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RAP01270.pdf (QUIMPER (29). 41 rue de Limerick. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). 41 rue de Limerick. rapport de diagnostic
  • Jean - Paul Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER o Raison de l'urgence : Projet immobilier l-J I ss « "S Maître d'ouvrage des travaux : SEMAEB Surface fouillée : 2300 m 2 Surface estimée du site : 2300 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges
  • fouille met en évidence des marques d'activité humaine assez récentes vraisemblablement liées à des pratiques agraires fci Lieu de dépôt du mobilier archéologique : RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION 1.1. LES CONDITIONS D'INTERVENTION 1.1.1. Justifications de l'intervention: La
  • Bihan, 1984). De nombreuses traces de fossés et de foyers de ces époques ont été mises au jour chaque fois que des travaux d'aménagement de la Z.A.C ont été réalisés. 2 Il semble certain que des vestiges archéologiques se trouvent dans la zone incluse dans le projet de
  • effectuées,par sondages, sur le tracé de ces structures afin de déterminer leur date de creusement et leur fonction. 1.4. ETAT DE CONSERVATION Les travaux récents liés à la réalisation de la Z.A.C du Braden ont entraîné des remaniements du site. Ceux-ci se sont localisés essentiellement
  • sont mis au jour sur une longueur de 10 m. Le flanc sud du fossé T.2 a été détruit par des travaux récents. T.4 est un fossé plus étroit (0,60 à 0,80 m). Ses deux segments orientés est-ouest et nord-sud correspondent vraisemblablement au périmètre d'un enclos s'appuyant sur le talus
  • plancher de ces micro-tranchées, il est possible de réunir certaines d'entre elles (T.19 et T.16, T.13, T.12 et T.21, T.7 et T.8). Ainsi, le schéma se simplifie et se réduit à sept alignements parallèles. Des regroupements entre lanières deviennent possibles et il est certainement utile
  • au sud, le tronçon de fossé T.5 semble isolé par sa situation et son orientation est-ouest. Toutefois la nature de son contenu le rattache au même groupe de vestiges. Les destructions récentes liées aux travaux d'aménagement de la Z.A.C ont fort bien pu détruire d'autres lanières
  • Quimper, un tel schéma de division du sol ait existé. Des changements dans le travail ou la distribution des parcelles expliqueraient les différences d'orientation. Il serait même possible de discuter et de mettre en doute la 5 contemporanéité du creusement des zones dépressives et
  • multiples des hommes dans les campagnes, ceci jusqu'à des dates récentes (cf. travaux de S. Hinguant à la Pointe du Raz). Une opération comme celle de l'avenue de Limerick montre que l'histoire moderne et contemporaine du sol et des terroirs peut être étudiée d'une manière nouvelle grâce
  • .3S sa MARQUES D'EXPLOITATION DU TERROIR SUR LE SITE DU BRADEN V A QUIMPER QUIMPER "Avenue de Limerick" (29 232 70) QUIMPER - Finistère DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN S.E.M.A.E.B. VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 » 0 MARQUES D'EXPLOITATION DU TERROIR SUR LE SITE DU BRADEN V A QUIMPER QUIMPER "Avenue de Limerick" (29 232 70) QUIMPER - Finistère DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN
  • S.E.M.A.E.B. VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 Siten0:LULU LAJLULU LAJL^JLAJ i Il I a I h j 01 Département : FINISTERE Commune : QUIMPER I Co à Lieu-dit ou adresse : 41 AVENUE DE LIMERICK Cadastre : QUIMPER 1
  • immobiliers) : - sur la chronologie : Époque moderne - sur la nature des vestiges immobiliers : Parcellaire, activités agricoles - sur la nature des vestiges mobiliers : g s g Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : La
  • mise en chantier d'immeubles au nord-ouest de la Z.A.C du Braden, entraîne la réalisation, par la S.E.M.A.E.B., le C.R.A.F et le Service municipal de la Ville de Quimper, d'une opération préalable d'évaluation du potentiel archéologique. La S.E.M.A.E.B. prend en charge le coût
  • financier de l'opération rendue nécessaire par les prescriptions imposées par le Service Régional de l'Archéologie à la suite de la demande de permis de construire. 1.1.2. Les ressources humaines Un archéologue contractuel l'archéologue municipal. (J.F. VILLARD) est mis à la
  • disposition de 1.1.3. Les moyens techniques La S.E.M.A.E.B. met à la disposition des archéologues les engins de terrassement nécessaires au décapage préalable (chargeur, bulldozer, pelle mécanique à godet lisse et camions). Elle prend également en charge la réalisation du plan de
  • positionnement des principaux vestiges par le cabinet de géomètreJ.-P. Bourdelles. Le Centre de Recherche Archéologique de Finistère met à la disposition du chantier le matériel de fouille et de traitement informatique des plans. 1.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le secteur concerné est un
  • plateau à sol de granité broyé, d'arène et d'argile, situé au coeur d'une zone archéologique extrêmement sensible. Il est assez proche de la voie romaine qui, quittant la ville antique, conduit d'une part à Carhaix, chef-lieu de la cité des Osismes, d'autre part à Vannes, chef-lieu de
  • celle des Vénètes. Vers l'ouest, le sanctuaire gaulois puis gallo-romain de Parc-ar-Groas (Le Bihan, 1991 et 1995), qui signalent l'entrée dans la ville romaine de Quimper, se situent à moins de 800 m de la zone concernée ; le souterrain de La Tourelle, datant de la Tène ancienne
  • , n'est guère plus éloigné (Le Men, 1875). Au nord-ouest, les vestiges de parcellaire gallo-romains du Braden IX ne sont distants que de 200 m. De nombreux silex néolithiques sont également mis au jour sur ce site (Le Bihan , 1993). Au sud, les vestiges de l'Age du Fer du Braden I, II
RAP00603.pdf ((56). Trédion et les communes limitrophes des landes de Lanvaux. rapport de prospection inventaire.)
  • (56). Trédion et les communes limitrophes des landes de Lanvaux. rapport de prospection inventaire.
  • non sont systématiquement dessinés, débroussaillés, relevés topographiques, cadastres... réactualisation indispensable à l'heure actuelle vu l'importance des travaux d'aménagement du territoire. La prospection ne s'effectue pratiquement que dans les bois et les landes ; travail
  • terminer par un bilan positif : 2§T sites ou monuments recensés. La surface prospectée est sensiblement la même que l'année précédente ; sur trois communes principalement (TREDION, PLAUDREN, PLUMELEC). Les travaux forestiers et agricoles. sont toujours de grandes envergures, nous nous
  • notre intervention sur le terrain, '"de s destructions sont inévitables comme le montre les photos ci-jointes. Le manque de concertation avec des services comme la D.D.A ne nous permet pas d'être au courant de tous les travaux et il est souvent trop tard pour intervenir. A noter
  • 1984 j (dévitalisation, périmètre de protection, arrachage et abattage des plants de- sapin et autres). Ces modalités sont applicables sur le plan régional. Il est très souhaitable que l'O.N.F. communique aux personnes concernées le programme des futurs travaux forestiers
  • (déboisements, plantations...) pour prospections préalables et éviter aux agents de l'O.N.F de reprendre deux fois le même travail. D.D.A. Nous sommes dans une grande période de travaux forestiers, et les destructions de monuments sur des zones non prospectées sont importantes. A titre
  • nous ne sommes avisés que des grands travaux (à partir de 15 hectares). Si l'on veut une protection efficace, il faut être au courant de_tous les dossiers et avoir le temps nécessaire pour intervenir sur place. Travail considérable mais vital pour les sites archéologiques. Une
  • entrevue sérieuse avec la D.D.A, est à envisager. D.D.E Mairies : Autre chose très utile pour la prospection : recueillir auprès de la D.D.E toutes les demandes de permis de construire pour pouvoir effectuer une prospection préalable avant travaux ; être également au courant des
  • travaux d'aménagement du territoire. Il y a un manque de concertation et de prévention et il est toujours difficile d'intervenir après. Les études archéologiques préalables pourraient éviter bien des destructions et des problèmes avec les entreprises. Là encore, c'est un travail
  • peu mieux les monuments. Ce travail de prospection reste encore très important et demande beaucoup de temps, de matériel et un financement efficace. J'espère que ces travaux vont se poursuivre malgré les conditions financières actuelles. Les crédits sont de plus en plus faibles et
  • les monuments en souffrent. Avons-nous le droit de laisser notre patrimoine à l'abandon et à la destruction ? Dans quelques années nous le regretterons. Nous sommes disposés à continuer ces travaux mais dans de meilleures conditions. Pour terminer je remercie la Circonscription
  • cailloux poussés par des engins mécaninues. Les cultivateurs et les particuliers ne font pas beaucoup de différences entre un dolmen et un tas de cailloux, il y a un mannue d'information évident auprès des gens et des entreprises de Travaux Publics, il est difficile aussi de
  • , autpe.. Référence des photographies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. PLAUDRBN M EN. GORREC GOLÂ2_irJ 15 .02. Bar YH.D/-10 C Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE
  • ou frieho, forêt, bStiVauêra Référence des photographies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. PLAUDREN Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE
  • OCCUPATION DU SOL : Cultures, prairie, lande ou friche, foret, bSti, autre. Référence des photographies : IMPORTANT : Joindre à" cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN
  • topographique à l'étude. Nature de l'anomalie révélatrice : Interprétation proposée OCCUPATION DU SOL : Cultures, prairie, lando ou friche, foret, bo*ti, autre Référence des photographies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation
  • /25.000 : ELVEN OUEST 09-20 Altitude : 80m Coordonnées Lambert : (prpri
  • révélatrice : Interprétation proposée OCCUPATION DU SOL : Cultures, prairie, lande ou friche, forêt, bSti , autge Référence des photograDhies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma PLMDREN SEC :Y.B N a 23 ercH: 1/ ZOOÛ ' 6-o uézjhf ■ P
