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RAP01210.pdf (VANNES (56). 47-49 rue Ferdinand le Dressay. rapport de diagnostic)
  • des Associations Familiales (UDAF) a rendu indispensable un diagnostic archéologique visant d'une part à évaluer le risque archéologique du terrain et, d'autre part à étudier sa paléogéographie. À' i l I FICHE SIGNA I.ÉTIOUE Site n ' : 5626 0 83 AH Département :_ M o r b i h
  • dénivellation entre les bâtiments donnant sur rue et la limite sud-est de la parcelle. L' objectif principal consistait donc à déterminer la paléogéographie de la butte de Calmont sachant que cette dernière était à l'époque antique et ce jusqu'au Moyen-Age, contournée par l'estuaire du golfe
  • L'OPERATION Financement Générique de la fouille Remerciements TV. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 1) Contexte archéologique : Le port de Vannes et le faubourg de Calmont 2) Problématique 3) Méthode adoptée 4) Description sommaire des sondages V. BILAN ET SYNTHESE IMLJ Porttfu Crou^sty 6». ,^r
  • a n va n n es — Commune : Lieu-dit ou adresse:-47-49 RUE F. LE DRESSAY. Cadastre : Année: 1988 Section et parcelle :_ BY n° 49.. BX n° 50. Coordonnées Lambert : Zone : Abscisse: _217.720_ Ordonnée: 2307,100-Altitude: Propriétaire du terrain Protection juridique :_ Ju SB
  • pour la chronologie et les - sur la chronologie : MOD CON sur la nature des vestiges immobiliers : sur la nature des vestiges mobiliers : vestiges immobiliers) * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : RISOIIF ARHHÉm
  • mobilier archéologique : collection départementale publique gure 3 : Vannes Plan cadastral 1988. Section BY n° 49-50. Echelle 1/1 000 gure 4: Vannes Plan cadastral napoléonien 1843. Section K Echelle 1/1 0(X) III. CLyiRILJVlâXEJRIE 1) Réalisation et financement La gestion
  • financière de l'opération a été assurée A.F.A.N. Ces sondages ont été réalisés par l'AFAN sous le contrôle du Service régional de l'Archéologie et financés en intégralité par 1' UDAF, le maître d'ouvrage des travaux. 2) Générique de la fouille. L'autorisation de fouille a été accordée à
  • Stéphanie HURTIN, contractuelle A.F.A.N., recrutée pour une durée de 15 jours, et placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie. Claire DENIGOT, contractuellle A.F.A.N., participa à la fouille et à la post-fouille en qualité d'archéologue fouilleur
  • qualifié. L'opération s'est déroulée en 2 phases: - 1°) mise en place de la fouille (prise de connaissance du dossier, recherche d'un archéologue fouilleur qualifié et d'un logement, transport du matériel et achat du petit fonctionnement) et fouille. - 2°) post-fouille avec étude
  • . -L'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA BRETAGNE. 3 figure 5 : Le port de Vannes. Lithographie de FICHOT, 1850 ,La Bretagne contemporaine. Arch. Dép. du Morbihan (photo : J.F. Decker) LEGENDE: cailloux fragments d'ardoises fragments de briques
  • IV. ETUDE ARCHEOLOGIQUE Contexte archéologique: Le port de Vannes et le faubourg de Calmont. Le port antique de Vannes est situé par JP LEGUAY1 à l'angle de la rue Francis Decker et de la rue Alain-le-Grand, la ligne de rivage se trouvant alors au pied de l'actuelle rue Noë. Six
  • métrés de sédiments marins et continentaux 2 ont comblé l'ancien port antique. Il faudra attendre le XVIIIè siècle pour qu'apparaissent les prémices d'un aménagement portuaire à Vannes. C'est au Moyen-Age que l'extension extra-muros commence. Toutefois, elle est limitée aux rues
  • hautes et rues basses du faubourg de Calmont {cf. fig. 7). Ce quartier est essentiellement fréquenté par des pêcheurs et des marins du Golfe3 . On notera que ce quartier renferme des carrières de pierre qui alimentent régulièrement les chantiers de la ville, des fours à chaux et des
  • tuileries. Les installations portuaires se réduisent à un vieux havre et à des terrains vagues où sont déchargées les marchandises. Problématique. La zone sud-est de la ville de Vannes n'a pas fait l'objet d'investigations archéologiques pouvant nous indiquer la nature du sous-sol. Les
  • sondages pratiqués au 47-49, rue F. LE DRESSAY, devaient donc enrichir notre connaissance topographique et géologique de ce secteur de Vannes4 . Les bureaux de l'UDAF se trouvent au niveau du port de plaisance et donc, en contrebas de la butte de Calmont. Le site connaît donc une forte
  • du Morbihan. La parcelle pouvait se situer en limite entre la vasière mentionnée dans de nombreux documents et les premières habitations avec jardin à l'arrière du logis situées au pied de la butte (cf. fig. 6 et 7). Méthode adoptée. Trois sondages mécaniques ont été réalisés au
  • tracto-pelle équipé d'un godet lisse large de 2,00 m. Ils ont été pratiqués à l'emplacement du 1 "Histoire de vannes et de sa région" sous la direction de JP LEGUAY, 1988, Toulouse - . I,es sédiments ont été analysés par l'Université de Rennes. 3 "Le port et le commerce maritime au
  • XVIè et XVIIè siècle" in Bulletin de la Société polymatique du Morbihan, 1988, p. 84. 4 • Un autre diagnostic archéologique mené par V. BEGUIN" , se déroulant au 25 Mgr Tréhiou, devrait nous donner des informations complémentaires. bâtiment préfabriqué récemment démoli et du
  • est-ouest. Cette dernière posait moins de contraintes d'accès pour le tracto-pelle, et donc se trouve dans l'axe du profil de la butte de Calmont. Selon la méthode habituelle, nous avons procédé à un nettoyage des tranchées puis à un enregistrement, à des prises de vues
  • photographiques5 , et à des relevés de terrain avec nivellement (un cheminement a été nécessaire depuis le quai du port de plaisance afin d'obtenir un niveau de référence sur le trottoir situé à l'entrée du chantier: NGF 3,90 m). L'exploitation des données de terrain a été réalisée avec le
RAP02036.pdf (PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • DRAC-SRA PLOUHINEC, FINISTERE î 1 -rev. 2 m COURRIER ARRIVEE RAPPORT INTERMÉDIAIRE SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALÉOLITHIQUE INFÉRIEUR DE MENEZ-DREGAN I Campagne 2004 Sous la direction scientifique de : Jean-Laurent MONNIER et Bernard HALLEGOUET Réalisé par : Stéphan
  • HINGUANT et Nathalie MOLINES U M R 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture Rennes 2004 CONSEIL GENERAL FINISTERE i à. fi Penn-ar-Bed ÇÎtysations Atlantiqu O C Archéosciences UNIVERSITE DE RENNES 1
  • PLOUHINEC c I tsj I ; S T È R E Za.f>.CDZi1 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004 RAPPELS N° de site: 29-197-015 Cadastre : section ZW, parcelles 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF Autorisation n°: 2003/008 - 01108 1
  • - MISE EN PLACE DE LA CAMPAGNE 2 0 0 4 La campagne de terrain a débuté le 16 août et s'est achevée le 24 septembre 2004, soit une durée de 6 semaines. L'opération a été menée, sous la direction de Stéphan HINGUANT, par 22 bénévoles : Pénélope AMATO, David AOUSTIN, Gaël BIGET, Samuel
  • NEDELEC, Anne-Lyse RAVON et Sylviane RENAULT. Pénélope AMATO, Julie CREDOU, Jessica LOCQ et Anne-Lyse RAVON ont été formées à la manipulation du théodolite à visée laser. L'absence de Rozenn COLLETER (que l'I.N.R.A.P ne souhaite plus affecter sur le site de Menez-Dregan), qui assurait
  • ces dernières années le suivi topographique et la formation des bénévoles, s'est lourdement fait ressentir. Nous sommes redevables à Simon CARROUE d'avoir pu régler en partie de sérieux problèmes lors de la mise en place des stations d'enregistrements. Outre les visites de
  • (primaires et 6eme de Pont-Croix, terminales SVT de l'école Diwan de Carhaix). Nous avons également reçu les équipes respectives d'archéologues de deux chantiers en cours dans la région, celle de Josselin MARTINEAU (site médiéval de la Roche Maurice) et celle d'Elven LE GOFF (site gaulois
  • importante accumulation de sédiment issu de l'érosion du sol et donc un nettoyage plus long et fastidieux que d'habitude. Un aménagement supplémentaire est donc envisagé à l'amorce de l'escalier d'accès, destiné à dériver les eaux pluviales vers la falaise à l'ouest du site. De même, un
  • renforcement du muret de soutènement de ce secteur est prévu, les actions répétées des vagues et des ruissellements ayant endommagé sa base. 1 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004 Pour la première fois depuis plusieurs années (cf. rapports antérieurs) nous n'avons pas à déplorer de fouilles
  • clandestines sur le site. La protection de sacs de sable et de plaques métalliques, renforcée à l'issue de la fouilles 2003, ainsi peut-être que les campagnes de sensibilisation auprès du public, ont semble t-il efficacement jouées leur rôle au cours de l'année. Nous avons mis en place une
  • foyer n° 3, deux échantillons), couche 5c est et couche 9a surface est. Datations, mesure de température de chauffe, chimie...(Christophe Falguères, JeanJacques BAHAIN, Ramiro MARCH) ; couche 5c centre, prélèvement des blocs plus ou moins rubéfiés du foyer 5c. (19 pièces au total
  • ) Palynologie (Lionel VISSET, Dominique MARGUERIE) : couche 5b' ouest (sous petite dalle) et couche 5 c est. Micromammifères (Jean-Claude MARQUET) : test dans le remplissage sableux très organique d'un terrier fossile, couche 5e centre. 3 - LES ACQUIS DE LA FOUILLE 2 0 0 4 La poursuite des
  • en place des stations topographiques, ce sont près de 10000 pièces qui ont été enregistrées au cours de cette campagne. Les niveaux inférieurs (couches 9a à 6), de même que les coupes stratigraphiques principales (notamment E-F et E'-F'), n'ont pas fait l'objet d'investigations
  • supplémentaires cette année. Nous avons procédé par ailleurs au démontage du foyer 5c, aujourd'hui étudié et moulé, afin de poursuivre la fouille à cet endroit du site. La fouille, depuis l'an passé, s'organise selon trois secteurs géographiques subdivisant la grotte. Ils permettent de
  • localiser tous les artefacts non cotés, c'est-à-dire les pièces lithiques inférieures ou égales à 3 cm de longueur, y compris les esquilles et petits débris (collectés de visu à la fouille ou lors du tamisage des terres). Ces trois secteurs sont désignés sur les sacs par les mentions
