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  • ="font-family:'Times New Roman', serif;"> article L.531-14 du Code du patrimoine.
  • ://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000339241" target="_blank">Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • -family:'Times New Roman', serif;">portant diverses mesures d'amélioration des relations entre l'administration et le public et diverses dispositions d'ordre administratif, social et fiscal
  • >. Version consolidée du 23 juin 2016.
  • >Code de la propriété intellectuelle version consolidée au 5 juin 2016
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Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic
  • Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de Saint-Melaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la construction du bourg de
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • consistance du domaine de Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de SaintMelaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la
  • construction du bourg de Châtillon-sur-Seiche depuis l’implantation de l’importante villa de la Guyomerais, et de sa relation avec le bourg de Noyal-sur-Seiche, tous deux étant anciens et distants de seulement 500 m. Aucun sondage au sol n’a été réalisé. Les sondages déjà existants ont été
  • . Cet appareillage, visible sur la baie sud (us 1012) (fig. 13) et sur le mur ouest (us 1018), peut se rattacher à la période romane. Bien que l’appareillage ne soit pas clairement visible, la baie nord (us 1014) et l’escalier intérieur (us 1019) peuvent être rattachés à cet ensemble
  • . 161). La présence et la position des deux vases acoustiques, à environ un mètre du sol sur le mur ouest, sont également peu communes. Etant considéré que les dimensions très restreintes de la crypte de l’église Saint-Léonard ne permettent d’accueillir que peu de monde, on peut
  • sont visibles à l’endroit où les ex-voto ont été démontés, sur le mur nord, et à la limite du piquetage des enduits, réalisé par l’association des Amis de Saint-Léonard, autour de la baie sud. Sous l’enduit de ciment (us 1004), un badigeon polychrome est décelable sur quelques rares
  • , plutôt fin avec de rares inclusions de charbons (us 1009). Il s’agit de l’enduit le plus ancien, il recouvre directement les maçonneries romanes. Des traces de peinture bleue sont aussi visibles sur l’intrados de la baie sud, mais on ne peut les relier à aucun badigeon précis en
  • ), identique au dernier visible sur la voûte. L’absence d’autres badigeons plus anciens semble montrer une mise en place du torchis postérieur à la voûte. Ainsi, soit les parois verticales de la structure en bois étaient ouverts, soit ce torchis a été refait à une époque plus récente. La
  • aurait été abattu entre 1372d et 1402d. Cette datation reste considérée II. Résultats 2.2 La structure bâtie 45 « à risque » mais elle est cohérente avec le décor peint sur la voûte, qui pourrait dater de la fin du XVe siècle ou du tout début du XVIe siècle. Ainsi on peut
  • explique aisément un emplacement au nord. C’est en effet de ce côté que se développe le bourg de Châtillon-sur-Seiche. En outre on peut citer divers porches de la fin du Moyen Âge semblables à notre structure, tant par les matériaux, la forme, la position et les datations proposées : le
  • , à gauche. De plus d’anciens fonds baptismaux ont été retrouvés dans le jardin du presbytère tout proche. L’iconographie de la peinture découverte sur la voûte de cette pièce nous renseignera très certainement sur la fonction de cette dernière. La facture de la peinture murale
  • Châtillon-sur-Seiche depuis l’implantation de l’importante villa de la Guyomerais, et de sa relation avec le bourg de Noyal-sur-Seiche, tous deux étant anciens et distants de seulement 500 mètres. Rapport final d’opération Sujets et thèmes Edifice religieux Crypte Charpente Peinture
  • 2.1.1 L’architecture 36 2.1.2 Les peintures 39 2.1.3 Les sondages 40 2.2 La structure bâtie nord 46 2.3 Un clocher octogonal en bois et des baies romanes, cachés dans les combles de l’église et de la sacristie 46 2.3.1 La charpente du clocher octogonal, étêté au XIXe siècle 51
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
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  • Seiche, M. Millet, Inrap L’ancien bourg de Châtillon-sur-Seiche est particulièrement bien connu pour ses vestiges antiques. L’église qui nous concerne se situe à 500 m d’une des villae gallo-romaines les plus importantes connues à ce jour en Bretagne : la villa de la Guyomerais
  • la Seiche (Simier, II. Résultats 1..3 Méthodologie et contraintes 27 2017). Elle aurait été construite au plus tôt à la fin du Ier siècle avant notre ère. La villa de la Guyomerais se développe tout au long de la période antique et ses dernières traces d’occupation datent du
  • Ve siècle. L’origine du bourg de Châtillon-sur-Seiche est en revanche très mal renseigné. Aucune trace du haut Moyen Âge n’y a été décelée. L’église SaintLéonard, anciennement Saint-Melaine, est mentionnée pour la première fois dans le cartulaire de l’abbaye Saint-Melaine de
  • proposent aussi que cette église fut une chapelle castrale. L’église présente un plan simple mesurant aujourd’hui 35 m de longueur sur 8 m de largeur et le sol de la nef se situe à une altitude de 29,38 m NGF (fig. 2). Le plan, orienté, mais légèrement désaxé, se compose d’une nef à
RAP00933.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1994)
  • masquait le passage d'un mur plus ancien , également orienté est ouest. Ce mur est tronqué à l'est par le passage du mur de la chapelle et n'est conservé que sur trois assises. Toutefois il est en relation avec un sol ou remblai d'occupation qui vient buter contre le sommet de la
  • remonté au XIXe.s. concerve l'emplacement du cloître roman, sur lequel il repose. Les fondations romanes sont caractérisées par l'utilisation de grandes pierres rectangulaires (0,50m à 0,60m) dont les joints sont rempli du mortier de maerl, fréquamment utilisé pour cette période. Au
  • Xlle.s. Ces sépultures reposent sur le substrat à -0,60m du sol d'origine. Des vérifications ont été réalisées à l'extrémité sud du site, à l'angle nord ouest de la chapelle XVIIIe.s. Le mur 2208 orienté est-ouest et parallele au mur sud du chapitre XVTIe.s. a été démonté.Il
  • évidence la relation d'imbrication qui existe entre l'église romane, la sacristie et le chapitre. Ce dernier semble s'appuyer sur le mur nord de la sacristie. De plan rectangulaire, il est prolonger au nord par une petite pièce quadrangulaire dont la situation dans l'espace ainsi que la
  • configuration indique vraisemblablement la salle des archives. Un couloir d'accès longe cette pièce à partir du chapitre pour aboutir plus au nord sur une petite cour intérieure matérialisée au sol par un niveau de cailloutis damé qui vient en recouvrement buter contre le mur oriental (photo
  • batîments spécifiquement religieux. En outre, on distinguait l'occupation romane datable de la fin du Xlle.s. de l'occupation post-médiévale marquée par une réorganisation de l'espace.En l'occurence, on assistait plutôt à une perduration de l'occupation primitive avec un entretien des
  • sérieuse de l'histoire de l'Abbaye de Daoulas. Ceci, dans la perspective de l'élaboration du prochain document final de synthèse. LA FAÇADE DU MONASTERE ROMAN 1) Introduction L'Abbaye Notre Dame de Daoulas fait l'objet depuis 1990 d'une opération archéologique programmée. Si la
  • fouille a permis la mise au jour de nombreux bâtiments et amélioré ainsi la connaissance du site, elle a également fait ressurgir un ensemble de problèmes et d'interrogations à propos de la conservation des vestiges archéologiques. Lors de récentes réunions de travail sur l'initiative
