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RAP03554 (Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT 2017)
  • , réalisée sous la direction de Marie-Yvane Daire et avec un financement de la région Bretagne. Les résultats présentés dans ce rapport n’ont, pour le moment, pas vocation à être exhaustifs et correspondent davantage à un état de la recherche qui sera complété au fil des années. Les
  • photographies et les illustrations ont été réalisées par l’auteur. 8 Présentation générale du projet (rappel) Le potentiel archéologique des sites fortifiés attribués à l’âge du Fer qui jalonnent le littoral breton a récemment été mis en exergue, en même temps qu’était soulignée la
  • nécessité de les prendre en compte dans une étude générale et méthodique (Daire et al., 2015, p. 164). Réussir à intégrer ces sites dans un environnement archéologique qui est de mieux en mieux connu grâce aux recherches menées sur le littoral depuis les dernières décennies représente un
  • enjeu d’envergure qu’avait déjà noté O. Buchsenschutz dans un article largement utilisé dans le cadre de la recherche sur les sites fortifiés (O. Buchsenschutz, 1984). Depuis, une partie de ces sites a fait l’objet d’études qui ont, le plus souvent, pris la forme de prospections et
  • -Garel, 2015). Les résultats de ces travaux - aux méthodologies différentes - ont permis de renouveler une documentation archéologique qui, d’une manière générale, n’avait que très peu évoluée depuis les travaux de R.EM. Wheeler et de son équipe (Wheeler & Richardson, 1957). Dans le
  • menées actuellement sur une partie des sites dits «fortifiés» du littoral breton, souvent situés sur des positions topographiques remarquables et qui ne sont pas nécessairement différents de ceux de l’intérieur des terres, au moins en ce qui concerne leur surface et leur forme
  • mettre en œuvre selon les sites et la manière dont se présentent les vestiges. Enfin, nous rappelons que l’objectif n’était pas de livrer une prospection systématique sur l’intégralité des sites du corpus, mais de cibler ceux qui présentent des vestiges suffisamment bien conservés
  • pour pouvoir apporter des nouveaux éléments d’interprétation à leur sujet. De fait, et malgré un nombre plus important de sites prospectés en 2017, seuls ceux qui ont permis des synthèses plus complètes sont présentés ici. Les informations annexes et les compléments sur plusieurs
  • du Four, Bellin [1764], faisant figurer la presqu’île de Kermorvan L’altitude moyenne du site varie entre 25 et 30m, ce qui est semblable au reste du plateau auquel il est rattaché, en revanche l’isthme présente une altimétrie beaucoup plus basse. Tous ces éléments font de
  • cette presqu’île un lieu stratégique qui a été investi depuis la préhistoire jusqu’à nos jours et cela sous différentes formes. Par ailleurs, sa position atypique l’a longtemps fait considérer comme une île à proprement parler. D’un point de vue géologique, la presqu’île de Kermorvan
  • la synthèse de ces vestiges archéologiques qui comptaient à l’origine une enceinte mégalithique, quatre tumuli ou cairn, six menhirs, six pierres couchées, 2 dolmens à couloir, 2 allées couvertes et un dolmen (Sparfel et Pailler (dir.), 2009, p.170-189). Si la partie centrale de
  • la presqu’île regroupe une majorité de ces mégalithes, une partie non négligeable se situe entre celle-ci et l’isthme la reliant au reste du territoire. Pour ce qui est des travaux anciens, R.-F. Le Men ne décrit que très peu les mégalithes de la presqu’île et renvoie aux travaux
  • ronde et d’un retranchement en terre haut de 10 mètres qui la couvre en partie» (Du Châtellier, 1907, p. 158-159). Ce témoignage constitue l’une des premières mentions écrites de la fortification qui barre l’accès à la presqu’île, même si aucune datation n’est avancée par l’auteur
  • Bretagne, Ogée évoque, par tradition orale, des raids normands qui auraient été conduits entre 875 et 878. Ces derniers seraient alors entrés dans le port (du Conquet), puis auraient débarqués des troupes afin de piller les environs. Outre ces mentions, l’ingénieur géographe mentionne
  • également qu’en « l’an 1207, les partisans de Jean-sans-Terre, roi d’Angleterre, bâtirent un fort château auprès du Conquet, et s’emparèrent de cette ville et de son port, dont ils se firent une place d’armes et le rendez-vous des troupes qui leur venaient d’Angleterre» (Ogée, t.1, 1843
  • rectangulaire qui, d’après la tradition orale, correspondrait à l’emplacement d’une église et de son cimetière. Les premières découvertes de mobilier archéologique sur le site sont également mentionnés et sont composées de « molettes, meules à broyer le grain, marteaux en pierre ayant sur
  • levée de terre qui barre l’isthme apparaît comme un ensemble archéologique hautement remanié à travers les époques et pour laquelle l’interprétation demeure donc sujette à caution en l’absence de fouille ou de sondage archéologique. Ses dimensions actuelles ne peuvent donc refléter
  • (DAO H. Duval) Kermorvan - Relevés topographiques 2017 Profil E-F (échelle des hauteurs éxagérée 1 m = 2 m) et interprétations Nord-Est 31 Sud-Ouest L’extrémité nord de la levée de terre apporte également quelques informations qui peuvent alimenter la thèse d’une origine
  • les vestiges qui devaient auparavant se prolonger bien au delà. En effet, les constructions modernes et contemporaines ont contribué à détruire cette partie du site, comme en témoigne les arrachements des murets du petit fort moderne qui venaient autrefois protéger le corps de
  • , tel que M. Wheeler l’avait noté. Toutefois, son emplacement coïncide avec celui des murets (et des tours?) visibles au niveau de l’entrée de l’isthme sur Ouest documents produits par les ateliers de cartographies marines réputés qui Est existaient au Conquet les nombreux 28 au
RAP03334.pdf (Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT)
  • Gérald Musch pour son accueil et sa disponibilité pendant la semaine de prospection-inventaire passée à Belle-Île-en-Mer. Ses riches échanges ainsi que ses remarques avisées ont contribué à la rédaction de ce rapport qui a été enrichi de ses connaissances sur les différents sites
