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RAP02373.pdf ((35). cantons de Fougères nord)
  • secteur étudié Située au nord-est du département de l'IUe-et-Vilaine, l'aire géographique concernée par notre étude se place aux confins de la Bretagne et de la Normandie. Elle s'étend sur 2 quelques 620 km correspondant à l'emprise des 39 communes qui composent les cantons de
  • d'occupation dont les phénomènes évolutifs puissent être appréhendés et comparés à ceux d'autres régions des Gaules romaines. Nos données étant, dans leur écrasante majorité, issues de prospections aériennes ou pédestres, il s'agit par ailleurs de s'interroger sur les critères permettant
  • pas sans conséquences sur la valeur, tant quantitative que qualitative, de nos données. Pour ne citer que deux chiffres, signalons que, parmi les 101 sites répertoriés, une trentaine environ pose des problèmes d'identification, et plus de 70% ne sont pas attribués chronologiquement
  • nouvelles, susceptibles de compléter et d'affiner le corpus afin d'en faire un outil d'analyse acceptable, ces prospections ont été conçues comme ponctuelles : elles ont porté prioritairement sur des sites déjà répertoriés, mais pour lesquels les données disponibles étaient
  • objectif de notre campagne de prospection : il s'est agi d'abord et avant tout d'aller sur le terrain afin de collecter des éléments mobiliers susceptibles d'autoriser une datation. L'état de la couverture végétale ne nous a permis d'accéder qu'à 15 des 40 sites d'enclos initialement
  • retenus. Outre les sites d'enclos, notre campagne de vérification a concerné un site mentionné dans la littérature ancienne en tant que villa (Saint-Germain-en-Coglès, Le Petit Marvaise). Sur ce site, l'enjeu était d'apprécier l'emprise des vestiges et de collecter du mobilier afin de
  • rapports de prospection aérienne, propose parfois une datation, mais il semble que celle-ci ne repose que sur des critères morphologiques. 4 9 Enfin, bien que notre campagne ait été avant tout une campagne de vérification, elle a néanmoins permis la découverte d'un site inédit, dont
  • la nature et la datation n'ont malheureusement pas pu être établies (Parcé, Le Bois Pendant). Elle a également permis de remettre la main sur un trésor monétaire d'époque moderne, découvert à la fin des années 1960 à l'occasion de travaux agricoles, mais jamais déclaré aux
  • , élargie aux deux rangs contigus dans le meilleur des cas. La campagne d'automne, sur laquelle nous fondions conséquemment beaucoup d'espoirs, s'est avérée, si ce n'est décevante, du moins surprenante. Force est d'abord de constater l'abandon progressif et généralisé du labour : sur
  • prospectés sur les 39 initialement prévus, force est d'admettre que les résultats de cette campagne de prospection s'avèrent assez mitigés : les résultats positifs obtenus sur quelques sites on du mal à faire oublier le peu de sites traités et les conditions peu favorables dans lesquelles
  • est, en l'état actuel des connaissances, impossible de conclure à l'existence d'un site pour ces trois cas. Notons qu'à la Pélouère, un tronçon de mur mis en évidence sur une quinzaine de mètres de long dans le fossé parcellaire occidental (cf. fig. 4), pourrait expliquer les
  • structures vues en prospection aérienne, avec lesquelles il pourrait correspondre. Ce mur semble être en lien avec l'aménagement 9 hydraulique (châteaux d'eau) décrit sur la carte I.G.N. au 1/25000 . 9 On trouvera en annexe le détail des parcelles prospectées. 1317E Fougères. 12
  • de découverte archéologique, présentée en fin de volume. La Selle-en-Coglès, Maison Neuve (1) Sur la commune de la Selle-en-Coglès, au lieu-dit Maison Neuve, les prospections aériennes de G. Leroux avaient révélé l'existence d'un vaste ensemble d'enclos, étendu sur l'emprise des
  • Vilaine. Archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré (Ille-et-Vilaine), Campagne 1999. Rennes : S.R.A., 1999 ; cf. site les Médais 1-2. 13 Sur les parcelles A 33-35 et 79, des fragments de tuiles romaines ont été mis en évidence sur l'ensemble
  • céramique galloe romaine dont trois fragments de productions sigillées datables de la fin du II et du début du III e siècle ap. J.-C. La Selle-en-Coglès, Maison Neuve (2) A quelques dizaines de mètres au nord-ouest de cette occupation, sur la parcelle ZD 14, les prospections menées en
  • vraisemblablement datable de l'Age du Bronze. 14 Luitré, Le Taillis Sur la commune de Luitré, au lieu-dit le Taillis, des prospections aériennes réalisées par C. Bizien-Jaglin en 2006 avaient révélé l'existence d'un petit enclos carré en limite de parcelle AZ 47. Les prospections de surface
  • menées sur le site en octobre 2007 n'ont pas permis de confirmer l'existence de la structure qui, située en bas d'une pente très marquée, pourrait être assez profondément ensevelie. En revanche, à quelques dizaines de mètres au nord-est dudit enclos, une concentration très nette a pu
  • être observée. Elle se matérialise au sol, sur une superficie d'environ 2500 m 2 , par la présence de fragments de tuiles romaines en grandes quantités (plusieurs kilogrammes récoltés) ; au sein de cette concentration, un fragment de céramique sigillée de la Gaule du Centre (Curie
  • prospectés. Lors de la prospection de décembre, le ramassage exhaustif des matériaux de construction en vue d'une analyse densimétrique a permis de collecter près de 40kg de tuiles et de briques romaines sur une surface d'environ un hectare. Le mobilier céramique récolté se compose de 29
  • ) Vraisemblablement à mettre en relation avec le site vu en prospections aériennes par G. Leroux au lieu-dit La Butte™, le site du Bois Pendant, sis sur la commune de Parcé, se présente sous la forme d'une enceinte, vraisemblablement quadrangulaire ou subquadrangulaire, talutée et fossoyée, dont
RAP02710.pdf (ÉTRELLES (35). Le chemin : un enclos de la fin du Moyen Âge. Rapport de fouille)
  • 2.1.3 Un carrefour de chemins Un parcellaire rayonnant À l’intérieur de l’enclos 43 46 47 2.1.3.1 2.1.3.2 2.1.3.3 Les silos La structure de combustion Une zone bâtie ? 47 49 2.1.3.3.a 2.1.3.3.b Le niveau d’abandon 53 Les vestiges d’un bâtiment sur fosse ? 59 59 59 2.2 2.2.1
  • 2.3.2.5 2.3.3 2.3.3.1 Conclusion Intégration spatiale de l’enclos de la Verie au sein de la seigneurie du Cerny Espaces de la seigneurie : domaine et mouvances 82 86 86 87 90 91 93 2.3.3.2 2.3.4 2.3.4.1 2.3.4.2 2.3.4.3 2.3.4.4 2.3.5 La Verie au croisement des chemins Hypothèses sur
  • la fonction de l’enclos de la Verie Veria pro molneria ? Une verie au veier ? Les fonctions des voyers en Bretagne Sur la pertinence d’un voyer au Cerny Synthèse 95 99 103 105 2.4 Le lithique Les objets métalliques Conclusion Étude archivistique et analyse topographique du site
  • Etrelles Année 2010 section(s) ZC parcelle(s) 23, 30 et 54 fouille du 13/09/2010 au 15/10/2010 post-fouille du14/11/2011 au 16/12/2011 Nature de l’aménagement x : 333900 y : 349300 z : 85 m NGF en moyenne Dates d’intervention sur le terrain Responsable scientifique de
  • pouvant intéresser notre enclos ont été effectués avant le démarrage de l’étude des structures archéologiques. Cette démarche volontaire a pour but d’éviter les présupposés, d’avoir un regard le plus neutre possible sur les éléments à étudier dans chacun des trois domaines en question
  • . Tout d’abord, la situation topographique de l’enclos intrigue. Il est installé en haut d’une pente, mais pas sur le point le plus élevé du secteur. Il n’est pas en relation avec la route présente en contrebas, vers l’ouest. Ensuite, l’enclos ne correspond pas à un ouvrage fortifié en
  • , est probablement l’accès principal. Le deuxième passage ouvre sur la campagne. L’espace interne de l’enclos, d’une superficie moyenne de 963 m², regroupe une petite cinquantaine de structures, sans recoupements. Une construction sur poteaux, dont le plan carré occupe une surface de
  • ailleurs sur des sites d’occupation 10 Inrap · RFO de fouille Etrelles (Ille-et-Vilaine), le Chemin − Un enclos de la fin du Moyen Âge État du site contemporains. La petite quantité d’individus répertoriés interroge aussi sur la fonction du site du Chemin. À l’instar de
  • conséquence, la fin de l’utilisation de l’enclos. Au terme de l’opération de terrain, la terre végétale a été ramenée sur l’emprise décapée à la demande de la Direction des Grands Travaux d’Infrastructure. Cette opération a été réalisée par une pelle mécanique pendant deux jours ouvrés
  • 2010 23 numéro de parcelle Fig. 1 Superposition des plans généraux du diagnostic et de la fouille sur le fond cadastral actuel. 50 m I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 1 Introduction 1.1 Raisons de la mise en place de la fouille Le Conseil général
  • de cette déviation, le service régional de l’Archéologie (SRA) de Bretagne a prescrit un diagnostic sur la totalité de son futur tracé. L’équipe de l’Inrap, qui l’a réalisé en mars-avril 2009, a repéré six indices de sites [Juhel 2009]. Deux sont rattachés à la période
  • protohistorique, deux à l’époque gallo-romaine, et enfin deux au bas Moyen Âge. Un seul se développe très largement sur la largeur du futur tracé (Fig. 1). Il correspond à un petit enclos probablement occupé à la fin du Moyen Âge ; cette catégorie de site pour la période considérée est peu
  • et Infrastructures a alors négocié avec le propriétaire, qui a donné son accord pour que nous puissions intervenir. 1.2 Le contexte archéologique (Fig. 2) Les sites archéologiques recensés sur la commune d’Etrelles ne sont pas très nombreux. Sur un total de 25, sept sont
