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RAP02889.pdf (LARMOR-PLAGE (56). Quelisoye les Bruyères. rapport de diagnostic)
  • LARMOR-PLAGE
  • LARMOR-PLAGE (56). Quelisoye les Bruyères. rapport de diagnostic
RAP00063.pdf (PAIMPOL (22). le Dano. rapport de sauvetage urgent.)
  • PAIMPOL (22). le Dano. rapport de sauvetage urgent.
  • . Toutes deux correspondent à des fours de forme allongée, le plus méridional des deux ayant certainement été amputé d'une bonne partie de son installation, peut-être même anciennement, dès l'aménagement du chemin d'accès à la plage. Les installations au sud du chemin d'accès à la
  • Plounëz' Kcrnuel 'Convenant Folory I t » / Ai Iraou Dui Kericuiv lande, K .r^TvSfaèr À : \-\v/î> Figure 1 : Le Lèdano en PAIMPOL (22) - Localisation du site (extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000) PRESENTATION DU SITE Le site de la plage du Lèdano se trouve sur le territoire de
  • l'existence de vestiges archéologiques sur la plage du Lèdano, que Monsieur DERVILLY nous signalait bientôt par un courrier détaillé, au mois de septembre 1990. Lors d'une première visite sur les lieux le 12 octobre, guidée par Monsieur DERVILLY, qui avait soigneusement collecté (lors de
  • l'estran et en bordure immédiate du chemin d'accès à la plage, en contrebas de la parcelle 780, cette structure avait été dégagée par les fluctuations successives des eaux du Trieux et partiellement entammée par cette érosion fluvio-marine. La déclaration de découverte du site fut alors
  • faite auprès de la Direction des Antiquités de Bretagne. A la fin du mois d'octobre, un nouveau courrier de Monsieur DERVILLY nous alertait sur l'imminence de travaux que la Mairie de Paimpol devait réaliser en bordure de la plage du Lèdano (aménagement d'un parking dans les
  • parcelles 680, 662 et 663 ; enrochement en bordure des parcelles ; modifications dans l'aménagement du chemin d'accès à la plage) ; à la suite d'une nouvelle visite sur le site, le 10 novembre, contact fut pris avec Monsieur JOLIVËT (des Services Techniques de la Mairie Paimpol qui nous
  • confirma que les travaux débuteraient le 15 décembre. L'urgence était donc pressante de mener une fouille de sauvetage sur le four déjà partiellement dégagé et il fallait également envisager une surveillance des travaux d'aménagement ; la Mairie de Paimpol, propriétaire des terrains
  • (dont l'une avec Monsieur Yves MENEZ, Conservateur à la Direction des Antiquités de Bretagne). Photo. 2 : Le Lédano en PAIMPOL (22) - Structure de combustion dégagée par l'érosion. RESULTATS DE LA FOUILLE Les installations situées au nord du chemin d'accès à la plage. La fouille
  • et photo. 2). Elle est délimitée par des blocs de spilites (roches locales), plus ou moins équarris, présentant vers l'intérieur du four une face plane ayant acquis une coloration rouge et noire (selon les endroits) sous l'action du feu. Dans la partie sud de cette structure était
  • Photo. 3 : Le Lèdano en PAIMPOL (22) - Four (extrémité nord de la fouille). Photo.4 : Le Lèdano en PAIMPOL (22) - Vue d'ensemble des structures de combustion au nord du chemin. observée à l'extrémité nord de la fouille est de dimensions importantes (plus de 0,70 mètre de long). En
  • ce qui concerne le comblement de cette structure de combustion, on note la présence de plusieurs gros galets de granité brûlés ; grâce à la petite coupe transversale réalisée dans la parie sud du four (figure 3, coupe A-A'), on observe que ces galets (ainsi que quelques autres
  • minimum, d'une limite observée à l'autre). Tout d'abord, les structures de combustion se présentent sous la forme d'une série de (au moins) trois fours de forme rectangulaire allongée, destinés à la cuissonévaporation d'eau de mer ou, plus certainement, d'une saumure concentrée en
  • : utilisation exclusive de spilites pour les parements des fours d'une part, et, d'autre part, emploi de galets marins de granité (matériaux apportés de la côte) ; les utilisations de ces derniers ont pu être multiples : chauffés, ils pouvaient être plongés dans l'eau salée (ou la saumure
  • Plage DU LEDANO en PAIMPOL (Côtes d'Armor) Rapport de la fouille de sauvetage urgent Décembre 1990 Marie-Yvane DAIRE U.P.R. 403 du C.N.R.S. Plage DU LEDANO en PAIMPOL (Côtes d'Armor) Rapport de la fouille de sauvetage urgent Décembre 1990 N° de site D.A.B. : 22 162 2 AH
  • , fit diligence pour nous en accorder l'autorisation, de même que Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne. Une subvention de 2500 F. fut attribuée à cette opération. La fouille des structures détectées préalablement (au nord du chemin d'accès) s'est déroulée du 7 au 10
  • décembre 1990 ; puis, lors de la surveillance des travaux (qui commencèrent un peu plus tôt que prévu), la partie sud du site (de l'autre côté du chemin) fut dégagée le 13 décembre (photo. 1). Trois autres visites du site suivirent, au cours des mois de décembre 1990 et janvier 1991
  • a porté sur les vestiges de structures de combustion qui étaient déjà partiellement dégagées dans la partie supérieure de l'estran (photo. 2). Ces structures se prolongent manifestement dans la parcelle 780, mais nous n'avons pas jugé bon, pour l'instant, de pousser les investigations
  • dans ce terrain ; en effet, le type d'aménagement en parking ne constituait pas une menace de destruction en cette partie du site, les vestiges étant de plus enfouis sous 1 mètre à 1,50 mètre de terre. La fouille des structures abordées a simplement nécessité l'élagage d'un arbuste
  • initialement disposée une série de cinq gros galets marins de granité très chauffés (observation et note de M. DERVILLY). Le comblement intérieur de cette structure avait totalement disparu, sous l'effet de l'érosion, avant même le début de la fouille ; seul subsistait, par places, un sol
  • rubéfié (photo. 2), la structure étant installée sur un niveau de limon loessique, dans lequel les blocs de spilites sont plus ou moins enchâssées. Il faut signaler, à 0,80 mètre environ à l'est de cette structure de combustion, la présence d'un petit amas d'argile crue (figure 3
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • ( architecture, emplacement du four, maison d'habitation,..). Les FOND CHATEL CONTRAT DE PRISE DE POSSESSION Minute sur papier de 8 f. 4 mars/8 mai 1739 L'an mil sept cent trente neuf, le quatrième jour du mois de mars avant midy nous soussignants notaires des juridictions de la baronnie
  • par devant vers midy environ cinquante un pieds sur vingt un de large. Cour au devant desdites maisons dans laquelle est un four a pots dans lequel four les enfans de feu michel Dautry ont droit, une petite quantité de jardin cy devant le four avec ledit ouveroir. Le tout contenant
  • nouvel et important curetage du fossé l'ayant déjà coupé, de mieux préciser l'aire couverte par l'atelier et surtout son état actuel. Bien que le sol d'occupation ait disparu, il est plus que , probable que toutes les structures ( fosses, tranchées, fours, trous de poteaux
  • ,..) subsistent; le sol vierge n'ayant pas été recreusé ou perturbé depuis l'abandon des installations. L'atelier de Planguenoual ne parait pas avoir couvert une grande surface . Jusqu'alors, on ne connait des ateliers du haut moyen âge de la région nord de la Haute-Bretagne que des fours et
  • groupe homogène et pourraient appartenir à un petit édifice de 2m63 de coté. Le quatrième trou a disparu, le sol vierge ayant été à son emplacement recreusé lors de la construction d'un four. L'aire de cuisson se compose de trois fours qui se sont succédés dons le temps. L'aire de
  • rejet est établie sur une ancienne aire d'extraction de sable. Elle comprend clou:; fosses-dépotoirs et une tessonnière ; cette, dernière ayant été reconnue en 1987. Hormis la réutilisation des fours en dépotoirs, on constate que les potiers n'ont pas rejeté les rebuts de cuisson
  • sont connues que par un ou deux exemplaires. Il ne s'agit pas de formes moins fragiles que les ouïes ( résistant mieux au coup de feu par exemple ) ou plus luxueuses nécessitant une attention toute particulière lors de la cuisson ou de la sortie du four. L'atelier I a eut pour
  • fosses d'extraction d'argile (Welter, 1920). L'interprétation archéologique est donc multiple : dépressions liées à des habitats du genre cabane, fosses tassées d'extraction d'argile ou de minerai, effondrements de fours, etc.. Ne serait-ce que pour les deux dernières interprétations
  • fonderies n'est peut-être définie que par un état provisoire de nos connaissances. Il n'y a que sur le site carolingien de Trans que le toponyme mardrelle a été observé, ce qui peut suggérer le sens de fours effondrés ou de fosses, tassées, d'extraction de l'argile. Les microtoponymes
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION n CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE Programme H 30 Four 3 de l'atelier I de Chartres de 1988 Bretagne (Xlle s.) TABLE DES MATIERES P- 2 ETAT DU PROGRAMME : Financement P- 2 Etat de
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • . 34 BIZIEN C, Rapport de sondages sur Planguenoual p. 49 TRISTE A. et TAQUET D., L'atelier de potiers de Meudon en Vannes p. 57 LANOS Ph., Compte rendu de l'étude archêomagnétique effectuée sur p. 66 un four de potier à Chartres de Bretagne FICHET F., La production de
  • PROGRAMME 1989 Projet de publication: Les Ateliers de potiers médiévaux en B. p. 86 p. 89 p. 90 ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX ] ] RESUME j_ Dans le cadre du programme de recherche collectif, les études réalisées en 1988 ont surtout concerné les sites potiers des départements d'Ille