  • davantage à un état de la recherche qui sera complété au fil des années. Les résultats présentés pour 2016 proviennent essentiellement de deux zones d’étude (le Cap-Sizun dans le Finistère et BelleÎle-en-Mer dans le Morbihan) retenues afin de mettre en application différentes approches
  • et méthodologies qui seront développées dans le cadre de la thèse de doctorat. Aucun financement n’a été demandé pour cette prospection-thématique, étant entendu que les investigations sur ces sites se veulent non-intrusives. 9 Présentation générale du projet Le potentiel
  • archéologique des sites fortifiés attribués à l’âge du Fer qui jalonnent le littoral breton a récemment été mis en exergue, en même temps qu’était soulignée la nécessité de les prendre en compte dans une étude générale et méthodique (Daire et al., 2015, p. 164). Réussir à intégrer ces sites
  • sites fortifiés (O. Buchsenschutz, 1984). Depuis, une partie de ces sites a fait l’objet d’études qui ont, le plus souvent, pris la forme de prospections et plus rarement de sondages archéologique. Ces travaux ont démontré tout l’intérêt qui résidait dans leur reprise documentaire
  • archéologique qui, d’une manière générale, n’avait que très peu évoluée depuis les travaux de R.EM. Wheeler et de son équipe (Wheeler & Richardson, 1957). Dans le même temps, elles ont permis d’actualiser un corpus considérable dont la richesse ne saurait se limiter aux seuls «éperons barrés
  • remarquables et qui ne sont pas nécessairement différents de ceux de l’intérieur des terres, au moins en ce qui concerne leur surface et leur forme. Toutefois, leur contexte géographique privilégié offre parfois un meilleur état de conservation de leurs vestiges fortifiés. Au-delà d’un
  • prospection thématique 2016thématique Fig.1 : Secteur géographiques ciblés la prospection 10 Inventaire et localisation des sites Afin de disposer d’une base quantitative pour la réalisation de l’étude, un corpus préliminaire a été élaboré (fig. 2), qui sera manifestement amené à
  • des fortifications construites au cours du second âge du Fer et plus particulièrement durant la période de La Tène finale (II et Ier s. av. J.-C.). À côté de ces sites qui ont livré du mobilier archéologique (à l’issue de fouilles, de sondages ou de prospections), il existe
  • l’étude. 17 18 Partie I : Campagne de prospection 2016 I.1. Prospection-inventaire en Cap-Sizun (29) Mise en contexte Cadre géographique Topographie et géologie Le Cap-Sizun constitue une des extrémités ouest du massif armoricain qui se prolonge jusqu’à la pointe du Raz. Ce
  • territoire résume une partie de la géologie locale par la présence de l’extrémité occidentale du linéament sud-armoricain qui aboutit à la distinction d’une partie septentrionale (composée de micaschistes et trondhjémite) et d’une partie méridionale (composée de migmatites et
  • leucogranites) qui se prolongent d’est en ouest. Ces deux ensembles sont séparés par la dépression de la baie des Trépassés mise en place par les formations sédimentaires du Stéphanien. Cet ensemble géologique fortement contrasté entre le nord et le sud aboutit à un paysage côtier surprenant
  • qui s’enfonce dans l’Iroise et où les sites naturels sont remarquables. Les caps rocheux sont fréquents et les falaises abruptes dans la partie nord du territoire où l’altitude dépasse 50 mètres NGF. La partie sud présente des reliefs moins prononcés, mais des positions
  • ha). Ainsi, les 9 sites qui figurent dans le polygone ont pu être intégrés à l’étude. Outre ces sites, et de manière à contextualiser les découvertes archéologiques rattachables à l’âge du Fer, un travail préalable a été réalisé, ce qui a permis d’obtenir des cartes de
  • Julien Martin a permis l’obtention d’informations en ce qui concerne l’accès et la fréquentation de la plupart des sites. Il est prévu de réaliser des relevés micro-topographiques sur la plupart des sites du canton de Pont-Croix car au moins deux d’entre eux («Pointe de Diameur» et
  • l’accès et les relevés des structures fortifiées. Les quelques tests réalisés à partir des données Litto3D® montrent déjà tout l’intérêt qui réside dans l’utilisation des données LIDAR pour générer à la fois des modèles tridimensionnels mais aussi des profils topographiques (fig.13
  • ). Toutefois, si ces derniers peuvent s’avérer utiles pour mettre en évidence les vestiges fortifiés, ils demeurent moins précis que ne le sont les profils manuels qui arrivent à mettre en évidence des anomalies microtopographiques. Il faut donc savoir alterner entre les deux méthodes et
  • figurent parmi les plus représentés – mais pas forcément les plus représentatifs – des occupations pré et protohistoriques qui se sont succédés sur l’île. Ce constat est particulièrement vrai pour l’âge du Fer qui ne bénéficiait que de très peu d’autres indices d’occupations, ce qui
  • sites fortifiés occupent des positions inhospitalières et peu abritées (Naas, 1999, p. 79). De même, les sites du Cap-Sizun, dans le Finistère, occupent souvent des promontoires dont il a été dit qu’ils étaient quasiment suspendus au-dessus du vide. Comprendre les facteurs qui ont
  • partie de l’île est actuellement la plus densément peuplée et il est possible que des sites implantés sur des positions topographiques similaires à ceux qui ont été découverts jusqu’à présent, mais faisant face au continent, soient masqués ou aient été détruits 26 par l’essor de
RAP03348.pdf (BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016)
  • BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016
  • naturelle qui s’intensifie, et à une forte activité agricole. ( 20 ) (5) ( 10 ) ( 20 ) ( 20 ) ( 10 ) (5) (5) ( 10 ) (5) ( 20 ) ( 10 ) (5) ( 10 ) (5) D.A.O L.Quesnel (UMR 6566 CReAAH du C.N.R.S) ( 20 ) N 0 2000 m Importance scientifique de l’île pour les périodes
  • synthèse n’existait à l’échelle de l’île, malgré les différents travaux qui se sont succédés sur plusieurs des sites fortifiés de Belle-Île-en-Mer (Threipland, 1943 ; Bernier, 1964  ; Batt et Kayser, 1989). La situation ayant considérablement évolué depuis la première moitié du XXe
  • sites fortifiés identifiés à Belle-Île-en-Mer, qui n’est qu’un état de la recherche actuelle. 12 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Prospection-inventaire des sites fortifiés
