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RAP03279.pdf (BREST (29). Château : les vestiges gallo-romains du château de Brest. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BREST (29). Château : les vestiges gallo-romains du château de Brest. Rapport de diagnostic
  • soigner la maçonnerie située dans la partie centrale du rempart, pour une raison difficile à expliquer. Compte tenu de l’importance du chantier, ce procédé de construction par tranches verticales est, en tout cas, habituel et se retrouve notamment à Rennes (Pouille 2006) ou au Mans
  • Sujets et thèmes Edifice castral Mobilier -- Diagnostic archéologique Ce diagnostic réalisé au château de Brest (29) avait pour objectif de sonder une tour de l’ancien castellum gallo-romain. Les données acquises à cette occasion permettent de préciser l’architecture de cet
  • ouvrage de flanquement, pourvu d’au moins deux niveaux séparés par un plancher, mais aussi les modes de construction du rempart. Bien que relativement sommaire et dépourvue de moyens techniques spécifiques, l’étude de bâti de cette courtine atteste, en effet, l’existence d’au moins
  • .) avec la collaboration de BOUMIER (F.), SANZ PASCUAL (F.) et la participation de COCHEREL (Ph.). Commune de BREST : Rapport de diagnostic archéologique, Commune BREST (29 019), Finistère (29), Les vestiges galloromains du château de Brest, Arrêté de prescription n°2013-178, Arrêté de
  • contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal.” avec la collaboration de avec la participation de Teddy Béthus Frédéric Boumier Fabien Sanz Pascual Philippe Cocherel Diagnostic archéologique Rapport d’opération 29 019 Code INSEE sous la responsabilité de -- Code opération
  • SRA Les vestiges gallo-romains du château de Brest n° 2015-333 n°2013-178 -- Arrêté de désignation Arrêté de prescription Code Inrap D 106134 N° d’opération archéologique Bretagne, Finistère, Brest (29 019) Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné
  • Intervenants Notice scientifique État du site Arrêté de prescription Arrêté de prescription - Annexe Projet scientifique d’intervention Résultats 25 25 29 29 39 43 2. Données archéologiques 2.1 Présentation sommaire du site 2.2 Présentation de l’opération : moyens opérationnels
  •  Marine (ms 144212). Fig.6 : V ue générale de la courtine située entre la tour Madeleine (à gauche) et le châtelet d’entrée (à droite). Au premier plan la fausse braie construite par Vauban. © Teddy Béthus, Inrap Fig.7 : V ue générale du chantier à l’intérieur de la fausse braie
  • Fig.18 : D étail des différentes tranches de constructions observées sur l’élévation est du rempart. DAO : Fabien Sanz Pascual, Inrap Fig.19 : H ypothèse de restitution du front oriental du castellum. DAO : Fabien Sanz Pascual, Inrap I. Données administratives, techniques et
  • altimétriques selon le système national de référence État Lieu de dépôt du mobilier Nature de l’aménagement Centre archéologique Inrap, 37 rue du Bignon, CS67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex Lambert RGF93 CC48 Centre des parcelles x : 1145910 y : 7269350 z moyen : 24,00 m NGF Références
  • , SRA Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Bretagne Conservateur régional de l’archéologie Adjoint au Conservateur
  • contrôle scientifique Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Directeur adjoint Scientifique et Technique Délégué du directeur adjoint scientifique et technique Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en
  • place et suivi de l’opération, planification des personnels Marie-Madeleine Nolier, Inrap Commande et suivi de la logistique Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire des affaires générales et immobilières Assistante de la Gestionnaire des affaires générales et immobilières Commande et
  • suivi de la logistique Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de centre Gestion du matériel Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Teddy Béthus, Inrap Assistant d’étude Responsable scientifique Frédéric Boumier, Inrap
  • Topographe Philippe Cocherel, Inrap Assistante d’étude Levé topographique Travaux de terrain et enregistrement des données Mise en place et suivi de l’opération Équipe de fouille Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de
  • plancher, mais aussi les modes de construction du rempart. Bien que relativement sommaire et dépourvue de moyens techniques spécifiques, l’étude de bâti de cette courtine atteste, en effet, l’existence d’au moins quatre tranches de construction localisées entre les tours Paradis et la
  • Localisation de l’opération Bretagne Ref : Lambert RGF93 CC48 Finistère (29) x : 1145910 Brest y : 7269350 Château z moyen : 24,00 m NGF N Brest 29 22 Saint-Brieuc Quimper Projet Rennes 56 35 Vannes 0 5 km Diagnostic archéologique 0 Fig.1 : Localisation de
  • du château de Brest I. Données administratives, scientifiques et techniques Projet scientifique d’intervention 21 II. Résultats II. Résultats 25 2. Données archéologiques 2.1 Présentation sommaire du site Le château de Brest est un monument historique classé
  • observer, sous les courtines médiévales, plusieurs pans de maçonneries à lit de briques. Celles-ci sont conservées sur une longueur d’environ 120 m et une hauteur moyenne de 3 à 4 m. Plusieurs tours semi-circulaires, aujourd’hui arasées, garnissent également ce rempart. A défaut de
  • courtine située entre la tour Madeleine (à gauche) et le châtelet d’entrée (à droite). Au premier plan la fausse braie construite par Vauban. © Teddy Béthus, Inrap Fig.7 : Vue générale du chantier à l’intérieur de la fausse braie. © Teddy Béthus, Inrap Fig.8 : Rebouchage manuel du
RAP00282.pdf (VANNES (56). rue Alexandre le Pontois. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue Alexandre le Pontois. rapport de sauvetage urgent.
  • Patrick ANDRE f SAUVETAGE Rue ARCHEOLOGIQUE ALEXANDRE LE PONTOIS VANNES. Morbihan. (Rempart romain) —0—0— 0 Département Morbihan Commune Vannes Lieu-dit Rue Alexandre le Pontois.Ancienne caserne des pompiers. Cadastre (1977) B R, 251 & 252 Coordonnées X = 2V
  • Bretagne. Mars 1980 6 Circonstances de l'intervention i En novembre 1979, la municipalité de Vannes procède au dégagement de la partie des remparts médiévaux, comprise entre la "tour Joliette" et les abords de la "porteprison". Deux immeubles vétustés, dont l'ancienne caserne des
  • , voulait qu'une partie de ces remparts fût romaine. Un observateur, romaine, en 1636, y signale "des pièces âparses de muraille (....) avec ceintures ou chaînes de larges briques...". Il n'était pas possible de confirmer, de des observations ou d'infirmer,1'exactitu- de ce genre
  • tant que subsisteraient les constructions plus récentes qui s'appuyaient au mur. A l'occasion de ces travaux, les autorisations nécessaires purent être obtenues; l'étude du parement du mur et de la base du rempart fut réalisée en décembre 1979* Résultats û Après destruction
  • des immeubles précités, le rempart est décapé à la truelle, puis nettoyé pierre à pierre pour permettre une bonne étude de son parement. Outre ce nettoyage, on réalise au pied du rempart, un sondage large de quatre mètres, et profond de deux mètres vingt. Les mesures sont
  • prises à partir de deux points de référence : - pour les longueurs, un point A est matérialisé par la limite Nord de la tDur Joliette. Le changement de structure du mur rend ce point évident. - pour les hauteurs, le sommet du rempart, soit la der- nière assise du parapet qui
  • surmonte les mâchicoulis, sert de point B. Ces deux points sont portés sur le plan 1. 1- Etude du parement du mur. La présence d'éléments romains, subsistant dans le rempart médiéval est mise en évidence. On observe en effet : - des petits moellons cubiques, en granité, de huit
  • l'on note dans une autre partie de la ville, où le rempart rommin est intégralement conservé. Deux alignements de briques ont donc été observés ; entre les deux, on mesure une hauteur de 3,85 m, mais, compte-tenu de l'altération de la partie médiane, de structure médiévale
  • , on peut estimer avec certitude qu'il y existait un autre chaînage de briques. Dans l'autre secteur conservé des remparts romains, on remarque que ces* chaînages sont espacés de 1,50 à 1 ,80 mètre. Ainsi l'observation du parement met en évidence des vestiges romains inclus dans le mur
  • de briques, petits moellons et mortier de tuileau en profondeur. 2- Etude des fondations du rempart. Deux sondages ont été réalisés : - le premier a été effectué sur une longueur de deux mètres à partir du point A. Une excavatrice permet de dégager le mur sur une profondeur de
  • deux mètres. Le point le plus bas est situé à dix mètres au dessous du point B. Le photographie 2 montre que la base du rempart est ici constituée de gros blocs irréguliers prenant appui sur ce qui semble être le rocher naturel. Après relevé et photographie, l'excavation est
  • vestige. Cette constatation n'est pas surprenante. En effet, lors de la construction de l'immeuble des anciennes Archives départementales, de l'autre côté de la chaussée, il fallut traverser près de six mètres de vase avant d'asseoir les fondations De même, dans un chantier voisin
  • , un bronze romain était trouvé à sept mètres de profondeur. Ces observations anciennes ont été très récemment confirmées : lors du forage des puits de fondations destinés à renforcer la solidité d'un immeuble en cours de restauration, il est apparu que la vase extraite à la cote
  • Mené, où s'est développée la ville close du Bas-Empire. L'actuelle rue Saint-Nicolas rappelle donc l'existence d'un pont, point de passage obligé au fond du port, entre ces deux collines. photographie 1 Les remparts récemment dégagés. Sur une longueur de seize mètres à partir de
  • ?,800 Y = 307,750 Propriétaire Ville de Vannes. Autorisation n° 23, en date du 22 novembre 1979 de Monsieur le Directeur des Antiquités historiques de Bretagne. Intervention Rapport : Décembre 1979 de sauvetage, transmis à M.le Directeur des Antiquité; historiques de
  • pompiers, doivent être ainsi détruits pour laisser apparaître, sur une longueur d'environ quarante mètres, l'ancien mur de ville qui leur servait d'appui. Un square doit être aménagé à l'emplacement de ces immeubles.(photographie 1). La tradition, appuyée sur d'anciennes descriptions
  • centimètres de côté, disposés en assises régulières et liés par un mortier à grains rouges. - des briques, mesurant trente centimètres de long, sur trois à quatre d'épaisseur, formant des chaînagesde quatre rangées hauts de vingt à trente centimètres. Sj&r le plan 1 , on a dessiné ces
  • parties romaines qui subsis- tent dans le mur médiéval, laissé en blanc. On en observe la présence jusqu'à près de seize mètres au Nord du point A. Au delà, le mur change de faciès et aucune sfructure analogue n'apparaît. En hauteur, un lit de briques est visible dans un secteur
  • arraché du parement, à quatre mètres au dessous du point B. Cette assise de briques est surmontée de petits moellons ici disposés en épis. Cette observation invite à penser que le mur romain devait mesurer à l'origine au moins six mètres de haut, ce qui correspond à l'élévation que
  • médiéval. Au Moyen-âge, le mur antique a été surmonté de mâchicoulis et parementé de blocs de plus grande dimension, simple "habillage" qui maintient intacte la structure romaine interne. Cette dernière apparaît en effet là où le parement médiéval a disparu : on note alors la présence
RAP00251.pdf (PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.)
  • PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.
  • , 300 11 ) PRESENTATION : L'association Chantiers-Histoire et Architecture Médiévales intervient sur le site de PONTIVY depuis 1985 par une convention de six ans signée avec la municipalité. L'intervention archéologique débuté en 1987 a pour but la prise en tout le secteur occupé
  • par la d'artillerie et l'orillon. qui a charge de terrasse Nous attachons la plus grande importance à l'étude archéologique du site dans la mesure où celle-ci permet de mieux comprendre l'évolution du château et de ce fait, permet de mieux appréhender les restaurations à
  • : Trois secteurs d'intervention ont été programmés en 1989 complétant ainsi les campagnes précédentes et permettant d'émettre des prévisions quant aux chantiers à venir. Les méthodes se sont adaptées aux divers secteurs de nature différente, mais, même lors des déblaiements, le suivi
  • LISCH (A.C.M.H. qui a entrepri la restauration du château à partir de 1955) que par les historiens locaux, est encore assez flou, notamment au point de vue de son évolution architecturale. En effet, ce monument a fait l'objet de nombreux réaménagements : 4 mandement de Jean II au
  • suivante, il se fait accompagner par le Vicomte de ROHAN qui charge JEAN LE ROUX de "vaquer et entendre du fait des entreprises et édifices de château de Pontivy". Des mandements sont signés par le Vicomte en 1502 et 1503 pour ce chantier. En 1545, il signe un dédomagement pour "deux
  • été mis en évidence lors des chantiers 87 et 88. - 4e Tour: Implantation de sondages en vue de confirmer ou d'infirmer la présence d'une quatrième tour sur le château. Mise en place en premier lieu d'une tranchée Est-Ouest avant extans ions. Tous les systèmes de carroyage réalisés
  • début Juillet 1989 A 3ème TOUR. Etat au début Juillet 1989 A 4ème TOUR. Etat de la Terrasse Sud début '■A r\ V) ETUDE ARCHEOLOGIQUE: V.1 : La Troisième Tour Nous allons désormais aborder l'un des points les plus sensible du chantier. En effet, mise au jour en partie par
  • mise en place du couloir +1850: destruction extention de la chapelle de la tour et +1970: action continue du tassement de la fosse, déstabilisation du mur pignon de la chapelle, restauration et exhumation des traces de 3T. D'un autre côté, nous ne savons pas où les matériaux
  • niveau supérieur de la couche de sable pouvant être contemporain du XVIIIe. Cette cour est entourée, au Nord par le "Cellier" et le mur parapet, avec un petit décrochement donnant à l'origine accès à des latrines dont il ne reste sur la face extérieure du rempart que deux consoles à
  • de construction de château, soit, de la fin XVe (antérieur ?). Il constituait à l'origine une partie du rempart de la zone Nord . Le pavement n'ayant pas été démonté, seul le sondage du "cellier" a pu nous permettre d'appréhender ces indices. Il est donc encore trop tôt pour tirer
  • perpendiculaire au mur parapet Nord contre lequel il présente un chaînage. D'appareillage médiocre mais toutefois régulier, il est lié à l'argile. Son épaisseur (1,40m) laisse supposer une construction haute ou massive mais n'ayant rien à voir avec un élément de rempart défensif. A 1,40m de
  • également imaginer 1e réaménagement intérieure des murs d'enceinte? de la façade Ph.N° 13 ORILLON, détail "F" rempart Nord + Les murs intérieurs: Tous les murs découverts à l'intérieur de l'orillon n'ont pas eu la fonction de défense car ils reposent simplement sur le substratum
  • qui est lui même visible. Nous avons l'impression que le mur "C" aurait pu être une partie du rempart (orientation, emplacement, construction...) hors, au pied de la chapelle, à l'extérieur de ce mur, la construction de ce mur n'a aucune protection et il est inimaginable de voir un
  • ces fossés au moment du démontage partiel de la contre escarpe en 1919 par les prisonniers allemands et lors des différentes restaurations du château, il y a peu de chance de mettre au jour de nouvelles traces. Néanmoins, lors de travaux de restauration du fruit du mur de la
  • "plateforme vers St-Mellars", proposant à cet endroit deux pas de tir. Il est possible que ce boulevard ait été construit autour de la tour qui, par la suite, a été détruite pour faciliter les mouvements et renforcer les remparts. Toutefois, les sondages effectués n'ont, pour l'instant
  • particulier et la fouille s'est arrêtée au niveau de Al (1,50m) . . Secteur II à 14 C'est à partir de cette tranchée que va se révéler la partie intéressante du chantier de la 4T. En premier lieu nous avons poussé jusqu'à 15 pour avoir la limite du parapet Sud. Contrairement à Al où le
  • parapet continu, sur la même épaisseur sur au moins 1,50m de profondeur, ici, à moins de 0,40m du niveau du sol actuel est apparu très nettement l'épaisseur du rempart de la courtine Sud. Sa surface a été arrasée . En approfondissant la fouille nous avons mis au jour un contrefort
  • . Vu de l'extérieur, le rempart présente une reprise en granit de taille avec un bandeau, s'asseiliant sur le rempart de schiste du XVe. Coté intérieur, la partie jointoyée (XVe) était à une certaine époque visible, tout comme la partie plus récente. Au pied de ce contrefort (en
  • Remblaisschiste avec peu de terre + galets, carreaux terre cuite... Remblais schiste sans" terre + galets céramique, ossements... '44 parois Est du fait d'un arrasement rapide. En J4 nous trouvons rapidement dans ce rempart, un boulin de 15x15. La taille de la pierre est fine et les joints
  • sont tirés (même technique de taille que le mur "C" de l'orillon). Une trentaine de centimètres en dessous, nous mettons au jour une niche taillée dans le rempart. Il s'agit en fait d'un boulin de poutre support de 25x25 pour un plancher. Effectivement au même niveau, à l'Est, nous
RAP01104.pdf (VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de sondage)
  • VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de sondage
  • . Avant de les 7 entreprendre, et en complément de l'étude architecturale menée par Philippe Prost, une étude archéologique s'est avérée indispensable. L'objectif de cette opération était de procéder à un diagnostic avant le début des travaux de restauration de la Porte de Kaer. En
  • d'ouvrage : Ville de Vannes. Direction des Affaires Culturelles. 3 TABLE DES^JMATIERES; Fiche technique . p.4. 1.INTRODUCTION 1.1. Le cadre. 1.1.1. Localisation géographique 1.1.2. Le contexte historique 1.2. Historique des recherches 1.2.1. Les archives 1.2.2. Étude archéologique
  • 2.1A p.5. p.5. p. 5. p.5. p.5. p. 6. PORTE 2.1. Le plan 2.2. Analyse des élévations 2.2.1. Le rempart ouest 2.2.2. La structure 65 2.2.3. L'appentis 2.2.4. L'entrée (st.71) 2.2.5. La tour est : l'extérieur 2.3. La tour est : l'intérieur p.7. p.7. p.7. p.7. p.9. p.9. p. 11. p. 12
  • les remparts existants. Ceci n'entrant pas directement dans le cadre de nos recherches, nous ne nous y attarderons pas davantage. La porte de Gréguennic se situait sur la terre des seigneurs de KaerMaleslroit, propriétaires du terrain4 d'où elle a jadis tiré son nom de "porte de
  • Gréguennic est actuellement englobée dans un îlot de maisons qui l'enserre de toute part. T. 1.2. T,e contexte historique. Il est généralement admis que la première ceinture de remparts connue a été érigée vers la fin du IIIes lors du repli de la ville de la colline du Boismoreau sur
  • jusqu'au XIII-XIVes, date à laquelle une extension extra-muros était déjà bien entamée. L'extension de la ville vers le sud a nécessité la construction de nouveaux remparts. Jean IV élève le château de l'Hermine, colmate les brèches, reconstruit les portes et courtines et s'occupe du
  • -Ballays et Âne), que la ville aurait été prise. Voir Koechlin-Schwartz 1942, p.83. Ce secteur de la ville est très peu connu. Peu de recherches archéologiques y ont été menées ces dernières années hormis des sondages ponctuels. Les archives nous renseignent, de façon succinte, sur
  • maniement d'artilleries à poudre et l'emploi des canons ont rendu indispensables la couronne de mâchicoulis sur consoles en haut des remparts, l'usage de barbacanes en bois, la création de boulevards en fer à cheval et d'éléments avancés bas et épais pour défendre les remparts et la
  • est constmite en 1622. 5° : Le boulevard mentionné en 1405 est inconnu. Dans un but culturel, la ville de Vannes a décidé de restaurer l'ancienne porte de Gréguennic. Afin de faciliter l'accès au public, d'importants travaux d'aménagement et de mise en valeur ont été programmés
  • s'est déroulée en deux phases : 15 jours de fouille à l'intérieur de la tour est et suivi des travaux de démolitions puis 15 jours de rapport (du 17/05/1994 au 31/05/19946. 2. LA PORTE. La porte de Gréguennic apparaît après que l'on ait traversé le couloir d'un immeuble. Elle se
  • , et les axes du rempart. 2.2. Analyse des élévations Pour des raisons de facilité, la porte a été divisée en quatre zones en plus de rempart ouest la structure 65 (structure ouest), l'appentis, l'entrée (st.71) et la tour est (st. 1) (P1.5). 2.2.1. Le rempart ouest. Tfne
  • changement d'axe du rempart et que la forme aplanie est due à des réfections postérieures (voir ci dessous). Le critère d'absence d'entrée ne peut en aucun cas être retenu ; en effet, la tour est est actuellement visible grâce à une entrée postérieure, creusée dans l'épaisseur des murs
  • donc penser que les tours n'étaient pas tout à fait semblables. En effet, la différence d'axe du rempart, et l'accrochage supposé de celui-ci sur les tours^, a probablement épargné aux architectes de l'époque la difficulté de construire deux tours semblables. Cette tour devait donc
  • être moins proéminente que l'autre (l'emplacement du rempart primitif sur la tour est accentuait encore plus l'effet de proéminence de la tour 1). La différence de courbure observée entre cette partie nouvellement dégagée et la face plane a été rattrapée par un pan de mur courbe
  • droit de l'entrée (photo 9). - soit le placage de la tour s'est effectué au moment de la restauration de la façade, ce qui permet d'expliquer la relative "homogénéité" des joints. Nous ignorons la raison de cet arrachement mauvais entretien, construction de mauvaise facture ou
  • : De l'élévation d'origine, aucun vestige n'a pû être reconnu avec certitude. 9 Nous ne connaissons pas les connexions du rempart sur les tours; du côté ouest le pilier de soutainement de la maison sise sur les tours nous le masque, du côté est ; le rempart observé dans la
