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RAP03658 (BADEN (56). Domaine de Mané Porhyguen, Port Blanc. Rapport de diagnostic)
  • BADEN (56). Domaine de Mané Porhyguen, Port Blanc. Rapport de diagnostic
  • secteur. Diagnostic archéologique Chronologie - Rapport final d’opération BRETAGNE Baden, Morbihan, Domaine de Mané Porhyguen, Port Blanc Diagnostic archéologique, Domaine de Mané Porhyguen, Port Blanc sous la direction de Yoann ESCATS Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737
  • - Port Blanc, a conduit le SRA Bretagne à prescrire une opération de diagnostic archéologique. Les deux tranchées, effectuées dans l'emprise, n’ont révélé aucun témoin d’occupations anciennes dans ce secteur. Diagnostic archéologique Chronologie - Rapport final d’opération
  • BRETAGNE Baden, Morbihan, Domaine de Mané Porhyguen, Port Blanc Diagnostic archéologique, Domaine de Mané Porhyguen, Port Blanc sous la direction de Yoann ESCATS Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.Inrap.fr Inrap Grand Ouest Déc
  • Contrôle scientifique de l'opération Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de diagnostic Baden (Morbihan), Domaine de Mané Porhyguen - Port Blanc Notice scientifique État du site Compte tenu d’un contexte archéologique riche, le projet de construction d'une
  • anciennes dans ce secteur. Au terme de l’opération, les deux tranchées, représentant une surface décapée de 88,57 m², soit environ 7,8 % de l’emprise du projet (1 129 m²), ont été rebouchées. I - Données administratives, techniques et scientifiques Baden (Morbihan), Domaine de Mané
  • 9 m NGF N 0 2.5 5 7.5 10 km A partir de l’échelle 1/250 000, IGN N Localisation du diagnostic N Extrait de la carte au 1/25 000, IGN 12 Inrap · RFO de diagnostic Arrêté de prescription Baden (Morbihan), Domaine de Mané Porhyguen - Port Blanc I - Données
  • cadre géographique : L’opération de diagnostic se situe dans le département du Morbihan sur la commune de Baden, située au bord du Golfe du Mobihan et à environ 10 km de Vannes. Le projet d’aménagement se localise plus précisément au Domaine de Mané Porhyguen - Port-Blanc, dans un
  • secteur de l’étude repose sur des formations dites « d’Orthogneiss granitique de Roguédas et d’Arzon » (cf fig. 4 : n°156). À l’échelle du site, lors de l’ouverture des tranchées, le sous-sol géologique est apparu en partie sous la forme d’arènes granitiques, mêlant quelques cailloux
  • de quartz et de rares cailloux de granite émoussés ou du rocher granitique. Ces niveaux ont été atteints dans les tranchées entre 30 et 60 cm de profondeur. Inrap · RFO de diagnostic 26 Baden (Morbihan), Domaine de Mané Porhyguen - Port Blanc N Localisation du diagnostic
  • (n°32) et de Bourgerel (n°31) mais également au nord de celui de Locqueltas sur la commune de Larmor-Baden. La commune a connu également plusieurs opérations d’archéologie préventive (diagnostic) compte tenu du fort potentiel archéologique du secteur. Majoritairement situées à
  • Port-Blanc (fig. 5), deux d’entre elles, respectivement effectués en 2015 (Sicard, 2015 / fig. 5 : n°3) et 2017 (Agogué, 2017 / fig. 5 : n°6, ont permis de mettre au jour des vestiges remontant pour l’essentiel aux périodes protohistoriques (âge du Bronze, âge du Fer) et de
  • l’Antiquité jusqu’au Moyen âge. Deux fouilles archéologiques ont ainsi été prescrites par l’Etat (SRA Bretagne), celle localisée rue du Lannic (fig. 5 : n°5, fouille 2016, EVEHA, Toron, 2017) et celle située Route de Port-Blanc (fig. 5 : n°6, fouille en cours dirigée par N. Pétorin, INRAP
  • ). Inrap · RFO de diagnostic 28 Baden (Morbihan), Domaine de Mané Porhyguen - Port Blanc N Antique Antique Antique Age du Fer Age du Fer Antique Antique Localisation du diagnostic Age du Fer Age du Fer Antique Antique Antique 5 Age du Fer Age du Fer Antique 5 Antique
  • dernière partie du rapport. N E= 1259.720 E= 1259.680 E= 1259.660 Baden (Morbihan), Domaine de Mané Porhyguen - Port Blanc E= 1259.700 Inrap · RFO de diagnostic 32 N= 7172.660 SEUIL N= 7172.660 N= 7172.640 N= 7172.640 7.205 181109P.4 7.414 181109P.5 1 7.490 181109P.6
  • du SRA Bretagne. Adresse internet : https://geobretagne.fr/mapfishapp/ Carte topogrphique http://fr-fr.topographic-map.com Bibliographie générale Agogué, 2017 AGOUGE (O.) - Port-Blanc : un établissement de l’Antiquité tardive au coeur du Golfe du Morbihan. Baden (56), PortBlanc
  • de Mané Porhyguen - Port Blanc II -Résultats Liste de figures 35 5. Liste des figures Fig. 1 Localisation de l’opération sur carte IGN Fig. 2 Localisation de l’opération sur Bing Maps© Fig. 3 Implantation topographique de l’emprise du diagnostic, Baden (Morbihan) © http://fr
  • -fr.topographic-map.com // © Inrap, DAO Y. Escats Fig. 4 Localisation de l’emprise du diagnostic sur la carte géologique du secteur de Baden © BRGM.// Inrap, © DAO Y. Escats Fig. 5 Cartographie des indices de sites archéologiques et des opérations d’archéologie préventive, d’après les données
  • Sujets et thèmes Mobilier - Diagnostic archéologique, Domaine de Mané Porhyguen - Port Blanc à Baden Compte tenu d’un contexte archéologique riche, le projet de construction de maisons d’habitation, sur la commune de Baden (Morbihan), au lieu-dit «Domaine de Mané Porhyguen
  • . 2018 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération BRETAGNE Baden, Morbihan, Domaine de Mané Porhyguen Port Blanc Diagnostic archéologique, Code INSEE 56008 Nr site — Domaine de Mané Porhyguen Port Blanc Entité archéologique — Arrêté de prescription SRA 2018-262
  • — Yoann Escats avec la participation de Yannick Fouvez Pierrick Leblanc D125171 Code Inrap Système d’information sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 Déc. 2018 SOMMAIRE I Données administratives
RAP02993.pdf (BOURG-BLANC (29). croas-hent coatanéa. rapport de diagnostic)
  • BOURG-BLANC
  • BOURG-BLANC (29). croas-hent coatanéa. rapport de diagnostic
  • Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mai 2014 Inrap – Rapport de diagnostic BOURG-BLANC Croas-Hent Coatanéa (29) – 2013-098 Sommaire
  • du projet d'aménagement Adresse ou lieu-dit Croas-Hent Coatanéa 67388 m² _______________________________ Code INSEE Emprise du diagnostic archéologique 29015 57811 m² Références cadastrales _______________________________ Bourg-Blanc, 1985, Section WC n° 21-31 Opérateur
  • rattachement SARL Thepaut-Podeur INRAP Grand Ouest lost Ar C’Hoat 37 rue du Bignon CS 67737 29860 Bourg-Blanc 35577 CESSON-SEVIGNE _______________________________ _______________________________ Référence de l’opération Dates d’intervention sur le terrain Numéro de l’arrêté de
  • (Section WC n° 21-31, fig. 4), lesquelles totalisent une surface de 67388 m². La localisation du projet, sur un secteur propice aux implantations humaines, se caractérisait d’une part, par la très proche localisation du tracé d’un réseau viaire principal antique reliant Kerilien (en
  • Rennes Quimper Coordonnées Lambert 93 X : 148297 Y : 6847898 Z : 75 m NGF Vannes 0 100 km 0 500 1 km m DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Département : FINISTERE Commune : BOURG BLANC Section : WC Feuille : 000
  • connaissances avant l’opération I.2.1 Cadre topographique et géologique (fig. 2) En plein cœur du pays du Léon, ce secteur se caractérise par un plateau d’une altitude moyenne de 100 m NGF dans le secteur de Plabennec pour décroitre progressivement en direction du nord, à l’approche du
  • archéologique de Bourg-Blanc, “Croas-hent Coatanéa” (29), localisation du site dans son contexte géologique (d’après http://infoterre.brgm.fr) 1 Outin et al., 2000 16 Inrap – Rapport de diagnostic BOURG-BLANC Croas-Hent Coatanéa (29) – 2013-098 I – Données administratives, techniques
  • (6) est un tumulus localisé à environ 2,5 km à l’ouest de l’emprise, en bordure sud du bourg de Bourg-Blanc. L’âge du Fer est majoritairement représenté par des contextes funéraires, à savoir trois stèles funéraires. La plus proche (2) se situe à 300 m au sud-ouest de l’emprise
  • , en bordure méridionale de la voie antique. La seconde (3) se situe au sud-ouest de la précédente, à environ 400 m de celle-ci. La troisième (7) est localisée au centre du bourg de Bourg-Blanc. L’existence d’un contexte domestique de cette période dans l’environnement proche du
  • -Le Conquet dont le tracé « frôle » l’emprise du projet, à environ 100 m au sud de cette dernière. Le tracé est restitué à l’endroit de la limite des parcelles 30 et 31 de la section WC du cadastre actuel de Bourg-Blanc. Sur le cadastre napoléonien (section B3 de Kergonc), le tracé
  • -BLANC Période de début : Antique Période de fin : Antiquité 4-numéro de site : 29 015 0010 code insee : 29015 Nom : COATANEA LIEU-dit IGN : COATANEA Adresse : COATANEA Vestiges : dépôt Année de découverte : 1953 Commune : BOURG-BLANC Période de début : âge du Bronze Période de fin
  • : âge du Bronze 2-numéro de site : 29 015 0014 code insee : 29015 Nom : Près de COATANEA LIEU-dit IGN : Près de COATANEA Vestiges : stèle funéraire Année de découverte : 1989 Commune : BOURG-BLANC Période de début : âge du Fer Période de fin : âge du Fer 5-numéro de site : 29 015
  • 0001 code insee : 29015 Nom : TOURROUSEL LIEU-dit IGN : TOUROUSEL Adresse : TOUROUSEL Vestiges : souterrain Année de découverte : 1977 Commune : BOURG-BLANC Période de début : âge du Fer Période de fin : âge du Fer 3-numéro de site : 29 015 0012 code insee : 29015 Nom : COATANEA
  • LIEU-dit IGN : COATANEA Vestiges : stèle funéraire Année de découverte : 1989 Commune : BOURG-BLANC Période de début : âge du Fer Période de fin : âge du Fer 6-numéro de site : 29 015 0015 code insee : 29015 Nom : KERHUEL LIEU-dit IGN : KERHUEL Vestiges : tumulus Année de
  • découverte : 2011 Commune : BOURG-BLANC Période de début : âge du Bronze Période de fin : âge du Bronze 500 1 km m 7-numéro de site : 29 015 0013 code insee : 29015 Nom : Près du Monument aux Morts LIEU-dit IGN : Près du Monument aux Morts Vestiges : stèle funéraire Année de découverte
  • : 1989 Commune : BOURG-BLANC Période de début : âge du Fer Période de fin : âge du Fer ▲ Fig. 3 Diagnostic archéologique de Bourg-Blanc, “Croas-hent Coatanéa” (29), l’environnement archéologique du site (d’après http://atlas.patrimoines.culture.fr). © Serge Mentele, Inrap Inrap
