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RAP03188.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan : enceinte basse. Rapport de FP 2015)
  • Dates d’intervention sur le terrain : 15 juillet – 14 août 2015 Résultats Chronologie : Moyen Age-époque moderne (XIIe-XVIIe siècles) Vestiges immobiliers : Courtines, tours, châtelet, logis, latrines, archères, tour d’artillerie, piles de pont, escalier, terrasses, abris. Vestiges
  • plate-forme orientale au moins depuis la fin XIIe-XIIIe siècle. Dans le courant du Moyen Age, un pont permet une circulation haute entre les deux parties de l’enceinte basse, et le Roc’h. Une tour d’artillerie s’installe dans l’angle sud-est à la fin XVe-début XVIe siècle, sur un
  • -020 Ronan PERENNEC (dir.) 2015 7 Département du Finistère Centre départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan arrêté n° 2015-020 Ronan PERENNEC (dir.) 2015 Fig. 1 : Localisation du site sur carte IGN et plan cadastral. DAO B. Grall, CD29/Mission
  • usurper le titre ducal, et s’opposer à la mainmise des Plantagenêt sur la Bretagne. Cette révolte est matée vers 1167-1187 : l’ancien comté est alors divisé et partagé entre les fils de Guyomarc’h IV de Léon. L’aîné conserve le titre vicomtal et les châtellenies de Lesneven et Brest
  • /Saint-Renan ; et le cadet, seigneur de Léon, les châtellenies de Landerneau, Landivisiau et Daoulas (Kernévez 2005, t2). Le château de Roc’h Morvan devient alors l’une des principales places fortes des seigneurs de Léon, dont le lignage va prospérer. Atout important lors des
  • mouvementée, de la Bretagne : guerre d’indépendance à la fin du XVe siècle, guerre de la Ligue un siècle plus tard, qui signe la ruine de la place. 3) Méthodologie 3-1) Emprise du secteur étudié L’étude porte sur une enceinte située en contrebas, et à l’est de la partie aristocratique, sur
  • départemental du Finistère Centre départemental de l'Archéologie La Roche-Maurice, château arrêté n° 2015-020 Fig. 2 : Plan topographique et structures mises au jour. DAO B. Grall, CD29/Mission Archéologie, sur fond de plan du service topographique de l’INRAP Bretagne (F. Boumier, F
  • départemental du Finistère Centre départemental de l'Archéologie La Roche-Maurice, château arrêté n° 2015-020 L’emprise de l’enceinte basse étant d’environ 45m de longueur pour 20m de largeur, la fouille n’est pas exhaustive. Elle a été ciblée sur une plate-forme de moindre importance que
  • raison de l’effondrement de la courtine au milieu de son tracé, une intervention plus à l’ouest, sur le flanc nord, serait actuellement très acrobatique. D’autre part, on peut préciser qu’en l’état actuel de conservation des vestiges, et en l’absence de confortement permettant de
  • pallier le mauvais état des maçonneries, il n’a pas été possible d’intervenir sur l’intérieur de la tour d’artillerie, ce dont nous aurons l’occasion de reparler. 3-2) Moyens mis en œuvre Le château de La Roche-Maurice est un site de hauteur, présentant un relief escarpé. Cet état de
  • fait n’est pas sans incidence lors d’une intervention. Des dénivelés importants obligent à garantir la sécurité des fouilleurs et des visiteurs (le site est ouvert au public) au moyen de barrières, de façon à interdire l’accès aux zones dangereuses. Les vallonnements importants sur
  • la plate-forme obligent à définir des chemins de circulation sécurisés. D’autre part, du fait du relief du site et de son étroitesse, il est impossible de stocker les déblais sur place. Mais leur évacuation reste problématique, et oblige à recourir à des échafaudages (support de
  • préliminaire a été reconduit sur la plate-forme orientale, pour y agrandir la surface fouillée, et en contrebas des affleurements rocheux côté sud, afin de vérifier l’hypothèse de la présence d’une deuxième tour ; et pour suivre les éventuels prolongements des courtines sud mises au jour
  • l’enregistrement de terrain, mais aussi la mise en relation des dépôts sédimentaires et des maçonneries. Chaque unité stratigraphique a été enregistrée manuellement sur une fiche papier. Les minutes de terrain ont été réalisées manuellement au 1/20ème, par les stagiaires en formation. Elles ont
  • été mises au net en post-fouille par le dessinateur du CDA, B. Grall, et E. Simonet, sur le logiciel de DAO Adobe Illustrator. Des compléments ponctuels ont été apportées à partir de photos verticales, notamment quand le dessin pierre à pierre n’aurait pu être réalisé sans mettre
  • sous la forme de diagrammes stratigraphiques qui correspondent aux différentes Unités d’Habitat. Son étaiement par des datations absolues n’est actuellement que très partiel. En effet, sur demande du SRA Bretagne, il n’y a pas eu de demande d’analyse C14 la première année de fouille
  • . Trois analyses ont été réalisées cette année. Deux d’entre elles étaient motivées par la volonté de caler précisément certaines structures de la phase 5. L’une d’elle a été ciblée sur la tranchée de fondation de la tour d’artillerie (US 2073), une autre sur un sol en lien avec la
  • courtine sud attribuée à cette phase (US 2222). La dernière a été réalisée dans l’UH2, sur un niveau d’occupation attribué au XIVe siècle. Les résultats nous sont parvenus après le bouclage et la mise en page du rapport, in extremis avant sa livraison. Ils n’ont donc pas pu être
  • date a été obtenue sur un niveau d’occupation du bâtiment nord, dans l’UH2, pour aider à caler la fouille en cours. Les 95% de probabilités sont fournies sur deux intervalles, de 1305-1365 et 1385-1420. Cette incertitude est cohérente avec les données de la fouille, la datation
  • par P. Kernévez en 1994 dans le cadre d’un premier projet de fouille non abouti, elle a été reprise pour accompagner l’intervention de Josselin Martineau sur le Roc’h. P. Kernévez 13 Conseil départemental du Finistère Centre départemental de l'Archéologie La Roche-Maurice
RAP00021.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sondage)
  • ¿Z. IH.**, EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE PREHISTORIQUE UNIVERSITE DE RENNES I DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE Zi RAPPORT PRELIMINAIRE SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE DE PIEGU COMMUNE DE PLENEUF-VAL-ANDRE (COTES-DU-NORD) (Sondages
  • effectués de novembre 1986 à février 1987) Bernard HALLEGOUET Jean Laurent MONNIER Bernard BIGOT Mars 1987 Sh RAPPORT PRELIMINAIRE SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE DE PIEGU COMMUNE DE PLENEUF-VAL-ANDRE (COTES-DU-NORD) 1. Localisation et présentation Le site de Piégu se trouve au sud
  • de la pointe de Pléneuf et au nord de la grande plage du Val-André (carte de la France I.G.N. au 1/25000 ième, feuille de Saint-Brieuc). Il s'agit d'un vaste gisement très complexe, d'intérêt géologique et surtout archéologique, qui s'étendait à l'origine, depuis le port jusqu'au
  • disposions que de ramassages de surface sur la plage, au gré des marées. Au fil des années, des collectes effectuées par des archéologues amateurs (MM. Patrick Amoureux, Jacques-Henri Clément et Serge Pincemin) sont venues grossir les nôtres, permettant des analyses typologiques et
  • entrepris sur la plage dans le but de construire un nouveau réseau d'eaux pluviales et d'améliorer la défense contre la mer en édifiant un perré incliné. En accord avec la mairie de Pléneuf et avec la D.D.E. des Côtes-du-Nord, maître d'oeuvre de l'ouvrage, nous avons pu assurer le suivi
  • . L'industrie de Piégu L'industrie de Piégu, uniquement connue par des ramassages de surface, sur la plage, a donc fait l'objet de plusieurs publications. La dernière en date (Revue Archéologique de l'Ouest, 2, 1985) fait le point sur le gisement de Piégu, antérieurement à la découverte des
  • abondants. Un petit biface 3 a été trouvé sur le site, sans que l'on puisse affirmer qu'il appartient à la série principale. Les industries récoltées sur l'estran de Piégu se rattacheraient au Paléo- lithique ancien et moyen ou à un Epi-Acheuléen. Elles proviendraient de niveaux
  • d'âge saalien, éemien et weichsélien ancien. La série principale étudiée (cf. annexe 1) paraît cependant largement homogène et semble provenir du niveau reconnu à la base du sondage de la parcelle 340 (cf. § 4). 3. Observations résultant des travaux sur l'estran et dans la voirie La
  • tranchée réalisée sur l'estran a permis la mise en évidence dans l'axe de la rue de Piégu d'un affleurement de sable limoneux remaniant les restes de grands mammifères. Ce niveau repose sur des dépôts dunaires ou marins anciens et n'apparaît que dans une zone très limitée, car ailleurs
  • ancienne Dune Quai C. Bouglé Bt dans head remaniant un matériel marin Promenade de la Digue ^ Poches :Bt s>': Dune PLENEUF : Piégu - Quai Célestin Bouglé Schéma récapitulatif des différentes formations rencontrées ,lors des travaux sur l'estran et dans le quai B.H. 1987 4 sableuse
  • que ces dépôts appartiennent à un interglaciaire plus chaud que le climat qui règne actuellement sur la façade océanique de la France. Derrière les cabines bordant le quai, un sol intensément rubéfié est visible. Il se développe aux dépens d'une formation de versant limoneux
  • nombreux débris de coquilles marines et quelques éclats de silex. Ces niveaux ont été reconnus plus haut sur le versant, sous les limons, vers 15 m d'altitude (N.G.F.). Les observations réalisées à l'occasion des travaux de terrassement à Piégu et au Val-André, montrent la présence d'au
  • éolien calcaire, - un head pédogénisé remaniant des galets marins, - une plage ancienne de galets, décarbonatée, - un head compact à matrice limoneuse. Toute la masse de pierraille dégagée sur 7 m d'épaisseur a livré des ossements de grands mammifères et de nombreuses dents (cf
  • . annexe 2). La surface du head pédogénisé reposant sur la plage ancienne, représente un niveau d'occupation humaine qui a livré des silex taillés (surface dégagée : 1 m ). 2 Le second sondage, situé à 15 m à l'ouest du regard, au contact de la falaise rocheuse a permis l'observation
  • d'une plage ancienne de galets, infiltrée par un sable dunaire, et reposant sur un head périglaciaire. Cette plage a livré de nombreuses coquilles, où l'on retrouve Astraea rugosum. La position stratigraphique de ce dépôt par rapport aux cordons fossiles reconnus à l'est, n'est pas