  • deuxième chambre de tir se colle sur le mur (st 8) et lui est donc postérieur ; le rempart d'ongine de ce côté nous est inconnu. 10 Voir ACV CC 8 cahier n°2 1575-1577, Danet 1992, p. 12. 9 La partie la plus ancienne conservée doit être la zone située derrière l'appentis 4^. 2e étape
  • : Une première réfection de la tour intervient et se caractérise par une restauration de la partie la plus proéminente. Cette "réparation" est maladroite et la différence d'axe de la courbure nécessite un raccord composé de gros moellons. Cette première reconstruction s'est effectuée
  • . Les dernières assises de l'élévation ont été consolidées avec du ciment lors d'une ultime phase de restauration (pose d'un tuyau de gouttière dans l'appentis IV voir ci dessous). 2.2.3. L'appentis.(XXes) (pl. 5 et 8; photo 12) Un appentis est venu s'incruster dans la tour au moment
  • d'une de ces réfections tardives. La partie haute a été reconstruite lors de la pose d'un tuyau de gouttière, ce qui a provoqué la restauration au même moment de la tour ouest (3° phase de transformation de la tour). l 'Cette partie, lors du relevé pierre à pierre, nous était
RAP01402.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • pierres entassées en désordre, pouvant appartenir au blocage de la porte ou bien alors au noyau même du rempart. Il fut alors décidé de les laisser en place et d'aborder le problème sous un autre angle. Deux chantiers ont ainsi été menés à bien en 1996: - deux petits sondages
  • superbe exemple de préservation archéologique, qui n'a pas son équivalent en Europe occidentale. La prochaine étape de l'exploration de cette porte sera d'établir la largeur du passage et de reconnaître la stabilité de l'ensemble. Le sondage ouvert du pied du rempart (tranchée 16 sud
  • des Côtes-d'Armor, du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et de la commune de Ploulec'h. Comme au cours des années précédentes, nous avons été aidés par la Commune de Ploulec'h et l'Association pour la Recherche et le Sauvetage des Sites Archéologiques du Trégor. Le
  • , indiquant par là qu'un système ordonné de partage des terres était ici en opération au Haut Moyen Age et qu'il utilisait sans doute l'arrière du rempart laténien comme ligne de base. On remarquera aussi que la présente chapelle du Yaudet correspond au même alignement, sensiblement
  • sommet fut clos d'un mur de pierres sèches, délimitant une grande parcelle triangulaire dont la base était formée par l'arrière du rempart laténien. Nous avons mis au jour ce mur et ses fondations dans la partie occidentale de la tranchée 14. Cette parcelle se voit sur le premier
  • protohistoriques, dont les plus reconnaissables appartiennent à des types hallstattiens, la moitié d'une belle hache de combat de métahornblendite de Pleuven (fig. 12), et un objet de lignite, actuellement en cours de restauration. Il est vraisemblable qu'il y a là une formation de terre au
  • activités préhistoriques et gallo-romaines qu'il a exhumées, est d'avoir montré que l'on n'avait pas construit, à La Tène ou à l'époque romaine, de rempart ou de mur défensif en bord de falaise entre les rochers du Château et ceux de Beaumanoir. Si l'on y repense, ceci n'a rien de très
  • 1995, un sondage (sondage 10) avait été ouvert dans la parcelle 37 pour tenter d'y localiser la porte du rempart de l'Age du fer, la fouille à aire ouverte de la parcelle 20 ayant en effet montré la voie qui y conduisait. Ce sondage avait alors exhumé, dans sa partie orientale, des
  • (tranchées 16 et 17) ont été ouverts sur le rempart lui-même - une vaste zone (sondage 18), en contrebas de la porte supposée, a été débroussaillée et débarrassée de sa couche d'humus afin de mettre en évidence des structures de pierres sèches et des éboulis correspondant à des activités
  • de date indéterminée au pied de la porte. - La tranchée 16 (fig. 11): Elle comprend deux sondages différents, l'un sur le sommet du rempart, dans la parcelle 37, l'autre au pied de l'éboulis qui couvre l'escarpe du rempart en ce point. Le sondage de la parcelle 37 (tranchée 16
  • nord) a permis de localiser l'angle sud-est de la porte et a montré que l'entrée formait un angle aigu avec le parement externe du rempart laténien de phase 2. Les parement de pierres du rempart et de l'entrée ( F 440) étaient très bien conservés et apparaissaient à 0,3 m sous la
  • . A l'avant du parement du rempart 2, nous avons reconnu des amoncellements de sable et de pierres formant le rempart de type Fécamp (rempart de phase 3) et la fouille a pu également montrer que ce passage était resté en fonctionnement au-delà de la construction du rempart 3, dont
  • de datation dans ce niveau, mais lors des campagnes précédentes nous avions pu montrer que le comblement de la voie laténienne datait de la période romaine. Ce sondage a donc localisé avec précision l'une des portes des remparts laténiens et montré que cette structure avait été
  • ) avait pour but d'explorer la nature d'un parement grossier que nous avions récemment reconnu au pied du rempart (F 420). Ce parement était établi sur une couche de gros blocs anguleux (Us 283), en forte pente vers le sud. Il est possible, mais loin d'être prouvé que cette couche est
  • ) et le rempart de l'Age du Fer, nous avons ouvert un petit sondage (17) afin de découvrir le parement du rempart de phase 2 près de la tranchée 4. Nous avons mis au jour ce parement à proximité immédiate de la surface, jusqu'à une profondeur de 1,9m. La fouille a été arrêtée à ce
  • niveau en raison de l'instabilité du parement. Devant celui-ci, nous avons exhumé les niveaux correspondant au rempart de type Fécamp (rempart de phase 3). Ils consistent en une couche de sable granitique de couleur jaune, fortement tassé (Us 290), surmontant un niveau de pierres
  • anguleuses (Us 291). On constate que cette couche de sable passe audessus du sommet du rempart de phase 2, ce qui prouve bien qu'en ce point le rempart de phase 2 n'était pas plus élevé lors de la mise en place du rempart du phase 3. Ce sondage montre aussi qui le parement tardif (F 420
  • distingué l'alignement dans le sondage 9 en 1995 - Rempart/Phase 2: F 440/F 441 F10 - Rempart/Phase 3: Us 287, 288, 290, 291 et F 442 - Comblement gallo-romain: Us 286 et peut-être 283 - Parement F 420 et éboulis non datés en arrière de celui-ci Les abords de la porte (sondage 18
  • suffisante d'humus pour dresser le plan des principales structures (fig. 10) et essayer d'en percer la complexité avant la mise en place d'une véritable fouille, prévue pour l'an prochain. Cette zone est en forte pente du nord au sud. Les remparts de l'Age du fer sont probablement
  • CENTRE DE RECHERCHE BRETONNE ET CELTIQUE UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE INSTITUTE OF ARCHAEOLOGY UNIVERSITE D'OXFORD LE YAUDET EN PLOULECH FOUILLE PROGRAMMEE 1996-1998 Patrick GALLIOU Barry CUNLIFFE 1996 Le Yaudet. Carte au I/25000è. Feuille de Lannion. t La sixième
RAP03058.pdf (PONTIVY (56). château des Ducs de Rohan. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PONTIVY (56). château des Ducs de Rohan. rapport de diagnostic
  • OEIL DE SALEYS Sébastien
  • Mobilier Céramique, Faune, Objet métallique L’effondrement de la courtine sud du château, suite à de fortes précipitations, en février 2014 a conduit la ville de Pontivy à engager une série d’études sur le bâtiment en vue de sa restauration. Afin de matérialiser les fondations
  • des tours et courtines et d’analyser la nature du socle sur lequel elles reposent, des sondages géotechniques sont réalisés dans les fossés, la cour et la terrasse-jardin. Ces ouvertures vont être accompagnées par une étude archéologique permettant de relever et d’interpréter les
  • différents vestiges et structures mis au jour. Le château de Pontivy avait déjà fait l’objet d’études lors de travaux de restauration au milieu du XXe siècle et de fouilles à la fin des années 80. Cette nouvelle campagne de sondages a permis de compléter les connaissances acquises lors de
  • ces recherches tout en apportant de nouvelles interrogations en ce qui concerne le phasage de certaines parties. Les vestiges de parement identifiés sur la terrasse et au pied du rempart sud-est permettent de confirmer l’existence d’une quatrième tour et d’un boulevard d’artillerie
  • protégeant le logis est. Le caractère peu impactant des constructions réalisées dans la cour laisse présager d’une bonne conservation des niveaux précoces liés à l’implantation du château, voire pour des périodes plus anciennes. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Édifice
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest décembre 2014 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Château des ducs de Rohan 56178 Code INSEE Pontivy, Morbihan — D108340 2014-202 Système d’information Code Inrap Arrêté de
  • Datation Moyen âge Anthropologie bas Moyen âge Carpologie Temps modemes Anthracologie époque contemporaine Pétrographie ère industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration I
  • contrôle scientifique Jocelyn Martineau, SRA Conservateur Contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique technique Mise en place et suivi de l’opération Sébastien Oeil de Saleys, Inrap Responsable d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme
  • interrégional Mise en place de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant de l’adjoint scientifique et technique
  • Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Planification des agents Marie Nolier, Inrap Assistante de gestion Logistique Nathalie Ruaud, Inrap Assistante de gestion Logistique Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de base
  • Céramologue Étude du mobilier archéologique Stéphane Jean, Inrap Dessinateur-infographe DAO, PAO Intervenants administratifs Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de fouille Notice scientifique L’effondrement de la courtine sud du château, suite à de fortes
  • précipitations, en février 2014 a conduit la ville de Pontivy à engager une série d’études sur le bâtiment en vue de sa restauration. Afin de matérialiser les fondations des tours et courtines et d’analyser la nature du socle sur lequel elles reposent, des sondages géotechniques sont réalisés
