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RAP01607.pdf (FOUGÈRES (35). le logis seigneurial du château. rapport de diagnostic)
  • CULTURELLES DE BRETAGNE CONSERVATION REGIONALE DES MONUMENTS HISTORIQUES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE 28 30 3.1. PHASE 1 3.2. PHASE 2 19 17 15 15 3. S Y N T H E S E 13 4 3 4 19 20 20 21 21 21 22 22 23 23 23 24 24 26 . 2.1. LA FAÇADE NORD 2.2. EST 2.3. SALLE 1 ELEVATION
  • l'espace est occupé principalement par une très vaste pièce (environ 30 m x m) doublée au sud par un long corridor (salles 1 et 2). La partie ouest se divise en quatre pièces grossièrement carrées de 6 m x 6 m environ (salles 3, 6 et 7), également doublées au sud par une pièce plus
  • documentaires plus ou moins précisément le bâtiment aux le et XVIIIe siècles. 4 2.1. La façade Analyse des élévations La seconde baie est visible plus à l'ouest (U.A. 10013). Elle correspond au petit jour visible dans l'élévation nord de la salle 7 (U.A. 7028). Ses jambages de sont
  • conservés sur deux assises. Ils sont adoucis par un chanfrein large de 10 cm se poursuivant sur l'appui, également en L'encadrement présente des trous de scellement d'une grille. L'encadrement 10013 peut Outre la porte ouvrant sur la salle 7, deux baies sont percées dans cette partie de
  • la façade. A l'est, un appui de (UA 10011) correspond au soupirail visible dans l'élévation nord de la salle 4 (U.A. 4021). La relation entre cet appui et la maçonnerie 10009 n'a pu être établie en raison de la réfection récente des parties hautes de cette dernière pour
  • l'aménagement de bacs à fleurs. A l'ouest de 10007, la façade marque un léger infléchissement vers le nord. Elle conserve une élévation d'environ 2 m jusqu'à la porte ouvrant dans la salle 7. Sur cette portion, la construction présente un appareil irrégulier mais apparemment homogène
  • deux gorges. A l'ouest de 10006, la maçonnerie 10007 présente une mise en et un décor identiques. Ces deux constructions encadrent la porte d'accès à la salle 1 et sont chacune munies d'un Trois baies s'ouvrent sur la façade de la salle 1 10004 et 10005). Leur encadrement de très
  • , formant la façade de la salle la construction est composée en majorité d'une maçonnerie de moellons de schiste équarris, assemblés en assises assez régulières, incorporant quelques blocs de granit en remploi Le liant est composé d'un mortier de chaux jaunâtre, sableux et Son parement
  • orientation sensiblement différente à 10001 et semble liée à la tour Coêtlogon. La façade du logis se développe sur une longueur totale de 60 m environ. La porte d'accès à la salle 1 la divise en deux parties à peu près égales, mais construites sur des axes et des orientations
  • sensiblement différents. Son élévation n'excède que très rarement m, excepté à son extrémité est ou elle atteint m. 2. 5 A l'ouest de la salle 8, la façade présente une mise en très soignée constituée d'un grand appareil de conservé sur trois assises (U.A. 10019). L'assise supérieure
  • jambages 10017 et 10018 encadrent la porte d'accès à la salle 8. Ils sont constitués d'un grand appareil de dont une seule assise subsiste en élévation et sont adoucis d'un chanfrein large de 10 cm. Ils semblent se prolonger sous le actuel. La porte ouvrant sur la salle 7 présente deux
  • indéterminée mais probablement assez récente (joints au mortier de chaux assez friable). Cette réfection masque totalement les mortiers anciens n'ont donc pu observés à aucun 2.2. 7 m m 0 10 m 1028 ï Arrachement 2.3.1. Elévation nord Salle 1 La maçonnerie est séparée de 1002
  • . nord forme la façade sur cour de la salle 1. Elle se développe sur une longueur totale de près de 30 m. Elle n'est conservée que sur 1 m d'élévation en moyenne, excepté à l'est ou sa hauteur atteint près de 4 m. Comme en façade, elle est constituée presque exclusivement d'une
  • reprise très nette La porte ouvrant sur la salle 4 semble avoir été percée ultérieurement dans la maçonnerie 1049. Son piédroit nord a subi de très profondes restaurations. Le piédroit sud, mieux conservé, est constitué de blocs de en remploi (dont un claveau). a été retaillé à
  • . Ces trois blocs sont les ultimes vestiges visibles du piédroit sud d'une porte apparaissant sur l'élévation est de la salle 4 (U.A. 4026). Cette baie a été obturée par la construction du piédroit ouest de l'accès à la salle 1 (U.A. 1046). Le parement de la maçonnerie 1049 a été
  • presque totalement rejointoyé au ciment. est possible que cette maçonnerie soit contemporaine du jambage de porte 1046. 2.3.4. Elévation ouest 11 Salles 2 et 5 La baie 2030 présente des piédroits en maçonnerie mixte de moellons de et de dalles de schiste. Elle est couverte d'une
  • marqué. sud de ces deux salles est constituée pour sa majeure partie d'un mur aveugle maçonné en moellons de schiste haut de près de m (U.A. 2033 et 5006). Cette construction, qui vient renforcer courtine sud, correspond très probablement à une adaptation de la défense a l'artillerie
  • , d'époques différentes, ont été insérés postérieurement à la base de la maçonnerie, face à la porte 2010. La fonction de ce réaménagement, probablement tardif, reste inconnue. Elévation sud Les salles 2 et 5 forment un espace long de m pour une largeur moyenne de m environ dans la salle
  • constituée par une maçonnerie irrégulière de moellons de schiste et de mortier désagrégé rougeâtre (U.A. semblant se poursuivre vers l'est au-delà du décrochement pour former la fondation de et marquant le niveau de de la salle 2. Cette maçonnerie est peut-être à mettre en rapport avec
  • celle observée dans l'angle sudouest de la salle 1, qui présente un similaire (U.A. 1055). Dans la partie haute de l'élévation, la maçonnerie 2012 présente une mise en œuvre comparable à celle de 2000 à laquelle elle semble liée. Une console semblable à celles visibles à l'est est
RAP01460.pdf (PAIMPOL (22). Beauport. La salle au Duc de l'abbaye. Rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). Beauport. La salle au Duc de l'abbaye. Rapport de fouille programmée
RAP00977.pdf (ELLIANT (29). quénéac'h huet. rapport de fouille préventive)
  • 1980 : En vue de préparer la fouille p vint 1 l'occasion de la venue de M. SANQUER, l'association se r de dégager le volume de terre végétale éboulée de la voûte au pa teuse de pois dans la salle n° 1 (l'appellation "salle" est pure La terre est tamisée dans 2 tamis à mailles
  • remblais •mence. La chatière entre la salle 1 et la salle 2 est mise à jou ries grossières et un morceau à motif constituent la trouvaille i demi-journée du 12 octobre 1980 : L'association prend le relais pour le déblaiement de la salle 1. Les charbons de bois se font plus nombreux
  • la salle 1, c'est la mise à jour du puits d'accès. La profondeur de la salle 1 est définitivement atteinte. La salle 2 commence à être creusée. demi-journée du 19 octobre 1980 : L'association obtient l'accord de M. SANQUER pour la poursuite de la fouille. Nous continuons d'avancer
  • dans la salle 2 (première moitié). La quantité de charbons de bois augmente (400 g) mais les morceaux sont de petite taille. Nous trouvons toujours de la poterie grossière dont un morceau assez important au plafond derrière la chatière. demi-journée du 23 octobre 1980 : Je me rends
  • moi-même sur place pour creuser un puits de sécurité à la verticale de la salle 2 et à 2 m 50 de l'axe de la salle 1 à k; partir de la chatière. En effet, la voûte étant peu épaisse (0,70-0,80 m) et la cha- E tière étroite (0,60 x 0,40 m), il apparaît indispensable d'établir une
  • autre issue en cas. d'éboulement. Il est à noter que contrairement à la salle 1 remblayée aux 2/Z3 la salle 2 est complètement obstruée. En creusant le puits, au niveau du plafond de la salle, je découvre à nouveau de la poterie grossière et un très joli mor- • ceau de poterie à
  • motifs. demi-journée du 26 octobre 1980 : Les adhérents sont sur place malgré le temps pluyieux. Nous avons changé de tamis et sommes passés aux mailles de 1 cm2 car la terre • trop humide passe difficilement. Le dégagement de la salle 2 s'effectue jusqu'au puits, creusé précédemment
  • . On note la présence de poteries grossières et fines mais ce qui est intéressant deux fois plus qu'à l'habitude. Les charbons de bois également augmentent beaucoup en proportions et en tailles. demi-journée du 1er novembre_1980 : Je termine le dégagement du puits de la salle 2 pour
  • préparer la fouille du lendemain. Les charbons de bois sont toujours importants de même que la poterie "grossière". Je note quelques morceaux à motifs. demi-journée du 2 novembre_1980 : Huit adhérents sont au rendez-vous et l'on entame le creusement de la salle 3 mise en évidence par la
  • découverte d'un seuil. Les charbons sont toujours aussi nombreux et de taille moyenne ; la poterie grossière toujours présente. Quelques fragments d'os sont découverts également. demi-journée du 9 novembre 1980 : Dans le courant de la semaine la "voûte" de la salle 3 s'est éboulée
  • . On s'emploie à dégager 1'éboulement, où l'on note encore fragments de poterie et heaux charbons, avant de terminer le creusement de la salle. En fait ce qui est à noter dès la fin de la salle 2 et dans la salle c'est la présence de terve végétale en profondeur ; c'est ce qui a provoqué l
  • 'éboulement. Cela tendrait à faire penser qu'il y avait là à l'origine un puits d'accès... C'est vers la fin de la journée que l'on fera l'agréable découverte des salles 4 et S dans le prolongement de la salle 3. Par un passage étroit, je progresse à plat ventre jusqu'au bout de la salle 5
  • , soit environ 6 m, non sans remarquer la chatière déjà bien visible entre 4 et 5 et l'excavation au départ de la salle 5 qui remonte vers la surface et dont on profitera pour creuser le puits d'accès au-dessus de la salle 5 (puits de sécurité là encore). Le creusement de ce puits
  • sera largement facilité par 1'excavation car, sur 1,40-1,50 m de voûte, il ne faudra creuser de la surface qu'à, une profondeur de 0,80 m pour percer la salle 5. Il faut noter qu'au bas de cette excavation il n'y avait pas de cône d'éboulement et que le puits a été creusé dans la
  • hauteur3 et qui se termine par un cône au fond de la salle 5. Demi-journée du 10 novembre 1980 et demi-journée du 11 novembre 1980 : Pour plus de sécurité on s'emploie à travailler dans la salle 5, car dans la salle 3 il y a encore des risques d'éboulement. Comme l'on s'y attend un peu
  • on trouve très peu de poteries dans la terre végétale qui est évacuée ce jour-là. Mais on perçoit déjà une couche de remblais plus claire à dominante argileuse. Demi-journée du 16 novembre 1980 : Nous revenons à la salle 3 où deux morceaux de poteries intéressantes sont trouvés dans
  • l'éboulement définitif. Demi-journée du 22 novembre 1980 : Un adhérent creuse un dernier puits à la fin de la salle 5 et qui deviendra par la suite l'énorme puits au-dessus de la salle 6. Ceci est fait pour faciliter le dégagement de la salle 5 par le fond, obstruée, nous l'avons dit, par
  • un cône de terre. Demi-journée du 23 novembre 1980 : Le creusement en profondeur des salles 4 et 5 se poursuit mais la grande proportion de terre noire ne fournit que peu de poteries intéressantes. Demi-journée du 30 novembre 1980 : Le creusement de la salle 5 (fond) et
  • mais face à nous la terre noire fait toujours obstacle. Juste derrière nous., à la sortie directe de la salle 5, nous découvrons à nouveau beaucoup de fragments de poteries dans une nouvelle coupe de dégagement. A la fin de la journée nous provoquons l'éboulement de la voûte de
  • terre noire trop dangereuse. CHANTIER du 26 au 31 DECEMBRE 1980 -Journée du 26 : L'évacuation de la zone effondrée le 21, permet de découvrir les limites de ce que l'on appellera la salle 6 ; la terre jaune apparaît sous la couche arable de surface. Mais une autre salle peut
RAP01174.pdf (SAINT-MALO (35). sondages archéologiques dans l'anse Solidor.)