  • forme de rayures plus ou moins marquées, plus ou moins profondes, que l'on peut attribuer à des traces de décarnisation ou de travail de l'os. Etant donné la forme et la taille des esquilles, l'abondance des restes de métapodes et les quelques traces laissées sur certains os, on peut
  • GALETS DE PLAGE ANCIENNE PLAGE ANCIENNE HEAD COMPACT 6 penser qu'il y a eu une intervention humaine sur ce matériel. Ce premier débitage a été suivi d'une nouvelle fragmentation, par gélifraction et écrasement entre les blocs dévalant la pente. Les ossements et blocailles sont le
  • plus souvent cimentés par le carbonate de calcium, constituant un début de bréchification dans un head sans matrice. Le sol d'occupation humaine reconnu, correspond vraisemblablement à celui qui a fourni les industries ces dernières années, sur l'estran devant le quai de Piégu. 5
  • . Conclusion Le site de Piégu est exceptionnel dans l'ouest de la France. Ce gisement présente en effet plusieurs niveaux carbonatés livrant des faunes marines et terrestres, sur lesquelles des études sont en cours : étude des ossements, détermination de la faune des niveaux marins et
  • archéologiques sur au moins 6 mètres en arrière du quai et d'une pointe rocheuse à l'autre. La fouille de la parcelle 340 correspondant à un rentrant de la falaise rocheuse colmaté par des dépôts pléistocènes devrait être fructueuse. Elle se déroulerait d'abord en deux temps, dans un espace
RAP03912 (FOUGERES (35). 1 place du Marchix, La Trinité et La Providence. Rapport de Diagnostic)
  • A moins de cent mètres au sud-ouest du château et à l’ouest de l’église paroissiale Saint-Sulpice, la parcelle concernée par l’opération se situe sur un petit promontoire rocheux, à l’emplacement de l’ancien prieuré de la Trinité. Fondé au début de la seconde moitié du XIe
  • l’ancien cimetière ait été bouleversé. Cette chapelle est construite sur l’emplacement de la nef de l’église de la Sainte-Trinité mais aucun indice archéologique lié au prieuré médiéval n’a été découvert en place. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné
  • -fouille 38 2 Bilan historiographique et nouvelles données documentaires sur le prieuré de la Sainte-Trinité et l’établissement de la Providence 38 2.1 Bilan historiographique sur l’histoire du prieuré de la Trinité 38 40 41 42 et de la maison de la Providence La fondation du
  • été agrandi. Lors de ces travaux, il semble qu’une partie de l’ancien cimetière ait été bouleversé. Cette chapelle est construite sur l’emplacement de la nef de l’église de la Sainte-Trinité mais aucun indice archéologique lié au prieuré médiéval n’a été découvert en place. Dans la
  • et de la Normandie. La ville est entourée de quatre collines, le coteau de la Vigne au sud-ouest, le coteau du Champ Lion et le coteau Saint-Martin au nord-ouest, la colline de Rillé au nord et le coteau Saint-Léonard à l’ouest, sur lequel se développe la ville haute. Le château
  • , céramologue Inrap. La mise en page du présent rapport a été faite par Emmanuelle Collado, Inrap. 38 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Fougère, 1 place du Marchix 2 Bilan historiographique et nouvelles données documentaires sur le prieuré de la Sainte-Trinité et
  • diagnostic. 2.1 Bilan historiographique sur l’histoire du prieuré de la Trinité et de la maison de la Providence La fondation du prieuré de la Sainte-Trinité La fondation du prieuré de la Trinité est connue par deux actes, datés respectivement entre 1064 et 1076 pour le premier et entre
  • droits seigneuriaux sur les domaines de Raoul, tant en Bretagne qu’en Normandie (droit de fromentage, dîme du pasnage et dîme du blé des moulins de toute la seigneurie, dîme du marché du château, dîmes de plusieurs foires), l’église Saint-Sulpice avec toutes les prérogatives
  • paroissiales (à l’exception de quelques droits réservés à Sainte-Marie), le bourg Chevrel, un droit de pêche sur le Nançon, etc. S’y ajoute même dans le deuxième acte une nouvelle donation de Raoul du dixième des revenus de son marché et la possibilité de construire et d’exploiter un
  • ). Leur accointance est évidente. Une grave crise les oppose cependant dès la fin du XIe siècle, au sujet de l’église castrale Sainte-Marie. Dans l’acte de fondation de la Trinité, Raoul promit « […] s’il arrivait un jour, sur la décision de Dieu, que l’église Sainte-Marie située dans
  • dotations aux moines, mais revient sur sa donation très rapidement, avant 1096. Il la confie alors à une autre grande abbaye ligérienne, Saint-Florent-de-Saumur. Pendant près de 20 ans, Sainte-Marie va changer de mains, passant alternativement de la propriété de Marmoutier à Saint
  • -Florent, au gré des procès et des revirements de Raoul de Fougères. Celui-ci est d’abord jugé en 1096 par l’évêque de Rennes, Marbode, et doit restituer Sainte-Marie à l’abbaye martinienne. Mais entre 1099 et 1107, il revient à nouveau sur sa restitution. C’est alors le pape Pascal II
  • Bilan historigraphique sur l'histoire du prieuré 41 Marmoutier, Raoul fonde l’abbaye de Savigny, dédiée à la sainte Trinité, en 1112-1113, juste avant sa mort et s’y fait probablement inhumer. Son fils, Henri de Fougères, poursuit la résistance aux moines martiniens. Il fonde Saint
  • étude approfondie, il n’est pas possible de le dire. Le sujet le plus abordé est le conflit tenace, se déroulant sur plusieurs siècles, opposant les moines de la Trinité aux prêtres de la paroisse de Saint-Sulpice. N’apportant pas grand éclairage sur le thème du présent rapport, nous
  • informations çà et là, aucun historien ne s’est attelé à une histoire précise et complète de l’évolution du prieuré à travers les siècles. L’essentiel des travaux réalisés sur le sujet concerne la fondation et les conflits, avec Marmoutier et avec la paroisse Saint-Sulpice. Restent
  • de Goyon vend finalement les bâtiments restants, cours et jardins à Pauline de la Belinaye, qui fonde la maison de la Providence et la confie aux sœurs de la Sagesse (Bourde de la Rogerie, 1922, Guillotin de Corson, 1884). Ces dernières dépendent de Saint-Laurent-sur-Sèvre en
  • siècle par Raoul de Fougères, il dépendait de l’importante abbaye ligérienne de Marmoutier. L’étude documentaire a permis de replacer l’emprise des bâtiments du prieuré, connue grâce à un plan daté de 1760, sur les cadastres napoléonien et contemporain. L’église priorale était très
  • démolition du prieuré. Une petite chapelle construite entre 1786 et 1821, est agrandi vers l’ouest sur l’emplacement d’un ancien cimetière après 1821. La Providence est détruitepar un bombardement le 9 juin 1944. Édifice religieux Structure funéraire Mobilier Céramique L’évaluation du
  • le cadre d’un projet de construction de deux maisons individuelles sur un terrain privé d’un superficie de 1 167 m². L’objectif de l’opération était d’évaluer le bâti des vestiges d’une chapelle et le sous-sol de la partie sud de l’emprise. 1 Place du Marchix, Fougères, Ille-et
  • prieuré de la Sainte-Trinité Le conflit entre Raoul de Fougères et l’abbaye de Marmoutier Du XIIe siècle au XVIIIe siècle, un grand pan méconnu de l’histoire du prieuré de la Trinité La fondation de la maison de la Providence 43 2.2 La morphologie de la Trinité et de la Providence
RAP01797.pdf (LA MÉZIÈRE (35). "le manoir de la Coudre". sondages sur l'emplacement d'un futur bowling et d'un parking. dfs de diagnostic)
  • LA MÉZIÈRE (35). "le manoir de la Coudre". sondages sur l'emplacement d'un futur bowling et d'un parking. dfs de diagnostic
  • -Huits Arpents " DFS de sauvetage urgent. Ghesquière et Marcigny, 1997 ; Ghesquière (E.) et Marcigny (C.) ; "Le silex à l'Âge du Bronze. L'industrie lithique Âge du Bronze du site de Vïle Tatihou à Saint-vaast-la-Hougue (Manche) " i n Revue Archéologique de l'Ouest, n°14, p.27 à 47
  • La Mézière "Le Manoir de la Coudre" (Ille-et-Vilaine) SONDAGES ARCHÉOLOGIQUES SYSTÉMATIQUES SUR L'EMPLACEMENT D'UN FUTUR BOWLING ET D'UN PARKING À LA MÉZIÈRE (Ille-et-Vilaine). R A P P O R T D'ÉVALUATION ARCHÉOLOGIQUE Autorisation n°2002/12 du 14/01/02 au 31/01/2002 E D D Y
  • totale de l'intervention archéologique : 28 000 m Surface sondée : 2381 m 2 2 Dates de l'intervention sur le terrain : 14/01/2002 - 25/01/2002 Dates de l'intervention en post-fouille : 28/01/2002 - 01/02/2002 Résultats : Côte d'apparition des vestiges : entre 030 m et 1,40 m sous
  • céramologique et assistance technique Stéphane Jean (technicien supérieur, A F A N ) : Dessins Assistés par Ordinateur (DAO) 1. Introduction L'implantation d'un bowling et d'un parking sur une surface de 2,8 hectares, dans un contexte archéologique sensible sur la commune de la Mézière en
  • géographique et géologique L'aménagement du futur bowling et d'un parking se place au lieu-dit "Le Manoir de la Coudre" à 2 kilomètres au sud-est du bourg de La Mézière sur les parcelles B1.706, B1.1922,1924 et 1925 du cadastre actuel (fig.l et 2). Situé dans la partie nord du bassin de
  • r a n ç o i s e Le Boulanger, 2002 ; DFS, (AFAN) INRAP et Service Régional de l'Archéologie à paraître... 2 Les structures apparaissent directement sous la terre arable épaisse de 40 à 60 cm sur la partie haute du versant et sous plusieurs couches de colluvions dans la partie
  • colonne stratigraphique consiste en une couche de limon brunâtre argileux homogène située sur le substrat (limon de couleur hétérogène ocre ou grisâtre). Cette couche correspond probablement à de légers colluvionnements et aux mises en cultures successives du secteur (u.s.7, fait 68
  • quelques nodules de charbon de bois (u.s3). L a strate suivante, épaisse de 20 cm, est constituée d'un limon ocre brunâtre (u.s.4). Le sommet de la colonne stratigrapbique présente une couche de limon argileux ocre homogène sur 30 cm d'épaisseur (u.s.5), puis la terre végétale (u.s.6
  • Méthodologie 38 sondages de 2 m de large pour une longueur de 20 à 50 m ont été effectués à l'aide d'une pelleteuse à chenille munie d'un godet lisse, durant 5 jours, sur les 2,8 hectares concernés. Vu la profondeur de certains sondages, les tranchées ont été rebouchées après l'intervention
  • avons choisi une stratégie "classique" de recherche rapide et scientifiquement efficace. Quelques fenêtres supplémentaires ont été effectuées sur certaines tranchées et, excepté un sondage mécanique effectué dans le fossé f.160 (sondage 36, fig.40), les autres anomalies (ou