  • dans les fossés, la cour et la terrasse-jardin. Ces ouvertures vont être accompagnées par une étude archéologique permettant de relever et d’interpréter les différents vestiges et structures mis au jour. Le château de Pontivy avait déjà fait l’objet d’études lors de travaux de
  • restauration au milieu du XXe siècle et de fouilles à la fin des années 80. Cette nouvelle campagne de sondages a permis de compléter les connaissances acquises lors de ces recherches tout en apportant de nouvelles interrogations en ce qui concerne le phasage de certaines parties. Les
  • vestiges de parement identifiés sur la terrasse et au pied du rempart sud-est permettent de confirmer l’existence d’une quatrième tour et d’un boulevard d’artillerie protégeant le logis est. Le caractère peu impactant des constructions réalisées dans la cour laisse présager d’une bonne
  • Rohan Saint-Brieuc Quimper x : 1256070 y : 7225002 (Lambert CC48) z : env. xx m NGF : localisation du diagnostic archéologique. Rennes Pontivy Vannes 0 100 km 0 1 km 12 Inrap · RFO de fouille Pontivy (56) – Château des ducs de Rohan Y=7225050 X=1256100 X=1256050 Y
  • =7225000 Y=7224950 : sondage archéologique. 0 50 m mètres I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · RFO de fouille Pontivy (56) – Château des ducs de Rohan I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16
  • la nature de leurs fondations ainsi que celles du socle sur lequel elles reposent. Durant cette phase, un diagnostic archéologique est prescrit afin de reconnaître et de caractériser des vestiges éventuellement impactés par ces travaux, d’en évaluer l’intérêt et l’état de
  • Sd. 2 Sd. 10 Sd. 3 Sd. 11 Sd. 4 Sd. 8 Sd. 9 Sd. 12 Sd. 13 Sd. 5 Sd. 6 Sd. 7 : sondage archéologique. Fig.1 Localisation des sondages sur l'emprise du château. © Stéphane Jean, Inrap 0 50 m mètres Les tranchées ont été ouvertes à l’aide d’une pelle mécanique légère (3,5
  • premier niveau d’élévation était visible et le substrat rocheux atteint, ou lorsque des niveaux archéologiques reconnus et cohérents étaient matérialisés. L’accès aux sondages plus profonds n’a pas été effectué dans un souci de sécurité des agents. Certains élargissements ont été
RAP01638.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire 1999 de fp 3 1999/2001)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire 1999 de fp 3 1999/2001
  • successives délimitées par un rempart précédé d'un profond fossé, cette structure étant doublée pour le cœur du site. - Démantèlement probable d'au moins un des principaux remparts au cours du ®I *^ siècle avant J.-C., suivi d'un abandon du site. - Réoccupation d'une superficie limitée de
  • malgré leur recoupement par des structures plus tardives. De l'est vers l'ouest, une petite fosse d'accès, en pente vers le fond de l'excavation, suivie d'une première salle de plan rectangulaire longue de 3 m et large d'environ 1,20 m puis, après un passage rétréci à une largeur de
  • recoupements et, si possible, d'accumuler les informations sur la localisation et l'ampleur des remparts de l'état fortifié. Toutes les coupes effectuées en 1999 ont validé le phasage du site jusqu'ici proposé. Je me contenterai, dans ce rapport intermédiaire, d'évoquer rapidement l'une de
  • , de la base du rempart adjacent au fossé 1747, dont les matériaux ont tassé sur l'ancien fossé 1570 comblé. L'axe de ces couches doit correspondre à l'axe de ce rempart, dont la largeur à la base était au moins égale au tassement observé. Le dernier niveau stratigraphique observé
  • poser l'hypothèse d'un bâtiment à étage, de type tour, édifié à l'angle du rempart et dont les parties supérieures se seraient effondrées dans la douve lors d'un incendie. Le même phénomène avait été noté en 1992 à l'angle opposé, au sud-est de l'enceinte quadrangulaire interne. La
  • d'un couteau en fer complet, vraisemblablement dans son fourreau, à côté de deux aiguisoirs, l'un constitué d'une hache néolithique en fibrolite réemployée. La consolidation et la restauration du couteau en fer seront confiées à l'I.R.R.A.P., à COMPIÈGNE, atelier le plus à même
  • simples, ou enduits de kaolin blanc. V. BERNARD, qui a observé ces éléments prélevés par plaques à l'issue du chantier, a identifié des piquets de chêne, et la présence de baguettes de saules utilisées pour les claies. Une datation par dendrochronologie semble malheureusement à exclure
  • carte archéologique au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Fig. 24 : vue aérienne du site en juiUet 1999. Les fossés de délimitation de 3 enclos apparaissent en vert plus sombre, dans un champ d'orge situé immédiatement à l'est de la forteresse (cliché : M. Gautier
  • Le Camp de Saint-Symphorien à Paule. (Côtes d'Armor) responsable de l'opération : Yves Menez dessinatrice : Mathilde Dupré Conseil général des Côtes d'Armor Service Régional de r Archéologie de Bretagne autorisation de fouille triennale 1999-2001 premier rapport intermédiaire
  • 0 10 50 ) Carhaix 100km 0 I 5km f't Rostrenen Glomel camp de .Saint-Svmphoricn Fig. 1 : localisation du site N° de site : 22 163 004 AH Programme : 15 LES FORMES DE L'HABITAT. Fouille programmée triennale n 99/029 autorisée le 29 mars 1999 par M. Le Préfet de la région
  • Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert - Zone I : Ax = 73,9, Ay =171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de
  • Bretagne LE CAMP DE SAEVT-SYMPHORIEN À PAULE (CÔTES D'ARMOR) I - Rappel des opérations précédentes et du programme de fouille établi pour les années 1999-2001 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988 dans le cadre des travaux
  • préalables à la rectification du tracé de la route départementale n° 3. En 1989 et 1990, une première fouille programmée biennale, dirigée par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à 6.500 m^. Les contraintes professionnelles
  • des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé de 1991 à 1992, de 1993 à 1995, puis de 1996 à 1998, trois campagnes successives de fouille programmée. Le rapport remis le 30 décembre 1998 constituait un essai de synthèse
  • , esquissant sur 20.000 m^ l'évolution de cet habitat entre le V®"® siècle avant J.-C. et le I®^ siècle après J.C,. Elle peut être schématisée de la façon suivante : - création d'une vaste ferme, d'une superficie d'environ 1 hectare, vers la période de transition entre le premier et le
  • second âge du Fer ; - édification, vers la fin du iV®*"® ou le début du IH™® siècle avant J.C., d'une enceinte quadrangulaire délimitée par une clôture plus imposante, associant un fossé à section triangulaire, d'une profondeur comprise entre 2,50 et 4,30 m, et un petit rempart à
  • poutres verticales. La présence de tours d'angles et d'une entrée en chicane sous une tour portière renforce l'aspect monumental que prend alors cet habitat. - Mise en place, durant les III®"® et I®®® siècles avant J.-C., d'une réelle structure défensive, constituée d'enceintes
  • l'enceinte, alors en grande partie ruinée, par un habitat très modeste occupé de la fin du règne d'Auguste au règne de Claude. Le programme établi pour l'opération triennale prévoyait pour 1999 l'achèvement de la fouille d'une superficie d'environ 1.000 m^ déjà décapée mais dont l'étude
  • n'avait été qu'à peine entamée (fig. 2). Deux intersections dans le réseau de fossés devaient permettre d'obtenir des informations sur la chronologie de ces excavations. Une concentration de fours et de foyers était apparue au décapage à l'angle nord-est de l'enceinte quadrangulaire
  • interne. L'étude de cette zone était définie comme l'un des objectifs prioritaires de cette campagne. Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts établis. La fouille des structures a progressé de l'ouest vers l'est, afin de libérer une zone pour le stockage des terres. Il
RAP03585 (CARHAIX-PLOUGUER (29 ). 3-5 rue Mauviel. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29 ). 3-5 rue Mauviel. Rapport de diagnostic
  • historique 27 1.3.1 Les découvertes archéologiques à proximité 1.3.2 Carhaix au Moyen Âge : synthèse de l’état des connaissances 29 1.4 Méthodologie et contraintes 26 30 1.4.1 1.4.2 1.4.3 1.4.4 33 2. Présentation des résultats 34 2.1 Tranchée 1 34 2.1.1 Le rempart de
  • la ville Deuxième phase : destruction et récupération du rempart Troisième phase : plusieurs étapes de construction Quatrième phase : dernière phase de construction Des niveaux d’abandon Études et inventaires techniques 55 1. Étude du mobilier archéologique 55 1.1 Méthodes
  • Battais, Stéphane Jean diagnostics anciens 0 100 mètres rempart encore en élévation tracé présumé d’une rue antique 1.3.2 Carhaix au Moyen Âge : synthèse de l’état des connaissances Déjà évoquées précédemment, les recherches archéologiques menées depuis maintenant une vingtaine
  • 0 2 mètres 38 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Carhaix-Plouguer, 3-5, rue Mauviel À l’est de la tranchée, un mur (us 1000) perpendiculaire au tracé du rempart présent sur 2,60 m de long construit en pierres de schiste équarries de gros module et lié à
  • historique de la ville. Il était là l’occasion de toucher d’éventuelles vestiges antiques mais également le rempart médiéval dont le tracé encore visible sur le cadastre passe au milieu de la parcelle diagnostiquée. De plus, la documentation lacunaire ou méconnue de cette période de
  • constructions bordant l’emprise du diagnostic ont pu fonctionner avec le rempart encore en élévation. Le comblement du fossé n’a pu être atteint. En revanche, une construction probablement une cave, antérieure à la construction de la muraille a été découverte. À cet endroit, la courtine
  • semble avoir totalement été récupérée. Diagnostic archéologique Époque médiévale, bas Rapport d’opération Chronologie Finistère, Carhaix-Plouguer, 3-5, rue Mauviel Diagnostic archéologique sous la direction de Rozenn Battais Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577
  • Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest juin 2018 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Diagnostic archéologique 29024 Code INSEE — D120747 2017 - 269 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription Finistère, Carhaix-Plouguer, 3-5
  • Localisation de l’opération 14 Arrêté de prescription 19 Projet scientifique d’intervention 21 Arrêté de désignation Résultats 25 1. Présentation générale 25 1.1 Contexte d’intervention 25 1.2 Contexte géographique et géologique 26 1.3 Contexte archéologique et
