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RAP02495.pdf (GUICHEN, GUIGNEN (35). rd177 tranche 1, section Guichen/Guignen, secteur de la Croix Vallée et du Canut. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • GUICHEN, GUIGNEN (35). rd177 tranche 1, section Guichen/Guignen, secteur de la Croix Vallée et du Canut. rapport de diagnostic
RAP03418.pdf ((56). Prospection inventaire archéologique diachronique Morbihan Ouest. Rapport de PD 2016)
  • (56). Prospection inventaire archéologique diachronique Morbihan Ouest. Rapport de PD 2016
  • , avec un groupe d’adhérents de la SAHPL, de sept à dix personnes. Cette activité devient assez difficile, les pratiques agricoles étant actuellement de laisser un maximum de couverture végétale afin d’éviter l’érosion des sols. Le premier secteur prospecté à été la région de Guern
  • 1 Secteur Nord Commune de Guern-56 2 Secteur Sud Le second secteur prospecté à été celui de la commune de Melrand et entre Melrand et Bieuzy, zones étant également hachurées en rouge. Commune de Melrand-56 et Bieuzy-56 Le troisième secteur prospecté a été celui de la
  • orientées sur la recherche de sites mésolithiques, à la demande du Service Départemental de L’Archéologie sans toutefois négliger une prospection diachronique. Cette saison c’est traduite par cinq journées de prospections sur les communes de Guern, Melrand, Bieuzy, Inguiniel et Persquen
  • commune d’Inguiniel Sud avec les ruisseaux de Pont er Lenn et de Pont er Bellec et leurs affluents. Commune d’Inguiniel-56 Sud Le quatrième et dernier secteur a été celui de Persquen Nord avec le ruisseau du Chapelain. Commune de Persquen-56 Nous n’avons récolté que quelques
  • éclats de silex sans retouche et aucun site d’époque de la Tène ou d’époque historique nouveau n’a été repéré.
  • PROSPECTION-INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE DIACHRONIQUE ANNEE 2016 MORBIHAN OUEST Autorisation Administrative par arrêté préfectoral numéro 2016-018 du 25-03-2016 RAPPORT de PROSPECTIONS 2016 Responsable Scientifique : Bernard GINET Les prospections au sol 2016 ont été plus
  • , commune n’ayant aucun site recensé dans l’Atlas des Patrimoines. Nous avons orienté nos recherches plus précisément en bordures des ruisseaux ainsi qu’à leurs sources. Les cartes « Guern-56 1 et Guern-56 2 » montrent par un hachurage en rouge des zones prospectées. Commune de Guern-56
RAP02780.pdf (LE PERTRE (35). la basse rivière, LGV secteur 4 phase 3. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LE PERTRE (35). la basse rivière, LGV secteur 4 phase 3. rapport de diagnostic
RAP02821.pdf (LE PERTRE (35). LGV secteur 4 phase 3 : le Haut Brétorin - la Grée. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LE PERTRE (35). LGV secteur 4 phase 3 : le Haut Brétorin - la Grée. rapport de diagnostic
RAP01829.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003)
  • la zone 13 devait prioritairement toucher le secteur 16 ou les niveaux antérieurs à la cuisine du logis devaient être étudiés. Les fortes contraintes techniques (évacuation des déblais des secteurs 14 et 16, vestiges fragiles du secteur 14) nous ont amené à tenir un calendrier
  • a été essentiellement consacrée à la fouille des niveaux de remblai comblant la pièce aux enduits peints (zone 12, secteur 14). Des bermes larges d'une vingtaine de centimètres ont été laissées en protection contre les décors jusqu'à la campagne d'été. Une toiture temporaire a été
  • aménagée sur le secteur de fouille afin de protéger les vestiges. Dans la zone 13, la fouille de printemps a porté essentiellement sur le secteur 17, ou les niveaux de chantier étudiés en 2001 ont été décapés mécaniquement. Une large berme a été ménagée en prévision de la circulation
  • d'engins pour l'évacuation des déblais du secteur 16 lors de la campagne d'été. La fouille des niveaux sous-jacents a été opérée manuellement. Dans le secteur 16, seul le four à pain moderne conservé dans l'angle sudouest de la cuisine a été démonté. Les déblais de fouille ont été
  • stockés dans la cour, avant leur évacuation par moyens mécaniques vers la prairie qui s'étend au sud du château, où ils ont été utilisés pour la construction d'une esplanade destinée à accueillir une scène lors d'animations. La campagne d'été a vu le dégagement des enduits du secteur
  • 14 et la reprise de la fouille des niveaux de cour (secteur 15). Dans la zone 13, l'effort a essentiellement porté sur l'étude des niveaux conservés sous les sols de la cuisine. L'évacuation des déblais a été grandement facilitée par l'utilisation d'un monte matériaux électrique
  • présentée. Figure 3 : le monte matériaux et le motobasculeur mis en œuvre pour l'évacuation des déblais du secteur 16 Principaux résultats La zone 12 La fouille de cette zone, abordée en 1998, est aujourd'hui presque achevée. Elle se divise en deux secteurs correspondant à
  • l'emprise du logis d'une part (secteur 14), à l'espace de cour d'autre part (secteur 15). Secteur 14 La fouille de ce secteur est aujourd'hui presque achevée (figure 5). Les remblais comblant la pièce aux enduits peints, abordée en 2001, ont été fouillés manuellement. Ils correspondent
  • n'a pas été sondé. Dans l'angle sud-est de la pièce subsiste un vestige de maçonnerie liée à la terre (U.S. 12450). Ce massif correspond sans doute à un escalier droit rampant contre le mur 12426. Figure 4 : Zone 12, Secteur 14. Les enduits en cours de dégagement, sous la toiture
  • bloc de faux-appareil. Il s'agit d'oiseaux, regardant vers l'est, bec ouvert. Ce motif, assimilé à la merlette héraldique, est systématiquement disposé au droit des joints montant. Figure 6 : Zone 12, secteur 14. Le décor du mur sud (U.S. 12428). Noter la trace d'usure de l'enduit
  • fonction des pièces, aujourd'hui totalement détruites, dont ils proviennent. Figure 9 : Zone 12, secteur 14. Fragments d'enduits dégagés dans les remblais de destruction de la pièce. Secteur 15 En 2001, la fouille des niveaux de cour avait mis au jour les vestiges fugaces d'un
  • ). La fouille n'a pas livré d'élément mobilier susceptible d'affiner la chronologie proposée l'an dernier (Xle-Xlle s.). La fouille de ce secteur, correspondant à la cour, avait mis en évidence la présence d'une maçonnerie, en avant du mur de façade du logis (U.S. 12321). Cette
  • profit de celle du mur 12055. Cet arrêt de chantier pourrait être dû à une erreur d'implantation de la première construction. Figure 10 : Zone 12, secteur 15. Les vestiges du bâtiment conservés sous les niveaux de cour, vus depuis l'est. Au fond, la section n°118. Fig. 11 : Zone 12
  • , secteur 15. Plan de détail des vestiges à l'issue de la fouille Fig, 12 : Zone 12, secteur 15. Relevé des coupes stratigraphiques des niveaux de cour au sud du logis. La zone 13 Secteur 16 La fouille de ce secteur s'est essentiellement déroulée durant la campagne d'été. Seul le
  • four à pain moderne, mis au jour en 2001, a été démonté au printemps. La fouille de 2002 a porté sur la moitié nord du secteur, où elle s'est attachée à démêler l'écheveau des remblais apportés au cours des différentes étapes de construction ou de réaménagement du château (figures
  • pouvant être liée avec la pièce aux enduits dégagée dans le secteur 14. A l'ouest, seul le parement oriental de la maçonnerie 13226 a été reconnu. Cette construction semble se poursuivre vers le nord, où des vestiges de maçonnerie anciennes ont été observés, englobés dans les
  • proto-grés normands dans les remblais immédiatement postérieurs situe leur destruction au plus tôt vers le milieu du XlVe siècle. Figure 13 : Zone 13, secteur 16. Vue générale du secteur à l'issue de la fouille. 13232 'A 17,77 13188 kl7,81 13187 113082 13169 à A 17,20 i8.4