  • certaines structures ont bénéficié d'une couverture photographique. Au total, 107 structures sur les 225 révélées ont été sondées ou vidées complètement m& Chaque sondage a systématiquement été relevé au l/l(XP ]V2()ème et les coupes stratigraphiques au La totalité des sondages
  • effectués représente une surface de 2381 m soit 8,5 % des 2,8 hectares concernés par l'implantation du projet. 2 2. Résultats 2.1 Efifficulté d'attribution chronologique du site Toutes les structures immobilières découvertes sur le site de La Mézière sont des vestiges excavés de type
  • paillettes de mica d o r é ; il p r é s e n t e sur une face une s é r i e de cupules, pouvant correspondre à des traces de f a ç o n n a g e (vase à provision ? ) (fig. 30) / Protohistoire ancienne. Signalons é g a l e m e n t un petit fragment de fond d'un vase à p â t e plus fine et
  • ; Blanchet (S.) avec la coll. de Jean (S.) ; " Un habitat du Bronze Final. Saint-Sauveur-des-Landes : Le Champ Blanc " DFS de sauvetage urgent. Autoroute des Estuaires, A84, SRA de Bretagne, p.45 et Roy, 1999 ; Roy (E.) ; " Pont-VAbbé (Finistère). Fouille Archéologique avant
  • découverts dans le comblement d'abandon du trou de poteau f. 166 révélé dans le sondage n°26 (fïg.30). 4 Le poteau, d'un diamètre de 40 cm, est conservé sur une profondeur 20 cm à partir du niveau de décapage et deux autres trous de poteaux contigus, f.104 et 167, ont été fouillés à
  • proximité. Ces derniers, de 40 et 60 cm de diamètre, sont conservés sur une profondeur de 10 et 14 cm. Le comblement de ces trois structures est constitué de limon brun grisâtre sableux relativement meuble comparativement au substrat encaissant. Les trous de poteaux sont situés à
  • proximité d'un petit réseau de structures linéaires et sinueuses f.107 et 106, dont le profil en cuvette conservé sur une profondeur de 25 cm et le comblement en partie hydromorphe pourraient être attribués à un petit fossé ou à une rigole. Toutefois, ces structures ont été appréhendées
  • l'Age du Bronze, à Fleury-sur-Ome en Basse Normandie et dont les tranchées de fondation (plus profondes mais de largeur identique) forment également de petite entités . 5 11 est probable que certaines structures longilignes d'aspect archaïque, de type petit fossé sinueux (palissades
  • .6 (sond.2, fig.7) . 6 Ce fossé (u.s.l), d'une largeur de 40 cm, apparaît à 70 cm sous le niveau de sol actuel. Il est suivi ponctuellement sur une surface de 55 m et se prolonge peut-être jusqu'au sondage n°14 (f.55, fig.18). Le comblement de son profil en cuvette se confond
  • B i l l i a r d , 2000 ; Jahier (1.) et Billard (C.) ; " Heury-sur-Orne, ZAC Parc d'activités 1 (bâtiment protohistorique)" in Bilan Scientifique 2000, DRAC de Basse Normandie, SRA, p.33 et 34. Ce type d'ustensile est usité aux périodes néolithique et protohistoriques, puis
RAP02197.pdf (VANNES (56). Cathédrale. Cour de la sacristie des Sourds. rapport de sondage)
  • Manoir Saint-Clair /14 400 Vaux-sur-Seulles. Archéologie des Monuments Opérateur agréé en matière d'archéologie préventive sum SCDXNTHTQUE : D.R.À.C. de Bretagne / Service régional de l'Archéologie Suivi de dossier : Michaël BATT, ingénieur d'études Avenue du professeur Charles
  • l'existence de roches magmatiques (granités et orthogneiss). Implantée sur un terrain présentant une forte déclivité vers le nord-est, la cathédrale Saint-Pierre se dresse à l'intérieur des murs du castrum édifié au Ille siècle. L'enceinte médiévale, qui reprend le tracé des murailles
  • Service régional de l'Archéologie Avenue du professeur Charles Foulon - 35 700 Rennes Département : Morbihan Code INSEE : 56 260 Numéro site : 56 260 0120 Région : Bretagne Commune : Vannes Lieu-dit ou adresse : Cathédrale Saint-Pierre Année : 1998 CADASTRE Section et parcelles
  • : Zone : Lambert I COORDONNEES GEOGRAPHIQUES Abscisse X : 21 7706 Coordonnées moyennes BR, n° 166 Ordonnées Y : 2307744 COORDONNEES ALTIMETRIQUES : Altitude repère de nivellement sur le mur de façade du clocher, face sud - 18,770 m NGF PROPRIETAIRE DU TERRAIN : Etat PROTECTION
  • Foulon - 35 ?00 Rennes DATE D'INTERVENTION SUR LE TERRAIN : 21 au 23 mars 2006 MOTS-CLES : Cathédrale, Moyen Age, bâti GENERIQUE : L'opération de terrain et de post-fouille a mobilisé un archéologue pendant 6 jours théoriques. L'intervention comprend la réalisation manuelle d'un
  • : Réalisé dans le cadre de recherches préliminaires à l'étude préalable conduite par l'ACMH, le dégagement des maçonneries en pied de parement du mur oriental de l'ancienne absidiole latérale sud du chevet (actuelle cour de la sacristie des Sourds) apporte un nouvel éclairage sur la
  • repérable sur le bord du piédroit d'une baie romane murée. C'est à cet endroit que se situait un autel dont l'existence est seulement attestée par un plan dressé par Kerleau au XVIIIe siècle, en plus de la position d'un petit placard mural préservé en élévation, l'emprise au sol de
  • l'autel n'ayant pas été révélée par le sondage. Le sous sol apparaît assez perturbé : divers bouleversements de l'Epoque contemporaine ont gommé presque tous vestiges archéologiques superficiels au moins sur une quarantaine de centimètres d'épaisseur. Aucun élément de sol construit n'a
  • entièrement décaissée sur une profondeur de 1,2 à 1,3 m. Au regard de l'absence de niveau de sol construit, de la nécessité de vérifier la nature du comblement ou empierrement qui longe le mur oriental de la chapelle (Us 13), en plus de l'impératif d'appréhender la position stratigraphique
  • des maçonneries (les couches supérieures bouleversées n'apportant aucun élément de datation significatif), il a été jugé de ne pas interrompre la fouille sur l'éventuel « niveau de chantier » dégagé à une quarantaine de centimètre sous la surface du sol actuel. Au pied de l'enfeu
  • , les vestiges d'un remblai (Us 3) ayant servi de support à un possible pavement de la fin du Moyen Age ou du début de l'Epoque moderne a été conservé comme bande témoin. Seule son extrémité orientale a été entamée sur quelques centimètres afin de mettre à nu la nature des relations
  • la cour de la sacristie ont très largement soufferts. Ainsi, la restructuration tardive du mur latéral du chevet délimitant la cour de la sacristie sur son côté nord a sans doute largement recoupé les couches archéologiques. Nonobstant ces observations, on ne peut totalement
  • archéologique p. 38 5 I. INTRODUCTION - Localisation du site et brefs rappels architecturaux : L'agglomération de Vannes, localisée en bordure du golf du Morbihan, est assise sur un massif métamorphique constitué de gneiss et de migmatiques. Dans le proche secteur, on relève également
  • dépendante de la « sacristie des Sourds » (fig. 2). Dans l'optique d'une restructuration de l'espace, l'objectif de la mission est resté principalement centré sur la recherche de niveaux de sols anciens (médiévaux et Renaissance) susceptibles d'être mis en valeur ou restitués, avec en
  • plus le repérage contre le mur oriental de l'absidiole d'éventuels restes d'un autel signalé sur le plan dressé par Kerleau dans la seconde moitié du XVIir siècle (fig. 4). Pour cette reconnaissance rapide, un sondage réduit d'environ 1,5 m de côté a été envisagé avec le SRA. Notre
  • informations stratigraphiques en connexion avec des éléments architecturaux datants. En outre, ce positionnement avait l'avantage d'empiéter sur l'emplacement supposé de l'autel (fig. 9-25). Le choix d'une localisation à l'autre extrémité nord du mur oriental n'a pas été retenu
  • © TeleAtlas 2.5 km Fig. 1 : Carte de localisation. Plan de Vannes et situation de la cathédrale Saint-Pierre (source : www.mappy.com) Fig. 2 : Extrait cadastral, section BR, parcelle 166. Localisation de la Sacristie des Sourds et de sa cour. DIRECTION GÉNÉRALE DES IMPOTS
  • à l'appui de la niche supérieure de l'enfeu. Les altitudes, reportées sur les relevés, sont donc données en négatif - avec une précision de l'ordre du centimètre - et pourront être facilement recalées en NGF ultérieurement, le cadre de l'intervention n'ayant pas permis de mettre
  • rouges (fig. 10). Epais d'une quarantaine de centimètres, ce niveau est associé à la pose dans la seconde moitié du XXe siècle d'une grille de paratonnerre, hors d'usage. La trame métallique repose directement sur un niveau compact de couleur ocre beige qui s'apparente à un niveau de
  • « remblai de nivellement » (Us 3) simplement sauvegardé sous la forme d'une banquette repérable au contact de l'enfeu sur une dizaine de centimètres d'épaisseur. Il s'agit d'une terre de couleur marron-brun comportant en surface quelques rares lentilles de mortier (fig. 12, 14). Ces
RAP02598.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008
  • du site en Bretagne et sur la carte IGN n°0817 OT, 1/25 000e. 3 II) Le contexte archéologique (fîg. 2): Grâce aux prospections au sol que mène François Le Provost avec assiduité depuis plus de quarante ans, le patrimoine archéologique de Saint-Nicolas-du-Pelem et des communes
  • voisines est particulièrement bien connu. Plusieurs gisements de surface témoignent d'une occupation dès le Mésolithique, notamment sur le plateau du Collédic au nord et sur le gisement de Kergoubleau dominant la vallée du Blavet en aval des gorges de Toul Goulic, à l'ouest de Saint
  • dressés en position topographique dominante par rapport au réseau hydrographique et à une altitude oscillant entre 200 et 225 m. Leur localisation sur le massif granitique de Quintin caractérisant le nord de la commune de Saint-Nicolas peut se justifier par l'aptitude du socle à
  • concentration particulière est à signaler au nord-ouest de la commune de Saint-Ygeaux, non loin de la confluence du Sulon et la rivière de Corlay. Plusieurs découvertes récentes de dépôts d'objets en bronze confirment cette forte présence de l'âge du Bronze sur ce secteur sud. Par ailleurs
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. 6566 « Centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire oRac (CReAAH) » 22 ^ Kl 2010 C 0 U R R ' ^ £ ê Le cairn de Croaz Dom Herry Saint-Nicolas-du-Pelem
  • 2007 253* MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. 6566 « Centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire (CReAAH) » Le cairn de Croaz Dom Herry Saint-Nicolas-du-Pelem (Côtes d'Armor) Fouille programmée