  • lui la limite orientale de la fouille, {cf. fig.3 ). Mur oriental du monastère roman. La campagne de fouille 1993 aura permis une compréhension plus globale de l'organisation spatiale à l'époque romane. En effet, la mise au jour de la suite du mur oriental du monastère s'avère
  • nord par une petite pièce quadrangulaire dont la situation dans l'espace ainsi que la configuration indiquent vraisemblablement la salle des archives. Un couloir d'accès longe cette pièce à partir du chapitre pour aboutir sur une petite cour intérieure matérialisée au sol par un
  • partiellement exploré et sera l'objet de la dernière campagne de fouille dont l'objectif premier sera de retrouver le mur nord du monastère roman et de vérifier l'existence à l'ouest d'une aile englobant les structures mises à jour lors des campagnes précédentes (foyers domestiques présents
  • entre les constructions romanes qui s'étendent plus au nord et la phase de reconstruction du XVII è m e siècle consécutive au rétrécissement du chapitre et sans doute à des modifications sensibles de la sacristie. Ces observations ne font que corroborer les hypothèses retenues lors
  • visuelles effectuées sur le terrain nous amènent aux constatations suivantes : - En ce qui concerne la partie non restaurée au X V I F m e siècle, située au nord à partir des baies géminées (longueur : 11,50 m) la base du parement est de facture identique à la base de la façade interne
  • lors de la prochaine campagne de fouille la suite de ce bâtiment ce qui permettrait de connaître avec plus de précisions encore la dimension et la configuration du monastère roman. b) La façade interne La façade interne a fait l'objet d'un relevé détaillé au l/10 è m e , à partir
  • à dire à 1,50 m de la base du mur. La partie haute du parement est donc constituée par de petits éléments (0,15 à 0,30 m) comme on peut l'observer sur le relevé, à l'extrémité sud du mur. En ce qui concerne les aménagements que le mur a subi successivement depuis sa construction
  • , il convient de distinguer deux niveaux d'intervention fondamentalement différents. Premièrement, nous avons pu observer aux deux extrémités du bâtiment des interruptions brutales du parement avec à chaque fois une reprise de la maçonnerie sur la hauteur totale du mur c'est à
  • dire 2,60 m environ. Ces reprises ne sont pas le fait de simples réparations mais correspondent davantage à une ou plusieurs phases de reconstructions consécutives à une réorganisation interne du monastère. Nous ne reviendrons pas en détail sur la réfection située à l'extrémité sud
  • , si l'on observe les parements situés des deux cotés de la porte centrale (entrée du chapitre) et sur lesquels venaient s'appuyer les éléments des deux baies, on constate un décalage important d'environ 10 à 15 cm entre les claveaux des baies et les éléments du mur. Il s'agit en
  • supérieure du parement au sud, à partir du sommet de l'imposte. Par contre, la reconstruction est sensiblement différente. Tout d'abord, il convient de préciser que ce qui apparaît au premier plan sur le relevé ne correspond pas à la façade de la baie mais seulement à l'intérieur du
  • le second coté du parement externe sur lequel venaient s'accrocher les claveaux constituant la façade de la porte. Par conséquent, la façade de la porte d'entrée comme celle de la baie géminée sud sont tombées et n'ont pas été remontées. Lors du relevé pierre à pierre, nous avons
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • que nous savons de l'histoire du château qui, on l'a vu, fut marquée sur ce front Sud par des événements violents;en cette deuxième moitié du XIV° siècle, les troubles liés à la guerre de Succession ont dû avoir raison de l'édifice. b)- Les couches 1,2,3 (coupe B) reflètent
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
  • perturbé la vie de l'établissement monastique que nous avons fouillé. Son existence même nous paraît, à la lumière de l'histoire, difficile à admettre en cette fin du Moyen âge. (1)- Roger Grand, Congrès archéologique, Brest-Vannes, 191^, p. 338-357. L'abbaye bénédictine de Saint
  • -Gildas de Rhuys contemporaine de la résidence ducale de Suscinio, siècle. Elle avait été, alors, sur Loire, datait des premières années du XI° restaurée par Félix, moine de Saint-Benoît envoyé à cet effet par l'abbé Gauzlin. C'est le duc Geoffroy qui avait demandé ce religieux
  • à + 0,35 m- du carrelage de la nef ; il est le même que le niveau du sol près de l'autel, auquel on accède par deux marches. ( profil sur pl.^). Aucune des couches qui composent l'épais talus ne contient de traces d'occupation. Il s'agit de remblais qui ont progres- sivement
  • muret. Ce type de façade est caractéristique de l'art roman. Des exemples voisins du même type existent à Saint-Cado en Belz (Morbihan), La Madeleine à Malestroit (Morbihan), ou, plus loin, à L'île de Batz (Finistère). La nef représente exactement la moitié de l'édifice en longueur
  • (15 mètres). Elle est amputée, au nord , de là presque total té du Bas-côté. Elle est à trois travées : les piliers (0,70 m de base) subsistent à ^+,80 m; et 9,60 m du choeur. Ils sont établis sur un mur de fondation qui prolonge celui du choeur et qui nef est dans la
  • construction ne peut-être précisée ; sans doute, éléments paraissent-ils d'inspiration romane, que, pour s'en assurer, l'é- certains comme la façade. Il reste il conviendrait d'observer de plus près les fondations afin de déterminer s'il existe un niveau antérieur à celui du carrelage
  • de St-Pierre sur Dives (Calaados), le choeur de l'église d'Asnières, à Cizay la Madeleine (Maine et Loire), le studium du palais des papes à Avignon, la cour ovale du palais de Fontainebleau, les chapelles absidiales de l'église abbatiale de SaintDenis, etc. En Angletèrre, les
  • l'association archéologique de la Grande Bretagne, cité par Didron, Annales archéologiques, tf 11, Paris-1851, p. 20. ; (5) telle, par exemple, la pratique consistant à tracer l'alphabet (grec et latin) sur le sol d'une église lors de sa consécration. H* tion particulière ; ailleurs
  • srourbe continue, -dimensions, lèvre comprise , du col : 6 cm (S 1 ) 5,5 cm (S 2) -Lèvre à légère inflexion externe. Largeur : 0,5 mm hauteur : 0,7 mm extrémité concave inclinée vers l'intérieur. -Anse verticale sur le col et le haut de la panse bec pincé sur la lgvre. -Traces de
  • gouttes de glaçure verte sur le bas du col. -Pâte fine homogène, blanc crème ; épaisseur : ^mm à la panse. sur S 1, un dégraissant à la chamotte a pu être utilisé. sur S 2, aucune dirace de dégraissant siliceux. S 3 Pot à profil biconique. Col convexe ; liaison avec la panse en
  • Patrick ANDRE SAUVETAGES ARCHEOLOGIQUES AU CHATEAU DE SUSCINIO . ( Morbihan) 1975 T Rapport transmis à la Direction des Antiquités historiques de la circonscription de Bretagne. Département du Canton de Commune MORBIHAN SARZEAU de SARZEAU Lieu-dit : SUSCINIO
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • d'ours, de sangliers, de dépouilles hii^uaes de hiboux. Les moines n'avaient d'autre signal, pour se réveiller; que le son des cors de chasse et les aboiements des chiens". La rivalité du duc et des moines sur cette terre de Rhuys devint manifeste lorsque, au XIII° siècle, Jean
RAP02197.pdf (VANNES (56). Cathédrale. Cour de la sacristie des Sourds. rapport de sondage)
  • VANNES (56). Cathédrale. Cour de la sacristie des Sourds. rapport de sondage
  • repérable sur le bord du piédroit d'une baie romane murée. C'est à cet endroit que se situait un autel dont l'existence est seulement attestée par un plan dressé par Kerleau au XVIIIe siècle, en plus de la position d'un petit placard mural préservé en élévation, l'emprise au sol de
  • , les vestiges d'un remblai (Us 3) ayant servi de support à un possible pavement de la fin du Moyen Age ou du début de l'Epoque moderne a été conservé comme bande témoin. Seule son extrémité orientale a été entamée sur quelques centimètres afin de mettre à nu la nature des relations