  • muraille ? 47 3.2 Différents états du rempart 47 3.3 Les portes de la ville et les axes de circulation 48 3.4 Abandon des ouvrages défensifs et développement de la ville 49 3.5 Conclusion 51 4. Bibliographie 37 39 39 41 Première phase : « colonisation » du fossé de
  • d’intervention sur le terrain Responsable scientifique de l’opération Rozenn Battais, Inrap Surface prescrite et sondée Emprise maximale prescrite 367 m2 Surface sondée 67,1 m2 soit 18,25 % de la surface prescrite 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Carhaix
  • Anthropologie bas Moyen Âge Carpologie Temps modemes Anthracologie Époque contemporaine Pétrographie Ère industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration I. Données administratives, techniques
  • Arramond, SRA Ingénieur d'études Contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération
  • -Charles Arramond, SRA Ingénieur d'études Contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaux Dumas, Inrap Secrétaire général Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur
  • -adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Planification des personnels Frédéric
  • Champagne, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Marie-Madeleine Nolier, Inrap Gestionnaire des affaires générales et immobilières Mise en place et suivi de l’opération Émeline Le Goff, Inrap Topographe DICT et plans Prénom Nom, organisme d’appartenance
  • Anne-Sophie Paranthoen, Inrap Technicienne d'opération Fouille, relevés et enregistrement Intervenants administratifs Équipe de fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Carhaix-Plouguer, 3-5, rue Mauviel Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme
  • d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Rozenn Battais, Inrap Responsable d’opération Rédaction du rapport Stéphane Jean, Inrap Dessinateur-infographe DAO / PAO Françoise Labaune-Jean, Inrap Céramologue Étude du mobilier archéologique
  • dans le centre historique de la ville. Il était là l’occasion de toucher d’éventuelles vestiges antiques mais également le rempart médiéval dont le tracé encore visible sur le cadastre passe au milieu de la parcelle diagnostiquée. De plus, la documentation lacunaire ou méconnue de
  • été observé que des constructions bordant l’emprise du diagnostic ont pu fonctionner avec le rempart encore en élévation. Le comblement du fossé n’a pu être atteint. En revanche, une construction probablement une cave, antérieure à la construction de la muraille a été découverte. À
RAP02060.pdf (TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final
  • maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc (22) et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio (56) ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille exhaustif 6 . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule
  • de l'analyse monumentale et de la fouille que l'édifice mérite. Enfin, on peut regretter l'absence de fouilles archéologiques au château des Ducs à Nantes, qui subit depuis un an des travaux d'aménagement muséographique et de restauration Fig.06 : Vue du site en cours de
  • tessons de céramique provenant de deux ou trois pots archéologiquement complets ont été trouvés sur le ressaut de fondation de la structure appuyée contre le rempart, dans le niveau de démolition final. Leur typologie générale permet de dater la production de la fin du XlVe siècle ou
  • (22 370 0001 AH) Rapport de diagnostic archéologique Arrêté de prescription n° 2004 / 020 Sous la direction de Jocelyn Martineau Avec la collaboration d e : Emmanuelle Coffineau, Marc Dumas, Gilles Feuillet, Fabien Sanz-Pascual, Frédéric Boumier Octobre-Novembre 2004 mo SERVICE
  • -L'occupation primitive 13 4.2 -Le donjon 13 4.3 -La stratigraphie dans le donjon 14 4.4-Le 16 rempart ouest 4.5- Les fossés et l'enceinte de la basse-cour 18 4.6- L'enceinte de la basse-cour 18 4.7-Le 20 talus de contrescarpe 4.8-L'entrée 22 4.9 - L'absence de vestiges
  • Bibliographie 31 1 DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAR 2004 Résumé Ce rapport présente les résultats du diagnostic archéologique réalisé sur le site du château de Coëtmen en Tréméven (22), du 18 octobre au 9 novembre 2004. L'objectif de l'opération était d'estimer l'état
  • M E N EN TRÉMÉVEN Côte d'Armor DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE JocclynMartincau, 1NRAP2 ,004 FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 22 370 0001 EA Côtes d'Armor TREMEVEN Château de Coëtmen Propriétaire(s) du terrain : Protection
  • Localisation de l'étude de bâti et de la fouille : Diagnostic archéologique Carrière Raud Site d'éperon en zone rurale avec débroussaillage préalable 12000 m 2 10% oui Donjon Donjon, Fossés RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la
  • documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, faune, tabletterie, matériaux de construction Courtines, donjon, fossés, talus SRA Rennes Dépôt archéologique des Côtes d'Armor 4 C H Â T E A U DE C O Ë T M E N EN T R É M É V E N Côte d'Armor GENERIQUE PARTENAIRES
  • tél : 02 96 01 52 90 I.N.R.A.P. - Inter-Région Grand Ouest Gilbert AGUESSE Michel BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTINEAU, INRAP Relevés de terrain
  • : Hervé Paitier, INRAP Remerciements M. Nicolas Faucherre, pour son expertise de terrain réalisée à la demande du responsable de l'opération 5 DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAP, 2004 1 - Cadre d'intervention 1.1 -Le cadre géographique, géologique topographique et
  • Lannebertç • «wf^ anici rajf Mon/an Tra»,(Soi •a Petite Land? V./^Grandvitl« Ijsçpm?// Fig.04 : Carte de localisation du site au 1/25000°. Les points rouges et jaunes localisent les sites archéologiques connus sur la commune de Tréméven (fonds IGN / SRA Bretagne) 7 DIAGNOSTIC
  • ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAP, 2004 1.2 -Le contexte historique - de Tonquédec, baillie de Tréguier, en qualité de vicomte, par mariage, environ 1180, de Geslin de Coëtmen et de l'héritière de Tonquédec L'objectif de cette partie historique n'est pas de faire un résumé des
  • procédures judiciaires en cours. On trouvera les détails dans le dossier constitué par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (S.R.A.) et la Société d'Etudes Historiques et Archéologiques du Goëllo (SEHAG) 1 . Le but est plus simplement de faire un point historique général sur
  • interventions archéologiques sur la fortification bretonne depuis 2000 (étude de bâti, fouilles et diagnostics) particulièrement importante dans le colloque sur l'artillerie et la fortification qui se tiendra à Parthenay en juin 20 06 9 . Enfin une troisième thèse d'Histoire médiévale
  • propose une lecture croisée entre les sources historiques et les données archéologiques pour étudier au mieux la seigneurie et les fortifications du Finistère avant 1350 10 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice 11 (29), qui
  • à notre programme de recherche depuis 2003. Le travail de maîtrise mené sur le château de Clisson (44) en 1995 pourrait être comparable 14 , mais les interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles 15 . La
  • structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique pour nos interventions en Bretagne occidentale et orientale. 9 DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAP, 2004 très lourds. Les deux archéologues de l'INRAP qui travaillent sur place ont tout de même sorti dans la
  • surface. 2.2 - La recherche institutionnelle Les opérations archéologiques les plus novatrices proviennent essentiellement de programmes de recherche initiés par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Elles sont réalisées par l'Institut National de Recherche en Archéologie
  • -Maurice (29), démarrée en 2001 17 . Ces opérations programmées ont permis aux deux responsables de se former progressivement aux méthodologies et techniques de fouille en contexte MH, ce qui leur a donné la possibilité d'aborder des chantiers de fouille préventifs particulièrement
RAP01697.pdf (PAULE. (22). le camp Saint-Symphorien. rapport intermédiaire 2000 de fp3 1999/2001)
  • PAULE. (22). le camp Saint-Symphorien. rapport intermédiaire 2000 de fp3 1999/2001
  • = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne rempart conservé en élévation 'r. AwBV ancienne départementale n"3
  • 15Qm Fig. 2 : phasage proposé pour un programme de fouille triennale 1999-2001. rempart conservé en élévation ancienne départementale n ' 3 150m Fig. 3 : plan général de la fouille mis à jour pour 2000. 1 LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN À PAULE (CÔTES D'ARMOR) I - Rappel des
  • ., d'une réelle structure défensive, constituée d'enceintes successives délimitées par un rempart à poutres verticales précédé d'un profond fossé, cette structure étant doublée pour le cœur du site. - Démantèlement probable d'au moins un des principaux remparts au cours du I siècle
  • avant J.-C., suivi d'un abandon du site. er - Réoccupation d'une superficie limitée de l'enceinte, alors en grande partie ruinée, par un habitat très modeste occupé de la fin du règne d'Auguste au règne de Claude. Le programme triennal proposé en 1998 prévoyait, en 2000, l'extension
  • structure semi-enterrée, à proximité de la clôture de la ferme correspondant à la phase ancienne du site ; - achèvement de l'étude de l'enceinte interne de la forteresse, avec la mise en évidence des vestiges du rempart, d'une porte et d'une tour à l'angle nord-est ; - découverte, sur un
  • vaste fossé comblé et sous la base d'un rempart postérieur, des vestiges d'un atelier de métallurgie du fer ; - mise en évidence, dans un espace situé au nord d'une voie qui longe les défenses de l'avant-cour, des fondations d'un vaste bâtiment bordé d'un fossé de clôture. Ces quatre
  • les sondages effectués au tracto-pelle qui ont précédé la fouille préventive de 1988, ainsi que par les terrassements routiers qui l'ont suivie. Les vestiges ont alors été arasés sur une profondeur de 30 à 40 cm dans le substrat, ou totalement détruits dans la partie sud-est (fig
  • empruntant un couloir large de 40 cm, suivi, au-delà d'une porte maintenue par deux poteaux, d'une chatière large de 50 cm et longue d'environ 1 m. Les comblements de cette excavation, ainsi que le profil des creusements, montrent que cette chatière a été creusée en sape dans le grès
