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RAP01474.pdf (CHERRUEIX (35). extension du port myticole sur la rive du Biez. rapport de diagnostic)
  • CHERRUEIX (35). extension du port myticole sur la rive du Biez. rapport de diagnostic
  • 1. Carte générale de la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel (à partir de la carte 1GN 2500è) introduction Le présent rapport fait le bilan de l'opération archéologique conduite lors des travaux d'extension du port mytilicole des communes du Vivier-sur-Mer et de
  • estuarienne \ Partie estuarienne Mont Saint-Michel Le Vivier s-Mer/ iretagne Estran 240 km (24 000 ha) 2 Polders récents 28 km (2 800 ha) 2 Marais salés 40 km (4 000 ha) 2 Marais de Dol : 120 km (12 000 ha) (marais blanc : 10 500 ha, marais noir : 1 500 ha) 2 Figure 2. La baie du
  • d'aménagement portuaire est localisé sur le territoire des communes du Vivier-surMer et de Cherrueix, sur la frange septentrionale du marais de Dol, dans la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel (cf. Figure n°l). Les communes du Vivier-sur-Mer et de Cherrueix occupent
  • . Marginalement implantée à Saint-Benoit-des-Ondes, Hirel et à Cherrueix, la grande majorité des soixante huit entreprises mytilicoles est installée au Vivier-sur-Mer, dans des ateliers situés sur les deux rives du chenal (cf. Figure n°5). Les entreprises sont regroupées au sein d'un Syndicat
  • Intercommunal mytilicole la Baie du Mont-Saint-Michel. Souvent dénommés la "plus grande forêt de Bretagne" en égard à leurs quelques 300 000 pieux de chêne, les bouchots du Vivier-sur-Mer s'étendent sur 270 km de lignes (cf. Figure n°l). Le cycle d'immersion et d'émersion de chaque ligne ou
  • de dépôts vaseux rapportés par les marées. mesme lorsque la mer monte en sorte qu'elle nentre point dans le marais... Une carte générale de la baie du Mont-Saint-Michel dressée par J.J. Rufflet en 1734 mentionne la présence d'anciennes digues très au Nord, à mi-hauteur entre les
  • . Grimauville 1 0 tx Grimauville 30 barriques de chaux 24-Mai Grimauville sur lest 11 Le Charles Saint-Servan 8 tx Saint-Malo sur lest 27-Mai Saint-Malo Cidre 12 Le Jean-Marie Saint-Servan 11 tx Saint-Malo sur lest 8-Jun Saint-Malo Cidre 13 La Françoise Saint
  • -Servan 8 tx riviére de Dinan Vin 10-Jun Saint-Servan ? 14 La Jeanne-Marie Saint-Servan 11 tx Saint-Servan sur lest 23-Jun Saint-Servan Cidre 15 La Françoise Saint-Servan 8 tx Saint-Servan sur lest 25-Jun Saint-Malo Cidre 16 Le Jean-Bapt. Grimouville 1 0 tx
  • CONTEXTE ÉCONOMIQUE p 9 1. Présentation générale 2. Evolution géologique et sédimentaire de la baie 1. La mytiliculture au Vivier s/ mer 2. Données environnementales p. 2 p. 2 p. 9 p. 9 CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE p 11 L'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE p 19 1. L'occupation
  • Cherrueix (Ille-et-Vilaine). Cet aménagement, réalisé dans la zone de l'estran sur la rive orientale du biez du Vivier, comprend la réalisation d'un terre-plein et de bâtiments, le creusement d'une tranchée de canalisation et le terrassement d'un bassin d'eau de mer sur une surface
  • concernés du Ministère de la Culture à demander une opération archéologique préalable aux travaux de construction du port mytilicole du Vivier-sur-Mer. En vertu de la localisation du site dans le Domaine Public Maritime, le Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et
  • plongée n'est pas requise, a conduit le D R A S S M à transmettre le suivi du dossier auprès du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Le terrassement de la réserve d'eau de mer du nouveau port mytilicole a été réalisé en deux tranches de travaux, soit du 21 juillet au 1er août
  • . Néanmoins, le retard pris dans le terrassement du bassin d'eau de mer, additionné à l'absence de découverte archéologique pendant les deux premiers mois de l'opération a conduit la surveillance archéogique a s'interrompre avant la fin des travaux de décaissement. Le suivi archéologique
  • . Conséquence directe du marnage, lequel peut atteindre une variation de hauteur d'eau de 13,60 mètres entre le niveau des plus basses et des plus hautes mers, une vaste zone intertidale occupe une grande partie de la baie. C'est en effet un estran d'environ 250 km2, large de huit kilomètres
  • à la Chapelle-Sainte-Anne, qui se découvre au cours des grandes marées basses. La partie terrestre de la baie, formée des terres colmatées colonisées par l'homme, se compose principalement du marais de Dol et des marais de la zone orientale et des basses vallées des trois
  • base de tangue argileuse dans une large zone nord. 2. Evolution géologique et sédimentaire de la baie Le substrat de la baie du Mont-Saint-Michel est formé par des schistes briovériens anciens, et délimité par trois affleurements rocheux culminants à 80 m NGF : gneiss et schistes à
  • 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 \ 4 4 4 Figure 3. Géologie de la baie en 1979 (CALINE, B. - 1982) PONTORSON s ' ' ' / ' / ^Roche intéressées à la formation géologique et sédimentaire de la baie du Mont-Saint-Michel, tant en ce
  • changements nets. L'absence de bancs coquilliers au droit de la rive orientale du biez du Vivier, alors qu'ils sont très présents sur le haut estran à l'ouest, entre Vildé-la-Marine et Hirel, et vers l'est, de la Larronnière à la Chapelle Sainte-Anne, est mise sur le compte du contexte
  • d'après les données de J. Le Rhun (1982) et la photographie aérienne IGN 1993 (BONNOT-COURTOIS & LE VOT, 1995) Les domaines maritimes de la partie occidentale de la baie : La baie du mont-Saint-Michel se divise en trois domaines définis selon leur caractère submersible ou non par les
  • les eaux n'atteignent qu'aux marées de vive eau, la haute-slikke et la slikke, formant X estran moyen, et couvertes à toutes les pleines mers et enfin la basse-slikke ou bas-estran, toujours recouverte à l'exception des basses mers de vive eau. Le domaine subtidal., correspond à
RAP00739.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). île des Ebihens. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). île des Ebihens. rapport de sauvetage urgent
  • CfV.OySioJi CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET as Fort de la Cité 35-400 SAINT MALD Loic LANGOUET RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DU SITE DE LA TENE FINALE DE L'ILE DES EBIHENS EN SAINT-]ACUT-DE-LA-MER (Côtes d u Nord) Juillet 1984 Autorisation n
  • MALO Loic LANGOUET RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DU SITE DE LA TENE FINALE DE L'ILE DES EBIHENS EN SAINT-JACUT-DE-LA-MER Juillet (Côtes d u Nord) 1984 A u t o r i s a t i o n n ° 84-19H Côtes d u Nord I l e s d e s EBihens Responsable général n° s i t e
  • ° 84-19H Côtes du Nord I l e s des EBihens Responsable g é n é r a l SAINT JACUT : L.LANGOUET n° s i t e 22-1-37-302-001 C.C.P. : Rennes - 5 7 - 3S1 T Novembre 1984 Société Générale Rennes 050-261256 CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Font d e la Cité 35400 SAINT
  • SAINT JACUT : L.LANGOUET 22-1-37-302-001 C.C.P. : Rennes 5 7 - 3B1 T Société Générale Novembre 1984 : 050-261256 Rennes Depuis 1948,on avait signalé la présence de vestiges d'occupation humaine dans les falaises entourant l'île principale.En 1978,grâce à la collaboration
  • de G.BERNIER,1'effondrement d'un pan de falaise avait permis d'identifier ces vestiges comme étant de l'Âge du Fer.Cet endroit a subi depuis 1978 l'attaque incessante de la mer livrant des tessons et divers restes de nourriture.Lors d'un contact avec un propriétaire de 1
  • Fer.Le blocage des vestiges par le sable éolien a permis des préservations exceptionnelles. Mademoiselle Marie-Yvanne DAIRE.préparant une thèse de 3ème cycle sur la poterie de l'Age du Fer en Bretagne,a accepté de prendre en charge le mobilier céramique collecté sur ce
  • A L'excavation implantée au dessus de la falaise effondrée L'empierrement linéaire trouvée sous la couche de sable éolien i Base de mur en pierres sèches et son ébouli Arasement à 11,40 NGF M 0 SAINT - Jacut - Iles des Ebihens 11 SAINT - JACUT - Iles des Ebihen Excavation A T>.b
  • L.L 0 h j M SAINT JACUT - Iles des Ebihens Vue de la partie inférieure de la coupe siraigraphique Nord-Sud Tesson décoré trouvé & le base de la coupe stratigraphique,sur le sol primitif SAINT - JACUT - Iles des Ebihens Tessons décorés trouvés dans l'excavation
  • filon de diorite.Si on complète l'habitat par extrapolation,au moins deux mètres de ce filon a disparu depuis de 1er siècle ap J.C par action de la mer. Perspectives. Cette fouille de sauvetage a fourni beaucoup de renseignements : 2 habitats , un four de briquetages,une couche