  • et peut-être même jusque dans l'intérieur dp l'enceinte d'ALET . La source aurait pu cesser d'être exploitée par l'arrivée de l'eau de mer au niveau des salles. L'hypothèse d'un système d'alimentation en eau douce se trouve localement renfprcée par des faits histori0ues . Au
  • , par contre -, celles du haut sont assez usées . A présent , au sortir de cette salle , l'escalier ne mène que sur des rochers informes ; c'est cependant sir ces mêmes rochers que les utilisateurs devaient passer (Plan N°3)» La seconde surface , contigiie à la précédente , mesure
  • environ 3 m sur 3i50 m et a une profondeur de 0,80 m environ,. Contrairement aux cotés de la.grande salle , ceux de la petite salle ne sont pas'perpendiculaires entre eux . Deux bassins ont été aménagés dans le fond . Un tunnel , traversant la paroi rocheuse servant de séparation , met
  • délimitant les salles. B- m -4 FOUILLE DE LA GRANDE SALLE Une stratigraphie sommaire des matériaux ayant comblé la grande salle permet de distinguer essentiellement : - une couche supérieure , d'épaisseur comprise entre 0,20 m et 0,80 m , formée d'un mélange très tassé de sable , de
  • voisinage immédiat de la petite porte ouverte dans l'enceinte gallo-romaine d ALET dont parle le texte du Xlléme siècle déjà cité précédemment (7)«. FOUILLE DE LA PETITE SALLE Cette salle a été entièrement dégagée de la vase, du sable , des coquilla^ges et des pierres qui l'avaient
  • ) , des clous en bronze , des épingles aussi en bronze, etc... Il s'agit vraisemblablement d'un remblai. Dans la couche médiane , il y avait deux squelettes d bovidés , un autre de cheval ; au centre de la salle , on a retrouvé une couche de portier de tuileau de 0,12 m d'épaisseur sur
  • salle (Plan N°23) , - une pièce maîtresse reposant sur le cadre et encore maintenu en place sur le cadre par trois tenons , - sept canalisations en bois pouvant s'emmancher dans les ouvertures latérales carrées de la pièce maîtresse ( 10,11 à 50) , - sept madriers , d'une longueur
  • de dalles en brique. Pond et parois de la petite salle» © g 4t 44 a' as s A cotise, ÖJ3.' Cou^e Ko 7.? le—>4 4 TT7T7' leCC>u|>e 4g W H6 f b' EUretnts e - * /
  • èuv.ent être des restes de soupapes. « c«i\r(! ® tn feront e DISCUSSION La connai ssance de l'usage des deux salles devant passer par l'identificatio n de la machine , nous avons concentré nos recherches sur celle-ci . A 'partir,des plans que nous avons dressés , nous avons
  • réalisé à l'échelle 1/10éme une maquette de la petite salle et de tous les éléments de bois que nous y avons trouvés . En essayant d'assembler les pièce s du modèle réduit , nous avons acquis la certitude qu'il en manque Kalgré de nombreuses recherches bibliographiques et de nombreuses
  • horizontalement mais pas verticalement ; si l'eau avait rempli entièrement la petite salle , cette pièce aurait donc flotté à moins qu'elle ne fut tenue par un dispositif prenant appui sur les rochers et•aujourd'hui disparu . Quant au tunnel , il devait permettre l'évacuation d'un fluide vers
  • ".a grande salle . Les pièces du pourtour du cadre sont- moins épaisses que la traverse centrale de celui-ci ; la différence de hauteur a é;é rattrapée par des cal es de 3 cm g'épaisseu comme si on avait voulu empêcher toute stagnation d'un liquide entre le cadre et la paroi rocheuse
  • salles , d'une part en raison du parallélisme des pourtours , d'autre part par l'exil tence du tunnel . La long ueur dos marches (3»70 m) de l'escalier et l'importance de la machin e semblent indiquer une utilisation communautaire. On a retrouvé , au fond de quelques canalisations, un
  • dépôt brunâtre où des chimistes ont décelé la présence de fer . De plus les pierres sorti es du fond de la petite salle , initialement de couleur grise , au bou t d'un mois , se sont couvertes d'un important dépôt d'un complexe organique à base de fer . Cette présence ilidiscutable
  • de traces de f er tend à démontrer que ce n'est ni l'eau de mer , ni de l'eau de jjluie , mais plutôt de l'eau de source qui circulait dans les canali sations . Compte teru de sa situation par rapport au zéro des cartes marines , si la machine date de l'époque gallo-romaine
  • promontoire rocheux de la Cité d'ALET , alimentait en eau douce la petite salle . Le tunne 1 permettait d'une part d'avoir un écoulmment dans la grande salle et" d 'autre part de maintenir un niveau constant dans la petite ci; ve .. Cette dernière disposition , signalée dans VITRUVE
  • de nouvelles observations peuvent nous amener à les modifier . Un complément de fouille , d'une part dans la grande salle , dont nous n'avons exploité qu'un dixième environ en surface , d'autre part dans lesenvirons immédiats de ce site permettrait d'augmenter la masse des
  • , beaucoup de vestiges datant du début de notre ère ont été signalés de tout temps ; Monsieur A.DOS depuis quelques années a pu de nouveau en mettre au jour (5). Dans l'anse Solidor située au pied de. cette Cité,nous avons pu relever la présence de nombreux rochers taillés qui ont gardé
  • ainsi l'empreinte d'une activité humaine en ce lieu.Nous avons fait un relevé précis des traces de passage de véhicules et des bassins ou cuves creusés dans ces rochers.Nous avons surtout mis au jour un ensemble de deux salles qui , jusqu'à présent , étaient enfouies sous un
  • agglomérat de pierres , de sable et de vase et masquées par des algues . Ce sont ces deux salles que nous avons commencé de fouiller en Juin (Plan N°1) avec l'autorisation de Monsieur BOUSQUET, Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne (1) . Nou s ie remercions beaucoup pour
RAP01031.pdf (PLOUGUENAST (22). Malabry. rapport de fouille préventive)
  • . L'emplacement à gorgé eut En du alors L'intervention C0L0MBEL, jeunes étant environ 750 au-dessus tites situe Nord-Est prairie du à l'extrême vieux marécageuse bourg Est de occupée de la commune, Plouguenast, par une série juste de pe- sources. ; ils
  • d'accès une étant puits arène assez l'un aboutit salles au très iné- également très granitique tourmenté. de légèrement - 2 - Salle profonde, voûte de I : la plan à dans 1,80 m, l'angle chambre 1,50 m, un fort le puits forme 1,30 par m, : plan
  • ce assez B, le puits pas pauvre cône étant bourré trace de ; il provient terre étalé pratiquement d'arène pour dans l'essenles salles stérile. stérile. d'accumulation correspondant à la salles. matériel m) III). était avait mal dont (0,70 puits
  • largeur sol et Salle parfaitement II Est, présente Sud-Ouest II m, du chambre Puits très : 3,75 niveau Salle et côté la effondrée. Cette la méridionale, anguleux Longueur 1,50 plus est lustrée, représenté avec des essentiellement formes assez par de
  • scientifique 3pages de texte DOSSIER Plans et coupes 2 planches Planches de dessins Photographies légendées 4 vues 1 S3 I W* —.Iii > 5 ^ : 1 1 H Q 1 C . - T . LE ROUX RAPPORT SUR D'UN A dremeût, celle M. lors n° 904 FOUILLE SOUTERRAIN MALABRY C'est LA EN en DE DE
  • SAUVETAGE L'AGE PLOUGUENAST février d'un B PENHART, du DU FER (COTES-DU-NORD) 1975 labour, section Jean-Yves SCIENTIFIQUE que d'une M. l'abbé cavité cadastre exploitant de MARIN signala souterraine, Plouguenast, agricole à la d'eau, son l'effon- dans la
  • par- appartenant ferme voisine à de Malabry• Le remise site ; elle fut exceptionnelle et du 19 reprise à rendu les eût l'automne 1976, 20 novembre Correspondant, bénévoles lieu la sur avec deux la et d'intervention, après que du de dut fut du
  • être sécheresse favorables. 11 M. occasionnelle efficace site la week-ends, collaboration l'aide le exploration particulièrement participation loudéaciens fin 1976 conditions au au 13 Maurice de plusieurs propriétaire. recomblé à la demande propriétaire
  • dégagement gales, au d'une Deux l'autre m se effondrements furent complet reliée à la s'étaient simultanément d'une crypte surface différents, le tout creusé feuilletée, le plan général par dans produits, attaqués, ce à 4 m qui comprenant trois deux
  • niveau du fond plus plus grande et irrégulière la côté plus Ouest, four une et du A parois diverticule avec un le puits qui aveugle d'accès son moyen intacte, boyau à : actuelle. (A) et extrémité : 1,75 m, Nord. hauteur elle se présente relie
  • la chambre de : comme I et la du se puits Il n'y des : 1,70 puits m, B, hauteur m), m), 6 côté il une m en surface), dans la chambre Nord), ne œ s t e 1,25 prolonge à l'Ouest et x 0,45 m), par cupules visiblement par m pour destinées
  • profond une (2,50 rampe taillées des espa- trace. moins usées, III de régulièrement plus x très série assez (1,50 m 1,10 conservée. : 0,15 II x débordant présentent marches m arrondis, où dans chambre se l'arène. "chatières" la irré- II, 1 m x
  • A fond : 3,75 Sud, large a été de au Sud salles chambre Le noire, m moyen trois mobilier fréquentation et étroites le m). ogive côté desserties à partir Le en ; il largeur sur ; 1,20 Nord (4 m, l'Est 0,85 (hauteur : Plus bourrage III x : 2,25
  • à à angles l é g è r e m e n t d'ascension B latéralement quadrangulaire (diamètre assez pour ramique sur estimée surface "chatière" m, : - 2,80 porte restes Le et m irrégulier gulières du fond alternées Il tiel 3,50 greffe : Plan petite les m la
  • vigoureuses la cé- (bords à - 3 - cannelure fragment quelle interne, petits le p l u s r e p r é s e n t a t i f sont précisément matériel une datation siècle avant Quelques peut-être en r e l i e f , l é g è r e c a r è n e ) . Le appartient rassemblés Sur ces bases 2ème
  • filets à une toufc c e s stylistiques, jatte sur la- caractères. on p e u t a v a n c e r p o u r assez tardive, peut-être à la l i m i t e ce ler- J.-C. c h a r b o n s de b o i s en c o u r s d ' a n a l y s e de confirmer ces vues. permettront P L O U G D E M S T
