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RAP02898.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORET, CHASNE-SUR-ILLET (35). le Tronchay : vestiges d'un chemin. rapport de diagnostic)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORET CHASNE SUR ILLET
  • SAINT-SULPICE-LA-FORET, CHASNE-SUR-ILLET (35). le Tronchay : vestiges d'un chemin. rapport de diagnostic
  • Sujet Chemin Fossé Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet, Le Tronchay Dans le cadre de la réalisation d’une zone d’activité sur la commune de SaintSulpice-la-Forêt et d’un bassin de rétention sur la commune de Chasné-sur-Illet, un diagnostic
  • , Saint-Sulpice-la-ForêtChasné-sur-Illet, Le Tronchay Les vestiges d’un chemin sous la direction de : Jean-Claude Durand Marie-Laure Thierry Inrap Grand Ouest 37 rue Bignon C.S. 67737 35577 CESSON-SEVIGNE CEDEX Tél : 33 (0)2 23 36 00 40, Fax : 33 (0)2 23 36 00 50
  • 35 067 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Code Insee Arrêté de prescription Code Inrap Bretagne, Ille-et-Villaine, Saint-Sulpice-la-ForêtChasné-sur-Illet, Le Tronchay Novembre 2013 2 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné
  • -Vilaine (35) Numéro de l’opération D105375 Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Commune Saint-Sulpice-la-Forêt Chasné-sur-Illet Numéros de l’arrêté de désignation du responsable 2013-235 Adresse ou lieu-dit Le Tronchay Codes Codes INSEE 35 315 35 067
  • Dates d’intervention sur le terrain diagnostic 30/09/2013 - 01/10/2013 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mairie de Saint-Sulpice-la-Forêt 3, rue de l’Abaye 35250 Saint-Sulpice-la-Forêt post-fouille du : 12 au 15 novembre 2013 Surface du projet d’aménagement 10 370 m2
  • Saint-Sulpice-la-Forêt Année : 2012 Section : A Parcelle : 1757 Commune Chasné-sur-Illet Année : 2012 Section : A Parcelle : 298 Pourcentage d’ouverture : 7,55 % Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Jean-Claude Durand, Inrap 6 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la
  • - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 Notice scientifique Dans le cadre de la construction d’une zone d’activité sur la commune de Saint-Sulpice-la-Forêt et de la réalisation d’un bassin de retenue d’eau sur la commune de Chasné
  • 9 10 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 12 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 13 II. Résultats 16 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 I. Introduction I.1. État des connaissances avant l’opération Dans le cadre de la
  • .2. Contexte géographique et géologique Le site est localisé sur les communes de Saint-Sulpice-la-Forêt et Chasné-surIllet (35), dans le département d’Ille-et-Villaine, à environ 23 km, au nord-est de la ville de Rennes. Il est installé sur un petit plateau (à l’altitude moyenne
  • l’Archéologie (fig. 3) montre qu’une occupation antique est perceptible sur la commune de Saint-Sulpice-laForêt mais il est difficile de la déterminer avec précision. C’est surtout le patrimoine de l’époque médiévale qui est omniprésent dans cette agglomération. La commune abrite quatre
  • Rennes à Avranches (Condate – Legadia). 17 II. Résultats Localisation de l’opération St Brieuc Brest Rennes Quimper Vannes Nantes St Servan Dinard Dol-de-Bretagne Bretagne Ille-et-Vilaine Saint-Sulpice-la-Forêt Chasné-sur-Illet Le Tronchay Parcelle(s) 1757, 298
  • Antrain Combourg N Fougères La Mézière St Méen-le-Grand Montfort-sur-Meu Saint-Sulpice-la-Forêt Rennes Vitré Argentré Le Pertre Brielles Châteaugiron Janzé X : 1359150 Y : 7233900 Z : 102 à 105,50 m NGF La Guerche de Bretagne Bain de Bretagne Le Grand Fougeray 0 10 25km
  • Redon N 0 Fig. 1 : localisation de l’opération sur fond au 1/25 000 © IGN 500 m 18 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 N 0 Fig. 2 : localisation de l’opération sur extrait carte géologique au 1/50 000, Feuille
  • des patrimoines. © IGN, Lhoro Thierry SRA Bretagne 20 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 Cette voie présente sur la Table de Peutinger, a donné lieu à de nombreuses recherches d’érudits durant les siècles afin de
  • déterminer son tracé exact. Martine Guillermin-Bellat dans un travail universitaire présente une synthèse de ces différents points de vue. Tous s’accordent à dire que la RN 97 reprenait le tracé de la voie romaine jusqu’à la commune de Saint-Sulpice-la-Forêt puis bifurquait vers l’ouest
  • avec Chasné-sur-Illet. 1 Mémoire de D.E.A intitulé «L’itinéraire antique Rennes-Avranches : une voie romaine ?» soutenu à Rennes en 2001 sous la direction de Patrick Leroux 21 II. Résultats Département : ILLE ET VILAINE Commune : SAINT-SULPICE-LA-FORET DIRECTION
  • en projection : RGF93CC48 ©2012 Ministère de l'Économie et des Finances 7234050 1359150 7234050 1359000 Commune de Chasné-sur-Illet 7233900 7233900 Commune de Saint-Sulpice -la-Forêt 1359000 1359150 Fig. 5 : localisation de l’opération sur cadastre récent . © Ministère
  • de l’Economie et des finances 2012. 22 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 II. Contexte de l’intervention II.1 Les moyens mis en oeuvre Le diagnostic archéologique a été réalisé à l’aide d’une pelle mécanique de
  • relevées et photographiées. 23 II. Résultats Département : ILLE ET VILAINE Commune : SAINT-SULPICE-LA-FORET DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Section : A Feuille : 000 A 02 Échelle d'origine : 1/2500 Échelle
RAP00391.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.