  • . . Nature de l'anomalie révélatrice : Interprétation proposée OCCUPATION DU SOL : Culturos, prairie, lande nu fricbfe, forêt, bfiti ; autre: Référence des photographies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. . , < Circonscription des
  • ; Largeur : 0,30m ; Hauteur : 1,20m BLOC B : Longueur : 0,90 m ; Largeur : 0,50m ; Hauteur : I,IOra BLOC C : " 1,00m"; '* 0,35m 5 BLOC D : " I,40m ; •» " 0,30m ; Cet alignemeni^menacé par des travaux forestiers. Hauteur : I ,20m : une partie fracturée " Ii60m Nature de
  • l'anomalie révélatrice : Interprétation proposée OCCUPATION DU SOL : Cultures, prairie, lande ou frreho, forêt, bfiti, autrs. Référence des photograohies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. PLMJDREN Sec :ZH. N'W ECH: i/ZûOÛ 15. 02
RAP01239.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron. rapport de sondage)
  • SAINT-MALO-DE-PHILY
  • SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron. rapport de sondage
  • destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • débuter les travaux d'extraction. Le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne n'en était pas averti. Début septembre, un correspondant du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne lui indiquait que les travaux d'extraction avaient débutés. Une rencontre organisée le 7
  • exploiter en première tranche ; - maintien en l'état, sans aucun terrassement, du reste de l'emprise de l'exploitation jusqu'à réalisation d'une évaluation archéologique dont les modalités pratiques restent à définir. Le financement de l'opération est assuré par l'Etat sur la réserve
  • 35 - SAINT-MALO-DE-PHILY Carrière des Menais - Le Déron Site n° : 35.289.009.AH. D.F.S de Diagnostic Archéologique 12/09/94 - 23/09/94 Sous la direction de Damien LEROY Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales Avec la collaboration de Fabrice MONNIER Service
  • Régional de l'Archéologie de Bretagne Ouverture de la Carrière des Menais Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S R A. de Bretagne 1994 Les D.F.S constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au service régional de l'archéologie
  • , suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des services
  • régionaux de l'archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10
  • ). ORGANISATION DE L'OPERATION Responsable d'opération : Damien LEROY Appelé au service national des objecteurs de conscience, affecté au Service Régional de l'Archéologie de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, intervenant sur l'opération comme assistant technique
  • dans le courant du mois de septembre 1994, à Saint-Malo-de-Phily (Hle-et-Vilaine) au lieu-dit Le Déron / Carrière des Menais (fig. 1). Cette opération a été rendue nécessaire par l'ouverture d'une exploitation de carrière de sables et graves alluvionnaires par la société Viafrance
  • . Sa réalisation a été confiée, par le Conservateur Régional de l'Archéologie du Service Régional de l'Archéologie de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, à la responsabilité de Monsieur Damien LEROY, chargé d'études de l'Association pour les Fouilles
  • Archéologique Nationales. LE SITE DU DERON : HISTORIQUE DES RECHERCHES Le site du Déron à Saint-Malo-de-Phily (35) a été identifié en 1986 par Monsieur Maurice GAUTIER, dans le cadre de son programme de prospection sur le bassin occidental de la moyenne Vilaine (Gautier 1986 , Gautier et
  • al. 1987). Situé à 4 kilomètres au sud du bourg de Saint-Malo-de-Phily (fig. 1), il occupe le centre d'une plate forme alluvionnaire installée dans un méandre de la Vilaine, sur sa rive droite. Les structures fossoyées, repérées par prospection aérienne, occupent le sommet d'un
  • léger bombement topographique à la côte 111 m. N.G.F. Sur le côté opposé au fleuve, vers le nord-ouest la topographie présente une légère dépression pouvant correspondre à un bras mort. Le site (fig. 2) se caractérise par la présence d'un réseau de fossé complexe dont la morphologie
  • apparente laisse présager plusieurs phases d'occupation. Les structures peuvent aussi bien suggérer un habitat (type "ferme indigène") ou un ensemble à vocation funéraire et/ou cultuelle (enclos en "trou de serrure"). Les prospections au sol ont permis d'identifier deux concentrations de
  • mobilier d'époque gallo-romaine. Le site s'étend sur les parcelles 64, 67, 97, 98, 99 et 101 de la section ZI du cadastre de Saint-Malo-de-Phily (1993). 35. SAINT-MALO-DE-PHILY Le déron / Carrière des Menais Site n° 35.289.009.AH. 1e_ParO vlonvoism fÀte Hau^Autiay i fr r la-Mafiài
  • : ¡¡^¿¡Lsi .1 °/fe Pont .31 ¡rouardais iBfé'malin labfière: Pommeraie l'Hériotiêres jà"B^éhaudière Chariteloup Sajalon ichègqaii Figure 1 : Carte de localisation du site. Echelle 1/25000°. (1 cm = 250 m.) Carte I.G.N. 1220 Ouest. Bain-de-Bretagne. Edition 1989. CIRCONSTANCES DE
  • L'INTERVENTION La Société Viafrance avait obtenu en 1991, par arrêté préfectoral pris à la suite de l'avis favorable de la commission des carrières, l'autorisation d'exploiter une carrière de graves alluvionnaires à Saint-Malo-de-Phily. A l'époque, le Service Régional de l'Archéologie
  • n'avait pas été consulté. En 1992 celui-ci intervenait pour informer le maître d'ouvrage de la présence de vestiges archéologiques d'un intérêt certain. Plusieurs rencontres permettaient de convenir de la nécessité de réaliser une évaluation archéologique des terrains. Un partenariat
  • entre l'Etat - Ministère de la Culture et la Société Viafrance semblait pouvoir être concrétisé. Le programme envisagé prévoyait l'évaluation de l'ensemble des parcelles concernées par le projet d'extraction, soit une surface de plus de 8 hectares. Dans ce but, la Sous-Direction de
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • site majeur_________________________________________________ 17  2.2. L’histoire totale d’un espace restreint aux fortes contraintes _________________________ 18  3. Méthodologie et développement des travaux _________________________________________ 18  3.1. Généralités
  • ‐pêcheurs  du  6ème  millénaire  avant  notre  ère  et  de  leurs  pratiques  funéraires.  Une  révision  récente  de  tous  les  éléments  découverts  en  fouille  (programme  Cimatlantic) et une analyse de l’ADN ancien sur certains squelettes viennent d’être réalisés.    Depuis  les
  •  intérêt pour cette période à l’échelle internationale.  Ces stations venaient clairement démontrer l’occupation de l’Armorique avant l’époque des  dolmens  et  de  belle  manière,  avec  une  culture  qualifiée  à  cette  époque  de  « Tardenoisienne ».     La relation de ces travaux
  •  d’abord la nature même de ces sociétés et la  place qu’il faut leur faire dans les scénarios de la néolithisation. Ces économies de prédation  marines sont attestées à partir de 6200 avant notre ère et elles vont céder la place vers 5000  aux pratiques agricoles du Néolithique
  • ,  études  des  mobiliers).  Il  était  temps  de  les  regrouper,  pour  ouvrir  un  nouveau  chapitre des recherches, axé sur les populations elles‐mêmes et non plus seulement sur leurs  pratiques  économiques  ou  techniques.  La  documentation  de  la  fouille  menée  à  Hoedic  est
  •  of  the  south‐western  Europe  from  a  genomic  point  of  view),  ces  travaux  viendront  clore  l’état  des  lieux sur ce site fondamental pour le Mésolithique européen.        17    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  Le  financement  de  ces  prospections  géophysiques
  •   célèbre  site  de  cette  île  est  désormais  celui  qui  est  le  moins  connu,  du  moins  son  extension. C’est ainsi un essai d’histoire totale de cette île que l’on pourrait réaliser, avec une  forte résonnance environnementale.  3. Méthodologie et développement des travaux 3.1
  • . Généralités  La  campagne  de  terrain  a  eu  lieu  en  juin  2018  (figure  10).  Un  groupe  de  chercheurs  de  lʹUniversité de Cantabrie y a participé, chargés de la coordination générale des travaux et de  lʹétude  topographique  du  site.  Une  équipe  du  Geoarchäologisches  Labor
  •  site  Le but des travaux était dʹobtenir une représentation topographique de la zone entourant les  fouilles  archéologiques  des  années  1931‐1934  et,  dans  celle‐ci,  de  pouvoir  se  référer  aux  zones dʹéchantillonnage géophysique. Pour ce faire, un système de coordonnées
  •   végétales  dominées  par  des  plantes  barriques (Ammophila arenaria), caractéristiques des zones dunaires du nord de lʹîle (Buttin  et  al  2017)  qui  ne  supposaient  pas  de  contraintes  sérieuses  pour  le  développement  des  travaux.  Cependant,  dans  la  partie  sud,  il  y
  •   géomagnétique  dans  ce  cas  sʹéloigne  de  la  pratique  caractéristique  de  cette  méthode,  généralement  orientée  vers  la  localisation  de  murs  et  autres  structures  souterraines très évidentes (Scollar et al. 1990, Zickgraf 1999, Neubauer 2001, Witten 2006).  Dans  ce  cas
  • ,  comme  dans  les  travaux  précédents  de  notre  équipe  (Arias  et  al.  2015,  2016,  2017), la mesure des variations locales du champ magnétique terrestre permet de distinguer  des  anomalies  dans  la  concentration  des  minéraux  magnétiques,  qui  varie  normalement  selon
  •   couvrir  une  superficie  de  4.975  m2  dans la zone de 90 x 68 m établie pour les travaux.  3.5. Tomographie par résistivité éléctrique  La technique de résistivité électrique a été appliquée de deux façons. Dʹune part, un criblage  dense  dʹune  surface  de  10x18  m  à  lʹest  de
  • Les derniers chasseurscueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort Etude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic (Morbihan, France) Rapport de prospections géophysiques sur le site mésolithique de Hoedic « Port-Neuf » - Année 2018 Grégor Marchand
  • (Université de Rennes / CNRS) Pablo Arias (Université de Cantabria) Autorisation n° 2018-192 Prospections géophysiques    Hoedic, 2018      2    Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
RAP01595.pdf (SARZEAU (56). carte communale. rapport de prospection inventaire.)
  • SARZEAU (56). carte communale. rapport de prospection inventaire.