  • EXCâVATÏOH B c N Cartographie des pierres de l'éboulis de la couche 4 pierre brûlée granité tffy diorite SAINT-JACUT - Iles des Ebihens Juillet 1984 EXCAVATION B Cartographie du mobilier découvert dans la couche 4 l *i . X tesson imbrex y anse de verre B objet informe en bronze F
  • central g y. i• Coupe stratigraphique de la face Sud V\ \ h k Coupe stratigraphique de la face Est Y ^ SAINT-JACUT - Iles des Ebihens MOBILIERS MARQUANTS RETROUVES LORS PES FOUILLES DE Juillet 1984 , . )(\/ \
  • ' île.Monsieur GOFETTE,nous avons appris l'existence d'un gisement voisin qui,reposant sur un filon de diorite,s'effondrait dans la grève. La Direction des Antiquités de Bretagne nous a accordé une autorisation de fouille de sauvetage (N° 84-19 H) pour sauver ces restes archéologiques
  • . Respectivement dans les parcelles 11 et 12 de la section A,appartenant à Monsieur GOFETTE,demeurant à DINAN,deux excavations de 9 m2 ont été ouvertes,un mètre en arrière de la falaise pour ne pas fragiliser celle-ci.Les deux excavations ,A en 11 et B en 12,sont repérées sur le plan I et
  • visibles sur une photographie aérienne prise le 14 Juillet 1984,au milieu de la fouille de sauvetage (planche II). Les conditions de la fouille. Les fouilles se sont déroulées du 9 au 21 Juillet 1984.Les gisements étant sur une île à marée haute,accessible toutefois à marée basse,il
  • a fallu combiner des moyens nautiques et automobiles pour desservir la fouille.Les équipements du Ce.R.A.A (camionette J7 Peugeot et canot pneumatique Zodiac Mark II) ont permis les transports dans toutes les conditions de marée.Les fouilleurs campaient sur le terrain municipal de la
  • excavation de 9 m2.La profondeur qu'il a fallu atteindre dans l'excavation A (2,96 m) a surpris et il a fallu accélérer la fouille.En fait le sable éolien qui recouvre le site a pris du temps. Le temps est resté convenable. Il n'y a eu de la pluie que durant une seule journée
  • . L'excavation A. Sous une couche de sable éolien atteignant par endroits une épaisseur de 1,80 mètre,nous avons retrouvé successivement / - un empierrement (M) (planches III,IV et V) correspondant à une base de mur, - un dos de four (Ml) (planche VI) ayant très probablement servi à la
  • fabrication de pains de sel, - une couche d'occupation (3) (planches V et VI) très riche en vestiges. Entre ces structures principales,sont intercalées : - des couches de sable éolien (2) (planches V et VI) montrant des abandons relatifs au sein de la période couverte par l'ensemble des
  • structures, - une couche (M2) d'argile cuite résultant de l'effondrement du four de briquetages qui se trouve en arrière de l'excavation ouverte. SAIi^WACUT Ilea des EMfaens Fouille de Juillet 1984 EXTREMITE SUD DE L'ILE AVANT LA FOUILLE IMPLANTATION DES DEUX EXCAVATIONS
  • L'empierrement M. Il est constitué de. gr©s:' galets pris probablement dans les grèves environnantes.il est pratiquement rectiligne et s'est effondré du côté est.Il est associé à du mobilier de la Tène Finale composé essentiellement de tessons de poteries caractéristiques. Le four effondré
RAP00168.pdf (CARNAC (56). route de Saint-Colomban. rapport de sauvetage programmé.)
  • CARNAC (56). route de Saint-Colomban. rapport de sauvetage programmé.
  • de Saint-Colomban. Profils du gisement (voir leur implantation sur la figure 4). NRF : niveau de référence du chantier ; PHM : niveau des plus hautes mers de vives eaux ; G : niveau d'altitude maximum où l'on rencontre (dans la coupe de la falaise), des petits galets marins. SE
  • GISEMENT LA POINTE DE SAINT-COLOMBAN (CARNAC, MORBIHAN) EN OCTOBRE 1981. Inventaire : 56-034 001 Autorisation (sauvetage programmé) : SDA/2-R n° 1439 du 1er Avril 1981 DECEMBRE 1981 LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE
  • ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jean LauAenû MOWWIER Chtuigé. de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT LA POINTE DE SAINT-COLOMBAN (CARNAC, MORBIHAN) EN OCTOBRE 1981. Inventaire : 56-034 001 Autorisation
  • (sauvetage programmé) : SDA/2-R n° 1439 du 1er Avril 1981. DECEMBRE 1981 1 1. INTRODUCTION. Le gisement de la pointe de Saint-Colomban a été découvert par Mr Robert LE CLOIREC au cours de l'année 1978. Les premiers indices étaient apparus à la base d'une falaise entaillée dans le head
  • était de justifier des moyens nécessaires pour protéger le site après destruction de la falaise. Devant les menaces d'érosion par la mer et compte tenu de l'intérêt scientifique du gisement, je déposai une demande d'autorisation de fouille (sauvetage programmé) en décembre 1980
  • ; toutefois ce projet ne concernait que la partie située sous l'estran, donc sur le domaine public maritime. Le gisement se trouve au lieu dit la "Pointe de Saint-Colomban" (ou "Pointe Keller"), au Sud de la plage de Saint-Colomban (Carte I.G.N. l/25000ème, feuille d'Auray). Coordonnées
  • . MONNIER et R. LE CLOIREC, Une nouvelle station du Paléolithique inférieur à Saint-Colomban (Carnac, Morbihan). Bull. Soc. Préhist. Française, 1979, t. 76, p. 172-177. (2) J.L. MONNIER, Le Paléolithique de la Bretagne dans son cadre géologique, Trav. Labo. Anthrop. Préhist. Univ. Rennes
  • , 1980, p. 142. Fig. 1 : Localisation de la fouille (F) à la Pointe de Saint-Colomban par rapport au plan cadastral (Commune de Carnac, section AW). 2. LA CAMPAGNE 1981. 2.1. Organisation, déroulement, financement. La campagne de fouille a duré 10 jours, du 19 au 28 octobre
  • pendant une période de mortes-eaux. Le financement a été assuré sur subvention A.F.A.N. Des locaux ont été aimablement mis à ma disposition par la Municipalité de Carnac. J'ai été assisté, au cours de cette campagne, par : Mme Chantai DELAPORTE Melle Marie-Odile LE GOFF Mme Solange
  • partie par Mr LE CLOIREC. Cette opération, préliminaire a permis de faire apparaître les couches pléistocènes sur une quarantaine de mètres carrés et de recueillir des outils lithiques dispersés par la mer. 2.2.2. La_fouil1e. Un quadrillage a été mis en place ; son axe principal étant
  • totalement fouillés ; les autres restaient inachevés (Fig. 4) et ont été protégés par une bâche plastique recouverte de galets et de sable. Dès la nuit du 27 au 28 octobre (coefficient 90), la mer atteignait le chantier et il fallut, au matin du 28 octobre, vider l'eau retenu dans
  • l'excavation. Fig. 2 : Fouille de la Pointe de Saint-Colomban. Implantation du quadrillage. R : falaise rocheuse ; H : falaise dans le head. Le niveau de référence du chantier (NRF), matérialisé par des pointes métal liques fixées dans la paroi rocheuse au Sud-Est et souligné par un
  • trait de peinture jaune, est à 8,50 mètres N.G.F. et à environ 0, 55 mètre au-dessus du niveau des plus hautes mers de vives eaux (PHM). La plupart des objets lithiques ont été repérés selon trois coordonnées. De plans et des profils ont été levés ; des photographies (noir-et-blanc
  • observés sur la coupe de la falaise appartiennent à la même formation littorale (haut de plage ?), le niveau atteint par la mer devait se trouver au moins vers 10,75 m NGF, soit vers 2,75 m au-dessus des plus hautes mers actuelles. L'occupation humaine principale se situait sur le sable
  • actuelle. 1 Fig. 4 : Fouille de la pointe de Saint-Colomban. Etat à la fin de la campagne 1981. Présence de gros galets de granité (plage ancienne) à la base du sable (couche 6). En hachuré : zones dont l'exploration n'est pas achevée. co NRF 1M •/O Fig. 5 Fouille de la Pointe
  • chopping-tools ; 4: racloirs ; 5: encoches ; 6: couteaux à dos naturel ; 7: denticulës. 21 5.1. Surface. Il s'agit des objets dégagés par la mer et trouvés parmi les galets de la plage actuelle, depuis la découverte du site. - nucléus silex : 20,nucléus quartz : 6, nucléus grès ou
  • concerne la position stratigraphique, l'âge et le type de l'industrie. L'habitat était installé sur une plage ancienne, au début d'une régression marine (certains outils sont fortement éolisés mais jamais émoussés par la mer + absence de dépôts de pente au moment de l'occupation). L'âge
  • envisagée sans l'obtention d1 importants crédits de consolidation (construction d'un mur destiné à protéger le site). La fouille de St-Colomban s'inscrit aussi dans un programme de recherche sur la 23 Figure 10 : Quelques outils de la Pointe de Saint-Colomban (d'après J.L. Monnier
  • -Préhistoire. Photo 1 : Vue aérienne du site de Saint-Colomban. 1 : gisement Sicard ; 2 : gisement fouillé à la Pointe de Saint-Colomban. Photo 2 : Fouille de la Pointe de St-Colomban. Vue générale du chantier en avant de la falaise de head. Photo 3 : Fouille de la Pointe de St
  • LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jean La.uAe.nt MOWWIER Ckuigé. de. Re.ckeAc.he. RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE
RAP01790.pdf (TORCÉ (35) . Église Saint-Médard. Étude préalable MH. DFS d'évaluation)
  • opération préventive de diagnostic
  • TORCÉ (35) . Église Saint-Médard. Étude préalable MH. DFS d'évaluation
  • SCHEFFER Marie-Eve
RAP03348.pdf (BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016
  • prospection-inventaire passée à Belle-Île-en-Mer. Ses riches échanges ainsi que ses remarques avisées ont contribué à la rédaction de ce rapport qui a été enrichi de ses connaissances sur les différents sites étudiés. Merci à Marie-Yvane Daire pour la relecture qu’elle a bien voulu faire
  • Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 tome 1/2 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M., Hamon G., Le Carlier
  • C., Musch G., Querré G. Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M
  • Palais, Sauzon Lieu-dit : Belle-Île en Mer Coût de l’opération (en euros) : 2000 Déplacements sur Belle-Île (hébergement/nourriture) : 974.06 Déplacements réunions Vannes/Rennes : 102.24 Assurance AFO : 20 Analyses et études : 903.70 Subventions Ministère de la Culture et de la
  • Vue dans la presse 185 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Introduction   Le Programme Collectif de Recherche « Espaces et territorialité d’une île atlantique » est centré sur BelleÎle-en
  • prospections ainsi que des relevés topographiques sur des zones ciblées. Ce travail vient mettre à jour, alimenter et compléter la carte archéologique. Des analyses ont également été menées sur le mobilier céramique et lithique.   Belle-Île-en-Mer est la plus grande des îles bretonnes
  • deux sites de surfaces étudiés (Audouard, 2014), des pièces en silex 8 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 bajocien-bathonien de la plaine de Caen y ont été découvertes (datant du
  • Néolithique ancien - Néolithique moyen 1) ainsi qu’un fragment de hache polie en jadéite (cas unique à l’échelle des îles bretonnes).   À la lumière de ces observations, nous pensons que Belle-Île-en-Mer a probablement profité d’un statut particulier, lié à sa taille et sa localisation
  • Belle-Île-en-Mer par H. 9 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Duval, accompagné d’un bénévole (L. Duval). Le but principal de celle-ci était de contribuer à la connaissance des sites
  • synthèse n’existait à l’échelle de l’île, malgré les différents travaux qui se sont succédés sur plusieurs des sites fortifiés de Belle-Île-en-Mer (Threipland, 1943 ; Bernier, 1964  ; Batt et Kayser, 1989). La situation ayant considérablement évolué depuis la première moitié du XXe
  • fortifiés identifiés à Belle-Île-en-Mer a été réalisé.   De même, P. Gouezin a effectué en décembre 2016, dans le cadre de sa thèse, une prospection orientée sur le mégalithisme bellilois. Son travail permet de dresser un état de la situation et d’examiner certaines découvertes récentes
  • sites fortifiés attribuables aux époques pré- et protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) Générique Rédaction du rapport : Hervé Duval (Doctorant à l’Université de Rennes 1, CReAAH, UMR 6566) Travaux de prospections, de relevés et DAO : Hervé Duval Équipe de la campagne de
  • ), Anne-Marie Fourteau-Bardaji (Chercheur Age du Fer, gestion Morbihan hors secteur UNESCO) et Anne Villard-le-Tiec (Carte archéologique) Remerciements particuliers à : J’adresse des remerciements spécifiques à Gérald Musch pour son accueil et sa disponibilité pendant la semaine de
  • -inventaire réalisée durant la semaine du 25 au 31 juillet 2016. Le but principal de celle-ci était de contribuer à la connaissance des sites fortifiés attribuables aux périodes pré- et protohistoriques recensés sur trois des quatre communes de Belle-Île-en-Mer, (Bangor, Locmaria et Sauzon
  • fortifiés littoraux et insulaires attribuables au Ier millénaire av. J.-C.   Grâce au financement de la DRAC Bretagne (Ministère de la Culture et de la Communication) attribué au Projet Collectif de Recherche «Belle-Île-en-Mer» dirigé par Lorena Audouard et Benjamin Gehres, il a été
  • sites fortifiés identifiés à Belle-Île-en-Mer, qui n’est qu’un état de la recherche actuelle. 12 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Prospection-inventaire des sites fortifiés
  • mobilier archéologique découvert, possibles points de contrôle, etc.), le projet de recherche actuel vise à éclairer la situation pour un territoire insulaire dans son ensemble, celui de Belle-Île-en-Mer. Pour cela, les comparaisons avec d’autres territoires insulaires situés à
  • visités depuis les années 80, pour la plupart. De fait, nous avons tenté d’apporter un soin particulier à la vérification de leur état de conservation, une demande ayant été préalablement formulée par Anne-Marie Fourteau-Bardaji à cet effet. Cette démarche systématique, bien qu’elle
  • de ces sites qui font directement face à la mer est d’ores et déjà importante à prendre en compte pour leur étude (fig.2). Cette particularité surprenante au premier abord semble, en fait, constituer une norme. En effet, des emplacements similaires, en bordure de falaise, ont été
  • partie nord (communes de Sauzon et du Palais). Cette partie de l’île est actuellement la plus densément peuplée et il est possible que des sites implantés sur des positions topographiques similaires à 14 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et
RAP02574.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages
  • départ. D'abord apparaît, dans un premier temps, un gardien : Christian THOMAS est donné comme gardien de la batterie de Toullogot, en 1794, lorsqu'il épouse à Locmaria, Annette PETTON. Il est dit, dans son acte de mariage, originaire de Sainte Marie aux Mines dans le Haut Rhin, âgé
  • vaisseauxprennent ... 24juillet une épidémie de choléra se déclare la mer pour enrayer Cépidémie, le vaisseau a perdu 140 hommes ... Jean Marie ne participera pas à Cexpédition de Crimée qui défrute en septembre ...), le second, Jean François Marie, en 1844 à Macao, matelot de la frégate
  • fortifications pour la défense du port de Brest paraissent peu développées; seuls deux corps de garde sont signalés à Saint-Mathieu etCorsen. Carte N°2 - " CARTE DES ENVIRONS DE BREST Ou Sont Marqués les Batteries et Retranchements de la Coste " présumée 1688. L'ensemble du système défensif
  • - Batterie de Saint-Yves R - Fort de Bertheaume A noter l'orientation inhabituelle de la carte avec le nord en bas de page. Carte N° 3 - " Ordre du mouillage de l'armée navale dans la rade de Brest, mai 1693. Service historique de la Défense, département Marine, Vincennes ms 144-201
  • Bertheaume, figurent bien les 3 batteries défendant la plage du Trez-Hir (Saint-Yves, la redoute centrale et Kerarstreat) la batterie de Toul Logot et celle de Trégana encadrant la plage de Porsmilin et la battetie de Plouzané, vraisemblablement Ru-Vraz, assez mal positionnée. Carte N
  • , diocèse de Châlon sur Saône et il est tailleur de pierre lorsqu'il se marie en 1785 à Plougonvelen avec une fille du cru, Marie Perrine JAFFREDOU. En 1810, dans l'acte de mariage de son fils, Jean est dit gardien à Brest, puis à la naissance de ses trois premiers petits-enfants il est
  • des deux fils aînés de Jean Baptiste, le premier Jean Marie en 1854 en Mer Noire, quartier maître à bord du vaisseau « Ville de Paris » (ndlr: ex. Comte £ Artois, ex, Vide de Vienne, ex, 'Marengo, construit à
  • en 1851 ... vaisseau amiral de la lire escadre en 1853 placé en cours dannée sous le commandement de Camiral JCamelin - futur ministre - l'escadre de la Méditerranée prend le nom descadre de la Mer Noire en 1854 ... dirige le 6om6ardement dOdessa en avril1854 ...11 août tous les
  • « l'Erigone » (ndlr: construit à Saint Servan en 1832, en service en 1840, le èâtiment quitte (Brest, sous le commandement du C.V. CéciCle, le 28 avril 1841, de retour 37 mois plus tard le 4 juin 1844 ayant perdu plus de 60 hommes de maladies dans les mers de chine), sans qu'ils semblent
  • d'autres militaires arrivés célibataires à Plougonvelin, Alain trouve l'âme sœur en la personne de Marie Anne MELLAZA, native de Plouarzel. Il est toujours canonnier lors de la naissance de la fille aînée en 1813, mais à partir de la seconde naissance, en 1814, il est cultivateur
  • résidant à la batterie de Toulogot ». Cette même année Jean, son fils aîné, décède dans la baie de Akaroa en Nouvelle Zélande,matelot embarqué sur la corvette de charge « lAube » (ndlr: construite à Saint Servan en 1832, de 800 tonneau^ de déplacement, armée à (Brest en 1836, année où
  • , la profession de mendiant. Mendiante est aussi qualifiée Marie Olive KERGONOU lorsqu'elle y décède en 1855, à 45 ans. Son époux Jacques MODEST, natif de Ploumoguer, est aide cultivateur mais ne semble pas présent à la déclaration du décès faîte par un cousin de Marie Olive. Le