  • ,'A 13243 13230 ,13173, mm kl6,77 13226 18,30 ~
  • lors de cette période, situé dans l'angle sud-est de la cuisine (U.S. 13150 - figure 16). Il peut s'agir du réaménagement d'une évacuation plus ancienne. Figure 16 : Zone 13, secteur 16. Le caniveau 13150, entre les deux murs successifs fermant la cuisine au sud. Secteur 17 Ce
  • secteur n'avait été abordé que très superficiellement en 2001. Le décapage mécanique de la terre arable avait mis au jour les vestiges d'un four à pain adossé à l'arrière de la cheminée du mur sud de la cuisine (U.S. 13002). La fouille avait été stoppée sur un niveau très homogène de
RAP01360.pdf (CORSEUL (22). rectification de la rd 794. la Favrais/le Paradis. rapport de diagnostic)
  • CORSEUL (22). rectification de la rd 794. la Favrais/le Paradis. rapport de diagnostic
  • , les possibilités de dépassements. Le projet comprend une route nouvelle et ses annexes sur une longueur de 2 700 mètres. L'étude d'impact du projet prévoyait la réalisation de sondages archéologiques dans les secteurs en déblais. Quatre zones ont été retenues. Secteur I : Implanté
  • non loin de la sortie est du bourg de Corseul, ce secteur présentait le plus de risques de conservation de vestiges archéologiques. La voie Corseul/Le Mans y est coupée par une nouvelle sortie vers le hameau de la Touraudais. Il s'avérait nécessaire de rechercher sa structure ou
  • d'éventuelles ouvrages enjambant le ruisseau qui parcoure le fond de cette vallée. D'autre part, la conservation de vestiges d'habitats ou de nécropoles était toujours possible près de cet axe reliant la ville antique au sanctuaire du Haut-Bécherel proche. Secteur II : Situé sur une pente
  • abrupte et peu accessible, ce secteur présentait moins de risques de conservations de vestiges. Malgré un déblais important, l'espace affecté par les travaux est resté limité. Les sondages ont alors été prolongés en dehors de l'emprise de la nouvelle voirie afin d'aborder plus
  • amplement ce versant de la colline. Secteur III : La courbe de la route au sud du hameau de la Penezais a simplement été atténuée par les travaux. Les déblais n'affectaient en fait qu'une longue bande de terre en bordure de l'ancienne chaussée. La présence de nombreux fragments de
  • tegiilae dans cette parcelle nous a incité à y réaliser un sondage sur toute la longueur de l'emprise. Secteur IV : Enfin, le dernier secteur se situe en face de l'usine de la source de SaintUriac installée à l'emplacement d'une nécropole du Vemc siècle avant Jésus-Christ. Il était
  • important de vérifier qu'aucune structure de cette période ou d'autres plus récentes ou plus anciennes puissent être affectée par le projet. Les sondages, sur l'ensemble du projet, n'ont livrés aucun vestige archéologique. Dans le secteur 1, la chaussée de la voie antique a complètement
  • tuiles semblent plutôt provenir soit d'un remblais disposé dans la parcelle, soit d'un colluvionnement à partir du site du Haut-Bécherel situé en amont. Plan de situation 4 Plan général des travaux \ o CD s Rabattement du carrefour SECTEUR > IRSEUL \k^k y^fS^i SECTEUR III
  • MAIRIE DE CGRSEUL SERVICE MUNICIPAL D'ARCHÉOLOSIE CT1F1C:ATION DE LA F COMMUNE DE COESEUL SONDAGES ARCHÉOLOGIQUES Hervé KEREBEL , archéologue municipal MAIRIE DE COESEUL SERVICE MUNICIPAL D'ARCHÉQLQQIE Hervé KEREBEL , archéologue municipal RD.794 COMMUNE DE CORSEUL
  • L'opération de rectification des virages de La Favrais en Corseul s'inscrit dans le programme d'amélioration du réseau routier du département défini dans le Schéma Routier Départemental. Ce schéma appelé Armoroute 92 a pour objectif : ■ - de garantir un maillage de qualité à l'ensemble du
  • territoire départemental, ■ - d'améliorer la desserte des pôles économiques et touristiques existants et d'anticiper la desserte des pôles de développement nouveaux, ■ - de raccorder le réseau majeur départemental aux axes structurants nationaux et européens. L'amélioration de la RD.794
  • - axe Dinan/Plancoët - se traduit par l'aménagement d'une section de près de trois kilomètres sur la commune de Corseul entre les lieux-dits Coëtfinet et l'Hôtellerie. Les travaux sont nécessités par un trafic important (4 640 véhicules par jour en moyenne journalière annuelle en
  • 1991, plus de 6 000 en Août) en augmentation régulière de 4% par an. Une zone de virages entre St-Uriac et l'Hôtellerie est aussi particulièrement dangereuse. L'objectif principal de l'opération est d'améliorer le confort et la sécurité des usagers en augmentant, sur cette section
  • disparue. L'utilisation du tracé jusqu'à une date récente a entraîné la destruction de la structure de la voie antique. Le substrat naturel, très vite atteint lors du sondage, sert de chaussée au chemin creux actuel. Deux ouvrages d'art enjambaient le ruisseau. Ils appartiennent à la
  • route crée au XX*™6 siècle. Le franchissement antique n'a pas été décelé. D'autre part, aucune structure n'a été mise au jour aux abords immédiats de cette voie antique. Les sondages II, III et IV n'ont aussi livrés aucune trace d'occupation. Dans le secteur III, les fragments de
  • - Dinan (cadastre napoléonien XlX™e siècle) SECTEUR I RD.794 CORSEUL-DINAN 100 mètres I Ancienne voie romaine (Corseul - Le Mans) Corseul - Dinan (cadastre napoléonien XIX^6 siècle) sondas Corseul - Dinan (Tracé XIX - XXe™ siècles) Corseul - Dinan (nouveau tracé SECTEUR III
  • RD.794 CORSEUL-DINAN 60 100 mètres 1 Ancienne voie romaine (Corseul - Le Mans) Corseul - Dinan (cadastre napoléonien XIX' _ SECTEUR IV RD.794 CORSEUL-DINAN 100 mètres
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • . 1.3. 1.4. LES VESTIGES DU SECTEUR 9 LES VESTIGES DU SECTEUR 10 LES VESTIGES DU SECTEUR 11 CONCLUSION 2. L E S VESTIGES DU S E C T E U R 1 2.1. LE SOL NATUREL ET LES DESTRUCTIONS RÉCENTES 2.2. LES LIMONS Us. 355 2.2.1. L a couche Us. 355 2.2.2. L e mobilier de la couche Us.355 2.3
  • établissement néolithique ? Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur de l'épaisse couche de limon recouvrant la zone centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une
  • ancien et les premiers siècles du Bronze final I moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, 7 notamment de métallurgie. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en
  • siècle après J.-C., ou au début du VI e , d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les périodes du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le Second âge du Fer est
  • rituelles anciennes a été franchement bouleversée vers la fin du V e ou au début du VI e siècle de notre ère : une monnaie du V e siècle, une boucle de ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc
  • pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. L'acharnement à consacrer, pendant deux millénaires, le secteur 5 du site à des activités rituelles de nature très comparable, à des gestes identiques sur le bétail, a pu conférer à Mez-Notariou
  • secteurs 3, 4 et 6. Selon la densité des vestiges, la fouille pourra inclure une évaluation approfondie ou une étude complète des vestiges. 2.2.1.2. Le programme 2010 (fig.6) La fouille 2009 a concerné des terrains situés au nord-est de la zone archéologique, au nord de la partie
  • orientale du secteur 2. La campagne 2010 est consacrée à l'exploration des terrains situés en bordure est de cette zone archéologique et au contact du secteur 1. Ici, le terrain s'élève vers la colline Saint-Michel à la suite d'une rupture de pente assez nette à partir de la terrasse