  • parement base du rempart comblement naturel du fossé 1570 Fig. 10 : coupe et profils, localisés fig.9, permettant de restituer la structure générale de la ligne de défense de la première forteresse. Si l'on en juge par la section inhabituelle des poteaux, ces excavations correspondent
  • comme les fondations d'une tour portière dominant un pont jeté sur le fossé 1749 et permettant de relier les parties du rempart situées de part et d'autre de l'entrée. La distance de 1,80 m, puis 1,30 m, qui a pu être mesurée entre les deux poteaux de la façade ouest montre qu'il
  • une entaille pratiquée dans la roche altérée au bord du fossé, un parement de blocs de grès est conservé sur deux à trois assises (fig. 11 et 12). Il correspond selon toute vraisemblance à la façade du rempart qui longeait le fossé, fondée ici à un niveau inhabituellement bas du
  • présence de l'ancien fossé 1570 comblé de colluvions a imposé, lors du creusement du fossé 1749, l'édification d'un parement afin d'éviter une érosion de ces sédiments instables à l'aplomb du rempart qui les dominait (coupe G-G, fig. 10) ; - la partie du fossé situé entre cet ancien
  • du rempart, et de celle du rempart lui-même au sommet des comblements du fossé 1570 (coupe G-G, fig. 10) permet également d'avancer dans la restitution des structures de cette ligne de défense. La façade arrière du rempart était en effet manifestement talutée avec une pente
  • au jour à l'angle nord-est de la première forteresse les matériaux extraits du fossé et accumulés pour édifier cette clôture. L'accumulation de ces données montre qu'il faut vraisemblablement imaginer un rempart analogue à celui mis au jour à ZÂVIST, en Bohème (DRDA et RYBOVA
  • d'opération triennale, mais les premières esquisses (fig. 13) permettent d'imaginer un rempart dont la hauteur du chemin de ronde n'excédait pas 2 m audessus des sols de l'époque, ce qui se traduisait par un obstacle d'environ 6 m, en tenant compte de la profondeur du fossé à l'origine et
  • situés à la périphérie d'un espace quadrangulaire, d'environ 4 m par 3 m, localisé à l'angle du rempart ; - d'autre part, une petite tranchée à fond plat, large d'environ 40 cm et d'une profondeur n'excédant pas 20 cm dans le substrat, à laquelle pouvait être liée une série de petits
  • substrat, peut correspondre aux fondations d'une construction plus modeste, d'une hauteur n'excédant pas celle des remparts. Elle a pu être édifiée pour conforter la base de cette tour d'angle, à moins qu'elle ne lui soit antérieure. 10m Fig. 15 : plan des structures mises au jour à
  • l'angle nord-est de l'enclos quadrangulaire interne, et proposition de mise en cohérence des vestiges étudiés avec la restitution des emplacements d'une tour, d'une porte et du rempart qui les reliait. emplacement présumé de fossé emplacement présumé du rempart fossé comblé de
  • , de la majeure partie de la ferme antérieure. La fin de cette phase se traduit par la construction de nouvelles lignes de défense au cour du IIIe siècle avant Jésus-Christ. En intégrant l'ensemble de ces vestiges étudiés en 2000 - la tour portière, l'embase du rempart et la tour
  • nouvelles lignes de défense au cours du Illème siècle avant J.-C., la personne qui pénétrait dans l'avant-cour découvrait en effet, sur 55 m, le front du rempart dominé par deux tours d'angle et percé de deux portes également dominées par des tours. Ce dispositif scénique, avec un
RAP03742 (SAINT-VOUGAY (29). Château de Kerjean. Rapport de Diagnostic )
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-VOUGAY (29). Château de Kerjean. Rapport de Diagnostic
  • concerne 11,83 % de l’espace disponible. Aucune planification préétablie n’a été suivie du fait des nombreuses contraintes et de l’espace réduit. Deuxième section : Présentation de l’opération - Résultats archéologiques Légende : Maçonneries Dallages en pierre Caniveaux T 10 T9
  • de restaurations. Deux études ont également été réalisées dans le cadre de restaurations par Daniel Lefèvre (ACMH) en 1995 (LEFEVRE, 1995) et 2005 (LEFEVRE, 2005). Enfin, des diagnostics et fouilles archéologiques ont été effectués dans les jardins au Nord du château et dans la
  • parcelles déjà concernées par des opérations archéologiques autour du château de Kerjean. (E. CORFMAT, CD29/CDA sur fond de carte IGN) Un suivi de travaux réalisé en 2001 (LE GOFFIC, 2001) dans la cour du château a mis en évidence la présence de collecteurs d’eaux pluviales se
  • a également été réalisée au niveau de l’entrée Sud du château dans le cadre d’un suivi de travaux. 26 Figure 5 : Plan d’ensemble des sondages réalisés en 1998. (© HURTIN, 1998) Deuxième section : Présentation de l’opération - Résultats archéologiques Figure 6 : Collecteurs d’eaux
  • SAINT-VOUGAY (Finistère - 29 271) Château de Kerjean Rapport de diagnostic archéologique arrêté de prescription n° 2018-375 Emmanuel CORFMAT avec la collaboration de : Ronan PERENNEC Bertrand GRALL Conseil Départemental du Finistère Centre départemental de l’archéologie 16
  • route de Térénez 29 590 Le Faou Le Faou - 2019 CDA29 - diagnostic archéologique « Château de Kerjean », Saint-Vougay (Finistère) Corfmat E., 2019, Saint-Vougay (Finistère, Bretagne), Château de Kerjean, Rapport de diagnostic archéologique, Le Faou - Quimper : Conseil
  • départemental du Finistère, Mission Archéologie, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de diagnostic archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise
  • possibilité de reproduite, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). 2 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage
  • : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 SOMMAIRE Cadre administratif, technique et scientifique 5
  • Fiche signalétique de l’opération 6 Intervenants 7 Notice 8 Thésaurus 10 Localisation de l’opération 11 Situation de l’opération sur plan cadastral 12 Documents adminsitratifs 13 Présentation de l’opération 21 Résultats archéologiques 21 1. Présentation
  • générale de l’opération 22 1.1. Contraintes et mode d’intervention 22 1.2. Méthodologie 22 1.3. Traitement des archives du sol 24 1.4. Contexte géologique, historique et archéologique 24 1.4.1. Contexte géologique 24 1.4.2. Histoire du château de Kerjean 25 2
  • localisée dans T11 34 2.1.4.2. Structures en creux testées dans la moitié ouest de l’emprise 35 2.1.5. Les structures mises en place dans l’US 1042 et scellées par les niveaux de cour. 2.1.5.1. Foyers ? 36 36 CDA29 - diagnostic archéologique « Château de Kerjean », Saint
  • son rempart à la fin du XVIe siècle. 2.2.1. Relations stratigraphiques générales 49 49 2.2.1.1. Stratigraphie en lien avec le château actuel 49 2.2.1.2. Stratigraphies en lien avec le rempart est 50 2.2.2. Les bâtiments au nord 52 2.2.2.1. L’ensemble de maçonneries
  • administratif, technique et scientifique 5 CDA29 - diagnostic archéologique « Château de Kerjean », Saint-Vougay (Finistère) Fiche signalétique de l’opération Identité du site N° du site : Département : Commune : Code Insee de la commune Adresse : Données cadastrales : Coordonnées
  • du Finistère - DCPS / CDPM / Centre Départemental de l’Archéologie Diagnostic archéologique Projet d’assainissement et de mise en conformité Etat Emprise totale : Surface totale sondée : Dates d’intervention : 5 840 m² 648,25 m² (11,83%) du 28 janvier 2019 au 15 février 2019
  • Organisme de rattachement : Lieu de dépôt temporaire du mobilier archéologique : Centre Départemental d’Archéologie du Finistère - 16, route de Térénez 29590 Le Faou. Tél. 02 98 81 07 21 - archeologie@finistere.fr 6 Première section : Cadre administratif, technique et scientifique
  • l’Archéologie - 16, route de Térénez 29590 Le Faou Jean-Charles Arramond, chargé de mission Service Régional de l’Archéologie - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes Intervenants scientifiques et techniques Préparation du chantier : Ronan Bourgaut (CDA29) Emmanuel Corfmat (CDA29) Fouille
  • ) Bertrand Grall (CD29) Christèle Munoz-Guillemot (CD29) Ronan Bourgaut (CD29) Terrassements : Thierry Guilloux pour COLAS, Entreprise SARL Kérivel TP - Kervenargant 29790 Confort-Meilars - 02 98 74 27 32 7 CDA29 - diagnostic archéologique « Château de Kerjean », Saint-Vougay
  • cette équivalence, leur datation reste donc hypothétique. Les travaux menés à l’intérieur de la cour d’honneur et dans l’aile est du château ont donné lieu à un suivi partiel. Les traces d’un probable bâtiment antérieur à l’édifice actuel ont ainsi pu être mises au jour dans la salle
  • château particulièrement cerné par les réseaux. Un partitionnement de la cour a pu être observé par la mise au jour de trois murs de clôture à l’ouest et au sud. Un plan au moins partiel du rempart nord, aujourd’hui fortement arasé, a pu être établi. Il tranche par son organisation
RAP00852.pdf (PONTIVY (56). château de Rohan. rapport de sondage)
  • PONTIVY (56). château de Rohan. rapport de sondage
  • Yannick ROSE - Association CH.A.M. 5-7 rue Guilleminot 75014 PARIS S52 CHATEAU DES ROHAN Fouilles du "Vieux Château" PONTIVY (Morbi han) 1991 RAPPORT DE FOUILLES Campagne de sondages effectuée par l'association CHANTIERS-HISTOIRE et ARCHITECTURE MEDIEVALES. Responsable
  • Monument Historique (1953) 2. PRESENTATION Créée en 1980, année du patrimoine, l'association nationale "Chantier-Histoire et Architecture Médiévales" (CH.A.H. ) s'est donneepour but la défense du patrimoine bâti de la période médiévale, eu égard au nombre important d'édifices de tous
  • Communication. Son action se concrétise par l'organisation de chantiers de bénévoles permanents et saisonniers répartis dans plusieurs départements. A cela s'ajoutent de nombreuses activités pédagogiques et techniques liées a l'animation des sites pris en charge avec notamment l'organisation
  • FONCIERES 'F.S IMPOTS Et OOMANIALES CADASTRE COMMUNE EXTRAIT DU PLAN CADASTRAI! Elle agit aussi en matière de formation de cadres techniques et pédagogiques destinés à assurer le bon fonctionnement des actions de chantiers dont elle assure la mise en oeuvre. Elle intervient à la
  • des traces de la tour nord-est... Les nombreuses perturbations rencontrées contemporaine de trois phases de transformation : 1503 : aménagement et finition des travaux, XVI le s. : transformation du château et nettoyage, 1955-1972 : restauration du château par Mr sont grand
