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RAP00258.pdf (SAINT-AVÉ (56). villa antique de Tréalvé. rapport de sauvetage urgent.)
  • mur sur toute la longueur : seule sa jonction avec la construction 3 a été révélée, et aussi son prolongement vers l'Est. Sur toute l'étendue de la fouille, nous n'avons trouvé aucun niveau d'occupation : aucune trace de sol, de vestiges, attestant une fréquentation intense. La
  • Izà carnets ; Jïlonsfteiir i 1 îjj- • île ht ?y - -l'y - • ï^ifHfc Jf rra in bille V j i : LA VILLA GALLO-ROMAINE DE TREALVE EN SLAVE (Morbihan) carnets. 35e LA VILLA GALLO-ROMAINE DE TREALVE EN St.AVE (Morbihan) C. 1 - » I Le troisième carnet conservé de M. de
RAP02132.pdf (SAINT-IGEAUX (22). le site de Kerboar. nouvelles découvertes. rapport de sondage dans le cadre de la prospection)
  • membres de son service participent à cette fouille. Ont participé à cette opération, outre Yves Menez et Muriel Fily, Thierry Lorho et Christine Boujot, du Service régional de l'archéologie, Claudine Bernard, Christian Le Baron, François Le Provost, François et Geneviève Buguellou
  • section rubanée découvert à Saint-Marc-Le-Blanc au lieu-dit Champ des Longrais en Ille-et-Vilaine. Ce bracelet comporte également 6 annelets mais n'a pas été enroulé sur lui-même lors de son enfouissement. Christiane Eluère décrit le bracelet de Saint-Marc-LeBlanc comme « un simple
  • a grandement facilité la réalisation de cette petite opération, en se chargeant sur place des autorisations nécessaires et en nous invitant, le midi, chez sa mère qui nous a offert de succulents repas. Un grand merci également à Christian Le Baron, propriétaire de la parcelle, qui nous
  • a aidé tout au long de cette fouille, ainsi qu'à Bernard Quéré, frère de Mme Bernard et exploitant de la parcelle, qui a accepté que nous détruisions une partie de ses semis dans le cadre de cette opération. Il s'est de plus chargé de reboucher les fouilles et d'amener, avec son
  • tracteur, le matériel nécessaire. Merci également à Noëlla Menguy, pour son far, ainsi qu'aux quelques bénévoles qui, malgré un temps parfois humide, ont œuvré dans la bonne humeur pour extraire ces quelques données supplémentaires. Maurice Gautier, prospecteur aérien bénévole, est à
  • opération était donc considérée comme achevée lorsque Mme Bernard m'a informé, le 18 mai 2005, de la découverte par elle-même et ses petites filles, Eva, 10 ans et Erell, 5 ans, de 5 objets en or dans la même parcelle où son frère, M. Bernard Querré, avait semé du maïs. En conséquence
  • extrait cadastral où ont été indiquées les limites de l'enclos. Conservateur régional de l'archéologie. M. Christian Le Baron, propriétaire de la parcelle, et M. Bernard Querré, exploitant, ont également donné leur accord à la réalisation de cette petite opération, qui s'est déroulée
  • . Cet élément est attribuable à l'âge du Bronze. En effet dans l'ouvrage intitulé Les Ors Préhistoriques, Christiane Eluère évoque ce type de parure. Plusieurs exemples en sont connus, notamment dans le dépôt de Kerviltré dans le Finistère, où deux perles composites à 4 anneaux
  • tentative de fragmentation qui a échoué. Une entaille est ainsi visible sur les quatre anneaux. Après observation à la loupe binoculaire, il apparaît que les quatre anneaux ont été soudés entre eux. Des craquelures sont visibles dans les soudures. Cette perle par son épaisseur et la
  • ) mesure 7,2 mm de large pour une hauteur de 11,5 mm. Ses ouvertures ont des dimensions d'environ 6 par 5,5 mm. Sa masse est de 1,13 grammes. Elle présente une séparation bien marquée en son milieu. Les deux cônes de la grande perle (n° 5, Fig. 8) sont de diamètres équivalents mais la
  • trois cercles. Il ne comporte aucun système de fermeture. Cet élément est formé de 6 annelets ou 6 cannelures de diamètres à peu près équivalents. Il mesure 5 mm de largeur pour une longueur totale de 20 cm. Son épaisseur est de 0,7 mm. Sa masse est de 10,96 grammes. Sa surface
  • rasoir, ainsi que la découverte de 7 parures ou fragments de parures en or dispersés, peut-être issus d'un autre dépôt dispersé par les labours, demeure exceptionnelle. Avec une grande générosité, Claudine Bernard, inventrice de la plupart des objets, et Christian Le Baron
RAP01676.pdf (VANNES (56). la marée bleue. rapport de diagnostic)
  • GENERIQUE DE L'OPERATION Intervenants techniques et scientifiques : Responsable de l'opération et titulaire de l'autorisation : Laurent AUBRY, assistant d'études A.F.A.N. Equipe de diagnostic : Christian LE GOFFIC, technicien supérieur A.F.A.N. Suivi du diagnostic : Laurent AUBRY et
  • Christian LE GOFFIC. Relevés de terrain : Laurent AUBRY et Christian LE GOFFIC. Mise au net de la documentation graphique : Laure SIMON, assistante d'études A.F.A.N Photographie : Laurent AUBRY. Lavage et conditionnement du mobilier : Laure SIMON. Archivage : Laurent AUBRY. Intervenants
  • méridionale du mur 4 (sond.5). Son comblement homogène était essentiellement constitué de pierres de granit et de terre fine brune contenant des inclusions d'ardoise (U.S.1001). Les bords et le fond de la structure sont irréguliers pour une profondeur moyenne de 0,40 m. Ces deux structures
  • circulaire, le parement est constitué de petits blocs de granit liés au mortier de chaux. La fouille de ce dernier n'a pas été envisagée compte tenu du temps imparti et du faible intérêt de son comblement. Le décapage réalisé dans la partie occidentale du site (cliché n°3) nous a permis
  • assurés par la pose de joints en mortier de chaux maigre. Un espace laissé ouvert (0,60 m x 0,50 m) et situé à son extrémité orientale forme la bouche d'entrée du caniveau. Le canal de ce dernier, large de 0,60 m et profond de 0,80 m, est entièrement comblé par une couche d'abandon