  • attribuables aux époques pré- et protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) Introduction   Malgré les différents travaux archéologiques qui se sont succédé sur plusieurs sites fortifiés de Belle-Îleen-Mer (Threipland, 1943 ; Bernier, 1964 ; Batt et al., 1988), aucune synthèse
  • environnant et, semble-t-il, sur des routes maritimes, comme cela semble être le cas pour le site de Kervédan, à Groix (Daire et al., 2015, p. 6).   Enfin, cette prospection-inventaire était également l’occasion de réaliser un suivi archéologique sur ces sites qui n’avaient plus été
  • remarquable, puisque les vestiges de ces sites figurent parmi les plus représentés – mais pas forcément les plus représentatifs – des occupations pré et protohistoriques qui se sont succédés sur l’île. Ce constat est particulièrement vrai pour l’Âge du fer qui ne bénéficiait que de très
  • peu d’autres indices d’occupations, ce qui a fait écrire, par certains auteurs, qu’il n’existait « aucune certitude sur l’occupation gauloise à l’intérieur de l’île » (Batt et al., 1988, p. 6), même si d’anciennes mentions de « grottes souterraines » ou de « garennes » viennent
  • de l’île durant l’Âge du fer se multiplient et c’est une nouvelle image de Belle-Île qui se profile.   Les huit sites recensés dans le cadre de cette prospection-inventaire sont tous implantés sur la côte sauvage, à l’exception de « La pointe de Kerzo », à Sauzon. La répartition
  • de ces sites qui font directement face à la mer est d’ores et déjà importante à prendre en compte pour leur étude (fig.2). Cette particularité surprenante au premier abord semble, en fait, constituer une norme. En effet, des emplacements similaires, en bordure de falaise, ont été
  • au-dessus du vide. Comprendre les facteurs qui ont présidé au choix de leur emplacement est donc crucial pour l’étude et l’interprétation de ces sites. La répartition actuelle des sites fortifiés de Belle-Île est toutefois à mettre en relation avec la forte anthropisation de sa
  • territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Prospection-inventaire des sites fortifiés attribuables aux époques pré- et protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) ceux qui ont été découverts jusqu’à présent, mais faisant face au continent, soient masqués ou aient été
  • , mais disparates, à la connaissance des sites fortifiés (Bernier, 1964 ; Batt et al., 1988). Ces derniers, qui ont cherché à comprendre l’exploitation d’un milieu insulaire de la Préhistoire au début du Moyen-Âge, notent que l’Âge du fer est principalement connu au travers des
  • « éperons barrés » qui jalonnent les côtes sud et est de l’île mais qu’il faut toutefois faire preuve de prudence face à ces sites pour lesquels les indices de datation manquent cruellement. Ainsi, ils indiquent avec raison que certains d’entre eux présentent des vestiges d’occupation
  • poursuivra l’an prochain. Toutes les informations recueillies (relevés topographiques, photographies, observations de terrain, mobilier et structure archéologiques, etc.) sont présentées dans la partie de l’inventaire qui correspond au site en question. Pour chaque, une illustration de
  • synthèse a été réalisée, de manière à faire figurer les éléments de topographie, la localisation des vestiges des fortifications, le mobilier archéologique et les structures qui ont été identifiées. Le fond de carte a été conçu à partir d’un modèle numérique de terrain dont ont été
  • »), ces relevés topographiques prennent la forme de profils. Ils ont été réalisés afin de préciser les dimensions et l’état de conservation des vestiges archéologiques visibles sur les sites, vestiges qui prenaient la forme de systèmes de talus/fossés (vallum). Dans un cas seulement
  • ayant parfois subi une érosion naturelle et anthropique importante, le rapport présente certaines photographies volontairement retouchées et/ou éditées. Pour autant, l’interprétation qui peut en découler se veut aussi neutre que possible, l’objectif premier étant seulement de
  • recueilli dans les niveaux de constructions de ces structures et les indices de datations manquent trop souvent, comme cela a déjà pu être souligné, ce qui n’est pas sans susciter des problèmes lorsqu’il s’agit de proposer une période d’édification pour ces structures. Conscient que la
  • terme de cette l’étude, il semble falloir exclure définitivement les sites de «Port Gwenn» à Bangor et de la «Pointe de Kerzo» à Sauzon. Dans le premier cas, les vestiges identifiés anciennement résultent du parcellaire ancien et d’excavations qui ont entaillé profondément le relief
  • ; dans le second cas, le rempart correspond à un élément de fortification moderne qui accompagne une batterie implantée entre le XVIIème et le XVIIIème siècle. Ces deux sites sont d’ailleurs les seuls dont la configuration topographique était clairement distincte de tous les autres
RAP03536 ((56). Belle-Île en Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2017)
  • (56). Belle-Île en Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2017
  • modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • ciblées sont effectués depuis 2016, avec l'appui des premiers dépouillements des données LiDAR depuis 2017. Ce travail vient mettre à jour, alimenter et compléter la carte archéologique, ce qui s'est traduit concrètement en 2017 par l'établissement d'une ZPPA, inédite pour Belle-Île en
  • surcroît, l'île fait face à une importante pression immobilière, à une érosion naturelle qui s'intensifie, et à une forte activité agricole. L'inventaire et le conditionnement réalisé en 2017 du mobilier prospecté depuis 20 ans par Gérald Musch a révélé l'importance des sites bellilois
  • . L’incertitude concerne également des fragments datés des époques « antique à moderne » (28, soit 2,30 %) et « médiévale à moderne » (8, soit 0,66 %). Tous les éléments sont très fragments et souvent érodés en surface, ce qui est généralement le cas pour les céramiques dans ce contexte de
  • lors de la première phase de sélection du mobilier rapatrié. En effet, la collection de ce prospecteur bellilois, qui collecte du mobilier depuis plus de 20 ans sur l'île, est très volumineuse et il a été possible de n'en ramener que les 2/3 (par exemple, le macro-outillage le plus
