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RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • productions céramiques mais aussi lithiques et en constituant un véritable corpus de datations 14C. Les ensembles mobiliers valorisables – notamment la céramique dont les découvertes se sont longtemps limitées aux structures funéraires – permettent aujourd’hui de reprendre largement la
  • des espaces de production. Les éléments actuellement exploitables comprennent à la fois des architectures (constructions sur poteaux, sur tranchées de fondation), des enceintes, des enclos, des structures agraires. Si ces deux axes restent prioritaires et constituent l’ossature du
  • occupations de la fin du IIIe millénaire au 2nd millénaire en Bretagne fait partie des enjeux de recherche importants pour mieux aborder les changements sociaux et économiques majeurs de cette période en particulier sur la façade atlantique. Cependant, elle demeure une question complexe à
  • premiers outils de métallurgistes de l’ouest de la France. La poursuite de ce projet en 2017-2018 permettra donc d’identifier plus précisément quels outils macrolithiques ont été impliqués dans la métallurgie du cuivre/bronze et leur rôle à chaque étape de la chaine opératoire de
  • funéraires et plus largement la question des dynamiques culturelles du nord-ouest de la France, il est apparu très tôt que ce travail ne pouvait être totalement déconnecté de l’inventaire des tumulus et des structures funéraires du Finistère, mené depuis quelques années par M. Fily, C
  • Société préhistorique française, t. 106, n°1, p.p. 73-93. SALANOVA L. (2000) ‒ La question du Campaniforme en France et dans les iles anglonormandes : Productions, chronologie et rôle d’un standard céramique. Paris, CTHS et SPF (Documents préhistoriques ; 13), 392 p. STEVENIN C. (2000
  • . Reguer (CNRS), K. Donnart (EVEHA) L’identification de la métallurgie du cuivre et du bronze sur les occupations de la fin du IIIe millénaire au 2nd millénaire en Bretagne est un enjeu de recherche important pour mieux aborder les changements sociaux et économiques majeurs de cette
  • Projet Collectif de Recherche Rapport activité 2016 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Le cadre chronologique et les formes de l’habitat Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne-Françoise CHEREL, Klet DONNART, Quentin FAVREL
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • : première approche par V. Guitton p. 33 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor par M. Le Maire p. 43 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol en Bretagne par S. Blanchet, M.Levan, S. Sicard, S. Toron p. 53 2.6 Le Campaniforme et la genèse de
  • et âge du Fer ESCATS Yoann INRAP GO Responsable d’opérations FAVREL Quentin Université Paris 1 Doctorant FILY Muriel CGD 29 Attachée de conservation, âge du Bronze. GABILLOT Maréva UMR 5594 ARTeHIS Chargée de recherche, âge du Bronze. GANDOIS Henri Doctorant GAUTIER
  • . RIPOCHE Julien Doctorant Cette liste rassemble les personnes qui sont associées ou participent au projet. Elle n’est bien sûr pas figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins (la trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant
  • question de la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze régional. Avec le développement de l’archéologie préventive, nous disposons effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la
  • base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations 14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le
  • premier quart du Ier millénaire av. J.C.. Concernant l’industrie lithique taillée et le macro-outillage, les corpus disponibles devraient permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge du Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs
  • chronologiques et culturels.  fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol. En lien avec le thème précédemment évoqué, l’étude des formes de l’habitat nous permet bien évidemment de remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières
  • années. Les données – provenant des diagnostics et des grands décapages mais aussi des prospections aériennes menées sur la région – sont nombreuses et permettent surtout d’aborder la question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de l’occupation du sol et
  • PCR, plusieurs ajustements importants ont régulièrement été effectués par rapport au projet initial et en particulier en direction du domaine funéraire. Très rapidement, il est effectivement apparu que la question de l’habitat et plus largement des territoires ne pouvait pas être
  • , tant du point de vue de la chronologie que des formes de l’habitat et de l’occupation du sol. 5 Projet Collectif de Recherche 6 Rapport d’activité 2016 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 2. L’ACTIVITE EN 2016 Dans le cadre de la programmation 2016, le PCR
  • a été reçu favorablement par le SRA de Bretagne et a été validé par la CTRA Ouest. Des moyens financiers (5000 euros) ont été attribués pour couvrir les frais de fonctionnement de l’équipe (organisation de réunions) et surtout la réalisation de datations 14 C sur des éléments
RAP01961.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • du XXe siècle, notre groupe situe le processus de bocagisation armoricain aux derniers siècles du Moyen-Âge. Mais pour étudier le couple société-environnement sur le long terme, il est apparu indispensable de faire référence aux premiers agriculteurs et aux premières structures
  • développe qu'à partir de 800 après J.-C {Fig. 4). Cette expansion de l'arbre de haie émondé semble liée à la mise en place de réseaux de fossés-talus et de moulins hydrauliques, éléments indissociables d'une (re-) structuration du terroir carolingien [9]. Dans le Massif armoricain
  • XIX e siècle, la révolution herbagère s'accompagne d'une densification du réseau. 3. La résilience du bocage : structures et fonctions données par les utilisateurs 3.1. La résilience des structures bocagères : parcellaires et bordures 3.1.1. Parcellaires protohistoriques et
  • siècle. Bocages armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions 3. 1.3. Le bocage du XIXe et XXe siècles : mutations bocagères Dès que l'on observe un bocage, on est tenté de parler d'une forte rémanence de sa structure. La haie (fossé et talus) est en effet un ensemble
  • , à partir des années 1960, l'arasement de nombreuses haies et la création de vastes parcelles, la taille mécanisée et la plantation de haies avec des espèces provenant de pépinières, contribuent à l'évolution rapide des structures bocagères [32]. Les bocages traditionnels
  • résilience de la diversité bocagère. 3.1.4. L 'adossement desformes actuelles d'utilisation des terres aux structures anciennes L'installation et le maintien actuel de divers types d'exploitation agricole ne sont pas indépendants des structures du paysage [48]. Ainsi, pour un même type
  • parcelles les plus petites et les plus bocagères ; mais cette règle peut être contrariée par leur place dans l'exploitation. À Montours, les agriculteurs utilisent pour le bétail les petites parcelles bocagères, héritées de la structure médiévale, proches de leur habitation ; en revanche
  • usages aux parcelles est moins spécialisée et l'adaptation aux contraintes parcellaires plus forte et diverse. 3.2. L'évolution des fonctions attribuées aux haies, talus et fossés par leurs utilisateurs 3.2. 1. Fonctions des structures parcellaires protohistoriques et antiques
  • de Lann-Gouh (Melrand), atteste d'un fonctionnement alternant phases actives (en eau) et calmes (reconquête végétale). Le rôle drainant temporaire d'une limite parcellaire en creux est ici attesté, même si la rythmicité (saisonnière, annuelle) n'est pas précisée. Bocages
  • indépendantes du rôle environnemental reconnu au bocage, qui relève d'une représentation sociale variable d'une période à l'autre. Des milieux et des hommes : fragments d'histoires croisées 4. 1. Lesfonctionnements écologiques intrinsèques l'usage des terres des parcelles adjacentes, des
  • modalités de leur gestion et de leur place dans le paysage, dont du bocage actuel le réseau de haies Les haies en réseaux connectés aux zones boisées, jouent le rôle d'habitat permanent ou temporaire pour de nombreuses espèces animales ou végétales (dont les forestières [6]). Leur
  • diversité est liée à l'hétérogénéité des microhabitats et à celle de la structure du fossé et du talus. Les haies contribuent largement à la biodiversité dans les régions d'agriculture intensive. Leur composition floristique [30] et faunistique dépend des facteurs environnementaux, de
  • effet barrière Eepeeee animales: habitat», alimentation el circulalk>n oVw» le bocage Fig. 9. Bocages armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions réseau de haies pour se déplacer. Ce rôle de corridor de dispersion a été montré pour des herbacées et des coléoptères
  • carabiques [6]. Si la survie des espèces dépend de l'existence de bosquets et du réseau de haies connecté (effet brise vent), les haies jouent le rôle de barrière pour de nombreux organismes. De plus, la densité du réseau de haies détermine la distance maximale de dispersion pour certains
  • Maurice GAUTIER PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA VILAINE ET CENTRE BRETA GNE 2003/015 Autorisation préfectorale du 14 avril 2003 Rapport de synthèse Tome 1/2 Mil CL SOMMAIRE Remerciements p. 1 Problématique de la recherche p. 1 et 2 Remarques
  • méthodologiques p. 2 Appréciation sur les découvertes p.2 à 3 Perspectives p. 3 Publications, animations, colloques. .p. 4 Liste des découvertes p. 5 et 6 Figures p. 7 à 15 Annexes. Programme du colloque de Gand. Bocages armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions
  • . Le bassin occidental de la moyenne Vilaine et le Centre Bretagne ont continué de faire l'objet en 2003 d'une campagne de prospection -inventaire pour la Carte Archéologique de la France. Ces travaux ont essentiellement mis en œuvre deux techniques de prospection : la détection
  • aérienne à basse altitude et les reconnaissances au sol. Cette dix-neuvième campagne de prospection-inventaire entre Rennes et Carhaix a permis une nouvelle fois de recueillir des informations inédites sur le Porhoët et le Centre-Est Bretagne qui constituent les deux espaces privilégiés
  • de notre recherche (Fig.l). La partie synthétique de ce rapport se veut comme à l'habitude volontairement succinte car la méthodologie mise en œuvre et les résultats obtenus sur cette zone de prospection depuis une quinzaine d'années ont déjà été largement discutés et commentés
  • dans une publication récente (Gautier,2003). REMERCIEMENTS Les recherches ont bénéficié d'une subvention de l'Etat de 4650 euros, de crédits du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 2325 euros et d'une subvention du Conseil Général des Côtes -d'Armor s'élevant à 2325 euros
RAP01912.pdf (BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive)
  • - l'occupation gauloise ; une entité agricole de la fin du 1 Age du fer er 42 42 3.2 - Phase II - l'occupation du début du second Age du Fer ; Tène ancienne 43 3.3 - Phase III - l'occupation d'époque romane, X - Xlle siècles ; le parcellaire et une probable petite exploitation familiale de