  • enclos de la fin du Moyen Âge 8 9 13 11 12 4 10 17 15 19 20 18 14 5 24 3 1 2 16 25 21 23 22 Le Chemin Moyen Âge motte castrale Protohistoire époque gallo-romaine indéterminé 0 250 m 1 2 km 1/50 000 Fig. 2 Carte de répartition des sites sur la commune d’Etrelles (carte
  • documentaires (et archéogéographiques), a effectué la synthèse des données issues de ses recherches d’archives écrites pouvant renseigner sur le site au moment de son occupation, c’est-à-dire aux alentours des xiiie-xve siècles. 23 II. Résultats Fig. 4 Le site est implanté sur en haut du
  • plus tard. L’enclos est installé au niveau du carrefour de deux chemins en terre, comme cela est visible sur le cliché aérien pris en 1993 par Gilles Leroux, l’inventeur du site (Fig. 6). Fig. 6 L’enclos découvert par prospection aérienne en 1993 ; à son niveau apparaît un carrefour
  • de fouille La profondeur conservée est très variable. C’est ce que prouve le sondage mécanique 1008, large de 2 m. Il indique une différence de profondeur conservée de 0,18 m sur la largeur du sondage (0,74 m au SO, 0,56 m au SE (Fig.12). Les creusements de chacune de ses
  • profil en cuvette ou en V à fond plat (Fig. 10). Son remplissage hétérogène indique en effet qu’il a fonctionné ouvert, ce qui a provoqué une érosion de ses parois et une altération du schiste sur le fond. Pour exemple, cela est observé dans le sondage 1030 du fossé 20 (US. 4), ou
  • anthropique. La faible compacité du remplissage en partie haute a abouti au mélange de la terre végétale avec les sédiments comblant le fossé. La lecture des strates est alors perturbée sur une épaisseur de 40 cm en moyenne à partir du haut de la coupe, comme dans les sondages 1013 (Fig
  • le rivet opposé à la boucle conserve des traces de cuir sur lequel la plaque était appliquée »1. Il est possible que les fossés de l’enclos aient été soulignés d’un talus. L’étude des coupes stratigraphiques ne permet pas de le certifier, mais il est probable que la rapidité de la
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • Arrêté d'autorisation de fouille programmée 2013 Arrêté d'autorisation de fouille programmée 2014 Arrêté d'autorisation de fouille programmée 2015 Autorisation de travaux sur un immeuble classé MH Remerciements 2 3 4 6 7 8 8 9 9 11 13 15 16 Section 2 - Résultats 1. INTRODUCTION 19
  • 2.3.3. Protection des vestiges et sécurité 2.4. Principes méthodologiques 2.4.1. L'enregistrement des données archéologiques 2.4.2. Mobilier et inventaire 2.4.3. Intervention de conservation sur le mobilier archéologique 2.5. Calendrier des interventions 2.6. Équipe de recherche 2.7
  • DISPONIBLE 34 3.1. Les sources écrites médiévales 3.2. Les sources écrites modernes 34 34 3.3. La documentation iconographique antérieure au XXe siècle 3.4. Travaux et recherches sur le site avant 2013 3.4.1. Les premiers travaux (XIXe-première moitié XXe siècle) 3.4.2. Les travaux
  • 4 mars 2013 2014 : 2014-043 délivrée le 4 avril 2014 2015 : 2015-027 délivrée le 1er juin 2015 Autorisation de travaux sur immeuble classé au titre des MH AC 056 240 13 00001, en date du 15 avril 2013, délivrée pour 3 ans Autorisation d'accès au terrain 2013 : délivrée le 5
  • Adresse de la parcelle Kergomirec Dates d'intervention sur le terrain 2013 : du 08/04 au 03/05 puis du 11/06 au 26/07 2014 : du 26/05 au 01/08 2015 : du 18/05 au 31/07 Année 2013 Lieu de dépôt provisoire du mobilier Section YV Dépôt/réserve du Conseil départemental Rue Jean
  • en charge du dossier, 2015 DRAC Bretagne - CRMH Henri Masson Conservateur régional des Monuments Historiques Cécile Oulhen Conservatrice chargée du CST sur sites MH DRAC Bretagne - STAP 56 Christophe Garreta Michel Cardin Architecte des bâtiments de France Architecte des
  • ) Sarzeau Château de Suscinio Réf. Lambert RGF93 CC49 X : 1268840 Y : 7161880 Z : 7 m NGF 6 Situation cadastrale 7 État du site Le château de Suscinio est classé Monument Historique depuis 1840, il est propriété du Département du Morbihan depuis 1965 et situé sur la commune de
  • triennal 2013-2015, concentré sur l'étude du logis Nord, permet de comprendre son organisation interne, d'affiner sa chronologie et de porter un regard neuf sur l'évolution du château depuis le XIIIe siècle jusqu'aux Temps modernes. Les recherches menées sur le site visent un objectif
  • d'étude globale s'appuyant sur une relecture historique indispensable ; elle livre aujourd'hui un une histoire renouvelée du château et de son domaine dans sa plus grande diachronie. Enfin, les différentes études spécialisées menées par une équipe pluridisciplinaire, permettent
  • d'autorisation de fouille programmée 2015 13 14 Autorisation de travaux sur un immeuble classé MH 15 REMERCIEMENTS Au Département du Morbihan : Pol Belenfant (directeur général adjoint à l'éducation et à la culture), Isabel Pugnière-Saavedra (Directrice de la Culture), Florent Lenègre
  • années de fouille, de 2013 à 2015, une année complémentaire a été autorisée pour finaliser les études engagées, notamment sur le mobilier archéologique, répondre à la demandes du Département en matière de valorisation (rédaction d'un ouvrage destiné au grand public) et assurer le
  • des données stratigraphiques sont présentés dans le tome II, volume 2. Les documents graphiques ont été informatisés et mis en forme durant la phase de traitement post-fouille, les plans d’ensemble ont été recalés sur le plan topographique général géoréférencé. (Sauf indication
  • 5 et 9 m NGF en moyenne (Figure 1). Le site est installé à l’est d’une surélévation, au centre d’une vaste dépression littorale. Le château est édifié sur un terrain sédimentaire métamorphisé, où les micaschistes au plan de débit quasi-horizontal, sont feuilletés et se composent
  • au sud. À partir de la fin du XIVe siècle, la construction d'un grand logis-châtelet à l'est semble réorienter l'axe fort du site selon un axe est-ouest, renforcé par la construction d'un vaste ensemble résidentiel sur le flanc occidental du château. Ainsi, au XVe siècle, quatre
  • logis élevé sur quatre niveaux et pourvu des éléments de confort et de luxe propres à accueillir des fonctions résidentielles, une tour de latrines ainsi qu'une imposante tour mixte. Cette dernière, appelée tour Neuve, possédait une chambre d'artillerie au rez-de-chaussée surmontée
  • d'appartements (chacun pourvu d'une cheminée, de latrines et de larges baies à coussièges) ; elle occupait l'angle nord-ouest du château. Au sud, un logis s'adossait contre la façade sur cour du logis d'entrée et s'étendait vers l'ouest ; ni sa configuration, ni sa fonction ne sont
  • développant autour d'une cour centrale et ceinturé par un large fossé rejetant la chapelle sur la contrescarpe sud. Selon un usage remontant au XIXe siècle, et repris depuis par tous les chercheurs, les logis et les principaux éléments architecturaux (courtines, bastions) se nomment en
  • plus volontiers dénommées au XVIe siècle : « les deux tours sur le portal »4. Enfin, la tour Neuve est ainsi dénommée dès le XVIe siècle, notamment en 1574, lorsqu’après avoir visité le « grant corps de logeix sur le portal et entree dudit chateau », un maître de la chambre des
  • sur son occupation depuis le XIIIe siècle, d'autant que trop peu d'attention avait été portée jusqu'à présent à la vie du château après le rattachement de la Bretagne à la couronne de France. Les très rares opérations archéologiques, érudites6 ou préventives7, menées dans la cour
  • concentré8 à la charnière des XIVe – XVe siècles, tel que défini par Jean Mesqui dans son ouvrage sur les châteaux et enceintes de la France médiévale. Insistance est généralement faite sur le logis d’entrée à l’est qui semble comprendre tous les insignes du pouvoir renfermés dans ce
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • réalisées sur les fortificationse bretonnes depuis 2000 (carte Bretagne ducale XlVe - XVe) eux ayant initiés leur propre programme où sont en voie de le faire dans les régions Bretagne et Pays-dela-Loire . Cette dynamique doit perdurer et servir de base à une véritable programmation
  • scientifique sur la fortification médiévale dans l'Ouest de la France dans les années à venir. 15 2.1.3 Loire Les résultats en Bretagne et Pays-de-la- Les châteaux du Guildo (22), de la RocheMaurice (29), de Guingamp (22) et de Châteaubriant (44) restent donc les seuls édifices à faire
  • - Le cadre géographique 6 : la vallée de VElorn 2 - PROBLEMATIQUE D E L A R E C H E R C H E 6 2.1 - La recherche sur l'architecture 6 fortifiée en Bretagne : état de la question 2.1.1 - L a recherche universitaire 2.1.2- Larecherche institutionnelle 2.1.3- Les résultats 6 6
  • sol d'occupation 1180 4.3.9 - Les arases 1181, 1068, 1182, 1213 4.3.10 - Le sol ancien et les impacts de foyers sur le rocher 12 12 14 14 14 16 18 18 19 19 19 19 21 5 - CONCLUSIONS E T P E R S P E C T I V E S D E R E C H E R C H E POUR L'ANNEE 2005 22 6-DOCUMENTATION 22 6.1
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • particulièrement importante dans le colloque sur l'artillerie et la fortification qui se tiendra à Parthenay en juin 2006 . Enfin une troisième thèse d'Histoire médiévale propose une lecture croisée entre les sources historiques et les données archéologiques pour étudier au mieux la seigneurie