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de Trans . Des archives " potières" de Chartres de Bretagne, provenant de fonds privés, sont actuellement en cours d'analyse. Les opérations de fouilles programmées sur les sites de Meudon en Vannes et Chartres de Bretagne offrent de nouvelles données sur les aires de façonnage et
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • Vilaine subvention = 14 000 F C .G. Finistère subvention = 10 000 F Ces crédits ont permis de développer les quatre volets d'étude autour desquels s'articule le programme de recherche. On notera qu'ils ont surtout favorisé la prospect ion— inventaire ( prospection sur le site de
  • Landean ) et les analyses pétrographiques . Ce sont les deux volets qui requièrent le financement le plus important. ETAT DE LA RECHERCHE Il est évident que la recherche est surtout possible là où se trouvent les chercheurs professionnels et amateurs associés au programme. Le
RAP00703.pdf (ÎLE-D'ARZ (56). île d'Ilur. Bocenno. rapport de sondage)
  • ) qui reprennent pour une large part les indications de l'abbé Luco (sarcophages, site gallo-romain...) mais mentionnent en outre la découverte "d'un reste de four à augets gallo-romain sur le rivage sud de l'île face à l'îlot d'Iluric". Puis dans les années 1960, un nouveau four à
  • augets est découvert puis fouillé par le Docteur Lejars, sur l'estran de la côte ouest de l'île, à l'extrémité sud d'une plage limitée par deux pointes rocheuses. Ce sont là les principales sources, prises comme point de départ des recherches que nous avons menées sur le terrain
  • fouille de structures en place, d'ateliers avec aménagements, de fours conservés, etc.. paraît la seule solution. Le site de briquetages d'Ilur présente un intérêt supplémentaire sur le plan de la chronologie. On sait en effet que la technique des briquetages à sel est apparue en
  • problème d'une éventuelle relation archéologique avec le site de briquetage. Photo. n° 4 - Sondage 0 (en coupe de falaise) et début du dégagement du four. Photo. n° 5 - Sondages 0 et 3. Figure 2 - Extrait de la carte IGN au 1/25000 (921 OT, série "Cartes touristiques locales
  • . 5). Les structures : le four (fig. 6) Le sondage 3 a permis de vérifier l'existence d'une structure de combustion, dans un bon état de conservation relativement surprenant. Il s'agit d'un grand four excavé de plan rectangulaire, d'une longueur de près de 2 mètres pour une largeur
  • dépassant un mètre (1,20 mètre en moyenne), et d'une profondeur maximale de 0,68 mètre (fig. 6 et 6 bis). Les parois en sont sub-verticales. Ce four a été creusé dans le sol, jusqu'au rocher qui a lui-même été surcreusé sur une dizaine de centimètres ; il faut noter que l'orientation du
  • four semble avoir respecté celle des clivages naturels de la roche en place (photos. n°9 et 11). Le fond du four ne conserve aucune trace d'un tapissage d'argile éventuel (photos. n°9 et 11). En revanche, les parois verticales sont tapissées d'une mince couche d'argile, rubéfiée
  • . Bien que l'armature (grille suspendue) de la partie supérieure du four n'ait pas été conservée, nous disposons de quelques éléments : en effet, les parois des grands côtés du four, et notamment la paroi ouest, conservent les empreintes des accroches de voûtains (photo. n°10
  • nettement l'arrachement rectangulaire des voûtains proprement dits (photo. n°10), dont des fragments ont été retrouvés dans le comblement du four : ces voûtains, de section sub-circulaire, étaient constitués d'argile plaquée autours de branchages dont ils conservent l'empreinte. Le
  • comblement du four a livré, après une couche de détritus d'époques diverses et de terre colluvionnée vers cette cuvette, divers niveaux de comblement largement éboulés du côté de la falaise et conservés essentiellement vers le fond du four (partie nord). Dans cette partie du four, une
  • quelques pierres, puis un lit de très nombreux fragments d'augets et tortillons. Le fond du four, au niveau le plus profond (0 = niveau de référence), se trouve à 3 mètres au dessus du niveau NGF. L'étude très partielle du secteur sud-est extérieur au four se révèle intéressante (photos
  • préparation des braises extérieure au four, le four lui-même étant à entrée latérale. Les structures : les murets Orientés selon les mêmes axes que le four, deux portions de murets orthogonaux formant un angle ont été dégagés (photos. n°13 et 14 ; fig. 6 et 7). Conservés sur deux à trois
  • ) a été reconnu. Les structures : la fosse En arrière du muret ouest et dans l'axe du fond du four, une vaste fosse a été dégagée (photo. n°15 et fig. 6) : de plan sub-circulaire, avec un diamètre moyen de un mètre, elle contenait une importante quantité de pierres organisées ; il
  • résultent des redressements de coupes de falaise (photos. n°5, 6 et 16 ; fig. 8), les coupes relevées de part et d'autre du four se situant sur deux plans légèrement décalés. Elles montrent un niveau supérieur, d'épaisseur variable, constitué de terre brune stérile, scellant directement
  • le niveau de l'Age du Fer ; à l'ouest du four, celui-ci est constitué de petites pierres mêlées à de très nombreux éléments de briquetages (quelques briques, mais surtout une grande quantité de fragments d'augets et surtout de tortillons). Immédiatement à l'est du four, ce niveau
  • cuite, en dehors de quelques pierres qui ont pu avoir une fonction dans le four : fragments de voûtains, briques, entretoises (fig. 14), augets tronc-prismatiques à parois très fines et tortillons de deux modules (fig. 13). Parmi le mobilier domestique, les céramiques sont
  • briquetage bien distinct de celui où les sondages ont été pratiqués ; il s'agit très certainement de l'atelier dont seul le four avait été reconnu et fouillé par le Dr. Lejars (1968). Des recherches antérieures sur d'autres ateliers de briquetages (Ile d'Yoc'h, 29 ; Landrellec, les
  • ainsi que des indications intéressantes quant à la variation de niveau marin dans ce secteur du Golfe du Morbihan, depuis l'Age du Fer. Sa situation précaire (la plage étant, en outre, très fréquentée par les estivants) en fait un élément archéologique à étudier, dans un avenir
  • conservés dans les parcelles en pente qui les séparent. En complément à l'étude très partielle de l'autre atelier de briquetage (Lejars, 1968), il serait fort utile de pouvoir fouiller la grande fosse détectée sur la plage et de pouvoir alimenter ainsi une étude comparative des deux
  • ateliers de briquetage d'Ilur. Figure 6 Plan général de la zone du briquetage (sondages 0, 1 et 3). igure 6 bis - Plan général de la zone du briquetage (sondages 0, 1 et 3) avec nivellement. Photo. n° 7 - Le four en cours de dégagement. Paroi d'argile cuite effondrée. Photo. n° 9
RAP00415.pdf (TRESSÉ (35). le bas Rouault. rapport de fouille programmée annuelle)
  • TRESSÉ (35). le bas Rouault. rapport de fouille programmée annuelle
  • LE NY Françoise
  • s'agissait de voir ; - si la zone de pierres correspondait à l'éboulis d'un quelconque bâtiment. - si d'autres structures ou zones de travail entouraient le four. * au nord, pour savoir si l'arrière de ce dernier montrait d'autres aménagements datant d'une des reconstructions de cette
  • -Vilaine. B - Déroulement La fouille s'est déroulée du 1er au 23 juillet 1988. La zone explorée se présente sous la forme de deux surfaces attenantes. La première et la plus grande se situe derrière le four dans un axe nord-sud. Elle mesure 10 m de large sur 30 m de long. La deuxième
  • apparaître une cavité, profonde de 0,30 m, de forme ovalaire. Le fond du trou est formé par une cavité due à l'altération du massif granitique qui constitue, ici, la roche-mère. Au-dessus de cette cavité, le soutènement du poteau est assuré par un calage de six blocs de granité. * Trou de
  • revanche, un fait plus remarquable a été noté le long de la berme ouest. Celui-ci est bien montré par la paroi du sondage. Il s'agit de l'existence d'un dépôt d'arène de 0,08 m d'épaisseur qui repose sur 3002 et que l'on trouvait en 1987 formant le sol au sud du four (2c). Cette arène
  • présente les caractéristiques d'une arène d'altération en place ; couleur claire et homogénéité, mais elle est ici, visiblement rapportée pour former un sol. 3) Sondage 7 : arrière du four. Un sondage, de 3 m de long sur 2 m de large, a été implanté dans la zone qui correspond à
  • l'arrière du four, connu dès 1986, afin d'apprendre si certains aménagements particuliers avaient été réalisés derrière la structure. Le sondage nous a appris que la terre de remblai rapportée par la machine lors du rebouchage n'avait pas été entièrement dégagée dans cette zone. Sous
  • bord de la fosse (u.s. : 3016). Celle-ci s'arrête contre la bâche noire, qui délimite la fin de la fouille de 1987, arrêtée au mur du fond du four. Des blocs de granité entassés dans cette zone, entre le massif et la bâche, proviennent sans doute de l'éboulis de ce mur. 4) Sondages
  • 1986 sur les matériaux de construction provenant à la fois du dernier état du four et des couches de remplissage 1,3, 5 et 6 situées au-dessus de ce dernier. La totalité des matériaux de ces différentes couches forme un ensemble archéologique homogène qui peut être attribué à la
  • destruction des parties supérieures du four. En 1987, des prélèvements archéomagnétiques ont été effectués sur ce qui correspond aux troisième et deuxième états du four. Les premiers résultats des mesures ne permettent pas pour le moment d'avancer une datation. En effet, des effets
  • a s s e s de petites plages de q u a r t z fortement engrenés par l a r e c r i s t a l lisation suivant cette déformation t e c t o n i q u e . L e seul f e l d s p a t h est u n p l a g i o c l a s e , de l'oligoclase A n ^ d o n t l'altération est v a r i a b l e selon les