  • XlVe siècle associé à un grenier sur pilotis. Côte d'apparition du vestige : entre 30 et 50 cm sous le niveau de sol actuel. Type de structure : Fossés, fosses, trous de poteaux et bâtiments, constructions palissadées, fours, foyers et un souterrain. Période : Protohistorique (fin
  • a formé une gangue d'arène argilo-sableuse. 7 Les roches plutoniques , recouvertes d'arène de couleur ocre et beige affleurent ponctuellement sur le site. 8 Par endroits ce granité d'affleurement apparaît directement sous la couche de terre arable. Toutes les structures
  • , toutes les structures archéologiques révélées par le décapage ont été étudiées et vidées complètement de façon manuelle (deux petits fossés, ont été vidés à la pelle mécanique) à l'issue de la fouille. 9 Partie convexe et surélevé d'un pli. II y a environ 350 à 250 millions d'années
  • photographique concernant certaines structures et plus particulièrement les plans de bâtiments sur poteaux. 5 6 7 8 9 4 5 2 - Résultats : (fi.7) g Après le décapage de toute la zone prescrite, la vision d'ensemble du site a été obtenu par un relevé topographique. Les structures
  • compréhension, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures archéologiques, toutes représentées sur le plan général (fig.7). Plusieurs structures peuvent appartenir à un ensemble, par exemple les tranchées palissadées 2, 5 et 7 appartiennent à la construction n°l ou
  • encore, les trous de poteaux 39 et 40 au bâtiment n°5. Comme les structures, les ensembles sont notés de 1 à n. 2.1 - Les fossés Ces structures sont présentées toutes périodes confondues et certaines d'entres-elles sont reliées chronologiquement et figurent sur les plans de phasages
  • ou ce début de fossé est parallèle au fossé 45 (fig.10). Ces deux structures au profil similaire ont probablement fonctionnés ensemble et représentent peut être l'accès à la parcelle. Les deux petites fosses linéaires 101 et 102, correspondent à un seul fossé très arasé orienté N
  • relief et du pendage. er La longue structure linéaire 77, orientée N-E/S-0 (fig.24 et 25), conservée sur une distance de 10 m est liée et se rattache au niveau de l'entrée, sur le côté E du premier état de construction. 7 10 Son profil à fond plat et à parois évasées est conservé
  • les tranchées à poteaux relativement espacés, l'entrée de la construction et quelques rares fragments de torchis rubéfiés portant des traces de clayonnages ont été attestés sur le terrain et sont à prendre en considération. eme La structure 77 représente un indice de dévolution de
  • enclos funéraire peut être évoqué à titre de dernière hypothèse bien que ce soit peu probable : aucune structure n'a été relevée à l'intérieur de l'enclos et la présence d'une antenne directement reliée à l'entrée de la construction, n'étaye pas cette supposition. Il existe de grandes
  • °l : (fig.30 et 31) Ce type de structure de grande dimension pose un certain nombre de problèmes quant à l'architecture des parties en élévation (travaux de restitution de Reynolds ). Toutefois, le plan d'ensemble de cette grande construction rappelle celui des bâtiments à paroi
  • les deux rives de la Manche. Hypothèse n°2 : Les sites de Cahagnes dans le Calvados et de Berry-au Bac dans l'Aisne ont révélé une grande structure circulaire, (de 15 m de diamètres, pour Cahagnes) limitée par des poteaux jumelés et interprétée par défaut comme un enclos. Ces
  • Tène ancienne et moyenne (fig.). Une meule dormante, servant de calage de poteau dans la structure 115 a également été récupérée (fig-78). Eléments de comparaison du bâtiment n°3 : L'évolution architecturale des maisons d'habitation évolue peu par rapport à l'Age du Bronze. Sur le
  • surface de 7,80 m2 délimitée par sept trous de poteaux d'ancrages périphériques (29, 31, 32, 33, 61, 24 et 23). Les trous de poteaux présentent un diamètre de 40 à 80 cm et leur profondeur est comprise entre 10 et 30 cm. Le comblement de ces structures, à base de limon argileux brun
  • la structure 33 supposent la présence de deux poteaux dans son creusement. Sur ce type de petite construction la couverture peut être à un ou deux pans, voir en croupe. Les trous de poteaux 31, 32 et 33 ont livré dans leur remblai de comblement d'abandon quelques micros fragments
  • .).- Développements récents de l'archéologie urbaine à Lens (Pas-de-Calais) 1992-1994.- Mélanges Eugène Monchy, Gauhéria, Revue d'Histoire et 6 0 6 1 d'Archéologie, n°31, p. 13. 15 16 Les structures de stockage correspondent généralement à des techniques différentes ; les épis (non les gerbes
  • de 1,50 m entre les empreintes 38 et 111. La petite structure circulaire 37, de 22 cm de diamètre, d'une profondeur de 12 cm, correspond sûrement à l'empreinte d'un poteau d'huisserie ou d'une crapaudine signifiant la présence d'une petite porte de 90 cm de large. Les deux trous
  • pans de toiture. Les deux structures 90 et 112 semblent, d'après la stratigraphie, avoir été installées en même temps. N'étant pas situés dans l'axe du petit bâtiment, ces éléments peuvent correspondre à une restructuration un peu plus tardive destinée à renforcer la construction
  • géographique et géologique 3 1.2 Méthodologie 4 2. RÉSULTATS 5 2.1 Les fossés 5 2.2 Les constructions sur poteaux d'ancrage au sol 6 2.2.1 - La construction n°l sur tranchées palissadées 6 2.2.2 - La construction circulaire n°2 10 2.2.3 - Le bâtiment n°3 14 2.2.4 - Le
RAP03116.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. PCR)
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. PCR
  •  lithiques et en constituant un véritable corpus de datations 14C. Les  ensembles  mobiliers  valorisables  –  notamment  la  céramique  dont  les  découvertes  se  sont longtemps  limitées  aux  structures  funéraires  –  permettent  aujourd’hui  de  reprendre  largement  la question de
  •   enclos, des structures agraires. Si ces deux axes restent prioritaires et constituent l’ossature du PCR, plusieurs ajustements importants ont  été effectués par rapport au projet initial et en particulier en direction du funéraire. Très rapidement, il est  effectivement  apparu  que
  •   considérées  comme  des  leurres  archéologiques  ou  des  structures  autres  que  des  enclos  circulaires.  Des  corrections  seront  effectuées  sur  les  fiches  d’entités  archéologiques  et  vont  être  transmises  au  SRA  en  2015.  De  nouvelles entités ont également été créées
  • ,  contextualisée  aux  seins  de  structures  fiables,  et  représente  aujourd’hui  la  majorité  des  découvertes  réalisées  dans  le  cadre  de  l’archéologie  préventive.  On  peut  opposer  cette  céramique  aux  gobelets  découverts  dans  les  sépultures  mégalithiques  collectives
  • , puisqu’on retrouve des bâtiments isolés livrant peu de mobilier, des  nappes de vestiges riches en mobilier mais sans structureset des vases ou gobelets isolés dans des fosses  et  à  la  fonction  incertaine.  Il  faut  ajouter  que  lorsque  les  structures  sont  nombreuses  et  le
  •   mégalithiques  convenablement  fouillées.    L’échantillon  sélectionné  comprend  48  sites,  et  57  lots  de  céramiques.  Il  était  nécessaire  de  scinder  les  corpus sur certains sites puisque les contemporanéités entre deux structures fossoyées éloignées sont loin  d’être  établies
  • Compte‐rendu d’activité 2014 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de  l’âge du Bronze en Bretagne  Le cadre chronologique et les formes de l’habitat  Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne‐Françoise  CHEREL, Klet DONNART, Quentin
  •                                                                                                             2 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2014  SOMMAIRE  LISTE DES PARTICIPANTS  p.5  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels p.7  2. L’ACTIVITE EN 2014 p.8  2.1 La transition du IIIe au IIe millénaire en Bretagne et Pays de la Loire au  regard des productions
  •  céramiques du Campaniforme et du Bronze ancien   par Q. Favrel        p.13 2.2 Entre Néolithique et âge du Bronze : Ruptures et continuités à la fin  du IIIe Millénaire en Europe atlantique par J. Ripoche         p.23 2.3 La typo‐chronologie de la céramique de l’âge du Bronze final et
  •   du 1er âge du Fer : premiers éléments par Anne‐Françoise Cherel         p.33 2.4 Premier inventaire du macro‐outillage   par V. Brisotto, K. Donnart et C. Hamon  p.45 2.5 La base habitat et architectures  par S. Sicard et S. Blanchet  p.51  2.6 Les enclos circulaires en
  •  Bretagne  par M. Le Maire   p.59  2.7 Inventaire des tombes de l’âge du Bronze dans le Finistère  par C. Nicolas, M. Fily et Y. Pailler  p.67 3. PRINCIPALES PERSPECTIVES POUR L’ANNEE 2015 P.89  DOCUMENTS ANNEXES p.99  FICHES D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE  p.107 3 Projet
  • , Préhistoire récente/Protohistoire ancienne. Responsable d’opérations, Préhistoire récente  Céramologue, âge du Bronze et âge du Fer  DONNART Klet  Univ. Rennes 1, UMR 6566 CReAAH  Doctorant  ESCATS Yoann  INRAP GO  Responsable d’opérations  FAVREL Quentin  Université de Nantes
  •  d’opérations, Protohistoire.  Responsable d’opérations, Préhistoire récente/Protohistoire ancienne. La trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  Cette liste rassemble les personnes qui sont associées ou participent au projet. Elle n’est bien sûr pas figée  et
  •  d’activité 2014  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels Dans  ce  rapport  d’activité  2014,  nous  ne  reviendrons  pas  sur  la  présentation  détaillée  du  PCR,  déjà  largement développée dans les rapports et les comptes‐rendus produits les années précédentes. Rappelons  simplement
  •  la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze régional. Avec le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement  d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la
  •   base  des  formes  et  des  thèmes  décoratifs.  Des  datations  14C  sur  les  suies  ou  les  caramels  de cuisson  présents  à  la  surface  des  vases  viennent  préciser  cette  chronologie.  La  tranche chronologique couverte par le projet se situe entre la seconde moitié du
  •  IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C.. Concernant  l’industrie  lithique  taillée  et  le  macro‐outillage,  les  corpus  disponibles  devraient permettre  de  mieux  appréhender  tous  ce  qui  concerne  l’artisanat  et  les  productions  à  l’âge  du
  • Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.  fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol. En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
  •  remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières années. Les données  –  provenant  des  diagnostics  et  des  grands  décapages  mais  aussi  des  prospections aériennes menées sur la région – sont nombreuses et permettent surtout d’aborder la question des formes
  • , des rythmes de l’habitat et plus largement la question de l’occupation du sol et des espaces de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures (constructions sur poteaux, sur tranchées de fondation),  des  enceintes, des
RAP01194.pdf ((22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.)