  • recoupent le comblement de cette dernière (U.S. 1009). ■ig. 5 : Coupe C1. 78- C'est une maison proche qui avait donné son nom à la place Groutel ( aujourd'hui Bir-Hakeim ). Le restaurant Dumont-Moizan est devenu la Marée Bleue et les voitures ont remplacé l'édicule. Fig.6 : Carte
  • l'ensemble de son épaisseur (environ 0,60 m). La partie basse, plus vaseuse, a livré l'essentiel du mobilier archéologique (fragments de céramique). Les limites de cette structure ont partiellement été dégagées mais restent difficiles à cerner du fait de multiples perturbations modernes
RAP00869.pdf (PENESTIN (56). lotissement de Lomer. rapport de sauvetage urgent)
  • RAPPORT DE SONDAGE PJ5EE3TIÎÎ - LE LOMBR, OPERATION REALISEE LE 04 KARS 1981. Participants à l'opération : Yvon LABORDSRIE ,Cité Plein Ciel,Bât G à Vannes. Christian GOURET,Atelier de Kerinadeleine,Pénestin. Joël LSCORfflî;C,Gorrespondànt du Service,2 rue Rodin à Vanne s
RAP03220.pdf (PLOUHARNEL, CARNAC (56). Goah Lêron : les monolithes enfouis de Goah Lêron et du Pusso. Rapport de diagnostic)
  •  prospections de  Christian  Obelz,  mais  aussi  d’un  dispositif  lié  à  la  butte  naturelle  surplombant  le  ruisseau  au  nord‐est  de  l’emprise.  Des monolithes ont également été réemployés dans le mur de pierres sèches appuyé contre le grand talus  parcellaire traversant l’emprise
  •  réalisation du diagnostic 2015‐216 en  date du 5 août 2015. La responsabilité de la réalisation du diagnostic a été confiée à Olivier Agogué, chef du  service, par l’arrêté 2015‐309 en date du 2 novembre 2015.  Après préparation en concertation avec l’aménageur et son prestataire de
  •  Pusso au nord), plus ou moins déstructurées ont été signalées anciennement  (Gaillard, 1897) et plus récemment (prospections Christian Obelz, 2007).   La ligne électrique aérienne traverse ces files de pierres. Le fuseau du projet d’enfouissement suivant la ligne  actuelle,  le
  •  secteur se place au cœur d’une grande densité de monuments mégalithiques, rappelée dans le cahier des  charges de l’arrêté de prescription (cf. partie I). La figure 3 synthétise l’environnement archéologique immédiat  du  site et  la  figure  4    le  replace  dans  son  contexte
  • ‐ci  et  l’ensemble  de  Lann  Granvillarec  à  Carnac  (également  documenté par Christian Obelz, et dont un tertre a fait l’objet d’opérations préventives récemment : Agogué et  al. 2013 ; Fromont et al. 2015) puis les alignements bien connus de Carnac.  Cet  ensemble  se  place
  •  par le passage d’un chemin (Fig. 6).  Christian  Obelz  a  retrouvé  les  restes  de  cette  enceinte  déjà  dégradée,  qu’il  a  dessinée  avant  et  après  le  remembrement (Fig.  7)  :  si  elle  était  encore  partiellement  en  place  avant,  elle  a  été  détruite  par  celui
  • ‐ci.  L’aménagement du centre équestre a malheureusement achevé son démantèlement.    26      II‐Résultats  560540051 560540022 560540053 Erdeven Carnac 561680026 561680027 560340204 561680019 561680020 560340060 561680012 Plouharnel N 561680013 561680023 d’après
  •  » dans le contexte mégalithique des principaux dispositifs de pierres dressées du sud  Morbihan (DAO A. Suaud‐Préault)    28    II‐Résultats    Figure 5: localisation des monolithes repérés par Christian Obelz, des blocs mis en évidence par le diagnostic et emprise de celui‐ci
  •  par F. Gaillard (en haut ‐ in Gaillard, 1897) et par Murray (en bas ‐ in Blair and  Ronalds 1836).       Figure 7 : vestiges de l’enceinte mégalithique du Cosquer avant et après remembrement. Schémas Christian Obelz  30      II‐Résultats    1.3. Stratégie et méthodes mises
  •  talus principal traversant l’emprise selon un axe Nord ‐ Sud s’est lui révélé comporter sur son bord Est un  parement de pierres sèches assez soigneusement manufacturé sur une bonne partie de son extension (Fig. 16),  particulièrement dans sa moitié Nord. Un large talus de terre et
  • ‐ouest du ruisseau, dans la continuité de la file du  Pusso, était signalé par les prospections  de Christian Obelz. Les autres étaient soit enfouis soit masqués par la  végétation. Ils sont décrits ci‐après selon leur situation. Les grands blocs enfouis et dégagés lors du diagnostic
  •  présence de structures antérieures liées à son érection. Il s’agit  d’un  bloc  ovalaire  de  1,2  m  de  hauteur,  pour  0,5  m  à  0,6  m  d’épaisseur  observable.  Son  contour  est  uniformément  arrondi,  émoussé.  La  face  visible  est  plate,  présentant  de  nombreuses
  •   sur  les  2/3  supérieurs).  Le  rocher  naturel  dans  son  aspect  délité  apparait rapidement sous une fine couche de terre végétale. Si aucune fosse d’implantation n’est présente, le  substrat parait tassé (Fig. 24), une ligne horizontale de petites pierres en souligne la
  •  granitique environnant les monolithes est interprétée comme relevant de la dégradation du substrat  rocheux constituant le relief et de son érosion dans la pente.  Les deux blocs sur chant 17 et 18 concourent potentiellement à un aménagement lié à ces mégalithes (ainsi  que  la  structure
  •  nature exacte et son organisation  restent incertaines.    Bloc 2 – tranchée 5  Ce grand et épais monolithe était largement enfoui, seul le sommet était apparent après le défrichage. Il est  localisé  au  sud  du  ruisseau  à  l’est  de  l’emprise,  dans  la  continuité  de  la  file
  • associées aux éléments mégalithiques   Comme signalé ci‐dessus, aucune fosse d’implantation de pierre dressée n’a pu être mise en évidence. Seul le  bloc 8 a probablement été dressé à son emplacement actuel, plutôt posé que fondé et calé. Les blocs 17 et 18  à  proximité  du  grand
RAP00203.pdf (LANGOËLAN (56). Botcazo - le Merzer. rapport de sondage.)