  • la tro i s i ème. 5 sur des L'étude de l'ensemble a été menée stratigraphiquement sondages d'orientation cardinale sur l'ensemble de l'édifice soit : 23 sondages répartis en 5 secteurs. 1991 : Secteur troisième tour (N-E) . décapage, sondages sur rempart . fin des fouilles
  • rempart (1988-1990). Les latrines vinrent ensuite (1990-1991), puis la partie contenue entre le mur gouttereau est du bâtiment de 11 Ori11 on et un mur (?) séparant la terrasse de l'ensemble nord-est que nous nommerons Rempart (1991). 7.1.1. LES LATRINES En 1990, la fouille des
  • mais nous permet d'aborder la vie quotidienne des XVIIe-XIXe s. au travers d'un mobilier varié dans ses types de production. PHI: Latrines, vue des conduits depuis 7.2. SLCTEUR TOUR NORD-EST : le fond de la cuve REMPART Situé entre la tour et le mur d'enceinte nord-est-est
  • dans la deuxième moitiée du XVIle et a été démentelé lors de la construction de ce bâtiment puis par l'extension de la terrasse. Aucune trace d'encrage n'est visible contre le rempart. Il semblerait toutefois qui si mur perpendiculaire il y avait, ce dernier aurait pu se placer à
  • l'est du mur, mais aucune trace, ni de maçonnerie, ni de trou de poteau n'en vient confirmer 1'hypothèse. 7.2.2. REMPART SONDAGE 1 (A2) Après la fouille de la salle "A" sur l'orilion, nous avions mis en évidence un mur de rempart semi-circulaire, partant de la jonction chapelle-tour
  • N-E et disparaissant prés du mur gouttereau de la salle (après destruction par la construction de ce dernier). Il était intéressant de suivre l'évolution du rempart hors la salle. Un sondage a donc été mis en place à 2m à l'extérieur du mur de la salle, contigue au rempart
  • est en mauvais état. La jonction est visible à -2m lorsque l'on passe d'un montage de gros granit et schiste en blocage à un montage de schiste grossier (ou abimé) avec avec quasi abscence de granit. Toutefois, cet ensemble ressemble peu au mur de rempart étudié au niveau de la
  • salle "A", mais en présente quelques similitudes. Ce niveau inférieur pourrait donc être contemporain de la tour (XlVe ?). Par contre, il est probable que le rempart de granit, qui vient se coller sur ce rempart correspond a une construction XVIe. Les barbacanes, présentent à
  • barbacane se situe à 4m du fond du fossé nord-est. La présence de nombreuses barbacanes sur la face externe du rempart et la faible hauteur de ce dernier, nous conforte dans l'idée d'une utilisation non militaire de ce château. PH2 : Dessin au niveau du sondage i (Rempart) 7.2.3
  • . REMPART SONDAGE 2 (D.E - 3.4) Plus au sud, en D.E-3.4 est apparu au cours du dégagement, entre le rempart et le mur "fantôme" de la terrasse (mur dont le parement a été arraché), une structure maçonnée, régulière, composée d'un ensemble de pierres posées à plat et d'un mur, dont il ne
  • reste que cinq assises liés à l'argile (E3). Ce mur est constiué de schistes réguliers avec layage au pic sur le parement. Il semble qu'il y ait un perpendiculaire qui rejoint le rempart, mais l'ensemble est très perturbé. Il n'y a pas de jonction directe avec les éléments
  • d'alentours. Le substrat géologique a été creusé pour recevoir cet ensemble. Aucun élément n'a été découvert. Une coupe dans la structure devrait nous permettre de mieux déterminer la fonction de E3 (mur de bâtiment, plateau, rempart ?). (Photo n°3) 7.2.4. REMPART SONDAGE 3 (D.E - 1.2) Le
  • -0,10 m) avant que l'on ne redresse la surface avec du remblait provenant du substratum. Cette couche de schiste, parfois accompagné de granit de même nature, se retrouve régulièrement tout au long du chantier, en couches régulières, prés des niveaux supposés d'occupation. Il n'a été
  • , la non plus, découvert de mobilier ou de traces quelconques. PH3 : Structure D3 en dégagement 7.2.5. REMPART SONDAGE 4 (D4) L'extansion du dégagement de la structure E3 amené à mettre en évidence une petite dépression sur le D4. Cette dernière de forme oblongue n'a été perçue
  • que quasi abscence d'argile entre les pierres de schiste comblai ent. nous a secteur par la qui la Le fait que cet ensemble se trouve prés du rempart et à proximité d'une barbacane, justifie peut-être la dépression, occasionnée par un tassement de la terre et son écoulement
RAP00600.pdf (PONTIVY (56). le château des Rohan. rapport de sondage)
  • PONTIVY (56). le château des Rohan. rapport de sondage
  • . Une grande campagne de restauration peut alors être entreprise. La première ouverture du chantier eut lieu en mai 1954. Déjà, en 1968, une équipe de jeunes bénévoles était intervenue afin de dégager une partie de la tour nord-est et des fossés sud. Dans ces rapports, l'architecte
  • des buts et des moyens d'un chantier archéologique". (11.8.92) (Extraits du livre d'or) 6 1 HISTORIQUE L'histoire du château de Pontivy est liée à deux éléments importants : la ville et sa situation géographique, la famille de Rohan. *UN SITE : PONTIVY est située par 48° et 4
  • EFECTURE DE LA REGION BRETAGNE NISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION, BORDEREAU faire suivie par LEMESLE D'ENVOI Le VERIFICATEUR DES TRAVAUX DES BATIMENTS DE FRANCE N Monsieur VAGINAY Directeur de la Circonscription des Antiquités RENNES, le Désignation des pièces
  • tude de restauration générale u château de PONTIVY Nbre jg 1992 Observations Transmis suite à votre communication téléphonique. V ^fckeur des Travaux ' des Bâtiments de France k. LEMESLE • CHATEAU DES ROHAN PONTIVY (Morbihan) 1992 R A P P 0 R T B I L A N D E D E S
  • ( 1 9 8 7 F 0 U I L LES T R A V A U X : 9 9 2 ) Campagne de sondages effectuée pour l'association CHANTIERS-HISTOIRE et ARCHITECTURE MEDIEVALES Responsable des recherches : Yannick ROSE i I SOMMAIRE 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. Page INTRODUCTION LOCALISATION . PRESENTATION
  • projet 7.2. L'Orillon 23 24 25 26 34 36 , 37 7.2.1. Description 7.2.2. Le secteur est 7.2.3. Le secteur ouest 37 37 41 7.3. Secteur rempart . 45 7.3.1. Etude du rempart 7.3.2. Etude de surface 45 48 7.4. Secteur Boulevard 51 7.4.1. Etude de la terrasse 7.4.2. Etude du mur
  • 1, 2, 4, 6, four à pain mur XVe bâtiment ouest pignon est 78 80 81 82 7.8. Etude de la cour 83 7.8.1. Autour de l'escalier Louis XV 7.8.2. De l'angle sud-est de la cour 83 87 7.9. Fossé ouest 89 7.9.1.Sondage 1 dit "perceval" 7.9.2.Etude archéologique de SI 7.9.3.Sondage
  • . intervient sur l'étude archéologique du château des Rohan de Pontivy, un rapport a été établi chaque année. Pourtant, il manquait à ce travail un bilan portant sur l'ensemble de l'intervention. Ce bilan n'est pourtant pas encore définitif, car il reste encore beaucoup à faire sur ce
  • des travaux archéologiques, ce châteaufnous est apparu sous un jour nouveau, d'un point de vue architectural mais aussi intellectuel, modifiant parfois l'idée banale de forteresse militaire que nous connaissions. Bien entendu, les idées et opinions exprimées n'auront de valeur que
  • . Etant donné l'état du château, il n'était pas alors possible de consacrer des crédits à cette recherche." Les bâtiments ayant été remis en état, à l'exclusion des remparts et des douves, le château restauré fut inauguré le 25 mai 1972. En 1985, suite à une convention passée entre la
  • ville de Pontivy et l'association Chantiers-Histoire et Architecture Médiévales, un chantier de jeunes bénévoles fut mis en place. Les deux premières années furent consacrées à 3 la réfection du mur de soutènement de d'artillerie qui menaçait de tomber en ruine. la terrasse
  • C'est ainsi que l'association fut amenée, à partir de 1987, à mettre en place un programme de sondages archéologiques en vue de l'étude des secteurs est du château... 4: PROBLEMATIQUE La problématique du site de Pontivy réside dans le fait que les interventions successives ont été
  • inclure dans un programme de restauration. Ce secteur aura été étudié jusqu'à la campagne 1992. La découverte, dans la chapelle de Stival (à 3 kilomètres de Pontivy), d'une peinture murale du début du XVIe et représentant le château de Pontivy avec quatre tours, nous amenait à
  • services des Monuments Historiques. Cette année, le chantier a vu son intervention dépasser l'enceinte du château pour analyser les structures des fossées dans le cadre du programme d'entretien et de mise en valeur du château. Un traitement devant débuter en 1993 s'adressant en priorité
  • constructeur, qui sont intimement liés. - 5: METHODE Depuis le début de l'intervention, notre souhait constant a été de mettre en parallèle l'étude archéologique et l'approche pédagogique de cette science et de ce qui 11 entoure. Techniquement , stratigraphiquement avec mesure du
  • à profit l'expérience de la construction du château de Corlaix et les nouvelles défenses que nécessite l'artillerie, le château est doublé d'un rempart de terre formé du sommet du talus et des remblais extraits. Entre deux, des fossés dont un projet prévoyait la mise en eau à
  • cite : "Le château et forteresse de Pontivy, en la paroisse de Noyai, joignant la ville de Pontivy, avec ses clôtures, ses quatre grosses tours, trois corps de logis et une chapelle, ses remparts, pont-levis et pont-dormant..." Dans ce document il n'est fait mention que de trois
  • la restauration de l'édifice commence en mai 1955, sous la direction de Monsieur LISCH (A.C.M.H.). Les travaux vont se poursuivres pendant prés de quinze ans. Le 25 mars 1972, le château est inauguré par Mr Marcellin, ministre de l'intérieur, Michel Masson, Maire et en présence du
  • logement pour passer du château au jardin remise fontaine écurie pour 80 chevaux caserne pour 80 cavaliers Champ de foire et d'exercice \ f EXTRAIT D'UN PLAN DE NAPOLEONVILLE 0 10 50m 1804-1805 dans la cave du château lors de la restauration (en dépôt au château). Plusieurs
  • recueillis avec l'aide de la municipalité par des chantiers de jeunes" (4). 1 La porte de la tour N-E en 1968. Photo R.LISCH. (3) : LE CHATEAU DE..., 1986, p.174. (4) : LE CHATEAU DE..., 1973, p.34. 7.1.4.Etude des aménagements : Outre les remaniements baies et ouvertures, la tour
RAP03404 (FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic
  • également une étude archéologique du bâti du parement extérieur du rempart se situant en contrebas de la rue de la Fourchette. Le tronçon se situant entre le n°5 et le n°13 est malheureusement celui le plus impacté par les aménagements modernes et tardifs. De nombreux étais ainsi qu’un