  • d'ensemble du sondage 15. Au centre, on aperçoit la masse grise du filon de dolérite qui affleure. 22 Les Dossiers du Ce.RAA., 15, (1987) LE FOUR DE L'ATELIER DE TUILIER GALLO
  • Françoise LE NY RAPPORT DE FOUILLE DU SITE Du Bas-Rouault en TRESSE (Ille-et-Vilaine) 1988 Laboratoire d'Archéométrie de Rennes I. SOMMAIRE INTRODUCTION I - ORGANISATION ET DEROULEMENT DE LA FOUILLE A - Organisation. B - Déroulement. II - DECOUVERTES DE 1988 A - Le premier
  • niveau après dégagement de l'humus. 1) Zone 2. 2) Zone 3. 3) Zone 5. B - Interprétation du premier niveau après dégagement de l'humus. C - Les différents sondages réalisés dans les zones 2 et 3. 1) Sondages 1,3 et 8. 2) Sondages 6,9 et 4. 3) Sondage 7. 4) Sondages 5,10-10 bis, 13 et 2
  • -14. 5) Sondage 15 D - Interprétation des différents sondages réalisés dans les zones 2 et 1) Sondages 1,3 et 8. 2) Sondages 5. 3) Sondage 10-10 bis. III - RESULTATS DES ANALYSES DE 1987 A - Datations archéomagnétiques B - Etudes céramologiques. CONCLUSION DOCUMENTS JOINTS
  • en 1987, s'est poursuivie en 1988. La campagne de fouille de cette année s'était donné pour but de mieux connaître l'environnement de la zone d'activité, mise au jour en 1987, composée d'un four et de son aire de chauffe, d'un bassin de foulage et d'une zone de pierres. H
  • structure. * au sud, là où se situait le bassin de foulage, pour apprendre s'il existait d'autres vestiges liés à cette activité. - si la deuxième anomalie magnétique remarquée lors de la prospection de 1986 correspondait à une autre structure archéologique. I - ORGANISATION ET
  • DEROULEMENT DE LA FOUILLE A - Organisation La fouille s'est déroulée sous la direction de Françoise LE NY, étudiante en thèse d'Archéométrie-Archéologie, au Laboratoire d'Archéométrie de Rennes I, avec l'aide de 11 fouilleurs bénévoles : - Yannick FAUVEL, étudiant en sciences, - Olivier
  • , - Frédérique WARNET, étudiante en lettres. Nous avons bénéficié pour mener à bien cette fouille de subventions pour un total de 25000 francs : - 15 000 francs délivrés par I'A.F.A.N., - 10 000 francs accordés sur les crédits pour l'archéologie départementale par le conseil général d'Ille-et
  • surface longe le coté sud de la fouille 1987. Elle mesure 12 m sur 12 m. Cet espace a été réparti, en quatre zones, s'ordonnant autour de la zone 1 constituée par le terrain découvert en 1987. Les zones 2 et 3 ont été entièrement dégagées et fait l'objet de divers sondages. La zone 4
  • n'a été pas été abordée. Dans la zone 5, le décapage des premières unités archéologiques a été seul réalisé et cela seulement dans deux sondages. Ces différentes zones ont été divisées selon les axes de coordonnées de 1987. En X, les bandes larges de 4 m (sauf pour ce qui concerne
RAP02648.pdf (LILLEMER (35). les Hauts. rapport de fouille)
  • LILLEMER (35). les Hauts. rapport de fouille
  • autre. La présence d’individus dont les plages corticales évoquent les silex crétacés charentais oblige a être prudent concernant ces déterminations macroscopiques. Pour cette raison, le silex noir (bathonien de la Plaine de Caen ou crétacé charentais ?) est pour l’instant dit
  • anthropisé fréquemment piétiné, le mobilier subissant une dispersion verticale plus ou moins importante au cours de son enfouissement (Lenoble, Bordes 2001). Dans le même ordre d’idée, la réflexion sur la représentativité des six principales matières premières taillées et leur part au
  • Les Hauts Rapport d’opération Lillemer – Ille-et-Vilaine sous la direction de Jean-Noël GUYODO Inrap Grand-Ouest Avril 2011 Les Hauts Rapport d’opération Lillemer – Ille-et-Vilaine sous l a dire ctionde Jean-Noël GUYODO avec Jérôme Defaix Gwenaëlle Hamon Stéphane
  • ................................................................................................................................ 19 Le mobilier ........................................................................................................................................... 31 Analyses des résidus organiques : résultats préliminaires
  • .................................................................................................................................... 82 Données administratives, techniques et scientifiques 4 Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Ille-et-Vilaine (35) Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37
  • rue du Bignon-CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Propriétaire du terrain Dates d’intervention sur le terrain Mr J. CAPES et Mme C. BHATTI Commune Lillemer Les Hauts 35111 Lillemer Les Hauts Références de l’opération Codes Numéro de l’arrêté de prescription 2004-158 code INSEE
  • Numéro de l’opération N° DB05003102 Numéro de l’entité archéologique n° Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (Lambert93) x : 1341,125 y : 7274,125 z : 6 à 9m NGF Numéro de l’arrêté de désignation du responsable n° -030 du 25 février 2005
  • Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Anne Villard, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Jean-Noël Guyodo, Inrap Chargéed’opération et de
  • Ramiro March, CNRS UMR 6566 Chimie organique Carole Vissac, UMR 7041 Micromorphologue Micromorphologie Tâches généri ques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Collaborations Intervenants Prénom Nom, organisme d’appartenance Stéphane Deschamps, SRA Conservateur
  • et technique Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Luc Laporte, CNRS UMR 6566, resp. coordination programme Lillemer Contrôle scientifique Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-Noël
  • Guyodo, Inrap Assistant d’étude et de recherche Responsable scientifique Jérôme Defaix, Inrap Technicien Valérie Le Gall, Inrap Technicien Jérôme Pain, Inrap Technicien Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de
  • Enregistrement des données Infographie Gestiondes photographies Rédaction des textes Jean-Noël Guyodo, Inrap Mise en page du RFO 8 Notice scientifique A la suite d’une demande de permis de construire déposée le 23 janvier 2004 sur la parcelle A 718p sud au lieu-dit Les Hauts (Lillemer
  • raison du fort potentiel préhistorique – essentiellement daté du Néolithique moyen – appréhendé sur la commune au terme de prospections pédestres systématiques et d’opérations préventives et programmées déjà engagées. Le diagnostic réalisé en juin 2004 sous la direction de Anne-Louise
  • HAMON s’est révélé positif par la mise en évidence de nombreux vestiges immobiliers diversifiés (fossé, fosses, etc.) accompagnés d’un lot lithique et céramique renvoyant au Néolithique moyen II (fin Vème – début IVème millénaire avant J.C.). Les diagnostics réalisés dans les
  • Mr G. AGUESSE (directeur interrégional) et les propriétaires et aménageurs de la parcelle. L’opération a été réalisée par une équipe de 4 archéologues mobilisés sur le terrain du lundi 28 février au vendredi 25 mars 2005, date de signature du procès-verbal de fin d’opération et de
  • libération de la parcelle. premier décapage, les vestiges mis au jour ont été nettoyés et sondés manuellement, tout comme une bonne partie du niveau sous-jacent (US 2), et ce en adéquation avec la prescription émise pour cette opération. Un deuxième passage de l’engin mécanique a par la
  • suite permis de décaper jusqu’au substrat un quart de la surface de cet horizon stratigraphique (US 2) afin de tenter de repérer d’éventuelles structures en creux non visibles après le décapage manuel. Bien que préalablement envisagé, aucun tamisage systématique – que ce soit à sec
  • ou même à l’eau – n’a été entrepris. Néanmoins, vu la qualité d’observation des membres de l’équipe, le petit mobilier (L < 1 cm) a tout de même été recueilli. L’ensemble de la vignette a été carroyé à partir d’un axe imaginaire dans le sens du pendage général de la parcelle, avec
  • une déviance de +50° vers le nord-est magnétique. Deux carrés de 2 x 2 mètres ont servi de base pour le repérage, avec un axe des abscisses orienté nordouest / sud-est (lettres A à J) et un axe des ordonnées orienté sud-ouest / nord-est (chiffres 1 à 7). Les relevés de terrain et
  • topographiques ont été réalisés par l’équipe à partir de ce système orthonormé. Les altitudes ont été relevées au centimètre près à partir d’un point fixe arbitraire (pylône EDF) recalé par rapport au nivellement général de la France (NGF). L’enregistrement des vestiges a été effectué par
RAP03052.pdf ((22)(29)(35)(56). littoral breton, prospection alert. rapport de fp 2014)
  • enregistrée à la plage du Lodo d’Arradon. http://www.tebesud.fr/?titre=les-infos-&mode=numEmission&id=58589 Magazines spécialisés Bretagne Magazine. Spécial Tempêtes, numéro 74. Septembre-octobre 2013 31 Sciences Ouest. La revue de l’espace des sciences. Avril 2014 Archeologia. Alerte
  • d’une côte basse, des grandes plages et d’un large estran semé d’îlots rocheux. Tout le littoral montre la présence d’une couche de limons mis en place lors de la dernière glaciation et recouverts par le sable dunaire, sauf sur les îlots où les limons sont à peine protégés par la
  • plage, hautement fréquentée par les pêcheurs à pied et les touristes en saison. En même temps, la tombe est aussi exposée à l’érosion climatique, notamment aux vagues du nord-ouest et surtout au ruissellement de l’eau de pluie. Lors de notre passage en juillet 2014, un morceau de
  • ° Autorisation de fouille : n° 2014-077 Décembre 2014 2 SOMMAIRE Générique de l’opération p. 5 SECTION 1 : Présentation et méthodologie p.11 1. PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux p.12 2. METHODOLOGIE p.13 2.1 Les outils du projet : la grille