  • Gaumé et Benoît Clavel. Le catalogue du mobilier (dessin et notices descriptives) avait été présenté dès 2005 (D.F.S). Restaient à compléter la fouille d'une petite partie dans l'habitat de la partie occidentale du secteur 2 et, surtout, l'étude du mobilier entamée en 1995 par
  • Madame Roussot-Larroque. La description des structures et l'essentiel du phasage du site purent être rédigés et établis dès l'hiver 2005 - 2006. Ils permirent d'asseoir la stratigraphie et des correspondances entre les secteurs d'habitat et de structures à caractères rituels et donc
  • de proposer à Madame Roussot-Larroque un premier schéma chronologique pour le mobilier. Les résultats des fouilles 2007 et 2008 confirmèrent la stratigraphie et les correspondances entre les différents secteurs du site. Il fut possible de préciser le schéma typo-chronologique
  • titre et du contenu du volume 3 est en discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la recherche, il apparaît que l'ouvrage se déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - Il ne fera pas l'économie d'une double analyse et d'une
  • CONNAISSANCES ET STRATÉGIE DE F O U I L L E En 2009, la problématique de fouille programmée avait conduit à étendre la fouille du secteur 2 vers le nord. 4.1. ÉTAT DES CONNAISSANCES Le secteur 1, fouillé entre 1988 et 1991, a livré les vestiges d'habitat du Premier âge du Fer. La bordure
  • orientale de ce secteur recelait des trous de poteaux correspondant à des bâtiments à fondations légères (par opposition à celles, plus profondes et volumineuses de la zone centrale). Lors de la fouille, deux interprétations avaient été suggérées à propos de ces trous : ou bien ils
  • figuraient les plans de bâtiments contemporains mais de nature et fonction différentes de celles des maisons centrales, ou bien ils correspondaient à une extension tardive de l'assiette du village initial construit sur fondations lourdes. Au nord du secteur 1, la partie orientale du
  • secteur 2 a livré des lambeaux de sol empierré village du Premier âge du Fer (Us. 106), laissant entendre qu'une telle situation se prolongeait tout autour du cœur habité du village. Tout à fait au nord du site et du secteur 2, la fouille de 2009 a découvert une zone occupée à
  • site de Mez-Notariou Cl. 3 Vue d'ensemble, vers le sud, des secteurs 1 (1 er planàgauche) 9, 10 et 11 (aufon) Cl. 4 Vue des secteurs 9, 10 et 11 vers le sud 4.2.1. Les décapages A l'est du site et sur les premières pentes de la colline Saint-Michel, les décapages inclurent
  • m2 - Au sud-ouest, le secteur 11 est un rectangle de 220 m2 - Enfin, un décapage fut effectué au nord-est du secteur 1, au contact de ce dernier et sur une superficie de 160 m 2 . 4.2.2. Le travail réalisé (fig. 6) Une superficie de 675 m 2 a donc été étudiée Pour l'essentiel, la
  • CHAPITRE 2 : L E S VESTIGES DÉCOUVERTS 1. VESTIGES DE LA PARTIE ORIENTALE DU SITE 1.1. VESTIGES DU SECTEUR 9 Fig. 7 à 10 D'une superficie de 160 m2, le secteur 9 livre peu de vestiges. Deux éléments peuvent être retenus. - Dans la partie septentrionale du secteur, un lit de pierres
  • recouvre un lit de limons bruns plaqués contre le substrat argilo-sableux. Par leur texture, ces limons évoquent les terres de l'Us.02 et Us. 355 rencontrées sous la terre végétale du secteur 1 (cf. infrà). Certes, le lien stratigraphique n'est pas assuré. Les pierres, de taille moyenne
RAP03032.pdf (QUIMPER (29). rapport sur la fouille de sauvetage exécutée le 6 décembre 1972 à Quimper dans le quartier de Locmaria)
  • QUIMPER (29). rapport sur la fouille de sauvetage exécutée le 6 décembre 1972 à Quimper dans le quartier de Locmaria
  • de la pause des Ponts-et-Ghaussées du Finistère. Depuis 1950, à la suite notamment des travaux d© P. lerlat, nous savons que œ secteur recouvre une importante nécropole gallo-romaine important de suivre de pris les travaux afin d'intervenir en cas de besoin. et il était
  • hauteur de secteur n'ait été remanié à l'époque moderne. la être modifiée. CONCLUSION. Cette fouille de se poursuivait ustrinro se a vers 3e été qui n'avait sauvetage d'une Journée Nord,et l'Est, niais a montré que la néâropole de Loemria avec une moindre densité (tes
  • urnes. repérée, et surtout la présence d'un niveau médiéval pas été signalé au La trace d'un dessus de la nécropole précédement. Los secteurs où le niveau médiéval surmontent immédiatement le niveau romain sont asses peu nombreux. Leur étude permettra de dater le début de
  • A / / RAPPORT SUR LA FÛUILIE DE SAUVETAGE EXECUTEE 1E 6 JMJMWE 1972 (FEIISTEKïï) A QUIMPER J'ai été averti par dans 2e quartier de IO&îâRIA M. Lucas, ôiigéaieur céramiste à Keralue, en QuiEpsr, de d'une canalisation dans la rue de la Troméaie et dam la cour l'imminence
  • petite équipe fut réunie, comprenant s Une R.SMQUER, directeur de la circonscription , demeurant à Brest GALLIOU, correspondant départemental, demeurait à Brest P. correspondant départemental, demeurant à Quiraper JP î£ BIHM, MREEL, agent technique de la Direction, (Mourant à
  • Rennes. JP Après accord avec l'ingénieur de la ville de Quimper, M. Breton, le directeur de l'entreprise responsable des travaux accepta de nous laisser faire un sondage sur le parcours en de la canalisation et de nous laisser suivre le cheminement de la pelleteuse, l'arrêtant
  • si cela Le sondage révélait nécessaire. se fut réalisé dans la cour de l'établissement des Ponts-et-Chanosées du Un rectangle de 6 Finistère, pendant toute la Journée du 6 décembre. délimité an centre d'une pelouse (angle Sud-Ouest Point A du m x 1 m fut et
  • positionné de la façon suivante s sondage)? à 21 m 25 de la maison d'habitation à 21 ,55 m du garage (angle Point B nord-ouest du sondage); à 2$,35 à Fouille •proarement dite 16,25 a a cte la saison d'habitation du garage. ; Après enlèvement de la couche superficielle de
  • 0,35 sent 1X310) ; ï voir a)- une sons de moellons non liés avec de la terre brune, contenant de nombreux céramique médiévale (onctueuse- céramique antique im à e)- les niveaux suivants apparais¬ figure Jointe. tessons de b)- a» (notamment niveau d'aride tassée
  • «as séricitique) et de la sigillée du 1er siècle ap d'époque médiévale, avec une des tessons de J-C), fosse creusée et occupé© l'époque romaine la fosse d'époque romaine contenait 1°)- une zone de terre compacte brun-roux ayant subi l'action d'une très forte chaleur 2°)- une
  • couche de terre noire brûlée. 1^ matériel trouvé est uniquement romain, avec, en particulier une coupelle décorée à la "harbotine. à ce niveau -2- CENTHE s sur 1g sol araire on vierge, céramique une légère dépression contenait les restes d'une oomnaroe indigène
  • , sans ornementation, arec urne ciné- des restes d'ossements calcinés. ■ SUD affleurement de la roche aère : Eue de la ïroméhie La surveillance des travaux la rue de la Troaénie, à moins pente du terrain a pu que tout ce a montré que la nécropole s*arrêtait à
  • la céramique onctueuse. Le directeur de la René SJJfQUER Circonscription
RAP03186.pdf (CLEDER, PLOUESCAT (29). Creac'h ar Vrenn : des bâtiments de la transition entre le Néolithique final et l'âge du Bronze ancien et une nécropole du Bas-Empire. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CLEDER, PLOUESCAT (29). Creac'h ar Vrenn : des bâtiments de la transition entre le Néolithique final et l'âge du Bronze ancien et une nécropole du Bas-Empire. Rapport de fouille
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 87 5. La céramique protohistorique 87 89 89 5.1 5.2 5.3 Le secteur 1 – Une occupation Campaniforme Le secteur 2 – Des indices d’occupation du Bronze moyen Le secteur 3 – Des indices d’occupation du premier âge du Fer 91 6. Une nécropole de l’Antiquité tardive 93 95 98 101