  • localisation du sondage 1 mètres 20 rempart 93,91 25 maçonnerie. mètres SSE II. Résultats 43 44 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Fougères (Ille-et-Vilaine, 9 - 13, rue de la Fourchette - tranche 1 2.1.1.1 Les maçonneries (Fig. 15) La construction la plus au sud est
  • de la céramique). 52 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Fougères (Ille-et-Vilaine, 9 - 13, rue de la Fourchette - tranche 1 Fig. 29 Mortier en granit découvert dans l’Us 1014). © Rozenn Battais Fig. 30 Différents remblais s’appuyant contre le rempart. © Pierre
  • Mobilier Céramique, Terre cuite architecturale Diagnostic archéologique Le diagnostic s’est porté sur les parcelles se situant entre le 9 et le 13, rue de la Fourchette à Fougères à proximité du château et d’une des portes de la ville. Il nous a permis de toucher un point
  • archéologique Chronologie bas Moyen Âge, Temps Modernes Ille-et-Vilaine, Fougères, 9 -13, rue de la Fourchette tranche 1 Diagnostic archéologique sous la direction de Rozenn Battais 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport d’opération
  • Inrap Grand Ouest Inrap Grand Ouest avril 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Diagnostic archéologique 35115 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Fougères, 9 -13, rue de la Fourchette tranche 1 — D111706 2016 - 301 Système d’information Code Inrap Arrêté de
  • parement interne du rempart L’étude du bâti du rempart : sondage 3 62 2.3.2 Le parement externe du rempart 65 Conclusion 68 2.4 68 2.4.1 Les vestiges d’un parcellaire médiéval L’environnement immédiat du 9 au 13, rue de la Fourchette 69 2.4.2 La question
  • et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et
  • Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l’opération Rozenn Battais, Inrap Emprise diagnostiquée : 17,3 m2 soit 6,7%. 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Fougères (Ille-et-Vilaine, 9 - 13, rue de la Fourchette - tranche 1 Mots-clefs des thesaurus Chronologie
  • Moyen âge Anthropologie bas Moyen âge Paléontologie Temps modemes Zoologie époque contemporaine Botanique ère industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … I. Données
  • Elena Man-Estier, SRA Conservateur du patrimoine Contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Rozenn Battais, Inrap Responsable d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme
  • interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaux Dumas, Inrap Secrétaire général Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du
  • directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Frédric Champagne, Inrap Assistant technique Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Planification des personnels Marie Nolier, Inrap
  • architecturale Pierre Poilpré, Inrap Archiviste Étude historique Intervenants administratifs Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Notice scientifique Le diagnostic s’est porté sur les parcelles se situant entre le 9 et le 13 rue de
  • cave du n°13 à l’ouest. Il plonge ensuite vers le sud sous des niveaux archéologiques encore en place. Le fond de la tranchée a été recouvert de géotextile protégeant ainsi des niveaux pouvant être liés à de l’artisanat mais également un mur nord-sud présent sur toute la longueur du
  • sondage (cliché ci-dessous) Le sondage manuel du n°9 d’une quinzaine de centimètres de profondeur n’a pas été rebouché. La partie du rempart prescrite n’a pas pu être étudiée de manière exhaustive. Le parement interne du rempart a largement été perturbé par les constructions modernes
  • cave en fond de parcelle a permis de faire une unique tranchée au milieu du n° 9 rue de la Fourchette. Les niveaux archéologiques les plus anciens apparaissent rapidement au nord sous environ 30 cm de gravats. Ils suivent ensuite une forte inclinaison vers le sud suivant le terrain
  • naturelle. Contre le mur d’enceinte, des niveaux de remblais appartenant aux XVe et XVIe siècles se succèdent jusqu’à au moins 2m de profondeur, niveaux sur lesquels nous nous sommes arrêtés. Le parement du rempart dégagé sur cette hauteur descend lui aussi au-delà. Les parcelles
  • Localisation de l’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Fougères, 9 - 13, rue de la Fourchette - tranche 1 Saint-Brieuc Fougères Quimper x : 1388350 y : 7247900 (Lambert CC48) z : env. 98 m NGF Vannes 0 : localisation du diagnostic archéologique. Rennes 100 km 0 1 km 12 Inrap
RAP01699.pdf (QUIMPER (29). 6 rue des Brizeux. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). 6 rue des Brizeux. rapport de diagnostic
  • la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Diagnostic destiné à évaluer l'état de conservation du rempart médiéval et son rattachement à d'éventuelles structures d'habitat urbain. - Mise au jour du pied du rempart originel (face extérieure) et de
  • drain creusé au pied de la muraille En effet la coupe générale du site montre que le profil d'origine du sol naturel a été excavé d'un peu plus de 1 m pour recevoir les fondations du rempart et ses aménagements collatéraux (fig. 59). L'absence de tout mobilier archéologique et la
  • jours ou quelques semaines (à l'échelle de la vitesse de construction du rempart et de la maîtrise d'un unique chantier) ou beaucoup plus longtemps (incluant ainsi le mur M.3 dans une tout autre perspective : obturation d'une porte, construction d'un édifice indépendant, etc.). Les
  • premières observations et la qualité de l'angle du mur M.l incitent à retenir la première hypothèse. Il est possible que le rempart ait été construit en plusieurs tronçons avec, éventuellement, des temps d'arrêt de chantier de quelques semaines, mois ou années. Les importantes variations
  • chronologie et Je vestiges immobiliers) - sur la chronologie : Moyen-âge, époque moderne et contemporaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Rempart, murs, dallages, sols, drains - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries, ossements g S g § Notice sur la problématique de
  • bâtiments du XVe-XVie siècle - Mise au jour d'activités de boucherie des XVIie et XVllie siècles Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper Douxra99 SOMMAIRE Ch.l. LES CONDITIONS D'INTERVENTION p.6 1. LE SITE 1.1 LOCALISATION ET TOPOGRAPHIE 1.2. LA
  • PROPRIETE J.-C. DOUX 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE 2.1. L'ETAT GENERAL DES CONNAISSANCES 2.2. LA SITUATION AU 6 bis RUE BRIZEUX 3. LE PROJET D'AMENAGEMENT ET L'OPERATION DE FOUILLE 3.1 LE PROJET D'AMENAGEMENT 3.2. L'OPERATION DE FOUILLE Ch.2 LE REMPART : ETAT ACTUEL ET VESTIGES DE LA
  • TERRASSE OCCIDENTALE (SONDAGE A) p.12 1. LE REMPART ACTUEL 1.1 LES DIFFICULTES DE L'ANALYSE 1.2. LE PLAN DU REMPART 1.3. LA FACE EXTERIEURE 1.4. LA FACE INTERNE 2. LES VESTIGES DE LA TERRASSE OCCIDENTALE ET LE SONDAGE A 2.1 ETAT DES LIEUX ET PROCEDURE DE FOUILLE 2.2. LA BASE DES DEUX
  • MURS : Ml ET M.3 2.3. LA TRANCHEE T. 1 3.CONCLUSION - INTERPRETATION 3 .1 DES ELEMENTS TRES RECENTS 3.2. DES PAREMENTS DU REMPART D'ORIGINE 3.3. D'AUTRES ELEMENTS DU REMPART D'ORIGINE ? Ch.3. LES VESTIGES DU SONDAGE B-C p.18 1 LE BÂTIMENT A 1.1 1.2. 1.3. 1.4. LES REMBLAIS LES
  • REMPART Ch.4 LES VESTIGES DU SONDAGE D p.29 1. LES CONSTRUCTIONS ANCIENNES 1.1 LE MUR M. 17 1.2. LA SECTION DE MUR M.8 2. LES VESTIGES DU BÂTIMENT B 2.1. LES MURS 2.2. LE SOL (Us. 18) 2.3. UN DRAIN (Us.20) 3. OCCUPATION ET ABANDON DU BÂTIMENT B 3.1 LES COUCHES D'OCCUPATION ET
  • . CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES 1.1. LES GRANDS TRAITS DE L'EVOLUTION DU SITE 1 2. SUR L'HISTOIRE DES REMPARTS 1.3. TOPOGRAPHIE ET INTEGRATION DES VESTIGES DANS LE QUARTIER 1.4 DES ETUDES POSSIBLES 1.5 EN CONCLUSION 2. CONCLUSIONS TECHNIQUES BIBLIOGRAPHIE p.43 LISTE DES FIGURES p.47 LISTE DES
  • archéologique de la commune de Quimper. En effet, la parcelle 277 section BM 1993 (fig.2) se situe dans la zone intra-muros de Quimper et, à ce titre, est incluse dans une des zones archéologiques sensibles de la commune (fig.4). Cette opération fut confiée par Monsieur le Conservateur du
  • Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce dernier fut assisté par J F. Villard archéologue contractuel auprès du Centre de recherche archéologique du Finistère. Participèrent également, à titre gracieux, à la fouille et à son
  • rempart érigé au cœur de la propriété. Le substrat se compose de filons de schistes houillers du bassin carbonifère qui occupe la partie septentrionale de Quimper. Des veines charbonneuses sont visibles. Se succèdent " poudingues à gros galets, passées à petits galets et arkoses fines
  • se compose de deux jardins distribués de part et d'autre d'un haut mur, épais de plus de près de 2,40 m et généralement considéré comme le rempart de la ville médiévale et post-médiévale. Le jardin intérieur, rectangulaire et d'une superficie de 180 m2 se trouve enfermé entre le
  • rempart à l'ouest, et les bâtiments en U de la propriété Doux au nord, à l'est et au sud. Les constructions de l'aile sud sont des rajouts à un état antérieur, une belle bâtisse du XIXe siècle. Au nord-ouest du jardin, un petit cabanon en parpaings et ciment prend appui, en angle, sur
  • l'aile nord et sur le rempart. L'altitude de ce jardin est de 29 m Le jardin extérieur s'intercale, en terrasse, entre le pied du flanc occidental du rempart et le la rue du Pichéry qu'il domine de 3,50 m sur sa bordure occidentale. Large de 6 m au sud, cet espace se rétrécit
  • complexe construits dans l'angle sud-est de ce jardinet. Une tour à plan carré s'accole au rempart et prend pied dans le jardin extérieur. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE 2.1. L'ETAT GENERAL DES CONNAISSANCES Fig.4 à 8. Il n'y a pas à revenir sur l'ensemble de l'histoire de la ville de
  • lacune relatives au passé médiéval de Quimper. - nouoiru jilïOt tUfiV En revanche, il convient de rappeler les données essentielles en ce qui concerne l'histoire et l'organisation du quartier nord-ouest de la ville intra-muros et de ses remparts. Si cette histoire n'a guère soulevé de
  • . Restent notamment en suspens l'histoire et le tracé du rempart initial de la ville, tout au moins celui qui s'élève à partir de la fin du XHIe siècle. 2.1.1. L'angle nord-ouest de la ville intra-muros et la situation le long du rempart L'histoire écrite et rapportée récemment par les