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RAP02848.pdf (REDON (35). ZAC du Châtel Haut Pâtis. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • REDON (35). ZAC du Châtel Haut Pâtis. rapport de diagnostic
  • du XIVe XVIe siècle. Pour un grand nombre des fragments de céramique, la pâte comporte des spicules. Cette caractéristique est typique de la production des ateliers de Saint Jean La Poterie, situé à moins de 10 km de Redon. 54 REDON (Ille-et-Vilaine), ZAC du Châtel Haut Pâtis
  • . Résultats /H FDGUH GH O¶RSpUDWLRQ /RFDOLVDWLRQ )LJ Le projet de la Zone d’Aménagement Concerté ZAC du Châtel Haut Pâtis est située au nord de la ville de Redon entre la route de Rennes et les Villages de Cotard et la Gaudinaie, au lieu-dit le Haut Pâtis sur des terrains
  • facilement accessibles et la terre d’excellente qualité sur le plateau avec une forte épaisseur (entre 0,60 et 0,80m) de recouvrement. 34 REDON (Ille-et-Vilaine), ZAC du Châtel Haut Pâtis, Tranche 1 Inrap · RFO de diagnostic Fig 5 : Plan général des tranchées positives sur le plan
  • : Siltstones bleu-noir ardoisiers à la base )LJ ([WUDLW GH OD FDUWH JpRORJLTXH IHXLOOHV GH -DQ]p HW &KDWHDXEULDQW (© BRGM, - &RQDQ LQUDS) Autres sites archéologiques présent sur la commune de Martigné-Ferchaud 0 5km )LJ ([WUDLW GH OD FDUWH DUFKpRORJLTXH (© Thierry Lorho
  • , les terrains (paléozoïque, ordovicien, du Llanvirnien —Llandeilien supérieur) correspondent à des schistes de couleur verte ou rouge très altérés, contrairement aux schistes ardoisiers qu’on trouve sur Sainte Marie et Bains sur Oust. Dans l’ensemble, cette formation est constituée
  • . 2ULHQWp QRUG RXHVW VXG HVW LO D XQ SUR¿O HQ FXYHWWH DX[ ERUGV WUqV pYDVpV HW IRQG étroit. Profond de 0,50m, il a un comblement homogène limoneux gris brun. Dans la tranchée 74, à 0,70m de profondeur, le fossé relevé a la même orientation que F6. Ils n’ont livré aucun mobilier
  • , schiste ardoisier Fig 7 T77, F7, détail T77, F7, vue générale 1 : Limon brun 0,25 0,5 m II. Résultats 41 Dans la tranchée 77, à 60m de profondeur, le fossé F7, orienté nord-est /sud-ouest a un tracé irrégulier. Il a été suivi sur 15 m vers le sud-ouest. Son extrémité est
  • HW ELV HW ¿J 8QH IRLV OHV GDOOHV j SODW GpSRVpHV XQ FRIIUH SOXV petit a été mis en évidence. Orienté est-ouest, il est constitué de deux longues dalles de schiste posées sur champ et de deux plus petites placées à chaque extrémité. La petite dalle à l’est à une forme
  • trapézoïdale. Elle fait 0,30m de haut, de 0,08 à 0,20 de large et 3 cm d’épaisseur. Elle a une position pratiquement verticale avec un effet de basculement vers l’extérieur. Elle n’appuie pas contre la paroi de la fosse et ne repose pas sur le fond. La petite dalle opposée à l’ouest fait
  • 0,32m de long, 0,17m de large et 3 à 4 cm d’épaisseur. Elle repose sur le fond et contre la paroi, très évasée de ce côté en suivant son pendage. La dalle sud, de 2 à 3cm d’épaisseur est cassée à chaque extrémité. Elle est quasiment jointive avec les deux petites dalles est et ouest
  • . Parallèlement à cette longue dalle, séparée par environ 5cm de limon sableux argileux gris, une deuxième dalle de même gabarit est posée sur champ contre la paroi de la fosse. Même phénomène au nord : une longue dalle joint pratiquement les deux petites dalles de côté et elle penche
  • légèrement vers l’intérieur. A l’arrière le reste de la fosse est comblée par de la terre et des fragments de schistes dans la partie supérieure. Sur la partie supérieure de la fosse à son extrémité ouest, 4 dalles et fragments de dalles jointives étaient posées à plat perpendiculairement
  • vue de la coupe de la fosse 34 )LJ vue d’ensemble des structures dans la tranchée 85 46 Inrap · RFO de diagnostic REDON (Ille-et-Vilaine), ZAC du Châtel Haut Pâtis, Tranche 1 Ces différentes fosses de rejets domestiques ainsi que le « coffre » sont liées à une occupation
  • un remplissage limoneux sableux gris. Le trou de poteau F15, 0,50m de diamètre, est lui installé dans le fossé, sur le bord ouest. Il a livré un fragment de céramique médiévale à pate jaune blanchâtre. Trois fosses occupent l’extrémité nord de la tranchée. La première F11 fait
  • l’instar des fosses découvertes dans la tranchée 85, ces différents vestiges sont liés à une occupation du bas Moyen-âge. Cependant, là encore, il n’y a pas trace de bâtiment. Dans la tranchée 93, une fenêtre a permis de mettre en évidence à son extrémité sud une structure (F21
  • Fig 20 T93, Photo : Sondage de l’anomalie F21 1 2 II. Résultats 49 )LJ vue de la tranchée 92, F12-13 laisse apparaître à faible profondeur le substrat schisteux rouge. Sur le bord ouest le creusement est un peu plus profond et pourrait marquer l’emplacement d’un trou
  • . Ces fragments de céramique sont datés du bas Moyen Âge (Fig. 19 et 20). Sur le côté sud à environ 0,30 m du bord de F21, la structure F23 a été testée. Cette tache grise a une forme relativement circulaire peu régulière d’un diamètre de 0,60m. La profondeur est de 0,08m. Tout comme
  • travail de Sébastien Daré élaboré à partir des opérations archéologiques menées à Vannes et en particulier celle effectuée par le CERAM sur le site des couvents de carmes et de carmélites du Bondon à Vannes. La planche dessin est fourni par Sébastien Daré du Ceram. 55 II. Résultats
  • du Fer) -La Tène (second âge du Fer) Antiquité romaine (gallo-romain) -République romaine -Empire romain -Haut-Empire (jusqu’en 284) -Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale -haut Moyen Âge -Moyen Âge -bas Moyen Âge Temps modernes -Époque contemporaine -Ère industrielle eGL¿FH
  • ) et parcelle(s): cf liste jointe à l’arrêté de prescription infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) Coord. Lambert II: 0 X : 269 400 Y : 305 430 Z : 30m NGF Ille-et-Vilaine Rennes Rennes Redon 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500
RAP03744 (Arrondissement de Dinan (22), Saint-Brieuc (22), Guingamp (22), Rennes (35), Fougères (35), Saint-Malo (35). Prospection - Inventaire, Nord de la Haute Bretagne)
  • SAINT-BRIEUC
  • SAINT-MALO
  • Arrondissement de Dinan (22), Saint-Brieuc (22), Guingamp (22), Rennes (35), Fougères (35), Saint-Malo (35). Prospection - Inventaire, Nord de la Haute Bretagne
  • (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Enclos Affixe 1 Doute (?) quadrangulaire Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures - Apparaissant apparaissant par trace verte sur maïs. - Cet enclos ne
  • ) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Doute (?) Elevation terroyée Maçonnerie Commentaire sur les structures Le site des « Buttes du Châtel » connu comme un
  • pédestre * 9 Département d’Ille-et-Vilaine 52) 53) 54) 55) 56) 35019 35034 35164 35242 35270 57) 35288 58) 35288 BAZOUGES-LA-PÉROUSE La Landeroux LA BOUSSAC L'Eguillère MARCILLE-RAOUL le Châtel RIMOU La Barrière SAINT-GEORGES-DE-GRÉHAIGNE -La Haye PLEINE-FOUGÈRES les Mares Fauves
  • sur les gisements, d'autre part, permet, petit à petit, d’harmoniser les données. - Datation des enclos et anomalies reconnues d’avion : Cette réflexion sur la typologie et la chronologie des enclos est menée par la collecte de mobilier et un contrôle au sol des anomalies repérées
  • réalisés avec le logiciel en open source QGIS avec la fonction projective. Les traces sombres, probablement fossoyées ont été représentées en pointillés, les traces claires correspondant à des substructions ou talus arasés, en noir. Les traces douteuses sont figurées en tirets. Les
  • ://www.meteofrance.fr/climat-passe-etfutur/bilans-climatiques/bilan-2018/bilan-climatique-de-l-annee-2018). Très peu de traces ont été vues en juin et juillet. La période de découverte a été septembre faisant suite au période de chaleur et de sécheresse du moi d’août, contrairement à 2017. A l’image
  • aériennes n’est plus à démontrer. Elle permet la découverte de nouveaux enclos, mais aussi des compléments sur des sites connus. Sur le site de Géoportail, en plus des clichés des couvertures aériennes de l’IGN de 2003, 2006, 2015 facilement consultables, la mise en ligne en 2013 de
  • de mobiliers particuliers. En ce sens, deux gisements particuliers par la découverte de mobilier spécifiques ont continué à faire l’objet d’un suivi très attentif : L’Aupinière en Hirel et La Haye en Saint-Georges-de-Gréhaigne, sans pour autant faire l’objet de dossier
  • présente aucune corrélation avec le parcellaire du cadastre de 1826. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier
  • pour la voie Corseul-Avranches. Ce tracé ne figure pas sur le cadastre du XIXème siècle . INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation
  • cette apparente discordance entre un château fugace dans les sources mais ayant laissé des traces bien tangibles qu’il faut résoudre. Elle renvoie à des questions méthodologiques. Les sources du Moyen-Âge qui sont conservées suggèrent généralement davantage la présence d’un site
  • du duc Pierre de Dreux de Raoul III de Fougères, ce dernier réussit à s’en émanciper pour rejoindre entre 1231 et 1234 les rangs des opposants au duc en s’appuyant sur l’autorité du roi de France, Louis IX. Beaucoup de seigneurs furent l’objet d’attaques de la part de Pierre de
  • l’objet de heurts militaires entre ligueurs et partisans du roi. Les traces topographiques témoigneraient, à défaut de textes explicites mentionnant le château de Marcillé, des transformations du site à cette époque. Enfin, le château de Marcillé, comme la plupart de ceux construits au
  • données ou sans autres investigations de terrain. Les Buttes du Châtel pourrait avoir été créées en pleine période féodale, en témoigne son organisation de site à motte qui le rattache à cet habitat des élites entre le XIème et le XIIème siècle. La fortification fait corps avec le
  • BIZIEN-JAGLIN Catherine PROSPECTION - INVENTAIRE NORD DE LA HAUTE-BRETAGNE ARRONDISSEMENTS DE DINAN (22), SAINT-BRIEUC (22), GUINGAMP (22), RENNES (35), FOUGERES (35), SAINT-MALO (35) REGION BRETAGNE 2018 AUTORISATION N° 2018-197 du 21 juin 2019 AUTORISATION N° 2018-198 du 29
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
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  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 3 4 5 6 Ont participé à la prospection-inventaire du Nord de la Haute-Bretagne en 2018 J. Bansard M.C. Bertho C. Bizien-Jaglin J.H. Clément J. Garbarini D. Gillet D. Guérin J.F. Helaudais Th. Huck A.Leclerc P. Lagarrigue M. Lemaire B
  • PLUMAUGAT POMMERIT-JAUDY POMMERIT-JAUDY POMMERIT-JAUDY QUEMPER-GUÉZENNEC SAINT-CARADEC SAINT-CARADEC SAINT-BRANDAN SAINT-BRANDAN SAINT-DONAN SAINT-GILLES-LES-BOIS SAINT-GILLES-LES-BOIS SAINT-THÉLO SÉVIGNAC TRÉGUIDEL TRÉVÉ TRÉVÉ TRÉVÉREC Le Vizieu Bois de Broons La Ville Ès Sebille La
RAP00470.pdf ((22)(35). arrondissements de Rennes et de Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). arrondissements de Rennes et de Saint-Malo. rapport de prospection inventaire
  • de Juin, L. ANDLAUER a noté la trace d'une probable villa gallo-romaine à galerie. SAINT-CAST-LE-GUILDO, Haut Bar, parcelles 1379 82 et 1816, section B3. Probable diverticule. Lors d'un vol d'Avril, L. ANDLAUER a remarqué deux fossés parallèles semblant délimiter un ancien
  • un enclos. SAINT-SAMSON, Le Petit Livet. Probable éperon barré. Lors d'un vol d'Avril, L. ANDLAUER a remarqué que la structure de cette pointe rocheuse, s'avançant dans la Rance et faisant face à l'éperon bien caractérisé du Châtelier en LA VICOMTE-SUR-RANCE, semblait
  • de nouvelles données, inédites à plus de 92 %, sur 196 sites (Tableau 1) dont 156 structures archéologiques de la Haute-Bretagne et de la Basse-Normandie. Le nombre des sites traités en 1991 est légèrement supérieur à la moyenne des dix dernières années (170 sites par an), si l'on
  • d'améliorer la base de données sur le milieu rural de la Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. Des travaux universitaires de synthèse sont régulièrement réalisées grâce à des exploitations judicieuses et toutes les données collectées. De ce point de vue, il est plaisant
  • cartographique, noté sur les cartographies de l'Avranchin, a commencé, cette année, à se combler, même si l'on n'en est qu'au début des découvertes ; ceci a été rendu possible par l'aide financière du Conseil Général de la Manche. Les tableaux 2, 3 et 4 donnent le détail des découvertes
  • a observé la suite des structures détectées en 1990. Le plan se précise au point de distinguer un enclos quadrangulaire à deux fossés paracurvilignes, un petit enclos carré et un autre enclos de plan complexe. ERQUY, Anse de Saint-Pabu, parcelle 189, section F2. Gisement de la Tène
  • -romain (le site de Saint-Suliac, en LEHON). MATIGNON, Bourg, parcelle 289, section AD. Motte castrale. P. AMIOT a fourni des renseignements sur cette motte située en bordure du bourg et faisant l'objet d'un projet de remise en valeur. Elle est connue sous la dénomination de «Butte au
  • lande située sur le bord de la voie, des débris de charbons et des scories amoncelées. Là existait, selon toute apparence, une de ces ferrariae ou forges en plein air qu'on rencontre souvent à proximité des anciens passages. Des pierres calcinées, mêlées à des cendres, se trouvaient
  • terre et présentent encore la trace d'une culture en planches allongées. PLUDUNO, Les Villes Briend II, parcelle 11b, section ZH. Enclos à fossés linéaires. Lors de vols de Juin et Juillet, L. ANDLAUER a noté la présence indiscutable d'un réseau de fossés linéaires et orthogonaux
  • fossés linéaires et orthogonaux. Lors du PLUMAUDAN La Petite Métairie 81 vol du 12 Juillet, L. LANGOUËT a découvert un réseau de fossés linéaires et orthogonaux correspondant, au moins pour partie, à un enclos de type rectangulaire. SAINT-CARNE, La Prunerais I, parcelles 94 et 630
  • réseau des voies et routes actuelles. Un fossé curviligne a été aussi observé au sud de cet ancien chemin. SAINT-CARNE, La Ville-es-Gicquiaux, parcelle 31, section C2. Enclos rectangulaire. Lors du vol du 14 Juillet, L. LANGOUËT a découvert un enclos de type rectangulaire, à fossés
  • informations complémentaires sur un enclos gallo-romain (mobiliers au sol) détecté antérieurement. Il a aussi détecté un enclos inédit à fossés paracurvilignes distant d'environ 100 mètres du précédent. SAINT-CARNE, Le Pin, parcelles 347 et 348, section C3. Réseau de fossés linéaires
  • , dans Pestran, et des tessons de céramiques communes, dans un petit vallon débouchant sur cet estran. TADEN, La Haye, parcelle 2170, section D3. Enclos quadrangulaire. Lors d'un vol d'Avril, L. ANDLAUER a repéré un ensemble de fossés linéaires et curvilignes semblant correspondre à
  • , L. ANDLAUER a décelé d'autres fossés sur un gisement signalé en 1985 et 1989. TADEN, La Richardais, parcelle 1576, section D3. Enclos à fossés paracurvilignes. Lors d'un vol de Juin, L. ANDLAUER a découvert un enclos quadrangulaire, inédit, à deux fossés paracurvilignes. TADEN
  • , section D5. Structure empierrée. Lors d'un vol de Juin, L. ANDLAUER a noté une trace correspondant à une structure empierrée à limites linéaires et orthogonales. 83 TADEN La Bihardais-La Ville Neuve TADEN près du cimetière TREDIAS, La Croix Moisan, parcelle 858, section C2. Enclos
  • à fossés curvilignes. Lors d'un vol de Juin, L. ANDLAUER a localisé un enclos à deux fossés curvilignes de plan inhabituel. TRELIVAN, Le Val, parcelle 437, section A2. Enclos à fossés linéaires. Lors du vol du 14 Juin, L. LAN- GOUËT a noté la présence de traces linéaires et
  • étudiés dans les Côtes-d'Armor, plus quelques sites dans le Morbihan et le Finistère. Grâce à des financements venant du Ministère de la Culture (15000 F) et du Conseil Général d'ffleet-Vilaine (15492 F), les prospecteurs du Ce.RAA. ont pu poursuivre les prospections tant au sol que
  • d'avion dans une zone correspondant au nord de la Haute-Bretagne. Au total 156 sites,à parts égales en Illeet-Vilaine et dans les Côtes-d'Armor, ont été ainsi déclarés au Service Régional d'Archéologie de Bretagne, au fur et à mesure de leurs découvertes, dont les deux tiers trouvés
  • proportion de 50 % des structures décelées d'avion dans cette partie de Fllle-et-Vilaine (cf. la liste ci-après). Au total 55 heures de survols aériens ont été assurées sur l'ensemble de la zone couverte par le Ce.RAA.. 1991 a été encore une bonne année pour la prospection aérienne. La
  • prospection au sol a été poursuivie et a fourni son lot de découvertes (un tiers des localisations). Le tiré-à-part de la publication des résultats de 1991 est joint au présent rapport (Dossiers du Ce.RAA.., 1991, 19, 65-99). Dans cet article, après diverses analyses des résultats
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • -Gildas de Rhuys contemporaine de la résidence ducale de Suscinio, siècle. Elle avait été, alors, sur Loire, datait des premières années du XI° restaurée par Félix, moine de Saint-Benoît envoyé à cet effet par l'abbé Gauzlin. C'est le duc Geoffroy qui avait demandé ce religieux
  • à + 0,35 m- du carrelage de la nef ; il est le même que le niveau du sol près de l'autel, auquel on accède par deux marches. ( profil sur pl.^). Aucune des couches qui composent l'épais talus ne contient de traces d'occupation. Il s'agit de remblais qui ont progres- sivement