  • , a été réduite ainsi à 57811 m². Signalons ici l’existence d’une zone perturbée située au nord-est du secteur de stockage précédemment mentionné. L’étendue de cette zone peut être estimée en fonction de l’implantation des tranchées 64 et 85. Ces ouvertures ont en effet révélé
  • d’enregistrement. Un relevé manuel de chaque tranchée positive a été effectué en y indiquant les dimensions 3 Archives départementales du Finistère, http://www.archives-finistere.fr 21 Inrap – Rapport de diagnostic BOURG-BLANC Croas-Hent Coatanéa (29) – 2013-098 I – Données
  • _______________________________________________________________________________________________________________ II. RESULTATS II.1 Introduction (fig. 6) Le diagnostic archéologique effectué sur l’emprise du projet de carrière au lieu-dit « Croas-hent Coatanéa » à Bourg-Blanc (29) révèle l’existence de vestiges tenus attribuables à l’âge du Fer. Le mobilier qui lui est associé a permis de
  • de l’âge du Bronze ancien Localisation du mobilier de la findu Hallstatt final-début La Tène ancienne Localisation du mobilier de La Tène finale Localisation du mobilier de l’âge du Fer 0 100 m ▲ Fig. 6 Diagnostic archéologique de Bourg-Blanc, “Croas-hent Coatanéa” (29), plan
RAP03495 (BADEN (56). Port-Blanc : un établissement de l'Antiquité tardive au cœur du Golfe du Morbihan. Rapport de diagnostic)
  • BADEN (56). Port-Blanc : un établissement de l'Antiquité tardive au cœur du Golfe du Morbihan. Rapport de diagnostic
  • lors du diagnostic évoquent la présence d’une mare dans l’angle sud-est du secteur Z2 (cf. fig. 2), et les écoulements hydrographiques se dirigent naturellement vers cette zone. 20 Baden (Morbihan) - Port-Blanc - Diagnostic archéologique 2017-112 - Résultats - 1. Présentation de
  • . Présentation de l’opération Ce secteur du Golfe du Morbihan est riche en sites archéologiques de toutes périodes. La pointe de Port-Blanc est notamment marquée par la présence de cairns de l’âge du Bronze bien documentés récemment par le diagnostic de l’INRAP (Sicard, 2015) puis la fouille
  • vigilance supplémentaire sur la sensibilité archéologique du lieu. Le cadastre ancien et les photographies anciennes de ce secteur témoignent de parcelles à vocation agricoles, sans bâti au sein de l’emprise du diagnostic (fig. 7). Figure 7 : la pointe de Port-Blanc sur le cadastre
  • DGEC / Direction de la culture Service départemental d’archéologie du Morbihan BADEN (Morbihan) - Port-Blanc Un établissement de l’Antiquité tardive au cœur du Golfe du Morbihan _____________________ Rapport final d’opération / diagnostic N° de prescription : 2017-112 CODE
  • Culturelles de Bretagne Service Régional de l’Archéologie Yves MENEZ, Conservateur régional de l’archéologie Christine BOUJOT, Ingénieur de Recherches, chargée du Morbihan (secteur Unesco). Avenue Charles Foulon 35700 Rennes Tel. : 02 99 84 59 00 Fax : 02 99 84 59 01 E - mail : contact
  • d’opération Astrid SUAUD-PRÉAULT, responsable de secteur Morgane LE ROCH, technicienne de fouilles Émilie GODET, technicienne de fouilles (en renfort) Equipe de post-fouille Service Départemental d’archéologie du Morbihan (DGEC), Conseil départemental du Morbihan : Olivier AGOGUÉ
  • L’OPERATION 1.1. Contexte de l’intervention Les parkings de Port-Blanc à Baden (Morbihan) (fig. 1) servent tout particulièrement en lien avec l’embarquement vers l’Ile-aux-Moines, plus grande île du Golfe du Morbihan, très fréquentée notamment en période estivale. Afin d’accueillir cet
  • saison, reste enherbé hormis les cheminements enrobés ou matérialisés en castine (fig. 3). Figure 1 : localisation du projet sur carte au 1/25 000ème (en haut) et au 1/10 000ème (en bas). Fond de carte © IGN 17 Baden (Morbihan) - Port-Blanc - Diagnostic archéologique 2017-112
  • aux travaux. Ce diagnostic a été effectué par le service départemental d’archéologie du Morbihan, agréé par l’Etat pour la réalisation d’opérations d’archéologie préventives, du 2 au 6 octobre 2017. 18 Baden (Morbihan) - Port-Blanc - Diagnostic archéologique 2017-112 - Résultats
  • voirie ; surtout la partie nord de l’emprise, au niveau de la rue du Lannic n’a pas été sondée (secteur Z1, fig. 2), considérant que ce secteur est déjà terrassé et ne fera pas l’objet de nouveaux aménagements. Le service régional de l’archéologie a été informé préalablement de ce
  • , surplombant l’anse de Kerdélan. Comme tout ce secteur, le substrat est formé par un socle granitique, traversé de bandes de schistes qui couvrent l’essentiel de la pointe de Port-Blanc (fig. 5). Figure 5 : extrait de la carte géologique au 1/80 000ème, feuille de Vannes (© BRGM) Au
  • également documentée sur l’Ile-aux-Moines (pointe de Toulindac - Galliou, 2009) (fig. 6). La présence de vestiges antiques signalés au lieu-dit Toulindac (EA 56 008 034), entre la fouille préventive de la rue du Lannic et l’emprise des parkings de port-Blanc (fig. 6) forme un élément de
  • napoléonien (source Archives Départementales du Morbihan) et sur photographie aérienne de 1950 (source IGN Géoportail) 22 Baden (Morbihan) Port-Blanc - Diagnostic archéologique 2017-112 - 2. Résultats du diagnostic archéologique - 2.1 ; Stratigraphie et apparition des vestiges 2
  • du substrat rocheux, ou en partie Nord et Est un sable jaune plus ou moins oxydé (fig. 8). Il n’y a que dans le secteur des tranchées 24 à 27 qu’un limon brun gris présentant un mobilier archéologique épars et érodé (fig. 8 : n° 12) s’intercale entre le limon de terre végétale et
  • grisâtre à rares cailloutis et mobilier archéologique (céramique) épars 23 Baden (Morbihan) Port-Blanc - Diagnostic archéologique 2017-112 - 2. Résultats du diagnostic archéologique - 2.3. Etude du mobilier céramique Considérant la position topographique dans la pente, cette couche
  • localisée parait relever d’un colluvionnement issu de l’érosion des sols de la partie haute du terrain. Dans ce secteur, les structures en creux n’apparaissent que sous cette couche ; ailleurs, essentiellement dans la partie Ouest où se concentrent les vestiges anciens (cf. 2.2.), les
  • = 7172240 Figure 9 : plan général des vestiges archéologiques. Levé Géofit ; DAO, Yannick Dissez, SDAM (le trait grisé discontinu restitue l’axe des deux principaux fossés antiques) 24 Baden (Morbihan) Port-Blanc - Diagnostic archéologique 2017-112 - 2. Résultats du diagnostic
  • mis au jour hors de ce secteur se sont révélés être des structures récentes liées au parcellaire moderne ou à une fonction de drainage, à l’exception du fossé correspondant aux F24, 25, 33, 34 et 35 (tranchées 24 à 28), à comblement hydromorphe, qui peut avoir une fonction
  • (Morbihan) Port-Blanc - Diagnostic archéologique 2017-112 - 2. Résultats du diagnostic archéologique - 2.3. Etude du mobilier céramique Ces structures ont livré, au décapage, un mobilier céramique et des terres cuites architecturales qui se révèlent appartenir à l’Antiquité (cf. 2.3.2.1
  • ). A part le fossé qui a été coupé dans les tranchées 2 et 4, ces structures n’ont pas été fouillées. Figure 12 : tranchée 1, F07, relevé (DAO M. Le Roch) et photo 26 Baden (Morbihan) Port-Blanc - Diagnostic archéologique 2017-112 - 2. Résultats du diagnostic archéologique - 2.3
RAP01829.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003)
  • la zone 13 devait prioritairement toucher le secteur 16 ou les niveaux antérieurs à la cuisine du logis devaient être étudiés. Les fortes contraintes techniques (évacuation des déblais des secteurs 14 et 16, vestiges fragiles du secteur 14) nous ont amené à tenir un calendrier
  • d'engins pour l'évacuation des déblais du secteur 16 lors de la campagne d'été. La fouille des niveaux sous-jacents a été opérée manuellement. Dans le secteur 16, seul le four à pain moderne conservé dans l'angle sudouest de la cuisine a été démonté. Les déblais de fouille ont été
  • stockés dans la cour, avant leur évacuation par moyens mécaniques vers la prairie qui s'étend au sud du château, où ils ont été utilisés pour la construction d'une esplanade destinée à accueillir une scène lors d'animations. La campagne d'été a vu le dégagement des enduits du secteur
  • présentée. Figure 3 : le monte matériaux et le motobasculeur mis en œuvre pour l'évacuation des déblais du secteur 16 Principaux résultats La zone 12 La fouille de cette zone, abordée en 1998, est aujourd'hui presque achevée. Elle se divise en deux secteurs correspondant à
  • l'emprise du logis d'une part (secteur 14), à l'espace de cour d'autre part (secteur 15). Secteur 14 La fouille de ce secteur est aujourd'hui presque achevée (figure 5). Les remblais comblant la pièce aux enduits peints, abordée en 2001, ont été fouillés manuellement. Ils correspondent
  • bloc de faux-appareil. Il s'agit d'oiseaux, regardant vers l'est, bec ouvert. Ce motif, assimilé à la merlette héraldique, est systématiquement disposé au droit des joints montant. Figure 6 : Zone 12, secteur 14. Le décor du mur sud (U.S. 12428). Noter la trace d'usure de l'enduit
  • fleurettes à six pétales. Figure 7 : Zone 12, secteur 14. Les enduits du mur est (U.S. 12037). Malgré un état de conservation médiocre, on reconnaît les faux-joints du décor, ainsi que des éléments de fleurettes à 6 pétales. Fig. 8 : Zone 12, secteur 14. Relevé des décors. Après
  • ). La fouille n'a pas livré d'élément mobilier susceptible d'affiner la chronologie proposée l'an dernier (Xle-Xlle s.). La fouille de ce secteur, correspondant à la cour, avait mis en évidence la présence d'une maçonnerie, en avant du mur de façade du logis (U.S. 12321). Cette
  • profit de celle du mur 12055. Cet arrêt de chantier pourrait être dû à une erreur d'implantation de la première construction. Figure 10 : Zone 12, secteur 15. Les vestiges du bâtiment conservés sous les niveaux de cour, vus depuis l'est. Au fond, la section n°118. Fig. 11 : Zone 12
  • , secteur 15. Plan de détail des vestiges à l'issue de la fouille Fig, 12 : Zone 12, secteur 15. Relevé des coupes stratigraphiques des niveaux de cour au sud du logis. La zone 13 Secteur 16 La fouille de ce secteur s'est essentiellement déroulée durant la campagne d'été. Seul le