  • , souterrain de lalabry Le fond du puits A avec reste de la chatière vers la chambre I Passage en chatière de la chambre I à la chambre II 2 vues du puits A depuis la surface ; noter la section presque carrés et les empreintes d'escalade dans les parois i * M 8 S» •0 1 fa >>3
RAP01606.pdf (PLOUNÉOUR-TREZ (29). le souterrain du Viquet. rapport de sauvetage urgent)
  • phase d'occupation et son mobilier 5.3.1. Le mobilier céramique 5.3.2. Le mobilier lithique 5.3.3. Divers p. p. p. p. p. P- 5.4. La seconde phase d'occupation et son mobilier 5.4.1. Le mobilier céramique 5.4.1.1. Les salles 1 et 2 5.4.1.2. La galerie G 1 et 2 5.4.1.3. La galerie G
  • 3 et 4 5.4.1.4. La salle 3 5.4.1.5. La salle 4 5.4.1.6. La salle 5 5.4.1.7. La salle 6 5.4.2. Le mobilier lithique 5.4.3. Le mobilier métallique 5.4.4. Divers p. 38 p- 38 p. 38 p. 39 p. 40 p- 40 p. 60 p. 63 p. 65 P- 68 P- 69 P- 69 5.5. Les traces d'occupation de l'époque gallo
  • Moyen-Age, la structure correspond davantage à une excavation de l'âge du fer avec salles ovales de très faible hauteur, chatière, conduit oblique d'accès (Sanquer, 1971). Une autre structure mise au jour à Keriouguel, toujours en Guissény, datant vraisemblablement de la même époque
  • sources. De toute façon elles sont révélatrices d'une occupation des sites et il est donc intéressant de les inventorier. Elles sont assez nombreuses dans la zone étudiée et la liste en est la suivante : commune PloiméourTrez Brignogan Kerlouan lieu-dit type de stèle entrepôt
  • souterrain est formé par une succession de petites salles et de galeries dont le plan général est en forme d'équerre (fig. 6). La longueur totale est de 23 m et les deux branches ont sensiblement la même longueur. Ce souterrain se range donc parmi les plus grandes structures connues. La
  • différence entre salle et galerie est parfois difficile à reconnaître et seul un rétrécissement et/ou un seuil permettent le distinguo. La numérotation de ces éléments constitutifs a été commencée au début de la fouille, alors que l'entrée du souterrain n'était pas encore localisée et que
  • le cône de remplissage provenant du conduit d'aération laissait penser à la présence d'un puits d'accès comblé. C'est pourquoi la salle 1 se trouve au fond de la structure. L'accès primitif du souterrain se fait par une sorte de petit puits profond de 1,40 m seulement, dans la
  • réniforme d'une longueur de 2,40 m pour une largeur maximum de 1,30 m (fig. 10). Elle est creusée dans une roche particulièrement instable. La profondeur du plancher par rapport au niveau du sol est de 1,70 m, ce qui suppose que la voûte de cette salle se trouvait à environ 0,40 ou 0,50
  • excavée. Fig. 10 : Vue de la partie ouest du souterrain ; à droite, l'accès primitif et son muret de soutènement débouchant dans S5, à gauche, le diverticule S6. Cette salle est prolongée, comme c'est souvent le cas dans les souterrains armoricains, par un diverticule latéral sud (S
  • 6), qui se démarque de la salle par un plancher légèrement surélevé que l'on atteint en franchissant un ressaut en pente d'une vingtaine de centimètres de hauteur sur la plus grande longueur du passage et une marche en pierre de 0,30 m de hauteur près de la paroi ouest (fig. 11
  • ). Ce diverticule est de plan subrectangulaire, d'une longueur de 2,20 m maximum pour une largeur de 1,20 m. Le plafond de ces deux salles était effondré, mais l'affaissement était intervenu après l'abandon de la structure, abandon peut-être provoqué par des débuts d'éboulements. En
  • effet, pendant l'utilisation du souterrain, un effondrement de la partie antérieure de la salle 5 a dû se produire, ce qui a déplacé l'entrée car le puits initial a été condamné par un muret de pierre sèche qui vient s'appuyer sur le mur de soutènement lié à l'argile (fig. 12 et 13
  • ). Un nouveau puits a alors fonctionné à l'emplacement de l'effondrement, dans la partie ouest de la salle 5. Lors de la condamnation définitive de cette partie du souterrain, ce nouvel accès a été rempli de grosses pierres de granité allogène aux angles arrondis et à la patine très
  • passage à la seconde salle (S 4), se fait par une chatière maçonnée. La maçonnerie est en pierre reliée à l'argile et à joints beurrés (fig. 14 et 15). cette chatière laisse un passage étroit, large de 0,40 m et haut de 0,62 m. Elle est aménagée dans un rétrécissement des parois
  • , vraisemblablement après effondrement de la voûte qui a dû se produire pendant la réalisation du souterrain car la couche d'occupation de la salle 5 s'arrête contre la pierre de seuil. C'est pourquoi le sol de la salle 4 va en s'approfondissant vers la suite du souterrain. Cette nouvelle salle
  • a une longueur de 2,60 m pour une largeur variant de 1, 10 à 1,60 m. La hauteur sous voûte conservée est de 1,55 m, la partie proche de la chatière ayant été effondrée à la Tène finale. Le passage à la salle 3 est marqué à la fois par un rétrécissement des parois (0,84 m) et par une
  • rupture de pente, ie plancher de cette nouvelle salle devenant horizontal. La salle 3 est de plan subrectangulaire, longue de 2,40 m et large de 1,60 à 1,80 m (fig. 16); Dans sa partie sud, une banquette de 1,10 m de longueur et de 0,50 m de largeur a été réservée. La hauteur sous
  • voûte est de 1,60 m. Fig. 11 : Vue du diveiticule S6, prise de la salle S5. Le coinblement que l'on voit en haut de la photo est celui de la fosse septique de la maison Bodemiec. La communication avec la galerie qui fait suite à la salle 3 est réalisée par une chatière aménagée dans
  • était de 2,50 m à la sortie de la salle 3, elle passe à 3 m près de la salle 1. L'orientation du souterrain qui était jusqu'alors sud-ouest - nord-est prend une direction générale sud-est - nord-ouest si l'on fait abstraction des coudes mineurs. Au bout de cette galerie se trouve une
  • primitif. Couche de destruction de l'accès primitif, riche en clayomiage. Couche de ragréage sablo-limoneuse. 0 1m Fig. 13 : Elévation du mur de condamnation en pierre sèche de l'accès primitif Fig. 14 : Vue, prise de la salle 5 de la chatière maçonnée. Joints beurrés à l'argile
RAP01707.pdf (PAIMPOL (22). abbaye Beauport . le réseau hydraulique de la salle au duc. rapport de fouille programmée annuelle)
  • PAIMPOL (22). abbaye Beauport . le réseau hydraulique de la salle au duc. rapport de fouille programmée annuelle
  • LE RESEAU H Y D R A U L I Q U E DE LA SALLE A U D U C A B B A Y E DE BEAUPORT PAIMOL, CÔTES D A R M O R - 22 162 0 0 7 FOUILLE PROGRAMMÉE SOUS LA DIRECTION DE F A N N Y TOURNIER CONSERVATOIRE DU LITTORAL CONSEIL GÉNÉRAL DES CÔTES D'ARMOR MINISTÈRE DE LA CULTURE AFAN AGRAB
  • archéologique 1.4.3.1. Délimitation des secteurs, implantation des sondages 1.4.3.2. Méthodes et contraintes techniques 1.4.3.3. Générique 2. RÉSULTATS 2.1. 15 LE RÉSEAU HYDRAULIQUE DE LA SALLE AU DUC 2.1.1. Étude documentaire 2.1.1.1. Cartes et plans 2.1.1.2. Autres documents 2.1.1.3
  • : SRA N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier) : 6/1 à 8/7 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNÉE : 2000 AUTEUR (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : Boris Kerampran TITRE ; Le réseau hydraulique de la salle au duc de l'abbaye de Beauport
  • qui débouche dans une petite anse au sud-est des bâtiments abbatiaux (fig. 1). La salle au duc et son canal sont construits au nord de l'ensemble claustral, le long d'une courbe de niveau (10 m). 1.2.2. Repères historiques L'abbaye a été fondée en 1202 par Alanus, Dominus de
  • de la salle depuis 1997 propose une toute autre histoire qui a mis en lumière la fonction artisanale et les transformations du bâtiment, totalement méconnues jusqu'alors. Construit postérieurement au cloître, en fonction du captage de l'eau du canal, l'édifice qui était couvert en
  • les importantes modifications apportées à la salle. Ensuite, elle ne subira plus que des travaux de restauration (XVIIe siècle) et quelques dommages provoqués par le temps puis par les installations d'une cidrerie (XIXe XXe siècles)5 5 Tournier, 1997, 1998, 1999, DFS de fouille
  • 1.4. Organisation de l'étude de 2000 1.4.1. Problématique L'opération de cette année devait porter sur l'étude du réseau hydraulique de la salle au duc, et en particulier, à la demande de la CIRA, aux abords du canal afin de tenter de comprendre sa structure et sa fonction
  • dessins et gravures représentant l'abbaye : une gravure datée de 1780 montre une vue de la partie nord de l'abbaye et en particulier de la façade nord de la Salle au duc. Des dessins (seconde moitié du XIXe siècle) issus du fond 6 7 AD des Côtes d'Armor, Archives du Service
  • conservées aux A.D. des Côtes d'Armor. Elles couvrent une période allant de 1202 à 1453. Un dépouillement des sources manuscrites sur les travaux effectués à l'abbaye au Moyen-Age et à l'époque Moderne a été mené l'année dernière. Ces documents concernent la période allant de 1582 à 1751
  • Une recherche pédestre de signes ou de vestiges pouvant manifester la présence d'un bief ou d'un système d'amenée d'eau vers la salle au duc a été menée au mois de juillet 2000 entre l'abbaye et l'étang de Beauport. Mais la saison d'été n'est pas propice à ce genre d'activité
  • devant le pignon est de la Salle, ni dans la cour qui le prolonge en raison des activités culturelles qui s'y déroulent en juin, en juillet et en août. Seule une petite vignette a pu être ouverte manuellement à l'angle nord-ouest de la galerie (secteur 15, sondage 7). Figure 4-Le
  • Conservatoire du Littoral. Toutes les sections ont été relevées au 1/20®. 1.4.3.2.4. Nivellement En l'absence de borne IGN accessible, les sondages ont été nivelés en prenant comme référence un repère fixe à l'intérieur de la Salle au duc, pris à une cote de niveau présumée égale à 10,15 m