  • puis recouvrit le trou ainsi découvert avec des planches afin de poursuivre son travail. L'un de nous (Mr Tuarze) effectuant un travail de Maîtrise d'Histoire sur la région de Ploërdut eut vent de cette découverte quelques temps après et la signala au laboratoire de l'E.R. n° 27 à
  • Christiane, professeur d'histoire Melle Tuarze Yannick, étudiante. S'intéressèrent également aux travaux Mr et Mme Henri d'Aubert et Mme Michèle Guilloux, professeur d'histoire. Un sondage de 4 m sur 4 m fut engagé pour retrouver le lieu exact du dépôt, à partir des souvenirs précis du
  • avant J.C. La présence d'un bracelet à bossettes témoi- gne d'influences hallstattiennes certaines. Il reste à souhaiter que cet ensemble, actuellement jalousement gardé par son propriétaire, puisse entrer dans une collection publique régionale. Par ailleurs cette découverte
RAP02766.pdf (BRELES (29). opération menée sur la parcelle nord des jardins du château de Kergroadez. rapport de sondage.)
  • de connaissance sur son organisation interne. 4 La topographie du site est très bien analysée dans la partie II du rapport de Christian CORVISIER (op. cit.) 5 Brélès (29), Parcelle nord des jardins du château de
  • domaine avait évolué au cours des siècles, concluait ainsi son analyse de l’environnement paysager du château : « (...) il est fort peu probable que l’aménagement des abords immédiats du château, notamment des jardins, ait connu plusieurs états élaborés et aboutis, propres à la vie
  • des archives du sol3, seules capables d’apporter des réponses tangibles aux questions que se posaient les propriétaires. I-3 L’archéologie appliquée à l’étude des jardins historiques Le sous-sol d’un jardin conserve l’empreinte des interventions paysagères qui ont jalonné son
  • minéral, le jardin est un morceau de paysage idéalisé procédant d’un subtil équilibre entre Nature et Culture. Son étude archéologique s’inspire donc des principes et méthodes de l’archéologie du paysage et s’appuie tout comme elle sur des disciplines environnementales (pédologie
  • début du XVIIe siècle et avoir quelques éléments de connaissance sur son organisation interne, - Caractériser et localiser précisément les anciennes limites de la parcelle n° 453, - Déterminer quelle était l’affectation de la parcelle n° 453 au XVIIe siècle et avoir quelques éléments
  • historiens s’accordent pour dire que le château a été bâti entre 1602 et 1613, peu de temps après que son commanditaire, François III de Kergroadez (vers 1565-1617), reçoive le titre de marquis et le collier de l’Ordre de Saint-Michel en récompense de son soutien au parti royal pendant
  • homogène par son plan orthogonal régulier (la cour intérieure est un carré à peu près parfait de 28 m de côté) et la symétrie de sa composition avec corps principal en fond de cour, ailes latérales et pavillons de plan trapézoïdal “losangique” aux angles de la façade d’entrée, laquelle
  • proviennent du rapport de Christian Corvisier : CORVISIER C., Le château de Kergroadez en Brélès (Finistère) – Etude d’histoire architecturale et topographique, inédit (consultable sur internet : http://www.kergroadez.fr/pdf/etude_histoire_Kergroadez.pdf) 9 La localisation exacte de ce
  • sur le château et son environnement, et donc ayant vécu de façon durable à Kergroadez, a pu en être l’initiateur. Nous pensons tout particulièrement à Marie Jeanne Françoise Renée de Kergroadez (1707-1759), dernière représentante de la maison de Kergroadez, ayant vécu au château
  • des années 1730 jusqu’à sa mort en 1759. En 1732, elle est l’unique héritière des seigneuries de Kergroadez, du Gouverbihan et de Lossulien, et décide de vivre à Kergroadez en compagnie de son époux Sébastien-Louis de Kerouartz, seigneur de Boiséon. Un détail historique tendrait à
  • prouver qu’elle était une personne pragmatique, ou tout au moins reconnue comme telle. En 1736, Sébastien-Louis de Kerouartz jugé inapte à gérer ses biens pour cause de prodigalité, est mis sous la curatelle de son épouse. Celle-ci ne pouvait pas ignorer « l’épargne et la commodité »15
  • qu’une pépinière pouvait lui offrir pour assurer la plantation et le renouvellement des « très belles & très étendues » allées de son domaine. L’hypothèse selon laquelle Marie Jeanne Françoise Renée de Kergroadez serait à l’origine de la création des pépinières mentionnées en 1779
  • sans cesse à son Maître. Une marque de son utilité, c’est que toutes les grandes Maisons en sont ordinairement bien pourvues, comme d’une chose indispensable dans les Jardins d’une vaste étendue. Le plus grand secours qu’on tire d’une Pépinière, c’est que quand un arbre meurt dans
  • Françoise Renée de Kergroadez pour l’entretien de son parc. Par ailleurs, le pré dont il est question ici pourrait correspondre à l’ancien jardin d’agrément converti en prairie naturelle suite à la désertion du domaine par les héritiers de la marquise21. Ce qui est sûr, c’est que
  • , les époux Chevillote, devenus entre temps propriétaires, décident d'entreprendre la restauration complète du château de Kergroadez. Le chantier s’ouvre en 1913, et le plus gros des travaux est achevé en 1914. D’après Christian Corvisier : « Il y a (...) tout lieu de croire que ce
