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RAP00775.pdf (PLÉCHÂTEL (29). la Hersonnais. rapport de sondage)
  • PLÉCHÂTEL (29). la Hersonnais. rapport de sondage
  • l'on peut estimer à 45 m environ, pour une largeur de 10-11 m. Cet ensemble est lui-même disposé en diagonale dans un enclos ovalaire plus large, qui semble chevaucher légèrement l'angle sud-est de la construction et plusieurs traces diffuses apparaissent sur le reste de la parcelle
  • première tranchée de 4 m x 0,50 m le long de la haie a permis, d'une part de mettre au jour le fossé de bordure sud et d'évaluer l'épaisseur de sol. Perpendiculairement à l'axe de l'habitation, un carroyage métrique de 6 m par 13 m a été implanté et trois sondages ponctuels y ont été
  • ouverts (fig. 2 et 8) : 1 - PLECHATEL - La Hersonnais - Vue aérienne (cliché M. GAUTIER, 1990). Fig. I 1 : position du site sur la carte IGN 1/25.OOOe de BAIN-DE-BRETAGNE. ft 2 - sondage 1 : bord sud-ouest de l'habitat carrés G, H, I - 23, 24, 25. - 9 m 2 - - sondage 2
  • structures ont été dégagées : le fossé latéral sud et l'angle de la fosse de fondation mitoyenne. Le fossé latéral sud-ouest est mis au jour sur une longueur de 3 m. Il est creusé dans le substrat sur une largeur variant de 0,90 m à 1 m pour une profondeur de 0,30 à 0,40 m. Le profil en U
  • de la partie sud-est s'atténue à l'ouest et une certaine dissymétrie de creusement est à noter : la verticalité des diaclases avec décrochements successifs est utilisée par la paroi interne, le bord externe étant plus évasé et irrégulier. Le remplissage peut être décrit à partir
  • de la coupe sud-est du sondage (fig. 4, coupe EF) . 1 terre végétale brun foncé, grasse avec quelques plaquettes de schiste. Une lentille de base plus damée et plus caillouteuse résulte des labours. 2 plaquettes de schiste avec matrice grasse de teinte brun rougeâtre. 2
  • - Sondage 1 : fossé sud-ouest et fosse de fondation mitoyenne - La trace sombre d'un poteau contre la paroi verticale du fossé est visible en coupe. Fig. 3 : sondage I - Structures en creux : 1 - fossé latéral ; 2 - palier (fosse de fondation) ; 3 - trou de poteau 4 - petite cuvette
  • dans l'angle nord du sondage. Les coupes sud-ouest et nordest (fig. 4, coupes AB et CD) permettent d'en comprendre l'édification et l'utilisation. Une fosse mitoyenne au fossé est creusée par abattage de la paroi interne de celui-ci. Cette fosse à fond plat, légèrement surcreusée
  • sondage de 2 m x 3 m au centre de la tierce étudiée. jour dans ce Dans l'angle ouest du sondage, une fosse à parois verticales et fond plat se prolonge sous la coupe sud-ouest : largeur 0,70 m, profondeur 0,70 m dans le substrat, longueur estimée à 1,20 m - 1,30 m. A 0,60 m vers
  • le substrat 0,70 m. De la même façon, la paroi interne du fossé a été abattue pour réaliser une large fosse dont seule la partie sud-est a été fouillée. Le fond plat de cette fosse de fondation est ici au même niveau que celui du fossé et constitue un palier pour le creusement du
  • trou de poteau nord-est de la tierce étudiée. Cet énorme trou de poteau (largeur à l'ouverture : 1,20 m x 1,10 m, profondeur de 1,70 m dans le schiste) est établi contre la paroi subverticale sud et sud-est de la fosse de fondation. Dans le remplissage, la trace sombre de
  • plaquette de schiste ardoisier. 3. Le maximum des pièces provient structures et en général du fond de celles-ci. du remplissage des De la tranchée préliminaire sud-ouest ont été extraits : - un percuteur sur plaquette de grès - deux éclats de quartzite, dont un laminaire et cortical
  • bord droit, fond rond et décor de six lignes brisées incisées sur le col (VERRON, 1976). Sur le site de Fort-Harrouard II (Eure-et-Loire), des céramiques fines sont décorées de bandes zigzagantes contrariées, incisées au peigne à trois dents ; ces incisions profondes sont remplies
  • UN HABITAT DE LA FIN DU NEOLITHIQUE A LA HERSONNAIS COMMUNE DE PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) SONDAGES D'EVALUATION DU 18 AU 22 NOVEMBRE 1991 J.-Y. TINEVEZ, G. LEROUX, M. HOUEIX, J.-P. COLLEU Autorisation temporaire de sondage n° 91-07 AP UN HABITAT DE LA FIN DU NEOLITHIQUE
  • A LA HERSONNAIS COMMUNE DE PLECHATEL (ILLE—ET—VILAINE) SONDAGES D'EVALUATION DU 18 AU 22 NOVEMBRE 1991 J.-Y. TINEVEZ, G. LEROUX, M. HOUEIX, J.-P. COLLEU A u t o r i s a t i o n t e m p o r a i r e d e s o n d a g e n° 91-07 AP 1 Lors d'une prospection aérienne en 1989, le
  • plan d'une vaste construction est apparu avec une intensité particulièrement frappante, à quelques dizaines de mètres au sud du hameau de La Hersonnais sur la commune de PLECHATEL (références cadastrales : ZV n° 143, coordonnées Lambert - zone II : x = 298,90 ; y = 2.326,45). Depuis
  • , plusieurs survols ont fourni de nouveaux clichés de qualité exceptionnelle (prospections G. LEROUX et M. GAUTIER - 1989-1990). Les anomalies végétales représentent un ensemble composé de fosses de fondation disposées en tierces régulières à l'intérieur d'un enclos quadrangulaire allongé
  • (photo 1 et fig. 2). L'extrémité nord-ouest de cet ensemble a été tronqué par le terrassement d'une grande aire de stockage de matériaux, en bordure de la nouvelle voie express RENNES - NANTES. Cinq tierces et l'amorce d'une sixième sont encore visibles sur une longueur conservée que
  • . Dès la découverte du site, plusieurs hypothèses ont été émises. Un plan aussi exceptionnel fait référence spontanément aux habitations de tradition danubienne bien connues dans l'Est et le Nord de la France par exemple. Une attribution plus tardive, vers la fin du Néolithique
  • sur ce site, apparemment prometteur, nous sont apparues nécessaires, et grâce à l'amabilité des propriétaires et de l'exploitant, nous avons pu réaliser une série de sondages d'évaluation du 18 au 22 novembre 1991. I - M E T H O D E U T I L I S E E ET G E O L O G I E L O C A L E
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • projet collectif de recherches
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • ancien/moyen de la Pierre-Saint-Louis ( 17 - Geay) ; ce devrait être le cas, dans le courant du printemps 1999, du site épipaléolithique des Chaloignes, sur le tracé de l 'A87, dans le Maine-et-Loire. Le second axe de ce travail, sur le terrain, est aléatoire. Il s 'agit du repérage
  • grands courants épipaléolithiques - AzilïenJFedermesser - et mésolithiques - Sauveterrien/industries epiahrensbourgiennes -. Nous pouvons a priori assister à la rencontre (la fusion ?) de ces courants, à leur extension géographique vers le nord pour les uns, vers le sud pour les
  • - Saint-Mars-La-Brière), mais tout ceci reste sporadique. Les sites de référence se trouvent sur la périphérie : Rochereil, Pont d'Ambon en Dordogne, BoisRagot dans la Vienne, Evreux dans l'Eure et bien sûr, un peu plus lointains, Les Blanchères et Les Clozeaux, tous sites qui pourront
  • épipaléolithique, à pointes à dos courbe, (fouilles Laporte et Marchand). Au nord de la Loire, J.-Y. Gallais, qui, il y a plusieurs années, a mis en évidence l'Épipaléolithique du Clis (44 - Guérande), a entrepris l'inventaire des sites qui ont livré des pointes à dos courbe sur le pourtour du
  • , lamelle, burin, grattoirs et armatures. B, 29 - Cléder, Tévenn-Braz : lame et armatures. Fig. 3 : 44 - Pontchâteau, La Petite-Île : Mobilier du Mésolithique ancien (dessins G. Marchand). 8 /// - LE MÉSOLITHIQUE ANCIEN Principalement grâce aux études de G. Gouraud au sud de la
  • Loire, mais aussi aux travaux de J.-Y. Gallais et P. Le Nen au nord, le concept de Mésolithique ligérien a pu être développé. Les assemblages sont désormais connus, sans qu'il soit besoin ici d'insister dessus. Nous rappellerons que les assemblages sont caractérisés par des pointes à
  • présence occurrente d'un outil particulier : le couteau à encoches basilaires (Fig. 4), également connu sur les sites de Charente-Maritime (Chez-Jouneau à Brizambourg) et de Charente (niveau mésolithique de la grotte des Renardières aux Pins), mais guère au nord de la Loire (un seul
  • & al., 1991). Fig. 4: Exemples de couteaux à encoches basilaires. Charente-Maritime -del. F. Blanchet ; Sud-Nantais del. G. Gouraud 9 Plus au nord, dans la vallée de la Vilaine et ses affluents, les sites prospectés par S. Blanchet - Le Prieuré 2 (35 - Pléchâtel), par exemple
  • - montrent une extension de ce Mésolithique ancien ligérien. Si le Mésolithique ancien est désormais identifié dans la partie sud de la zone qui nous intéresse ici, il n'en va guère de même à l'ouest et au nord. Dans le Finistère, un site appartenant au groupe Bertheaume, dont il sera
  • disponibles, par J.-G. Rozoy (1995) : une vision très idyllique d'une identité « sauveterrienne » entre le sud de la France et la pointe de la Bretagne se heurtait à un désert géographique de plusieurs centaines de kilomètres entre les deux zones. Les travaux récents viennent combler ce
  • triangulaire trapue, à retouches inverses de la base et conservation du piquant-trièdre sur la partie apicale (Fig. 10). En Vendée et Loire-Atlantique, avec une extension vers le Choletais (Cassen, 1984) et la Sarthe (Le Shadock, cne de Dollon) (Boujot & al., 1995), les armatures évoluées
  • , 1997). Le littoral sud-breton, région d'extension du Téviécien, voit le développement des scalènes larges et trapèzes asymétriques longs à petite troncature concave (trapèzes de Téviec, quand la grande troncature est également concave), et surtout des trapèzes symétriques à
  • sépultures mésolithiques - datées directement - se multiplient sur la façade occidentale depuis quelques années ; outre Agris et La Vergne, signalons Val-de-Reuil en CharenteMaritime, La Chaussée-Tirancourt dans la Somme, Auneau en Loir-et-Cher. Les fouilleurs font évidemment référence
  • poitevin, Études préhist. et protoh. Pays de la Loire, 7. p. 185-187. COLLINS, D. & LORIMER, D. (1989) Excavations at the Mesolithic Site on West Heath, Hampstead, 1976-1981. BAR British Séries 217. 138 p., 50 fig.. d'Occident et genèses des mégalithismes (9 000 - 3 500 avant notre ère