  • , • 1. ™tfl îwj^*Figure 5 - "Plan des bois" (1734 - H 44) "s.. 2. RÉSULTATS 2.1. Le réseau hydraulique de la Salle au duc 2.1.1. Étude documentaire 2.1.1.1. Cartes et plans 2.1.1.1.1. Le plan des Bois (1731) Ce plan, dressé en 1731 à la demande de la Table de Marbre de
  • l'angle nord-est de la salle au duc (non représentée sur ce plan). Figure 6 - "Plan des Ingénieurs du Roy" (1774) 2.1.1.1.2. La carte des ingénieurs du Roy" (1774) Ce document représente clairement quelques aspects du réseau hydraulique (fig.6). L'étang de Beauport possédait deux
  • . 12 IGN 2.1.1.1.4. Le cadastre napoléonien Datant du milieu du XIXe siècle, ce plan cadastral présente une nouvelle évolution du paysage (fig. 8). Un bâtiment situé à l'est de la Salle au duc réapparaît mais cette fois à l'intérieur de l'enclos. Si c'est un moulin, son bief
  • ). 2.1.1.2. Autres documents figurés 2.1.1.2.1. Gravure de 178013 Cette gravure représente la façade nord de l'abbaye avec tous ses bâtiments intacts (fig.9) avec à l'arrière plan, l'église, son clocher et son chevet contreforté de deux arcs-boutants, puis, en avan t, la salle au duc et
  • la galerie comportant deux étages et son toit. A droite de la salle, on voit le réfectoire, la cuisine qui possède trois niveaux, puis, à l'extrême droite, le logis abbatial. Au premier plan, un personnage pêche dans une étendue d'eau qui s'étend jusqu'à un mur (digue ?). Les
  • piliers monumentaux du jardin ne figurent pas, pas plus que le moulin contre la salle au duc. Figure 9 - Vue de la façade nord de l'abbaye en 1780 (cliché ADCA) 13 R. du Cleuziou, 1964 2.1.1.3. Textes et manuscrits Les archives conservées de l'abbaye de Beauport concernent surtout
  • , cuisines, greniers de la pitance, chambre du prieur et des princes), restent délicates à situer. La Salle au duc n'est jamais évoquée dans ces documents, sauf dans un acte de 1628, que nous n'avons pas pu consulter directement, qui mentionne la "nécessité de couvrir à neuf la salle au
  • d'icelle abbaye". Cette fontaine est située dans un "aultre cellier qui est pareillement sur voulte" (le petit cellier). Quant à l'arrière-cour, elle peut être localisée entre la façade nord du réfectoire et le jardin. Il est alors possible que la "voulte" soit le collecteur de la Salle
RAP00653.pdf (KERLAZ (29). plage de Ris. le ry izella. rapport de fouille préventive)
  • jusqu'à rencontrer le mur nord et vers le sud où fut intégralement mis au jour le dallage d'une salle subrectangulaire. La façade sud étant reconnue, une tranchée sud-ouest a été creusée sur 10 m de longueur faisant apparaître le fondement de cette façade. A l'extrémité est de cette
  • dans la partie sudouest par une construction qui semble post-médiévale. Un mur de refend divise longitudinalement le bâtiment en deux parties et sépare vraisemblablement le caladarium du tépidarium. 2) La salle sud-ouest : Apodyterium ou Frigidarium Cette salle affecte la forme
  • d'un parallélogramme, les grands côtés mesurent 2,60 m, les petits 2,20 m. Elle communique avec la piscine froide grâce à un emmarchement aménagé dans le mur de refend longitudinal (emmarchement sérieusement endommagé par les engins de terrassement). Le sol de cette salle est
  • murs de cette salle étaient recouverts d'un enduit peint descendant jusqu'au sol. Ceci est encore visible dans la partie est. D'après les lambeaux en place et les fragments retrouvés dans les décombres on peut logiquement penser que, sur un fond beige, le décor était formé de
  • panneaux peints en rouge-brun avec des lisérés jaunes. Cette salle pouvait communiquer avec 1 'extérieur par une porte conçue dans la façade sud. Dans un deuxième temps l'enduit peint a été piqué et recouvert de mortier de tuileau sur une épaisseur de 1'ordre de 5 cm puis une plinthe
  • pour accéder à la piscine. La plinthe est en effet recouverte d'un massif de maçonnerie long de 170 cm et large de 18 cm, lui-même recouvert de plaques de schiste et de calcaire formant la contre-marche. Tout ceci laisse penser que cette salle a pu servir d 'apodyterium dans un
  • premier temps pour être, ensuite, transformée en frigidarium. Il est possible que dans l'angle nord-est (en K 8), une marche ait été conçue pour accéder aux pièces des thermes. En effet dans cette partie de la salle la plinthe fait défaut. 3) La salle nord-ouest : piscine Les murs
  • ouest, nord et est de cette salle sont les mieux conservés du bâtiment, sur une hauteur de plus de 2 m dans la partie supérieure du mur nord, l'embrasure d'une fenêtre de 1,10 m de largeur est bien apparente avec, semble -t-il, une feuillure de 10 cm de largeur à 1'extérieur. Cette
  • salle n 'a été que partiellement fouillée car elle est remplie de décombres dont un énorme massif de maçonnerie correspondant à 1'arcature de la fenêtre, formé de briques disposées en claveaux. La fouille n'ayant pas permis d'atteindre le fond de la piscine il est encore prématuré
  • de dire si le plafond était voûté ou non cependant, comme pour la salle précédente on peut affirmer que cette pièce a connu des remaniements. En effet, sur l'appui de fenêtre figure une fresque où l'on distingue nettement sur un fond vert, des poissons aux lèvres charnues et aux
  • tardive, faite après la ruine de 1'édifice. 4) Les autres salles Les autres salles n'ont pas été fouillées cependant il faut si- gnaler qu'à l'est de la salle dallée est une (sinon deux) salle sur hypocauste. En effet la paroi interne des murs laisse voir de nombreux tubuli
  • clous en fer. 1 fragment d'os long. 1 fragment de côte de suidé. plusieurs valves de praires. la partie inférieure d'une déesse-mère (fig. 2 n° 1). 2) Salle nord-ouest - 2 tessons de céramique sigillée. 8 tessons de céramique commune grise, dont 2 décorés. 3 tessons de céramique
  • beige 1 fragment d'objet en cuivre ou alliage de cuivre doré (queue de casserole ?). - 3 agrafes en fer. - ossements humains (en I 5). 3) Devant le pignon ouest de la salle sud-ouest (G 8). - 1 tesson de céramique commune grise. 4) Tranchée de fondation ouest de la piscine La
  • LOCALISATION LE R E/ ET C O N T E X T E FOUILLE. FOUILLE. DES STRUCTURES. PLAN 2.- LA S A L L E SUD-OUEST 3.- LA S A L L E NORD-OUEST CONCLUSION ET M O T I F DE LA GALLO-ROMAIN. 1.- MOBILIER ANNEXES PLAN DESSINS PHOTOS. I DE LA D E C O U V E R T E C O N D U I T E DE
  • LA (EQUIPE). DESCRIPTION M M A D'ENSEMBLE [apodyteAMm ou frigldcvUum). (PISCINE). I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE ET MOTIF DE LA FOUILLE La ville de Douarnenez ayant acquis un terrain situé près de la plage du Ris, sur la rive droite du Névet, en la commune de Kerlaz
  • , entreprit des terrassements en Juin 1988, dans le but d'y établir un parking pour les usagers de la plage. Les travaux furent confiés à l'entreprise GUENNEAU de Kerlaz. L'attention de Monsieur LE BERRE, voisin immédiat, fut attirée par la présence dans les déblais de nombreux fragments
  • de tuiles, de mortier, de petits moellons, de coquilles d'huitres, praires, moules, et de tessons de poterie. Aussitôt il avertit la Direction du Musée Départemental Breton à Quimper qui me retransmit l'information. Dans les minutes qui suivirent je téléphonai à Monsieur Josick
  • PEUZIAT, correspondant local de la Direction des Antiquités de Bretagne, qui avait déjà été prévenu par un autre canal, et lui demandai de se rendre sur place pour juger de l'intérêt de la découverte afin de prendre les mesures idoines à la conservation des éventuels vestiges, ce qui
  • fut fait dans la journée. Le Service Départemental d'Archéologie et les fouilleurs confirmés locaux, pris par des engagements pour les semaines suivantes d'une part, la saison touristique étant sur le point de commencer d'autre part, il fut convenu de geler une partie de l'emprise
  • du parking et d'entreprendre une fouille de sauvetage urgent dans le courant de la deuxième quinzaine de septembre. Les services techniques de la ville, très compréhensifs, recouvrirent la zone présumée receler des vestiges d'hypocauste (un tubulus ayant été mis au jour), de
RAP01678.pdf (LE QUIOU (22). villa gallo-romaine de l'ancienne gare. rapport final de fp1 2000)
  • résidentiel de 35 m de long pour 15 m de large environ. Il s'organise autour d'une grande pièce centrale -la salle de réception- dont la surface dépasse 300 m2, bordée par les appartements et flanquée de galeries. Dans le prolongement de l'habitat principal, les ailes nord et sud de la
  • et dans le lit artificiel du ruisseau émissaire de la source de l'ancienne gare qui longe le site à l'ouest, les faluns sont recouverts par un sédiment argilo-sableux, de teinte gris-verdâtre, résultant des dépôts alluviaux anciens ou récents de la Rance et de ses affluents. Ce
  • des 2 cours. A notre connaissance, ce cas de figure est unique. Des problèmes tels que l'approvisionnement en eau potable ont pu jouer un rôle dans cette configuration. Sous l'ancienne gare, une source pérenne réputée pour la qualité de son eau et sa résistance aux grandes
  • Corseul en pierre à chaux. La pierre de jauge, par contre, n'a été employé dans la construction romaine que localement. Ces observations conduisent à s'interroger sur le mode de bonification lié à la villa du Quiou et sur les sources de revenu ayant permis son édification. Les grandes
  • l'angle nord-ouest de la parcelle. La surface décapée atteint 70 m2. Quelques perturbations modernes ont été partiellement fouillées. Deux sondages ont été effectués dans les niveaux en place : S 24 dans l'angle nord-ouest de la grande salle occupant le centre de la zone décapée et S