  • mars 2007. Fouille programmée 2008, autorisation préfectorale n° 2008-207 du 28 mars 2008. Programme 12: Néolithique - habitats, sépultures, productions, échanges. Département: Côtes d'Armor Commune: Saint-Nicolas-du-Pelem lieu-dit: Croaz Dom Herry. Références cadastrales: ZT 122
  • Coordonnées Lambert - Carte IGN n°0817 OT, Saint-Nicolas-du-Pelem 1/25 0000e: x = 191,250; y = 1082,05; z = 1 8 0 m . N° d'entité archéologique: 22 321 0026. Titulaire: Jean-Yves Tinévez - Service régional de l'Archéologie de Bretagne, U.M.R. 6566 « CReAAH» Suivi administratif: SRA: S
  • l'opération 1 - un diagnostic archéologique en septembre 2005 2 - une fouille préventive sur les carrières en janvier 2006 3 - la fouille programmée du caira en 2007 et 2008. 3-a: problématique de l'opération 3-b: la méthodologie utilisée. IV) Localisation topographique et géologique du
  • recherche constituée au C.N.R.S. sous la direction de P.R. Giot s'est rapidement investie dans l'étude des grands cairns du Nord Finistère, Barnenez, Carn et Gaignoc. Cette impulsion s'est poursuivie les décennies suivantes sur de nombreux sites régionaux, certains prestigieux comme
  • Gavrinis, le PetitMont, le complexe Table des Marchands-Grand Menhir-Er Grah, l'ensemble de Saint-Just, et bien d'autres moins connus comme Quelarn, Saint-Thois Avec le développement de l'archéologie préventive et une meilleure protection des sites déjà recensés et conservés en
  • côtières, notamment pour les sites les plus anciens datés du Néolithique moyen. La découverte lors d'un diagnostic archéologique des vestiges d'un cairn à Saint-Nicolas-du-Pelem était ainsi inattendue à plus d'un titre, en l'absence de tout élément de signalement préalable d'une part et
  • naturellement composée de deux entités géologiques et topographiques bien distinctes, un vaste plateau granitique au nord d'altitude variant de 220 à plus de 300 m et au climat rude, une zone dépressionnaire sédimentaire au sud. Le bourg se développe sur la zone de contact, versant abrupte
  • du massif granitique bien exposé au sud. Ce territoire fait l'objet depuis de nombreuses années d'une prospection archéologique pédestre systématique menée avec assiduité par François Le Provost. Cette prospection couvre notamment la partie nord de la commune, sur le plateau du
  • -Nicolas. Pour la période néolithique, le patrimoine mégalithique n'est représenté que par quatre menhirs en granité dont trois sont regroupés à quelques centaines de mètres de distance l'un de l'autre, en bordure du plateau granitique au nord de Saint-Nicolas. Ces monolithes sont
  • d'habitat de la Préhistoire récente restent encore peu connues dans ce secteur en l'absence d'opération de fouille et malgré de nombreux indices d'occupation relevés en prospection.. Sur le plateau du Collédic tout particulièrement, le mobilier prélevé dans les labours indique une
  • Plussulien, localisés à environ une douzaine de kilomètres au sud-est. En dehors de ce secteur finement prospecté, quelques gisements de surface livrant du mobilier lithique sont recensés sur le plateau granitique et notamment à l'ouest de la commune de Lanrivain sur les hauteurs dominant
  • et chaos granitiques de Toul Goulic, et, à l'ouest par l'un de ses affluents, le Ruisseau Saint-Georges. Les pentes très abruptes isolant ce promontoire du plateau en font un lieu défensif par excellence. Si l'unique rempart ceinturant l'éperon a pu être daté de l'âge du Fer, les
  • probablement du site de Plussulien. Au sud du massif granitique, sur la zone sédimentaire au relief adouci, le cairn de Croas Dom Herry est l'unique référence au Néolithique dans l'inventaire des sites qui signale en revanche une densité importante de tumulus de l'âge du Bronze. Une
  • : Le contexte archéologique de Saint-Nicolas-du-Pelem et des communes voisines. III) Historique de l'opération: Evolution désormais fréquente en aménagement du territoire, un projet de transfert d'un supermarché du centre ville vers la périphérie sud de l'agglomération est à
RAP03036.pdf (CARNAC (56). parc Bellevue. rapport de diagnostic)
  •  (Jacq, 1940 ; Miln, 1881). Comme  sur tout le littoral armoricain, des sites de briquetages liés à l’exploitation du sel sont également présents,  notamment à Saint‐Colomban (Gouletquer, 1970).  Une  occupation  antique  du  territoire  de  Carnac  est  bien  documentée  par  la
  • forêts gérées de façon durable. Octobre 2014 DÉPARTEMENT DU MORBIHAN Direction générale de l’éducation et de la culture Direction de la culture Service départemental d’archéologie 2 rue de Saint-Tropez – CS 82400 – 56009 Vannes Cedex Tél. 02 97 54 80 00 – contact@cg56.fr PHASE
  •  ............................................................................................................................................................. 47  Annexe 1 : emprise du diagnostic sur le plan cadastral et matérialisation des zones positives  Annexe 2 : inventaire des tranchées  Annexe 3 : inventaire des structures  Annexe 4 : inventaire des unités stratigraphiques  Annexe 5 : inventaire du mobilier  Annexe 6 : inventaire
  • ) potentiellement associés à ce dépôt néolithique ; - de structures du haut Moyen âge. Dans le contexte archéologique emblématique de Carnac, ces vestiges sont extrêmement prometteurs sur le plan scientifique et contribuent à documenter sur des occupations préhistoriques et historiques
  • rarement mises en évidence sur le territoire de la commune. LIEU DE DÉPÔT TEMPORAIRE DU MATÉRIEL ARCHÉOLOGIQUE ET DES ARCHIVES DE FOUILLE Service Départemental d’archéologie du Morbihan – 8, rue du Capitaine Jude – 56000 Vannes. 3    GENERIQUE DE L’OPERATION Suivi scientifique de
  •  Buisson‐Catil et l’équipe du centre des monuments nationaux  Les araignées du tumulus Saint‐Michel    Spéciale dédicace à Astrid Suaud‐Préault, à qui la Recherche archéologique doit la découverte, la fouille et  le prélèvement du dépôt de la tranchée 10. Big Up !      6      1
  • . CONTEXTE DE L’INTERVENTION  Deux projets de lotissements sont portés par EADM 56 sur la commune de Carnac, l’un au lieu‐dit « Parc  Belann », l’autre au lieu‐dit « Parc Bellevue ». Du fait des superficies importantes et de la grande sensibilité  archéologique, deux diagnostics
  •  archéologiques ont été prescrits par la DRAC Bretagne (service régional de  l’archéologie). Les deux opérations ont été réalisées en suivant par le service départemental d’archéologie  du Morbihan (SDAM, CG 56).  Le présent rapport présente les résultats du diagnostic sur l’emprise de « Parc
  •  Bellevue » (arrêté 2013‐313).    2. CONTEXTE GEOGRAPHIQUE  Parc Bellevue se situe au Nord du centre bourg de Carnac, à moins de 500 m au sud des alignements de  pierres dressées du Ménec, à 300 m à l’Ouest du tumulus Saint‐Michel, à proximité du collège public des  Korrigans (Fig. 1
  •   Paléolithique  inférieur  y  est  documenté  via  le  site  de  Saint‐Colomban,  la  commune  de  Carnac  est  particulièrement  renommée  pour  son  patrimoine  mégalithique  dont  les  éléments  les  plus  spectaculaires  sont  les  alignements  de  pierres  dressées  et  le  tumulus
  •   géant  Saint‐Michel  (Fig.  2).  Ces  monuments  emblématiques font partie d’un tissu de sites néolithiques (menhirs, dolmens, tertres...) particulièrement  dense qui témoigne d’une forte volonté de marquer durablement le paysage (Boujot, Vigier, 2012).  En  dehors  du  mégalithisme
  • ,  les  sites  d’habitat  préhistoriques  restent  méconnus  sur  le  territoire  de  la  commune. Le site fortifié du Camp du Lizo (Le Rouzic, 1933 ; Lecerf, 1986) peut ressortir en partie de cette  catégorie pour le Néolithique, notamment au vu de l’abondance et du corpus mobilier
  •  recueilli mais il s’agit  d’un  site  complexe  associant  fortifications  et  monument(s)  funéraire(s)  et  plusieurs  occupations  du  Néolithique  moyen  à  l’âge  du  fer.  Les  fouilles  anciennes  et  partielles  ne  permettent  pas  beaucoup  de  précision sur ce qui serait lié à
  •  de l’habitat proprement dit et son organisation.  Quelques  opérations  préventives  récentes  confirment  une  occupation  préhistorique  sur  le  territoire  de  Carnac, dès le Mésolithique à La Croix Audran (Blanchet, 2002) et au Néolithique à Montauban (Hinguant,  2010
  • ),  marqué  par  un  nombre  conséquent  de  structures  à  pierres  chauffées.  Pour  ce  type  de  sites,  signalons aussi les cas du Runel à Carnac (Blanchet, 2005) et surtout de Mané‐Roullarde à la Trinité‐sur‐Mer  (Blanchet, 2007 ; Gâche, Fromont, 2010).   7      Figure 1
  •  : localisation du site de Parc Bellevue, Carnac, Morbihan. En bas, extrait de la carte IGN  au 25 000ème    Plusieurs tertres néolithiques ont été réoccupés au campaniforme (Hamon, 2003). Pour la Protohistoire, les  données sur Carnac se limitent essentiellement à des vestiges funéraires
  •   présence  de  thermes  (Légenèse : Le Rouzic, 1910) et d’une villa antique au Bosséno (Miln, 1877).  8    Au cours du Moyen‐âge, le tumulus Saint‐Michel a fait l’objet d’aménagement de ses abords (Miln, 1877).  Comme  dans  le  cas  de  l’opération  concomitante  de  « Parc  Belann
  • , puits).   9    4.2. Nature du terrain  L’emprise se place sur une zone basse, en rebord d’un talweg bordé aujourd’hui par une zone humide (à  l’Est du projet).  Le substrat est constitué de granite de Carnac, ici rencontré essentiellement sous une forme altérée, soit en  partie
  • , par tranchées implantées régulièrement sur l’emprise (Fig. 2, Fig. 4).   Les vestiges mobiliers ont été prélevés et inventoriés par unité stratigraphique au sein de chaque tranchée ;  les  structures  ont  été  positionnement  topographiquement,  photographiées  et,  pour  celles
  •  les tranchées 10 et 13 aurait été pertinent mais la présence du mur de clôture à  préserver ne l’a pas permis.    6. DESCRIPTION GENERALE DE LA SEQUENCE STRATIGRAPHIQUE  Le contexte stratigraphique est homogène avec sur le substrat granitique, le développement d’une arène
RAP03648 (LANNION (22). Route de Petit Camp : un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze. Rapport de fouille)
  • vocation funéraire. Au cours du Bronze final, cinq constructions sur poteaux plantés, dont trois maisons rondes sont édifiées au sein du système agraire et à proximité des structures funéraires antérieures. En plus de plans particulièrement intéressants du point de vue architectural