  • ). Rev. Archéol. Ouest, 12. p. 5-20. JOUSSAUME, R, ROZOY, J.-G. & TESSIER, M. (1971) - Deux nouveaux types d'armatures épipaléolithiques dans l'Ouest. Etudes préhist. Et protoh. Pays de la Loire., 1. p. 11-20. DUDAY, H. & COURTAUD, P. (1998) - La nécropole mésolithique de La Vergne
  • Saint-Malo). Les Dossiers du Ce.R.A.A., 19. p. 5-20. LEROY, D. (1993) - Sondages sur le site mésolithique du Coquet à Flamanville (Manche). Rev. Archéol. Ouest, 10. p. 9-17. MARCHAND, G. (1990) - Le Mésolithique ancien et moyen dans le sud de la Bretagne. Mémoire de maîtrise : Paris
  • I. 133 p., 56 fig.. MARCHAND, G. (1997) - Autour de la néolithisation dans le Pays de Retz : l'apport des fouilles récentes. Soc. Nantaise de Préh. 20. p. 8-20. MARCHAND, G. (1998) - Microlithes et céramiques à l'embouchure de la Loire. Le Néolithique du Centre-Ouest de la France
  • . Actes du XXIe colloque inter-régional sur le Néolithique, Poitiers, 1994. p. 13-26. MARCHAND, G, GALLAIS, J.-Y. & MENS, E. (1998) - Les industries à microlithes entre Loire et Vilaine : bilan et nouvelles perspectives de recherches. Rev. Archéol. Ouest, 15. p. 15-28. MUSCH, J. (1997
  • 1 h JAN, 1999 PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE CARACTÉRISATION DES GROUPES LLTHIQUES DES COLLECTEURS TARDI ET POSTGLACIAIRES DANS LE MASSIF ARMORICAIN ET SES ABORDS Programme 10 - « Le Mésolithique » Préambule : Initié en 1998, ce programme devrait se dérouler sur plusieurs
  • de gisements de matières premières lithiques. Si quelques belles réalisations existent (quartzites du Clos (29 - Plourin-les-Morlaix), ultramylonites de Mikael dans le nord du Finistère ou de Tremeven dans le sud du même département), avec l 'identification de filons de roches
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • les autres sites. Enfin, G. Le louarn, Conservateur des Monuments Historiques, nous a fourni l'étude historique qu'elle a réalisé sur Landean ( étude des fiefs ) à partir des fonds conservés aux Archives d'Ille et Vilaine et de la Loire Atlantique. L'ETUDE DES SOURCES POTIERES
  • travail. Du sud au nord, se succèdent ainsi l'aire de façonnage, l'aire de cuisson et celle de rejet. L'aire de façonnage semble limitée au sud par une tranchéepalissade; rien n'indique qu'il s'agisse d'un' drain. Cinq trous de poteau ont été mis au jour Ceux 31, 32 et 43 forment un
  • précitées, il a semblé intéressant d'en rechercher les localisations en HauteBretagne, là où cette appellation française pouvait avoir été utilisée. En Loire-Atlantique l'étude d'une série de fosses et cuvettes, de tumulus, de grandes levées de terre et de forteresses, le tout disposé en
  • cartographie des communes qui possèdent au moins un toponyme mardelle ou mardrelle (Figure 1) montre que leurs implantations ne couvrent pas uniformément les départements concernés. On peut même y distinguer deux groupements : - le premier au sud de la Rance maritime, autour de Plumaudan et
  • - surtout dans le nord, à -z- plutôt dans le sud. D'où les deux formes mardelle et marzelle, le e final devenant muet et le suffixe -elle oubliant, vers le XVème siècle, sa valeur diminutive. Mardelle est enregistrée dans l'Aube en 1202, dans le Loiret en 1282, dans l'Eure en 1346, la
  • Loire-Atlantique paraît surprenante. Relativement rares en Mayenne (Maître, 1878), les communes qui présentent ces toponymes constituent un Finistère et des Côtes-du-Nord. Par contre le Morbihan fournit trois occurrences alors que l'Ille-et-Vilaine en présente 26. En Loire
  • répartition de la figure 2 est situé plus au sud que celui de la figure 1. En Ille-et-Vilaine, seules cinq communes possèdent à la fois les microtoponymes mardelle-mardrelle et marzelle. A l'exception de Romillé, elles se trouvent proches des limites orientales du département (Martigné
  • le Morbihan et la Loire-Atlantique ne présentent que la forme marzelle et les Côtes-du-Nord uniquement les formes mardelle ou mardrelle (Tableau 1). LTlle-et-Vilaine se caractérise par le plus grand nombre d'occurrences communales de mardelle sous toutes ses formes (Tableau 1
  • : la grande ligne des mardelles gauloises de la Loire-AU antique, p. 43-88. JOUON DES LONGRAIS F., 1880 - Le Roman d'Aquin, Nantes. LANGOUËT L. et LANOS P., 1987 - Informatique et microtoponymie dans l'étude
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION n CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE Programme H 30 Four 3 de l'atelier I de Chartres de 1988 Bretagne (Xlle s.) TABLE DES MATIERES P- 2 ETAT DU PROGRAMME : Financement P- 2 Etat de
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • . 34 BIZIEN C, Rapport de sondages sur Planguenoual p. 49 TRISTE A. et TAQUET D., L'atelier de potiers de Meudon en Vannes p. 57 LANOS Ph., Compte rendu de l'étude archêomagnétique effectuée sur p. 66 un four de potier à Chartres de Bretagne FICHET F., La production de
  • l'atelier 1 à Chartres de B. (planches) Céramiques du château de Rieux ( XVe s.) p. 75 p. 77 GIOT P.-R et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique de poteries de Chartres de Bretagne p. 80 GIOT P.-R. et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique préliminaire de poteries de Landean
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de Trans . Des archives " potières" de Chartres de Bretagne, provenant de fonds privés, sont actuellement en cours d'analyse. Les opérations de fouilles programmées sur les sites de Meudon en Vannes et Chartres de Bretagne offrent de nouvelles données sur les aires de façonnage et
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • Landean ) et les analyses pétrographiques . Ce sont les deux volets qui requièrent le financement le plus important. ETAT DE LA RECHERCHE Il est évident que la recherche est surtout possible là où se trouvent les chercheurs professionnels et amateurs associés au programme. Le
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
RAP02476.pdf (LIFFRÉ (35). carrefour du Présou. ligne de la Mettrie, tertre n°9)
  • LIFFRÉ (35). carrefour du Présou. ligne de la Mettrie, tertre n°9
  • informations, ce fut la seule façon de tirer d'éventuelles conclusions. Ce relevé du nivellement, des cailloutis et des « structures » a été fait sur une grille métrique, matérialisée sur le terrain par des décamètres tendus. Successivement, chacun des quadrants, Nord, Sud, Est et Ouest
  • , une fosse Fo 4 à remplissage plus brun, qui contenait un peu de mobilier et sera décrite dans le paragraphe suivant. b - de possibles structures anthropiques : Fo 3 (en Qt Sud) (Fig. 15 et photo 9) : Il s'agit d'une fosse de 2,60m de longueur sur 0,60m à 0,70m de largeur, de forme
  • a été nommé fosse. Mais si sa forme et ses dimensions évoquent évidemment une inhumation, l'absence de tout mobilier -hormis quelquesfragmentsd'argile cuite- et de tout reste osseux interdit toute certitude. Fo 1 (en Qt Sud) (Fig. 10 et photos 3 et 10) : Il s'agit d'une concentration
  • de savoir à quelle forme de vase il appartenait. Le profil de cette lèvre existe dans l'Eure sur des formes mérovingiennes (milieu Vie à début Vile s.) aussi bien que carolingiennes (Ville à début IXe s.) (Adrian, 2004, fig. 13 et 19). On en trouve d'assez proches en Basse
  • ) qui le situent dans leurs phases Mal et Ma2 soit entre 470 et 570 pour le 425 et dans les phases Ma3 et Mrl soit entre 560 à 640 pour le 426. Le même décor est attribué par Y.-M. Adrian à la phase 2 de l'Eure, entre milieu Vie et l4™ moitié Vile s. (Adrian, 2004, p. 353,fig.10
  • -il ici d'un particularisme culturel que seule la forêt a permis de conserver. 12 Bibliographie : ADRIAN, Y.-M., 2006 - Répertoires et approvisionnements sur le plateau de Saint-André-de-l'Eure durant le Haut Moyen-Age, in Hincker V. et Husi P., La céramique du Haut Moyen-Age
  • (échelles hétérogènes) Echelle lxlx 60% NORD TERTRE n° 8 Profil avant la création des tertres TERTRE n° 9 SUD +0,40 •n S" 3N rsr o < SLd Substrat : altérites et limon avec blocs de quartz abondants ' / / / / / / À Volume fouillé LIFFRE 2007 - Forêt de Rennes : Les tertres
  • 2007 - Forêt de Rennes : Les tertres dans leur environnement topographique, profil Nord - Sud (échelles hétérogènes) Echelle lxl x 40% 0 5 Quadrant Ouest 10m Quadrant Nord Quadrant Ei J.-C. Meuret Forêt de Rennes - Ligne de la Mettrie Liflfré (Ille-et-Vilaine) Tertre n° 9
  • HRAC-SRA ' 3 M 2008 COUKKitK ARRIVEE DFS de fouille programmée Carrefour du Présou Ligne de la Mettrie Tertre n° 9 Forêt de Rennes LIFFRÉ (Ille-et-Vilaine) Juillet 2007 Jean-Claude MEURET Collaborateur UMR 6566 1 Rennes : S.R.A. Bretagne 2007 FICHE SIGNALÊTÏQUE Site
  • n° : Département : Commune : Lieu-dit : Cadastre : Coordonnées Lambert : Altitude: Propriétaires du terrain : rDENTITÉdu SUE 35 Dle-et-Vilaine Liffré Carrefour du Présou, Ligne de la Mettrie - Forêt de Rennes 1980, section F, parcelle 166 x = 311430 y = 2362488 = 79 m Etat
  • (Rennes). Raison de l'intervention : première fouille exhaustive d'un des tertres inventoriés dans les forêts de Rennes et de Liffré par le CeRAPAR. Surface fouillée : 250m2. (tertre entier et son fossé) RÉSULTATS Mots-clefs: chronologie : occupation ténue au haut Moyen-Age nature des
  • de sondage s'inscrit dans ma recherche sur les structures funéraires anciennes et si possible protohistoriques, en Ille-et-Vilaine. Le site, a été découvert en 2006 par les prospecteurs du CeRAPAR ; il comprend deux tertres de 11m et 15m de diamètre, cernés par un fossé peu marqué
  • , peut-être aussi un troisième. A 30m se trouve une enceinte quadrilatérale. Le but assigné à l'opération était de tenter de dater la structure et d'en déterminer la fonction, sachant qu'un sondage sur une tertre semblable en avril-mai 2007 a donné quelques indices du haut Moyen-Age
  • , mais pas résolu le problème de la fonction.. Le décapage et la fouille entièrement manuels de la structure et de son fossé ont montré que celle-ci était constituée de terres extraites autour pour créer un fossé peu profond, et accumulées au centre pour réaliser un dôme haut de 0,40m
  • aucune certitude absolue. Bien qu'il manque des preuves décisives, l'hypothèse la plus recevable et la moins mal étayée est qu'il s'agit d'une structure funéraire, et sans doute d'inhumation. Les trois tessons de céramique qui ont été recueillis serattachentau haut Moyen-Age. Lieu de