  • 21 dans l'angle sud-est de la salle reconnue à l'ouest de la précédente. Deux autres sondages, S 21 et S 22, restreints à l'étude du comblement, ont été exécutés dans la canalisation mise au jour au sud des deux salles. 2.2.1. Les murs et l'organisation du bâti Les murs arasés mis
  • intercalation de sols aménagés ( 272, à la cote 23,33, 270, à la cote 23,36 et 268, à la cote 23,40) et de couches d'occupation (271, 269 et 267). Ces 4 sols successifs sont antérieurs à l'installation du sol bétonné (us 216), sol final de la salle A pour ce que l'on en perçoit. 2.2.3
  • . Salle B, sol, structures et niveaux Limitée par les murs 201, 214, 215 et 263, cette salle mesure, hors œuvre, 4, 90m x 4,60 m. 2.2.3.1. Sol et structure d'angle Sous la terre arable, on a mis en évidence un sol de béton de tuileau (us 218) atteint par les instruments aratoires, dont
  • cote 23.31. Dans la partie est de la salle, le béton est pollué par la terre végétale (us 200) et perturbé par un creusement (us 219) comblé de terre végétale et identifié comme une fosse ou un fossé. Ce creusement recoupe un niveau très épais (us 250) sous-jacent au sol 218
  • matériaux que l'us 250. Ce remblai est vraisemblablement issu du creusement de la fosse (ou fossé) 219. Dans l'angle nord-ouest de la salle, le nettoyage manuel de la surface décapée a permis de mettre en évidence les empreintes d'une structure rectangulaire de 2,15 m x 1,55 m
  • LE QUIOU (COTES-D'ARMOR) - L'ANCIENNE GARE VILLA GALLO-ROMAINE FOUILLE PROGRAMMEE ANNUELLE 2000 EVALUATION DU SITE RAPPORT PRESENTE PAR ALAIN PROVOST MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMOR 1678 Le Quiou (Côtes-d'Armor) - L'ancienne
  • de la CIRA. Mme Bizien-Jaglin, directrice du CeRAA. MM. Nogues, conseiller général du Canton d'Evran, Martin, président du District de Dinan, Reynes, président de la Communauté de communes du pays d'Evran, Proust, maire du Quiou. M. Delaroche, propriétaire du terrain. Opération
  • réalisée avec le concours financier de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication) et du Département des Côtes-d'Armor. Sommaire page Introduction 1 1. Le site et l'intervention archéologique 1.1. La découverte du site 1.2. Une vaste villa rurale 1.3. L'environnement
  • . Sondages S 11 et S 12 dans le remplissage du fossé 108 2.1.4. Sondage S 13 dans l'emprise de l'habitat principal 2.1.4.1. Les niveaux (coupe sud) 2.1.4.2. Les structures 2.1.5. Sondage S 14 dans l'angle de la cour résidentielle 2.1.5.1. Les niveaux (coupes sud et est) 2.1.5.2. Les
  • structures 2.2. Sondage 2 : édifice thermal présumé 2.2.1. Les murs et 1 ' organisation du bâti 2.2.2. Salle A, sols et niveaux 2.2.3. Salle B, structures et niveaux 2.2.3.1. Sol et structure d'angle 2.2.3.2. Salle B, niveaux sous-jacents 2.2.4. Salle C : sondage S 21 2.2.5. L'espace D
  • 2.2.6. Secteur au sud du mur 201 : niveaux superficiels et canalisation 2.2.6.1. Niveaux superficiels et perturbations 2.2.6.2. La canalisation 7 7 7 8 8 10 10 10 11 11 12 14 14 15 16 16 16 18 19 19 19 20 3. Synthèse des données 3.1. Aperçu général sur le site 3.2. Eléments de
  • phasage et d'organisation dans l'habitat principal 3.3. Structuration et modifications fonctionnelles dans le bâtiment thermal 23 23 23 25 Conclusion 27 Introduction Révélée par la grande sécheresse de 1989, la villa gallo-romaine de l'ancienne gare à Le Quiou a livré, grâce à la
  • photographie aérienne, l'un des plans les plus complets de ce type de site archéologique que l'on connaisse en Armorique. Par son organisation autour d'une cour résidentielle et par sa superficie qui avoisine les 2 hectares, cette villa s'inscrit dans la série des grandes villas rurales de
  • Bretagne, à la fois résidences et centres de production. Cette villa soutient la comparaison avec celles de la périphérie rennaise dont La Guyomerais à Châtillon-sur-Seiche -l'une des rares villas rurales de Bretagne ayant fait l'objet d'une fouille quasi-exhaustive-, avec celle de
  • Kerradennec en Saint-Frégan en pays léonard (Finistère) ou celle de Kervennenec en Pont-Croix (Finistère), toutes deux partiellement fouillées, et celle de La Fromière en Romagné (Ille-et-Vilaine) repérée, comme la villa du Quiou, par photographie aérienne. La reprise des labours sur le
RAP01542.pdf (PLOUGASNOU (29). le souterrain de l'âge du fer de run even. rapport de fouille préventive)
  • locaux soucieux de la conservation et de l'étude du patrimoine de cette région du Petit Trégor. Dès le lendemain, une visite sur place confirmait l'existence d'un souterrain ; le poids de l'engin de terrassement avait fait s'effondrer le plafond d'une salle souterraine. Dans la partie
  • est de celle-ci se voyait une chatière par laquelle s'étaient déversés des sédiments riches en matière organique faisant penser à la proximité d'un accès originel. La paroi ouest était effondrée et une ouverture béante laissait voir une seconde salle partiellement comblée, ayant
  • une chatière au nord, au-delà de laquelle se trouvait une troisième salle non accessible. A la surface du sol, décapé des horizons supérieurs, des taches plus sombres et de menus fragments de poteries, d'amphores, de tuiles à rebords, témoignaient de l'existence d'habitats de l'Age
  • bastaings a été mis en place pour recevoir ime chèvre tubulaire munie d'ime poulie sommitale. La fouille du souterrain a été longue et pénible en raison d'ime part de la profondeur des salles et d'autre part de l'effondrement des voûtes de deux salles, ce qui a obligé les fouilleurs à
  • sondage, les accès et la salle 0 ont été rebouchés en accord avec le propriétaire et le responsable de l'entreprise LARA. 5. Résultats de l'opération Les résultats seront exposés en trois parties : le souterrain et son remplissage, les structures de surface et le mobilier disséminé
  • . 5.1. Le souterrain 5.1.1. La structure souterraine (voir plan et coupes, fig. 7). La numérotation des salles a été faite en fonction de l'ordre de leur découverte et non en fonction de leur emplacement dans la structure. Le souterrain se développe sur une longueur de 19 m et se
  • présente comme ime enfilade de six salles de plan plus ou moins ovale dont le grand axe mesure presque toujours 2,40 m., le petit axe étant compris entre 1,30 m et 2,10 m. Ces salles sont reliées par des chatières. Trois accès ont été reconnus dont l'un a été condamné dès la fin du
  • accès à la salle 5. La chatière qui se ti'ouvait à la base du puits a été quelque peu agrandie par éboulement lors de la condamnation de la sti-ucture, mais elle était toutefois plus large que les autres et atteignait 0,90 m (fig 9). Fig. 9 : Vue de la chatière située à la base du
  • puits PI, photo prise de la salle 5. Compte-tenu de cette marche importante, le fond de la salle 5 à laquelle on accède est à 3,70 m de profondeur au pied de la marche. Le plancher présente une pente régulière vers le Nord-Est pour atteindre la profondeur maximum de 3,85 m. Le plan
  • de cette salle est grossièrement hémicirculaire. Son allongement, doimé par la droite qui joint les deux chatières, est Est-Nord-Est. La paroi sud est presque rectiligne tandis que celle qui est au Nord est arquée et curieusement, sans que nous puissions en donner l'explication
  • , cette salle a été transformée en galerie par la construction d'un muret de pierre sèche d'une hauteur de 0,80 m (fig. 10), qui n'est pas un mur de soutènement puisqu'il n'atteint pas la voûte qui se trouve à 1,70 m actuellement. Même s'il y a eu quelques effondrements de la voûte en
  • bahut transformant la salle 5 en couloir. C'est dans cette salle que se voient les plus belles traces de creusement sur les parois et le départ de la voûte. Elles sont verticales ou légèrement obliques. Certaines sont réalisées à l'aide d'un pic, d'autres à l'aide d'un instrument
  • dont la largeur du tranchant était de 5 cm (fig. 11). Il peut cependant s'agir d'un seul et même outil du type piochon. Fig. 11 : Traces de pics et de piochons laissées sur les parois des salles du souterrain. Le passage à la salle 4 se fait par la chatière 5-4 (fig. 12), haute
  • de 1,34 m pour une largeur maximale de 0,82 m, munie d'un seuil d'une vingtaine de centimètres de hauteur du côté de la salle 4 et d'une quarantaine de centimètres du côté de la salle 5. Fig. 12 : Vue de la chatière 5-4, photo prise de la salle 5. La salle 4 a un plan en forme
  • de parallélogramme à angles arrondis, les deux chatières se trouvant dans des angles opposés, l'un aigu (5-4), l'autre obtus (4-3). La plus grande dimension de la salle, d'un angle aigu à l'autre, est de 2,80 m et la largeur maximale est de 1,60 m. L'orientation, doimée par l'axe
  • reliant les deux chatières, devient nettement Ouest-Est. Le plancher est à la même profondeur que celui de la salle 5 et la hauteur maximale sous voûte est de 1,50 m. Le passage à la salle 3 se fait par une petite chatière dont le seuil atteint 0,42 m du côté de la salle 4. Cette
  • chatière a une hauteur de 0,92 m pour une largeur de 0,46 m. (fig. 13.). Fig. 13 : Vue de la chatière 4-3. La salle 3 a un plan rectangulaire à angles aiTondis. Sa longueur maximale est de 2,50 m pour une largeui" de 1,30 m. Le plancher est pratiquement horizontal et légèrement moins
  • profond que celui de la salle 4. Son axe d'allongement est Nord-Nord-Est/Sud-Sud-Est, mais celui défini par les deux chatières de commimication est franchement Nord-Sud. La hauteur de cette salle atteint 2 m. La chatière 4-3 débouche dans la salle 3 dans la paroi longitudinale est
  • . Au centre de la paroi est se voit une chatière condamnée (3-P) dont la base est à 1,25 m de hauteur par rapport au plancher (fig. 14). Fig. 14 : Vue de la chatière 3 P2 condamnée à la base du puits P2 dans la salle 3. Cette petite chatière de 70 cm de hauteur pour 50 cm de
