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RAP00685.pdf (VANNES (56). 10-12, rue Saint-Symphorien. rapport de sondage)
  • ;Xaapa(3*o i^rintemps 19: vi* An cours de l'hiver l96**-&5tn©ue avons entrepris dans 1© quartier ut bymphorien appartenant au vieux Vannes gallo-r o:::ain»nno première casipagao de fouilles de «watetage au cours de laquelle nous avons dftgagt quelques sut) struc tiens et des
  • deux ouvriers de l'entreprise Lésai& '^"oao, .-a^ond auet«Un cleve de seconde du lycée de "Vannée, uoert ; ollot a parti elfe a l'ensemble des fouillos* I ons disposions du petit matériel classique et d'un camion permettant l'évacuation des terres* Kous avons limite au dei>art une
  • no pouvons que déplorer la preeonee d.-.-c ouvriers v.cz . 1 \; o ■tes entreprises en clantier aux abords des fouilles, . diverses rc- prises nous avons ete déranges par des tranchées intempestives a travers notre propre chantier» Signalons également la décision brutale de Monsieur
  • l'Architecte Départemental, de faire transformer notre chantier en parking, sans avoir au préalable pris contact avec nous» lie chantier de fonilles était ouvert le 2 avril et les travaux se sont poursuivis jusqu'au 20 mai avec toutefois quelques interruptions A— 1) Sous 2G cm de 'terre
  • nous avons tout d'abord découvert une Grande aire wbetonnee', au mortier a la chaux et fragments de briquestt©sulae ou imbrices incorpores.C As A1-A2) De toute évidence cette aire était coupée au-dola du mur i!1 sur lequel elle s*étendais.Klle passait sous le mur de clôture de
  • l'école G» de Staël,ô'étendant vraisemblablement sous la cour de récréation. 2) le mur M%. que nous mettions a jour dans le même temps se trouvait détruit par un de de ciment arme et une fosse construite a son extrémité* uur la base extérieure de cette fosse s'appuyait un fragment de
  • par un de en béton Ce mur se dirigeait vers le Sud-est sous la clôture de l'école. Pe ce fait nous devions découvrir rapidement un mur &ft perpendiculai' re a ^5 , coupe lui aussi QÎIT un do eu béton. »3 et délimitaient ainsi deux chambres AI et A2» A noter que m et jttt sont
  • parfaitement parallèles et orentee Kordect -Sud ouest. B- Poursuivant, nos investigations plus au Sud-ouee nous devions faire de nouvelles découvertes» 1) Au delà de la fosse en ciment»on mettait a Joui'*»sous 1,10 m de remblai, le soubassement d'un mur ce 0,S0 m jt'epaieseur ,oriente
  • fiKO.Il était coupe au niveau du mur de clôture de l'école.ftjur 2) biiivant ce nur nous découvrions un mur per- pendieulaire endommage Mb oriente Sfra* 3) M6 devait former avec M5 et un autre mur g? sis a jour ultérieurement une salle B de 4 x 4,50 i, 4) A cette salle se juxtaposait
  • une seconde salle B1 dont une partie du plancher au mortier a la chaux et inclusions de fragments de briques,subsistait. Elle présentait au S8E un mur en petit appareil en légère élévation. Mur SB* Dimensions * 5 x 5»* 5) Pes sondages effectues au-dela de la salle B vers l'ouest
  • , nous permettaient de localiser une salle adjacente 82 d'environ 4,20 x 3BU C- Pans un troisième temps nous avons reporte nos recherches a l'intérieur d'un petit bâtiment desaffecte et avons profite du travail des électriciens. 1) 1,'aire AA1A2 se prolongeait a l'intérieur du
  • bâtiment et au-dela du bâtiment vers l'Est.Toutefois nous n'avons rencontre aucun mur limitant a l'Est la salle A2« 2) Cependant sous cette aire bétonnée de 1$ cm d'épaisseur,nous avons découvert un conduit très bien conserve oriente E3E-0H0. Lis parois verticales distantes de G,vO m
  • 0,05a* Le conduit était entièrement obstrue par une terre grasse et granuleuse, comme on pourrait en trouver dans une canalisation d'eau de ce £>ear6. D- ttous avons procède a différents sondages dans les parties î'ord et ouest de la parcelle sans relever de nouvelles traces
  • prolongement du mur M1 a l'intérieur du bâtiment désaffectée» L'ensable est asses pauvre et ne nous permet pas de dater avec précision ce site.Hegrettons pour cela l'absence totale ce s uru c-ii-\X a phie» Seul un très mince mobi lier a pu être trouve "in situ" en A2» A— ueramiquet
  • d'ecuelle carénée dont l'intérieur est noir et l'extérieur brun lustre» Hebords de vases et marmites divers a lèvre courte ou dejetee» Les fonds sont rares, 1 fond de grande marmite ( 11,15) et de vase a paroi mince ( II,17)» La totalité de cette céramique présente un âëgr&U sont
  • quartseux. 2) Commune bruno1 fragment de col a dégraissant micacé ( 1,26 )» Plusieurs rebords du type I»2? a dégraissant quartseux et micacé,nais de caractère plutôt récent quant a leur forme et leur ressemblance avec les très vieux poêlons, 1 col de cruche ou amphorette a pate fine
  • (1,31)» 1 frappent terre brune claire et fine ,peint exte rieurement en rouge» Rebords de mortaria a lèvre ce longueurs variable (a,4, et 5,5em) pouvant se placer dans la période Karo aurele - Gallica* 1 fend de grand vase ( II»16 )• les anses sont aux types représentes au
  • 11,11,12,13» rar ailleurs as?;ez» nombreux fragments de marmites et ampborea» •ereaique importée» 1) Sigillée1 rebord de plat type Dreg*1£ (?) 1 rebord d'ecuelle type £Sr&s»^V25« 1 petit freinent de fond de coupe ou type ueswld 2) Terra algpa* ueleues rebords de gobelets )• tu.UA
  • ifiguiKiB décores au cailioenio ( ii,9 et lu), 5) Un fragment d© rebord présente des particularités» Lu pate est rose ,tres fine sans devraiséant»11 mon* tre extérieurement un vernis noir a reflété métalliques »( li ,8) Mobilier "in situ" A2 t 1) Céramique grise» Fragaent de rebord, pate
  • du Morbihan en 185?#signalait l'existence d'une piscine sur l'emplacement de laquelle se situerait à l'heure actuelle une fosse sceptique» Le conduit que nous avons mis â oour, e'o riente dans la direction de cette fosse«S*agirait-il de la conduite d'eau alimentant la dite piscine
RAP03365.pdf (ARRADON (56). Chemin du Lodo. Rapport de diagnostic)
  • Sujets et thèmes Fossé parcellaire Diagnostic archéologique La proximité immédiate de l’emprise d’un futur projet immobilier, au lieu-dit Le Chemin du Lodo/Bourgerel, sur la commune d’Arradon, avec deux importantes villae gallo-romaines, répertoriées depuis le XIXe siècle
  • Sommaire 3 I Données administratives, techniques et scientifiques 5 6 7 8 9 10 11 17 20 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants Notice scientifique Localisation de l’opération Cadastre Arrêté de prescription Projet scientifique d’intervention Arrêté de désignation
  • 21 II Résultats 23 1 Introduction 26 2 Présentation des découvertes archéologiques 23 24 25 28 28 1.1 Les modes de l’intervention archéologique 1.2 Le contexte archéologique 1.3 Le contexte géographique Conclusion Bibliographie I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques I - Données administratives, techniques et scientifiques 3 5 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Dates d’intervention sur le terrain Région Numéro de l’arrêté de prescription fouille
  • Dominique Guillot Codes Nature de l’aménagement code INSEE 56003 Construction d’une maison individuelle Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (Lambert 93cc48) Opérateur d’archéologie X : 1264.100 Y : 7174.750 Z : 24 à 26.50 m / NGF
  • Références cadastrales Commune Arradon section(s) et parcelle(s) AC - 068p, 284p, 285. ZE - 159. Propriétaires du terrain Mr Dominique Guillot Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Responsable scientifique de l’opération Gilles Leroux, Inrap Organisme de
  • thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Céramique Superieur Bâtiment Restes Mesolithique et Epipaleolithique
  • métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez
  • , SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, SRA Conservatrice en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de
  • l’opération Gilles Leroux, Inrap Ingénieur de Recherche Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne
  • -Marie Fourteau, SRA Conservatrice en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et
  • suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire général Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Bretagne
  • Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire des affaires générale et immobilière Mise en place et suivi de l’opération Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de base Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron-Audeoud Conseiller sécurité
  • -prévention Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Gilles Leroux, Inrap Ingénieur de Recherche Suivi du diagnostic et fouille David Gache, Inrap Technicien d’opération Suivi du diagnostic
  • et fouille Philippe Boulinguiez, Inrap Topographe Levé topographique Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Gilles Leroux, Inrap Ingénieur de Recherche Responsable scientifique Arnaud Desfonds, Inrap Assistant
  • à cet endroit. 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération St Brieuc Brest Rennes Quimper Arradon Vannes Nantes Bretagne Morbihan Arradon Chemin du Lodo Section F, parcelles AC - 068p, 284p, 285. ZE
  • par : Date d'édition : 06/02/2017 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2016 Ministère de l'Économie et des Finances 1264200 1264400 7174600 7174600 7174800 1264400 7174800 1264200 Emprise du diagnostic Tranchées de diagnostic
  • Plan de la villa gallo-romaine de Mané Bourgerel I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 11 12 Inrap · RFO de diagnostic Commune d’ Arradon (56), Chemin du Lodo I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 14 Inrap
  • · RFO de diagnostic Commune d’ Arradon (56), Chemin du Lodo I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de diagnostic Commune d’ Arradon (56), Chemin du Lodo I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique
  • d’intervention 17 18 Inrap · RFO de diagnostic Commune d’ Arradon (56), Chemin du Lodo I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de diagnostic Arrêté de désignation Commune d’ Arradon (56), Chemin du Lodo 21 II. Résultats II - Résultats 23
RAP03175.pdf (PLOUGUERNEAU (29). Kerazan Vraz. Rapport de diagnostic)
  • gravillonné ainsi que des installations souterraines (fosse sceptique, réseaux : eau, gaz et électrique) (photo 1). Outre l’accessibilité réduite, ces éléments ont également généré des contraintes de stockage de déblais et ont fortement réduit les marges de manœuvre. Malgré ces conditions
  • _______________________________________________________________________________________________________________ Sommaire 1 Fiche signalétique 2 Mots-clés des Thésaurus 3 Intervenants 5 Notice scientifique 6 I. Introduction 6 I.1 Circonstances et objectifs de l'intervention 17 I.2 État des connaissances avant l’opération 17 I.2.1 Cadre topographique et géologique 19 I.2.2