  • dépôt : Domicile duresponsablepour étude, puis dépôt archéologique de Rennes. Cartes et plans du site : Rapport scientifique : Photographies légendées : Planches de mobilier : Plans et coupes : CONTENU du DOSSIER 2 fig. 13 p. 11 unités 2 p. 20 fig. 2 Remerciements Mes
  • remerciements vont d'abord à M. le conservateur régional de l'archéologie de Bretagne et à Mme A. Villard pour l'intérêt qu'ils portent l'un et l'autre à notre recherche, le soutien qu'ils lui apportent, et la visite qu'ils nous ont rendue. Ils s'adressent ensuite à l'ONF gestionnaire de la
  • forêt domaniale de Liffré, en la personne de M. Franck Muratet, qui a autorisé et facilité l'opération, et suivi avec intérêt l'opération archéologique de juillet. Sans les prospections et les relevés du CeRAPAR, d'André Corre en particulier, ce travail n'aurait pas eu lieu. C'est en
  • pleine concertation et collaboration avec lui et son équipe que l'opération a été conçue et sa localisation arrêtée. Enfin, ils vont à tous les bras armés de la fouille, qui ont bravé moustiques et pluie de juillet et supporté la vision hallucinante du phallus impudicus en même temps
  • pour réaliser de belles photos depuis la cime des arbres. 3 I - ORIGINE, BUT et PREPARATION de la FOUILLE 1 - Les tertres des forêts de Rennes et de Liffré : L'opération que nous avons menée pendant le juillet 2007 a porté sur un tertre conservé en forêt de Rennes (Fig. 1). En
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • (Martineau, 2007). I I I - L E S RESULTATS 3.1 - L e contexte topographique et a r c h é o l o g i q u e La fouille a mis au jour un système d'entrée composé de trois galeries jointes devant l'angle sud-ouest du donjon. Ces accès fixent trois axes de circulation majeurs (fig.04) : - Le
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • sud-est de l'éperon est marqué ici par la base d'une tour semicirculaire de 7 m de diamètre externe (F), aujourd'hui enfouie sous la végétation et les remblais. 2 Fig.04 : Restitution des trois axes de circulation imposés par les rampes d'escalier A, B et C. (Jocelyn Martineau
  • niveau de sol ancien, dont la hauteur initiale ne peut être restituer sans démontage de l'escalier. 3.2.2 - Les sols La puissance stratigraphique de la zone sud n'a pu être reconnue par sondage, du fait de la hauteur des remblais (2,26 m) et de l'exiguïté de la plate-forme rocheuse
  • stratigraphiques et des sondages 1 et 2 (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, INRAP, 2006) Un affleurement rocheux est également apparu au fond du sondage 2, au sud du donjon, à une cote d'altitude de 62,50 m NGF (fig.05). I l avait été identifié en 2005 à 64,02 m NGF au nord du donjon
  • façade sud du donjon offre une longueur de 10,13 m pour une hauteur conservée de 14 m, entre le toit rocheux (62,88 m NGF) et le point le plus élevé des vestiges (76,80 m NGF) (cl.05). Le mur de 3,50 m d'épaisseur repose sur une base talutée dégagée au sud-est sur 1 m de haut. Incliné
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • des seuils de portes P3 et P4. Les dalles us 1497 sont ancrées dans le mur de façade du donjon et liées à l'arase du mur M10. Elles sont également liées à l'arrachement visible en élévation dans l'angle sud-ouest de la tour (us 1484), qui semble élever le même mur M10 jusqu'à la
  • blocs de schiste calés par de fines plaquettes de schiste bleu (us 1446, 1461,1445) (fig.07, coupes 1,2, 3). L'encadrement de la porte P3 (us 1498), les trous de barres (us 1458, 1459, 1460, 1461, 1462, 1463, 1464, 1465) et l'extrémité sud du mur M10 (us 1499) sont appareillés en
  • porte et regarde vers l'extérieur. 3.4.1 - Laporte PI La porte PI ouvre le talus de base de la façade sud de la porterie, vers le bourg (cl.07, fig.08). Son seuil est situé à une altitude de 62,62 m NGF. Elle est équivalente à la porte extérieure P5 qui ouvrait deux mètres plus bas
  • battant. 3.4.3 - Les barres Bl et B2 Les murs M l 0 et M i l conservent des rangées de poutres (B 1 et B2), qui restituent deux barricades distantes de 1,70 m l'une de l'autre (cl.07, fig.08). La première ligne de barres B l est située à 0,68 m de la façade sud. Elle est caractérisée
  • M10, dans des orifices respectivement de 0,23 m de profondeur (us 1465) et de 0,30 m de profondeur (us 1464). La deuxième ligne de barres B2 est située derrière la porte P2, à 2,50 m de la façade sud et à 1,70 m des barres B l . Elle est caractérisée par deux poutres superposées
  • primitive vers l'est impliquent ainsi la présence d'un espace fermé au sud du donjon, sous les fondations du couloir A. (Jocelvn Martineau, INRAP, 2006) Cl.08 : Vue du piédroit et des trous de barres de la porte P4, à l'angle sud-ouest du donjon. m \ \ La porte P5 est ouverte dans
  • piédroit de gauche de la porte sous-jacente (P6). Il semble donc que la construction des deux ouvertures soit contemporaine à la construction de l'extrémité sud-ouest de courtine M8. Les dimensions de l'embrasure interne, la position du trou de barre et les traces de verrous à gauche
RAP02381.pdf (PACÉ (35). les occupations protohistoriques et antique de Pacé "ZAC des Touches". rapport final de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PACÉ (35). les occupations protohistoriques et antique de Pacé "ZAC des Touches". rapport final de fouille
  • mises au jour sur le versant sud du talweg et correspondent certainement à la périphérie d'un habitat daté du 1er siècle de notre ère qui se développe au sud de notre emprise, limité au nord par un antique chemin. Les structures mises au jour à Pacé sont peu denses et ne forment pas
  • matérialisée que par quelques fosses et constitue sans doute la périphérie d'un ensemble beaucoup plus vaste qui se développe au sud de la parcelle. 8 : emprise tranche 1 de la ZAC : emprise de la zone de fouille et d'étude de l'ensemble 1. Fig. 1 : localisation géographique de
  • retrouvent en très grande quantité en surface : moellons, éléments de placage et dallage. Le dernier se trouve au sud-est du centre ville, au lieu-dit « Launay-Thébert ». Il comprend un vicus associé à des thermes. Tous ces éléments donnent une idée de la densité d'occupations gallo
  • sont avérées être de véritables structures archéologiques. Enfin, le fossé entier et les deux autres partiels ont été sondés à la main car ils avaient des dimensions trop modestes pour permettre une fouille mécanique. Les quelques structures plus récentes, sur le versant sud du
  • archéologiquement. En effet, les fosses regroupées dans la partie sud-est offrent un comblement proche du substrat et sont dépourvues de mobilier archéologique. Il est donc impossible d'affirmer leur caractère anthropique et de les dater (fig. 4). Les structures orientales matérialisent deux
  • occupations, de part et d'autre d'un ancien chemin qui emprunte le tracé du talweg orienté ouest/est. Ce chemin, porté sur le cadastre napoléonien a du servir de limite parcellaire pendant très longtemps, peut-être dès la période gallo-romaine. Les éléments antiques se trouvent au sud de
  • . Les éléments d'interprétation restent cependant peu nombreux. Il s'agit d'un fossé qui, bien qu'ayant une morphologie légèrement différente des deux précédents peut correspondre à une tranchée de fondation aussi. Il est isolé au sud de l'emprise et est érodé mais la partie centrale
  • en restant cantonné dans la zone nord-est de l'occupation protohistorique. Les grandes fosses situées plus au sud matérialiseraient alors l'espace dévolu aux activités artisanales et/ou au rejet des déchets. LES FOSSES La Fosse 101 (fîg. 7) Cette très grande fosse aux contours
  • inclusions de terre cuite. Une céramique abondante, avec de nombreuses formes et décors ainsi que des grès et schistes brûlés ont été mis au jour sur toute l'épaisseur du remplissage. La fosse 126 se trouve à un mètre au sud de F6. Elle est ovale, de 1,70m x 1,50m en surface. Elle est
  • associées. 0 coupes 2 m Les fosses et trous de poteaux associés Comme autour de la fosse 101, plusieurs petites structures s'agglomèrent à l'extrémité sud de la fosse 6. Ce sont les fosses 7 et 9 ainsi que le trou de poteau 10. Ces deux dernières structures avaient été testées au
  • ainsi que des trous de poteaux jouxtent leur extrémité sud. Deux trous de poteaux, 111 et 110 sont implantés au bord de la fosse 113. Le premier est peu profond, à fond plat, d'un diamètre de 0,30m. Le comblement est unique, fait de limon gris compact. Le second se singularise par
  • s'amenuise progressivement vers le sud et il est probable qu'une partie a disparu. Malgré tout, on note une réelle interruption qui matérialise certainement une entrée. La largeur de cette entrée est difficile à apprécier car le fossé est beaucoup moins lisible au-delà. Cette interruption
  • 0,20m dans la partie nord qui se réduit à 0,05m au sud. Le comblement est uniforme sur toute la longueur, constitué par un limon gris clair contenant de nombreuses inclusions d'oxyde de fer et des charbons de bois. Le creusement est assez irrégulier sur la longueur du fossé : dans sa
  • Labaune, Cécile Le Carlier Les occupations protohistorique et antique de Pacé « ZAC des Touches » (Ille et Vilaine - Bretagne) Dates d'interventions : INRAP 12.02.07-23.03.07 N° de prescription : S RA 2006-132 N° de projet INRAP : DB 05 0052 02 Direction interrégionale Grand
  • thésaurus 5 Liste des intervenants et moyens mis en oeuvre 6 Notice scientifique 7 Introduction 8 Circonstances de l'intervention 8 ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L'OPÉRATION Contexte Topographique 10 10 Contexte Géologique . 10 Contexte archéologique environnant 11
  • Fosse 101 (fig. 7) 24 Les fosses et trous de poteaux associés 26 La fosse 6 (fig. 8) 27 Les fosses et trous de poteaux associés 29 Un foyer : F125 29 Les fosses 113 et 116 (fig.9) 29 Les fosses et trous de poteaux associés 31 Un fossé d'enclos ? F21 31 Etude céramique
  • 40 Les scories du site de Pacé La Touche : Une première approche à partir de l'aspect morphologique des déchets (C. Le Carlier) 41 Eléments de comparaisons et synthèse 49 L'Occupation antique 52 Présentation générale 52 présentation par structures 52 La fosse 91 (fig