  • d’évaluation de la vulnérabilité p.13 2.2 La démarche participative : les applications Alert Web et Alert Mobile p.15 2.2.1 La base de données ALeRT et l’application Alert Web p.15 2.2.2 L’application Alert Mobile p.16 2.2.3. Utilisateurs Alert et correspondants p.17 3
  • . PROSPECTIONS ALERT 2014 p.19 3.1 Méthodologie des prospections p.26 3.1.1 Analyse documentaire p.26 3.1.2 Terrain p.26 3.1.3 Traitement des données p.26 4. COMMUNICATION p.27 4.1 Actualités 2014 p.27 4.2 Présence dans les médias p.30 4.3 Animation scientifique et colloques
  • Archéologique dans les Iles (AMARAI) Université Rennes 1 – Campus de Beaulieu Bât. 24-25, 263 Avenue du Général Leclerc 35042 RENNES Cedex FINANCEMENT DU PROJET Sources de financement : Projet ARVOR financé par la Région Bretagne, SAD v.2 – Stratégie d’Attractivité Durable, contrat post
  • Présentation et méthodologie 11 1 – LA PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux Les changements climatiques et certains de leurs effets que sont la remontée du niveau marin et l’érosion des côtes menacent de détruire une partie du patrimoine culturel et
  • en particulier des sites archéologiques du littoral français de la Manche et de l’Atlantique, dans des délais allant de quelques mois à quelques années. Un site archéologique ainsi exposé peut définitivement disparaître en quelques mois (Erlandson, 2008). Dans le domaine littoral
  • , la pression anthropique peut se révéler un facteur aggravant pour certains secteurs géographiques à vocation touristique ou industrielle. L’érosion côtière en Europe (Source : CORINE Erosion Côtière). Face à cette situation d’urgence, quelques initiatives européennes ont vu le
  • recherches archéologiques en milieu littoral et insulaire dans l’Ouest de la France1, se sont fédérés dès 2006 au sein du projet «ALERT» (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) dont les objectifs généraux sont la réalisation d’un état sanitaire du patrimoine archéologique
  • membres de l’Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles) et génère des collaborations avec plusieurs autres laboratoires (notamment avec Géosciences Rennes et Costel, au sein de l’OSUR Observatoire des Sciences de l’Univers de Rennes
  • ), soit 2974 km de côtes soit un territoire où le potentiel du patrimoine archéologique de la bande littorale (100 m) est estimé à plus de 2500 sites. La première étape de la démarche repose sur l'analyse des indicateurs de destruction des sites archéologiques côtiers (critères de
  • , sédimentologie, anthropologie). Le second outil élaboré dans le cadre du projet est une base de données interactive, s’inscrivant dans une démarche de science participative, impliquant divers types d’acteurs (cf. infra). Un objectif à plus long terme est l’élaboration de cartes des niveaux de
  • , selon des modèles transposables à d'autres secteurs géographiques, ainsi que nous avons pu l’expérimenter (LópezRomero et al., 2012). 2 – METHODOLOGIE Les sites archéologiques côtiers ne sont pas tous soumis aux mêmes aléas et les facteurs de dégradation peuvent varier, voire se
  • combiner selon les secteurs géographiques ou les saisons. Ces variations sont liées à la nature des sites archéologiques (composition et taphonomie des vestiges, plus ou moins résistants), à leur environnement géomorphologique immédiat (nature et résistance du sédiment encaissant
  • économiques. Parfois, des mesures de protection liées à la gestion de l’environnement (Réserves Naturelles) ont un effet positif sur la préservation des vestiges archéologiques, telles par exemple les stabilisations de dunes. Mais l’évolution du paysage côtier est un phénomène qui va
  • généralement dans le sens d’une perte de données scientifiques, plus ou moins rapide, et parfois très brusque et irrémédiable, puisque le principe de résilience est quasi nul en matière d’archéologie. 2.1 Les outils du projet : la grille d’évaluation de la vulnérabilité Visant une
  • évaluation objective de l’état d’altération, de préservation et d’évolution du patrimoine archéologique littoral, la réflexion menée dans le cadre du projet nous a permis de conclure que les variables prises en compte dans l'appréhension de la vulnérabilité des sites archéologiques
  • côtiers relevaient de quatre registres principaux : naturels, biologiques, anthropique et juridiques. En conséquence, une grille d’observation et d'évaluation de la vulnérabilité (VEF = Vulnerability Evaluation Form) a été mise au point dans le cadre du projet (Daire et al., 2012
RAP00917.pdf (ILE-D'ARZ (56). Ilun. rapport de fouille préventive)
  • falaise, et un sondage "subaquatique", sur la fosse de la plage ouest. Le problème du lien avec le four à sel fouillé par le Dr. Lejards (1968) restait également à résoudre. - 9 - LA FOUILLE DE SAUVETAGE Implantation de la fouille et première étape La zone de fouille ouverte lors
  • en quelques lignes (Baudre, 1948), qui reprennent pour une large part les indications de l'abbé LUCO (sarcophages, site gallo-romain...) mais mentionnent en outre la découverte "d'un reste de four à augets gallo-romain sur le rivage sud de l'île face à l'îlot d'Iluric"'. Ce sont
  • briques de l'atelier de briquetage, nous permettant de disposer ainsi d'une datation de la dernière utilisation du four artisanal et de la construction du bâtiment gallo-romain. Les sondages réalisés sur l'atelier de bouilleur de sel, en 1992, ont permis d'évaluer l'état de
  • recherches ont permis d'établir des séquences chronologiques et des "familles" technologiques, basées sur le type d'éléments (briques, augets, handbricks) et, plus rarement, sur la forme et l'agencement des fours lorsque des sondages ou fouilles partielles furent réalisés. L'approche
  • d'Armor ; Langouët, 1989). En effet, les quelques exemples de fouilles exhaustives déjà réalisées montrent que, si le four est en général la structure la plus évidente sur le plan archéologique, d'autres installations sont fondamentales dans la compréhension dans la technique de cet
  • l'organisation d'ensemble de l'atelier, qui sont à même de fournir des indications sur les chaînes opératoires de la production du sel. Les vestiges conservés sur Ilur répondaient doublement à cette problématique : les sondages réalisés en 1992 montraient un four mais surtout des parements de
  • m et profondeur maximale de 0,68 m) aux parois subverticales présente les mêmes orientations que les murets du bâtiment. Accolé au muret d'extrémité ouest de l'atelier, ce four a été creusé dans le sol et le rocher en place (Daire, 1992 b). La poursuite de la fouille de
  • l'intérieur du bâtiment a permis de dégager une grande aire rubéfiée grossièrement piriforme, de plus de 1 m au plus large sur 2 m de longueur maximale ; cette aire est constituée d'un placage d'argile très dure, brûlée, rougie et blanchie par endroits. Elle communique avec le four par un
  • passage en pente qui est délimité vers le nord par une grande dalle de granité plantée de chant. Cette aire rubéfiée peut correspondre à la zone de préparation des braises qui étaient ensuite poussées dans le four à sel. - 11 - Le plan de l'atelier présente une partition interne
  • , matérialisée par un petit muret de même orientation que le mur est du bâtiment et à 1,70/1,80 m de celui-ci (fig. 5). En fait il s'agit d'un muret de terrasse, formant le nez d'une marche qui sépare le centre de l'atelier de l'aire située au nord du four entre celui-ci et le mur nord du
  • eu tendance à chasser selon la pente et vers l'intérieur de l'atelier (fig. 7b) ; il est terminé, vers le sud, par la grande dalle de chant qui marque aussi le seuil du four et le passage des braises. La stratigraphie de l'intérieur de l'atelier de bouilleur de sel est
  • sur l'aire rubéfiée et de part et d'autre de celle-ci correspondent avec des tessons du remplissage du four (mêmes céramiques, avec collages). Un niveau de sol, tassé et plus ou moins planifié, a pu être identifié partout où les terriers étaient absents. Sous la mince pellicule de
  • technologiques (Daire, 1993). L'atelier de bouilleur de sel du sud d'Ilur est à la fois très lacunaire (puisque moins de la moitié de la structure totale était conservé et étudiable) et en bon état de conservation pour les partie subsistantes (four, murets, mobilier). Cette fouille de
  • permis de mettre au jour un nouvel atelier de bouilleur de sel présentant une architecture spécifique, et une organisation interne de l'espace de travail. La présence d'un passage dans le grand côté du four, passage communiquant avec l'aire rubéfiée, atteste qu'il s'agit ici, comme
  • dans l'atelier de la côte ouest d'Ilur, d'un four à entrée latérale (Daire, 1993). On peut, sans prendre trop de risques, restituer par symétrie de part et d'autre de cette entrée un plan d'ensemble de l'atelier (fig. 8) ; la structure de combustion ayant pu atteindre les 2,8 à 3 m
  • de longueur totale. Ce site apporte, une nouvelle fois, la confirmation que le combustible n'était pas directement placé dans le four, mais que les braises étaient préparées dans un espace réservé à cet effet, à l'extérieur du four. L'atelier de briquetages du sud d'Ilur offre de
  • de l'abandon des deux ateliers, imperceptible par les seules données technologiques. Après avoir analysé dans le détail les données disponibles, la conclusion s'est imposée qu'aucun de ces deux ateliers étudiés en 1993 ne correspond au four de briquetage fouillé par le Dr. Lejards
  • . LANGOUET L. (Dir.), 1989 - Un village coriosolite sur l'île des Ebihens, Saint-Jacut-de-la-Mer. Dossiers du Ce.R.A.A., n°L, 173 p. LEJARS J., 1968 - Le nouveau four à augets d'Ilur (Ile d'Arz, Morbihan). Annales de Bretagne, T. LXXV, p. 133-138. LUCO Abbé, 1881-82 - Dolmen de Penereau à