  • particulièrement riche en découvertes de vestiges de la protohistoire ancienne mais également de l’Antiquité (fig. 2). Trois secteurs ont fait l’objet d’une prescription. Le premier d’entre eux est localisé sur la commune de Plouescat et circonscrit un espace de 7900 m² autour de deux bâtiments
  • datés de la transition entre le Néolithique et l’âge du Bronze ancien. Sur le secteur 2 situé sur la commune de Cléder ont été mis en évidence un réseau fossoyé attribuable à l’âge du Bronze, une probable sépulture et un solin de pierre pouvant marquer la base d’un possible bâtiment
  • sur une surface totale de 2835 m². La prescription du troisième secteur situé sur la commune de Plouescat s’appuie quant à elle sur la découverte d’un cimetière composé de plusieurs enclos de forme quadrangulaire dont l’attribution à l’Antiquité tardive est assurée par des
  • . L’appellation des secteurs telle qu’elle a été définie dans la prescription a été conservée lors de la fouille. 1.2 Le contexte topographique Les trois emprises concernées par l’arrêté de prescription se situent à l’est du bourg de Plouescat dans le Finistère au sud de la départementale 10
  • menant à Cléder (fig. 3). Le point culminant du secteur, 66 m, se trouve au nord-est de la zone concernée par les travaux au lieu-dit Reuniou sur un léger bombement du relief. Les trois emprises se situent en contrebas de ce bombement sur des terrains présentant des pentes peu
  • altitude relativement importante la vue depuis les différentes emprises n’est pas très dégagée (fig. 4). Le secteur 2 qui se situe en bordure est d’un léger talweg ne domine qu’une petite vallée d’axe est-ouest située au sud. Au-delà de la vallée le regard est malgré tout rapidement
  • actuel il n’est pas possible d’apercevoir la mer pourtant peu distante (fig. 5). fig. 5 Cliché pris depuis l’angle est de l’emprise du secteur 3. Vue vers l’ouest. 1.3 Le contexte géologique D’après la carte géologique, le sous-sol est formé à l’emplacement des emprises de fouille
  • creusements. Cette forte activité biologique a également perturbé la lecture des coupes stratigraphiques dans les structures de faible profondeur. Dans le secteur 3 les sondages les plus profonds ont permis d’atteindre des niveaux d’arène limono-argileux brun-jaune à 0,70 m de profondeur
  • . A 1 m la roche en place n’a pas été atteinte. Dans le secteur 1 une remontée rocheuse a été observée au sud de l’emprise. Enfin dans le secteur 2 un vaste épandage de blocs de granite émoussés sous forme de petites dalles ont été observées sur toute une bande orientée est-ouest au
  • nord de l’emprise. Ces blocs de pierre sont disposés à plat et noyés dans la matrice limoneuse. Le décapage du niveau superficiel a permis de mettre en évidence de nouveaux blocs dans les niveaux sous-jacents. Inrap – RFO de fouille fig. 11 Plan d’ensemble du secteur 1. Cléder
  • naturel de matériaux issus d’affleurements rocheux démantelés situés sans doute plus au nord. 1.4 Méthodologie 1.4.1 Le décapage Un certain nombre de modifications ont été apportées au tracé des limites de fouille fixées par la prescription (fig. 10). Dans le secteur 1, le décapage
  • au fur et à mesure de l’avancement des travaux de fouille s’est basé sur une numérotation et un listing bien distincts selon la nature des données et le secteur de découverte puisque l’emprise des travaux est scindée en trois. Inrap – RFO de fouille fig. 13 Plan d’ensemble du
  • plan cadastral de Plouescat de 1837. Localisation des sondages et des coupes stratigraphiques réalisés dans le secteur 1. Les données issues du diagnostic complètent la figure. Pour le secteur 1 le tracé du parcellaire en périphérie de l’emprise de fouille a été retrouvé tout comme
  • sondages et des coupes stratigraphiques réalisés dans le secteur 2. Les données issues du diagnostic complètent la figure. fig. 4 Voirie 3521. Vue verticale. Un seul sondage a été réalisé dans le parcellaire récent mis en évidence sur le secteur 2 (fig. 3). Le fossé 2507 constitue le
  • fossé bordier d’un talus aujourd’hui arasé orienté nord-ouest/sud-est. La coupe montre un comblement très humique et un recoupement récent par un creusement oblong (2003) situé sous l’emplacement de l’ancien talus. Comme nous le verrons pour le secteur 3, il s’agit là d’une
  • trame parcellaire visible sur le plan cadastral de Plouescat de 1837. Localisation des sondages et des coupes stratigraphiques réalisés dans le secteur 3. Les données issues du diagnostic complètent la figure. Le décapage du secteur 3 a mis en évidence un ensemble de limites
  • parsemé de chaos de granite L’arasement du talus bordant au sud l’ancien chemin 3521 a par ailleurs fourni l’opportunité de réaliser des observations sur la possible topographie paysagère du secteur avant la disparation des blocs d’origine chaotique. En effet plusieurs blocs de taille
  • secteur 1 donne un bon aperçu de leur densité d’autant plus qu’il s’agit d’une parcelle qui est mise en culture (fig. 15). fig. 15 Extrait d’un cliché IGN de 1966. La concentration de blocs de granite a été entourée d’un cercle noir. © Geoportail 2.4 Conclusion L’image du parcellaire
  • Sujets et thèmes Réseau, fossoyé, bâtiment, nécropole Mobilier Céramique, objet métallique, verre Les traces d’un parcellaire de l’âge du Bronze ont également été mises au jour de façon plus anecdotique cependant. La seconde occupation majeure révélée par la fouille est une
RAP00805.pdf (MONTENEUF (56). les pierres droites, alignements de menhirs. rapport de fouille programmée)
  • MONTENEUF (56). les pierres droites, alignements de menhirs. rapport de fouille programmée
  • d'avancement des fouilles Plan de la fouille 1992 Secteur C 3 Secteur A et B Secteur C 10 C 11 Secteur C 12 C 13 C14 Secteur C 15 Secteur M 2 Secteur M 8 Secteur carrière 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 PLANCHES PHOTOS L'ensemble, vu du Sud Ligne B vue de l'Est Calage C 15 Calage M 8 Calage C
  • donner une direction. Il semble bien que cette direction soit dans ce cas une orientation moyenne de la localisation de différents monolithes du secteur Nord-Est de la commune de MONTENEUF. En effet, partant du bourg, on trouve dans un faisceau angulaire réduit à 30 grades 1_ Peulvan
  • d'aménagements annexes dont les blocs épars laissaient supposer la présence. Si sur le secteur Bl, il ne nous était pas permis de mettre en évidence la fosse d'érection accompagnée de ses calages complémentaires, Les autres secteurs répondaient parfaitement à notre attente. Le secteur Ml M2
  • bloc de grés blanchâtre vient rompre la monotonie de ces schistes plantés sur chant, c'est pour en assurer la même fonction . Le secteur M8 cachait le plus massif des monolithes de la ligne. La zone d'extraction d'argile, appuyée sur le flanc de la pierre, dénonçait la présence
  • le secteur Ml, M2, M3 leur nombre permet d'imaginer l'aménagement d'une structure presgue jointive. Cet aménagement aurait alors délimité une allée de six à sept mètres de large dans laquelle serait planté selon un axe médian les menhirs de la ligne B. Deux sondages ont été
  • priorité sur la ligne C avec quelques incursions sur le secteur M 14 et à l'extrémité Est de la ligne B. Cent soixante quinze mètres carrés fouillés par une équipe rodée au fil des années précédentes nous ont permis sur les cinq zones ouvertes les constatations suivantes: le secteur C2
  • semble attester de la présence d'un foyer complètement lessivé aujourd'hui. A ce stade de notre intervention, quelques petits blocs de schistes aperçu sous le monolithe C6 semblent vouloir indiquer son emplacement d'érection. La fouille du secteur C6 apportera quelques minuscules