  • documentaires ont été les documents figurés et les plans, en particulier ceux des cadastres anciens. 2.3.2 Etude des structures Elle est appuyée sur l'analyse des plans cadastraux anciens et de la microtoponymie relevée sur les états de section. Cette étude a été également orientée vers la
  • ont pu jouer un rôle économique en tant que port "fluvio-maritime" (Vallaux, 1906). Or on sait que le commerce maritime était peu développé aux Xle et Xïïe siècles (Leguay, 1981) et qu'en outre les côtes du Trégor sont très peu sûres en raison des très nombreux et dangereux hauts
  • économiques (proximité de voies de communications fréquentées, établissement de foires, de moulins) et sociaux-politiques (château assurant une bonne sécurité, présence d'un heu de culte renommé, d'une cour seigneuriale importante). Il apparaît ainsi qu'une situation géographique favorable
  • heurt sur un siècle et demie, il reste à mesurer la portée du rôle du château dans la formation d'un habitat regroupé par rapport à celui de l'église paroissiale, premier noyau du peuplement. L'enquête fait apparaître que les bourgs étudiés ici relevaient d'une paroisse antérieure
  • ici par une colonisation du sol par entité familiale, en tenures isolées formant un canevas de minuscules hameaux caractéristiques du paysage actuel. 5. SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE 25 5.1 Sources imprimées GESLIN DE BOURGOGNE J., BARTHELEMY A de, 1855. - Anciens évêchés de
  • Fanny Tournier Bourgs castraux du comté du Trégor (Côtes d'Armor) Prospection thématique 1994 Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes Autorisation du 10 mai 1994 Fanny Tournier Bourgs castraux du comté du Trégor (Côtes d'Armor) Prospection thématique 1994
  • Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes Autorisation du 1 0 mai 1 994 Les prises de notes el de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement pnvé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la commimication exclut, pour ses
  • bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon pum par l'article 425 du code pénal 1
  • . INTRODUCTION 1 2. CADRE DE LA RECHERCHE 3 2.1 Objectifs 2.2 Définition des bourgs castraux 2.3 Méthodes de recherche 2.3.1 Identification 2. 3.2 Etude des structures 2.3.3 Historiographie 2.4 Données naturelles 2.4.1 Géologie 2. 4. 2 Géographie 2.5 Cadre historique 2.5.1
  • 3.2.3 Equipement économique 19 21 3.3 Evolution 22 4. CONCLUSIONS 24 5. SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE 25 5.1 Sources imprimées. 25 5.2 Bibliographie 25 6. INVENTAIRE ET NOTICES 7. ANNEXE (Fiches de découverte) 28 1 1. INTRODUCTION Cette étude qui s'inscrit dans les
  • recherches menées sur les relations entre les châteaux et le peuplement est consacrée aux bourgs castraux du Trégor. Ceux-ci matérialisent dans le paysage les groupements humains qui se sont cristallisés auprès des châteaux et l'objectif de ce travail est de savoir quelle place ils ont
  • tenu dans une région encore très peu étudiée. La région trégorroise, située au nord du département des Côtes d'Armor, est délimitée géographiquement au nord par la Manche et au sud par les monts d'Arrée. Ses limites est et ouest sont matérialisées par les rivières du Gouët et du
  • Douron. Son territoire d'environ 1700 km2 est réparti en 17 cantons et coïncide pratiquement avec l'ancien comté du Trégor du XHe siècle (fig. 1). Fig. I - Localisation de la zone prospectée 3 2. CADRE DE LA RECHERCHE 2.1 Objectifs Cette recherche a pour but d'identifier, de
  • localiser, et d'étudier la situation environnementale et la topographie interne des bourgs trégorrois nés des châteaux et d'en dresser un historique, cela devant nous conduire à formuler des hypothèses sur la naissance et le développement de ces derniers et sur la relation château
  • avantages qui encourage les gens à s'installer auprès de lui. Le seigneur du lieu peut aussi s'associer avec l'Eglise pour étoffer son bourg : le châtelain donne de la terre pour la construction d'un prieuré et l'Eglise, en échange, fournit le peuplement. Ils en attendent prestige et
  • profits. Par ailleurs, le bourg castrai se caractérise par la création de foires et marchés et se distingue par le caractère de son peuplement qui, outre des paysans, intégrait artisans et marchands. Ces aspects économiques se sont souvent traduits par l'installation de halles, de
  • fours, de moulins et de minages. Les bourgs castraux ont fréquemment été fortifiés mais ce n'est pas une règle générale. 2 ( >Sous la directions de A. Debord, à paraître 2 Cette recherche, menée dans le cadre d'un mémoire de fin d'études du Diplôme Universitaire d'Archéologie
  • Médiévale de l'Université de Caen, a été dirigée par Monsieur André Debord^ 1 ) et son financement assuré par le Ministère de la Culture et de la Francophonie. Pour leur aide nous tenons à remercier l'ensemble du personnel du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Ce rapport
  • présente les résultats de l'enquête effectuée de janvier à avril 1994. Photographies, cartes et plans : Fanny Tournier. (1) Professeur d'histoire et d'archéologie médiévales à l'Université de Caen. 4 2.3 Méthodes de recherche 2.3.1 Identification C'est sur les définitions énoncées
RAP02549.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). ZAC de la Perdriotais, tr 2, la cigogne. rapport de diagnostic)
  • de diagnostic Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, ZAC de la Perdriotais - tranche 2 5 Bibliographie 54 Liste des figures 56 III. 59 INVENTAIRES TECHNIQUES Inventaire des structures archéologiques Surface diagnostiquée Inventaire du mobilier archéologique Inventaire des
  • Protohistoire Âge du Bronze Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle ancien moyen récent Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du Fer) Sujets et thèmes Édifice public Édifice religieux Édifice militaire Bâtiment commercial Structure funéraire Voirie
  • résultats montrent clairement une rupture avec la concentration des sites voisins, à l’exception peut-être des structures situées autour de la ferme de la Cigogne mentionnée dès le XIIIe siècle dans les sources écrites. Inrap - RFO de diagnostic Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, ZAC de
  • enclos du haut Moyen Âge (VIIe-Xe s.). Habitat, activités artisanales et domestiques s’organisent au sein d’espaces structurés, délimités par des fossés, et ici aussi des axes de circulation nordsud et est-ouest structurent l’espace. Des traces d’occupation plus anciennes et plus
  • 35), aux Archives départementales de Loire-Atlantique (AD 44) et à la Bibliothèque municipale de Rennes (BM)11. Les textes concernant la Cigogne proviennent des séries 2E-archives familiales et 1Fcollections et grands fonds des AD 35, et B-chambre des comptes de Bretagne des AD 44
  • le nord, a priori matérialisée par un réseau fossoyé lâche. En cas de découverte de vestiges archéologiques, le décapage a été élargi et des tranchées complémentaires ont permis d’appréhender et circonscrire au mieux certaines structures. Des sondages mécaniques (coupes des fossés
  • les plus larges) et manuels ont ensuite été nécessaires pour caractériser, évaluer la stratigraphie et dater les structures significatives mises au jour. Etant donné les moyens mis à notre disposition, une grande majorité de structures a été fouillée et enregistrée, cela au moyen
  • , et toutes les structures et sondages reprennent ce numéro en tête du leur afin de les replacer plus rapidement sur le plan. Pour faciliter leur distinction, les fossés sont répertoriés en dizaine. Tranchées, structures et sondages ont été relevées par un topographe. Les tranchées
  • Pro et sont classées par numéro de tranchée, fait, puis sondage. Un inventaire mobilier établit la liste exhaustive de tout le matériel sorti du diagnostic (céramique, lithique, métallique, prélèvements). Les photos ont été triées par tranchées puis par structures. Elles sont
  • répertoriées dans un inventaire propre. 36 Inrap - RFO de diagnostic Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, ZAC de la Perdriotais - tranche 2 2. Résultats archéologiques Le diagnostic de la ZAC de la Perdriotais - tranche 2 a mis en évidence 134 structures identifiées comme suit : 88 fossés
  • . Les quelques rares éléments mobiliers recueillis attestent d’occupations de la préhistoire à nos jours. 2.1 Fosses et chablis A l’exception d’un creusement situé au nord du site (14.11) et de structures éparses et arasées, les fosses semblent se concentrer dans la partie basse du
  • surface et donc apparentées dans un premier temps à des structures anthropiques. Seule la fouille de plusieurs d’entre elles a permis de les classer comme écofact. Elles possèdent en effet un fond et des bords très irréguliers ainsi qu’un comblement particulièrement lessivé
  • fois, il est difficile de situer dans le temps ce type de structures, mais il est certain qu’elles constituent des limites fortes – respectivement nord et sud – dans le paysage, à un moment donné de l’occupation du site. 25 Le relief est pourtant bien marqué sur le terrain. 40