  • Remblai de terre conservée au pied de l'enfeu Sous : 1 Sur : 12 sous la forme d'une banquette non 04 Niveau de chantier associé à la construction Sous : 1,12 du mur oriental de la chapelle romane. Sur: non 05 Remblai terreux hétérogène marron-brun. Sous : 4, 12, 13 Sur : 6 06
  • : Réalisé dans le cadre de recherches préliminaires à l'étude préalable conduite par l'ACMH, le dégagement des maçonneries en pied de parement du mur oriental de l'ancienne absidiole latérale sud du chevet (actuelle cour de la sacristie des Sourds) apporte un nouvel éclairage sur la
  • de surface, un niveau blancbeigé avec débris d'ardoises évoque un niveau de chantier associé à un comblement repéré le long du mur roman et constitué de gros blocs rocheux. Ce comblement suggère une tranchée de fondation contemporaine de la chapelle absidiale. Quelques centimètres
  • massif de fondation de l'enfeu. Ce dernier est postérieur à l'implantation du mur roman : il souligne une importante reprise de l'extrémité sud de la chapelle romane avec notamment une modification de son tracé dans le plan vers la fin du Moyen Age. A une profondeur de 1,2 m sous le
  • entièrement décaissée sur une profondeur de 1,2 à 1,3 m. Au regard de l'absence de niveau de sol construit, de la nécessité de vérifier la nature du comblement ou empierrement qui longe le mur oriental de la chapelle (Us 13), en plus de l'impératif d'appréhender la position stratigraphique
  • des maçonneries (les couches supérieures bouleversées n'apportant aucun élément de datation significatif), il a été jugé de ne pas interrompre la fouille sur l'éventuel « niveau de chantier » dégagé à une quarantaine de centimètre sous la surface du sol actuel. Au pied de l'enfeu
  • l'existence de roches magmatiques (granités et orthogneiss). Implantée sur un terrain présentant une forte déclivité vers le nord-est, la cathédrale Saint-Pierre se dresse à l'intérieur des murs du castrum édifié au Ille siècle. L'enceinte médiévale, qui reprend le tracé des murailles
  • repris au début du XVIe siècle. Le chantier se poursuit avec l'oeuvre de la chapelle axiale sous l'impulsion de Jean Danièlo qui envisageait un chevet à chapelles rayonnantes englobant le chœur roman. C'est à lui que l'on doit la rotonde Renaissance érigée contre le flanc nord de la
  • prioritairement dans la mesure où il a été permis de constater en préalable à cet endroit que le mur du chevet, appuyé contre la paroi orientale de la chapelle romane et marquant la limite septentrionale de la cour, a été construit postérieurement au plan Kerleau (fig. 4, 25). La massivité de
  • à l'appui de la niche supérieure de l'enfeu. Les altitudes, reportées sur les relevés, sont donc données en négatif - avec une précision de l'ordre du centimètre - et pourront être facilement recalées en NGF ultérieurement, le cadre de l'intervention n'ayant pas permis de mettre
  • rouges (fig. 10). Epais d'une quarantaine de centimètres, ce niveau est associé à la pose dans la seconde moitié du XXe siècle d'une grille de paratonnerre, hors d'usage. La trame métallique repose directement sur un niveau compact de couleur ocre beige qui s'apparente à un niveau de
  • l'emprise du sondage, est caractérisé par un dépôt de mortier sablonneux et/ou de poudre de calcaire incluant des déchets d'ardoise formant un sol compact (fig. 12). Sa nature conduit à considérer l'hypothèse d'un niveau de chantier. Il lèche le mur oriental de la chapelle romane. Des
  • ange ou « dragonnet » en relief avec un visage anthropomorphe placé sur l'arête verticale, aile et patte étant réparties de part et d'autre sur les deux faces latérales (cf. Pl. VII à IX : p. 42-43). La face supérieure du bloc est plane, la face inférieure est brisée (?) et la face
  • moment de la construction du chevet. Remarquons que le matériau utilisé, du granité gris, est comparable à celui employé dans les maçonneries de la fenêtre romane préservée en élévation (fig. 6) ; à moins qu'ils ne proviennent d'une campagne de démolition ancienne ou tardive. Les
  • , l'ensemble des unités 4 à 11, en plus de « la tranchée » (Us 13), est coupé par un massif de fondation (Us 12) sur lequel repose le remblai 3. Cet élément est selon toute évidence à mettre en relation avec l'implantation de l'enfeu (fig. 23). - Le mur oriental de la chapelle : Le mur
  • oriental de la chapelle englobe des vestiges romans soulignés par l'existence d'une portion de fenêtre coiffée d'un arc en plein-cintre retombant sur une colonnette à chapiteau et base sculptés (fig. 5, 6). Le soubassement, appareillé en pierres de taille de calcaire, suit un tracé
  • bien visible sur le côté sud de la fenêtre romane condamnée (fig. 16, 33). Ces différents éléments, mis en connexion avec F arrachement qui occupe la partie sommitale de la paroi (fig. 5), attestent de l'emplacement d'un ancien pilastre roman clairement figuré sur le plan du XVIIIe
  • blocs taillés du replat portent les traces horizontales très résiduelles d'un mortier ou badigeon de chaux blanchâtre qui conserve en négatif le souvenir d'un niveau de sol (fig. 13), soit contemporain de la chapelle romane, soit en relation avec l'enfeu. Dans cette dernière
RAP00680.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • . C'est à ce moment que la muraille est arasée. On y a trouvé des puisards, des foyers datables de cette époque. - L'abside centrale de l'église romane est posée sur cette muraille nivelée, à la fin du XI° s. ou au début du XII° s. (1) - Vita de Saint-Gwénolé, écrite par Gurdisten
  • hypothétique. -14- II - Conclusion : Ces points de détail n'influent pas sur l'histoire proprement dite de l'église ou du site, mais permettent de se représenter de façon plus précise la disposition architecturale des deux églises carolingienne et romane. Ils ont surtout l'avantage de
  • signalée par une lettre précédant le chiffre du mur. E pour Eglise C pour Cloître M pour Monastère J pour la zone Est, extérieure au Monastère et à l'église (Jardins de l'Abbaye) Cette numérotation figure sur les plans. L'élévation des murs encore en place nous a obligé à choisir 3
  • , accolé à la façade Est du monastère, et dont la fonction semblait liée à l'utilisation de l'eau, puisqu'il se situe exactement sur l'emplacement du ruisseau primitif, et que les canalisations de drainage du IX0 s. s'y déversent par dessous le mur de façade. La fouille y a été
  • caniveau central. Celle-ci serait donc antérieure aux fondations du IX0 s., et elle s'appuie sur la rigole de bois. Si cette dernière est antérieure au bâtiment carolingien, le fait qu'elle soit engagée dans le mur Est (percé à cet emplacement) prouve une réutilisation, au moins
  • préromane et la première muraille, ou du moins le "contrefort" Nord, l'autre étant plus engagé encore sous les fondations romanes. L'état de destruction intégrale de ce mur Nord (mur E-3 sur PI. 5) ne permet guère de reconstituer l'état des lieux, mais sa largeur (1,30m) qui diffère
  • vers l'église aurait pu se faire ensuite par le Nord, à travers une deuxième porte ménagée dans le mur Nord, puisqu'on a retrouvé, sur l'emplacement de la suite du mur, avant sa jonction avec la muraille, un sol de gravillons pouvant indiquer un seuil. Ce mur, détruit au moment de
  • sur l'emplacement de la chapelle primitive, antérieure à la grande église carolingienne. (Cf. Pl. 5). Ce bâtiment absidial a été construit à la fin du X° s. par-dessus une chapelle carolingienne du IX° s., qui recouvrait elle-même un bâtiment antérieur, sinon deux, dont on n'a pu
  • 2,10 m., donne accès -8- cimetière des moines, et s'ouvre à l'intérieur sur une sorte d'estrade en pierres surélevant le sol dans la partie Sud de cette chapelle. (Cf. Pl. IV, ph. 2 et 3). - D'autre part, au pied des absides centrale et Nord de l'église romane, dans le sondage S