  • fouilles terrestres de l'atelier de collectage mis à jour sur une côte d'Ilhur, dépendant de la commune de l'Ile d'Arz. Le four à augets découvert l'an passé attestait de ce type particulier d'extraction du sel : on faisait chauffer la saumure dans ces récipients, au sein d'un atelier
  • dont la partie conservée de la construction a été dégagée au début du mois. Sur une hauteur de 50 cm environ subsistent des vestiges de murets de pierres taillées dans du granit, le bâtiment d'origine ayant une longueur de six mètres, édifié en sorte de terrasses ; il était
RAP03553 (PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic)
  • -Aurel est située au contact de la plage et a probablement exploité les ressources marines, elle a également cultivé le versant. Sous ces bâtiments, un mur et l’amorce d’un second édifice, probablement à vocation agricole, ont également été dégagés. Ces vestiges permettent de mieux
  • comprendre l’évolution des espaces environnant la villa de Port-Aurel entre le Ier et le IVe s. de n. è et les dynamiques d’anthropisation du versant surplombant la plage de Saint-Laurent. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural, villa, bâtiment agricole
  • site, qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. Rapport final d’opération
  • , qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. À l’issue de l’opération, le
  • au contact de la plage et a probablement exploité les ressources marines, elle a également cultivé le versant. Sous ces bâtiments, un mur et l’amorce d’un second édifice, probablement à vocation agricole, ont également été dégagés. Ces vestiges permettent de mieux comprendre
  • l’évolution des espaces environnant la villa de Port-Aurel entre le Ier et le IVe s. de n. è et les dynamiques d’anthropisation du versant surplombant la plage de Saint-Laurent. 10 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin Localisation de l’opération N 50 Manche
  • . Introduction 25 1. Présentation de l’intervention 1.1 Contexte d’intervention L’opération de diagnostic archéologique effectuée au centre Hélio-Marin de Plérin (22) en août 2017 a été réalisée préalablement à la reconstruction du mur soutenant la falaise, situé le long de la plage de
  • Roselier et à l’est par La Pointe de Châtel Renault qui marque l’entrée de l’estuaire du Gouët. Entre ces deux promontoires rocheux, s’étend une longue plage séparée en deux parties par un cordon rocheux naturel, appelé « Entre les Ports ». À l’est la plage des Nouelles, à l’est la
  • plage de Saint-Laurent le long de laquelle est installée la villa. J. Geslin de Bourgogne mentionne que cette séparation naturelle a été exploitée pour diviser l’espace d‘échouage en deux zones, l’une destinée au bateau de commerce, l’autre aux bateaux de pêche : « La tradition
  • a conservé le souvenir des longues années où les plus forts navires de cette baie s’armaient à Cesson (plage des Nouelles), tandis que les bateaux de pêche et le marché aux poissons se tenaient à Port-Aurel ; et, aujourd’hui même, le rocher qui les sépare porte le nom de Entre-les-Ports
  •  » (Geslin de Bourgogne 1853, p. 290). Fig. 6 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin vue aérienne du centre Hélio-Marin avec au premier plan le diagnostic. Le centre se situe sur la partie inférieure d’un versant entre deux Les plages de Saint-Laurent et des Nouelles, de par leur
  • centaines de mètres et atteint son minimum au niveau de La Pointe du Roselier à plus de 1,3 km du trait de côte. Le mouvement des marées fait de la plage de Saint-Laurent un espace privilégié pour la pèche à pied. C’est également le lieu idéal pour l’implantation de pêcherie, dont les
  • supérieur), se développent le long de la plage de Saint-Laurent et des Nouelles en marge de l’unité cadomienne de Saint-Brieuc. Cette dernière qui correspond à l’ensemble volcanique et sédimentaire de Lanvollon-Binic-Erquy se compose de micaschistes, de métabasaltes et de méta-andésites
  • . Le topographie dans cette partie de la baie offre un paysage accidenté aux reliefs prononcés alternant falaises, criques, pointes et plages. Le centre Hélio-Marin occupe la base d’un couloir naturel d’écoulement sédimentaire au dénivelé très marqué qui s’insère entre les deux
  • falaises rocheuses de la Pointe du Roselier et de La Pointe de Châtel Renault. Le terrain concerné par le diagnostic, situé en limite du trait de côté, est installé sur un replat au sommet d’une falaise limoneuse qui culmine, lors de notre intervention, à 5 m au-dessus de la plage. 30
  • attestée lors de la fouille (la flèche rouge sur les cartes postales indique l’emplacement du diagnostic, fig. 8 à 15). Ce promontoire sera par la suite rehaussé d’environ 1,5 m par l’apport de remblais. L’anthropisation du littoral au niveau de la plage de Saint-Laurent, et notamment
  • le renforcement du trait de côte par des murs brise-lames, commence dans la deuxième moitié du XIXe s. après le passage de J. Geslin de Bourgogne. En effet, l’archéologue ne mentionne pas dans son récit de murs modernes aménagés le long de la plage, il évoque plutôt l’érosion des
  • durant tout le XXe s. et l’habitat va peu à peu occuper l’ensemble du versant surplombant la plage de Saint-Laurent et des Nouelles. Seuls la Pointe du Roselier et le sommet du plateau au-dessus du centre restent peu urbanisés. Actuellement, l’urbanisation du versant surplombant la
  • Mobilier céramique, macrorestes, faune, objet métallique, monnaie Le diagnostic archéologique a été effectué préalablement à la reconstruction d’un mur soutenant la falaise, partiellement détruite en 2009 suite au passage de la tempête Xynthia. Lors de ce dramatique évènement
  • climatique, le centre avait été inondé et l’eau dévalant du versant avait provoqué l’effondrement partiel du mur soutenant la falaise. Derrière la partie effondrée, deux murs d’un bâtiment d’époque romaine étaient alors apparus. Afin d’étudier ces vestiges menacés par les travaux de
RAP01575.pdf (PAIMPOL (22). la salle au duc de l'abbaye de Beauport. un bâtiment artisanal. rapport de fouille programmée)
  • chape de mortier et le géotextile qui protégeaient les vestiges. Ce travail a mobilisé toute l'équipe durant la première semaine de l'opération (figure 6). Figure 6 - Intérieur de la salle - Enlèvement de la chape de mortier La délimitation du secteur des fours (S 13) devait tenir
  • délicate que les sols se sont a v é r é s très feuilletés. L a fouille d e s quatre fours a été réalisée selon la méthode d e s c o u p e s cumulatives pour pallier aux inconvénients d'une fouille par moitié. E n effet, les fourneaux pouvaient présenter d e s remplissages
  • Conservatoire du Littoral désireux de conserver le souvenir d e s fours, a demandé qu'ils soient laissés in situ afin d e pouvoir e n faire réaliser un moulage. C h a c u n e d e s c u v e s a donc été entièrement vidée mais non détruite et la fouille d e s sols associés reste à entreprendre
  • dissemblables. Les six travées sont séparées par des contreforts sans ressauts, montés en moellons de grès calés avec du schiste, comme le mur sur lequel ils s'appuient. Ces contreforts, décalés par rapport aux retombées des croisées d'ogives, épaulent le mur et reprennent les poussées des
  • I La Salle au duc de l'abbaye de Beauport Un bâtiment artisanal Paimpol, Côtes d'Armor- 22 162 07 Fouille programmée Sous la direction de Fanny Tournier S * 0EC, 1998 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non
  • Sondages extérieurs 13 2.3.4.3 Le canal 13 2.3.4.4 Intérieur de la salle 15 2.3.4.5 Mobilier 16 3. É T U D E A R C H É O L O G I Q U E 3.1 Élévations 3.1.1 F a ç a d e sud 3.1.1.1 Essai de chronologie 3.1.2 La façade nord 18 18 18 23 25 3.1.2.1 Sondage extérieur 27 3.1.2.2
  • Essai de chronologie 31 3.2 Le canal 3.2.1 La conduite 3.3 Le pignon ouest et la galerie du Petit Cloître 32 34 44 3.3.1 Sondage 1 46 3.3.2 Sondage 2 50 3.3.3 Chronologie 54 3.4 Intérieur de la salle 55 3.4.1 Élévations 55 3.4.2 Les fourneaux 57 3.4.2.1 Fourl 59
  • 3.4.2.2 Four 2 61 3.4.2.3 Four 3 63 3.4.2.4 Four 4 65 3.4.2.5 Conclusion 65 3.4.3 La forge 67 3.4.4 La structure encavée 69 4. CONCLUSION 71 4.1 Essai de chronologie 71 4.2 La Salle au duc un bâtiment artisanal puis résidentiel 72 4.3 Perspectives 72 5
  • . BIBLIOGRAPHIE 74 6. ANNEXES 76 6.1 La céramique relevée dans le canal 76 6.2 Résultats de l'analyse au radiocarbone 78 6.3 Étude métallographique 82 1. FICHE SIGNALÉTIQUE S i t e N° : 22 162 07 Lieu-dit o u adresse LOCALISATION DE L'OPÉRATION 22 C o m m u n e : PAIMPOL
  • d e f i g . : 55 nbre de planches : Figure 1 - Localisation de l'abbaye - Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000e 2. INTRODUCTION 2.1 Présentation du site Fondée en 1202 par le comte Alain de Goëlo, l'abbaye de Beauport a été concédée aux prémontrés de l'abbaye de la
  • Lucerne en Normandie qui avaient reçu un vaste territoire, des paroisses en Bretagne et en Angleterre, des moulins, des dîmes, des pêcheries, des 1 saleries et des bois . Le monastère est implanté sur le littoral des Côtes d'Armor, dans une anse abritée de la baie de Paimpol, au
  • débouché de deux vallées parallèles sur un terrain en pente faible (figure 1). Les bâtiments conventuels s'organisent sur le modèle cistercien, autour d'un cloître et ont conservé l'essentiel de leurs élévations (figure 2). Figure 2 - Plan général de l'abbaye (état actuel) 1 Geslin
  • siècle par son style et surnommée Petit Cloître , s'appuie tout à la fois sur le pignon ouest de la Salle au duc et sur le pignon nord du Chauffoir. La Salle est flanquée de deux escaliers extérieurs, dont l'un est édifié contre la façade nord-est et l'autre, dans le Chauffoir. Le