  • fossés peu profonds qui serviraient dans le même temps de rigoles de drainage. Le rare mobilier datable est piégé dans ces structures situées au nord de la Cigogne. Il s’agit de tessons de céramique dont le type de pâte les place durant la période médiévale, entre le XIe et le XIIIe s
  • des structures récentes, les autres fossés de la zone pourraient également leur être associés. Inrap - RFO de diagnostic Fig. 26 Plans et coupes des fossés 1.80 (sd 1.17), 1.90 (sd 1.17) et 1.100 (sd 1.15). Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, ZAC de la Perdriotais - tranche 2 45
  • Rapport final d’opération Châteaugiron, Ille-et-Vilaine ZAC de la Perdriotais - tranche 2, La Cigogne Emmanuelle Ah thon sous la direction de Isabelle Catteddu Yoann Escats Inrap Bretagne Mars 2010 Rapport final d’opération Châteaugiron, Ille-et-Vilaine ZAC de la
  • du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2010 4 Inrap - RFO de diagnostic Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, ZAC de la Perdriotais - tranche 2 Sommaire I. DONNEES ADMINISTRATIVES, TECHNIQUES ET SCIENTIFIQUES 7 Fiche
  • des connaissances avant l’intervention 26 1.2.1 Le cadre géographique et géologique 26 1.2.2 Le contexte archéologique et historique 30 1.3 Stratégie et méthodes mises en œuvre 34 1.3.1 Technique de sondage 34 1.3.2 Archivages des données 35 2. Résultats archéologiques
  • 36 2.1 Fosses et chablis 36 2.2 Un ensemble de réseaux fossoyés 37 2.2.1 Continuité de la trame protohistorique ? 37 2.2.2 Des limites structurantes médiévales ? 39 2.2.3 Des parcelles de petites dimensions 42 2.2.4 La route de Châteaugiron à Piré-sur-Seiche 43 2.2.5
  • documents graphiques Inventaire des documents photographiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap - RFO de diagnostic Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, ZAC de la Perdriotais - tranche 2 Fiche signalétique Numéro de site Patriarche Numéro de site
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  • ‐chronologie  des  productions  céramiques  mais  aussi  lithiques et en constituant un véritable corpus de datations 14C.   Les ensembles mobiliers valorisables – notamment la céramique dont les découvertes se sont  longtemps  limitées  aux  structures  funéraires  –  permettent
  • ), des enceintes, des enclos, des structures agraires.     Si  ces  deux  axes  restent  prioritaires  et  constituent  l’ossature  du  PCR,  plusieurs  ajustements  importants ont été effectués par rapport au projet initial et en particulier en direction du funéraire.  Très
  •   archéologiques  a  été  joint  cette  année  au  rapport  d’activité  (cf.  Fiches  d’enregistrement  des  découvertes). Il s’agit pour l’essentiel de structures funéraires inédites  ou présumées et non enregistrées dans la base de données de la carte archéologique. Une majorité  de ces
  • fosse 8 structures isolées fossé T15/T8 (=S.5) fossé S.5 bât:TP 35, 36, 56, fossé 168 2 TP 184 et 185 Tr 122, F1 Tr 118, F1 sépulture 26 fosse isolée 10008 dépôt métallique incinération Fosses 27 et silo 80 Fosse 22 Fosse ou TP 38 Tr. 485 Fosse 10003 paléosol
  • Compte‐rendu d’activité 2015 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de  l’âge du Bronze en Bretagne  Le cadre chronologique et les formes de l’habitat  Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne‐Françoise CHEREL, Klet  DONNART, Muriel
  •   Responsable d’opérations, Inrap Grand‐Ouest. xavier.henaff@inrap.fr  Emeline LE GOFF  Référente SIG et topographe, Inrap Grand‐Ouest. emeline.le‐goff@inrap.fr  Mikaël LE MAIRE  Etudiant en Master 2 recherche, Université de Nantes. mikael.le.maire@yahoo.fr  Océane LIERVILLE  Céramologue
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  d’artisanat par C. Hamon et S. Blanchet   FICHES D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE  3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne                                                                                                       4 Projet Collectif de
  •   DONNART Klet  INRAP GO, UMR 6566 CReAAH  Céramologue, âge du Bronze et âge du Fer  ESCATS Yoann  INRAP GO  Responsable d’opérations  FAVREL Quentin  Université de Nantes  Etudiant en Master 2  FILY Muriel  CG 29  Attachée de conservation, âge du Bronze.  GABILLOT Maréva
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  •  de Recherche    Rapport d’activité 2015  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels    Dans ce rapport d’activité 2015, nous ne reviendrons pas sur la présentation détaillée de ce PCR, déjà  largement  développée  dans  les  rapports  et  les  comptes‐rendus  produits  les  années
  •   aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture  matérielle et de la chronologie des sociétés de  l’âge  du  Bronze  régional.  Avec  le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour
  •  proposer un premier  séquençage des productions sur la base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations  14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser  cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •  Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.     fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.  En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
  •  remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières  années.  Les  données  –  provenant  des  diagnostics  et  des  grands  décapages  mais  aussi  des  prospections  aériennes  menées  sur  la  région  –  sont  nombreuses  et  permettent  surtout  d’aborder la
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
RAP02342.pdf (LANISCAT (22). Pontdorniol. rapport final d'opération)
  • , période pour laquelle aucune structure n'a été identifiée avec certitude, le corpus mobilier est extrêmement ténu. Aucun élément ne permet d'accréditer quelconque hypothèse sur la nature de ces occupations. Les périodes gallo-romaine et médiévale sont, quant à elles, représentées par
  • quelques structures excavées (fossés, fosses, four...) et un petit corpus céramique et métallurgique. LIEU DE DEPOT : du mobilier : Base INRAP Cesson-Sévigné puis dépôt de fouille départemental : des fonds documentaires : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, Rennes REFERENCES
  • L'ENSEMBLE PROTOHISTORIQUE DE PONTDORNIOL (S. LES PÉRIODES GALLO-ROMAINE ET MEDIEVALE (S. Hinguant et F. Labaune) 1 - LES STRUCTURES EXCAVEES 2 - MOBILIER CERAMIQUE 3 - MONNAIES ISOLEES 4 - LA QUESTION DE LA STATUETTE CONCLUSION GENERALE (S. Hinguant) BIBLIOGRAPHIE 4 Hinguant
  • structures ou autres vestiges apparaissant par contraste avec l'encaissant. Au droit du bâtiment de la zone 1 l'épaisseur des dépôts superficiels atteint à peine 30cm. Les structures qui avaient été diagnostiquées en 2004, (ROY ET AL., 2005), ont donc été difficilement retrouvées. Sur
  • perspective de la fouille proprement dite. Compte tenu des conditions de terrassements et de l'arasement prononcé des structures excavées, la troisième zone n'a pas été entièrement décapée et l'assiette de la fouille a été réduite. En zone 1, à l'issue du décapage mécanique (7000m 2 ), le
  • plan général des structures excavées a été levé (fig. 3). Toutes les structures significatives mises au jour ont été fouillées manuellement, d'abord par moitié afin d'en réaliser le profil morphologique et le relevé stratigraphique, puis intégralement dans u n second temps. La
  • zones 2 (2400m 2 ) et 3 (700m 2 ), a u c u n e structure complémentaire et significative ne vient s'ajouter aux données du diagnostic. Précisons ici que les conditions météorologiques qui ont prévalues d u r a n t ces trois semaines d'interventions ont été particulièrement exécrables
  • conditions. A l'épaisseur moindre des dépôts superficiels recouvrants les excavations se combinent les faibles profondeurs conservées de celles-ci, pour la plupart inférieures à quelques dizaines de centimètres. Le faible nombre relatif de structures et leur dispersion ajoutent alors à
  • a u n e formant interface avec la roche en place et dans laquelle s'inscrivent la plupart des structures archéologiques. L E NEOLITHIQUE ET L'AGE DU B R O N Z E 1 - UN PLAN DE BATIMENT En zone 1, dans le secteur où le diagnostic avait identifié u n possible plan de bâtiment sur
  • poteaux, le nouveau décapage et la fouille des structures concernées ont permis de réinterpréter les données. Pour des raisons pratiques, nous avons conservé ici les numéros des structures attribuées au diagnostic. D'ores et déjà, les alignements envisagés au cours du diagnostic
  • diamètres proches d'un mètre pour des profondeurs conservées oscillant entre 30 et 50cm (fig. 4). Les deux structures connexes sont de taille plus modeste, évoquant u n aménagement particulier sur le bâtiment plus qu'elles ne contribuent à son ossature. Elles rétablissent cependant
  • l'exception de celui de la structure 454 (fig. 4 et 5). Notons que le poteau de l'angle sud semble avoir été renforcé, u n négatif apparaissant clairement dans le remplissage de l'excavation qui le supporte. Dans le remplissage de l'excavation 454, 2 éclats de silex et 1 de quartz ont été
  • ce plan et, compte tenu de la taille des excavations, il ne semble pas que l'hypothèse d'un arasement total puisse être retenue. Peut-être doit-on imaginer une structuration complémentaire ne laissant aucune trace au sol (sablière basse, poteau sur stylobate ?). Toujours est-il
