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RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • de la série de Roc’h Toul (Guiclan, Finistère ; Naudinot, 2010) et la fouille du site de Kerbizien (Huelgoat, Finistère ; Marchand, 2012) ont permis de rediscuter de cette période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces 9 Rapport de sondage 2013 sur le
  • (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 11. Profil nord-sud de l’abri (DAO S. Sorin) 18 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4.4. Historique des recherches (M.L.-G.) Dans la nuit du 15 au 16 octobre 1987, une très forte tempête
  • l’absence de balises IGN dans le secteur, l’altitude de la station est relative et fixée à 0m (l’utilisation d’un altimètre l’année prochaine permettra de calibrer ces mesures). La station 2 a été installée plus au sud et ses coordonnées calculées à partir de la station 1 (x=-1.468, y
  • passes artificielles. Les vestiges mis au jour ont été relevés au tachéomètre laser et isolés dans un sachet dans lequel une étiquette mentionnant le numéro de la pièce, le carré, le sous carré (Nord, Sud, Est ou Ouest) et l’horizon stratigraphique a été systématiquement glissée. Pour
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • L’ABRI 6.5. ABRI B 6.6. FERMETURE ET PROTECTION DU SITE 26 26 27 27 27 28 7. CONSERVATION DES NIVEAUX (N.N.) 29 7.1. DIFFÉRENTES PERTURBATIONS IDENTIFIÉES SUR LE SITE 7.2. LES COMPOSANTES CHRONO-CULTURELLES IDENTIFIÉES AU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE 7.3. LA QUESTION D’ÉVENTUELLES
  • chronologique dans le Grand-Ouest de la France (Naudinot, 2010, 2013). En l’absence d’éléments datables et d’occupations stratifiées, ce sont les études technologiques comparées avec les régions voisines, à l’époque mieux documentées, qui ont permis de construire progressivement un nouveau
  • magdaléniens en raison de la dominante lamino-lamellaire des assemblages et la présence de quelques « fossiles directeurs », en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Dryas récent - Préboréal au sein d’un grand techno-complexe aux concepts techniques communs
  • . Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France (Naudinot, 2013) C’est dans ce contexte que s’intègre l’abri sous roche du Rocher de l’Impératrice. Les premiers résultats de l’étude du matériel découvert sur ce site rattachent en effet
  • trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Rohou (fig. 2). L’abri sous roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 35) qui domine la rade
  • de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de l’abri (fig. 6). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas Figure 3. Jeunes plougastellois au sommet du Rocher de l’Impératrice au début du XXe siècle 11 Rapport de sondage
  • l’abri du Rocher de l’Impératrice au début des fouilles (cliché N. Naudinot) Figure 6. Position topographique du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot) 13 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) La résistance à l’érosion
  • jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de la rade de Brest (plus de 20 km). Le panorama serait encore plus étendu, notamment vers le sud si la végétation arborescente n’en occultait pas une partie. Bien évidemment, au moment où les Aziliens fréquentaient les lieux
  • alternances de lits gréseux et phylliteux montrant, au nord, un métamorphisme de contact en approchant des gneiss de Brest, antérieur au métamorphisme général. C’est dans ce Briovérien que l’Élorn a creusé son lit. La plupart du temps les contacts sont faillés. Les quartzites sont très
  • Plougastel-Daoulas et de l’estuaire de l’Élorn (www.infoterre.brgm.fr) 14 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Ces quartzites sont bordés au Sud par les schistes et grès du Lez d’âge silurien. Ce sont des schistes noirs
  • systèmes de failles ont affecté ces formations. Pour l’endroit qui nous intéresse, une première faille très importante est orientée E.NE-W.SW, c’est la faille de l’Élorn qui passe au sud des formations ordoviciennes et siluriennes, les séparant des schistes et quartzites de Plougastel
  • opération de tamisage des déblais occasionnés par le creusement sous le surplomb rocheux et une trentaine de pièces furent ainsi sauvées. La difficulté d’accès au site, qui ne peut se faire qu’à pied à travers bois, l’éloignement de toute ligne électrique, le manque d’eau pour le
  • grande partie de cette propriété privée a finalement été acquise par le département du Finistère en 2011 et une première campagne de sondage a pu se dérouler 26 ans après la découverte du site en juillet 2013. 4.5. Flore et faune (M.L.-G. et I.T.-P.) Au pied de la barre rocheuse se
  • Dryopteris aemula. Figure 12. Hymenophyllum tunbrigense De plus, l’escargot de Quimper Elona Quimperiana (fig. 13), espèce de sous-bois protégée ne vivant que dans le Finistère et le littoral nord de la péninsule ibérique, est également présent sur le site. Figure 13. Elona Quimperiana
  • naturels et anthropiques (fig. 317). La fouille de ce secteur a ainsi révélé la présence de plusieurs niveaux indurés pouvant correspondre à des rejets de pelletés de terre piétinées. Figure 17. Relevé stratigraphique de la coupe sud-nord dans le centre de l’abri (DAO S. Sorin, relevé
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • pour ces industries dans la région sur la base de la technologie lithique comparée avec les régions disposant d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien en les plaçant à
  • , datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de-Seine ; Bodu et Valentin, 1997) ou encore dans les Pyrénées (Fat Cheung et al., 2014), est ainsi encore inconnue dans l’Ouest de la France. Certains critères qualitatifs du
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ........................................................................................................................... 131 20. OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES DE LA RÉPARTITION SPATIALE DES VESTIGES (N. NAUDINOT) ... 133 21. PREMIÈRES HYPOTHÈSES SUR LES MODALITÉS D’OCCUPATION DU SITE ET SA PLACE DANS LE SYSTÈME PALÉO-ÉCONOMIQUE AZILIEN (N. NAUDINOT, J. JACQUIER ET C. BOURDIER) ................... 138 22
  • connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connus, ce n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Tous les habitants de la commune de Plougastel-Daoulas pour leur accueil et leur intérêt pour notre travail. Nous espérons que les travaux de
  • principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses sur le Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des
  • Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les recherches se sont considérablement développées sur le sujet dans la région grâce à
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • GÉNÉRAL ET DESCRIPTION DES DIFFÉRENTES UNITÉS STRATIGRAPHIQUES IDENTIFIÉES SUR LE SITE ............................................................................................................................................ 44 11.2. HISTORIQUE DES ÉVOLUTIONS DE LA STRATIGRAPHIE
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 Résumé : Les recherches sur les sociétés tardiglaciaires ont bénéficié d’un important regain d’intérêt dans l’Ouest de la France ces dernières années, mais nos
  • M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri-sous-roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade
  • de Brest. L’obtention de datations radiocarbones (les premières pour le Tardiglaciaire de Bretagne), place l’occupation azilienne entre 13000 et 12000 cal. BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à
  • d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien
  • , constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du
  • Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs éléments figuratifs, dont certains très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été mis en évidence. Les différentes études menées sur ces
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • . Naudinot, M. Le Goffic, S. Sorin) 5.1. Localisation du site Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sous-roche est localisé au pied d’une grande