  • Cadre archéologique et historique 21 I.3 Stratégies et méthodes mises en œuvre 21 I.3.1 Les contraintes techniques 23 I.3.2 La phase terrain 24 I.3.3 La post-fouille 24 I.3.4 Les analyses 26 II. Les Résultats 26 II.1 Introduction 29 II.2 Les structures de la
  • tranchée 1 29 II.2.1 Les trous de poteau 29 II.2.2 Les fosses 31 II.2.3 Une structure linéaire 32 II.2.4 Les dépressions 37 III. Etude du mobilier par Richard Delage et Nicolas Menez (coll.) 47 IV. Conclusion 48 V Bibliographie 49 Listing des figures 50 Listing
  • des photographies 52 VI. Annexes Inventaire des structures archéologiques Inventaire des mobiliers archéologiques P. Galliou et R. Sanquer, 1971 Rapport de découverte du site n° 29.195.0056, SRA Bretagne. I. Données administratives, techniques et scientifiques Inrap
  • – Rapport de diagnostic PLOUGUERNEAU Kerazan Vraz (29) – 2014-228 I – Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________ FICHE SIGNALÉTIQUE
  • Inrap – Rapport de diagnostic PLOUGUERNEAU Kerazan Vraz (29) – 2014-228 I – Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DES THÉSAURUS Chronologie
  • Paléolithique X Antiquité romaine (gallo-romain) Inférieur République romaine Moyen Empire romain Supérieur X Mésolithique et Épipaléolithique Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Néolithique Époque médiévale Ancien haut Moyen-Âge Moyen Moyen-Âge Récent bas
  • Moyen-Âge Chalcolithique Temps modernes Protohistoire Époque contemporaine âge du Bronze Ère industrielle ancien moyen récent âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Sujets et thèmes X Édifice public Édifice religieux Édifice militaire Bâtiment
  • de diagnostic PLOUGUERNEAU Kerazan Vraz (29) – 2014-228 I – Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________ INTERVENANTS Intervenants scientifiques
  • ________________________________________________________________________________________________________________ Jean-Charles Arramond, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription scientifique _________________________________________________________________________________________________________________ Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de
  • l’opération _________________________________________________________________________________________________________________ Serge Mentele, Inrap Chargé d’étude et d’opération Responsable scientifique
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Collaborations __________________________________________________________________________________ Richard Delage, Inrap Chargé d’étude et d’opération Etude des mobiliers __________________________________________________________________________________ Nicolas Menez (coll.), Inrap Chargé
  • d’étude et d’opération Etude des mobiliers _________________________________________________________________________________________________________________ Intervenants administratifs
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Stéphane Deschamps Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique _________________________________________________________________________________________________________________ Jean-Charles Arramond, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération _________________________________________________________________________________________________________________ Thomas Arnoux, Inrap Assistant AST Mise en place et suivi de l’opération
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnel Mise en place et suivi de l’opération _________________________________________________________________________________________________________________ Marie Nolier, Inrap Logisticienne Mise en place de l’opération
  • diagnostic PLOUGUERNEAU Kerazan Vraz (29) – 2014-228 I – Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________ Equipe de fouille
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Serge Mentele, Inrap Chargé d’étude et d’opération Responsable scientifique _________________________________________________________________________________________________________________ Julie Cosseron, Inrap Technicien Travaux de terrain
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Vincent Pommier, Inrap Chargé d’étude et d’opération Topographie _______________________________________________________________________________________________________________ Lena Tallec Stagiaire Travaux de terrain
RAP00112.pdf (QUIMPER (29). le Braden. le braden i. rapport de sauvetage programmé)
  • CONCLUSIONS P. 90 ~ Cl« - ^ - Vue générale; Entre la fouille actuelle et la rocade sudune large bande de terrain reste à la disposition des archéologues. Cliché A . Le Houx - 2 - /' INTRODUCTION / I) ORGANISATION DE L'ACTIVITE ARCHEOLOGIQUE; L'activité archéologique, sur le
  • territoire de la commune de Quimper, est restée très soutenue tout au long de l'année 1986.Malgré la participation du service municipal d'archéologie (un archéologue à mi-temps et une tucis te) et du C.E.R.A.Q. aux fouilles de Locmaria et de Créach-Gwen, le chantier de sauvetage programmé
  • du Braden est demeuré l'objectif essentiel de notre activité. A) La fouille: Un stage a réuni 29 fouilleurs du 3 août au 1er septembre. Par ailleurs, le groupe permanent des archéologues quimpérois a pu, fréquemment, travailler sur le site les samedi et mercredi après-midi ; un
  • important travail de désherbage et de remise en état du site a également été effectué tout au long du mois du juillet. B) Journée portes-ouvertes; Organisée pour la troisème année consécutive, une journée portes ouvertes est mise sur pied le vendredi 24 août. Monsieur le Directeur des
  • Antiquités de Bretagne ainsi que le Maire-adjoint à la Culture de Quimper accueillent,1e matin, les personnalités, conseillers généraux et municipaux de Quimper, Monsieur le Président de l'A.P.E.A.F. L'après-midi, 2000 visiteurs se pressent pour visiter le chantier sous la conduite des
  • stagiaires. Comme les années précédentes, la presse et les radio locales réservent une place de choix à cette.manifestation. Il est important de noter que le nombre des visiteurs a doublé . par rapport à 1985» ce qui souligne l'intérêt renouvelé d'un public toujours cons- titué de
  • Quimpérois, mais aussi de très nombreux touristes. Il se montre toujours ravi de pouvoir dialoguer avec des archéologues au travail et de découvrir les réalités de leur démarche.Il est inutille d'insister sur les retombées largement positives auprès des élus locaux qui apportent leur
  • soutien logistique à la fouille. C) Participants et divers concours: L'équipe d'encadrement du C.E.RA.Q., composée de F. GOUPIL, J.Y ROBIC, M.L. HERVE, J. CORNEC, nous a très activement aides pour la mise en place et la conduite des fouilles. P . CORRIE, A . LE MEUR, P.E. COUCHARRIERE
  • fouilles sont autorisées et financées par la Sous-Direction.de l'Archéologie et la Direction des Antiquités de Bretagne, dont messieurs les Directeur" et Directeur-adjoint nous apportent, en permanence, un soutien technique et moral très appuyé. La Ville de Quimper contribue à
  • l'accueil et à l'hébergement des stagiaires. Le Conseil Général subventionne également les fouilles menées à Quimper, la subvention étant réservée, cette année, à la remise en état du terrain après l'hiver. D) Relations publiques: Les fouilles du Braden suscitentdésormais un intérêt
  • organisées pour 5 classes d'écoles primaires ou établissements secondaires, l'Université du Jème Age de Brest et à l'occasion du Congrès National des Professeurs d'Histoire-Géographie. La fouille est, en outre, présentée à la journée de l'A.F.E.A.F. à Paris et au séminaire sur l'Age du
  • Fer de la D.A.B. à Rennes. La publication de "Aux origines de Quimper - Archéologqie et Histoire", éditée fin 1986 par la Ville de Quimper avec le concours de la Sous-Direction de l'Archéologie, s'appuie, naturellement, sur les découvertes du Braden. Enfin, le. Braden est très
  • largement représenté dans l'exposition archéologique de Daoulas "Au Temps des Celtes" et dans le catalogue édité à cette occasion. Nous nous sommes amplement référéj à ce site pour évoquer les problèmes de l'habitat rural, de la maison celtique, de l'agriculture et de l'artisanat. Il
  • ) ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE: A) Le site: La localisation et la description du site du hameau du Braden I sont déjà faites dans les rapports précédents (1981 à 1985) - 4 B) La problématique: La première tranche de travaux de fouille exhaustive du hameau du BradenI (3500 m2 sur
  • les 6000 demeurés intacts et étudiables) s'étale de 1982 à 1987. Le but de la campagne 1986 est d'entamer la phase finale de cette fouille en éliminant les larges banquettes et axes de circulation jusqu'alors nécessaires dans la partie centrale du hameau et en étudiant son angle
  • nord-ouest. Ce sont des considération d'ordre logistique (présence de l'abri de chantier, accès des engins de décapage aux portes nord et ouest du site) qui nous amènent à ménager, pour un an encore, ione très large banquette à angle droit. Enfin, plus de 80 % de la première tranche
  • naturel et permet de distinguer, par différence de teintes, les structures (fossés, fosses, trous de poteaux etc..). Leur relevé systématique (plan et photographie) précède la fouille individuelle de ces structures en creux. I un I Etat des fouilles fin 1985 I : : ; I Etat des
  • fouilles fin 1 - Fig. 1 - ETAT DES FOUILLES - 6 - V \ Fig. 3 - Plan général : niveau profond - 8 - - ci. h - Vue générale par l'est - - 9 - - Cl.3 - L'angle nord-est et les entrées du hameau - - 10 - - Cl. ^ L - Lazone centrale vue par l'est - - 11 - Cl. 5" - Zone
  • ouest du hameau - - Cl. € - T.1 et T.2 ; nébuleuse de trous de poteaux avec zone d'habitat permanent - - - CL'7 - Angle nord-ouest avec les fossés T.1, T. 2, T. 18 - - 13 - \ETUDE DES FOSSËS\ I) LE FOSSE T.1 Ce fossé est fouillé sur 29 m le long de sa branche nord ainsi que
  • dans son angle nord-ouest. Contrairement aux études précédentes (branche est et est de la branche nord) la fouille ne révèle pas de trace de calage et,au contraire, livre de nombreux indices de remplissage secondaire sans lien avec la construction d'une palissade. A ') Coupe figure
RAP00610.pdf (QUIMPER (29). cathédrale Saint-Corentin. le chœur. rapport de sondage)
  • . 8 Kerhervé 1988, notice historique. 9 Waquet 1920, se montre sceptique et précise en note qu'au XVII èn » siècle, on montrait, à Ste-Croix de Quimperlé, un tombeau dit Alain Cainart 10 D'après Dom Morice, Preuves 1. ND du Guéodet Palais episcopal Cathédrale Château XV "s
  • 6.1 S.1: le mur du choeur S.1 6.2 les niveaux remanié 6.3 Le gros mur de soubassement S.6/S.7 6.4 Le sol naturel argileux 6.5 Le sarcophage S.8 et les sépultures détruites S.9 6.6 Le puits ou la cuve S. 10 6.7 Conclusions 7 LE SONDAGE F3 7.1 Le mur du choeur S.l 7.2 Les niveaux
