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RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • associées dans l'enclos 2.2. Des constructions immédiatement au sud-est de l'enclos : Bâtiments 2, 3, 4, 5 Le Bâtiment 2 Le Bâtiment 3 Le Bâtiment 4 Le Bâtiment 5 Bilan 2.3. Des constructions sur poteaux au sud-ouest de l'enclos : Bâtiments 6, 7 et 8 Le Bâtiment 6 1 p.37 p.38 p.46 p
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • numismatique Par PA Besombes (SRA Bretagne) Annexe 2 : Résultats des datations C14 Par le Centrum voor IsotopenOnderzoek Annexe 3 : La conservation des objets en verre et métal découverts au cours de la fouille préventive Par la Cellule Conservation Inrap (M. Biron, V. Matilla) Annexe 4
  • : Terrassement mécanique : Décapage : I pelle mécanique de 180 CV avec godet lisse de3 m, 2 tracteurs bennes : 14 jours ouvrés Sondages mécaniques : 1 mini-pelle avec godet lisse : 8 jours ouvrés 1 pelle mécanique de 180 CV : 3 jours ouvrés 6 SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final
  • d'autorisation dans le cas d'une opération de fouille. 8 Rapport Final d Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Localisation du site sur la carte IGN au l/25000e. 9 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • Rapport Final d'opération 3.2. Bilan des découvertes de sépultures de l'Antiquité tardive en Bretagne La découverte de la nécropole de Saint Marcel, composée de 45 inhumations, et utilisée e au cours du V siècle est importante au niveau régional. Jusque-là en effet, cette période
  • siècle. Peut-être est-ce aussi le cas de la sépulture 2 avec la découverte d'une pointe de javeline ; mais les limites de la fosse sont indéterminées tout comme l'orientation. 6 : cette fibule a été identifiée comme appartenant au type Fowler C. 7 : aucun relevé n'a été fait au
  • structures contemporaines au-delà de la limite de fouille. 1- Deux sépultures de l'âge du Bronze ? (Figure 6) Deux creusements quadrangulaires ont été installés à 2,50 m l'un de l'autre, dans un secteur où le schiste est fortement perturbé jusqu'à devenir meuble par endroit. Ils sont
  • SAINT-MARCEL 'Le Bourg" (Morbihan - Bretagne) 2008 Rapport Final d'Opération Dates d'intervention : 29.05.06 - 01.09.06 N° de prescription : SRA 2006-019 N° d'entité archéologique : EA 56 228 0007 N° de projet INRAP : DB05011002 flrRkiïe 5^(V légende des coupes. : blocs de
  • , nombreux charbons de bois. : limon charbonneux. : limon et argile mêlés, nombreux charbons de bois. : perturbation. légende du mobilier mis au jour dans les sépultures. : métal. : verre. ▲ * : céramique. : silex. : charbon de bois. : bois. Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL
  • l'emplacement et l'emprise de l'opération. Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifique. Copie de l'arrêté d'autorisation de fouille. Copie du projet d'intervention qui a été accepté. p.8 Introduction 1- Raisons de la mise en place de l'opération 2- Cadres
  • .50 p.57 p.59 p.6I p.63 p.65 p.65 p. 69 p.71 SAINT MARCEL « LE BOURG » (56) Rapport Final d'Opération 2008 Le Bâtiment 7 Le Bâtiment 8 3- Bilan intermédiaire 3.1. Quelles fonctions pour les bâtiments et l'enclos ? 3.2. Proposition d'évolution des fossés du milieu du IIe s
  • : Fiches de traitement métal des objets de la sépulture découverte au diagnostic (Sépulture A) Par le laboratoire UTICA. Annexe 5 : Rapport d'analyses : recherche de substances naturelles organiques par CG/SM Dans quatre échantillons de sédiments prélevés dans des objets provenant de la
  • fouille de Saint Marcel (56) Par J.Bleton, A.Tchapla (LETIAM) Annexe 6 : Rapport d'étude dendrochronologique - Planches carbonisées du site « Le Bourg », Saint Marcel (56) Par Y. Le Digol (Dendrotech) p.247 p.249 3 p.251 p.261 p.269 p.291 p.299 Rapport Final d'Opération SAINT
  • -MARCEL « LE BOURG » 2008 Fiche signalétique Numéro de site Patriarche : Numéro de projet INRAP : 5 | 6 | . 2 DB 05 011 02 | 2 | Région : Bretagne Département : Morbihan Commune : SAINT MARCEL Lieu-dit ou adresse : Le Bourg Cadastre année : cadastre actuel, section AC, parcelle
  • septembre 2006 Résultats - deux sépultures en fosse mises en place au cours du Bronze ancien I et disposées en parallèle, à peu de distance l'une de l'autre ; leur organisation interne est la même. II ne reste aucune trace de tumulus (travail de l'érosion), ni d'ossements (substrat
  • quadrangulaire, et installé en sommet d'une pente exposée au sud. Cette exploitation rurale plutôt modeste est installée dans la zone d'influence d'une agglomération secondaire centrée à Missiriac, en limite du territoire coriosolite, à proximité de la voie Angers -Corseul. Cependant les
  • l'enclos, dans son état 2, a servi d'habitat aux personnes inhumées dans la nécropole qui le jouxte. - Nécropole soigneusement gérée, composée au total de 45 sépultures en fosse et d'un enclos funéraire de plan rectangulaire. Les tombes, orientées NO-SE, s'insèrent dans une campagne
  • n'a pas conservé d'artefacts. Des objets de facture ou d'inspiration germanique mis au jour dans 5 sépultures dont celle d'un homme en armes, interrogent sur l'origine culturelle de ces 5 défunts et du reste du groupe. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap
  • Grand-Ouest, 37 rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Nombre de volumes : Nombre de figures : Nombre de pages : Nombre d'annexés : 1 56 4 322 6 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 MOTS CLÉS DES THÉSAURUS Chronologie Antiquité romaine (gallo-romain
RAP01639.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée et sondages de 1996 à 1999)
  • PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée et sondages de 1996 à 1999
  • stratigraphie de la pente du rempart, au sud du mur de clôture méridional de la parcelle 19. L'année suivante, ce sondage fut étendu vers le nord sur une longueur de 9m à travers la parcelle 19 (tranchée 32). La relation entre les deux tranchées apparaît dans la fig. 6. En raison de
  • . 6-8) Un petit sondage ouvert en 1996 avait permis de mettre en évidence de ce que nous pensions alors être le coin extérieur nord-est d'une porte s'ouvrant dans le rempart laténien. C'est donc armés de ces renseignements qu'en 1997 nous avons ouvert un nouveau sondage (tranchée
  • Tène Finale. Pâtes : A 2 . 1 - 6 0 A2.2-10 A3.1-7 A3.2- 31 81.1- 13 B1.2-10 83.1- 10 83.2- 1 C1.1-1 C1.2-2 El.2-2 Amphore-1 Formes : J81.0, JB4.2, 884.1, 885.1, 8 8 5 . 2 (comprenant des céramiques à cordons et à stries), amphore Dresse! 1/2-4. illustrations : 1284-1296. F 498 40
  • . Pâtes : A 2 . 1 - 6 A2.2-1 A3.1- 1 A3.2- 5 81.2- 1 C1.1-1 Formes : JB2.0, 8 3 Illustrations : 1282, 1283 (en partie). Couches de comblement Us 470 28 tessons ; assemblage de La Tène Finale. Pâtes : A 1 . 1 - 1 A2.1-8 A2.2- 6 B1.1-3 81.2-7 B3.4- 2 E l .2- 1 Formes : JB4.1
  • matrices et d'un texte appuyé de photographies. Les céramiques et les petits objets mis au jour dans ces différents contextes sont répertoriés, analysés et quantifiés, les illustrations jointes présentant une sélection de ces trouvailles. Une analyse complète de la culture matérielle
  • , au coeur du village actuel, puis barrait l'étroit goulet situé entre la route d'accès au village et les rochers de Beaumanoir. Nous ne savions cependant pas, à la fin de ce premier programme, si le reste du promontoire était, lui aussi, protégé par des réseaux défensifs du même
  • type. La fouille de la zone enclose, dans la parcelle s'étendant immédiatement au nord-est des rochers de Beaumanoir, nous avait par ailleurs révélé les vestiges d'une occupation sporadique du Mésolithique au Premier Age du Fer et se densifiant fortement de La Tène à la fin du Moyen
  • Age. Fig. 1 LE YAUDET, PLOULEC'H Poste de Douane Corps de Garde I i '/ 'Jr .''•il". 1 /ii /I; ii//// / // /-"S... \ I ''/•-' l ' I l i ; v"-«.."^- — \ \ '/ jS' \ '.V'^-,,;?.' r -Îicti'"// 'i^'C Pierre branlante F= Fontaine 200 Metres Fig. 2 Les buts du programme
  • les fouilles ont été régulièrement conduites au mois de juillet, chaque campagne de trois semaines regroupant de 20 à 25 archéologues bénévoles. Les travaux ont été conjointement menés par Patrick Galliou, du Centre de recherche bretonne et celtique de l'Université de Bretagne
  • fontaine située au débouché de celle-ci (tranchées 19 et 20). A proximité de cette structure, nous avons ouvert un sondage (tranchée 26), destiné à vérifier l'existence du rempart laténien en ce point. Sur le plateau supérieur, nous avons enfin examiné les pentes situées en contrebas du
  • à son terme la coupe du rempart (tranchée 32) et repris l'étude des abords internes de cet accès (tranchée 34). Nous avons par ailleurs commencé d'examiner la porte du Bas Empire romain édifiée au pied des rochers de Beaumanoir (tranchée 33). En 1999, une fouille d'ampleur
  • limitée nous a permis d'achever l'étude de la porte terrestre occidentale du Bas Empire romain et de reprendre l'examen du problème de la situation des portes principales donnant accès au site à l'Age du Fer et à l'époque romaine (tranchées 37, 38, 39 et 40). Le relevé topographique du
  • années du programme Yaudet (1991-1995), nous avions examiné les défenses dans deux zones : à l'angle nord-est du site, près du Corps de Douane, et à l'endroit où le rempart principal barre l'accès au promontoire. Ces sondages nous avaient montré que le rempart principal présentait
  • trois phases de construction. Dans la phase 1, son parement exteme était fait de pierres sèches, sans doute disposées selon les techniques propres au murus gallicus. Dans la phase 2, on avait édifié, devant ce premier parement, une rampe constituée de terre et de blocs de pierre
  • . 11 faut souligner que ces trois phases architecturales sont datées de La Tène Finale. Au nord-est du promontoire, nous n'avions rencontré que deux phases dans la construction du rempart laténien, les deux murailles étant pourvues de parements externes de pierres sèches
  • (tranchée le"^), parut d'abord confirmer cette hypothèse, en faisant apparaître ce qui semblait être le mur de flanquement oriental de ce passage. Les études postérieures montrèrent que ce mur n'était qu'une structure temporaire, édifiée au cours du processus de construction du rempart