  • -ci se compose donc principalement de niveaux remblayés et colluviés, mettant en évidence la forte perturbation qu'a connue ce site (108 et 101). Ces perturbations sont particulièrement développées dans les secteurs sud- et centre-abri. En effet, dans cette partie de l'emprise
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • sociétés tardiglaciaires ont bénéficié d’un important regain d’intérêt dans l’Ouest de la France ces dernières années, mais nos connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connues, ce
  • n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération
  • . BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient
  • présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs
  • colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires
  • dynamique de recherche mise en place dans l’Ouest de la France ces dernières années a permis, grâce à un important travail de mise en place d’un réseau de prospecteurs, particulièrement efficace dans cette région, la découverte de deux nouveaux sites majeurs et d’au moins quatre indices
  • et est redressée presque à la verticale montrant un très fort pendage vers le NNW. Figure 6. Carte géologique du Nord de la Presqu’île de Plougastel-Daoulas et de l’estuaire de l’Élorn (www.infoterre.brgm.fr) Ces quartzites sont bordés au Sud par les schistes et grès du Lez
  • réalisés durant l’orogenèse hercynienne, deux systèmes de failles ont affecté ces formations. Pour l’endroit qui nous intéresse, une première faille très importante est orientée ENE-WSW, c’est la faille de l’Élorn qui passe au sud des formations ordoviciennes et siluriennes, les
  • l'abri et à l'entrée de celui-ci est complexe, du fait des perturbations engendrées par le contexte géomorphologique particulier qu'est cet abri sous-roche. Les séquences se placent ainsi dans un contexte de forte pente, sur le versant sud de la vallée de l'Élorn, à l'abri d'une barre
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • .......................................................................... 25 7.2.2. OBJECTIFS ET MÉTHODES DE PRODUCTION ................................................................................................. 26 7.2.3. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION.............................................. 33 7.3
  • suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri sous roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade de Brest. L’obtention de datations radiocarbones (les premières pour le Tardiglaciaire de Bretagne), place l’occupation azilienne entre 13000 et 12000 cal
  • d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions globales sur la nature et le rythme des transformations qui touchent les sociétés paléolithiques durant cette période de transition encore mal connue. Il
  • ) Coordonnées Lambert (Zone II étendue) : X = 103,520 Y = 1098,600 Coordonnées géographiques : Latitude : 48° 23’ 20” Longitude : 4° 22’ 33” Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982 section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • -Seine ; Bodu et Valentin, 1997) ou encore dans les Pyrénées (Fat Cheung et al., 2014), n’est ainsi pas encore vraiment reconnue dans l’Ouest de la France, même si certains caractères reconnus sur quelques sites (soin apporté au détachement, régularité des supports, usage de la
  • armes ont été conçues sur le site. Ces armes n’ont pas uniquement été fabriquées dans l’abri ; elles ont également été utilisées puis ramenées sur le site pour être changées comme le montre le taux important de projectiles présentant des stigmates d’impacts violents. La chasse et sa
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Svensson et al., 2006, Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à
  • initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses sur le
  • Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les
  • d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Ces résultats
  • stratégies économiques adaptatives à la rareté des géoressources de qualité (Naudinot, 2010, 2012). Les premiers temps de l’Azilien, tels qu’ils sont bien définis depuis quelques années dans certaines régions (Célérier et al., 1993 ; Bodu et Valentin, 1997), étaient à cette époque
  • incontestable au site. Le Rocher de l’Impératrice, au-delà de fournir les plus anciens témoignages symboliques de Bretagne ou encore une composition graphique unique dans la Préhistoire européenne, permet ainsi d’étendre la réflexion sur les transformations des sociétés tardiglaciaires bien
  • au-delà du sous-système lithique en s’intéressant à d’autres pans du système technique, mais aussi directement au système symbolique de ces groupes préhistoriques. 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site
  • est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sousroche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite, haute d’une quarantaine de mètres (fig. 4-5), qui domine la rade de Brest. L’Elorn se jette dans la rade une centaine de
  • accidenté de la rive sud de l’Elorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de l’Impératrice culmine à 101 m et, de son sommet, la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de
  • ; ce sont des alternances de lits gréseux et phylliteux montrant, au nord, un métamorphisme de contact en approchant des gneiss de Brest, antérieur au métamorphisme général. C’est dans ce Briovérien que l’Elorn a creusé son lit. La plupart du temps les contacts sont faillés. Les
  • -Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Figure 6. Carte géologique du nord de la Presqu’île de Plougastel-Daoulas et de l’estuaire de l’Elorn (www.infoterre.brgm.fr). Ces quartzites sont bordés au Sud par les schistes et grès du Lez d’âge
  • durant l’orogenèse hercynienne, deux systèmes de failles ont affecté ces formations. Pour l’endroit qui nous intéresse, une première faille très importante est orientée ENE-WSW, c’est la faille de l’Elorn qui passe au sud des formations ordoviciennes et siluriennes, les séparant des
  • est installé, en son centre, le réseau fluviatile s’inscrivant dans la continuité des fleuves actuels (Elorn dans le bassin nord et Aulne dans le bassin sud). Sa particularité morphologique réside dans sa situation très abritée. Elle communique avec le plateau continental
  • définir s’il est le résultat de plusieurs phases d’occupations successives). En dehors de cette couche azilienne qui a guidé ce projet de recherche, le site livre également, plus haut dans la séquence stratigraphique, un niveau attribué au Néolithique final (industrie sur galets
  • au cours du Tardiglaciaire. Au-delà de ces dates, inattendues et particulièrement utiles dans le cadre du programme, le site a également livré un très riche assemblage anthracologique dans le niveau néolithique final qui a permis d’obtenir une première date radiocarbone (5045-4865
  • peut non plus être aujourd’hui reconnue au Rocher de l’Impératrice ; si des supports allongés étroits sont présents, ils ne semblent pas correspondre à un objectif spécifique et ne sont d’ailleurs jamais mobilisés dans la conception de l’outillage. Les lames sont plutôt régulières
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  • bien sûr à toute l’équipe de fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait été possible. En espérant avoir convaincu au moins quelques niçois que « le pôle Nord » c’est quand même pas si mal que ça… Et puis en juillet dans le sud – il pleuvait… À Ewenn Naudinot qui a eu la bonne idée
  • période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces indices étaient toutefois bien minces du fait, pour l’un des sites, de fouilles particulièrement mal menées et de problèmes de conservation du matériel et, pour l’autre, de la destruction d’une grande partie du
  • , mettant en évidence la forte perturbation qu'a connue ce site. Ces perturbations sont particulièrement développées dans le secteur sud et centre-abri, l'abri B (bandes S, T et U) semble quant à lui plus épargné par ces remaniements anthropiques. La base des sondages met cependant en