  • presqu'île. (2) Une partiB a été arrachée par la pelle mécanique à l'occasion des travaux qui ont amené la découverte des ruines., en 1973. Dans l'état actuel des recherches, aucune trace d'ouverture n'a été remarquée sur cette façade. On remarquera qu'ils ne prennent pas appmi sur un
  • dans la nef, où, on l'a remarqué, aucune trace d'ou- verture n'a été repérée. Cette disposition fait bien évidemment penser à un établissement monastique. Unefenêtre était ménagée au dessus de la façade occidentale; la présence sur le sol de fragments de vitraux enchevêtrés ( v
  • disposés en croix ;et dessinant des chevrons disposés en losanges verts. La chapelle de la vierge, dans l'église abbatiale de Saint-Denis, présente un type de décor tout à fait similaire. Viollet (1) .,Le Mené, Histoire de l'évêché de Vannes, p. 32. -Lallement, Bulletin de la Société
  • srourbe continue, -dimensions, lèvre comprise , du col : 6 cm (S 1 ) 5,5 cm (S 2) -Lèvre à légère inflexion externe. Largeur : 0,5 mm hauteur : 0,7 mm extrémité concave inclinée vers l'intérieur. -Anse verticale sur le col et le haut de la panse bec pincé sur la lgvre. -Traces de
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
  • perturbé la vie de l'établissement monastique que nous avons fouillé. Son existence même nous paraît, à la lumière de l'histoire, difficile à admettre en cette fin du Moyen âge. (1)- Roger Grand, Congrès archéologique, Brest-Vannes, 191^, p. 338-357. L'abbaye bénédictine de Saint
  • , que pour réparer et pour chauffer" Cette querelle n'est pas étrangère à la disparition d'un prieuré de SaintGildas ; elle mérite que nous nous y arrêtions.(2) (1) . Le Mené. Abbayes et prieurés du diocèse de Vannes. 1902, p. 1-9*f. R.Grand. Saint-Gildas de Rhuys.Société
  • que nous savons de l'histoire du château qui, on l'a vu, fut marquée sur ce front Sud par des événements violents;en cette deuxième moitié du XIV° siècle, les troubles liés à la guerre de Succession ont dû avoir raison de l'édifice. b)- Les couches 1,2,3 (coupe B) reflètent
  • muret. Ce type de façade est caractéristique de l'art roman. Des exemples voisins du même type existent à Saint-Cado en Belz (Morbihan), La Madeleine à Malestroit (Morbihan), ou, plus loin, à L'île de Batz (Finistère). La nef représente exactement la moitié de l'édifice en longueur
  • (15 mètres). Elle est amputée, au nord , de là presque total té du Bas-côté. Elle est à trois travées : les piliers (0,70 m de base) subsistent à ^+,80 m; et 9,60 m du choeur. Ils sont établis sur un mur de fondation qui prolonge celui du choeur et qui nef est dans la
  • son milieu, un espace évidé paraît ave été destiné aux reliques. Les faces de cet autel, dont les angles étaien marqués de beaux moellons de tuffeau, étaient recouvertes d'enduits pein (1) Ces fragments ont été sur place marqués d'un signe distinctif à la peinture avant d'être
  • raisons du choix de ces motifs, leur signification religieuse ou artistique : ce travail n'a pu prendre place dans ce rapport, qui s'attache surtout à donner de l'ensemble un relevé fidèle. (1)- Notamment ceux de la cathédrale de Saint-Omer, de l'abbaye de Lagrasse (Aude), de l'église
  • de St-Pierre sur Dives (Calaados), le choeur de l'église d'Asnières, à Cizay la Madeleine (Maine et Loire), le studium du palais des papes à Avignon, la cour ovale du palais de Fontainebleau, les chapelles absidiales de l'église abbatiale de SaintDenis, etc. En Angletèrre, les
  • épaisseur de deux centimè- La bordure en chanfrein permettait une pose à joint vif, sur un lit de chaux de deux centimètres d'épaisseur. Ce type de carreaux peut se combiner en rectangle de 20 centimètres sur dix,portant re à l'existence de au milieu une rainure laissant croi- deux
  • , par estampage,sur l'argile émpfée : , le dessin était imprimé en et la partie ainsi évidée était d'une argile plus blanche, ayant même pouvoir de rétracta- tion à la cuisson. La glaçuee au plomb donnait alors un ton jaune à la terre blanche, et brun-ocre à l'argile rouge.(1
  • ) Les différentes couleurs qui constituent la palette des carreaux monochromes étaient obtenues en combinant différentes poudres pour glaçure : vert pale à partir d'une glaçure au plomb avec addition de cuivre, vert foncé en utilisant le même mélange sur une argile rouge, vert
RAP01288.pdf (TINTÉNIAC (35). le Quilliou. rapport de diagnostic)
  • TINTÉNIAC (35). le Quilliou. rapport de diagnostic
  • des sondages SECTEUR I SECTEUR n SECTEUR HI p.7 Vn.CONCLUSION ET PERSPECTIVES p. 9 p.9 p. 14 p. 18 p. 19 I. INTRODUCTION Suite à une demande de permis de construire pour l'installation de l'entreprise japonaise S A N D E N sur un secteur archéologiquement sensible de la
  • |heuaiane Hirolats ,de\Bretagne Pleumeieuc Denis la Foucheraie Clayes MorSfor£ sur-Meu Manoir içyjtancièrt fouazé lachapelledU|Lou « leury\^ía H'?í 'LigouyeìWo fu^ Ja^MorinaisV les Gaudri Montgermoi layHoudinais ^FPacél^y Breteil 'Abbayî l'H^rmitage Gillar« -ont mr^W
  • des Iffs). Aucune trace gallo-romaine n'a été signalée à ce jour. En revanche, toutes les périodes du Moyen-Age sont largement représentées (Hédé, Tinténiac, Saint-Symphorien, et Saint-Brieuc des Iffs). D'autre part, les sondages archéologiques qui ont été réalisés l'année
  • homogène sur l'ensemble de la parcelle. Elle est constituée d'une belle terre arable d'une épaisseur variant entre 50 cm à 80 cm recouvrant le substratum géologique, composant une vaste étendue fertile au pied du village de SaintSymphorien. L e fort arasement du site explique que seules
  • profondeur variant entre 20 cm à l'angle et 40 cm plus on s'éloigne de l'angle. -comblement variable aux différents endroits où nous avons effectué les sondages manuels: coupe n°l: a) limon jaune sur b) un limon gris sur c) un limon jaune gris avec nombreuses traces ferrugineuses sur d
  • fonctionné ouvert, conserve des traces de recurage. - un tesson d'époque mérovingienne se caractérisant par une pate grise dessinant un profil biconique dont la panse offre un décor de chevrons à la molette. Une fois l'angle de fossé dégagé nous avons élargi le sondage car des
  • rattachement : AFAN S r i Raison de l'urgence If 19 95 :_ diagnostic archéologique. Maître d'ouvrage des travaux :- SIVOM Surface fouillée : Surface estimée du site * Mots-clefs (thésaurus D R A C A R pour la chronologie et les vestiges immobiliers) - sur la chronologie I§ « MED
  • -MOD(?) -CON - sur la nature des vestiges immobiliers : - sur la nature des vestiges mobiliers :_CERA * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de 1 opération archéologique : tegu^e {Jans la couche de labour laissant supposer la presence d'un site g
  • Hurtin, contractuelle A F A N , recrutée pour une durée de trois semaines en qualité de responsable d'opération. Arnaud Desfonds, également contractuel A F A N , participa à la fouille en qualité d archéologue fouilleur qualifié. Et Jerôme Nedelec, objecteur de conscience du SRA
  • /Rennes, apporta son aide à la fouille et à la post-fouille. Historique de la fouille L'opération s'est déroulée en trois phases: 1°) prise de connaissance du dossier, mise en place de la fouille, consultation de la documentation de la "Carte archéologique" et repérage des lieux (une
  • journée bénévole pour le responsable de l'opération et le fouilleur). 2°) étude archéologique sur le terrain. (2 semaines) 3°) élaboration du DFS, du dossier d'opération, de l'archivage des documents de fouille et du mobilier archéologique, et rédaction de la notice du bilan
  • scientifique, ( l semaine) Remerciements -Tout particulièrement, le maître d'ouvrage pour la mise à disposition d'une pelle mécanique pour la réalisation des sondages archéologiques. - Jean-Yves Debost, géomètre expert, pour nous avoir rapidement fourni un plan côté de la parcelle. - F
  • . Fromentin, chargée d'étude à la "Carte archéologique", pour sa contribution à la recherche des sites inventoriés à la périphérie de notre zone d'étude. - L. Beuchet, S. Hingant, A. Provost, G. Leroux, pour leurs précieux conseils et renseignements. - A. Villard, conservateur au SRA
  • /Rennes, pour le suivi de l'opération. - L'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA/ Rennes. 4 IV. CARTE ARCHEOLOGIQUE DU SECTEUR (fig. b) Un rapide dépouillement bibliographique a consisté en la consultation de rapports archéologiques archivés à la
  • "Carte archéologique" du SRA/Rennes et des fichiers thématiques de la bibliothèque Municipale de Rennes. La localisation cartographique des découvertes répertoriées dans ce secteur fait apparaître une occupation humaine depuis la période néolithique et protohistorique (Saint-Brieuc
  • dernière sur la zone d'étude ont montré la présence de fragments de tegulae dans la couche arable. Les structures en creux apparues dans le substrat consistaient en un réseau de fonds de fossés-parcellaires modernes et de quelques trous de poteau. 5 Carte archéologique Legende des