  • protocole de l'inventaire a été mis en place sur la base de la documentation fournie par le SRA Bretagne et en lien avec Véronique Gendrot. Cette dernière a validé l'inventaire et le conditionnement, ce qui a permis le transfert et le dépôt des caisses au dépôt de fouille de Vannes début
  • . 5 : Chargement des caisses pour leur départ au dépôt de Vannes 2. L'inventaire du mobilier bellilois collecté par Gérald Musch : premières observations 2.1. Quelques chiffres Au total, ce sont 23130 pièces qui ont été inventoriées et conditionnées, dans 77 caisses de 9 kg. Cela
  • chronologiques sont représentées, avec plusieurs sites qui retiennent l’attention et qui feront l'objet d'études plus approfondies dans le cadre du PCR : Mésolithique : Vazen (1218 pièces lihiques); Port des Sonnettes (3936 pièces); Néolithique : Kervilahouen (1878 pièces lithiques); Le Lanno
  • données qui en sont issues. Acronyme de Light Detection And Ranging, le LiDAR est un capteur de télédétection active, fondé sur la mesure de la distance parcourue par un signal laser émis et rétrodiffusé. Il existe deux modes d’acquisition principaux par ce type d’instrument : les
  • ) y sont généralement associés : le Modèle Numérique de Terrain (MNT), qui est une modélisation du relief dénué de constructions et de végétation ; le Modèle Numérique de Surface (MNS) qui prend en compte le sursol (végétation, bâti…). Ainsi, la possibilité d’identifier des
  • intertidales et littorales. Résolution 50cm Spot 6/7 2017 (1.5m) 2014 à 2017 www.ign.fr Imagerie satellite multi-spectrale annuelle mosaïquée. Résolution 150cm Modèles Numériques de Terrain de référence qui décrivent la forme et l'altitude normale de la surface du sol à grande échelle
  • qui ont réalisé l’acquisition et le traitement initial des données LiDAR) pour les informations techniques qu’elles ont pu nous communiquer. 14 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2017 3.2
  • Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2017 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M., Hamon G., Le Carlier C
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2017 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec
RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée
  • . 1.2.2 Cadre historique Au Xle siècle la Domnonée, qui comprenait le Trégor et le Penthièvre, couvrait l'essentiel du département actuel des Côtes d'Armor. Ce territoire qui n'appartenait pas au domaine ducal, était détenu en apanage par Eudes, frère du duc de Bretagne Alain III. Le
  • , se déclencha une grave crise dynastique entre les fannilles de Monfort et de Penthièvre qui engendra une guerre civile, la "Guen^e de Succession", ravageant toute la Bretagne et qui dura jusqu'en 1364. Une grande partie des originaux des chartes de l'abbaye, dont celle de sa
  • de l'abbaye de la Lucerne en Normandie un vaste territoire qui s'étendait sur quelques 400 hectares. Il leur fait également don d'églises en Bretagne et en Angleterre, de moulins, dîmes, pêcheries, saleries et, enfin, de forêts. Le pape Innocent 111 lui octroie de nombreux
  • XVIe siècle. En effet, en 1532, le régime de la commende® marque le début d'un déclin qui, au début du XVIIe siècle, abouti à une situation spirituelle et économique très dégradée. La règle n'est plus respectée, les bâtiments sont en ruine. Mais, à partir de 1650, la situation est
  • irrégulières, tandis que la façade nord est pourvue de sept contreforts plus puissants et décalés par rapport à ceux du sud. La poussée des voûtes est contrebutée au nord par des murs en arcades qui enjambent le canal et s'appuient sur le mur extérieur, (fig. 4). La salle du rez-de-chaussée
  • présente un plan trapézoïdal de 26 m de long sur 8 m de large (dimensions intérieures) qui dessine, à ses extrémités nord-est et nord-ouest, deux petits dégagements sous lesquels passe le canal. La salle est couverte de voûtes en croisées d'ogives et est dotée de deux cheminées
  • construction de la salle ne remonte pas avant la toute fin du Xllle siècle. 1.3 Études archéologiques de 1997 et 1998 1-3.1 La campagne de 1997 Celle-ci, qui avait concerné la cour sud du bâtiment au duc et la partie ouest de la salle, avait permis une première approche chronologique et un
  • dessein artisanal et à définir la production des fourneaux qui n'avalent pas pu être fouillés. Enfin, il fallait préciser les datations de la construction et des réfections de l'édifice en poursuivant l'étude des élévations. Par ailleurs, on ne connaissait ni la structure ni la
  • construction. Deux sondages ouverts à chaque extrémité du canal avaient complété ces informations. Les murs est et ouest de la salle reposent sur la voûte de la conduite, tandis que les deux murs nord s'appuient sur le fond dallé du canal. Le déblaiement complet des terres qui obturaient le
  • canal, tout en lui restituant son aspect ^°Toumier, 1997, p. 29. monumental, avait offert l'opportunité d'en apprécier l'importance architecturale et de présenter la structure dans son entier. Le pendage du fond de la conduite est orienté Est-Ouest, ce qui place son captage à
  • l'est de la salle. A l'extrémité ouest de la conduite, deux rainures verticales pratiquées dans ses parois témoignent de l'existence d'une vanne, actionnée depuis la salle grâce à un passage ménagé dans le pignon. La présence de cette vanne, située en aval de la salle et qui ne
  • résidentielle. 1.3.3 Bilan des deux campagnes de fouille La Salle au duc, qui s'appuie visiblement sur un pignon qui est un mur porteur à l'origine extérieur, a été construite après l'édificatbn des bâtiments du cloître et n'avait donc pas été prévue dans le projet de départ. La conduite
  • monumentale, qui fait partie intégrante de la salle, n'a pas été conçue pour fournir de d'énergie et encore moins pour faire office de latrines mais plus vraisemblablement comme réserve d'eau douce propre. L'artisanat métallurgique, fusion de bronze et forge, s'est sans doute développé dès
  • Pichaut, Patricia Poulet-Denizot, Marc Sidebottom, Henry Volf. Je remercie tout particulièrement Vicenzo Mutarelli de son aide pour le travail d'analyse du bâti qui, sans lui, n'aurait sans doute pas abouti. Comme en 1997 et en 1998, l'ensemble du personnel de l'abbaye, toujours