  • couple s'est marié en 1834 à Plougonvelen et a eu 8 enfants de 1835 à 1850, au Cosquer, bien proche de Toullogot comme chacun le sait. Que deviennent ces enfants ? La seule trace que nous ayons à Plougonvelen de la fratrie, est celle de Pierre Marie qui, engagé volontaire, décède en
  • puisque tous ses enfants, 1, naissent en ce lieu de 1853 à 1869. En 1872, décède à « Toul-al-Logot » la deuxième fille, Marie Françoise, elle a 16 ans. Quel événement a entraîné le déménagement de la famille à Toullogot ? René connaît bien les lieux. Keledern n'est qu'à quelques
  • plus judicieux d'acquérir des parcelles en bordure de côte en d'autres endroits de la commune afin de protéger certains sites (vestiges). Ce serait le cas pour les secteurs ci-après : - une partie des terrains de Toul al Logot - Créachmeur (logette des gardes de côtes) - Saint
  • Marzin (ancien fort) -jardin dos de Sainte Anne Puis dans celui du mois de juillet 1985, dans le compte rendu du conseil du 14 juin 1985, figure la délibération suivante : 9) ACQUISITION DE TERRAINS PAR LE DEPARTEMENT Le Département se propose de faire l'acquisition de diverses
  • de ligne du 39e sont présentes devant la chapelle Saint Cristophe pour assister à la messe. Le capitaine commandant prête serment pour ses officiers et la troupe : Je jure fidélité à la Nation, à la Loi, au Roi 11 ventôse an XII (mars 1804) Le maire du Conquet au sous-préfet à
  • ). Intervenants : Sous la conduite de Jean-Yves EVEILLARD, responsable scientifique, les travaux ont été réalisés par les membres de l'Association PHASE de Plougonvelin : Mesdames : Marie Louise CLOITRE Joëlle DAGORN Jocelyne LEGUEN Bernadette LERU Messieurs Yvon Louis Jean Henri Jean Pierre
  • techniques, de la protohistoire au 18 e siècle et de l'archéologie industrielle Programme de rattachement : Bénévole x X X L'opération de sondage a été autorisée par arrêté 2009 - 238 du Préfet de la Région Bretagne en date du 29 mai 2009 (annexe 1). Le responsable scientifique désigné
  • est monsieur Jean-Yves Maître de conférences (H) d'histoire ancienne, résidant à Plougonvelin. EVEILLARD, Le propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère a donné son accord l'exécution de ces fouilles par sondage (annexe 2). pour Les sondages ont été effectués dans la
RAP02898.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORET, CHASNE-SUR-ILLET (35). le Tronchay : vestiges d'un chemin. rapport de diagnostic)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORET CHASNE SUR ILLET
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-SULPICE-LA-FORET, CHASNE-SUR-ILLET (35). le Tronchay : vestiges d'un chemin. rapport de diagnostic
  • , Saint-Sulpice-la-ForêtChasné-sur-Illet, Le Tronchay Les vestiges d’un chemin sous la direction de : Jean-Claude Durand Marie-Laure Thierry Inrap Grand Ouest 37 rue Bignon C.S. 67737 35577 CESSON-SEVIGNE CEDEX Tél : 33 (0)2 23 36 00 40, Fax : 33 (0)2 23 36 00 50
  • cette structure. Saint-Sulpice-la-Forêt -Le Tronchay 2013 Tranchée 8, Fait 2, SD 2 Fig. 8 : coupe est du fossé F2 © cliché Marie-Laure Thierry N-O S-E Terre végétale 1 2 0 1m Terre végétale : Sédiment argilo-limoneux brun clair, meuble et homogène avec présence de racines
  • F2 © relevé Marie-Laure Thierry 26 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 II.4.2 Le radier de pierre F1 Un lit de blocs de pierres de grès et de galets de quartz associé à un cailloutis a été mis au jour dans la
  • : vue en plan du radier F1 © relevé et cliché Marie-Laure Thierry 27 28 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 Saint-Sulpice-la-Forêt -Le Tronchay 2013 Tranchée 2, Fait 1, SD 1 E O Terre végétale 1 3 2 0 1m
  • plus ancienne. Rapport de diagnostic Chronologie Période moderne Bretagne, Ille-et-Villaine, Saint-Sulpice-la-ForêtChasné-sur-Illet, Le Tronchay Les vestiges d’un chemin sous la direction de : Jean-Claude Durand Marie-Laure Thierry Inrap Grand Ouest 37 rue Bignon C.S
  • Sujet Chemin Fossé Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet, Le Tronchay Dans le cadre de la réalisation d’une zone d’activité sur la commune de SaintSulpice-la-Forêt et d’un bassin de rétention sur la commune de Chasné-sur-Illet, un diagnostic
  • , www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Novembre 2013 Novembre 2013 Les vestiges d’un chemin sous la direction de : Jean-Claude Durand Marie-Laure Thierry Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné D105375 2013-187 35 315
  • 35 067 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Code Insee Arrêté de prescription Code Inrap Bretagne, Ille-et-Villaine, Saint-Sulpice-la-ForêtChasné-sur-Illet, Le Tronchay Novembre 2013 2 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné
  • -Vilaine (35) Numéro de l’opération D105375 Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Commune Saint-Sulpice-la-Forêt Chasné-sur-Illet Numéros de l’arrêté de désignation du responsable 2013-235 Adresse ou lieu-dit Le Tronchay Codes Codes INSEE 35 315 35 067
  • Dates d’intervention sur le terrain diagnostic 30/09/2013 - 01/10/2013 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mairie de Saint-Sulpice-la-Forêt 3, rue de l’Abaye 35250 Saint-Sulpice-la-Forêt post-fouille du : 12 au 15 novembre 2013 Surface du projet d’aménagement 10 370 m2
  • Saint-Sulpice-la-Forêt Année : 2012 Section : A Parcelle : 1757 Commune Chasné-sur-Illet Année : 2012 Section : A Parcelle : 298 Pourcentage d’ouverture : 7,55 % Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Jean-Claude Durand, Inrap 6 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la
  • - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 Notice scientifique Dans le cadre de la construction d’une zone d’activité sur la commune de Saint-Sulpice-la-Forêt et de la réalisation d’un bassin de retenue d’eau sur la commune de Chasné
  • 9 10 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 12 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 13 II. Résultats 16 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 I. Introduction I.1. État des connaissances avant l’opération Dans le cadre de la
  • .2. Contexte géographique et géologique Le site est localisé sur les communes de Saint-Sulpice-la-Forêt et Chasné-surIllet (35), dans le département d’Ille-et-Villaine, à environ 23 km, au nord-est de la ville de Rennes. Il est installé sur un petit plateau (à l’altitude moyenne
  • l’Archéologie (fig. 3) montre qu’une occupation antique est perceptible sur la commune de Saint-Sulpice-laForêt mais il est difficile de la déterminer avec précision. C’est surtout le patrimoine de l’époque médiévale qui est omniprésent dans cette agglomération. La commune abrite quatre
  • . De cet ensemble architectural, sont encore sauvegardés : le pavillon et le cloître, l’infirmerie, la porterie, le logis de l’Abbesse, le moulin et la chapelle Notre-Dame sur l’Eau. L’église abbatiale et la chapelle Saint-Raoul sont aujourd’hui la propriété du Conseil Général
  • Rennes à Avranches (Condate – Legadia). 17 II. Résultats Localisation de l’opération St Brieuc Brest Rennes Quimper Vannes Nantes St Servan Dinard Dol-de-Bretagne Bretagne Ille-et-Vilaine Saint-Sulpice-la-Forêt Chasné-sur-Illet Le Tronchay Parcelle(s) 1757, 298
  • Antrain Combourg N Fougères La Mézière St Méen-le-Grand Montfort-sur-Meu Saint-Sulpice-la-Forêt Rennes Vitré Argentré Le Pertre Brielles Châteaugiron Janzé X : 1359150 Y : 7233900 Z : 102 à 105,50 m NGF La Guerche de Bretagne Bain de Bretagne Le Grand Fougeray 0 10 25km
  • Redon N 0 Fig. 1 : localisation de l’opération sur fond au 1/25 000 © IGN 500 m 18 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 N 0 Fig. 2 : localisation de l’opération sur extrait carte géologique au 1/50 000, Feuille
RAP00033.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). landrellec. rapport de fp 1)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). landrellec. rapport de fp 1
  • DAIRE Marie-Yvane
  • , le rôle exact des cuves dans cette activité, l'environnement naturel du site et l'exploitation que la population locale a pu en tirer au second Age du Fer. Une publication synthétique ne devrait donc pas tarder à voir le jour. Avec les sites des Ebihens en Saint-Jacut-de-la-Mer
  • camp Gcu et la mer. Ces travaux sont réalisés sous la responsabilité de Mlle Marie-Yvane Daire, chargée de recherche au Cnrs à l'université de Rennes I, et de de l'Arssat, Landrellec. fournit à des promeneurs des Mme Le Brozec, présidente de l'Arssat. Ils ont permis la mise à
  • LANDRELLEC en PLEUMEUR-BODOU (Côtes d'Armor) Rapport de la fouille programmée 22 avril - 8 mai 1991 Marie-Yvane D A I R E avec la collaboration de Michelle L E B R O Z E C LANDRELLEC en PLEUMEUR-BODOU (Côtes d'Armor) Rapport de la fouille programmée 22 avril - 8 mai 1991