  • sites cartographiés. 1-SAINT- BRIEUC DES IFFS. LE CLOS-ROQUET .Site neo-.proto 2-SAINT-BRIEUC DES IFFS. LA CHAUVETAIS -.Site neo-proto. 3-HEDE. LA VILLENEUVE :Site neo-proto 4-SAINT-BRIEUC DES IFFS. LA MARTINAIS :Site neo-proto gallo-romain 5-SAINT-SYMPHORIEN. LE CHATELLIER :Site
  • medieval 6-SAINT-BRIEUC DES IFFS. LA TALAMACHERE .Site medieval (maison forte XHI-XIV ) TINTENIAC-Le Quilliou (35) Diagnostic archéologique 1995. Fig.4: V. TOPOGRAPHIE DU TERRAIN (J. Nedelec) ET STRATIGRAPHIE La zone d'étude se situe en bas de pente du versant nord de la dorsale
  • sondages de l'an dernier montraient la probabilité d'un site aux abords de la ferme du Quilliou par la présence de fragments de tuiles romaines (tegulae) dans la couche de labour. 2) Méthode adoptée En premier lieu, nous tenons à informer le lecteur que l'urgence de la mise en place de
  • l'opération ainsi que différentes conjonctures malencontreuses (et notamment des sondages géologiques rebouchés) nous ont induit en erreur. En effet, une série de tranchées (cf. secteur II) a été réalisée au sud de la parcelle alors que la surface à sonder se situait exclusivement, pour
RAP00451.pdf (HÉNON (22). les vignes. rapport sondage)
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • l'abbaye de Saint-Hartin de TOURS et de six deniers deniers bretons frappés à RENNES. L'ensemble forme un lot homogène, datable au plus tard du début du XlIIe siècle, antérieur de peu au trésor de M0NC0NT0UR (1.408 deniers) datable de 1225-1230. 1. Denier de Saint-Martin de Tours
  • référence : Poey d'Avant, n° 291, P.L.X, n° 5. 4, 5, 6 et 7 : idem que n° 3. SONDAGES ARCHEOLOGIQUES Les parcelles ont fait l'objet d'une prospection de surface avec l'utilisation d'un détecteur à métaux, complétée par un sondage limité. Celui-ci a montré que la couche de labour a été
  • huit denierss soit reconstitué. Il peut avoir été dispersé sur plusieurs parcelles de HENON et des communes alentours. Enfin, l'utilisation du détecteur à métaux n'a pas permis de recueillir d'autres pièces. F. FICHET de CLAIRFONTAINE / Y. MENEZ Département : DIRECTION
  • GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES COTES D A R M O R Commune : Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ HENON Saint-Brieuc 4 rue Abbé Garnier BP 2254 22022 22022 St Brieuc Cedex 1 tél. 02.96.01.42.42
  • RAPPORT DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES AUTORISATION N° 8 9 - 0 3 AH Département Côtes-du-Nord Commune HENON Lieu-dit Les Vignes Section - Parcelle A, n°s 562 à 565. PRESENTATION Laissées en friche depuis plusieurs années, les parcelles A, n°s 562, 563, 564 et 565, d'une
  • contenance de près de 500 m 2 , ont fait l'objet de labours fin 1988. A la suite de ceux-ci, un lot de huit deniers a été constitué par ramassage de surface. Les pièces étaient éparpillées, éloignées parfois de plus de dix mètres les unes des autres. Le lot se compose de deux deniers de
  • a : châtel SCSMARTINVS b : croix TVRONVSCIVI datation : Xlle siècle référence : Poey D'Avant, n° 1636, PL.XXXI, n° 13. 2. Idem que n° 1. 3. Denier du Duc Constance, Arthur 1er ou Guy de Thouar a : croix ancrée DUXBRITANE b : croix REDONISCIVI *? m f datation : 1186-1206
  • constituée par un apport de terre (fin XIXe ou début XXe siècle (?) de provenance inconnue. Le lot monétaire recueilli sur le site, après labours, se compose donc de pièces dispersées depuis longtemps. Il y a peu de chance que le trésor monétaire, si tant est qu'il y a eu plus de
  • : RGF93CC48 ©2010 Ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État r 283000 1283200 H 283000 1283200
  • -fax cdif.saint-brieuc@dgi.finances.gouv.fr Section : A Feuille : 000 A 03 Échelle d'origine : 1/2000 Cet extrait de plan vous est délivré par : Échelle d'édition : 1/2000 Date d'édition: 26/11/2010 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection
RAP00579.pdf ((35). la vallée de la Vilaine. trois communes : Counon)
  • (35). la vallée de la Vilaine. trois communes : Counon
  • . Retranchement médiéval de 45 m de long sur 47 m de large avec talus, fossé et traces de constructions rectangulaires à l'intérieur de l'enceinte. Ce site fossoyé fut mentionné au XIX dans la bibliographie archéologique du Morbihan* Voir .De Gouyon. Bul. Soc. Folymathique dunMorbihan, 1887, p
  • Marie. ( 35600) Lieu dit : Prin - le Brûlais. Localisation : Extrémité orientale de la commune sur un abrupt bien marqué dominant la Vilaine et plus précisément un des ses méandres , face à la presqu'ile de Painfaut et au marais de Cannedel. Cadastre. Sainte Marie, 1 845. Section X
  • , parcelle limitée par le neuve Bonn B 2t unaa axeluaam inferiorem iuxta portum casteill......." Cette mention d'un port du châtel trouve écho dans la topo- nymie cadastrale de Sainte ïlarie dont on rappellera que le territoire dépendait jusqu'au siècle dernier de celui de Bains sur
  • communs de la frairie de Haut Prin Dressé le 28 Juin 1845. A. Guilloys 0 i ■à le châtel les Chevalier. es marais de Vilaine Plateau L 1 Atelier de potier du Moyen Age du Chenac COMMUNE DE LANGON Les récentes opérations de remembrement entreprises sur la commune de ngon
  • céramique médiévale. Arrondissements Cantons et Communes N D'ILLE-ET-VILAINE SAINT-MALO ^P-ram*^. DINARDy^ ( 51 Mé,olr de - » Ondes .''St-Benoit-deaOndi ST-SERVAN-S,y_R-MER St-Brfii^.aur.Mer 4 la Rlchardal \ „L . ^ Chorrueix * £ "ÎW^ V' SLGuinoJ'a-^^ f i , i ^/c^À
  • . 794. .. Le site î( Voir Plan ).I1 faut distinguer 2 sites voisins mais sensiblement différents, quoique correspondant à un même phénomène . • Le Brûlais. Sur la parcelle ; le tertre du Brûlais se trouve un retranchement en terre de forme semi circnalittre signalé au siècle
  • et nous a conduit a examiner avec plus d'attention ces finages. La lecture simultanée du cartulaire de Redon apporte à ce niveau des indications très précieuses également. Examinons la charte ou ArthÉfca donne à Saint Sauveur de Bedon la moitié de la parcelle Rantf&uuhaat
  • siècle d'après le Cartulaire de Bedon, thèse d© troisième cycle, Paria X, 1976 } précise qu'il existait au XVIII e siècle en face de la presqu'île d© Penfao , un© écluse du Châtel, elle même face au Castel Uuol. Toutes ces informtioas conduisent à regarder ls retranchement du Brûlais
  • le site fut mentionné dès l'an dernier par H.Arcbepel alerté lui même par mademoiselle Moquet du Village de La Chaussée. Nous avons cette année entrepris de réunir tous les fragments de céramique prélevés sur ce site et dispersés sur la commune .Nous joignons à ce rapport
  • molettes à 5 casiers de forme losangique. Cette frise n'existe que sur les poteries grises dures apparentées au grès. Les tessons qui le portent proviennent tous sans exception du foyer le mieux conservé, le premier à droite sur la coupe stratigraphique . 'f 1 ... L'ensemble de ces
  • iaaximun d'informations archéologiques sur la vallée de la Vilaine notamment pour la période postérieure à l'antiquité. Nous avions pour but d'essayer d'établir avec plus de détail quel pouvait être le lien entre la céramique issu de otre chantier et le contexte céramique de cette
  • précisément exploitait en Teillay en 1224 une forge. L'étude est en ours et porte sur les communes suivantes : Bain de Bretagne. La marzellière. Teillay. Saint Halo de Teillay. ^eillay. Saint Martin de Teillay. Saint Sulpice des landes. Jeannot. Ruffigné. Sntrehaye . Bain de
  • GUERCHE-DE-BRETAGNE GUERCI i V f Thourie aa \v'*\ x a> Taillay ajj^* ^ S Eancé ^ Martigné-Ferchaud 1 * I *- f ■ La NoD-Blanche i , „ , , , Sl-Sulpica ..Domr«.l.... ^ ( J Saint-Gai aei| iide! \ Sta-Anna-aur-Vilalna Ranac \. # La Selle-Guercher.» # ® R»nm
  • ; © RETIERS " . r -j -T L,ll,u Ercft-an-LaméB ■■■i _^.^Slxt-aurAH Salnt-Juat I _ -'ajAvainaa-iur-Saieha \ .'r" Arbriaseli^».. - v i>. U Met sac PIPRIAC Balna-aur-Ouat \. ^La Botae-de-B/atagne BAIN-DE-BRETAGNt'v Gulpry " - ; St-Malo-de-Phlly A Licuron / ■'" ^ Sainte
  • ^o'ntreutl^oua-Pàr< CHATEAUBOURG ,1 s-Montfort| * MeJaihf 'Ceison-Sévigné ; Q \ Noyai sur Vilaine St-Jacques-de-la-Lapde 1 y-y- TrèHendel sur-Vilaine --'i RENNES '\.L« Rhat liarpiré ■ St> Je an-sur- Vil aine Veiinje-Coquot Cintïl . * * ■.. -' "\ MORDELLES Palmpont LIFFRË
  • © Saint M'Herva \ Chapalle-Thouarault ^/L'Hermitago.^' \ Mdu«x*5 # ïSt-SuIpi^co v'Chevaigne / la Fo/êl 1 ->Ch,p.ll.'.i.,.F » .r., 0 9 \^ MONTFORT (71 : Blemala '■■-, • / • ' "- ■
  • ! VJ , Salnl-Malôn-aur'Mel f Luilrê : meleuc Braieil / c . ,7^Saint-Maugan : > Varthènay-de-iretagne « Pl "j La'OilézIèr^, ^, S / *L« Lou-du-Lae^ >^ Gall V '"-