  • seigneurial et son environnement ont évolué au cours des siècles. Qu’en est-il pour l’environnement paysager du château de Kergroadez ? Il apparaît que le château et son pourpris s’inscrivent dans un carré presque parfait, constituant un îlot bien identifiable au sein du parcellaire
  • Christian Corvisier : « Ce type de composition n’a pas de sources dans les modèles manoriaux, mais s’inspire au contraire directement des modèles de l’architecture française des châteaux “savants” de la seconde moitié du XVIe siècle. (...) S’il n’est pas inédit en Bretagne26, un tel
  • parti reste rare et atteste bien de la volonté affirmée du seigneur de Kergroadez de transformer son manoir en un véritable château “à la Française”, ce dernier ne se définissant pas seulement par l’ordonnancement des logis, mais aussi par celui de l’espace environnant. »27. Ces
  • tracés régulateurs constituaient avant tout des outils opératifs pour situer un bâtiment, l’orienter et le caler avec précision dans son environnement, et dénotent une recherche de rationalité et de cohérence qui tranche avec l’empirisme des époques précédentes et l’irrégularité du
  • champ limitrophe situé à l’est, parcelle n° 436, comporte dans son nom breton du XIXe siècle le mot « pors »29, ce qui pourrait laisser entendre qu’il se trouve à proximité de l’ancienne cour du manoir (Annexe n° 1). D’autre part, le bâtiment rural situé à l’ouest, implanté sur la
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • Par Yves Menez octobre 2014 avec la collaboration de Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Cribellier Christian Christian Cribellier Damien Le Youdec Damien Le Youdec Erwan Bourhis Erwan Bourhis Hervé Paitier HervéBesombes Paitier Paul-André
  • de Saint-Aubin-du-Pavail et de Pirésur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Piolaine sous la direction de Par Avec la collaboration de Laurent Aubry Pierre Poilpré Sylvia Nieto-Pelletier Yves Menez Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Christian Cribellier Damien Le Youdec Erwan Bourhis
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • Christian Cribellier, DRAC/SRA Bretagne Conservateur du patrimoine fouille Thierry Guyard Bénévole fouille Aurélien Herber, INRAP Grand-Ouest Bénévole fouille Thierry Lorho, DRAC/SRA Bretagne Ingénieur de recherche Fouille, topographie Yves Menez, DRAC/SRA Bretagne Adjoint
  • , propriétaire, ainsi qu'à son fils M. Jean-Michel Monnier, domicilié au lieudit Les Réhardières à Amanlis (Ille-et-Vilaine), qui exploite cette parcelle. Tous deux ont donné leur accord à la réalisation de cette intervention par l'Etat, conformément à l'article L. 531-9 du Code du Patrimoine
  • exact de la découverte. Même si cet objectif n’a pas été atteint, son travail a néanmoins permis d’établir des hypothèses sur la relation entre les itinéraires anciens traversant la commune d’Amanlis et de Saint-Aubin-du Pavail et les lieux d’enfouissements supposés de ce dépôt
  • le 14 mai 2013 avec une équipe d’archéologues de la DRAC-service régional de l’archéologie (Anne Villard-Le Tiec, Christian Cribellier, Paul-André Besombes, Thierry Lorho et Yves Menez) et de l’INRAP (Aurélien Herber et Laurent Aubry). Damien Le Youdec et Thierry Guyard, à
  • en 1835 d’un important trésor constitué de billons sur la commune voisine d’Amanlis (35) (cf : Le dépôt monétaire gaulois d’Amanlis). Ce dépôt monétaire probablement contemporain de celui de Piolaine a malheureusement été dispersé avant son étude complète. Seul un lot de 310
  • . Il tient les rênes et une sorte de flagellum qui vient s’attacher en arrière à un motif ovale perlé. Sous le cheval, un hippocampe tourné à droite. L’étude typologique réalisée par J.-B. Colbert de Beaulieu en 1961 dans son « Essai d’attribution du type armoricain à l’octopède
  • émissions riedones et une inspiration des billons vénètes de la classe III pour le droit (Colbert de Beaulieu 1961, p. 75-76 ; De Jersey 1994, p. 103, Gruel et Morin 1999, p. 77). Il conclut son étude typologique en soulevant la possibilité d’influences multiples, à la fois vénètes
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson
  • Vannes pour son aide et le prêt du tachéomètre et Anne Pariente, directrice du SAVL pour le prêt de matériel de terrain. Un grand merci à toute l'équipe de fouille et amis de longue date, Morgan Grall, Joachim LeBomin, Grichka Bredow, Amaury Berthelon et Romain Bertin et à ma compagne
  • construction de la citadelle. Or, nous savons que la construction de la demi-lune avec son pont dormant en pierre, le fossé, la contrescarpe et le glacis renforçant le front de terre est décidée en 1636 par Charles II de la Porte de la Meilleraye en réaction aux craintes d'un débarquement
  • de l'Ouest. La recherche historique complète nos connaissances du fort original et du plan du fort de l'Aigle de 1591 (établi par Cristobal de Rojas), conservé aux archives de Simancas à Madrid. C’est la première structure défensive de la presqu'île et aussi son ultime réduit en