  • . 1.4.3 Méthode et contraintes techniques 1.4.3.1 Fouille de la salle et étude des élévations intérieures Après dépose de la chape tte mortier et du géotextile qui protégeaient les vestiges, il a été procédé au carroyage de la partie est de la salle où les restes d'une forge avaient
  • sommet d'une buse circulaire. Mais cette "cave" restant accessible, il sera toujours possible d'en organiser une fouille dans le futur. Le 1/3 ouest de la base du mur intérieur nord, qui seule présente une surface dépourvue d'enduits et de moisissures à fait l'objet d'un relevé pierre
  • faire l'objet d'un dégagement si l'on veut relever et étudier la conduite dans sa continuité. Il n'a pas été possible d'implanter des sondages devant le pignon ouest de la Salle au duc ni dans Tallée qui y mène en raison des activités culturelles qui s'y déroulent en juin, juillet et
  • , en particulier déchets métalliques et charbons, ont été conditionnés à part, en vue d'analyses qui n'ont pu être exécutées cette année. 2. ETUDE ARCHIVISTIQUE Avant cfentreprendre une étude proprement dite des sources concemant fabbaye aux XVe et XVIe siècles, il fallait
  • s'assurer tout d'abord de l'existence de documents qui sont réputés pour être fort nombreux, et de leur intérêt, c'est-à-dire susceptibles d'apporter des informations pouvant faire avancer la connaissance historique de l'abbaye en général et de la Salle au duc en particulier. Il a donc
  • archéologique tendent à proposer une date plus précoce pour l'adjonction de l'étage. Ceci dit, il faut rester très prudent car un lot de documents de 1609-1661, qui était sorti des Archives au moment de fétude, n'a pas pu être consulté et avant d'affirmer quoi que ce soit il est impératif de
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • s'intègre dès lors dans une nouvelle organisation défensive bien documentée. En conclusion, l'église primitive Saint-Germain, la fortification et le bâti privé qui se développent en bordure de voirie s'inscrivent selon la trame parcellaire antique reconnue dans le cadre de cette étude
  • parcellaire du XVe siècle qui le précède et que l'on peut restituer grâce aux sources écrites. II. 1.3 - Les limites parcellaires isoclines de l'axe de référence Nord 80° Les limites parcellaires isoclines Les isoclines de cette catégorie sont très présents dans la zone d'étude sur les
  • , occupant une place médiane entre les portes médiévales Baudraère et Jacquet et qui pourrait correspondre à la « Grande Porte » désignée par les sources diplomatiques du XIe siècle2. Prolongé vers l'est, l'axe rencontre une petite fortification de terre3 au sud-est de la grande « motte à
  • rue Gambetta ainsi que l'alignement parcellaire remarquable conduisant au franchissement de la Vilaine à 70 m en aval du pont Saint-Germain et qui délimite les paroisses de Toussaint et Saint-Germain. A l'échelle de la ville, l'axe précité est à 10 actus (1/2 centurie linéaire) de
  • de formes parcellaires composites qui à la fois empruntent leurs limites aux systèmes parcellaires orthonormés mais possèdent également, en propre, des limites parcellaires curvilignes. La première forme de ce type correspond à l'emprise de l'église Saint-Germain et d'une partie
  • de son cimetière au nord de l'édifice. Elle est probablement la trace fossile de Paître originel, qui a limité l'extension de l'église aux XVe et XVIe siècles. La seconde est une forme circulaire d'environ 60 m de diamètre, comprise entre les rues de la Baudrairie et du Vau Saint
  • parcellaire Nord 80° d'époques médiévale et moderne qui s'est développé suivant une orientation antique. Ce parcellaire fossile a laissé sa marque, à l'échelle de l'agglomération rennaise, sur plus de 2 km d'est en ouest. On le rencontre dans la zone de confluence de l'Ille et de la
  • parcellaires, question qui dépasse le cadre de la présente étude, mais dont on peut d'ores et déjà définir en partie les termes. D'un point de vue chronologique, le parcellaire orienté Nord 80° peut, à l'instar de celui orienté Nord 20°, être rattaché au Haut-Empire dans la mesure où le
  • parcellaire Nord 0° qui rend compte du réaménagement des propriétés riveraines de l'axe médiéval nord-sud (rues Derval et Saint-Germain). Ce parcellaire est à situer majoritairement à l'époque moderne. A l'ouest du secteur d'étude, l'orientation parcellaire Nord 60°, générée par la voirie
  • est censée constituer le point d'arrivée à la cité des routes en provenance du Mans et d'Angers (Fig. 13). Elle est considérée par la littérature érudite et universitaire comme un point de fixation précoce de l'occupation. Le quartier qui se développe à proximité relève sous
  • secteur n'est peut-être pas encore organisée en communauté. Nous sommes probablement en présence d'une occupation peu dense, comparable à celle qui apparaît par la suite dans les textes de la fin du Moyen Age, une occupation se développant de part et d'autre de la rue Saint-Georges
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • topographie médiévaux 111.4 - La chronologie du pont et de la porte Saint-Germain Conclusion 59 60 61 62 63 La ville et son La porte Saint-Germain La dynamique urbaine fleuve 63 63 64 ETUDE DOCUMENTAIRE 1 ligne b de Métro automatique Bibliographie Iconographie Références
  • : La pompe Saint-Germain (1613) 5 : Comptes des miseurs (1425 - 1491), série CC. Finances et contributions 77 79 95 96 799 (3 août 1425 - 12 mai 1427) (47 f ) * 800 (10 mai 1427 - 12 avril 1428) * 801-1 (7 juin 142 8-) 808/2 (2 février 1442- 2 février 1444 (v. st.) 805 (purif ND
  • 1444 -1445) (Thomas le Vallays et Guillaumet Jehan) (49 f°) * 806 (chandeleur 1445 v. st. - Chandeleur 1446 v. st.) (Jehan Gourdel et Denis Loaysel) 846 (cahier du conterolleur) 847/1 (compte thomas brullon et georges lize, 2 février 1489 - 1er février 1490 vst) 848/1 (compte
RAP01894.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen. zone k, carrés y et z. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen. zone k, carrés y et z. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
RAP00391.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • : L'Abbaye Commune: Sajnt Sulpice lu Eoret ¿airit Aubin d'Aubigné. Coordonnées : >09 .4-^0-065 .