  • « est » (le diverticule), « ouest » (de la limite du très gros bloc effondré en coupe E-F jusqu'à l'axe nord-sud de la banquette témoin gardée sous voûte) et « centre » (entre ces deux secteurs, et subdivisé lui-même en deux zones, l'une sous la voûte conservée, l'autre en devant
  • jusqu'à l'axe de la coupe E-F) (fig. 1). Le niveau organique 4c est désormais totalement fouillé. C'est surtout vers le fond de la cavité qu'il en subsistait des lambeaux, plaqués et solidement compactés contre les parois. En dessous, la surface 5a-5a', extrêmement riche en artefacts
  • lithiques et notamment en petits débris et esquilles, adopte un pendage moins marqué vers le fond de la grotte. Ce n'est qu'au contact du gros bloc effondré sous voûte, incliné, que les pièces accusent un pendage plus net. Autour de ce bloc et de ceux qui se dessinent immédiatement à
  • l'ouest, 1 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004 toujours sous la voûte, nous avons atteint et commencé de fouiller la couche 5b', matérialisée par la présence de galets marins bruts plus nombreux qu'en 5a-a. 3 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004 4 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004
  • A l'ouest, nous avons pratiquement achevé la fouille de la couche 5a' dont il ne subsiste qu'une mince pellicule contre la coupe témoin sous voûte. La surface de la couche 5b-b' sous jacente, que l'on entrevoyait déjà le long du gros bloc effondré l'année dernière et reconnaissable à la
RAP02145.pdf (GROIX (56). programme de recherche diachronique. rapport de prospection inventaire)
  • haute pression : l 'île de Groix. Mémoire de DEA de l'Institut de Géologie, Rennes, 16 p. - MENIER D., 2003 - Morphologie et remplissage des vallées fossiles sud-armoricaines : apport de la stratigraphie sismique. Doctorat de l'Université de Bretagne sud, 216 p. - QUINQUIS H.; 1980
  • occupations par les populations anténéandertaliennes, il faut donc imaginer l'île de Groix rattachée au continent (avec une régression du niveau marin d'au moins 20 m) et une paléogéographie locale totalement différente, affectant tout l'estuaire du Blavet. Sur l'île, de nombreux sites ont
  • UMR 6566 "Civilisations atlantiques et Archéosciences", CNRS, Universités de Rennes 1 , Rennes 2, Nantes, Ministère de la Culture Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) Coordonnatrice : Nathalie Molines Equipe de recherche : Marie-Yvane Daire, Jean
  • -Noël Guyodo, Loïc Langouët, Nelly Le Meur, Quentin Lemouland,Grégor Marchand I I | I UMR 6566 "Civilisations atlantiques et Archéosciences", CNRS, Universités de Rennes 1 , Rennes 2, Nantes, Ministère de la Culture Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix
  • pour l'étude et la Protection de la Nature en Bretagne (SEPNB Bretagne Vivante) « Bretagne vivante ») L. Langouët, Gallo-Romain A. Baudry, Archéozoologie (Age du Fer), UMR 6566 du CNRS, Rennes D. Marguerie - Paléobotanique, UMR 6566 du CNRS, Rennes J.L. Monnier - Paléolithique, UMR
  • 6566 du CNRS, Rennes G. Querré - Pétroarchéologie, UMR 6566 du CNRS, Rennes S. San Quierce - Ecomusée de l'île de Groix A.Tresset - Archéozoologie, ESA 8045 du CNRS, MNHN Une première ébauche d'étude pluridisplinaire et diachronique sur l'île de Groix (Mobihan) a été réalisée en
  • 1989 et 1990 lors d'une opération de prospection-inventaire programmée dans le cadre de l'AMARAI (Association Manche Attantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles) et mise en œuvre sur le terrain par F. Goupil (Goupil, 1989). Il s'agissait alors de faire un bilan
  • scientifique aussi exhaustif que possible selon une méthodologie novatrice et de favoriser la protection du patrimoine archéologique de l'île par l'intermédiaire de structures insulaires de relais comme l'écomusée. Le bilan scientifique réalisé sous forme de notices très détaillées
  • , a ensuite permis d'alimenter la carte archéologique et a surtout mis en avant un potentiel archéologique très important, malheureusement très mal défini pour la plupart des périodes. La méthodologie mise au point lors de l'opération prospection-inventaire pour aborder le territoire de
  • l'île de Groix avait montré toute la difficulté de l'exercice tant d'un point de vue spatial (topographie très différenciée entre le nord et le sud de l'île) que chronologique. En effet, liée à une conservation différentielle des dépôts en particulier dans le sud de l'île où la
  • complémentaires peuvent se poser selon les périodes concernées : - Analyse des occupations humaines de l'île de Groix dans leur environnement et selon l'évolution de ce dernier (évolution des lignes de rivage et du niveau de la mer, exploitation des ressources naturelles...). - Caractérisation
  • typo-chronologique des vestiges des diverses périodes reconnues (préciser la chronologie et la nature des sites). - Evaluation du caractère insulaire (et de son impact éventuel) sur les occupations humaines des diverses périodes, par comparaison avec les occupations « continentales
  • ». L'approche globale réalisée en 1989-90 et pour les raisons évoquées ci-dessus ne pouvait donc être suivie de campagnes de terrain et d'étude déconnectées les unes des autres, même si les problématiques abordées sont différentes. A cette cohérence au niveau des interventions viennent
  • s'ajouter toutes les approches paléoenvironnementales indispensables à la compréhension des sites. En effet, la spécificité insulaire de la zone d'étude, nous renvoie en particulier pour les périodes anciennes, au problème de l'accessibilité et donc à des problèmes paléoenvironnementaux
  • importants liés notamment aux variations du niveau marin, toujours en rapport avec cette spécificité se posent également d'autres problématiques en rapport avec la paléobotanique. C'est donc un vaste champ de recherches qui reste à explorer et qui ne peut se faire sans la mise en place
  • principaux acteurs de la sauvegarde du patrimoine géologique, végétal et culturel de l'île. Personnes associées C Dupont - Malacologie, Université de Paris I B. Hallégouët - Géologie, UMR 6566 du CNRS, G. Hamon - Néolithique, UMR 6566 du CNRS, Rennes I Programme de recherche
  • diachronique sur l 'île de Groix - 2005 Figure 1 : Carte de l'île de Groix (IGN, 0720 ET Lorient-Ile de Groix). 2 - Présentation de la zone d'étude liés aux transgressions marines du Pléistocène, de petites dunes apparaissent sur la façade occidentale de la pointe. Les dépressions du
  • km de long pour 3 km de large. Cartes topographiques IGN 1/25000 : 0720 ET Lorient-Ile de Groix (fig.l) 1/50000 : feuille de Groix 21-VII (Coordonnées : latitude 47°39'N, longitude : 3°25'0 ; le niveau de mi-marée est de 3,06 m) Le réseau hydrographique présente une allure
  • dissymétrique. La ligne d'interfluve entre le versant méridional et le versant septentrional est en général nettement décalée vers le nord. Les cours d'eau ne se sont que rarement adaptés à l'alignement des bancs de micaschiste et pour rejoindre leur niveau de base, ils suivent
  • habituellement la ligne de plus grande pente de la surface sommitale, à l'exception de ceux qui aboutissent à Port-Saint-Nicolas. Carte géologique BRGM 1/320000 Brest-Lorient 11-16 1/80000 Lorient 88 Le contexte géomorphologique Le contexte géologique (extrait de Ballèvre et Bosse, 2004) 1
RAP02033.pdf (GROIX (56). occupation humaine. rapport de prospection thématique)
  • opérations de 2003 B - Organisation de la fouille 1 - Le site 2 - Déroulement des opérations C - Résultats 1 - La stratigraphie 2 - Les structures 3 - Le mobilier 4 - Interprétation et perspectives Bibliographie Annexe 40 40 41 43 44 44 45 46 47 55 62 67 69 70 IV - Epoque gallo-romaine
  • UMR 6566 du CNRS "Civilisations Atlantiques et Archéosciences" (CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2 et Nantes, Ministère de la Culture) DRAC-SRA -8FEV.2005 COURRIER ARRIVEE Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) Coordonnatrice du programme : N
  • . Molines Rapport de fouille et sondage 2004 Réalisé par : M. Y. Daire - Age du Fer - Pointe des Saisies, Locmaria N. Molines - Paléolithique - Pointe des Chats Rennes 2005 UMR 6566 du CNRS "Civilisations Atlantiques et Archéosciences" (CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2 et
  • Nantes, Ministère de la Culture) Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) Coordonnatrice du programme : N. Molines Rapport de fouille et sondage 2004 Réalisé par : M. Y. Daire - Age du Fer - Pointe des Saisies, Locmaria N. Molines - Paléolithique - Pointe
  • des Chats Rennes 2005 Sommaire Préambule I - Introduction - Rappel de la problématique générale 1 2 3 4 - 1 Présentation générale du programme Problématique et choix des sites Présentation de la zone d'étude Bibliographie générale 1 2 6 10 II - Les occupations
  • opérations archéologiques en parallèle, couvrant le Paléolithique, le Néolithique et l'Age du Fer. Cette année, aucune opération de terrain n'a eu lieu pour le Néolithique, cependant les recherches sur l'île sont toujours d'actualité. En effet, il a été décidé, avant toute nouvelle
  • opération de terrain pour cette période, de réaliser un inventaire des monuments, encore en place sur l'île, et un recollement des collections. Pour ce faire, deux étudiants (D. Bonniol et E. Bellamy) de Master 1 de l'Université de Rennes 2 ont été chargés de réaliser ce travail, sous la
  • direction de J.N. Guyodo. Il donnera lieu à une phase de reconnaissance et de relevés sur le terrain lors de la campagne 2005. Par ailleurs, les études concernant le Mésolithique et l'époque galloromaine vont connaître également un nouvel essr lors de la future campagne, respectivement
  • sous la responsabilité de G. Marchand et L. Langouët. Programme de recherche diachronique - lie de Groix - 2004 I - Introduction - Rappel de la problématique générale Les sites ayant fait l'objet de sondages lors de la campagne 2004 se trouvaient tous dans le périmètre de la