  • four à pain moderne, mis au jour en 2001, a été démonté au printemps. La fouille de 2002 a porté sur la moitié nord du secteur, où elle s'est attachée à démêler l'écheveau des remblais apportés au cours des différentes étapes de construction ou de réaménagement du château (figures
  • proto-grés normands dans les remblais immédiatement postérieurs situe leur destruction au plus tôt vers le milieu du XlVe siècle. Figure 13 : Zone 13, secteur 16. Vue générale du secteur à l'issue de la fouille. 13232 'A 17,77 13188 kl7,81 13187 113082 13169 à A 17,20 i8.4
  • lors de cette période, situé dans l'angle sud-est de la cuisine (U.S. 13150 - figure 16). Il peut s'agir du réaménagement d'une évacuation plus ancienne. Figure 16 : Zone 13, secteur 16. Le caniveau 13150, entre les deux murs successifs fermant la cuisine au sud. Secteur 17 Ce
  • secteur n'avait été abordé que très superficiellement en 2001. Le décapage mécanique de la terre arable avait mis au jour les vestiges d'un four à pain adossé à l'arrière de la cheminée du mur sud de la cuisine (U.S. 13002). La fouille avait été stoppée sur un niveau très homogène de
  • déchets de taille de pierre, présent sur l'ensemble du secteur (U.S. 13014). Ce niveau, épais d'une cinquantaine de centimètres, a été décapé mécaniquement au début de la campagne de printemps. Une banquette, large de 3 m, a été ménagée pour permettre la circulation et l'évacuation des
  • déblais du secteur 16. La nature des vestiges dégagés a nécessité une extension du décapage de 2,50 m environ vers le sud. La fouille des niveaux recouverts par les éclats 13014 a été réalisée manuellement. Elle a mis au jour les vestiges d'un bâtiment adossé à la courtine ouest
  • (figure 17). Figure 17 : Zone 13, secteur 17. Vue générale du bâtiment à l'issue de la fouille, depuis le nord. On remarque les traces d'incendie sur le sol antérieur à la cheminée, ainsi que sur la base de la courtine . Fig. 18 : Zone 13, secteur 17. Plan de détail des vestiges à
  • , conservé dans l'angle nord-ouest du secteur, correspond peut-être au sol de cette phase (U.S. 13220). La transformation de la cuisine a entraîné une modification importante du bâtiment. Son extrémité nord a été abattue. Un nouveau mur est construit (U.S. 13120) percé d'un nouvel accès
  • épierrement important, faisant disparaître une grande partie de la maçonnerie 13126, avant d'être recouvertes par un important remblai. Figure 19 : Zone 13, secteur 17. L'espace de circulation aménagé entre la cuisine et le bâtiment vers le milieu du XVe siècle. On note l'empreinte du
  • de la forge (secteur 10), réalisée en 1995, ainsi que celle d'un lot du XVIe siècle issu de la fouille de l'escalier menant à la cave du secteur 11, réalisée en 1998. Près de 8000 fragments de céramique ont été exhumés. Ils proviennent essentiellement de remblais apportés soit
RAP03186.pdf (CLEDER, PLOUESCAT (29). Creac'h ar Vrenn : des bâtiments de la transition entre le Néolithique final et l'âge du Bronze ancien et une nécropole du Bas-Empire. Rapport de fouille)
  • CLEDER, PLOUESCAT (29). Creac'h ar Vrenn : des bâtiments de la transition entre le Néolithique final et l'âge du Bronze ancien et une nécropole du Bas-Empire. Rapport de fouille
  • . Les systèmes parcellaires 48 3.1 Un ensemble fossoyé de l’âge du Bronze et de possibles structures 55 55 60 64 3.2 3.3 3.4 3.5 Secteur 2. Un ensemble fossoyé de datation indéterminée Secteur 1. Des ensembles fossoyés et une voirie de datation incertaine Secteur 3. Des
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 87 5. La céramique protohistorique 87 89 89 5.1 5.2 5.3 Le secteur 1 – Une occupation Campaniforme Le secteur 2 – Des indices d’occupation du Bronze moyen Le secteur 3 – Des indices d’occupation du premier âge du Fer 91 6. Une nécropole de l’Antiquité tardive 93 95 98 101
  • 3009 139 139 141 141 142 9. 9.1 9.2 9.3 9.4 L’outillage lithique Le secteur 1 Le secteur 2 Le secteur 3 Conclusion 143 10. Conclusion 145 11. Bibliographie générale Annexes 149 150 150 151 152 161 Annexe 1. Inventaire du mobilier céramique protohistorique Annexe 2
  • datés de la transition entre le Néolithique et l’âge du Bronze ancien. Sur le secteur 2 situé sur la commune de Cléder ont été mis en évidence un réseau fossoyé attribuable à l’âge du Bronze, une probable sépulture et un solin de pierre pouvant marquer la base d’un possible bâtiment
  • sur une surface totale de 2835 m². La prescription du troisième secteur situé sur la commune de Plouescat s’appuie quant à elle sur la découverte d’un cimetière composé de plusieurs enclos de forme quadrangulaire dont l’attribution à l’Antiquité tardive est assurée par des
  • . L’appellation des secteurs telle qu’elle a été définie dans la prescription a été conservée lors de la fouille. 1.2 Le contexte topographique Les trois emprises concernées par l’arrêté de prescription se situent à l’est du bourg de Plouescat dans le Finistère au sud de la départementale 10
  • menant à Cléder (fig. 3). Le point culminant du secteur, 66 m, se trouve au nord-est de la zone concernée par les travaux au lieu-dit Reuniou sur un léger bombement du relief. Les trois emprises se situent en contrebas de ce bombement sur des terrains présentant des pentes peu
  • importantes (secteur 2 et 3) voire quasi inexistante pour le secteur 1. L’altitude moyenne avoisine 50 m. Inrap – RFO de fouille fig. 2 Plan des vestiges découverts lors du diagnostic archéologique et localisations des trois secteurs prescrits. fig. 3 Plan de situation du site
  • actuel il n’est pas possible d’apercevoir la mer pourtant peu distante (fig. 5). fig. 5 Cliché pris depuis l’angle est de l’emprise du secteur 3. Vue vers l’ouest. 1.3 Le contexte géologique D’après la carte géologique, le sous-sol est formé à l’emplacement des emprises de fouille
  • . © sources : BRGM 1 / 50 000e fig. 7 Bloc 3012 en place. Vue vers le nordest. fig. 8 Bloc 3013 en place. Vue vers le nordest. fig. 9 Dalle de granite observée à proximité du bâtiment 2, secteur 1. Vue vers le sud-est. Cléder et Plouescat – Creac’h ar Vrenn 2015 33 34 Inrap – RFO de
  • taille variable. L’érosion des leucogranites à grains fins du secteur 3 ont ainsi formé des blocs de taille assez semblable à celle que les auteurs mentionnent pour le monzogranite de Cléder : de 1 à 3 m en moyenne (fig. 7 et 8). Le monzogranite de Moguériec est lui plus friable et
  • nord de l’emprise. Ces blocs de pierre sont disposés à plat et noyés dans la matrice limoneuse. Le décapage du niveau superficiel a permis de mettre en évidence de nouveaux blocs dans les niveaux sous-jacents. Inrap – RFO de fouille fig. 11 Plan d’ensemble du secteur 1. Cléder
  • perturbé le substrat limoneux. Lors de leur arasement au moment du remembrement de nombreux blocs de granite de grande taille ont par ailleurs été enfouis dans ces fossés rendant le travail de décapage difficile. Une logique similaire a guidé le décapage du secteur 2. Pour le secteur 3
  • structures archéologiques à des modélisations 3D obtenues à partir d’une couverture photographique minutieuse. Ce travail a été réalisé par Frédéric Boumier du service topographique de l’Inrap. fig. 12 Plan d’ensemble du secteur 2. 1.4.2 L’enregistrement Un relevé régulier des vestiges
  • au fur et à mesure de l’avancement des travaux de fouille s’est basé sur une numérotation et un listing bien distincts selon la nature des données et le secteur de découverte puisque l’emprise des travaux est scindée en trois. Inrap – RFO de fouille fig. 13 Plan d’ensemble du
  • nombres compris entre 11001 et 11999 (secteur 1), 12001 et 12999 (secteur 2), 13001 et 13999 (secteur 3) : numérotation réservée aux sondages dans les faits étudiés à partir de plusieurs sondages. Le numéro de fait est différent du numéro de sondage. Le mobilier archéologique mis au
  • plan cadastral de Plouescat de 1837. Localisation des sondages et des coupes stratigraphiques réalisés dans le secteur 1. Les données issues du diagnostic complètent la figure. Pour le secteur 1 le tracé du parcellaire en périphérie de l’emprise de fouille a été retrouvé tout comme
  • sondages et des coupes stratigraphiques réalisés dans le secteur 2. Les données issues du diagnostic complètent la figure. fig. 4 Voirie 3521. Vue verticale. Un seul sondage a été réalisé dans le parcellaire récent mis en évidence sur le secteur 2 (fig. 3). Le fossé 2507 constitue le
  • trame parcellaire visible sur le plan cadastral de Plouescat de 1837. Localisation des sondages et des coupes stratigraphiques réalisés dans le secteur 3. Les données issues du diagnostic complètent la figure. Le décapage du secteur 3 a mis en évidence un ensemble de limites
  • d’extraction. Vue verticale avant fouille. fig. 11 Bloc de granite 3001, sondage 13003. Coupe. Le décapage de l’emprise du secteur 3 a livré un grand nombre d’anomalies comblées de limon brun foncé. Certaines d’entre elles sont également comblées d’éclats de granite évoquant des déchets de
RAP01622.pdf (OUESSANT (29). le site archéologique de mez notariou. rapport de fouille)
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1999 SOMMAIRE Ch. 1 INTRODUCTION p.3 1 SITUATION 2. LE PROJET DE FOUILLE DE CONTROLE 1999 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE Ch.2. ETUDE DU SUBSTRAT DU SECTEUR 1 p.9 1. LES COUCHES ARCHEOLOGIQUES 2 ANALYSE DES DEPOTS LIMONEUX
  • par A Hénaff 3. CONCLUSION Ch.3 LES FONDATIONS PROFONDES DU BATIMENT Us.101 P.18 1 INTRODUCTION 2. LES VESTIGES 3 CONCLUSION Ch.4 LES VESTIGES DES SECTEURS 3 et 4 : LA VOIE ROMAINE p.20 1. LA CHAUSSEE, Us. 104 2. LES STRUCTURES DE BORDURE MERIDIONALE Us.Us. 103 3. LES FONCTIONS DE
  • , identifiées et fouillées à partir de 1991. En 1998, la fouille de la zone nord-ouest du secteur 2, pratiquement achevée, confirme la présence de structures, certes très endommagées et de faible étendue nord-sud, mais en place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de
  • de roulement de véhicules tractés par des animaux suggère que la bordure méridionale du village est atteinte et que des vestiges d'enclos sont peut-être découverts dans les secteurs 3 et 4. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1er âge du Fer en Armorique souligne