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • unique, la maîtrise a aboutit 13 ans plus tard à la fouille exhaustive d'un fortifié. Patrick Kemevez a donc été en toute logique associé à notre programme de recherche depuis 2003. Le travail de maîtrise mené sur le château de Clisson en 1995 pourrait être comparable , mais les
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • exhaustif . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique entre les archéologues bretons et la recherche plus générale sur la fortification médiévale occidentale. 3 1.1 - Le
  • de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn. Le site domine ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. 11 12 Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et
  • arrachements des courtines est, nord et ouest échappaient totalement à l'analyse monumentale, concentrée sur le donjon quadrangulaire. Les travaux de restauration et de débroussaillage mettent aujourd'hui en valeur un ensemble fortifié beaucoup plus vaste et complexe qu'il n'y paraît
  • , divisé en trois grands secteurs qui occupent une surface totale d'1,8 hectares. 2 - PROBLEMATIQUE DE L A RECHERCHE 2.1 - La recherche sur l'architecture fortifiée en Bretagne : état de la question 2.1.1 - La recherche universitaire 2.1.2 - La recherche institutionnelle Les
  • de » m \hi\'üx ea?âi*:ïfc su archéologie, certains d'entre 13 Une seule thèse d'Histoire de l'Art et d'archéologie a été soutenue ces dix dernières années sur la fortification bretonne . Son auteur Christophe Amiot aborde la question de la fortification avant 1350 par le biais
  • d'analyses architecturales comparatives . Deux autres thèses •sont actuellement en cours sur la fortification bretonne à la fin du Moyen Age. l a première, qui ïv'i >*t< soutenue dans h coarmi u •> y,\1 2 r 14 Fig.02 : Localisation des principales interventions archéologiques
  • de rénovations importants depuis un an. Les deux archéologues de l'INRAP qui travaillent sur place ont tout de même sorti dans la cour de beaux « morceaux choisis » e r 16 du château primitif, détruit et remblayé lors de la construction du château actuel à la fin du XVe siècle
  • Léon, construit sur un plan «philipien» datable de lafindu XHIe siècle. Cet exemple mis à part, on ne trouve aucune autre opération d'envergure touchant des structures antérieures au XHIe siècle, que ce soit au château de Morlaix, pourtant bien localisé et peutêtre la plus ancienne
  • un jalon dans le champ de la recherche sur la morphologie de l'habitat aristocratique breton antérieur à la guerre de succession (1342 1360) . Sa fouille devrait également permettre de mieux appréhender son environnement bâti, afin de replacer le donjon dans un ensemble
  • sur l'artillerie qu'a connu le milieu du XTX s., on constate aujourd'hui un regain d'intérêt des chercheurs en histoire mihtaire, grâce à la prise en compte de l'artillerie comme vecteur d'expérimentation technique. On peut désormais rouvrir le dossier du rapport fortification
  • direction de Madame M.Th. Camus, Poitiers, 1995. 10 11 MARTTNEAU (J.), Le château de Clisson, relevés et analyse des dallages de la cour seigneuriale, SRA Pays-de-la-Loire, INRAP, février 2004 ; Le château de Clisson, étude du cavalier nord, SRA Pays-de-la-Loire, INRAP, mars 2004
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • que le seuil de la porte P5. 2 2 2 L'intervention a été élargie au cône d'éboulis situé au pied du donjon, sur une surface de 60 m , du 25 avril au 5 mai 2006 (fig.02, p.6, fig.03). Le décapage mécanique s'est arrêté à une cote d'altitude moyenne de 63,20 m NGF sur un niveau de
  • remblai stérile, après avoir découvert deux nouvelles structures maçonnées partiellement dégagées (M 12 et M l 3) (fig.03). Un sondage manuel a été pratiqué à la jonction des structures M12 et M13, sur une surface de 4 m , jusqu'au premier sol de terre battue. 2 L'intervention sur
  • données de fouille Les unités stratigraphiques ou « us » dans le texte ont été enregistrées manuellement sur une fiche papier par les stagiaires, sous le contrôle du responsable d'opération. La fiche est ensuite saisie en post-fouille par le responsable d'opération sur la base de
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • associée aux structures maçonnées a été synthétisée sous la forme d'un diagramme stratigraphique réalisé sur papier et présenté ici sous tableur Excel (annexes p.36). Les relations stratigraphiques d'égalité (pendant) ont été exprimées par un trait plein horizontal lorsque les
  • comiexions ont été vérifiées par la fouille. Lorsque l'égalité était non vérifiable (césure entre deux couches équivalentes sans lien stratigraphique avéré), une équivalence chronologique a été symbolisée en plaçant les deux us sur le même plan horizontal mais sans connexion matérialisée
  • schiste non assisées (us 1468). L'ensemble est lié par un même mortier de chaux sableux de couleur orangée, nettement distinct du mortier utilisé pour les premières marches us 1448. I l est possible que les dernières marches us 1476 et le palier us 1452 aient été installés sur un
  • (120 m ). Le respect des normes de sécurité imposait l'arrêt des sondages manuels à 1,30 m de profondeur, sur le premier sol archéologique. Deux niveaux de sol sont néanmoins apparus au fond des sondages 1 et 2, à une altitude de 62,62 m NGF (us 1455, SI) et 62,48 mNGF (us 1491, S2
  • façade sud du donjon offre une longueur de 10,13 m pour une hauteur conservée de 14 m, entre le toit rocheux (62,88 m NGF) et le point le plus élevé des vestiges (76,80 m NGF) (cl.05). Le mur de 3,50 m d'épaisseur repose sur une base talutée dégagée au sud-est sur 1 m de haut. Incliné
  • maçonnerie est caractérisée par des blocs de quartzite posés sur des assises régulières, calées par de plaques de schiste de tout type de gabarit. L'ensemble est lié par un mortier de chaux gris, très sableux. La première rénovation est elle-même coupée par la césure us 1482, qui se
  • développe sur toute la longueur de la tour. Fig.06 : Relevé d'élévation du mur sud du donjon (M9) (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, INRAP, 2006) La porte P4 située au sud-ouest (us 1475) est ainsi détruite (us 1482). La tour est réparée une deuxième fois avec le même type de
  • , situé dans le prolongement du mur M10. Le sommet de l'arrachement est marqué par un orifice carré de 0,30 m de côté, qui semble positionner une solive sur la tête de mur. Ce détail permet de repositionner une couverture en appentis contre le contrefort d'angle de la tour. L'ensemble
  • une simple ouverture à angle droit de 0,84 m de large, appareillée en granit (P2, us 1500). La largeur est inférieure à la porte située en contrebas (P5, 1 m) et aux deux portes situées au-dessus (P3, 1,58 m et P4, 1,90 m). Elle est en revanche supérieure à la porte ouvrant sur le
  • premier étage du donjon, à l'ouest de la tour (P7, 0,70 m), ainsi qu'aux deux portes ouvrant sur la salle nord, à l'intérieur de la tour située en bout d'éperon (M4, us 1058, 0,74 m et us 1153, 0,76 m). L'absence de feuillure et de trous de barres permet de restituer une porte sans
RAP03512 (RENNES (35). Les Portes Mordelaises. Rapport intermédiaire 2017 de FP)
  • eaux de la rivière jusqu’à la tour du Chesne (n°10) » (D’après Banéat, pp 369-371). Les nombreuses interventions sur le fossé (réfection, entretien et agrandissement) ont détruit tout vestige antérieur hormis au-devant des portes où des ouvrages avancés ont pu fossiliser les
  • au jour de l’escarpe et de la contrescarpe. Large de 21 mètres environ, le fossé est creusé à 45° sur une profondeur estimée de 6 à 7m. L’escarpe démarre au niveau des fondations antiques. L’étude de la courtine ouest avait montré une reprise systématique en sous-œuvre sans que
  • rempart témoignent de la présence d’un bâtiment accolé qui peutêtre la maison prébendale évoquée dans les sources. La Croix de la Mission (AMR_100Fi16) Réalisée en amont de la poursuite des études de bâti sur le rempart ouest, la campagne de 2017 a permis d’obtenir des informations
  • sur la morphologie du fossé et de dater certains phénomènes observés en 2013 sur la courtine ouest. Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Janvier 2018 Janvier 2018 Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél
  • Rennes Propriétaires privés Bretagne Références de l’opération Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Département Ille-et-Vilaine Numéro de l’arrêté de prescription Dates d’intervention sur le terrain Commune Rennes Numéro de
  • 369-371). Les nombreuses interventions sur le fossé (réfection, entretien et agrandissement) ont détruit tout vestige antérieur hormis au-devant des portes où des ouvrages avancés ont pu fossiliser les aménagements antérieurs. C’est le cas aux Portes Mordelaises. En revanche, le
  • environ, le fossé est creusé à 45° sur une profondeur estimée de 6 à 7m. L’escarpe démarre au niveau des fondations antiques. L’étude de la courtine ouest avait montré une reprise systématique en sous-œuvre sans que l’on puisse l’attribuer à l’époque médiévale ou moderne. La fouille du
  • médiévale du rempart pour laquelle il faut faire abstraction de la reprise en sous-œuvre. Réalisée en amont de la poursuite des études de bâti sur le rempart ouest, la campagne de 2017 a permis d’obtenir des informations sur la morphologie du fossé et de dater certains phénomènes
  • observés en 2013 sur la courtine ouest. En parallèle, l’étude documentaire a débuté. Réalisée par Pierre Poilpré, les résultats présentés ici se concentrent dans un premier temps sur l’époque moderne. 8 Inrap · Fouille programmée Rennes, Ille-et-Vilaine, Les portes Mordelaises Etat