  • Réserve Naturelle François Le Bail gérée par la SEPNB Bretagne Vivante, une convention a donc été signée entre la responsable du programme archéologique et le conservateur de la réserve Michel Ballèvre. Outre le conservateur, nous tenons à remercier Catherine Robert et Frédéric Cornoux
  • , animateurs au sein de la réserve pour leur accueil et leurs conseils, ce qui nous a permis de concilier patrimoine archéologique et patrimoine naturel. Nous tenons également à associer à ces remerciements Monsieur le Maire Eric Regenermel et son équipe municipale. Serj Bihan, fort d'une
  • longue expérience de prospecteur sur l'île, nous a également apporté son aide lors des prospections et en nous faisant part de données inédites. Tous nos remerciements également aux fouilleurs sans qui cette opération n'aurait pu avoir lieu : Clarisse, Solène, Pierre-Yves, Luc, Klervi
  • , les deux Hélène, Ronan, Pierre-André, Sandra, Loïc; Gwénaëlle, et à Laurent Quesnel pour la couverture photographique des différentes opérations et la réalisation de nombreuses figures. 1 - Présentation générale du programme Une première ébauche d'étude pluridisplinaire et
  • diachronique sur l'île de Groix (Mobihan) a été réalisée en 1989 et 1990 lors d'une opération de prospection-inventaire programmée dans le cadre de l'AMARAI (Association Manche Attantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles) et mise en œuvre sur le terrain par F. Goupil (Goupil
  • , 1989). Il s'agissait alors de faire un bilan scientifique aussi exhaustif que possible selon une méthodologie novatrice et de favoriser la protection du patrimoine archéologique de l'île par l'intermédiaire de structures insulaires de relais comme l'écomusée. Le bilan scientifique
  • réalisé sous forme de notices très détaillées, a ensuite permis d'alimenter la carte archéologique et a surtout mis en avant un potentiel archéologique très important, malheureusement très mal défini pour la plupart des périodes. La problématique nouvelle qui se définit autour de ce
  • fort potentiel archéologique peut être définie globalement autour de trois axes principaux, sachant que des questions complémentaires peuvent se poser selon les périodes concernées : - Analyse des occupations humaines de l'île de Groix dans leur environnement et selon l'évolution de
  • ce dernier (évolution des lignes de rivage et du niveau de la mer, exploitation des ressources naturelles. . . ). - Caractérisation typo-chronologique des vestiges des diverses périodes reconnues (préciser la chronologie et la nature des sites). - Evaluation du caractère insulaire
  • (et de son impact éventuel) sur les occupations humaines des diverses périodes, par comparaison avec les occupations « continentales ». C'est donc un vaste champ de recherches qui reste à explorer et qui ne peut se faire sans la mise en place d'une équipe fortement
  • de Paris I B. Hallégouèt - Géologie, UMR 6566 du CNRS, Rennes G. Hamon - Néolithique, UMR 6566 du CNRS, Rennes S. Hinguant - Paléolithique, INRAP, UMR6566 du CNRS, Rennes. M. Ballèvre - Géologie, Géosciences, Rennes - Société pour l'étude et la Protection de la Nature en Bretagne
RAP03005.pdf (GROIX (56). l'occupation paléolithique de l'île de Groix. rapport de pt 2014)
  • partenaires logistiques Équipe de recherche Résumé de l’opération Autorisation de fouille p.8 p.11 p.13 p.15 p.16 p.17 p.19 p.21 p.23 SECTION 1 : Résultats p.27 1. PRÉSENTATION DE L’ÎLE 1.1. Présentation du contexte (L. Dutouquet) Géographie et paléogéographie Géologie Géomorphologie
  • . Laforge) 3.2.1 Présentation de la zone d’étude 3.2.2 Stratigraphie des dépôts pléistocènes conservés en falaises 3.2.3 L’intérieur de l’île – Sondages à la tarière manuelle 3.2.4 Proposition d’interprétation chronostratigraphique des séquences étudiées 3.2.5 Conclusion et perspectives
  • au sol. Celle-ci a cependant permis d’actualiser la cartographie des gisements paléolithiques significatifs de l’île. Du point de vue géoarchéologique, les stratigraphies pléistocènes littorales de Groix observées sont suffisamment nombreuses et puissantes, et elles permettent
  • possibilité d'affiner ce cadre chronostratigraphique des premiers peuplements armoricains. Cet approfondissement de nos connaissances sur les paléoenvironnements pléistocènes devra également être complété par l'étude des stratigraphies limoneuses et alluviales situées à l'intérieur de
  • ) Page 29 1. PRÉSENTATION DE L’ÎLE 1.1. Présentation du contexte (L. Dutouquet) Géographie et paléogéographie L’île de Groix est un élément du plateau lorientais isolé de la côte morbihannaise par des fonds de 15 à 30 m1. Globalement orientée ouest-nordouest/est-sud-est, elle s’étend
  • clivés de quartzite, massifs, avec un poids moyen d’environ 800 g. Cette industrie n’est malheureusement pas rattachée à une stratigraphie et sa datation, probablement à mettre en lien avec le Paléolithique inférieur, reste incertaine. » Le Pradino (extrait de Hinguant, 1997, p. 13
  • premier sondage de 2 m x 2 m a été implanté entre le chemin côtier et la falaise à une cinquantaine de mètres de l’amer. Un relevé stratigraphique en coupe de falaise a permis d’établir une corrélation avec la stratigraphie observée au sein du sondage. Un second sondage de 2 m x 1 m
  • , orienté nord-ouest/sud-est, a été réalisé en arrière du cordon littoral (39 m)16 sur une surface de 10 m2. Au niveau du sondage, la stratigraphie montre l’existence d’une plage ancienne reposant directement sur le micaschiste. Elle est composée de cailloutis et de galets inclus dans
  • . Photos : CG56 Papier PEFC fabriqué à partir de pâtes provenant de forêts gérées de façon durable. Nov. 2014. Département du Morbihan Direction générale de l’éducation et de la culture Direction de la culture Service départemental d’archéologie 2014 L’OCCUPATION PALÉOLITHIQUE DE
  • communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour
  • application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation
  • collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de
  • règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. Page 4 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Sommaire Liste des figures Générique de l’opération Remerciements Lexique des abréviations Fiche signalétique Coordination administrative et
  • . Méthodologie Organisation Le mobilier 2.3. Médiation et valorisation Médiation Publications et colloques p.44 p.44 p.44 p.44 p.44 p.48 p.48 p.48 p.48 3. LES PRINCIPAUX RÉSULTATS p.50 3.1. Étude lithique (sous la direction de A.-L. Ravon) 3.1.1 Les collections d’Alain Le Guen 3.1.2 Les
  • de recherche p.68 p.68 p.71 p.77 p.79 p.80 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 5 4. BILAN ET PERSPECTIVES (C. Rouvière) 4.1. Bilan de la campagne 2014 4.2. Les perspectives 2015 Les objectifs L’organisation p.82 p.82 p.84 p.84 p.86 BIBLIOGRAPHIE p.88
  • SECTION 2 : Annexes p.93 1. Enregistrement du matériel issu de la fouille menée par N. Molines en 2006 (L. Dutouquet) p.95 2. Index de correspondance des sites et des séries p.107 3. Inventaire des collections d’A. Le Guen (A.-L. Ravon) p.111 4. Synthèse des inventaires des
  • collections lithiques étudiées durant l’opération (A.-L. Ravon) p.119 5. Catalogue photographique des séries d’A. Le Guen p.127 6. Catalogue photographique des séries de S. Bihan p.307 7. Catalogue photographique des séries collectées durant la campagne et de l’Écomusée p.333 p.361 8
  • L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) LISTES DES FIGURES Fig. 1. Cartes de localisation de l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS). Fig. 2. Variations de la ligne de rivage et reconstitution paléoenvironnementale de l'Europe de l'Ouest du dernier maximum
  • glaciaire au début de l'Holocène (In: Menier , 2004). Fig. 3. Modèle Numérique de Terrain Terre/Mer des Iles de Glénan au Plateau du Four (In: Menier, 2004). Fig. 4. Extrait de la Carte Géologique de l’île de Groix (BRGM, Audren et al., 1993). Fig. 5. Cartographie des sites inventoriés
  • lors de la prospection-inventaire de l’AMARAI en 1989 (In: Goupil, 1989). Fig. 6. Carte de répartition des sites paléolithiques d’après S. Hinguant (1997). Fig. 7. Synthèse du mobilier collecté lors des différentes opérations de 2003 (L. Dutouquet d’après Molines et al., 2003). Fig
RAP03738 (ILE MOLENE (29). Le Bourg. Rapport de diagnostic)
  • la découverte d’un Mur Trou de poteau chopper du Paléolithique ancien (Colombanien) bien calé en stratigraphie et posé à plat presque au contact d’une plage ancienne pléistocène. Le site est également occupé entre le Néolithique récent Sous la responsabilité de et l’âge du
  • calé en stratigraphie et posé à plat presque au contact d’une plage ancienne pléistocène. Le site est également occupé entre le Néolithique récent et l’âge du Bronze ancien, une forte densité de silex taillés essentiellement débités sur enclume a été repérée dans la moitié nord de
  • là du même sable dunaire qui compose l’US5, sur lequel se développe le sol actuel. 2.1.4. Interprétations De façon succincte, on peut décomposer la stratigraphie du site en trois grands types de formations sédimentaires de granulométrie et d’âge différents : -des limons
  • niveau marin du stade 11. En revanche, le maximum transgressif du stade 9 se situerait vers +11 m par rapport à l’actuel et n’aurait pas permis l’accumulation de galets sur les points culminants de Molène. Selon ce scénario, l’abandon du chopper colombanien retrouvé en stratigraphie
  • et donc la réflexion sur la répartition et la paléogéographie armoricaine au cours du Pléistocène moyen. À ce titre, la pièce présentée ici s’ajoute à celle d’une découverte ancienne sur l’île Molène (1979) d’un objet similaire tant dans ses proportions que dans ses
  • d’une puissance de 15 à 20 cm. Cette couche est facilement identifiable en stratigraphie car elle est contrainte entre des limons sableux, qui sont des sables lœssiques pléistocènes (US2) et une formation de sables bruns foncés qui correspond à une dune Holocène (US4). Par endroits