  • ) Fouille du diagnostic m ^ w* Filon de quartz 1 : Limon brun-gris à brun jaune homogène avec ou sans plaquettes de schiste 2 : Limon brun-jaune homogène + blocs de quartz (calages) Fig. 4 - Laniscat - Pontdorniol : zone 1, plans et coupes des excavations structurant le bâtiment sur
  • fouille se trouvent à l'intérieur de l'espace ainsi délimité. 1 - L E S STRUCTURES EXCAVEES La tranchée-foyer (St. 4) Il s'agit d'une excavation ovalaire allongée dissymétrique, isolée, pour laquelle la morphologie et la nature du remplissage évoquent immanquablement la fonction de
  • , ainsi qu'un fragment de meule en granité et u n aiguisoir en schiste. Une autre fonction artisanale n'est peut-être pas à exclure. Notons qu'aucun aménagement adjacent à cette structure n'est à signaler. C'est pourtant parfois le cas à proximité immédiate de ces fours, voire à
  • four reconnaissable aux parois rubéfiées de la chambre de cuisson et à l'alandier au remplissage charbonneux. L'absence de mobilier dans cette structure empêche de faire le lien avec la fosse précédente mais compte tenu de la très faible densité de faits sur le site, l'hypothèse
  • reste très vraisemblable. Avec la structure 14 décrite ci-dessus, et en ajoutant la petite dépression située dans le même secteur (St. 7) dont le remplissage a livré des fragments de tuiles (fig. 3), nous aurions peut-être dans cette zone les vestiges fugaces d'une petite aire
  • récipient se rencontre généralement dans fin du Ile siècle après J.-C. La structure 6 est à rattacher à la phase antique. Elle renferme 9 tessons de céramique (dont 3 issus de la surface), 6 fragments de tegulae, 3 clous en fer, 3 fragments d'un objet en fer (penture ?) et 2 fragments
  • du IVe siècle après J.-C. (LABAUNE, 2002 et 2006). La dernière structure antique à avoir livré de la céramique est la structure 10. L'unique tesson provient d'un récipient en céramique sigillée. La pâte orangée riche en paillettes de mica est caractéristique des productions des
RAP02506.pdf (SAINT-TUGDUAL (56). l'enceinte de Brignolec, rous castellic. rapport de sondage)
  • laissait envisager une meilleure compréhension des raisons de l'implantation de cette ligne d'enceintes au nord-ouest de l'Aër : en effet, la structure générale de ce type de monument peut nous renseigner sur leur rôle et les raisons de leur implantation au sein de la topographie de la
  • des structures découvertes et des photographies nécessaires à la compréhension du texte. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'iimportance notable. Il joindra éventuellement ies fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux
  • aérienne, les structures - même de taille importante - situées en forêt, sont en premier lieu difficiles à cerner en prospection pédestre (ronces et arbustes cachant certains reliefs, absence de travail du sol et humus empêchant la remonté et le ramassage de mobilier). En outre, leur
  • avoir grandement perturbé les structures, et ce de manière différente selon les essences. Pour le site de site de Brignolec nous avons été confrontés à plusieurs types d'arbres à feuilles caduques (châtaigners, chênes, hêtres), de conifères (mélèzes, pins) ainsi que d'arbustes
  • toponyme du site présent sur le cadastre de 1936 : Rous signifiant Landier). La topographie générale de la structure, composée de deux talus en forme de fer à cheval séparés par un fossé, était bien visible sous la couverture végétale de ronces et de lierre. La faible densité d'arbres
  • quant à l'abandon de la carrière. En effet, la rencontre de ces structures pauvres en éléments rocheux de bonne qualité, car délités depuis longtemps et érodés, mélangés à des quantités importantes d'humus, peut avoir motivé l'arrêt de l'exploitation, en raison d'une perte de
  • rentabilité. Cette recherche d'une roche de qualité serait un élément supplémentaire ayant entraîné la bonne conservation de l'enceinte et sa préservation jusqu'à nos jours, alors que nombre de structures analogues furent démontées en vue de la récupération des blocs les constituant4. 2.2
  • également le système talus-fossé-talus dans la partie nord-est du site, à proximité de la carrière. L'ouverture de ce sondage permit de constater l'extrême arasement du site. En effet, le substrat et les restes des structures érodées sont apparus au décapage sous 0,20m d'humus dans la
  • dans l'arène granitique en partie sud-ouest. Nous avons cependant pu étudier en détail le système talus-fossé-talus du site ainsi que les restes de quelques structures présentes dans la partie interne de l'enceinte {cf. Fig.13 et 14). 2.2.2 Le Sondage 2 Le Sondage 2, d'une longueur
  • structures bien conservées en raison de leur profondeur : un système de souterrain et l'extrémité du fossé d'enceinte. L'extension pratiquée au niveau de l'entrée n'a pas permis d'observer d'aménagements particuliers, seulement de constater que même en partie basse, les ruissèlements et
  • datation et à l'organisation générale du site {cf. Fig.13 et 14). 18 2.3 Les structures mises au jour 2.3.1 Le système d'enceinte : talus-fossé-talus Les sondages ont permis d'étudier en détail le mode d'installation du système talus-fossétalus de l'enceinte de Brignolec. Ce
  • . LOTTON, É. PHILIPPE ; DAO : B. LEROY, 2009). Le talus interne n'a pas pu être étudié dans le Sondage 2 ; cependant, au vu de la nature du substrat rencontré dans les extensions pratiquées au niveau de l'entrée et du fossé, ce dernier devait présenter la même structure générale massive
  • structure devait être compris entre 2,30 et 2,50m. Nous ne pouvons pas restituer le diamètre réel de ce monument funéraire, mais au vu du module des blocs de type P3 et P4, ainsi que de l'angle existant entre la base et la face courbe de ces derniers, il semble raisonnable de considérer
  • terre argileuse, sans parement et posé à même le substrat (US 1022 et 2015). Sa largeur atteignait 2,50m en partie haute et 1,70m en partie basse du site, pour une hauteur moyenne de 0,50m. Malgré sa constitution sommaire, ce talus devait, si ce n'est augmenter réellement le rôle
  • : B. LEROY, É. PHILIPPE ; DAO : B. LEROY, 2009). 24 Ce type de structure est caractéristique des sites de l'Âge du Fer armoricain. Comme nous allons maintenant le voir, le souterrain de Brignolec se distingue peu, dans son organisation et dans son mode de comblement, des autres
  • niveau de ces structures souterraines6. Le comblement du puits d'accès remplissait également en partie la Salle 1, se mêlant avec l'aménagement de soutènement ou de passage susmentionné, effondré lors du bouchage. Les charbons et les restes de clayonnage ayant servi à combler le puits
  • d'accès montrent que des structures en matériaux périssables étaient présentes sur le site. Ils permettent d'observer plusieurs modules de baguettes et de planches : les baguettes, circulaires, présentaient un diamètre de 10 à 35mm et les planches une largeur supérieure à 38mm. Les
  • charbons, des restes de litière carbonisée, des outils et des tessons de céramique : US 2043, 2044, 2046, 2049 et 2051) et de niveaux arénisés, liés à l'effritement du plafond et des parois de la structure (US 2042, 2045, 2048 et 2050). Cette stratigraphie permet d'identifier deux
  • souterrain de l'enceinte de Brignolec s'apparente donc à celui habituellement rencontré dans ce genre de structure. Nous y trouvons des éléments liés au stockage et à la vie quotidienne (cf. 2.3.4), ainsi que les restes de bâtiments en matériaux périssables. Nous trouvons par ailleurs
  • . LEROY, 2009). 31 Fig.37 et 38 : aménagement linéaire ouest et localisation des trois aménagements liés au possible bâtiment surplombant le souterrain (clichés et DAO : B. LEROY, 2009). L'état de ces structures, dont il ne reste que quelques éléments posés à même le substrat
RAP02925.pdf (RENNES (35). ZAC Beauregard Quincé : une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes. rapport de fouille)
  • RENNES (35). ZAC Beauregard Quincé : une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes. rapport de fouille
  • l'enclos 1 : l'enclos 2 (phase 2) 65 2.3.1.3 Une importante restructuration et un possible agrandissement au coeur de l'exploitation (phase 3) 74 2.3.2 Les bâtiments 74 2.3.2.1 Des petites constructions de plan carré : des structures de stockage ? 81
  • phasage 108 2.4.5 Bilan 109 2.5 109 2.5.1 Une installation attribuable à la Tène moyenne (phases 1 et 2) 111 2.5.2 Une restructuration de l'habitat durant la Tène finale (phase 3) : une évolution vers plusieurs unités familiales ? 114 2.6 117
  • chronologique : incertitudes et hypothèses 158 3.4.3.2 Principe de conception architecturale L'ensemble 2 Présentation des vestiges Les structures postérieures à la démolition de l'ensemble 2 159 3.4.3.3 Proposition de restitution de l'état 1 162 3.4.3.4
  • Macro-restes Mésolithique et épipaléolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Faune Néolithique Céramique Ancien Hydraulique Flore Moyen Habitat rural Objet métallique Récent Villa Arme Chalcolithique Bâtiment agricole