  • donc la nécessité de conduire une fouille dans ces deux secteurs afin de compléter l'étude de la physionomie générale du village. Par ailleurs, l'absence de fouille de site régional de référence et de comparaison se fait cruellement sentir pour dater précisément le mobilier de cette
  • d'accumulations purement naturelles de matériaux de colluvionnement ou d'origine éolienne ? Un sondage fut effectué dans le secteur 1 de fouille. Les banquettes de sols Us.07 et Us. 16, encore en place sur l'ensemble du village, furent fouillées niveau par niveau au sein et autour de la
  • structure de fondation profonde Us.57. - Etude des limites du village du 1er âge du Fer Il s'agissait de tenter de résoudre la question de date et de nature des vestiges de talus et d'aire de circulation décelés au sud des secteur 3 et 4 de la fouille. Etions-nous en présence d'un talus
  • . Etait enjeu, dans le cadre de la publication en cours, toute l'organisation de l'espace du village du 1er âge du Fer. - Fouille des trous de poteaux du bâtiment Us. 101 Situées dans le secteur 3 de fouille, les fondations du bâtiment à douze poteaux porteurs Us. 101, de type Ha
  • . LE BIHAN-GOURMELON, était composée de A. DUMORE, A. GENTRIC, C. GOURMELON, F. HEIDERER, V. HEIDERER, B. HELSENS, L. KERVRAN, P. LE BIHAN, F. LE BIHAN, et C. STEVENIN Ch.2. L'ETUDE DU SUBSTRAT DANS LE SECTEUR 1 Installé dans la structure de fondation Us.57 et ses environs, le
  • village du 1er âge du Fer, prouvent l'extension de phénomène à une bonne partie du secteur 1 de la fouille. De très petits tessons pré- ou protohistoriques avaient été découverts sur ce niveau dans le sondage de 1988. Que dire de cet ensemble, hormis qu'il témoigne d'une présence
  • , au cours de l'inondation du lit majeur des fleuves. Ces formations se rencontrent donc dans les secteurs les plus élevés des zones inondables des cours d'eau. En dernier lieu, il peut s'agir de sédiments issus de glissements ou du colluvionnement, c'est-à-dire de processus de
  • observations portent sur les rebords occidental et oriental du carré de fouille XIV du secteur 1 préalablement décapés. Les observations et les interprétations sont effectuées à partir de l'examen des coupes à différentes échelles d'approche. 2.4.1. Observations des coupes à l'échelle du
  • certain feuilletage, que l'action du vent à la surface des coupes renforce localement. La description des niveaux de limons observés, à différentes échelles d'approche, dans les différents secteurs de fouille, permet par conséquent de montrer leur organisation en unités morphologiques
  • couche de pierres indique la limite entre l'arène granitique Us. 17 et le sol limoneux Us. 16 Cl 3 Secteur 1 : dalle perforée de l'âge du Bronze moyen Cl.4. Secteur 1 : structure S.3647 ; âge du Bronze moyen ? Cl.6. Secteur 1 : fouille au niveau intermédiaire entre les couches Us
  • de sédiments au fil des couches Us. 16 et Us.07, dé Cl. 15. et 16. Secteur 1 : repérage des strates d'accumulation de sédiments par observation micromorphologique Ch.3 LES FONDATIONS PROFONDES DU BATIMENT Us.101 1. INTRODUCTION Les terres et pierres de calages de douze gros
  • terre argileuse englobant le poteau lui-même. Cette enveloppe en forme de chaussette a le mérite de livrer la forme du poteau. Il s'agit d'un triangle équilatéral de 0,25 à 0,30 m de côté. Une telle forme révèle la mise en place d'un poteau fendu en six secteurs et extrait d'un tronc
  • Si restreinte fut-elle, la fouille des calages de poteaux a apporté des précision très utiles pour la datation du site, l'étude typo-chronologique des bâtiments et pour la connaissance des techniques d'utilisation du bois de construction. Cl. 17 et 18. Secteur 3 : bâtiment Us
  • ) et un talus construit avec des pierres et de la terre (Us. 103) ainsi que des empreintes de trous de poteaux (fig. 17 et 22). En 1999, la fouille du secteur 4 fut achevée (cl.24 à 26). Dans le secteur 3, l'étude du talus méridional fut menée à son terme et celle de la chaussée Us
  • . Le limon S. 2837 Fig. 15, 18 et 22. Une plaque de terre brune limoneuse (S.2837) adhère au sol naturel rocheux. Visible dans les secteurs 3 et 4, cette terre demeure en place entre les ornières évoquées précédemment. Elle recouvre partiellement l'S.3673 au nord du secteur 4
  • . Elle s'étend au nord de l'ornière 3656 dans le secteur 3. Perçu comme une seule couche lors de la fouille du secteur 4 et dans la coupe profonde réalisée en 1994 dans le secteur 3, ce lit de terre peut dissimuler plusieurs étapes de mise en place des structures. Il est difficile d'y
RAP02801.pdf (TREDION (56). nécropole de Coëby. rapport de sondage)
  • réutilisée dans les niveaux inférieurs. L'absence totale de mobilier archéologique. La mise en place d'un foyer dans le secteur sud-est de la pierre dressée 1. L'utilisation du quartz blanc dans les différents niveaux de remplissage du cairn et notamment dans la dernière carapace de
  • au fur et à mesure des décapages pour avoir une meilleure lecture globale. Pour TRED89, nous avons séparé la structure du cairn en deux parties avec, pour la partie sud, un dégagement par niveaux du secteur le plus abîmé tout en effectuant une coupe transversale du cairn. Cette
  • témoin de la limite externe du cairn. Après avoir dégagé complètement cette partie sud, nous avons effectué une étude par niveaux du secteur nord dans le même principe que TRED78. TRED89 TRED78 Fig. n° 4 : Localisation topographique des cairns. Rappel. Synthèse des sondages 2011
  • granuleuse. Le placage des dalles périphériques repose d'ailleurs à la jonction de ces deux couches. Le niveau d'un paléosol conservé n'a pas été clairement identifié, il semble quand même y avoir eu un raclage du sol d'origine. Une exception dans le secteur est du cairn avec des traces
  • noirâtres présentent sur le sol. En ce qui concerne le démontage interne du cairn (fig. n° 7) (Ph. 4), et après avoir enlevé une épaisseur comprise entre 20 et 30cm de moellons, une couche de modules plus gros est apparue avec encore pas endroits quelques blocs en quartz blanc. Il faut
  • s'enfonçaient à l'intérieur de cette structure. Toujours pas de mobilier archéologique ni d'aménagement interne du cairn. La répartition spatiale des blocs en quartz blanc ne laisse rien apparaître. Afin de mieux visualiser la partie interne de ce cairn nous avons enlevé le placage
  • périphérique des grosses dalles ainsi que la majorité des blocs en quartz blanc et quelques dalles supérieures du dernier niveau constaté (fig. n° 9) (Ph. 5). Comme le montre le dessin, nous sommes toujours en présence d'un niveau de dalles de grosseur moyenne, toujours disposée dans un
  • même hauteur et implantée dans le secteur nord du cairn et non au centre. Il ne restait qu'à démonter le calage de la pierre dressée 1 pour mettre au jour une fosse peu profonde de 20cm (fig. n° 12) (Ph. 11) remplie de charbons de bois, baies calcinées, le tout mélangé avec de
  • recouvrir la pierre dressée 2. Il vient se bloquer contre la structure de calage (B) - Pour la Phase 4 seconde épaisseur de recouvrement du cercle (A) décrit plus haut avec utilisation de quelques blocs en quartz blanc. Ce niveau vient également se bloquer sur la structure de calage (B
  • ), la recouvre partiellement et l'encercle presque totalement. Il est curieux de noter que seul un arc, côté est, de la structure de calage était encore visible sur le bord externe du cairn. Utilisation plus importante de blocs en quartz blanc dont certains en gros modules. - La
  • Phase 5 correspond au recouvrement global de l'ensemble par une structure constituée de petits moellons de granit et de quartz blanc. - Pour terminer, la Phase 6, mise en place d'un placage périphérique de grosses dalles en granit et une en quartz blanc autour du cairn pour assurer
  • pierre dressée 2 et la recouvrement et condamnation de l'ensemble du cairn par une carapace de pierre et une consolidation de l'ensemble avec des dalles sur la périphérie du cairn. TRED89 Lors du décapage de surface de 2011 nous avions remarqué que le secteur ouest du cairn avait été
  • un peu dépierré. Fort de ces observations nous avons privilégié en 2012 un décapage par niveau de ce secteur ouest du cairn, la réalisation d'une coupe transversale (y - y') pour avoir une vision globale de la structure interne du cairn (fig. n° 14). Comme TRED78, nous avons
  • . Le placage des dalles périphériques repose Fig. n° 14 : TRED89, niveau 2 du démontage Fig. n° 15 : TRED89, coupe transversale Y-Y’ avec emplacement des dalles plates P de la structure (A). Photo n° 12 : TRED89, démontage niveau 2 secteur ouest Photo n° 13 : TRED89, Vue de
  • dessus démontage niveau 2 secteur ouest Photo n° 14 : TRED89, coupe transversale nord-sud. Photo n° 15 et 16 : TRED89, vues de dessus du cairn avec niveau 3 décapé de la partie ouest. comme à TRED78 à la jonction de ces deux couches. Très mauvaise lisibilité du niveau "paléosol
  • " car il semble y avoir eu également un raclage du sol d'origine. Après avoir enlevé une couche de moellons (la présence du quartz blanc étant moins importante sur ce cairn) nous avons rencontré le même appareillage de petits blocs mélangé à du limon jaune. Aucune structuration
  • niveau que le niveau inférieur des dalles en placage ont scellés ce niveau stratigraphique. Le secteur ouest du cairn dégagé a permis d'avoir une lecture intéressante de la coupe transversale (fig. n° 15) (Ph. 14). Elle confirme le mélange moellons/limon jaune et met en évidence une
  • dallage (A) entourant le calage. Nous ne savons pas si ce dallage faisait le tour de la structure (B), l'épierrage du secteur ouest a peut-être enlevé les éléments manquants. Foyer allumé sur le côté est de la pierre dressée. - La Phase 3 est marquée par la mise place d'une couche de
  • moellons principalement en granite mélangé avec du limon jaune. Quelques gros éléments en quartz blanc se trouvent à la périphérie du cairn. Aucune structure visible dans toute la partie ouest de comblement ni de pierre dressée comme dans TRED78. - Il semble y avoir une Phase 4 avec le
  • mise en place d'une carapace constituée de moellons en granite mélangés avec des moellons en quartz blanc. La présence du quartz est moins importante que TRED78. - La Phase 5 termine la condamnation du cairn avec le positionnement des dalles en placage autour du cairn. Ce placage