  • remaniés 7.3 Le mur supérieur sud-est/nord-ouest S.l 1 7.4 L'ensemble de gros murs S.12/S.13 7.4.1 Le mur est-ouest S. 12 7.4.2 Le mur nord-sud S. 13 7.5 Conclusions 8 LE SONDAGE F4 8.1 Les données anciennes 8.2 Le mur de la cathédrale S.l et l'entrée murée 8.2.1 Le mur S.l 8.2.2. Le
  • contrefort central S. 14 8.2.3 L'entrée obturée 8.3 Le bâtiment récent S. 15 8.3.1 Le plan 8.3.2 L'élévation 8.4 La fosse moderne S. 17 8.5 Conclusions 9 LE SONDAGE F5 9.1 Localisation et environnement 9.1.1 Etat des lieux et structures visibles 9.2 Les données anciennes 9.3 Le mur du
  • choeur S. 1 9.4 La porte S. 18 9.5 La salle en sous-sol S. 19 9.5.1 Description 9.5.2 Fonction et hypothèses 9.5.3 Relations avec les remparts et le niveau de la rivière 9.6 Les niveaux remaniés 9.6.1 La protection de l'entrée 9.6.2 Le caniveau moderne (509) 9.6.3 Les terres remaniées
  • choeur S.l 10.2 Le caniveau moderne (602) 10.3 Les terres remaniées 10.4 Le mur de soubassement 10.4.1 Le niveau intermédiaire S.23 10.4.2 Le niveau profond S.24 10.5 Conclusions 11 LE SONDAGE F7 11.1 Localisation 11.2 Les structures modernes et remaniées 112.1 Le sol de bâtiment
  • (701) 11.2.2 Le réseau de caniveaux modernes 11.2.3 Les terres remaniées 11.3 Le mur du choeur S.l 11.4 Le mur du transept S.2 11.5 Le contrefort S.25 et ses fondations S.26 11.6 Le pavage supérieur S.27 11.7 Le niveau intermédiaire de pavage S.28 11.8 L'empierrement profond S.29 au
  • la Cathédrale SaintCorentin s'élève sur la rive droite de l'Odet. Avec les remparts, elle évoque la ville médiévale de Quimper, capitale de Cornouaille et siège épiscopal. La cité médiévale1 s'étend au fond de la ria de l'Odet, au confluent du Steïr et de l'Odet, dans un vallon
  • encadré, au nord, par le plateau de Kerfeunteun et, au sud, par celui du Frugy. 1.2 Le projet de restauration: Le choeur de la cathédrale Saint-Corentin fait actuellement l'objet d'une importante restauration intérieure et extérieure. Ce programme inclut, également, la mise en place
  • d'un réseau de drains et de puisards. Le fond de fouille du drain doit se situer entre 1 et 1,20 m sur tout le périmètre du choeur. La profondeur des cinq puisards varie entre 1,60 et 2,5 m sur une surface de 5m2. L'ampleur des travaux, les profondeurs estimées et la méconnaissance
  • totale de l'environnement archéologique de la cathédrale imposent la réalisation de sondages archéologiques préalables. Cette exploration préliminaire doit estimer précisément le patrimoine archéologique et évaluer les risques de destruction liés au creusement du réseau de drainage
  • . 1 Les études historiques et archéologiques ne permettent pas encore de dater les origines de la ville du Moyen-Age. « Mairie Place St Corentin ^Cathédrale i 276 Evéché PLAN CADASTRAL D'après le cadastre de 1835 Section A de St Corentin feuille 1
  • cathédrale de Quimper" entre 1239 et 1240, sous l'épiscopat de Rainaud (1219-1245), ils ne le sont plus lorsqu'il s'agit d'évoquer les édifices antérieurs à la cathédrale gothique. Ces divergences résultent de l'extrême pauvreté (pour ne pas dire l'absence) de la documentation qui laisse
  • prise à toutes les hypothèses, sérieuses ou non. L'époque où "les historiographes de la cathédrale" écrivent, et surtout leur condition sociale expliquent ces désaccords. En effet, 1' historien des années 1990 se montre critique face aux récits légendaires de la fondation de l'évêché
  • de Quimper véhiculés depuis le Moyen-Age et encore acceptés au XIXème siècle. La tradition, reprise par tous, rapporte que l'évêché de Quimper fût fondé au Vème siècle par Corentin, ermite de la forêt de Nevet. Le roi Gradlon, touché par la sainteté de l'homme et animé par la
  • volonté de l'installer évêque, lui donne, pour qu'il y établisse un évêché, son château sis au confluent de Steïr et de l'Odet2. R.-F. Le Men, dans le premier chapitre de sa Monographie de la cathédrale de Quimper. publiée en 1877, indique, au sujet des origines de la cathédrale
  • . Deux années après la publication de sa monographie, R.-F. Le Men aborde à nouveau la question des édifices antérieurs à la cathédrale et apporte quelques précisions sur les origines de cet édifice. En effet, il signale dans le bulletin de Société Archéologique du Finistère (Le Men
  • 1879) qu'un chapiteau de style roman a été découvert dans le mur d'une maison proche de la cathédrale. Ce chapiteau est, selon lui, comparable, à ceux de Sainte-Croix de Quimperlé, fondée au Xlème siècle. Le Men va plus loin et, se servant de l'analogie stylistique entre les
  • de la cathédrale peut s'établir comme suit: 2 Sur Saint-Corentin voir Dom Plaine 1886 et surtout Oheix-Fawtier 1925 avec les compléments de Larguillère 1925 et de Merdrignac 1985. 3 Le Men 1877, p. 5. 4 Par exemple: Thomas 1892 page 136, Barrié 1987, la plaquette La cathédrale de
  • Construction d'une cathédrale au IXème siècle Remplacement de l'édifice précédent au XIÈme siècle 1239 début de la contraction de la cathédrale gothique Mais cette chronologie, exaltant la pérénnité et l'ancienneté de l'évêché de Quimper, résiste mal à la critique historique. Déjà, dans
RAP01474.pdf (CHERRUEIX (35). extension du port myticole sur la rive du Biez. rapport de diagnostic)
  • est retirée, et se ferment de On voit là un mécanisme simple d'ouverture et de fermeture reposant sur la seule pression de l'eau. On peut néanmoins être sceptique en ce qui concerne la durabilité des portes en fer en milieu marin et leur bon fonctionnement en cas d'accumulations
  • EXTENSION Dl PORT MYTILICOLE DE VIVIER S/ MER - CHERRUEIX (35) Document Final de Synthèse Elisabeth VEYRAT (Responsable d'opération, AFAN Grand-Ouest) Novembre 1997 I I EXTENSION DU PORT DE VIVIER S/ MER - CHERRUEIX Ille-et-Vilaine (35) Domaine Public Maritime Coordonnées
  • Maître d'œuvre : Cabinet Stucky Financement : Syndicat intercommunal mytilicole / Etat Intervenants administratifs : Service Régional de l'Archéologie : Anne VILLARD Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines : Michel L'HOUR Collaboration scientifique
  • transports maritimes) ou littorale (défense des rives) médiévales ou modernes. Résultats scientifiques : Pas de découverte archéologique dans la zone concernée par les travaux. Données géomorphologiques. SOMMAIRE INTRODUCTION p. 1 CONTEXTE GÉOLOGIQUE ET GÉOMORPHOLOGIQUE p 2
  • CONTEXTE ÉCONOMIQUE p 9 1. Présentation générale 2. Evolution géologique et sédimentaire de la baie 1. La mytiliculture au Vivier s/ mer 2. Données environnementales p. 2 p. 2 p. 9 p. 9 CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE p 11 L'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE p 19 1. L'occupation
  • préhistorique 2. Protohistoire et période gallo-romaine 3. Période médiévale 4. La période moderne 1. Justification du suivi archéologique des travaux 2. Mode opératoire 3. Les résultats scientifiques p. 11 p. 11 p. 12 p. 14 p. 19 p. 22 p. 23 CONCLUSION p 27 BIBLIOGRAPHIE p 28 Figure
  • 1. Carte générale de la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel (à partir de la carte 1GN 2500è) introduction Le présent rapport fait le bilan de l'opération archéologique conduite lors des travaux d'extension du port mytilicole des communes du Vivier-sur-Mer et de
  • Cherrueix (Ille-et-Vilaine). Cet aménagement, réalisé dans la zone de l'estran sur la rive orientale du biez du Vivier, comprend la réalisation d'un terre-plein et de bâtiments, le creusement d'une tranchée de canalisation et le terrassement d'un bassin d'eau de mer sur une surface
  • d'environ 1,5 hectare. Seul ce dernier aménagement a fait au demeurant l'objet d'un suivi archéologique. La présence de structures historiques à proximité de la zone de localisation des travaux et la rareté des opérations d'archéologie préventive sur l'estran a conduit les services
  • concernés du Ministère de la Culture à demander une opération archéologique préalable aux travaux de construction du port mytilicole du Vivier-sur-Mer. En vertu de la localisation du site dans le Domaine Public Maritime, le Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et
  • 1997, puis du 26 août au 17 octobre 1997. Compte-tenu du calendrier de déroulement des travaux, de l'extrême mobilité des sols gorgés d'eau et du type de terrassement projeté, l'intervention archéologique s'est conformée aux souhaits du maître d'oeuvre en abandonnant toute opération
  • Mont-Saint-Michel. (Publié par J.C. LEFEUVRE, Préface de Baie du Mont-Saint-Michel et marais de Dol ; milieux naturels et peuplements dans le passé, Les Dossiers du CeR.A.A., supplément n°R) CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE, GÉOLOGIQUE ET GÉOMORPHOLOGIQUE 1. Présentation générale Le projet
  • d'aménagement portuaire est localisé sur le territoire des communes du Vivier-surMer et de Cherrueix, sur la frange septentrionale du marais de Dol, dans la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel (cf. Figure n°l). Les communes du Vivier-sur-Mer et de Cherrueix occupent
  • respectivement les rives occidentale et orientale du biez du Vivier, ou chenal du Guyoult, exutoire de quatre des sept rivières principales du marais de Dol, soit, d'ouest en est, le Biez de Cardequin, le Guyoult, le canal des Planches et la Banche. Le biez, dont la présence a permis le
  • développement du port du Vivier, a créé une petite zone estuairienne au contact de la Manche. Inscrite depuis 1979 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, la baie du Mont-SaintMichel forme une entité environnementale et géomorphologique remarquable. Sa superficie de 500 km2, sa
  • position au fond du golfe normano-breton et surtout l'importance de son marnage, exceptionnel en Europe et engendrant des conditions sédimentaires et maritimes spécifiques, ont justifié qu'y soit conduit depuis plusieurs années un vaste programme d'études pluridisciplinaires
  • . Conséquence directe du marnage, lequel peut atteindre une variation de hauteur d'eau de 13,60 mètres entre le niveau des plus basses et des plus hautes mers, une vaste zone intertidale occupe une grande partie de la baie. C'est en effet un estran d'environ 250 km2, large de huit kilomètres
  • à la Chapelle-Sainte-Anne, qui se découvre au cours des grandes marées basses. La partie terrestre de la baie, formée des terres colmatées colonisées par l'homme, se compose principalement du marais de Dol et des marais de la zone orientale et des basses vallées des trois
  • rivières, la Sée, la Sélune et le Couesnon (cf. Figure n°2). De loin le plus étendu avec 120 km2 contre 15 pour la partie Est, le marais de Dol regroupe deux entités géographiques différentiables par la nature du sol : marais noir tourbeux dans une petite partie sud et marais blanc à
  • base de tangue argileuse dans une large zone nord. 2. Evolution géologique et sédimentaire de la baie Le substrat de la baie du Mont-Saint-Michel est formé par des schistes briovériens anciens, et délimité par trois affleurements rocheux culminants à 80 m NGF : gneiss et schistes à