  • contrebas du point culminant. Malgré une superficie Bretagne, Finistère, Île Molène Le Bourg modeste (705 m2), cette opération aura livré plusieurs informations importantes aussi bien sur le Sujets et thèmes plan archéologique que géomorphologique. En premier lieu, il faut mentionner
  • ). Rapport d’opération www.inrap.fr 1m 3 dune holocène. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40 ; grand-ouest@inrap.fr 29084 second muret a quant à lui été érigé aux dépens du vieux sol et pourrait être plus ancien. Quelques Code
  • diagnostic Bretagne, Finistère, Île Molène, Le Bourg Données administratives, techniques et scientifiques 9 Fiche signalétique de l’opération 10 Mots-clefs des thesauri 11 Intervenants 13 Notice scientifique 14 Localisation de l’opération 15 Cadastre 16 Arrêté de prescription 22
  • Arrêté de désignation 23 Projet scientifique d’intervention Résultats 28 1. Présentation de l’opération 28 1.1. Contexte d’intervention 28 1.1.1. Cadre général 28 1.1.2. Stratégie et méthode mise en œuvre 30 1.1.3. Surfaces diagnostiquées 30 1.2. Cadre géographique
  • et géologique 33 1.3. Contexte archéologique 33 1.3.1. La carte archéologique communale 35 2. Les vestiges mis en évidence 35 2.1. Analyse stratigraphique et sédimentologique (P. Stéphan, C. Culioli) 35 2.1.1. Méthodologie 35 2.1.2. Les indices granulométriques
  • 36 2.1.3. Résultats des analyses stratigraphique et granulométrique 40 2.1.4. Interprétations 40 …Pour le Pléistocène 42 …Pour l’âge des dunes littorales holocènes 43 2.2. Le galet aménagé de l’île Molène (S. Hinguant) Sommaire 3 45 2.3. Un paléosol contenant
  • du mobilier de la fin du Néolithique ou de l’âge du Bronze ancien 47 2.4. Quelques trous de poteaux 50 2.5. Des bases de murs en pierre sèche et des blocs 50 2.5.1. L’empierrement F2, TR2 51 2.5.2. L’empierrement F8, TR3 56 3. Etude de la céramique (T. Nicolas, R
  • lithique 71 Inventaire 2 : mobilier céramique 73 Inventaire 3 : Inventaire macro-outillage 4 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Île Molène, Le Bourg Index des illustrations Données administratives, techniques et scientifiques 14 Fig. 1 : Localisation du site
  • sur fond cartographique 1/250000e et 1/25000e. Résultats 29 Fig. 1. Plan général du diagnostic et implantation des tranchées. 30 Fig. 2. Tableau récapitulatif des surfaces ouvertes. 31 Fig. 3. Topographie de l’île Molène et des estrans (DAO P. Stéphan). 32 Fig. 4. Grands
  • ensembles géologiques de l’île de Molène (d’après Le Gall, Darboux, 2019). 34 Fig. 5. Extrait de la carte archéologique nationale. La commune de Molène (d’après http://atlas.patrimoines. culture.fr). 35 Fig. 6. Analyse en cours sur le granulomètre laser et vérification de la qualité
  • (courbes des fréquences cumulées). 38 Figure 10. Médiane granulométrique des échantillons sédimentaires prélevés au sein des différentes unités stratigraphiques. 38 Fig. 11. Taille et tri des échantillons sédimentaires prélevés au sein des différentes unités stratigraphiques. Fig
  • . 12.Courbes des variations du niveau marin au cours des 800.000 dernières années. A. Variations 41 eustatiques reconstruites à partir d’une compilation de données issues de carottages marins répartis sur l’ensemble du globe (d’après Spratt et Lisiecki, 2015). Les analyses
  • statistiques ont permis de proposer une position moyenne du niveau global des océans et une incertitude à 1σ (68% de probabilité) ; B. Variations du niveau marin relatif obtenues en appliquant un taux de soulèvement constant de la lithosphère de 0.04 mm.a-1 (valeur proposée par Bonnet
  • et al., 1998) ; C. Variations du niveau marin relatif obtenues en appliquant un taux de soulèvement variable au cours du Pléistocène (valeurs proposées par Pedoja et al., 2018). Les lignes de niveaux rouges correspondent aux altitudes de l’US1 (+20/+25 m NGF) et permettent
RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • . 3 - Localiser précisément les sites sur le cadastre et chercher sur le terrain, dans certains cas, des compléments d'informations, notamment sur la présence et le développement d'éventuelles stratigraphies. 4 - Etablir une courte synthèse faisant ressortir l'état des
  • réalité préhistorique liée à la paléogéographie de la Bretagne et en particulier aux paléoclimats. H s'y ajoute le problème de l'approvisionnement en matière première. Le silex, matériau de choix pour la taille des outils, est effectivement absent du sous-sol armoricain et seuls les
  • entière de l'archéologie préventive. Les dépôts quaternaires littoraux des Côtes-d'Armor La paléogéographie quaternaire de la Bretagne septentrionale est directement liée aux fluctuations de l'inlandsis britannique, avec les alternances bien connues de transgressions et de régressions
  • marines qui ont plus ou moins exondé le fond de la Manche. On associe à chacune de ces phases des dépôts périglaciaires variés, parfois épais, souvent remaniés par les épisodes postérieurs et dont les nombreuses coupes littorales montrent la stratigraphie à partir du substrat
  • dominance des loess et des phénomènes de ruissellement et de géUfluxion (tableau I) (Monnier, 1976c). Deux grands types de stratigraphie peuvent se distinguer sur cette partie du littoral breton : les coupes de faible puissance, de quelques mètres de hauteur que l'on rencontre
  • en surface, une véritable occupation préhistorique, bien en place dans une couche que l'on peut souvent corréler avec une stratigraphie dans une falaise en retrait. La plupart des sites d'ailleurs présentés dans cet inventaire sont dans ce cas de figure et montrent combien il faut
  • , quelle que soit l'importance de la collection. LAB (labours) : concerne plutôt les quelques sites en retrait du littoral actuel, avec des ramassages dans les terres cultivées. Liste "Géologie" (concerne la sédimentologie et la stratigraphie d'une manière générale. Le code utilisé est
  • (Paléolithique moyen et Paléolithique supérieur) : utilisé lorsque sur un même site, deux occupations chronologiquement distinctes sont identifiées, en stratigraphie ou au sein d'un épandage lithique. Il s'agit en l'occurrence de l'association Paléolithique moyen et Paléolithique supérieur
  • exploité par l'érosion marine (fig. 7) (Giot et Monnier, 1975; Monnier, 1986b). La stratigraphie du gisement est très réduite car la mer a largement déblayé les dépôts meubles depuis le post-glaciaire. Trois couches limoneuses reposent sur un head à matrice limoneuse arénacée (fig. 5
  • Stéphan HINGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements II 1 4> il Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 Stéphan HINGUANT (Chargé
  • d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 Stéphan HINGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES
  • PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 1 Introduction Le présent rapport est le fruit d'une étude réalisée en octobre et novembre 1996 sur l'inventaire
  • avec l'auteur, entre Monsieur VAGINAY, Conservateur régional, Madame PAULET-LOCARD, responsable de la cellule "Carte Archéologique" du SRA et Monsieur MONNTER, Directeur de recherche au CNRS, afin d'envisager les priorités et les limites de cette étude. Le département des Côtes
  • -d'Armor a été choisi pour sa richesse en sites connus et leur association fréquente à des coupes littorales. H constitue en cela un excellent test pour les autres départements, réputés un peu moins riches. Si le but initial de cet inventaire est avant tout d'alimenter la carte
  • en trois parties principales : - La première concerne les généralités sur le Paléolithique de la Bretagne et plus particulièrement sur celui des Côtes-d'Armor. Sont abordés les dépôts meubles quaternaires, les différents types de gisement puis leur potentiel archéologique. - La
  • seconde partie concerne la méthodologie adoptée puis les résultats obtenus à l'issue de l'inventaire. - La troisième partie constitue l'inventaire lui-même, commune par commune, avec les principales caractéristiques de chaque gisement et le code de "mots-clés" qui lui est associé. En
  • fin de volume sont» regroupées les illustrations concernant chaque site (coupes stratigraphiques et/ou planche(s) d'industrie lithique représentative(s) (figures 2 à 100). Suivent quarante cartes de localisation des sites et des dépôts quaternaires importants, reportés sur le fond
  • contrôler sur le terrain, la plupart n'ayant d'ailleurs pas été visitée depuis de nombreuses années, que la tâche a semblé impossible à réaliser dans les délais impartis. Si bien qu'après concertation avec M. A. Paulet-Locard et J.L. Monnier, il a été décidé de reporter la 2 phase
  • terrain de cette étude, et en particulier la vérification de l'état des lieux de chaque site, à l'issue du dépouillement des quatres départements bretons. L'opération aura d'ailleurs l'avantage de partir sur un inventaire mis à jour, concernant l'échelle régionale, ce qui permettra
  • d'établir des comparaisons et de juger des priorités à donner. Le déroulement des phases de travail a donc été respecté, exceptée la phase terrain pour laquelle nous proposons une étape ultérieure. Devant l'importance de la masse documentaire à consulter, les délais impartis n'ont pas
RAP02229.pdf (GROIX (56). occupation humaine sur l'île. rapport de prospection thématique)
  • Fer sur les côtes sud de la Bretagne. Bulletin de la Société Préhistorique Française, 67, l,p. 339-411. - MENIER D., 2003 - Morphologie et remplissage des vallées fossiles sud-armoricaines : apport de la stratigraphie sismique. Doctorat de l'Université de Bretagne sud, 216 p
  • UMR 6566 "Civlilisations atlantiques et Archéosciences", CNRS, Universités de Rennes 1 , Rennes 2, Nantes, Ministère de la Culture Programme de recherche anachronique sur l'île de Groix (Morbihan) Coordonnatrice : Nathalie Molines Equipe de recherche: Marie-Yvane Daire, Loïc