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de la rade de Brest (plus de 20 km). Le panorama serait encore plus étendu, notamment vers le sud, si la végétation arborescente n’en occultait pas une partie
  • très fort pendage vers le N.NW. Figure 6. Carte géologique du Nord de la Presqu’île de Plougastel-Daoulas et de l’estuaire de l’Élorn (www.infoterre.brgm.fr) Ces quartzites sont bordés au Sud par les schistes et grès du Lez d’âge silurien. Ce sont des schistes noirs carburés et
  • creusement sous le surplomb rocheux et une trentaine de pièces furent ainsi sauvées. La difficulté d’accès au site, qui ne peut se faire qu’à pied à travers bois, l’éloignement de toute ligne électrique, le manque d’eau pour le tamisage indispensable des sédiments issus de la fouille, la
  • dérouler, 26 ans après la découverte du site, en juillet 2013. 20 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4.5.  Flore  et  faune   Au pied de la barre rocheuse se trouve le bois dénommé Koat Pehen ou
  • . Hymenophyllum tunbrigense De plus, l’escargot de Quimper Elona Quimperiana (fig. 12), espèce de sous-bois protégée ne vivant que dans le Finistère et le littoral nord de la péninsule ibérique, est également présent sur le site. Figure 12. Elona Quimperiana (escargot de Quimper) 21
  • stratigraphie des dépôts conservés sous l'abri et à l'entrée de celui-ci est complexe. Les séquences se placent dans un contexte de forte pente, sur le versant sud de la vallée de l'Élorn, à l'abri d'une barrière de quartzite ordovicien et reposant sur un bedrock composé de schistes zébrés
  • dans l’US A2-403 tandis que le niveau azilien serait en US A2-404-405. Au regard de ces premières observations stratigraphiques et pédologiques, la séquence conservée sous l'abri rocheux et en avant de celui-ci se compose donc principalement de niveaux remblayés et colluviés
  • ) 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’UMR 6566 CReAAH pour leur intérêt pour ce site et leur amitié. Tous les habitants de la commune de Plougastel-Daoulas pour leur accueil et leur intérêt pour notre travail. L’INRAP, et en particulier Olivier Laurent et Michel Bailleu, pour le prêt de la station de tamisage de la
  • ) : X= 103,520 Y= 1098,600 Coordonnées géographiques : Latitude : 48° 23’ 20 ’’ Longitude : 4° 22’ 33’’ Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982, section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et, actuellement, CE parcelle 171
  • tardiglaciaires. Notamment grâce à nos recherches, cette aire géographique constitue aujourd’hui une des régions de France les plus riches en gisements aziliens. Cependant, si l’Azilien récent est particulièrement bien connu dans ce secteur, la phase ancienne de ce large techno-complexe reste
  • assez mal caractérisée (fig. 1). Cette phase de l’Azilien est pourtant essentielle afin de mieux caractériser le processus « d’azilianisation » des sociétés. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la « révolution
  • en permanente mutation durant cette période. Les sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas
RAP03654 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019
  • même du début du GS-1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de-Seine ; Bodu et Valentin, 1997) ou encore dans les Pyrénées (Fat Cheung et al., 2014), n’est ainsi pas encore vraiment reconnue dans l’Ouest de la France, même si certains caractères reconnus sur quelques
  • datations pourraient ainsi aller dans le sens de l’hypothèse proposée depuis le début de la fouille : une succession d’occupations au cours de l’Azilien ancien. Il conviendra ainsi de multiplier les datations radiocarbones dans les zones les mieux préservées du site, et notamment sous le
  • toutes les étapes de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. 11 Tous les Plougastels, et en particulier les habitants du secteur du Passage, pour leur accueil si chaleureux et leur
  • Segaud, Antoine Zanotti, et les nombreuses personnes de passage sur le site – merci à vous tous ! Kinniget da Breizh. 12 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans
  • armoricaine a été initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses
  • sur le Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de
  • avec les régions disposant d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot
  • , 2008, 2010, 2013). Ces résultats ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à l’Azilien récent (GI-1cba). La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et
  • sites (soin apporté au détachement, régularité des supports, usage de la percussion bipolaire sur enclume) pourraient très prudemment suggérer son existence (Génieux, 2015). Cette variabilité dans les normes techniques de l’Azilien récent pourrait cependant aussi révéler des
  • changements ? La fouille actuellement en cours au Rocher de l’Impératrice est en mesure de largement contribuer à répondre à ces questions. La découverte d’un riche corpus de plaquettes de schistes gravées de registres animaliers et géométriques ajoute un intérêt incontestable au site. Le
  • -système lithique en s’intéressant à d’autres pans du système technique, mais aussi directement au système symbolique de ces groupes préhistoriques. 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le
  • l’Impératrice culmine à 101 m et, de son sommet, la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de la rade de Brest (plus de 20 km). Le panorama serait encore plus étendu, 16 notamment vers le sud si la végétation arborescente n’en occultait pas une
  • alternances de lits gréseux et phylliteux montrant, au nord, un métamorphisme de contact en approchant des gneiss de Brest, antérieur au métamorphisme général. C’est dans ce Briovérien que l’Elorn a creusé son lit. La plupart du temps les contacts sont faillés. Les quartzites sont très
  • purs, il s’agit d’orthoquartzites à grain fin comportant quelques passées plus grossières. La puissance de la formation est de l’ordre de 80 m et est redressée presque à la verticale montrant un très fort pendage vers le NNW. Ces quartzites sont bordés au Sud par les schistes et
  • faille très importante est orientée ENE-WSW, c’est la faille de l’Elorn qui passe au sud des formations ordoviciennes et siluriennes, les séparant des schistes et quartzites de Plougastel (Prégédinnien-Gédinnien). Plus tardivement, des secousses et mouvements tectoniques ont eu pour
  • résultats de ces fouilles ont dépassé les objectifs annoncés et l’abri du Rocher de l’Impératrice constitue aujourd’hui un des gisements les plus importants pour la compréhension de la transition Magdalénien-Azilien en France. Voici un résumé des principaux éléments mis en évidences lors
  • surmonte le Magdalénien...). Deux autres dates, entre 14000 et 13800 cal. BP, restent cohérentes pour de l’Azilien ancien au regard des données disponibles pour cette période et des plus anciennes datations disponibles pour la phase récente. La mise en évidence de ces deux groupes de
  • entre 3095-2915 cal. BC. Un autre foyer, plus large et à sole empierrée dans lequel un petit éclat de silex turonien supérieur dit du GrandPressigny a été découvert a également été mis au jour lors de la campagne de 2017 dans l ‘US-108 ; si les datations radiocarbones des très
  • Mésolithique final. Comme dans tous les abris sous roche, les vestiges contemporains, plastiques ou métalliques sont bien représentés. Au milieu de ces déchets très récents, on trouve également des éléments témoignant d’une importante occupation du site durant la seconde guerre mondiale par
  • depuis la couverture de l’abri mais aussi depuis les blocs au sol ayant eu pour effet de provoquer des creusements et de modifier la texture et l’apparence des sédiments. Au delà de ces perturbations localisées classiques en contexte d’abri, le site du Rocher de l’Impératrice
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • . Stratigraphie schématique des fouilles d’O. Kayser, après étude des vestiges archéologiques et après la réalisation de nouvelles datations. (DAO : G. Marchand). Le site préhistorique est installé au fond d’une petite crique sur le flanc occidental de cette pointe rocheuse, élevée de