  • RAPPORT DE LA CAMPAGNE 1980 A L ABBAYE DE NOTRE DAME DU NID AU V '' MERLE EN SAINT SULPICE LA FORET. -LISTE DES F0U1LLEURS (©SITUATION:Commune ,lieu dit,coordonnées «•DESCRIPTION RAF1DE DU MONUMENT ET OBSERVATIONS. •HISTORIQUE SUCCINT -NETTOYAGE ET SONDAGE -CROQUIS -PHOTOS
  • -CONCLUSIONS. LISTE DES FOUILLEURS J.C1. BARREAU La Bouxièrv M.BRAND HONNEUR RENNES P.BRAUD SAINT SULPICE M.C1.B0UYAUX L. COUDRAY G. DAÑAIS A. DAÑAIS B. DAÑAIS M . DESCORMIER P. DURET Mme DURET G
  • reli® gieuses de Saint Sulpice apportèrent en 1790 une petite statuette en bois qui avait vraisemblablement remplacé l'image primitive. Les Archives du Monastère co; i dèrent en général CONAN 1er Duc de Bretagne comme fondateur de cette sainte maison qu'il établit vers 992(Arch Dep
  • faudra citer le prieuré de la Fougereuse qui après avoir été établi en 820 et attribué à oaint Sulpice en 1117 demeura ignore pendant de nombreux siècles. CONAN IV(1116-1169) se réjouit de l'entrée de sa soeur ENOGUENT au monastère de Saint Sulpice.Comme les bâtiments sont trop petits
  • se soulevèrent et luttèrent pour défendre leur pays. Cette période ainsi que les suivantes fut très critique pour la Bretagne et partant pour les Bénédictines de Saint Sulpice. Perrine Des Granges,leur Abbesse veillait à l'entretien des locaux et prévoyait afin de subvenir aux
  • religeasesde SaintSuïpice ne furent pas exemptes de ces redevances appelées"rançons".Comme leur demeure avait été incen- diée et que les gens d'armes couraient le pays,les moniales pour laplus part avaient quitté Saint Sulpice. Julienne Du Guesclien,soeur du Conétable,était religieuse à
  • Saint Sulpice pendant 16 ans(1391 1407)elle continua la restauration.Elle dut faire appel à la cha rité des siens et à la bienveillance de toute la contrée. Les restaurations se poursuivirent sous Guillemette de Tall ou 131110(1407-1426).Les pierres nous révêlent son nom et nous le
  • qu'ils m'ont promis" Nous venons de voir les relirai euses de Saint Sulpice se déba tre au milieu des plus grave-'. ca.laa • té Jusqu'il la révolution,:;! auront à ljitter contre les ra- vages du temps,du feu et des hommes. On serait tenté de dire qu'elles passeront leur vie à démo
  • les personnes de mar que qui les visitent et cepen art iï y a^'âins le bourg de Saint Sulpice,entièrement ruiné une seule maison où pourrait loger un homme de bien. Nous sommes en , époque fatale pour nos bénédictines. Le soleil désole les campagnes par l'ardeur continue et
  • ans et er ].u: à prendre da le bois de Sévaille accordant 1^0 pieds d'arbres i eut à une dizaine de kilomètre« à vol d'oiseau. Un quart de siècle s'écoule,L mors itère de Saint Sulpice renouvellé,agrandi,fier d'abriter us essaim de novices venues de tous les pays pour écouter
  • Saint Sulpice qui comptait alors plus de 60 cellules. L'église abbatiale e p i n J / e e bâtiments abbatiaux ont é t é 1: du d é b u t : ne.!.:• r u i t : du XII° siècle.Les par Marguerite D'Angennes réformatrice de l'Abbaye. On peut voir son écu peint dâns l'église de Saint
  • : L'Abbaye Commune: Sajnt Sulpice lu Eoret ¿airit Aubin d'Aubigné. Coordonnées : >09 .4-^0-065 .