RAP01502.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • phénomène relativement récent (fin XVIIe et XVIIIe s.). Cet auteur, tout en restant sceptique sur la possibilité d'avancer de manière significative sur la question des parcellaires, notait que « les perspectives intéressantes de l'archéologie du paysage en Bretagne ne sont pas liées au
  • Maurice GAUTIER PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA VILAINE ET CENTRE BRETAGNE 1997/31 Autorisation préfectorale du 7 avril 1997 Tome Vi Rapport de synthèse 4 SOi & SOMMAIRE INTRODUCTION REMERCIEMENTS CADRE GEOGRAPHIQUE DES RECHERCHES QUELQUES REFLEXIONS
  • METHODOLOGIQUES APPRECIA TION GLOBALE SUR LES DECOUVERTES 1997 LA PHOTOGRAPHIE AERIENNE ET LE PATRIMOINE VISIBLE BILAN PRO VISOIRE ET PERSPECTIVES PUBLICA TIONS, COMMUNICA TIONS DIVERSES LISTE DES DECOUVERTES SIGNALEES ANNEXE INTRODUCTION Le bassin occidental de la moyenne Vilaine et
  • le centre Bretagne ont continué de faire l'objet en 1997 d'une campagne de prospection - inventaire pour la Carte Archéologique de la France. Ces travaux ont mis en œuvre deux techniques de prospection : la détection aérienne à basse altitude et les reconnaissances au sol. Cette
  • treizième campagne de prospection-inventaire entre Rennes et Carhaix a, une nouvelle fois, montré que le Porhoët constituait « un véritable laboratoire » pour l 'étude de la mise en place des paysages agraires armoricains. REMERCIEMENTS Ces différents travaux ont bénéficié d'une
  • subvention du Ministère de la Culture s 'élevant à 20 000 F et d'une dotation du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine de 20 000 F. Ces crédits ont permis de couvrir les frais d'avion, les acquisitions de feuilles cadastrales, les fournitures et travaux photographiques ainsi que les
  • Archéologique. Il nous faut également remercier Philippe GUIGON et Richard GUYOT qui auront été, en cette campagne 1997, nos deux uniques pilotes. Au niveau local, des aides et de précieuses informations nous ont été apportées, notamment par Madame Claudine BERNARD de Laniscat (22), par
  • Monsieur Gilles MONTGOBERT de Mauron (56). Que tous soient ici remerciés. LE CADRE GEOGRAPHIQUE DES RECHERCHES La zone survolée s 'étend de Rennes à Carhaix mais certains secteurs ont été privilégiés, en particulier le Porhoët et la région de Plussulien (22). Des interventions très
  • spécifiques ont également été menées autour du site de Paule-St-Symphorien et sur le fuseau de la future déviation de St-Caradec. Les résultats obtenus sur ces zones sont en cours de traitement et seront livrés ultérieurement (Fig. 1). PROBLEMA TIQUE DE LA RECHERCHE Les travaux de
  • d'inventaire pour constituer une véritable recherche sur les processus d'anthropisation du milieu et sur la formation des bocages armoricains. QUELQUES REFLEXIONS METHODOLOGIQUES. Du fait d'une très faible pluviométrie hivernale, l'année 1997 s'annonçait comme particulièrement favorable
  • . Les indices phytologiques apparurent d'ailleurs très tôt fin avril début mai. Malheureusement quelques gros orages en juin sont venus contrarier cette situation exceptionnelle et les différences de teintes attendues sur les céréales n 'ont pas pu être photographiées comme les
  • années précédentes. Néanmoins les conditions précoces de sécheresse ont permis une pousse différentielle des cultures, notamment à l'aplomb des fossés comblés. Début juillet, on a pu alors photographier de nombreux micro-reliefs sur les champs de blé et d'orge (Clichés 2, 3 et 4). Du
  • fait de la très bonne définition de ces microreliefs, des observations particulièrement fines ont été faites sur certains ensembles d'enclos avec la révélation de probables remaniements de fossés (Cliché 3). Par ailleurs les pois fourragers ont livré leur lot habituel d'enclos et de
  • limites agraires fossoyées (Cliché. 6). APPRECIA TION GLOBALE SUR LES DECOUVERTES DE L 'ANNEE 1997. Les ensembles d'enclos fossoyés et les parcellaires associés constituent l'essentiel des découvertes contrairement à l'année 1996 où quelques vestiges « en dur » avaient pu être
  • nettement caractérisé par la présence sur les ensembles d'enclos à dominante curviligne d'un dispositif de fossés doubles ou triples rigoureusement parallèles et d'une entrée « en touche de palmer ». Les limites agraires associées aux enclos apparaissent également assez nettement
  • l'appropriation d'un terroir individualisé par l'orographie et la topographie. Le site des Rues Bouillé est, lui, intéressant à un autre titre : on constate en effet que les limites agraires fossoyées s'arrêtent au contact des schistes pourprés qui, de tout temps, ont été délaissés du fait de
  • leur faible rentabilité agronomique. On a ici manifestement l'impression que les populations gauloises et gallo-romaines avaient une bonne connaissance, empirique peut-être, des potentialités agronomiques de certains sols. Par ailleurs de nombreux chemins sinueux ont été
  • photographiés et cartographiés. Nous avons tout lieu de penser qu 'il s 'agit de cheminements d'époque gauloise et qu 'il convient de les étudier. Sur certains secteurs, l'ampleur spatiale des faits fossoyés est telle que la notion de site ponctuel est largement dépassée (Clichés 6 et 7
  • aucune information LA PHOTOGRAPHIE AERIENNE ET LE PATRIMOINE VISIBLE. La diversité des techniques dont dispose la photographie aérienne lui permet d'étendre son champ d'action à des études qui dépassent la simple recherche des vestiges enfouis ou arasés. Sa contribution à l
  • 'inventaire et à l 'étude du patrimoine visible de nature architectural ou autre est loin d'être négligeable et renouvelle les méthodes d'approche d'un monument, même bien conservé, et surtout des ensembles monumentaux dont elle facilite la compréhension (Martin, 1980). Un certain nombre
RAP00491.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.
  • RAPPORT PRELIMINAIRE PROSPECTION AERIENNE 1976 DANS LES ARRONDISSEMENTS DE SAINT MALO ET DINAN Ce.R.A.A Fort de la Ci SAINT MALO Depuis deux ans , le Ce.R.A.A réalise des opérations de prospection systématique des arrondissements de DINAN et de SAINT MALO , de part et
  • d'autre de Taxe de pénétration que constitue la Rance . Des chroniques de prospection publiées dans les n°2 et n°3 des "Dossiers du Ce.R.A.A" témoignent des importants résultats obtenus . Le rythme des découvertes s'est encore accéléré en 1976 . On avait eu les chiffres suivants : - 52
  • sites traités en 1974 - 48 sites traités en 1975 - plus de 80 sites traités en 1976 En 1976 , ces opérations ont continué avec les autorisations indispensables des Antiquités Historiques (n°2 et n°3 , en date du 12 Février 1976 , valables pour l'année en cours). Dans la méthode
  • utilisée (Cf Dossiers du Ce.R.A.A , n°3) , la prospection au sol (field-work) et la prospection aérienne se complètent et se combinent en guidant réciproquement les recherches . La prospection au sol permet soit de déceler des sites inédits , soit de dater et d'identifier des structures
  • décelées d'avion . La prospection aérienne permet de découvrir des sites inédits et de fournir le plan d'édifices déjà repérés au sol. Finalement , pour de nombreux sites , on obtient une datation , une identification et des éléments de plan. Pour des raisons budgétaires , on a dû
  • ces sites , figurent des sites découverts en 1976 par prospection au sol et survolés ensuite . Il ne faudra donc pas s'étonner de trouver dans le rapport de la prospection au sol , quelques sites qui figurent dans la présente liste. Comme il avait été convenu avec M.SANQUER
  • , Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne , on informe des découvertes au fur et à mesure de l'établissement des fiches qui comprennent tous les renseignements cadastraux. Ainsi , en 1976 , 80 fiches ont été envoyés , mais il faut songer que pour certains sites , le travail est en
  • cours et paraîtra dans un rapport ultérieur. La politique du Ce.R.A.A a été et est toujours d'animer des prospecteurs et d'en former parmi les retraités . Ainsi en 1976 , un stage de formation de prospecteurs 3éme Age , d'une durée de 2 jours , a été organisé , en liaison avec la
  • Société d'Histoire et d'Archéologie de SAINT MALO . Le groupe limité volontairement à cinq personnes a prospecté l'ancienne commune de SAINT SERVAN, intégré aujourd'hui dans le grand SAINT MALO. Madame FAGUET , Présidente de la Commission de la prospection du Ce.R.A.A , par sa
  • disponibilité , son efficacité et sa compétence a grandement contribué aux succès des prospections au sol . Loic LANG0UET s'est chargé de la prospection aérienne . Les avions de VAéro-Club de SAINT MALO ont été utilisés , pilotés par DERRIEN , chef-pilote. Des vols ont été réalisés aux dates
  • SAINT MALO . On peut par ailleurs expliquer l'abondance des découvertes par une faible importance de la prospection aérienne dans cette région jusqu'à ces deux dernières années. On pourra remarquer que ce type de prospection en est à ses débuts dans notre région et que certains sites
  • romaine CORSEUL-AVRANCHES. - les retranchements , très probablement romains , à PLERGUER et à QUEVERT . On pourra remarquer dans la liste des sites découverts l'importance des anciennes communes de C0RSEUL et de LANGUENAN . Autant pour CORSEUL, cela n'a rien d'étonnant , vu le rôle
  • ?) , parcelles 442 et 395 , section D2 , près du lieu dit La Garenne. - édifice gallo-romain , parcelles 404 et 417 , section D2 , près du lieu dit La Trehennais - substructions , parcelle 142 , section X , près du lieu dit La Ville Es Nos. SAINT MELOIR. "édifice gallo-romain , parcelles
  • 14,15,16,17,18,67,66,54,53,71, 65 et 52a , section Y , près du lieu dit La Massuère. X - enclos avec double fossé , parcelle 116, section S , près du lieu dit le Moulin du bourg. \ - édifice gallo-romain , parcelles 181,182,180 et 186 , section C, et parcelle 125 , section F , près du lieu-dit La Lignerie
  • . X SAINT PERE. - retranchement (?) , parcelle 381 , section A4 , près du lieu dit Les Castillons. - ferme indigène , parcelles 408 et 407 , section A3 , près du lieu Xdit La Ville Mainguy. - édifice gallo-romain , parcelles 235 et 236 , section A , près du \ lieu dit le Chênot
  • . - substructions indatées , parcelle 437 , section B3 , près du Lieu \ dit La Ville Auffray. - structure gallo-romaine (?) , parcelle 381 , section A4 , près du lieu dit les Castillons. SAINT SULIAC. "édifice gallo-romain , parcelles 636,859,858 et 851 , section B4 près du lieu dit Gareau
  • . SAINT MALO I Saint Meloir y SAINT PERE A Marc en Poulet STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES DECOUVERTES EN PROSPECTION AERIENNE DANS L'ARRONDISSEMENT DE DINAN CORSEUL. - édifice gallo-romain , parcelles 174 et 118 , section Ml , près de la Ville Michel - plan de
  • l'ancienne ville gallo-romaine , pratiquement toute la section AB. - ensemble gallo-romain , parcelles 523,521 et 320 , section M2 près du lieu dit La Haute Métrie.