  • l’ouest et l’océan. Dans un réseau de cassures géologiques d’orientation sud-ouest / nordest qui a favorisé l’érosion marine et la création de la crique, une grande faille est notable, qui borde au nord-ouest l’habitat mésolithique et qui a peut-être été empruntée jadis par un ruisseau
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
  • tamisée à l’eau à mailles superposées de 4 mm au-dessus et 2 mm au-dessous. La proximité de la mer couplée à l’absence de point d’eau douce sur le terrain nous a amené à tamiser, dans un premier temps, les échantillons à l’eau de mer puis à les rincer à l’eau douce dans un second temps
  • , dont le déroulement précis reste encore à décrire. Leur découverte à la base du niveau coquillier ou à côté (vers l’est) vient appuyer les analyses stratigraphiques, micromorphologiques et sédimentologiques, qui démontrent des changements de fonction de ces espaces au cours du temps
  • encore bien seul dans l’Ouest de la France pour cet intervalle chronologique de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Par les caractères généraux de son industrie lithique, il s’intègre pourtant sans peine dans l’ensemble du second Mésolithique armoricain, dont Téviec et Hoëdic
  • Beger-Vil permet de définir un faciès original au début du Téviecien. Il trouve cependant une correspondance directe avec le site de Bordelann, à Belle-Île (Marchand et Musch, 2013). Ce rapprochement typo-technologique évident permet d’ouvrir la question cruciale de la navigation à
  • , il en ira de même pour la population de l’île de Hoedic. L’habitat de Beg-er-Vil, comme ses successeurs dans le temps, ne peut donc se concevoir qu’à la lumière d’une économie maritime, appuyée sur la navigation. Et comme sur les autres sites du Téviecien, l’absence de roches
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • archéologique est mis en état pour étude, classé, marqué et inventorié. Son conditionnement est adapté par type de matériaux et organisé en fonction des unités d'enregistrement. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel arcbéologique découvert au cours de l'opération sont fixés
  • conditionnement et fournissant la liste des codes utilisés avec leur signification, fait l'objet de la pa1i du responsable de l'opération d'un versement unique au Conservateur régional de l'archéologie. Ce versement est détaillé sur un bordereau récapilulatif établi par le responsable de
  • remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la côte sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier, il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • budget, nous avons dû modifier nos objectifs. Le tri des sédiments a été de nouveau piloté par Catherine Dupont, avec un stage du 1 au 12 juillet 2019 et tout au long de l’année des sessions de travail destinées à la formation des étudiants. L’objectif était de terminer le traitement
RAP01644.pdf ((35). la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondage)
  • (35). la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondage
  • , tout à fait surprenante et inédite dans la région puisqu'elle livre une série attribuable au Magdalénien ancien. Sur un plan macroscopique, les éléments de cette série se distinguent parfaitement bien du reste du mobilier recueilli sur le site ou dans un cadre plus large des séries
  • mamelon et qu'il ait été entraîné par colluvionnement à la base de celui-ci. Enfin, le site présente une position privilégiée puisqu'il occupe une zone de contact entre le bassin de Rennes et les plateaux qui se trouvent au sud. La série recueillie a livré une part importante de
  • -sur-Aff : La Croix des Gouturiers Ce gisement est un frère jumeau du site de Fouesnel découvert en 1996 et situé à 1 kilomètre plus au sud. En effet, ces deux gisements présentent de très fortes ressemblances, tant sur le plan de l'industrie lithique (matériaux, débitage) que sur
  • des hypothèses de travail concernant le statut des sites que nous étudions. S'agit-il de sites de chasse ou de sites d'habitat ? L'absence d'une ou de plusieurs phases dans la chaîne opératoire permet également d'aborder les problèmes de gestion de territoires et de déplacement des
  • - PROSPECTIONS 1999 : LES PREMIERS RESULTATS 4 - UNE SECONDE SERIE DE SONDAGES SUR LE SITE DE LA GOHERAIS 1 5 - OCCUPATION ET MATIERE PREMIERE 6 - BILAN ET PERSPECTIVES Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de
  • sites présentés dans ce rapport. Une bonne part de nos recherches a par ailleurs été consacrée à la réalisation de sondages complémentaires sur le site de la Gohérais 1 sur la commune de Bourg-des-Comptes. 1 - RAPPEL DES OBJECTIFS ET DE LA PROBLEMATIQUE Les objectifs et la
  • priorités de nos recherches. La méthode utilisée pour l'étude de ces séries reste dans les grandes lignes celle définie au cours des deux années passées (cf. rapports 1997 et 1998). 2.3 L'étude des matériaux Cet aspect est particulièrement important puisque la nature des matériaux peut
  • , étudiés qu'à partir de séries lithiques recueillies au cours de prospections de surface. Afin de mieux cerner et de mieux caractériser l'ampleur des sites, leur nature, leur datation et leur état de conservation, la réalisation de sondages nous semble primordiale, tant sur le plan
  • seront présentés dans le chapitre 4 : une seconde série de sondages sur le site de la Gohérais 1 . Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 3 - PROSPECTIONS 1999 : LES PREMIERS RESULTATS Bien que
  • le passage entre le bassin de Rennes et les synclinaux du sud de l'I Ile-et-Vilaine. La station de surface est très bien délimitée au sol et offre une extension inférieure à 500 m 2 . La série lithique recueillie, en partie par A. Hamerlack, ne compte que 120 artefacts mais
  • lithiques que l'on a l'habitude de rencontrer dans notre secteur d'étude. Les artefacts recueillis sur le site du Breuil Durand présentent en effet une forte patine blanche et des arêtes relativement émoussées. La série lithique recueillie n'est pas suffisamment abondante pour tenter une
  • le secteur du Bas Branfeul. Le site est localisé en bas d'une pente orientée au sud et en bordure du ruisseau des Noës. Sa position topographique lui permet de contrôler une cluse qui fait communiquer le Bassin de Messac et les collines situées au sud. Cette situation est pour le
  • . L'industrie lithique se trouve dans la partie basse d'un mamelon topographique qui offre un vaste point de vue sur la région et permet le contrôle d'un resserrement de vallée au fond de laquelle coule le ruisseau du Hélouin. Il est fort probable que le mobilier provienne du sommet du
  • synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine lamellaires. Parmi l'outillage, nous notons la présence de plusieurs armatures. L'industrie recueillie sur le site de Lorinou offre de nombreuses analogies - tant sur le
  • de nos recherches sera développé dans le chapitre consacré à l'étude des matières premières (5. Occupation et matières premières). 3.6 Saint-Senoux : La Fosse Auger Le site de La Fosse Auger est connu depuis près d'une vingtaine d'années pour son important site d'habitat
  • néolithique. Il a livré de l'industrie lithique abondante attribuable au Néolithique moyen et final sur près de 2 hectares. Le site présente une position topographique exceptionnelle - éperon formé par la confluence de la Vilaine et du Canut - qui a attiré les populations préhistoriques
  • l'occupation épipaléolithique de la région et en particulier au site de la Cadiais implanté au bord de l'abrupt qui fait face au site de la Fosse Auger. Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 3.7 Sixt
  • par une concentration lithique très homogène et bien circonscrite. L'extension du site avoisine 400 m 2 . La série lithique a été recueillie dans un champ de blé en pleine croissance. Pour éviter de détériorer les cultures, nous n'avons effectué qu'un unique et bref passage. Cela
  • humides existent sur le pourtour du gisement. Néanmoins, le pouvoir draînant de la terrasse l'isole en partie de l'humidité environnante. Nous pouvons scinder le site en deux secteurs (figure 4) : - Le secteur sud se trouve au niveau d'une zone de labours intensifs qui ont notamment