  • pétitionnaire : Ville de Rennes, Direction Générale des Services Techniques, Direction des Jardins. propriétaire : Ville de Rennes. 1 - Emprise de la fouille archéologique : Emprise d'étude, telle que précisée sur le plan annexé. 2 – Environnement archéologique : Les « Portes Mordelaises
  • » désignent l'ensemble formé par un châtelet d'entrée (la porte Mordelaise) associé à un ouvrage avancé (barbacane) appartenant à l'enceinte urbaine de Rennes et situé à l'entrée nord de la vieille ville, face à l'actuelle Place des Lices. Le châtelet a été rebâti sur l'enceinte antique
  • fouille est la compréhension globale de l'organisation et de l'évolution de la porte Mordelaise (châtelet) et des différents éléments défensifs s'articulant sur cette porte (courtine, fossés, barbacanes...) dans une perspective chronologique longue de l'Antiquité à l'époque moderne
  • Juillet, fouille qui s'appuiera sur les données issues du rapport de diagnostic réalisée par Dominique Pouille et Arnaud Desfonds en 2001 (INRAP Grand Ouest) (D. Pouille, A. Desfonds, Rennes 5 rue juillet, Diagnostic archéologique, juillet 2001). 11 12 Inrap · Fouille programmée
  • Rennes, Ille-et-Vilaine, Les portes Mordelaises Elle devra s'accompagner d'une étude complète de tout le parement externe du rempart repris à l'époque médiévale. 3 - Fouille et relevé de la barbacane s'appuyant sur la tour, côté est, mais également, de la partie ouest (sondage au
  • droit du mur ouest) , pour appréhender la structure en détail et analyser les circulations entre les différents niveaux de l'édifice (chemin de ronde, niveau de sol des canonnières, casemate). Cette étude devra déboucher sur des propositions crédibles de restitution de la
  • mise en valeur du site. 4 – Principes méthodologiques et nature prévisible des travaux demandés à l'opérateur : - Décapage : D D D D décapage extensif des horizons superficiels sur la surface à ouvrir, prévue à l'article 1 ; Pelle mécanique avec godet-retro de curage. décapage fin
  • l'organisation générale du chantier devra se conformer à la réglementation en vigueur relative aux conditions d'hygiène et sécurité définies par le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965. D en cas de coactivité sur le chantier, un plan général de coordination devra définir l'ensemble des mesures
  • d'une bibliographie acquise sur le domaine). L'opérateur devra transmettre les avis des Commissions interrégionales de la Recherche Archéologique portant sur les 3 dernières fouilles préventives menées par le responsable d'opération, sauf exception motivée. Le responsable de
  • présentation des rapports d’opérations archéologiques. Le rapport final d'opération devra être remis au plus tard à l'issue des trois mois qui suivront l'achèvement des études post-fouille, au format A4 papier, documents pliés inclus, en 5 exemplaires et 1 exemplaire en format PDF sur
  • de l'archéologie ou sur CD joint au rapport. Ce résumé de l'opération est destiné à sa parution en ligne sur le site de la revue AdlFI, Archéologie de la France, Informations Cette notice reprendra les éléments mentionnés dans l'article 4 de l’arrêté du 27 septembre 2004 : - Une
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. BARBE H., 1865a : Jublains (Mayenne). Notes sur ses antiquités, époque gallo-romaine
  • , p. 131-137 (compte en deniers trouvé au terrain de sports de Jublains). DEMESLAY F., 1985 : Les graffites sur céramique à l'époque gallo-romaine dans les Pays de Loire, mémoire de maîtrise, Université de Nantes, Faculté d'Histoire, 1985, dactyl. GUEGUEN A., 1986 : Approches du
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
  • VIPAR Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 ■ ■ II 11 Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • villes antiques dans ce projet collectif de recherche est basée sur deux données bien précises : - D'abord, ces quatre sites ne peuvent en aucun cas être aujourd'hui assimilés à des villes même de faible importance. L'essor urbain de Rezé, relativement récent, est lié en fait au
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • concernaient surtout les édifices monumentaux publics tels le temple et le théâtre. Actuellement, les recherches se portent sur le problème de la structure viaire de la ville. Des campagnes de prospection archéomagnétique sont ainsi réalisées afin de déceler les anomalies correspondant aux
  • guère originales et les mêmes rubriques se retrouvent sur chaque site. Une normalisation de ces documents dans leur totalité n'est pas obligatoirement nécessaire. Chaque chercheur peut conserver ses particularités, seule une partie de la fiche serait commune et permettrait les
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • inventaire n'est nullement clos et, lorsque des découvertes de nouveaux vestiges le nécessiteront, des nouveaux termes pourront venir le compléter. Pour le moment, ce thésaurus correspond à un état de la recherche (terrain, dépouillement d'archives...) sur les quatre sites. Nous avons
  • portique, il nous suffit alors d'effectuer un tri sur la rubrique structure en y mentionnant le terme portique. De la même manière, si nous recherchons toutes les rues disposant d'égout, le choix se portera sur : espace : structure : Rue Egout Si nous souhaitons une sélection sans
  • de ce projet. L'année 1993 aura permis de faire le point sur les outils utilisés sur chacun des sites. Le programme pour l'année 1994 consistera justement à mettre en place un système commun permettant l'échange des données. L'élaboration du thésaurus est une première étape dans
  • cette opération. Cette base de données comprendra rapidement une quantité non négligeable d'informations. La gestion informatisée de cet outil est nécessaire. Chaque chantier dispose déjà d'un parc informatique propre sur lequel différents travaux d'inventaire ont déjà été réalisés
  • . Il serait intéressant de pouvoir travailler sur un même type de matériel sur les quatre sites pour pouvoir, sans problème, s'échanger des disquettes et ainsi consulter librement les données des confrères. Nous sommes certainement encore loin de cette situation. En effet, chacun
RAP02587.pdf (SAINTE-MARIE, REDON, BAINS-SUR-OUST (35). axe Rennes/Redon rd 177, section Sainte-Marie/Redon, tranche 2. rapport de diagnostic)
  • SAINTE-MARIE REDON BAINS-SUR-OUST
  • SAINTE-MARIE, REDON, BAINS-SUR-OUST (35). axe Rennes/Redon rd 177, section Sainte-Marie/Redon, tranche 2. rapport de diagnostic
  • 102 au lieu-dit La Croix Verte. Le matériel lithique a été identifié par Stéphane Blanchet. Dans la tranchée 100, un éclat de lame de silex beige-gris de Loire a été ramassé dans le niveau de labour. Dans la tranchée 101, un éclat de lame retouché sur silex beige-gris de Loire
  • a été ramassé dans le niveau de labour. Dans la tranchée 110, un éclat laminaire de silex de Loire caramel a été ramassé à 30 cm de profondeur. Dans la tranchée 113, un nucléus à éclats lamellaires sur silex de Loire brun-caramel avec présence de cortex (fig. 14) et une armature (fig
  • . 15) (un trapèze de type Téviecien ?) sur silex de Loire caramel ont été ramassés à une profondeur de 20 cm. M ; Fig. 14 Nucléus à éclats lamellaires (T113) (cl. Hervé Paitier). Fig. 15 Armature (T113) (DAO Laurent Juhel). Dans la tranchée 115, un fragment proximal de lame
  • sur silex de Loire beige, une pièce esquillée sur silex beige-gris et un micro-burin sur silex rouge ont été ramassé à 30 cm de profondeur. Dans la tranchée 119, une tablette d'avivage retouchée sur silex de Loire caramel a été ramassée à 30 cm de profondeur. La technique de
  • site. Diagnostic Axe Rennes-Redon RD 177 Section Sainte-Marie - Redon - Bains-sur-Oust (35) Site : DA05032802 INVENTAIRE MOBILIER Fait 80 hors structure TV indéterminée terre rubéfiée élément de clayonnage ? 8 1 100 hors structure TV Mésolithique silex de Loire
  • Inrap 0Î 1 Institut ri«tior«l de «cherches «rrhiotofigiMi préventives ^AC-SRA o SEP. 2 0 1 0 ARRIVEE Sainte-Marie, Redon, Bains-sur Oust, llle-et-Vilaine, Bretagne Axe Rennes-Redon RD 177, Section Sainte-Marie - Redon, Tranche 2 sous la direction de Sandrine Barbeau
  • : Bains-sur-Oust Code INSEE : 35013 Lieu-dit ou adresse : RD 177-Axe Rennes-Redon, section Sainte-Marie-Redon, Tranche 2 Cadastre année : YA-parcelles 209, 210, 234 ; YD parcelles 40, 41, 42, 65 à 75, 90, 93, 102, 185, 196, 210, 211 et YC parcelles 18, 21, 26 à 31, 90 à 94, 100, 101
  • : Sandrine Barbeau Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : INRAP Nature de l'aménagement : Echangeur sur la RD 177 Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Grand Ouest Surface du projet d'aménagement : 127 308 m Dates d'intervention sur le terrain : du 01
  • archéologique effectué sur le tronçon Sainte-Marie-Redon s'est fait en trois temps. Le résultat de la première campagne de prospection menée au lieu-dit « les Landes » était négatif. Les sondages entrepris par Vérane Brisotto sur la parcelle YC 185 au « Portail » ont en revanche révélé un
  • diagnostic aux lieux-dits La Croix Verte et Le Portail, témoigne d'une fréquentation des lieux dès le Mésolithique. Par ailleurs, aucun vestige archéologique n'est conservé à l'emplacement du projet routier. Reste à rappeler la présence sur le tracé d'une ancienne ardoisière au lieu-dit
  • Tournebride, vestige local d'une industrie passée. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Base INRAP - Cesson-Sévigné Informations sur la composition du rapport Nb. de vol. : 1 Nb. de figures : 15 Nb. de pages : 44 Nb. de photos : 2 Nb. d'annexe : 0 Mots-clés des thesaurus