  • important de procéder à des sondages archéologiques avant ces transformations. En raison de la complexité du site, de son accès et des nombreux acteurs œuvrant à la conservation du site, il n’est pas possible de fouiller intégralement le bastion. Les sondages ponctuels permettent
  • l'océan contrôlé par la puissante flotte espagnole. La défense est donc orientée vers les terres pour se défendre en cas d'attaque par l'armée française. Les deux bastions orientés vers la terre sont conservés et intégrés dans le plan de la citadelle mais nous ne connaissons pas son
  • détaillée de sa vie et de son travail à Port-Louis :"... et alors je travaillais et jetais des fascines et de la terre… quand je contais mon malheur, c'était les pierres qui compatissaient...". Il décrit aussi : "Blavet : Port de mer de Bretagne où se trouvait une forteresse inexpugnable
  • archives nationale de Paris 16 Le duc de Brissac considérait depuis 1598 le fort de l’aigle comme inestimable et l’acheta en 1611 pour son fils François, à Alexandre de Rohan, marquis de Marigny, mais en raison des risques qu’elle présentait, sa destruction fut ordonnée par Henri IV 17
  • l’extrémité de la place du grand bastion et l’Irrégulier avec son angle rentrant23 n’ont de bastions que le nom et manifestent le souci d’occuper le plus de terrain possible découvert à la basse mer que celui du respect de la géométrie des flanquements. Le tracé en as de pique des bastions
  • construction d'une demi-lune avec son pont dormant en pierre, le fossé, la contrescarpe et le glacis renforçant le front de terre est décidée en 1636 24 en réaction aux craintes d'un débarquement espagnol sur les côtes bretonnes. En parallèle, la ville se dote d'une fortification urbaine
  • duc de Soubise en 1625 dans la rade. L'étude du bâti renseigne cette reconstruction. Il fallut attendre la guerre de Trente ans et l'arrivée de Charles II de la Porte de la Meilleraye à la gouvernance de Port-Louis en 1636 et de son ingénieur Destouches pour que le chantier de la
  • vaisseaux porteurs de ces richesses. Vauban émet pourtant un jugement négatif de la citadelle construite par Corbineau, avec son plan peu adapté aux normes défensives. Il tempère toutefois son jugement au vu de la qualité de la défense naturelle du lieu. 28 FAUCHERRE, 1998, p. 188. C’est
RAP03675 (KERLOUAN (29). Des squelettes dans la dune de Neiz Vran. Rapport de sondage 2018)
  • compétence, sa bonne humeur, et son envie d’apprendre. Une mention particulière pour Annie Chantan qui nous a hébergés pendant ces quelques jours, ainsi que le CFRA et l’AMARAI pour le prêt du matériel. Nous remercions chaleureusement Christian et Josiane Abalea, sans qui l’aventure
  • n’aurait pas pu être possible. Un grand merci à Cecilia Rodriguez Loredo qui nous a proposé son aide pour l’identification et la latéralisation des ossements, et qui a activement participé à « l’enquête... » en nous mettant en relation avec Anahi Ginarte, Fernando Olivares, Stella
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • Équipe : Christian ABALEA, Véronique DUIGOU, Alain FLAGEUL, Annette FLAGEUL, Brigitte FLAGEUL, Catherine FLAGEUL, Patrick LE FLAO, Chloë MARTIN 6 7 8 I - PRÉSENTATION DU SITE 1. Localisation Le site est localisé sur la commune de Kerlouan (nord du Finistère), dans les dunes
  • minimiser l’érosion dunaire, puisque détruire la dune végétalisée favoriserait très largement son recul. De cette manière, l’environnement est protégé tout comme les possibles autres entités archéologiques qui seraient présentes à proximité. Nous étions ici dans le deuxième cas de
  • ossements en bas de la dune. Elle a montré que l’effondrement a continué entre son installation et l’intervention, des ossements étant sous et sur la bâche. Fig. 5. Les deux ensembles d’ossements au milieu de la dune (ou « partie supérieure ») et bas de dune (ou « partie inférieure
  • positionnement des os – La décomposition avancée du/des corps lors de son/leur enfouissement explique(nt) ce positionnement. 4. Partie inférieure La partie inférieure de la dune a été divisée en huit ensembles (fig.  13). Ils correspondent à l’altitude des ossements par rapport au
  • nombreux paramètres telle que le vieillissement de population de laquelle cet individu est issu, de son sexe hypothétique, de son statut social, de sa santé, etc., ces éléments d’âge et de sexe sont à prendre à titre indicatif. Ce squelette est le plus complet et le mieux conservé du
  • suite à une maladie infectieuse. Quel(s) aurai(en)t été le ou les but(s) d’une telle démarche ? 26 CONCLUSIONS... SUR LE TERRAIN ET EN LABORATOIRE En raison de la localisation du site et de son environnement immédiat – milieu dunaire, bordure de littoral, présence d’un plateau
  • cimetière chrétien. La découverte assez proche dans le temps et l’espace, entre l’intervention de la gendarmerie et l’intervention archéologique, montre dans un premier temps le recul dunaire important dans cette zone, ainsi que son potentiel archéologique. Nous n’excluons pas, par
RAP01770.pdf (CESSON-SÉVIGNÉ (35). "les champs blancs". dfs de diagnostic)