  • printemps 124-2,les français marchèrent sur Rennes . Cette ville était occupée par les troupes de Jehan de Montfort .Guillaume de Cadoudal qui les commandait fit mettre le feu aux faubourgs qui étaient très étendus.(Histoire de la Bretagne E.Durtelle de Saint Sauveur 3° Edition
  • Saint Sulpice.Elle s'était réfugiée- chez sor. ifcpre pendant cette période troublée en son comme raleeent de la bonne ville de Pont orson.Elle mourut 4fcesse de Saint Georges de Rennes en 1405• Le 2 Mai 1369,1 1 -ASkesse et le Couvent adressent une respectueuse supplique au Duc de
  • savons qir paroisse ayant à l'époque le 1 laroisse de Chnsné du Illet rtir Sa ' nt Sulpice,porte de nos ¿0 jours et par extention la commune un blf. son qui ressemble étrange- ment à celui de Guillemette do T lit.-. Il est parti d'azur et d'or à un lion dressé de l'un^ en 1
  • 'autre. Les anglais partis,il se promettait une ère de tranquillité pendant de longs jours. Cet espoir ne se réalisera pas.Les rois de Francè envahirent la Bretagne et répendirent au loin la frayeur et l'épouvante. Du 1 0 au 15 Août 1491,un corp d' irmée vient s'établir à Saint
  • Sulpice sur la face sud du Choeur et sculpté dans le granit sur la face ouest de la maison Radigue au dessus d'une plaque portant la date 1632 enfin nous tr uvons cet écu sur le contrefort sud de l'Abbayeet la date inscrite est 161?.Cet écu porte de pourpre à une orle d'argent et à un
RAP03404 (FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic)
  • historique : les origines de Fougères 34 1.4.2 De l’âge de l’enceinte urbaine 36 1.4.3 La porte Saint-Sulpice olim dee Chêne 37 1.4.4 37 1.4.4.1 Du cadastre napoléonien au rentier de 1515 39 1.4.4.2 Hypothèses pour le Moyen Âge central 41 2. 41 2.1
  • une vaste zone marécageuse (Bouffette, 2011, p.5). La zone qui nous concerne se situe sur le bas du versant sud matérialisé par la rue de la Pinterie puis de la Fourchette à proximité du château et de la porte Saint-Sulpice. L’ilot diagnostiqué se situe contre le rempart sud de la
  • 1.4.3. La porte Saint-Sulpice olim de Chêne Fig. 10 Les portes Saint-Sulpice et de Chêne en aval de la rue de la Fourchette. A : plan (in Le Bouteiller 1912, p. 356-357) ; B : plan (in Gillot 1963, p. 9) ; C : vue cavalière (in Gillot 1963, s. p.)). A Il nous paraît opportun de
  • dire également un mot sur la porte de ville qui avoisine l’emprise du diagnostic : la porte Saint-Sulpice, la seule qui soit aujourd’hui conservée. Au sud-ouest de la rue de la Fourchette, en amont de ladite porte, le tracé de l’enceinte urbaine effectue un brusque décroché, une
  • saillie au plan proche du triangle. Il s’agit en fait d’un boulevard qui ici fait l’unanimité. Sa création est ordonnée par un mandement daté de 1477. Il devait protéger l’ancêtre de la porte Saint-Sulpice, la porte de Chêne citée dès 131314 et située alors plus en arrière (Fig. 10
  • « rue de la Fourchette » et sur l’appellation de celle-ci. Aujourd’hui, la rue de la Fourchette désigne la petite voie qui relie la porte Saint-Sulpice à l’une des principales artères de la vieille ville, la rue de la Pinterie. Son nom est tout à fait récent. À l’époque moderne et à
  • la fin du Moyen Âge, la situation est tout autre. La petite voie porte alors le même nom que la grande artère qui file pourtant jusqu’au château, au nord de l’actuelle Fourchette. Les deux « dents » de la fourche, celle de la porte Saint-Sulpice et celle du château, forment alors
  • dressé en 1834, seul le tiers oriental de l’emprise est occupé par une maison ; le reste appartient à un vaste jardin qui s’étire vers la porte Saint-Sulpice (fig. 11a). Le paysage urbain du XVIIe siècle que la confrontation d’un procès-verbal d’arpentage et de mesurage au papier
  • maison, dont l’extension vers l’ouest paraît correspondre à celle de l’opération (fig. 11b). Au-delà, vers la porte Saint-Sulpice, un simple terrain vague préfigure le restant du futur grand jardin. Dans les deux cas, les parcelles situées à l’est de l’emprise portent des maisons
  • . Il fallait certes qu’un accès soit ménagé à cet endroit afin que les habitants du bourg puissent rejoindre leur église paroissiale, Saint-Sulpice (fig. 12), mais une grande porte n’était peut-être pas nécessaire pour cela. Ensuite, si nous retenons une ouverture qui, dès l’origine
  • est beaucoup plus haut que celui en contrebas du rempart à l’est. D’autre part, la rue de la Pinterie, puis la rue de la Fourchette, présentent une forte déclivité qui se termine au niveau de la porte de Saint-Sulpice. L’ilot que nous étudions se trouve à la fois sur les versants
  • Localisation de l’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Fougères, 9 - 13, rue de la Fourchette - tranche 1 Saint-Brieuc Fougères Quimper x : 1388350 y : 7247900 (Lambert CC48) z : env. 98 m NGF Vannes 0 : localisation du diagnostic archéologique. Rennes 100 km 0 1 km 12 Inrap
  • faubourg Saint-Léonard au sud et celui du Gast à l’ouest3. Dès 1200, Fougères est qualifié de villa. Fig. 9 “Site de Fougères” (in Mazel 2006, p. 134. 1.4.2 De l’âge de l’enceinte urbaine Le succès de l’agglomération s’exprime également dans la mise en place d’une enceinte urbaine
  • Trésor de St-Sulpice J. Thébaud F. Guillard G. Lefort G. Lefort C. Duval venelle de la Tour Denisot gros mur de la ville Maison Cour Jardin Voirie Murailles Vague Parcelle non étudiée Emprise du diagnostic 0 Contour noir : limite foncière Contour blanc : limite matérielle 2
RAP00389.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.