  • toutes réserves, le reste d'un parement de mur conservé sur une seule assise partiellement dépierrée. Le niveau en est très superficiel, à cause de la remontée du substratum vers le Nord, ce qui explique le mauvais état de conservation de cette structure, mais la séquence
  • passage. Mais cette extension n'a dû se faire qu'à la fin de la période, dans la seconde moitié ou à la fin du XI0 s. Des remblais importants ont apparemment précédés partout la construction de l'église romane, provoquant l'abandon des niveaux identifiés comme étant de la fin du X° s
  • est construit au XIIo s., avec une façade fortifiée comportant un massif carré à chacun des angles Nord - Est et Sud-Est. Mais ce dispositif est renforcé, au XIIIo s., par la construction d'une véritable fortification, posée sur la muraille du Xo s., et comportant des tours
  • NORD ~ Déjà commencée en 1986 dans la partie Nord du transept, cette fouille n'avait pas apporté de résultats très marquants. Elle confirmait la présence d'occupations anciennes, antérieures à la construction de l'église, sous forme de foyers et fosses installés directement sur le
  • ., reposait à la limite du bas-côté Sud sur un complexe de fosses et conduits creusés dans le schiste, interprété comme un ensemble de fours de bronziers. Le sol blanc de la nef centrale recouvrait la suite de ces structures (Cf. Pl. 7). Malheureusement, deux tranchées parallèles, assez
  • schisteux. Elle correspond vraisemblablement à un support de jubé isolant à l'époque romane le choeur des moines du reste de la nef. Cette murette présente en son centre un seuil large de 1,10m., flanqué, du côté de la nef, par 2 socles quadrangulaires, très succincts, probablement
  • sarcophage de bois, intact mais pillé, et les débris et fosses de réenfouissement de 2 autres, similaires, détruits par les fondations de la 3è pile Nord romane. A l'entrée de cette salle, on a pu retrouver des sols superposés, le plus superficiel correspondant à un léger rehaussement du
  • , mais conservé sur une hauteur de 0,75 m environ dans les fondations de la pile romane. Il y a gardé son enduit en place sur toute sa face Est. (Cf. Pl. X, ph. 2). 4 - Une zone extérieure à la Salle centrale : - Surélevée de 0,15 m environ par rapport à celle-ci, cette zone est
  • pierres déplacées du caniveau. Une autre sépulture a coupé le dallage : * Tombe 18 : (-0,93 m/NR) Squelette complet, en bon état, calé à la tête et aux pieds. Ceux-ci reposent sur l'angle des murs E-29 et E-30, arasés. Une réduction était entassée sur les pierres, au pied de la tombe
  • d'enfant ou d'adolescent, très fragile et mal conservé, à demiengagé sous la berme. Il reposait juste sur le dallage et le mur E-29. - Cette zone extérieure, située au seuil de la salle centrale, s'étend vers le Nord jusqu'au mur roman. (Cf. Pl. X, ph. 1-2) Elle semble se limiter à
  • schiste et antérieure à la pile romane, elle a coupé -19- le mur E-32, ainsi qu'une structure en fosse située à la tête de la tombe. Celle-ci est parementée avec des pierres sur champ. Le squelette est exceptionnellement bien conservé et complet. Il était recouvert d'une planche de
RAP00649.pdf (DAOULAS (29). abbaye. rapport de sondage)
  • datation et, si possible, leur fonction. - Fouille exhaustive en oeuvre grâce de la cour du Cloître, très rapide à mettre à la faible profondeur nous renseigner plus précisément roman, ce qui constitue du substratum, et propre à sur les aménagements d'un Cloître une
  • , seules les recherches archéologiques peuvent confirmer cette ancienneté par la mise au jour des bâtiments antérieurs à l'Abbaye Romane. Les plus anciens documents l'Abbaye ne attestant la fondation de datent que du XVIIIe s.. Deux versions être proposées. Dom MORICE, au XVIIIe à
  • nombreuses restaurations sur l'Abbatiale et le Cloître. RAPPELS ARCHITECTURAUX : L'énumération de certains événements relatifs à la vie de cette Abbaye suffisent à montrer que les bâtiments du XIle s. ont subi de nombreuses destructions ou réfections, plus particulièrement au XIXe
  • stratigraphique : (Cf. fig. 4 à 10). Ce sondage est situé limites englobent l'angle la galerie à l'extrémité sud-est de la cour est de la galerie sud. Ses du Cloître et l'amorce de est, afin de vérifier l'existence de niveaux romans ou de niveaux antérieurs au cloître Xlle s. (Cf. fig
  • , relativement bien damé et régulier, est recouvert d'une couche de maerl identique à celle qui assure le liant entre les pierres du mur nord de l'église (PL. X, ph. 2). Le sol 1026 est posé sur le substratum nivelé, mais surtout, recouvre l'assise de fondation ou retrait que la
  • à ces structures. - Devant l'absence de niveaux relatifs à l'occupation du Chapitre, il a été décidé d'étendre une berme intermédiaire stratigraphique. le sondage plus au nord, tout en laissant provisoire permettant d'établir la relation On retrouve une grande séquence de
  • reste du sondage. • Le sol c. 4016 est installé sur un remblai d'argile jaune + schiste (c. 4018) qui s'engage sous le mur 4009. Ces niveaux antérieurs à la Salle Capitulaire sont recoupés et perturbés par le creusement d'une fosse circulaire c. 4011 (Cf. fig.13). -13- Le
  • d'installation et d'utilisa- tion du bâtiment. Ces différentes structures ou sols reposent directement sur le substratum rocheux. Ces structures d'un lavabo dont représentent apparemment la présence est tout-à-fait les aménagements logique ici, proche du Réfectoire situé au nord du
  • duquel d'autres structures (fosses, canalisations, bassins) semblent s'organiser. • Cloître le processus d'occupation de la galerie sud du où une partie des niveaux romans et postérieurs ont été conser- vés et où l'implantation funéraire, d'abord très limitée, se développe à la
  • servir de preuves à l'Histoire civile et Ecclésiastique de la Bretagne. T. I, Paris, 1742, 1746, Chronicon Britannicum : (p. 104 et 105). J.L. DEUFFIC : Documents nécrologiques, 1978, p. 86. Albert LEGRAND : Catalogue Historique et Chronologique des Evêques de Bretagne. Louis
  • de l'équipe de scolaires inclus dans l'Abbaye fouille a été assuré dans des locaux et loués par l'association pour la durée du chantier avec l'accord de la Directrice. Un plan détaillé du secteur dressé sur notre demande par fouillé (cloître et chapitre) a été les Services
  • , non publiée). Un certain nombre de sources, plus ou moins mythiques ou légendaires, font remonter l'occupation religieuse romane se serait installée, du site au haut Moyen-Age. L'Abbaye comme c'est souvent le cas, sur l'emplacement d'un ancien Etablissement monastique. Une
  • relative à la construction de l'église (1167), et au début de l'établissement des bâtiments conventuels (1173). Il semble donc logique d'admettre cette datation de la seconde moitié du Xlle difficile de connaître s. pour l'ensemble des constructions. Mais il est avec précision
  • la date à laquelle la communauté de chanoines réguliers de l'ordre de Saint Augustin se serait installée à Daoulas. -4- Nous évoquerons rapidement les événements principaux de l'histoire de 1'Abbaye de Daoulas : 1232 : (12 Septembre) l'Eglise Abbatiale est consacrée par de
  • : L'Abbaye est vendue à François GUIASTRENNEC. Un certain nombre de destructions sont alors effectuées et se poursuivent durant le XIXe s. A la fin du XIXe s., la famille Danguy des Déserts devient propriétaire de l'Abbaye et entreprend avec l'aide de J. BIGOT, architecte diocésain, de
  • à motifs végétaux. (Pl. III, ph. 1 et 2). Le style du cloître (forme et de ses chapiteaux) confirme. et caractéristiques de ses arcades une datation de la fin du Xlle s., c'est- à-dire contemporaine de très caractéristique de la fin du Xlle s. (Cf. Pl. VI, ph. 1 et 2
  • ). Une vasque, mise actuellement au jour la façade de l'église qui présente un type de décor lors de fouilles anciennes à l'intérieur (au XIXe s . e t présentée du cloître, porte les mêmes décors : une forme géométrique composée d'étoiles et de tressages. (Cf. Pl. II, ph. 2