RAP03913 (MERDRIGNAC, TREMOREL (22). RN 164 : occupations protohistoriques et antiques le long de la RN 164. Rapport de diagnostic)
  • Sujets et thèmes Habitat rural, espace funéraire, chemins, parcellaire Mobilier Céramique, lithique Huit secteurs ont été définis sur le parcours du diagnostic. Trois d’entre eux, localisés à l’ouest du projet, ont livré de fortes densités de vestiges. Ces sites se placent sur
  • des positions topographiques privilégiées, sur la hauteur et les versants d’un promontoire qui surplombe une partie du territoire. Le secteur 2, situé à proximité du lieu-dit Poilhate, correspond à l’emprise la plus vaste du projet (environ 7,5 hectares). Les traces d’occupation
  • envisager la présence d’un espace funéraire de la fin de l’âge du Bronze et du premier âge du Fer. Enfin, un habitat gaulois et gallo-romain se développe sur l’ensemble de l’emprise : deux enclos s’y succèdent, associés à un vaste réseau parcellaire. Le secteur 3, situé à l’ouest du lieu
  • occupations plus tardives paraissent aussi se développer à l’ouest du système fossoyé : deux tranchées-foyers associées à quelques trous de poteau ont été mises au jour. Le secteur 5, localisé à proximité du lieu-dit La Cariais, à l’écart du tracé routier, se développe sur une emprise
  • Cocatrie 70 2.2 70 2.2.1 74 2.2.2 76 2.2.3 78 2.2.4 80 2.2.5 Secteur 2 - Poilhate Des dispositifs à pierres chauffées du Néolithique Une occupation du Néolithique final ou de l’âge du Bronze ancien Un espace funéraire de la fin de l’âge du Bronze et du premier
  • aménagements parcellaires associés au système d’enclos 88 2.2.7 Un système parcellaire médiéval ? 90 2.3 90 2.3.1 97 2.3.2 99 2.3.3 100 2.4 100 2.4.1 104 2.5 Secteur 3 - Penhoët Riant (ouest) Deux chemins non datés Un système fossoyé de la fin du
  • second âge du Fer et du début de l’Antiquité Des vestiges du haut Moyen Âge ? Secteur 4 - Penhoët Riant (est) Les vestiges d’une grande rabine et d’une maison d’époque moderne Secteur 5 - La Cariais 109 2.5.1 Une occupation antique Secteurs 6, 7 et 8 - Le Bout du Bois, La
  • les parcelles concernées par l’aménagement. Près de 25 ha ont été diagnostiqués sur les 4,2 km du projet, à la fois sur le futur tracé routier et sur les zones complémentaires liées à l’aménagement (zones de dépôt, bassins de décantation/régulation, etc.). Huit secteurs ont été
  • . I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Le secteur 2, situé à proximité du lieu-dit Poilhate, correspond à l’emprise la plus vaste du projet (environ 7,5 hectares). Les traces d’occupation humaine sont nombreuses et s’échelonnent du Néolithique à l’Antiquité
  • Bronze et du premier âge du Fer. Enfin, un habitat gaulois et gallo-romain se développe sur l’ensemble de l’emprise : deux enclos s’y succèdent, associés à un vaste réseau parcellaire. Le secteur 3, situé à l’ouest du lieu-dit Penhoët Riant, dévoile les tracés d’un ensemble fossoyé de
  • du système fossoyé : deux tranchées-foyers associées à quelques trous de poteau ont été mises au jour. Le secteur 5, localisé à proximité du lieu-dit La Cariais, à l’écart du tracé routier, se développe sur une emprise d’environ 2 ha. Le site révèle un réseau de fossés assez dense
  • et scientifiques 55 II. Résultats 58 Inrap · RFO de diagnostic Occupations protohistoriques et antiques le long de la RN 164 (secteur Merdrignac, section Est) - Merdrignac et Trémorel (22) II. Résultats 59 1. Présentation de l’opération CHÂTEAUNEUF-DU-FAOU DUP : 2014
  • archéologique : en effet, la surface importante du projet (62 hectares) traverse un secteur favorable aux occupations humaines, et plusieurs sites sont recensés dans l’emprise ou à proximité du tracé routier. L’emprise soumise au diagnostic, qui ne prend pas en compte les espaces boisés
  • au Quaternaire (nommés «lœss» sur la carte géologique, Fig.5). Le sol présente également une forte hydromorphie dans les parties les plus basses, notamment au niveau du secteur 1, où était autrefois canalisé un petit cours d’eau, ainsi qu’au niveau des secteurs 6, 7 et 8, où le
  • ) : l’épaisseur des stériles (terre végétale + interface argileuse éventuelle) est d’environ 0,30 à 0,40 m au niveau des secteurs 6, 7 et 8 (à l’est), tandis qu’elle atteint 0,50 à 0,60 m au niveau des secteurs 2 et 3 (à l’ouest). Fig.3 Localisation du tracé routier et des zones prescrites sur
  • le plan cadastral (2020). © DGFiP, Inrap N Commune de MERDRIGNAC Poilhate Secteur 2 Penhoët Riant Secteur 3 Secteur 4 Secteur 1 La Ville Cocatrie Secteur 6 La Cariais RN 164 Secteur 7 Secteur 5 Secteur 8 Le Bout du Bois La Hamonie Les Champs Levrettes Commune de
  • routier. © Etude géotechnique réalisée par Ginger CEBTP pour la DREAL, cartographie IGN et Inrap Terre végétale Remblai Limon, colluvions, alluvions Schiste décomposé Schiste altéré Schiste peu altéré Fig.5 Carte géologique du secteur d’étude. © BRGM, Inrap N Cénozoïque
  • sites recensés sur la carte archéologique, deux sont répertoriés sur le tracé du projet routier (Fig.7). Le plus important concerne un système d’enclos du second âge du Fer et du début de l’Antiquité (Fig.8, p.64), identifié au lieu-dit Poilhate (secteur 2), sur le haut du versant
  • , dont l’organisation a pu être précisée par le diagnostic. Le second site concerne un tracé parcellaire curviligne identifié par prospection aérienne au niveau du secteur 5, à proximité du lieu-dit La Cariais (Fig.9, p.64). Le diagnostic a toutefois révélé que cet indice de site
  • ) Antiquité / âge du Fer 150 Commune de MERDRIGNAC 145 Poilhate Penhoët Riant Secteur 4 Secteur 3 Exploitation agricole / Enclos funéraire Secteur 1 âge du Fer Le Vieux Bourg 140 145 152 150 148 Secteur 6 Secteur 2 160 La Ville Cocatrie 135 Réseau de fossés époque
RAP00681.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport intermédiaire 1990 de fp 3 1990-1992)
  • Mai, et du 28 Juillet au 2 Septembre, avec une quinzaine de personnes en Avril et 25 en moyenne pour l'été. Une fouille de sauvetage, inattendue, a dû être organisée entre le 21 Octo- bre et le 17 Novembre, avec une équipe réduite, sur un secteur notoirement archéologique
  • , menacé de destruction à très court terme par la restauration d'un immeuble. L'encadrement est assuré, outre le directeur du chantier, par un adjoint et 5 responsables de secteur. Les secteurs fouillés sont les mêmes que l'an passé, cour du cloître et secteur Nord (cf
  • . Plan des fouilles). Ils ont été étendus par • 2 sondages dans la zone Sud de l'Hôtellerie XVIIe s., • un sondage dans l'angle N-E de la cour, • la galerie Nord XVIIe s. • une extension vers l'Ouest du secteur Nord, jusqu'à la façade de l'église . — Cour du Cloître
  • l'Abbaye, et les efforts de restauration, d'ailleurs tardifs dans ce secteur, mais aussi la faiblesse des moyens mis en oeuvre à cette époque. Parallèlement, les piliers carolingiens de la colonnade du Cloître à ont une été arasés nouvelle vait être de bois. (tous au
  • davantage de précisions. On a déjà signalé la fréquence des systèmes de drainage dans tout ce secteur (cf. Pl. 1). Ceux-ci apparaissent au-dessus du niveau de plancher et confirment la transformation du ruisseau en nappe souterraine. c) Cour : = Les étendus sondages effectués
  • d'hôtellerie l'Ouest, Ouest, afin les de du XVIIe s. encadrant le cloître au Nord sondages ont été étendus en plusieurs points du secteur déterminer si une fouille d'ensemble du Cloître et de ses annexes était possible. On a pu constater d'une part que les murs apparents
  • annexes, actuellement en cours à l'extérieur du bâtiment. En résumé, le programme reste inchangé, mais se concentre dans la cour du Cloître XVIIe s. et dans le secteur Nord (entre église et cloître) Les extensions prévues se situent dans la cour et la galerie Ouest. Les (zone
  • vraiment qu'en profondeur dans les sondages de la cour du cloître, sous les niveaux carolingiens. Les extensions entamées dans le secteur Nord devraient aussi ap- porter des éléments dans ce domaine. Conclusion : Le cour actuelle à part. programme du reste inchangé, mais se
  • concentre davantage sur la Cloître, les bâtiments d'Hôtellerie devant être traités Il semble nécessaire par contre de procéder à une fouille exhaus tive du secteur Nord où les épaisseurs stratigraphiques se réduisent notable ment, mais où l'espace semble avoir été continuellement
  • : IXe - Xlle s 4 Secteur Nord : XIXe s 5 Secteur Nord : XVIIe s 6 Secteur Nord : XVe - XVIe s 7 Secteur Nord : Xe - X H I e s 8 Cour du Cloître : PQ 23 - Paroi Ouest Cour du Cloître : PQ 23 - Paroi Sud 10 Cour du Cloître : PQ 23 - Paroi Est 11 Secteur Nord : 9
  • . - Substructions mises au jour. + PL 1 PL 2 + COUR DU CLOITRE : XVe - XVIe S. + * •f- PL 3 COUR DU CLOITRE : X H I e - XlVe S. PL 4 + + COUR DU CLOITRE : IXe - Xlle S. PL 5 SECTEUR NORD : XIXe S. PL 6 SECTEUR NORD : XVIIe S. •f li u o V A GH PL 7 SECTEUR
  • foauÁevennec 1991 Ir andevennec Université Laboratoi Directeur: de re Hf- Bretagne 1991 Fouille d'Archéologie L . P A P E ef Rapport A. BARDEL R. PERENNEC La seconde campagne du programme triennal 1990 - 1992, s'est déroulée en deux périodes, du 22 Avril au 6
  • : a) Réfectoire = La poursuite des fouilles au-delà (côté Sud) du mur de façade du Réfectoire médiéval, sondages cour des sous préliminaires intérieure, sondages, la dans une zone complexe qui évolue apparemment entre cuisine limités cour du cloître XVIIe s., a permis de réaliser 3
  • par et salle le de mur-bahut réfectoire. Mais la petite taille du cloître XVIIe s., empêche la fouille de reprise avec l'ampleur suffisante lors d'un prochain programme consacré aux communs de l'Abbaye. Les découvertes effectuées, notamment dans le domaine restes
  • sondages ont donc fourni suffisamment d'éléments pour justifier la suspen- - 2 - sion provisoire des fouilles dans ce secteur, et leur reprise à plus grande échelle, dans un programme approprié. b) Galerie Sud = A la fin de la campagne 1990, on avait signalé dans la
  • galerie Sud du Cloître la contre le comme le plus mise au jour de deux banquettes maçonnées superposées^ appuyées mur de façade du Réfectoire. La première était datable duJXVe s. mur-bahut ancienne, cette XVe année s.. des la Il apparu environs base est du du