  • Nature du gisement. Nature des découvertes effectuées.... : Mégalithes, tumulus, stèl'e Périodes chronologiques : Néolithique à Age du Fer Devant l'importance des découvertes et en raison de l'urgence des travaux, une prolongation est sollicitée pour 1983 Rapport scientifique
  • Nature de l'anomalie révélatrice : Interprétation proposée OCCUPATION DU SOL : £M 1 KUH &, prairie, IWfe^WieW^î^, bâti ,XMÏKSCX Référence des photograohies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. SARZEAÏÏ DOLMEN DE LANEK EH MEN
  • un schéma de localisation Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année :i982 et 1933 auteur : LABORDERIE YVON B - REFERENCES ADMINISTRATIVES : Département : MORBIHAN commune (s
  • : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année : 1982 et 1983 auteur : LABORDERIE YVON B - REFERENCES
  • : Interprétation proposée OCCUPATION DU SOL : JÊMXtaH^^^ bâti, Wm. Référence des photograihies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. SARZEAÏÏ DOLMEN DE GRADAVAD RELEVE LE 8 JANVIER 1983 ALTITÏÏDE 10 m X :213,310 1:29^,790 SECTION! B Ech
  • : &CCK8U«£, prairie, 1 $tfuè^Xft^^XŒ^^ Référence des photographies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. MENHIR n°2 KERTOMAS.LA MASSE SARZEAU MENHIR DE KERTOMAS dit la MASSE RELEVE LE $ JANVIER 19?? ALTITUDE 39 m T :293,220 SECTION
  • OCCUPATION DU SOL :WiW^,Wt^ autre. MER Référence des photograohies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation SARZEAU MENHIR DE LA POINTE DE BECUDO LES TROIS DEMOISELLES Echelle 1/500° SARZEAU MENHIR POINTE DE BECUDO dit LES 3
  • fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année :1982 et 1983 auteur : LABORDERIE YVON B - REFERENCES ADMINISTRATIVES : Département
  • ^. Référence des photogra-)hies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année M982 et 1983 auteur
  • de cupule Nature de l'anomalie révélatrice : Interprétation proposée OCCUPATION DU SOL : tSIWP^, lande ^x*K *cta *MÉtx:
  • Description des formes repérées : MENHIR Nature de l'anomalie révélatrice : Interprétation proposée OCCUPATION DU SOL : fefl*fflMXfco^ m ^ Référence des photographies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. de SARZEAU MENHIR DU
  • Interprétation proposée OCCUPATION DU SOL : mtHH»QK|^m*^^ bâti, BMÎK*. Référence des photograohies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. SARZEAU DOLMEN DU VONDRE BRILLAC Echelle 1 /500* DOLMEN DE BRILLAG LE VONDRE SARZEAU DOLMEN DE
  • OCCUPATION DU SOL : itàtSKKBSIUÇ^^ autre. Terrain à caravane Référence des photographies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. SARZEAÏÏ DOLMEN DE KERMAILLARD SARZEAU DOLMEN DE KERMAILLARD RELEVE LE 18 FEVRIER 1983 ALTITUDE 9 m
  • proposée OCCUPATION DU SOL : EùXïBtfè®, lande ou friche, *teftl£$a89ÇC*£Cfttf Référence des photograihies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. SARZEAU MENHIR DE KERBIGEOT Ecelle 1 / 500 SARZSAU MENHIR DE KERBIGEOT Echelle 1 / 20
  • Menhir debout + k blocs en demi cercle Nature de l'anomalie révélatrice : Interprétation proposée OCCUPATION DU SOL : prairie, T &XDdKOTCXft^^ Référence des photographies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. SARZEAU MENHIR DE
  • Référence des photograohies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. EGLISE 1 V- SARZEAU STELE DE BRILLAC RELEVE LE 5 FEVRIER 1983 ALTITUDE 6 a Xl212 f 300 1:295,110 SECTION: B.H PARCELLE: Echelle 1/20
  • RAPPORT DE .SWfÇTïQH. Département : MORBIHAN Commune jSARZEAU Lieudit : du cadastre : I.G.N \ local : N° de Site. Dépouillement en cours 15 sites : Cadastre : : Ax : Bx Coordonnées Lambert DATES INTERVENTION Autorisation (ffi , date) M Ay By [15 mars 1982
  • Intervention (début et fin) :9 1 1983 à 18 IV 1983 Années antérieures d'intervention " Responsable • Motif d'intervention.. Surface /fyiliWtJd'. prQSjD.ep£ée .M. Yvon LAB0RDER1 S , Aménagements . touristiques, tgavauiQa^e |uipamenTs divers Estimation de l'étendue du gisement. SITE
  • . : 20 pages Plans et coupes : Planches et dessins. : / Photographies légendées. 44 19 Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE A - RECHERCHE EFFECTUEE : Année : 19 s2 et 1983 auteur : LABORDSRIE TVON B
  • - REFERENCES ADMINISTRATIVES : Département : commune (s) : MORBIHAN Lieu-dit du cadastre : SARZEAU LANEK ER MEN DE KERGILET C - CADASTRE : Année M979 section (s) et parcelle (s) : B.H n° 202 D - POSITION TOPOGRAPHIQUE DU SITE : Feuille I.G.N. au 1 /25.000 : VANNES 5 et 6
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017
  • matérialisé par des lignes de champ fictives (en rouge). Schéma : F. Lévêque. b) Schéma conceptuel de l’anomalie de l’intensité du champ magnétique local (courbe en rouge) créée par une source dipolaire dont l’aimantation est coaxiale au champ magnétique local. L’anomalie est considérée
  • (inclinaison magnétique de 90°). Flèche noire : champ magnétique local en l’absence de matériau, flèche rouge : champ magnétique créé par la source dipolaire. L’échelle relative entre ces champs n’est pas respectée. Schéma : F. Lévêque. c) Décroissance de l’anomalie de l’intensité du champ
  • magnétique local en fonction de l’intensité de la source dipolaire et de sa distance dans un plan vertical N-S. L’anomalie est considérée pour une inclinaison du champ magnétique local de 60° (valeur approximative pour la France) et de 90° (valeur au pôle Nord magnétique). Schéma : F
  • ) plus précisément (© Géoportail tous droits réservés, modifié)……………………………………………......56 Figure 42 : Visualisation de la démarche centripète depuis nos premiers travaux de recherches en Centre Bretagne (Jallot, 2016, 2017, © Géoportail tous droits réservés, modifié
  • / tribulum en silex dont l’une fait montre ici; les plages rouges correspondent à des fractures (© Géoportail modifié; cliché, D.A.O et schéma : Jallot ; évocation gestuelle : Catz)…………………………………………………………………………………..81 Figure 62 : Localisation précise de découverte des lissoirs à céramique
  • en métadolérite du secteur 1 et détail de l’un d’entre eux ; les plages rouges correspondent à des fractures, les plages grises piquetées à des polis d’usure (© Géoportail modifié; cliché, D.A.O et schéma : Jallot ; évocation gestuelle : Catz
  • )..................................................................................82 Figure 63 : Localisation précise de découverte du grattoir en silex du secteur 1, la plage rouge correspond à un point d’impact (© Géoportail modifié; cliché, D.A.O et schéma : Jallot ; évocation gestuelle : Catz)......................................83 Figure 64 : Localisation
  • du perçoir-racloir en silex du secteur 1(© Géoportail modifié; cliché, D.A.O et schéma : Jallot ; évocation gestuelle : Catz)…………………………………………………………………………………..84 Figure 65 : Localisation précise de découverte des assouplissoirs du secteur 1 et 2. Détail d’un assouplissoir en
  • cornéenne trouvé dans le secteur 1(© Géoportail modifié; cliché, D.A.O et schéma : Jallot)……………………………………85 Figure 66 : Localisation précise de découverte des pesons de métier à tisser en schistes cornéen dont l’un fait montre ici (© Géoportail modifié; cliché, D.A.O et schéma : Jallot
  • ; évocation gestuelle : site off. du Pas-de-Calais)…………………86 Figure 67 : Localisation précise de découverte des percuteurs dont un échantillonnage des secteurs 1, 2 et 3. (© Géoportail modifié; clichés et schéma : Jallot ; évocation gestuelle : Catz)…………………………………………………...87 Figure 68
  • : Localisation précise de découverte des bracelets en schiste cornéen dont trois sont ici représentés ; (© Géoportail modifié; clichés, D.A.O et schéma : Jallot) )…………………………………………………...........................88 Figure 69 : Localisation d’une des haches du secteur 1 (étoile bleue). Chaque
  • ; cliché, D.A.O et schéma : Jallot; évocation gestuelle : Catz)…………………………………………………...............90 Figure 70 : Localisation du ciseau à bois en métadolérite, à l’échelle du secteur 1, les plages pointillées correspondent à des polis d’usure (© Géoportail modifié; clichés, D.A.O et
  • schéma : Jallot ; illustration pirogue : site officiel du Pas de Calais, section archéologie)…………………………………………………..........................................................91 Figure 71 : Localisation des éclats de taille en métadolérite du secteur 1(© Géoportail modifié; clichés et
  • schéma : Jallot; extrait du panneau d’explication in situ, carrière du Plussulien…………................................................................92 Figure 72 : Localisation d’une des bouchardes du secteur 2 (© Géoportail modifié; cliché, D.A.O et schéma : Jallot; évocation
  • gestuelle : Catz)…………..............................................................................................................93 Figure 73 : Localisation connue d’un des deux outils polyvalents en métadolérite du secteur 1(© Géoportail modifié; clichés et schéma : Jallot
  • )……….............................................................................................................................94 Figure 74 : Localisation connue ou approximative des trois polissoirs en métadolérite et grès local du secteur 2, détails de ces derniers (© Géoportail modifié; clichés, D.A.O et schéma : Jallot; guide des estimations de dimension des polissoirs 1 et 3 : P. Guillonet lors
  • d’expérimentations en 2015 à Plussulien .....................................................................................98 Figure 75 : Localisation et détail du soc de charrue en métadolérite du secteur 1 (© Géoportail modifié; cliché et schéma : Jallot; D.A.O : Globe; évocation gestuelle
  • )...................................................................................................................100 Figure 77 : Localisation précise de découverte de la meule va-et-vient et de sa molette active en granite (© Géoportail modifié; cliché, D.A.O et schéma : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz). Précision de Michel Connan : pour un usage fonctionnel de la molette, tourner
  • -poignard en silex du secteur 1 (© Géoportail modifié; clichés, D.A.O et schéma : Jallot ; évocation gestuelle : Catz).................................................................................................................103 Figure 79 : Localisation et détail des aiguisoirs du