  • 80 59 Fait 82 59 Fait 87 60 Fait 91 61 Fait 99 63 Phase médiévale 65 Fait 76 65 Fait 80 65 Phase moderne 66 Fait 14 66 Fait 34 66 Fait 67 66 Phase indéterminée 66 Fait 81 Us 1 66 Fait 103 _ Eléments de comparaison et synthèse _ 66 67 LES STRUCTURES
  • PLUS RECENTES OU INDETERMINEES SYNTHESE ET CONCLUSION 68 77 2 bibliographie 75 Table des illustrations 78 Les inventaires 80 3 FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de projet INRAP DB 05005202 Région : Bretagne Département : Ille et Vilaine Commune : Pacé Lieu-dit ou adresse
  • : ZAC des Touches, Tranche 1 Cadastre année : Section AW Parcelles 14 et 15 Altitude : 67m NGF Propriétaire du terrain : SEM Territoires Arrêté de prescription n° : 2006-132 Arrêté de désignation n° : en date du 29/10/2006 en date du Responsable désigné : Sandra Sicard
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • la recherche. Par Bretagne, sont compris tant le Finistère, que le Morbihan, les Côtes-d'Armor, l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique (fig.l). En effet, un aperçu de l'histoire de Bretagne nous permet de constater qu'à cette époque, le territoire comprenait la partie ouest de
  • Marmoutier et SaintBenoit-sur-Loire; entraînant ainsi des nouveautés architecturales. En 1008, Geoffroy 1er 1 En 1840, Langlois, a établi l'une des premières recherches archéologique du bâti sur Sainte-Agathe de Langon. (fig.2) Langlois C, 1839, Notice sur une ancienne chapelle au bourg
  • de Langon, dans la séance du 2 décembre 1839. Rennes (extrait du Bulletin des Sciences et des Arts de Rennes) in, (1998) tome 1, p 24-25 5/106 obtient des moines de Fleury-sur-Loire (58) leur participation au relèvement des abbayes de Rhuys et Redon (fig.3)2. De nombreux
  • d'un art très ancien où l'on retrouve partiellement des formules esthétiques remontant sans doute aux origines les plus lointaines de la race » . Par des observations et des comparaisons il établit un « réseau » d'influences entre la Bretagne et la Loire et la région poitevine
  • et les anciennes nécropoles. Cette occupation n'a pas été homogène sur tout le territoire, avec une préférence notable pour l'est de la Bretagne et les villes. La ville la mieux connue est Nantes (Loire-Atlantique) avec la consécration, en 567, de la cathédrale SaintPierre et
  • portes sont généralement à l'ouest et au sud, les fenêtres, de petite taille et largement ébrasées, sont ouvertes en hauteur, sous le toit, comme par exemple à Saint-André-des-Eaux (Côtes14 Des peintures caractéristiques des thermes romains ont été mises au jour. 13/106 d'Armor
  • Morbihan, l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique. 15/106 1.1.4. Marc Déceneux, le dernier à tenter une classification. Marc Déceneux, docteur en histoire de l'art et conférencier des Monuments Historiques à l'abbaye du Mont-Saint-Michel (Normandie), est le dernier à faire le point
  • portant sur ce qu'il qualifie « d'influences ». Il voit dans l'architecture comprise entre le milieu du Xe siècle et 1066 « le grand ancêtre de l'architecture religieuse dans la région de Bernay dans l'Eure »16. Avec l'exemple des soubassements de l'abbatiale romane du Mont-Saint
  • premier art roman breton [...] de la Loire, et en particulier, de l'Orléanais » avec les moines de Saint-Benoît-sur-Loire18. Il montre, à travers des exemples d'Alet et Saint-Melaine de Rennes, que la Bretagne n'était pas ignorante des recherches faites dans le reste de la France
  • . Dans cette catégorie, est comprise Tremblay avec son mur sud en moellons composé de lignes d'opus spicatum. La partie orientale est composée d'une tour portée par une croisée, et les croisillons sont flanqués d'absidioles. Enfin, la composition ayant eu la faveur de la Bretagne est
  • de la chapelle Saint-Étienne de Guer Volume I : texte Sous la direction de Florence Journot Septembre 2009 Membres du Jury F. Journot, (UMR 7041), Maître de conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Q. Cazes, (UMR 8589), Maître de
  • conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Remerciements Au terme de ce travail, je pense à toutes celles et tous ceux qui m'ont encouragé et soutenu tant moralement que sur le plan scientifique. En premier lieu, je tiens à remercier
  • Florence Journot pour son soutien tout au long de ces deux années qui ont vu la concrétisation de ce projet d'étude de bâti. Pour ses nombreux conseils et sa patience qui a été mise à rude épreuve durant nos entretiens. Au travers de nos discussions, elle m'a permis de m'initier et
  • d'approfondir mes connaissances sur les divers aspects de ce sujet. Je pense également à Marie Casset pour sa disponibilité et l'intérêt qu'elle a porté à ma recherche. Je remercie Stéphane Deschamps, directeur du Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour la confiance qu'il m'a accordé
  • . Pour m'avoir permis d'étudier cet intéressant et singulier édifice dans le cadre du Service Régional d'Archéologie et de mon master. Je tiens à saluer le soutien matériel et humain de la Communauté de Commune de Guer qui a mis à ma disposition un échafaudage mais aussi un logement
  • me faire une formation accélérée pour la reconnaissance des natures des pierres. Je remercie Philippe Guigon pour les conseils qu'il ma accordé et ses nombreux travaux de recherche portant sur l'architecture religieuse de Bretagne et particulièrement sur la chapelle Saint-Etienne
  • .. Une pensée, et des remerciements, vont aux membres bénévoles et passionnés de l'Association pour la Sauvegarde de la Chapelle Saint-Etienne. Une pensée plus particulière pour Alain Régent sans qui nous aurions dû manger debout et pour le soutien logistique adéquat face aux
  • situations auxquelles nous étions confrontés, notamment la mise à disposition du tracteur et de la benne d'ensilage ainsi que l'échelle qui nous ont permis d'accéder à la partie haute du mur ouest. Je remercie sincèrement et chaleureusement Xavier Bacheter pour ses précieux conseils
  • ainsi que son travail de remontage photographique de plusieurs milliers de clichés. Pour les nombreuses heures qu'il a passé à résoudre des problèmes de parallaxes et de buis sur le terrain mais aussi d'échelles pour l'assemblage des clichés et des relevés manuels. Un petit clin
  • . Pour son soutien indéfectible tout au long de ces années ainsi que ses compétences, sur le terrain mais aussi lors des innombrables lectures et re-lectures du présent mémoire. Aux nombreuses occasions passées à corriger et à débattre. Merci de m'avoir supporté au quotidien et de
RAP01938.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). étude du château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2003 de fp3)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). étude du château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2003 de fp3
  • matrimoniale, ses successeurs y joutèrent hors de Bretagne, au XIII e siècle, les seigneuries de Châteauneuf-en-Thymerais, dans le Perche (Eure-et-Loir), Noyon-sur-Andelle (aujourd'hui Charleval dans l'Eure), en Normandie, et Frémerville, en Picardie. C'est l'histoire de cette branche
  • du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse. Le château de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn (pl.46). Le site domine
  • : Brest, Morlaix, Lesneven, Châteaulin, Châteauneuf pour le nord du territoire, Quimper, Quimperlé, Concarneau et Carhaix pour le sud et l'est. Aucune de ces villes n'a fait l'objet d'étude archéologique approfondie portant sur les fortifications urbaines. 1 KERNEVEZ (P.), Rapports
  • R E G I O N A L D E L ' A R C H E O L O G I E B R E T A G N E Avenue Charles Foulon 35700 R E N N E S TABLES DES MATIERES FICHE SIGNALÉTIQUE 1 GÉNÉRIQUE DE L'OPÉRATION 2 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION 3 1 . 1 - CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE ET GÉOLOGIQUE : LA VALLÉE DE L'ELORN
  • 3 1.2 - CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE 3 2 - GENEALOGIE DES HERVE DE LEON (VERS 1180 - 1 3 6 3 ) RÉSUMÉ 31 3 - PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE 3.1 - LA TOUR-MAÎTRESSE EN BRETAGNE 3 . 2 - RÉNOVER ET HABITER UNE RÉSIDENCE ARISTOCRATIQUE AU BAS M O Y E N - A G E 3 . 3 - L'ADAPTATION DE
  • . 5 - LE RELEVÉ ARCHÉOLOGIQUE 35 4 . 6 - L E RELEVÉ TOPOGRAPHIQUE 35 4 . 7 - L'ARCHIVAGE DES DONNÉES DE FOUILLE 36 4 . 8 - LES ÉLÉMENTS DE DATATION 36 5 - LOCALISATION ET ASPECT DU MONUMENT 5 . 1 - ASPECT GÉNÉRAL 5.1.1 5.1.25.1.3 - L'HABITAT SEIGNEURIAL (SECTEUR 1
  • ) L'ENTRÉE (SECTEUR 2) - LA BASSE-COUR (SECTEUR 3) 5 . 2 - L'HABITAT SEIGNEURIAL (SECTEUR 1 ) 5.2.1 - LE DONJON (ZONE 1) 37 37 37 37 38 38 38 5.2.2 - LE LOGIS, DESCRIPTION GÉNÉRALE (ZONES 2 ET 3) 39 5.2.3 - L'ÉPERON NORD, DESCRIPTION GÉNÉRALE (ZONE 4) 39 6 - RESULTAT DE LA
  • RECHERCHE 6 . 1 - CARACTÉRISATION DES PHASES D'OCCUPATION 40 40 6.1.1 - L'HABITAT PRIMITIF. 6.1.2 -LA 6.1.3 - UNE PREMIÈRE DESTRUCTION 40 6.1.4 - LES DERNIERS TRAVAUX DE RÉNOVATION 41 6.1.5 - LA DESTRUCTION DÉFINITIVE ET L'ABANDON DU CHÂTEAU CONSTRUCTION DU DEUXIÈME LOGIS
  • JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LAROCHE-MAURICE tél : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos : Jocelyn MARTINEAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • Topographie - Photoplan - 3D : Frédéric BOUMIER, INRAP Archivage : Sylvie LERAY, INRAP Cartographie : Thierry Lorho, SRA Bretagne Stagiaires I.N.R.A.P. Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie, Remerciements Patrick Kernevez Régis LE GALL Aurey HERPE
  • d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700 m2 50m2 Non
  • et analyse du donjon. La phase la plus ancienne, celle du donjon et de son environnement bâti, reste non datée pour le moment. Elle fera l'objet d'une étude plus appronfondie à partir de 2004. La fouille de ces deux dernières années s'est en effet concentrée sur le dégagement du
  • logis du bas Moyen-Age, entièrement comblé par sa propre démolition. L'ultime aménagement résidentiel du logis est divisé en deux salles éclairées par de grandes fenêtres et chauffées par deux belles cheminées adossées au centre d'un mur de refend. Le mobilier, relativement pauvre et