  • ABBAYE VE NOTRE VAHE VU HIV AU MERLE CAMPAGNE 1983 RAPPORT CONCERNANT LES TRAl/AUX EFFECTUES VANS LA CHAPELLE SAINT R SocÀUë. ARchëolcç,-i.que. de Saint Sulpice. la F onte. RAPPORT RELATIF AUX SONVAGES EFFECTUÉS EN AOUT 19 83 VANS L ABBAYE VE NOTRE PÂME VU NIV AU MERLE
  • position lieux connaissance de det> de sépulture) dit" Chapelle d'apporter la motivation structure terrain,la la co ncernant ( Chapitre, la légende est consultés lieux ai nsi Saint Roui", il la preuve"insitu" de ces n'avait jamais été de nos recherches et de nos
  • concernant les pièces de monnaies déjà découvertes en 1982 et que nous rappelons pour mémoire: A savoir:Nous sommes bien en présence de deux tombes vénérées pendant une assez longue période,ce qui correspond au texte d'Albert LE GRANV concernant la Chapelle Saint Roui. Vautres tombes
RAP00579.pdf ((35). la vallée de la Vilaine. trois communes : Counon)
  • médiévaux de la forêt de Teiïlay . Monsieur Giot nous a confié cet été cette céramique pour étude. L'originalité de ces lots importants vient du fait qu'à son sujet nous disposons d'archives provenant, soit des seigneurs de Chateaubriant, soit de l'abbaye Saint Sulpice laFBtoéèt qui
  • précisément exploitait en Teillay en 1224 une forge. L'étude est en ours et porte sur les communes suivantes : Bain de Bretagne. La marzellière. Teillay. Saint Halo de Teillay. ^eillay. Saint Martin de Teillay. Saint Sulpice des landes. Jeannot. Ruffigné. Sntrehaye . Bain de
  • Bretagne 0 Irce en Lamee A La Marzellière 0 ?eillay. Saint Malo de Teillay, St Martin St Sulpice des cm 0 Landes ▲ m Ruffigné , Entrehaye. '"•-'J/.ïbS:-. S ion les Mines» Répartition de la céramique médiévale. Environs de Teillaj Collection Giot/Gouin. La collection
  • céramique médiévale. Arrondissements Cantons et Communes N D'ILLE-ET-VILAINE SAINT-MALO ^P-ram*^. DINARDy^ ( 51 Mé,olr de - » Ondes .''St-Benoit-deaOndi ST-SERVAN-S,y_R-MER St-Brfii^.aur.Mer 4 la Rlchardal \ „L . ^ Chorrueix * £ "ÎW^ V' SLGuinoJ'a-^^ f i , i ^/c^À
  • GUERCHE-DE-BRETAGNE GUERCI i V f Thourie aa \v'*\ x a> Taillay ajj^* ^ S Eancé ^ Martigné-Ferchaud 1 * I *- f ■ La NoD-Blanche i , „ , , , Sl-Sulpica ..Domr«.l.... ^ ( J Saint-Gai aei| iide! \ Sta-Anna-aur-Vilalna Ranac \. # La Selle-Guercher.» # ® R»nm
  • ; © RETIERS " . r -j -T L,ll,u Ercft-an-LaméB ■■■i _^.^Slxt-aurAH Salnt-Juat I _ -'ajAvainaa-iur-Saieha \ .'r" Arbriaseli^».. - v i>. U Met sac PIPRIAC Balna-aur-Ouat \. ^La Botae-de-B/atagne BAIN-DE-BRETAGNt'v Gulpry " - ; St-Malo-de-Phlly A Licuron / ■'" ^ Sainte
  • © Saint M'Herva \ Chapalle-Thouarault ^/L'Hermitago.^' \ Mdu«x*5 # ïSt-SuIpi^co v'Chevaigne / la Fo/êl 1 ->Ch,p.ll.'.i.,.F » .r., 0 9 \^ MONTFORT (71 : Blemala '■■-, • / • ' "- ■
  • ! VJ , Salnl-Malôn-aur'Mel f Luilrê : meleuc Braieil / c . ,7^Saint-Maugan : > Varthènay-de-iretagne « Pl "j La'OilézIèr^, ^, S / *L« Lou-du-Lae^ >^ Gall V '"-
  • et du Vieux Bourg , site e de l'ancien centre paroissial, nous devons être tout près du petit ermitage cité par la charte CCXXXIII du cartulaire de Redon en date du mois d'Août 870* 1 Le vieux Bourg La Boissière . Echelle:l:l250. Commune de Counon . (56) Commune de Sainte
  • Marie. ( 35600) Lieu dit : Prin - le Brûlais. Localisation : Extrémité orientale de la commune sur un abrupt bien marqué dominant la Vilaine et plus précisément un des ses méandres , face à la presqu'ile de Painfaut et au marais de Cannedel. Cadastre. Sainte Marie, 1 845. Section X
  • et nous a conduit a examiner avec plus d'attention ces finages. La lecture simultanée du cartulaire de Redon apporte à ce niveau des indications très précieuses également. Examinons la charte ou ArthÉfca donne à Saint Sauveur de Bedon la moitié de la parcelle Rantf&uuhaat
  • , parcelle limitée par le neuve Bonn B 2t unaa axeluaam inferiorem iuxta portum casteill......." Cette mention d'un port du châtel trouve écho dans la topo- nymie cadastrale de Sainte ïlarie dont on rappellera que le territoire dépendait jusqu'au siècle dernier de celui de Bains sur
  • qu'intermittent ©t dans le cas pr 'sent nous savons qu'il défendait et abritait une résidence de machtiern fort puissant. Commune de Sainte lîarie de Hedon. ; Cadastre 1845. | :.;*:;*:; Section X, parcelles numéro 593 à 59S. Perme du Brûlais. / 35 s te Marie j Plan des partages des
RAP00898.pdf (MOUTIERS (35). le bourg. ancienne école publique. rapport de fouille préventive)