  • diachronique sur l 'île de Groix (Morbihan) - 2006 Partie III : Le Néolithique E. Lopez-Romaro, L. Quesnel, N. Le Meur 1 - Inventaire 2005 et compléments 2006 Menhirs et alignements Dolmens Tumulus Habitat 2 - Programme de repérage GPS et photographique L 'enregistrement GPS Les
  • et les occupations du site Conclusions 5 - Perspectives 2007 Annexe 65 65 65 67 69 69 69 72 76 76 89 89 89 89 95 95 97 Partie V : Camp des Gaulois en Kervédan Q. Lemouland 1 - Introduction 2 - Présentation du site étudié Localisation Caractéristiques du lieu d'implantation
  • 107 107 107 107 110 112 117 117 119 120 125 132 132 135 Partie VI : Prospection-inventaire L. Langouët 1 - Les sites protohistoriques Un gisement pré-romain Un enclos à fossé et talus Un site de l'Age du Bronze 2 - Les sites gallo-romains 3- Les pêcheries L 'écluse de Locmaria L
  • 'écluse de Porh Morvïl 4 - Quelques sites médiévaux et pos-médiévaux La digue de Kersauze La digue de Port-Mélite La prieuré de Saint-Gunthiern Un parcellaire fossilisé La sépulture Viking 6- Annexes 1-13 136 136 136 136 136 143 143 146 156 156 156 157 162 162 Partie VII : Le dépôt
  • du Bronze final Hlb de Men Stang Roh L. Lemoine 1 - Les dépôts bretons de l'horizon de l'épée en langue de carpe 2 - Conditions de découverte 3 - Inventaire 4 - Analyse et comparaisons 180 Partie VIII : Perspectives 2007 184 Partie IX : Montage financier 186 iii 1 80 1 80
  • CNRS, Rennes M. Ballèvre - Géologie, Géosciences, Rennes Société pour l'étude et la Protection de la Nature en Bretagne (SEPNB Bretagne Vivante) « Bretagne vivante ») A. Baudry, Archéozoologie (Age du Fer), UMR 6566 du CNRS, Rennes L. Laporte, Néolithique, UMR 6566 du CNRS, Rennes D
  • . Marguerie - Paléobotanique, UMR 6566 du CNRS, Rennes L. Quesnel, photographies verticales, UMR 6566 du CNRS, Rennes G. Querré - Pétroarchéologie, UMR 6566 du CNRS, Rennes Une première ébauche d'étude pluridisplinaire et diachronique sur l'île de Groix (Mobihan) a été réalisée en 1989 et
  • 1990 lors d'une opération de prospection-inventaire programmée dans le cadre de l'AMARAI (Association Manche Attantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles) et mise en œuvre sur le terrain par F. Goupil (Goupil, 1989). Il s'agissait alors de faire un bilan scientifique
  • aussi exhaustif que possible selon une méthodologie novatrice et de favoriser la protection du patrimoine archéologique de l'île par l'intermédiaire de structures insulaires de relais comme l'écomusée. Le bilan scientifique réalisé sous forme de notices très détaillées, a ensuite
  • permis d'alimenter la carte archéologique et a surtout mis en avant un potentiel archéologique très important, malheureusement très mal défini pour la plupart des périodes. La problématique nouvelle qui se définit autour de ce fort potentiel archéologique peut être définie globalement
  • autour de trois axes principaux, sachant que des questions complémentaires peuvent se poser selon les périodes concernées : - Analyse des occupations humaines de l'île de Groix dans leur environnement et selon l'évolution de ce dernier (évolution des lignes de rivage et du niveau de
  • la mer, exploitation des ressources naturelles...). - Caractérisation typo-chronologique des vestiges des diverses périodes reconnues (préciser la chronologie et la nature des sites). - Evaluation du caractère insulaire (et de son impact éventuel) sur les occupations humaines des
  • très différenciée entre le nord et le sud de l'île) que chronologique. En effet, liée à une conservation différentielle des dépôts en particulier dans le sud de l'île où la topographie s'y prête, on assiste à une superposition chronologique du Paléolithique à l'Age du Fer notamment
  • . L'approche globale réalisée en 1989-90 et pour les raisons évoquées ci-dessus ne pouvait donc être suivie de campagnes de terrain et d'étude déconnectées les unes des autres, même si les problématiques abordées sont différentes. A cette cohérence au niveau des interventions viennent
  • s'ajouter toutes les approches paléoenvironnementales indispensables à la compréhension des sites. En effet, la spécificité insulaire de la zone d'étude, nous renvoie en particulier pour les périodes anciennes, au problème de l'accessibilité et donc à des problèmes paléoenvironnementaux
  • importants liés notamment aux variations du niveau marin, toujours en rapport avec cette spécificité se posent également d'autres problématiques en rapport avec la paléobotanique. C'est donc un vaste champ de recherches qui reste à explorer et qui ne peut se faire sans la mise en place
  • tout ne pouvant se faire qu'en relation avec les principaux acteurs de la sauvegarde du patrimoine géologique, végétal et culturel de l'île. 1 Programme de recherche diachronique sur l 'île de Groix (Morbihan) - 2006 2 - Présentation de la zone d'étude liés aux transgressions
  • dizaine de kilomètres des côtes lorientaises, l'île de Groix présente une superficie de 1482 ha, elle s'étend sur 8 km de long pour 3 km de large. Cartes topographiques IGN 1/25000 : 0720 ET Lorient-Ile de Groix (fig.l) 1/50000 : feuille de Groix 21-VII (Coordonnées : latitude 47°39'N
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • Projet Collectif de Recherche Rapport activité 2016 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Le cadre chronologique et les formes de l’habitat Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne-Françoise CHEREL, Klet DONNART, Quentin FAVREL
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • : première approche par V. Guitton p. 33 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor par M. Le Maire p. 43 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol en Bretagne par S. Blanchet, M.Levan, S. Sicard, S. Toron p. 53 2.6 Le Campaniforme et la genèse de
  • et âge du Fer ESCATS Yoann INRAP GO Responsable d’opérations FAVREL Quentin Université Paris 1 Doctorant FILY Muriel CGD 29 Attachée de conservation, âge du Bronze. GABILLOT Maréva UMR 5594 ARTeHIS Chargée de recherche, âge du Bronze. GANDOIS Henri Doctorant GAUTIER
  • . RIPOCHE Julien Doctorant Cette liste rassemble les personnes qui sont associées ou participent au projet. Elle n’est bien sûr pas figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins (la trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant
  • productions céramiques mais aussi lithiques et en constituant un véritable corpus de datations 14C. Les ensembles mobiliers valorisables – notamment la céramique dont les découvertes se sont longtemps limitées aux structures funéraires – permettent aujourd’hui de reprendre largement la
  • question de la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze régional. Avec le développement de l’archéologie préventive, nous disposons effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la
  • base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations 14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le
  • premier quart du Ier millénaire av. J.C.. Concernant l’industrie lithique taillée et le macro-outillage, les corpus disponibles devraient permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge du Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs
  • chronologiques et culturels.  fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol. En lien avec le thème précédemment évoqué, l’étude des formes de l’habitat nous permet bien évidemment de remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières
  • années. Les données – provenant des diagnostics et des grands décapages mais aussi des prospections aériennes menées sur la région – sont nombreuses et permettent surtout d’aborder la question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de l’occupation du sol et
  • des espaces de production. Les éléments actuellement exploitables comprennent à la fois des architectures (constructions sur poteaux, sur tranchées de fondation), des enceintes, des enclos, des structures agraires. Si ces deux axes restent prioritaires et constituent l’ossature du
  • PCR, plusieurs ajustements importants ont régulièrement été effectués par rapport au projet initial et en particulier en direction du domaine funéraire. Très rapidement, il est effectivement apparu que la question de l’habitat et plus largement des territoires ne pouvait pas être
  • , tant du point de vue de la chronologie que des formes de l’habitat et de l’occupation du sol. 5 Projet Collectif de Recherche 6 Rapport d’activité 2016 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 2. L’ACTIVITE EN 2016 Dans le cadre de la programmation 2016, le PCR
  • a été reçu favorablement par le SRA de Bretagne et a été validé par la CTRA Ouest. Des moyens financiers (5000 euros) ont été attribués pour couvrir les frais de fonctionnement de l’équipe (organisation de réunions) et surtout la réalisation de datations 14 C sur des éléments
  • mobiliers (caramels alimentaires…), sur des sépultures (ossements…). Cependant, dans la mesure où le rapport d’activité 2015 a été rendu très tardivement, nous n’avons pas utilisé ces moyens financiers et les avons libérés afin qu’ils puissent bénéficier à d’autres programmes ou projets
  • . Après avis favorable du conseil scientifique, des moyens ont aussi été accordés par l’INRAP. Pour 2016 et dans le cadre des Projets d’Activités Scientifiques, 120 jours/hommes ont été affectés au PCR. Ces moyens ont permis de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant
  • au projet. Ils constituent de fait un élément essentiel au fonctionnement et à la poursuite des recherches engagées. On rappellera que ce projet rentre notamment dans les axes thématiques soutenus par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. A l’instar des
  • années précédentes, nous avons essayé de planifier au plus tôt l’activité 2016. Malgré tout et en particulier pour les agents de l’INRAP, l’engagement des travaux et de l’essentiel des moyens (jours/homme) est, une nouvelle fois et pour l’essentiel, intervenu en fin d’année