  • secteur 2 (© Géoportail modifié; clichés et schéma : Jallot ; évocation gestuelle : Catz ; expertise datation: C. Nicolas)................................................................................................104 ~7~ Figure 80 : Localisation et détail des aiguisoirs du
RAP00420.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. nord-est du bourg. rapport de sondages réalisés en 1989 et 1990)
  • CORSEUL (22). Monterfil II. nord-est du bourg. rapport de sondages réalisés en 1989 et 1990
  • complètement dans ce schéma. Ces différents travaux d'extrapoler la ne nous fonction avaient de la cas partie uermis sud de iusau'à cette maintenant voie. Si le sonuaae de cette année ne nous autorise touleurs oas à donner une fonction précise à ce secteur de la ville
  • on da do pemo o 3 do 1 Xa. la o ooupe A13 _ "7 _ "794 1 L'année 1990 représente, pour l'archéologie à Corseul, une étape pendant laquelle il était nécessaire de terminer les différents travaux commencés en 1986 dans le cadre d'un programme de recherche et
  • , correspond l'angle à la un lit destruction nord-ouest a pu de pierres d'un être bâtiment identifié. La construction de cet édifice n'a pas été aussi soignée qu'aux époques précédentes. Le mortier semble pratiquement absent, liées le plus souvent avec de la terre. les
  • pratiquement pas dans les matériaux de construction. En général, nous avions constaté, sur les autres chantiers de ces dernières années, que l'utilisation de ce type de roche correspondait au phases des second et troisième siècles. Ceci semble également se justifier dans cet angle
  • CLAIRFONTAINE nous secteur commercial L.LANGOUET avait permis situé à principale rue de la ville antique (Décumanus) très peu distant. renseignements ville aui. sur Ces l'organisation rearouBsnt économiaues. travaux nous de les d'étudier proximité de la aboutissant au
  • 1 9 9 O Hervé Rapport KEREBEL de sond .ea c ^ e CORS EUH. 1* eso-fc L JE
  • s'étant achevés en 1989. L'activité archéologique sur le terrain ne s'est cependant pas interrompue et, en complément d'une étude sur les potentialités du patrimoine archéologique de la commune, il a été effectué un sondage sur la parcelle ÀB.79, faisant partie de la réserve
  • archéologique, afin d'élaborer de nouveaux programmes de recherche dès 1991 et d'évaluer leur coût. Le sondage effectué a consisté à reculer d'en- viron 1,5m la coupe de la parcelle AB.79 qui surplombe de plus d'un mètre la route départementale n° 794. La rectification de
  • cette coupe a été réalisée sur toute la surface commune entre la D.794 et la parcelle ÀB.79, présence, réaliser soit sur une longueur de plus de 90 mètres. par endroits, un sondage d'un mur du XIX^me siècle nous destructif d'une largeur de 1,5m. a La évité de En règle
  • générale, les dégagements se sont limités à la partie supérieure des couches d'effondrement afin d'éviter de fouiller partiellement des zones qui, après un plus grand décapage, pourraient s'avérer plus importantes. De ce fait, seuls les secteurs pour lesquels les limites étaient bien
  • connues ont fait l'objet d'une fouille plus traditionnelle, étudiant un à un les différents niveaux archéologiques. La parcelle AB.79 est caractérisée par une légère pente vers le sud-est. Contrairement à la zone fouillée entre 1986 et 1989 par M. FICHET DE CLAIRFONTAINE, située dans
  • la partie haute de la parcelle, l'épaisseur de terre végétale se trouve être importante. Par endroits, celle-ci pouvait atteindre près d'un mètre. Cette caractéristique de cette partie de la parcelle AB.79 a favorisé la bonne conservation des niveaux archéologiques et plus
  • particulièrement ceux des périodes tardives. Ce phénomène est, de plus, accentué par la présence d'arbres, plantés il y a plusieurs dizaines d'années qui, même si ils ont probablement provoqué des 2 destructions du fait de leurs racines, ont interdit tous labours et plus spécialement ceux
  • opérés ces dernières années, qui auraient atteint des profondeurs relativement été surprenant de rencontrer lors d'occupation, des structures et importantes. Il n'a donc pas de ce sondage des niveaux du mobilier du iveme siècle après Jésus-Christ. La rectification de cette
  • coupe a permis la mise au jour de 21 murs différents qui, comme pour le chantier de Monterfil II (1986-1989), ont constitué le zonage de la fouille. Ce sont ainsi 15 espaces différents qui ont été délimités. Photo.n° 1 et 2 : La partie haute de la coupe avant et pendant les
  • dégagenents 4 * Espace I : La tranchée de fondation du mur est du bâtiment de la Poste a traversé un mur orienté est-ouest, en petit appareil cubique soigné (US.01). Ce mur conservé sur une longueur de moins d'un mètre forme un angle avec un second mur (US. 02) de même de construction
  • identique orienté lui nord-sud et coupé par la tranchée de fondation de l'ancien mur de limite entre la parcelle ÀB.79 et la D.794. Accolé à l'US.02, une fosse carrée remplie de pierres (US.03) semble avoir servie de fondation pour un pilier de soutènement venant renforcer la solidité de
  • ce bâtiment. Cf. plan page 23 de large également Le mur 02 semble longé par une galerie de 2,60m et délimité à l'est par un nouveau mur (US.05), orienté nord-sud, assise du parement. dans l'espace II, dont il ne reste que les fondations et une Sa partie haute s'est
  • effondré en se couchant permettant ainsi la conservation de sa face est aux assises encore bien alignées. Comme précédemment, retrouvons ici un petit appareil soigné et régulier. nous La coupe stratigraphique de l'espace I permet de constater une importante succession de niveaux
  • archéologiques s'étalant des occupations des premières décennies de notre ère à la destruction du quartier du iveme siècle. Un fossé en V au fond plat et rempli d'une terre argileuse très compacte, ayant probablement servi ouvert, a ainsi livré de nombreux petits fragments de céramiques des
RAP01434.pdf (ROMAGNÉ (35). prospections archéologiques sur la villa de la Fromière pour la mise au point d'un radar subsurface. rapport de prospection inventaire)
  • ROMAGNÉ (35). prospections archéologiques sur la villa de la Fromière pour la mise au point d'un radar subsurface. rapport de prospection inventaire
  • SURFACE Le schéma de principe du radar utilisé est donné ci-dessous. signal émis Générateur d'impulsions Antenne • Antenne de ,' réception d 'émission Signal reçu Synchronisation Stpscfflôscope ';~2^ÉÛ~'ë. -^numérique "~ „> T-;.« * ■. Données [RS232 ! Commandes
  • ^^^^^^^ Figure 1 : Schéma de principe du radar subsurface NB : L'oscilloscope permet d'échantillonner à la cadence maximale de 1 ns mais il réalise automatiquement une interpolation de qualité dès qu'on lui demande de produire par exemple 200 échantillons pendant une période de 100 ns. Nous
  • contient surtout les effets dus aux antennes car ces effets sont pratiquement constants durant la constitution d'un fichier de données ; il ne reste donc plus qu'à la soustraire à chaque mesure. Les performances de ce traitement sont excellentes comme le montre les courbes suivantes. Le
  • résonances varient en fonction du type de cible et de son environnement proche. S'il est vrai que ces ondulations contiennent des informations utiles pour l'identification de l'origine d'un écho, il n'en demeure pas moins que certaines cibles rendent pratiquement impossible
  • . Utilisation sur un fichier de données Pour montrer l'intérêt de ce traitement, en pratique dans le domaine des radars subsurfaces, nous allons l'utiliser sur un fichier de résultats de mesures faites sur un site archéologique que nous présenterons plus en détail chapitre 3. La figure
  • , comme le montre le schéma ci-dessous : FIGURE 15 : Plan du site Pour des raisons de localisation et de temps, nous avons décidé de réaliser l'ensemble de nos mesures sur la zone 2 du schéma, supposée correspondre à des thèmes. Composé de 9 salles dont 4 au sol bétonné, ils occupent
  • difficilement compréhensibles sans l'utilisation d'un schéma de la parcelle sondée ; néanmoins le fait de retrouver certaines structures est encourageant. En fait les figures 17 Radar surface : Correction des effets d'antennes par traitement du signal 20 Chapitre 3 : Mesures sur un site
  • Diplôme Ingénieur en Informatique et Communication Option Traitement du Signal et Télécommunication Université de Rennes I RADAR SUBSURFACE : Correction des effets d'antennes par traitement dn signal Par Pierre B ARRETE AU et Xavier BRAS Responsable : Monsieur A. BOURDILLON
  • Professeur à l'Université de Rennes I Nous tenons à exprimer nos remerciements les plus sincères à Monsieur le Professeur Louis Bertel pour nous avoir accueillis au sein de son laboratoire et pour avoir mis à notre disposition tous les moyens nécessaires à la réalisation de ce projet
  • . Nous adressons également notre profonde reconnaissance et nos plus vifs remerciements à Monsieur le Professeur Alain Bourdillon qui a dirigé nos travaux. Nous souhaitons aussi remercier Monsieur le Professeur Loïc Langouèt et Madame le Conservateur Anne Villard pour leur
  • collaboration au projet lors de la prospection sur le site archéologique de la Fromière à Romagné. Nous souhaitons enfin remercier l'ensemble du personnel du Laboratoire de Radiocommunications, ainsi que Michel Loubard pour toute l'aide apportée lors de ce projet. Table des matières Table
  • des Matières 1 Introduction Chapitre 1. 1.1. Générateur d'impulsion 1.1.1. 1.1.2. 1.1.3. 1.2. Spécifications du système Réalisation Inconvénient lié à la technologie Les antennes 1.2.1. 1.2.2. 1.2.3. 1.3. Présentation générale du radar subsurface Spécifications du système
  • Réalisation Inconvénient lié à la technologie Propriétés diélectriques des matériaux de la terre 1.3.1. 1.3.2. 2 3 3 3 3 5 5 5 6 6 Rôle de la conductivité a Rôle de la pennittivité sr 8 8 1.4. Représentation des signaux reçus 9 1.5. Traitement du fouillis 9 Chapitre 2
  • . Amélioration de la détection de cibles par l'élimination des résonances naturelles 11 2.1. Introduction 11 2.2. Principe de la méthode utilisée 11 2.3. Application simple 12 2.4. Utilisation sur un fichier de données 13 2.4.1. 2.4.2. 2.5. Choix des paramètres Résultats du