  • . foiuille archéologique Menée en 2016 sur 7 900 m², l’intervention archéologique réalisée au lieudit route de Petit Camp à Lannion a permis de mettre au jour un ensemble de vestiges dont la chronologie s’échelonne du Néolithique moyen au haut Moyen Âge. Cependant, les éléments les plus
  • de l’opération lors du décapage et de la fouille L’enregistrement Les prélèvements Le parcellaire moderne Le parcellaire représenté sur le plan cadastral du XIXe siècle Des limites parcellaires non cadastrées Une longue occupation protohistorique Présentation générale La
  • 2.4.5 2.4.6 2.4.7 2.4.8 2.4.8.1 2.4.8.2 2.4.8.3 2.5 2.5.1 2.5.2 2.6 2.6.1 2.6.2 2.7 De probables sépultures à inhumation Des fosses allongées La question du vase retourné de la fosse F149 Eléments de discussion sur les sépultures à inhumation Les sépultures à incinération
  • L’incinération 1 L’incinération 2 L’incinération 3 Eléments de discussion sur les sépultures à incinération Synthèse et éléments de discussion autour des structures funéraires de l’âge du Bronze Les éléments d’architecture L’ensemble n°1 L’ensemble n°2 L’ensemble n°3 L’ensemble n°4 L’ensemble
  • 3.3 3.4 Des fossés de parcellaire antiques Une structure de combustion du haut Moyen Âge Une construction sur poteaux du Moyen Âge ? Un fossé du Moyen Âge ? 183 4. Conclusion générale 70 71 75 80 89 89 90 90 93 97 99 99 103 106 108 115 117 126 127 127 129 129 130 132 134 137
  • Localisation Région Bretagne Département Côtes-d'Armor Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Proprietaire du terrain Armor Habitat Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest
  • projet Inrap F 113949 Numéro de dossier Patriarche — Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Numéro de l’entité archéologique Armor Habitat 33, rue Abbé Garnier CS20203 22002 Saint-Brieuc — Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence
  • -Ouest Dates d’intervention sur le terrain fouille du 9/05/2016 au 24/06/2016 I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paléolithique Edifice public Industrie lithique Inférieur
  • Olivier Morin, Inrap Emilie Lagneau, Inrap André Nové-Josserand, Inrap Vincent Pommier, Inrap Équipe de post-fouille 13 14 Inrap · Rapport de fouille Notice scientifique Menée en 2016 sur 7900 m², l’intervention archéologique réalisée au lieu-dit route de Petit Camp à Lannion
  • possède plutôt une vocation funéraire. Au cours du Bronze final, cinq constructions sur poteaux plantés, dont trois maisons rondes sont édifiées au sein du système agraire et à proximité des structures funéraires antérieures. En plus de plans particulièrement intéressants du point de
  • particulier une structure de combustion, le site est encore occupé au cours du haut Moyen Âge. Lannion (22), Route de Petit Camp État du site La fouille réalisée sur le site de la route de Petit Camp a nécessité un décapage d’une surface de 7900 m². A l’issue de l’opération et
  • projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, directeur adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne, avec l’étroite collaboration de Thomas Arnoux pour l’étude des moyens techniques (adjoint du DAST, région
  • – 22002 Saint-Brieuc Contexte actuel Nature archéologique Milieu rural Site rural non stratifié Arrêté fouille Site n° (n° patriarche) Date du projet : N° 2016-080 en date du 12 février 2016 Arrêté diagnostic n° : Opérateur du diagnostic Nom du Responsable d’Opération du
  • la prescription de fouille édictée par le Service Régional de l’Archéologie (DRAC Bretagne). L’occupation principale est constituée de plusieurs ensembles de vestiges fossoyés attribuables à l’âge du Bronze et concentrés majoritairement sur les deux tiers nord de la parcelle
  • . L’ensemble le plus significatif est une maison circulaire du Bronze final, implantée à l’extrémité nord de la parcelle soit à une quarantaine de mètres des deux maisons de plans identiques, étudiées sur la fouille de Penn An Alé (S, Blanchet, Inrap). Quatre autres ensembles de trous de
  • tombe à crémation attribuable au Bronze moyen à également été mis au jour. Cette découverte est à mettre en relation avec la présence d’une sépulture de même type et d’un cercle funéraire à moins de 80m au nord sur le site de Penn an Alé. Ces découvertes attestent l’existence d’un ou
  • déjà observée sur le site de Penn an Alé (cf. fig. 21, rapport de diagnostic). Il convient de rappeler que l’intérêt scientifique du site réside prioritairement par le caractère inédit de ce type d’établissement sur le plan local comme régional et tant pour la protohistoire ancienne
  • secteurs de fouille Le site qui nous intéresse (Route de Petit Camp) se situe au nord de Lannion sur un flanc de plateau favorable à l’implantation humaine. L’assiette de la prescription définie par l’Etat couvre une superficie globale de 7 900 m² (section CH, n°57) qui devra faire
  • Projet d'intervention du Bronze mais également des vestiges fossoyés d’un important établissement rural du début de l’Antiquité en grande partie étudié sur le site de Pen an-Alé. L’épaisseur moyenne des stériles nécessitant un décapage archéologique est d’environ 0,50 m d’épaisseur
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • Châtillon-sur-Colmont) ou de bâtiments qui ont perdus leur fonction originelle et/ou sont détruits (Saint-Germain à Flers, église conventuelle des Jacobins à Rennes et à Dinan, ancienne église Saint-Aubin et Saint-Yves à Rennes) ou encore de collections muséographiques (musée de Bretagne
  • transféré en 1792 dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes. Le renouvellement des problématiques sur ces types de funérailles et l’approche pluridisciplinaire qui en découle sont à la base de plusieurs publications ou recherches récentes (Colleter et al. 2011 ; Charlier et al. 2013
  • Saint-Aubin (Rennes) 35 Saint-Georges (Rennes) 53 Saint-Martin (Châtillon-sur-Colmont) 6 1 53 Château (Laval) 1 1 44 Carmes (Nantes) 14 Saint-Germain (Flers) 2 14 Saint-Ouen (Livarot) 1 76 Notre-Dame (Rouen) Total Cercueil Cardiotaphe 5 1 1 1 1 1 1 1 17 17
  • décidé de comparer les résultats obtenus sur ce squelette aux récentes analyses réalisées sur ceux du couvent des Jacobins de Rennes (Le Cloirec 2016) et sur les restes fauniques d’un dépotoir contemporain de la même ville (place Sainte-Anne) (Pouille 1998 ; Clavel 2010). L’os se
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Proprietaire du terrain Responsable scientifique de l’opération Ville de Rennes Rozenn Colleter, Inrap Références de l’opération Organisme de rattachement Numéro de l’arrêté
  • fouille _ code INSEE 35238 Référence du projet INRAP _ Dates d’intervention sur le terrain Numéro de l’entité archéologique Du 21/04/2015 au 30/04/2015 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu
  • historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Localisation de l’opération Saint-Brieuc Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, église Toussaints X : 48°6’32.872" N Y : 1°40’32.508" O : localisation de la fouille
  • potentiellement nécrophages se dégageaient de la cuve. Sur les conseils du Professeur Norbert Telmon (médecin légiste), les trous sont immédiatement bouchés avec des moyens de fortune (planche scotchée, bâche et sédiments) et un insecticide puissant est vaporisé dans la zone pour éviter une
  • solution pour rapporter les corps des croisés décédés loin de chez eux (Westerhof 2008 ; Weiss-Krejci 2010). D’une technique opportuniste née pour transporter des corps sur de longues distances, suites 20 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans
  • l’église Toussaints (Rennes-35) aux Croisades médiévales contre l’Orient (Saint Louis), la pratique des funérailles multiples, issue de la tripartition des corps ou Dilaceratio coropris (dissociation du cœur, des entrailles et du corps du défunt), se développe en Occident à partir du
  • sphères de l’aristocratie locale, également adeptes (Colleter et al. 2016). Si aujourd’hui les recherches progressent sur l’embaumement médiéval et moderne notamment grâce à la rédaction de synthèses en Angleterre (Westerhof 2008), en France (Bande 2009 ; Chrościcki et al. 2012), en
  • seuls six d’entre eux, provenant de Rennes, conservent des tissus humains de manière exceptionnelle. La plupart proviennent d’églises ou de chapelles encore consacrées (Saint-Pierre de Servel à Lannion, Kermaria à Plouha, Saint-Ouen à Livarot, Toussaints à Rennes, Saint-Martin à
  • , exhumé en 1838 de la cathédrale de Rouen, celui de Bertrand du Guesclin transféré du couvent dominicain de Dinan à la basilique Saint-Sauveur de cette même ville en 1810 ou celui d’Anne de Bretagne, inhumée selon ses vœux avec ses parents dans la chapelle des Carmes de Nantes puis
  • opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une 1 Citons ici les Chroniques de Jean II et Charles V sur les triples funérailles de la reine Jeanne d’Évreux le 10 mars 1371 ou celles faisant référence aux fastueuses funérailles de l’enterrement d’Anne de Bretagne par Pierre
  • Choque (Commémoration et advertissement de la mort de très chrétienne, très haute, très puissante et très excellente princesse, ma très redoutée et souveraine dame, madame Anne… Parchemin XVIe s). II. Résultats 21 Rouen Livarot Lannion Plouha Carhaix Flers Dinan Châtillon-sur
  • –Toussaint de Brefeillac inhumé à Saint-Sauveur-. © R. Colleter Département Site 22 Saint-Pierre (Servel, Lannion) 1 22 Kermaria (Plouha) 1 22 Jacobins (Dinan) 1 35 Saint-Pierre (Pléchâtel) 1 35 Jacobins (Rennes) 5 35 Toussaints (Rennes) 1 35 Saint-Yves (Rennes) 35
  • paroisses3 (Meyer 1984, 195). Les églises paroissiales possèdent pour la plupart des aîtres cimétérials destinés à recevoir les paroissiens comme c’est le cas pour les églises de Saint-Étienne, Saint-Aubin, Saint-Germain ou Toussaints. Les sujets les plus fortunés peuvent choisir d’être
  • (Isbled 1992 ; Le Cloirec 2016). L’actuelle église Toussaints est à l’origine la chapelle de l’ancien collège Jésuite de Saint-Thomas. Fondée en 1536 par la Communauté de Ville de Rennes à l’emplacement d’un ancien hôpital, la Compagnie de Jésus y assure un enseignement gratuit très
RAP00912.pdf ((35)(56). le bassin occidental de la moyenne Vilaine. rapport de prospection aérienne.)