  • céramique, que l'incendie du logis s'est produit entre la fin du XVe et la première moitié du XVIe siècle. 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION 1.1 - Contexte géographique et géologique : la vallée de l'Elorn La commune de la Roche-Maurice est située dans le nord du Finistère, dans le canton
  • de Ploudiry (pref. Quimper, sous-pref. Brest, arr. Brest) (pl.01). Deux plateaux peu élevés, découpés par de profondes rias, dessinent ici le cadre géographique du Léon. Baigné par l'Océan à l'ouest, la Manche au nord, le territoire est fermé par les Monts d'Arrée au sud-est
  • . L'Elorn y prend sa source à 300 m d'altitude, avant d'être guidée par un talweg jusqu'à Landerneau, où la rivière rejoint l'activité maritime du fond de l'estuaire de Brest. La vallée suit une bande de schistes tendres bordée par les granits du plateau du Léon au nord et les schistes
  • ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et arrachements des courtines est, nord et ouest échappaient totalement à l'analyse monumentale, concentrée sur le donjon quadrangulaire. Les
  • travaux de restauration et de débroussaillage mettent aujourd'hui en valeur un ensemble fortifié beaucoup plus vaste et complexe qu'il n'y paraît, divisé en trois grands secteurs qui occupent une surface totale d' 1,8 hectares. 1.2 - Contexte archéologique L'inventaire des
  • fortifications médiévales mené par Patrick Kernevez dans le département du Finistère, entre 1992 et 19941, fait état de 438 sites fortifiés (pl.02) : 182 mottes castrales, 42 châteaux et 11 enceintes de pierres, comprenant les enceinte urbaines 2 . Sur les 182 mottes, seules 43 d'entre elles
  • sont conservées avec leur basse-cour et fossés, 48 autres n'ayant plus que le tertre comme témoin archéologique. Seule la plus emblématique d'entre elle, la motte de Leskelen en Plabennec, a été fouillée en 1977 par Jo Irien3. Ce dernier a révélé la présence d'un village médiéval
RAP01912.pdf (BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive
  • complément d'étude architecturale est apporté par Cyril Marcigny (assistant d'études INRAP, Basse Normandie, spécialiste en protohistoire) . 2 1.1- Cadre géographique et géologique Le lotissement est situé au sud de la commune de Bénodet, au lieu-dit « Kernéost » sur les parcelles AK n
  • Cornouaille » entre la côte atlantique et le grand système de failles qui cisaille toute la péninsule, de la pointe du Raz au Sud/est de la Vendée. Pendant l'ère primaire, plus exactement à la période carbonifère la région est à nouveau fracturée. Ces mouvements s'accompagnent d'un
  • sur une profondeur de 20 à 30 cm par rapport au niveau de décapage. Son extrémité E, semble arasée et son comblement est constitué de limon brun homogène comportant de nombreux galets et fragments de granité contre la paroi côté sud. Ces matériaux stabilisent une probable palissade
  • la France : en Haute-Normandie à Beautot (Seine-Maritime) , dans le Pays d'Auge à Quetteville et Saint-Gatien-des-Bois (Calvados) , à Montgardon (Manche) , à Vivoin et à Neuville sur Sarthe (en Pays de la Loire, dans la Sarthe ; site de transition 1 Fer/La Tène ancienne) et en
  • britanniques qui marquent toute la période comprise entre le Néolithique final et la fin de l'Age du Fer. Ces constructions constituent la forme domestique dominante, voire exclusive et sont traditionnellement attribuées au sud de la Grande Bretagne . La superficie couverte des
  • ).- Gallia Préhistoire, XII, édition du CNRS, p. 1-35. Guillier (G.), 2000.- La Gaubretière ; La Duguerie- Notice du bilan scientifique des Pays de la Loire, Direction Régionale des Affaires Culturelles, p.77. 3 6 3 7 Gouge (P.) et Seguier (J.M), 1994.- L'habitat rural de l'Age du fer
  • Quimper (dans le Finistère), à Hennebont (dans le Morbihan ) et à Saint-Denis-les-Sens . 43 44 D'après le résultat de fouilles récentes, effectuées à Poses (dans l'Eure), quelques bâtiments circulaires à poteau central, généralement attribués à l'Age du Bronze, semblent plus tardifs
  • grenier n°4 15 2.2.5 - Le bâtiment n°5 16 2.2.6 - La construction n°6 16 2.3 Les souterrains armoricains 2.3.1 - Etude stratigraphique et en plan du souterrain de Kernéost 17 18 2.4 Les fosses 21 2.5 Les foyers 23 2.6 L'empreinte d'un chemin ? 25 2.7 Les talus 25 2.8
  • Les trous de poteaux d'origine indéterminée 26 2.9 Le mobilier archéologique 26 2.9.1 - Les meules à grains 26 2.9.2 - La céramique protohistorique 27 2.9.3 - La céramique médiévale 40 3. Synthèse chronologique et évolution du site de Kernéost 3.1 - Phase I, états 1 et 2
  • - l'occupation gauloise ; une entité agricole de la fin du 1 Age du fer er 42 42 3.2 - Phase II - l'occupation du début du second Age du Fer ; Tène ancienne 43 3.3 - Phase III - l'occupation d'époque romane, X - Xlle siècles ; le parcellaire et une probable petite exploitation familiale de
  • presse 1 Fiche signalétique Identité du site : Ref : 31 05 03 08 02 Département : Finistère Commune : Bénodet Lieu-dit : Route de Kernéost Cadastre : Section AK, n°152, 154, 156 et 158 Plan d'occupation des sols : Coordonnées Lambert : x = 119,30 y = 2337,95 Altitude NGF : 49,40
  • m Propriétaire de terrain : Mr Louédec Alfred et Louédec Yvette, 20 allées François Kerbouc'h 29000 Quimper et 20 rue du Poulmic 29950 Bénodet. L'opération archéologique : Arrêté portant prescription de diagnostic archéologique : n°2002-057 Ordre de mission INRAP (pour le
  • diagnostic) : 03/547 Arrêté portant désignation du responsable scientifique de la fouille : n°2002 - 113 Ordres de missions INRAP : 03/1873 et 03/2239 A partir du 06/01/03 jusqu'au 31/01/03 et du 03/02/2003 au 11/02/2003 Titulaire : Eddie Roy Organisme de rattachement : INRAP Motifs de
  • l'intervention : Construction d'un lotissement Aménageur/maître d'ouvrage : Louédec Alfred et Louédec Yvette Surface totale de l'intervention archéologique : 2400 m 2 Dates de l'intervention sur le terrain : entre le 06/01/2003 et le 11/02/2003 Dates des interventions en post-fouille
  • : entre le 17/02/2003 et le 21/02/2003 Entre le 24/03 /2003 et le 11/04/2003 11 5 Résultats : Découverte d'une petite entité agricole de la transition entre le premier et le second Age du Fer ; constructions sur poteaux d'ancrages au sol, dont une circulaire associée à un souterrain
  • et à un enclos à antenne ou bâtiment de type étable. Mise au jour également d'un parcellaire loti du X-XIIe siècles comportant les marques d'un petit artisanat, probablement lié à la production de sel marin. La dernière occupation est marquée par un parcellaire taluté du XHIe ou
  • XlVe siècle associé à un grenier sur pilotis. Côte d'apparition du vestige : entre 30 et 50 cm sous le niveau de sol actuel. Type de structure : Fossés, fosses, trous de poteaux et bâtiments, constructions palissadées, fours, foyers et un souterrain. Période : Protohistorique (fin
  • du 1er Âge du Fer et début du second) et médiévale (période romane et bas Moyen Age) Lieu de dépôt des archives : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Lieu de dépôt de mobilier : Base INRAP de Cesson-Sévigné Générique de l'opération Intervenants administratifs
  • Archéologiques Préventives, antenne Grand-Ouest (37 rue du Bignon CS 67737 - 35577 Cesson-Sévigné cedex), - Gilbert Aguesse, Chef d'Antenne, - Didier Dubant, adjoint, - Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique. Aménageur : Mr et Mme Louédec Entreprise de terrassement : Marcel Voisin
  • , Les Fontenelles (route de St Brieuc) Aucaleuc, 22100 Dinan. Intervenants scientifiques et techniques durant les phases de terrain et de post-fouille : Eddie Roy, (responsable d'opération, assistant d'études), Anne Françoise Cherel, (assistante d'études, spécialiste en céramologie
RAP00580.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • : Documents audio-visuels (négatifs, diapos, clichés, cartes postales, films, vidéos, ...) : .< et< £Ap>&< ti.vsA-. .f Lieu de conservation : .^it\....-i.CMJtlufL'.... Documents d'archives (notes, correspondances, ...) : Lieu de conservation : Mobilier : Lieu de conservation
  • , - disque de bronze, d'un diamètre de 4,6 cm, trouvé à Aubenas (Ardèche), décoré d'une tête d homme casqué. Ces pièces devaient servir d'appliques de meubles et devaient être fixées par des griffes. Loïc LANGOUET Bibliographie. ROLLAND H., 1965 - Bronzes figurés de Haute-Provence, Gallia
  • SERVICE REGIONAL DE 1 * ARCHEOLOGIE MAURICE GAUTIER PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN DE LA MOYENNE VILAINE FICHES DE DECOUVERTES RAPPORT DE SYNTHESE DE LA CAMPAGNE DE 1992 il 4 Service Régional de l'Archéologie. Bretagne. FICHE DE DECOUVERTE ARCHEOLOGIQUE 1/ Première
  • mention : jX^ Données complémentaires : ! Années mentions antérieures : 2/ Année : pâture de l'opération : !.£/._! Responsable : tlt?.. ...*koA&!&/. Organisme : .%.cL.> ! ^JEJEJ^I- 3/ Inventeur : dh ^..\Q(XHiïi^. Identification : Département : !^!^! Commune : . Lieu-dit (du
  • cadastre) : .g. Lieu-dit (de l'I.G.N.) ....!^?M ^uU Nom du site : ..M 4/ 5/ H ! if ! J[! 5.! ~io -i f^fatC ....^%^f?...^ Cadastre : Année : Sections, parcelles : Carte I.G.N.: N° : Nom : Coordonnées Lambert : /T djatt^ Zone : Y^À ..£.4.. } .d±.$ rtdfy.fâ^X,. Altitude
  • = !_!_!_!_! . I Xd = !_!_!_! . !_!_!_! Yd = I 1 l I ! _! !__!_!_!_! . fcJ_LJ Circonstances de la découverte : .s/^wxn^sÀ^ 8/ Eléments de datation : 9/ Chronologie
  • , plans, coupes, élévations, cartes, dessins, ...) ^L ...6^jj^J^..... \j Lieu de conservation : Documents audio-visuels (négatifs, diapos, clichés, cartes postales, films, vidéos, ...) : dÀoiLC^ixMA ' Lieu de conservation : M.Ui .A^./.^Hi'JW^/v Documents d'archives (notes
  • , correspondances, ...) : Lieu de conservation : Mobilier : Lieu de conservation : Bibliographie : 1 2/ Cadre réservé Cellule Carte Archéologique. Statut du site : Site : ! V! Indice : ! 1 ! N° de site attribué : !3_!^.! / Mjdji - / ÇL N° d'enregistrement DRACAR : Date de saisie : \±\Q