  • /10/96 Page 1 sur 3 Dossier n" : DA05032802 Affaire suivie par : Michel BA1LL1EU Monsieur le Préfet de la région Bretagne Service régional de l'archéologie Avenue du Professeur Charles Foulon 35700 RENNES A l'attention de Monsieur Stéphane DESCHAMPS Objet : Projet de diagnostic
  • de l'opération dénommée « Axe RennesRedon (RDI77) - Section SainteMarie / Redon - Tranche 2 » à REDON et BAINS SUR OUST (35) Cesson-Sévigné, le 12 janvier 2010 LETTRE RECOMMANDEE AVEC ACCUSE DE RF-CEPTION Monsieur le Conservateur, Par la présente envoyée en recommandé avec
  • prescription notifiée le portant sur l'opération « Axe Rennes-Redon (RDI77) - Section Sainte-Marie / Redon - Tranche 2 » sur la commune de REDON et BAINS SUR OUST (35). Nos services (tel : 02.23.36.00.40) sont à votre disposition pour tous renseignements complémentaires dont vous pourriez
  • CESSON-SEVIGNE CEDEX tél. 33 (0)2 23 36 00 40 DA05032802 - REDON cl BAINS SUR OUST, Axe Rennes-Redon (RD177) - Section Sainle-Marie - Redon - Tranche 2 fax 33 (0)2 23 36 00 50 12 janvier2010 www.inrap.fr Page 2 sur 3 FICHE DE PROJET DE DIAGNOSTIC Réf. du projet : DA05032802 Affaire
  • suivie par : Michel BA1LLIEU 1 .IDENTIFICATION 1.1 Site Département : Commune : Lieu-dit Nature du projet : Références cadastrales Lie et Vilaine REDON et BAINS SUR OUST Axe Rennes-Redon (RD177) - Section Sainte-Marie / Redon - Tranche 2 Linéaire Redon : Section G n°5,1049,1157,1163
  • et 1 1 6 5 F n° 1558,1559,1560 et 1561 Bains sur Oust : Section YA n° 209, 210 et 234 YC n° 40, 41, 42, 6 5 à 75,90, 93,102,185,196, 210 et 211 YD n°18, 21, 26 à 3 1 , 9 0 à 94, 1 0 0 , 1 0 1 , 1 0 2 , 1 0 7 , 1 0 8 , 1 0 9 , 1 3 7 à 140, 142 et 161 1.2 Aménageur Nom ou raison
  • contact avec Grand Ouest l'aménageur. 37, rue du Bignon C.S. 67737 35577 CESSON-SEVIGNE CEDEX lé!. 33 (0)2 23 36 00 40 DA05032802 - REDON et BAINS SUR OUST, Axe Rennes-Redon (RDI 77) - Section Sainte-Marie - Redon - Tranche 2 fax 33 (0)2 23 36 00 50 12 janvier 2010 www.inrap.tr Pf
  • Télécopie 02 99 29 67 99 Objet Ref PJ : prescription de diagnostic archéologique à Redon et Bains-sur-Oust (35) arrêté n° 2009-152 copie arrêté J'ai l'honneur de vous notifier l'arrêté ci-joint, portant prescription de diagnostic archéologique. Ce texte est établi conformément à la
  • correspondance doit être adressée à Monsieur te directeur régional des affaires culturelles Hôlel de Blossac. 6 rue du Chapitre, CS 24405. 35044 RENNES cedex http://wwwbrelagne.culUire.gouv.fr DA05032802 - REDON et BAINS SUR OUST, Axe Rennes-Redon (RDI 77) - Section Sainte-Marie - Redon
RAP00586.pdf (LANGON (35). rapport de prospection inventaire)
  • visant au recalibrage du lit de la Vilaine en amont de Redon, furent réalisés en 1983 et 19S4, sur la portion qui tient lieu de limite départementale à l'ille et Vilaine et la Loire-Atlantique. Les matériaux dragués entre le pont de l'ilette (La Chapelle de Brain 1. et V.) et la
  • Préhistoriques et Historiques des Pays de la Loire qui, après un premier contact sur le terrain, nous ont permis de poursuivre nos prospections, Messieurs A. DUVAL, J.-P. MOHEN et J.-J. CLEYET-MERLE, Conservateurs au Musée des Antiquités Nationales qui nous ont d'emblée chaleureusement
  • Dragages de la Vilaine MASSERAC LANGON Ille-et-Vilaine Loire-Atlantique RAPPORT DE PROSPECTIONS (PREHISTOIRE Pierre-Louis et ARCHEOLOGIQUES ET Pierre PROTOHISTOIRE) NICOLAU-GUILLAUMET Dragages de la Vilaine LANGON MASSERAC Il le— et— Vilaine Loire
  • pointe est de l'ile de Meillac (Massérac L. A.) furent déversés sur les prairies riveraines en cette dernière commune. Une reprise des travaux en 1985, poursuivis vers l'amont au delà du pont de Beslé jusqu'à la traversée de la rivière par la voie romaine, devait conduire à force
  • rejets dans dos fosses résultant d'anciennes extractions d'argile en Langon (I. et V.). Un premier rapport de prospections archéologiques (Numismatique) suite à ces dragages ayant été porté à la connaissance des Directions des Antiquités des Pays de la Loire en 1985, un deuxième
  • (Préhistoire et Protohistoire) devait être rédigé à bref délai et au moins un autre mis en chantier aussitôt. Dès iors il nous a paru superflu de décrire à nouveau dans le détail, les lieux et les circonstances de nos découvertes. Le centre-nord du département de la Loire -Atlantique
  • spectrographiques, Monsieur le Docteur M. GRUET d'Angers qui nous a donné son avis autorisé sur une pièce en silex taillé que nous lui avions présentée, Madame Françoise AUDOUZE, Chargé de Recherche au Centre National de la Recherche Scientifique qui a bien voulu étudier trois des épingles
  • propriétaires qui nous ont autorisés à circuler longuement sur leurs terres, lors de nos investigations. ^ii* *sï^* «-^J^"» -^f j» »->f^- Les lettres -A-, -B-, -C-, -D-, sur la carte de situation comme dans le texte de l'Inventaire correspondent aux différents sites de récolte: -A-: lie
  • de Meillac, face à Brain-sur-Vilaine. -B-: Zone méridionale près du pont de l'Uette. -C-: Zone septentrionale près du pont de Beslé. -D-: Remblai de chemin près du pont de l'Uette. -6>î< 7V 1— o 2 "Percuteur" >!< >î< it?-iJL
  • couleur beige clair, L. :88mm. 1.:77mm. , e. :62mm., Pds. :575g. Celui-ci porte de nombreuses traces de percussion sur l'ensemble de sa surface. Il apparaît également qu'il a peut-être été utilisé comme enclume à plat. 2— -B- "Fragment de bâton" et poli. L. :97mm., 1. :37mm., Pds
  • sur la partie distale de l'une des faces. La cassure parait ancienne. S— Partie — B- distale de —A— hache en pierre polie: dolérite"? de couleur vert noirâtre. L.:88mm., 1. maximum:62,5mm. 1. au tranchant: 47mm., e. :32mm., Pds. :315g. Des irrégularités d'origine
  • apparaissent sur les deux faces. Provenant d'une hache de grande taille, ce fragment semble avoir été réutilisé après bouchardage de la zone de fracture. 0 _ Partie — A— distale de hache en pierre polie: dolérite? de couleur beige foncé. 1. au tranchant (incomplet?): 44mm., récente
  • croissant, au niveau de ses faces aussi, l'une étant plane, l'autre convexe. Un large éclat sur cette dernière parait avoir été enlevé récemment tandis que des traces légères (de bouchardage?) sur la face plane et au "talon" pourraient être anciennes. La face bombée montre enfin une
  • rebords.Belle patine vert foncé à placards vert- jaune et noirâtres. Bronze de couleur jaune apparait par endroits sur les arêtes et angles vifs. L.:67,5mm., 1. au sornmet:16mm.. 1. au tranchant:44mm., e. :5,7mm., Pds.:53,7g Les rebords (obtenus par martelage?) sont très peu marqués:0,5mm
  • apparait sur les arêtes, les angles vifs et sur l'une des faces. L. :126mm., L. talon:57mm. f 1. au sommet :15mm., 1. maximum du talon:19mm., 1. au niveau de la butée:18mm. f 1. minimum .de la lame:16,5mm., 1. au tranchant :29mm., e.maximum:19mm., Pds.:120g. Cette hache qui ne présente
  • être remarquées a proximité de l'une des gorges du talon et —B— de la butée. Bronze 13 — ± i ^3J Poignard à languette êchancrée, non perforée et débordante, type de Rpsnoen. Patine vert foncé. Bronze de couleur jaune apparait sur les arêtes et les plats. L.:121mm., 1. maximum
  • à la garde:25mm., e. :2,7mm., Pds.: 22g. ; . La lame dont la pointe est un peu recourbée, a été martelée latéralement sur les deux faces a partir de la garde . 14— Fragment —B — proximal d'épêe à languette étroite, type de Rosnoen. Patine générale d'un beau vert avec
  • placards pourpres et vert-turquoise. Bronze jaune-rosé apparait sur les plats et au niveau de la cassure crantée. Celleci est de toute évidence ancienne. L.:300mm., 1. maximum à la garde:29.5mm., 1. maximum de la lame:22mm'., e. à la garde:8mm., e. de la lame:5,2mm., Pds. :180g. La
  • languette à section losangique montre quatre encoches; les deux distales pratiquement circulaires font penser à des trous de rivets ouverts accidentellement. Le talon est individualisé par des ricassos à faibles crans. Des ressauts apparaissent dès le talon et se poursuivent sur la lame
  • : 114g. : Le poignard possédait à l'origine une double perforation permettant de fixer par l'intermédiaire d'une goupille une poignée à l'intérieur de la douille de section ovalaire. Une large cassure (ancienne) a affecté cette douille à partir de l'un des trous. Sur la lame
RAP03172.pdf (LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille)
  • 2.2.4.1 Les anneaux en schiste 199 2.2.4.2 Deux fragments d’anneau en serpentinite 204 2.2.4.3 Une lame d’herminette 206 2.2.4.4 Une lame fusiforme 209 2.2.4.5 Synthèse sur le matériel poli 2.2.3 2.3 Données quantitatives Le macro-outillage Agriculture
  • ancien 259 2.6.2.1 Des maisons sur tierces accompagnées de leurs fosses latérales 259 2.6.2.2 Des maisons « normalisées » 263 2.6.2.3 Des bâtiments qui trouvent écho dans une aire géographique étendue 269 2.6.3 Un mobilier caractéristique du Bliquy/Villeneuve-Saint
  • Fiche signalétique Localisation Statut du terrain Dates d’intervention sur le terrain Région Non communiqué 17 mars - 06 juin 2014 Bretagne Département Côtes-d'Armor (22) Propriétaire du terrain Ville de Lannion Commune Lannion Références de l’opération Adresse ou lieu
  • mettent en évidence une normalisation architecturale en vigueur dans la péninsule armoricaine. Par ailleurs, les différentes catégories de mobilier représentées sur le site sont typologiquement conformes à ce que l’on connait dans tous les habitats BVSG du Nord de la France. De rares