  • tessons d'une poterie grossière et très érodée dont l'aspect nous incite à la classer "néolithique" Les blocs de ce secteur, malgré le débitage important subit par certains d'entre eux, nous permettent d'estimer leurs dimensions comme il suit: le C 14 éclaté dans son épaisseur mesure
  • dalle plantée sur chant comme aux abords de la ligne B dans le secteur M1,M2,M3 Le C 6 le plus imposant des trois est long de 3,00 m. pour une largeur de 1,60 m.. L'épaisseur varie de 0,70 m. à l'extrémité supposée être sa base pour se réduire à 0,30 m. en sa partie sommitale. Le
  • secteur C 7, une masse de forme sub-parallélépipèdique aux faces principales rectangulaires couvre un ensemble de petites dalles et plaques de schiste qui émergent à peine du dessous du monolithe. Sa longueur de 2,00m. et sa largeur de 0,80 m. nous convient à la prudence dans
  • plaque brisée. Si les autres fragments de roches visibles sont les restes d'un calage démantelé, rien ne vient nous préciser le point d'érection du monolithe. Le secteur C 8, C 9: Le bloc C 8 ne peut être assimilé à un menhir. Ses dimensions restreintes à 1,95 m. pour la longueur et
  • 1,10 m. pour la largeur nous indiquent là encore une utilisation identique à celle décrite pour le secteur Ml M2 M3 de la ligne B. Son épaisseur réduite à 0,40 m. ne peut démentir cette hypothèse. Plantée sur chant comme ses congénères proches, elle pouvait former avec celles-ci une
  • structure linéaire de plaques 11 placées presque jointivement. Ce type d'aménagement, complètement éclaté à pu être constaté sur la file B. ici À signaler dans ce secteur, la présence d'une bande très compacte bien limitée et parfaitement reconnaissable sur le sol. Elle traverse la
  • déplacement et éclatement nous interdit toutes affirmations. Ils gisent là, aux abords du C 10. Nous avons également noté dans ce secteur la présence de nombreux éléments de grès aux arêtes vives. Dans la partie Sud de ce secteur, le menhir C 11 est couché dans le sens de la pente du
  • lors de sa chute ne sont pas suffisantes pour nous apporter des précisions sur l'emplacement de sa fosse de calage. Apparu dans la limite Est du décapage un chaos de schiste, résultat d'un acharnement destructeur, pourrait être les ultimes restes d'un menhir. Le secteur C 10 C 11
  • apporte quelques éléments archéologiques intéressants. Le premier étant la poursuite de la bande compactée mise au jour dans le secteur voisin C8; C9. Sa constitution et ses caractéristiques, identiques à la description déjà donnée nous permettent de la poursuivre sur pratiquement
  • toute la largeur du secteur fouillé. Ici, elle vient border deux zones de combustion sub-circulaires parfaitement structurées. Nous en avons extrait une quantité de charbons de bois autorisant une datation C 14. En complément à la fouille proprement dite, nous avons mené de pair une
  • zone d'extraction, nous pensons d'un intérêt évident l'étude de ce secteur. Pour compléter ce programme, la fouille et l'observation des sols, sous-sols archéologiques et des incidences de l'environnement géologique, doivent nous permettre, à terme,,de comprendre l'organisation
  • la ligne C, dont l'étude était déjà entamée en 1991 que portera en 1992 l'essentiel de notre effort. Quelques décapages complémentaires sont également menés sur la ligne B. Alors que le secteur de la carrière nous impose une vaste zone de fouille. Le secteur C3 Sur une surface de
  • 15,00 m2, un décapage entrepris à la truelle permet de mettre en évidence des éclats de débitage appartenant aux divers monolithes de ce secteur (C3; C4). Lorsque la fouille le permet, la pierre C3 pesant 9 tonnes est déposée sur le bord du périmètre étudié. Dégagée du secteur la
RAP01755.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 (2001-2003))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 (2001-2003)
  • rapport de 2000. Ils prévoyaient en priorité l'achèvement de la fouille de la salle basse du logis (zone 12, secteur 14) ainsi que des niveaux de cour qui lui sont liés (zone 12, secteur 15). La dépose du carrelage de la salle du rez-de-cour et la fouille des remblais sous-jacents
  • cave, ainsi que l'extension de la zone d'étude vers l'ouest, à l'emplacement de la cuisine présumée (zone 13). L'ouverture de ce nouveau secteur de fouille a été précédée de la mise en sécurité de la future zone d'étude par la consolidation du sommet des maçonneries, réalisée en mai
  • visiteurs à la tour nord-ouest a été maintenu par la pose d'une passerelle métallique prenant appui sur le mur ouest de la grande salle Les déblais de la fouille de la zone 12 ont été en grande partie utilisés pour remblayer et niveler les sondages de la zone 11, secteur 13, en
  • fondation du site. Secteur 14 Dans ce secteur, la fouille 2000 avait été stoppée sur les niveaux correspondant à la destruction du logis. Les sols de la cave n'avaient été atteints que sur une très faible surface. La fouille 2001 a vu l'achèvement de la fouille de la cave. Les niveaux
  • matériel ne soit pas achevée, rien ne contredit la datation de la destruction à la fin du XVe siècle. Figure 3 : Florin en or, frappé à Florence. Droit : Saint Jean Baptiste en majesté. Diamètre 15 mm env. (Cliché H. Paitier, AFAN). Figure 4: Zone 12, secteur 14. Plan général. Ces
  • 5 : Zone 12, secteur 14, la cave du logis dans son état terminal, vue depuis l'ouest (cliché L. Beuchet, AFAN) La mise en place de ce sol semble être contemporaine du creusement de la cave et de la construction du grand logis de la fin du XlVe siècle. Le décaissement de cette
  • depuis le nord. On remarque la rupture de la maçonnerie à l'ouest, due à la construction du mur 12231. (Cliché L. Beuchet, AFAN). Secteur 15 Dans ce secteur correspondant à la cour, la fouille avait été stoppée en 2000 sur les niveaux liés à la construction du logis à la fin du XlVe
  • siècle. Un sondage ponctuel avait mis au jour un court tronçon de maçonnerie, devant le mur de façade de celui-ci (U.S. 12321). La poursuite de la fouille en 2001 dans ce secteur a dégagé la suite de cette construction vers l'est. Cette maçonnerie semble marquer la façade d'un
  • évacués mécaniquement par nos soins. Le décapage, effectué à la minipelle, a été stoppé sur les premiers niveaux archéologiques reconnus et a été suivi d'un nettoyage manuel. La zone 13 a été subdivisée en deux secteurs correspondant à l'intérieur de l'espace bâti d'une part (secteur
  • 16), et à l'espace de cour qui se développe au sud d'autre part (secteur 17). La salle basse de la tour nord-ouest avait fait l'objet d'une fouille par J.J. Lamé en 19881 et les fondation de la construction avaient été mises au jour sur une large portion du périmètre de la tour
  • . Celle-ci a été remblayée avec les déblais de la fouille de la zone 13, jusqu'au niveau supposé du sol de la pièce. L'escalier d'accès à cette salle a été dégagé. Secteur 16 Les vestiges mis au jour dans la zone 13 appartiennent à la cuisine du logis construit à la fin du XlVe siècle
  • dalles disparues. Figure 10 : Zone 13, secteur 16. Vue générale d u secteur à l'issue de la fouille, depuis l'ouest (cliché L. Beuchet, AFAN). Cette fouille, autorisée, a fait l'objet d'un rapport comprenant des levés détaillés en plan et une analyse stratigraphique sommaire (Lamé J
  • construction massive obstrue partiellement les deux anciennes cheminées. La fouille de ce secteur a été stoppée sur les niveaux contemporains ou immédiatement antérieurs à la construction de la cuisine et de la tour nord-ouest. Un important remblai de pierres et d'argile, présent sur la
