Sculpture Inscription Autre Programmes 2004-20 : Espace rural, peuplement et productions agricoles (gal-med-mod) 2004-23 : Etablissements religieux et nécropoles depuis la fin
  • de l'Antiquité Membre de l'UMR 6173 Citères - Laboratoire « Archéologie et territoires » - Tours Prospection thématique Visseiche 2)05 LISTE DES intervenants et moyens mis en Œuvre Intervenants scientifiques SRA : INRAP : Anne VILLARD-LE TIEC Françoise LE BOULANGER Michel
  • BAILLIEU Conservateur en charge du dossier Responsable scientifique Adjoint scientifique et technique Bretagne Intervenants administratifs : DRAC de Bretame, SRA Bretagne : Stéphane DESCHAMPS INRAP interrégbn Grand Ouest : Gilbert AGUESSE Conservateur régional de l'archéologie
  • A.F. Cherel F.Labaune-Jean Prospection thématique Visseiche 2005 NOTICE SCIENTIFIQUE La campagne 2005 de la prospection thématique débutée à Visseiche en 2003 a permis de confirmer la limite septentrionale de la nécropole découverte en 1985 et appelée à présent nécropole 2. Il
  • semblerait que dans la parcelle 276 du cadastre de 1998 (section D), le large fossé F.200 matérialise cette limite. D'ailleurs les sépultures ne sont plus très nombreuses dans cette partie de la nécropole : une seule tombe en pleine terre (F.202) a en effet été découverte, s'ajoutant
  • ainsi aux quatre inhumations également en pleine terre repérées à une dizaine de mètres vers l'est en 2004. Aucun mobilier n'a été découvert dans ces sépultures. Leur localisation incite cependant à les rattacher au haut Moyen Age. Les sarcophages en calcaire coquillier et les
  • coffres en schiste ardoisier semblent être concentrés au centre de cet espace funéraire, soit au sud de la parcelle 276. Ils ont été l'objet d'une fouille d'urgence absolue en 1985. I r E 4 1 y w 1 9 !» La campagne 2005 s'est aussi attachée à étudier une partie jusqu'alors
  • concentrées dans le quart nord-est de la parcelle : ce secteur correspond à un espace relativement plat, au sommet d'un large versant exposé à la fois au sud et à l'ouest. En contrebas de cette parcelle coule un ru qui se jette dans la Seiche. Parmi les nombreux fossés répertoriés, un
  • certain nombre semble structurer l'espace en « lots » sur une superficie d'1 ha. Ils enserrent un espace dans lequel prennent place quelques fosses et trous de poteau. Vers le sud, en sommet de versant, un passage a peut-être été identifié. Les indices de datation sont rares. Quelques
  • tessons appartenant à des formes ou des pâtes du haut Moyen Age ont cependant été mis au jour. En outre, les orientations de ces fossés organisant l'espace rappellent celles des fossés liés à l'habitat repéré à l'est du village actuel, ou qui limitent la nécropole 2. Tous ces éléments
  • . Localisation des parcelles prospectées en 2005 sur la carte IGN1319 O au 1/25 000e. f r t S REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION e j pi e ; f* Liberté • Égalité • fraternité PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE La Préfète de la
  • livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 11/01/2005 ARRETE Article 1er : Mie LE BOULANGER Françoise est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable
  • nécropole au Moyen-âge Département : ILLE-ET-VILAINE Commune : VISSEICHE Cadastre : 1998. D: 276. 858.882 Lieu-dit : LE BOURG Numéro(s) de site (s) : Coordonnées Lambert : x = 328165 y = 2334500 Programme : 2004 : 20 - 2004 20 Espace rural, peuplement et prod. agricoles (gal-med-mod
  • relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. h En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le
RAP04039 (QUIBERON (56). 66 rue du Général de Gaulle. Rapport de diagnostic.)