  • SOMMAIRE DU RAPPORT DE SYNTHESE 1993 -o-o-o-o-o-o- INTRODUCTION REMERCIEMENTS CADRE GEOGRAPHIQUE DES RECHERCHES QUELQUES REMARQUES METHODOLOGIQUES CLICHES DE SYNTHESE DE L'UTILITE DU REDRESSEMENT INFORMATISE DES PHOTOGRAPHIES AERIENNES OBLIQUES. APPRECIATION GENERALE SUR LE
  • documentaire de l'I.G.N, disponible pour la photo-interprétation, concernait également cette dernière région. La qualité et la quantité des découvertes réalisées sur cette zone permettent d'amorcer une étude beaucoup plus fine de l'occupation du sol notamment par la prise en compte de
  • été détectés principalement dans le Porhoët. La deuxième quinzaine du mois d'août a connu une courte période de sécheresse qui a permis quelques révélations sur les mais et les prairies. (Ph. 3 et 4). L'année 1993 aurait donc pu être d'une rentabilité très moyenne si l'exploitation
  • partielle de providentielles missions de l'I.G.N. n'était venue compléter harmonieusement les recherches à basse altitude, tout en renouvelant l'approche méthodologique sur l'occupation ancienne du sol. Comme l'a bien montré G. Chouquer, après une longue pratique conjointe des deux
  • "miraculeuses" missions effectuées les 16 et 17 juin 1976, entre Gaël (35) et Loudéac (22), ont permis de compléter de façon tout a fait significative notre fonds documentaire sur l'occupation ancienne du sol. La méthode consiste très simplement à examiner les clichés monoscopiques à l'aide
  • d'une loupe à fort grossissement et à recenser tous les tracés archéologiques significatifs. Des conditions de lecture beaucoup plus confortables sont aussi possibles sur des agrandissements de format 65x65 cm où l'on peut alors repérer et reclicher de façon encore plus nette les
  • enregistrés sur les missions de 1976 (Pl. 3 et 4). Dans certains cas, la vue verticale apporte de remarquables compléments d'informations sur des sites connus partiellement (Pl. 5). Mais de nombreux tracés archéologiques inédits sont également apparus avec une précision assez remarquable
  • alignements de trous de poteaux, petits enclos géométriques, vastes enclos fossoyés avec système agraire attenant (Pl. 6 à 9). Parmi les découvertes les plus significatives, on peut citer le repérage sur près de 25 km de la voie antique Rennes-Quimper avec, en certains endroits, la
  • puis cartographié (Pl. 11). -m Ph.l St-Brieuc-de-Mauron . La Rebutais. Les différences de teintes sur pois protéagineux révèlent de façon très nette un petit enclos à double fossé. Ph.2 Mauron. Kerguily. L'enclos du pavillon moderne inclus dans un enclos probablement
  • protohistorique. est Ph.3 Mauron. L ' Abbay e-Baillet . Le maïs est resté plus vert à l'aplomb du fossé comblé révélant une portion d'enclos avec une entrée visible au nord. Ph.4. St-Onen-La-Chapelle . Les Forges. Vaste bâtiment gallo-romain apparaissant sur une prairie desséchée. Ph.5
  • Mauron. Le Petit Valet . Système d'enclos concentriques photographié le 23 juin 1992. Ph.6 Le même site est nettement visible sur le cliché vertical de l'I.G.N de 1976 (Reclichage d'après un agrandissement d'un contact monoscopique avec pellicule VELVIA 50 ASA) . Pl. 3. Le site du
  • Petit Valet en Mauron. Ph.7 Evriguet. Villeneuve. Des différences de teintes sur blé indiquent l'emplacement d'une enceinte trapézoïdale à larges fossés (Cliché du 07.07.93). Ph.8 Le même site est nettement visible sur un cliché vertical de l'I.G.N de 1976! On reconnaît bien
  • AERIENNES OBLIQUES. Pendant longtemps, on s'est contenté de faire l'interprétation soit directement sur le cliché au crayon gras ou, mieux, sur des calques superposés. Dans les deux cas, la restitution graphique ne permettait pas d'appréhender les dimensions réelles du site. Cette étape
  • demeure cependant essentielle pour permettre la visualisation des tracés archéologiques mais il faut passer à une seconde étape qui consiste à redresser les photographies obliques et à transposer notamment les tracés retenus sur un fond cadastral. Le report sur l'extrait du plan
  • nombreuses incertitudes sont cumulées lors de l'exécution graphique. Depuis les années soixante, le redressement des photographies obliques a fait l'objet de nombreuses recherches qui ont débouché sur la mise au point d'un outil remarquable au Landesmuseum de Bonn (Scollar , 1990
  • incertitudes. Bien que le coût de tels redressements demeure élevé, les tracés obtenus semblent assez proches de la réalité et le recours à cette technique semble incontournable, dès lors que l'on souhaite travailler sur les parcellaires . La vue verticale accuse dans ce domaine une nette
  • supériorité sur la vue à basse altitude. En dehors de quelques petites déformations, il est très facile d'obtenir le plan d'une structure révélée par la photo-interprétation. La méthode consiste très simplement à agrandir le dessin des tracés archéologiques pour atteindre l'échelle du fond
  • cadastral : à ce stade, le report ne pose quasiment aucun problème. Fig. 4 - Redressement manuel des tracés archéologiques vus sur le cliché oblique. Cnm d'huMife AicbMofiqat Altkéasi&nc. Ûisouj de Rnmei I Fig. 3 - * jjgiruZ Redressement informatisé des tracés archéologiques vus
  • sur le cliché oblique. APPRECIATION GENERALE SUR LE FONDS DOCUMENTAIRE En cette année 1993, les recherches à basse altitude et la photo-interprétation ont essentiellement livré des enclos fossoyés et des parcellaires fossiles. De l'ensemble des sites ponctuels, il faut surtout
  • aériennes , largement confirmés par la photo-interprétation, résident dans la révélation de nombreuses formes agraires fossiles (Gautier , 1993 ) . Les limites agraires fossoyées ainsi que les voies et chemins se développent parfois sur plusieurs dizaines d'hectares et, généralement, en
RAP01804.pdf (DINAN (22). ancien couvent Sainte-Catherine. dfs de diagnostic)
  • DINAN (22). ancien couvent Sainte-Catherine. dfs de diagnostic
  • Nationales (A.F.A.N.). 2- Le contexte historique : L'ancien Couvent Sainte Catherine est installé sur le domaine du couvent des Jacobins à partir de la fin des années 1650 (Ollivier, 1985, p.28). D'abord installées dans le centre de la ville, les Sœurs emménagent dans ces nouveaux
  • du col vertical (Pl. 1, n°2). Il faut également signaler la présence d'un fragment de panse à surface cannelée appartenant à un récipient de grande taille, comparable à des marmites à deux anses, mises au jour sur le site de la place Sainte Anne à Rennes (Labaune 1998, vol. 4.1 et
  • DINAN "Ancien Couvent Sainte-Catherine" (22 050 005) (Côtes df Armor) DFS de diagnostic archéologique A l'emplacement du futur C.R.E.C. Sous la direction de Françoise LE BOULANGER Avec la collaboration d'Arnaud DESFONDS Et de Françoise LABAUNE Avec la collaboration de la
  • Code pénal. Photo de couverture : Les sondages 3 et 4 dans le parking Victor-Basch avec, en arrière-plan, l'église Saint Sauveur (F.Le Boulanger). SOMMAIRE Fiche signalétique p.2 Générique de l'opération p.3 Remerciements p.4 INTRODUCTION 1- Mise en place des sondages
  • CONCLUSION p.42 Bibliographie p.43 Annexes Annexe 1 : Etude la céramique (F.Labaune) Annexe 2 : Extraits de manuscrits p.46 p.47 p.54 LOCALISA TION DE L'OPERA TION SITE n° 22 050 005 DEPARTEMENT : Côtes d'Armor Lieu-dit ou adresse : Ancien Couvent Sainte-Catherine, rue Victor-Basch
  • BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2002 AUTEUR (NOM, prénom) : LE BOULANGER Françoise Collaborateur (s) : DESFONDS Arnaud, LABAUNE Françoise TITRE : DINAN "Ancien couvent Sainte-Catherine" (22 050 005) (Côtes d'Armor) Sous-titre : DFS de diagnostic archéologique à l'emplacement du futur C.R.E.C
  • de Dinan, ainsi que ses collaborateurs, pour leur accueil et leur disponibilité; Monsieur Laurent BEUCHET, Chargé d'Etudes AFAN, pour ses renseignements sur la céramique. artisanale la Fotigeraïe i •ùiardais ^ H t r e Hosi / C a¥sSpo l^/f f • ^ UgàBoMûs !^JSP®L m. [anujWëi
  • Efïâ Marotais 'l|iRochene^ : ',•-'*/ BeauvSÎT/ SraVal .ffihapt itites Landes" ' —VTaJCoct^is la Câlinais'm : les Villots Hau* tsiau _. SjA '. l i n a j h » lia Bénardais Figure 1 : Localisation de l'ancien couvent Sainte Catherine dans la Ville de Dinan. (Extrait de la
  • parkings souterrain et aérien, à l'emplacement de l'ancien couvent des Dominicaines, dit Sainte Catherine, et de parkings actuels. Le projet en question prévoit la réhabilitation de la plupart des bâtiments conventuels et de la chapelle. Il nécessitera en outre la destruction de l'aile
  • . La Communauté des Dominicaines s'installe "au sud du cimetière de la paroisse de Saint-Sauveur, entre le rempart et le jardin du prieuré de Saint-Sauveur" (Ollivier, 1985, p. 31). Les Jacobins semblent leur concéder un espace vierge de constructions, fait de jardins, de vergers et
  • de champs. Néanmoins, la situation géographique de l'établissement religieux, sur une partie du promontoire qui domine la Rance, le silence des Archives médiévales sur cette partie de la ville close, nécessitaient une évaluation archéologique. Les archives du sol, surtout pour les
  • périodes médiévale et plus anciennes, doivent être sollicitées. Echelle: 1/1000e Figure 2: Emplacement des sondages archéologiques sur le cadastre actuel (2001). 3- Contexte géographique et géologique : L'emprise du projet du C.R.E.C. se trouve sur un promontoire beaucoup plus
  • vaste qui domine la Rance. L'altitude est comprise entre 70 m et 80 m NGF. Sur notre emprise d'intervention, une légère pente existe cependant, du NO vers le SE. Le sol naturel, quand il n'a pas été perturbé par des creusements, apparaît sous une épaisseur moyenne de 0,60 m. Il
  • profondeur. Il faut préciser ici que les quatre premiers sondages se révélant peu riches en vestiges, notre équipe est en fin de compte intervenue sur l'emprise des deux tranches du projet du C.R.E.C. Cette décision a bien sûr été prise en accord avec le S.R.A de Bretagne et l'aménageur
  • de cour actuel) occupait la moitié ouest de la cour. Le sondage, d'une superficie de 47,57 m2 (L=7,10 m; 1=6,70 m), a permis d'y reconnaître le sommet d'une carrière (Photo 1). Le granité se découpe en effet naturellement en blocs irréguliers. Elle n'a été sondée que sur une
  • Sainte Anne à Rennes (Labaune 1998, fig. 178 n°33 et fig 179 n°41) et daté du début du XVIIe siècle (datation pas analyse globale, numismatique et comparaisons). L'US. 4 est recouverte par les U.S. successives 3, 2 et 1, dont l'épaisseur moyenne est de 0,50 m. Il s'agit de niveaux
  • direction nord-sud, apparaît à 1,30 m sous le niveau de circulation actuel de la cour. Conservé sur une longueur de 3,10 m à partir de la berme nord, il est perturbé au nord par le mur M3 (Photo 4), et au sud par M2 (Photo 5). Large d'1 m, il a une profondeur conservée de 0,70 m au moins
  • jusqu'au milieu du XVIIIe siècle. DINAN. Ane. Couvent Ste Catherine Projet C.R.E.C. 5 cm Sondage 2. U.S. 6 Pl. 2. Grès. Production des ateliers rhénans. Le mur M2 correspond au retour méridional du cloître. En fait, il est conservé sur une longueur d'1,65 m dans le sondage, avant
  • couvent, la plus récente (construite après 1843), a été édifiée. Par contre, M2 n'apparaît déjà plus sur le plan de 1811. Photo 3 : Sondage 2 : vue prise du sud (F.Le Boulanger) I Photo 4 : Détail des murs M3 (cloître) et Ml (ancien bâtiment ?), pris de l'ouest (F.Le Boulanger