  • pente du rempart, nous avions mis en évidence un talus empierré (F 446) courant au pied de celle -ci. La tranchée 18E, longue de 8,5m et large de 1,5m visait à en reconnaître les structures. La surface originelle de sable granitique fut mise au jour dans toute la partie méridionale
  • de la tranchée. Elle était recouverte par un sol mince (Us 355), s'épaississant O O c om n r ^ KÍ ^ w B ^ a> o bO TI tp" en H i-i oo W Pl. 2 Tranchée 18E. L'avant du «rempart ancien» (F446), avec la surface du sol naturel au premier plan. Pl. 1 La tranchée 18E
  • avec le «rempart ancien» (F446) à droite et le creux de la voie au premier plan. vers le sud par-dessus un creux dans le sol naturel, comblé de sable et d'arène (il est vraisemblable que celui-ci est dû aux racines d'un arbre). Ce sol contenait deux petits tessons de céramique
  • sableuse (Us 354). Pour des raisons de sécurité, la coupe ne fut pas poussée jusqu'au sol naturel. Devant ce rempart s'était accumulée une fine couche de terre (Us 352). Au-dessus de celle-ci, et passant par-dessus le noyau du rempart, se voyait une couche de terre sableuse de couleur
RAP03176 (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • 6.2.2 6.3 6.3.1 6.3.1.1 6.3.1.2 6.3.1.3 6.3.1.4 6.3.2 6.3.2.1 6.3.2.2 6.4 6.4.1 6.4.2 6.4.3 6. Phase 8 : les transformations de la deuxième moitié du IIe siècle au début du IIIe s. ap. J.-C. Interprétation phase 8 Phase 9 : ultime occupation domestique du secteur au IVe–Ve s. ap. J
  • Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, habitat rural, villa, bâtiment agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture Menée sur près de 6 hectares, l’intervention archéologique réalisée sur le site des Lignes de La Gonzée à La Mézière a permis de mettre au jour de
  • sépultures 171 Annexe 3 : étude anthropologique, graphiques 173 Annexe 4 : étude anthropologique, planches radiographiques et reconstructions 3D 181 Annexe 5 : étude du mobilier des sépultures 221 Annexe 6 : étude des monnaies mises au jour dans l’espace funéraire 223 Annexe 7
  • Analytic R ad io carbo n Dating L abo rato ry 49 8 5 S.W . 7 4 th C ou rt, M ia mi, Florid a 3 3 15 5 • T el: (30 5)6 67 -51 67 • Fa x: (30 5 )6 6 3-09 6 4 • E-M a il: b e ta @ ra d io carb on .com Page 11 of 13 416 0 22 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les
  • ration scenario A Sim plified Ap proa ch to C alib ratin g C 14 Dates Talma, A. S., V og el, J. C ., 1 993 , R a diocarbo n 3 5(2 ):3 17- 32 2 Be ta Ana lytic Radioc arbon D ating La boratory 4 9 8 5 S .W . 7 4t h C o ur t, M ia m i , F lo r id a 3 3 15 5 • Tel: (3 0 5 )6 6 7 -5 1 6
  • charbons de bois (US 7 = 8 ; sur l’US 9 = 10 ; épaisseur = 10 cm) ; sédiment limoneux pulvérulent, blanchâtre à grisâtre (US 5 = 6 ; large de 4 cm et haute de 30 cm à partir du fond, elle est posée presque à la verticale ; elle contient les US précédentes contre les parois) ; sédiment
  • ; épaisseur = 4 cm) ; sédiment limoneux pulvérulent, blanchâtre à grisâtre (US 2 ; même nature et même épaisseur que les US 5 = 6 ; sur l’US 3) ; sédiment limoneux brun meuble, charbons de bois, tesson (US 1 ; sur les US 2, 5 = 6 et 7 = 8 ; épaisseur allant de 12 cm à 30 cm). Mobilier
  • Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, habitat rural, villa, bâtiment agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture Menée sur près de 6 hectares, l’intervention archéologique réalisée sur le site des Lignes de La Gonzée à La Mézière a permis de mettre au jour de
  • limites de l’établissement antique au Ier s. ap. J.-C. 4.4.6 Phase 6 : L’apparition de la grange et de nouvelles limites fossoyées dans la deuxième moitié du Ier s. ap. J.-C. 4.4.6.1 Interprétation phase 6 4.4.7 Phase 7 : les modifications entre la fin du Ier et le début du IIe s. ap
  • ) L’ensemble 5 (E5) L’ensemble 6 (E6) L’ensemble 7 (E7) L’ensemble 8 (E8) Des espaces sans sépulture De dimensions restreintes De grandes dimensions : quatre zones supposées Proposition d’une dynamique du développement de l’espace funéraire Le site funéraire dans son environnement Où sont
  • Etude carpologique, rédaction I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 Notice scientifique Menée sur près de 6 hectares, l’intervention archéologique réalisée sur le site des Lignes de la Gonzée à La Mézière a permis de mettre au jour de nombreux vestiges
  • multiples interrogations quant à sa fonction et à sa chronologie. C’est dans ce contexte archéologique relativement riche qu’un diagnostic archéologique va être prescrit par le SRA de Bretagne sur un projet immobilier de 8 hectares porté par le Groupe Launay. Il est réalisé au début de
  • caractéristique des cimetières connus pour cette période. 50 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 N 1 2 3 4 6 5 7 8 9 ZAC Les lignes de La Gonzée 12 11 10 14 13 15 16 17
  • 18 20 19 0 1 1 – Le Grand Clos, fosse, 1992 2 – La Beuzonnais, cour, 2001 3 – La Haute Vollerie, enclos, 1992 4 – Lignes de La Gonzée, espace fortifié, 2013 5 – École Saint-Martin, occupation, 1989 6 – La Herbetais, fossé, 1992 7 – Le Chêne Hamon, occupation, 1982 8 – La
  • L’occupation la plus ancienne, attribuable au Néolithique moyen, est notamment matérialisée par un grand bâtiment sur poteaux et des structures de combustion. Le mobilier associé et les datations 14C situent cette occupation vers 4200-4000 ans av. J.-C. Comme l’attestent diverses structures
  • de la période antique pour de nouveau observer une importante implantation domestique sur le secteur. Le tiers nord du décapage a ainsi révélé la pars rustica d’une grande villa se développant plus au nord à proximité du bourg actuel de La Mézière. L’approche territoriale mise en
  • place dans le cadre de l’opération montre que les Lignes de La Gonzée, situées en bordure du projet, sont probablement édifiées aux cours de l’Antiquité tardive. Enfin, une nécropole du haut Moyen Âge fait partie des éléments remarquables mis au jour dans le cadre de cette opération
  • , en raison notamment du nombre de sépultures étudiées et de son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • nombreux vestiges archéologiques. Ils couvrent un large intervalle chronologique compris entre le Néolithique et le haut Moyen Âge. Une partie des données obtenues étant inédites ou peu documentées au niveau de la péninsule armoricaine, elles renouvellent un certain nombre de
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
RAP00476.pdf (PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de sauvetage urgent)
  • PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de sauvetage urgent
  • L de la section 8 (ensemble de structures IV et V) (pl.5) et les secteurs 7 à 9 / C à K de la section 9 (ensemble de structures VI) (pl.6). Ces constructions, à fortes pièces de bois porteuses et clayonnages s'opposent à celles mises au jour dans la section 2 qui comprenaient des
  • structures de constructions n" IV, V, VI VII et VIII ( 1.) et leurs macro-restes végétaux: Dans les sections 8 et 9 ouvertes en 1988, d'importants vestiges de constructions comprenant des structures de bois et d'argile ont été mises au jour, principalement dans les secteurs 7 à 10 ./ E à
  • ; : Outtt Fit ftf iff) 7 * . .51! /520 :... ;iI C •f •• • i • Cuti t. et 6 U- u. jx.tr J '.iV. 5>.é>a * V \ ÎSrt* •8 J a -AifiS : »W 7 : .VfiSIrMr* r ;—- V -1 4-t - ! i:iKS .3" -h Li- \i ¥ zt Cr .:.. il . . ij]À:u \ : JiijK. i» I»«* f 6.- Réduction de
  • sections 8 et 9 situées le long du parement interne du rempart intérieur et dans sa partie médiane ouest (cf. pl.3 et 4). Ces travaux de terrain, complétés pai" des études en laboratoire, ont été exécutés sous couvert d'une autorisation de fouilles de sauvetage urgent (15 juin au 30
  • d'exemplaires connus dans des sépultures nordiques. On peut le comparer, notamment,à trois étriers provenant de Lettonie (BAHR J. K, 1850, pl.XVI, n° 6, 7 et 3) ou à exemplaire trouvé dans l'île de Bjorkô et conservé au Musée National de Stockolm (MONTELIUS 0., (1871) Antiquités suédoises
  • étrangers. (6) Pour Mme E. Roesdahl, c'est une forme de céramique qui se rencontre en milieu Scandinave danois, à la même époque. (7) L'étude céramologique des vestiges céramique retrouvés au cours des fouilles de Péran est en cours au Laboratoire d'Anthropologie et de Préhistoire de
  • terrain: pierriers, dépressions, talus et broussai11es pers i stantes. BIBLIOGRAPHIE: BAHR J. K. (1850) Die Gräber der Liven ein Beitrag zur nordischen Alterthumskunde und Geschichte, 1850, pl.XVI, n° 6, 7 et 8. CHATELLIER P. (du), LE PONTOIS L. (1908) La sépulture Scandinave à barque
  • ), Kulturgescheschichte Schwedens.......von den ältesten Zeiten bis zum elften Jahrhundert nach Christus, Leipzig, 1906, 540 fig. MULLER-WILLE Ein Exkurs Fundmaterial in Haithabu. M. (1978) Das Schiffsgrab von der Ile de Groix (Bretagne) zum ' 'Bcotkammergrab von Haithabu", Das archäologische III der
  • .- Plan topographique du site et implantation des fouilles 4.- Plan d'assemblage des sections 2, 8, 9 et 9 bis 5.- Réduction de l'original des relevés cotés des structures de bois et des grains dans la section 8. 6.- Réduction de l'original des relevés cotés des structures de
  • bois et de grains dans la section 9 et 9 bis. 7.- Réduction de la coupe en sections 7 et 9, sur les structures défensives médiévales et la fosse au deuxième chaudron (point d'eau) Pt. n°1315. 8.- Réduction du relevé en plan et coupes de la structure en fosse Pt. n°1315, point
  • r a n c h é e p r i s sur p l a c e . drains et nerie. au Sud serait comblée avec les remblais Il f a u d r a i t s a n s d o i t e p r é v o i r la m i s e en place de b a r b a c a n e s sur 2 o u 3 n i v e a u x en arrière du bloc de m a ç o n - Cet Je ouvrage vous
  • devrait livre un travailler croquis un peu en schématisant soutènement. le principe. C e c i s e r a i t à e x é c u t e r au m o i n s en 3 t r a n c h e s . sentiments Je v o u s p r i e de c r o i r e , M o n s i e u r , à l ' a s s u r a n c e de mes distingues. j
  • — : iSTTE^rrfl-/W,"': L> ~ "i" ' - r" V» V 5.- Réduction de l'original des relevés cotés des structures de bois et des grains dans la section 8. — > — f -h H 44ZLir » i' « > 'i A T - 1. I en {•:-•! "Il -:1 ' | .. !- y. HV
  • .- PERAN Sur le bord ouest du fossé antérieur :!/ fragment de vannerie b r û l é e T l / et 3/ dépôts ' de grains. " " lar. À v m. 38.- SUEDE Planche de comparaison: n°3 épée du Xe s. (Suède) comparable à l'épée trouvée à Péran au Pt. n° 1295.