  • largeur a été obturée après le creusement du souterrain par trois petites dalles afin d'éviter le comblement de la salle lors du rebouchage du puits de creusement. Entre le plancher et la base de cette chatière se voient trois petites cavités, la première à 40 cm de hauteur, elle
RAP02605.pdf ((56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u)
  • (56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u
  • PLOUHINEC (MORBIHAN) LA VILLA DE MANE-VECHEN Rapport d’étude des peintures murales romaines Etude des lots dits « mineurs » Salles W, V, N, P, Q, R, AQ, AR, AS, AV, BC et Cour U Responsable de l’étude Julien BOISLÈVE Octobre 2009 1 Conditions d’utilisation des documents Les
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • fragments étudiables, s’achève donc l’étude des enduits de ce site. Comme attendu, ces ensembles ne permettent pas de restitutions globales des décors même si la recomposition de la salle R s’est avérée beaucoup plus complète qu’espéré. Il s’agit donc le plus souvent de documenter des
  • bribes de l’ornementation qui permettent tout de même d’envisager quelle pouvait être l’ambiance de la pièce et d’observer certaines corrélations avec d’autres ensembles plus complets. SALLE W Nature du gisement Cette pièce n’est que très partiellement conservée. Sise en front de mer
  • , elle a été en grande partie détruite par la disparition des microfalaises liée aussi bien à l’érosion marine qu’à l’intervention humaine (extraction de granite). Le niveau de sol de cette salle n’était pas conservé et les quelques enduits prélevés proviennent essentiellement du
  • rudentures. L’ensemble se dégage sur un fond blanc. La finesse des tracés et leur régularité indiquent un travail très soigné. Fig. 2, salle W, colonne ou pilastre fictif (cliché J. Boislève). C’est également cette impression qui prévaut pour le motif identifié sur les plaques du groupe
  • répété en continu ou s’il alterne avec un autre élément inconnu. Audessus, le second registre est constitué de motifs de points cernés d’un demi cercle et séparés par un filet dont Fig. 3, salle W, frise géométriques (cliché J. Boislève). 3 la base est triangulaire (fig. 3). Les
  • stucs sont également très présents dans ce décor. Les plaques 12, 13 et 14 indiquent tout d’abord la présence de motifs probablement géométriques, à la surface plane mais se dégageant sur l’enduit de fond par un relief d’environ 0,5 cm. Le procédé connu dans la salle AB est dès lors
  • disque si on en croit la courbure que marque le bord du relief. Parallèlement à ces reliefs peu prononcés, on trouve une multitude de fragments correspondants, de manière plus classique, à des corniches ou moulures, toutes à profil lisse (fig. 4). Fig. 4, salle W, moulures droites à
  • corniches étaient peintes même s’il faut considérer le plus souvent une assez forte usure de la surface des stucs. fig. 5, salle W, revers d’une corniche en stuc laissant apparaitre le positif du piquetage pour l’accrochage. Noter aussi le clou en place (cliché J. Boislève). On notera
  • également ici la présence en bas de paroi d’un boudin d’étanchéité en quart de rond, constitué de mortier de tuileau et peint en rouge. Le dispositif n’est pas surprenant dans une salle chauffée et n’est pas toujours directement lié à l’usage de l’eau contrairement à une idée répandue
  • . 5 Etude stylistique Les imitations de marbres, par la nature de leur traitement, semblent très proches de celles observées dans la salle AB. Le fond rose à mouchetis blanc par assez larges taches correspond tout à fait à la manière de peindre développée sur les encadrements de
  • la frise à svastika du registre supérieur des parois de la salle AB, marbre que nous proposions d’identifier comme une diorite. Il en va de même pour l’imitation de porphyre rouge qui trouve ici la même finesse d’exécution que dans la pièce de l’aile occidentale (registre
  • salle AB, toutefois nous ne pouvons ici qu’émettre l’hypothèse de la présence de ce motif dans la salle W car les indices sont trop minces pour en assurer la restitution. De même, d’un point de vue technique, la conservation sur deux fragments de clous en place pour la fixation des
  • corniches amène à corriger l’hypothèse de chevilles de bois de section carrée émise pour la salle AB. Il faut plutôt y voir, comme dans la salle W, des clous métalliques. Même le traitement du fût de colonne, en moulure fictive, rappelle la corniche fictive peinte sur les parois de
  • l’exèdre de la salle AB. Les même teintes et les mêmes jeux de dégradés sont employés. Ces éléments sont donc tout à fait probants pour signer la contemporanéité des deux décors et leur réalisation par un même atelier, très probablement lors d’une même campagne de travaux. Pour autant
  • le décor n’est évidemment pas identique et nous retrouvons sans doute dans la salle W un programme qui fait davantage appel à un cadre d’architectures fictives comme le suggère la plaque avec la colonne mais également les petites frises. Ces dernières pourraient être assimilées à
  • , fig. 260. 5 Boislève 2003 et Groetembril 2002. 6 SALLE V Nature du gisement La pièce n’est conservée que sur une surface d’environ 1 m² dans son angle nord-ouest, le reste ayant disparu avec la destruction du front de mer. Le mur ouest conservait quelques enduits en place sur
  • sable fin et comprend aussi quelques nodules de chaux. Etude stylistique Ces quelques fragments ne présentent aucun décor caractéristique susceptible d’appeler des comparaisons, on retiendra juste une probable dominante à fond blanc. SALLE N Nature du gisement La salle N est une
  • stylistique. 7 SALLE P Nature du gisement Cette salle en façade de l’aile septentrionale, conservait des peintures en place principalement sur le mur occidental de la pièce. Tombés, ces enduits ont été prélevés fragment à fragment et recomposés lors de l’étude. Etat de conservation
RAP01503.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille)
  • LA VILLA GALLO-ROMâlME DE KERÀBIMKEC SB SAIHT-FREGÂliT (Finistère) INTRODUCTION A - Les sources Le site gallo-romain de Keradennec, en Saint-Frégant, est connu de longue date. Depuis un temps imniéiaorial, dit-on, les villageois de Keradennec plaçaient là une "ville rouge
  • \ine disposition en diagonale qui annonce l'appareil en "arêtes de poisson". La partie foiiillée à l'intérieur de cet angle comporte essentiellement trois salles et l'amorce de deux autres. A l'extérieur, et sans commtmication avec la villa proprement dite, un appentis. • •f
  • • • % ¡A OSLÎlW^VJtYi La première salle, A, de plan carré, est très vaste : 5,50 mètres de côté. Le sol est fait d'un béton blanc, très fragile aujourd'hui. Dana l'angle Sud-Est, une baignoire de briques et de mortier rose, dont il ne subsiste plus qu'ul moitié, l'autre ayant été détruite
  • aujourd'hui, mais dont la couleur laisse penser qu'il fut jadis recouvert d'un plancher de bois, 2S) par une porte étroite, dont le battant était fixé du côté de la salle A, avec la petite salle C, remarquablement bien conservée. Celle-ci, assez petite (2,92 m x 2,68 m), a des murs de près
  • passage de l'air chaud, ce qui a entraîné la jrupture par le milieu du sol bétonné, qiii s'est effondré vers le centre de la salle, entraînant la chute des tuyaux de chaleur et du décor. C'est dans cet état que nous avons retrouvé la salle où plus d'vin mètre de déblais, fait de tuyaux
  • était parfaitement visible dans la stratigraphie. Le sol de cet appentis, en terre battue, était traversé par l'égoût de vidange de la baignoire, que nous n'avons pas encore ouvert, attendant de le suivre plus loin. Une toiture de tuiles recouvrait l'ensemble. En dehors des salles
  • complètement fouillées en 1968, des sondages préliminaires ont montré que l'établissement s'étend vers le Hord et vers l'Ouest. Vers le Mord, une grande salle, au sol de béton blanc, à la toiture de tuiles, communique à la fois avec le caldarium et le vestibule ; ses murs sont recouverts
  • d'un enduit peint qui est resté en place sur près d'un mètre de hauteur par endroits. Vers l'Ouest, la recherche des murs en surface nous fait deviner un plan qui complète le carré formé par les salles A, B et C. La stratigraphie h. l'Ouest de la pièce B montre que cette partie est
  • - ETUDE m Là DECORATION Un des points les plus intéressants de cette fouille, c'est que toutes les salles retrouvées Jusqu'ici étaient richement décorées. A - La salle G ... possède le décor le mieux conservé. Elle le doit sans doute au fait que l'hypocauste presque intact a assuré
  • , tout le côté Est de la salle a entièrement disparu. On a ainsi pu restituer le décor de toute la partie Ouest, depuis la petite porte du Sud jusqu'à celle du Nord, ainsi que celui du plafond. Tout le côté Ouest, ainsi que le petit côté Sud, étaient occupés par un grand panneau à
  • boutons et des feuilles de la même plante. Ainsi compris, l'unité de ce décor est manifeste ! roseaux, nénuphars en boutons et en flexu^s, animal aquatique forment un cadre tout indiqué pour une salle de bain. Ces fresques appellent deux séries de remarques ; ant à la forme : les
  • - La salle A Cette salle n'a pas bénéficié des mêmes conditions favorables que la précédente pour la conservation des peintixres : l'humidité les a écaillées et les a fait disparaître. Ce qu'il en reste nous permet tout juste de dire que les teintes utilisées étaient, en général
  • . • • • Précisons enfin que seul le côté Ouest de la salle A était ainsi décoré : les trois autres murs portaient une décoration peinte, que malheureusement nous ne pouvons pas connaître. La petite salle B portait également un décor de stuc : on y a retrouvé, en plus des éléments présents dans