  • intérieures) qui dessine, à son extrémité nord-ouest, un petit avant-corps sous lequel passe le canal. Au rez-de-chaussée, la salle est éclairée, sur la façade sud et le pignon est, par des baies jumelées en lancettes, tandis que la façade nord est percée de fenêtres étroites ogivales au
  • style plus archaïque. Le pignon ouest reçoit la lumière de deux baies simples en ogive. Actuellement trois portes, dont celle de la façade sud restituée en 1997, permettent l'accès à la salle. Un passage vers le chauffoir est aujourd'hui muré. La salle est couverte de voûtes en
  • croisées d'ogives qui culminent à sept mètres et est dotée de deux cheminées monumentales, l'une sur le pignon ouest et l'autre sur le mur gouttereau sud, à son extrémité Est. Elle est traditionnellement datée de la fin du Xllle siècle pour s a partie basse et du XVIIe siècle pour le
  • niveau supérieur où sont percées des fenêtres rectangulaires et des lucarnes 2 décorées . L'édifice a été interprété soit comme antérieur aux bâtiments claustraux (Jollivet, 1854 ; Fréminville, 1857 ; Morvan, 1920 ; Le Bonniec, 1995 ; Attal, 1997), soit comme postérieur (Ramé, 1857
  • ; Braunwald, 1920 ; Amis de Beauport, 1996), soit les deux, les élévations actuelles, postérieures au cloître, auraient remplacé une construction antérieure (Perrot, 1994). Au vu de la qualité de ses élévations et de s a position particulière on lui a attribué généralement des fonctions
RAP02446.pdf (MUZILLAC (56). le four à chaux de Kerantré. rapport de sondage)
  • MUZILLAC (56). le four à chaux de Kerantré. rapport de sondage
  • Muzillac (Morbihan) Le four à chaux de Kerantré DRAC-SRA 2 5 MAI 2009 numéro de site : 56 143 0006 " Arrêté d'autorisation de sondage archéologique : COURRIER ARRIVEE 2008/243 du 22 mai au 22 juin 2008 Rapport de sondage archéologique Alain Triste et Sébastien Daré Centre
  • SCIENTIFIQUES DE L'OPERATION Mots clés : - Chronologie : période contemporaine (1865-1869) - Vestiges immobiliers : contemporain : four à chaux et vestiges de bâtiment - Vestiges mobiliers : briques et galets de calcaire Commentaire : le four à chaux a été consolidé pour une présentation au
  • : Muzillac (Morbihan) - le four à chaux de Kerantré rapport de sondage archéologique Nombre de volumes : 1 nombre de pages : 26 nombre de fig. : 8 nombre de photos : 15 Sommaire Fiche signalétique Sommaire 1. 2. 3. 4. Les raisons et cadre de l'intervention Description des vestiges
  • , « Le four à chaux de Coëtsurho - Muzillac (Morbihan », Archéologie industrielle, n° 53, décembre 2008, p. 74-76. 1 1. Les raisons et cadre de l'intervention En 2000, André Tnballier, agriculteur à Toul Coquenn, signalait au Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du
  • Morbihan (C.E.RA.M.) la présence d'un four à chaux qui se situe sur la rive droite de l'estuaire de la Vilaine au sud du village de Coëtsurho à Muzillac (parcelle cadastrée : AV 215) (fig. 01 et 02). Les violentes tempêtes du début du mois de mars 2008 l'ont fortement endommagé (fig. 03
  • ce four, menacé de destraction. Cette opération s'est déroulée sur quatre journées : les 24, 25, 31 mai et 1 juin avec un effectif de dix bénévoles. Au mois d'octobre, le four à chaux a fait l'objet d'une consolidation, réalisée par André Triballier aidé de quelques personnes de
  • Muzillac et d'Arzal. La municipalité de Muzillac a également fait placer devant le four plusieurs gros blocs de pierre pour limiter au maximum les dommages que peuvent occasionner les tempêtes. Ces travaux visaient à assurer la préservation du four pour permettre sa présentation au
  • par le comité d'information et de liaison pour l'archéologie, l'étude et la mise en valeur du patrimoine industriel (CELAC) (voir annexes). 2. Description des vestiges La fouille a permis de dégager en totalité les vestiges du four. Il est installé au pied de la falaise1 dans un
  • actuel de la commune de Muzillac section AV 215 et sur la carte géologique (BRGM - La Roche-Bernard : l/50000ème) Ph. 01 : Le four à chaux de Kerantré (cliché réalisé en 2000). Ph. 02 : Le four à chaux après la violente tempête du 10 mars 2008 (cliché en date du 24 mars 2008). Fig
  • . 03 : Deux vues du four à chaux de Kerantré prises depuis le sud-ouest, montrant les dégâts provoqués par l'érosion entre 2000 et 2008. occupée par une grille conique en fonte (diamètre 1,45 m) qui supportait la charge à cuire et l'isolait de la chambre de chauffe située en
  • ). Particularité de ce four, l'un de ces espaces est aménagé au bout d'une galerie, creusée dans la falaise sur une longueur de 3,50 m pour une hauteur moyenne d'1,65 m (fig. 07 - ph. 09 et 10). A côté du débouché de la galerie, les murs d'une construction (largeur : 0,65 m), mesurant 11,20 m
  • géographique. Toutefois, d'après leur aspect, ces galets pourraient avoir été collectés sur les côtes vendéennes (information orale d'E. Bernard, conservateur au S.R.A.). L'implantation du four sur le littoral de la Vilaine est sans doute en relation avec l'approvisionnement en matière
  • première très certainement acheminée par bateau (lest ?). Le chargement s'effectuait par le sommet du four. Une rampe d'accès permettant l'acheminement des galets jusqu'à cet endroit a pu être mise en évidence à l'est du four. ADM, contributions directes, patentes P 1042, Muzillac
  • , coupes (AB, CD, EF) et élévations (G et H) du four à chaux de Kerantré. Ph. 03 : Vue d'ensemble du four à chaux en fin de fouille prise depuis l'ouest. Sur la droite, on voit la falaise contre laquelle est aménagé le four. Au premier plan, sur la gauche : l'espace de service et en
  • d'ensemble du four, vues de la chambre de combustion et de la grille conique en fonte. Ph. 06 : La grille conique en fonte et les deux ébraisoirs (à droite et en haut à gauche). Ph. 07 : l'espace de service ouest et son ébraisoir. A noter, la couche de chaux qui tapisse le fond et
  • départementales a permis de recueillir des informations sur le propriétaire, l'organisation de l'activité et les dates d'exploitation. Ce four à chaux a été édifié par Monsieur Julien Rabjeau, maître d'hôtel demeurant à la Roche-Bernard. Le 30 juin 1864, il adresse au préfet du Morbihan une
  • demande d'autorisation pour construire un four à chaux sur « un terrain que l'Etat vient de me concéder sur la commune de Muzillac à l'embouchure sur la rive droite de la Vilaine ». Mais avant toute autorisation, le préfet diligente une enquête au maire de Muzillac pour savoir si ce
  • concernant « les torts que pourrait causer à leurs récoltes le voisinage de ces fours à chaux, soit par la fumée ou par toutes autres causes » et dans ce cas, elles exigeraient des réparations financières. Le maire de Muzillac termine son enquête en apportant un soutien assez enthousiaste
  • produite dans le four à chaux de M. Rabjeau semble prioritairement, sinon exclusivement, destinée à aux besoins de l'agriculture. Le maire clôt son enquête le 10 juillet et transmet les résultats à la préfecture qui rend un avis favorable le 22 septembre 1864. Julien Rabjeau débute les
  • travaux qui ne sont cependant pas achevés en 1865 comme le montre le registre de patente où il est écrit que « l'établissement est en formation ». Le même document apporte des précisions intéressantes sur l'organisation et le fonctionnement de l'entreprise. Le four à chaux est ainsi
RAP02318.pdf (ARRADON (56). l'atelier de briquetages du Lodo. rapport de sondage)
  • étapes du moulage du four par la société Arc'Antique. Ph. 03 : Le mur de protection construit après la fouille vu depuis le sentier côtier. Ph. 04 : Le mur de protection vu depuis la plage. pour ensuite l'intégrer et le présenter au public, avec les autres éléments de briquetage
  • : description et analyse du sondage 6 4.1.1: Etat 1 7 7 4.1.2: Etat 2 8 4.1 : Le four 4.2 : Les fosses 1005 et 1035 et les niveaux archéologiques associés 4.3 : Le mobilier archéologique lié au fonctionnement de l'atelier de briquetage (U.S. 1003, 1012, 1013 et 1031) 4.3.1 : les
  • fond de carte IGN (0921 OT) et sur cliché aérien (ville de Vannes). Fig. 02 : Localisation du sondage sur le cadastre actuel de la commune d'Arradon (1983 section AC) et plan de détail de l'implantation. Fig. 03 : Les différentes étapes du moulage du four par la société Arc'Antique
  • début du mois de mars 2007. Ph. 02 : Vue du site en cours de fouille avec le système de clôture. Ph. 03 : Le mur de protection construit après la fouille vu depuis le sentier côtier. Ph. 04 : Le mur de protection vu depuis la plage. Ph. 05 : Vue générale du sondage en cours de
  • fouille avec au premier plan le four 1015-1020. Ph. 06 : Le four vu de face avec son comblement. Ph. 07 : Le four à l'issue de la fouille. Ph. 08 : La paroi ouest du four avec la superposition des deux états et nettement visibles les empreintes d'accroché des voûtains avec sous deux
  • les vestiges des piédroits. Ph. 09 : Vue de l'excavation, dans laquelle le four est installé, après avoir enlevé les parois. Ph. 10 : Le four vu de dessus avec effondrés à l'intérieur deux grands éléments de voûtains (1013-002). Ph. 11 : Le comblement du four, U.S. 1013, avec
  • l'empilement des blocs de voûtains. Ph. 12 : Le four vu de dessus avec le voûtain (1013-001) cassé en deux morceaux. Ph. 13 : Vue de la coupe réalisée au niveau de l'avancée rocheuse. Ph. 14 : La partie occidentale du sondage. A droite, le niveau de pierres, U.S. 1002. Ph. 15 : Détail du
  • plusieurs éléments. 3 1. Présentation de l'opération de sondage Au Lodo, commune d'Arradon, les vestiges d'un atelier de briquetage (un four et deux fosses) apparaissaient en coupe de la micro falaise sur une longueur d'une dizaine de mètres (fig. 01 et ph. 01). Ceux-ci se