  • inférieure à celle du sondage 4. Par contre, la dispersion verticale du mobilier semble plus faible puisque seulement 3 objets ont été recueillis dans la couche 2. 4.4.6 Extension du site Les sondages effectués en 1 999 ont permis d'évaluer les limites et la surface de la partie bien
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • LE CLOIREC Gaétan
  • devrait quant à lui terminer la sienne au cours de l'année 2004. Tableau 3 : Récapitulation des travaux effectués en 2003. Travaux Sondages Séminaire de prospection dans le Finistère-Sud Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Nouvelles datations Prospections géologiques
  • à d'autres roches comme le silex et les grès éocènes, elle a cependant été majoritairement employée dans la réalisation d'outils au sein de certains sites tel que celui de Creac'h Miné Vihan ( commune de Saint-Thurien , Finistère). Il est nécessaire au préalable de comprendre la
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • , choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer. -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers
  • individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel
  • prospections en Ille-et-Vilaine en orientant les investigations vers la recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes
  • investigations de Pierre Gouletquer et son équipe, entre Quimper et Bannalec (sud-Finistère). Le séminaire de Melgven en 2002 a été suivi par celui d'Ergué-Gabéric cette année. Soixante-deux sites ont été détectés et analysés suivant un protocole inventé par Pierre Gouletquer et rejoignent la
  • Bertheaume ainsi que de pointes à base retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de
  • , 5 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 mais au-dessus des pierres. Cette date est compatible avec celles obtenues pour le Téviecien, notamment lorsqu'on la rapporte aux nouvelles datations des squelettes humains sur le site éponyme (Schulting, 1999 ; Schulting et Richards
  • a observé l'existence de placages tertiaires dans la région de Merdrignac mais sans reconnaître de véritables traces d'exploitation. Il compte également organiser une planigraphie sur le site du Cap Fréhel et étudier les sites découverts dans la région de Saint-Malo par Catherine Bizien
  • ) observées au sein de la branche nord du cisaillement sud armoricain (N.C.S.A). A la différence de ces ultramylonites grisâtres, les ultramylonites cataclastiques de la branche Sud du cisaillement sud armoricain (S.C.S.A) sont extrêmement déformées et pratiquement brêchifiées. Leur aspect
  • observer le passage aux différents faciès. Nous prendrons pour exemple les études faites par O. Fabbri et al. (2000), qui explicite assez bien la formation simultanée de cataclasite et pseudotachylite au sein des granodiorite au japon. Dans le second cas, la partie amorphe serait très
  • gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. Par Estelle Yven (in thèse : « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en
  • site à 7580 +/- 105 B.P., soit l'intervalle 6650 à 6220 avant J.-C, au moment de la transition Boréal-Atlantique. Les fouilleurs notent qu'une « contamination est peu probable du fait de la bonne qualité des charbons, malgré les difficultés du gisement (couches peu profondes et mal
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet
  • et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • et les grès éocènes, elle a cependant été majoritairement employée dans la réalisation d'outils au sein de certains sites tel que celui de Creac'h Miné Vihan ( commune de Saint-Thurien , Finistère). Il est nécessaire au préalable de comprendre la structuration du massif armoricain
  • . -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles
  • Quimper et Bannalec (sud-Finistère). Le séminaire de Melgven en 2002 a été suivi par celui d'Ergué-Gabéric cette année. Soixante-deux sites ont été détectés et analysés suivant un protocole inventé par Pierre Gouletquer et rejoignent la base de données informatisée. Un des objectifs de
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • mais au-dessus des pierres. Cette date est compatible avec celles obtenues pour le Téviecien, notamment lorsqu'on la rapporte aux nouvelles datations des squelettes humains sur le site éponyme (Schulting, 1999 ; Schulting et Richards, 2001). L'industrie lithique quant à elle
  • de l'année 2004. Tableau 3 : Récapitulation des travaux effectués en 2003. Travaux Sondages Séminaire de prospection dans le Finistère-Sud Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Nouvelles datations Prospections géologiques Officiants G. Marchand Y. Bougio Blanchet
  • dans la région de Merdrignac mais sans reconnaître de véritables traces d'exploitation. Il compte également organiser une planigraphie sur le site du Cap Fréhel et étudier les sites découverts dans la région de Saint-Malo par Catherine Bizien et son équipe. Estelle Yven a présenté
  • Cisaillement Sud Armoricain (N.C.S.A) et une sous-branche sud ou Sud du Cisaillement Sud Armoricain (S.C.S.A). Ces mouvements tectoniques se mettent en place au sein de zones faillées et s'accompagnent de la mise en place de différentes roches métamorphiques parmi lesquelles on note les
  • les « Mésolithiques » sans pour autant avoir nos connaissances actuelles. Le séminaire du PCR ayant lieu autour des communes d'Elliant et de Ergué Gabéric ( Sud Finistère) les fouilles ont lieu au sein des roches métamorphiques affleurant autour de ces villes. Par la suite, elles
  • passage aux différents faciès. Nous prendrons pour exemple les études faites par O. Fabbri et al. (2000), qui explicite assez bien la formation simultanée de cataclasite et pseudotachylite au sein des granodiorite au japon. Dans le second cas, la partie amorphe serait très peu présente
  • d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. Par Estelle Yven (in thèse : « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, p. 271-278
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou
RAP01727.pdf ((35). contribution à l'étude de l'épipaléolithique et du mésolithique dans la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • (35). contribution à l'étude de l'épipaléolithique et du mésolithique dans la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages.
  • cette année sur le site. Dans un second temps, l'étude typo-technologique de l'industrie lithique sera livrée. 2 - CONTEXTE GEOGRAPHIQUE ET GEOLOGIQUE Le site se trouve sur la commune de Bourg-des-Comptes à 25 km au sud de Rennes et dans la vallée de la Vilaine. Il est localisé à 200
  • préciser l'appartenance culturelle du site et ce d'autant plus que les données de références sur ces périodes restent encore ténues dans la région. Photo 1 : Vue du site depuis le sud-est. Les sondages 3 et 4 qui correspondent à l'épicentre présumé du site apparaissent au premier plan
  • CULTURELLE DU SITE 6 - BILAN ET PERSPECTIVES ANNEXES BIBLIOGRAPHIE INTRODUCTION Durant l'année 2000, les campagnes de sondages et de prospection ont été menées respectivement dans les vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. Ces recherches s'intègrent dans le programme 10 : Le
  • problématique ont déjà eu lieu et nous permettent d'affiner les critères macroscopiques. Notre participation au thème de l'UMR : «Les industries lithiques de l'Ouest de la France » devrait nous permettre de développer cet aspect des recherches. Les géologues nous orientent également vers les
  • Gohérais 1 (Bourg-des-Comptes) en 1998 et 1999 ont livré des résultats relativement intéressants (cf. rapport 1999). Les sondages effectués cette année sur le site de la Cadiais (Bourg-des-Comptes) apportent des données significatives et sont présentés dans la 2ème partie de ce rapport
  • trop connaître les critères d'implantation des sites de chasse préhistoriques. Nous avons donc souhaité étendre les prospections sur la vallée du Meu où, d'une manière générale, le relief est beaucoup plus atténué (rareté des escarpements, des resserrements de vallée...) etles
  • critères d'implantation sont vraisemblablement différents. Le second élément qui a motivé ce choix est lié à l'étude des matériaux. C'est en effet sur cette zone et plus particulièrement dans sa partie sud-ouest qu'un contexte pétrographique différent de celui rencontré dans la vallée