  • permettra d'en vérifier la réalité. L'orientation est,sens choeur«» Nef:Est -Ouest. C'est une église romane de construction et d'appareillage. Cependant,les ouvertures de la nef ainsi que des transepts ont subi l'évolution du temps.Celles-ci peésentent un arc brisé qui n'est pas
  • ne s'agit pas de matériaux de récupération . Il est a noter que dans l'épaisseur du pilier Nord Est qui t étaye avec trois autres piliers les voûtes romanes soutenant ce qui était la tour des cloches,est pris un escalier en colimaçon ter très étroit et très raide qui :nenait au
  • sommet du bâtiment,éclairé ça et là de parcimonieuses ouvertures àn plein cintre.De cette altitude 12 à 14 mètres,on a une vue d'ensemble SUE le monument qui ne manque pas d'intérêt. « Malheureusement toute la partie Nord ainsi que le Choeur est en ruine.Seule des fouilles étendues
  • dans le temps permettraient de déterminer le plan exact du bâtiment et de ses dépendances qui semblent sétendre loin dans la campagne(Archives départementales Bulletin et mémoires de la Socièt' Archéologique d'Ille et vilaine 1917 T XLV page 78 et suivants) Il existe encore,à
  • Gibourg et l'Abbaye actuelle,elle disparut au XVII0 o K cle. La photo aérienne qui nous a tté fournie par l'Autorité Mili taire nous permets de situer très exactement les substruct,ions. La "Butte aux Moines" fut arrasée il ya une quinzaine d'années par le propriétaire de la (Vraie
  • de l'Abbaye qui nous a confirmé 11 emplacement. D'autre part,les ancien., du ,.sys affirment que sur la route menant de l'Abbaye au bourg(direct! cm Ouest),les chars à banc et les charettes à bandages ferrés,roulant au niveau du moulin banal déclanchaient un effet sonore laissant
  • supposer l'existance d'une tiavité"ou d'un "passage" .Mou:; avons retrouvé,au niveau du sol,dan les dépendances de la maison prieurée une voûte en briques qui s' i f. enfonce dans le Sol.Est-ce l'entrée d'un so uterrain• Ces quelques description et réflexions résultent des premières
  • conserve encore l'Auditoire et la Grange d' l'Abbaye.La prison de l'Abbaye se situait dans la maison Bouillant.Un pilori aux armes de l'Abbesse se dressait sur la place du bourg. On trouvait aussi la maison de l'Ecu où étaient logés au début du XVII° les familles des religieuses qui
  • let V 2 H 2/1-12-69-93) En soutenant que le monastère ne date que de l'an 1120,il nous parait impossible d'expliquer les nombreuses et importantes d donations qui lui ont été faites. Suivant plusieurs mémoires,remis aux Commissaires royaux chargés d'examiner la situation financière
  • faudra citer le prieuré de la Fougereuse qui après avoir été établi en 820 et attribué à oaint Sulpice en 1117 demeura ignore pendant de nombreux siècles. CONAN IV(1116-1169) se réjouit de l'entrée de sa soeur ENOGUENT au monastère de Saint Sulpice.Comme les bâtiments sont trop petits
  • partirent pour la Palestine(D. LOBINEAU t 1 page 149) Les épreuves ne manquèrent pas à cette illustre demeure, l'histoire nous raconte avec d'amples détails les malheurs qui désolèrent la Bretagne et le pays de Rennes pendant de nombreuses années.Le roy d'Angleterre Henri II
  • besoins présents et futurs car elle sentait venir un terrible orage qui devait durer 100 ans. Le Duc JEHAN III n'avait pas d'héritiers directs,sa succès» sion devait être vivement disputés.Un moment,il songea à confier le sort de la Bretagne à la sagesse du roy de France,mais l'As
  • prétendants jouissait de la bienveillance de Phi1lippe VI,l'autre réclama la protection de l'Angleterre. La guerre de cent anx qui,d'abord ne concernait que la France, s'< tendit bient&tsur toute la Bretagne.Cette contrée devient un vaste champ de meurtre et de carnage. Au début du
  • Bretagne Jean IV et lui demande la permission de prendre dans ses forêts du bois pour réparer leur demeure .Le souverain leur répond avec bienveillance et leur ac- corde tout ce qu'elles désirent.Rien ne nous parle de la supérie re qui formula cette requête. Jehanne Milon gouverna
  • ce qui concerne les armoiries dont nous parlions plus haut,nous constatons que les"couleuro" et les pièces honorables dudit écu sont gu£re>lisibles.On y distingue un lion dressé et une crosse d'évêque.Le martcllement du tout a du être effectué lors de la révolution. Cependant,nous
  • savons qir paroisse ayant à l'époque le 1 laroisse de Chnsné du Illet rtir Sa ' nt Sulpice,porte de nos ¿0 jours et par extention la commune un blf. son qui ressemble étrange- ment à celui de Guillemette do T lit.-. Il est parti d'azur et d'or à un lion dressé de l'un^ en 1
  • les personnes de mar que qui les visitent et cepen art iï y a^'âins le bourg de Saint Sulpice,entièrement ruiné une seule maison où pourrait loger un homme de bien. Nous sommes en , époque fatale pour nos bénédictines. Le soleil désole les campagnes par l'ardeur continue et
  • batiner.ts isolés subsistent au iniliei du désastre. Il s'agit maintenant de réparer 1er. dégâts et de réédifier cftr qui a été détruit. Le roy de France Henri 11 avisé i. cette cruelle infortune se hâte de secourir les religi* uses en les exemptant de payer les décimes pendant huit
  • pour payer les ouvriers qui devaint travailler à la reconstruction du couvent.Comme elle avait de nombreuses et belle» r- lotions (en particulier les habitués de la chambre ble ue de Mac;a me le Rambouillet.Sa soeur Julie en était parait-il le plus beau fl- -ron)elle put s'en
RAP02651.pdf (LANGON (35). le clos de la Gré, parcelle 242a. rapport de diagnostic)
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  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
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RAP03709 ((35) (56). Recherches aériennes autour de la légendaire forêt de Brocéliande. Rapport de PI 2018)
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RAP02977.pdf (PLOUHINEC (56). sondages archéologiques au Mané-Vechen)