  • y *! mhm Ï Î A F T P O R T D E S F O U I K L E S E X E C U T E E S E N 1 9 8 9 A U P L E D R A N C A M P D E P E R A N (C Ô t t ; s - c l u - N o i - d ) N° d'inventaire: 22 176 002 AH Musée des Antiquités Nationales Saint-Gérmain-en-Laye, le 15 décembre 1989
  • sur le Camp de Péran, a été reconduit pour les besoins de stabilisation des objets exhumés. Les recherches prioritaires: sur le terrain ont porté sur .quatre objectifs 1.- l'étude des structures de constructions légères de bois et d'argile mises au jour en 1988 (travaux en cours
  • Y et Z) . Les données d'altitudes sont rattachées au nivellement général de la France (Z NGF). Un fichier bibliographique concernant les observatiens de la fouille et un inventaire archéologique des sites archéologiques de l'arrondissement de Saint-Brieuc sont également
  • murs de pierres liées d'argile (pl.4). La structure VII. retrouvée dans le fossé intérieur,à proximité des structures IV et V, se différencie notamment par la nature de ses essences et l'on ne peut encore dire si elle doit être rattachée ou non aux structures des constructions
  • voisines ou être interprêtée comme une structure particulière, appartenant à une palissade effondrée dans le fossé intérieur. La structure VIII, retrouvée dans les sections 8 et 9. correspond vraisemblablement à la suite du fossé intérieur reconnu dans la section 2. La fouille des
  • témoins stratigraphiques (3) laissés entre les sections 2 et 8 ainsi qu'entre les sections 8 et 9 (pl.4), permettra de reconnaître s'il y a réellement une solution de continuité pour ce fossé intérieur. La structure IV: Les pièces de bois retrouvées in situ disposées
RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010
  • . 110 220 m 8 J. Le Gall, Y. Menez, F. Labaune-Jean, P.-A. Besombes Les résultats obtenus en 2009 sur le site de Bressilien ont au final pleinement justifié le programme d’étude lancé pour 2009-2010. Ceux-ci se sont notamment traduits par la mise au jour, à l’intérieur de
  • sous les sols actuels, présente un profil en «V» bien marqué (Fig. 9). Ce fossé semble correspondre au tracé parcellaire visible sur le cliché IGN de 1952 (Fig. 7) ainsi que sur le cadastre ancien. Il pourrait délimiter l’enceinte externe du site. Le second fossé délimite l’enceinte
  • interne telle qu’elle est également indiquée sur le cadastre ancien et visible sur le cliché IGN. Ce fossé a été suivi sur toute la partie ouest de l’enclos. Il a été sondé puis vidé dans sa quasitotalité. Les sondages ont révélé un profil en V similaire au premier, dont la largeur
  • hydromorphe a été Fig. 8 - Vue d’un trou de poteau du rempart, présentant le négatif repérée au fond du fossé. du poteau. 11 12 J. Le Gall, Y. Menez, F. Labaune-Jean, P.-A. Besombes Fig. 9 - Coupe du fossé délimitant l’enclos interne. 2m Coupe A Coupe F Coupe B Coupe G K Coupe
  • intérieur et l’accès au site. 3.La structuration de l’espace interne de l’enceinte. A. La basse-cour : une zone de dépendances. B. L’espace résidentiel. 4. Conclusions et remise en contexte historique et géographique. III – Une occupation de la fin du Moyen-âge. (J. Le Gall) 1.Un grand
  • logis du XIVe siècle : Manoir ou établissement hospitalier ? 2.Une grange des XVe-XVIe siècles. IV – Perspectives d’étude et programmation envisagée pour 2011-2012. (J. Le Gall) p. 6 p. 11 p. 11 p. 11 p. 23 p. 23 p. 33 p. 34 p. 36 p. 36 p. 45 p. 48 Bibliographie p. 49 ANNEXES
  • ), pour l’aide précieuse qu’il nous ont apporté semaines de fouille, du 28 juin au 30 juillet 2010 : pour l’installation du système de treuillage en vue de la fouille d’un puits qui n’en était finalement pas un... Gaël BARRACAND Nous remercions enfin Jean-Jacques RIOULT, du Pierre
  • . Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Martin HEES régional, M. Yves ROUMEGOUX, Conservateur Véronique JOUAULT précédemment en charge des Côtes d’Armor au sein de Olivier LAURENT ce Service, et M. Jean-Yves TINEVEZ Conservateur, Matthieu LE BOULCH qui lui a succédé. Marion LE DENMAT Valérie
  • , de la Jeunesse et des Sports du Conseil Général, Lydie MANO M. Yvon PELLERIN, en charge du Patrimoine au sein Estelle MARTINET de cette Direction, ainsi que Mlle Emilie VENEAU, Camille MAYEUX en charge des dossiers d’archéologie au sein du service Loïc MENAGE Patrimoine. Juliette
  • . Bastien SIMIER Guillaume TISSERAND Nous remercions enfin les personnels de l’UMR 6566 Joséphine TUQUOI de Rennes qui ont bien voulu faciliter la réalisation Nous remercions tout particulièrement Thierry de cette fouille : M. Dominique MARGUERIE, son LORHO, ingénieur d’études au SRA de
  • supérieures à 200 mètres altitudes supérieures à 250 mètres altitudes supérieures à 270 mètres Fig. 1 - Localisation des sites de Saint-Symphorien et Bressilien I – Historique des recherches et résumé du Brecelien au XVe siècle, pourrait provenir du breton programme d’intervention 2009
  • présence de coteau de la ligne de crêtes des Montagnes Noires, d’une occupation médiévale bien marquée sur le territoire et dominant la vallée de Carhaix au nord. Le terme de (Fig. 2). En 2005 et 2006, un habitat seigneurial des houx est probablement à rapprocher de toponymes plus XIe
  • parcelles situées juste au sud de l’enceinte, le site des sources de Saint-Symphorien à Paule ont par portant, sur les états de section du cadastre napoléonien, la suite permis de révéler les fondations d’une chapelle le nom de « quelenou » (les houx), permettent d’appuyer remontant au
  • VIIIe siècle de notre ère (Le Gall et al., cette traduction. 2009). Les vestiges mis au jour lors du diagnostic réalisé sur ce Suite à l’opération de 2008, nous avons décidé de site en 2008, ont permis d’envisager la présence d’un diriger nos recherches sur un site localisé à 300
  • mètres habitat, comprenant notamment un édifice maçonné, au nord-est des sources de Saint-Symphorien, sur le enserré dans ce vaste enclos. lieu-dit Bressilien à Paule. D’après les relevés du cadastre napoléonien, ce site est À partir des données issues de ce sondage et des recherches
  • entre 214 et 230 m N.G.F. pour l’ensemble du site. Cette position 1 Ces dernières avaient mis en évidence la présence, au XVe offre une vue dégagée sur la vallée de Carhaix. siècle, d’une seigneurie locale influente, résidant dans un manoir Le toponyme, qui présente les formes
  • décapée sur une longueur d’environ 160 mètres, comprenant la zone située directement au nord de l’enceinte ainsi que la moitié de la surface de l’enceinte interne. En 2010, la superficie d’étude s’est étendue sur près de 5500 m² (Fig. 3). Certaines zones décapées durant l’opération
  • précédente avaient été bachées puis sablées en vue de poursuivre la fouille l’année suivante. L’emprise de fouille, qui prévoyait un décapage de la partie ouest de l’enceinte interne (parcelle ZV 11d), a bien été respectée. Comme l’année précédente, l’accès situé au nord en partie basse
  • était nécessaire à l’exploitant pour le passage de ses bêtes. La circulation des engins s’est donc effectuée depuis l’accès situé au sud. Le décapage a été réalisé par bandes depuis la zone haute vers la zone basse. Les déblais ont pu être stockés sur la zone fouillée puis recomblée
  • en 2009. Durant 5 semaines, du 28 juin au 30 juillet 2010, la majeure partie de cette superficie a pu être fouillée par une équipe d’une quinzaine de fouilleurs bénévoles : l’espace résidentiel a été bâché en vue d’une poursuite de la fouille en 2011. La documentation recueillie
RAP03423 (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • al. 2010). 4 équivaut au Nombre Minimum de Parties Squelettiques (NMPS) de J.-D. Vigne (1988). V. Études complémentaires 1433 tarsométatarse tandis qu’il est absent chez les femelles (West 1982, Carey 1982). Les os ont été mesurés suivant les recommandations d’A. von den
  • poissons : seuls les grandes espèces ou individus sont détectés par ramassage manuel (Tabl. 6 et 7). Les ossements de Mammifères sont les plus nombreux avec plus de 8 100 restes (Tabl. 5). Au total seuls 13 % sont identifiés, mais les taux de détermination varient très fortement suivant
  • 179 193 II.5 Le réaménagement urbain au milieu du xve siècle II.5.1 La construction du rempart et son chantier  II.5.2 La création d’une nouvelle rue II.5.3 La mise en place de maisons sur la rue II.5.4 L’émergence d’un nouveau quartier intra muros 196 196 217 II.6 Le
  • Bourgeois II.7.6 L'évolution du quartier Saint-Germain aux xviie-xviiie siècles II.8 Densification et hygiénisme, les transformations du quartier au II.8.1 La création d’immeubles de rapports II.8.2 Le réseau d'assainissement II.8.3 Le quartier à l'aube de la Révolution II.8.4 Les
  • V.1.6 Catalogue des tombes 461 463 463 467 467 467 473 478 480 480 485 486 486 487 487 489 489 489 V.2 La place Saint-Germain à Rennes : du VAL au vau – Analyse régressive d’un quartier rennais depuis nos jours jusqu’à l’époque antique – Pierre Poilpré V
  • Saint-Germain. Aux n° 3 et 5 : propriétaires rentiers et orfèvrerie V.2.2.3.2 Aux n° 3 et 5 encore : des dépendances réutilisées V.2.2.3.3 Au n° 7 : de la serrurerie à la boucherie V.2.2.3.4 Au n° 9 : un entassement de familles modestes V.2.2.3.5 Au n° 11 : un cabaret et son
  • milieu V.2.2.3.6 L’angle de la rue Saint-Germain et de la rue des Francs Bourgeois : un coin à serrurier V.2.2.3.7 Rue des Francs Bourgeois. Au n° 1 : un immeuble bien nanti V.2.2.3.8 Au n° 3 : l’hôtel Poquet devenu atelier V.2.2.3.9 Au n° 4 : un immeuble classique 492 V.2.3