  • (minovembre et décembre). Les jours/homme ont néanmoins été consommés. Ce démarrage tardif résulte principalement d’un plan de charge très important, tant sur le terrain qu’en post-fouille, pour les agents de l’INRAP et d’un perpétuel décalage du planning des différents membres de l’équipe
RAP02270.pdf (PLOUHINEC (29). rapport sur la campagne de fouille 2007 du gisement paléolithique inférieur de menez drégan 1. rapport 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • Menez-Dregan 1 en 1991 après premier dérochage du versant © S. Hinguant Menez-Dregan 1 en 2002. La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.L. Monnier 12 13 Ci-dessous : Menez
  • -Dregan. Plan général du site et découpage des secteurs de la banquette supérieure. 14 LE POINT SUR LA TOPOGRAPHIE, LA STRATIGRAPHIE ET LANEOTECTONIQUE (Rappel, d'après S. Hinguant, in Monnieretal., 1999) Topographie et néotectonique La fouille des niveaux inférieurs et surtout le
  • probable pilier centrai qui divisait le porche de la grotte en deux entrées latérales (© S. Hinguant) 15 DESCRIPTION STRATIGRAPHIQUE ET INTERPRETATION DE L'HISTOIRE DU GISEMENT Dans l'état actuel des travaux, la stratigraphie relevée à Menez-Dregan I correspond à une succession de
  • d'Opération : Briagell HUET Suivi de terrain & de laboratoire: Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER et Bernard HALLEGOUET Données sédimentologiques & micromorphologiques : Dominique Marguerie & Brigitte Van-VIiet Lanoë Paléobotanique : Nancy Marcoux Paléoparasitologie
  • : Françoise BOUCHET Datations : Christophe Falguères, Jean-Jacques Bahain, Norbert Mercier Etude des industries lithiques : Nathalie MOLINES & Luc Le Doussal UMR 6566 du C N R S « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », C N R S , Université de Rennes 1, Ministère de la Culture
  • triennale (2/3) Responsable de l'opération : Jean-Laurent MONNIER Adjointe au Responsable d'Opération : Briagell HUET Suivi de terrain & de laboratoire: Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER et Bernard HALLEGOUET Données sédimentologiques & rnicromorphologiques : Dominique
  • Atlantiques et Archéosciences », CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture Civilisations niions Atlantiqi Atlantiques O C Archéosciences Archéoscienc Rennes Novembre 2007 % s CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE RAPPELS GÉNÉRAUX N° de site: 29-197-015 Cadastre
  • : section ZW, parcelles 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF Autorisation n°: 2006-251 du 27 juillet 2006 L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est
  • apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et paléo-écologiques. Il est
  • d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions
  • la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine
  • , a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée. Parmi ces gisements du Cap Sizun, celui de Menez
  • -Dregan-1 est l'objet d'une fouille importante et d'un programme interdisciplinaire. (Monnier et al., 1996 ; Monnier et al., 2000). Il s'agit d'une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé
  • par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). Trois unités stratigraphiques (couche 9, couche 7 et couches 5 & 4) séparées par des dépôts littoraux correspondant à des phases d'interruption majeure de la présence humaine, renferment des niveaux
  • d'occupation. La couche 5 en particulier est composée de plusieurs niveaux d'occupation (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations R P E (Monnier et a l . , 1994) placeraient la première occupation humaine vers le stade 12
  • ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations R P E obtenues sur la base de la couche 5 situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations T L sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et
  • al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 3 La falaise « morte » Gwen-Drez (plage) m ^ Les dépôts pléistocènes en falaise La grotte
  • effondrée f Le site de Menez-Drégan (© Maurice Gautier) dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations R P E
  • . Notre connaissance des groupes humains qui se sont succédé à Menez-Dregan repose essentiellement sur les outils lithiques qu'ils ont abandonnés. L'industrie des niveaux supérieurs (couche 5) correspond à la définition du Colombanien (Monnier, 1989). A côté de nombreux éclats et
  • nucléus, existent des galets aménagés (choppers essentiellement), des galets fracturés et des galets à enlèvements isolés, ainsi qu'un outillage léger dominé par les encoches et les denticulés, et comprenant également des racloirs peu variés typologiquement. Le débitage, à dominante
RAP02293.pdf (BETTON (35). pluvignon volume 1 le néolithique ancien. volume 2 de l'âge du fer au Moyen Âge. rapport final d'opération)
  • dynamique d'évolution du site ou de son organisation spatiale. La faible profondeur conservée des structures et l'indigence en mobilier n'autorisaient finalement qu'une approche par stratigraphie horizontale. A l'instar du site de l'âge du Fer, i l a donc été décidé de n'en dresser
  • , Philippe FORRE, Caroline HAMON, Gwenaëlle HAMON-GUYODO BETTON « Pluvignon » (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Volume 1 - Le Néolithique ancien Dates d'interventions : N° de prescription : N° de site (ou n° Patriarche) : N° INSEE de la commune : N° de projet INRAP : INRAP- 05.01.04
  • - 04.06.04 SRA 2003/090 35 024 017 et 35 024 022 35 024 31 05 0397 03 Direction interrégionale Grand-Ouest - 37 rue du Bignon - CS 67737 - 35577 - Cesson-Sévigné cedex Tél. : 02 23 36 00 40 /Fax : 02 23 36 00 60 Siège social : 7 rue de Madrid 75008 PARIS - Tel 01 40 08 80 00 - Fax 01 43
  • 87 18 63 - N° SERJET 180 092 264 00019 - APE 732 Z. ERRATUM Le n° de projet INRAP présent sur la couverture du rapport et sur la fiche signalétique (Volume 1) n'est pas le 31 05 0397 03 mais le 31 05 0397 01. « L'utilisation des données du rapport de fouille est régie par les
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre d'une courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est
  • interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal ». 1 ; Loi n°78-753 du 17 juillet
  • 1978, article 10 « Les documents administratifs sont communiqués sous réserve droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins
  • commerciales documents communiqués ». des ses les BETTON « Pluvignon » (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Volume 1 - Le Néolithique ancien SOMMAIRE Volume 1 - Le Néolithique ancien Sommaire Fiche signalétique Mots clés des thésaurus Intervenants et moyens mis en œuvre Fiche d'état du site
  • Chapitre 1 - Présentation 1 1.1 Le cadre de l'opération 3 1.2 Le contexte : cadre naturel et cadre archéologique 9 1.2.1 Le cadre naturel 9 9 1.2.1.1 Le relief 1.2.1.2 Le contexte 1.2.1.3 Les formations 1.2.1.4 Les conditions 9 9 12 12 géologique superficielles de
  • conservation 1.2.2 Le cadre archéologique 1.3 Les objectifs de la fouille 12 1.4 Choix et contraintes : aperçu méthodologique 14 1.4.1 La motivation des choix 1.4.1.1 Le Néolithique 1.4.1.2 L'âge 1.4.1.3 La période du ancien Fer gallo-romaine et le haut Moyen Age 1.4.2 La
  • structures « isolées » 2.2.8.1 La fosse 732/733 2.2.8.2 La fosse 156 2.2.9 Synthèse 2.3 Le mobilier céramique 2.3.1 Présentation générale 2.3.2 Répartition 2.3.2.1 Données générales sur la répartition 2.3.2.2 Données sur la répartition des tessons au sein des fosses 662 et 69 2.3.3
  • Taphonomie 2.3.3.1. Etats de surfaces 2.3.3.2 Fragmentation 2.3.4 Caractéristiques technologiques 2.3.4.1 Pâtes 2.3.4.2 Montage 2.3.4.3 Couleurs 2.3.4.4 Epaisseur 2.3.4.5 Traitement des surfaces 2.3.5 Morphologie 2.3.5.1 Formes 2.3.5.2 Bords 2.3.5.3 Eléments de préhension et accessoires
  • 2.4.2 Pétroarchéologie des matières premières siliceuses exploitées et tentative d'identification des territoires d'acquisition 124 2.4.2.1 Méthode d'étude 125 2.4.2.2 Données sur les ressources siliceuses exploitables 125 2.4.2.3 Pétrographie des roches siliceuses utilisées 126
  • 170 2.4.4 L'outillage 170 2.4.4.1 Une gestion des supports et des matières premières 170 2.4.4.2 Les outils 172 2.4.5 Synthèse 207 2.4.5.1 Les principales caractéristiques de la série 207 2.4.5.2 Quelques éléments de comparaisons 208 2.5 Les anneaux et les pièces techniques 2.5.1
  • 2.5.2 2.5.3 2.5.4 Présentation du corpus : composition, provenance et état de conservation Typologie et usages des pièces finies Les techniques de confection Les matières premières 2.5.4.1 Les ensemblespétrographiques identifiés 2.5.4.2 Conclusion sur l'origine de matières premières
  • 2.5.5 Regards croisés 2.5.5.1 Pétrographie et typologie/technologie 2.5.5.2 Répartition spatiale des artefacts et des matières premières 2.5.5.3 Anneaux et ressources siliceuses 2.5.6 Synthèse 2.6 Le macrooutillage 2.6.1 Environnement géologique et matières premières sélectionnées
  • 2.6.2 Outils de mouture et de broyage 2.6.2.1 Ebauche 2.6.2.2 Meules 2.6.2.3 Molettes 2.6.2.4 Tables de broyage 2.6.3 Percuteurs 2.6.3.1 Les percuteurs en grès et microdiorites 2.6.3.2 Les percuteurs en quartz 2.6.3.3 Les percuteurs-molettes à main 2.6.4 Polissoirs et abraseurs
  • - L'habitat de l'âge du Fer 3.1 P r é s e n t a t i o n générale 3.1.1 Les structures 3.1.2 Le mobilier archéologique 3.2 Les structures archéologiques 3.2.1 Les fossés 3.2.1.1 Le fossé 252 3.2.1.2 Le fossé 1229 3.2.1.3 Les fossés 430 et 1199 3.2.1.4 Le fossé 1319 3.2.1.5 Les fossés 1168
  • , 1221 et 1223 3.2.1.6 Le fossé 1198 3.2.1.7 Le fossé 490 3.2.1.8 Le fossé 1162 3.2.1.9 Les fossés 329, 350 et 373 3.2.2 Les fosses et les constructions sur poteaux 3.2.2.1 La fosse 248 3.2.2.2 La fosse 310 3.2.2.3 La fosse 311 3.2.2.4 Lofasse 627 3.2.2.5 Les fosses 660 et 661 3.2.2.6
RAP03044.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille)
  • PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille
  • , techniques et scientifiques 25 Dans un souci de clarté pédagogique, il a été décidé de limiter la représentation des stratigraphies à quelques unités de sédiments synthétisant les principales étapes de comblement des excavations (cf. Annexe 1). 1.2.3.4 Communication et diffusion des
  • Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace
  • fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son développement et son évolution progressive vers un domaine agricole antique aux méthodes de gestion foncière rénovées, illustrent la mutation
  • culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Mobilier Céramique, terre cuite architecturale, objet métallique, meule, industrie lithique. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des
  • précédents au cours des trois derniers siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et
  • , de puits et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Après l’abandon des activités métallurgiques pendant la première moitié du iie siècle
  • également. Menant au bourg ancien d’Orgères, ce chemin était encore fortement fréquenté lors de notre intervention. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural
  • , structure agraire, artisanat du fer, foyer, fosse, puits, cave. Rapport final d’opération En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet d’une intervention archéologique
  • approfondie menée par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives entre septembre 2011 et février 2012. Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 2  : Un établissement rural de La Tène Moyenn et finale Chronologie âge du Bronze ancien, âge du Fer, La Tène
  • , Antiquité romaine, Haut-Empire, Temps modernes. Rapport final d’opération Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 2 Un établissement rural de La Tène moyenne et finale sous la direction de Anne-Louise HAMON Inrap Grand
  • Ouest septembre 2014 Fouille archéologique Rapport final d’opération Un établissement rural de La Tène moyenne et finale 35228 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 2 Arrêté de prescription 2011-117 Code Inrap DB05028203 sous la direction de Anne
  • 24 25 25 25 28 29 29 30 31 32 32 33 33 34 34 1. techniques et scientifiques 1.1 Contexte administratif 1.2 Conditions de l’intervention 1.2.1 Organisation du chantier, hygiène et sécurité 1.2.1.1 DICT 1.2.1.2 Cantonnement  1.2.1.3 Coactivité avec les
  • et diffusion des résultats 1.3 Contexte environnemental  1.3.1 Géographie, topographie, hydrographie 1.3.2 Géologie, sédimentologie 1.4 Contexte archéologique 1.4.1 Un panel de gisements archéologiques 1.4.2 La période gauloise  1.4.3 La période gallo-romaine 1.4.3.1 Alet
  • Phase 1 Un chablis de l’âge du bronze ancien 2.1.1 Descriptif 2.1.2 Le mobilier (Alexandre Monnier) 2.2 Phase 2 – Un établissement rural de la fin du iiie siècle et du début du iie siècle avant J.-C. 2.2.1 Phase 2a : éléments partiels d’une occupation enclose précoce. 2.2.1.1
  • Les fossés 430/365  2.2.1.2 Le tracé double 586/343 2.2.1.3 Commentaires 2.2.2 Phase 2b – La nappe 271 et une série de cheminements à fossés bordiers 2.2.2.1 La nappe limoneuse 271 2.2.2.1a Le sondage mécanique réalisé au diagnostic 2.2.2.1b Les sondages mécaniques 1083, 1084
  • et 1085 2.2.2.2 Les fossés 2.2.2.2a Les groupes de fossés A 2.2.2.2b Les groupes de fossés C 2.2.2.2c Quelques petits fossés complémentaires : la série E 2.2.2.3 Commentaires sur la phase 2B 53 55 55 55 57 57 59 59 63 63 63 64 67 70 74 74 74 76 78 80 82
  • enclos pentagonal et ses annexes Les relations chronostratigraphiques avec les phases antérieures Relation avec la phase 2a Relation avec la phase 2b L’enclos 1 Le fossé 249 sud-ouest et sud-est Le fossé 340 Le fossé 298 Le fossé interne 305/312 La façade nord-ouest  Les fossés
  • propres à l’enceinte Les fossés internes à l’entrée Les fossés externes à l’entrée Conformation de l’entré Les fossés annexes à l’enclos 1 le fossé 164/159 Le fossé 242/529 L’ensemble 1 : les fossés 461 et 460/453/33 Synthèse de la phase 2c-état 1 Phase 2c-état 2 – Un bâtiment sur
  • tranchée de fondation et son parcellaire Le parcellaire  L’ensemble 2 : un bâtiment sur tranchée de fondation incendié La tranchée de fondation 172/173 Les trous de poteaux  L’architecture du bâtiment étude de la terre à bâtir protohistorique (Théophane Nicolas) L’ensemble 10 Synthèse
  • – Second et premier siècles avant J.-C. : une restructuration de l’établissement Mise en place de l’enclos 2 Les relations chronostratigraphiques avec les phases antérieures Le fossé 50 Le fossé 250 Le fossé 400 Le fossé 5 Descriptif Aménagement d’une entrée sur la façade nord de
RAP03239.pdf (GROIX (56). L'occupation paléolithique de l'île de Groix. Rapport de PT 2015)
  • p.19 p.21 p.23 p.25 SECTION 1 : Résultats p.29 1. PRÉSENTATION DE L’ÎLE 1.1. Présentation du contexte (L. Dutouquet & C. Rouvière) 1.1.1 Géographie et paléogéographie 1.1.2 Géologie 1.1.3 Géomorphologie 1.1.4 Historique des recherches archéologiques sur l’île de Groix 1.2. Le
  • de l’île de Groix (DAO L.Quesnel - CReAAH, UMR 6566 du CNRS). L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 31 1. PRÉSENTATION DE L’ÎLE 1.1. Présentation du contexte (L.Dutouquet & C.Rouvière) 1.1.1 Géographie et paléogéographie L’île de Groix est un élément du
  • . Cette industrie n’est malheureusement pas rattachée à une stratigraphie et sa datation, probablement à mettre en lien avec le Paléolithique inférieur, reste incertaine. » Le Pradino (extrait de Hinguant, 1997, p. 13) : « Site avéré prenant la forme d’un gisement de surface installé
  • -ouest/sud-est, a été réalisé en arrière du cordon littoral (39 m) 15 sur une surface de 10 m2. Au niveau du sondage, la stratigraphie montre l’existence d’une plage ancienne reposant directement sur le micaschiste. Elle est composée de cailloutis et de galets inclus dans une matrice
  • Avec le concou ours de : 2 rue de Saint-Tropez – CS 82400 – 56009 Vannes Cedex Tél 02 97 69 50 75 – Fax 02 97 47 68 47 Département du Morbihan Direction générale de l’éducation et de la culture Direction de la culture Service départemental d’archéologie RAPPORT FINAL
  • Clément ROUVIÈRE Avec la participation de Anne-Lyse RAVON, Yoann CHANTREAU, Jean-Baptiste VINCENT, Louis DUTOUQUET et Marine LAFORGE ique Prospection thématiq 2ème campagne - N°2015-026 L’OCCUPATION PALÉOLITHIQUE DE L’ÎLE DE GROIX 2015 Cliché de Couverture Relevé géomorphologique
  • , suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de
  • propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut
  • l'île de Groix (56) Page 6 Sommaire Liste des figures Remerciements Lexique des abréviations Générique de l’opération Fiche signalétique Coordination administrative et partenaires logistiques Équipe de recherche Résumé de l’opération Autorisation de fouille p.8 p.13 p.15 p.17 p.18
  • programme de recherche (C. Rouvière) 1.2.1 Le postulat de départ 1.2.2 La campagne 2014 p.31 p.31 p.31 p.34 p.34 p.34 p.43 p.43 p.43 2. LA CAMPAGNE 2015 (C. Rouvière) p.45 2.1. Présentation générale 2.2. Déroulement de l’opération 2.3. Médiation et valorisation 3. LES PRINCIPAUX
  • RÉSULTATS p.45 p.47 p.47 p.49 3.1. Étude Topographique (J.B. Vincent) 3.1.1 Procédure et méthodologie générale d’intervention 3.1.2 Le levé 3.1.3 Post-traitement 3.1.4 Conclusion p.49 p.49 p.49 p.51 p.51 3.2. Étude lithique (sous la direction de A.-L. Ravon) 3.2.1 Les collections
  • inventaires des collections lithiques Bihan et Le Guen (A.-L. Ravon) p.105 4. Fiches de déclarations des sites p.111 5. Inventaire des points topographiques (J.-B. Vincent) (Numérique uniquement) L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 8 LISTES DES FIGURES Fig. 1. Cartes
  • de localisation de l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS). Fig. 2. Variations de la ligne de rivage et reconstitution paléoenvironnementale de l'Europe de l'Ouest du dernier maximum glaciaire au début de l'Holocène (In: Menier , 2004). Fig. 3. Modèle Numérique
  • de Terrain Terre/Mer des Iles de Glénan au Plateau du Four (In: Menier, 2004). Fig. 4. Extrait de la Carte Géologique de l’île de Groix (BRGM, Audren et al., 1993). Fig. 5. Cartographie des sites inventoriés lors de la prospection-inventaire de l’AMARAI en 1989 (In: Goupil, 1989
  • ). Fig. 6. Carte de répartition des sites paléolithiques d’après S. Hinguant (1997). Fig. 7. Synthèse du mobilier collecté lors des différentes opérations de 2003 (L. Dutouquet d’après Molines et al., 2003). Fig. 8. Vues de l’opération de N. Molines en 2006 (Clichés M. Galludec). Fig
  • . 9. Localisation des sites et indices de sites en Morbihan (d’après Rouvière, 2013). Fig. 10. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le paléolithique sur l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS et C. Rouvière d’après
  • de la Pointe des Chats (Clichés C. Rouvière). Fig. 13. Aperçu des relevés micro-topographique de la pointe des chats sur le fond cadastral (DAO J. B. Vincent). Fig. 14. Synthèse et décompte des séries étudiées pour l'île de Groix en 2014 et 2015 (A.-L. Ravon). Fig. 15. Collection
  • lithique d'A. Le Guen (Cliché C. Rouvière). Fig. 16. Localisation des parcelles prospectées par A. Le Guen sur le fond cadastral (DAO C. Rouvière). Fig. 17. Collection lithique étudiée chez A. Le Guen lors de la campagne 2014. Types de matériel et matières premières correspondantes
  • (A.-L. Ravon). Fig. 18. Données métriques des choppers de la collection d’A. Le Guen (A.-L. Ravon). Fig. 19. Chopper latéral en quartizte (Pradino.1) et chopper repris en quartzite (Pradino.48). Coll. A. Le Guen (cliché S. Guégan, D.A.O. A.-L. Ravon). Fig. 20. Chopping-tools en
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • : chronologie et stratigraphie f t) , Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Claude Audren 3 I. PROBLEMATIQUE 1 . LE PROJET DE RECHERCHE 3 2. ACTIVITES ENTREPRISES 4 EL ORGANISATION DE LA RECHERCHE 7 1 . COMPTE-RENDU DE LA DEUXIÈME REUNION (ESTELLE YVEN ET GREGOR MARCHAND) 7 2