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RAP02978.pdf (PLOUHINEC (56). rapport de fouilles de Mané-Vechen)
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RAP02547.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des stucs de la salle bf. rapport d'étude)
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  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
RAP00417.pdf (BRÉHAT (22). monastère de l'île verte. rapport de sauvetage urgent)
  • encadré à l'Ouest par un rocher de 8 m de haut (rocher du Calvaire) qui tombe à pic dans la ner, et à l'Est par le plateau qui forme le reste de l'île, et qui le domine de 5 m. (nn° 9 à 16 du plan.). Dans la partie Est, et dans l'angle formé par le promontoire (n° 9 du plan) et les
  • jardins (n° 11) se trouve un ensemble de constructions très petites qui apparaissent comme étant les cellules (n° 1 du plan et n° 3). La partie Ouest comporte le cloître avec en son centre un puits. Autour du cloître sont disposées différentes constructions dont les destinations sont
  • incertaines (nn° 2, 4, 5» 8, du plan). Au Sud il est dominé par une construction (n° 7 du plan) qui correspond à une chapelle. A l'Ouest apparaissent dans la maçonnerie 2 rangs de gradins de 50 cm en hauteur et en profondeur. Au Nord une niche, ayant la forme d'un quart de sphèrer. est
  • , nous trouvons quatre plates-formes à des niveaux différents. 1°) Une plate-forme (n° 9) qui est presque carrée et domine le couvent de cinq mètres. La surface est couverte d'une végétation pauvre du fait de l'affleurement du rocher. A l'Ouest un passage en escalier communique avec
  • . Il est entouré sur trois fcôtés (Nord, Ouest et Sud) par un mur de soutènement et s'appuie à l'Est contre le mur d'enceinte de l'établissement monastique, qui part du rocher du Calvai: va au rocher (R) au Nord de l'île et revient s'appuyer contre la base granitique de la platt
  • couvent à l'Ouest de 4 m. 4°) Le jardin (13) est le plus bas. En contrebas du jardin (19) et de la plate-forme (9), elle communique avec eux par quelques marches qui donnent sur le chemin (10] Au Nord il s'appuie sur le mur d'enceinte. L'ensemble des jardins, mis à part la plate-forme
  • (9), communique avec le couvent par un chemin en pente qui descend entre la plate-forme (9) et les cellules (1 ) et (3). A l'angle Nord-Ouest des cellules, il rejoint le passage qui permet d'accéder à la plate-forme (9) par le côté Ouest. L'ENCLOS Au bout des jardins et
  • . Le rôle de cet enclos n'est pas défini. LA ZONE LIBRE AUTOUR DU MONASTERE. L'ensemble du monastère, de l'enclos, des jardins, est entouré par une "zone libre" (20) qui forme une ceinture autour de l'île. Cette ceinture a disparu au Nord-Ouest de l'île et du Monastère par suite
  • de l'érosion marine qui ronge la falaise. Aucune construction n'existe sur cette zone mis à part la chapelle de la Vierge (21 ) à l'Est. Au Nord et à l'Est, un parapet soutient les terres et les protège de la mer. Au Nord Eté ce parapet est doublé de deux brise-lames. Cependant
  • . A) L'Embarcadère : A l'Est de l'île apparaisent sur la grève deux murs parallèles (2 - 3) de 28 m de long sur 3,25 m de large, qui forment une cale abritée de la houle de l'Ouest et du Nord. Le mur Sud est celui qui est conservé sur sa plus grande hauteur, alors que celui du Nord est rasé. B
  • COMMUNE : LIEU-DIT : ÊRtEXAT fyyvuwî-eZL
  • des Glénans a nécessité le relevé de l'ensemble des substructions monas> tiques menacées par l'aménagement futur de l'île. L'ensemble a déjà attiré l'attention de plusieurs historiens bretons qui se sont penchés sur son passé, sans en donner le plan, lors de l'étude des
  • établissements monastiques bretons des îles Mandez et Lavret. La campagne de relevés s'est déroulée du 14 juillet au 21 juillet 1975 avec le concours bénévole de MK. P. Aumasson, R. Aucourt, Melle E. Despriet et Mme A. Bardel. Le travail s'est déroulé suivant deux phases bien distinctes
  • : - Débroussaillage des principales substructions visibles pendant cinq jours. - relevé des substructions dégagées pendant deux jours. Les relevés ont permis de définir cinq parties différentes qui sont : 1) — Le monastère 2) - Les jardins attenants . . 3) - l'enclos 4) -La zone libre autour du
  • monastère. 5) - Le petit havre et la pêcherie. LE MONASTERE. Le Monastère est situé, comme l'ont déjà remarqué les historiens anciens, dans la partie basse de l'île et dans sa moitié Ouest ( cf. n° 1 à 8 du plan). Son niveau est très bas par rapport à la mer ( environ 1,50 m). Il est
  • encastrée dans la maçonnerie. Cet édifice est accroché, à mi-pente, à la paroi Est du rocher du Calvaire. L'édifice n° 8, au sud du cloître est à l'extérieur des bâtiments conventuels. Est-ce l'Hôtellerie ou l'église conventuelle ? LES JARDINS. A l'Est du Couvent et attenant à celui-ci
  • le couvent et à l'Est une rampe en pente douce donne sur les jardins 11- 12 - 13, par l'intermédiaire de l'allée 10. Au Sud, à l'Est et au Nord-Est la plate-forme est entourée par un mur de soutènement. 2°) le jardin 12 est le plus élevé. Il est à 1,10 m au dessus de l'allée 10
  • forme (R). Le jardin 12 domine au Nord d'1,75 m le jardin surbaissé 13, et le jardin 11, de 0,50 m au Sud. 3°) Le jardin (11) est le plus au Sud. Il va en pente douce vers l'Ouest et donne sur le chemin (10). Il s'appuie contre le mur d'enceinte, au Sud et à l'Est et domine le
  • diamétralement opposé au monastère, s'ajoute l'enclos qui ne communique pas avec ceux-ci. Un seul accès (19) existe vers l'Est face à lfembarcadère Sa surface bien horizontale est entourée de tous côtés par des murs. A l'Ouest c'est le mur d'enceinte de l'établissement monastique, au Sud un
  • mur qui prolonge celui-ci, à l'Est un mur en grand appareil (l?, 18), au nord un mur identique à celui du Sud- Ce dernier présente un retrait en créneau dû à plusieurs remaniements. Le mur Est en très grand appareil (17-18' offre une largeur de 3,80 M pour une hauteur de 3,10m