  • majeure partie du secteur, correspond certainement à cette phase de travaux (U.S. 13075). Il recouvre dans l'angle nord-est plusieurs niveaux, dont un lambeau de sol extérieur empierré (U.S. 13077 et 13081). Ces niveaux peuvent être contemporains de la maçonnerie 12231, antérieure à la
  • présents dans la zone 12. Figure 12 : Zone 13, secteur 16. Arase du mur de façade sur cour de la cuisine dans son état initial. Vue depuis le nord. (Cliché L. Beuchet, AFAN). Secteur 17 La fouille n'a que peu abordé ce secteur. Elle s'est limitée, au nord, à l'étude des niveaux
  • sur un niveau homogène, présent sur la totalité du secteur, constitué d'éclats de taille et de poussière de gneiss blanc. Quelques fragments de moulures observés en surface de ce niveau laissent supposer que ces déchets sont liés à la retaille d'éléments de récupération. Leur
  • épierrées, semblent signaler la présence d'un bâtiment dans l'angle nord ouest du secteur (U.S. 13029 et 13035). Aucun sol construit n'a été observé. Il pourrait s'agir d'une construction temporaire liée au chantier de reconstruction. Figure 13 : Zone 13, secteur 17. Vue générale du
  • secteur depuis l'ouest, à l'issue de la fouille. Au premier plan, vestiges d'un bâtiment temporaire lié aux travaux de reconstruction. Au second plan, four à pain ouvrant sur la cheminée de la cuisine. (Cliché L. Beuchet, AFAN). Le mobilier La campagne 2001 a livré un mobilier assez
  • mise en place d'une protection assurant leur conservation in situ. Ces travaux devront être réalisés par ou en relation avec des spécialistes de ce type de vestiges. Dans la zone 13, la fouille touchera prioritairement les niveaux antérieurs à la cuisine (secteur 16). Le massif du
  • four à pain moderne devra être démonté. Les déblais de fouille de ce secteur devront être stockés dans la cour du château avant d'être évacués. Au sud, la fouille du secteur 17 devra donc permettre la circulation. Une berme devra être aménagée selon un axe nord-sud. Le lot de
RAP02671.pdf (RENNES (35). métro ligne 2, station Sainte-Anne. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). métro ligne 2, station Sainte-Anne. rapport de diagnostic
  • Notice scientifique La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. A l’occasion de la construction de la précédente station de Métro, des fouilles préventives ayant permis d’étudier des
  • , essentiellement située dans les domaine public, n’a pas permis de procéder à un diagnostic de terrain classique. En effet, après étude, il s’est avéré que le secteur concerné était très densément occupé par des réseaux divers, ne laissant pas la place de pratiquer des fenêtres d’observation du
  • risque archéologique à partir des données déjà disponibles pour ce secteur de la ville. Ces informations ont été croisées avec les données d’archives et plans anciens disponibles afin de permettre de mieux cerner l’occupation de ce quartier dans sa configuration de l’époque moderne
  • l’opération archéologique 1.1 localisation du projet et raisons du diagnostic. La zone concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Le terrain se situe en limite ouest d’une vaste terrasse. Celle-ci est
  • , de la Salle de la Cité, du 10 rue de Dinan, de la rue Saint-Louis et de la ruelle Coysevox complètent la connaissance de ce secteur. Au nord plusieurs opérations sont à recenser dans le secteur de la rue de Saint-Malo ( 3-5 rue de Saint-Malo et Zac Saint-Malo-Ille) dans l’enceinte
  • , après étude, il s’est avéré que le secteur concerné était très densément occupé par des réseaux divers, ne laissant pas la place de pratiquer des fenêtres d’observation du sous-sol. Ces réseaux ne pouvant être coupés pour la réalisation de sondages et le bâti situé sur l’emprise de
  • la station ne pouvant être démoli avant la réalisation de cette étude, il a été décidé en accord avec le service régional de l’archéologie de procéder à une évaluation du risque archéologique à partir des données déjà disponibles pour ce secteur de la ville. Ici trois principaux
  • secteurs fouillés ou sondés situés à proximité de la future station ont été pris en considération. Il s’agit de la précédente station Ste Anne, dont les données de fouille et du diagnostic ont été utilisées, du Couvent des Jacobins et enfin du site de La Visitation fig.2. Afin de
  • nord-est de la place est celui qui se situe le plus près de l’emprise de la future station. Dans ce secteur aucune stratigraphie antique n’a été retrouvée. Les seuls niveaux anciens encore en place semblent correspondre à des fonds de sépultures bouleversées entamant un remblai
  • de Saint-Anne/Saint-Aubin. A cet emplacement la couche de graviers fluviatiles qui constituent la terrasse alluviale présente dans ce secteur de la ville a été entamée jusqu’à une profondeur de 2,85m (38m/NGF) alors qu’elle affleure à -2,40 m (38,42m/NGF) fig.3 sondage 1. Les
  • 1 et 3. secteur 2 secteur 1 Emprise de la station Zone correspondant à l'ancienne nécropole de l'hôpital et ne recelant plus de vestiges archéologiques 0 Fig.4 : Plan d’ensemble de la fouille de la station sainte Anne. 10 25m l’actuelle station a été abordée en fouille
  • le reste de la ville excepté en certains points du couvent des Jacobins et du 3-5 rue de Saint-Malo ou des puissances stratigraphiques proches de 2,00m ont été mises en évidence. Sur le site de la Visitation les épaisseurs ne sont pas comparables selon les secteurs fig.6. Les
  • conservation. Les côtes relevées sont les suivantes : 38,47m/NGF vers l’extrémité est du site, 37,28m à l’ouest (dans le secteur le moins bien conservé) et 39,37m à l’extrémité sud de la fouille. Une anomalie existe donc au sud, puisque les niveaux semblent y être plus élevés de près d’un
  • mètre par rapport au reste de l’emprise. Le secteur où celle-ci a été observée étant déconnecté du reste de la fouille, la raison de cette différence reste assez énigmatique (Chevet, Ferrette, Pouille à Paraître). Parmi les éléments essentiels observés sur ce site on relève la
  • pose de canalisation effectuée à titre personnel). Les données dont nous disposons ne permettent finalement guère d’extrapoler quant au type d’occupation antique que l’on peut attendre dans ce secteur si les niveaux sont conservés. On sait toutefois assurément que la majeure partie
  • de l’emprise de la future station concerne un intérieur d’îlot situé au sud de ce decumanus. 2.3 L’occupation médiévale et moderne Les données permettant d’évaluer la nature de l’occupation médiévale et moderne de ce secteur ont fait l’objet d’une étude d’archive menée dans le
  • confrontation entre les données d’archives, notamment le rentier de 1455, et les plans anciens permet de mieux percevoir le type d’occupation de ce secteur urbain et par conséquent d’identifier la nature de l’occupation des lieux fig.8. En ce qui concerne les périodes plus anciennes, la
  • rareté des sources documentaires, ainsi que l’absence presque totale de données archéologique hypothèque la perception des lieux. On sait néanmoins que dans le secteur de la place Sainte-Anne s’est probablement développé un faubourg assez tôt. Dès 1158 l’ancienne église Saint-Aubin
  • est mentionnée comme étant située dans les faubourgs de la cité (ecclesia sancti albini in suburbio constituta 4 ). On sait également que dès le XVe s. le secteur de la place Saint-Anne est emprunté par de nombreux axes de voirie, le principal étant celui qui relie Rennes aux ports
  • . Cette dernière n’a toutefois pas une origine antique puisqu’elle n’est créée qu’au début du XVe s5 . On se situe donc bien dans un secteur probablement assez densément occupé dès la fin de l’époque médiévale6 . On perçoit un peu mieux la nature de leur occupation à partir du milieu