  • -Germain au xviie siècle : un quartier achevant sa mue ? 518 V.2.5 1557-1621 – L’affranchissement du Moyen Âge : un quartier en transition 518 V.2.5.1 L’est du Vau Saint-Germain en 1621 518 V.2.5.2 L’est du Vau Saint-Germain en 1557 521 V.2.6 Le Moyen Âge tardif – Des maisons et
  • divers et outillage 867 V.5.6 Construction, ameublement 869 V.5.7 Les déchets métallurgiques 869 V.5.8 Varia 871 Bibliographie 877 Tableaux 885 Planches 949 953 953 953 954 956 958 V.6 xie siècle – Nicolas Portet Identification des monnaies antiques – Paul
  • monnaies des années 1635-1655 988 V.7.3.5 Les caisses fossilisées en 1944 994 Bibliographie 1003 Planches des monnaies 1019 Annexe 1 – Inventaire des monnaies médiévales et modernes 1031 Annexe 2 – inventaire succinct des monnaies de la cordonnerie (1944) Tome 3 V.8
  • protocole de conservation au polyéthylène glicol (PEG) 600 de synthèse 1043 V.8.2.3 La méthodologie d’étude 1046 V.8.3 Présentation générale du mobilier de Saint-Germain 1046 V.8.4 Étude typo-chronologique et technologique des cuirs de Saint-Germain 1046 V.8.4.1 La période
  • fleuve 1528 V.11.3 Répercutions et aménagements sur le fonctionnement du fleuve 1528 V.11.3.1 Évolution du niveau de base du fleuve 1529 V.11.3.2 Un aménagement hydraulique d’ampleur : la Nouvelle-Ville et son enceinte construite au milieu du 1532 V.11.4 Étude géomorphologique
  • secteur très largement anthropisé dès le xie siècle 1592 V.13.4.3.2 La détermination ponctuelle de plantes au statut social ambigu 1592 V.13.4.3.3 Une possible utilisation du lin dans les activités artisanales 1593 V.13.4.3.4 Des plantes en lien avec les activités de tannerie
  • mobilier en verre n° 6 – Inventaire des objets du catalogue n° 7 – Inventaire du mobilier en fer n° 8 – Inventaire du mobilier métallique contemporain n° 9 – Inventaire des monnaies n° 10 – Inventaire des prélèvements en seau n° 11 – Inventaire de la faune n° 12 – Inventaire des bois n
  • siècle. Les transformations urbaines du xixe n’impactent que très indirectement le quartier, qui disparaît dans un bombardement dans la nuit du 8 au 9 juin 1944. I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 Localisation de l’opération N Région : Bretagne
  • différentes phases d’intervention ont systématiquement été soumis au coordinateur SPS, selon la réglementation en vigueur. De même, l’Inrap a été invité à participer au collège inter-entreprises (CISSCT). Le chantier a fait l’objet durant toute l’opération d’un gardiennage permanent de 8 h
  • archéologiques variés. V.3.1.1 La gestion sur le terrain Cette opération n’a pas bénéficié d’un poste de technicien de terrain affecté à la gestion primaire du mobilier. Ce dernier a été régulièrement versé dans nos locaux d’étude tout au long de la fouille de manière à appréhender
  • hauteur et peut être restituée en volume. Var. : variante. V.3.2 Étude phasée de la céramique Après avoir mené à bien l’inventaire des lots de céramiques mis au jour sur cette opération, il est possible d’attribuer la totalité des ensembles à des périodes chronologiques bien définies
  • , 10572. (Fig. 6 et 7) V. Études complémentaires 601 0 Fig. 6 Planche de synthèse des principales formes rencontrées dans les lots des xiiiexive siècles. © Françoise Labaune-Jean, Stéphane Jean Fig. 7 Tableau de répartition des lots céramiques des xiiie-xive siècles par grands
  • xve s. : 1284-1285, 1567, 1596, 1695, 1719, 1849, 1894, 2360, 2417, 2451, 4188, 4193, 4227, 4228, 4229, 4250, 5232, 5264, 10064, 10286. (Fig. 8, 9, 10 et 11) V. Études complémentaires 603 1567 0 20 cm Fig. 8 Planche de synthèse des principales formes rencontrées dans les
RAP01331.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • . Uber der ungestôrten, kargen Schotterschicht © und ihrer dùnnen Humusauflage © bleibt das Hôhenwachstum des Getreides © am stàrksten zuriick. Nicht selten werden von hier bis zu den Kopfen der positiven Merkmale © 30 bis 50 cm Hôhenunterschied gemessen. Der Bôschungswinkel des
  • archéologique le 29/08/95 8 S 1 I I E S S S 1 1 fossilisées dans les données expliquent partiellement certaines répartitions résiduelles sur des terroirs bien prospectés (région de Plouay). On peut penser évidemment que les zones à bon rendement agricole (au sens moderne du terme) ont pu
  • contraire, d'exclure certaines corrélations susceptibles d'être établies entre les structures et le mobilier recueilli au sol (cf. Kerjanot en St Allouestre, fïg.6 ou Kerauteum en St Thuriau ). A Kerbernard en Plumeliau, la prospection au sol a permis de déceler les micro-reliefs
  • ungestort auf maximale Tiefe © wachsen. Nur don erreichen dieWurzeln mit ihren Spitzen auch dasjenige Niveau der im Fortgang des Friihsommers abgesunkenen Bodenfeuchte ©, die den so begunstigten Pflanzen optimales Hôhenwachstum und spàtere Fruchtreife mit làngerem Griin © ermôglicht
  • antiken Grabens ® bestimmt in einer Ubergangszone den Anstieg der Wurzeltiefe und damit auch die Fig.9 La formation des anomalies phytologiques (d'après Otto Brasch, Luftbildarchàologie in Suddeutschland, 1983) n Mais, ce schéma ne permet pas d'expliquer entièrement les variations
  • proche 10 9 8 7 6 5 4 3 i 2 1 0 0-100 100-200 200-300 300-400 400-500 500-600 Distance (m) □ Sériel [Fig 18 Enclos à fossés orthogonaux (carrés ou rectangulaires) (échantillon : 68 enclos) Distance au point d'eau le plus proche (talweg ou source) 14 12 « o o S 10 8 □ Nombre
  • -^-.^MMA - Bellevue (Guénin) Annexe 1 .1 Déclaration de découverte archéologique A retourner au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 6. rue du Chapitre, 35044 Rennes Cedex Première mention = Données complémentaires > Année = Année première mention = Nature de
  • iS I Ol IO lr> f2- I N" d'enregistrement DRACAR Code AP/ AH Modification I ^Kl L K I**. riûiuw. JekL' Annexe 1 .1 Déclaration de découverte archéologique A retourner au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 6. rue du Chapitre. 35044 Rennes Cedex j^J Première
  • découverte archéologique A retourner au Service Régional de rArchéologie de Bretagne 6. rue du Chapitre. 35044 Rennes Cedex. Première mention = Données complémentaires = 7j \C\ \0\ Année = \
  • - I NTERPRETAT I ON REDRESSEMENT DATE P. NAAS MANUEL 15/11/199 Annexe 1 .1 Déclaration de découverte archéologique A retourner au Service Régional de rArchéologie de Bretagne 6. rue du Chapitre, 35044 Rennes Cedex. J^jjjT Première mention = Année Données complémentaires
  • tracé et le fait qu'elle semble s'arrêter au bord de l'Oust qui marque la frontière entre les Coriosolites et les Vénètes. Marcard Annexe i.i Déclaration de découverte archéologique A retourner BU Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 6. rue du Chapitre. 35044 Rennes
  • 1111 0L PATRICK NAAS RAPPORT DE PROSPECTION-INVENTAIRE ENTRE L'OUST ET LE BLAVET Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient Département du MORBIHAN 1995 Autorisation du 14/04/1995 TOME 1/2 RAPPORT DE SYNTHESE Patrick Naas Liste des sites déclarés (1995) N° 1 2 3 4 5 6
  • premières campagnes de prospection systématique au sol datent de 1985. La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement stable intervenant à partir de 1990. Le financement de la campagne 1995 a été assuré principalement par le Ministère de la Culture (30000 F) et
  • granitiques à l'ouest et au sud aux reliefs souvent bien différenciés, au nord-est une vaste zone de schistes briovériens au relief peu marqué, des zones intermédiaires de métamorphisme de contact (micaschistes, gneiss) souvent favorables au peuplement, terrasses alluviales (Blavet, Oust
  • ) ou lambeaux de graviers tertiaires (Radenac). Mais comme nous l'avions déjà signalé les années précédentes, le trait essentiel demeure sans aucun doute le contraste existant,de part et d'autre des Landes de Lanvaux, entre une zone à vocation agricole massivement remembrée au nord
  • et un paysage de bocage peu cultivé au sud, dans le Vannetais. Cette hétérogénéité dans la couverture des sols influe évidemment de manière décisive sur les résultats obtenus en prospection aérienne. Elle explique l'accumulation des données dans la zone septentrionale depuis 1989
  • et parallèlement le déficit grandissant dans le repérage des indices fossoyés au voisinage du littoral morbihannais et dans l'arrière-pays vannetais. La constitution récente par nos soins d'une base de données informatiques des données et le recours à un logiciel de cartographie
  • géré par le service de la Carte Archéologique du S.R.A. à Rennes ont permis de formaliser les résultats obtenus dans et au voisinage (en incluant la vallée du Scoff prospectée par R. Bertrand) de la zone prospectée (voir carte "enclos" , données cumulées au 30/06/1993, fig.3). En
  • aisément repérable sur le cliché-satellite par un semis nettement plus dense de parcelles en cultures (parcelles en jaune sur le cliché satellite). La prise en compte d'enceintes Fig. 3 Données au 30/06/93 ENCLOS Information : P. NAAS Réalisation : E. SEYNHAEVE DRAC - SRA - Carte
  • sur certains substrats granitiques à l'ouest du Blavet, en particulier sur les cultures de pois sensibles au stress hydrique. Il faut probablement voir là l'effet d'un drainage plus rapide des eaux pluviales hivernales en milieu cristallin (fissures, arène granitique) alors que la
RAP00181.pdf (GUELTAS (56). Klebzur. rapport de sauvetage urgent.)
  • GUELTAS (56). Klebzur. rapport de sauvetage urgent.