  • de la Vilaine a été reconnu (cf. rapport 1999). Le spectre des matériaux utilisés dans les séries mésolithiques recueillies en bordure de la vallée du Meu est effectivement très différent de celui rencontré plus au sud dans la vallée de la Vilaine. Au sein de cette dernière, le
  • silex représente 85% a 100% des matériaux dans les assemblages pétrographiques mésolithiques alors que dans la vallée du Meu et au stade actuel des recherches, le silex deviendrait minoritaire et serait remplacé par le grès lustré. L'intérêt que présente cette différence au niveau
  • intermédiaire entre le groupe sud breton représenté sur la carte (figure 1) par les sites de la moyenne vallée de la Vilaine et le groupe normano-breton représenté par les sites de la côte nord de la Bretagne. • Sites mésolithiques 0^^___^j^_2o Kilomètres — ~~ \ : — ' |T . Lorho
  • de mobilier au sein de la couche 3a n'est pas liée à ces bioturbations qui auraient provoqués une migration des artefacts depuis les niveaux sus-jacents. Ainsi, la fouille des quelques galeries de taupes et de rongeurs creusées dans la strate sableuse et comblées par de la terre
  • 2) indique qu'aucun élément n'a été arraché aux niveaux sous-jacents (siltites) et que le site ne s'étendait vraisemblablement pas jusque là. L'extension maximum du gisement semble se limiter au secteur où la couche de labours profonds livre de l'industrie provenant de la strate
  • sableuse c'està-dire au niveau des sondages 1 à 4. La présence de mobilier a priori en place ne semble être effective qu'au niveau des sondages 1 et 2 (annexe 2) où les labours ont été semble-t-il moins destructeurs. Ce qui limite considérablement la zone qui serait exploitable dans le
  • comme en témoignent les pièces avec retouches d'utilisation. 4.2.2 Le débitage d'éclats Ont été classés dans la catégorie des éclats tous les éléments qui possèdent un talon et un bulbe ou au moins une face d'éclatement décelable. Les critères typométriques n'ont pas été déterminants
  • fonction des aléas du débitage (rebroussement...) et de l'évolution de la morphologie tabulaire (rectification de la carène). La plus grande lame recueillie sur le site (105 mm de long) et qui présente des négatifs d'enlèvement de sens opposés montre que l'utilisation du second plan de
  • Régional de l'Archéologie de Bretagne 2000 CONTRIBUTION A L'ETUDE DE L'EPIPALEOLITHIQUE ET DU MESOLITHIQUE DANS LA VALLEE DE LA MOYENNE VILAINE SOMMAIRE INTRODUCTION 1 ère PARTIE : LES PROSPECTIONS THEMATIQUES 1 _ RAPPEL DES OBJECTIFS ET DE LA PROBLEMATIQUE 2 - METHODOLOGIE MISE
  • grande partie du temps alloué à nos recherches a été consacrée à la réalisation de sondages sur le site épipaléolithique de la Cadiais sur la commune de Bourg-des-Comptes (35). |1 ére PARTIE : LES PROSPECTIONS THEMATIQUES 1 - RAPPEL DES OBJECTIFS ET DE LA PROBLEMATIQUE Les
  • disposition constitue une des priorités de nos recherches. La méthode utilisée pour l'étude de ces séries reste dans les grandes lignes celle définie au cours des années passées (cf. rapports 1997 à 1999). 2.3 L'étude des matériaux Cet aspect est particulièrement important puisque la
  • prospections. Afin de mieux cerner et de mieux caractériser l'ampleur des sites, leur nature, leur datation et leur état de conservation, la réalisation de sondages nous semble primordiale, tant sur le plan scientifique que sur le plan méthodologique. Plusieurs thèmes peuvent ainsi être
  • engager des approches typo-technologiques. Plusieurs séries lithiques ont ainsi été enrichies et en particulier celles des sites prometteurs de Lorinou (SaintGonlay) et du Prieuré (Pléchatel). Dans le cadre de ces prospections quelques indices inédits ont été identifiés. Parmi ces
RAP03244.pdf ((29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015)
  • (29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015
  •   attendre  les  années  1950  et  le  développement  de  l’archéologie  moderne  dans l’Ouest de la France pour que de nouvelles cavités paléolithiques soient explorées. Ce  fut d’abord le cas dans le sud‐est du Massif armoricain sur le site de Roc‐en‐Pail (Chalonnes‐ sur‐Loire,  Maine
  •   textes  anciens.  La  reprise de la fouille de ce site par Sylvain Soriano apportera certainement des précisions sur  ce site majeur de l’Ouest de la France.    9    Ce sont les falaises marines et dans une moindre mesure celles des estuaires qui ont livré les  principales cavités
  •   place  du  Tardiglaciaire  au  fond  de  la  caverne  et  en  partie  sud  du  bloc.  Les  niveaux résiduels en place formaient une bande de deux mètres de large le long de la paroi.  L’industrie  lithique  y  a  été  découverte  dans  deux  unités  stratigraphiques  superposées
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  •  potentiel en  cavités, en particulier dans les formations de granite ou de grès‐quartzites. En effet les karsts  sont exceptionnels dans le nord‐ouest de la France et ils sont creusés aux dépens de calcaires  d’âge primaire dans des enclaves, ainsi à l’est dans la vallée de l’Erve
  • .  L’enthousiaste  archéologue  décrivit  de  manière  sommaire  dans  les  pages  du  bulletin de la Société préhistorique française les silex et les pierres de foyer qui gisaient sous  0,35  cm  de  sédiment,  avec  une  attribution  au  Néolithique  (Boismoreau,  1915).  L’apport
  •   paléofalaise  marine  et  il  a  préservé  deux  niveaux  d’occupation  moustériens  marqués  par  des  restes  lithiques  et  des  ossements.  Le  site  a  fait  l’objet  de  sondages à la fin des années 1960 sous la responsabilité de F. Scuvée et il a été réétudié plus  récemment dans une
  •   fonctionnelle.  Elle  trouvera  peu  après  des  échos  dans  l’abri‐sous‐roche  azilien  du  Rocher  de  l’Impératrice  (Plougastel‐Daoulas, Finistère), découvert en 1987 par M. Le Goffic à la faveur d’une tempête  et en cours de fouille depuis 2013 (Naudinot, 2013 b, 2014, 2015). Au
  •  de la rade de Brest.    Il  paraît  nécessaire  désormais  d’établir  un  bilan  des  connaissances  sur  les  quatre  sites  en  grotte  et  abris  occupés  au  Paléolithique  final  et  au  Mésolithique  déjà  explorés  (Roc’h  Toul,  Pont‐Glas, Kerbizien et le Rocher de
  •   tous  les  niveaux  et  témoigne  des  nombreuses  perturbations  du  sol  par  les  fouisseurs  au  cours  du  temps.  Une  importante  occupation  de  La  Tène  ancienne  n’est  attestée  que  dans  l’US  1  et  2,  avec  entre  autres  de  la  poterie utilitaire et au moins deux
  • , soit dans le GIS‐1e (Bølling).       Plusieurs  indices  participent  à  faire  de  ce  site  une  petite  occupation  fréquentée  à  plusieurs  reprises  par  de  petits  groupes  de  chasseurs  durant  de  courts  séjours  pour  des  activités  essentiellement dédiées à la chasse
  •   éventuelle  arythmie  entre  changements  techniques  et  symboliques  au  cours de l’Azilien.     Le  site  du  Rocher  de  l’Impératrice  s’inscrit  donc  d’ores  et  déjà  comme  un  jalon  incontournable  pour  la  compréhension  des  sociétés  tardiglaciaires  d’Europe  nord
  •   RAPPORT ANNUEL DE PROGRAMME DE  PROSPECTION THEMATIQUE 2015    Tous aux abris ! (T2A)  Inventaire et sondages  dans les cavités naturelles de Bretagne          Sous la direction de  GREGOR MARCHAND et NICOLAS NAUDINOT  Avec le soutien :   Service Régional de l’Archéologie
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  •   discrétion  qui  a  assuré  la  préservation  du  contenu  des  cavernes armoricaines.     7    Figure 1. Le Massif armoricain, avec ses principales unités géologiques (DAO L. Quesnel).    Les  fouilles récentes menées dans le  Finistère sur  les  sites  de  Pont‐Glas (Plounéour
  • ‐Ménez)  en  2007‐2008,  Kerbizien  (Huelgoat)  en  2011  et  le  Rocher  de  l’Impératrice  (Plougastel‐ Daoulas)  depuis  2013,  de  même  que  des  prospections  encore  aléatoires  dans  la  région  Bretagne, nous permettent aujourd’hui de commencer à dresser un bilan de ce