  • traitement Conclusion Chapitre.3. Mesures sur un site archéologique 14 14 16 17 3.1. Présentation du site 17 32. Mesures réalisées 18 3.3. Exploitation des résultats 18 3.4. Conclusion 20 Radar subsurface : Correction des effets d'antennes par traitement du signal
  • Introduction INTRODUCTION Le radar subsurface est en général un radar bistatique dont la finalité est de détecter des structures enfouies dans les sols. Deux phases peuvent être distinguées afin d'en comprendre le principe de fonctionnement : - Un générateur produit une onde
  • électromagnétique sous forme d'une impulsion. Cette onde est transmise au sol par le biais de l'antenne émettrice. - L'incidence de l'onde sur toute discontinuité diélectrique produit une onde réfléchie que l'on collecte grâce à l'antenne de réception. Les premiers résultats significatifs ont
  • été obtenus dès 1926 par Hulsenbeck et la technologie fut beaucoup développée durant les années cinquante. De nos jours, le radar subsurface présente le double avantage d'être sensible, en théorie, à n'importe quelle interface et d'être relativement simple à mettre en oeuvre (grâce
  • notamment aux progrès des techniques numériques). Les domaines d'applications de ce type de radar sont donc d'une part nombreux et sont d'autre part aussi variés que l'archéologie, la prospection minière (dans une certaine mesure) ou le génie civil. Néanmoins il convient de relativiser
  • ce panorama. En effet nous verrons par la suite qu'il est actuellement difficile de développer un système dont les performances seraient bonnes dans tous les domaines. En fait la conception doit être si cela est possible guidée par la connaissance à priori du type de cible
RAP02574.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages
  • du port de Brest paraît en place; il s'agit, peut être, d'une anticipation sur les réalisations programmées car en 1688, date supposée de la carte, les travaux ne sont certainement pas terminés. Elle est, peut-être, consécutive au second passage de Vauban en 1688. Le tracé est
  • pour cause d'utilité publique 3) Acceptation de la prise en charge par la commune de la gestion et de l'entretien des terrains. Le Conseil donne son accord à l'unanimité. 2.5 - Exploitation d'archives de la commune du CONQUET : Au cours de travaux effectués sur les archives du
  • nombreux tessons de poteries de ce type, à glaçure plombifère, qui pourraient donc provenir de ces lieux. 3 - Travaux effectués autour et dans le corps de garde: Un débroussaillage complet de la zone au nord du GR34, préalable aux fouilles, a permis la mise au jour du " fossé " (muret
  • plusieurs reprises au fur et à mesure de l'avancement des travaux. Un grand nombre d'objets, décrits dans le paragraphe sur les artefacts, nous ont été remis, sans que l'on sache si cela correspond à l'ensemble des trouvailles et sans aucune indication sur les endroits précis ni les
  • conditions des découvertes. x X X A partir du 2 juin, les zones de sondages ont été successivement ouvertes autour et à l'intérieur du corps de garde suivant le schéma figurant en annexe 8. Le premier sondage - zones 10a et 10b (annexe 9) - a été effectué le long du mur sud à
  • , au moins pour l'âtre, parementé de briques réfractaires dont des morceaux ont été retrouvés tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Les déblais sont essentiellement constitués d'humus et de débris de mortier pratiquement sans pierre ; dans cette zone, l'espace intérieur parait avoir
  • d'éléments divers, trace des occupations ou des passages successifs, ont été récoltés tout au long des travaux de sondage : - de nombreuses pierres de plusieurs calibres, certaines taillées, provenant;de l'effondrement des murs du corps de garde, essentiellement vers l'extérieur à
  • l'exception du mur nord, effondré des deux cotés, sans doute plus tardivement après l'abandon définitif; elles ont été stockées au nord du bâtiment (annexe 19), en vue des travaux ultérieurs de mise en valeur du site. - des éléments d'huisserie, à l'extérieur du mur sud ( gond de porte
  • ). Intervenants : Sous la conduite de Jean-Yves EVEILLARD, responsable scientifique, les travaux ont été réalisés par les membres de l'Association PHASE de Plougonvelin : Mesdames : Marie Louise CLOITRE Joëlle DAGORN Jocelyne LEGUEN Bernadette LERU Messieurs Yvon Louis Jean Henri Jean Pierre
  • des travaux les équipes de fouilles ont reçu l'assistance de : Mesdames Dominique LIZERAND (et ses assistantes) Architecte du Patrimoine mandatée par le Conseil Général du Finistère pour élaborer le projet de mise en valeur du site. Francine HIDRIO Fille de Mr et Mme HERRY
  • sur le site en fournissant de nombreux conseils. Bernard JACQ Jacques CITOLEUX Chef du Service Action Patrimoniale du Conseil Général du Finistère. Service des espaces naturels et des paysages du Conseil Général. qui assurent le "suivi propriétaire" des travaux, la conduite du
  • projet de mise en valeur et les actions de sécurisation du site. Que tous ces intervenants externes soient ici remerciés, leur présence et leurs actions ont soutenu les bénévoles dans leurs travaux et conforté leur motivation. x x x Il n'est pas possible de clore ce chapitre sans
  • 12 mai 2010 DRAC-SRA 1 6 JUIN 2010 DPlougonvelin T'iistoire .Avenir "Souvenirs JEcoute COURRIER ARRIVEE Rapport sur les sondages effectués en juin 2009 sur le site de l'ancienne batterie côtière de Toul Logot en Plougonvelin (Finistère) Autorisation 2009-238 SRA Bretagne
  • RENNES 2009 1 - Désignation du Site : Région : Bretagne Département : Finistère Commune : Plougonvelin Cadastre: 1995. C.401. Lieu dit : Toul al Logot Numéro de site : 29 190 0022 Coordonnées Lambert : x = 80194 y = 2395968 Programme 2006 : 25 - 2006 25 Histoire des
  • techniques, de la protohistoire au 18 e siècle et de l'archéologie industrielle Programme de rattachement : Bénévole x X X L'opération de sondage a été autorisée par arrêté 2009 - 238 du Préfet de la Région Bretagne en date du 29 mai 2009 (annexe 1). Le responsable scientifique désigné
  • est monsieur Jean-Yves Maître de conférences (H) d'histoire ancienne, résidant à Plougonvelin. EVEILLARD, Le propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère a donné son accord l'exécution de ces fouilles par sondage (annexe 2). pour Les sondages ont été effectués dans la
  • période du 1er au 30 juin 2009 par des bénévoles de l'Association PHASE. Cette seconde campagne, qui a essentiellement concerné l'ancien corps de garde, vient compléter celle effectuée en 2008 qui avait concerné la terrasse d'artillerie et le magasin à poudre. Des compléments ont été
  • effectués en septembre 2009 à la demande du SRA de Bretagne et de l'architecte du patrimoine, désigné par le Conseil Général pour établir le projet de mise en valeur du site. L'annexe 3 présente l'ensemble des sondages effectués sur le site en 2009. 2 - Données historiques : Un bilan
  • historique a été dressé dans le rapport de la campagne 2008 en date du 30 avril 2009, il convient de s'y reporter. Ne figureront donc au présent rapport que les compléments de recherches effectuées et les informations nouvelles obtenues. 2.1 - Cartographie : Sans avoir pu trouver une
  • information précise quant à la date de construction de la batterie, qui paraît antérieure aux actions développées par Vauban pour la protection du port de Brest, une série de cartes anciennes permet de jalonner son existence jusqu'à son démantèlement. Carte N° 1 - " Carte de la baie de
RAP02003.pdf (INGUINIEL (56). kerven teignouse. habitat de l'âge du fer. rapport intermédiaire 2005 de fp 3 2004-2006)
  • INGUINIEL (56). kerven teignouse. habitat de l'âge du fer. rapport intermédiaire 2005 de fp 3 2004-2006
  • (> SUIVI DU RAPPORT : Titre : «PLVTVC^VA«V..VN-S 2&&.S....hl.?..ilçt0.2..~. Auteur : .....S>, \ gi-.KV.yA^ Opérations de prospections Opérations de fouilles programmées et préventives Opérations de diagnostic Travaux universitaires, Etudes documentaires PCR, ACR; APP 1-Secrétariat
  • ) ■ Dépouillement (exemplaire indexé en carte archéologique) ■ Clôture et classement ■ Retour des travaux universitaires en bibliothèque )(UV • □ ^ □ □ □ □ □ □ TEIGNOUSE Habitat de l'âge du Fer à Inguiniel (Morbihan) D. Tanguy, E. Bourhis et G. Le Rest Cherbourg ^f^io^w
  • !^." - \ >«. ..... ' ^J
  • chronologique d'un grand intérêt scientifique. La suite de programmes pluri annuels a en effet permis de mettre en place un schéma évolutif qui s'affine d'année en année. Le premier habitat, daté par le mobilier découvert dans un petit fossé d'enclos et les premiers souterrains creusés sur
  • l'activité artisanale ou domestique est dominante. En l'absence d'autres éléments, on ne peut qu'évoquer un usage culinaire pour ces deux structures. En bordure de l'enclos, l'étude du fossé 21, entamée en 2004 est pratiquement achevée. II - 2.3 Le fossé 21, limite est de l'enclos est
  • de trois niveaux de remplissage du fossé. La section 9-10 et la coupe 10 sont tout à fait caractéristiques du schéma établi. Le fossé a fonctionné ouvert, associé à un talus ou un rempart interne. On retrouve l'emprise de ce dernier, en négatif, sur le plan général. L'absence de
  • deux fossés est pratiquement absent et la taille des trous de poteaux, leur disposition, plaident pour la présence de structures légères, sur quatre ou six poteaux, comme des greniers. Par contre au-delà du fossé 23, vers l'est on observe à nouveau une certaine densité de structures
  • Habitat de l'âge du Fer à Inguiniel (Morbihan) Kesponsable du site - Daniel TANGUY Infographie - Erwan BÔURHIS/Gwen LE REST Programme triennal 2004720D! Rapport intermédiaire 2005 Service Régional de l'archéologie de Bretagne Conseil Généra _ Association Scorfl QQ j J): Z48
  • ?L .2-.. . Enregistrement au courrier O (Nb d'exemplaires) \ (vérification du nombre d'exemplaires, date portée sur la 1ere page, ajout du bordereau de suivi) CtfVjy. 0_A 2-Bureau du CRA (ventilation aux responsables de département) 3- Bureau des responsables de