  • a lieu à La Tène ancienne. N 1 R 4/ r i>" "^K GOURIN \ y CLÉGUÊBEC OC ^ \ .fl-**^"^ N AU o ; —. < Coacorc! - V V^
  • CIRCONSCRIPTION BORDEREAU RECAPITULATIF HISTORIQUE w..pjfciepA&. Data d'envol RAPPORT DE. fJW it LX5 .Dk«ÂtlM£IMSE* •««». LOCAtlSATION NORBIHAN : Département. : Commune. GUELTAS t Lleudlt : du cadastre. KLEBZUB S I.G.N. KLEBZUR local. KLEBZUR ZU 5 Cadastre
  • ....^?, \ Coordonnées L«mbert.U.Zfl«.^TPi\LEi Ax21 7.725 Ay.353.1 75Alt. t • : Bx By Autorisation (n\ date) DATES : Intervention (début et fin) : 20 du21 15 au septembre 1982 30 septembre 1982 * Années antérieures d'intervention.*,..; [ D.A.H.B. INTERVENTION 1 V> «—. t | ik i rn
  • bénévole de M. P. Ridard et D. Pouillé, étudiants. Localisation : Département : Morbihan Commune : GUELTAS Lieu-dit : Clebzur Cadastre 1982 : ZU 5 Coordonnées Lambert : II, zone centrale x = 217,725 y - 353,175 numéro de site (F.D.S.A.) : 56 2 26 072 001 Le souterrain Il se situait
  • d'accès et deux salles (I et II) séparées par des chatières. Les deux salles étaient vides de tout remblais archéologiques. Le puits d'accès : Comme à l'accoutumée, le puits d'accès est remblayé avec des déblais archéologiques. Aussi une excavation de 2 m sur 2,50 m fut ouverte au
  • -dessus de l'entrée. Elle permit de mettre au jour le sol ancien jaunâtre à 0,20 m de profondeur. La forme de l'ouverture du puits d'accès était marquée par une tâche brunâtre ovale de 1,70 x 1,40 m. A l'ouest une barre brunâtre de 0,50 m de large se prolongeait sous la berme du
  • tranchée est difficile. S'agit-il d'une fondation d'habitat; qui aurait jouxtée l'entrée ? Le puits d'accès vertical a une profondeur de 2,97 m. A 1,50 m de la surface sa section devient carrée et mesure 1,00 m de côté et son plan est décalé de 45o; par rapport au Nord. A 0,34 m au
  • une couche de cendres contenant du clayonnage, de la cendre, du charbon de bois, des fragments de céramique et un fragment de meule en granit. Dans la céramique nous trouvons des éléments situliformes à carène (n° 56 072 1 5) , de "sauce pan pot" (n° 56 072 1 2 4 et 6) ainsi que
  • un cône d'éboulis provenant de l'effondrement de la voûte. Son sol est situé 0,20 m plus bas que le passage en chatière. Sa longueur est de 3,70 m, sa largeur au nord de 1,80 m, au sud de 1,25 m. La hauteur au milieu de la pièce est de 1,56 m. On remarque entre les deux extrémités
  • de la pièce une forte déclivité de 0,38 m vers le Sud. L'épaisseur de la voûte au centre était de 1,80 m avant effondrement. La paroi de la salle présente des traces d'outils de creusage. On observe dans le schiste des lits des coups de pic hauts de 0,20 m en moyenne penchés
  • plus il présente une forte déclivité (0,25 m) vers la salle I. Au bout du boyau, on débouche sur une salle minuscule dont le volume correspond presque à une demi-sphère de 1,30 m de diamètre sur 1 m de hauteur. Le sol se situe à un niveau plus bas que celui de la salle I ( - 0,5 m
  • voisine (à 5 km plus au sud) le souter- rain: de Lauban en Kerfourn. La découverte d'une légère tranchée près de l'accès suppose la présence d'autres structures dans les alentours. Ces structures pourraient être mises au jour lors d'un grand décapage de surface. L'abandon du site
  • Communes du MORBIHAN N LÉGENDE jj# PREFECTURE Umlu d* DéparUn*nt ♦—►—t—*—» « SOUS-PREFECTURE O CHEF UEU DE CANTON Limita canton ^ ^_ .-...^.»». 56.2.26.072 GUELTAS 1982. "Clebzur". (1982) ZV 5. Souterrain gaulois. Plan au sol du souterrain et du sondage de surface. r
  • sondage de surface I évasement de l'accès et tranchée latérale I / v effondrement sections A-B et C-D 56.2.26.072. GUELTAS 1982. "Clebzur". (1982) ZV 5. Souterrain Gaulois. Sections A-B et C-D. RL > _ du. Servi. I
  • /~*\ rr\ r"t w m n n A* iravaux remembrement É H /-\ 25 m2 • . Estimation de l'étendue du gisement... . 25 m 2 souterrain gaulois SITE 1 dépotoir gaulois i i i • 3 | Périodes chronologiques j Tène 1-2 OBSERVATIONS CONTENU DU Rapport scientifique.... 3 pages
  • DOSSIER Plans et coupes 3 plans 2 sections '••* Planches et dessins..... 4 planches céramiques Photographies légendées. 5 photographies légendée? RAPPORT DE SAUVETAGE 56-GUELTAS. CLEBZUR A la suite des travaux connexes du remembrement de la commune de Gueltas (56), une galerie
  • souterraine s'est effondrée près du hameau de Clebzur pendant les périodes humides de l'hiver 1981-1982. La Direction des Antiquités historiques, informée, en effectuait le relevé détaillé et la fouille de l'entrée durant la dernière quinzaine du mois de septembre 1982 avec le concours
  • avant le remembrement sur un talus qui séparait deux champs (parcelles 513 et 514). Lors des travaux le talus fut arasé et la vaûte de la salle principale s'effondra lors des pluies de l'hiver 1981-82. L'ensemble du souterrain affecte la forme d'un "L" inversé et comporte un puits
  • sondage. Cette ligne brunâtre cor- respondait à une tranchée de 0,07 m de profondeur. Son remblai identique à celui du puits d'accès se compose de terre argileuse gris-brun contenant des traces de charbon et des moellons de quartzite gros comme le poing. L'interprétation de cette
  • -dessus du fond, une chatière de 0,48 de large sur 0,45 m de haut et longue de 0,50 m, s'ouvre sur la paroi sud-ouest et donne dans la salle I. Le remplissage du puits d'accès était constitué par le même matériau que celui rencontré dans la tranchée adjacente. A 0,20 m du fond apparaît
RAP02997.pdf (MARZAN (56). le Téno. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MARZAN (56). le Téno. rapport de diagnostic
  • m d’altitude (en NGF) (fig. 6) 26 Inrap · RFO de diagnostic Marzan (Morbihan),Le Téno 1.2.2 L’environnement archéologique La carte archéologique du SRA Bretagne recense seulement 8 sites ou indices de sites sur la commune de Marzan, ce qui illustre une assez faible densité
  • , une partie d’une zone boisée (au sud) ayant été épargnée pour des raisons d’inaccessibilité (fig. 8). Notons également que la présence de bornes de géomètre implantées dans le terrain (laissées en place) a parfois conditionné l’implantation des tranchées (fig. 9). Une fois les
  • diagnostic Marzan (Morbihan),Le Téno 7 N Fig. 7 Vue des tranchées de diagnostic, disposées en quinconce ©Y. Escats 8 N zone boisée Fig. 8 Vue satellite de l’emprise: la zone boisée, au sud, n’a été que partiellement diagnostiquée (dans les clairières et parties défrichées) ©google
  • tranchées du diagnostic archéologique, sur fond du cadastre actuel Fig. 7 Vue des tranchées de diagnostic, disposées en quinconce ©Y. Escats Fig. 8 Vue satellite de l’emprise: la zone boisée, au sud, n’a été que partiellement diagnostiquée (dans les clairières et parties défrichées
  • Mobilier Néant Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Fossés, Parcellaire Diagnostic archéologique au lieu-dit «Le Téno» à Marzan Le projet d’un parc résidentiel, sur la commune de Marzan (Morbihan), au lieu-dit « Le Téno », a conduit le SRA Bretagne à prescrire une
  • opération de diagnostic archéologique sur une surface de 49 005 m². Mis à part un réseau de fossés et l’empreinte d’un chemin, appartenant à des aménagements d’époque Moderne/Contemporaine, aucun autre vestige n’a été mis au jour à l’issue du diagnostic, malgré la présence d’une voie
  • romaine à environ cent mètres au sud de l’emprise. Rapport final d’opération Chronologie Moderne/ Contemporain Marzan, Morbihan, Le Téno Diagnostic archéologique au lieu-dit «Le Téno» à Marzan sous la direction de Yoann Escats Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577
  • Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.Inrap.fr Inrap Grand Ouest Juillet 2014 56260 — Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Code INSEE Nr site Marzan, Morbihan, Le Téno Diagnostic archéologique au lieu-dit «Le Téno» à Marzan Entité archéologique — Arrêté de
  • , techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots clés des thesaurus Générique de l’opération Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération sur carte IGN Arrêté de prescription Projet scientifique d’intervention Arrêté de désignation du responsable scientifique 7 8 9 10
  • : 43,50 m - 47,50 m NGF Section(s) YC ___________________ Nature de l’aménagement Parcelle(s) 155p _____________________ Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement ______________________ Propriétaire du terrain Parc résidentiel de loisirs
  • ______________________ Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 ______________________ Dates d’intervention sur le terrain Du 02-06-14 au 06-06-14 ______________________ Surfaces Emprise prescrite 49 005 m
  • ² Emprise des sondages 3736 m², soit 7,6 % d’ouverture de l’emprise 8 Inrap · RFO de diagnostic Marzan (Morbihan),Le Téno Mots-clés des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Édifice public nb Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie osseuse
  • chef du patrimoine Adjoint au conservateur régional Conservateur du patrimoine en charge du dossier Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération
  • · RFO de diagnostic Marzan (Morbihan),Le Téno Notice scientifique État du site Le projet d’un parc résidentiel, sur la commune de Marzan (Morbihan), au lieu-dit « Le Téno », a conduit le SRA Bretagne à prescrire une opération de diagnostic archéologique sur une surface de 49 005
  • m². Mis à part un réseau de fossés et l’empreinte d’un chemin, appartenant à des aménagements d’époque Moderne/Contemporaine, aucun autre vestige n’a été mis au jour à l’issue du diagnostic, malgré la présence d’une voie romaine à environ cent mètres au sud de l’emprise. Au
  • Localisation de l’emprise du diagnostic sur la carte topographique (©google) a II - Résultats archéologiques Marzan (Morbihan),Le Téno 25 1 Introduction 1.1 Circonstances de l’intervention Dans le cadre de la réalisation d’un parc résidentiel, sur la commune de Marzan(Morbihan), au
  • une surface de 49 005 m² et concerne la parcelle YC 155p. Les objectifs, conformément à la prescription, sont de mettre en évidence, au moyen de sondages mécaniques (tranchées) la présence de vestiges archéologiques, puis de caractériser leur nature, d’évaluer leur étendue et leur
  • (en limite communale d’Arzal), au lieu-dit Le Téno (fig. 1 page 11). D’une superficie totale de 49 005 m², la zone explorée est bordée à l’ouest et au sud par les chemins ruraux respectifs du Port-Mahon (nom du lieu-dit situé plus au nord) et n°9 menant au lieu-dit Le Téno. Des
  • haies constituent les limites est de l’emprise. D’après la carte géologique, éditée par le BRGM, le secteur de l’étude repose sur des formations se rattachent au groupe de l’anticlinal de Cornouille, plus précisément à la série de Muzillac, constituée essentiellement de granites
  • en partie supérieure d’un versant sud, à plusieurs centaines de mètres d’un talweg (à l’est), se dirigeant vers la vallée de la Vilaine (au sud) (fig. 3). Les terrains, actuellement enherbés, sont donc légèrement inclinés vers le sud, avec une pente comprise entre 47,50 m et 43,50