  • env. Qepcoduclien interdite LES PRFSSES BRETONNES. SMNT-Wk Commune de Couraon. Lieu dit* Le ehâtelet Localisation : Limite entre Bains sur Oust et Couxoon. Le site s l/3 de pente supérieur d'un escarpement très marqué dominant la vallée de Couraon au sud du territoite communal
  • . 195 Maraille, Répertoire .......p .8 Le milieu de ce retranchement signalent ces auteurs ainsi due M. Davy, ingénieur géologue( congrès de la société d'industrie mi$ érale ,1913» ) était formé d'une motte dont on retrouve quelques débris mais qui à l'heure actuelle ont totalement
  • 529,526, 527. Le sitet II correspond à l'intégration d'un gisement entre 2 toponymes très évocateurs ; Le vieux bourg au bas de la pente et la Boisaière à environ 100 m vers le haut de la pente. Présence de très nombreuses tuiles à rebord, notamment dans le talus limitant au sud ces
RAP00481.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire
  • le coin nord-ouest du rempart interne. Il existe de légères traces d'un talus à 10 mètres du rempart médiéval". A la suite de recherches rendues difficiles par les terrassements de la route ,cet ensemble a été retrouvé par P.LAN0S . Le camp principal fait environ 100 mètres sur 50
  • archéologiques - Lors des changements de canalisations de gaz sur la Cité d'ALET , grâce à l'amabilité de l 'E.D.F-'G.D.F , le Ce.R.A.A a pu suivre les terrassements et faire ainsi des observations intéressantes . Tout d'abord , sur la Place Saint Pierre , on a observé les restes d'un ancien
  • puits , celui mis en place à la fin du XIXème siècle. La suite du sol bétonné du bâtiment gallo-romain (observé en EF 12) a été retrouvé sous la Rue Saint Pierre . On peut prolonger les murs et les sols de 3 mètres vers l'est sur les plans. Les tranchées ont aussi permis de délimiter
  • fleurs de lys . Cette parcelle se trouve entre le Village du Châtel ier et l'éperon barré du même nom. 39 - SAINT HELEN . La Goussais , parcelles 36,37,12 et 13 , section ZD - Gisement gallo-romain - En 36 et 37 , on peut recueillir de très nombreuses tegulae , des imbrices
  • SAINT HALO 1 - BAGUER-MORVAN , Benouis , parcelle 44 , section Gl - Gisement de tegulae - On y a recueilli quelques tegulae et des tessons divers de toutes époques . La localisation précise du gisement reste à définir. 2 - BAGUER-MORVAN .La Ville Artur , parcelle 139 , section Gl
  • . L'ensemble du mobilier céramique correspond à la période XVIè-XVIIIë siècles. 6 - BAGUER-MORVAN , La Croix de Bois , parcelle 216 , section Dl - Gisement gallo-romain - On y a noté la présence de nombreuses tegulae et de deux tessons de céramique sigillée , dont un d'Argonne. Sur le plan
  • * 0 à Chaux A A' 2 17 - COMBOURG , Le Buet , parcelle 1637 , section K4 - Edifice post -médiéval - Autour d'une trace , plutôt hexagonale , on a noté la présence d'un gisement de petites tuiles plates . «ous pensons à un édifice du genre pigeonnier . On se trouve en présence
  • Rocher Argan pourrait avoir un intérêt particulier . On doit rappeler la dénomination ARCAR indiqué par BILI dans la Vie de Saint Malo , que Ton relie à PLERGUER à travers la forme PLOU-ARCAR . Or le Rocher Argan semble conserver le souvenir de cet ancien nom très directement. ^ 39
  • - Nombreuses tegulae et imbrices , blocs de mortier de tuileau , des tessons de céramiques communes . On a aussi recueilli sur ce site un tesson , décoré d'un boudin digitë , dont la pâte est semblable , sinon identique , à celle de la production des Mardrelles à TRANS (Xème siècle). 73
  • Mesnil sur un autre contrefort de terrain élevé a une distance d'environ un demi -kilomètre de l'allée couverte . Ce camp est à l'ouest du chemin forestier conduisant directement du Château vers le sud , juste avant d'arriver au deuxième rond point dans l'angle de la section n °20 de
  • récupérés . Ce site se situe à proximité immédiate de l'ancienne falaise qui , à l'époque gallo-romaine et au Haut Moyen Age , correspondait à la cote. 75 - SAINT BROLADRE . Le Dinave , parcelle 971 , section C3 - Gisement archéologique - On y a retrouvé un silex taillé , une tegula , un
  • col de poterie gallo-romaine et un tesson datable du XVè siècle . Il doit exister à proximité un gisement gallo-romain. 76 - SAINT COULOMB . Le tessons d'une céramique est peu cuite . La pâte d'ALET ; les inclusions Lupin , en haut de la grève - Gisement archéologique - Y.OONGUY
  • - Gisement médiéval possible - On y a noté la présence de fragments de briques et des poteries diverses à caractère médiéval. 79 - -SAINT JOUAN , La Motte Roussel , parcelle 372 , section B3 - Fontaine carolingienne ? - En cette parcelle existait une fontaine réputée localement
  • . Elle se trouvait à environ 300 mètres à vol d'oiseau d'une croix carolingienne , volée il y a très peu de temps. 80 - SAINT JOUAN , La Ville Es Dus , parcelles 162 , 163 et 259 , section B2 - Gisement de tegulae - Fragments de tegulae avec un fragment de pilette d'hypocauste. -V8I
  • un peu le cimetière . Les inhumations sont limités dans une zone de 7 mètres à l'est et au sud-est de l'abside orientale de la cathédrale de la fin Xème siècle. Dans la Rue de la Cité , la tranchée n 'a coupé aucune construction. \84 - SAINT MALO . La Ville Anne , parcelle 141
  • RAPPORT DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DANS LES ARRONDISSEMENTS DE DINAN ET SAINT MALO Année 1979 CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la G> c*- S540O SAr kî au Le présent rapport de prospection du Ce.R.A.A regroupe des découvertes effectuées â la fin de 1978 et
  • durant Tannée 1979 . Ce rapport va constituer le fond de la chronique de prospection dans les deux arrondissements de DINAN et SAINT HALO qui va paraître dans les Dossierd du Ce.R.A.A N°7-I979. Les découvertes mentionnées résultent du travail d'une équipe oeuvrant au sein du Ce.R.A.A
  • signalées à" la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne , dans le cadre des autorisations accordées. Le Ce.R.A.A souhaite pouvoir continuer en 1930 ses opérations de prospection dont chacun pourra apprécier les résultats . Le Ce.R.A.A souhaite que ses découvertes ne restent pas
  • 1979 L.LANGOUET Maître Assistant à l'Université de Rennes Directeur du Ce.R.A.A Distribution par communes des découvertes archéologiques réalisées en 1979 par les membres du Ce.R.A.A. ARRONDISSEMENT DE SAINT MALO ARRONDISSEMENT DE DINAN AUCALEUC CORSEUL LANGROLAY LANGUENAN
  • LANVALLAY LESCOUET-JUSON PLESLIN PLEUDIHEN PLOUBALAY PLOUER QUEVERT SAINT HELEN SAINT JACUT SAINT SAMSDN TADEN TREMEREUC TRESSAI NT La VICOMTE sur Sance 1 12 2 2 2 1 1 3 3 1 1 4 1 1 1 1 1 1 39 Découvertes BAGUER MORVAN BAGUER PICAN BA20UGES LA PEROUSE BONNEMAIN CANCALE CHERRUEIX
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • terres "in Lançon", et prêtent serment sur l'Autel Saint-Pierre, "jura verunt in altare Sancti Pietri" (Courson. p. 94); sans doute l'église paroissiale existe-telle déjà. La paroisse elle, est attestée dès 862 à l'occasion d'une donation de vin par Anau aux moines de Redon faite "m
  • a pu donner cours à ce bruit, c'est la défense qu'il parait avoir faite de fréquenter la chapelle, défense fondée sur ce que le pouvoir supposé de la Sainte de faire venir du lait aux nourrices, était une croyance superstitieuse et donnait naissance à un culte contraire à la dignité
  • chapelle Sainte-Agathe située dans le cimetière de l'église de Langon. Il m'a invité à lui adresser un rapport sur les moyens de la rendre au culte ou au moins d'en assurer la conservation. J'ai charger Monsieur Langlois, architecte à Rennes, de visiter ce petit monument curieux par son
  • . Evolution du toponyme de Langon 1.3. Contexte archéologique 1.4. Description générale de l'édifice 1.5. Présentation historique 1.5.1. Evolution du vocable de la chapelle 1.5.2. Eléments de folklore : approches historique du pèlerinage à Sainte-Agathe 1.5.3. Une histoire complexe à
  • l'intérieur de la chapelle), ou à toute autre intervention physique sur les murs. Ces difficultés réelles nous ont obligé à diversifier notre approche du monument afin d'en comprendre la chronologie relative. Nous avons dû identifier toutes les interventions récentes sur l'édifice afin de
  • aussi bien les interventiomcontemporaines que l'histoire de la chapelle. Le dépouillement exhaustif de cette documentation pourrait nous permettre d'approcher une chronologie absolue du monument et d'argumenter la chronlogie relative que nous avons élaborée suite à notre travail sur
  • l'intérêt de poursuivre la recherche documentaire sur le petit édifice, de façon à pouvoir enfin proposer un dossier cohérent, libéré de la lourdeur des traditions bibliographiques qui s'attache à la chapelle de Langon. La dernière partie est consacrée à la présentation synthétique de la