  • Levé topographique Phillipe Cocherel, Inrap Technicien Fouille, relevés et enregistrement Gwenaël Herviaux, Inrap Technicien Fouille de la structure funéraire Stéphan Hinguant, Inrap Ingénieur chargé de recherche Observations géomorphologiques Pierrick Leblanc, Inrap
  • : Démarrage de l’opération au plus tôt le : Fin de l’opération et libération du terrain au plus tard le : Fin de l’étude et remise du rapport au plus tard le : Responsable pressenti : Nombre de structures simples Nombre de structures complexes Epaisseur des stériles : 03 juin 2009 28
  • , structures de combustion, etc…) afin de permettre la restitution en plan et chronologique des différentes phases de l’habitat. Cette étude permettra également de confronter ces résultats à ceux qui sont déjà connus dans ce secteur de l’Ille et Vilaine. A priori, le site de Beauregard
  • , on pourrait décliner les principales problématiques de la fouille de la manière suivante : - étude de l’organisation spatiale de l’habitat rural protohistorique par la mise en évidence des éléments structurants et de leurs relations. évolution de l’occupation dans le temps et l’espace
  • techniciens de fouille) se consacrera aux travaux de nettoyage, de délimitation et de numérotation des structures. Cette étape vise à inventorier et à dénombrer de manière exhaustive les vestiges du site afin d’asseoir les principes méthodologiques et les choix de la fouille. En parallèle
  • Rennes (35), ZAC de Beauregard-Quincé – Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain 07/02/11 nécessaires à la compréhension de l'évolution de l'habitat dans l'espace. Il pourrait avoir recours à la mécanisation pour l’étude des structures linéaires ou de grandes
  • attention toute particulière sera portée aux zones de contact et de recoupement des structures dans le but de préciser les éléments de chronologie relative. Enfin, les intersections de fossés feront donc l’objet d’une étude stratigraphique détaillée à partir de l’implantation de coupes
  • bâtiments sera mené. Certaines structures ou certains ensembles spécifiques, comme les caves s’il s’en découvre, les bassins et toute sorte d’édifice identifié, feront l’objet le cas échéant d’une approche et d’un enregistrement en 3D, afin de réaliser une étude stratigraphique et
  • manuelle, qui sera surtout appliquée aux bâtiments et espaces attenants avec des méthodes d’investigation fine, il sera préconisé le recours à des moyens mécaniques adaptés à la fouille de structures spécifiques, en particulier les fossés et/ou d’éventuelles fosses de grandes dimensions
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Rennes, Ille-et-Vilaine, ZAC Beauregard-Quincé Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes sous la direction de Gaétan Le Cloirec et Joseph Le Gall Inrap Grand Ouest janvier 2014 Fouille
  • archéologique Rapport d’opération Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes 35238 Code INSEE Rennes, Ille-et-Vilaine, ZAC Beauregard-Quincé — 2009 - 062 Système d’information Code Inrap DB05029402 / F025009 Arrêté de prescription sous la
  • direction de Gaétan Le Cloirec et Joseph Le Gall Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné janvier 2014 par avec la collaboration de Delphine Barbier-Pain Stéphane Blanchet Anne-Françoise Cherel Françoise Labaune-Jean Alexandre Monnier Carole Vissac Frédéric
  • Boumier Stéphane Jean Pierrick Leblanc Vincent Pommier Illustration de couverture Restitutions en 3D des bâtiments du site B. © Gaétan Le Cloirec, Inrap Sommaire 9 10 Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus
  • naturel du site 37 1.1.1 Localisation géographique 38 1.1.2 Contexte topographique, hydrographique et géologique 41 1.2 41 1.2.1 Le contexte archéologique 42 1.2.1 Les sondages d'évaluation 46 1.3 46 1.3.1 47 1.3.2 48
  • Méthodes et problématiques de la fouille Les conditions techniques de l'opération Les problématiques Le site A Le reseau fossoyé : enclos et limites parcellaires Les limites d'une occupation remontant à la Tène moyenne (phase 1.1) 58 2.3.1.2 Un espace restructuré au sein de
  • 2.3.2.2 Des constructions plus grandes, mais qui restent relativement modestes 93 2.3.3 93 2.3.3.1 Des fosses aux fonctions diversifiées Le foyer F 2093 93 2.3.3.2 La fosse F 2110 : de nombreux rejets domestiques 95 2.3.3.3 Des fosses grandes et
RAP01229.pdf (PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent
  • structure qu'elles devaient supporter et la finition importait donc peu. Mais la bipartition du profil a certainement un rôle et l'hypothèse que nous proposons infra sur la destination de cet ensemble est susceptible d'expliquer cette observation. Les fonds sont rarement plats et
  • Messieurs Josick PEUZIAT et Roger GARGADENNEC nous ont guidé dans notre interprétation sur les structures mises au jour. Nous remercions également Monsieur Michel HUE, Conservateur du Musée du Bateau (PortRhu, Douarnenez), pour son accueil et ses conseils. INTRODUCTION Dans le cadre
  • donc guère engageantes et les parcelles concernées ayant fait l'objet de labours (certes peu profonds !), on ne pouvait espérer mettre au jour que des structures en creux. Les sondages IV à VII, correspondant au versant oriental de la dépression, ont respectivement les profondeurs
  • remaniée apparaît vers 40 cm de profondeur. Il s'agit d'un horizon d'illuviation Bt argilo-sableux, sans matériaux hétérométriques, de coloration brunjaune et se distinguant par l'absence totale d'éléments organiques. C'est à la transition Apl/Bt que les premières structures conservées
  • sont apparues. DESCRIPTION DES STRUCTURES DU SONDAGE I Morphologie Une fois les premières anomalies pédologiques repérées, correspondant à des bandes sombres de petites dimensions, le décapage des horizons superficiel Ao et Api a été mené très minutieusement. En décaissant tous les
  • cinq centimètres, nous espérions mettre en évidence les structures conservées le plus haut possible. Mais les labours ont fortement brassé le sol et la Figure 4 : Plogoff (29), Bestrée. Position des sondages sur le cadastre récent Figure 5 : Plogoff (29), Bestrée. Cadastre
  • semblent indiquer une certaine régularité dans leurs proportions. De même, l'espacement entre elles est régulier, de l'ordre de 60 à 80 cm. 17 de ces structures ont ainsi été découvertes, toutes parallèles les unes aux autres, et aux dimensions à peu près constantes : longueur, 4,50 m à
  • micro-sondages réalisés au centre de chacune d'elles permettent d'apprécier le profil souvent dissymétrique qui caractérise le fond de ces structures (Pl. III, photo du haut et du bas). Un relevé systématique de ces profils montre effectivement une nette bipartition du creusement
  • l'évaluation chronologique de la structure mise au jour. Dans les sondages IV à VII, la récolte du mobilier se résume à 12 éclats de silex correspondant à des débris de taille (Néolithique/Mésolithique ?), 2 éclats de galets dont l'un est à retouches denticulées (figure 9, n°2) et une
  • III, c'est-à-dire au dessus ou à proximité de la structure signalée, le même constat doit être fait : 8 éclats de silex divers, 2 nucléus de silex mésolithiques, 4 éclats de galets de grès dont 1 avec retouches (figure 10, n°l), 1 chopper à front abrupt (figure 9, n°l) et 10
  • tessons de céramique divers. Ces objets sont également hors contexte et n'ont plus de réelle valeur archéologique. Dans les tranchées de la structure elle-même quelques objets ont été découverts. Mais ils sont trop peu nombreux et trop fragmentaires pour autoriser une datation fiable
  • datation de la structure. Les céramiques des XVIè, XVTIè et XVfflè siècles accordent simplement une fourchette chronologique qui peut cadrer avec l'hypothèse d'une sécherie à poissons que nous proposons. INTERPRETATION ET ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES Compte tenu des caractéristiques
  • topographiques du relief (un replat dans une dépression abritée), de l'orientation et des conditions aérologiques (à flanc de falaise vers 60 m NGF, plein Sud), compte tenu également des structures retrouvées dont l'agencement et la morphologie n'évoquent pas une construction imposante, nous
  • maintenir la cohérence d'une telle structure, il fallait sûrement un nombre de perches conséquent, suffisamment rapprochées les unes des autres. Dans son article sur les pêcheries et sécheries du Cap-Sizun au XVIè s., Daniel BERNARD (1951), reprenant un article de LE CARGUET (1910
  • se trouve en effet juste en contrebas du site et correspondrait bien à l'une de ces fameuses "criques". De même, le fait de "hisser" le poisson dans un "endroit approprié" expliquerait la position et l'environnement du site. Quant à la structure elle-même, H. LE CARGUET (1910
  • Portugal pour le séchage de la morue (Encyclopédie Le Million). Une autre gravure montre également un système où les poissons sont suspendus à des perches en plein air. Des piquets verticaux et des entretoises horizontales, formant une structure carrée de 2 m de haut environ, permettent
  • pour le tenir ouvert et on le pend à l'air. Quand il est bien sec on en fait des paquets de deux cens livres que l'on envoyé à leur destination." Ces structures de chevalets sont encore utilisées aujourd'hui en Scandinavie, plus spécialement en Norvège. Cela permet de se faire une