  • D'ILLE-ET-VILAINE -Coulomb SAINT-MALO 1 DINARI XANCALE Parami S-t Méloir-des Onde» •Mar [,-r 9 ¡ La Richard?!»/ St-Georgei-de-Relnt,. Le Ferré /LOL/9IGNÉ-DU-DÉSERT Polley 1 Vllaméo_ / •; .'M ; 0ontour*'-,v'V^ (> s'-' ( « 7—barioni ßazouge»'du-Di»ert MFTILI •.tressé.^ Bo
  • ;!a ®phe£/e$Bû|i Princé Mouaiô! % LIFFRÉ Quidíllac V 0 \5t-Sulpice © ^JSl M Hervon J . » C r o u a l u . LavMéi i è ni l ' , $ Mont a ut o ur jChevdi g r. é / l a Fcret "x-< ®( J '.-.; * La Chapelle du-Loii ' Romilé .Gev»^ N v ^ ; C" q 0 '/ÄLe Lou-du-Lac^ _ Balazé ' © • LI^NTAUBAN-DE
  • ' " Chelui Forge»-la-Forét^ St-Malo-de-Phily Lohéac' ^ Lleuron SainV-SiglIn 0 Sainte-Colombe Thourie BAIN-DE-BRETAGNE Martigné-Ferchaud 1 Meetac Ls* ! PIPRIAC * - -f J m A ! N E ET LO R E Saint-Just Salnt-Ganton, Ste Anne sur Vilaine "GRAND FOUGERAY T . rH'l U"s0
  • . (fiepcôducUan interdite LES CHESSES BRETONNES. SAINT m 35 MOUT/ERS-Le Bourg Cadastre A section C2 (1935) / 0¡ÜB m 100 Tranchée de fondation du bâtiment actuel 35 MOUTIERS-b? Bourg * Emplacement des 0 sarcophages 5m
RAP00387.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de fouille programmée annuelle.
  • SOGIETS ARCHEOLOGIQUE DE ST SULPIGE LA FORET MARGUERITE D'ANGENNES (1580 - 1662) ABBESSE DE ST SULPIGE LA FORET Bertrand HARDY -•-«fi?" ESSAI SUB LA VIS DE MARGUERITE D' ANGEMES ABBESSE DE ST SULPICE LA FORET MARGUERITE D'ANGENNES 1580 - 1662 (Tableau o
  • r i g i n a l Eglise St Sulpice) L'INFLUENCE D'UNE FAMILLE ET DE SES ALLIANCES SUR L'HISTOIRE CIVILE ET RELIGIEUSE DE LA FRANCE ET CELLE D'UNE ABBAYE BRETONNE Lorsqu'on s'attache à l ' H i s t o i r e de l'Abbaye de Notre Dame du Nid de Merle en St Sulpice l a Forêt e t que l
  • t t e considération q u ' e l l e e s t l a seule dont nous possédions l e p o r t r a i t , actuellement à l ' E g l i s e de S t Sulpice, l a curiosité vous prend de connaître un peu plus l e s o r i g i n e s et l a v i e de c e l l e q u i a marqué s i profondément de son
  • à l a Royauté l e c o n d u i s i r e n t à l a P a i r i e de France. Marguerite d'Angennes, sa nièce, déjà à S t Sulpice, a v a i t 14 ans. Tels sont l e s deux membres l e s plus importants de c e t t e génération, tous deux oncles de Marguerite. Les autres, au nombre desquels
  • Fûhtevrault - Marguerite, Abbesse de S t Sulpice l a Forêt, née en 1580 - Françoise d'Angennes q u i épouse Urbain de Morais, S e i gneur de Fontaines, Harcourt, B r e z o l l e s e t Joderais. - G a b r i e l l e , née l e 20 Septembre 1588 à Boisorcant, Marraine G a b r i e l l e de
  • Morais, Abbesse de S t Sulpice. De c e t t e branche, retenons, indépendamment de Marguerite d'Angennes, que Jean ou Jacques, frère de Marguerite, est à son t o u r , en 1634. Ambassadeur du Roi Louis X I I I en Angleterre e t que de ses deux enfants, Charles e t Marguerite, c e t t
  • u i s - E l i s a b e t h d'Angennes, née l e 6 . 1 . 1 6 1 9 , r e l i g i e u s e à St Sulpice, arrière p e t i t e nièce de Marguerite d'Angennes. Cette branche alliée aux de l a Trémoille a v a i t également de nombreux appuis en Bretagne . Au terme de c e t t e étude sur l
  • enfance, r i e n n'est connu. Par contre, dès l'âge de h u i t ans, en I588, e l l e entre, selon l a Mère Blouette de Blemur, Bénédictine, à l'Abbaye de St Sulpice. C e l l e - c i raconte en u t i l i s a n t l e s termes ampoulés de l'époque " qu'elle est présentée aux a u t e l
  • seconde f i l l e G a b r i e l l e , née au Château de Boisorcant. Les r e g i s t r e s paroissiaux de Noyai consultés à c e t t e date mentionnent, en outre, que G a b r i e l l e a eu pour marraine, G a b r i e l l e de Morais, a l o r s Abbesse de S t Sulpice e t grande tante
  • prédation de l a Mère Blouet. Ses parents se déchargeaient en réalité de l'éducation de l e u r f i l l e en l a c o n f i a n t aux mains de 1'Abbesse de S t Sulpice, l e u r parente. Pendant l e s années q u i s'écoulèrent entre son entrée e t l a p r o n o n c i a t i o n de ses voeux
  • ' E g l i s e e t près du Roi l u i o b t i n r e n t aisément d'abord, l'accord de ce d e r n i e r , puis sa nomin a t i o n (l'Abbaye étant royale) e t sa confirmation par l e Saint-Siège. C'est a i n s i que Marguerite d'Angennes, f i l l e de Jean d'Angennes, p l u s i e u r s
  • l'âge de 29 ans, l e 10 A v r i l 1609, Abbesse titrée de St Sulpice. Une s i rapide promotion ne pouvait que s u s c i t e r l a j a l o u sie dans l e m i l i e u des soeurs pour l a p l u p a r t de bonne noblesse locale. Marguerite, comprenant l a s i t u a t i o n , s u t l