  • i p e m e n t d e la B r e t a g n e ( S E M A E B ) Mr Antoine MONNERIE EQUIPE D ARCHEOLOGUES Gilles LEROUX, responsable de l'opération (préparation du chantier, fouille, relevés, photographie, rédaction et mise en page du rapport) Christian LE GOFFIC, archéologue-technicien
  • relevé planimétrique et d ' u n coupe de son profil après réalisation d'un sondage manuel. A l'issue de l'intervention de terrain, le plan de masse des sondages et des vestiges archéologiques a été levé. Champáu/ouT Gm' alt ? les Bas Bouillons, íe Portail **rr n v a.». 0 le Haut
  • essentiellement de briques, tomettes, pierres, débris de verre et plastiques divers. Son niveau d'utilisation prend localement la forme d'un radier de pierraille compactée dont la largeur dépasse 7 m. Seuls quelques débris de briques d'aspect post-médiéval, mais néanmoins parfaitement piégés
  • dans l'épaisseur de son radier viennent apporter une indication chronologique. Des traces d'ornières ont également été détectées sur son côté sud. Le profil de cet aménagement montre un double pendage, vers le nord et l'est, qui s'explique par le fait que le radier n'est supporté
  • particulière. Il s'agit probablement d'une limite parcellaire. T r a n c h é e s 3, 4, 5, 6 Négatives Tranchée 7 Fait 5 : Tronçon de fossé peu marqué dans le sous-sol. Son profil en U et son remplissage argilo-limoneux lui confèrent également une probable fonction de limite parcellaire
  • : Autre tronçon de fossé parcellaire avec remplissage argilo-limoneux. T r a n c h é e s 19 Faits 13 et 14 : Idem Faits 2-3, 6-7 et 9-10. Il s'agit de la limite méridionale de l'emprise du chemin. Tranchée 20 Fait 15 : Troisième tranchée transversale du chemin. Son profil montre un
  • fond plat, sans aménagement particulier. Le radier pierreux a totalement disparu. Tranchée 21 Faits 16 et 17 : Deux fossés très peu marqués dans le substrat, mais possédant néanmoins la largeur inhabituelle de 0,90 m. Le Fait 16 possédait dans son remplissage des tessons de poterie
  • fossés orientés nord-sud qui trouvent leur prolongement dans les tranchées 21 et 27. Tranchée 29 Fait 25 : Tronçon de fossé orienté nord-sud. Son très faible gabarit indique une fonction probable de limite parcellaire. Ses Prolongements sont visibles dans les tranchées 21, 27 et 30
  • ont été réalisées dans l'angle nord-est du terrain (Tranchées 1 et 10). La première, légèrement oblique par rapport à son axe longitudinal, a permis de constater d'emblée que ses niveaux supérieurs étaient strictement constitués de remblais modernes (pierres, briques, plâtre, béton
  • radier qui le recouvre, de même que son creusement a été réalisé dans les niveaux argileux du substrat. Sans connaître sa nature exacte, on peut penser qu'il a pu participer à l'aménagement d'un itinéraire préexistant, aujourd'hui masqué par le chemin moderne ou peut-être décalé dans
  • . D'autre part, certains signes sembleraient plaider malgré tout en faveur d'un axe important, mais celui-ci a pu subir de profondes transformations, voire des déviations notables de son tracé. En d'autres termes, l'étude ponctuelle que nous avons réalisée illustre parfaitement la
  • . ÎÊPk, Wfcs&ff, '.M îçt J. Photo 7 : Vue de lo paroi occidentale de la Tranchée 10. Le niveau empierré du chemin a pratiquement disparu. Photo 8 : Vue oblique d e la coupe du double-fossé (Faits 6 et 7) parallèle au chemin sur son côté sud (Tranchée 10), Le fossé méridional
RAP03864 (PORT-LOUIS (56). Citadelle-bastion Desmouriers. Rapport de diagnostic)
  • des années 1640. Ce sondage nous a permis de confirmer la présence de la glacière et peutêtre d’un des murets du potager représenté sur le plan de 1772. A la vue de l’arc de cercle conservée, la glacière a un diamètre de 4,90 m. Son entrée est matérialisée par un sol de circulation
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle
  • années 1640. Ce sondage nous a permis de confirmer la présence de la glacière et peut-être d’un des murets du potager représenté sur le plan de 1772. A la vue de l’arc de cercle conservée, la glacière a un diamètre de 4,90 m. Son entrée est matérialisée par un sol de circulation (2039
  • sureté. En Bretagne Concarneau et Dinan sont accordés au Duc de Mercœur. Le 1er Août 1589 Henri III est assassiné par un moine fanatique, avant de mourir il désigne Henri III de Navarre comme son successeur qui prendra le nom d’Henri IV. Le nouveau roi entame alors la conquête de son
  • . Il mesure 54 mètres de profondeur pour 48 mètres de large depuis les extrémités des deux orillons. Dans son étude du bâti du bastion Desmouriers plusieurs périodes de construction ont été identifiées avec notamment la mise en évidence d’une phase de surélévation très probablement
  • -ouest. La partie maçonnée interne du parapet mesure 0,64 m de large pour 2, 5 m de haut à l’est de notre sondage alors qu’à l’ouest, il mesure environ 3 m (fig.9). Dans la partie est, deux ressauts sont présents sur son parement externe. Le ressaut entre 1005 et 1006 marque une
  • parement interne du parapet interne) mesure environ 0,75 m de haut pour une petite base de 1 m et une grande base (à l’aplomb du parapet) de 1,40 m. Sa partie sommitale a été buchée et un mortier blanc vient recouvrir cette maçonnerie. Le sondage réalisé a mis en évidence son élévation