  • . MESOLITHIQUE RECENT-FINAL 4. ENVIRONNEMENT VI. LES MEMBRES DU PCR « LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE » 124 '. 125 128 129 1 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie I. Problématique 1. LE
  • -tendent cette réflexion. 3 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie 2. ACTIVITES ENTREPRISES Cette année 2002, les activités collectives au sein du PCR « le Mésolithique en Bretagne » sont restées en retrait par rapport à l'année passée. Mais cette
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • mésolithiques. 4 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Au cours de l'année 2001, un prélèvement sur l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) avait été réalisé sous la direction de Catherine Dupont. Les analyses sont aujourd'hui terminées pour
  • -ronde sur la néolithisation Tableau 2. Un bilan des actions entreprises en 2002. 5 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie II. Organisation de la recherche 1. COMPTE-RENDU DE LA
  • Finistère : chronologie et stratigraphie analyses sur les isotopes stables. A titre indicatif, les sites néolithiques d'Er-Yoh, de Port Blanc et de Conguel (Morbihan) sont également mentionnés. L'étude des ossements de ces stations indique une absence d'alimentation marine au Néolithique
  • encore de l'intérêt d'entretenir des relations avec des géologues spécialistes de certaines roches. Nicolas Brault, doctorant en Géologie à l'Université de Rennes, a ainsi 8 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie remarqué que les grès lustrés de la
  • Stéphane Blanchet en collaboration avec Nicolas Brault, - la fibrolite et les schistes sont étudiés par Yvan Pailler en collaboration avec Jean-René Darboux, 9 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie - l'ultramylonite de Mikaël par Estelle Yven en
  • peut le patrimoine ». Cinglante et dépourvue d'humour, la réplique avait la violence d'une gifle : « A quoi sert le patrimoine ? ». 10 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Pour des raisons qui tiennent à l'histoire de notre discipline dans notre
  • posés par le Mésolithique de Basse-Bretagne ; les moyens de les résoudre, in Mésolithique et Néolithisation. Actes du 113° Congrès national des Sociétés savantes, 5-9 Avril 1988, Strasbourg, p. 177-196. 11 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les
  • sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie III. Travaux sur le Mésolithique 1. TEVIEC ET HOËDIC (GREGOR MARCHAND ET LUDOVIC SOLER) 1.1. Notes sur l'industrie lithique (Grégor Marchand) Le 11 décembre 2001, il m'a été possible d'observer les industries lithiques
  • , ils peuvent entrer dans la discussion sur les liens de parenté entre les individus au sein de chaque site, 13 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie et sur les liens de parenté hypothétiques de certains individus entre ces sites. Même s'ils ne sont
  • approfondie des gestes et pratiques funéraires des populations à Téviec et Hoëdic. Cependant, plusieurs questions restent en suspend notamment les problèmes de stratigraphie, de remplissage des structures funéraires, du mode de décomposition des corps, etc.. Dans la sépulture B de Téviec
  • s'y trouve actuellement. - Musée des Antiquités Nationales (Saint-Germain-en-Laye), - Musée d'Histoire naturelle de Lyon, - Musée d'Histoire naturelle de Toulouse, - Musée de Carnac. 14 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Conservés à Nancy dans la
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2002 Grégor Marchand et Estelle Yven (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Nathalie Desse, Catherine Dupont, Pierre Gouletquer, Yves Gruet, Yvan Pailler, Ludovic Soler, Anne Tresset. PCR - Le
  • . ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHÉOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) ... 1 0 m. 13 TRAVAUX SUR LE MESOLITHIQUE 1 . TEVIEC ET HOËDIC (GREGOR MARCHAND ET LUDOVIC SOLER) 13 2. BEG-AN-DORCHENN (NATHALIE DESSE) 15 3. SONDAGES SUR LE SITE DE LA TRINITÉ
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • ' MONODONTA LINEATA DE SITES MESOLITHIQUES ET NEOLITHIQUES (CATHERINE DUPONT ET YVES GRUET) 88 5. BIBLIOGRAPHIE GÉNÉRALE (PARTIES III ET IV) V. UNE BIBLIOGRAPHIE DU MESOLITHIQUE EN BRETAGNE : EST-ELLE EXHAUSTD7E 110 ? 123 1. GENERALITES 123 2. MESOLITHIQUE ANCIEN-MOYEN 3
RAP02618.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). les Vairies, le Croisé : une occupation gauloise en milieu humide. rapport de diagnostic)
  • de l'opération 14 1.4.1 Cadre géographique, hydrographique et topographique général 1.4.2 Contexte géologique. 1.4.2.1 Le substrat. 1.4.2.2 Les formations superficielles. 1.4.3 Apports des interventions de terrain. 1.4.3.1 Description de la stratigraphie locale. 1.4.3.2 Quelques
  • révélé des sédiments argilo-tourbeux associés à des phénomènes de stagnation de nappe phréatique. Les relevés se sont donc concentrés autour du ru (CP01 et 04) et à proximité d ' u n e « cuvette » bordant l'enclos au sud (CP02 et 03). 1.4.3.1 Description de la stratigraphie locale
  • menées sur une partie de l'emprise du diagnostic de St-Sauveur-desLandes « Les Vairies » ont permis d'approcher la stratigraphie aux abords du ru traversant la partie nord de l'emprise (Cf. CP01 et 04). Le substrat de type granodiorite à biotite et cordiérite y apparaît altéré sous la
  • alluvial tronqué Niveau alluvial (régime à débit moyen) Structure anthropique ? Niveau alluvial grossier (régime à fort débit) Arène granitique remaniée + phénomènes pédologiques Tableau 1 : Description et interprétation de la stratigraphie du profil CP04. 1.4.5. DYNAMIQUE DE MISE EN
  • r +Inrap Institut national de recherches archéologiques préventives r cO S>.1 "•C U) TO i- nE St Sauveur des Landes» « Les ¥aïries» Le Croisé ». O HSe et Vilaine o > 0 ) -tu Q--S O ¡s "O —(0 tó.öo .E tÇS r O o. Une occupation gauloise en milieu humide. b
  • des intervenants et moyens mis en oeuvre 8 NOTICE SCIENTIFIQUE 9 I. I n t r o d u c t i o n ..10 1.1.Circonstances de l'intervention 10 1.2.Etat des connaissances avant l'opération 10 1.3 Stratégie et méthodes mises en oeuvre 11 1.4 C a d r e géographique et géologique
  • a t e a u . 27 11.1.1 Présentation générale 11.1.2 Un enclos au sud de l'emprise II.1.2.1 Présentation par tranchée 27 27 La tranchée 22 La tranchée 23 1 La tranchée 20 La tranchée 19 La tranchée 18 Les tranchées 9 et 61 La tranchée 7 11.1.3 Un parcellaire moderne 11.1.4
  • , 628 La tranchée 640 La tranchée 645 2 II.2.4.2 Observations par tranchée 58 La tranchée 631 Les tranchées 634 et 115 La tranchée 639 La tranchée 612 11.2.5 Un enclos gaulois plus modeste à l'est 11.2.6 Synthèse sur les mobiliers II.2.6.1 Le mobilier céramique 60 70 70
  • 11.1.6.2 Le mobilier métallique 11.1.6.3 Le macro-outillage 11.1.6.4 Le mobilier lithique II.2.7 Synthèse de la zone 80 81 82 83 11.3 Les éléments de la zone intermédiaire 87 Les fossés de délimitation de l'enclos Les structures internes de l'enclos et les indices d'une occupation
  • plus ancienne Les structures à proximité immédiate de l'enclos L'enclos plus modeste à l'est Les autres indices d'une occupation plus ancienne 11.3.1 Présentation générale 11.3.2 Observations par tranchée 87 87 L'enclos de la tranchée 661 L'enclos des tranchées 88, 90 et 91 La
  • tranchée 97 La tranchée 112 Les deux fossés curvilignes des tranchées 122, 128, 129 et 116, 120, 126, 143, 158, 160 et 159. II.3.3 Synthèse sur les mobiliers II.3.3.1 Le mobilier céramique 94 94 II.4 Les aménagements du cours d'eau à l'époque médiévale 96 Des indices d'occupation
  • gauloise au sud de la zone d'enclos de l'enclos Des structures difficilement datables 11.4.1 Présentation générale 11.4.2 Observations par tranchée La tranchée 70 La tranchée 78 3 96 96 La tranchée 659 La tranchée 678 La tranchée 679 La tranchée 680 Les tranchées 649 à 651 et 659 à
  • 660 11.4.3 Les bois gorgés d'eau des tranchées 679 et 659 109 11.4.3.1 Présentation des échantillons 11.4.3.2 Méthodologie 109 110 L'anatomie du bois et les outils de sa détermination La dendrologie La tracéologie La conservation des bois gorgés d'eau et leur taphonomie 110
  • Ill 112 112 Les résultats / description L'environnement La dendrologie La datation 115 121 123 124 11.4.3.3 L'état de conservation des bois gorgés d'eau 11.4.4.4 Détermination et dendrologie 11.4.4.5 La mise en œuvre et la tracéologie 11.4.4.6 Synthèse-discussion 113 115
  • . 11.4.4 Première évaluation palynologique des niveaux d'argile organique 11.4.4.1 Matériel - Echantillonnage 11.4.4.2 Méthodologie Traitements chimiques Analyse microscopique : Comptages et déterminations 11.4.4.3 Résultats 11.4.4.4 Perspectives d'études 11.4.5 Synthèse de la zone
  • 125 126 134 134 136 138 139 140 III. Conclusion 142 bibliographie Table des illustrations Table des photographies 4 Les annexes Inventaire des données stratigraphiques et des structures archéologiques Inventaire systématique de la terre cuite Inventaire systématique du
  • genres et espèces rencontrés au cours de l'étude et leur correspondance française 5 ;>v « Données administratives, technique et scientifiques] !fî FICHE SIGMALÉT1QUE Numéro de projet INRAP : DA 03057001 Région : Bretagne Département : Ille et Vilaine Commune : St Sauveur
  • des Landes Code INSEE : 35310 Lieu-dit ou adresse : Les Vairies, Le Croizé Cadastre année : Section YM, parcelles 24p, 25 et 42. altitude : 115 mNGF Propriétaire du terrain : Communauté de communes de Fougères Arrêté de prescription n° : 2010 - 023 en date du 29 janvier 2010
  • Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de ligures : 64 Nombre de pages : 149 Nombre d'annexes : 9 6 MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : Paléolithique inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien moyen récent
  • Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) X La Tène (second âge du fer) Sujets et thèmes : Édifice public Edifice religieux Édifice militaire Bâtiment Structure funéraire Voirie Hydraulique Habitat rural Villa Bâtiment agricole