  • alignement (Pl. VII, ph. 1 et 2). Le parement de pierres posées verticalement. Ce caniveau (c. 1003) longe la façade sud du cloître, (fig. 4 et 5), ainsi que la façade est. Un dallage de terre cuite (C. 1008) a été mis au jour au même niveau stratigraphique (à -0,70 m/NR). Il est
  • cassé par le caniveau (1003) à l'extrémité sud de la galerie du chapitre (Cf. fig. 6). Ce dallage (1008) disposé en damier (dalles rouges et blanches^a été récupéré dans la galerie sud, où il n'apparait que très ponctuellement sous la forme d'un fragment, à l'extrémité sud-est du
  • sondage de schiste (c. 1004) (fig. 4). Il est remplacé par un niveau de dallettes (à -0,70 m/NR) le long du caniveau. La couche c. 1004 observe un double pandage assez conséquent vers le sud et vers 1'ouest où les niveaux sont interrompus par l'aménagement de canalisations (c. 1006
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • chaussures montantes,portant un agneau sur les épaules.Deux brebis sont disposées symétriquement à ses pieds,le corps dirigé vers l'extérieur mais la tête tournée vers le pasteur. Il est certes tentant d'y voir une représentation du Bon Pasteur é v a n g c l i q u e , symbole de l'amour
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • confirment la réalité de l'enrichissement -modeste certes - de certains groupes sociaux à l'aube du IVè siècle.Nous espérons que des fouilles futures sur le site des Tertres nous permettront de mieux comprendre les raisons de ce phénomène. o-o-o-o-o Bibliographie: - Berry,1969= B.Y Berry
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • longueur de 6 m. environ. Quelques éléments de céramique furent prélevés sur place. Au-dessus, un remblai antique de 50 cm contenait d'abondants fragments de tegulae (cf fig. 3 : relevé stratigraphique). Autour une argile blanche, de très bonne qualité, très épurée, semblait propre à la
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • type. Rextugenoò - Véeae p-tc'4" A : Statuettei du type "extugenoi - venuò Itm-ite de la Gaute Lugdunati e Patrick GALLIOU .Université de Bretagne Occidentale. Quelques objets de parure du Bas-Empire recueillis à La Chapelle-des-Fougeretz (ille-et-Vllaine). o-o-o-o-o-o-o Il
  • cette série appartiennent tous à la seconde raoitié du Illè siècle et au IVè siècle(Movem Craris:fin Illè siècle -Salurn: fin Illè - début IVè - Droitwich:III-IVè - Arradon: IVè - Dieulouard: IVè - Tarshiha: IVè), et l'on peut raisonnablement placer la perte ou le dépôt de ce
  • pendentif dans les premières décennies du IVè siècle. 2) La bague de jais: La bague de jais,recueillie à proximité du médaillon, est d'un type fort commu Elle comporte un anneau à section circulaire(diamètre:1,66mm) et un chaton jli* Jttiic sub-rectangulaice(largeur :9rnm).Des bagues de
  • modestes objets que l'on peut vraisemblablement dater des premières années du IVè siècle -époque où s'esquisse en Armorique une timide renaissance - vient nous rappeler que,contrairement à ce que l'on lit parfois, l'Ouest de la Gaule ne fut nullement abandonné après les alertes du Illè
  • -Fougeretz, le médaillon d verre soulignent fort à propos la vitalité d'un commerce océanique que protegaient pour quelques années encore les forts du Litus Saxonicum et du Tractus Armoricanus et Mervicanus. Il n'est pas non-plus impossible que ces trois objets -bien groupés et bien
  • importations de céramiques du IVè siècle en Armorique, Flgllna,2,1977,p 85-95. -GallioUjFulford,Clément, à paraître = P.Galliou,M.Fulford,M.Clément, La diffusion de la céramique "à l'éponge" dans le Nord-Ouest de 1' Empire romain, à paraître dans Gallia . -Grousset,1885= R.Grousset,Le Bon
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • documents permettent de saisir la composition d'ensemble des jardins à la fin du XVIIIè s. 9 , ils ne nous 'Cependant, il convient de souligner que les archives privées du château sont demeurées inaccessibles (Archives Ai château de Lesquijfiou ). 17 renseignent pas sur la période
  • structurantes, sur les pratiques culturales"(C arole Vissac). Les données stratigraphiques du parterre ont également été confrontées à l'extérieure de l'esplanade par la réalisation de quatre tranchées. Elles se situent au niveau du champ situé plus au nord dénommé sur le cadastre ancien
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • : archéologie des jardins Mots-clefs: Sur la chronologie : AGE DU FER-MOD Sur la nature des vestiges immobiliers : CERA, FER, VER. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant à la période de l'Age du fer. De même, une structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair a livré un tesson d'amphore
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • conséquent énormément, elle est fonction des connaissances que possède le propriétaire. Quant à la datation mentionnée, elle concerne souvent celle de la construction du château. Par conséquent, les renseignements fournis par cette recherche sont à prendre avec précaution. Us ont
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • manoirs du Finistère. Les descriptions demeurent souvent trop allusives, excluant toute possibilité de comparaison. La plupart des domaines décrits reposent sur la même composition trop générale (Fig. 6) : jardins, mails, avenues, chapelles, colombiers, bois futaies/bois taillis
  • opérés à la consultation de documents d'archives conservés aux Archives Départementales du Finistère. Ces documents 5 C. Dumat : " Les modifications du paysage en Bretagne à partir des corps d'observation de la Société d'Agriculture ". Institut de géoarchitecture, Université de
  • Bretagne Occidentale, Brest. Thèse en cours. 12 consistent essentiellement à des généalogies ou des contrats de mariages des familles nobles du Finistère. Parmi ces documents, émerge toutefois l'intérêt de la noblesse parlementaire, des grands armateurs et négociants nantais et
  • par ce-dernier, il le fait remonter au messidor an IV, date de la vente du château comme bien national. Le plan I. montre, comme à Kerjean (cf. infra état actuel), un site de plateau composé d'allées rayonnantes qui convergent en patte d'oie vers une esplanade située au sud et
  • séparé dudit jardin par une allée et une palissade de charmiers, (...) ». Le parc de la fontaine à l'occident du principal jardin un chemin entre deux" (Grand et prix des maisons indépendantes des successions des défunts messire René Barbier et dame Françoise de Quelen...) Cette
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • touristiques 2.1.3- Les romans 2.1.4- Esoterisme 2.1.5- Les publications scientifiques * Ouvrages généraux * Publications de recherche 2.1. 6- Avant 1930 2 . 2- Les plans 2.3- Les photographies 2.4- La filmographie Repartition des documents 3. CREATION D'UN FICHIER "MENHIR" Maquette du
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • bibliothèque du Service Régional de l'Archéologie, et deux semaines et demi à celle du musée de Carnac et aux archives municipales de Vannes , qui nécessitent encore quelques journées d'étude. La communication s'avère capitale au cours de chaque déplacement. Chaque conversation apporte son
  • jour s'il reste des ruines des alignements sous cette boue. 2.1.3- Les romans Il en existe quelques uns, dont certains peuvent jouer le même rôle que les guides touristiques, l'auteur s 'étant souvent rendu sur place pour bâtir un scénario plus crédible. "Le roi du biniou
  • aux fouilles effectuées par James Miln à Kermario à la fin du siècle dernier résume le type d'information que peuvent fournir les récits de fiction. 2.1.4- Esotérisme Ex: "L'énigme des Mégalithes" par Edmond Coarer-Kalondan et Gwezenn Dana Ed André Gérard, 1974. Les nombreuses
  • théories ésotériques (du grec esôterikos : réservé aux seuls adeptes) (!) ) sont à considérer avec autant de suspicion que les thèses fantasques des lettrés du siècle dernier. Elles sont pourtant à connaître. Retenons seulement qu'elles s'accompagnent souvent d'une riche iconographie