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille
  • d'évolution. Dans son état premier, le bâtiment résidentiel, de 26,20 m sur 8 m, s'inscrit au sein d'une cour, d'environ 2 400 m². Lors des états suivants, une modification de la disposition de la cour et de l'entrée accompagne l'agrandissement du bâtiment principal. La superficie totale
  • INTERVENANTS 8 2.1 Suivi administratif et scientifique 9 2.2 Équipe de terrain 9 2.3 Équipe d'étude post-fouille 9 2.4 Autres intervenants 29 10 3 NOTICE SCIENTIFIQUE 12 4 ABSTRACT 12 5 ÉTAT DU SITE 13 6 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE 44 44 44 45 47 15 7 ANNEXES
  • . Dates d’intervention sur le terrain du 9/09/2013 au 29/11/2013 7 MONGERMONT (35) – ZAC Les Petits Prés – 2015 8 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 2.1 Suivi administratif et scientifique Ministère de la Culture, direction régionale des Affaires culturelles de Bretagne, service de
  • scorie, micro-fragments de terre cuite et quelques charbons regroupés à la base au niveau de l'épaulement. • US C-5 : Colluvions hydromorphes - Limon très argileux, grumeleux (petits polyèdres) à cailloux et graviers émoussés. Teinte brun-olivâtre clair (2,5 Y 6/3 à 6/4), marbrée de
  • . Teinte jaune-brunâtre à jaune pâle (10 YR 6/8 à 5 Y 7/3). RÉSULTATS SCIENTIFIQUES Log E - Berme est - bordure nord de la mare 4509, près des blocs de quartzite. Prélèvement d'une colonne en vue de l'étude palynologique • US E-1 : 0-38 cm - Horizon Ap du sol de surface - Labours
  • -brunâtre (10 YR 6/8). Surface avec charbons et fragments de terre cuite, CDR avec US E-3. • US E-3 : 50-65 cm - Colluvions - Limon argileux compact, semblable à US E-2, avec un charbon, quelques graviers émoussés et taches rouille et points noirs ferro-manganiques. Quelques cailloux à
  • légèrement argileux brun, compact, bioturbé (radicelles). Quelques points rouille et noirs. Rares graviers, un charbon, un fragment de terre cuite au sommet. Teinte jaunebrunâtre à brun-jaunâtre (10 YR 6/6 à 5/6). CDR avec US L-3. • US L-3 : Colluvions limoneuses hydromorphes - Limon
  • de l'occupation de la zone méridionale au cours de l'Antiquité tardive, avec une proportion inhabituelle de céramique de cette période, associée à la découverte de bracelets en alliage cuivreux produits dans le sud de la Bretagne romaine au IVe siècle. Une extension de
  • l'occupation vers l'est semble également devoir être liée à cette phase. MONGERMONT (35) La construction d'un petit temple situé à 7 m au sud-est du bâtiment principal intervient probablement lors du deuxième ou troisième état d'aménagement. De dimensions réduites (6,10 m sur 4,40 m
  • ), l'édifice est constitué de deux espaces : une cella de forme carrée, précédée d'un porche à l'est. Un autre bâtiment situé au niveau de l'entrée vient compléter ce dispositif. Long de 10,50 m sur 9 m de largeur, il est installé au niveau de l'entrée du secteur résidentiel. La zone
  • fouillée, au sud-est de la partie résidentielle de l'établissement, correspond à un secteur agricole. À la phase 2, l'occupation est dominée par de nombreux fossés de drainage. Ils sont accompagnés de nombreuses fosses réutilisées comme dépotoirs et comprenant un mobilier archéologique
  • qu'un probable réseau parcellaire. Le mobilier céramique est caractéristique du dernier tiers du Ier siècle et du milieu du IIe siècle ap. J.-C. Un réseau viaire, comprenant un mobilier céramique révélateur d'une fréquentation continue au moins jusqu'à la fin de l'Antiquité, encadre
  • l'occupation. L'établissement de type « villa » se met en place semble-t-il vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. (phase 2). Sa durée de vie est assez courte, puisque le démontage des bâtiments intervient au début du IVe siècle ap. J.-C. La partie résidentielle connaît plusieurs états
  • de la pars urbana avoisinerait les 3 300 m² et le bâtiment résidentiel est doté de nouvelles pièces et d'une galerie de façade. Il occupe, au sol, un espace de 37,20 m sur 12,30 m. Le dernier état de modification du bâtiment résidentiel est marqué par l'adjonction d'une nouvelle
  • pièce contre le pignon est et par un remaniement à l'angle est de la galerie, qui évoquent un probable aménagement balnéaire. Nettoyage du bâtiment principal au petit matin, cliché A. Le Martret ©Éveha 2013. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 09/09/2013 au 29/11/2013
  • l'intervention 41 2.2 Rappel des éléments du diagnostic 44 2.3 Rappel des éléments du cahier des charges de la prescription 2.4 Stratégie et méthodes de fouille 2.4.1 Déroulement de l'opération 2.4.2 Le décapage 2.4.3 La fouille 2.4.4 Méthode d'enregistrement 8 2 GÉNÉRIQUE DES
  • Phase 2 (milieu du IIe – milieu du IIIe siècle), l'organisation de l'espace aux abords de la partie résidentielle et au sud du terrain 3.5.1 Le système fossoyé 3.5.2 Les ensembles de fosses 3.5.3 Deux constructions sur poteaux de chronologie incertaine 3.6 Phase 3 (IVe-début Ve
  • 3.6.4 Continuité de l'occupation de la partie sud du terrain 3.6.5 Aménagements antiques non phasés 3.7 Les systèmes fossoyés modernes et contemporains 3.7.1 Les fossés non inscrits au cadastre napoléonien 3.7.2 Les fossés apparaissant sur le cadastre napoléonien 3.7.3 Le drainage
  • DOCUMENTATION DE FOUILLE 549 3.1 Inventaire des minutes de terrain 557 3.2 Inventaire des photographies A DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 5 MONGERMONT (35) – ZAC Les Petits Prés – 2015 6 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 1.1 Terrain 1.1.1 Localisation du site Région
  • Propriétaire du terrain Territoires & Développement, 1 rue Geneviève de Gaulle-Anthonioz, CS 50726, 35207 RENNES Cedex 2 Statut du terrain au regard des législations néant DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 1.2 Opération 1.3 Mots clefs Numéro d'entité archéologique
RAP00462.pdf (SAINT-PABU (29). Poulledan. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-PABU (29). Poulledan. rapport de sauvetage urgent
  • fioncon dz ¿tèli a iti dzzouvzut danó la paAczllz n° 7, ¿zctton ZM da cadaó&LZ dz 1976, ¿ttuz à 3 200 m à V ouzbt-noÀdouoj>t da bouAg de. Satnt-Vabu zt à 650 m au no nd-no Ad- zót da kame.au dz FoulZzdan. Lzó cooÀdonnzzó Lambztt zonz I ¿ont lzó òutvantzó : x = 85,170 y = 1 120,340
  • végétation. ( 9 ) Sable dunalre llté blanc avec lits horizontaux gris. [10 ) Niveau du sol et de la vole charretière avant la mise en exploitation de la carrière. m ) Véblalò de découverture. La zone. ¿¿tuée, au ¿ud-e^t de. la ¿tile. a iti pentunbic pan V exploitation de. ¿able
  • a "ÌMKerlumbar's X—/Kerroignantiii iabous PÌou3a]mézelu^ihcuft Menhir .Keivatoi .eransiou Tréouré;.. fPnnfS il òciéol Kerarc'haluer Ker;édoc E x t r a i t de la c a r t e I . G . N . au 1/25 000 de P L A B E N N E C 1 - 2 . —LJLj/ V/ J V . Déblais de découvert.urfc Sable
  • éboulé Coupe N - 0 - S - E d u f r o n t de la c a r r i è r e . if y *y ^ PHOTO 1 : V u e d u t r o n ç o n de stèle en place dans la d u n e . Photo p r i s e le 1 9 . 0 9 . 8 8 . PHOTO 2 : V u e p r i s e d u s u d d u t r o n ç o n de stèle en place dans le f r o n t de
  • e t m o n t r a n t le massif de p i e r r e s s u r monté d ' u n e assise de d a l l e s h o rizontales PHOTO 6 : V u e r a p p r o c h é e d e la s t r u c t u r e p i e r r e u s e p r é c é d e n t e .
  • dzbitagz au commet zt à la ba&z ainbi quz dz masiquzb Kzczntzb duzb aux gtii^zb dz la pzttetzubz utitibéz pouA V zxpl tatton dz la caviiziz [photo 1). La babz dz cettz btzlz bz tnouvait à znvinon 2,5 m bouò un ancizn chemin lui-mmz AzcouveAt d'unz zpaibbzuA dz un mztAz dz bablz
  • 4ommzt. Ili - 0BSERI/AT10NS FA1TES LORS VE L'INTERl/EWTIOW Entnz lz 19 Szptzmbnz zt Iz 04 Oatobnz, datz dz V tntznvzntion, unz pztttz {¡OUAZIZ clandzótinz a zu Itzu zt a conAtóti À dzgagzn lz i>ablz ¿OLLÓ la ¿tzlz... ¿ani, doutz danó V zópotn d'y dzzouvntn un tAZkon. Lz tnavail
  • pzntttzux a zu poun z^zt dz diitabttlÓZÀ la itzlz. L'tntzAvzntlon a conótótz à ÀZCIÀ.ZÌ>A2À. la coupz zn mznagzant un paJLLzÀ au nivzau dz la baAZ dz la ¿tzlz, zn ncuLóon dz VInótablLLtz da mtLLzu znaati¿ant. Un ¿ondagz a ztz nzaLiói à l'aplomb dz la ¿tzlz juóqu'à la Àockz zn placz
  • . Vescrlptlon_de_la_coupe (de la base vers le sommet] ( 7 ) Mlgmatltes de Plougu2An2.au très altérées superficiellement. ( 1 ) Horizons B Indifférenciés du sol enterré de teinte jaune-brun tre avec massIf de pierres Surmonté d'une. assise de. dalles rlzontales. ( 3 ) Horizons A Indifférenciés du
  • , de teinte brun-cla stérile. ( 5 ) Sable belge, stérile. ( 6 ) Horizon humilié montrant une dépression sous la base de la stèle ainsi qu'une poche. ( 7 ) Sable belge clair. Sable gris fonce témoignant d'un amet des apports dunalres 2l d'une colonisation temporaire par la
  • .. Le¿ ckoc¿ donni¿ à la ¿tile. pax. le¿ peZíeXeu¿e¿ ¿ont la cau¿e de¿ a{¡{¡aÚÁ¿e.me.yvt¿ e£ de¿> nuptune¿ de. ¿tnatt^tcatton v
  • pa¿ peAm¿i> d' e.xpllquen comme.nt ce. tn Con de. ¿tele. de. VAge. du Tex ¿'e¿>t netnouvi lnteA¿tnatl{¡li dan¿ la du ni à quelle, ipoque. cela a pu ¿e. pno duine.. Apni¿ V lntenve.ntlon, poun iviteA ¿a cLí¿panltlon, la. ¿tel a iti tnan¿{¡inie. devant la. maJjile. de. SaÁnt-Pabu
  • T • / , Niveau , £ • , / , , / _ A à L _ / * Struct. Commune , , , , /• ({ t . / $ î M T _/ F Q V L L é p A / V /" / / 1 1 1 0 / N o m du site o u adresse : //1120/ CADASTRE Année : //1140/ P O S I T I O N /" ^ 9 ? 6" / Section(s) et Parcelle(s
  • t w € dépôt de fouille L _ J 1, autre l—I 2 / Lieu : _ //1460/ Conservation définitive //1600/ Rédaction Lieu : du bordereau . 6 /• / inconnue ; 1, collection publique auteur ExistenceL€ de 1 SoFfiC j fiche(s) complémentaire(s) Vi eilli 2. collection /* / Date privée '/J L I
  • t a i l l e de la c a r r i è r e . »-> — > -'-* • - PHOTO 4 : Vue d u t r o n ç o n de stèle i n t e r s t r a t i f i é dans la d u n e . On r e m a r q u e sous la stèle le sondage c l a n destin. PHOTO 5 : V u e d u s o n d a g e e f f e c t u é d a n s le v i e u x sol
  • LE TRONÇON DE STELE DE L'AGE DU FER DE POULLEDAN NORD, SAINT-PABU (FINISTERE) MICHEL LE.GOFFIC. ARCHEOLOGUE DEPARTEMENTAL DU F I N I S T E R E , O C T O B R E 1983, LE TRONÇON DE STELE DE L'AGE DU FER DE POULLEDAINI NORD, SAINT-PABU ( F I N I S T E R E ) . I
  • - CIRCONSTANCES VE LA VECOUVERTE ET MOTIF VE L'INTERVENTION Suitz à un appel tzlzphonique, de. M. Yvon GUERMEUR, qui venait de. vibitzn. une. ccwiizie. de. bablz dunaitz à Saint-Pabu et y découvert une. piejviz zn gnanÀtz taillzz zn piaci dont, le. {¡lont de. je. me. buib n.zndu bun. Izb
  • tizux le. 19 Szptembiz 198S poun znquêteA. Jz ^manquai danb le. ¿Aont de, tcuZle. de. la coJihÂ&n.z d blz un tronçon dz btzlz ojmonicaÀnz zn gianitz à phznociibtaux dz (¡eJLd path zt znclavzb zndogznzbfionczzb,dz bzztion octogonalz à anglzb zpann Izb- pnibzntant dzb Viaczb dz
  • inteAviz nznt banb qu'unz inteAvzntion Izgzfiz nz boit z^zctuzz, jz pntb Izb dibpo- bitio/u nzczbbcuAZb au.pA.zb dz la Maixiz zt dz V zxploitant dz la cauii (M. Gzfuvtd M E W E C ) afiin quz boit pn.zbzn.vz, momzntanzmznt^cz bzctzun. caAAlèJiz. II - L0CAL1SATI0N ET CONTEXTE Lz