  • ) !I Le mur M3, installé dans l'US.6, est postérieur à M l , qu'il recouvre d'ailleurs. De direction est-ouest, il est suivi sur la largeur du sondage. Il semble être détruit à l'est. Sa largeur est inconnue. Le parement visible ici est fait de blocs de pierres disposés
RAP01912.pdf (BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive)
  • la France : en Haute-Normandie à Beautot (Seine-Maritime) , dans le Pays d'Auge à Quetteville et Saint-Gatien-des-Bois (Calvados) , à Montgardon (Manche) , à Vivoin et à Neuville sur Sarthe (en Pays de la Loire, dans la Sarthe ; site de transition 1 Fer/La Tène ancienne) et en
  • Bretagne à Inguinel . La construction n°l présente des similitudes avec une grande maison également construite sur tranchées à poteaux jointifs, du Ve siècle avant J.C., découverte sur le site de Saint-Symphorien à Paule (côtes d'Armor) . 20 21 24 22 23 er 25 26 2.2.2 - La
  • étudiés dans le Nord de la France (à Roeux dans le Pas-de-Calais ) et du Bronze final et de l'Hallstatt, en Franche - Comté (Dampierre-sur-Doubs et Besançon-saint-Paul dans le Doubs ). 34 35 Une grande construction sur tranchée périphérique de 11 m de diamètre, à quatre poteaux
  • de Besançon-Saint-Paul (Doubs).- Centre d'Etudes Protohistoriques (U.R.A. 11, CNRS, Ann. Litt.Unive.Besançon, Paris, p.232 et Pétrequin (P.) et alii, 1969 : Urlacher (J.P.) et Vuaillat (D.).- Habitat et sépultures de l'Age de Bronze final à Dampierre-sur-le-Doubs (Doubs
  • . - L'Age du Bronze ancien et moyen dans la manche, L'exemple des fouilles de l'île Tatihou à Saint-Vaast-la-Hougue.L'Archéologie dans la Manche, Fouilles et recherches récentes (1990-1999), Actes de la journée archéologique du 15 décembre 1997, Etudes et Documents, Société d'Archéologie
  • Bihan (J.P.) et Tanguy (D.).- Les bâtiments de lAge du Fer en Armorique - Revue Archéologique de l'Ouest, n°3, p. 126. Joly (M.), 1994.- La ferme gauloise de Saint-Denis-les-Sens, Découvertes archéologiques sur l'autoroute A5, Archéologia, hors série, 3, p. 40-43. Dechezleprêtre (T
  • architecture bois/terre et plan trapézoïdal nous sont parvenus ; à une seule nef à Saint-Cyr-laRivière (dans l'Essonne ), à Mosle en Basse-Normandie , (ce dernier comporte également un poteau avancé destiné à soutenir la poutre faîtière comme sur la construction n°3 de Kernéost), un
  • géographique et géologique 3 1.2 Méthodologie 4 2. RÉSULTATS 5 2.1 Les fossés 5 2.2 Les constructions sur poteaux d'ancrage au sol 6 2.2.1 - La construction n°l sur tranchées palissadées 6 2.2.2 - La construction circulaire n°2 10 2.2.3 - Le bâtiment n°3 14 2.2.4 - Le
  • l'intervention : Construction d'un lotissement Aménageur/maître d'ouvrage : Louédec Alfred et Louédec Yvette Surface totale de l'intervention archéologique : 2400 m 2 Dates de l'intervention sur le terrain : entre le 06/01/2003 et le 11/02/2003 Dates des interventions en post-fouille
  • : entre le 17/02/2003 et le 21/02/2003 Entre le 24/03 /2003 et le 11/04/2003 11 5 Résultats : Découverte d'une petite entité agricole de la transition entre le premier et le second Age du Fer ; constructions sur poteaux d'ancrages au sol, dont une circulaire associée à un souterrain
  • XlVe siècle associé à un grenier sur pilotis. Côte d'apparition du vestige : entre 30 et 50 cm sous le niveau de sol actuel. Type de structure : Fossés, fosses, trous de poteaux et bâtiments, constructions palissadées, fours, foyers et un souterrain. Période : Protohistorique (fin
  • Herry Jean François (géologue de la Société Kaolinière Armoricaine). 2 3 1 - Introduction Le diagnostic archéologique effectué du 24/06/2002 au 05/07/2002, à l'emplacement d'un futur lotissement, route de Kernéost sur la commune de Bénodet (fig.l à 4), a révélé l'existence d'une
  • Interrégionale de la Recherche Archéologique (CIRA) d'effectuer une fouille de sauvetage sur le site de Kernéost, le Service Régional de l'Archéologie charge l'Institut National des Recherches Archéologiques Préventives de mettre en place une équipe permanente de 3 personnes, renforcée
  • occasionnellement par une quatrième personne, pour une durée de 5 semaines sur le terrain (du 06/01/2003 au 11/02/2003). Quatre semaines supplémentaires sont attribuées au responsable d'opération, à la spécialiste en céramologie et au technicien chargé du Dessin Assisté par Ordinateur pour les
  • complément d'étude architecturale est apporté par Cyril Marcigny (assistant d'études INRAP, Basse Normandie, spécialiste en protohistoire) . 2 1.1- Cadre géographique et géologique Le lotissement est situé au sud de la commune de Bénodet, au lieu-dit « Kernéost » sur les parcelles AK n
  • .).- Sondages archéologiques systématiques sur l'emplacement d'un futur lotissement à Bénodet (Finistère), rapport de diagnostic archéologique, Service Régional de l'Archéologie, Direction des Affaires Culturelles de Bretagne, 32 p. Remerciements à Mr Louédec Alfred et Mme Louédec Yvette
  • a formé une gangue d'arène argilo-sableuse. 7 Les roches plutoniques , recouvertes d'arène de couleur ocre et beige affleurent ponctuellement sur le site. 8 Par endroits ce granité d'affleurement apparaît directement sous la couche de terre arable. Toutes les structures
  • archéologiques apparaissent au niveau de l'arène granitique mélangée de limon ou du banc de granité. 1.2 - Méthodologie Sur les 4216 m2 concernant l'emprise des travaux d'aménagement 2400m2 ont été décapés à l'aide d'une pelleteuse à chenilles munie d'un godet lisse, durant 5 jours, selon
  • découvertes sur la surface décapée (fig.7, expurgée des structures non archéologiques). Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu'à l'apparition d'anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d'être conservés en substruction. Ces
  • structures en creux sont repérables par simple contraste de couleur. En l'absence d'anomalie, le décapage a été poursuivi jusqu'au substrat. Un relevé topographique des vestiges archéologiques, avec nivellement sur N.G.F. a été effectué après le décapage. A quelques rares exceptions
RAP03260.pdf (VITRÉ (35). Rue de la Trémoille. Rapport de diagnostic)
  • Sainte-Croix pour l’abbaye de Marmoutiers. L’acte de fondation cite expressément le lieu d’implantation, dans l’enceinte de l’ancien château. Cette mention fixe la période de transfert du château actuel sur la pointe de l’éperon rocheux. Le nouveau château est alors clairement la
  • mortiers à « œil de perdrix » qui sont des productions mayennaises provenant des ateliers de potiers situés au sud de Laval, dont les plus connus sont situés sur la commune de Saint-Pierre-le-Potier, au lieu-dit de « La Hardelière » (Bucur et al. 1984). Ces mortiers ont comme
  • sont des coupes et surtout des pichets de type « Saint-Jean-de-la-Motte » en raison de la fouille d’une tessonnière sur cette même commune, située à quarante kilomètres au sud du Mans, au lieu-dit « La Chausse-Paillère » (Guilleux 1980). Cette fosse contient des pichets (95 % de la
  • scientifiques 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Vitré, rue de la Trémoille Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement _ Proprietaire du
  • prescription Rue de la Trémoille — Codes code INSEE 35 360 2015-282 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2016-089 Référence du projet Inrap D112032 Dates d’intervention sur le terrain diagnostic du 14/03/2016 au 24/03/2016 post-fouille du 25/03/2016 au Surface Emprise du
  • dans le cadre d’un projet d’aménagement d’hôtel. La parcelle est située à l’intérieur de l’enceinte médiévale de la ville, réputée construite par André III de Vitré vers 1220-1240 (fig. 1). La muraille arasée n’est plus visible mais pourrait être conservée sur l’emprise du projet
  • plaident en faveur d’une occupation importante dès le haut Moyen âge, telles les dédicaces à Sainte-Marie (aujourd’hui Notre-Dame), Saint-Pierre et Saint-Martin de trois lieux de culte attestés par la documentation dès le XIe siècle. Les deux premiers forment probablement un seul groupe
  • possession de Robert. Passé cette date, ce lignage prend définitivement le pas sur les Goranton-Hervé qui apparaissent encore, sous l’autorité des seigneurs de Vitré, dans la documentation lors de donations religieuses. Le lignage de Vitré s’éteint à la mort d’André IV en 1251 et la
  • Laval dans la branche éloignée de La Trémoille qui cessent de perpétrer le prénom ancestral « Guy ». La famille de La Trémoille reste en possession de Vitré jusqu’à la Révolution Française. La ville médiévale s’étend sur le plateau, à l’est du château (Pichot et al. 2009). Le bourg
  • dans les élites marchandes et la ville fait l’objet d’importants enjeux durant les guerres de la Ligue. Mercoeur assiège la ville durant 4 mois en 1589, et les faubourgs subissent d’importants dégâts. Malgré d’importants dommages sur l’enceinte, la ville résiste jusqu’à la paix, en
  • 1598. Passée cette date, Vitré perd toute fonction militaire. La muraille de ville n’est pourtant pas abattue. Un état en est levé pour le duc de La Trémoille, seigneur de Vitré, en 1705. L’enceinte apparait encore entière sur le cadastre de 1811. Les premières destructions
  • interviennent à partir de 1835. Elles restent relativement limitées et l’enceinte est aujourd’hui conservée sur les deux tiers de son périmètre. Si le château a fait l’objet d’observations archéologiques récentes (Beuchet 2012), la ville médiévale de Vitré reste mal documentée par les
  • pouvant correspondre au pied du rempart. Seule la place du château a fait l’objet d’une opération archéologique d’envergure, mettant partiellement au jour un quartier canonial, installé à la II. Résultats 1.4 Présentation des sondages 29 fin du XIVe siècle sur un espace vide sans
  • . Résultats archéologiques 2.1 Les vestiges archéologiques 2.1.1 Sondage 1 Le sondage 1 a été réalisé sous la forme d’une tranchée longue de 9,75 m et large au maximum de 2,80 m orientée sur un axe nord sud, et adossée à la clôture sud de la parcelle (fig. 3). Au sud, le décapage a été
  • stoppé sur une dalle de béton récente, servant d’appui à la semelle de fondation du muret de clôture. Ces éléments ont été laissés en place. La dalle de béton repose au nord sur une maçonnerie de schiste liée au mortier de chaux très sableux et friable, jaune orangé, orienté sur un
  • axe grossièrement est-ouest (US 1005, figs. 3 et 4). Son parement nord a été mis au jour sur une élévation de près de 0,50 m. Il apparaît dressé de dalles de schiste formant des assises grossières. Le parement nord reste inconnu, ainsi que son épaisseur, qui atteint au moins 1,45 m
  • . La situation et la mise en œuvre de cette maçonnerie permettent de l’identifier comme vestige du rempart urbain, visible plus à l’ouest. Une maçonnerie s’appuie perpendiculairement sur le parement nord du rempart 1005 (US 1006). Elle est constituée d’un assemblage de dalles et de
  • plaquettes de schiste, liées au mortier argileux. Cette construction, large de 0,65 m environ, a été dégagée sur une longueur de 6,20 m et se poursuit vers le nord hors de l’emprise du sondage. Elle présente une forte déformation et a versé vers l’ouest. L’arase de cette maçonnerie est
  • plus chargé en mortier de chaux blanc (US 1007). Il recouvre un second remblai de destruction composé de blocs de schiste, mêlés d’argile sableuse orangée sur lequel la fouille a été stoppée. Un sondage plus profond pratiqué au nord a cependant permis d’en reconnaitre l’épaisseur