  • géographique Le territoire de Langon, se situe dans le sud de l'Ille-et-Vilaine, sur la rive droite de la Vilaine à l'intérieur de la courbe que forme la rivière en entrant dans les terrains schisteux de la région de Langon (voir FIG. 1). Le bourg s'étage le long d'un coteau à la pente
  • imposante église paroissiale SaintPierre. Le cimetière paroissial a été transféré en 1 842 sur le coteau, à 500 m. au nord du bourg et cela a permis la création d'une place publique et d'une rue principale traversant le bourg, qui ont sans doute été tous deux des éléments favorablesà
  • l'agglomération des habitants et des facteurs centripètes forts . La chapelle Sainte Agathe se situait à l'angle nord-ouest du cimetière à l'intérieur de l'enceinte. La paroisse de Langon faisait autrefois partie du diocèse de Vannes, mais par suite du concordat de 1801, elle est entrée dans
  • tradition d'une ville ancienne, dite Langueur, qui se serait abîmée dans l'étier de Langon, flaque d'eau à l'est du bourg, dans les prairies basses sur le bord de la Vilaine". Il ajoutait : " Des briques trouvées au milieu de ce lieu, des cercueils en calcaire coquillier exhumés dans un
  • bourg, sur la place (voir FIG. 4) , se trouve un petit édifice de 12 m. de long sur 4,35 m. de large, terminé à l'est par une petite abside voûtée en cul-de-four et plus basse que la nef. Les murs présentent une grande variété de maçonnerie et il est certain qu'une partie d'entre eux
  • , sur quatre mètres de large, sur ces deux façade/ princi pal a sud et nord, une maçonnerie hétérogène, très différente des élévations gallo-romaines, qui joint les deux parties antiques (voir FIG. 5 et 6). On peut voir à la voûte du cul de four une fresque gallo-romaine
  • , représentant une Venus anadyomène (Venus sortant des eaux). Cette fresque, datée de la deuxième moitié du Ille siècle, est la seule à être conservé à sa place d'origine. C'est sous le nom de chapelle Sainte-Agathe qu'il est actuellement connu. 1.5. Présentation historique 1.5.1. Evolution
  • du vocable de la chapelle La première mention de la chapelle Sainte-Agathe date de 838. Un acte désigne sous cette dénomination : ecclesïa sancti Veneris; "Faction est in loco nuncupante Landegon, in ecclesia sancti Veneris" (il s'agit d'une donation faite à l'abbaye Saint
  • , feuille renouvelée pour 1967, édition à jour pour 1983. Echelle : l/1000ème (81 : chapelle Sainte-Agathe). I I FIG. 5 Chapelle Sainte-Agathe; vue générale de la façade sud et du mur pignon ouest. Cliché : X. Rodier (L.A.U.T.). FIG. 6 Chapelle Sainte-Agathe; vue générale de la
  • temple à l'église (Courcy 1865). Guillotin de Corson pensait que "le culte de Saint-Vénier paru propre à faire oublier Vénus, dont la représentation demeurait dans le souvenir des habitants de Langon". Il n'y a aucune preuve de la réalité de ce saint . Il n'est cité par aucun
  • -Vener, puis Saint-Vénier". Il semble que dès la fin du XVIIe siècle, le patronage de Sainte-Agathe remplace celui de Saint-Vénier. 1.5.2. Eléments de folklore : approche historique du pélérinage à Ste Agathe Il est sans aucun doute très important à l'archéologue ou à l'historien de
  • -Agathe en est un bon exemple. La Sainte-Agathe adorée à Langon est, tel que nous le dit son hagiographie, Agathe de Catane. "Vierge sicilienne née à Catane au pied de l'Etna; le préfet Quintianus, ne pouvant la plier à ses désirs ni la décider à sacrifier aux dieux, la fait conduire
  • , avant de l'envoyer au martyre, dans un lupanar tenu par la courtisane Aphrodisia, pour être soumise au viol rituel. Comme Sainte-Agnès, elle conserve miraculeusement sa virginité. Elle est alors jetée en prison où le préfet la menace des verges. Il l'a fait attacher à une colonne, la
RAP02364.pdf (SAINT-THURIAU (56). rue de Restadelin. rapport de diagnostic)
  • SAINT-THURIAU
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-THURIAU (56). rue de Restadelin. rapport de diagnostic
  • en moyenne, repose directement sur ces formations. CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE Tous les sites reconnus sur la commune ont été repérés par avion et consistent en traces non datées à ce jour. Une section de fossés curvilignes qui a été ainsi identifiée était située sur une partie de la
  • Saint-Thuriau présente un sous-sol composé de schistes du Briovérien. Ils sont recouverts d'argile d'altération jaune à orange avec des passées grises et de nombreux blocs de quartz, soit « flottants », soit en filons. La terre végétale, d'une quarantaine de centimètres d'épaisseur
  • été espacées entre-elles d'une vingtaine de mètres et disposées en quinconce. Deux d'entre-elles ont été agrandies lorsque la présence de des vestiges a paru le nécessiter. Le Conservateur en charge du dossier, en visite sur le chantier à la fin de l'opération, ne nous a pas
  • et identifié, puis conditionné et stocké. 7 Cette opération s'est déroulée sur le terrain à deux personnes durant une semaine, au mois de juin 2008. Photo 1 : vue du terrain vers le nord RÉSULTATS Sur l'ensemble des 26 tranchées, 9 se sont avérées positives. Les traces
  • ). La tranchée 7 a également présenté un fossé qui s'interrompt à une quinzaine de mètres du fossé d'enclos et qui a livré de la céramique antique. Le mobilier archéologique se résume toutefois à 20 tessons, répartis dans deux fossés (tranchées 6 et 7). Aucune autre trace
  • IMPÔTS EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL Département : MORBIHAN Commune : SAINT-THURIAU Section : ZH Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/2000 Date d'édition : 08/07/2008 (fuseau horaire de Paris) Le plan visualisé sur cet extrait est géré
  • et de la fonction publique 6 CADRE DE L'OPÉRATION CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE ET GÉOLOGIQUE L'emprise du terrain couvre partiellement une petite vallée au relief très peu prononcé. Une rupture de pente se situe à l'extrémité nord de l'aire du diagnostic (photo 1). Le secteur de
  • archéologiques présentes dans l'emprise et, en particulier, de vérifier la nature et l'environnement du site potentiel reconnu par prospection aérienne. 24 tranchées d'une vingtaine de mètres de longueur ont été ouvertes à la pelle mécanique munie d'un godet lisse de 3 m de largeur. Elles ont
  • demandé d'ouverture complémentaire. Ainsi 6% de la superficie totale du terrain ont été explorés (fig. 3). La fouille manuelle et mécanique des structures a concerné les deux principaux fossés découverts. Le levé du plan général des tranchées a été réalisé au GPS et reporté sur le fond
  • de plan fourni par l'aménageur. Les structures de chaque tranchée ont été relevées manuellement au décamètre. Les enregistrements de terrain ont été fondés sur la description de "Faits", regroupés sur une fiche d'enregistrement par tranchée. Le mobilier a été nettoyé, inventorié
  • archéologique, fort peu nombreuses, sont toutes de type « fossoyé ». La majorité de celles-ci sont des délimitations de parcellaire, impossibles à dater (tranchées 1, 3, 4, 5, 8, 15 et 18). Par contre, un des fossés repérés par prospection aérienne a été retrouvé dans la tranchée 6 (fig. 3
  • d'occupation ancienne n'a été remarquée. Figure 3 : Plan général des tranchées et des vestiges 9 TRANCHÉE 6 Superficie : 120 m2 Vestiges : apparition à -0,60 m de la surface C'est dans ce sondage qu'a été retrouvé une petite portion d'un fossé qui, par son emplacement et son
  • , racines, céramique et scories Figure 4 : Section du fossé F2 En effet, les tessons recueillis présentent une pâte grise, micacée avec des inclusions visibles à l'œil nu et un profil de lèvre (fig. 5) attribuable aux ateliers de Meudon à Vannes (fin Ville, début IXe siècles). La
  • présence de deux scories dans ce remplissage indique une activité artisanale proche. Ech.1/2 Figure 5 : lèvre retrouvée dans le fossé 2 de la tranchée 6. 10 TRANCHEE 7 Superficie : 75 m2 Vestiges : apparition à -0,50 m de la surface Cette tranchée a révélé un autre fossé au fond
  • appartiennent à une coupe carénée de « Terra-Nigra » de type 96 (catalogue Menez), datant ainsi l'abandon de la structure dans le courant du 1er s. ap. Photo 4 : tranchée 7, section ouest du fossé F2 11 CONCLUSION Cette opération a permis de vérifier qu'au moins un élément de l'enceinte
  • , c'est-à-dire le fossé qui l'enserrait, était encore observable, même si son état de conservation était médiocre et la possibilité de l'évaluer très restreinte (fig. 6). La qualité et la faible densité du mobilier relevé dans cette structure permettent de proposer une fourchette
  • artisanale. Si une occupation à l'intérieur de l'enclos n'a pas pu être évaluée, puisqu'elle se trouve dans une parcelle hors emprise, cela ne signifie nullement que des structures ne subsistent pas dans la partie non diagnostiquée d'autant que le prospecteur avait remarqué des partitions