  • côté Nord de cette galerie (cf. Pl. 2). La du XlIIe s., était isolée. On a pu retrouver mur-bahut correspondant, dans une cassure du mur légèrement décalé vers le Nord par rapport à celui-ci. (Cf. Pl. 3) La du mur la base à la du de plus la ancienne ne correspond
  • pas à la base façade du Réfectoire, nettement antérieur, dont on a pu dégager plus suite IXe banquette profondément, de la au colonnade niveau d'un sol de mortier correspondant carolingienne. On obtient donc un ensemble s., constituant une galerie Sud, suite de la
  • recouvre, de l'abandon de l'Abbaye après la destruction de la blé de 913, de la rupture des systèmes de canalisation et transformation en nappe souterraine du ruisseau primitif, alors com- partiellement par les gravats. Tandis que sa présence marque la réoccu- pation de
  • même niveau) et semblent avoir servi de base arcature dont on ne connait rien actuellement et qui pou- - 3 - Cette phase situer aux alentours d'occupation (arcature et plancher) semble se du Xle s., mais un complément de fouilles est indispen- sable pour apporter
RAP01313.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995)
  • terre Coupes dans l'US 77 Ch.4. LES VESTIGES DU SECTEUR 2, ZONE NORD-OUEST -b /- Plan de la zone occidentale Zone XXVIII : niveau 2 Zone XXVIII : niveau 3 k 10 m --j f— l Plan de la partie occidentale (fin de fouille 1994) 1 Zone XXVIII : positionnement des
  • VESTIGES DU SECTEUR 3, AU SUD DU SITE 1 Niveau supérieur (. 1 , Fin de fouille Coupe 2 Pierres / / / Terre végétale Limon Us 0 2 | | | | | Limon Us 07 :'.(•;'-. Remplissage de structures en creux 0 1m Us 100 0 Limon Us 02 Pierres Plaque d'argile jaune Us 01
  • jaune) Us 1 0 4 - S . 2837 ' / / / T e r r e Pierres végétale Sol naturel (argile et petits galets) Zone XXXIX - XL : coupe n°3 Zone XXXIX - XL : coupes n°4 et 5 Ch.6. LES VESTIGES DU SECTEUR 4, AU SUD-OUEST DU SITE + + S.3076 Us. 105 Us. 104 Us. 103 S.3095 + «m
  • Us 103 - S. 2715 + Us 104-S. 2714 (gravier) Us 103-S. 2716 p||| Us 103 - S. 2717 (limon jaune) Us 104 - S. 2835 (argile et sable blanc compacte) S. 2834 (terre brune) Secteur 4 : zones XLVI/XLVII Us 103 - S. 2715 Us 103-S. 2716 Us 103 - S. 2717 (limon jaune) S. 2834 (terre
  • XLVII : niveau 2 — Ch.7. LES VESTIGES DU SECTEUR 5, A L'OUEST DU SITE Secteur 5, niveau supérieur : talus et marques de fossés moderne ; couches remaniées Secteur 5 : niveau 2 LU Us 118 Û;i% XLI Mmmmm -£ ^m *m&rp : 'mm m mn. mMW* : : i mi
  • . LES VESTIGES DU SECTEUR 6, AU SUD-EST DU SITE 5m 3059 Structure en creux , 3056 3068 3069 Pierres Struciure en creux 3059 © 3064 0 Q 3081 f- J 3062 3067 3058, O © 3061 3055 3 0 5 3 3057 3060 , M 7 ; i 3 ° o 3066 0 5 3 (3-^3052 O e o o 3051 3 s
  • p h o t o g r a p h i e infrarouge secteur 5, test 3 test4 Fichier Unites A f f i c h e r I nage F i l t r e r S a i s i e t « t s u r l e f o n d du s i t e , i l h 3 5 S c a n n e r SSO UWB *Ofl-i l e £i^07/iS9S a 14¡33!21 L e v e l 133. O,. Range 13 Temp.Arob. 26.Q* C
  • Coupe 1 Talus Us 113 Coupe 2 ^ Pierres + | , j Blocage de pierres |*,'«| Terre du lalus du talus T7~\ Terre végétale | | | S. 2703 Hj Terre brune Sol géologique 2 m Z XXII-XXX : coupes dans l'Us 106 / 107 / S 2910 Foyer S 2719 S 2721 1 S 2909 S 2908 S
  • «sS^ Ossements •\i ! Perles Bracelet * Inhumation U S 68 : détail de la zone à i n h u m a t i o n et dépôts d'ossements US 68 - S 2584 : Plan de détail du collier US 70 : niveau 1 US 70 : niveau 3 ^ - 1 Coupe 1 Coupe 3 S 2558 voir coupe US 68 S 2633 Pierres
  • (gravier) Us 103-S. 2716 :":v' Us 104 - S. 2835 **'**' *' *'*' *' *** (argile et sable blanc compaclé) Us 103-S. 2717 (Umon jaune) :?A>h Us 104-S. 2836 •.••>•-.•••..•.•.• ( b i jaune) I s. 2834 (terre brune) o sa J«V " " 0 2,50 k — m 1 c U s 1 0 4 -s- 2 7 1 0 (sol
  • naturel aménage) Zone XXXIX - XL : niveau 2 + -104- + + Us 103-S.2715 Us 104-S. 2714 (gravier) Us 103 - S. 2716 Us 104-S. 2835 Us 103 - S. 2717 (limon jaune) S. 2834 (terre brune) // < 1/ (argile et sable blanc compacté) Us 104 - S. 2836 (sable jaune) Us 104 - S. 2837
  • 104-S.2835 Limon brun Us 103-S. 2717 (limon jaune) S.2834 (terre brune) =d (argile et sable blanc compacté) Us 104-S. 2836 (sable jaune) Us 104-S.2837 (argile et petits galets) Us 104-S. 2710 (sol naturel aménagé) Sol naturel Zone XXXIX - XL : coupes n°l, 2 et 6 Coupe 3 Us
  • Voir détail Détail coupe 3 ^ Us 104 Us 104 - S. 2714 (gravier) Us 103-S. 2715 (talus modeme) Us 104 - S. 2835 Limon brun (argile et sable blanc compacté) Us 104-S.2710 (sol naturel aménagé) Us 103 - S. 2717 (limon jaune) S. 2834 (terre brune) gggg Us 104 - S. 2836 (sable
  • brune) 2m Us 104-S. 2714 (gravier) Zone XLVII : niveau 1 S S.3095 Us 103 - S. 2715 Us 103-S. 2716 - 3 0 9 4 \ ': ; '• Us 104 - S. 2714 (gravier) ;P :; V V Us 104 - S. 2835 (argile cl sable blanc compacte) Us 103-S. 2717 (limon jaune) S. 2834 (ierre brune) g I Zone
  • + charbon de bois Terre végclalc Sol naturel (Us 17) Niveaux remaniés Terre sableuse Secteur 5 partie occidentale : coupes stratigraphiques générales Us 135 Us 115 Coupe 6 777, Us 115 117 129 Coupe 7 Us 119 Us 135 i !.. n n Us 120 Us 130 V/ Us ¡15 Us 129 r-Us Us'l30 Us
  • . , . 3164 3127 3144-, * 3133^3128 lid.? N 9. 3166 . 3 1 9 2 ^ ^ 0 . , 3145^ ^ ' 3 1 4 2 0 3146 3140 3136H^> ^_^ 3143 3137-P Ç) 0 5m Secteur 5 partie occidentale : plan de numérotation des structures Secteur 5 : zone XLII, niveau 2 531 Secteur 5 partie centrale : Us 133
  • coquillages 5m Pierres H! : r. Terre grise (Us 115 et 128) Traces de parcellaire (Us 127) Sondage Us 133 XLIV XLV Us 12S Us 02 HHJ Structure en pierres Traces de parcellaire (Us 127) iHH Limon brun rouge Terre grise Secteur 5 partie orientale : niveau 2 (pierres non
  • représentées) ^ Pierres Limon brun rouge (Us 02) H Us 132 Traces de parcellaire (Us 127) Terre gnsc Structures en creux Cp3 Cp2 YZZ Terre végétale ' I Pierres !H Us 02 XLV XL IV C 1 P Terre grise |g| Us 128 Secteur 5 partie orientale : coupes stratigraphiques Ch.8
  • Remplissage Sol naturel Secteur 6 : coupes stratigraphiques 5m Ch.9. LES PROGRAMMES ANNEXES Legende OUESSANT liez N o t e r i o u DENSITE RELATIUE Grosses pierres UECTEUR DE R E F E R E N C E ÎOO OOO OOO O n IO r% Legende : OUESSANT Mez N o t a r i o u D E N S I T E B E L
  • as I H M ' ' ' W W • , . i * \ .«OMO»** F i l t r e r Couleurs ~~*p3E.£2*C 'MBBB Mg- 3 5 . i 4 * C 34.76»C 34.3S*C 34.0G*C 33.61*C 33.23° C 32.84*C 32.46*C 32.07*C 3i.69*C 3i.30*C 30.91*C 30.E2*C 30.13°C 29.74»C 29.37*C «ir >*D Saisie' t « t s u r l e fond dus i t e
RAP01426.pdf (CORSEUL (22). Monterfil I. rapport de fouille préventive)
  • l'implantation de bâtiments, des secteurs bien urbanisés de ta ville antique. Le premier chantier s'est déroulé au mots de Février 1984 sur la. parcelle M 753 [Virection J.P. BARDEL), la seconde, sur la parcelle M 718, du mots d'avril au 1er août [direction M. 7SATT et F. FICHET VE
  • d'hypothèse, nous pensons qu'il s'agit des restes d'une petite vole. Précédant de peu la mise en place du réseau de voierle, la couche argileuse [C.108] a servi a combler les tranchée et à itiveler une partie du site. Celle-ci, qui provient d'un secteur situé au M-0 de la zone fouillée
  • animaux mis en pâture dans les champs. j ?i. m n Bâti sans doute au début du llle siècle, Il témoigne aussi du dernier aménagement apporté à l'habitat qui, au cours de ce siècle, laissera peu à peu la place à de nouveaux champs. En ce sens, l'abandon de ce secteur nous parait
  • I et 11 [celle du bâtiment 1 étant plus pré- coce - fin lie s. ?). Tout au plus, peut-on avancer, l'hypothèse que cet abandon du secteur fut progressif et débuta au début du 111e ou dès la fin du lie. Seul le réseau de volerle [les fossés étant comblés) sera utilisé jusqu'à la
  • . A l'ouest, elle atteint en moyenne 3,9 m, puis la vole s'élargit à partir du carrefour pour 4,80 m. Une coupe pratiquée dans le secteur 8-1S a permis d'analyser sa structure originelle [cf. Pl. XI7) .- Epaisse de 30 à 38 cm, la vole 1 repose Ici sur la C. 108 qui a servi à niveler
  • de cailloux de quartz. Elle se retrouve du reste sur. le carsiefour. ?ar la suite, du secteur F 17 à H 17, elle sera remplacée par. un apport de blocs de quartz de grosse taille haussant la surface de la vole de plus de 10 cm [2]. A ces recharges successives, ont succédés sur
  • d'autres secteurs ou au même endroit de multiples "réaménagements", parfois ponctuels, démontrant pour certains un maigre souci d'entretien du réseau. Celul-cl du reste prend peu à peu un aspect cahotique et aux "nids de poules" vîtes remblayés succèdent des dépressions plus ou moins
  • . Celui-ci fait à l'aide de pleAr.es et matériaux (tulles et céramiques] provenant de la récupération de bâtiments abandonnés, est sans doute datable du II le siècle. Vu moins, Il est Identique à la rlserve de plerr.es déposée sur le bord de la vole 1 (secteur V-17) et recouvrant une
  • confidentiel et ne peut être publié sans l'autonsation écnte du directeur du CEPMR. CORSEUL - MUNI tjurv;:,1.! |jr;!i7 V/-2 ^ •!•! ar-a-—B|£^m é fi ^ CZ3 Jî i.'.n C ri S ////J\ MI / ? ï fiO 6* Cloison II I Secteur II C3 ■. J„K bofe CZ3 tzHhlL II - lïJiJZ
  • p. 6 A) La ph.zmi.zfiz occupation du i,Ltz p. 11 8) L'habitat, jfôi Iz-dzbut ÏÎIè 4. p. 19 C) Le ^.é-ieau de uox>u^e e-t 4cm évo&tttcm p. 35 ConcZu-5-ton CABINET MEDICAL p. 50 ' p.52 A) Phaôe î: une occupation auguitzznnz p.57 B) Mcie en p£ace de £a -tue e-t
  • édification du bâtimznt I p. 59 Phaie HI: Mt.IIë-Péb.IIIè*. p. 79 V) Phaàz If: Mt-IIÎ - débat Ti/èA. p,93 Conc£a-i£on p.9S C) LE CHEMIN PU RAV £ p. 100 I: La zone I ( Lzi> bâttmznti, I e-t II) p. 703 II: p.113 III: La zone 2 La zone 3 (La uo-ce et £e "pohtiquz" Conclusion
  • lotisszmznt communal a été zntizrzmznt rzfondu, à Vzxczption dz la partiz orizntalz, qui n'affzctz pas dz vestiges, zt intégré dans le zonage du P.O.S. a) Le. Bourg : Le cozur dz la villz antiquz eàt àitué à proximité immédiate du centre du bou^xg actuel. Au àtade actuel de réflexion du
  • groupe de travail du P.O.S., on peut considérer que le zonage proposé zst défcinitivzment acquit. 2 Zone 7 - Constitution d'une réserve archéologique. La réserve archéologique projetée, à moyen terme, s'étendra sur S ha. Au Plan d'Occupation dzs Sols, cette zone sera