  • culture matérielle conforme, autant que possible, à celle en vigueur sur des terrains sédimentaires éloignés. Enfin, la présence de certains matériaux ou objets finis atteste l’ancrage du site de Kervouric dans des réseaux de circulation à longue distance. Aujourd’hui, l’extension de
  • la culture BVSG est clairement reconnue jusqu’à l’extrémité de la péninsule armoricaine. Le site de Lannion confirme l’implantation de ces populations sur la bande côtière costarmoricaine. Il illustre l’adoption, par les premiers agriculteurs bretons, de normes architecturales et
  • scientifique des vestiges mobiliers et immobiliers d’une occupation attribuable à la période du Néolithique ancien menacés de destruction par la création d’une ZAC à usage d’habitation portée par la ville de Lannion (22) sur le site de « Kervouric ». Elle répond à la prescription n° 2010
  • scientifiques. Le présent projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne, avec l’étroite collaboration de Thomas Arnoux pour l’étude des moyens techniques (assistant
  • prescription de fouille n°2010-190 est matérialisé par une concentration de fosses peu profondes mais de dimensions importantes à l’exemple de la fosse n°2 (tranchée 13) qui atteint 4,50m de long pour 3,30m de large. La datation de ces fosses qui reposent sur l’association de mobilier
  • céramique. La prépondérance d’éléments laminaires en silex d’importation évoque clairement les sites connus sur le massif armoricain. Sur le plan régional, on peut dès maintenant rapprocher le petit ensemble de Lannion du corpus de Betton « Pluvignon » (35), lui-même rapporté à l’horizon
  • Villeuneuve –Saint-Germain. Par conséquent, la présence de ces vestiges du Néolithique ancien pourrait constituer un apport scientifique majeur à la connaissance sur la néolithisation de la péninsule armoricaine et représente tout au moins, une véritable opportunité d’étude pour ce secteur
  • mobiliers découverts suggère à elle seule la présence d’un site d’habitat sur ou à proximité du gisement découvert en diagnostic mais cette hypothèse demande bien entendu à être confortée et validée par une opération de plus grande envergure. C’est pourquoi, la prescription de fouille
  • l’organisation spatiale et de l’évolution de l’occupation dans le temps et l’espace. Mise en évidence des éléments structurants des occupations. - Caractérisation des différentes entités archéologiques afin de renseigner notamment sur le statut du site. Etude typologique et architecturale
  • des éléments construits du Néolithique. - Etude chronotypologique des mobiliers céramique et lithique. - Mise en perspective de ces vestiges et confrontation des données à celles des sites régionaux et extra-régionaux. La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur
  • mise en place sur toute la surface sur une épaisseur de 0,3 m. La plateforme sera nivelée de façon à lui assurer une planimétrie horizontale continue. Un minimum de compactage sera effectué pour assurer à la plateforme une portance suffisante pour la circulation de VL et
  • pendant cette phase préparatoire, préalablement à toute installation sur site, que sera signé avec l’aménageur le PV de mise à disposition du terrain. Ce procès verbal dressé de façon contradictoire avec l’Inrap, permet de constater le respect du délai et la possibilité pour l’Inrap
  • moyenne des stériles nécessitant un décapage archéologique est d’environ 0,50 m d’épaisseur si l’on veut obtenir une bonne lecture des vestiges. De manière générale, le décapage sera conduit sur le sommet du substrat constitué pour le faciès le plus courant, d’un horizon limoneux jaune
  • merlon en périphérie immédiate de la zone de fouille, sur la partie orientale du projet qui n’est pas sujette à la fouille. Cette proposition fera l’objet d’une concertation et d’une validation du maître d’ouvrage. Les terres seront stockées de manière à ce que le remblaiement puisse
  • ) pour les ensembles les plus remarquables (bâtiments, secteurs d’activités spécifiques, structures à vocation artisanale…). Les structures en creux attribuables au Néolithique seront l’objet d’une fouille manuelle. Le choix sera arrêté sur la base de leur participation ou non à une
  • des étapes de l’organisation du site, ou encore sur l’apport d’informations chronologiques par la seule présence de mobiliers. Ainsi, tous les trous de poteau situés dans l’emprise attestée ou supposée des unités d’habitation néolithiques seront fouillés par moitié et si nécessaire
RAP03974 (QUIBERON (56). Le Manémeur. Redécouverte d'un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon)
  • QUIBERON (56). Le Manémeur. Redécouverte d'un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon
  • des sols, mégalithique pour la chambre du dolmen 1. Déjà fouillés à plusieurs reprises ces dolmens étaient considérés comme détruits. Toutefois, malgré un réel état de dégradation, la fouille a constitué une opportunité unique sur le littoral morbihannais d’étudier les structures
  • régularisation du terrain qui s’inscrit sur une éminence liée à une remontée granitique. Le mobilier archéologique associé est assez abondant. Il a permis d’attribuer le dolmen 1 à la fin du Néolithique moyen II, ce que confirme les datations radiocarbones. Le dolmen 2, moins riche a livré un
  • Manémeur et plus largement sur le littoral morbihannais. Nombre d’entre eux appartiennent au Néolithique moyen et/ou au Néolithique récent. Si certains agrègent jusqu’à quatre dolmens à couloir dans un même cairn, les chronologies relatives ne sont pas toujours clairement établies et
  • les structurations internes des cairns ont été peu explorées. Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 La fouille réalisée ici a permis d’apporter un nouvel éclairage et de nouvelles 35577 Cesson-Sévigné connaissances sur l’ensemble du Manémeur, montrant dans le même temps Tél
  • . 02 23 36 00 40 tout le potentiel informatif de l’étude exhaustive de tels monuments même très largement détruits. www.inrap.fr Fouille archéologique Sujets et thèmes Mégalithisme Dolmen Funéraire Une fouille a été réalisée à l’automne 2017 au Manémeur, sur la côte sauvage de
  • Quiberon dans le Morbihan. Cette dernière avait été motivée par la redécouverte d’un dolmen à couloir au cours d’un diagnostic effectué en 2016 sur une parcelle suceptible de receler les vestiges d’un monument mégalithique fouillés à deux reprises, à la fin du XIXeme et au début du
  • XXeme siècles et considéré comme détruit. Un diagnostic réalisé en 2019 sur la parcelle immédiatement à l’est a permis de mettre au jour une partie du couloir et du cairn du second dolmen dont l’angle sud-ouest de la chambre avait été dégagé pendant la fouille. Rapport final
  • d’opération Chronologie Néolithique moyen Néolithique récent 56 - Quiberon - Manémeur «Redécouverte d’un monument mégalithique sur la côte sauvage de Quiberon» Redécouverte d’un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon Le Manémeur, Quiberon, Morbihan
  • Redécouverte d’un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon sous la direction de Sandra Sicard Inrap Grand Ouest Décembre 2020 Fouille archéologique Rapport final d’opération 56170 Code INSEE Le Manémeur, Quiberon, Morbihan Redécouverte d’un monument
  • mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon Nr site sous la direction de Entité archéologique 56 186 0024 SRA 2017/210 Delphine Barbier-Pain Lucie Bénéteaud Vérane Brisotto Emmanuelle Collado Marie-France Dietsch-Sellami Philippe Forré Gwénaëlle Hamon Pierrick Leblanc
  • néolithique sur la côte sauvage de Quiberon Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Intervenants scientifiques Collaborations Intervenants
  • et topographique général 1.2 Contexte géomorphologique et géologique 1.2.1 Contexte général 1.2.2 Le site 1.3 Contexte archéologique local 1.3.1 Historique des recherches sur la presqu’île de Quiberon 1.3.2 Les
  • monuments mégalithiques encore existants sur la presqu’île 1.3.3 Les raisons d’une fouille au Manémeur 49 49 49 51 53 53 54 55 1.3.3.1 Un village au riche passé mégalithique 55 1.3.3.2 Les recherches anciennes sur les dolmens du Manémeur : une
  • anciennes 75 2.2 La carrière moderne 76 2.3 L’éboulis périphérique 76 3 Les matériaux de construction et les traces d’une extraction sur place 79 3.1 Le leucogranite de Quiberon et ses processus d’érosion 79 3.2 Le substrat du Manémeur et les
  • traces d’extraction 80 3.3 Les traces d’extraction visibles sur l’affleurement 84 3.4 Le choix des matériaux et le territoire d’acquisition 87 3.5 Apports de l’étude technologique des plus grandes dalles du Manémeur à la mise en évidence d’une chaine
  • opératoire d’extraction sur le site 88 3.6 Des traces d’extraction également visibles sur d’autres éléments architecturaux 90 3.7 Les outils pouvant être liés à l’extraction et à la mise en place des éléments architecturaux 92 4. Les niveaux sédimentaires sous-jacents à
  • Redécouverte d’un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon 5. L’ensemble mégalithique : étude architecturale 119 5.1 Description générale 119 5.2 Le dolmen 1 121 5.2.1 Introduction 121 5.2.2 La chambre 122 5.2.2.1
  • néolithique sur la côte sauvage de Quiberon 12.3 Interprétations 324 13. Synthèse architecturale, éléments de chronologie relative et de comparaison 333 13.1 Synthèse architecturale : un monument évolutif 333 13.1.1 Implantation et extraction 333 13.1.2
  • Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 8 Inrap · RFO de fouille Redécouverte d’un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et
  • l’environnement Bretagne — Département Morbihan (56) Proprietaire du terrain Commune Quiberon Codes Code INSEE 56170 Dates d’intervention sur le terrain Numéro de l’arrêté de prescription 2017-210 Numéro de l’autorisation de fouille 2017-270 Numéro de dossier Patriarche Maître
RAP01571.pdf ((29)(56). décor architecturaux dans l'armorique romaine. le léon)
  • que la hauteur du tore - sensiblement identique sur chacun des fragments - c'est sa saillie sur les listels d'encadrement qui permet de distinguer deux catégories et d'assigner à ces fragments des positions différentes. 12 - Fragment d'une base de colonne • Tuffeau du Val de Loire
  • du tore, les vestiges d'un coussinet circulaire. Le centre du tore est marqué par une étroite rainure, trace de l'utilisation d'un tour pour la taille ou la finition du bloc. 13 - Fragments de bases de colonnes •Tuffeau de Loire • Dimensions sur le bloc le mieux conservé
  • attique présentant deux tores - bordés chacun par deux listels - encadrant une scotie parabolique. La base repose sur un coussinet circulaire. 19 FUTS 14 - Fragment d'un petit corps de moulures (Dessin : ech. Vi) • Tuffeau du Val de Loire • Etat de conservation : l'épiderme du
  • conservé un méplat entre deux cannelures incomplètes 16 - Fragments de colonnes rudentées (Dessin : ech. !4) • Tuffeau du Val de Loire • Dimensions sur le bloc le mieux conservé Hauteur conservée : 11.1 cm Longueur conservée : 19.7 cm Profondeur préservée : 14 cm Description : Sur la
  • rattachement: Bénévole. Article 2 : prescriptions générales. 2 Depuis plus d'une décennie, les blocs d'architecture antiques conservés dans les musées, les dépôts de fouilles et sur les sites font l'objet de nombreuses études. Ces bases, chapiteaux ou éléments d'entablements constituent
  • une source d'information importante sur des monuments dont ils sont parfois les seuls témoins. Leur analyse stylistique autorise parfois une datation, en même temps qu'elle nous renseigne sur la circulation des modèles ornementaux. L'examen pétrographique, quant à lui, permet
  • recherches selon deux axes : la vérification de données anciennes, d'une part ; la découverte, ou plutôt l'identification, de nouveaux éléments, d'autre part. La première approche, prenant pour point de départ les informations souvent lacunaires fournies par la bibliographie, s'appuie sur
  • une enquête de terrain. Dans le second cas, il était évidemment impossible de visiter chaque hameau et nous avons préféré nous concentrer sur les lieux de culte - églises, chapelles ou simple calvaire de carrefour - où sont fréquemment regroupés et remployés les vestiges lapidaires
  • description formelle des modénatures 3 , chaque étape de l'analyse peut maintenant s'appuyer sur des ouvrages très complets. Mais les dernières décennies ont surtout vu la la multiplication des études stylistiques, et la publication de monuments ou d'importantes collections a permis de
  • repose avant tout sur une démarche comparative : il s'agit de repérer, dans les profils et le répertoire ornemental mis en œuvre, des éléments signifiants, permettant de dater un bloc et d'apprécier les influences auxquelles ont été soumis les tailleurs de pierre. Le vaste travail de
  • Dominique Tardy sur les séries de Saintes, première publication exhaustive à l'échelle d'un grand centre urbain, constitue en la 5 matière une référence obligée, notamment pour l'étude des motifs sculptés et des compositions ornementales . L'étude stylistique est inséparable de l'examen
  • du matériau. En Armorique, l'utilisation majoritaire du granité a fait peser des contraintes lourdes sur les tailleurs de pierre, et ce matériau ne se prête absolument pas à la richesse ornementale qui caractérise bien des réalisations provinciales. Sa dureté, mais surtout sa
  • examens pétrographiques effectués. Nous avons choisi de présenter les résultats de notre opération en trois parties, correspondant aux trois zones sur lesquelles portait notre demande d'autorisation. Chaque se voit consacrer une fiche précisant le matériau, l'état et le lieu de
  • : Sur une plinthe épaisse repose un tore couronné d'un listel. Au-dessus de ce dernier, est ménagé un disque en léger relief. Aucune trace de cassure ou de retaille ne pouvant être relevée, il est difficile d'y voir l'amorce d'un fût en pierre ; il s'agit plutôt d'une surface plane
  • ménagée pour recevoir un poteau de bois de section circulaire. 5 2 - Colonne monolithe avec moulure à la base • Granité à gros grains. • Date et circonstances de la découverte : Cette colonne appartenait à Mlle Soubigou, Lesneven. Provenance exacte sur le site inconnue. • Contexte
  • listel et d'un tore. Le chapiteau se compose d'un collet tronconique qui s'amortit par un congé sur son listel de couronnement, d'une échine en cavet surmontée d'un large listel et d'un abaque quadrangulaire, qui se place à l'aplomb du listel supérieur sur deux des côtés et déborde
  • sur les deux autres. Le lit d'attente est creusé de deux trous : l'un est au centre (6,3 x 6,5 x 2,3 cm), l'autre contigu à l'un des côtés (8,6 x 6,2 x -2,5 cm). 7 PLOURIN (?) Base de colonne toscane • Granité à grain moyen-gros, d'origine locale • Provenance exacte inconnue
  • délimitée par des plots de granité. Ces derniers, dont de nombreux exemplaires ont été retrouvés sur le site, supportaient à n'en pas douter des poteaux en bois. La base toscane conservée au musée de Lesneven (n°l) constitue un bon exemple de cette architecture mixte, puisqu'elle reprend
  • correspondant à la présence d'industries de salaisons. Le tracé d'une éventuelle voie Douarnenez-Audierne est inconnu. • Etat de conservation : les parties saillantes - astragale, couronnement du collet, échine et abaque - ont été abattues sur deux des côtés. Sur le bloc conservé
  • congé sur un astragale formé d'un listel et d'un tore. Le collet vertical est surmonté par un cavet sous listel ; l'échiné comporte une doucine sous listel et un abaque quadrangulaire couronne l'ensemble. Dessin : ech. 1/4 10 BEUZEC-CAP-SIZUN Ferme de Kergathouani, Kerséon. 6
RAP01660.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique
  • Direction régionale des affaires culturelles Bretagne 3 C a o 3 '£ O « linistère g O Direction régionale des affaires culturelles Pays de la Loire PROSPECTION THEMATIQUE (année 1 999) ETUDE SUR LA VOIE ANTIQUE RENNES - ANGERS [CONDATE] [JULIOMAGUS] Texte Responsable
  • -sur-Seiche, Visseiche et rannée pour l'Ille-et-Vilaine et celle de L'Hôtellerie-de-Flée pour le Maine-et-Loire (planches 5, 7 et 15). A l'occasion des prochains survols, notre attention se portera sur tous ces secteurs où l'itinéraire antique n'est pas recouvert par une route ou un
  • terrestre La prospection aérienne L'ETAT ACTUEL DE LA LIAISON ROUTIERE ENTRE RENNES ET ANGERS LE CADRE GEOGRAPHIQUE PRESENTATION DU TRACE SYNTHESE PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE PHOTOGRAPHIES Tome 2 - REPORT DU TRACE SUR FONDS I.G.N. Tome 3 - EXTRAITS CADASTRAUX Tome 4 - PHOTOGRAPHIES
  • PRESENTATION DU RAPPORT Pour simplifier la lecture de ce rapport, nous avons opté pour une série de quatre documents distincts mais complémentaires. Le premier contient la partie rédactionnelle (Tome 1), le second correspond au report du tracé de la voie sur le fonds cartographique au l
  • manière, le lecteur pourra à loisir visionner à tout moment les documents mentionnés dans le texte, voire les mettre en relation ; rien n'empêche en effet d'ouvrir simultanément, pour un même site, la carte I.G.N. qui donnera sa situation géographique, le relevé cadastral sur lequel
  • texte. De Rennes vers Angers, donc de l'ouest vers l'est, nous traiterons successivement du tracé passant en Ille-et-Vilaine, puis en Mayenne et enfin dans le département du Maine-et-Loire. Au sein de ces trois entités administratives, nous avons également opté pour une lecture
  • suivant cette direction, commune après commune. Par ailleurs, ayant pris conscience, au fur et à mesure de notre enquête, du caractère hétérogène de l'état de conservation de certains tronçons de la voie, nous avons choisi un code de couleur (repris sur le fonds I.G.N.) qui permet de
  • 20 OUEST CRAON 14 20 EST CHEMAZE 14 21 EST SEGRE 15 21 OUEST LE LION d' ANGERS 15 22 OUEST ANGERS LISTE DES COMMUNES TRAVERSEES OU LIMITEES PAR LA VOIE ANTIQUE Département dTUe-et-Vilaine : RENNES (12 18 OUEST) CHANTEPIE (12 18 OUEST, 12 18 EST) VERN-sur-SEICHE (12 18
  • EST, 12 19 EST) DOMLOUP (12 18 EST, 12 19 EST) NOUVOITOU (12 19 EST) CHATEAUGIRON (12 19 EST) AMANLIS(12 19 EST) SAINT-AUBIN-du-PAVAIL (12 19 EST) PIRE-sur-SEICHE (12 19 EST, 13 19 OUEST) MOULINS (13 19 OUEST) MARCILLE-ROBERT (13 19 OUEST) BAIS (13 19 OUEST) VISSEICHE (13 19 OUEST
  • ) RANNEE (13 19 OUEST) ARBRISSEL (13 19 OUEST) MOUSSE (13 19 OUEST, 13 19 EST) DROUGES (13 19 EST) Département de la Mayenne : BRAINS-sur-les-MARCHES (13 19 EST) SAINT-MICHEL-de-LA-ROE (13 19 EST, 13 20 EST) SAINT-AIGNAN-sur-ROE (13 20 EST) LA SELLE-CRAONNAISE (13 20 EST) SAINT
  • -SATURNIN-du-LIMET (13 20 EST, 14 20 OUEST) SAINT-MARTIN-du-LIMET (14 20 OUEST) RENAZE (14 20 OUEST) LA BOISSIERE (14 20 OUEST) Département du Maine-et-Loire : CHATELAIS (14 20 OUEST) L'HOTELLERIE-de-FLEE (14 20 OUEST, 14 20 EST) LA FERRIERE-de-FLEE (14 20 EST) SEGRE (14 20 EST) AVIRE