  • de séchage ont donc évolué au cours des siècles pour en arriver à une consommation strictement familiale. Les chevalets ou les claies disparaissent progressivement et le salage remplace le séchage à l'air libre. Cette activité ne se retrouve d'ailleurs pas dans les croquis et
  • PLOGOFF/CLEDEN-CAP-SIZUN (29 FINISTERE) Bestrée - Pointe du Raz Trouguer - Pointe du Van D.F.S de diagnostic 22/07/94 - 19/08/94 et 01/12/94 - 15/12/94 Sous la direction de Stéphan HINGUANT Avec la collaboration de Maud LE CLAINCHE Ministère de la Culture et de la
  • Francophonie Rennes : S.R.A. Bretagne 1994 PLOGOFF (29) Bestrée - Pointe du Raz Coordonnées Lambert II : X = 74,660. Y = 361,100. Zmoy. = 60 m NGF Cadastre : 1981, section AD, parcelles 58 à 65, 250 à 254 et 259 CLEDEN-CAP-SIZUN (29) Trouguer - Pointe du Van Coordonnées lambert II : X
RAP03041.pdf (ROSPORDEN (29). Coat Culoden : découverte de vestiges du bas Moyen Âge. rapport de diagnostic)
  • contexte archéologique sensible a amené le service régional de l’Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique. Les structures découvertes se concentrent essentiellement dans la partie ouest de l’emprise. Ces éléments sont relativement bien conservés, et composés de
  • deux parties d’enclos fossoyés, de plan apparemment curviligne. Ces deux enclos partitionnés, sont séparés d’une distance de 75 m et comportent de nombreuses structures : trous de poteaux, fosses, foyers. Le mobilier céramique prélevé dans certaines d’entres elles, permet de placer
  • 2.1.1 – L’enclos n°1. Les structures placées dans l’enclos et en périphérie extérieure. 22 26 2.1.2 – L’enclos n°2. Les structures placées dans l’enclos. 31 33 2.2 – Les structures de chronologie indéterminée. 39 2.2.1 – Etude des céramiques 39 3 - Conclusion et notice
  • été réalisés par le responsable d’opération . La numérotation écrite est répétitive dans un rapport de fouille, c’est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures archéologiques, toutes
  • archéologiques susceptibles d’être conservés en substruction. Ces structures en creux sont souvent repérables par simples contrastes de couleurs. Après vérification, plusieurs éléments se sont avérés être de simples anomalies géologiques ou des perturbations animalières et ont été annulés
  • , 10, 11, 19, 22 et 23) mais ne sont pas répertoriés sur le tableau récapitulatif en annexe. Toutes les autres structures ont été relevées en plan (fig.05) et décrites de façon systématique directement dans le rapport ou sommairement dans le tableau récapitulatif inséré en annexe
  • » ________________________________________________ Septembre 2014 2 – Les vestiges archéologiques. Le diagnostic a mis en évidence de nombreuses structures archéologiques (fig.06). Les vestiges apparaissent entre 0,30 et 0,45 m sous le niveau de sol actuel. Figure n°06 : Structures archéologiques, toutes périodes confondues, relevées
  • » ________________________________________________ Septembre 2014 L’étude de toutes ces structures (profils, comblements et orientations) et la présence de très rares artefacts dans certaines d’entre elles (fig.08), nous permettent de restituer deux phases d’occupations du site : le bas Moyen âge et une phase dont la chronologie ne peut
  • 21 Rosporden (29), « Coat Culoden » ________________________________________________ Septembre 2014 partie hors emprise vers le N/E et l’enclos n°2 vers le S/O. Une distance de 75 m, ponctuée de quelques structures, sépare les deux enclos. 2.1.1 – L’enclos n°1. Figure n°10
  • m. Lorsque le fossé est creusé dans le limon, son profil est en « V » (1 sd 1 et 3, fig.10) et lorsqu’il atteint les affleurements granitiques, il est en cuvette (1 sd 1, fig.10). La structure 42 relevée au niveau de la tranchée de diagnostic n°32 (fig.13), comblée en surface
  • d’un limon brunâtre peut correspondre à une extrémité de fossé de partition de l’enclos, à la prolongation du fossé d’enclos 1, voir à un simple chablis. Figure n°13 : Structures relevées dans l’enclos n°1 et en périphérie extérieure. Bien que nous ne puissions attester leur
  • m² au niveau de l’emprise des futurs travaux. Figure n°14 : Extrémité nord de la tranchée de diagnostic n°27. Les structures placées dans l’enclos n°1 et en périphérie extérieure. La majorité des structures placées dans l’enclos a été relevée dans la partie nord de la tranchée
  • Culoden » ________________________________________________ Septembre 2014 Figure n°17 : Plan et coupe de la fosse 18. Les structures 11, 33 et 34 peuvent également appartenir à cette construction (fig.18). Le solin de fondation empierrée 13 est conservé sur une longueur de 2,10 m
  • différence de taille entre l’empierrement et la tranchée. Une large fosse flanque le solin 13 sur son côté ouest. Cette structure semble assez arasée et présente en surface de nombreux blocs de granites. Certains d’entre eux peuvent appartenir à un aménagement, les autres semblent en
  • profondeur respective de 0,38 m et 0,17 m. Leur comblement est identique. Une distance de 15 m sépare ces deux fossés au niveau de la tranchée de diagnostic n°30 (fig.20). Cette interruption semble marquer une entrée complétée par quelques structures éparses. Le fossé 11, atteint la
  • externe, d’après sa coupe stratigraphique, semble se poursuivre hors tranchée et hors emprise vers le S/O. Il présente une interruption, formant une entrée de 4 m de large sur le côté ouest. Cette partition interne de l’enclos principal (fossés 9 et 12) comporte de nombreuse structures
  • ). Figure n°22 : Numérotation des structures placées dans l’enclos n°2 et sur sa périphérie extérieure. Figure n°23 : Extrémité sud de la tranchée de diagnostic n°30. 34 Rosporden (29), « Coat Culoden » ________________________________________________ Septembre 2014 Figure n°24
  • : Coupes stratigraphiques de quelques trous de poteaux placés dans l’emprise de l’enclos n°2. 35 Rosporden (29), « Coat Culoden » ________________________________________________ Septembre 2014 Figure n°25 : Extrémité sud de la tranchée de diagnostic n°31. Les structures 85 et 86
  • , placées à l’est des foyers sont susceptibles de correspondre à un petit agencement : possible petite palissade (fig.24). La présence de ces structures de combustion nous suggère une probable activité artisanale (peut être familiale) qui ne peut être définie sans fouilles
  • – Les structures de chronologie indéterminée. Quelques structures dont de nombreux chablis découverts dans la partie est de l’emprise des futurs travaux d’agrandissement (parcelles n° 342, 345, 346, 347 et 1419, fig.03 et 07) semblent anciens, sans plus de précision, par l’aspect de
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • 1 1 et 12 novembre 2002. L'intention était de compléter la garniture archéologique de la Basse-Cornouaille. Aucun site mésolithique important n'a été reconnu, mais la détermination des habitats de cette zone contribuera à définir l'organisation et la structuration des territoires
  • approfondie des gestes et pratiques funéraires des populations à Téviec et Hoëdic. Cependant, plusieurs questions restent en suspend notamment les problèmes de stratigraphie, de remplissage des structures funéraires, du mode de décomposition des corps, etc.. Dans la sépulture B de Téviec
  • ossements des deux premiers individus furent accessibles aux fossoyeurs et donc non enterrés comme il est suggéré dans le texte. Il est donc nécessaire de réaliser une étude précise et systématique du type de couverture et d'un éventuel système d'ouverture des structures funéraires, du
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2002 Grégor Marchand et Estelle Yven (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Nathalie Desse, Catherine Dupont, Pierre Gouletquer, Yves Gruet, Yvan Pailler, Ludovic Soler, Anne Tresset. PCR - Le
  • : chronologie et stratigraphie f t) , Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Claude Audren 3 I. PROBLEMATIQUE 1 . LE PROJET DE RECHERCHE 3 2. ACTIVITES ENTREPRISES 4 EL ORGANISATION DE LA RECHERCHE 7 1 . COMPTE-RENDU DE LA DEUXIÈME REUNION (ESTELLE YVEN ET GREGOR MARCHAND) 7 2
  • . ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHÉOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) ... 1 0 m. 13 TRAVAUX SUR LE MESOLITHIQUE 1 . TEVIEC ET HOËDIC (GREGOR MARCHAND ET LUDOVIC SOLER) 13 2. BEG-AN-DORCHENN (NATHALIE DESSE) 15 3. SONDAGES SUR LE SITE DE LA TRINITÉ
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • ' MONODONTA LINEATA DE SITES MESOLITHIQUES ET NEOLITHIQUES (CATHERINE DUPONT ET YVES GRUET) 88 5. BIBLIOGRAPHIE GÉNÉRALE (PARTIES III ET IV) V. UNE BIBLIOGRAPHIE DU MESOLITHIQUE EN BRETAGNE : EST-ELLE EXHAUSTD7E 110 ? 123 1. GENERALITES 123 2. MESOLITHIQUE ANCIEN-MOYEN 3
  • . MESOLITHIQUE RECENT-FINAL 4. ENVIRONNEMENT VI. LES MEMBRES DU PCR « LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE » 124 '. 125 128 129 1 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie I. Problématique 1. LE
  • PROJET DE RECHERCHE Ce programme collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels (CNRS Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • , G. Marchand PCR Etudes de collections et définition d'un protocole d'analyse commun S. Blanchet, J. Josselin, P. Gouletquer, G. Marchand, Y. Pailler, E. Yven - G. Marchand Autonome O. Kayser, G. Marchand, A. Tresset, R. Schulting PCR R. Schulting - A. Tresset PCR