  • coeur de la ville anti.que. La Vire.ction des Antiquités y a demandé une mise en oeuvre systématique de l'article R 7 7 7 — 3-2 du Code de V Urbanisme. Zone 4 - Z.A.V. du lotissement. Elle correspond à la partie nord du projet de lotissement incluant quelques constructions
  • classiques en dur et surtout des structures en creux [trous de poteaux, fossés) dont la conservation ne s'impose pas après fouille. Ce secteur aura le statut de Zone d'Aménagement différé [Z.A.V.), ce qui permettra, avant la mise en place de toute infrastructure pour le lotissement, la
  • . Le temple gallo-romain du Haut-Bécherel, qui est le plus bel édifice romain de Bretagne, figure dans la première liste de classement des Monuments Historiques. Il est actuellement propriété privée, et la Direction des Antiquités a commencé de. négocier son acquisition par une
  • programmé. La fouille la plu^s importante d'aittei du service au plan financier puisqu'il a engagé 34 000 Ce sauvetage concerne la l.A.D. F. [Zone 4) du lotissement et se poursuivra au moins cinq années. En 1984, 400 ml ont. été ouverts sur la parcelle M 1 181, à l'emplacement
  • antique. Plus de 11 personnes ont participé au chantier de fouille qui t'est déroulé du 1er juillet au 15 août sous la direction de F. FICHE! VE CLAIRFOÏÏTAIUE [conservateur] et de J.P. BARDEL de la Municipalité et de Mme Guêrin et de M. de (technicien). Grâce à l'ai Pontbriand
  • vitrine présentant du mobilier archéologique récemment recueilli en fouille. 4 b) Les Aau.veXa.geJ> d'uh.ge.nce. Veux opérations ponctuelles inscrites dam ta zone 3 où avait été demandée une mise en oeuvre systématique de l'article R H 7-3-2 ont permis d'étudier, avant
  • CLA1RF0NTAJNE). CORSEUL MONTERFIL RAPPORT 1984 n 6 M 0 M T E R F I L Concernant la Z.A.V. [zone 4) du lotissement, une fouille de sau- vetage programmée s'est déroutée sur la parcetle MI.181, du 1è juillet au 15 août 1984. Ves 1976, ta prospection aérienne, menée par L.Langouet, y
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • CULTURE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2000 SOMMAIRE Ch. 1 INTRODUCTION 1. SITUATION 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE Ch.2. LES VESTIGES DU SECTEUR 5 1. INTRODUCTION 2. LES
  • PRINCIPALES OBSERVATIONS 3. CONCLUSIONS : UNE HISTOIRE DES DÉPÔTS DU SECTEUR 5 Ch.3 PRÉPARATION DE PUBLICATION 1. ANALYSE DE L'HISTOIRE ANCIENNE ET DE LA MISE EN PLACE DU SITE 2. ÉTUDE DU MOBILIER Ch. 4. BILAN ET PERSPECTIVES 1. BILAN SCIENTIFIQUE 2. BILAN TECHNIQUE DOCUMENT ANNEXE
  • nord du site depuis 1991 (secteur 2) est achevée depuis 1998. Le programme trisannuel 1996-1998 confirme la présence de structures d'habitat et de travail en place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est mis au jour. Il présente des
  • à la fin de l'Antiquité romaine (Us. 157) suggère un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord-ouest du site (secteur 5). Cela porte la longueur est-ouest de ces aménagements anciens à près de 150 m. 2.1.3. Un village du premier âge du Fer Le 1er âge du Fer
  • apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues, à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Depuis 1995 la fouille du secteur 2 découvre, dans la dépression Us. 157, une très vaste lentille de sédiments du 1er
  • Mez-Notariou 1112,25 12,00 il 11,75 111,50 Courbes de niveau (équidistance 1 m) ! | Limite du terrain jJ t. Zone de fouille Le site de Mez-Notariou et ses environs Fig. 3 - Le site de Mez-Notariou au coeur de l'île d'Ouessant Fig.4 - Implantation des secteurs de
  • ! XXXVII XXXVIII XLVIII Secteur 4 Secteur 3 LI XLIX XLVII XXXIX XL Secteur 6 Fig. 5 - Répartition des zones de fouilles VII / / / Secteur 5 Secteur 1 Secteur 4 ivSecteur 3 Extension vraisemblable du site du Bronze ancien / moyen. Secteur 6 Bronze ancien / moyen. Gallo
  • fouille 2000 : au 1er plan la fosse Us.222, au fond l'angle sud-ouest du secteur 5 dont la fouille était inachevée en 1999 Fig. 9 - Sud-ouest du secteur 5 : sol naturel et limons Ch.2. LES VESTIGES DU SECTEUR 5 1. INTRODUCTION 1.1. L'ÉTAT DES CONNAISSANCES ET LA PROBLÉMATIQUE DE
  • FOUILLE La fouille du secteur 5 est amorcée depuis 1995. L'hypothèse d'une unique dépression (Us. 157), creusée à la fin de l'époque romaine et comblée par des sédiments secondaires issus de zones de dépôts plus anciens, s'applique à la vaste fosse d'environ 250 m2 recoupée par ce
  • secteur de fouille n°5. Il est admis que ces sédiments appartiennent à des vestiges d'activités rituelles datables du 1er âge du Fer à l'époque romaine (cf. supra). En outre, les limites occidentales et septentrionales de la zone des dépôts demeurent inconnues. Une première étude du
  • mobilier ? 1.2. LA STRATÉGIE DE FOUILLE La réalisation du projet exige l'extension des fouilles au-delà des limites actuelles du secteur, vers le nord, le sud et l'ouest de la dépression Us. 157 (fig.7). Pour des raisons d'accessibilité, la fouille de cette première année de programme
  • touche l'extrémité nord-ouest du secteur 5. Un mouvement tournant, vers l'ouest, puis le nord-ouest, et enfin le nord, est amorcé en 2000. A l'ouest, le décapage est poussé jusqu'au talus bordant l'espace accessible aux archéologues (entre 3,50 et 8 m) Au nord, une bande de 10 m est
  • sédiments et de mobilier découverte au nord du secteur 5 : la dépression, Us.222. 2. LES PRINCIPALES OBSERVATIONS Tandis que les structures mises en évidence entre 1995 et 1998 sont intégralement fouillées, d'autres apparaissent. Nous pouvons faire un résumé des principales
  • des arènes granitiques ou des granités sous-jacents a été mise au jour soit lors de creusements anciens (époque romaine), soit récemment (vers les XVIII - XIXe siècles). 2.1.1. Les creusements gallo-romains A l'ouest et au nord des limites initiales du secteur 5, le sol naturel est
  • à l'ouest et au contact entre les zones de fouilles des deux programmes successifs. Il faudra attendre que la totalité des sédiments soit ôtée et qu'une observation précise de l'ensemble du secteur soit possible. La distinction entre les fosses Us. 157, Us.222 et Us.214 semble
  • disparition totale de tout vestige archéologique sur l'ensemble de ce secteur. Il est à noter qu'au nord, à l'extérieur des dépressions gallo-romaines, le sol naturel apparaît au contact direct avec la couche de terre arable. Là aussi, tous les vestiges, du Bronze ancien à l'Antiquité, ont
  • sédiments Us.129, découverte au nord du secteur 2 au cours des campagnes précédentes, apparaît au sud des zones fouillées en 2000 (fig.38 à 45). Il s'agit de limons bruns ayant une allure de nappe, intercalée entre des sédiments de remplissage des grandes dépressions Us.157 et Us.222
  • que dans le remplissage de l'Us. 157), caractérise ce lot. Il faudra en tenir compte lors de l'interprétation générale de la fosse et de l'ensemble du secteur. Il faudra aussi inclure l'absence presque totale de tuiles parmi tous ces vestiges dans le raisonnement. - Statuette en
  • titre) sont découverts (fig.34 et 35). Il en est ainsi d'une petite poignée en bronze, de monnaies, de fibules, gallo-romaines, entières ou brisées, mais aussi d'autres pièces difficiles à identifier et à dater. Un regard posé sur l'ensemble du mobilier métallique du secteur 5 laisse
  • fouillée, le dessin de la fosse Us.214 s'amorce. Elle semble indépendante des autres dépressions mais l'étude de son remplissage n'est pas entamé. 2.3.1.3. La dépression Us. 166 Au sud-est de la zone de fouille, un quart de cercle se dessine. Il s'agit très vraisemblablement du secteur
RAP02554.pdf ((56). inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan. rapport de pi 2008)
  • (56). inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan. rapport de pi 2008
  • précédents inventaires, ont mis en évidence pour les secteur sud-ouest du département 44,91 % des mégalithes détruits et 10,88 % dans un état critiques ; pour le secteur du Morbihan intérieur 20 % des vestiges détruits avec cependant la découverte d'une centaine de vestiges non
  • inventaires que j'ai réalisées depuis les années 1980, deux secteurs du département du Morbihan ont déjà fait l'objet d'un inventaire exhaustif des mégalithes. Le premier secteur inventorié concernait tout le Morbihan intérieur du massif des Landes de Lanvaux au nord du département. Le
  • second secteur inventorié couvrait la zone littorale sud-ouest du département au sud du massif des Landes de Lanvaux à la limite du département du Finistère jusqu'à la presqu'île de Quiberon (carte ci-jointe). La zone d'étude qui concerne cet inventaire se situe dans le secteur sud
  • . La répartition des monuments montre une nette concentration le long du littoral et quelques sites le long de la Vilaine. Entre cette zone côtière et le massif des Landes de Lanvaux, un curieux espace vide de mégalithes apparaît dans tout le secteur est et nord-est de l'étude. Le
  • de déplacement important de matériaux pour la, plupart des monuments sauf quelques dalles en ortho gneiss sur quelques sites du Golfe du Morbihan dont ceux des hémicycles d'ErLannic, de Gavrinis, du Petit Mont. Des filons de quartz blanc ont été également utilisés pour
  • menhirs forment un ensemble intéressant malgré la destruction de plus de la moitié d'entre eux. De très beaux spécimens isolés se détachent du paysage avec parfois l'utilisation de quartz blanc qui donne en plus un éclat particulier. J'ai encore noté quelques paires de menhirs dans cet
  • DRAC-SRA 1 2 AVR 2010 COURRIER A R R i V E i P. Gouézin inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan Autorisation n° 2008 - 261 Rapport de l'opération de prospection Programme : 2006 : 1 2 - 200612 Le Néolithique : habitats, sépultures, productions
  • , échanges Vannes, ie : 1< 2 5 5 4 Inventaire des mégalithes du Sud-Est du département du Morbihan Cet inventaire avait pour but de réaliser un bilan de l'état de conservation des monuments mégalithiques du sud-est du département du Morbihan, de compléter et de mettre à jour les