  • . - habitats coriosolites (?) , parcelle 199 , section Ml , à l'ouest du bourg. - Temple et annexes , parcelles 771,774,775 et 776 , 767 et 801 , section H3 , près du lieu dit le Haut Becherel - substructions gallo-romaines , parcelles 508,509 et 510 , section M2 , près du lieu dit le
  • Perrier - substructions gallo-romaines , darcelles 327 et 331 , section M2 près du lieu dit La Ville Es Hues. LANGBENAN. - enclos , parcelles 163,177 et 175 , section Bl , près du lieu dit Les Rues. - enclos , parcelle 12 , section Bl , près du lieu dit Quinier - ensemble gallo-romain
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • partisans de l'interprétation du pont comme pont-aqueduc, de l'autre les sceptiques qui croient plus à un pont routier. Ce dernier groupe, s'il semble au départ majoritaire, finit par devenir marginal et le "Pont de César" est peu à peu admis comme étant un pont-aqueduc. 2.4.1. 1883
  • AQUEDUC ANTIQUE DE LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RAPPORT DE PROSPECTION THEMATIQUE 2000 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST, BERNARD LEPRETRE ET ERIC PHILIPPE ROSNARHO. — La Voie Romaine MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE
  • DEPARTEMENT DU MORBIHAN Région de Locmariaquer (Morbihan) Aqueduc antique de Locmariaquer Rapport de prospection thématique 2000 Autorisation n° 2000-010 Programme 025 : Histoire des techniques, de la protohistoire au XVÏÏIè s. et archéologie industrielle. Responsable scientifique
  • : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie civil . Eric Philippe, doctorant à l'université de Toulouse - le Mirail (sujet de thèse : « L'eau et la gestion de l'eau en Armorique gallo-romaine »). Collaborateurs du projet, les
  • régional de l'Archéologie M. et Mme Jaumier, Rosnarho (Crac' h) M. Aubry, Equipement/Affaires maritimes, Vannes Opération réalisée avec le concours de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication) et du Département du Morbihan. Cliché de couverture : Reproduction d'une carte
  • postale représentant les dix premières piles de la file d'arches aval du pont-aqueduc (Pont de césar), aujourd'hui détruites, improprement nommées « la voie romaine » (document original : M et Mme Jaumier). Sommaire Page Introduction 1 1 . Cadre naturel et contexte archéologique
  • siècle) 2 . 5 . Les études récentes 7 7 7 9 10 12 3. A la recherche du tracé de l'aqueduc 3 . 1 . La méthode employée 3.2. Les difficultés rencontrées 3.3. Le tracé de l'aqueduc, premières propositions 14 14 15 16 4. Le pont de César 4.1. Cadre géographique et hydrographique 4.2
  • . Description sommaire des vestiges de l'ouvrage 4.3. Essai de restitution sommaire du pont 23 23 23 25 Conclusion 28 Bibliographie 29 Liste des documents inédits Annexe 1 : Rapport du conducteur divisionnaire des Ponts-et-Chaussées à Auray (avec croquis explicatif), Y. Noury, 18 mars
  • 1898. Annexe 2 : Lettre du conducteur divisionnaire des Ponts-et-Chaussées à Auray, Y. Noury, 27 août 1899. Annexe 3 : Lettre du conducteur divisionnaire des Ponts-et-Chaussées à Auray (avec croquis explicatif), Y. Noury, 29 octobre 1899. Annexe 4 : Plan de détail des arches du pont
  • trait et 15 clichés. 17 planches hors-texte dont 3 cartes et 14 plans. Introduction Les vestiges d'un pont-aqueduc connu sous le nom de Pont de César, franchissant la rivière d' Auray, ont été repérés et interprétés dès le XVÏÏIè siècle par Robien. Au XLXè siècle, un architecte
  • paysagiste, M. Pourret, va mener une série de recherches visant à établir l'origine de la construction et sa structure. Ses observations nous sont connues par l'intermédiaire des communications de Closmadeuc à la Société Polymathique du Morbihan en 1874 et 1882. De 1984 à 1986, ce dossier
  • a été repris par P. André et le CERAM. Les campagnes de prospection sur le pont et ses abords ont débouché, en 1992, sur une proposition de restitution en plan et en élévation de l'ouvrage . Celui-ci mesure plus de 440 m de long et comprend : - en amont (Kérisper en Pluneret) une
  • 25 piles et d'une culée. En dehors de cet ouvrage, l'aqueduc de Locmariaquer reste totalement inconnu, tant dans son tracé que dans sa structure; à tel point que les auteurs des publications les plus récentes s'interrogent sur la construction effective du canal. Le pont serait
  • peut-être le seul témoin d'une tentative avortée. C'est une interrogation parmi d'autres et, en aucun cas, une conclusion . Néanmoins, dans le souci de retrouver le projet initial, ces auteurs pensent que la seule possibilité de captage était soit celle du ruisseau de Rohu en
  • aqueducs antiques connus en Bretagne. L'autre est celui de Carhaix, étudié par A. Provost et B. Leprêtre depuis 1993. Contrairement à Carhaix, chef-lieu de la cité des Osismes, Locmariaquer n'est pas chef-lieu de cité, mais une « agglomération secondaire » des Vénètes. Mal connue et
  • suscitant les plus grandes interrogations à propos de son développement, de son urbanisme, de son statut et de sa fonction, cette agglomération possédait des édifices publics importants parmi lesquels un théâtre et le grand monument d'Er Hastel considéré parfois comme un édifice thermal
  • proposait de vérifier si la canalisation avait été ou non construite, d'en restituer, le cas échéant, le tracé et la dénivelée, et d'en reconnaître la structure, le calibre et le mode de construction. 1 La reconnaissance du tracé est un préalable à toute étude d'infrastructure
  • hydraulique. Les principales interrogations concernaient le bassin de captage (le Rohu ou le Sal) et le parcours aval vers Locmariaquer où les solutions possibles apparaissaient multiples. Les méthodes de prospection que l'on entendait mettre en œuvre sont celles qui ont fait leurs preuves
  • sur l'aqueduc de Carhaix : - définition du faisceau dans lequel évolue le canal, du tracé théorique et de ses variantes possibles par l'analyse de la topographie ; - dépouillement cartographique et des clichés IGN, des cadastres susceptibles de fournir des indices matériels et
  • toponymiques ou d'offrir des solutions logiques ; -recherche des vestiges de l'ouvrage par l'enquête de voisinage (propriétaires, exploitants, services techniques, entreprises de terrassements), la prospection au sol et l'observation de coupes de terrain (routes, chemins, drains, carrières
RAP00613.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • Université de Rennes I Laboratoire d* Archëométrie PROGRAMME Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains H 30 : LES ATELIERS DE POTIERS Ministère de la Culture Direction des Antiquités Historiques et
  • Préhistoriques de Bretagne MEDIEVAUX ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE PROJET COLLECTIF N° 2 tière condreuse formée par un mélange de . terre glaise, de kaolin, de sable et de cendre. Cette zone avait en moyenne 0 m ,50 d'épaisseur (d). Elle était elle-même séparée en deux parG
  • Fig. 2. Coupe de.Ii butte G. du Gohheu. tics par une ligne noire, résultant d'une combustion, à partir de laquelle on ne trouvait plus guère que de Ja cendre et quelques débris de charbon de bois. Au-dessous enfin, une épaisse couche do sable (e), horizontalement disposée cette
  • fois, recouDB LANTIVY et J. Revue archéologique, M. DE II LA MARTINIÈRE. Les poteries décorées de Meudon, dans (1914) 1984 INTERVENANTS UNIVERSITE DE RENNES : I Laboratoire d 1 Archëomëtrie L. LANGOUET L. GOULPEAU UNIVERSITE DE RENNES I Laboratoire d'Anthropologie
  • Préhistorire, Protohistoire, Quaternaire Armoricains : P.-R. GIOT MINISTERE DE LA CULTURE Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne : 1 J ■1 L r1 F 1 J S. PENNEC Autres intervenants A. TRISTE P. GRUEAU G. QUERRE J.P. LAUPvENCON I . I r Ji 1 r lJ r 1■ II
  • 1 ■ r HJ .1 M. CLEMENT M. BARRERE (Coordonnateur) F. FICHET DE CLAIRFONTAINE M. BATT J.P. BARDEL PLAN Dé-Finition et mise en place du projet p.l Recensement des ateliers médiévaux bretons p. 6 COTES -DU-NORD - LAMBALLE - PABU , La Poterie P-8 , La Poterie p. 11
  • - PLANGUENOUAL , Le Frèche Clos .Prospection magnétique ( L.LANGOUET )' P-14 p. 18 .Etude de l'atelier et des productions ( L.LANGOUET ) p. 21 - TRAMAIN La Clôture p. 31 - TRAMAIN , La Poterie p. 35 , Plouvien p. 40 FINISTERE - LANNILIS - PLONEOUR-LANVERN , Bodérés p. 4 3 ILLE
  • -ET-VI LAINE - BONNEMAIN , Les Portes - BONNEMAIN - BRUZ p. 4 9 , La Ville Blanche p. 53 , Fénicat - CHARTRES-DE-BRETAGNE , Fontenay .La céramique de Chartres ; aperçu sommaire ( - GUIPFL p. 57 DAB ) , Launay-Margat - LANDEAN , La Petite Artoire - LANGON , Chenac
  • .Prospection macrnétiqne ( L des céramiques médiévales ( P.-R. GIOT et E. QUERRE p. 144 • LANGOUET) . Les productions des ateliers de Meudon Etude pétrographique p. 140 (DAB) p. 152 p. 164 ) Bilan provisoire et perspectives p. 176 1 DEFINITION ET MISE EN PLACE DU PROJET
  • dont la plus célèbre reste, pour tout l'Ouest de la péninsule armoricaine, la céramique "onctueuse". Au stade actuel de la recherche, l'implantation à Rennes de laboratoires scientifiques de pointe et la coopération permanente qui s'est instaurée entre eux et les archéologues de
  • terrain pouvaient permettre de franchir un nouveau pas en ce domaine : la présence et l'expérience au sein de l'Université de Rennes I du Laboratoire d' Archéomêtrie et du Laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire Armoricains, la volonté de la Direction des
  • Antiquités de Bretagne de soutenir et de développer l'archéologie médiévale, la présence de nombreux prospecteurs ou fouilleurs bénévoles formés et compétents ont paru des facteurs favorables à la mise en place d'un projet collectif de recherche consacré aux ateliers de potiers médiévaux