RAP01657.pdf (LILLEMER (35). la Fontaine Blanche. rapport de diagnostic)
  • tenons a personnes et de cette operation : institutions qui ont contribue au bon , Maire de Lillemer ainsi R. Garin et - Joseph collaboration. Nous la qui a mis un a notre disposition. - Le Service - Catherine P. Le Coguic pour de de de en pour nous avoir confie cette operation
  • un vestiges enfouis dans le sous-sol et diagnostic archeologique sur ce secteur. FIGURE 1 : Localisation du diagnostic to Cadre La commune de est dans fond du Marais de Mont-Saint-Michel, le et Rocher de Lillemer correspond a du bedrock qui forme un rocheux (schistes et
  • phyllades de Saintun de dolerite) et qui le marais a une altitude de 13 m NGF. Le marais sous le environnant se situe a une altitude variant entre 3 et 4 m NGF. niveau des plus hautes Le marais correspond a un en cours de formation depuis la fin de la derniere glaciation sous
  • de la A nord-ouest de la : 0,90 me pour la tranchee le bedrock apparait sur partie sud-est. Quant a la nord-ouest, I'horizon sableux qui apparait sous le niveau de terre ete identifiees. vegetale. Deux fosses ont Elle a ete creusee dans le niveau sableux. Sa dimension est
  • LILLEMER La Fontaine Blanche 003 AH Diagnostic Sous la direction de Rennes : Service Regional de 1999 BLANCHET DE Stephane d'operation et ET de Catherine BIZIEN (CeRAA) Alain NOSLIER (CeRAA) et Stephane de terrain : ET Anne SRA Bretagne) assures par la de Nous
  • . Alain nous ont apporte aide Anne le terrain. 1 - PRESENTATION DU SITE do Le projet de construction d'habitation au nord du bourg de (La Fontaine Blanche) a donne lieu a un diagnostic archeologique au niveau des parcelles A et A 1007 (figures 1 et 2). Ces parcelles sont. en
  • situees dans un perimetre archeologique sensible correspondant a un vaste de la periode neolithique materialise au sol par des concentrations lithique et des decouvertes de caracteristiques de cette pouvant nous eclaircir sur la nature exacte des periode. L'absence etat de conservation
  • (transgression holocene). Cette sedimentation s'est et palustre ainsi infuence marine. Neanmoins, des horizons d'origine des tourbieres sont presents. Au sud du marais, au pied de de rivage, des formations importantes et diverses I'ancienne points couches de tourbes integrees dans la
  • stratification occupent plus bas. Contexte archeologique (figure 2) les prospections pedestres sur Lillemer il y a annees par qu'en et a la suite des G. Faguet avaient livre une petite serie lithique, ce prospections assidues effectuees par Alain Noslier et Pascal Madioux que le site a En ces
  • contre. les En ont les series deja recueillies en 1995 prospections et surtout de recueillir un lot de ceramiques dans les parois du bief separant les sont presque completes et sont au parcelles 732 et 744. Neolithique Elles situees dans couche de tourbe est homogene et livre des
  • affleurant a la base de la couche de labour. col Sieve et legerement eversee. En relation bouteilles ventrues a fond que directe avec la des elements de bois ont ete observes strati horizontalement dans la couche de tourbe. les prospections au sol ont permis du site a de En nouvelles
  • parcelles et plus dans les zones tourbeuses du marais. du lithique recueilli pres de 4000 artefacts. en un diagnostic archeologique au pied du bourg de Lillemer en evidence un niveau de sol neolithique (Pre du Chapitre) a permis de par une tourbiere. parfaitement bien conserve et
  • Conditions Le archeologique tres sensible, la presence important gisement du projet ont conduit le Service Regional de surface neolithique a a un diagnostic archeologique finance par I'etat. Les tranchees de sondage ont ete effectuees a I'aide d'un mis a notre disposition par la de Elles
  • ont ete realisees sur la 2 Parcclles de 1996 Prospcction dc 1997 ttvrc 2 : Localisation dans des parcclles par (realisation de construction. I'emprise du projet, la vestiges - la correspond a travaux lies fondations de la menagaient est de toutes facons inexploitable
  • carriere (figure 3). a ete a journee de terrain puisque les La duree de Une a ete necessaire a resultats se sont reveles ont ete la realisation des tranchees. En complement, des sondages dans les rares structures en creux l_. FIGURE 3 : Implantation des de Resultats du diagnostic
  • Deux paralleles ont ete realisees a la (figure 4). 1 Profondeur A Au A la ; la : de la tranchee : nord-ouest tie la tranchee ; 0,60 m Le front de taille de la situee a est visible a I'extremite sud-esi de la et phyllades de tranchee. Dans la moitie sud-est de la tranchee, le
  • sur le bedrock et au fur et a que descend vers le marais. Cette horizon sableux correspond a une plage ancienne d'origine marine ou estuarienne. Deux structures en creux ont ete identifiees : Fosse apparait sous une trentaine de centimetres de terre vegetale et n'a ete Cette fosse
  • a ete creusee dans le schiste altere. Son reconnue que est constitue d'un sediment brun Fosse elle n'a ete reconnue que sableux. Son remplissage est identique a Elle a ete realisee dans I'horizon de la fosse 1. Tranchee 2 profondeur - A sud-est de la tranchee : 0,30 m ; Au milieu
  • de ceramique des fragments de secondaire une et quelques eclats de Fosse presente a merries caracteristiques que la fosse 1. La fouille d'une un ensemble de voire schiste decompose sable Figure 3 : des Les seules structures dans deux tranchees de sondages front de taille
  • de la et les quatre fosses decrites La des fosses indique un et un nature du relativement La realisation de fosses pourrait ne pas depasser quelques decennies. En effet, plusieurs personnes agees de la commune en visite sur le site so rappellent avoir extrait des sur ce secteur et