  • des granités à partir des mégalithes morbihannais . L'exemple des alignements de Kerlescan à Carnac." , par D. Sellier in Revue Archéologique de l'Ouest, 8.1991 p 83-97. La rareté des articles scientifiques récents sur les alignements reflète la stagnation de la recherche à ce
  • ainsi de véritables état des lieux à des époques variées, et constituent une manne de renseignements tant sur les menhirs que sur leur environnement. Certains témoignages sont toutefois à considérer avec un certain recul . 2.2- Les plans: Ils sont pour la plupart intégrés aux
  • . Cependant, le musée Z. Le Rouzic de Carnac possède un grand nombre de négatifs et plaques de verre sur les divers sites archéologiques de la commune . 2.4- La filmographie: La cinémathèque de Bretagne, dont le siège est à Plérain (Côtes d'Àrmor) , m'a cordialement invitée à visionner
  • productions d'amateurs à l'occasion d'un passage à Carnac. La commande envisageable . d'une copie VHS de ces films peut être 9 SRA MUSEE ARCH. VANNES CINEMAT . BRETAGNE DRAC BIBLIO: ALBUMS 5 26 6 GUIDES Anciens Récents 3 8 7 2 ROMANS - 3 - - - ESOTERISME - 9
  • géométriques, archéologiques, géologiques etc. Une première maquette de la "fiche d'identité" du menhir est proposée ci joint. Une collaboration avec Mr D. Cellier, maitre de conférence à Nantes, dont un système de classement des marques d'érosion du granité est inclu dans ce modèle
  • , permettra de le compléter ultérieurement. 11 FICHIER MENHIRS Site : Numéro: Code du menhir : Ligne: Colonne: Dimensions : Hauteur à partir du sol : Hauteur totale: Largeur au quart de la hauteur: Largeur à la moitié de la hauteur: , Largeur aux trois quarts de la hauteur
  • desquamation: en écailles: ouvertes : fermées: Calottes d' exfoliation Dues à la désagrégation: Surfaces désagrégées: Microformes : Sur faces et côtés: Réseaux polygonaux: Cannelures : Sur sommets : Sillons : Vasques : Cuvettes : Cupules : I I Cassures : Localisation : Ancienneté relative
  • ETUDE DOCUMENTAIRE A-L HAMON Service Régional de l'Archéologie Direction des Affaires Culturelles 6 rue du Chapitre 35000 RENNES RAI>r>ORT ILES PRELIMINAIRE ALIGNEMENTS ETUDE DE CARNAC DOCUMENTAIRE 19 Octobre - 31 Décembre 1992 ANNE-LOUISE HAMON Chargée d' étude à
  • fichier CONCLUSION 3 4 5 6 7 8 9 10 11 14 1 Carnac est une commune qui a le privilège de posséder l'un des plus beaux parcs mégalithiques du monde. Les alignements de menhirs, à eux seuls attirent depuis des décennies nombre d'intéressés, de l'érudit du dix-huitième siècle au
  • simple profane des temps actuels. Voilà autant d'années que l'on s'interroge sur les "grosses pierres " de Flaubert. On les croque, on les fige ou les anime, les implore et les abat. . . Ce brassage quasi incessant d'idées à propos des menhirs donne lieu à une accumulation phénoménale
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • de base. Je me suis rendue au cours de ces deux mois à quelques adresses conseillées. Le travail de dépouillement est tel qu'il a fallu évaluer mon temps de travail en semaines et non plus en journées. Trois semaines et demi ont été consacrées aux dossiers et volumes de la
  • lot d'informations, ce qui démultiplie les possibilité de recherche, de la même façon que les bibliographies en fin d'ouvrage me renvoient sans fin à d'autres publications. J'ai ainsi pu dresser une liste des bibliothèques, photothèques, musées et dépots de Bretagne auquels me
  • rendre. Mais certains éléments centralisés à Paris nécessiteront par la suite un déplacement. 1.3- Comment traiter le document ? Les références de base sont systématiquement notées (Titre, auteur, éditeur, année et lieu d'édition...). Elles feront l'objet d'une indexation lors de
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • fosse, Us. 17, fut découverte au sud-est du site, à l'est de la tranchée sondage méridionale (sondage B). Un sondage profond put être réalisé sur le flanc sud-est de cette fosse, ménageant une coupe au travers ses éléments de remplissage tout en dégageant son flanc oriental. Ainsi
  • crâne est endommagé. Le sujet, adulte, est couché sur le dos, avant-bras et mains croisés sur le pubis. Aucune trace de bois n'apparaît dans son environnement. Cela ne suffit pas pour affirmer qu'il s'agissait d'une inhumation en linceul. Le niveau du plancher de la tombe se situe à
  • service du sol Us.37 - 68 correspond à un double tournant de l'histoire du site : l'abandon du cimetière et la mise en chantier de la cathédrale, plus précisément la fin de la construction du flanc nord de son choeur. Le manque de date précise interdit d'établir avec certitude des
  • relations de cause à effet ; même si l'on est frappé de constater que ce sera à cette seule époque que des charrois laisseront des empreintes sur le sol de la place. C'est d'ailleurs à l'on a abandonné et détruit momentanément une partie des allées Us.86 et Us.95. La question a déjà été
  • méridionale du terrain de fouille. La structure est, là, très bien conservée à l'emplacement de la tranchée B de la fouille se 1996, soit sur une longueur de 4 m. Son étroitesse l'avait fait interpréter comme la base d'un gros mur lors de lors de l'opération de diagnostic de 1996 (Le Bihan
  • calages internes par des sols ultérieurs les situent convenablement dans l'histoire du site. Leur abandon est antérieur à la mise en place du sol Us.39 mais leur installation est postérieure à celle des sols Us.37etUs.57. Si l'on admet que le sol Us.39, contemporain de la voie Us.61
  • partie du réseau qui enserrait le cimetière abandonné, mis en place à l'époque de la construction de la cathédrale romane, soit encore utilisé dans un nouvel aménagement et dans réseau un nouveau mais identique. 4.3.3. Interprétation Cette découverte est intéressante à un double
  • , 54, 95. 4.4.2.1. Présentation Bien que conservé sur une faible superficie, le sol Us.58 est d'excellente qualité. Il est visible au sud du calvaire et au nord-ouest de celui-ci, là où il se raccorde au flanc commun aux deux allées superposées Us.24 et Us.61. Il adhère alors à la
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
  • , car déconnectées des structures centrales, échappèrent à l'analyse synchronique du site. La 1.2 QUELQUES DIFFICULTES D'INTERPRETATION dégradations et réfections partielles des sols posèrent, parfois, des problèmes d'interprétation, par suite du compactage des pierres et des
  • importe, par exemple, de se poser la question des relations entre le sol Us.69 et ceux qui, par la fouille et la stratigraphie, lui semblent très proches, sinon identiques. Il partie orientale de la fouille montre nettement que, bien souvent, le degré de conservation du site, le
  • . LE RECOUVREMENT DU CIMETIERE ET LE SOL US.37-US.68 C'est à la fin du XHIe siècle que le cimetière en place abandonné. D'importantes transformations se produisent alors. depuis la fin du Xle siècle est 2 1. LA FOSSE Us. 17 ET L'ABANDON DU CIMETIERE Fig.31, 56 eî 70. grande
  • des limites du sondage B, sous le sol Us.37-68 avant d'amorcer un retour vers l'est. par longueur de 8 m au diamètre à la fosse si relevé. En fait, la stratigraphie du flanc oriental montre également que, plus qu'en présence d'une excavation circulaire, nous sommes face à une
  • vaste zone dépressive et polylobée de plusieurs dizaines de m' comblée d'un seul jet. En conséquence, nous pouvons attribuer une l'on s'en tient à la lecture de la coupe et du plan En tout cas, avec une profondeur minimum de 1 m, contiguës Us. 17, a pu engloutir plusieurs centaines
  • par le à 0,25 m sous celui de la tombe T. 3. os 130 au cœur de supérieur S.30. Des sondage. Le plancher est Ces deux tombes sont exceptionnelles par leur position. Il s'agit certainement d'un niveau strai.graphique postérieur à l'abandon du cimetière mais accumulé juste