  • prenant en compte une nécessaire pluridiscipl inaritë ; enfin de promouvoir et de soutenir, dans ce cadre général, les opérations ponctuelles sur tel ou tel atelier ou production. La constitution d'un groupe associant des intervenants d'origine diverse devait permettre d'avancer sur
  • deux plans complémentaires : - une réflexion destinée à fixer les orientations et les objectifs scientifiques que l'on pouvait assigner à un tel projet à court et 2 moyen terme : trois volets ont été ainsi définis, d'une manière assez large pour permettre l'évolution de la
  • problématique. Rappelés et développés ci-après, ils comprennent : l'inventaire des ateliers (analyse des textes, prospections, environnement géologique et archéologique...) ; l'étude d'ateliers par la fouille (limitée aux cas les plus favorables définis en particulier par la prospection
  • ), axée; sur l'ensemble des installations et non seulement sur les fours ; l'étude des productions (caractérisation technique et morphologique, diffusion, comoarai sons , chronologie) . - La mise en oeuvre de moyens et de services mis à la disposition de l'ensemble des participants
  • : la nature du projet nécessitait de prendre en compte l'apport indispensable de méthodes physiques et chimiques parfois peu accessibles aux chercheurs isolés (prospection au magnétomètre, analyse géologique, datation par le magnétisme thermorémanent...). Il a été proposé de donner
  • toute leur place et de soutenir autant que possible, dans le cadre du programme, ce type d'opérations connexes aux activités de terrain : elles illustrent et justifient à la fois le caractère collectif de la recherche sur les ateliers de potiers médiévaux bretons, qui conduit
  • naturellement à privilégier le dialogue des disciplines, l'apport mutuel de l'archéologie et de 1 ' archëométrie. Limitées au seul sauvetage du site du Gohlien à Meudon, commune de Vannes, les fouilles d'ateliers proprement dites n'étaient pas, pour cette première année d'activité, l'aspect
  • le plus nombreux du projet : il est apparu plus nécessaire de mettre très concrètement l'accent sur les opérations situées en amont et en aval de la fouille : prospections d'une part, études et techniques géologiques et gëophysiques d'autre part. - La prospection, encouragée dans
RAP02861.pdf (PLENÉE-JUGON (22). carrière de Gouviard : un enclos de la fin de l'âge du fer, occupations rurales protohistoriques et médiévales. rapport de diagnostic)
  • PLENÉE-JUGON (22). carrière de Gouviard : un enclos de la fin de l'âge du fer, occupations rurales protohistoriques et médiévales. rapport de diagnostic
  • retrouvée en surface ou au sein des structures repérées dans la fenêtre 36, leur interprétation reste difficile, avec des avis hétérogènes et sceptiques des céramologues sur leur rattachements chronologiques, versant tantôt pour l’âge du Bronze, II. Résultats 35 sans véritable
  • Diagnostic Diagnostic archéologique archéologique Rapport Rapport final final d’opération d’opération Côtes-d’Armor, Plénée-Jugon, carrière de Gouviard Un enclos de la fin de l’âge du Fer, occupations rurales protohistoriques et médiévales sous la direction de Anne-Louise
  • Hamon Inrap Grand Ouest juin 2013 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Un enclos de la fin de l’âge du Fer, occupations rurales protohistoriques et médiévales 22185 Code INSEE Côtes-d’Armor, Plénée-Jugon, carrière de Gouviard Arrêté de prescription Système
  • d’information 13 055 0963 (30 257) Code Inrap DA05046401 2011-196, 2011-335 et 2011-336 sous la direction de Anne-Louise Hamon Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné mai 2013 par Anne-Françoise Cherel Françoise Labaune Laure Simon Sommaire Données
  • administratives, techniques et scientifiques 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 9 Notice scientifique 10 Localisation de l’opération 11 Arrêté de prescription 15 Arrêté de désignation 17 17 17 18 19 19 19 21 21 21 23 24 24 1. Cadre
  • de l’intervention 1.1 Contexte administratif 1.2 Conditions de l’intervention 1.2.1 Organisation du chantier, hygiène et sécurité 1.2.2 Collaboration technique et scientifique 1.2.3 Mode opératoire 1.2.3.1 Méthode standard de travail 1.2.3.2 Difficultés techniques
  • rencontrées sur le terrain 1.2.3.3 Communication et diffusion des résultats 1.3 Contexte environnemental 1.3.1 Topographie, hydrographie 1.3.2 Géologie, sédimentologie 1.4 Contexte archéologique 1.4.1 Un panel de gisements archéologiques 31 33 33 33 34 35 35 35 37 37
  • 41 Les structures archéologiques Le mobilier Analyse C14 Observations et commentaires Secteur 2, occupations protohistoriques, gallo-romaine et médiévale Un ensemble de vestiges aux chronologies variées : Moyen âge et âge du Fer. Les bâtiments Les fossés Le mobilier Datation au
  • 2.3 2.3.1 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 2.3.1.4 2.3.2 2.3.3 2.4 2.4.1 2.4.1.1 2.4.1.2 2.4.1.3 2.4.1.4 2.4.1.5 2.4.2 2.4.3 2.5 2.5.1 2.5.1.1 Le mobilier Observations et conclusion Secteur 3, quelques vestiges à proximité de l’enclos des Champs Margarai Les
  • structures Tranchée 148 Tranchée 147 Tranchée 158 Autres structures repérées plus au sud de la parcelle ZS 25 Le mobilier Observations et conclusion Secteur 3 sud, un secteur artisanal médiéval ou moderne Les structures La tranchée 191 La tranchée 192 La tranchée 194 La tranchée 195 Les
  • autres vestiges Le mobilier Observations et conclusions Secteur 4, Un enclos de La Tène moyenne et de La Tène finale Les structures Un fossé d’enclos 58 58 60 63 2.5.1.2 2.5.1.3 2.5.1.4 2.5.2 2.5.3 Le fossé 307/378 Les fosses, les trous de poteaux Les autres structures Le
  • mobilier Observations et conclusion 65 3. Conclusion 67 Bibliographie Inventaires techniques 71 77 87 91 Inventaire n° 1 – Inventaire des tranchées de diagnostic Inventaire n° 2 – Inventaire des structures archéologiques Inventaire n° 3 – Inventaire du mobilier
  • archéologique Inventaire n° 4 – Datation C14 I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · RFO de fouille Plénée-Jugon (22) – Un enclos de la fin de l’âge du Fer, occupations rurales protohistoriques et médiévales Fiche signalétique Localisation parcelle(s
  • 22510 Bréhand Codes code INSEE 22185 Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2011-196, 2011-335 et 2011-336 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Secteur 1, locus : x : 247984 y : 2385492 z : 76 m NGF Secteur 4
  • Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné et Centre archéologique Inrap 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain préparation/diagnostic 17/09 au 16/10/2012 post-fouille octobre 2012-juin 2013 I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 7 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paléolithique Mobilier édifice public nb Industrie lithique Industrie osseuse Inférieur édifice religieux Moyen édifice militaire Supérieur Bâtiment
  • Restes Mésolithique et épipaléolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Faune Néolithique Céramique Ancien Hydraulique Flore Moyen Habitat rural Objet métallique Récent Villa Arme Chalcolithique Bâtiment agricole Outil
  • Numismatique Conservation Restauration 8 Inrap · RFO de fouille Plénée-Jugon (22) – Un enclos de la fin de l’âge du Fer, occupations rurales protohistoriques et médiévales Intervenants Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches
  • affectées dans le cadre de l’opération Jean-Yves Tinevez, SRA Ingénieur d’étude Prescription et contrôle scientifique Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap AST Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux
  • Assistant AST Mise en place et suivi de l’opération Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Anne-Louise Hamon, Inrap Chargée d’opération et de recherche Responsable scientifique Véronique Chaigne, Inrap
RAP01425.pdf (LOCMARIAQUER (56). école du Votten. rapport de fouille préventive)
  • REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE PREFECTURE DE LA REGION BREfAGNE ECOLE DU VOTTEN (commune de Locmariaquer) D.F.S. de fouille de sauvetage Responsable : PLRAULT Lionel N° d'opération: 1996/105 Département du Morbihan Direction Régionale des
  • $ GENERIQUE DE L'OPERATION ê 9 ^ Direction scientifique - Mr Vaginay M. (Conservateur de l'Archéologie, S.R.A. Bretagne ). d - Mr Kayser O. (Conservateur du Morbihan). ^ Intervenants techniques et administratifs $ Gestion administrative : ^ ^ - Antenne inter-régionale Grand-Ouest
  • et parcelles - Coordonnées Lambert 56 116 025 AH. Morbihan. Locmariaquer. Le Votten. : 1983. : BH 318, 323. : x : 202,750 y : 2298,600 z : 10-12 m Opération archéologique Autorisation n° valable Titulaire 1996-105. du 02/12/1996 au 17/01/1997. PIRAULT Lionel. Organisme de
  • rattachement Surface fouillée Surface du gisement A.F.A.N. 1, rue Saint-Jacques. 72 000 Le Mans. 280 m2. 582 m2. Résultats Notice sur la problématique de recherche et les résultats : Le bourg de Locmariaquer est en partie situé à l'emplacement d'une agglomération secondaire gallo-romaine
  • , dont les quelques édifices connus (thermes, théâtre...) semblent attester l'importance de cette ville jusqu'au Bas Empire. Les traces d'une organisation parcellaire dont la forme modulaire semble basée sur l'actus quadratus sont partiellement conservées dans la partie sud et sud
  • p 16 p 18 p 19 p 20 III - La fouille. Iïï.1.1 - L'occupation gallo-romaine. Iïï.1.2 - Analyse du bâti. III.1.3 - Interprétation des vestiges. III.2.1 - L'occupation antérieure à 0. m.2.1.1 - La zone I. IIL2.1.2 - La zone H. UI.2.2 - La stratigraphie et le mobilier associé. III