  • , 1014 et 1017. Ces différentes couches hétérogènes sont composées alternativement de sédiment sableux, argileux et terreux de couleur allant du jaune au brun foncé. L’U.S. 1007 constituée d’un sédiment limono-argileux brun très foncé avait en son sein de nombreux fragments de
  • qu’ils exercent sur la muraille du front nord d’autant plus que les différents traités d’architectures du XVIIe siècle font mention de l’érection de contreforts, notamment celui de Jean Errard édité en 1600 qui, au début, de son chapitre V intitulé « De la muraille et de sa matière
RAP00363.pdf (RANNÉE (35). ligne Anne en forêt de la Guerche. rapport de fouille programmée annuelle)
  • MEURET - - 1 - La fouille a été réalisée sous l'autorité de la Direction des Antiquités de Bretagne dont nous remercions le Directeur, C.T.LE ROUX et le Directeur-adjoint, P. THOLLARD. Son financement a été assuré pour la part travaux d'engins par une subvention de 3000F accordée
  • histoire, Rennes 2. - TROVALET Michael, lycéen. - SIEGRIEST Anja, étudiante (allemande). - TAILLANDIER André, enseignant en formation continue. L'U.P.R. 403 du C.N.R.S., laboratoire d'anthropologie de Rennes Beaulieu a fourni le matériel de fouille et apporté son concours scientifique
  • lithique. MORZADEC Hervé, pour la géologie et les macrophotographies . Mme Christiane ELLUERE, Conservateur au Musée des Antiquités Nationales a procédé à l'étude et à l'analyse du creuset d'orfèvre. Ont été consultés à des titres divers spécialement pour la céramique: - BATT Michaël
  • témoigné tout son intérêt en venant visiter le site et en dé 1ivrant une nouvelie autorisation de fouille pour 1989. M.de VASSELOT, expert-forestier et M.André TAILLANDIER, agent forestier, ont pour leur part largement facilité l'opération malgré le trouble que celle-ci a pu apporter à
  • celle d'une certaine quantité de cuivre (voir le rapport provisoire de Mme Christiane ELLUERE, joint en annexe). les monnaies découvertes en 1983 contenaient de l'or, du cuivre, mais aussi de l'argent (3). Une autre remarque doit être formulée à ce propos: lors de la découverte du
  • pauvreté en quartz et de sa richesse en feldspath, son altération de surface fournit une argile gris-blanc à laquelle se mêlent quelques morceaux de quartz recristallisé. - II - SOLS La couche argileuse est caractérisée à la base de l'horizon B, vers - 40cm, par la présence de
  • derniers, on remarque que J 45 bis a été volontairement épaissi dans le but de lester la jatte que son très large diamètre d'ouverture aurait pû rendre instable. j 5 DAIRE Marie-Yvane, Céramiques armoricaines à la fin de l'Age du Fer, Thèse, Rennes 1, 1987, 2 vol., 560p. 6 NAVEAU
  • , elle se réduit à 1 ou 2mm, pour devenir même à peine perceptible (I 30). Cette REDUCTION DE LA CANNELURE, associée à son absence sur 62,8% des lèvres, permet de situer l'occupation du site vers la fin de La Tène finale entre le MILIEU DU 1er SIECLE av.J.C. et le MILIEU DU 1er SIECLE
  • présence originale d'un COUVERCLE. Tout ce mobilier se rattache par ses formes, sa pâte, sa cuisson et son décor uniforme à l'OUEST ARMORICAIN de LA TENE FINALE. 9 LANGOUET Loïc, Les Coriosolites un peuple armoricain. Centre régional d'Archéologie d'Alet, 1988, p.70. A U T R E M O B
  • un objet de 2,5cm, mince et creux et terminé en spatule complètent le lot. Une hache a été trouvée, dans les déblais enlevés du fossé par le tracto-pelle, et donc hors stratigraphie; elle possède un tranchant étroit de 6cm pour une longueur de 20cm. Son examen radioscopique n'a
  • il contient une loupe métallique de 0,5cm d'épaisseur. Sur le bord externe et supérieur, au contact du métal, la pâte a subi une légère vitrification d'un vert très pâle. La masse métallique est attirée par l'aimant et son analyse a révélé une forte teneur en oxyde de fer, ce qui
  • structure d'habitat pose problème : son t"r eîTes' complètement afsenl'es' d u site ou simplement situées ailleurs ? Quelle était la destination du foyer dans lequel se trouvaient des restes d'ossements ? Etait-il simplement à usage domestique ou avait-il une fonction artisanale ? Poser
  • vraiment mis en culture après son abandon et quel avait été son environnement végétal à l'époque de son occupation ? Pour la première question, des analyses mlcromorphologigues du sol devraient apporter des é1émentsderéponse. Quant à la seconde, la présence rare de talus de l'Age du fer
  • - RAPPORT PROVISOIRE FRAGMENT DE CREUSET DE RANNEE (L19361) Ce fragment de creuset de l'Age du Fer mesure 38 mm dans sa plus grande longueur et 23 mm dans sa plus grande largeur. Son épaisseur ne dépasse pas 7 mm. La pâte est claire. La face externe présente des parties calcinées
  • précise de l'objet est diriicile à déterminer pour le moment. Les traces importantes de cuivre dans les scories de la face interne pourraient suggérer un procédé d'affinage. Christiane Eluère Musée des Antiquités Nationales 1 A1 2 0j Si02 pste 3 54 «xt. 3 60 si«. 2 48
RAP01308.pdf (TONQUÉDEC (22). château de Tonquédec. rapport de diagnostic)