  • Sulpice dont l e s moeurs, à l a s u i t e des Guerres de r e l i g i o n , s'étaient considérablement relâchées. Préchant l'exemple, e l l e s'appliqua t o u t d'abord à e l l e même l e s règles de v i e qu'elle s o u h a i t a i t plus t a r d v o i r observer par l a Communauté
  • e t r a i t e très s u i v i e s'étant clôturée par un succès, l e 17 Janvier 1621, fête de S t Sulpice, t o u t e l a Communauté, Supérieure en tête, renouvelle ses voeux auxquels sont ajoutés ceux de clôture e t de pauvreté, e t promet de s u i v r e l a nouvelle règle élaborée
  • - demandé par Marguerite d'Angennes. Devenu , prétexte à contestation:, v i o l e n t e des d r o i t s e t de l'autorité de l'Abbesse de St Sulpice de l a p a r t de l a P r i e u r e de l a Fougereuse, i l a m p l i f i e l a q u e r e l l e e t l a f a m i l l e de S t Offange
  • e Conseil du Roi, s a i s i à nouveau par l e s r e l i g i e u s e s de St Sulpice, confirme l e 13 J u i l l e t 1662 son premier arrêt. Marguerite d'Angennes a l o r s décédée depuis l e 3 - J u i l l e t ne peut savourer son triomphe. ,. Notre récit s'arrêtant à Marguerite
RAP00390.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.
  • 1e et vi U n ne , commune de Saint Sulpice la Forêt. -Li eu dit: 1'Abbaye -Cadastre rénové :Section A n° 851 -Coordonnées Lambert: X=309420 Y=065210 Les travaux de 1984 se sont déroulés du 23/6 au 30/9 et ont été principalement effectués en fin de semaine par: -Mr G. DANAIS
  • entrer dans le cadre d'une étude ar- chitecturale en cours. 2°)Poursuite des recherches de 1982 et 1983 dans la Chapelle Saint Roui afin de préciser"l'usage" de cette chape!1e , soit comme lieu de sépul ture, soi t coJtyne lieu de SITUATION. pélérinage. - - -Département : Il
  • à 1'ouest,sel on une pente de pente est parallèle à celui une 5°/00,cette du niveau des fondati ons ,d ' ai 11 eurs très faiblet(1,90m du niveau 0 pour le M 9 et de 2,20 m pour le M 6,celle-ci reposant sur de la m a r n e argileuse ou sol vier- ge. CHAPELLE SAINT ROUL
RAP03275_2.pdf (CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille)
  • Saint-Florent 6 - 1156 : Confirmation des dîmes dépendantes de Saint-Sulpice 7 - 1162 : Confirmation des possessions de Saint-Sulpice 8 - 1163 ? (1157-1174) : Donation par Raoul de Fougères 9 - 1184-1198 : Transaction entre Saint-Sulpice et le recteur de Chasné 10 - 1184-1198
  •  : Transaction entre Saint-Sulpice et le recteur de Chasné 11 - 1186 : Confirmation des possessions de Saint-Florent 12 - 1187 : Expiation de Pierre de Chasné 13 - ca. 1200 : Donation de Raoul de Mordelles 14 - 1211 : Transaction sur une donation à Mouazé 15 - 1217 : Donation de l’église de
  • Chasné 16 - 1243 : Libéralité (?) de Pierre de Chasné 17 - 1243 : Donation par Bertrand de Chasné 18 - 1250 : Retrait par Bertrand de Chasné 19 - 1255 : Donation Bardoul au terroir de Nuillé 20 - 1265 : Transaction entre Saint-Sulpice et Jean de Bonteville 21 - 1265 : Transaction
  • entre Saint-Sulpice et Jean de Bonteville 21 bis - 1265 : Transaction entre Saint-Sulpice et Jean de Bouteville 22 - 1276 : Échange du Bas-Nuillé 23 - 1276 : Donation du Haut-Nuillé 24 et 24 bis. 1335 et 1348 : Donation Mordefroid 25 - 1363 : Transaction sur la donation Mordefroid 1
  • Transcription des textes 1 - ca. 1040 (1022-1055) : Donation de l’église de Chasné 2 - ca. 1050 : Donation de l’église de Saint-Germain-sur-Ille 3 - 1138 : Accord sur les églises de Livré 4 - 1143 : Confirmation des possessions de Saint-Florent 5 - 1146 : Confirmation des possessions de
RAP02439.pdf (LIFFRÉ (35). structure quandrugulaire en forêt de Rennes. rapport de sondage)
  • Saint-Sulpice-la-Forêt (tegulae au lieu-dit Landrot), Acigné (petite nécropole et villa probable au lieu-dit les Onglées), Liffré (probables bas-fourneau gallo-romain à la Paveillais et à la Chapelle-Saint-Père"), Cesson-Sévigné (plusieurs sites gallo-romains identifiés en
  • prospection notamment à la Bretonnière et à la Bouexière). L'époque médiévale a également laissé des traces, ainsi l'abbaye Notre-Dame de Nid-deMerle à Saint-Sulpice-la-Forêt, la motte castrale des Verrières (P. BANEAT), la motte castrale de Dézerseul en forêt de Liffré (M. BRAND'HONNEUR
RAP00388.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.