  • Institut nation de recherche archéologique préventives Inrap Rapport de diagnostic 2008 Fanny TOURNER Saint-Thuriau Rue de Restadelin (Morbihan) Juillet 2008 N° de prescription N° de projet INRAP 2007-059 DA 05022601 INRAP Direction interrégionale Grand-Ouest : 37, rue
  • , contraintes techniques 6 RÉSULTATS 7 Tranchée 6 9 Tranchée 7 10 CONCLUSION 11 NOTES BIBLIOGRAPHIQUES 12 3 INTRODUCTION FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de projet INRAP : DA05022601 Région : Bretagne Département : morbihan Commune : Saint-Thuriau Lieu-dit ou adresse : Restadelin
  • Cadastre: ZH 76p. Altitude moyenne : 52 m NGF Statut du terrain : néant Propriétaire du terrain : Monsieur Denis Brunet Code INSEE : 56 237 Arrêté de prescription n° : 2007-059 en date du 31/07/2007 Arrêté de désignation n° : 2008-8091 en date du Responsable désigné : Fanny Tournier
RAP03568 (QUIMPER (29). Allée Denis Papin. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). Allée Denis Papin. Rapport de diagnostic
  • Bretagne, Finistère, Quimper, Allée Denis Papin sous la direction de Marion Lemée Marion Lemée Mobilier Outillage métallique, céramique, verre Diagnostic a rchéologique Sujets et thèmes habitat, structuration parcellaire Un diagnostic archéologique a été réalisé à
  • Quimper, Allée Denis Papin, au sud du méandre de l’Odet qui traverse la ville, à la demande du Service Régional de l’Archéologie, dans le cadre de l’agrandissement du chenil de la Société Protectrice des Animaux. La superficie concernée par le projet couvre 8 900 m², mais la surface
  • Intervenants administratifs Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de diagnostic Quimper (29) – Allée Denis Papin Notice scientifique État du site Un diagnostic archéologique a été réalisé à Quimper, Allée Denis Papin, au sud du méandre de l’Odet qui traverse la
  • jusqu’au Haut MoyenÂge. Située en sommet de plateau surplombant la vallée de l’Odet, la parcelle à diagnostiquer avait de plus une position topographique propice à l’installation humaine. Les vestiges mis au jour lors du diagnostic de l’Allée Denis Papin sont pour leur très grande
  • remblayées à la fin du diagnostic archéologique, et le terrain nivellé. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération Bretagne, Finistère, Quimper, Allée Denis Papin x : 11698141170066 y : 72209577221096 (Lambert CC48
  • Denis Papin-Corniguel, par les Services de l’Etat, représentés par Monsieur Jean-Charles Arramond, suite à la demande d’autorisation de la Société Protectrice des Animaux pour agrandir son chenil. Les locaux de la SPA se trouvent en un lieu riche en vestiges archéologiques, puisque
  • grillage profondément ancré dans le sol, interdisant la circulation de la pelle mécanique sur cette emprise. Avec l’accord du Service Régional de l’Archéologie, cette zone a été abandonnée, portant la surface à diagnostiquer à 6700 m². Ainsi, une première zone de 1700 m² (que nous
  • 22,5 et 30 m d’altitude. Les terrains dominent le cours d’eau au nord et à l’est et font face au Port du Corniguel. Cette position topographique et la proximité de l’Odet rendent le site propice à une occupation humaine. Géologiquement, le diagnostic se développe sur des terres dont
  • de l’Âge du Fer Diagnostics antérieurs à Corniguel Diagnostic 2018 2,5km II. Résultats 29 30 0 Inrap · RFO de diagnostic 10 20 Quimper (29) – Allée Denis Papin 30 40 50 m Echelle 1:1000 Fig. 7 Le diagnostic de l’Allée Denis Pain sur fond de cadastre napoléonien de
  • vestiges de la zone 1, tranchées 1 et 2 © Relevé de terrain André Nove-Josserand, DAO Marion Lemée, Inrap 34 Inrap · RFO de diagnostic Quimper (29) – Allée Denis Papin La fosse F. 2.7, quant à elle, dessine un rectangle de 15 m par 8 m de côté. Un sondage mécanique réalisé au godet
  • lisse de 2 m a révéle une structure peu profonde conservée sur 0,20 m, dont le fond est régulier et plat. Un trou de poteau a été repéré à l’extrémité du sondage. Il fonctionne probablement avec les deux trous de poteaux F. 2.6 et 2.9 situés en extérieur de la fosse, au nord (fig. 12
  • le corps de ferme encore présent, dans lequel la Société Protectrice des Animaux possède une partie de ses locaux, est probablement à l’origine de ces vestiges récents. Il figure déjà sur le cadastre napoléonien de 1835. 2.2 Les vestiges modernes de la Zone 2 Les vestiges repérés
  • . 4.2 et F. 4.3 présentent les mêmes caractéristiques (Fig. 13). Large de 1,60 m, F. 4.2 montre un tracé interrompu. Il se trouve à 2,70 m de F. 4.3, dont la largeur n’est que de 0,60 m. Le fossé F. 4.3 est probablement la limite parcellaire qui figure sur le cadastre napoléonien, et
  • comblement diffère des autres vestiges repérés sur l’ensemble du diagnostic se trouve dans la tranchée 6. Il s’agit d’une fosse oblongue, de 2,95 m de long et 1,60 m de large. La nature de son remplissage, un sédiment sableux beige clair, ainsi que sa morphologie nous ont fait penser à
  • , verre Diagnostic a rchéologique Sujets et thèmes habitat, structuration parcellaire Un diagnostic archéologique a été réalisé à Quimper, Allée Denis Papin, au sud du méandre de l’Odet qui traverse la ville, à la demande du Service Régional de l’Archéologie, dans le cadre de
  • , la parcelle à diagnostiquer avait de plus une position topographique propice à l’installation humaine. Les vestiges mis au jour lors du diagnostic de l’Allée Denis Papin sont pour leur très grande majorité attribués à l’époque moderne, voire contemporaine. Ils sont en relation
  • fouille. Les vestiges couvraient les périodes du Néolithique Moyen jusqu’au Haut Moyen-Âge. Située en sommet de plateau surplombant la vallée de l’Odet, la parcelle à diagnostiquer avait de plus une position topographique propice à l’installation humaine. Les vestiges mis au jour lors
  • du diagnostic de l’Allée Denis Papin sont pour leur très grande majorité attribués à l’époque moderne, voire contemporaine. Ils sont en relation avec le coprs de ferme encore existant au centre de l’espace encadrée par les deux zones du diagnostic. Les fossés repérés sont les
  • traces des haies enserrant l’habitation, des fosses de plantation indiquant la présence d’une petit verger et les grandes fosses renfermant du mobilier céramique moderne sont les témoins de l’évolution du lieu au cours des deux siècles de son existence. La proximité des sites anciens
  • repérés lors d’opérations d’archéologie préventive précédentes laissaient présager d’occupations plus anciennes. Il est possible que la densité des structures, qui plus est de grandes dimensions, découverts en zone 1 du diagnostic de l’Allée Denis Papin, ait masqué des vestiges plus
RAP01347.pdf ((35). autoroute des estuaires a84. section Saint-Sauveur-des-Landes/Liffré. rapport de diagnostic)
  • (35). autoroute des estuaires a84. section Saint-Sauveur-des-Landes/Liffré. rapport de diagnostic
  • "La Lisenderie" est implanté en milieu de pente à une hauteur moyenne de 104m et fait face à l'est (fig.4). Les sondages menés sur la parcelle B218 ("Le grand champ de la Lande") n'ont apporté dans un premier temps aucun indice d'occupation humaine si ce n'est quelques traces
  • récipient ovoïde. Des stries régulières sur l'ensemble de la panse montre qu'il a été tourné. De même que pour l'urne, sa datation est difficile à établir, il peut toutefois être attribué à la période galloromaine. La fouille du remplissage de cette céramique n'a montré aucune trace
  • diamètre au fond de laquelle se trouve une couche cendreuse de 5 à 6cm d'épaisseur. Aucune trace de rubéfaction n'a été observée. Son profil en cuvette est conservé sur une profondeur de 15cm. 5. 4 - Organisation spatiale du site et interprétation La majorité des structures semble
  • . En l'absence de données comparatives sur les poêlons dans le nord-ouest de la France, nous proposons une datation vers la fin du IXème siècle-début Xème siècle, par référence au mobilier découvert sur le site de Saint-Denis (Lefevre, 1993). Ce manche de poêlon est donc un élément
  • -Couesnon 2.5 - La Haute Bonnais 3 - Les urnes cinéraires de "La Lisenderie" à Gosné 3.1 - Données générales 3.2 - Descriptions des structures 3.3 - Le mobilier 3.4 - Conclusion 4 - Structures fossovées gallo-romaines de "La motte" à St-Marc-sur-Couesnon 4.1 - Contexte géographique et
  • - Organisation spatiale du site 5.5 - Le mobilier 5.6 - Conclusion Annexe 1 : Tableau-inventaire des structures du site carolingien de La Chaîne (La Chapelle-Saint- Aubert) Annexe 2 : Planches photographiques Annexe 3 : Implantation des tranchées de sondage sur plan parcellaire Annexe 4