  • (14 20 EST) LOUVAINES (14 20 EST, 14 21 EST) SAINT-MARTIN-des-BOIS (14 21 EST) MONTREUIL-sur-MAiNE (14 21 EST, 15 21 OUEST) LE LION d' ANGERS (15 21 OUEST) GREZ-NEUVILLE (15 21 OUEST) PRUILLE(15 21 OUEST) LA MEMBROLLE-sur-LONGUENEE (15 21 OUEST) LE PLESSIS-MACE (15 21 OUEST
  • ) MONTREUIL-JUIGNE (15 21 OUEST) AVRILLE(15 22 OUEST) ANGERS (15 22 OUEST) INTRODUCTION Un itinéraire antique se présente sous la forme d'un fuseau plus ou moins rectiligne qui se déroule sur des dizaines, voire des centaines de kilomètres. Cette spécificité morphologique en fait l'un
  • on attendra pour refaire le point sur ces sites particuliers que constituent les « voies anciennes » (pour reprendre un terme générique qui évite de rentrer dans des considérations morphologiques ou chronologiques que nous ne maîtrisons assez mal la plupart du temps), plus grande sera
  • notre difficulté d'y parvenir dans des conditions satisfaisantes. C'est un pan entier de la recherche archéologique sur l'Antiquité qui a été trop longtemps négligé, sans doute de manière inconsciente, et peut-être par une sorte de réaction après les innombrables études publiées
  • complémentaires, ont été utilisées dans le cadre de cette recherche sur la route antique. Elles visent toutes à déterminer le tracé avec la plus grande précision possible. Nous avons choisi de mener de front la relecture des érudits du XIXème siècle et le parcours pédestre du tracé supposé de
  • plusieurs jours, les autres faisaient jouer leurs relations locales avec de véritables correspondants et se contentaient de venir vérifier les informations sur place. Il s'avère également que les travaux des uns furent souvent repris par ceux des autres, amenant parfois certaines
  • de deux stations routières qui partagent la distance en trois portions de XVI lieues chacune. Elles ont pour nom Sipia (Visseiche, en Ille-etVilaine) et Combaristum (Châtelais, Maine-et-Loire) (DESJARDINS, 1869, 1893) (Figure 1). L'étude archivistique Le premier stade de la
  • recherche a consister à faire une recherche archivistique des données déjà acquises sur ce tracé antique. Pour l'instant, une seule piste s'est avérée fructueuse, celle constituée par le Fonds A. RAME, conservé aux Archives départementales d'Ille-et-Vilaine. Les différents documents
  • concernent des comptes-rendus de visites sur le tracé de la voie que l'érudit a lui-même effectuées vers 1860. La plupart du temps, il s'agit de notes manuscrites de ses propres observations du passage et de l'état de la voie. S'y ajoutent quelques croquis de relevés de coupes réalisées
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • ancien/moyen de la Pierre-Saint-Louis ( 17 - Geay) ; ce devrait être le cas, dans le courant du printemps 1999, du site épipaléolithique des Chaloignes, sur le tracé de l 'A87, dans le Maine-et-Loire. Le second axe de ce travail, sur le terrain, est aléatoire. Il s 'agit du repérage
  • épipaléolithique, à pointes à dos courbe, (fouilles Laporte et Marchand). Au nord de la Loire, J.-Y. Gallais, qui, il y a plusieurs années, a mis en évidence l'Épipaléolithique du Clis (44 - Guérande), a entrepris l'inventaire des sites qui ont livré des pointes à dos courbe sur le pourtour du
  • présence occurrente d'un outil particulier : le couteau à encoches basilaires (Fig. 4), également connu sur les sites de Charente-Maritime (Chez-Jouneau à Brizambourg) et de Charente (niveau mésolithique de la grotte des Renardières aux Pins), mais guère au nord de la Loire (un seul
  • triangulaire trapue, à retouches inverses de la base et conservation du piquant-trièdre sur la partie apicale (Fig. 10). En Vendée et Loire-Atlantique, avec une extension vers le Choletais (Cassen, 1984) et la Sarthe (Le Shadock, cne de Dollon) (Boujot & al., 1995), les armatures évoluées
  • sépultures mésolithiques - datées directement - se multiplient sur la façade occidentale depuis quelques années ; outre Agris et La Vergne, signalons Val-de-Reuil en CharenteMaritime, La Chaussée-Tirancourt dans la Somme, Auneau en Loir-et-Cher. Les fouilleurs font évidemment référence
  • . Actes du XXIe colloque inter-régional sur le Néolithique, Poitiers, 1994. p. 13-26. MARCHAND, G, GALLAIS, J.-Y. & MENS, E. (1998) - Les industries à microlithes entre Loire et Vilaine : bilan et nouvelles perspectives de recherches. Rev. Archéol. Ouest, 15. p. 15-28. MUSCH, J. (1997
  • 1 h JAN, 1999 PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE CARACTÉRISATION DES GROUPES LLTHIQUES DES COLLECTEURS TARDI ET POSTGLACIAIRES DANS LE MASSIF ARMORICAIN ET SES ABORDS Programme 10 - « Le Mésolithique » Préambule : Initié en 1998, ce programme devrait se dérouler sur plusieurs
  • par P. Gouletquer, puis ses élèves dans le Finistère, permettent, en regroupant plusieurs dizaines de prospecteurs sur un secteur donné, de donner assez rapidement une image de l 'existant. Par la suite, il paraît évident que pour confirmer l 'importance des indices identifiés
  • , pour avoir une idée satisfaisante de leur appartenance à un groupe technique ou chronoculturel donné, de nouveaux passages s'avèrent nécessaires, parfois échelonnés sur plusieurs années, ceci bien entendu en essayant de repérer les différentes concentrations de matériel éventuelles
  • trouvées ailleurs sur les sites préhistoriques, des obstacles existent 2 pour avoir une vision exhaustive. Certains affleurements peuvent être aujourd'hui occultés par le couvert végétal, par le bâti, etc.. D'autres ont pu disparaître depuis la préhistoire, parfois même par
  • d'améliorer. Pour en finir avec ce long préambule, je voudrais insister sur le fait que ce programme est ouvert : il regroupe aussi bien des bénévoles, des étudiants-chercheurs que des professionnels, tous ayant en commun une expérience de la recherche de terrain. Plus d'une quinzaine de
  • , Michel TESSIER Estel YVEN. Le programme est ouvert : nous souhaitons que de nouveaux venus se joignent à nous. I- RAPPEL GÉOGRAPHIQUE L'actuel projet concerne quatre régions : Basse-Normandie, Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes (Fig. 1). Cet ensemble résulte d'une part d'un
  • choix raisonné le Massif armoricain et ses marges sédimentaires -, d'autre part de l'existence in situ de collègues travaillant le sujet sur un secteur donné. Il s'agit alors d'une vaste région en grande partie ouverte sur une façade littorale (Manche, Atlantique) - bien que quelques
  • derniers chasseurs-collecteurs européens aux contraintes exercées par ces milieux. La réalité demande quelques nuances : aujourd'hui, notre carte, telle qu'elle paraît sous la forme d'une trame unie sur la Fig. 1, est en fait un puzzle auquel manquent quelques éléments : ainsi, hormis
  • // - L 'ÉPIPALÉOLITHIQUE Quelques sites classiques sont connus sur le territoire concerné : Roc'h-Toul (29-Guiclan), Guennoc (29 - Landeda), pro parte Garde-Epée (16 - Saint-Brice), sans doute quelques indices dans le karst de la vallée de l'Erve (Allard, 1983), Camp d'Auvours (72
  • - Saint-Mars-La-Brière), mais tout ceci reste sporadique. Les sites de référence se trouvent sur la périphérie : Rochereil, Pont d'Ambon en Dordogne, BoisRagot dans la Vienne, Evreux dans l'Eure et bien sûr, un peu plus lointains, Les Blanchères et Les Clozeaux, tous sites qui pourront
  • turonien local. L'étude ne fait que débuter, mais elle devrait déboucher sur une réflexion sur le concept de Laborien. De nombreux indices ont été identifiés en Charente-Maritime, où cependant pointes aziliennes et de Malaurie se trouvent mêlées à des industries mésolithiques, parfois
  • , seules, étaient effectuées sur place, visait à obtenir des lamelles et des lames de bonne qualité. L'outillage comprend notamment des grattoirs (5,1 % des outils 2 ), sur supports laminaires comme sur éclats, de rares burins (2,05 %) assez mal venus, des lames et lamelles tronquées
  • (10,2 %) ou à retouches latérales (27,6 %). Les armatures se répartissent entre une pointe à troncature très oblique aménagée sur une lamelle et quatre lamelles à bord abattu. En l'absence de références régionales, ce site est placé dans l'Épipaléolithique s.l., voire dans un
  • l'anse de Landroanec, 2 Pourcentage calculé en incluant les éclats retouchés. 5 immédiatement à l'amont d'une zone de gorges très encaissées. L'établissement, de faible ampleur (20 m x 10 m environ) est implanté sur une élévation qui domine la zone humide d'un mètre. En raison des
RAP00582.pdf (RENNES (35). les Portes Mordelaises. rapport de fouille préventive)
  • t r e 35Q RENNES CEDEX RAPPORT SUR LES FOUILLES DE SAUVETAGE AUX PORTES BORDELAISES - RENNES Septembre 1982 Situation et histoire du site (fig. 1 et 2) Il est présumé que les fortifications médiévales de Rennes ont été construites sur le tracé du mur Gallo-Romain. Les trois
  • (fig. 3) Une superficie de 15 m2 environ a été fouillée sur une profondeur de 2,50 m environ. L'examen de l'intérieur de la tour droite (en sorte la ville médiévale) a fourni très peu d'indications d'occupation dans l'intérieur. La stratigraphie a montré que l'intérieur de la tour
  • avait été remplie, sur une période très courte (moins de cinq années) au XlXè Siècle (c. 1850). La tour fut utilisée comme poubelle. Environ 400 kilogrammes de tessons de céramique et de céramiques ont été mis au jour. Une quantité considérable de céramique commune de Rennes, de la
  • faïence de différentes localités, fi(fcC grès de normandie et de la Loire. Le matériel céramique sera étudié tesson par tesson et rassemblé par groupes techniques. Ceux-ci seront définis à partir d'une homogénéité de pâte, de technique de fabrication et enfin d'aspect de surface. Un