  • .\ / \Q\^\ / \%J.J_\ ! ! dL ! ^. ! Cde AH/AP : !_!_! Auteur saisie : .H.-..^feSift>Z^ Service Régional de l'Archéologie. Bretagne. FICHE DE DECOUVERTE ARCHEOLOGIQUE 1 Première mention : l>^\ Données complémentaires : ! Années mentions antérieures : / ! Année : \Q. Nature
  • de l'opération : Responsable : .^....^QjJxt'v Organisme : ^>.cl., 2/ Identification : Département : \%}6_\ Commune : Lieu-dit (du cadastre) ■ Lieu-dit (de l'f.G.N.) \.JOf}HifySù*s.. Nom du site 3/ Cadastre : Carte I .G.N. : 4/ Année : \^J%J JjTjJi N° : J 0 H Inventeur : t
  • = ! ! ! ! , ! ! ! ! Yc Xd = ! ! ! ! , ! ! ! ! Yd 5/ Précises : !^l Approximatives : !_! Y = ^JOJ^JàJ , = !_j_!_J_J , L_ ! _ ! _J = ! ! ! ! ! , ! ! ! ! = ! ! ! ! !,!!!! = ! ! ! ! ! , ! ! ! ! Circonstances de la découverte : .^Ki*rvr
  • / ... Description des vestiges : ....f&M^.^oJtJûidi**...^ .H.. . . .«J«QÀ&Arn**&Kr!b^. . À.lwÂh(Y>*J.. ..: 7/ 9/ Eléments de datation : ^ttj £«»
  • ....ÙÛ Lieu de conservation : Documents audio-visuels (négatifs, diapos, clichés, cartes postales, films, vidéos, ...) , ...'^Ucdjo^i.tL^U^ WJ> '. Lieu de conservation : ....!*£«/>.V«-. ...... Documents d'archives (notes, correspondances, ...) : (/. u. Lieu de conservation
  • : Mobilier : Lieu de conservation : Bibliographie : 1 2/ Cadre réservé Cellule Carte Archéologique. Statut du site : Site : \X\nd\ce : !_! ! ! ! N° de site attribué : / 'JL rL i / ! Q \A_\it}. Cde AH/AP : !_!_! N° d'enregistrement DRACAR : jf! OJ Date de saisie : lAljDj / !OJ3_
  • ! / \%\ 3_\ Auteur saisie : H..~.::fc £S.ai .2£'.. i t. s" Service Régional de l'Archéologie. Bretagne. FICHE DE DECOUVERTE ARCHEOLOGIQUE 1/ Première mention : J>£! Données complémentaires : ! Années mentions antérieures : ! 2/ Année : IJJ 3J 3J J- Nature de l'opération
  • : Responsable : .LlU ; - -tyou^ïjilhs. Organisme : jbçb.-. 3/ Identification : Département : \'^}^\ Commune : Ll ^MaLs....:. Lieu-dit (du cadastre) . ^ ^ ff Lieu-dit (de l'I.G.N.) :..^.^..^A (^ f...!^tMiΣ^...^. Nom du site 4/ Cadastre : Carte I.G.N. : 2 Année : ! ! ! ! N° : ^ y % ~^Jt
  • Circonstances de la découverte : ..t?î»*^*^>J...^ Techniques de repérage : .^h)rjued^(^...aAi.t^*l y.. v 7/ ...£...à.} ..^.3.1.f ...k.!d dÂM Centre du site : X = \^A -AJ . -Û.^ Rayon du site (en mètres). = ...JÏ.Q.OXYÏ?... Contours : Xa = ! ! ! ! , ! ! ! ! Ya Xb = !_!_!_! , !_!_!_! Yb
  • Xc = !_!_!_! , !_!_!_! Yc Xd = !_!_!_! , !_!_!_'• Yd 6/ ....... Inventeur : d )9....^iç^M^/ V...J. .(7.... ~~DescTiplïôrTo^Tv^ 8/ Eléments de datation : ...y. 9/ Chronologie proposée : ...\j\i..?...A'.Pte&i.'~?.. 1 0/ Etat de conservation : 11/ Documentation existante
  • (détailler au verso ou sur feuille annexe si besoin) : -r [ 1 ^/W Rapport détaillé : \^\ Année : \d.-jl RjÊi!- Auteur : i (.£?.,... *.{
  • (négatifs, diapos, clichés, cartes postales, films, vidéos, ...) . . di.cLLaèi. MA .'. Lieu de conservation : .!th^..d..QMku.ru.. Documents d'archives (notes, correspondances, ...) : Q. Lieu de conservation : Mobilier : Lieu de conservation : Bibliographie : 1 2/ Cadre réservé
RAP02143.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen à Lillemer. rapport final de synthèse de fouille programmée 2003-2005 et de prospection thématique)
  • LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen à Lillemer. rapport final de synthèse de fouille programmée 2003-2005 et de prospection thématique
  • l'autre en contrebas de son flanc sud-est. Il s'agit d ' u n e opération de fouille préventive menée par l'INRAP sous la direction de Jean-Noël Guyodo pour la première et d ' u n e opération de fouille programmée réalisée sous la direction de Luc Laporte (CNRS, U M R 6566, Rennes) pour
  • cette période dans toute l'Europe du Nord. Au sud-est, un chemin de planches et de branchages a été repéré dans les parcelles 732 et 733 à une centaine de mètres de la butte (fig. 2). Orienté nord-ouest/sud-est, il semble relier la butte au continent. Large de 2 m, il est composé
  • l'éperon, alors qu'à Sandun à Guérande (Loire-Atlantique) le talus est arasé et seules subsistaient le tracé des enceintes fossoyées successives (Large et Birocheau 2004, Letterlé et al. 1991). Parfois, des dalles dressées semblent renforcer la structure de talus néolithiques souvent
  • et 793), et de celle à l'origine du sondage réalisé entre 2001 et 2003 (parcelle 734). 14 Figure 7 : Fouilles préventives menées en 2005 sur la butte de Lillemer ILL/ LES FOUILLES PREVENTIVES EN 2 0 0 5 ( JEAN-NOËL GUYODO) La fouille préventive des Hauts (parcelle A 718p sud
  • que les précédents et présentent une forme allongée horizontalement (fig. 19). Les deux blocs de dolérite les plus au sud semblent avoir légèrement basculés vers le marais avant la mise en place du dernier empierrement dans l'entrée. U n dispositif similaire pourrait avoir existé
  • réfections de la chaussée. U n dernier niveau d'empierrement (Co 37), continu, assure la jonction entre les aménagements effectués dans le marais (Co 10 et 11) et ceux encore conservés sur le replat situé en arrière du talus (Co 38). Au sud, il est scellé par une couche de terre brune qui
  • 3 n ^^A Rapport de fouille programmée et de prospection thématique 2003-2005 Lillemer (Ille-et-Vilaine) Rapport 2005 et Synthèse 2003-2005 (Complément aux rapports 2003 et 2004) L. Laporte, C. Bizien-Jaglin, J.N. Guyodo G. Hamon, F. Bertin, L. Quesnel R , HWii-k A /c-c^ju
  • Mise au net des plans : Francis Bertin Remerciements Nous tenons à remercier le propriétaire de la parcelle sondée, Monsieur sa gentillesse et l'attention qu 'il a porté à nos travaux. Delépine pour Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie de Lillemer qui a mis une
  • - dévouée pour faciliter le bon fonctionnement du chantier sur le plan administratif et financier. Ces travaux n'auraient pu être réalisés sans le soutient actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de A. Villard que nous souhaitons remercier. Sur le
  • terrain, nous avons eu un grand plaisir à travailler avec une équipe de particulièrement enthousiaste et efficace. Un grand merci à tous. fouille Lillemer 2004 ^ Occupations du marais Dépôts ? ••^i Sondage archéologique ~~1 présence de mobilier ncolilhiqucmmm talus observe en
  • socle décorée de triangles imprimés. Deux opérations de diagnostique et une fouille d'archéologie préventive ont été réalisées par A.-L. Hamon sur la parcelle adjacente (718). Elles furent suivies d ' u n e fouille préventive menée en 2005 sous la direction de J.-N. Guyodo. Deux
  • phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises au évidence, offrant ainsi un nouveau point d'information sur les aménagements collectifs ainsi que la structuration de l'espace
  • pourraient constituer l'ultime prolongement d ' u n vaste aménagement que nous décrirons plus en détail lorsque nous aborderons les zones humides autour de la butte. 2/ Les enceintes du Néolithique moyen Nous venons de décrire un premier système de talus et de fossé repéré
  • ponctuellement sur la butte, en bas de pente. Il a été repéré sur presque quarante mètres de long. Un second système de talus, fossé et palissade est situé en contrebas de la route qui contourne la butte. Il semble bien avoir ceinturé l'ensemble de la butte sur plus d ' u n kilomètre de long
  • . Fort bien conservé en élévation, le talus marque encore faiblement le paysage dans les parcelles 727 à 725, à l'est. Une ré-interprétation des coupes relevées au cours d'une opération de diagnostique sur la parcelle 749 Permet d ' en observer l'existence au sud. Il pourrait se
  • poursuivre à l'emplacement de limites parcellaires sur son flanc ouest. Deux opérations de fouilles effectuées en 2004 et 2005, ont permis d ' e n reconnaître le tracé et la structure. Diamétralement opposées, elles se situent pour l'une près de l'extrémité nord de la butte et pour
  • Néolithique moyen à Lillemer et quelques d é m e n t ^ d e comparaison 9 3/ L'occupation des marais environnants Des vestiges du Néolithique moyen ont été repérés par prospection de surface sur plus de 30 hectares tout autour de la butte. L'arrachage de troncs d'arbres fossiles
  • ponctuellement recouverte par le « marais blanc ». L'état de conservation des vestiges est alors optimal dans toute l'épaisseur de l'horizon organique. Partout, les niveaux tourbeux reposent sur une formation d'argile blanche, localement appelée tangue et généralement considérée comme
  • de planches de chêne entremêlées. L'ensemble est limité par de grandes perches en aulne parfois longues de 3 à 4 m. De part et d'autre du chemin, des masses importantes de rejets charbonneux ont été identifiées. Elles contiennent et sont parfois surmontées par de nombreuses pièces
  • lithique et céramiques, dont quelques vases écrasés en place. Un foyer a été dégagé en bordure du chemin. La sole argileuse du foyer repose sur un lit d'écorce et de baguettes de saule entrecroisées. Elle est surmontée d'une couche de cendres limitée par un bourrelet d'argile rubéfiée
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • Brest. La vallée suit une bande de schistes tendres bordée par les granits du plateau du Léon au nord et les schistes du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse. 5 6 7 8 9 10 Le château
  • réalisées sur les fortificationse bretonnes depuis 2000 (carte Bretagne ducale XlVe - XVe) eux ayant initiés leur propre programme où sont en voie de le faire dans les régions Bretagne et Pays-dela-Loire . Cette dynamique doit perdurer et servir de base à une véritable programmation
  • scientifique sur la fortification médiévale dans l'Ouest de la France dans les années à venir. 15 2.1.3 Loire Les résultats en Bretagne et Pays-de-la- Les châteaux du Guildo (22), de la RocheMaurice (29), de Guingamp (22) et de Châteaubriant (44) restent donc les seuls édifices à faire
  • de Tours, sous la direction de M. Alain Salamagne. Gérard Danet a suivi les travaux de restauration de la courtine sud-est du château de Suscinio et réalisé diverses études documentaires en Bretagne comme historien du Patrimoine, pour le compte des Monuments Historiques. 2 3
  • direction de Madame M.Th. Camus, Poitiers, 1995. 10 11 MARTTNEAU (J.), Le château de Clisson, relevés et analyse des dallages de la cour seigneuriale, SRA Pays-de-la-Loire, INRAP, février 2004 ; Le château de Clisson, étude du cavalier nord, SRA Pays-de-la-Loire, INRAP, mars 2004