  • .2.2.1 - La zone I. III.2.2.2 - La zone II. III.2.3 - Interprétation des structures. III.3.1 - L'occupation initiale du site. ^ p 21 IV - Bilan et perspective de recherche. «, p 21 V - Bibliographie générale. # Plans. ^ Coupes stratigraphiques. £ d 9 ^ £ * ' g è ^ ^ ■I
  • Annexes et planches céramiques. Planches photographiques. Introduction Le site de l'école du Votten est situé dans la partie sud du bourg de Locmariaquer à environ 200 mètres à vol d'oiseau à l'ouest du littoral le plus proche (la rivière d'Auray), sur le coteau sud d'une faible
  • dépeint pour la première fois les vestiges de l'édifice gallo-romain du "Er Castel" au sud du bourg (DubuissonAubenay par L. Maitre et P. de Berthou., 1898). La description qu'il en fait en 1636 diffère peu de celle faite par M. de Robien un siècle plus tard en 1727. Toutefois, le
  • indices d'une grande et ancienne ville" (De Closmadeuc G., 1882). C'est en effet à ce savant érudit que nous devons la première étude réalisée sur le site antique de Locmariaquer. Ces travaux ne manquent pas d'intérêt, notamment sa cartographie des vestiges archéologiques du bourg qui
  • dont certains pans de murs sont encore en élévation au début du siècle dernier (2). il faut attendre le XIXème siècle et les travaux de M. Gaillard pour commencer à prendre conscience de l'importance du site gallo-romain de Locmariaquer. En 1834, se basant sur les travaux de son
  • prédécesseur (M. de Robien), et à partir de ses propres observations de terrain, M. Gaillard tentera de déterminer la superficie du site galloromain de Locmariaquer. Selon cet auteur, le gisement antique implanté le long du littoral de la rivière d'Auray, sur une légère proéminence
  • topographique, devait avoisiner les 13 hectares de superficie "de 600 mètres de longueur sur une largeur moyenne de 220 mèfres"(Gaillard M., 1834). En 1837, c'est au tour de Prosper Mérimée de décrire des vestiges antiques et particulièrement ceux de "Er Hastel" sur la route de Kerpenhir au
  • Historique et géographique de la province de Bretagne" publié en 1843 (5), apporte le plus de précisions sur 1 l'étendue et l'importance du site. Une synthèse réunissant une multitude d'informations aussi diverses que variées (historiques, hagiographiques, archéologiques etc.), permet
  • pour la première fois à partir d'éléments crédibles, d'obtenir une vision globale de ce que cet auteur pensait être l'emplacement de l'ancienne cité de Darioritum (Ogée., 1843). Il émet également pour la première fois, à partir d'éléments recueillis par lui-même et repris par la
  • suite par M. de Robien et M. Gaillard, l'hypothèse de l'existence d'une sorte d'enceinte dont les traces seraient encore perceptibles (à l'époque) au sud-est du bourg et en bordure de littoral (6). Il est aussi le premier auteur après l'abbé Mahé en 1825 (Mahé J., 1825) à rapporter
  • l'existence "d'un cirque" dont certains murs étaient encore visibles en 1820 (7). Malheureusement pour le site antique, les savants du XIXème siècle, furent nettement plus inspirés par un courant de pensée dite "celtomane" et préférèrent disserter sur les émergences spectaculaires que sont
  • les "monuments celtiques" qui parsèment l'ensemble de la commune. Pendant près d'un siècle et demi, l'intérêt pour le site gallo-romain s'atténuera considérablement pour ne susciter une nouvelle attention que tout récemment. Mise à part quelques rares exceptions, on peut dire que
  • durant toute la durée du XIXème siècle et une bonne partie du XXème, la plus grande majorité des relations régulières de découvertes ou de fouilles à Locmariaquer, sera essentiellement consacrée aux monuments mégalithiques, à leurs fouilles et à l'étude de leurs mobiliers. Les
  • premières et véritables réflexions sur le site antique de Locmariaquer sont assez irrégulières et très imprécises. Si l'on fait abstraction des quelques sondages réalisés dans les années 1980 sur le site du Lehuie (Er Hastel) (Bardel J.P., 1987), il n'existe que deux rapports ayant trait
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • Alain TRISTE - 1998 - PROSPECTION INVENTAIRE des COMMUNES: -PLESCOP -SAINT-AVE -SAINT-NOLFF -SENE -THEIX -TREFFLEAN 56 158 56 206 56 231 56 243 56 251 56 255 (Morbihan) 15 CL Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 2 1 DEC. 1998 INVENTAIRE
  • siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN
  • nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1 - Le nom et le numéro du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les
  • le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion
  • , Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes,B.S.P.M., p. 3-48. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes
  • et des archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSDLLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p. LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891
  • , Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome I 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique, Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843
  • , Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. II en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN E. ffl de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques
  • Vannes à Angers, p. 14-18 LE MORBIHAN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM T. XI, p.23-36 et 441-454 ANDRE J., 1960/a, Les enceintes proches des fana dans le Morbihan, OGAM, Tome XII, p. 16-20 ANDRE J., 1960/b, Une villa inédite entourée d'une enceinte à
  • Vannes (Morbihan) OGAM, Tome XII, p; 169- 173 ANDRE J., 1960/c, Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, Tome LXVII, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Les dolmens morbihannais remployés à l'époque romaine, OGAM Tome XIII, p. 248-254
  • M. Y. 1990, Prospection dans le Golfe du Morbihan, Bulletin de 1' A.M.A.R.A.I. n°3 p. 17-20 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 LANGOUET L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale gallo-romaine
  • châteaux de terre, PV p.3-4 MARSBLLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 PLESCOP BAUDRE, BSPM 1953-54, En suivant les vieux chemins du Vannetais, PV 1 164 p.3-4 GUDLLON J.J., BSPM 1981, Découvertes à
  • Plescop et à Vannes, PV p. 69 GUILLAS D., BSPM 1972, L'allée couverte du Palastre en Plescop, PV p.25-26 SAINT-AVE ANDRE J., BSPM 1957-58, Nouveaux vestiges archéologiques à Tréviantec en Saint-Avé, PV p. 54 ANDRE P. et GALLIOU P., 1978-79, La villa gallo romaine de Tréalvé en Saint
  • -Avé, Archélogie en Bretagne, n° 20-21 p. 4-13 AVENEAU DE LA GRANCEERE, BSPM 1907, Découverte d'une flèche néolithique en Saint Avé, p. 127 DANIGO J., BSPM 1974, La toponymie de Saint-Avé, p. 1-35 JACQUEMET et de FREMINVTLLE, BSPM 1858, Etablissement gallo-romain découvert en 1 857
  • à Saint Avé p. 66 ( lplan) JACQUEMET et de FREMINVDLLE, BSPM 1859, Etablissement gallo-romain découvert en 1857 à Saint Avé p. 80 KERRAND L. BSPM 1927, Foire de Mongolérian, (Marc Aurélien), PV p. 39-40 MARSILLE L., BSPM 1923, Le dolmen de Plaisance en Saint-Avé, p. 100 MARSILLE
  • fouilles exécutées à l'île de Boëde et au dolmen de Gornevèze en Séné. p. 121-124 LALLEMENT L,, BSPM 1896, Communication sur des poteries gallo-romaines trouvées à Moustérian en Séné, PV p. 28 LALLEMENT L., BSPM 1927, Fragment de tête de pantin(?) d'argile à figure de masque de théâtre
  • les côtes du Morbihan. Fours et stations d'augets dans la commune de Séné. Actes du 91e Congrès Nal des Soc. Savantes, Rennes 1966. MONSARD, BSPM 1992, Un biface hacheneau découvert à Barrach en Séné, PV p. 81 GALLIA 1965, Fours à augets à Moustérian et à l'île de Boëde, Tome XXIII
  • 1971, La pirogue monoxyle de Theix, PV p.21 LE MENE J.M., BSPM 1888, Fouilles de Talhouët en Theix, p. 136-139 + 2 plans MARSILLE L., BSPM 1926, Les menhirs taillés et à cupules de Noyance en Theix, p. 219-232 SAGERET E., BSPM 1928, Menhirs taillés, commune de Theix, PV p. 37 TRISTE
  • A., 1989, Rapport de prospection archéologique Lann er Blohor en Theix, 6p. BSPM 1928, Découverte d'un menhir taillé à Kerbillec, PV p. 3 BSPM 1967, Destruction du site de Talhouët à Theix, PV p. 25 TREFFLEAN ANDRE J., BSPM 1961, Le trésor du Petit Bézit en Treffléan, PV p. 45 et 53 du
  • partant de Vannes allait à Nostang, où nous avons signalé un établissement romain. Sur cette route située presqu'à la limite N. de la Poblad ar Mor, on trouve à la Fontaine-de Beurre, à Sainte-Anne, et près du vaste étang du Cranic, d'anciens postes romains où les débris de tuiles
RAP00688.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. village du premier âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • auprès du Département du Finistère Décembre 1990 SOMMAIRE 1 SITUATION: 2 ORGANISATION DE LA FOUILLE: 2.1 La durée du chantier: ... 2.2 Les moyens matériels: 2.3 Les moyens humains et scientifiques: 2.4 Relations publiques et publication des résultats: 3 PROBLEMATIQUE ET METHODE
  • : 3.1 La problématique de fouille: 3.2 Recherche de techniques nouvelles: 3.3 La méthode de fouille: 3.4 Les résultats et le travail réalisé: Chapitre 1.1.0 1.1.1 1.1.2 1.1.3 1 L'ORGANISATION GENERALE DU SITE L'ENVIRONNEMENT: LA STRATIGRAPHIE GENERALE: LA COUCHE US 02: LE REPERAGE
  • Conclusions: 1 Chapitre 4 LA CHRONOLOGIE RELATIVE ET 1 L'ORGANISATION DU SITE 117 1 4.1 Les éléments pour une discussion: . 117 1 4.2 La Chronologie relative: 117 4.2.1 Le problème: 117 4 4.2.2 L'analyse à partir des structures: ' 118 4 4.2.3 L'analyse par approche 6 statistique: 123 6