  • 4- Documentation du service J>£ }Sf (pré-classement par département, étagères) Enregistrement / indexation ^ Lien avec opérations ■ classement des dossiers (classement réservé CIRA / secrétariat □ CIRA) Si passage en CIRA ■ CRA (l'exemplaire indexé pour avis
  • ) ■ Rapporteur (1 exemplaire pour avis) Non passage en CIRA ■ Ventilation SDA et clôture d'opération Post CIRA (documentation et secrétariat CIRA) ■ Récupération des dossiers et rapports (secrétariat CIRA) ■ Prise en compte des prescriptions, préparation et envoi des arrêtés (secrétariat CIRA
  • parcelle de lande, l'habitat de Kerven Teignouse fait l'objet de fouilles archéologiques depuis 1992. A l'origine de ces investigations, la découverte d'une stèle funéraire a priori en place laissait envisager la présence d'un cimetière à incinération du début de La Tène ancienne. Dès
  • les premiers sondages, un habitat constitué d'enclos fossoyés est apparu. Son origine peut être contemporaine de la nécropole mais l'évolution du site sur tout le second âge du Fer et dans un espace géographique restreint a permis au cours des années de dégager un phasage
  • le site, se met en place à la fin du 6e, début du 5e siècle avant notre ère. Il évolue durant les deux premiers siècles par l'adjonction de deux enclos adossés au nord et au sud de l'espace initial. La superficie du nouvel habitat qui ne cesse d'évoluer jusqu'au 3e siècle est
  • triplée et atteint près d'un hectare - si l'on se réfère aux données actuelles - de nouvelles structures de stockage sont creusées, la céramique richement ornée est particulièrement abondante dans le comblement des puits d'accès de ces souterrains. Cette progression prend un nouvel
  • aspect au tournant du 3e siècle av. J.C. avec la réorganisation du site qui, en conservant une organisation en enclos successifs, dispose de limites nettement plus importantes. Les enclos quadrangulaires sont limités par des fossés atteignant parfois 3 m de profondeur pour une
  • largeur de 6 m. La monumentalité du site est renforcée par la présence d'une entrée fortifiée, protégée par un portique. Au cours de ces dernières années, et notamment en 2004 et 2005, les fouilles ont précisé l'évolution de l'habitat durant cette troisième phase. A La Tène finale
  • , l'habitat retrouve des proportions plus modestes mais cette vision doit être tempérée par le fait qu'un large secteur n'est pas encore fouillé. Or, il semble que le site se déplace légèrement vers le nord est à la fin du 1er siècle avant notre ère. Sans doute, les fossés deviennent moins
  • importants mais nous ne connaissons pas encore les hrnites de ce nouvel espace. On sait néanmoins que le site de Kerven Teignouse perdure après La Tène finale. H - LE PROGRAMME 2004-2006 n - 1 LES OBJECTIFS Définies à l'issue du programme 2001-2003, les priorités s'intègrent dans une
  • démarche d'étude exhaustive d'un site d'habitat du second âge du Fer progressivement étudié par décapages successifs. D'année en année, de nouveaux secteurs, d'une surface de 1000 à 1500 m2 en moyenne, sont décapés. Parallèlement les zones étudiées sont comblées et rendues à
RAP02473.pdf (PLUSSULIEN (22). atelier d'extraction et de taille des haches polies en dolérite du type a à Plussulien. rapport de fouille programmée)
  • PLUSSULIEN (22). atelier d'extraction et de taille des haches polies en dolérite du type a à Plussulien. rapport de fouille programmée
  • PROPRIETE Comme les années précédentes, Mne LE FALHER et ses enfants, propriétaires, nous ont fort aimablement autorisés à poursuivre nos recherches, de même que l'exploitant, M . Y . MAGOUROUX. CONDUITE DES TRAVAUX Le chantier a fonctionné en continu, du 26 juillet au 14 aoiit 1976
  • grossier, riche en blocs bruts d'extraction ou â peine retaillés et en lentilles d'éclats de tous ca- libres mais généralement moyens ou grands. Certaines des poches de gros blocs entassés pratiquement à sec, avaient des limites sub-verticales supposant des recomblements de
  • bien caractéristique de la phase ?.. CONCLUSIONS Cette ultime campagne a donc permis de vérifier jusqu'à quel point les résultats acquis précédemment du site ; pouvaient être généralisés à l'ensemble on constate q u e , malgré quelques corrections nécessaires, le schéma
  • J9Ï£ e \ai c/vu C.-T. LE ROIJX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DES ATELIERS D'EXTRACTION ET DE TAILLE DE LA A PLUSSULIEN "DOLERITE DU TYPE A" (COTES-DU-NORD) CAMPAGNE 1976 Depuis leur découverte en 1965, les ateliers de fabrication de haches polies de Plussulien ont
  • fait l'objet d'une exploration méthodique avec deux campagnes de prospection en 1966 et 1967, suivies par cinq campagnes de fouilles de 1969 à 1973. Une ultime campagne a été entreprise en 1976 ; elle avait pour but, après une mise en sommeil de 2 ans, de parachever le dégagement
  • des structures d'extraction visibles sur la face est de l'affleurement rocheux, de compléter les informations par la fouille d'une zone très différente de celles explorées précédemment et de rafraîchir les coupes anciennes pour en revoir l'inter- prétation après ce délai de
  • réflexion et les présenter à l'excursion Bretagne du Congrès U.I.S.P.P. ETAT DES LIEUX Les tranchées anciennes avaient été garnies de bottes de paille sous une bâche plastique ; l'enlèvement de cette protection ainsi que le dêbroussaillage, ont constitué le premier travail. - 2
  • . Les méthodes de travail sont restées les mêmes que précédemment (grands décapages horizontaux, relevé tridimensionnel des pièces importantes, prises d'échantillons globaux pour décompte granulométrique et typologique des dé- chets de taille. Le matériel mis en oeuvre a été
  • l'outillage léger classique. MESURES DE PROTECTION En fin de chantier, après visite du Congrès U.I.S.P.P., les tranchées ont été rebouchées par une entreprise pour remise en état des lieux conformément aux engagements pris â l'égard des propriétaires. Par contre, les structures dégagées
  • sur l'affleurement sont restées accessibles à la visite. LISTE DES PARTICIPANTS M . C.-T. LE ROUX, Directeur du chantier, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, M . Y . LECF.RF, Agent Technique de la Circonscription, M . F . LE PROVOST, Instituteur, Correspondant du
  • Directeur des Antiquités, M . M . GAUTIER, Instituteur, M . M . BATT, Etudiant, Mne A . BATT, Etudiante, Me!le M.A. M E L L , Institutrice, Melle Cl. LUCAS, Secrétaire, MeTle L . CHATONEY, E t r i a n t e , Melle D . DELALOY, Secrétaire, M . D . GALLOU, Ingénieur, M . J.-C. LE GOFF
  • , Instituteur. SITUATION DES COLLECTIONS Le matériel récolté est actuellement pour une petite partie en cours - 3 d'étude au siège de la circonscription â Rennes ; il est destiné à rejoindre l'ensemble du produit des campagnes précédentes, au Dépôt départemental des fouilles
  • préhistoriques des Côtes-du-Nord, à Otiingamp. PUBLICATIONS Depuis le précédent rapport de 1973, citons : - Gallia-Prëhistoire (Informations archéologiques) : 18, 1975, p p . 520-522, D° - " " : 20, 1977 C.-T. LE ROUX, Stone axes of Brittany, Symposium on stone (à paraître
  • ). implements, Nottingham, 1977 (à paraître). PRINCIPAUX RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1976 Rappelons tout d'abord que la nomenclature des carrés de fouille est établie sur une grille dont chaque maille, de 10 m de côté, est désignée par une lettre sur l'axe Nord-Sud et par un chiffre sur l'axe
  • Ouest-Est. Le point origine situe sur le sommet topographique du rocher porte la cote Oo. Il a été complété dans deux secteurs : - Partie nord-est (Zones 01 SW, 01 NW) : La roche, abrupte et bien dégagée, conservait cependant plusieurs importantes poches de végétation dans les
  • creux qui ont été nettoyés ; il s'agissait d'anfractuosités à angles v i f s , dirigées par 1- réseau de diaclases et provenant de l'extraction de blocs. Aucune trace de percussion n'y a été reconnue mais le remplissage, formé d'éclats de tous calibres simplement emballés dans
  • l'humus, montre que la taille s'est pratiquée sur le sommet, au voisinage de ces anfractuosites (comme d'ailleurs dans la zone de fouille voisine 00 SE qui avait été datée de 5000 - fouillée en 1969-70, B.P.). Partie sud-est (Zones PI SE, PI NE) : L'envahissement par la végétation
  • décrite en 1969-70 pour 00 SE. Comme elle, elle était associée à une poche de petits gravillons de bouchardage et un petit amas de charbon de bois. La masse des déblais correspondait essentiellement à d'assez gros éclats de débitage, ment. étalés en coulée diffuse depuis le sommet
  • de l'affleure- - 4 Dans cette zone également, la bordure du rocher était remarquable par des phénomènes de corrosion pédologique diaclases parfaitement mettant en relief un réseau de régulier, débitant la roche en "briquettes" parallê- lépipédiqueS. Ce réseau explique le
  • caractère anguleux très vif des traces d'extraction dans ce secteur et son exploitation - préférentielle par les préhistoriques. Partie sud (Zone Q1 NW) : Le décapage s'y est en fait limité à un simple nettoyage des petites poches d'éclats et humus emprisonnées dans les anfractuosités
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • . Gautier - photo du bas © M. Le Goffic) 9 Vue frontale du gisement de Menez-Dregan 1 en cours de fouille © J.L. Monnier Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas
  • transformation des produits de débitage, de petites dimensions, plutôt allongés et peu épais, est très faible et l'on observe une utilisation très importante de supports non retouchés. Dans l'ensemble, les comportements techniques n'indiquent pas une grande modification des pratiques
  • supports courts et épais. Dès les niveaux de base, on observe la pratique de méthodes variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d'une seule surface, puis de deux surfaces dans les niveaux supérieurs avec une exploitation centripète de plus en plus
  • STRATIGRAPHIQUE ET INTERPRÉTATION DE L'HISTOIRE DU GISEMENT Dans l'état actuel des travaux, la stratigraphie relevée à Menez-Dregan I correspond à une succession de formations marines et littorales inter-stratifiées dans des dépôts de versants admettant des sols et des niveaux d'occupation