  • [lafigzuA. à la b 0,51 m, IcuigzuA au ¿ommzt : 0,27 zt 0,30 m). Eliz ¿z tsiouvz danà la pn.opnlztz dz M. zt Mmz STER. La ¿zcondz zit à Poatlédan, zót dz ¿zctton octo- gonalz, ¿a kautzuÀ vlólblz zót dz 1,80 m zt zttz a iti zhnJ^óttantózz pan. Vadjonctlon d'unz CÀOIX zn gnanttz ¿UÀ òon
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • ., POILPRE P., SEIGNAC H., VISSAC C. (2010) – Plouédern (Finistère), Leslouc’h. Une longue occupation de la Protohistoire au Moyen-âge. Rapport final d’Opération, Inrap Grand-Ouest, 470 p. BLANCHET S., BESOMBES P.-A., BRISOTTO V., DELAGE R., HURTIN S., LABAUNE-JEAN F., LE PUIL-TEXIER M
  • Recherche Rapport d’activité 2016 2.2 Analyse fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne C. Hamon (CNRS), S. Blanchet (INRAP), V. Brisotto (INRAP), C. Le Carlier (CNRS), S
  • : première approche par V. Guitton p. 33 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor par M. Le Maire p. 43 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol en Bretagne par S. Blanchet, M.Levan, S. Sicard, S. Toron p. 53 2.6 Le Campaniforme et la genèse de
  • . RIPOCHE Julien Doctorant Cette liste rassemble les personnes qui sont associées ou participent au projet. Elle n’est bien sûr pas figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins (la trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant
  • précédentes. Rappelons simplement qu’à partir des données disponibles en Bretagne, deux axes prioritaires avaient, au démarrage du projet, été définis :  construire un référentiel chrono-culturel pour l’âge du Bronze régional en prenant notamment en compte la typo-chronologie des
  • chronologiques et culturels.  fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol. En lien avec le thème précédemment évoqué, l’étude des formes de l’habitat nous permet bien évidemment de remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières
  • PCR, plusieurs ajustements importants ont régulièrement été effectués par rapport au projet initial et en particulier en direction du domaine funéraire. Très rapidement, il est effectivement apparu que la question de l’habitat et plus largement des territoires ne pouvait pas être
  • , tant du point de vue de la chronologie que des formes de l’habitat et de l’occupation du sol. 5 Projet Collectif de Recherche 6 Rapport d’activité 2016 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 2. L’ACTIVITE EN 2016 Dans le cadre de la programmation 2016, le PCR
  • . Après avis favorable du conseil scientifique, des moyens ont aussi été accordés par l’INRAP. Pour 2016 et dans le cadre des Projets d’Activités Scientifiques, 120 jours/hommes ont été affectés au PCR. Ces moyens ont permis de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant
  • au projet. Ils constituent de fait un élément essentiel au fonctionnement et à la poursuite des recherches engagées. On rappellera que ce projet rentre notamment dans les axes thématiques soutenus par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. A l’instar des
  • années précédentes, nous avons essayé de planifier au plus tôt l’activité 2016. Malgré tout et en particulier pour les agents de l’INRAP, l’engagement des travaux et de l’essentiel des moyens (jours/homme) est, une nouvelle fois et pour l’essentiel, intervenu en fin d’année
  • . En l’état, il devient très difficile d’organiser des travaux en équipe sur des tranches de temps suffisamment longues pour être efficaces. Les retards qui s’accumulent chaque année sont en très grande partie lié à cet état de fait. Au cours de cette année, nous n’avons pas
  • organisé de réunion pour l’ensemble de l’équipe mais avons privilégié des réunions au niveau des groupes de travail sur des questions et des thématiques ciblées (typo-chronologie céramique, BD architectures, étude du macro-outillage). A l’instar des années 2014 et 2015, l’année 2016
  • Bronze final avec celles du premier âge du Fer sera effectuée. Rappelons, que ces travaux comportent de nombreuses analogies avec ceux déjà réalisés au sein de l’ACR intitulée « Typo-chronologie des mobiliers des VIè-Ier siècles av. J.-C. dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et
  • occupations de la fin du IIIe millénaire au 2nd millénaire en Bretagne fait partie des enjeux de recherche importants pour mieux aborder les changements sociaux et économiques majeurs de cette période en particulier sur la façade atlantique. Cependant, elle demeure une question complexe à
  • métalliques). Par ailleurs, des analyses-tests, réalisées en septembre 2016 au Synchrotron Soleil, doublée avec des analyses XRF du laboratoire Archéosciences de Rennes ont permis de cartographier des résidus de cuivre et d’éléments traces secondaires sur les plages polies de 2 concasseurs
  • chacune (cf. 2.2 Analyse fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne). Le programme que nous proposons de développer s’appuie donc sur une approche multi-méthodes. En
  • la datation absolue des sépultures et des mobiliers associés. Il faut, en effet, rappeler que la question de la chronologie des tombes à inhumations, plus largement débattue dans les rapports précédents, 8 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 reste à préciser
  • travail et nous renvoyons au rapport de prospection (Lemaire 2016) pour avoir un accès complet aux données. A court terme, ces travaux vont pouvoir s’intégrer à des études plus globales. En effet, de larges zones de la Bretagne sont aujourd’hui relativement bien documentées, en
RAP03504 (LE QUIOU (22). La villa de la Gare. Rapport de FP)
  • LE QUIOU (22). La villa de la Gare. Rapport de FP
  • Requi, Inrap Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Néant Propriétaires des terrains Conseil Départemental des Côtes d’Armor (22) Nombre de pages 212 Nombre d’annexes 6 Lieux de dépôt temporaire du matériel archéologique Centre
  • ), montre le plan d’une villa ²Â²8‡bV ‘²u8€µcb 8½‘² Yb YbÂÊ O‘²µ b bo‡8Yb Y¯8 Š‘€µ  }bO½8²b b½ YbŠ€ Yb µÂb²oO€bV µ‘€½ b Ybµ ‡Âµ u²8Ybµ O‘Âbµ b Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le
  • inhabituel. Au sol, l’assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d’environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l’est, alors qu’au sud la dénivelée est moins importante. A ‡¯‘Âbµ½ ‡8 ȑ€b Yb O}bŠ€ Yb nb² F‘²Y8½ ‡8 8²Ob‡‡b 8 Š‘Y€oc ‡b ²‘o‡ 8½c²€bÂ
  • b²oO€b‡µ 8½½bµ½b½ d’une prolongation de l’occupation du bâti au moins jusqu’au dernier quart du IIIème siècle, et la phase principale d’occupation de la villa s’inscrit dans le dernier quart du Ier siècle de notre ère. D’autre part, l’opulence de la villa est soulignée par les
  • scientifiques 8 Fiche signalétique 9 Mots-clefs des thesaurus 10 Intervenants 10 Intervenants scientifiques 10 Collaborations 10 Intervenants administratifs 10 Équipe de fouille 10 Équipe de post-fouille 11 Notice scientifique 11 État du site 12 Localisation de
  • d’abattage 181 Annexe II.3 : Mesures des divers ossements, en mm (d’après A. von den Driesch 1976) 195 ANNEXE III : Inventaire des pièces en os et en bois de cerf se rapportant à l’artisanat de ces deux matériaux. 203 Annexe IV : Exemple fiche catalogue objet par Françoise Labaune
  • 206 ANNEXE V : modélisation 3D par Axel Daussy 207 ANNEXE VI : Projet de publication des résultats I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 8 Inrap · Rapport de fouilles Le
  • présentation des vestiges du 28 août 2017 au 1 septembre 2017 Surfaces Surface totale de l’emprise de la fouille 2000 : 300 m² 2001 : 100 m² 2002-2005 : 1600 m² 2006-2009 : 3000 m² 2010 : 700 m² 2011 : 350 m² 2012-2013 : 350m² 2014 : 500 m² Surface emprise du diagnostic 2009: 45000 m
  • Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-Charles Arramond, DRAC Ingénieur de recherches ‘‘²Y€8½€‘ µO€b½€o§Âb Christophe Requi, Inrap Chargé d’études *bµ‘µ8F‡b µO€b½€o§Âb Lydie Mano Bénévole Responsable secteur 8 Thomas Bernard, Yoann Dieu, , Ronan
  • Ingénieur de recherches ‘‘²Y€8½€‘ µO€b½€o§Âb Christophe Requi, Inrap Chargé d’études *bµ‘µ8F‡b µO€b½€o§Âb Christophe Requi, Inrap Chargé d’études Infographie Christophe Requi, Inrap Jean- Charles Arramond, Inrap Françoise Labaune, Inrap Chargé d’études Ingénieur de
  • 2015 ont permis de cerner l’organisation et l’évolution des différents bâtiments de la villa du Quiou. b F:½€Šb½ Ÿ   ²€O€8‡ bµ½ q8§Âc Yb YbÂÊ 8€‡bµ ‘²u8€µcbµ autour de deux cours successives. Un talus d’environ 1 m de haut délimitait un glacis de 5 mètres de large contre le
  • mur de l’aile sud. Des fosses de plantation d’arbres d’un mètre de diamètre en moyenne, orthonormées et axées sur les murs directeurs de la villa ornaient la parcelle située au sud sur au moins 75 m de long (nord/sud). Si la quantité de mobilier est encore faible pour dater les
  • phases initiales de construction, c’est ‡¯cY€oOb ½}b²Š8‡ Ÿ‡b F:½€Šb½   8…‘½c Y8µ ‡b ²‘‡‘ubŠb½ de l’aile nord qui permet d’avancer une date précoce soit le tout début du Ier siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du Ier siècle de notre
  • moitié du IIème siècle de notre ère. L’aile nord du bâtiment I comporte entre le Ier siècle et le IIIème siècle au moins trois remaniements majeurs sous la forme de réfections des espaces chauffés : réorganisation des espaces intérieurs, extension sur les espaces extérieurs au nord de
  • l’aile nord. Le bâtiment III continue à fonctionner pendant ce temps. La parcelle située au nord des thermes et du bâtiment thermal est le siège de constructions sur sablières et/ou poteaux. Elle comporte les évacuations (vers l’ouest) des eaux usées des deux bâtiments sous la forme
  • de fossés successifs. Elle peut constituer une partie de la pars rustica de la villa. La galerie qui relie les bâtiments I, II, et III contourne les thermes et se poursuit vers le nord au delà de la limite de fouille de la campagne 2001. Durant le IIIème siècle, le bâtiment
  • thermal II subit probablement au moins un réaménagement matérialisé par des structures porteuses boisées au niveau des anciennes pièces chauffées. Deux structures semi-enterrées sont installées au nord du bâtiment I. Des fosses sont conservées sur le site mais les niveaux de
RAP00477.pdf (PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de fouille programmée et rapport de restauration d'un corpus d'objets en fer)
  • PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de fouille programmée et rapport de restauration d'un corpus d'objets en fer
  • 4. - Inventaire des principaux objets mobiliers mis au jour (19831990) e t état d'avancement de leurs travaux de consolidation e t de restauration p . l l 5. - Conclusions e t perspectives p.16 6. - Bibliographie p.18 7. - Nomenclature e t légendes des planches p.19 8. - Annexe
  • e au temps de Charlemagne, 1988, p.290) ( H a l l R., 1983, p.83, f i g . 8 7 ) . Ces mêmes niveaux ont livré aussi une perle en verre (pl.17, f i g . l ) e t , notamment, deux céramiques pratiquement complètes ( p l . 6 , n°66 e t 82) ( p l . 8 , f i g . l ) ( p l . 9 , f i g