  • région Grand Ouest et fouille de 2002. Le cône d'éboulis a finalement Grand Sud-Ouest. L'étude dendrochronologique a été menée par Vincent été enlevé mécaniquement au printemps 2003 Bernard au printemps 2000, CNRS, UMR 6566 Civilisations par l'Entreprise Novello, sous la surveillance
  • labase des parements externes, a imposé une autre stratégie. I l a été décidé de concentrer le travail du géomètre sur le relevé intérieur et extérieur du logis, de la tour nord et du donjon (secteur 1). Le levé topographique de l'année 2002 a porté quant à lui sur l'extrémité sud-est
  • du château par le front sud, sud-ouest. Le site est donc refermé du point de vue topographique. L'ensemble est recalé en Lambert zone 1 et en IGN 69. La modélisation 3D du château a été réalisée aux deux tiers. A terme, elle permettra de faire des profils topographiques, des
  • Bretagne et notamment dans le Finistère. Les blocs de parement ont été protégés par un lait de chaux sans décor apparent. La circulation horizontale se faisait du sud vers le nord, comme l'indique le sens d'ouverture du vantail logé dans l'angle nord-est du mur de refend, contre la
  • découvert sur une surface de 12 m dans l'angle sud-ouest de la salle nord, à une altitude de 67 m NGE I I est constitué de limon brun induré et percé ça etde quelques blocs de maçonneries épars. I l s'étend sous les marches de la fenêtre vers l'ouest. Le sol est également lié à un
  • maçonneries s'appuient contre le mur pignon M4 lui-même lié à la courtine M2. Les deux arases sont donc postérieures aux élévations et renferment une sorte de couloir orienté en direction du donjon. L'extension des maçonneries vers le sud n'a pas été reconnue. I l n'est donc pas possible
  • la courtine orientale. I l longe une sorte de canalisation (us 1215) refermée au nord par un alignement de blocs de parement en quartzite et schiste orienté nord-ouest / sud-est (us 1215). I l peut également s'agir d'un vestige de maçonnerie dont il ne resterait qu'un parement
  • , appuyé contre le mur 1182 et coupé par le mur 1181. 4 Le deuxième groupe à l'est est constitué de deux murs perpendiculaires. Le premier mur 1182 est orienté nord-ouest / sud-est. I l est situé à seulement 0,50 m du mur 1068, leur relation stratigraphique ne livrant aucune
  • refend de 1,30 de large sur 2,40 m de long, orienté sud-ouest / nord-est (us 1213). I l est appuyé à Cl.06 : Vue en plan des arases 1068 et 1181 et du foyer 1219 situé sur le rocher, sous les fondations maçonnées Fig.l 1 : Relevé des 3 foyers et de la semelle rocheuse sous les
  • sol d'occupation 1180 4.3.9 - Les arases 1181, 1068, 1182, 1213 4.3.10 - Le sol ancien et les impacts de foyers sur le rocher 12 12 14 14 14 16 18 18 19 19 19 19 21 5 - CONCLUSIONS E T P E R S P E C T I V E S D E R E C H E R C H E POUR L'ANNEE 2005 22 6-DOCUMENTATION 22 6.1
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • ° : Valable du : 24 014 30/5/02 au 31/12/04 Titulaire : Organisme de rattachement : Jocelyn MARTINEAU I.N.RA.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et
  • M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTIN EAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
RAP02293.pdf (BETTON (35). pluvignon volume 1 le néolithique ancien. volume 2 de l'âge du fer au Moyen Âge. rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BETTON (35). pluvignon volume 1 le néolithique ancien. volume 2 de l'âge du fer au Moyen Âge. rapport final d'opération
  • grossièrement orientées estouest et se développent suivant un axe nord-sud. Les structures en creux dégagées lors de la fouille ainsi que la variété et le type des mobiliers (céramique, industrie lithique, anneaux, macrooutillage...) mis au jour sont les témoins d'activités domestiques et se
  • (mais très bien structuré) d'enclos, de fossés et de chemins. Sur la partie nord-ouest de la fouille, des groupes de trous de poteau et des foyers marquant les restes d'un habitat carolingien ont été identifiés. F I C H E D'ÉTAT DU S I T E En l'état actuel, la moitié sud du
  • Situé au cœur de l'agglomération rennaise (Fig. 1 et 2) et plus précisément sur la frange sud de la commune de Betton, le projet d'implantation de la Z.A.C. de Pluvignon/La Bunelais couvre une surface de plus de 70 hectares. Il est limité à l'ouest par le chemin de Fer qui relie
  • Rennes à Saint-Malo et au sud par la R.D. 29. prescrite afin d'étudier les occupations du Néolithique et de l'âge du Fer. Les structures antiques et médiévales ont également été abordées dans le cadre de l'intervention. Le présent rapport restitue l'ensemble des données issues de
  • attribuables à la période laténienne, à l'époque gallo-romaine et au haut Moyen Âge. Sur la partie sud du projet, un habitat de l'âge du Fer et un vaste habitat du haut Moyen Âge étaient également identifiés. En parallèle, d'autres entités archéologiques mal définies ou plus ténues
  • conservait des pâtures et des vergers. 1.2.1 2 Le cadre naturel 1.2.1.1 Le relief Le bassin de Rennes se développe autour du confluent de la Vilaine, de Lille et de la Flume dans la zone la plus basse de la Bretagne centrale (20 m NGF au moulin de Champcors au sud d'Apigné) ; le point
  • ; puis, brusquement, en aval immédiat de Rennes, au point de confluence avec l'Ille et la Flume, son tracé s'oriente Nord/Sud et la vallée s'élargit. L'Ille, qui au niveau du bassin suit un axe Nord/Sud, présente également un tracé en méandre. La monotonie des paysages du bassin est
  • la région nord de Rennes. L'emprise de la ZAC domine la vallée de l'Ille et se développe de part et d'autre d'une vallée secondaire au fond de laquelle coule un petit ruisseau affluent de l'Ille (ruisseau dit de la Beusnelais sur le cadastre napoléonien). La partie sud de la ZAC
  • ZAC se développe quant à elle sur un versant orienté au Sud et au Sud-Ouest. Au Nord, elle est limitée par une « crête » ou plutôt un léger bombement topographique qui offre un vaste panorama sur la 2 Les données contenues dans ce paragraphe sont en partie issues de la notice
  • plat et correspond au sommet du bombement topographique. En revanche, la moitié sud du décapage présente une légère pente correspondant à la partie supérieure d'un des versants de la vallée. 1.2.1.2 Le contexte géologique (Fig. 4) Le secteur de Rennes est situé dans le domaine
  • ponctuellement dans le bassin et en particulier en périphérie du site de Pluvignon, dans un rayon de 2,5 kilomètres (Fig. 4). Un massif de granodiorite (roche plutonique) se développe au sud du site au niveau des buttes de Coësmes. La notice de la carte géologique de Rennes indique que la
  • , Philippe FORRE, Caroline HAMON, Gwenaëlle HAMON-GUYODO BETTON « Pluvignon » (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Volume 1 - Le Néolithique ancien Dates d'interventions : N° de prescription : N° de site (ou n° Patriarche) : N° INSEE de la commune : N° de projet INRAP : INRAP- 05.01.04
  • - 04.06.04 SRA 2003/090 35 024 017 et 35 024 022 35 024 31 05 0397 03 Direction interrégionale Grand-Ouest - 37 rue du Bignon - CS 67737 - 35577 - Cesson-Sévigné cedex Tél. : 02 23 36 00 40 /Fax : 02 23 36 00 60 Siège social : 7 rue de Madrid 75008 PARIS - Tel 01 40 08 80 00 - Fax 01 43
  • 87 18 63 - N° SERJET 180 092 264 00019 - APE 732 Z. ERRATUM Le n° de projet INRAP présent sur la couverture du rapport et sur la fiche signalétique (Volume 1) n'est pas le 31 05 0397 03 mais le 31 05 0397 01. « L'utilisation des données du rapport de fouille est régie par les
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre d'une courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est
  • interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal ». 1 ; Loi n°78-753 du 17 juillet
  • 1978, article 10 « Les documents administratifs sont communiqués sous réserve droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins
  • commerciales documents communiqués ». des ses les BETTON « Pluvignon » (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Volume 1 - Le Néolithique ancien SOMMAIRE Volume 1 - Le Néolithique ancien Sommaire Fiche signalétique Mots clés des thésaurus Intervenants et moyens mis en œuvre Fiche d'état du site
  • Chapitre 1 - Présentation 1 1.1 Le cadre de l'opération 3 1.2 Le contexte : cadre naturel et cadre archéologique 9 1.2.1 Le cadre naturel 9 9 1.2.1.1 Le relief 1.2.1.2 Le contexte 1.2.1.3 Les formations 1.2.1.4 Les conditions 9 9 12 12 géologique superficielles de
RAP02047.pdf (LILLEMER (35). étude de l'occupation néolithique en milieu humide. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005) et de prospection thématique 2004)
  • LILLEMER (35). étude de l'occupation néolithique en milieu humide. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005) et de prospection thématique 2004
  • à celle étudiée lors de l'habitat Chalcolithique de la place des Frères Lamennais à Saint-Malo intra-muros (Hingant et al. 2002). La concentration de gisements au sud-ouest de Dinan (n° 8 à 111,13 à 20,29 à 32, 34 à 37) correspond à des industries essentiellement en grès lustrés
  • derniers siècles. 1.2 : Les Hauts : En 2003, un diagnostic dirigé par S. Blanchet, (INRAP), dans les parcelles A 968 et 971 bordant la parcelle 718 sur son coté sud ouest avait donné lieu à la découverte d'une série de structures fosses et fossés, dont certaines recelaient du mobilier
  • , bordant la parcelle sur son coté sud est a seule livré quelques structures. Deux fosses y ont été mises au jour à 0.5m de profondeur: La fosse 3/1 a été entièrement vidée manuellement du fait de sa richesse en mobilier céramique et lithique. Le remplissage de la fosse 3/2 se compose de
  • présence de 5 fosses creusées dans le substrat, des restes de 2 structures de combustion, et d'un fossé de 0.8m de large, traversant le site de nord est en sud ouest, déjà repéré par S Blanchet en 2003 dans la parcelle voisine, et interprété alors comme reste d'aménagements modernes