  • POUHINEC, FINISTERE RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2009 SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I Fouille programmée triennale (1/3) Responsable de l'opération : Jean-laurent MONNIER Adjoints au Responsable : Rodrigue TSOBGOU AHOUPE & Anne-Lyse RAVON Suivi de
  • terrain & de laboratoire : Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER, Bernard HALLEGOUET & Rodrigue TSOBGOU AHOUPE Etudes géologiques et géo-mécaniques des matériaux : Rodrigue TSOBGOU AHOUPE & Sylvain BLAIS UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences
  • , Histoire » CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture ©entre de Recherche @n Archéologie Archéosciences, Histoire Liberti • ¿gt^iig » Fra^rnilir ueh R É P U B L I Q U E FRANÇAISE U N I V E R S I T É DE RENNES 1 Penn Ar Bed PI.OUHINeC Rennes Novembre 2009 Les
  • industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. 2SIS POUHINEC, FINISTERE RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2009 SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I Fouille programmée triennale (1/3) Responsable de
  • l'opération : Jean-laurent MONNIER Adjoints au Responsable : Rodrigue TSOBGOU AHOUPE & Anne-Lyse RAVON Suivi de terrain & de laboratoire : Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER, Bernard HALLEGOUET & Rodrigue TSOBGOU AHOUPE Etudes géologiques et géo-mécaniques des matériaux
  • : Rodrigue TSOBGOU AHOUPE & Sylvain BLAIS UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture ©entre de Recherche ®n Archéologie Archéosciences, histoire R É P U B L I Q U E FRANÇAISE U N I V E R S I T É
  • DE ^ RENNES 1 Penn Âr Bed Rennes Novembre 2009 Les industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. Introduction L'opération archéologique de fouille de la grotte effondrée de Menez-Dregan I arrive cette année à
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • (500 000-300 000 ans av. J.C.), ce site a produit dans ses couches supérieures une abondante industrie lithique. Cette industrie est composée d'un stock macrolithique (pièces sur la masse centrale) et d'un stock essentiellement représentée par des éclats bruts ou outils (grattoirs
  • , racloirs, encoches, denticulés, etc.). On distingue ainsi un « outillage lourd » (principalement des choppers) et un « outillage léger » (éclats et outils retouchés sur éclats). Ces deux ensembles correspondent à deux chaînes opératoires bien distinctes basées sur l'exploitation de
  • matériaux lithiques différents. Cet assemblage constitue le critère principal du rattachement de ce gisement au « Colombanien » (Monnier, 1989). Plusieurs structures de combustion ont été également découvertes (5 principaux), mais également de nombreuses traces partiellement conservés
  • . Intérêt du site (rappel) : Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et
RAP00079.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport de sauvetage programmé)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport de sauvetage programmé
  • dont la mesure et le repérage exhaustifs posent un problème pratiquement insoluble. L'archeologue se trouve contraint de sélectionner, de faire des choix dans les relevés et mesures, sous peine de multiplier sans limite le temps de fouille s'il veut les effectuer en totalité. Le
  • signification n'apparaît pas encore clairement. La méthode mise en pratique sur le site, et logique en cas de fouille en aire ouverte, implique que les structures archéologiques ou les ensembles cohérents soient parfaitement délimités avant que ne commence leur fouille proprement dite. La
  • dans la plupart des cas précédents, trois tranchées aux flancs réguliers et proches de la verticale s'orientent selon un axe est-ouest. Elles sont pratiquement parallèles malgré un léger écartement vers l'ouest. Cette particularité se perpétue lors des reprises de construction et
  • savoir si nous sommes en présence fondations de un ou deux bâtiments successifs. L'accumulation de deux calages dans les trois poteaux orientaux des tranchées est troublante. En outre, nous savons que, dans pratiquement tous les cas de présence de bâtiment de phase I, deux édifices se
  • succèdent en phase II. Généralement une construction à trois rangs de quatre poteaux en précède une de trois poteaux. Il n'est pas interdit de penser que ce schéma se reproduit dans le cadre de l'Us.56. La probabilité pour que l'on se trouve face aux vestiges de deux bâtiments de phase
  • , une fois de plus, de repérer exactement les emplacements des poteaux de bâtiments Illa et Illb mais le risque pour que de tels édifices n'ait pas existé est pratiquement nul. - 26 US : 56 O 3m NIVEAU : 2 os 56 niv 2 - 27 US. 56 et environnement US. 56 Niveau 3 niveau 3
  • pierres de calage ont pratiquement totalement disparu. Légèrement décalé vers le sud, un troisième système, repérable aux calages encore en place, comporte trois rangs de trois poteaux. La régularité de la figure définie n'est pas totale et les deux calages orientaux des rangs nord et
  • l'Us.58. Certaines marques importantes demeurent inexpliquées. De toute manière, notre analyse ne peut prétendre à 1'exhaustivité et nous connaissons les limites de celle-ci pour des cas aussi complexes. Ceci ne remet pas en cause le schéma général et il faut toujours envisager
  • qui ne respectent pas scrupuleusement le schéma d'urbanisme originel. Il suffit de débordements restreints pour donner une impression de confusion totale ; même si le plan général d'occupation du sol demeure fondé sur des lignes directrices assez proches. En outre, nous savons bien
  • connexion effective de fonctionnement autant que pour des raisons de pratique de fouille. Le lien peut provenir de la superposition, dans le temps et dans l'espace, de deux ou plusieurs structures formant un ensemble cohérent pour l'archéologue au moment de son intervention Fouille
  • type nouveau pour le site. Il est donc difficile de les intégrer aisément dans des schémas déjà maîtrisés
  • PROTOHISTORIQUE Responsable: J.P. LE BIHAN Archéologue municipal de Quiraper, chargé de mission auprès du Département du Finistère Décembre 1991 SOMMAIRE INTRODUCTION 1. Si tuat ion 2 Organisation de la fouille 3 Problématique et méthode . 1 LA ZONE DES BATIMENTS A FONDATIONS PROFONDES
  • structures mineures 87 6. L'Us.62 91 93 7 Conclusion 3 LE MOBILIER 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. Introduction Le mobilier céramique Le mobilier métallique Les objets de parure Le mobilier lithique Le mobilier osseux et la faune Le bois Conclusion 4 CHRONOLOGIE ET ORGANISATION DU SITE 1. 2. 3
  • : Commune: Lieu-dit: Carte I.G.N.: Cadastre: La 1988 . Finistère Ouessant Mëz-Notariou 1/25 000 ème, F.11 7-8 Ouessant Section E, parcelles 2355 à 2392 - 1974 description précise du site est faite dans le rapport 2 ORGANISATION DE LA FOUILLE: 2.1. La durée du chantier: La campagne
  • de fouille proprement dite se déroule du 6 juin au 15 août 1991, soit durant une période de plus de deux mois. Il convient d'ajouter deux mois pour la recherche sur les nouvelles techniques puis la préparation et le transfert du matériel de fouille. Trois mois sont également
  • nécessaires pour le travail de post-foui 11e. 2.2. Les moyens matériels: Outre les subventionnements de la Sous-Direction de l'Archéologie et du Conseil Général du Finistère, le chantier reçoit toujours le soutien logistique et la mise à disposition de matériel de la part du Centre de
  • Recherche Archéologique du Finistère, du Centre d'Etude et de Recherche Archéologiques de Quimper, de la commune d'Ouessant et de l'E.D.F. Iroise. Cette somme de concours permet de travailler dans des conditions satisfaisantes pour un chantier lourd implanté dans une île. 2.3. Les moyens
  • humains et scientifiques - L'encadrement: La direction est assurée par J.P. LE BIHAN, archéologue municipal de Quimper chargé de mission auprès du Département du Finistère. J.Y. ROBIC, étudiant en D.E.A., assure la fonction de directeur-adjoint et prend en responsabilité le traitement
  • informatique des données et le laboratoire photographique. Y.L. GOALIC -occupe la fonction de directeur technique et prend en charge la forte composante technique des méthodes de fouille. Y. GOURMELON, J.F. VILLARD, P. COIGNEC et C. CHALM assurent la fonction de chef d'équipe. - Les
  • vacataires: sont employés à ce titre: Y.L. GOALIC et C. CHALM. à ce titre: Les bénévoles: participent à la fouille BARBARO A., TALLEC M.P., SAP. M., SAGOT D. t GUGLIEMI S., RIVIERE I., THURION R., THOMAS Y., LEGEARD C., BALAN L., DE MURCIA C., SURDON A., QUAREZ G., PRADINES S., POTIQUET P
RAP00069.pdf (ARZANO (29). Keragonnec. rapport de fp1)
  • ARZANO (29). Keragonnec. rapport de fp1
  • aux précédents mais plus aplanis et d'un diamètre supérieur à 7 mètres. Les moyens : - Cette seconde campagne de fouille programmée a fait l'objet d'un crédit d'Etat de 23000 frs pour le fonctionnement et de 15000 frs pour les travaux de déblaiement et d'analyses. - Le Conseil
  • portée sur la possibilité d'étendre la fouille du secteur 2, aux abords des tertres TE4 - TE5, sur la surveillence du décapage mécanique d'une vaste surface en secteur 1 et sur les travaux préliminaires à la fouille de cette zone. - En juillet, les efforts ont été concentrés en
  • . Le premier était composé entre autre d'un gros fragment de meule rotative. Dans la partie supérieure du calage se trouvent les fragments d'un vase pratiquement complet, semblables à ceux découverts l'an passé en particulier dans le fossé de TE2, et donc bien daté de la Tène finale
  • épais et le granit se délite rapidement, empêchant une éventuelle conservation. Cependant le calage EC3, à 3 mètres du précédent est resté pratiquement intact,il est composé de pierres posées de chant et il n'est pas certain que le pendage observé sur un des éléments de blocage soit
  • place. Aucun élément mobilier ne permet d'attribuer une date à ce foyer mais il se trouve sensiblement au même niveau que la partie supérieure conservée des fossés - Les fossés : Fossé 1 : Si pour le fossé 2, la bande pierreuse correspond pratiquement à la structure sous jacente, il