  • Marie-Yvane DAIRE avec la collaboration de Michelle LE BROZEC LANDRELLEC en PLEUMEUR-BODOU (Côtes d'Armor) Rapport de la fouille programmée 22 avril - 8 mai 1991 N° de site D.A.B. : 22 198 003 AH Autorisation n° : 1595 Programme H13 Titulaire de l'autorisation : Marie-Yvane DAIRE
  • était dirigée par Marie-Yvane DAIRE, Chargée de Recherche au C.N.R.S. (U.P.R. 403, Laboratoire d'AnthropologiePréhistoire de l'Université de Rennes I) et fut réalisée en collaboration entre l'A.M.A.R.A.1. (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles
  • . ANNEXE ii'.ç/o s/9/ Un atelier de sel gaulois ouvert à Landrellec Visite commentée dimanche !ÜSÉ Maris—Yvanne Daire, chargée d'études du CNRS, Odile Guérin, responsable de l'APEGIT de l'île, Miiliau et Claude Berger, vice—président de l'ARSSATR achèvent la mise à jour du four
  • iiel : l'eau de mer allant t ^ B cuve à l'autre, la densité a l H augmentait par évaporaon ; la phase terminale consistait former des augets d'argile qui placés sur des briques, elmes soutenues par des ns » de 10cms. Les braillent alors glissées sous les iques (l'entrée a été
  • dégagée itte année) et achevaient l'évapotiqt\ Il ne restait plus qu'à briser tion II S Marie-Yvonne Dalre et Yvonne Kerleau devant te tour où l'on fabriquait les « pains de sel l'eau. l'auget pour obtenir un « pain de sel ». Les aliments dans la saumure Des traces de dépots organi
  • Landrellec. se diriger à pied sur la dune devant le camping du GCU, en suivant le sentier du bord de mer. LANDRELLEC Le four à sel gaulois mis à jour dans son intégralité P L E U M E U R - B O D O U . - Mme Le Brozec, présidente explications sur l'évolution des fouilles sur le site de
  • L a n d r e l i e c e n P l e u m e u r - B o d o u (22) et de q u e l q u e s a u t r e s sites m e n t i o n n é s d a n s le texte. REMERCIEMENTS La fouille programmée du site de Landrellec en Pleumeur-Bodou (22) s'est déroulée du 22 avril au 8 mai 1991. Cette opération
  • ) et l'A.R.S.S.A.T. (Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor), présidée par Michelle LE BROZEC. Nos plus vifs remerciements vont : à FA.R.S.S.A.T. et aux Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I, qui ont fourni le support
  • logistique et le matériel nécessaire à la réalisation de cette opération ; à la Commune de PleumeurBodou, et à Monsieur PERRIN, son Maire, qui a reconduit son autorisation de travailler sur un de ses terrains et nous a gracieusement offert le décapage à la pelleteuse, préalablement à la
  • fouille ; à Monsieur J. Lemoine qui a fort aimablement mis son jardin à la disposition de l'équipe ; à la Société S.L.B.M. Kerambrun qui nous a prété l'un de ses véhicule comme abri de chantier ; à tous ceux qui ont bénévolement participé à la fouille : M. Le Brozec, J.Y. Moisan, O
  • . Guérin, I. Le Mée, Y. Julliot, S. Delorme, J. Wartel, C. Berger, Y. Kerleau, L. Lemoine, E. Le Bozec, T. Bernard, M. Mangard et C. Prud'homme. Cette opération de fouille programmée a bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture, d'un montant de 13000 F. PRESENTATION DES
  • RECHERCHES ANTERIEURES Le site de briquetages fouillé sur la presqu'île de Landrellec, commune de Pleumeur-Bodou se trouve sur une portion de côte exposée au nord (Figure 1). Au mois de mai 1990, ce site avait fait l'objet d'une fouille de sauvetage (Rapport de fouille, Daire et Le Brozec
  • ) (Daire, 1990, a et b ; Daire et Le Brozec, 1990, a et b). En effet, ce site, reconnu depuis des années en prospection, grâce à ses amas de briquetages s'éboulant régulièrement sur la plage, avait subi les effet accélérés de l'érosion marine et éolienne lors des violentes tempêtes de
  • l'hiver 1989-1990. A cette occasion, des structures apparurent en coupe de dune et étaient menacées de destruction naturelle imminente. Il faut noter que ce site se trouve inclus dans des terrains appartenant à la Commune de Pleumeur-Bodou (Section AE, parcelle 16 du cadastre) (Figure
  • d'une série de cuves ou fosses liées à l'activité de bouilleur de sel reconnue. Pour des raisons de faisabilité de la fouille, une extension de l'excavation s'était imposée vers le sentier côtier, c'est à dire en arrière des cuves. C'est à cette occasion qu'il nous fut donné de
  • reconnaître partiellement une grande structure de combustion (four à sel), particulièrement bien conservé, comme d'ailleurs la plupart des structures et niveaux archéologiques hormis ceux attaqués par l'érosion frontale. En effet, une épaisse formation dunaire a protégé l'ensemble du
  • site qui, depuis son abandon, s'est recouvert de dépôts de sable éolien atteignant aujourd'hui un mètre d'épaisseur en moyenne. A l'issue de la fouille de sauvetage de 1990, nous avions fouillé les cuves immédiatement menacées mais les autres éléments découverts (et notamment la
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic
  • de désignation 21 II. Résultats II. Résultats 25 1. Introduction 1.1. Raisons de la mise en place du diagnostic archéologique L’architecte en Chef des Monuments Historiques, Marie-Suzanne de Ponthaud, en charge actuellement de l’abbaye de la Pointe-Saint-Mathieu
  • , une par propriétaire. 1.2 Données physiques 1.2.1 Contexte géographique Fig. 1 L’abbaye, le phare et la mer – vue vers le sud. © Françoise Le Boulanger L’abbaye de la Pointe-Saint Mathieu, sur le territoire de la commune de Plougonvelin, se situe comme son nom l’indique, à la
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, place Saint-Tanguy sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest octobre 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération
  • Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, 29190 Code INSEE place Saint-Tanguy — D112960 2015-326 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec la contribution de Stéphan Hinguant Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Illustration de couverture La place Saint-Tanguy vue du haut du phare ; on y voit les sondages 3 (rebouché) et 4 . © Pierrick Leblanc Sommaire Données
  • prescription Plougonvelin Adresse ou lieu-dit Abbaye de la Pointe SaintMathieu Codes code INSEE 29190 2015-326 en date du 18/11/2015 x : 1124825 y : 7265750 z : env. 23 m NGF Références cadastrales — section(s) E parcelle(s) Place Saint-Tanguy Propriétaire du terrain Commune de
  • , abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Édifice public nb Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie osseuse Moyen Édifice militaire Supérieur Bâtiment Macro-restes Mésolithique et
  • Poilpré, Inrap Spécialiste en recherches documentaires et archéogéographie Étude archivistique Intervenants administratifs Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Notice
  • scientifique État du site Le diagnostic effectué dans l’espace de l’actuel parking de l’abbaye de la Pointe Saint-Mathieu se révèle très positif. Implantés à l’extérieur de la muraille de protection des bâtiments de l’abbaye, les sondages (n°3 et 4) ont révélé de nombreuses maçonneries et
  • nord et l’est, et qui est ceinte d’un enclos défensif dont les vestiges se discernent encore dans le paysage, le tout sous la protection d’un château installé à l’extérieur de la « ville de Saint-Mathieu », côté nord. En conséquence, il est évident qu’ici aussi, l’étude
  • archéologique de l’espace du parking permettrait de comprendre la nature et l’évolution de structures et niveaux archéologiques liés à la mise en place et à l’expansion de l’abbaye et de la ville de Saint-Mathieu jusque dans le courant du XVe siècle. Elle apporterait des éclaircissements
  • , abbaye de la Pointe Saint-Mathieu x : 1124825 y : 7265750 (Lambert CC48) z : env. 23 m NGF : localisation du diagnostic archéologique. Saint-Brieuc Plougonvelin Quimper Rennes Vannes 0 100 km 0 1 kilomètre 12 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère
  • , Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu X=1124850 X=1124800 X=1124750 Y=7265800 Sd. 3 Sd. 4 Y=7265750 Y=7265700 sondage archéologique. 0 50 mètres I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de diagnostic
  • archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 17 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique d’intervention 19 20 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté
  • propriétaires différents : les abords nord de l’abbatiale sont au Syndicat mixte de la Pointe Saint-Mathieu ; et le parking actuel à la mairie de Plougonvelin. C’est la raison pour laquelle, deux demandes de diagnostic ont été déposées auprès du Service Régional d’Archéologie de Bretagne