  • # Société Hrciiéoiogique il rflMaye de llotrr Dame du T1 id au nierlf Saint Su!osr? ia forêt 1 R A P P O R T DES S O N D A G E S E F F E C T U E S EN DANS 1985 L A B B A Y E DE N O T R E D A M E D U NID A U M E R L E S A I N T S U L P I C E LA O B J E C T I F DES FORET
  • o n de M o n s i e u r P i e r r e du JACQUE- LEROY,responsable chantier. Le s e c r é t a r i a t é t a n t a s s u r é p a r M e s d a m e s H A R D Y et J A C Q U E - MARD. CHAPELLE SAINT ROUL. Les c o n d i t i o n s m é t é o r o l o g i q u e s a y a n t s t o p p é
La Guerche-de-Bretagne. La chapelle Saint-Nicolas (LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). La chapelle Saint-Nicolas. Sondage)
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). La chapelle Saint-Nicolas. Sondage
  • , avec seulement un autre cas en Bretagne, en l’église abbatiale elle aussi romane de Saint-Sulpice-la-Forêt, puis à 10 km, mais en haut Anjou en l’église abbatiale Notre-Dame-de-La Roë, elle aussi romane et des années 1130. Plus loin, on doit aussi citer la prestigieuse abbatiale
  • La chapelle Saint-Nicolas La Guerche-de-Bretagne (35) Bastien Lancelot Jean-Claude Meuret août 2018 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • ://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 La chapelle Saint-Nicolas de La Guerche-de-Bretagne (35) Histoire de l’édifice et analyse de son
  • architecture : Jean-Claude Meuret Prospection et petit diagnostic archéologiques d’août 2018: Bastien Lancelot I - Histoire et analyse d’un édifice religieux lié à la châtellenie et ville de la Guerche : - 1 – Une fondation au Moyen Âge central La chapelle Saint-Nicolas, fut celle d’un des
  • prieurés dans la dépendance de l’abbaye SaintMelaine de Rennes. Celui-ci fut fondé entre 1081 et 1093 par Sylvestre, à la fois évêque de Rennes et seigneur de La Guerche. C’est alors le début d’une vague de fondations vouées à saint Nicolas dont les reliques viennent d’être ramenées de
  • prieurés, souvent des aumôneries tenues par les Templiers, accompagnés du développement d’un bourg et d’un marché. C’est exactement ce qui se passe à La Guerche où à 800 m du château, sur la route de Rennes, naît le bourg prioral de Saint-Nicolas. Guillaume I er qui succéda comme
  • seigneur à son père Sylvestre obtint de l’abbé de Saint Melaine des reliques de saint Nicolas qui furent déposées en 1115 au prieuré qui, entre 1127 et 1145, apparaîtra désigné comme monasterium. En 1121, il est fait mention du bourg et surtout du marché qui s’y tient et concurrence, ou
  • soutien matériel à ce prieuré sous la forme de dîmes et de biens. A ce titre, Guillaume II dont j’ai montré qu’il abandonna plus tard sa seigneurie et devint grand sénéchal du Temple en Terre sainte, dut jouer un rôle particulier. Alors qu’il n’est pas encore parti vers Jérusalem
  • , on le voit par exemple entre 1127 et 1145 faire de nombreux dons aux moines et au prieuré de Saint Nicolas où son père vient d’être enterré, lui-même s’apprêtant à partir en pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle. Or la scène se passe dans le cloître de Saint-Nicolas. 2
  • – l’édifice religieux de Saint-Nicolas : un projet paroissial ou conventuel ? A partir de l’étude des sources écrites du XII e et du XVIIIe s. conjuguée à l’analyse des élévations et des éléments architecturaux anciens, il m’est possible d’affirmer qu’il fut édifié dans les années 1120
  • depuis longtemps détruite et obturée, mais dont on voit le bel arc roman. A peu de distance de La Guerche, l’importante abbaye Notre-Dame de La Roë, à quelques années près contemporaine de Saint-Nicolas, conserve les mêmes restes d’une absidiole abattue et obturée, elle aussi dans le
  • bras nord du transept. De même, pour un chevet initial en abside à Saint-Nicolas, on peut évoquer ceux que conservent deux églises voisines, celle de Rannée, siège paroissial de La Guerche édifié vers le milieu du XIIe s., et celle d’Arbrissel, elle aussi érigée au début du même
  • siècle. Le chœur de Saint Nicolas mesurait et mesure encore intérieurement 4,80 m de largeur, pour une 1 profondeur de 4,90m, mais le probable chœur en abside devait être plus plus profond. La tradition orale évoque la présence sous ce chœur d’une crypte, voire même d’un inévitable
  • et invraisemblable souterrain à destination lointaine. Les travaux de terrassement de 2018 semblent néanmoins avoir confirmé l’existence d’un tel sous-sanctuaire, espace qui logiquement, aurait pu accueillir les reliques de saint Nicolas. Le haut des murs nord et sud de ce chœur
  • Notre-Dame de Fontevraud. Leur présence à Saint-Nicolas de La Guerche, constitue un signe indiscutable de la qualité architecturale et du statut que l’on a voulu conférer à la chapelle/église de ce prieuré. Le mur nord de ce bras a été remanié, mais il est certain qu’il possédait une