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • Budget Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Gofflc, P. Léoppld, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven Thèmes Campagne de sondages en Finistère Bilan archéographique des sites de Beg-an-Dorchenn, Téviec et Hoëdic Nouvelles datations à Beg-anDorchenn
  • et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet de réservoir océanique Etude faunique Analyse des isotopes stables sur les R. Schulting ossements humains et animaux des amas coquilliers Prélèvement et étude des coquilles G Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie
  • physique Pratiques funéraires et L. Soler — R Schulting (recrutement, caractères domaine symbolique biologiques) Analyse et comparaison des S. Cassen systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001
  • . PCR PCR - Les thèmes articulés seront : - le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), - les contraintes géographiques et environnementales (effets de
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
RAP03043.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille)
  • PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille
  • www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural, structure agraire, artisanat du fer, foyer, fosse, artisanat, puits, cave. En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha
  • 2.2.4.1 2.2.4.1a 2.2.4.1b Les ensembles architecturaux associés aux enclos des phases 1 et 2 Les ensembles susceptibles d’être rattachés à l’enclos 1 L’ensemble 5 : un bâtiment sur tranchée de fondation L’ensemble 10  Quelques structures en creux complémentaires au nord de
  • -ier siècle après J.-C. L’enclos 3 : les fossés 2662/2496/2521 Les vestiges Commentaires Les bâtiments associés à l’enclos 3 Autres structures associées aux trois enclos gaulois Les trois puits 2843, 2844 et 2845 Le puits 2843 Le puits 2844 Le puits 2845 Commentaires et synthèse Les
  • 3.4.4.1 Représentativité des assemblages 3.4.4.2 Productions végétales 3.4.4.3 Perception de l’environnement végétal 3.4.5 Conclusion 3.5 La palynologie (D. Barbier-Pain) 3.5.1 Méthodologie 3.5.1.1 Structures sélectionnées et échantillonnage 3.5.1.2 Traitements chimiques
  • et contemporaine 207 209 211 213 215 217 219 Annexe Annexe Annexe Annexe Annexe Annexe Annexe 1 – Légende stratigraphique simplifiée 2 – Datation Carbone 14 : structure 2627 3 – Datation Carbone 14 : structure 2519 4 – Céramologie : décompte exhaustif de la
  • Restes Mésolithique et épipaléolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Faune Néolithique Céramique Ancien Hydraulique Flore Moyen Habitat rural Objet métallique Récent Villa Arme Chalcolithique Bâtiment agricole Outil
  • . L’enregistrement des structures archéologiques a été suivi par une personne spécifiquement consacrée à cette fonction sur le chantier. (Mélanie Levan, Inrap). Un numéro à partir de 2000 à été attribué pour chaque structure repérée et une numérotation continue des sondages à partir du numéro
  • 4000 a été mise en place pour toutes les sections sur structure linéaire de type fossé, et pour chaque sondage effectué sur des intersections entre structures. 28 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un
  • structures de taille réduite, et les intersections entre creusements comme les fossés, qui nécessitaient une observation fine des comblements. Le relevé des coupes et plans de sondages a été réalisé à l’échelle 1/20 ou 1/10 pour les plus petites structures. La photographie numérique
  • les fiches papier résumant les principales caractéristiques des structures fouillées sont remises aux soins des archivistes du service régional de l’Archéologie à Rennes où elles seront stockées et consultables pour toute étude postérieure. Le mobilier archéologique, après avoir
  • été lavé, séché, et conditionné dans des sacs plastiques, est rangé par type et numéros de structures puis placé dans des caisses qui seront confiées en fin d’étude au dépôt archéologique départemental situé à Saint-Grégoire (35), près de Rennes. Les opérations menées sur les
  • principe, sa finalité, et le rôle de l’Inrap aux élus et au public, à travers plusieurs articles de presse. Un second point presse a été organisé le 19 janvier 2012 à partir de la fouille du secteur 1, alors que celle du secteur 2 était achevée. Nous avions alors présenté les principaux
  • administratives, techniques et scientifiques 33 Sur le terrain, le niveau en surface duquel s’observent les structures archéologiques apparaît sous une épaisseur moyenne d’une dizaine de centimètres de limon sableux colluvionaire meuble de couleur brune, lui-même directement placé sous 30 cm
  • Mobilier Céramique, objet métallique, verre, meule, industrie lithique, faune. Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un
  • habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son développement et son évolution progressive vers un domaine
  • agricole antique aux méthodes de gestion foncière rénovées, illustrent la mutation culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des précédents
  • au cours des trois derniers siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un
  • et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40
  • (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet d’une intervention archéologique approfondie menée par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives entre septembre 2011 et février 2012. Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 1  : Création et développement
  • d’un établissement rural coriosolite entre le ier s. av. J.-C. et le iiie ap. J.-C. Chronologie âge du Fer, La Tène, Antiquité romaine, Haut-Empire, Temps modernes. Rapport final d’opération Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap
RAP01353.pdf (ERQUY (22). villa "le Vieux Puits". rapport de fouille)
  • de "Vieux Puits" et cla sée parcelle 450 du cadastre,située au croisement de la route d'E Erquy aux Hôpitaux avec le chemin du Guen . Elle est séparée du "Pus s oye ", parcelle' cadastrale 442,par le ruisseau descendant du hameau du Val; D'après les traditions familiales des
  • de forme® différentes qui ne peuvent s'expliquer que par la structure du mur de support,construit probablement en argile . Seule la nécessité d'accrècher l'enduit et le mBEtier sur une surfase lisse a obligé le maçon à découper les différentes surfaces en carrés,carrés subdivisés
  • „ Qh • M ¿OHAxhJ C o m p t e - r e n d u de s o n d a g e ^ e f f e c t u é s à E r q u y (Cotes d u F o r d ) rs} A Erquy,entre le 28 avril et le 4 mai puis au co\irs du mois d'août de la même année,des sondages ont été effectués dans le jardin d'une maison connue sous le nom
  • -Nord Ouest à 21 mètres de la maison du "Vieux Puits" et sur lesquels s'appuient deux terrasses;. Celles-ci ne sont pas sur le même plan . Entre les murs,il y a un espace de deux m è t r e s . Ces murs ont été arasés au niveau des fondations et des terrasses, faits de pierres de
  • tailles diverses : schistes et grès rose local ils ont une épaisseur de 43 centimètres et reposent directement s sur la roche en place»appelée dans le pays"jaillet" . les terrasses sont en "opus signinum" (ph Il)-ciment blanc et mor-ceaux de grès r o s e - . Elles reposent sur un
  • cailloutis et ont dix centimètres d'épaisseur . Ea terrasse la plus proche de la maison devait entourée une mosaïque dont des cubes de diverses couleurs et le ciment qui lui servait de support ont été trouvés en D . Sur ces terrasses,on a trouvé des fragments de mortier et enduit peint
  • / en C et A décor floral,en B décor lineaire en outre en A se trou* valent des morceaus de colonnes en mortier et enduit peint rouge. Le décor s'inspire de la flore des marais :longue feuille d'un ton vert très doux et fruit brun de la massette,feuille stylisée du sagittaire,d'un
  • terre de sienne nuancé . Il y a une évidehte symétrie dans la composition générale mais la rigueur d'une trop grande symétrie est atténuée par la liberté d'interprétation du motif . Il semble,entre autre,que les feuilles vertes aient été p peintes d'un seul jet et ce détail attire
  • l'attention sur 1"habileté et la maîtrise du peintre . On peut supposer,d'après certains fragments,que le peintre avait adopté la division du mur en panneaux soulignés par un trait ocre . / Mais l'envers de ce décor est,lui aussi, i n t é r e s s a n t . En effet,il présente des reliefs
  • trouvé à Paris dans les Thermes de la rue Gay Lussac: "stucs peints sur un fond blanc encadré de lignes bleues,de feuillages vert de laurier et d'olivier" et il ajoute:"tuute cette construction est du bon Ilème siècle" . Peut-on établir un rapprochement entre celles-ci et les
  • fragments de peintures murales trouvées à Erquy ? . Il faut noter que le lieu de Sondage ne correspond pas à l'emplacement du temple d'Erquy cité par Montfaucon . Ce temple se trouverait à 300 m . à l'Ouest au lieu dit "La Bastille" et-où ont été trouvées des substructions importantes.