  • pointe Saint Mathieu, un site naturel remarquable, qui surplombe le chenal du Four, et qui offre une vue sur le chemin d’accès à la rade de Brest (Fig. 1). L’abbaye se trouve en haut de falaises très lacérées de 20 à 30 m de haut au dessus de l’eau. 26 Inrap · Rapport de diagnostic
  • archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu 1.2.2. Contexte géologique Le sous-sol de l’abbaye et de ses abords est composé par les gneiss de Brest, roche métamorphique en contact vers le nord avec les micaschistes et le gneiss du Conquet (Chauris, Hallegouët
  • Poilpré Avant de commencer la présentation de l’état des connaissances, il nous semble utile de faire un rapide historique du nom même de l’endroit, car si aujourd’hui on l’appelle parfois « Saint-Mathieu de Fine-Terre », il n’en a pas toujours été ainsi et plusieurs de ses variantes
  • xiie et xiiie siècles, l’endroit est dit « de [ou] in finibus terrarum », comme dans « Sancti Mathæi de finibus terrarum » en 1228 par exemple1. Littéralement, c’est « Saint-Mathieu aux limites des terres » en français. Pourtant les premières mentions françaises, à partir de la fin
RAP03753 (LA TRINITE-SUR-MER (56). 20 rue du Men Du. Rapport de diagnostic)
  • LA TRINITE-SUR-MER
  • opération préventive de diagnostic
  • LA TRINITE-SUR-MER (56). 20 rue du Men Du. Rapport de diagnostic
  • prononcée, explique l’absence de toute sédimentation. Le socle rocheux a été observé à l’ouest de l’emprise, mais aucune trace d’extraction de blocs n’a été mise en évidence. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes _ La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du Rapport final d’opération
  • Chronologie _ Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du, sous la direction de Stéphane Bourne Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Juillet 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération 20 rue
  • du Men Du, Kerdro-Vihan — — 56288 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, sous la direction de Arrêté de prescription 2018-302 Système d’information Lambert 93 CC Code Inrap D 125624 Stéphane Bourne Inrap région adresse 37 rue
  • du Bignon 35577 CESSON-SÉVIGNÉ tel : 02 23 36 00 40 grand-ouest@inrap.fr Juillet 2019 2 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire Sommaire Données administratives
  • , Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Morbihan Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Proprietaire du terrain ? Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue
  • du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination Commune La Trinité-sur-Mer Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription 20, rue du Men Du — 2018-302, daté du 13 septembre
  • Référence du projet Inrap D 125624 Surface prescrite 952 m² Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Emprise diagnostiquée Mr et Mme Dagorne, propriétaire 20, rue du Men Du 56470 La Trinité-sur-Mer Ratio Nature de l’aménagement Maison individuelle Opérateur d’archéologie Inrap
  • Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 8 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Dû Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches
  • plan masse et photogrammétrie Équipe de post-fouille 9 10 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du Notice scientifique État du site Les sondages réalisés au 20 Rue du Men Du à la Trinité-sur-Mer (Morbihan) n’ont livré aucun vestige
  • administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération Localisation de l’opération Bretagne Morbihan La Trinité-sur-Mer Section(s) et parcelle(s) : AO - n° 80p, 81p, 129p, 130p, 131p, 132 Coord. Lambert93 CC48 x : 1 246 780 y : 7 171 300 z
  • : entre 20 à 23 m NGF St Brieuc Brest Rennes Quimper Vannes La Trinitésur-Mer Nantes 0 5 km issue 1/250 000 © IGN 2015 Chan�er Inrap Chantier Inrap 1Km 1/25 000 © IGN 11 12 Inrap · Rapport de ? Arrêté de prescription Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du
  • Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 15 16 Inrap
  • · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 17 18 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques Arrêté de prescription 19 20 Inrap · Rapport de ? Projet d’intervention Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet d'intervention 21 22 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La
  • Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation Arrêté de désignation 23 II. Résultats Inrap · Rapport de ? 26 Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du X= 1246775 X= 1246800 X= 1246825 24
  • cadastrales Ech 821:500 25 m II. Résultats 1.2 Contexte de l'opération 27 I. Introduction 1.1. Circonstances de l’intervention et objectifs Le projet de construction d’une maison individuelle à la Trinité-sur-Mer a conduit le Service Régional d’Archéologie à prescrire un diagnostic
  • l’état de conservation et d’en préciser l’attribution chronologique. 1.2. Contexte de l’opération 1.2.1 Cadre naturel (géographique et géologique) La commune de la Trinité-sur-Mer est située au sud du département du Morbihan. Le bourg s’étire sur 800 m de long en bordure ouest de la
  • , Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du II. Résultats 1.2 Contexte de l'opération 29 1.2.2 Contexte archéologique Le contexte archéologique de la commune de la Trinité est riche en vestiges anciens, plus particulièrement pour le Néolithique (Fig. 5). Parmi la vingtaine de
  • ). Aujourd’hui, ce dolmen à couloir est difficile d’accès car il se situe en terrain privé, dans une végétation de lande dominée par l’ajonc épineux. Plusieurs opérations d’archéologie préventive ont eu lieu ces dernières années à la Trinité-sur-Mer. Un diagnostic suivi d’une fouille ont été
  • 2018). 30 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du 22 21 20 19 18 15 17 16 12 13 14 27 26 3 B A 2 11 10 9 7 8 1 6 23 24 D C 25 Entité archéologiques Emprise de diagnostic archéologique 5 4 Emprise de fouille
RAP03354.pdf (TREVE (22). La Ville au Moulin : un dépôt de monnaies antiques. Rapport de sondages)
  • TREVE (22). La Ville au Moulin : un dépôt de monnaies antiques. Rapport de sondages
  • PINEL Marie-Dominique
RAP03534 (LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic)
  • LA TRINITE-SUR-MER
  • opération préventive de diagnostic
  • LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic
  • DGEC / Direction de la culture Service départemental d’archéologie du Morbihan Morbihan, LA TRINITE-SUR-MER Diagnostic archéologique « Kerdro-Vihan » Rapport final d’opération/diagnostic N° de prescription : 2017-246 CODE INSEE : La Trinité-Sur-Mer-56258 Astrid SUAUD-PRÉAULT
  • ............................................................................................................ 43 Planches contact.............................................................................................................................. 44 1 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » I. Données administratives, techniques et scientifiques 2
  • Parcelle(s) : 23-24p-25-26 Altitude : 22 m NGF Propriétaires des terrains : Mairie de La Trinité-sur-Mer Opération archéologique Arrêté de prescription N°: 2017-246 Arrêté de désignation N°: 2017-318 Responsable d’opération : Astrid Suaud-Préault Organisme de rattachement : Service
  • départemental d’archéologie du Morbihan (Direction de la culture/ Département du Morbihan) Maître d’ouvrage des travaux : Commune de La Trinité-sur-Mer Entreprise de terrassement : Ets BEAUSSIRE Christophe Nature de l’aménagement : Equipement culturel-salle de spectacle Dates d’intervention
  • mobilier) HAMON Gwénaëlle –Etude céramique- inventaire mobilier (céramique) 5 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Notice scientifique L’objectif du diagnostic réalisé sur les parcelles AO 23, 24p, 25 et 26 était d’évaluer le potentiel archéologique de
  • cette zone située à proximité immédiate du tumulus de Kerdro-Vihan sur la commune de la Trinité-sur-Mer. Les sondages n’ont pas permis de mettre en évidence de structures archéologiques. Le mobilier recueilli n’est pas quantitativement très conséquent. Il s’agit exclusivement de
  • tous ceux qui ont facilité le déroulement de cette opération ou y ont participé d’une manière ou d’une autre : - 6 Christine Boujot (DRAC - Bretagne SRA) Frédéric Marquet (DST - Mairie de La Trinité-sur-Mer) Jean-Marc Diamedo (adjoint à la Culture et aux Sports Mairie de La
  • Trinité-sur-Mer) Emilie Heddebeaux (Paysage de Mégalithes) Emmanuelle Vigier (Musée de Carnac) I-Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Figure 1 : Localisation de l'opération sur carte IGN (© IGN France 2009) 7 RFO de diagnostic - La
  • Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Arrêté de prescription 8 I-Données administratives, techniques et scientifiques 9 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » 10 I-Données administratives, techniques et scientifiques 11 RFO de diagnostic
  • - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » 12 I-Données administratives, techniques et scientifiques 13 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » 14 I-Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation du responsable
  • scientifique 15 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » II. Résultats 16 II-Résultats 1. Présentation de l’opération 1.1. Contexte de l’intervention En préalable à la construction d’une salle de spectacle et d’équipements culturels par la commune
  • , Service régional de l’Archéologie Bretagne a prescrit un diagnostic archéologique. Le projet porte sur une surface de 5000 m², située à l’ouest de la commune de la Trinité-sur-Mer sur les parcelles n°23--25 et 26, et partiellement la 24, cadastrées dans la section OA. Devant la
  • tranchée et unité stratigraphique. Figure 2 : Vue de la parcelle avant l’intervention archéologique : le chemin (à gauche), la parcelle et le talus (à droite) 17 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 3 : Implantation des tranchées de diagnostic
  • sur fond cadastral au 1/1000, Lever Nicolas associés ; DAO A Suaud-Préault (SDAM). 1.3. Contexte géographique, géologique et topographique La commune de La Trinité-sur-Mer est située au sud du département du Morbihan, au nord de la baie de Quiberon, à l’est de la rivière de
  • Crach (fig. 1). La parcelle diagnostiquée est située sur une zone d’interfluve, dans le bourg de la Trinité-sur-Mer (fig. 5). L’emprise se trouve sur un ancien terrain de football, aujourd’hui transformé en parking enherbé. Elle a été largement terrassée et représente une rupture
  • parcelles AO 23, 24p, 25 et 26. 18 II-Résultats Figure 5: Schéma géomorphologique du littoral et de l’arrière-pays de la Baie de Quiberon (d’après Sellier 1991 et Fromont 2011) Figure 6 : Cadre géologique du site de « Kerdro-Vihan » à la Trinité-sur-Mer (d’après BRGM carte
  • géologique 1/250 000 © IGN) 19 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 7 : Localisation de l’emprise sur plan cadastral au 1/1 000 20 II-Résultats 1.4. Contexte archéologique Le projet se situe au cœur d’un environnement riche en vestiges
  • , sept sont classés au titre des Monuments Historiques, dont celui de Kerdro-Vihan / Mané Roc’h, situé à proximité immédiate de l’emprise (à une centaine de mètre vers l’est). Ce tumulus situé à l’ouest du bourg de la Trinité sur Mer est fouillé et décrit en 1866 par L. de Cussé et L
  • est. A gauche cliché Z. Le Rouzic en 1900 (médiathèque du Patrimoine). A droite cliché E. Heddebaux 2017. 21 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 11: Carte des entités archéologiques répertoriées dans les environs de l’emprise du diagnostic
  • les flancs de laquelle s’élève le bourg de La Trinité-sur-Mer » (De Cussé et. Galles 1866 b). En s’appuyant sur leur description, sur le cadastre Napoléonien et sur la topographie du lieu, ainsi que sur la forme subsistant du parcellaire, il est possible de proposer un emplacement
RAP00686.pdf (LANDUNVEZ (29). ile d'yoc'h. rapport de fouille programmée 1988)
  • LANDUNVEZ (29). ile d'yoc'h. rapport de fouille programmée 1988
  • DAIRE Marie-Yvane
  • sans évoquer celui des Ebihens en Saint-Jacut-de-la-Mer (Côtes-du-Nord) (L. LANGOUET et al., 1989) ; comme sur l'île des Ebihens, nous avons affaire à un bâtiment construit en dur (murs de pierres) de dimensions assez comparables. Aux Ebihens, deux cuvettes simplement tapissées
  • hauteur), remarquablement bien conservés, avec ce que cela suppose d'apport dans la connaissance de l'architecture protohistorique ; - l'existence d'un atelier de bouilleur de sel complet (le second connu en Armorique après celui des Ebihens en Saint-Jacut-de-le-Mer), soit le bâtiment
  • archéologiques d'un village coriosolite sur l'île des Ebihens (Saint-Jacut-de-la-Mer). Dossiers du Ce.R.A.A., n° L (à paraître). R. SANQUER, 1979 : Chronique d'archéologie antique et médiévale. B.S.A.F., tome CVII, page 72. 32 ANNEXE 3 OUTILLAGE LITHIQUE POUSSOIRS ET AUTRES (Photographie
  • ILE D'YOC'H en LANDUNVEZ (Finistère) Rapport de la fouille programmée 8 - 2 7 août 1988 :Phare du Four PORTSALL ARGENTON Ile Ouessant PORSPODER Ile Molène~
  • programmée a été menée sur le site de l'île d'Yoc'h en Landunvez, du 8 au 27 août 1988, sous la responsabilité de Marie-Yvane DAIRE, chercheur associé à l'équipe n°27 du C.N.R.S. (Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire de l'Université de Rennes I). L'équipe de fouille était constituée de
  • aimablement prêté le matériel de fouilles et le véhicule nécessaires à nos recherches ; - à Paule et Louis-Marie COHIC qui ont, à nouveau, assuré l'intendance du chantier et créé une réconfortante ambiance amicale ; - à Monsieur BERTRAND, maire de Landunvez, et au Conseil Municipal de la
  • d'argile avaient été retrouvées à l'Intérieur de l'atelier, à proximitré du four ; l'hypothèse la plus satisfaisante pour l'utilisation de ces structures étanches (tant aux Ebihens qu'à l'île d'Yoc'h) est le stockage d'une saumure (eau de mer concentrée en sel ou produit du lavage de
  • fait un intérêt supplémentaire. On pourrait s'étonner, au premier abord, de la situation géographique de l'atelier de llle d'Yoc'h, sur le point cuminant de l'île et non en bordure de la mer. Des travaux antérieurs (P.L. GOULETQUER, 1970) ont montré que l'éloignement des ateliers de
  • briquetage par rapport à la mer n'était pas rare ; B. EDEiNE (1070) a souligné : "Nous pensons que la technique d'extraction du sel marin par lavage des sables, sables que l'on pouvait transporter assez loin de la côte, comme le montrent les exemples historiques que nous avons donnés du
  • Rennes. L. LANGOUET, M.Y. DAIRE, 1987 : Un gisement de la Tène finale sur l'île principale des Ebihens en Saint-Jacut - Premiers résultats des fouilles de 1984. Mélanges offerts au Docteur J.B. Colbert de Beaulieu. Pages 535 à 550. L. LANGOUET et al., 1989 : Les fouilles
  • programmée 8 - 2 7 août 1988 N° de site D.A.B. : 29 109 002 AH Autorisation n° 124 Programme H 160000 Titulaire de l'autorisation : Marie-Yvane DAIRE Adresse : Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire Université de Rennes I 35042 - RENNES CEDEX SOMMAIRE PRESENTATION DU SITE ET DES
  • TRAVAUX ANTERIEURS ORGANISATION DE LA FOUILLE D'AOUT 1988 LA CAMPAGNE DE FOUILLE DE 1988 L'IMPLANTATION DES BATIMENTS A ET C LE BATIMENT A : UN ATELIER DE BRIQUETAGES LA STRUCTURE L'INTERIEUR DU BATIMENT A Les cuvettes Les foyers Les autres aménagements intérieurs LE BATIMENT C LA
  • L'île d'Yoc'h en LANDUNVEZ (Finistère), située à moins d'un kilomètre de la côte la plus proche, fait face au petit port d'Argenton (Figure 1) ; c'est un paysage de dunes, fougères et rochers ; sa superficie totale est de 7,5 hectares. Propriété de la S.E.P.N.B. (Société pour l'Etude
  • et la Protection de la Nature en Bretagne), l'accès sur l'île est aujourd'hui très réglementé et autorisé uniquement de la fin juillet à la fin février. Les derniers occupants de l'île furent des fermiers qui quittèrent le site à l'aube de la deuxième guerre mondiale ; les traces
  • de cette exploitation de l'île sont aujourd'hui encore visibles, sur le terrain, sous la forme d'une ferme en ruine et de talus-murets délimitant les parcelles (non cadastrées) (Figure 2). Par la suite, l'île fut fréquentée régulièrement par des goëmoniers, non sédentaires ; les
  • traces de cette activité, qui ne cessa qu'à la fin de années 1960, se manifestent encore aujourd'hui par la présence d'un remarquable four "à soude" et d'aires de séchages empierrées, ces installations étant sises au centre de l'île. * Depuis 1978, l'attention avait été attirée sur
  • ce site grâce à divers indices archéologiques recueillis notamment le long des micro-falaises (tessons de céramiques et siiex) ainsi qu'à la présence reconnue d'un talus-rempart sur la côte est de l'île, faisant face au continent et à celle d'empierrements repérés dans le sud. En
  • 1987, une fouille de sauvetage fut menée sur le site, du 13 au 27 septembre (cf. Rapport de fouille, 1987, M.Y. DAIRE). Des sondages furent tout d'abord pratiqués dans le sud de l'île, en arrière des micro-falaises où l'érosion était la plus forte et où les indices archéologiques
  • sur un petit plateau, culminant dans la moitié sud de l'île, où des structures en pierres avaient été reconnues au sol et dont le plan partiel apparaissait sur les clichés aériens (Figure 2 ; zone *). Un quadrillage général de cette zone fut implanté et des tranchées furent
  • ^ •H, Corsea» „S, -, í ^V.'-Xt- *-ï; Keiglnnou^ \ . i.PeilafPtal .. r • -J" -IJv^^O)'" " Jl