  • certains moellons effondrés permettent de supposer q u ' i l possède, au moins où cela est v i s i b l e , une double épaisseur de p i e r r e s de parement. I l présente un diamètre intérieur compris entre 0,85 m e t 0,90 m. I l a livré un abondant matériel archéologique e t des débris
  • -Bretagne, par l e s troupes d'Alain Barbetorte venues de Grande-Bretagne pour chasser les v i k i n g s d'Armorique. C'est a i n s i que L. Langouët explique l a présence de nombreux exemplaires de céramique à bandeau au Camp des Haies. On remarquera qu'à Péran, ce type de céramique n'a
  • (pl.18 e t pl.32, f i g . l ) : l a semelle semble avoir plusieurs épaisseurs de c u i r e t l'empeigne présente des trous avec des traces de coutures ou de l i g a t u r e s (en cours d'étude). C'est un type bien connu au Xe siècle (Saint-Denis, York) (Meyer N. i n Un v i l l a g
  • tête - 1514.94 grande c h e v i l l e de charpente (bois) - 1514.100 c h e v i l l e ( b o i s ) - 1514.102 fragment de cuillère ( b o i s ) - 1514.104 cuillère en b o i s , décor de q u a t r e moulures arquées e t c o n c e n t r i q u e s à l a base e t au dos de l a p a r t i
  • aident les recherches à Péran, par des actions diverses, puissent prendre connaissance, par une exposition p r o v i s o i r e , des documents archéologiques livrés par l e Camp de Péran. Ne s e r a i t - i l pas possible d'organiser, au Musée de SaintBrieuc, une exposition à l a s u
  • -West Furien, Journal of Danish Archaeology, vol.7, 1988 (1990), p. 93114, 28 f i g . . BAHR J. K. (1850) Die Gräber der Liven ein Beitrag zur nordischen Alterthumskunde und Geschichte. 1850, pl.XVI, n° 6, 7 e t 8. CHATELLIER P. (du), LE PONTOIS L. (1908) La sépulture Scandinave à
  • RAPPORT DES FOUILLES EXECUTEES EN 1990 ELEEBâM (Côtes-d'Armor) Jean-Pierre Nicolardot. Chargé de Recherche au C.N.R.S, U;A. 880 au Musée des Antiquités Nationales Chargé de Mission des Musées Nationaux N° d'inventaire: 22 176 002 AH Cadastre 1957 Section G, n°64 à 69
  • défensive a cessée brusquement au cours du Xe siècle. Le s i t e a été réoccupé par l a s u i t e , en t a n t qu'habitat ouvert, notamment au X l I I e siècle e t jusqu'au XIXe siècle. Les recherches en cours n'ont pu permettre encore de déterminer l a date de l a construction des
  • ouvrages défensifs, mais e l l e s ont montré que c e t t e enceinte a été établie sur l e rebord d'un plateau déjà fréquenté au cours du Deuxième Age du Fer. C'est à l a f i n des temps carolingiens q u ' i l f a u t s i t u e r l a destruction de l a forteresse. Les mobiliers
  • archéologiques retrouvés s'accordent typologiquement avec les datations archéométriques obtenues selon les méthodes du radiocarbone e t plus particulièrement par c e l l e s de l'archéo-magnétisme qui s i t u e n t l a v i t r i f i c a t i o n du rempart aux environs de 915 plus ou moins 20
  • ans après J.-C. (datation obtenue par L. Langouët, Laboratoire d'Archéométrie de l a Faculté de Rennes I ) . C'est par un v i o l e n t incendie que les i n s t a l l a t i o n s médiévales ont été détruites. Les traces se retrouvent aussi bien sur l e s s t r u c t u r e s
  • calcinés, armes de c a v a l i e r s , o u t i l s e t ustensiles de f e r , de bois ou en céramique, restes de végétaux e t d'animaux, témoins des activités guerrières, domestiques e t agricoles, retrouvés à l'intérieur de l a forteresse. En cours d'étude par notre équipe depuis 1983
  • e s c r i p t i o n du Conseil Supérieur de l a Recherche Archéologique, une équipe notablement renforcée a été constituée. E l l e a permis de poursuivre e t d'achever l e s recherches en continuité des travaux engagés depuis 1988 dans l e s sections 8 e t 9. Rappelons que c e t
  • Pratique des Hautes Etudes (E.P.H.E. devenue E.H.S.S.), Docteur en H i s t o i r e (3e c y c l e ) , Chargé de Recherche au C.N.R.S. membre du Conseil S c i e n t i f i q u e de l'U.A. 880 du C.N.R.S. au Musée des Antiquités Nationales, Chargé de Mission des Musées Nationaux, Ancien
  • membre des Missions Archéologiques Françaises au MoyenOrient (archéologue e t a r c h i t e c t e des f o u i l l e s de Ras ShamraUgarit Syrie e t d'Enkomi-Alasia Chypre dirigées par l e Professeur Cl. Schaeffer), Membre du Conseil e t du Bureau de l a Société Préhistorique Française
  • (Vice-Président de l a S.P.F. en 1990), Secrétaire du Conseil, a i n s i que par Colette Nicolardot, Ingénieur au C.N.R.S., membre de l'U.A. n°880 au C.N.R.S., Laboratoire au Musée des Antiquités Nationales à SAINT-GERMAIN-en-LAYE, chargée de l a formation des s t a g i a i r e s sur
  • informatique des données de f o u i l l e s , travaux préliminaires sur les mobiliers mis au jour. Jean-Louis Paute, Ingénieur, Directeur-Adjoint du Laboratoire de l'Equipement de Saint-Brieuc, Président du Centre Archéologique de Péran e t Paula G i a u f f r e t , Vice-Présidente
  • au C.N.R.S. ou à d'autres l a b o r a t o i r e s : Mme F. Douau, U.A. 880, Restauratrice des Musées Nationaux S.R.O.A., Mlle F. Le Boulanger, archéologue c o n t r a c t u e l l e à l a D i r e c t i o n des Antiquités de Bretagne, MM. J.-Y. Hunot, Archéologue municipal à Angers
RAP01849.pdf (LOCMARIAQUER (56). la Table des Marchand. rapport intermédiaire de fouille programmée 1989-1991)
  • LOCMARIAQUER (56). la Table des Marchand. rapport intermédiaire de fouille programmée 1989-1991
  • stèles en ZE 24 et ZU 23. Il nous a fallu étendre la surface dégagée pour mieux interpréter toutes ces structures: ainsi, elle occupe au total 184 m2 selon un rectangle de 8 m de largeur (de ZA à XI) et 23 m de longueur (de 4 à 26). D'un côté nous sommes à 11 mètres de la limite du
  • ouest des surfaces de diaclase (fig. 6). Or, on constate que la surface de la roche est très irrégulière, avec des sommets très aigus entrecoupés de cavités plus ou moins longues à profil en V, suivant la direction et le pendage des diaclases. En deux endroits, en ZU/12 et XI/19, le
  • . A - Considérations sur le fonctionnement. B - Orientation des travaux de terrain IV - LE SECTEUR ZA-XI/4-26 A - Autour de la fosse ZI-7 1 - La fosse ZI-7 2 - Décapages périphériques B - Zone de carrières, de 8 à 20 C - Zone des fosses de stèles: ZA-XI/21-26. V - LE SECTEUR B-H/20-26 VI
  • cairn des Marchand et de l'autre à 16 mètres de la base supposée du Grand Menhir (fig. 3). A - La fosse ZI/7 et les zones périphériques. La fosse ZI/7 a été découverte en 1989, mais vidée seulement sur une bande de 1 mètre de large (ZI), de 6 à 8. La dissymètrie de son remplissage
  • socle décorée de lignes de gros points: ZA/4-12; cf. fig. 30). B - La zone de carrières, de 8 à 20/ZA-XI. Ce secteur avait été ouvert en 1989 sur quelques mètres carrés, dans les bandes ZA-ZU, de 12 à 17; cette surface était insuffisante pour que l'on comprenne la nature des
  • -tachete Poches de terre brun-clair v'0\ Cailloutis compact + j) Galets de quartz (0 5a10mm). Plage ancienne? Rocher COUPE du REMPLISSAGE de CARRIERE ZU 18-20 11 - LOCMARIAQUER - TABLE DES MARCHAND - coupe 29: coupe remplissage de carrière en ZO/18-20. structurée mais les
  • premiers décapages 1990 permettent de retrouver en F-G, au niveau du sol TdM, l'amas linéaire de pierres, déjà aperçu dans la bande 20-21, qui correspond à une sorte de ceinture d'éboulis ou de reliquat de destruction, à 6/7 mètres de la base du mur II du cairn (fig. 20a). Au-dessous
  • générale du décapage (n° 90.447) b - le sol gallo-romain (n° 90.458) VI - LE SECTEUR B-J/2-6 Ce rectangle de 36 m2 avait été délaissé au cours des campagnes précédentes car il se trouvait sous une zone de service, passage obligé, coincé entre le chemin de circulation des touristes se
  • de multiples aides, d'importance variée, jamais négligeables. C'est tout d'abord grâce au financement conjoint de l'Etat, du Département et de la Ville de Locmariaquer, auxquels nous adressons nos plus vifs remerciements, que l'éxécution de cette campagne de fouilles a pu être
  • tant d'autres, n'aurait pu être réalisée sans le dévouement de très nombreux fouilleurs venus de tous les horizons. Malgré des conditions climatiques éprouvantes, souvent plus propices au farniente qu'au grattage des couches archéologiques, le programme de recherche a été mené à
  • - SECTEUR B-J/2-6 VII - INTERVENTIONS CONNEXES AUX CONSOLIDATIONS A - Derrière la paroi sud du couloir B - Paroi nord disparue de la chambre C - Jonction des murs II et I à gauche de l'entrée. VIII - REMARQUES SUR LE MATERIEL ARCHEOLOGIQUE IX - CONCLUSIONS LISTE DES FIGURES 1
  • l'art pariétal du Néolithique armoricain, se trouve sur la presqu'île de Locmariaquer, au sein d'un ensemble de monuments prestigieux (Kerveresse, Mane-Lud, Er Vinglé, Le Grand Menhir, Mane-Rutual, Mane-erHroëck, Kerlud, Les Pierres Plates) qui lui-même fait partie du groupe
  • mégalithique du Golfe du Morbihan. Au vidage précoce de l'intérieur de l'édifice, en 1811, succèdent, à la fin du 19 et au début du 20 siècles, des interventions multiples de fouilles et de restaurations. Les premières cartes postales prouvent que le déblaiement du couloir et de la chambre
  • Castellic sont associées à des coupes-à-socle (liées, en d'autres régions, au Chasséen). La datation radiocarbone de cette occupation se situe entre 4100 et 3600 av. J.C. — Sur le niveau d'occupation de la Table des Marchand, en particulier de part et d'autre de l'entrée du couloir, des
  • du Grand Menhir, nous avons retrouvé des structures d'occupation pré-TdM, à savoir: • le début d'une fosse en ZI/7, • une fosse-dépotoir en ZA/14-15, • deux fosses de fondation de stèles en ZE/24 et ZU/23, maintenant appelées fo 1 et fo 2, • de nouveaux trous de poteaux, • et
  • ; simultanément des déchets de débitage d'orthogneiss retrouvés près de ces fosses, juste dans le niveau d'occupation du cairn des Marchand, attestaient la date de ces destructions lors de l'édification de la grande tombe. 11 - ETAT U&S LIEUX Au cours de l'hiver 1989-1990, pendant
  • et du débroussaillage, se mette en place. De même, les barrières de protection, pour provisoires qu'elles soient, devraient être consolidées et réparées durant l'inter-saison. WM Cairn LOCMARIAQUER Caillouris / couche 8 © Sol pré-TDM/couche 9-(trou de poteau] LA TABLE DES
  • système des annonces de la revue Archéologia, l'encart consacré au chantier de Locmariaquer n'ayant été publié que fin juin! Heureusement les mois de juillet et d'août amènent un effectif substantiel permettant non seulement de dégager des surfaces importantes, mais aussi de nettoyer
  • , marquer et ranger le matériel. Toujours au chapitre des effectifs, nous signalerons le recrutement d'un contingent important de jeunes espagnols dont les motivations et l'enthousiasme se sont révélés très variables. C'est là l'inconvénient de l'emploi de bénévoles venant de tous
  • d'autre part une grande difficulté d'exécution des décapages, qu'ils soient superficiels ou dans des niveaux profonds. La rapidité, donc le rendement, s'en ressentent. Ceci nous a contraints de faire réaliser au rotovator le tout premier décapage de la zone XA-XI; les dix premiers