RAP01622.pdf (OUESSANT (29). le site archéologique de mez notariou. rapport de fouille)
  • OUESSANT (29). le site archéologique de mez notariou. rapport de fouille
  • par A Hénaff 3. CONCLUSION Ch.3 LES FONDATIONS PROFONDES DU BATIMENT Us.101 P.18 1 INTRODUCTION 2. LES VESTIGES 3 CONCLUSION Ch.4 LES VESTIGES DES SECTEURS 3 et 4 : LA VOIE ROMAINE p.20 1. LA CHAUSSEE, Us. 104 2. LES STRUCTURES DE BORDURE MERIDIONALE Us.Us. 103 3. LES FONCTIONS DE
  • , identifiées et fouillées à partir de 1991. En 1998, la fouille de la zone nord-ouest du secteur 2, pratiquement achevée, confirme la présence de structures, certes très endommagées et de faible étendue nord-sud, mais en place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de
  • de roulement de véhicules tractés par des animaux suggère que la bordure méridionale du village est atteinte et que des vestiges d'enclos sont peut-être découverts dans les secteurs 3 et 4. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1er âge du Fer en Armorique souligne
  • donc la nécessité de conduire une fouille dans ces deux secteurs afin de compléter l'étude de la physionomie générale du village. Par ailleurs, l'absence de fouille de site régional de référence et de comparaison se fait cruellement sentir pour dater précisément le mobilier de cette
  • ensemble à l'issue des fouilles de 1994 dans les secteurs 3 et 4. En dépit d'incertitudes et de lacunes dans la documentation, la puissance d'une franche occupation gauloise puis gallo-romaine est établie. En fait, des signes annonciateurs et la découverte de mobilier sporadique, mais
  • d'accumulations purement naturelles de matériaux de colluvionnement ou d'origine éolienne ? Un sondage fut effectué dans le secteur 1 de fouille. Les banquettes de sols Us.07 et Us. 16, encore en place sur l'ensemble du village, furent fouillées niveau par niveau au sein et autour de la
  • structure de fondation profonde Us.57. - Etude des limites du village du 1er âge du Fer Il s'agissait de tenter de résoudre la question de date et de nature des vestiges de talus et d'aire de circulation décelés au sud des secteur 3 et 4 de la fouille. Etions-nous en présence d'un talus
  • . Etait enjeu, dans le cadre de la publication en cours, toute l'organisation de l'espace du village du 1er âge du Fer. - Fouille des trous de poteaux du bâtiment Us. 101 Situées dans le secteur 3 de fouille, les fondations du bâtiment à douze poteaux porteurs Us. 101, de type Ha
  • . LE BIHAN-GOURMELON, était composée de A. DUMORE, A. GENTRIC, C. GOURMELON, F. HEIDERER, V. HEIDERER, B. HELSENS, L. KERVRAN, P. LE BIHAN, F. LE BIHAN, et C. STEVENIN Ch.2. L'ETUDE DU SUBSTRAT DANS LE SECTEUR 1 Installé dans la structure de fondation Us.57 et ses environs, le
  • actuel des recherches, la liaison stratigraphique n'est toutefois pas réalisable entre les secteur 1 et 2 de fouille. Cela ne fournit pas une explication claire mais tend à prouver qu'il faut songer à une action humaine vigoureuse et rapide. S'il est, pour le moment, difficile de
  • village du 1er âge du Fer, prouvent l'extension de phénomène à une bonne partie du secteur 1 de la fouille. De très petits tessons pré- ou protohistoriques avaient été découverts sur ce niveau dans le sondage de 1988. Que dire de cet ensemble, hormis qu'il témoigne d'une présence
  • des rythmes morpho-dynamiques relativement accélérés activant les processus d'érosion en amont sur la durée considérée. La description micro-morphologique d'échantillons prélevés dans des coupes réalisées dans les rebords sud des secteurs 1, 3 et 6 (Gebhardt et Marguerie, 1992
  • certain feuilletage, que l'action du vent à la surface des coupes renforce localement. La description des niveaux de limons observés, à différentes échelles d'approche, dans les différents secteurs de fouille, permet par conséquent de montrer leur organisation en unités morphologiques
  • site effectués par D. Marguerie). Il restera à prouver que, si les emplacements fouillés n'ont pas mis au jour de vestiges d'habitat proprement dits, ceux-ci n'étaient pas nécessairement très éloignés. CU et 2. Secteur 1 : superposition des couches Us. 17, Us. 16 et Us.07 ; la
  • couche de pierres indique la limite entre l'arène granitique Us. 17 et le sol limoneux Us. 16 Cl 3 Secteur 1 : dalle perforée de l'âge du Bronze moyen Cl.4. Secteur 1 : structure S.3647 ; âge du Bronze moyen ? Cl.6. Secteur 1 : fouille au niveau intermédiaire entre les couches Us
  • terre argileuse englobant le poteau lui-même. Cette enveloppe en forme de chaussette a le mérite de livrer la forme du poteau. Il s'agit d'un triangle équilatéral de 0,25 à 0,30 m de côté. Une telle forme révèle la mise en place d'un poteau fendu en six secteurs et extrait d'un tronc
  • secteurs des troncs de chaîne est la plus fréquente compte tenu des qualité de fissibilité de cet arbre (fig. 13). Un rapide calcul montre qu'un fut de chêne d'une douzaine de mètres permettait d'obtenir tous les poteaux nécessaires pour supporter le bâtiment Us. 101 (Le Bihan
  • Si restreinte fut-elle, la fouille des calages de poteaux a apporté des précision très utiles pour la datation du site, l'étude typo-chronologique des bâtiments et pour la connaissance des techniques d'utilisation du bois de construction. Cl. 17 et 18. Secteur 3 : bâtiment Us
  • . 101 ; vue d'ensemble Cl.20 Secteur 3 : bâtiment Us.101 ; trou de poteau S.2806 Ch.4 LES VESTIGES DES SECTEURS 3 et 4 : LA VOIE ROMAINE En 1994 et en 1995, la fouille de la partie sud des secteurs 3 et 4 avait permis de découvrir des structures linéaires de circulation (Us. 104
  • ) et un talus construit avec des pierres et de la terre (Us. 103) ainsi que des empreintes de trous de poteaux (fig. 17 et 22). En 1999, la fouille du secteur 4 fut achevée (cl.24 à 26). Dans le secteur 3, l'étude du talus méridional fut menée à son terme et celle de la chaussée Us
RAP00607.pdf (SAINT-LAURENT-SUR-OUST (56). Beaumont. rapport dfe fouille préventive)
  • et limitée au sud par le talus a fait l'objet de la suite des recherches. Ainsi, une surface de près de 400 m2 a été étudiée de façon exhaustive, en onze secteurs répartis sur une aire d'environ 2000 m2. D'après le matériel exhumé, deux phases d'occupation ont été décelées, l'une
  • adossé à un système de double palissade légère ancrée contre le noyau rocheux du talus. Une série de sondages réalisés en 1991 en divers points du promontoire confirme par leurs faibles résultats que l'essentiel de l'occupation néolithique se concentre dans ce secteur. La nature du
  • d'étude au sauvetage programmé triannuel 19891991, la dernière campagne de fouille réalisée au printemps porte essentiellement sur trois points (Fig. 3). Sur la zone habitée au Néolithique, deux extensions de secteur très limitées apportent quelques informations supplémentaires sur
  • l'organisation spatiale : l'une au nord du secteur 8, la seconde entre les secteurs 7 et 10. Entre la sépulture mégalithique et la zone habitée, deux nouveaux secteurs (secteurs 12 et 13) mettent en évidence l'intensification de la présence gauloise vers l'ouest du site. Avant son
  • son état de conservation ont été mis au jour dans différents secteurs. L'extrémité ouest du promontoire a été largement entamée à partir de la vallée par les carrières d'exploitation d'un schiste bleu-vert très dur (ces carrières ont été exploitées jusque vers la fin des années