  • finalement très peu de connaissances sur la fréquentation de la partie sommitale de cette hauteur. Les structures et le mobilier mis au jour au niveau de la parcelle 718, sur le versant sud du relief présentent donc l'intérêt d'une découverte inédite, complémentaire aux études déjà menées
  • , mêlé à un cailloutis de schiste. La tourbe apparaît sous ce remblais récent. La présence de fragments de troncs et de branches de dimensions non négligeable nous a incité à conserver ce niveau de creusement sur quelques dizaines de mètres. A 27mètres de l'extrémité sud de la
  • . 2.2 Tranchée 2 Longue de 28 mètres, elle atteint 75cm de profondeur au sud et 135cm au nord. Y a été mise en évidence une succession de structures témoignant d'aménagements complexes au niveau de la tangue et dans la tourbe : trois empierrements de schistes, composés de pierres
  • le substrat schisteux et la tangue, en interrompant éventuellement l'empierrement 2/1, avec dépôt des déblais sur l'empierrement 2/2 préexistant à quelques mètres au sud, puis a subi un recouvrement par deux niveaux successif de tourbes, elles mêmes scellées par des remblais
  • au sud du bourg se retrouvent quasiment identiques et dans les mêmes conditions stratigraphiques à l'opposé du promontoire. L'originalité et la richesse des vestiges déjà mis au jour au cours des précédentes interventions (prospections, sondages et fouilles) permettent de supposer
  • refus du propriétaire. Nous avons alors décidé de tenter de suivre le chemin de planches et de branchage entre la butte et les fouilles précédentes. Deux sondages ont été ouverts ; l'un nomé sondage 4 est situé à l'extrémité sud de la parcelle 733 ; l'autre nomé sondage 5 est situé
  • au pied de la butte dans la même parcelle. 1/ Le sondage 4 Ce sondage correspondait initialement à une bande transversale, est-ouest, de 2 m de large et 9 m de long. Une extension vers le sud d'une bande d'un mètre s'est ensuite avérée nécessaire pour mieux cerner la nature des
  • Néolithique moyen, comme ceux que nous avions dégagé en 2003 plus au sud dans le marais. Si l'on en croit les dates obtenues alors, il pouvait même être un peu plus ancien que le chemin de planches dégagé sur la parcelle 732, et appartenir au début du Néolithique moyen. Sur la parcelle 733
  • Rapport de fouille programmée et de prospection thématique 2003-2005 Lillemer (Ille-et-Vilaine) Rapport intermédiaire 2004 L. Laporte, F. Bertin, C. Bizien-Jaglin, J.N. Guyodo, A.-L. Hamon, G. Hamon, Q. Lemouland, A. Luquin, A. Noslier, L. Quesnel Rapport de fouille
  • programmée et de prospection thématique 2003-2005 Lillemer (Ille-et-Vilaine) Rapport intermédiaire 2004 L. Laporte, F. Bertin, C. Bizien-Jaglin, J.N. Guyodo, A.-L. Hamon, G. Hamon, Q. Lemouland, A. Luquin, A. Noslier, L. Quesnel Un grand merci Renseignements administratifs
  • propriétaire de la parcelle sondée, Monsieur Delépine pour sa gentillesse et l'attention qu 'il a porté à nos travaux. Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie de Lillemer qui a mis une salle à notre disposition ainsi qu'un lieu pour camper. Elle a toujours accueilli nos
  • recherches avec beaucoup de sympatie. Le Ceera, à l'initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. M. Tostivin, gestionnaire de l'UMR 6566, s'est - comme toujours - dévouée pour faciliter le bon fonctionnement du chantier sur le plan administratif et
  • financier. Ces travaux n 'auraient pu être réalisés sans le soutient actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de A. Villard que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu un grand plaisir à travailler avec une équipe de fouille efficace et
  • bois gorgés d'eau p. 36 Quentin Lemouland Chapitre V - L'industrie lithique p. 44 Jean-Noël Guyodo Chapitre VI - Les céramiques : Etude typologique et technologique Gwenaëlle Hamon p. 58 Chapitre VII - Les céramiques : Rapport d'analyse des résidus organiques p. 68
  • Alexandre Lucquin Chapitre VIII - Valorisation grand public Catherine Bizien-Jaglin p, 82 Chapitre IX - Conclusions et perspectives Luc Laporte p. 88 Annexe - Inventaire des plans 4 2004 Chapitre I Contexte du peuplement Néolithique Autour de Lillemer (Ille et Vilaine
  • ) Catherine Bizien-Jaglin Les témoins d'occupation néolithique (sites et gisements) recensés dans un rayon d'environ 30 kilomètres autour de Lillemer, soit du Bassin de L'Arguenon à celui du Couesnon, nécessitent quelques commentaires. Les données Ces témoins peuvent être classés en deux
RAP02216.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages)
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages
  • du massif de maçonnerie 1011. Fig. 06 : Secteur I : vue sud du comblement intérieur du bâtiment, élévation est du mur 1010 et du massif de maçonnerie 101 1 et élévation ouest du mur 1020. Fig. 07 : Secteur II : plan d'ensemble des structures des sondages 1 et 2. Fig. 08 : Secteur
  • murs 1512 et 1511. Ph. 09 : Secteur II : vue d'ensemble du sondage 3 depuis le sud. Ph. 10 : Secteur II : vue d'ensemble du sondage 4 depuis le sud. Ph. 1 1 : Secteur III : les murs délimitant les pièces P3, P4 et P5 et au premier plan les comblements 2043 et 2042 de la pièce P3
  • partie sud du sondage 1, au premier plan l'empierrement 4035 puis de gauche à droite, le mur 4010 auquel est accolé le mur 4040, le niveau 4022 reposant sur le sol 4036, au fond le mur 4020. Ph. 29 : Secteur IV : détail du mur 4040 et du mur en briques 4030 construit sur le mur 4010
  • , soubassement du mur pignon sud-est du clocher, face route à 0,62 m de l'extrémité nord-est et à 0,20 m audessus du sol), à coordonnées Lambert (X= 221,06 et Y= 299,50) et nivellement NGF (altitude 8,683 m) déterminés. Signalons que les altimétries relevées en 2005 et notamment dans le
  • , a été pratiqué à 20 m sur l'axe. Il occupe une bande nord-sud de 12 m de long et 1,50 m de large. Une benne de 1 m de large est ménagée entre les points 6 et 7 m. L'objectif de ce sondage était de vérifier la présence ou non de structures antiques. A l'ouest du point zéro, à 2 m, un
  • . Dans sa façade sud s'ouvrait au centre une grande porte de 2,50 m de large sous un arc en briques dont de nombreux éléments sont conservés dans les épais remblais de démolition comblant l'intérieur du bâtiment. Il semble qu'il s'agisse d'une porte piétonne et non d'une porte
  • large, sont plaqués contre le mur sud. A l'instar des murs du bâtiment, leur élévation, d'une hauteur conservée de 1,40 m, est formée de parements en petit appareil aux joints tirés au fer et d'un blocage alternant lits réguliers de pierres parfois en épi et de mortier de chaux blanc
  • , ne se composent que d'une seule assise, faites de moellons plus gros qui reposent directement sur le sol 1073. L'élévation, en retrait de 0,04 m, est construite en moellons de petit appareil formant des assises régulières aux joints épais et beurrés. Au sud de ce mur se développe
  • ensemble empreint d'une réelle volonté de monumentalité, de prestige et qui devait impressionner. Rappelons par ailleurs que ce bâtiment fait face au sud, c'est-à-dire à la voie d'accès à ce vaste établissement antique puisque la mer enserre la pointe sur tous les autres côtés. 15
  • C.E.R.A.M. 2006 5.00 m 8.00 m 7.00 m 1m 6.00 m ^^^1064 LE HEZO - Pointe de la Garenne - site n° 56 084 002AH Fig. 05 : Secteur I : élévations des murs 1060, 1061, 1062 et du massif de maçonnerie 1011. éch. : l/25e C.E.R.A.M. 2006 8.00 m 7.00 m 6.00 m Vue sud du comblement
  • : Secteur I : vue sud du comblement intérieur du bâtiment, élévations est du mur 1010 et du massif de maçonnerie 1011 et élévation ouest du mur 1020. Elévation ouest du mur 1020 1008 4. Résultats : description et analyse des sondages du secteur II 4.1 : Sondage 1 Après enlèvement de
  • fondation de 0,10 m, qui n'existe que sur la face externe (c'est-à-dire sud) marque le début de l'élévation du mur (ph. 04). Le mur 1560 a été détruit dans sa partie ouest lors de l'installation du bassin 1575, du blocage de maçonnerie 1580 et du muret 1590 (fig. 07 et ph. 03). JL, mm
  • céramiques et 11 fragments de récipients en verre qui ne permettent pas de proposer une datation pour cette couche. Signalons, également, la découverte d'un fragment de calcaire travaillé, peut-être un élément de décor architectonique. Vers le sud, ce bâtiment est agrandi par l'adjonction
  • stratigraphiques AB, BC, JIHG, et selon l'axe TS. Elévation est du mur 1510 6.00 m 1 m éch. : l/25e C.E.R.A.M. 2006 8.00 m ■ muooo ou 7.00 m Pi QTÎOOC O O CXXj 3M 7.00 m Elévations sud des murs 1560 et 1590 1 m éch. : l/25e 1 m Elévation ouest du mur 1510 éch. : l/25e C.E.R.A.M
  • L'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo (Morbihan) | DRAC-SRA site n° 56 084 002 AH - 8FEV. mi COURRIEK ^|VEE Rapport de prospection thématique et de sondages archéologiques (autorisations n° 2006-221 jusqu'au 31/12/06 et n° 2006-222 du 15/06/06 au
  • 15/07/06) DARE Sébastien Avec la collaboration de : TRISTE Alain et DARE Jean-Luc C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6, rue de la Tannerie - 56000 Vannes Service Régional de l'Archéologie de Bretagne - Rennes 2006 ZZIG L'établissement
  • gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo (Morbihan) site n° 56 084 002 AH Rapport de prospection thématique et de sondages archéologiques (autorisations n° 2006-221 jusqu'au 31/12/06 et n° 2006-222 du 15/06/06 au 15/07/06) DARE Sébastien Avec la collaboration de : TRISTE
  • Alain et DARE Jean-Luc C.E.RA.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6, rue de la Tannerie - 56000 Vannes Service Régional de l'Archéologie de Bretagne - Rennes 2006 Le rapport ne peut être ni diffusé, ni reproduit sous quelques forme que ce soit sans
  • -Vechen Année du cadastre: 1984 Coordonnées Lambert X = 221 411 Section(s) et parcelle(s): A n° 7, 9, 13, 22, 24, 40, 41 et 204 Zone: Altitude : 8 m Y= 2299 886 IDENTITE DE L'OPÉRATION Prospection thématique : Autorisation n°: 2006 - 221 Sondages : Autorisation n°: 2006 - 222
  • , 56450 Le Hézo Conseil Général du Morbihan, Rue Saint-Tropez, 56000 Vannes Nature et intitulé de l'opération : Sondages - Etude sur la villa antique de la Garenne Surface fouillée: 120 m2 Fouille menée jusqu'au substrat: OUI Surface estimée du site : 4 à 5 hectares NON Sinon