  • avant le recouvrement du site par le sol Us.37-68. Qu'elles se trouvent parmi les remblais de comblement d'une grande fosse, dont on se demande si elle n'est pas liée à un état du chantier de construction de la cathédrale, renforce encore leur intérêt. La simplicité apparente de
  • partiellement doute postérieur aux niveaux Us.74 et Us.26. Il est également postérieur à la mise en place de la très vaste couche composite que constitue l'Us.04, c'est à dire la terre du cimetière des Xlle et XHIe siècles. De cette couche émergent des sépultures en coffres de pierre et en
  • vers L'étude générale des cimetières a montré que l'aménagement des dernières tombes peut parfaitement s'inscrire dans l'histoire de la fin du XHIe siècle. Il faut rappeler que l'énorme chantier de construction du flanc nord et de la voûte du chœur de la cathédrale gothique se
  • antérieures à la mise en place du sol Us.37-68 datable de l'extrême fin du XHIe siècle (cf. infra). 2.2. LE SOL Us.37- 68 2.2.1. Le sol Clichés 4.2.2. à 4.2.7. ;fig.31, 38, 54 à 69. Longtemps le sol 37 et le sol 68 furent fouillés séparément : le premier s'étend à l'ouest de l'axe de
  • la 131 rue Obscure et le second à l'est de cette chaussée. Une observation attentive permit de les réunir, notamment après le démontage de la chaussée Us.24 qui les recouvrait Ceci est parfaitement visible dans la partie méridionale du site, là où la voie Us.24 est bien
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • envisager la présence sur ce site d'aménagements ou de structures dont les matériaux légers et périssables n'ont pas permis la conservation mais qui témoigneraient de l'arrivée de la communauté avant et pendant la construction du monastère roman. A cette première phase, relative à la
  • laquelle se trouvent mêlés des fragments d'enduits blancs identiques à ceux prélevés sur le mur du chapitre. Les sols médiévaux sont par conséquent totalement tronqués au moment de la restructuration de la pièce. Seule une partie de l'élévation et son architecture romane ont survécu
  • l'extérieur de l'église. Cette contrainte nous prive d'informations fondamentales à propos du plan de l'église primitive, en particulier sur la forme du choeur et sur l'existence d'un chevet plat en remplacement de l'abside actuel. C'est pourquoi le plan que nous proposons demeure
  • nécessité d'une confrontation des sources historiques et des données archéologiques. CHAPITRE 1 LES ORIGINES DE LA FONDATION ROMANE ETAT DES CONNAISSANCES D'APRES LES ARCHIVES La première occupation du site remonte à l'époque romane, au moment de la fondation de l'abbaye de chanoines
  • l'intérieur de la phase 1, relative à la fondation romane (fig. 5, p. 12). La première concerne la construction du bâti de l'église, la seconde étant plutôt dévolue à son ornementation et à sa décoration intérieure, comme la pose des vitraux ou la fabrication des cloches. 6. Le four à
  • plus profond délimité à l'est par le mur oriental du sanctuaire (fig. 10, p. 18). Celui-ci pouvait se trouver sous la croisée qui soutenait le clocher et dont on aperçoit encore l'arc diaphragme séparant la nef du choeur. 9. La façade en pignon de l'église romane. 10
  • autres éléments (Mussat 1949 p 621 à 624) a mis en évidence la grande originalité de ce cloître qui propose une sorte de compromis entre les répertoires du second art roman et du premier art gothique. La particularité des décors a sans doute été facilitée par l'utilisation d'un
  • subira plus d'aménagements majeurs. L'AILE EST DU MONASTERE Ce corps de bâtiment forme un rectangle de 24m de long sur 9m de large, il est implanté à partir du transept nord de l'église. La distribution des pièces s'articule de manière assez traditionnelle à partir du bas côté nord
  • . La sacristie romane, accolée au transept nord ou incluse dans ce dernier sert d'appui à la salle du chapitre par un mur mitoyen 2208 (pl. IV) dont il ne reste qu'un infime témoin. 2208 est recoupé à l'ouest par un petit appentis moderne (pièce accollée à l'église et qui sert de
  • porte située à l'angle du mur 2052 ouvrait la sacristie sur la galerie du cloître(fig. 10 - restitution). 15. L'aile est du monastère: vue de la façade interne. NORD SUD 32 — Baie géminée du début du Xlle Reprise XVI-XVII : porte donnant 29 lm 14. Aile est du monastère
  • dire à 0,30m sous le sol du chapitre médiéval. La couverture des tombes est faite de grandes dalles plates. Le parement également constitué de gros blocs posés sur chant est maçonné au mortier de maerl à chaque extrémité. Ces sépultures ont en commun la particularité d'être pourvues
  • sur deux colonnettes jumelées. Les bases à triple tores et à griffes, les chapiteaux à épannelage tronconique semblent même indiquer la première moitié du Xlle siècle bien que ce puisse être un archaïsme. Le mur 2236 limite le chapitre médiéval au nord où il forme avec le mur 2235
  • l'extrémité nord du monastère. Le niveau de seuil de la galerie est directement posé sur l'argile naturelle à 29.20m N.G.F. 20. Au premier plan, la pièce des archives accolée à la galerie. Le mur 2053 qui ferme le monastère à l'est, est en partie arasé de sorte qu'on le retrouve à
  • périphérique du foyer avant de le réutiliser. De nouvelles couches d'argile cuite se superposent sur 0,20m, elles fonctionnent avec une série de poteaux formant un alignement au sud, à l'intérieur de la structure circulaire (pl. III). La couche intermédiaire 2428 a livré plusieurs monnaies
  • fin du moyen âge sont réduits à néant par les couches d'occupation tardive. Enfin, si des carences apparaissent au niveau archéologique, il n'en reste pas moins que cette période de trouble a marqué l'histoire de l'abbaye. CHAPITRE 4 AUX TEMPS DE LA COMMENDE: REORGANISATION DE
  • . Synthèse de l'histoire du site p Annexe 1 Tableau synchronique de l'histoire du site Annexe 2 Etude documentaire A. Léon Chapitre 4. Chapitre 5. AVANT-PROPOS Les résultats des sondages préliminaires effectués en 1990 ont entraîné la fouille programmée de l'Abbaye Notre Dame de
  • graphiques ainsi que la gestion du mobilier ont été confiés le plus souvent à des étudiants stagiaires en histoire ou en archéologie sous la responsabilité de M.Prigent et D. Thiron. Des raisons matérielles et financières liées au montage des fouilles programmées m'ont conduit à mener le
  • plus souvent seul le traitement des données archéologiques ainsi que les différentes études annexes. Cependant, une étude d'archives complémentaire a été menée par Mlle A. Léon dans le cadre de la réalisation du document final de synthèse. Je tiens à remercier l'ensemble des
  • personnes qui ont contribué à cette étude et plus particulièrement A. Bardel, ingénieur à l'université de Rennes 2, responsable du programme de recherches sur les établissements monastiques en Bretagne qui nous a accueilli dans le laboratoire de l'U.R.2 où elle nous a fait bénéficier du
  • la fin du Xlle siècle serait à l'origine de la naissance de cette petite ville bordée de bras de mer (pl. I). La présence de chanoines réguliers dont l'identité, la fonction sociale et économique entraînaient des rapports fréquents avec l'extérieur apparaît comme un facteur
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. En outre, l'histoire ancienne de la ville de Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont véhiculées, en
  • général, fondé sur l'ordre alphabétique, permet d'appeler rapidement les sites concernés. 2.2.2.5. La fiche descriptive, "Fiche vestiges" Il s'agit d'une fiche qui doit permettre, par le biais d'une grille à deux entrées, de définir rapidement les principales caractéristiques du site
  • les travaux des érudits de la fin du XIXe siècle. Ils se répartissent principalement sur la rive gauche de l'Odet et se rapportent à dans trois importants secteurs archéologiques de la commune de Quimper. Il s'agit : - du quartier de Creac'h-Maria recelant la nécropole de la ville