  • recueilli, surtout sur le palier séparant F2 du mur, sous les éboulis de celui ci, est conforme à ce que l'on a vu sur toute le zone centrale du site ; ce sont de gros fragments d'amphores Dressel 1A, mais aussi une petite jatte carénée à pâte noire très fine, pratiquement complète. La
  • visible sur une partie du site qui concerne un espace d'environ 5 000 m2 assez bien défini, surface qu'il faut pratiquement doubler si l'on tient compte du premier enclos (secteur 3). Le tertre TE1 Il était intéressant d'étudier au moins un des tertres situés à l'exterieur de l'habitat
  • . Lors de la prospection de 1981, une douzaine de "tombelles" avaient été repérées dans la partie ouest du site. Des travaux de déboisement de la plantation ont, depuis, considérablement réduit ce nombre et seuls trois monuments ont été correctement préservés. Ils correspondent donc à
  • étroitement sépultures et habitat. Ce schéma peut-être trop simple souffre d'un défaut majeur auquel il est difficile de remédier actuellement : la faible superficie étudiée. Il est certain que la nature du site impose un décapage d'ensemble impossible à réaliser dans les conditions
  • : C'est lors d'une prospection systématique de la commune d'ARZANO en 1981-1982 que le site de KERANGOAREC fut découvert. Situé sur le rebord de la vallée de TELLE, il était protégé par la présence d'un ancien taillis. En décembre 1981, à la suite d'un début d'exploitation forestière
  • , un sauvetage urgent a concerné une des sept sépultures repérées caractérisées par un amoncellement de pierres, haut de 60 à 80 cm et d'un diamètre variant de 4.50m à 6 m. Cette première intervention a mis en valeur un monument bien daté de la Téne finale par un abondant mobilier
  • . La fouille programmée, engagée en 1990 avait pour objectif prioritaire d'étudier l'ensemble de la nécropole : les sépultures mais aussi l'environnement de celles ci, d'autant plus qu'un système d'enclos limités par un talutage était encore bien visible dans le sous bois. La
  • présence d'un petit éperon barré situé à 1000m au sud ouest, dont l'utilisation à la Tène finale est attestée par du mobilier semblabe à celui du Kérangoarec complète un ensemble nettement défini. La fouille de 1990 avait pour but d'évaluer le potentiel archéologique du site par
  • l'étude de trois zones distinctes. Les deux premières comprenaient 3 tertres et leur environnement immédiat, la troisième se situait à l'extrémité est du site où des restes très détériorés de constructions faites de murs de pierres sont apparus. 2 Dans les deux premières zones, la
  • fouille des trois tertres a donné des résultats inédits et posée un certain nombre de questions. Sans reformuler les ciclusions de la première campagne, il est important d'insister sur les difficultés d'interprétation de ces tertres. Ceux-ci possèdent, du moins pour deux d'entre eux
  • , une chape d'argile cuit et le monument TE4 recèlait les restes d'un encorbellement assez frustre. Si de telles structures ont été autre fois vaguement décrites sur des cimetières appelés aussi champs de tombelles, l'absence totale de vestiges osseux notamment, ne facilite pas
  • l'interprétation. Celle-ci se complique encore par l'exestence, sous un des tertres, TE2, d'un fossé et d'un trou de poteau. L'extension de la fouille dans ce secteur a, de plus, montré la présence d'un niveau d'habitat tout à fait contemporain des structures précédentes. La fouille de 1991
  • La démarche : A partir des données, la seconde campagne de fouilles devait, par une extension des recherches aux abords des tertres, déterminer la nature exacte de leur environnement immédiat et confirmer ou non leur vocation funéraire, sachant que l'hypothèse de vestiges
  • d'activités artisanales étroitement liées à l'habitat, demeurait Un second groupe de tertres plus importants que les précédents ocuppe la partie ouest du site et est sensiblement à l'écart. Une vision globale et cohérente de l'ensemble imposait l'étude d'un de ces monuments semblables
  • Général du Finistère a alloué à ce chantier une subvention de 37000 frs. - De plus, comme l'an passé, la commune d'ARZANNO a participé de façon très concrète à la bonne marche de ce chantier en mettant à notre disposition des locaux pour l'hébergement et la restauration de l'équipe de
RAP01830.pdf (INGUINIEL (56). kerven teignouse. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003))
  • INGUINIEL (56). kerven teignouse. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003)
  • 1950, au moment des premiers travaux de défrichement par le propriétaire du terrain. Celui-ci découvre alors une stèle haute de l'âge du Fer à laquelle sont associés des fragments de céramiques datés de La Tène. Cette découverte a fait l'objet de quelques lignes dans deux bulletins
  • de la stèle sont apparues, du fait notamment de la disparition des témoins directs de la découverte. Néanmoins, ces travaux préliminaires ont démontré l'existence de vestiges de l'âge du Fer sur une vaste surface. La mise en place de fouilles programmées depuis 1992, dans le cadre
  • s'affine au fil des années tout en confirmant globalement le schéma défini dès 1997. - Les premiers indices d'utilisation du site sont datés par la présence de quelques tessons de la fin du Vlème siècle avant notre ère. D'autre part, chaque année sont découverts quelques éclats de silex
  • . Cependant 01- F1, à son extrémité est, vire brusquement au sud vers le fossé 21. Il s'achève pratiquement en pointe et en pente très douce à quelques centimètres de F 21. De plus, il est difficile de ne pas voir la relation entre ce fossé et les fragments de murs découverts cette année
  • occupe pratiquement le double de la surface exploitée actuellement. Dans l'immédiat, et pour la campagne 2003, je préconise l'extension de la recherche selon deux axes privilégiés. Nous devons étendre la fouille vers l'est, la zone réservée le permet sur près de 20 mètres, ce qui est
  • KERVEN TEIGNOUSE, commune d'INGUINIEL (Morbihan) Fouilles programmées sur un habitat de l'âge du Fer Programme tri-annuel 2000-2003 Rapport intermédiaire 2002 SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE -BRETAGNE- Daniel TANGUY Localisation du site I) LES OPERATIONS ANTERIEURES
  • En 2002 a eu lieu la onzième campagne de fouilles archéologiques sur le site de Kerven Teignouse. Un bref rappel des opérations de terrain menées depuis 1991 est nécessaire pour situer la campagne 2002 dans l'historique des recherches. Le site est connu depuis le début des années
  • de la Société Polymathique du Morbihan en 1953 et 1955. Par la suite, la stèle est venue orner la cours de la ferme du propriétaire et aucune recherche n'a été entreprise sur le site. C'est en 1990 que Kerven Teignouse suscite à nouveau de l'intérêt, à la faveur d'un travail
  • d'inventaire des stèles funéraires gauloises dans le Morbihan. La forte probabilité d'étudier un cimetière associé à un monument découvert, à priori, en place m'a incité à entreprendre des recherches. Dès les premiers sondages préalables à la fouille, les difficultés de localisation précise
  • de deux programmes bi-annuels et de deux programmes tri-annuels a permis de mettre en valeur l'évolution d'un habitat apparu à la transition entre le premier et le second âge du Fer et utilisé au moins jusqu'au premier siècle de notre ère. L'évolution chronologique de l'habitat
  • , parfois des lames retouchées, des haches polies ainsi que des fragments de poterie de l'âge du bronze. Ces découvertes sporadiques témoignent, sans plus, d'une occupation ancienne des lieux. - La première phase d'implantation d'un site d'habitat reconnue est datée du Vème siècle av
  • . J.C.. Elle est déterminée par la mise en place d'un petit enclos limité par un système de fossé-talus. Ces premières structures ne sont pas entièrement appréhendées car elles débordent de l'emprise actuelle de la fouille. Trois souterrains datés du début de La Tène ancienne sont
  • creusés lors de cette période. - Au cours de La Tène ancienne, et particulièrement durant le IVème siècle av. J.C., l'habitat évolue et prend de l'ampleur par l'adjonction d'un enclos accolé au nord de la limite initiale. Le fossé de limite associé à un talus interne devient imposant
  • , l'ouverture de l'enclos est protégée par un portail. Une voie permet d'accéder à l'habitat après le franchissement de la dépression humide au nord. De cette seconde phase datent aussi la création d'un enclos à bestiaux vers le nord et le creusement de nouveaux souterrains dont les
  • comblements sont bien datés de la fin du IVème siècle av. J.C II est aussi très probable que l'extension du site durant cette période soit marquée par la mise en place d'un enclos vers le sud, profondément remanié à la phase suivante. La répartition des souterrains et des vestiges de la
  • fin de La Tène ancienne indique que l'habitat s'étend au moins sur un hectare. Cet essor se retrouve dans la céramique abondante et souvent de grande qualité et richement ornée de motifs estampés. - Au début du lllème siècle, une réorganisation affecte entièrement l'habitat. Cette
  • troisième phase, d'autres limites apparaissent. Si un l'enclos sud daté de La Tène ancienne a existé, il a été recreusé et modifié à ce moment. Cette extension entraîne la destruction de trois souterrains implantés en bordure de l'ancien enclos. Des enclos quadrangulaires succèdent aux
  • formes curvilignes des limites précédentes. L'habitat change de nature et la vocation défensive est alors nettement marquée, notamment par la création d'un enclos central protégé au nord et au sud par deux enclos limités par de puissants fossés. Les recherches de ces deux dernières
  • années ont mis en valeur les changements qui se sont opérés au cours du second siècle avant notre ère sur ce nouvel habitat et la campagne 2002 apportent des éléments importants dans ce domaine. .a quatrième phase intervient à la fin de La Tène finale. Elle reste peu connue pour
  • l'instant car abitat semble se développer vers l'est dans une zone non-fouillée. Cependant, certains énomènes, comme l'abandon du site fortifié dont les fossés sont comblés, sont bien appréhendés, s limites deviennent en effet plus modestes, elles associent de petits fossés à un bâtiment