  • dégradaient fortement en raison de l'érosion marine accentuée par les intempéries hivernales (grandes marées corrélées à des tempêtes). Il faut également signaler un important écoulement d'eaux pluviales immédiatement à l'est du four, phénomène consécutif aux fortes précipitations de
  • Recherches Archéologiques du Morbihan (C.E.R.A.M.). L'objectif principal était d'étudier et de relever les structures de l'atelier de briquetage (four et fosses) directement menacé par l'érosion marine. Il s'agissait de caractériser la technologie utilisée pour produire le sel et de
  • comprendre son mode de fonctionnement. A cela s'ajoutait la compréhension des liens entre le four et les autres structures (fosses) mises en évidence dont la fonction devait si possible être déterminée. Un autre objectif était de préciser la chronologie de cet atelier. Cette opération
  • Daré, Dominique Taquet, Hervé Thépault, Isabelle Brunie, JeanCharles Oillic et 1 salarié : Jean-Luc Daré. Des relevés complémentaires et la fin de la fouille du comblement du four ont été réalisés les 18 et 19 avril. Le sondage effectué couvrait une superficie totale de 6 m2. La
  • mobilier a fait l'objet, par Unité Stratigraphique, d'un inventaire exhaustif (joint en annexe), effectué sur le programme informatique « Excel » selon les principes de « Micromusée ». De plus, constatant l'excellent état de préservation de la partie non détruite du four, le musée de
  • Vannes a décidé de faire réaliser un moulage par la société « Arc'antique » (fig. 03) 5 Application d'une couche de silicone sur les parois et le fond du four. Une coque en résine est réalisée par-dessus la couche de silicone pour lui servir ensuite de support. Enlèvement de la
  • coque en résine. Début de l'enlèvement du moulage en silicone. /1. ' i Enlèvement du moulage en silicone qui conserve les moindres détail du four. Le moulage en silicone et sa coque en résine une fois retirés. ARRADON - LE LODO - site n° 56 003 003 Fig. 03 : Les différentes
  • les autres et couchés sur la plus grande face. Le four a livré des échantillons de briques à canalisations et troncpyramidales. » Elles soulignent toutefois l'étendue et le relativement bon état de conservation des structures archéologiques : « deux gisements séparés par quelques
  • dizaines de mètres ; le plus oriental a été défoncé par le chemin qui descend à la mer ; le second, composé du four et du dépôt, est un des gisements les mieux conservés du Morbihan. » Mais ces travaux demeurent une nouvelle fois sans lendemain. Avant les sondages archéologiques d'avril
  • mettre en relation avec le 3 JAQUEMET (H.) et FREMrNVILLE (C. de), « Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo, commune d'Arradon », Bulletin de la société archéologique du Morbihan, 1857, p. 52-55. COPPENS (Y.), «Notice sur les fours à augets de la côte méridionale
  • . Afin de faciliter la description des structures de l'Age du Fer mises au jour sous l'U.S. 1000, celles-ci vont être étudiées en deux grands ensembles : le four puis les fosses avec les niveaux archéologiques qui leurs sont associées. 4.1 : le four (fig. 05 et 06) Le four, orienté
  • à l'est, la paroi de l'excavation est lisse car elle respecte l'orientation du filon rocheux. Les parois du four sont formées d'une couche d'argile plaquée contre l'excavation et lissée. Elle est rubéfiée à cœur et indurée en surface (coloration grisnoir) sous l'action de la
RAP03234.pdf (ILLIFAUT (22). La Ville Aumont. Rapport de diagnostic)
  • . Quatre structures liées au feu et deux fosses de rejet de combustion sont identifiées au nord-est de l’emprise. Leur typologie évoque celle de fours à usage plutôt artisanal (petite métallurgie ?) mais leur chronologie, devant l’indigence de mobilier dans les comblements, demeure
  • comblement des fossés confirmerait cette attribution. Quelques fragments de récipients évoquent pourtant des productions du haut Moyen Âge ou médiévales et il ne faut pas exclure que les fours puissent être contemporains de cette période. Diagnostic archéologique En préalable au projet
  • fours puissent être contemporains de cette période. Anecdotiques puisque non rattachés à quelconque structure contemporaine, trois objets isolés montrent que les lieux ont été fréquenté au Néolithique s.l : une lame de hache polie de très belle facture, façonnée dans une amphibolite
  • feu (fours) pouvant correspondre à une petite zone artisanale. Conformes aux données des prospections aériennes et pédestres dans l’environnement proche, ces indices confirment l'extension de l’occupation antique des lieux mais l'état du site demeure médiocre. Outre le remembrement
  • mises au jour. Dispersées, une concentration de quatre structures se remarque cependant dans la tranchée 139 où deux correspondent à des fonds de fours excavés et deux autres sont de grandes fosses dont le comblement est composé uniquement de rejets de combustion (cendre, charbons de
  • 124. Sans certitude, en l’absence de mobilier probant dans les comblements des fours, il est possible que ces structures soient contemporaines et sans doute associées au parcellaire gallo-romain précédemment décrit qui se dessine dans cette partie nord-est de l’emprise. Les
  • éléments chronologiques découverts dans les comblements des fosses de rejet (notamment des tuiles) suggèrent en tout cas cette contemporanéité. Trois des quatre fours sont de morphologie et d’aspect similaires (Tr 139, St. 3 et 4 ; Tr 124, St. 2), petites fosses oblongues de 1 à 1,50 m
  • , indiquant une chauffe soutenue dans les fours. De la même manière, les parois internes et le fond des excavations sont fortement rougis par l’action du feu, jusqu’à provoquer un encroûtement, sauf dans le cas de St. 2 dans la tranchée 124 où l’auréole rubéfiée externe est plus large
  • (> 10 cm) mais également plus diffuse et le fond de l’excavation n’est pas brûlé. Le four St. 1 de la tranchée 123 se distingue des autres par une morphologie plus ovalaire, de 1 m x 0,70 m et une auréole de rubéfaction de l’encaissant très nette (fig. 12). Cette structure est
  • ; Tr 123, St. 1) et dans deux autres cas d’un remplissage homogène limono-argileux dans lequel se trouvent quelques charbons de bois (Tr. 139, St. 4 ; Tr 124, St. 2). Dans le four St.2 de la tranchée 124, seul cas concerné, de gros blocs et fragments de quartz, sans doute locaux
  • creusement est à mettre en lien avec les fours situés à proximité, par exemple pour extraire l’argile nécessaire à la fabrication du torchis pour façonner une coupole mais il est évident que son comblement correspond uniquement à du rejet de structures de chauffe. Quelques effondrements
  • Tr107. Cette céramique de petite taille présente un fond plat, un bord à lèvre légèrement éversée et, sur le pourtour de la panse au diamètre le plus large, une série de six boutons de préhension en languette, courts et aplatis, disposés par paires diamétralement opposé (fig. 16, n
  • les symétries axiales sont respectées. Le talon plat est très réduit, subcirculaire, et présente une 42 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Côte d'Armor, Illifaut, La Ville Aumont Tr. 64 Plage «surpolie» (patine ?) 0 Fig. 17 Lame de hache polie en amphibolite éch. 1:2
  • (© S. Hinguant, E. Collado) 5 cm II. Résultats 2.4 Un "bruit de fond" néolithique 43 petite plage d’impacts. La partie proximale de la lame montre également quelques plages d’impacts résiduelles sans doute liées au bouchardage, peut-être à l’emmanchement. Le tranchant est
  • les périodes récentes puisque seuls quelques tessons de céramiques sont attribuables aux XIIe-XVe siècle. Malgré d’intéressants éléments de diagnoses (fours, vase et hache polie néolithiques), la faible densité de vestiges sur les parcelles de la Ville Aumont et leur localisation
  • anciennement fouillée est par ailleurs signalée à proximité. Rapport final d’opération Sujets et thèmes Four Fosse Parcellaire Illifaut, La Ville Aumont La Ville Aumont, Illifaut, Côte d’Armor, bretagne Chronologie Néolithique Chalcolithique Antiquité romaine époque médiévale Moyen âge
  • bas Moyen âge Bretagne, Côtes d’Armor, Illifaut Illifaut, La Ville Aumont sous la direction de Stéphan Hinguant Réalisé en novembre 2015, ce diagnostic archéologique a été conduit par l’Inrap suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. Inrap
  • Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Les éléments mobiliers recueillis au cours du diagnostic sont au final peu nombreux et la nature comme la faible densité des structures excavées suggèrent que nous nous trouvons en
  • périphérie d’occupations antiques ou médiévales, les périodes plus anciennes n’étant guère représentées. Stéphan Hinguant Anecdotiques puisque non rattachés à quelconque structure contemporaine, trois objets isolés montrent que les lieux ont été fréquenté au Néolithique s.l : une lame
  • archéologique 24 1.2 Cadre géographique 26 1.3 Cadre archéologique 28 1.4 Méthodologie 31 2 Présentation des données archéologiques 31 2.1 Les éléments du parcellaire 33 2.2 Des structures liées au feu 37 2.3 Mobilier 41 2.4 Un «bruit de fond» néolithique 41 41 Céramique Lithique
RAP03738 (ILE MOLENE (29). Le Bourg. Rapport de diagnostic)
  • ILE MOLENE (29). Le Bourg. Rapport de diagnostic
  • la découverte d’un Mur Trou de poteau chopper du Paléolithique ancien (Colombanien) bien calé en stratigraphie et posé à plat presque au contact d’une plage ancienne pléistocène. Le site est également occupé entre le Néolithique récent Sous la responsabilité de et l’âge du