  • positionner les vestiges sur la carte initiale et de les localiser sur le document final. 3.4.2.2. L'exemple des rives de l'Odet à la hauteur du quartier de Locmaria. La superficie traitée est de 140 ha. Elle inclut le fond de l'estuaire et le premier site guéable par basse mer, les berges
  • a porté essentiellement sur les sites ayant fait l'objet de fouilles récentes pour lesquels les renseignements sont assez précis. Une grande partie de ces sites se trouvent dans la partie romaine de la ville ou dans sa périphérie méridionale. Les crédit affectés à la seconde année du
  • cartes et textes de synthèse restent à dessiner et à écrire. 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE Le rassemblement de la documentation archéologique ancienne et récente porte ses fruits en ce qui concerne la connaissance de l'histoire antique de la commune. Quelques exemples
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • posées par : 4 - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes. - les responsables de la gestion du patrimoine. - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les risques et
  • carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. 1.2.2.2. Document d'urbanisme La carte archéologique sert de base à la réalisation du zonage archéologique en vigueur
  • cadre de travaux de recherche : de l'exposé de classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A. , etc. 5 - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne posent pas de problème. Il est aisé de proposer une
  • consultation de la partie historique du fichier dans le cadre de services tels que les Archives municipales ou la Bibliothèque municipale de Quimper. 1.2.2.4. Base de données pour la documentation pédagogique La mise à disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education
  • programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Mis en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne peut être réalisé qu'en trois années. Bien que le financement et 6
  • structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en .relation avec la
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RAP00808.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de fouille programmée)
  • sur le sol (1064) lorsque celui-ci.est encore présent. Leur niveau d'affleurement moyen est de 0,30 à 0,40 m. par rapport au niveau du sol roman retrouvé dans le sondage Fl de la galerie - (cf. sondage F20). C'est également la profondeur moyenne des sépultures dans le chapitre Xllè
  • - (cf. PL. XVI ph. 2). (2212) devait s'étendre à l'ensemble de la salle et constituer ainsi le sol d'occupation du chapitre XVIIè. Les sols romans et médiévaux ont naturellement disparu. Cependant, on peut observer sur le mur ouest du chapitre (2053) un léger ressaut qui
  • . Un sondage implanté à l'intérieur de la chapelle XVIIIè s. pourrait peut-être nous éclairer sur l'organisation de ce secteur proche de l'église. Il pourrait permettre également de resituer précisément l'emplacement et de les dimensions de la sacristie et du transept nord romans
  • établi à partir de 1990, basé sur l'étude des bâtiments spécifiquement religieux que sont le cloître, la galerie sud et le chapitre (cf. fig. 2). I - Zone 3 - Cour du Cloître : Rappel Lors des deux campagnes précédentes quatre sondages (F3, F9, F15, F17) ont été effectués. C'est à
  • partir de ces premiers résultats que nous avons pu étendre la fouille à l'ensemble du cloître (cf. PL.III ph. 1 et 2). Sondage F3 - (cf. PL. IV ph. 2) Le sondage F3 a révélé l'existence de structures romanes, contemporaines du cloître. Un système de lavabo circulaire (3017
  • (3017), à partir du bassin (3014) - (cf. fig. 3). Les structures romanes abandonnées tardivement au XVIle s. sont recouvertes de plusieurs remblais d'argile et de schiste damés (3170) et (3171) sur 0,35 m. d'épaisseur. Une tranchée (3177), installée dans le remblai (3171) a été
  • ) orientée sud-est —» nord-ouest, creusé à partir du rocher est intégrée aux fondations du cloître - (largeur 0,30 m. à 0,40 m.). (3123) semble être le support d'une canalisation en plomb, qui a été récupérée par la suite. Un bourrelet d'argile jaune (3180) marque l'empreinte sur le
  • plus sinueuse au sud où un conduit le relie à la fosse (3199) (cf. fig. 8 et PL. VII ph. 1 et 2). (3164) constitue le remplissage supérieur du four à cloche (3176) et se compose d'argile rubéfiée et de pierres qui recouvre sur 0,50 m. d'épaisseur les remblais d'argile hétérogène
  • totalement détruits. Ces niveaux d'occupations reposent sur deux niveaux de remblais d'argile brune et de lamelles de schiste de la fosse (3199) qui sont recoupés au nord par les remblais du four ( 3176 ). Cela amène à l'hypothèse de trois fours superposés. Le premier, dont l'aménagement
  • s'installer sur les remblais du moule à cloche, au sein d'un même espace. Cet ensemble de structures marque ainsi la phase d'achèvement de l'église abbatiale. III - Zone 1 - Galerie Sud a) Résumé Stratigraphique - Sondage 1 Ce sondage se situe à l'extrémité est de la galerie sud - (cf
  • . ((1063) semble être le reste du squelette de (1087) dont il ne reste apparemment que la paroi nord. (1063) repose sur le sol rubéfié (1064) qui est le prolongement des niveaux de construction rencontrés dans i e cloître, il affleure à 0,90 m. du sol actuel. Au sud de (1073) a été
  • caniveau (2119), structure intégrée dans la construction de la cour XVIIè. (2206) est un remblai d'occupation qui s'appuie contre le parement ouest du caniveau (2204) un carrelage en terre cuite (2212) posé sur la chape d'argile jaune (2206), a été mis au jour à l'extrémité ouest de F6
  • indique le niveau hypsométrique du sol Xllè siècle. Le substratum rocheux a été excavé sur 0,30 m. au dessus du rocher actuel, c'est à dire au même niveau que la base des murs. Le mobilier Hormis un mobilier céramique important datable du XVIIIè s. dans les remblais supérieurs, il
  • boucle de ceinture en bronze a été découverte à hauteur du bassin (cf. PL. XIX ph. 1 et 2 et fig. 21 - 1). Il s'agit d'une boucle de bronze recouverte de paillettes d'or. Un décor géométrique apparaît sur la boucle (2 séries de 5 triangles). L'ardillon quant à lui est orné d'un
  • liseré. Sondage F23 F23, se situe au sud du mur du chapitre (2054) ; il permet d'appréhender la zone situé entre le chapitre et l'église. (2188) couche de terre végétale et (2185) niveau hétérogène (mortier + ardoises + pierres) recouvrent l'ensemble du sondage sur 0,30 m. à l'est
  • dessus du niveau du rocher à l'intérieur du chapitre, ce qui confirme bien que la salle du chapitre a été surcreusée au XVIIè s. sur environ 0,30 m. à 0,35 m. l'étroitesse du sondage et surtout la pauvreté des niveaux rencontrés ne permet pas une interprétation globale de cette zone
  • fouille et ne peut pas apporter de résultat définitif. les niveaux supérieurs de F14 correspondent parfaitement à la phase 1 d abandon du chapitre ( sondage F6, F2, F4 ). (2069) est une couche d'argile jaune s'entassant sur 0,30 m. au dessus de la couche de démolition (2215
  • l'aménagement du cloître roman à partir du début du XlIIè siècle. L'ensemble des substructions du cloître roman s'articule autour du lavabo, considéré comme un élément essentiel du cloître. Ces aménagements vont perdurer jusqu'à la fin de la période médiévale et ne subissent pas de
  • siècles. La salle du chapitre a subi de grosses modifications qui ont pour effet d'avoir éludé les niveaux anciens du Xllè siècle. En effet, le sol roman s'était établi sur le substratum rocheux, aplani pour la circonstance. Lors de la campagne de restauration mauriste, les moines ont
  • excavé le rocher sur une trentaine de centimètres de profondeur. Ce creusement est repérable sur les murs ouest et sud dont la maçonnerie est posée sur une semelle rocheuse enduite du mortier XVIIè. Il est difficile de proposer une explication rationnelle à ce phénomène, on peut