  •  Massif armoricain s’éteignirent juste après la vidange  de  cette  grotte  et  avec  elles,  les  travaux  sur  le  Paléolithique,  malgré  quelques  rares  découvertes  fortuites  attribuables  au  Paléolithique  comme  le  gisement  de  plein  air  moustérien  du  Mont‐Dol  (Sirodot
  •   (Visset, 1979 ;  Gruet,  1984).  La  nature  de  l’abri‐sous‐roche  est  aujourd’hui  difficile  à  comprendre  du  fait  de  travaux  d’extraction  de  chaux  dans  le  secteur ;  son  existence  est  d’ailleurs  uniquement  renseignée  par  la  tradition  orale  et  par  quelques
  •  paléolithiques explorées après la Seconde Guerre Mondiale. Ainsi le long  de la Rance ‐ fleuve bretillien ‐ P.‐R. Giot découvrit et fouilla l’abri‐sous‐roche moustérien de  Grainfollet à Saint‐Suliac (Giot et Bordes, 1955). Au pied de cette paroi de schiste briovérien  relativement  peu
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • partie de la plage orientée au nordouest et donc relativement exposée aux houles dominantes diffractées (Fichaut et Suanez, 2005 et 2007). Figure 7 - Le site archéologique de l'Âge du Fer de Triélen dans son contexte hydrosédimentaire (d'après Fichaut et Suanez, 2007). 12 Ce suivi
  • bouilleur de sel est au cœur de la problématique d'étude de ce site comme c'est également le cas pour celui de Port-Blanc à Hoedic (Morbihan), en cours d'étude par la même équipe. 16 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée Cette opération
  • dégradation de la partie végétalisée du site. Le sondage avait pour objet d'effectuer un prélèvement des abondants vestiges archéologiques contenus dans le niveau N2 et d'analyser plus précisément la nature et la taphonomie des dépôts. Figure 13 - Le sondage au niveau du carré 5 (cl
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • antérieures (cf. infra), une opération de sondage a été menée sur le site de l'Âge du Fer de l'île de Triélen, dans l'archipel de Molène, entre le 16 et le 18 juillet 2008. L'équipe de terrain était constituée de Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au CNRS, UMR 6566 « CReAAH
  • Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion et le soutien matériel de l'opération, - l'UMR 6566 "CReAAH" qui a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Alors que la campagne 2007 n'avait pu bénéficier
  • disparaisse. Dans cette perspective, l'opération de 2007 consista en trois objectifs principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 15 m de long du nord au sud, de part et d'autre des structures repérées, - une coupe perpendiculaire B
  • côtière, - le site de Triélen et la production gauloise de sel ; - les possibilités d'analyses fauniques offertes par le dépôt de l'Âge du Fer associé aux structures artisanales. C'est donc assez naturellement que l'équipe de terrain fut constituée par M.Y. Daire (au titre des deux
  • premiers thèmes), par A. Baudry et C. Dupont (archéozoologues, au titre du troisième thème) et par Y.E. Leroux, qui apportait sa précieuse connaissance du site par sa participation aux recherches antérieures (2004 et 2007) et plus largement son implication dans le thème « Littoral » de
  • . Le suivi morphosédimentaire mené sur Triélen depuis 2002 par B. Fichaut et S. Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la
  • Gaule occidentale remontant à l'Âge du Fer (cf. le paragraphe : « Production et échanges » de l'Annexe 3) ; les recherches menées dans ce domaine au cours des 20 dernières années ont largement démontré la dimension 'proto-industrielle' d'une production artisanale organisée et dont
  • réalisée dans la limite des prescriptions imposées par les responsables de la « réserve » et en accord avec ceux-ci. L'opération de 2008 a donc consisté en trois points principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 7 m du nord au
  • sud complétant vers lest le relevé réalisé sur 15 m de long en 2007 ; - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise sur la largeur du carré 5 dans un secteur particulièrement riche en éléments de briquetages, pour en analyser la taphonomie et le contenu ; - un
  • (DAO L. Quesnel). 19 2.3. Le sondage du carré 5 Figure 14 - Détail du sondage, (cl. M.Y.D.). Un sondage a été pratiqué par au sein du carré 5 sur une largeur de 0,50 m et une profondeur équivalente, dans la partie saillante de la base de la coupe, ce qui n'a donc entraîné aucune
  • , les restes osseux ont été réunis en fonction de leur nature et de leur espèce, afin d'obtenir le nombre de restes par espèce (NRE). Ce décompte permet d'obtenir une image globale de la diversité des taxons présents sur le site, tout en précisant l'effectif de restes osseux. Lors de
  • . 2.5.2.4 - Les espèces sauvages Le lapin de garenne Plus de 40% des restes déterminés, soit 110 restes, provient du lapin de garenne. Hors, cette espèce n'apparaît au Nord de la France qu'au Moyen Âge (Callou, 1995). Sa présence dans ce lot semble donc intrusive ce que confirment
  • /chèvres, le porc et le cheval. 28 2.5.3- Perspectives Cette étude archéozoologique apporte de nouveaux éléments indispensables dans la compréhension des activités et de l'économie de subsistance de ce site à double vocation; domestique et artisanale. Elle offre également une rare
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
RAP01580.pdf (sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.)
  • sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.
  • dans le sud-est de l'Ille-et-Vilaine. Ce site offre en effet un certain nombre de points communs avec LIFFRE : sa superficie atteint 2,5 hectares et sa fonction d'habitat a bien été mise en évidence . Un trésor de r photo 8 Creusement effectué par l'inventeur du trésor au moment
  • l'autorisation de pratiquer un sondage afin de tenter d'identifier le contexte d'enfouissement du dépôt monétaire. L'opération s'est déroulée du 6 au 10 avril 1998. 1/ Le site du Carrefour de Verrières : Le site du Carrefour de Verrières à LIFFRE (Ille-et-Vilaine) est situé dans la Forêt de
  • Rennes, à 2,5 km au nord-ouest de l'agglomération de LIFFRE, distante de 17 km au nord-est de RENNES (fig.l). Toute la morphologie du site est conditionnée par la topographie des lieux ; il est en effet installé sur le rebord d'un plateau dans sa moitié ouest, et dans l'autre moitié
  • rupture de pente, sur un alignement nord-sud séparant le site en deux moitiés. On 'constate d'une part que le rétrécissement de l'enceinte au dessus de l'entrée se produit dans cet alignement, et d'autre part que le changement de courbe du talus correspond soit à un remaniement du
  • dimensions (4 hectares) et la forme ovalaire de l'enceinte rapprochent Liffré des enclos les plus vastes attribués au Second Age du Fer dans l'Ouest de la France, et dont le nombre est restreint (Enclos gaulois et gallo-romains entre Blavet et Mayenne, à paraître). Il s'agirait donc
  • site, on retrouve l'absence caractéristique de billons. L'absence de billons dans les habitats et leur découverte assez systématique en trésors posent donc la question de la fonction de ces « monnaies ». L'hypothèse du sanctuaire mérite néanmoins d'être posée, d'une part en raison
  • -ouest de l'Allemagne et le nordouest de la Suisse. En France, nous pouvons citer une autre mention d'épeautre sur le site La Tène C2 de Tahon, dans la plaine de Caen (Matterne, à paraître). Nous manquons de données pour l'ouest du pays, mais la céréale n'est pas représentée dans le
  • établissements ruraux de l'âge du fer dans le nord de la France, E.N.S., Paris, 29-30 novembre 1997. Matterne V., Etude des paléosemences découvertes dans le remplissage de silos associés à des enclos datés de La Tène moyenne-finale sur les sites de Tahon et Cairon (Calvados) à paraître dans
  • l'emplacement de la découverte d'un trésor de monnaies riedones (Ille-et-Vilaine) Un trésor de plus de 1.100 monnaies de billon riédones a été découvert par M. Stéphane TROENES l'hiver dernier dans la Forêt domaniale de Rennes à LIFFRE, à l'extérieur du site connu sous le nom de « Carrefour
  • dont on peut encore voir l'emprise sur le cadastre au sud-est du site. Des creusements marquent également le flanc du talweg : une vaste dépression située entre l'entrée et le ruisseau, et un fossé rectiligne reliant une douve quadrangulaire au ruisseau. Les ruines de deux bâtiments