  • secteurs fouillés depuis 1986 afin de déterminer les variations de nature du substrat (voir fig. 2). La crête est caractérisée par l'alternance de bandes orientées est-ouest, de schiste altéré, de schiste sain et grès armoricain très dur. Ainsi, du versant sud au versant nord du
  • fer, aucun des sondages ponctuels n'a fourni une densité en matériel archéologique équivalente à celle du secteur de l'habitat étudié. Ces sondages montrent l'importance de la nature du sous-sol dans l'implantation au Néolithique final, en fonction notamment des possibilités et
  • promontoire. 2 - Secteur 7/10. Trou de poteau en TAB-020. III - Les compléments de fouille sur l'aire habitée au Néolithique final 1 - Secteur 10 et contact avec le secteur 7 (Fig. 4 et Fig. 5) : En fin de campagne 1991, la fouille de deux éléments du secteur 10 restait inachevée et
  • l'angle sud-est du secteur, un amas de sédiment jaune schisteux très compacté forme un léger bombement apparent dès la base de l'humus (TAA.017/018, TAB.016/017). Une petite structure "en caniveau" contenant des fragments d'argile rubéfiée et bordée de petites pierres verticales
  • constitue la limite nord-est de cet amas. La reprise de la fouille dans ce secteur et le démontage d'une portion de 3 m2 de banquette témoin (TAA.019, TAB.019 et TAC.019), entre les secturs 7 et 10 apportent quelques éléments nouveaux (fig. 4). La structure allongée bordant l'amas de
  • calage puissant effondré sur lui-même (profondeur 0,30 mètre). A l'image des secteurs est de la fouille (secteurs 7 et 11), le démontage de la banquette témoin a livré plusieurs tessons du second Age du Fer dans l'interface des couches Cl et C2 et du mobilier néolithique de la couche
  • C2 au schiste naturel. Le mobilier de l'Age du Fer dans ce secteur et sa position superficielle confirment l'hypothèse d'un poste avancé édifié sur le sommet du talus néolithique. Fig. 4 Secteurs 7 et 10. Démontage partiel de la banquette. Détail des structures mises au jour au
  • niveau du schiste naturel. Fig. 5 : Plan d'ensemble des secteurs 7 et 10. 2 - Secteur 8 (fig. 6 et fig. 7) En 1991, les éléments architecturaux de l'occupation néolithique apparaissent de la façon la plus nette dans les secteurs 4 et 8. Une série de quatre trous de poteaux de
  • l'angle nord-est du secteur 8 a pour but la recherche de structures complémentaires en façade nord du bâtiment. La fouille de 3 m2 supplémentaires (carrés TV.02, TV.03 et TV.04) a mis au jour un trou de poteau légèrement décalé de la façade vers le nord (TV.02/03). Cette structure au
  • : Secteur 8. Extension nord. Détail du trou de poteau TV.02 et profil Fig. 7 : Plan d'ensemble des structures des secteurs 4 et 8 (1 - fossé de l'Age du fer). IV - Ouverture des secteurs 12 et 13 entre la sépulture mégalithique et la zone d'habitat (fig. 8 et 9) : Dans la
  • programmation de la fouille triannuelle en 1989, il avait été prévu de sonder la zone intermédiaire entre la sépulture mégalithique et le secteur habité. L'étude de cette zone doit confirmer ou infirmer la continuité de certaines structures telles que les deux petits fossés parallèles des
  • secteurs 2 et 3 et le grand fossé de l'Age du Fer des secteurs 4 et 5. En 1992, les secteurs 12 et 13 sont délimités dans le cadre du carroyage général de la zone d'habitat (fig. 3) et leur surface limitée (secteur 12 = 6 mètres X 4 mètres secteur 13 = 2 mètres X 3,50 mètres) est
  • fonction du planning autorisé et des contraintes forestières. 1 - La stratigraphie (fig. 8 et 9) : La stratigraphie générale du site y est reconnue. Elle est caractérisée par les trois couches discernées dans la plupart des secteurs : - Cl : humus forestier, brun foncé à noir
  • , d'épaisseur de 0,10 mètre à 0,15 mètre dans les secteurs 12 et 13. La couleur rougeâtre due à l'incendie de 1984 tend à s'estomper au fil des années. La base de cette couche livre un mobilier de l'Age du Fer. - C2 : sédiment jaune clair avec de nombreux blocs et cailloutis assez dense par
  • datées du néolithique par les éléments contenus dans leur remplissage. Secteur 12. Base de mur en pierres sèches (Age du Fer). Petit fossé dans le sol néolithique. Secteur 12. Tessons de la Tène finale devant la façade est du mur gaulois (couches 1/2). 2 - Les structures mises au
RAP01436.pdf (QUIMPER (29). rue Bousquet. sondage archéologique préalable)
  • même de la ville antique et d'un important secteur de fabrication de faïences et de grès à partir de la fin du XVIIème siècle. Les travaux d'urbanisme engagés comprennent notamment la refonte complète des réseaux de distribution d'eau, gaz, électricité et téléphone. Ils sont
  • intéressant et il n'a pas été nécessaire de freiner la réalisation du programmme de rénovation de la rue Bousquet. Par ailleurs, cette surveillance montre que, dans ce secteur, les niveaux galloromains sont soit sérieusement perturbés, soit beaucoup plus profondément enfouis. Nous penchons
  • secteur et celle de la localisation précise de la berge de l'Odet aux premiers siècles de notre ère demeurent entières. Jean Paul LE BIHAN Archéologue municipal 2 Place Bérardier Habitations •fc Morceaux de tuile Sondage archéologique • Blocs de pierre 20 m QUIMPER, rue J.B
  • I t 25£ SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER " Rue BOUSQUET (29 232 060 ) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A
  • . de Bretagne 1994 SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER " Rue BOUSQUET " (29 232 060 ) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes
  • : S.R.A. de Bretagne 1994 1 RAPPORT D'INTERVENTION Les travaux d'urbanisme liés à la rénovation complète de la rue Bousquet nécessitent la mise en place d'une surveillance archéologique assidue. En effet, cette opération se situe dans le quartier de Locmaria, c'est à dire au coeur
  • suceptibles de mettre au jour des vestiges gallo-romains, médiévaux ou modernes concernant l'évolution des fonctions anciennes de ce quartier. Ils peuvent éclairer les questions de topographie antique et de localisation des berges de l'Odet à l'époque galloromaine. La surveillance est
  • confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.F. Villard et Y.L. Goalic, techniciens auprès du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. Une tranchée est
  • ouverte sur une longueur de 160 m dans l'axe médian de la rue Bousquet. Large de 1 m à 1,20 m, elle atteint une profondeur équivalente. Elle met au jour des tranchées et réseaux anciens mais ne surcreuse jamais de sols en place antérieurs à ces premiers aménagements collectifs. Toute
  • la terre retirée de la tranchée a déjà été déplacée au cours de ces opérations datant du XXème siècle. Quelques fragments de tuiles gallo-romaines sont mis au jour dans les remblais en cinq points différents. Cela n'étonne guère dans un tel contexte mais cela apporte d'autant
  • moins de précision qu'ils sont découverts dans des couches remaniées récemment. Plus intéressants sont, peut-être, les deux blocs de pierre découverts à l'angle de la place Bérardier. Il s'agit de blocs granitiques évoquant le grand appareil gallo-romain. Cependant cela ne peut-être
  • pour la seconde hypothèse tout en admettant que ces vestiges, si intéressants soient-ils, ne doivent pas être très spectaculaire. Il ne faut toutefois pas écarter la possibilité de présence d'aménagement en bois de type portuaire. En fait, la question de la topographie antique de ce
  • prouvé et les pierres ne se relient à aucune couche stratigraphique ou édifice anciens. Il est tout au plus possible, et sans aucune vérification, d'émettre une hypothèse d'utilisation antique de ces blocs. En conclusion, cette opération ne découvre aucun vestige archéologique
  • . BOUSQUET : position des sondages