  • 4.2.4 Conclusions: 125 4.3 L'organisation spatiale: 126 7 4.3.1 L'établissement de phase I: .. 1,2.6 15 4.3.2 L'établissement de phase lia: 127 4.3.3 La phase. Ilb: 128 15 4.3.4 Les phases Illa et Illb: 128 4.3.5 Les associations de bâtiments et 19 la structure sociale: 129 19 4.3.6
  • Le peuplement du village: .... 131 19 4.3.7 Les limites et l'extension du 19 village : 133 4.3.8 Conclusions: 134 20 35 35 43 51 61 72 84 94 97 Chapitre 3 LES BATIMENTS A FONDATIONS LEGERES ET LES TROUS DE POTEAUX INDIVIDUELS 98 3.1 Introduction: le problème: 98 3.2 Les trous de
  • poteaux fouillés en 1990: 103 3.3 L'ensemble Us.53 - Us.54 - Us.55: . 104 3.4 Les bâtiments légers de la zone occidentale: 110 3.4.1 Au nord-est, près de l'Us.47: 110 3.4.2 La zone des Us. 48 et 49: 110 3.4.3 Le secteur de l'Us.50 et 56: . 111 3.4.4 La zone des Us.51 et 52: 111 3.5
  • Conclusion: 114 Chapitre 5 PRESENTATION DU MOBILIER ET DATATION 5.1 La répartition: 5.2 Présentation du mobilier: 5.3 La datation: -, 5.3.1 Les données de l'architecture: 5.3.2 Le type de site: 5.3.3 Le mobilier céramique: Chapitre 6 CONCLUSIONS GENERALES 6.1 Les apports techniques et
  • méthodologiques: 6.2 Les apports archéologiques: 6.2.1 Les techniques architecturales: 6.2.2 La chronologie relative et l'évolution spatiale: 6.2.3 L'allure générale du site, ses dimensions: 6.2.4 La datation: 6.2.5 L'étude du mobilier: 6.2.6 Mez-Notariou et l'archéologie protohistorique: 6.3
  • préparation pour la réalisation et le transfert du matériel de fouille approprié puis trois mois pour le travail de post-fouille. 2.2 Les moyens matériels : Une nette évolution du soutien logistique et des moyens techniques mis en oeuvre caractérise cette nouvelle campagne. Les moyens
  • financiers mis à notre disposition par la SousDirection de l'Archéologie et le Département permettent un fonctionnement répondant aux astreintes de la vie insulaire: coût de la vie plus élevé, transports onéreux. Le soutien apporté par le Centre d'Etude et de Recherche Archéologiques de
  • Quimper et le Centre de Recherche Archéologique du Finistère, eux-mêmes largement subventionnés par le Conseil Général du Finistère, est déterminant. Ainsi le matériel lourd de prise de vues, le portique pour photographie verticale à 20 m, les compresseurs et aspirateurs industriels
  • , le coffret et 200 m de câble électrique sont fournis par ces centres de recherche, soit environ 30000 F de fournitures. L'E.D.F. Iroise accepte la pose à titre gracieux du compteur. Les sapeurs- pompiers d'Ouessant se chargent de l'arrosage du site lorsque les effets de la
  • sécheresse se révèlent trop préjudiciables. Si l'on ajoute l'installation d'une ligne téléphonique, la présence, désormais habituelle, du laboratoire photo et du mobilier informatique, nous pouvons considérer que la campgne se déroule dans des conditions de travail satisfaisantes. 2
  • 2.3 Les moyens scientifiques: humains et - L'encadrement: la direction est assurée par J.P. LE BIHAN, archéologue municipal de Quimper chargé de mission auprès du Département du Finistère. J.Y. ROBIC, objecteur de conscience auprès du Parc Régional d'Armorique et mis à la
  • disposition du C.E.R.A.Q., occupe la fonction de directeuradjoint de la fouille et prend en responsabilité le traitement informatique. Les moyens nécessaires au traitement de la fouille et la forte composante technique de celle-ci amènent le C.E.R.A.Q à engager Y.L. GOALIC comme ingénieur
  • chargé de concevoir et réaliser les configurations, outillages et matériels adaptés. Il assure les fonctions de directeur technique de la fouille en garantissant l'utilisation et la maintenance de ce matériel. Il s' agit la d'une fonction relativement originale sur un chantier de
  • convient d'ajouter A. LE MEUR, objecteur de conscience et Mme M. TERRIEN présente dans le cadre de la convention culturelle existant entre le Département du Finistère et le Musée de l'Or de Bogota. - Analyses: D. MARGUERIE du Laboratoire d'Anthropologie et de Préhistoire de l'Université
  • de Rennes I poursuit ses investigations et pratique les analyses anthrachologiques nécessaires. 2.4 Relations publiques et publication des résultats: Les fouilles de Mez-notariou font, en 1990, l'objet de plusieurs communications ou présentations: - Communication à la journée
  • , à titre privé, par de nombreux archéologues de Bretagne et, davantage, extérieurs à la région ; différentes commissions du Conseil Général du Finistère et le Conseil Municipal de la commune d'Ouessant se rendent sur le chantier. 3 PROBLEMATIQUE ET METHODE : 3.1 La
  • . problématique cie fouille : La problématique et les objectifs de fouille sont largement définis lors de la rédaction des rapports précédents: il s'agit de réaliser la fouille exhaustive du site compte-tenu: - de la menace de destruction qui pèse sur celui-ci. - de la disponibilité de
RAP03281.pdf (VANNES (56). 13 bis rue Saint-Tropez. Rapport de diagnostic)
  • ponctuel et qui masquerait l’existence d’une fosse sceptique contemporaine comblée. Dans le sondage 21, l’arène granitique est visible à 1 m de profondeur (7,60 m NGF) et le granit lité à 1,15 m (7,45 m NGF) du sol actuel. La puissance stratigraphie dans la tranchée 2, en faisant
  • été en fonction dès la fin du Ier s. av. et le début du Ier ap. selon le mobilier. Durant le Ier siècle, diverses installations voient le jour avec un alignement de blocs au liant d’argile à l’ouest ainsi que les premier éléments maçonnés en lien avec un niveau de sol extérieur à
  • délimite plusieurs pièces. Si certains murs ne semblent n’être qu’en fondation, un parement extérieur de mur possède des joints tirés au fer. Un espace intérieur est comblé d’un remblai homogène recouvert d’une couche de démolition chargée de mortier et d’enduit peint du IIe siècle. Il
  • la suite. On note la présence de mobilier métallique (clous, anneau, épingle, monnaie). diagnostic archéologique Sujets et thèmes bâtiment voirie structure urbaine fosse Le diagnostic archéologique de l’Inrap, préalable à la construction d’une maison individuelle, a permis de
  • de Damien Séris Des traces d’occupation sont donc visibles sur l’ensemble de la parcelle. Les vestiges maçonnés antiques et leurs tranchées de récupération occupent 45 % de la surface totale. Ils sont bordés à l’est par une voie et à l’ouest par des structures fossoyées et un
  • probable niveau de circulation. Ces occupations datées du Ier au IIIe siècle s’intègrent dans l’agglomération antique de Vannes. Seule une fouille exhaustive pourrait apporter des éléments de réponse sur les traces de l’occupation du début du Ier siècle et de l’évolution de cette
  • aux occupations antiques qu’ils scellent. Ils apparaissent légèrement plus haut que les vestiges antiques. Enfin, des murs en mortier de chaux contemporains et des fosses perturbent cet ensemble. Inrap Grand Ouest juillet 2016 diagnostic archéologique Rapport d’opération
  • et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou
  • schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage.» Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l’article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à
  • l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants
  • Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription Arrêté de désignation Projet scientifique d’intervention 6 7 8 9 10 11 13 20 21 L’opération archéologique 25 1. 25 1.1. Situation géographique et géologique 25 1.2. Contexte historique 25
  • 1.3. Contexte et méthode de l’intervention 29 2. 29 2.1. Recouvrement et stratigraphie 31 2.2. Vestiges de la période contemporaine 31 2.3. Les traces de l’époque médiévale ou Moderne ? 31 2.4. 2.4.1. 2.4.2. 2.4.3. 2.4.4. Les vestiges gallo-romains Tranchée 1
  • Annexe 1 Annexe 2 Annexe 3 Annexe 4 Annexe 5 Annexe 6 Annexe 7 Annexe 8 Annexe 9 Annexe 10 fiche de découverte SRA Liste des tranchées, superficies et profondeurs Inventaire de la documentation graphique Inventaire des unités stratigraphiques Inventaire des faits Inventaire de la
  • céramique Inventaire du mobilier hors céramique Inventaire des photographies Inventaire de la documentation écrite Inventaire de la documentation numérique hors photographies I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap . rapport de diagnostic Vannes, 13 bis rue
  • Saint Tropez Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Morbihan Commune Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Proprietaire des terrains Lelièvre Stéphane et Valérie Vannes Références de l’opération Adresse ou
  • lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription 13 bis rue Saint Tropez 2015-362 du 16/12/2015 Codes Numéro de l’arrêté de désignation du responsable code INSEE 56260 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence 2016-144 du 6/04/2016 Maître
  • Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l’opération et titulaire de l’autorisation Damien Séris, Inrap Centre archéologique Inrap, 37 rue du Bignon 35577 Cesson Sévigné Lieu de dépôt de la documentation SRA de Rennes Vannes Année 2015 sections et
  • parcelles BN 157 Références bibliographique du rapport Séris 2016 : Séris (D.) - Vannes, 13 bis rue Saint Tropez, rapport de diagnostic archéologique, Inrap, Cesson-Sévigné, SRA Bretagne, 2016, 81 p. I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Mots-clefs des
  • thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paleolithique Edifice public Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Superieur Bâtiment Restes Mesolithique et Structure funéraire Végétaux Epipaleolithique Voirie
  • d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, SRA Ingénieure de recherche Prescription et contrôle scientifique Damien Séris, Inrap