  • données de la carte archéologique de la France. Il fait suite aux deux inventaires réalisés par mes soins dans ce département (GOUEZIN 1994 et 1997). La compréhension du mégalithisme régional et la mise en place d'un cadre chrono-culturel de peuvent se faire qu'avec un maximum de
  • de cette zone littorale urbanisée à outrance. Les travaux effectués sur les autres secteurs géographiques ont montré combien les données administratives et archéologiques disponibles concernant les mégalithes sont incomplètes ou erronées mis à part les travaux récents effectués
  • sol de zones sensibles afin de repérer éventuellement des sites inconnus. Peu de monuments avaient des plans récents et précis sur leurs structures depuis les anciennes descriptions du I9 iems siècle ou début T /-»teme Zone géographique concernée : Dans le cadre des prospections
  • -est du département du Morbihan, au sud du massif des Landes de Lanvaux, de la rivière d'Auray à l'ouest jusqu'à la limite du département de la Loire Atlantique à l'est, y-compris les îles du Golfe du Morbihan (voir carte). Soixante six communes sont comprises par cet inventaire
  • ; BEGÄNNE; BERRIC ; BILLIERS ; CADEN ; CAMOEL ; DAMGAN ; FEREL ; GLENAC ; ILE AUX MOINES ; ILE D'ARZ ; LA ROCHE BERNARD; LARMOR BADEN; LARRE ; LA TRINITE SURZUR; LAUZACH ; LA VRAIE CROIX ; LE BONO ; LE GUERNO ; LE HEZO ; LE TOUR DU PARC ; LIMERZEL ; M ALAN SAC ; MARZAN; MERIADEC ; MEUCQN
  • moyens mis en œuvre : Les déplacements se sont effectués avec une voiture personnelle en ce qui concerne les prospections et visites de sites. Par contre pour les îles du Golfe du Morbihan, mis à part les traversées classiques disponibles pour l'île aux Moines et l'île d'Arz, remploi
  • d'un bateau pneumatique était indispensable. Les dessins et relevés topographiques ont été traités avec du matériel personnel et le traitement des données par logiciels classiques Word, Excel et Autocad 2006 (dessins). Les données photographiques ont été réalisées avec un appareil
  • volet fera suite aux deux volumes déjà édités pour le département du Morbihan : GOUEZIN P., 1994 - Les mégalithes du Morbihan intérieur ; des Landes de Lanvaux au nord du département, Coll. Patrimoine Archéologique de Bretagne, Coéd. Institut Culturel de Bretagne Laboratoire
  • d'Anthropologie université Rennes 1, 127 pages. GOUEZIN P., 1997 - Les mégalithes du Morbihan Littoral ; Au sud des Landes de Lanvaux, de Guide! à Quiberon, Coll. Patrimoine Archéologique de Bretagne, Coéd. Institut Culturel de Bretagne - Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 135 pages
  • inventaire. Les monuments comptabilisés sont ceux dont les sources documentaires sont suffisamment précises et détaillés notamment en ce qui concerne les monuments disparus. Les vérifications de terrain ont mis en évidence que 95 sites mégalithiques ont été détruits depuis la fin du
  • l'édification de menhirs et dolmens ainsi que des quartzites de brèches qui ont donné de belles dalles dans certains dolmens à couloir dans le secteur est de l'inventaire. Une analyse plus pertinente sera réalisée dans le cadre de la publication des résultats. Quelques rares dalles en
  • littorale. Les formes les plus courantes sont en « P », en « Q », à chambre rectangulaire et sub circulaire. Les monuments exceptionnels du Golfe du Morbihan nous montrent des architectures classiques, relativement bien conservés avec des structures externes encore en place. Le site du
RAP03056.pdf (TREDION (56). nécropole de Coëby. rapport de fp 2014)
  • second comme nous allons le voir. Le second secteur qui présente ces blocs en quartz blanc se positionne face au couloir d’accès du dolmen et sur la façade nord-est du parement externe (Fig. n° 16, 22). Devant ce dernier une double rangée de moellons a été mise en place sur une
  • construction du second monument. Le cairn secondaire (Fig. n° 13 en rouge), se compose de deux parements circulaires avec des diamètres respectifs de 4,60 m et 3,40 m. Ils sont également constitués de petites plaquettes en granite et quelques blocs en quartz blanc sont de temps en temps
  • section est d’ailleurs difficile à positionner entre les deux phases de construction (en blanc avec flèche en rouge). Sur la façade nord-est, le parement interne vient s’appuyer, en courbe, 9 Fig. n° 12 : Plan du cairn primaire Fig. n° 13 : Plan général des cairns 10 sur
  • l’orthostate D1 De la paroi est du couloir et le parement externe vient s’appuyer également en courbe, sur un prolongement du couloir d’accès en pierre sèche d’une longueur de 0,50 m. Certains secteurs de ces cairns ont fait l’objet d’un prélèvement important de matériaux, ainsi, quelques
  • le niveau inférieur du dallage du couloir du second monument ainsi que de ses parements (Fig. n° 19). Fig. n° 14 : Coupes transversales Autre élément important constitutif de l’architectonique globale, est la présence de nombreux blocs de quartz blanc. Si le rôle fonctionnel de
  • nous l’avons déjà explicité ci-dessus, l’angle nord-ouest du cairn primaire est recouvert d’une couche plus ou moins bouleversée de blocs en quartz blanc sur une seule épaisseur (Fig. n° 15, 20). Cette couche vient se coller devant le parement externe. Seule, une partie supérieure
  • longueur de 2,00 m et sur une épaisseur de 0,50 m. Cette bande de moellons en quartz épouse parfaitement la base du parement externe. Situé entre 40 et 50 cm de l’entrée de la chambre sépulcrale et dans l’axe 11 Fig. n° 15 : Concentration de quartz blanc, angle NO du cairn primaire
  • Fig. n° 16 : Dispositifs de blocs en quartz blanc devant l’entrée du dolmen à couloir 12 du couloir d’accès trois paires de blocs en quartz blanc ont également été disposés sur une longueur de 1,30 m et une largeur de 0,50 m. Quelques blocs complémentaires sont présents sans
  • intégrés dans les deux parements dégagés. Face à l’entrée du dolmen à couloir et dans la continuité des trois paires de blocs en quartz blanc, les limites d’une fosse a été observée (Fig. n° 17, 21, 23). Cette fosse, située dans l’ange nord-est de la fouille a montré en surface une
  • : Niveau cairn 1 et couloir d’accès Fig. n° 20 : Quartz blanc angle NO du cairn 1 Fig. n° 21 : Vue dans l’axe de l’entrée du dolmen à couloir avec blocs en quartz blanc et dessus de la fosse non vidée Fig. n° 22 : Quartz blanc devant le cairn 2 et dans l’axe du dolmen à couloir Fig
  • entre les blocs en quartz blanc. Malgré le peu de tessons retrouvés, ces boutons situés à 17 mm du rebord de la lèvre semblent être associés par trois. La poterie est fine (3 mm) et montre les mêmes 15 caractéristiques que la pâte du vase (31). Le rebord est légèrement ondulé avec
  • milieu des blocs en quartz blanc atteste de cette réoccupation du site à l’époque d’édification du dolmen à couloir et confirme la mise en œuvre de ces blocs en quartz blanc à cette même époque. Pour le volet datations, une torche écrasée à la jonction couloir/chambre côté est a donné
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • reprendre et de terminer les fouilles du site mégalithique TRED2 et de préciser quelques détails architecturaux importants. Malheureusement, une vive altercation entre les deux propriétaires de la parcelle concernée (deux frères), trois semaines avant le début de l’opération
RAP00280.pdf (TRÉDION (56). dolmen de Coëtby. rapport de sauvetage programmé.)
  • la façade Nord-Est. La présence d'un amas de blocs de pierres en quartz blanc à la périphérie du cairn, repéré dans le secteur Nord-Ouest nous demandera tante du site. habillage sûrement une extension impor- Nous ne savons pour le moment si il s'agit d'un simple ou
  • poterie à l'intérieur du couloir. La structure externe comporte un parement malheureusement à très bouleversé par l'extraction de pierres. Nous commençons l'entrevoir dans le secteur Nord-Ouest, essentiellement constitué de petites dalles de granité. Un blocage en blocs de quartz
  • blanc vient s'appuyer sur les premières assises. Fig-4['v - Zone cendreuse DALLAGE DU DOLMEN II A été dégagée (Fig. la jonction 4). Malgré couloir chambre, la petitesse une zone cendreuse a des charbons, une quantité suffisante devrait nous permettre d'obtenir
  • P. GOUEZIN ENSEMBLE MEGALITHIQUE DE COEBY COMMUNE DE TREDION 15-01-1991 ENSEMBLE MEGALITHIQUE DE COEBY COMMUNE DE TREDION RAPPORT SCIENTIFIQUE GOUEZIN P. Suite au sondage effectué en 1989 dans la sépulture II du cairn de Coè'by, la première phase de recherches
  • s'est centralisée en 1990 par la fouille de la sépulture I et le dégagement des structures externes de cet ensemble mégalithique dans le secteur Nord-Ouest. Cet dantes ensemble se compose de deux sépultures indépen- l'une de l'autre. La première, plus au Nord, se compose d'une
  • FAÇADE DU DOLMEN II Fig. 2 : Ecuelle carénée basse de la sépulture II. cette ouverture. Il n'y a donc pas de couloir. Le sol est constitué d'un dallage très bien ajusté et régulier. Deux dalles de couverture ont été poussées sur le support Sud. L'essentiel du mobilier
  • -circulaire de 3,20 m de profondeur par 2,40 m de large. L'axe du couloir d'accès est légèrement décentré par rapport au centre de la chambre. Le sol est dallé, lui aussi très bien agencé mais avec une planéité perturbée par la chutte d'éléments de dalles de couverture. Le couloir
  • essentiellement mégalithique a une Mot -WtoOW m. SC F Càt
  • une date C14. Quelques prélèvements palynologiques et micromorphologiques devraient également compléter cette fouille. La poursuite des travaux en 1991 sera exclusivement orientée vers le décapage général de la structure externe du cairn avec l'étude minucieuse de
  • d'une structure édifiée pour condamner coffre, ou les deux à la fois. Le dégagement de devrait nous malgré une affirmer tranchée que les ancienne les deux monuments. de fermeture du la structure externe deux sépultures sont d'extraction la étroitement matériaux
  • située liées entre Extraction qui a détruit une partie du couloir de la paroi Nord-Ouest du couloir ainsi que le parement de façade. Les à poursuivre pour études paléo-environnementales compléter nos données sur galithes au néolithique tures. moyen et préciser sont
  • également l'environnement des mé- les relations habitats sépul- Fig. 5 : Prélèvements palynologiques et micromorphologiques. VASE A DOUBLE BOUTON DU DOLMEN I