  • sur 0,70 m environ. On ignore son épaisseur exacte et la nature des niveaux qu’il recouvre. Au nord de la tranchée, une maçonnerie s’appuyant perpendiculairement contre le parement ouest du mur 1006 a été mise au jour sur une faible portion (US 32 Inrap · Rapport de ? Bretagne
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • Résumé Réalisée de juin à décembre 2008, l'étude documentaire a pour objectif d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain à Rennes. Il s'agit notamment d'évaluer les contraintes liées à la présence d'éventuelles vestiges archéologiques dans un
  • enceintes de la ville du XVe siècle. Sa limite septentrionale est le pont Saint-Martin sur l'Ille. En progressant vers le sud-est, elle se développe sur une partie du quartier Sainte-Anne. Après l'interruption marquée par l'emprise des paroisses Saint-Jean et Saint-Aubin, elle occupe le
  • quartier du Parlement puis les abords de l'église Saint-Germain. L'emprise paroissiale s'étend également sur la rive sud de la Vilaine en suivant l'axe des actuelles rues Dreyfus et des Carmes. Elle dépasse ensuite la troisième enceinte pour aboutir au Champ de Mars, au point de
  • d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain, secteur largement méconnu concerné par la future ligne B du métro. L'objectif technique est d'intégrer les données archéologiques dans le choix du positionnement de la future station de métro. Il s'agit
  • . C.Carol. d'AreentréP. U.S>.Jttne"6
  • la limite entre les paroisses de Saint-Etienne et Saint-Sauveur. 2 - Cf au chapitre Saint-Pierre-du-Marché p. 13. 3 - Petite motte au sud-est de la Motte à Madame (plan cadastral 1842 et toponyme « ancienne petite motte » sur l'état des sections correspondant). RENNES ( 3 5
  • ) Place Saint-Germain 10 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique II.1.4 - Les limites parcellaires isoclines de l'axe de référence Nord 60° Ces limites parcellaires sont très présentes dans la partie ouest de la zone d'étude, sur l'emprise probable de l'ancienne paroisse
  • Saint-Pierre-du-Marché, a contrario il est complètement absent sur l'emprise de la paroisse Saint-Germain (Fig.07). Ce parcellaire semble avoir été généré et orienté par les voiries (rue de la Baudrairie, rue de la Cine). Il ne se développe pas au-delà de la forme parcellaire locale
  • circulaire située entre la rue du Vau Saint-Germain et la Vilaine. n.1.5 - Les limites parcellaires isoclines de l'axe de référence Nord 70° Présent de manière diffuse sur l'intégralité de la zone d'étude, on le rencontre surtout sur l'emprise probable de l'ancienne paroisse Saint-Pierre
  • immédiate de la place Saint-Germain. Il se retourne au nord sur un deuxième méandre inversé, rectifié par la fortification médiévale entre le pont Saint-Germain et l'actuelle place de la République. Les rues du Vau SaintGermain et Baudrairie fossilisent donc la rive nord d'un paléo
  • ailleurs été découvertes dans la Vilaine en 1869 à l'angle du quai Saint-Yves et de la rue Le Bouteiller, c'est-à-dire à proximité de la place Saint-Germain (CAG35, 1991). Un lot de céramiques gauloises a également été découvert plus au nord sur le plateau, à une centaine de mètres du
  • la Préfecture, place Notre-Dame, place Sainte Melaine et aux abords des jardins du Thabor. La documentation la plus récente sur le sujet reste inédite. Elle provient essentiellement des sites de fouilles de la place Hoche (Pouille 1994), de la rue de Saint-Malo (Le Cloarec 1995
  • petite motte » sur l'état de sections correspondant (plan cadastral, 1842, section B, 2e feuille, RENNES (35) Place Saint-Germain 18 CAG 35 Commune 234 Corseul N Avranches Bayeux A 0 h- Quimper Carhaix Angers Le Mans Nantes Vannes Û extension du Haut - Empire monuments et
  • tant que limite paroissiale pour contraindre l'orientation de la façade du Couvent des Ursulines construit en 1615 sur la rive gauche. Le franchissement de la Vilaine Les archéologues insistent sur la présence d'un probable franchissement antique à proximité du pont Saint-Germain
  • abandonnée. La relecture des comptes des miseurs de l'année 1428 démontre que l'hypothèse est fondée sur une malheureuse inversion entre Saint-Georges et Saint-Germain. Le pont Saint-Germain est entièrement reconstruit entre 1426 et 1428, sans que ne soit jamais fait mention de gué à
  • à nouveau en 145611. La présence d'un vivier localise un franchissement ancien jamais évoqué, à hauteur du pont Saint-Georges, à peu près sous l'actuelle place Pasteur12. Il est donc possible qu'il y ait eu non pas un franchissement unique sur la Vilaine, au sud-est de
  • retrouvé en 1897 avec un squelette les bras croisés sur la poitrine. Le quartier Saint-Mélaine13 et de la Préfecture au nord de la place Saint-Germain, révèlent également de nombreux sarcophages en calcaire coquiller dès le XVIIIe siècle. Aucune monnaie de la période mérovingienne n'est
  • phénomènes vont entraîner l'aménagement d'axes de communication secondaires qui, à leur tour, vont faire l'objet d'une urbanisation sur leurs abords. L'abbaye Saint-Georges : une fondation monastique à l'est du secteur d'étude Vers 1032 Alain III, duc de Bretagne fonde un monastère
  • Ligne b de métro automatique RENNES Place Saint-Germain ETUDE DOCUMENTAIRE Jocelyn Martineau, Ludovic Schmitt Avec la collaboration de : Emmanuel de Crouy-Chanel, Remy Arthuis, Teddy Bethus Décembre 2008 c0//i Mh L'utilisation des données du rapport est régis par les
RAP02757.pdf (LA BOUËXIÈRE (35). la motte castrale de Chevré. rapport de sondage)
  • plus au sud, au-delà du village de Chevré, c'est la formation du groupe de La Bouëxière qui domine. D'époque caradocienne et ludlowienne, le sous-sol est composé en partie de grès de Saint-Germain-sur-Ille, largement exploité dans plusieurs carrières à ciel ouvert pour être utilisé
  • inventoriés à la Ville Oreux, à Guigieux et à la Chapelle Saint-Père dans la forêt de Chevré. Signalons aussi la célèbre statuette gallo-romaine en bronze découverte sur la lande de Villeray près de la Blandinière. Elle représente un personnage masculin tenant dans la main gauche un
  • , changer le jour du marché qu'il venait de créer à Saint-Aubin-du-Cormier, parce que le marché de Chevré plus ancien, se faisait ab antiqua (Guillotin de Corson 1897-1899 T1 p. 171 ). La châtellenie de Chevré s'étendait sur une douzaine de paroisses et la forêt de Chevré dépendait de
  • Nature des vestiges immobiliers : motte castrale, tour en pierre, fossés, fondations, archère, système de poutraison, escalier Nature des vestiges mobiliers : céramique, ebarbons de bois, clous, ardoises, terre cuite, jetons Notice sur la problématique de la reclzerclze et les
  • relevé topographique de la motte et de son environnement a permis d 'émettre des hypothèses sur sa géométrie initiale et ses fossés, malgré l'amputation d'un tiers de son volume. La mise au jour de la base arasée de la tour, implantée au sommet de la motte, a confirmé sa forme
  • circulaire. Le nettoyage des parois d'une fouille clandestine sur la plate-forme sommitale de la motte et l'observation d'une coupe dans sa partie amputée ont conduit à relever des stratigraphies à l'intérieur de la tour. Elles ont fait apparaître des couches d'incendie et de démolition
  • éléments de construction de la tour sont caractéristiques de la premjère moitié du x m• siècle. Les éléments céramjques découverts lors du sondage sur la partie sommitale de la motte ont été datés du X Ie-XIV' siècle. L'étude des matériaux mis en œuvre a montré que la quasi-totalité des
  • et les visites qu'ils nous ont rendues sur le terrain. Nous tenons également à remercier la commune de La Bouëxière , propriétaire du site, en particulier Monsieur le Maire Stéphane Piquet, qui a autorisé l'intervention et Monsieur Patrick Lahaye, premier adjoint, qui a suivi
  • particulièrement fraîche. Ils ont apporté leurs compétences complémentaires et pris plaisir et intérêt lors de ces jours de travail sur ce beau site historique dominant l'étang de Chevré. Pascal Gauliez, Romain Chailly, André Corre, Edith Corre, Michael Carson , Michelle Carson, Tristan David
  • , Françoise Le Boulanger, Cécile Le Carlier, Louis Pacault, Eric Parcoret, Yan Quéré, Aurélie Reinbold , Claudia Sachet ainsi que l'association BUXERIA. Préambule et problématique Le site de la motte castrale de Chevré (photo 1}, qui se trouve sur la commune de La Bouëxière (Illeet
  • -Vilaine) a fait l'objet d'un classement sur la liste des Monuments Historiques en 1995 et d'une acquisition par la mairie en 2007. Depuis cette date, la volonté actuelle de mettre en valeur la motte est la suite logique de la politique municipale d'aménagement du patrimoine du village
  • : une motte en partie entamée, sur sa partie sommitale une tour en pierre en grande partie détruite, des fossés ceinturant partiellement la motte et des aménagements de fontaines en contrebas du site. L'opération avait plusieurs objectifs : • La réalisation d'un relevé topographique
  • général précis de la motte, de la tour et de ses abords; • La mise au jour de l'ensemble de la base maçonnée arasée de la tour : • La réalisation de coupes stratigraphiques sur une fouille clandestine récente dans l'intérieur de la tour; • Le nettoyage et le relevé du bâti de la partie
  • vallée, et borde immédiatement le sud de l'étang du même nom alimenté par la rivière la Veuvre. Cette présence hydrographique implique au paysage un relief en creux à l'origine du vallonnement. Le site se trouve sur une pente orientée nord-sud sur le versant sud de la vallée. Il est
  • . L'altitude du sommet de la motte, qui domine très largement le versant environnant, dépasse légèrement les 72 rn NGF. Dans son voisinage, l'altitude varie de 56 rn NGF sur le pont franchissant la Chèvre à 74 m NGF dans le village de Chevré. j 1.2 Le contexte géologique (fig. 5) Au niveau
  • géologique (Trautmann et al., 1999, 2000), le site se trouve sur des terrains paléozoïques (ère primaire) de l'époque ludlowienne et pridolienne. Dans une faille courbe bien marquée par un cortège d'étangs (Chevré, la Vallée ... ), le sous sol est caractérisé par la formation du Val qui
  • par René Ory sur de nombreux sites dans la commune aux lieuxdits Bertry, Ménouvel, Champ Fleury, Drugeon, Hantelle, Havardière-Gateillais, Rallion, Touche Meslet, Vieille Tarouane et Servailles (Onnée et al., 2000). Pour la période gallo-romaine, trois sites d'occupation sont
  • des mottes de Chevré et Sérigné auraient été assez attractifs pour que le tracé de cette voie antique soit abandonné à leur profit. (Brand'honneur 2001 p. 3 206). L'hypothèse du tracé de la voie Avranches-Nantes sur la commune de la Bouëxière est aussi évoquée. Elle traverserait
  • la forêt de Chevré sous l'appellation « vieux chemin montois » (Leroux, Provost 1990 p. 135). Pour le haut Moyen Âge, il faut signaler les sarcophages mérovingiens en calcaire coquiller mis au jour sur le site du Courtil de la chapelle à Rallion à 1,5 km au Sud Ouest de Chevré
  • Tarouane, qui est une enceinte circulaire de 36 m de diamètre dont le centre forme une cuvette, est de datation plus incertaine (Brand'honneur 1990). 1.4 Le cadre historique On ne dispose pas de textes sur l'érection de la motte de Chevré, mais il est très probable qu'elle ait été