  • la salle A, des chapiteaux d'angle (cf planche^ dont la forme nous permet de dire que cette pièce était voûtée, ce qui fut d'ailleurs confirmé par la rencontre, au cours de la fouille, d'iine partie de la voûte effondrée d'un seul tenant. L'utilisation du stuc en relation avec la
  • , signature rétrograde PATSRN FE. Date de production : 145-190 après Jésus-Christ. Lezoux. Ce vase a été trouvé pris dans le béton blanc qui forme le niveau inférieur de la salle A. ' ^'tctriv^ Vase b : forme Drag. 30, qualité moyenne de la pâte, du vernis, des * * *j • • • (7) Voir note
  • . Ce vase a été trouvé près du praefurnium. au niveau iïiférieur. ^ s e C : forme Drag. 37 = Ch. 320 : bonne qualité. Décor à la molette Ch. 201. Provenance : Avocourt-en Hesse ; date de production : 350-370 après Jésus-Christ. Ce vase, découvert dans la salle A, au contact immédiat
  • Constantinople vient confirmer la date de fin d'occupation donnée par le vase en poterie,sigillée d'Argonne. V - OBJETS DIVERS 12) Verre à vitre De très nombreux fragments de verre à vitre ont été trouvés, d'une part contre le mur Sud de la salle A, d'autre part, dans l'appentis du
  • ", probablement à cause des amas de brique qui jonchaient le sol sur plus de quatre hectares. Mais cette légende doit sans doute beaucoup aux travaux de D. Miorcec de Kerdanet. cefiuÀ-à C'est en 1853, en effet, quêylTùn des premiers archéologues bretons, mettant à profit la connaissance
  • , statuettes de terre blanche (deux petits chevaux aujourd'hui conservés à Kerduden, en Trégarantec), poteries de toutes catégories. Il nota mime xme signature : DIVIXTIM (2). Par ailleurs, il signala la trouvaille, en ces mêmes lieux, de plus de cinq cents monnaies des empereurs Gallien
  • , avec la forme Divixti M(anus), et qu'il a travaillé, selon J.A. Stanfield et G. Simpson, Central Gauliah Potters. p. 210, de 160 à 190 p. C. Devant une telle richesse, Kerdanet n'hésita pas à y placer une des villes mythiques de la Bretagne Occidentale, Tolente, détruite par les
RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • ARTISANAT & HYDRAULIQUE A L'ABBAYE DE BEAUPORT Paimpol, Côtes d'Armor - Il 162 007 LA SALLE AU DUC Fouille programmée Sous la direction de Fanny Toumier Conservatoire du Littoral - Conseil Général des Côtes d'Armor Ministère de la Culture - AGRAB - AFAN Rennes : SRA Bretagne
  • 1999 - 2 0te. IIS9 ARTISANAT & HYDRAULIQUE A L'ABBAYE DE BEAUPORT Paimpol, Côtes d'Armor - 22 162 007 LA SALLE AU DUC Fouille programmée Sous la direction de Fanny Toumier Conservatoire du Littoral - Conseil Général des Côtes d'Armor Ministère de la Culture - AGRAB - AFAN
  • , de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. Photo de couverture : Intérieur de la Salle au duc vue vers
  • l'est (F. Toumier, 1999) 1. INTRODUCTION. 1.1 1.2 NCHE SIGNALÉTIQUE PRÉSENTATION DU SITE 1.3 ÉTUDES ARCHÉOLOGIQUES DE 1997 ET 1998 1.4 ORGANISATION DE LA FOUILLE DE 1999 1.2.1 1.2.2 1.2.3 Données naturelles Cadre historique La Salle au Duc. 1.3.1 1.3.2 1.3.3 Im campagne de
  • ARCHÉOLOGIQUE DE LA SALLE 21 3.1 ÉTUDE DU BÂTI 3.2 L'ATELIER 3.3 ESSAI DE CHRONOLOGIE ET CONCLUSION 4.1 ÉVOLUTION ENVIRONNEMENTALE DU SITE 4.2 LE COLLECTEUR 4.3 CONCLUSIONS 5.1 5.2 LA SALLE AUDUC LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 23 3.1.1 Plan et élévations 23 3.2.1 3.2.2 3.2.3 La
  • (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : TITRE : Artisanat & hydraulique à l'abbaye de Beauport Sous-titre : La Salle au duc Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 93 (hors annexes) nbre de fig. : 56 # Rennes llle-et-Vilaine Figure 1 • Localisation de l'abbaye - Extrait
  • de la carte I.G.N. au 1/25 000e 1. Abbatiale 2. Salle des Hôtes 3. Réfectoire 4. Cuisine 5. Salle au Duc 6. Galerie 7. Chauffoir 8. Salle capitulaire 9. Sacristie 10. Cloître 11. Grand jardin Oa ' prts pa l n cftos« par M. Ta im, 1998 Figure 2 - Plan général de l'abbaye (état
  • salpétrière. Mais la Salle au duc devait être en suffisamment bon état pour que l'on songe à y installer une papeterie. En 1797 l'abbaye est vendue comme bien national. Les acquéreurs du site se partagent les lots, les délimitent par des murs et y installent des ^ Geslin de Bourgogne, IV
  • Salle au duc est convertie en cidrerie®. ® Meiffret,1995. Figure 3 - Façade sud de la Salle avant sa restauration (1997) n JT- r ì - l - Galerie ^ liil JX , Travée 5, "Chauffoir" ^ t — : ; Canal i | ^ \ Travée 4 , \ Travée 3 / :| ° \ Travée 2 n i T_r 5m Figure
  • 4 - Pian de la Salle (d'après Penvt, 1994) - "f ^ Travée 1 • 1.2.3 La Salle au Duc Ce vaste bâtiment s'élève au nord de l'ensemble conventuel, hors de la clôture. Il est longé au nord par un canal, intégré à l'oeuvre et ouvert en arcades côté nord. Sur la façade sud on peut
  • irrégulières, tandis que la façade nord est pourvue de sept contreforts plus puissants et décalés par rapport à ceux du sud. La poussée des voûtes est contrebutée au nord par des murs en arcades qui enjambent le canal et s'appuient sur le mur extérieur, (fig. 4). La salle du rez-de-chaussée
  • présente un plan trapézoïdal de 26 m de long sur 8 m de large (dimensions intérieures) qui dessine, à ses extrémités nord-est et nord-ouest, deux petits dégagements sous lesquels passe le canal. La salle est couverte de voûtes en croisées d'ogives et est dotée de deux cheminées
  • archaïque. Le pignon ouest reçoit la lumière de deux baies simples en ogive. Actuellement trois portes, dont celle de la façade sud restituée en 1997, permettent l'accès à la salle. Il existait également un passage, aujourd'hui muré, vers le bâtiment est du cloître, dit "Chauffoir". Dans
  • Salle et sur le pignon nord du "Chauffoir". Les études anciennes avaient attribué à la Salle au duc différentes fonctions, salle "seigneuriale" ou d'apparat, salle à vocation hôtelière ou hospitalière, le canal étant présumé drainer des latrines situées à l'étage. Mais rhypothèse
  • construction de la salle ne remonte pas avant la toute fin du Xllle siècle. 1.3 Études archéologiques de 1997 et 1998 1-3.1 La campagne de 1997 Celle-ci, qui avait concerné la cour sud du bâtiment au duc et la partie ouest de la salle, avait permis une première approche chronologique et un
  • aperçu de ses fonctions successives. La fouille du secteur ouest de la salle, très dégradé par les installations contemporaines d'une cidrerie, avait toutefois permis de découvrir deux orifices circulaires faisant communiquer le canal et le dégagement ouest et de démontrer la
  • postériorité de la salle par rapport au "Chauffoir". Les sols anciens et les traces de l'utilisation de la cheminée du pignon ouest étaient détruits. Le décapage du secteur Est, réalisé sans surveillance archéologique, avait fait apparaître des traces circulaires rubéfiées, associées à des
  • . A l'issue de cette campagne, il apparaissait que la salle avait bel et bien abrité un atelier métallurgique, suivi d'une occupation plus "résidentielle". Mais il demeurait toutefois nombre de questions et d'imprécisions : il restait à déterminer si la salle avait été bâtie dans un seul
  • déjà élaboré. Une seconde analyse de charbons avait confirmé la datation du début XVe siècle pour la dernière utilisation des fours. La découverte d'une forge, stratigraphiquement située dans les premières occupations de la salle, était venue confirmer sa fonction artisanale, dès sa
  • construction. Deux sondages ouverts à chaque extrémité du canal avaient complété ces informations. Les murs est et ouest de la salle reposent sur la voûte de la conduite, tandis que les deux murs nord s'appuient sur le fond dallé du canal. Le déblaiement complet des terres qui obturaient le
RAP03183_2.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
  • de décrire chaque élément constitutif de la structure souterraine (St) : les accès (A), les salles (S), les passages (P). Les informations renseignées sont les suivantes : N° : numéro de l’élément constitutif (A1, A2, etc.) 1 ; 2 ; 3 ; 4 : critères n° 1, 2, 3 et 4 mis en place
  • Fragments d'argile cuite Habitation probable Plan relevé ? Architecture de la structure non Ensemble de trous de poteaux oui Structure connue dans son ensemble ? Nombre d'accès 1 Nombre de salles distinctes 3 oui Souterrain composé de trois salles disposées en enfilade
  • , séparées par des chatières étroites. La première salle S1 était accessible depuis un puits, non décrit et non relevé en plan ni en coupe. Un large creusement au nord pourrait correspondre à une amorce de salle, et une petite fosse de 0,23 m de diamètre et 0,25 m de profondeur, au sud
  • , a été identifiée (ancrage de poteau de soutènement, ou en lien avec un accès, ou autre fonction ?). La seconde salle S2 comporte aussi une amorce de salle, creusée au sud ; la dernière salle S3 est de dimensions plus réduites. Le niveau du fond des salles s'élève en s'éloignant du
  • Datation 14C Vestige daté par C Datation des mobiliers liés à l'abandon Borne inférieure 325 Borne supérieure 275 Fiable ? oui Fiable ? oui Comblements et mobiliers postérieurs à l'abandon de la structure Aucun mobilier mentionné ; effondrement des voûtes dans les salles S1
  • rattaché Meule Fragments d'argile cuite Habitation probable Plan relevé ? Architecture de la structure non Ensemble de trous de poteaux non Structure connue dans son ensemble ? ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes Cavité globalement cylindrique, mesurant 0,70 m de
  • relevé ? Architecture de la structure non Ensemble de trous de poteaux non Structure connue dans son ensemble ? ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes Cavité globalement cylindrique s'arrondissant en partie supérieure, mesurant 1,25 m de diamètre, 0,50 m à l'ouverture et
  • ? ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes Cavité globalement cylindrique, mesurant 1,7 m de diamètre à la base, s'arrondissant en partie supérieure. Elle est fermée par une dalle circulaire, percée au centre d'un orifice de 0,4 m de diamètre. 18 B6 ARZON Tumiac Comblements
  • ensemble ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes Souterrain composé de plusieurs salles séparées par des chatières. 20 non B7 BAGUER-MORVAN La Villemain Comblements, mobiliers et datations Types de mobiliers et vestiges pouvant être attribués à l'âge du Fer, découverts dans
  • rattachés à une phase précise Interprétation de la structure Remarques Borne inférieure Souterrain Fiabilité Probable souterrain de l'âge du Fer (salles séparées par des chatières). 21 C B8 BANNALEC Kerantrévoux Situation géographique et contexte géologique Département
  • Habitation probable Plan relevé ? Architecture de la structure non Ensemble de trous de poteaux non Structure connue dans son ensemble ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes Puits d'au moins 1,50 m de profondeur. 22 non B8 BANNALEC Kerantrévoux Comblements, mobiliers
  • utilisable (m²) Type d'architecture Habitat rattaché Meule Fragments d'argile cuite Habitation probable Plan relevé ? Architecture de la structure non Ensemble de trous de poteaux non Structure connue dans son ensemble ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes Chambre
  • probable Plan relevé ? Architecture de la structure non Ensemble de trous de poteaux non Structure connue dans son ensemble ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes Aucune information. 26 non B10 BANNALEC Keriquel Trébalay Comblements, mobiliers et datations Types de
  • de 5 foyers installés dans la salle S1, et d'un autre, dans la salle S2, et indique que les parois et voûtes de ces chambres étaient enduites d'une couche de suie. Toutefois, aucun système d'aération n'est mentionné pour ces deux salles. 30 B12 BÉGARD Pérennou Comblements
  • taillé, percuteur...) Peson Plaque foyère Résidu d'activité métallurgique Stèle Reste carpologique Comblements et mobiliers liés à l'utilisation de la structure Mention de différents mobiliers découverts dans les salles, probablement en contact avec le sol bien qu'aucun mention
  • lustrées, et un tesson d'un vase tourné "en grès gris clair" - plus récent ?) dans la salle S2. Vestige daté par 14C Datation 14C Datation des mobiliers liés à l'utilisation Borne inférieure Borne supérieure Fiable ? oui Borne supérieure Fiable ? oui Borne supérieure Fiable
  • Ensemble de trous de poteaux oui Structure connue dans son ensemble ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes oui 2? 4 Souterrain composé de trois puits d'accès creusés dans la roche, A1 à A3. Un premier puits A1 débouche sur une vaste salle S1, prolongée par une chatière P4
  • , puis par une autre salle S4. Un puits d'accès A3 au contour irrégulier et à l'ouverture étroite, aménagé dans la voûte de la salle S4, a pu être utilisé pour faciliter le creusement et l'évacuation des matériaux rocheux, ou bien comme système d'aération ; lors de la découverte, il
  • était bouché par un gros bloc de granite. Deux passages s'ouvrent dans le flanc oriental de la salle S1 : un premier passage P1 conduit à un autre puits d'accès A2, à l'ouverture assez large, qui devait servir d'accès principal au souterrain. Plus au sud, dans la salle S1, une
  • chatière perce la paroi est, pour mener à une petite salle S2. Celle-ci ouvre, vers le sud, sur une grande salle S3. L'absence de voûte en place et la verticalité des parois pèsent en faveur d'un creusement en fosse et d'une couverture artificielle. Au fond de la salle S3, à l'ouest
RAP01838.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2002 de fp3 2001-2003)
  • magnifique panorama qui lui vaut son caractère de villa de plaisance. Attaquée en sa partie orientale par l'action conjuguée de l'érosion marine et de l'exploitation du granité de la falaise, la villa était connue, jusqu'à présent, pour la richesse du décor stuqué de l'un de ses salles et
  • , sur une longueur de 19 m correspondant à 450 m2 de superficie. En façade septentrionale de la cour centrale, une galerie de 3,10 m de large (salle E/K) est partiellement détruite par une petite carrière. Un mur la cloisonnait dès l'origine (entre les zones C et E); son seuil
  • et tangents à deux tons de rouge et des oiseaux sur fond blanc complétaient le décor appartenant aux parties supérieures du mur ou au plafond. Accostée à la galerie, au nord, en bordure de la falaise, une salle de 3, 78 m de longueur (salle J), partiellement dégradée par l'érosion
  • disposition de cette salle correspondant au plan canonique des bibliothèques publiques connues dans le monde romain, c'est cette interprétation (bibliothèque, salle d'archives...) que l'on privilégie aujourd'hui. Egalement accostée au nord de la galerie mais sans jonction avec la salle J
  • , la salle F est une vaste salle de service sans décor pariétal, dont le sol est constitué par une couche de terre battue à l'épiderme du paléosol, régalée par endroits par une couche de graviers. Cette salle de 10, 60 m sur 4, 04 m, dont la porte, au nord, donnait sur l'extérieur
  • , est interprétée comme une vaste cuisine d'après les 2 structures de combustion domestiques (un foyer et un four) associées contre le mur sud. Accostée au nord de la galerie et à l'ouest de la cuisine, la salle M, de 6, 54 m par 5, 08 m est une seconde salle de service. Les 3
  • banquettes aménagées dans le mur nord n'ont rien de commun avec les niches de la salle J dans la mesure où elles sont dépourvues de toute enduction tout comme les autres murs de cette salle dont le sol est constitué par le substrat aménagé ou par un empierrement grossier du paléosol. Dans
  • sa phase finale tout au moins, cette salle abritait une forge identifiée par une épaisse couche cendreuse contenant, en grande quantité, des battitures, des scories, des rejets de métal, des objets de quincaillerie et une paire de tenailles de forgeron. La salle C, limitée à l'est
  • battue. A l'état final, cette salle pouvait abriter une boucherie d'après les restes de faune qui en jonchaient le sol. La zone D, en bordure de la cour centrale, ne montre aucun sol aménagé mais 2 creusements affectent le substrat affleurant. Leur comblement, scellé par le niveau de
  • construction se résument à quelques raclages très limités. Il en résulte des différences de niveaux entre les sols des différentes salles et, pour la galerie, un sol en terrasses. Concernant la chronologie: si une fréquentation du site à la fin du 1er siècle après J.-C. est attestée par
  • quelques tessons usés découverts au niveau du substrat affleurant et dans le paléosol, la construction de l'édifice n'apparaît pas antérieure à 160 d'après les céramiques découvertes dans les niveaux de travail et sous le sol de la salle J. Dans une première phase de construction
  • , datable au plus tôt du dernier tiers du lié siècle, nous proposions d'associer la galerie et la "bibliothèque" dans la mesure où le style des décors peints concorde avec le TPQ fourni par le paléosol sous-jacent à la salle J. L'adjonction des salles de service (cuisine et forge) et la
  • création de la salle C sont sans doute à dater du Illè siècle. Ces salles appartiennent en tout cas à un deuxième état de l'aile nord dans la mesure où le pignon oriental de la cuisine est installé dans un remblai qui s'appuie contre le mur occidental de la salle J. Il convient de
  • remarquer la nette séparation des fonctions entre les salles résidentielles et les salles de service, ces dernières disposant de leur entrée propre depuis l'extérieur, au nord. Les niveaux d'abandon témoignent d'une profonde modification des conditions de vie avec l'utilisation des
  • salles ornées comme dépotoir ou pour des activités artisanales. Le basculement intervient vraisemblablement après 280, date à laquelle s'achève la thésaurisation des économies révélée par les importants dépôts monétaires découverts lors des fouilles des années 70. Une population
  • banquettes réservées en 2001dans les salles F et J et celle qui bordait la falaise (salle J) ont été fouillées et un décapage complémentaire de 60 m2 a été opéré au nord de la salle J après la découverte d'une section de mur dans la falaise. Ce décapage a permis la découverte de nouvelles
  • salles (V et W) dont la fouille n'est pas terminée. Enfin, dans l'aile ouest, nous avons achevé la fouille de la fosse où le haut-relief avait été découvert en 2000 et de ses abords immédiats (zone AA), soit une superficie de 16 m2. La surface fouillée en 2002 est inférieure à celle
  • soit des salles, soit des espaces non bâtis (Figures 5,6,7). Chaque salle a été fouillée par moitié (zones N, P et Q) ou par quadrants opposés (zones M et R), en fonction de la surface, ce qui a permis de lever systématiquement des coupes ou profils axiaux (Figure 8). La fouille
  • atteinte- et là où les moellons n'étaient plus en connexion (en bordure de la salle S) un sondage au paléosol a été exécuté: il reste à reconnaître le substrat. Les unités stratigraphiques (y compris de construction) ont été enregistrées sur fiches "Archéodata" et fiches photographiques
  • travaux connexes ont été engagés à l'été 2002: étude des peintures murales déposées et collectées dans la galerie et dans la salle aux niches (salle J) par le Centre d'Etudes des Peintures Murales Romaines de Soissons, et première recherche sur le haut-relief découvert en 2000 par