  • calé en stratigraphie et posé à plat presque au contact d’une plage ancienne pléistocène. Le site est également occupé entre le Néolithique récent et l’âge du Bronze ancien, une forte densité de silex taillés essentiellement débités sur enclume a été repérée dans la moitié nord de
  • à une plage de galets ancienne d’âge pléistocène ; il n’a été atteint qu’au niveau des log (cf. infra). Précisons qu’en partie basse, la nappe phréatique remonte dès que nous arrivons au niveau de la plage à galets pléistocène, soit à peine 1 m sous le niveau de sol actuel. D’un
  • position abritée. Ces dernières, sous le vent, sont des côtes d’accumulation constituées de plages étendues et volumineuses au regard de la taille des pointes rocheuses qui les abritent. Elles sont majoritairement composées de galets (Stéphan et al., 2019). Le leucogranite dominant
  • diagnostic mais nous nous sommes arrêtés lors de la réalisation de logs sur une plage ancienne de galets d’âge Pléistocène (Stéphan, Culioli, ce vol.) que l’on retrouve à environ 1 m sous le niveau de sol actuel. Fig. 4. Grands ensembles géologiques de l’île de Molène (d’après Le Gall
  • les grandes tailles -0,3 à -1 Très médiocrement trié 2,00 – 4,00 Extrêmement mal trié > 4,00 2.1.3. Résultats des analyses stratigraphique et granulométrique La séquence sédimentaire se compose de six unités stratigraphiques, nommées respectivement de US1 à US6, depuis la
  • interprété comme une plage ancienne, mise en place lors d’un maximum transgressif durant le Pléistocène. Le dépôt de galets identifié au sommet de l’île de Molène peut ainsi être rapproché du niveau à galets relevé par Morzadec-Kerfourn (1999) sur le plateau au nord de Tréguennec (lieu
  • -dit Quélornet) où des blocs polis, patinés ocre, des galets marins de quartz et de silex mêlés de sables rouges affleurent entre +20 et +25 m NGF. Plusieurs niveaux de plages anciennes ont également été identifiés à des altitudes similaires dans le fond de la rade de Brest
  • (Hallégouët et Morzadec-Kerfourn, 1977). Sur le site de Molène, la présence d’un galet aménagé de type Colombanien donne un Terminus ante quem à la mise en place de cette plage perchée. Elle permet de situer cet épisode de haut niveau marin relatif entre 500 et 350 ka BP. Durant cette
  • actuel. Il est donc tentant d’attribuer un âge d’environ 404 Ka à la plage ancienne (US1) identifiée au sommet de l’île de Molène. Toutefois, il convient de rester prudent car de fortes incertitudes entachent le positionnement des anciens niveaux marins pléistocènes (fig. 12A). Ces
  • (+150 m NGF) jusqu’à la mer. L’extrémité occidentale du massif Armoricain n’est pas exempte de ces mouvements verticaux, comme l’indiquent les nombreuses publications mentionnant la présence de plages perchées à des altitudes variables le long des rivages finistériens. Toutefois, peu
  • régression marine. Cette fourchette chronologique peut être affinée davantage si l’on considère les seules phases d’accessibilité aux îles depuis le continent voisin à pieds secs. En s’appuyant sur les profondeurs actuelles du chenal du Four (≈-10 m), on peut restreindre la période au
  • de l’intervention archéologique dans le bourg de l’Île Molène. Sa position stratigraphique à l’interface d’un limon argileux à petits galets (US 2) et d’une plage ancienne (US 1), à plus de 80 cm sous la surface du sol actuel, lui confère une certaine validité archéo
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Bretagne, Finistère, Île Molène Le Bourg Chronologie En préalable à la construction de deux maisons, un diagnostic archéologique a été réalisé au lieu- Néolithique Âge du Bronze dit le Bourg sur l’île Molène, légèrement en
  • contrebas du point culminant. Malgré une superficie Bretagne, Finistère, Île Molène Le Bourg modeste (705 m2), cette opération aura livré plusieurs informations importantes aussi bien sur le Sujets et thèmes plan archéologique que géomorphologique. En premier lieu, il faut mentionner
  • -283 en date du D125618 2 Iso 1 0m 1 Log2, TR1 6 : TV brun sombre très sableuse avec de nombreuses racines 5 : sable brun clair avec rares galets 4 : sable brun moyen assez compact 3 : limon sableux brun gris = paléosol 2 : limon argileux avec quelques galets 1 : plage ancienne à
  • INSEE de tessons gallo-romains parmi les épierrements pourrait signer sa période de démolition. Le n° pierre sèche très épierrés ont été reconnus. Le premier semble installé sur le paléosol, la présence Opération archéologique dans le sens d’une occupation domestique située à
  • proximité. Enfin, deux bases de murets en 0 Inrap Grand Ouest Mai 2019 3 cm Diagnostic archéologique Rapport d’opération avec la collaboration de Bretagne, Finistère, Île Molène Le Bourg Sous la responsabilité de 29084 28-2019-021 du 17 janvier 2019 28-2018-283 du 3
  • diagnostic Bretagne, Finistère, Île Molène, Le Bourg Données administratives, techniques et scientifiques 9 Fiche signalétique de l’opération 10 Mots-clefs des thesauri 11 Intervenants 13 Notice scientifique 14 Localisation de l’opération 15 Cadastre 16 Arrêté de prescription 22
  • et géologique 33 1.3. Contexte archéologique 33 1.3.1. La carte archéologique communale 35 2. Les vestiges mis en évidence 35 2.1. Analyse stratigraphique et sédimentologique (P. Stéphan, C. Culioli) 35 2.1.1. Méthodologie 35 2.1.2. Les indices granulométriques
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en
  • : Réserve Naturelle d'Iroise) (fig. 2 à 4). Figure 3 - Triélen, vestiges mégalithiques (cl. M.Y.D.). Figure 4 - Triélen, l'un des fours de goémoniers (cl. M.Y.D.). 9 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : découverte et travaux antérieurs Sur la face nord-ouest
  • - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 -Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 7 1 8 9 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2008 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé
  • courants marins ; les galets de granité, de grès, de quartzite qui constellent les plages de l'île sont donc d'origine exogène (Brigand, 2002 ; Fichaut et Suanez, 2007). L'île de Triélen est longue d'un kilomètre et large de 250 m au maximum ; elle culmine à 12 m NGF et ne dépasse donc
  • aux tempêtes de l'hiver 2006-2007 ; des photos prises par J.-Y. Le Gall, Garde de la Réserve Naturelle d'Iroise, montraient nettement l'existence de structures archéologiques (four, fosse, niveau anthropique contenant notamment de la faune) en coupe d'une microfalaise loessique
  • partie de la plage orientée au nordouest et donc relativement exposée aux houles dominantes diffractées (Fichaut et Suanez, 2005 et 2007). Figure 7 - Le site archéologique de l'Âge du Fer de Triélen dans son contexte hydrosédimentaire (d'après Fichaut et Suanez, 2007). 12 Ce suivi
  • considérée (2002-2005), le cordon de galets, qui a reculé sur 325 m, est entaillé en falaise : « Ce recul atteint localement 2,5 m et dépasse 1 m sur près de 200 m. Le volume cédé à la plage est d'environ 500 m3. Cette érosion a mis à nu des vestiges archéologiques et une plage ancienne
  • pied des ruines de la partie nord-est de la plage) et un net recul observé et photographié entre juillet 2007 et juillet 2008 (fig. 8). Comme tous les sites de cette nature, celui de Triélen est particulièrement vulnérable aux attaques naturelles : constitués de structures en
  • S 3 (à droite du cliché), de la seule dalle du four qui subsistait encore en 2007, le démaigrissement de l'estran à la base de la coupe, etc... Simultanément, des quantités de galets marins ont été projetées en arrière de la coupe, sur le sommet de la dune. Dans ce contexte
  • . M.Y. D.). 13 Figure 9 - L'évolution du site de Triélen entre 2007 (à gauche) et 2008 (à droite) (cl. J.Y. Le Gall et M.Y. D.). On note en particulier la disparition de la dernière grande dalle verticale de parement du four, le « vidage » par la houle de la structure S3 (fosse à
  • droite des clichés), le démaigrissement en avant de la plage ancienne visible sur une plus grande épaisseur. Le site archéologique de Triélen montre t un recul certes progressif lorsqu'on l'observe à l'échelle de plusieurs années, mais aussi avec des « à coups », dus en particulier à
  • de godets cylindriques, associés à des « handbricks » ou boudins de calage, caractérisant les fours à grilles démontables également classiques du Trégor. Or, sur le site de Triélen, les moules à sel sont en forme de « barquettes », augets associés ici à un four de type « four à
  • niveau de patelles, une couche de sédiment brun humique (NI) contient des pierres éparses et quelques coquilles elle aussi très dispersées. Le sommet de la coupe est occupé par un niveau de plage à galets d'apports éoliens récents. 17 Argile crue verte 1 1 Niveau brun Argile
  • crue jaune Argile cuite 1 « 1 Briquetages L U Patelles cassées Sédiment gris noir 1 © 1Patelles Os Niveau loessique Niveau brun humique sondage 2008 leeoni Plage ancienne Figure 12 - île de Triélen, le site gaulois de la plage nord-ouest, relevé de la coupe de falaise 2008
  • structure SI, la structure S3 n'a fait l'objet que d'un relevé et de prélèvements de sédiments en plusieurs points. Comme dans le cas de SI, la structure S3 est constituée par l'aménagement et le comblement d'un creusement qui a atteint le substrat (niveau de plage ancienne) (fig. 15 et
  • en place, puisqu'elles les traversent ; le creusement de la cuve S3 a même entamé le niveau N4 de plage ancienne. Cette donnée montre que la construction des cuves est intervenue alors que le niveau N2 (patelles et briquetages) était déjà en place ; c'est-à-dire que l'activité de
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
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