RAP00741.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). île des Ebihens. rapport de fouille programmée)
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). île des Ebihens. rapport de fouille programmée
  • Loïc LANGOUET RAPPORT DE LA FOUILLE PROGRAMMEE D'UN SITE DE LA TENE FINALE SUR L'ILE PRINCIPALE DES EBIHENS EN SAINT-JACUT (Côtes-du-Nord) / Campagne de Juillet 1986 Loïc LANGOUET RAPPORT DE LA FOUILLE PROGRAMMEE D'UN SITE DE LA TENE FINALE SUR L'ILE PRINCIPALE DES EBIHENS
  • EN SAINT-JACUT (Côtes-du-Nord) Campagne de Juillet 1986 ORGANISATION DE LA FOUILLE Durant les trois premières semaines du mois de Juillet 1986, une campagne de fouille a été menée par le Centre Régional d'Archéologie d'Alet, sous la direction de Loïc LANGOUET, Maître de
  • bouilleur de sel, bien conservé, a été exploré en détail lors de la présente fouille. SAINT Les JACUT Ebihens N B EXCAVATION A UNE PARTIE DE VILLAGE CORIOSOLITE En 1986, nous avons poursuivi la fouille du village détecté lors des deux années précédentes de fouilles (zone
  • détecté jusqu'à présent sur les côtes septentrionales de la Bretagne. Plus à l'est, dans la baie du Mont-Saint-Michel, les bouilleurs utilisaient des piliers, des briques et des godets cylindriques (LANGOUET, 1974) ; plus à l'ouest, on rencontre des installations avec briques, godets
  • Géomagnétisme de Saint-Maur a pu faire les mesures. Sans entrer dans les détails, on peut indiquer la conclusion de cette étude archéomagnétique. L'habitat a été abandonné en 90 + 20 ap. J.-C.. En 1985 (Cf notre rapport), nous avions déjà conclu à un abandon vers le milieu du 1er siècle ap
  • Conférences à l'Université de Rennes I. Une quinzaine de fouilleurs, étudiants en grande majorité, a apporté son concours avec efficacité : DAIRE Marie-Yvane, étudiante, Université de Rennes I, MORZADEC Hervé, étudiant, Université de Rennes I, CHATELLIER Anne, étudiante, Université de
  • , étudiante, Université de Haute-Bretagne. Grâce à leur collaboration, le programme prévu a été mené à terme dans de bonnes conditions. La fouille se déroulant sur une île (à marée haute) accessible à pied (à marée basse), il a fallu combiner des moyens nautiques et terrestres. Le local du
  • Ce.R.A.A à Saint-Malo a constitué le centre logistique de l'opération. Nous avons disposé de subventions pour un total de 15.000 F : 14.000 F par TA.F.A.N et 1.000 F sur les crédits accordés pour l'archéologie départementale par le Conseil Général des Côtes du Nord. Le coût réel de
  • cette fouille s'est élevé à 20.000 F environ, la différence ayant été couverte par des crédits propres du Ce.R.A.A. Les zones explorées en 1986, respectivement dénommées A et B comme les années précédentes (Cf la planche suivante), ont été des extensions importantes des excavations
  • explorées en 1984 et 1985. Les résultats obtenus se sont avérés très intéressants. Désormais, tant dans la zone A que dans la zone B, on dispose d'ensembles compréhensibles, pouvant donner lieu à publication. L'habitat isolé exploré en zone B est connu dans sa totalité, la fouille de
  • 1986 ayant permis de préciser les structures de l'entrée et les liens avec l'environnement. Dans la partie du village exploré en zone A, on dispose d'une vue intéressante, bien que partielle, des aménagements et des activités du 1er siècle av. J.C ; en particulier un atelier de
  • A). L'excavation ouverte cette année eut finalement 8 mètres de longueur et 4 mètres de largeur. Elle a permis, par une chance extraordinaire, d'explorer complètement un atelier de bouilleur de sel datant de la Tène Finale et de déceler une autre structure empierrée située dans la partie nord
  • de la fouille. En dégageant le sable éolien qui recouvrait tout le site, deux empierrements et une fosse furent préalablement mis au jour et notés. Ils correspondent à des aménagements, tardifs, de la Tène Finale. Le plus récent (empierrement 1) , courbe, comprenait trois assises
  • et correspondait à une rupture de la stratigraphie ; en effet à l'est une couche plus chargée en matières organiques venait buter contre lui (Cf Photographie). L'empierrement 2, antérieur au précédent, correspondait aussi à une rupture des couches archéologiques ; une couche
  • contenant beaucoup de charbons de bois existait au nord, sans suite au sud. II s'agit certainement d'un mur de soutènement de terrasse, vu la pente de la couche sous-jacente (Cf Photographie). En poursuivant l'enlèvement d'une succession de couches diverses où alternaient des unités de
  • sable éolien et des unités de terre grise, parfois mélangées de petits blocs d'argile cuite, nous avons atteint des murets de pierres (Cf Photographie de la stratigraphie de la face ouest). Dès cet instant, la fouille a été divisée en deux : la zone intérieure à ces murets
  • , correspondant à un atelier, et la zone extérieure. L'atelier de bouilleur de sel. Les parements intérieurs de ces murets étaient bien conservés ; leur hauteur variait de 1,40 à 0,60 mètre. Manifestement aucun dépierrement n'était intervenu après l'abandon de cet édifice. Son entrée, limitée
  • remblai avait été déposé ; ce muret apparait donc comme un soutènement de terrasse. C'est sur le sol de cette terrasse que reposaient encore les pierres de calage horizontal des pièces de bois de la toiture. Par contre le muret sud possède deux parements, l'un intérieur, l'autre
  • extérieur. Sous la pression du sable éolien de remplissage, il a basculé dans le sens de la pente, d'où la modification de sa verticalité initiale. Par endroits, principalement dans le muret sud, les pierres avaient été liées avec un mortier de chaux, blanc et granuleux. Lors de la
  • fouille de 1985, nous avions d'ailleurs retrouvé des aires de préparation de ce même mortier au nord-est du présent édifice. Sur le sol de ce bâtiment se trouvaient la moitié d'une jatte noire présentant un décor interne par graphitage (un cercle et quatre rayons en partant), cassée
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • DAIRE Marie-Yvane
  • pont » ou « four couloir », tels qu'il en fut reconnu à Kerhillio, Erdeven (Morbihan), mais aussi aux Ebihens à Saint-Jacut-de-la-Mer (Langouët dir., 1989). La campagne de sondages de 2007 a livré des informations complémentaires sur la production de sel, à travers l'existence de
  • ) Archipel de Molène 1 6 - 1 7 juillet 2008 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2008-209 Responsable : Marie-Y vane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "CReAAH" Centre de recherche en Archéologie, Archéosciences
  • avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), Marie-Thérèse Ribault et Catherine Louazel (UMR 6566), pour avoir assuré le suivi administratif et financier du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la
  • vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en
  • second Âge du Fer (entre 400 et 50 avant J.-C.), établissement dédié à la production de sel à partir d'eau de mer selon un procédé particulier dit « ignigène » (Daire, 2003). Signalons en outre qu'un niveau archéologique anthropique contenant d'abondants vestiges fauniques est associé
  • Site n°29 040 0073 Opération n° 2008-209 drac-sra "2 Fit courrier 2009 A R R i w Rapport de sondages Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL U M R 6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 -Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 7 1 8 9 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2008 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • 2.6.2 - La céramique domestique 29 29 29 29 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 31 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 33 Bibliographie 34 ANNEXES Annexe 1 - Etude des poissons de l'Age du Fer de l'Ile de Tiélen (Molène, Bretagne) : Intérêts et apports, par Yvon Dréano, Archéo
  • -ichthyologue, Annexe 2-Le projet « ALERT » Annexe 3 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 4 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : Maisons de l'île de Triélen (cl. M.Y.D.). 36 38 41 45 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1
  • , Histoire Bâtiments 24-25, Campus de Beaulieu, Université de Rennes 1 - 35042 - RENNES Cedex Mel : marie-yvane.daire@univ-rennesl.fr Localisation du site gaulois de l'île de Triélen (d'après Sparfel et al., 2004). 6 1.1.2 -Organisation et Remerciements Faisant suite à des opérations
  • antérieures (cf. infra), une opération de sondage a été menée sur le site de l'Âge du Fer de l'île de Triélen, dans l'archipel de Molène, entre le 16 et le 18 juillet 2008. L'équipe de terrain était constituée de Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au CNRS, UMR 6566 « CReAAH