  • diagnostiquées en contrebas, au nord du fort Saint Julien et du sémaphore. Devant la sensibilité archéologique de ce secteur, la DRAC Bretagne a prescrit la réalisation d’un diagnostic archéologique (arrêté préfectoral 2021-081 modifié par l’arrêté 2021-182) préalable aux travaux. Le
  • trouvés (lors de la construction du Fort Saint Julien en 1886) deux haches de lame en éclogite de type Bégude (fig. 1) ainsi que quatre anneaux-disques à large couronne et section sub-quadrangulaire en serpentinite (fig. 2) (Marsille, 1927 ; Herbaut et Pailler, 2000 ; Cassen et al
  • couronne large, et de deux grandes lames de jade de type Bégude sont associés à la phase la plus ancienne des tumulus carnacéens, un peu avant le milieu du cinquième millénaire (Pétrequin et al., 2017). Par ailleurs, l’abbé Lavenot a trouvé en 1872 du mobilier de la période romaine (une
  • stèle du « Men du » et la mise au jour de l’assemblage de haches polies et des anneaux disques néolithiques à proximité immédiate, lors de la construction du fort Saint Julien. Le rare mobilier recueilli consiste en une ébauche de polissoir ou de meule provenant du niveau de terre
  • l'opération sur carte IGN (© IGN France 2009) .......................................................................... 7 Figure 2 : vue des parcelles diagnostiquées en contrebas, au nord du fort Saint Julien et du sémaphore. ...................... 21 Figure 3 : localisation de l’emprise
  • relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 2 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de
  • et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • Code INSEE : Quiberon 56186 Lieu-dit ou adresse : 66 rue du Gal de Gaulle Code postal : 56 170 Cadastre Année : 2021 Section (s) : AI Parcelle(s) : 72-547-548 Altitude : 22 à 19.5 m NGF Propriétaires des terrains : Mairie de Quiberon Opération archéologique Arrêté de désignation N
  • Néolithique final/ Chalcolithique Protohistoire Age du Bronze Bronze ancien Bronze moyen Bronze récent Antiquité romaine (Gallo-romain) République romaine Empire romain Haut Empire (jusqu’en 284) Bas Empire (de 285 à 476) Époque médiévale Haut Moyen Age Moyen Âge central Bas Moyen Age
  • @culture.gouv.fr Suivi administratif Service départemental d’archéologie du Morbihan, Conseil départemental du Morbihan : SÉBAG Déborah, Cheffe du service départemental d’archéologie du Morbihan OGER Hélène, Coordinatrice administrative 2 rue de Saint-Tropez – CS82400 – 56009 Vannes Cedex Tel
  • d’évaluer le potentiel archéologique de la zone, dont les découvertes anciennes témoignent de la richesse archéologique et patrimoniale. Cependant, les sondages n’ont pas permis de repérer d’occupation archéologique en place. Seuls une tranchée moderne, une ébauche de meule ou de
  • polissoir provenant de la couverture de terre végétale (tranchée 3).et une quinzaine de tessons de facture pré-proto historique ont été mis en évidence lors de cette opération. Ces derniers n’apparaissent pas en place mais associés à un dépôt de pente, issu d’un colluvionnement vers le
  • nord de la parcelle. Etat du site A la suite du diagnostic les 5 tranchées de sondage ont été rebouchées en respectant la stratigraphie. La surface décapée est de 520 m², soit environ 10% de l’emprise du projet. 6 I-Données administratives, techniques et scientifiques 1.1
  • Gaulle) et à l’est du village de Kernavest. De forme triangulaires, les parcelles sont bordées au sud par le Fort Saint Julien, dont le Sémaphore surplombe les parcelles diagnostiquées (fig. 2) et au nord par un chemin desservant le village de Kernavest. Figure 2 : vue des parcelles
  • 2021. Dans celle-ci, ainsi que dans la partie orientale de la parcelle AI 527, aucune observation d’ordre anthropique n’a été faite. Côté ouest, en revanche, une sorte de « cordon » de blocs de granite sur environ 12-15 m de long et 2-3 m de large (fig. 4) ont été mis au été mis au
  • de granite ne sont pas en place et sont mêlés à du béton et divers déchets plastiques. Il s’agit vraisemblablement d’éléments apportés là lors de nettoyages des parcelles adjacentes, mises en culture. Néanmoins, sous plusieurs gros blocs de granite et de ciment une petite dalle
  • stratigraphique du sol au substrat. Figure 6 : vues du site avant l’implantation des tranchées, en haut les parcelles 578 et 548 vues de l’est ; en bas la parcelle 72 vue du nord-ouest. 24 II-Résultats Figure 7 : plan général d’implantation des tranchées d’après les levés topographiques
  • du village de Kernavest. Elles jouxtent au sud le Fort et le Sémaphore Saint Julien et sont bordées au nord par un chemin donnant accès au village de Kernavest (fig. 8). L’ensemble des parcelles présente un pendage du sud-est vers le nord-ouest. Elles se situent à une altitude