  • mètres de long sur une dizaine de mètres de large, au niveau duquel on trouve de nombreuses ardoises de toiture et des tuiles plates. Cette partie du site a fait l'objet de fouille à une époque indéterminée, visant à faire apparaître les fondations de la tour dont les murs ouest et
  • connu depuis fort longtemps ; P. BANEAT (BANEAT, 1928), dans la courte description du site, cite ses sources : le Dictionnaire historique et géographique de Bretagne par Ogée (18 ) et le Bulletin de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. I, p. 52. Il mentionne en effet, près
  • construction du manoir» (p.70). Pour M. BRAND'HONNEUR, les mentions de ce manoir confirmeraient la tradition du rendez-vous de chasse des ducs de Bretagne. S'il semble difficile de réduire la fonction du site à un « rendez-vous » de chasse en raison de la présence de la tour, les textes
  • ce type en Bretagne au Moyen-Age. 2/ Le sondage de 1998 : Il a été implanté à l'endroit où l'inventeur du trésor avait localisé sa découverte, c'est-à-dire au sud-ouest du site, à 2 m environ du bord du fossé, à l'extérieur du site (photo 6). Un décapage de 5,5 m sur 5 m et une
  • conclusions sur leur datation. - La coupe dans le fossé : Elle se situe dans le prolongement du décapage (photo 10). La coupe a montré un fossé d'environ 4,30 m de large et profond de 1,35 m, au fond plat de 0,95 m de large (photo 11 et fig. 6). Le remplissage est homogène : sous un niveau
  • au moment de la découverte du trésor ; les tessons mis au jour au moment du sondage ont été découverts à proximité immédiate et dans le remblai réenfoui dans la fosse. Malgré les soins apportés au décapage, il manque une partie du vase. En revanche, le profil est complet (fig.7
  • des trésors, dans l'Ouest de la France - dans le cadre du prochain colloque de l'A.F.E.A.F. à Nantes -, permettra d'avancer sur ce sujet. En effet, jusqu'à présent, les sites d'habitat de la fin de l'Age du Fer en Bretagne n'ont pas livré pas de monnaies comme dans le reste de la
  • Gaule ; restent quelques exceptions tel celui du statère des Aulerques Cénomans en or mis au jour dans le fossé de la première enceinte de RANNEE et daté de La Tène Moyenne(MEURET, p. 157), mais c'est une exception qui confirme la règle puisque pour la période suivante sur le même
  • de sondage, dans les espaces naturellement dégagés, permettra sans doute de déterminer la vocation de l'aire ainsi délimitée et de mettre en évidence d' éventuels aménagements. Une occupation d'époque médiévale (Xe-XIe) est déjà connue sur le site. L'émission des monnaies permet
  • pour La Tène (sur 12 sites). La répartition de l'épeautre est particulièrement intéressante à cette époque. D'après les données actuellement disponibles, l'espèce est cantonnée à la partie nord-orientale du pays, dans le prolongement de son aire de répartition privilégiée : le sud
RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP
  • 15 et 20 personnes sur le terrain et au tri, dans un laboratoire provisoire disposé sur le parking au-dessus du site. Cette configuration apparait comme idéale, car elle permet une grande souplesse dans l’organisation de la fouille, tout en assurant la correction des données
  • programme triennal, pour la période 2016-2018. Il est destiné à fouiller la partie orientale du site, protégée par un parking et 1,80 m de dune. Cet habitat littoral a été exploré sur 57 m² dans le niveau coquillier pour s’étendre ensuite à plus de 300 m² dans sa périphérie (140 m² ont
  • particulière, pour son efficacité, tant sur le terrain que dans les magasins ; l’équipe et les finances lui doivent beaucoup ! • Monsieur Laurent Quesnel, qui comme à son habitude a construit l’iconographie de ce rapport à la vitesse d’un cheval au galop, et qui a participé également à la
  • vers l’ouest et l’océan. Dans un réseau de cassures géologiques d’orientation sud-ouest / nord-est qui a favorisé l’érosion marine et la création de la crique, une grande faille est notable, qui borde au nord-ouest l’habitat mésolithique et qui a peut-être été empruntée jadis par un
  • tamiser, dans un premier temps, les échantillons à l’eau de mer puis à les rincer à l’eau douce dans un second temps à l’aide d’une tonne à eau. 10 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Figure 4. Vue de la fouille de Beg-er-Vil issue du site Géoportail, au printemps 2013 (d’après une
  • décrire. Leur découverte à la base du niveau coquillier ou à côté (vers l’est) vient appuyer les analyses stratigraphiques, micromorphologiques et sédimentologiques, qui démontrent des changements de fonction de ces espaces au cours du temps. Après une phase initiale où les activités
  • bien seul dans l’Ouest de la France pour cet intervalle chronologique de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Par les caractères généraux de son industrie lithique, il s’intègre pourtant sans peine dans l’ensemble du second Mésolithique armoricain, dont Téviec et Hoëdic sont
  • Beg-er-Vil permet de définir un faciès original au début du Téviecien. Il trouve cependant une correspondance directe avec le site de Bordelann, à Belle-Île (Marchand et Musch, 2013). Ce rapprochement typo-technologique évident permet d’ouvrir la question cruciale de la navigation
  • , il en ira de même pour la population de l’île de Hoedic. L’habitat de Beg-er-Vil, comme ses successeurs dans le temps, ne peut donc se concevoir qu’à la lumière d’une économie maritime, appuyée sur la navigation. Et comme sur les autres sites du Téviecien, l’absence de roches
  • est doublé par le remplissage d’une étiquette mentionnant le carré, le sous-carré et l’unité stratigraphique. 6. Dans le niveau archéologique, les relevées des pierres et des structures sont réalisés à la main sur papier millimétré, au 1/10ème. Un relevé photographique vertical
  • (Photo : G. Marchand). 20 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Figure 11. Plan du site au 10 novembre 2017. Le cadre vert signale la limite supérieure du décapage de 2017 (DAO : L. Quesnel et G. Marchand). 21 Campagne 2017 Figure 12. Vue de la zone de la hutte depuis le nord, avec
  • faille y voir de processus érosif majeur, mais plutôt une remobilisation des éléments les plus fins. On a pu le constater en mai 2017, à l’occasion de pluies vigoureuses qui d’emblée créent des chenaux dans le sable et entraînent certains éléments sur la pente vers le sud-ouest. La
  • autres calages ont été découverts en 2017, complétant le plan circulaire proposé en 2016, d’une part au sud (bande BE), d’autre part au nord-est (carré BH 45). A l’issue de la campagne 2017, nous disposons donc d’un plan total et cohérent de ce qui est à l’évidence une habitation
  • coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la côte sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier, il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques
  • , qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures, aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs
  • chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Le tri à sec des sédiments permet d’extraire des informations fondamentales concernant les environnements marins et
  • remercier par ordre d’intervention dans la chaîne opératoire : • Madame Christine Boujot, Monsieur Yves Ménez et Monsieur Olivier Kayser (Service Régional de l’Archéologie de Bretagne), pour le montage, le financement et le suivi administratif de ce dossier, mais aussi pour leurs
  • le décapage exemplaire du site et son rebouchage. • Les membres de l’équipe scientifique qui concourent à illuminer les déchets du passé (liste dans ce rapport, page 14). Cette année, Jorge Calvo Gomez assuré un coencadrement et une gestion du mobilier extrêmement efficace, le
  • fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images, dessins et peintures, à la fois esthétiques et érudites. • Madame Laurence Forin (Télégramme) et Madame Caroline Moreau (Ouest-France) pour leur suivi médiatique pertinent
  • état en détail des problématiques scientifiques de cette opération et de leurs résultats. Nous en proposons ici seulement un résumé par commodité de lecture. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la