  • archéologique a été entreprise avec pour objectif de retrouver et de comprendre les structures susceptibles de permettre une restitution la plus fidèle possible de l'ancien dispositif d'accès au château. Cette opération a été menée sur le terrain du 1er au 15 octobre 1995. Son financement
  • , répertorié, conditionné et stocké au dépôt de fouille de Rennes en attendant son affectation définitive. Le mobilier organique, en attente d'un traitement de consolidation et de restauration par le laboratoire UTICA 1 , est conservé en milieu humide au Service Régional de l'Archéologie de
  • .). Plans, dessins : Arnaud Desfonds Photographies : Fanny Tournier Nous tenons à remercier très chaleureusement l'A.R.S.S.A.T.3 qui nous a fourni son concours pendant la fouille et en particulier les personnes sans qui ce travail n'aurait pas pu 1 Saint-Denis (93) 2 Centre Régional
  • d'Archéologie Médiévale (Université de Caen) 3 Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor (Lannion) aboutir : Eric Aubert, Claude Berger, Erwan le Bozec, Michèle le Brozec, Gilles Chevalier, Rolande Cranet, Maurice Gouaislin, Christiane le Minoux et
  • pile a été mise au jour sous 1,50 m de remblais. Elle est parallèle à la façade et présente un plan rectangulaire d'une largeur de 1,05 m et a été découverte sur 1,50 m de longueur (Figure 8). Son parement nord est dans l'alignement du pied-droit de la porte. On peut penser
  • ). Figure 10 - Extrémité de la chaussée vue vers le Nord Son côté sud, aligné avec celui de l'étang, lui confère une orientation sud-ouest/nordest et ne le situe pas dans l'alignement de la porte et de la pile. Cette disposition, peut-être volontaire, pourrait s'expliquer par une
  • intention défensive : il est plus difficile d'attaquer une porte de biais que de face, cette situation rendant peu facile l'emploi d'un bélier. Une partie de son parement ouest est conservée. Il est disposé en appareil irrégulier assisé, à joints vifs, avec quelques calages d'ardoises
  • aisé d'attribuer une fonction à ce dispositif dont la totalité n'a pas pu être mise au jour. Cependant, en dépit de sa faible hauteur (0,50 m), étant donné sa position, son orientation et la hauteur d'eau procurée par l'étang, on peut penser qu'il s'agit d'une retenue. Figure 14
  • - Section Sud du sondage 2 3.1.1.4 Phasage La coupe stratigraphique sud du sondage (Figure 3, B-B', C-C', D-D') a permis de définir trois phases principales liées à la construction ou à la réfection de l'utilisation du système, puis à sa destruction et à son abandon (Figure 14). Un
  • , 2028, 2027, 2015). Le mobilier céramique retrouvé dans cet horizon le date de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle (Figure 15). Après la destruction de la pile, et de la récupération des blocs de son parement, interviennent trois phases principales de remblaiements : - Un
RAP01829.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003))
  • les sources écrites, est confirmée par la fouille de nombreux niveaux archéologiques indubitablement liés à une destruction violente par fait d'armes. La volonté première de rebâtir le logis dans son intégralité a été montrée. Cette entreprise n'a pas abouti et on a préféré changer
  • dégagement complet des décors, un contact a été pris avec Christian Davy1 et Véronique Legoux 2 . Les premières constatations faites sur le site soulignent l'intérêt de ces vestiges, rares dans l'ouest de la France. Le décor semble homogène mais la présence de reprises n'est pas à écarter
  • siècle. Son interprétation reste cependant difficile. Les deux phases de construction de la cuisine ont été confirmées. Le mur qui ferme la pièce au sud dans son état originel, seulement entrevu en 2001, a été mis au jour (U.S. 13082). Il présente, à l'est, un massif en saillie vers
  • l'issue de la fouille. Deux phases principales ont pu être discernées dans l'aménagement du bâtiment. Si la chronologie relative est d'ores et déjà établie, les éléments de datation restent bien peu nombreux pour le moment. Dans son état initial, la construction s'étend vers le nord
  • , conservé dans l'angle nord-ouest du secteur, correspond peut-être au sol de cette phase (U.S. 13220). La transformation de la cuisine a entraîné une modification importante du bâtiment. Son extrémité nord a été abattue. Un nouveau mur est construit (U.S. 13120) percé d'un nouvel accès
  • permettent de restituer une organisation de l'édifice en demi-niveaux, comprenant à l'ouest un bloc de chambres (dont seule la chambre basse, avec son décor peint, subsiste) et une salle à l'est, dont seuls les soubassement sont conservés, formant la cave du logis postérieur. La datation
  • . Le réexamen de quelques points problématiques dans les élévations étudiées les années dernières devrait permettre de préciser l'architecture de cet édifice et son évolution. L'extension de la fouille vers le sud met au jour des vestiges d'un bâtiment jusqu'ici totalement
  • Moncontour, maréchal de Bretagne, chef des combattants à la bataille des Trente. Thiphaine reste peu connue. Eile fut ia première épouse de Jean et décéda avant 1356, date du deuxième mariage de Jean avec Marguerite de Rohan. Christian Davy Chercheur au service régional de l'Inventaire