  • toiture, réduites lors de la réalisation des joints en 2018, elles sont difficiles à identifier et à dater. Il semble s’agir d’un drapé appartenant à un personnage ou à un saint apparemment assis. Comme pour tout le reste, on ne peut que regretter qu’aucune protection réelle ne lui ait
  • . Elle possède une belle couleur à dominante ocre, avec de nombreuses nuances plus ou moins foncées, générées par la présence de composants hétérogènes et surtout de veinages ferreux. Signe des neuf siècles d’exposition à l’air de cette roche, l’ensemble de la chapelle Saint-Nicolas
  • volume, il faut encore ajouter la présence du transept, des absidioles et de passages berrichons, sans oublier la probable crypte. Sans en faire un sanctuaire de statut exceptionnel, l’association de tous ces éléments architecturaux place Saint Nicolas nettement au-dessus des églises
  • procéder à une opération dite d’ « Extraction de matériaux de la chapelle Saint-Nicolas en La Guerche-de-Bretagne ». (cf pièces jointes à ce dossier et rapport). III – Prospection et diagnostic sommaires menés bénévolement par B. Lancelot Depuis environ le 25 août, après avoir reçu du
  • chapelle Saint-Nicolas faisant l’objet de visites nombreuses, facilitées par la proximité du marché, mais sans doute aussi par un esprit de pèlerinage micro-régional né dès le XII e s. Cet espace du chœur et de la croisée du transept ne mesurent qu’environ 50 m². Or les découvertes
RAP03275_1.pdf (CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille)
  • 194 2.7.1.1.1 La donation à Saint-Florent 195 2.7.1.1.2 Contexte de la donation 196 2.7.1.1.3 Le transfert à Saint-Sulpice 198 2.7.1.2 Les seigneurs de Chasné : de la famille paroissiale au marquisat du Bordage 198 2.7.1.2.1 Les Chasné : premiers seigneurs connus
  • Saint-Sulpice-la-Forêt notamment, archives de la seigneurie de Fontenay, mandements ducaux, etc.) permettra de documenter la genèse du bourg de Chasné, et plus largement la naissance des bourgs castraux en Haute-Bretagne. IV. La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur
  • pôle seigneurial et paroissial (P. Poilpré, Inrap) 194 2.7.1 Chasné et ses seigneurs à travers les textes : consistance et conjoncture d’une terre indissociable de sa paroisse 194 2.7.1.1 L’église Saint-Martin : une reconstruction au XIe siècle qui engage l’histoire de Chasné
  • mentions anciennes de nécropole à sarcophage laissent entrevoir. Dans ce sens, une attention particulière sera portée au secteur oriental du site, à proximité de l’église dédiée à Saint-Martin, vocable caractéristiques des paroisses du haut Moyen Age. La fouille s’attachera à
RAP00498.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • la vallée encaissée du Serein. Parmi les pièces en silex recuei llies, on peut noter la présence de micro-burins. (M. GAUTIER). * ( PLECHATEL. Saint-Saturnin. Parcelle 23. Section ZW. Station paléolithique. Une vingtaine de pièces en grès armoricain ont été recueillies sur ce
  • densité de scories de, fer formant un monticule de 20 m de diamètre. Elle se situe en bordure immédiate du ruisseau de la Lande de la Bonne-Fontaine; aucun mobilier associé. (G. LEROUX). LA DOMINE LAIS . La Pironnais. ( St-Sulpice ) . Parcelle 60. Section ZT . Fonderie ancienne
  • Avril 1988. (M. GAUTIER). ST-SULPICE-DES-LANDES . L'Ascension. Parcelle 108. Section ZL. Fonderie ancienne matérialisée par une grande densité de scories de fer et des boulettes d'argile cuite. Ces vestiges sont situés à proximité de la rivière Aron , sur un versant exposé au Sud
RAP02219.pdf (LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Rennes. rapport de sondage archéologique)
  • de la forêt, notamment à Saint-Sulpice-la-Forêt (tegulae au lieu-dit Landrot), Acigné (petite nécropole et villa probable au lieu-dit les Onglées), Liffiré (probables bas-fourneau gallo-romain à la Paveillais et à la Chapelle-Saint-Père"), Cesson-Sévigné (plusieurs sites gallo
  • de Nid-de-Merle à Saint-Sulpice-la-Forêt, la motte castrale des Verrières (P.BANEAT), la motte castrale de Dézerseul en forêt de Lifîré (Michel BRAND'HONNEUR), et toujours en Liffré un manoir prieural du bas Moyen-Age au lieudit le Feu (P.BANEAT), pour ne citer que les
  • de sondage de la voie ancienne Î/Sj St^Jeansur-Vilaine St-DidieH Légende Tracé reconnu voie ancienne dite « voie du Bignon » m ue ine torti« U.8 c St-Sulpice-la-Fprêt a l nd|SHvê in te Racsi & vi-. Mjf toû dc;Berton ^h Grp ipe Figure n°3 : localisation du site des
  • Baillée, La Buzardière, La Paveillais et La Chapelle-Saint-Pierre dans la traversée de la forêt de Sévaille, son empreinte est remarquablement conservée ". Or, les investigations menées par le CERAPAR en forêt de Rennes indiquant le possible tracé d'une autre voie, à proximité