  • et Vilaine et se raccordera aux rocades rennaises. Il bouclera ainsi un itinéraire reliant le nord de la France à l'Espagne via une voie longeant le littoral de la mer du Nord, de la Manche et de l'Atlantique (Nantes, Niort, Saintes et Bordeaux). Sa mise en service est prévue aux
  • géologique De Liffré à St-Sauveur des Landes, la route des estuaires traverse cinq communes : Gosné, St-Aubin-du-Cormier, St-Jean-sur-Couesnon, St-Marc-surCouesnon et la Chapelle-St-Aubert. Son tracé est pratiquement parallèle à l'actuelle R.N.12 tout en la recoupant en deux endroits (fig
  • .1). La topographie rencontrée sur l'ensemble de la section 2 et 3 était, à quelques exceptions près, peu favorable à l'implantation humaine. Dans la majorité des cas, le tracé emprunte des fonds de vallée à zones humides, des terrains aux déclivités excessives ou des terres
  • impropres à l'agriculture (terre végétale rare). Or l'ensemble des sites et des indices de sites découverts montrent une implantation préférentielle sur plateau ou rebord de plateau. A l'heure actuelle, les terrains rencontrés sont majoritairement de la prairie et l'élevage des bovins
  • ) de St-Sauveur-des-landes à St-Marc-surCouesnon, schistes briovériens de St-Jean-sur-Couesnon à St-Aubin-duCormier, formations paléozoïques (grès) dominantes jusqu'à Liffré (fig.2). fïg.l : carte des communes traversées par les sections 2 et 3 de la Route des Estuaires (cf annexe
  • indices de sites ont été repérés sur la commune de St-Marc-sur-Couesnon et à proximité immédiate de la future autoroute A84. Il s'agit de la voie romaine Corseul - Le Mans, supposée passer entre le terrain des sports et le lieu-dit "La Machepas" ainsi qu'un gisement gallo-romain
  • préférentielle sur les rebords de plateau ; c'est notamment le cas sur la commune de Saint-Aubin-du-Cormier (implantation sur une ligne de crête) et sur celle de Saint-Jeansur-Couesnon (nombreux indices d'occupation autour du village de La Motte). 1.2- Cadastres anciens La systématisation du
  • Chapelle" et "la Lande de derrière la Chapelle". La tradition orale, selon laquelle une chapelle ruinée aurait existé à cet endroit a marqué la mémoire collective. Les restes d'un petit bâtiment quadrangulaire sont encore visibles sur le cadastre napoléonien. -8- 2 -Les indices de
  • site étendu n'est pas à exclure en raison de la topographie du relief (plateau surplombant la vallée du Couesnon) ainsi que par les différents gisements de tegulae e\ imbrices découverts dans le secteur (fig.) 2.4 - Le terrain des Sports de St-Marc-sur-Couesnon (ZI 20) Dans la
  • commune de St-Marc-sur-Couesnon et à proximité de l'actuel terrain des sports, des indices de site gallo-romain sont matérialisés par de rares fragments de tuiles {tegulae). Les structures découvertes à proximité du village de La Motte sont peutêtre à mettre en relation avec ce
  • {villa ou vicus) sur le rebord de plateau immédiatement à l'ouest du bourg de Gosné. -9- pl.l : La Mare Maigre (St-Jean-sur-Couesnon) ; mobilier lithique -10- 3 -La nécropole de la Lisenderie à Gosné 3.1 -Données générales Situé à 2 kilomètres au nord-est de Gosné, le site de
  • -Coglès 1317 ouest, 1988). ' fig.5: La Lisenderie (Gosné) ; localisation du site sur plan parcellaire napoléonien. fig.6 : La Lisenderie (Gosné) ; implantation des tranchées de sondage sur plan parcellaire 1994. GOSNE 95 Diagnostic A84 Section Saint-Aubin/Liffré La Lisenderie de
  • céramique (str.l : 1 ; str.2 : 2). -20- 4 -Structures fossovées gallo-romaines de "La Motte" à SaintMarc-sur-Couesnon 4.1 -Contexte géographique et archéologique Le village de "La Motte" occupe un rebord de plateau faisant face au sud et dominant la vallée du Couesnon depuis une
  • hauteur moyenne de 115m (fig.11). Les terres sont de nature argileuse et le sous-sol est constitué de schiste à Calymènes. Lors des prospections préliminaires menées en 1992 sur le tracé de l'A84 (Provost et Blin, 1992), des indices d'occupation apparaissaient en surface sur la
RAP00199.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle
  • CAMPAGNE 1. Architecture 16 2. Mobilier 17 3. Recherches d'archives 17 ICONOGRAPHIE ■ 1 FOUILLE PROGRAMMEE EFFECTUEE A INZINZAC-LOCHRIST ( MORBIHAN ) sur le site médiéval de Sainte-Geneviève sous la direction Roger BERTRAND de La campagne de fouilles programmée
  • 1986 sur le site médiéval de Ste Geneviève en Inzinzac-Lochrist s'est déroulée en trois temps : - Du mois de Mars au mois de Juillet, une dizaine de - journées ont été consacrées à des travaux de déblaiement, à la réalisation du nivellement général du site, à l'intervention d'un
  • sourcier. - La campagne de fouilles proprement dite s'est étalée du 18 au 30 Août. - De Septembre à Novembre, quelques journées ont été nécessaires pour effectuer les dernières vérifications sur le site et réaliser la remise en état générale du terrain. Ce chantier a bénéficié des aides
  • RAPPEL : LE LE SITE . LES FOUILLES. ANTERIEURES SITE - Le' village de Ste Geneviève est situé à l'extrême NO de la commune d'Inzinzac. Il est assis sur le flan d'un coteau exposé au S, à la limite d'un secteur boisé, et domine une campagne de prairies et de champs. - La
  • . Le fait a déjà été constaté sur le site. A l'extrémité E de la pièce H, l'entrée du manoir a été mise à jour. Elle est large de 140cm et ses montants extérieurs sont moulurés (Fig.3), de section circulaire à l'Est, hexagonale à l'Ouest. Le seuil est dallé. 2 / Partie ouest de la
  • fragments de poteries des 15e-l6e. Une partie du mur de façade, à l'intérieur de cet espace, porte des traces d'enduit. Le parement 0 du mur NS, celui qui regarde la cour S, porte également des traces d'enduit. Au pied du mur la fouille a mis à jour une forte dalle utilisée ici en
  • , bien connus maintenant sur ce site. L'ensemble des terres de la fosse a été tamisé. 8 1 / Poterie saintongeaise Des fragments appartenant à 6 vases ont été reconnus. a) Un pichet à bec ponté et décor polychrome dont la forme complète a été retrouvée (Fig. 12 ), Hauteur:230, 0
  • sous le rebord et le bec. A la partie toute supérieure du vase, sous le rebord, une zone près de l'anse porte des traces de peinture (Code Boubée M 25, brun rouge clair). La paroi du vase est fine, 2 à 5mm, la pâte est blanche avec un fin dégraissant et la présence de gros éléments
  • ? Avait-elle une relation avec le rempart ? Il est difficile de répondre à ces questions en l'absence des structures qui devaient la compléter. LA PIECE D Les recherches des années précédentes avaient montré que cette pièce avait été partiellement construite sur une fosse. Un
  • traces de glaçure vert-jaune. Il faut rapprocher ce tesson du fond de vase glaçuré retrouvé dans la fosse B2 : la pâte est très ressemblante, comme la façon et le glaçure; ces deux pots proviennent sans doute du même atelier. - Un pichet à bec ponté dont on n'a retrouvé qu'un très
  • * ... Echiqueté de Dreux au franc quartier de Bretagne E/ • .. GIC7C Croix cantonnée d'un châtel au 2e Monnaie frappée à Guingamp De Mey 76 6 / Interprétation de la fouille La position de la fosse dans la stratigraphie de la pièce (Fig.22 ) et la nature de son comblement indiquent qu'elle
  • résultats sur ce plan. Le mobilier datant de la maison forte est plus important en volume, cette année, que celui des huit années précédentes confondues. Des pièces importantes ont été mises à jour : deux pichets entiers, une forme complète de marmite onctueuse, de la verrerie et une
  • manoir de 1512 à 1519, et dans quelles circonstances ce fait s'est produit. Malheureusement aucun document sur le XlVe s. n'a été retrouvé. Il faudrait sans doute mettre en cause les faiblesses de 1'administration ducale avant le règne de Jean IV. A partir de la fin du XlVe on voit en
  • inflexion externe verticale h : Relief de préhension et décor d'incisions Pl£CEC pl£ C£ PIECE B PIECE Bi fosse ESCALIER PIECE A PlECÊT A - Fig. 11 . La pièce B 2. - Dans le fond, porte donnant accès à la pièce C - Sur la gauche, le mur arasé qui reposait partiellement sur le
  • / Poterie onctueuse 9 4/ Potêrie commune 9 5/ Poteries diverses 9 6/ Verrerie 10 7 à 10/ Métal. Os. Enduit peint 10 Interprétation : datation delà fosse 10 LA PIECE D Mobilier 11 LA PIECE H 13 LA PIECE C 13 LE FOSSÉ 14 RECHERCHES D'ARCHIVES 15 RESULTATS DE LA
  • matérielles et financières de : - LeJMinistère de la Culture et de la Communication - La Circonscription des Antiquités Historiques de Bretagne - Le Conseil Général du Morbihan - La municipalité d'Inzinzac-Lochrist - La Société lorientaise d'Archéologie Ont participé à ce chantier : - Mrs
  • leurs moniteurs ont travaillé sur le chantier; Ces convalescents, en voie de réinsertion ou déjà réinsérés, ont apporté à cette campagne de fouilles une aide efficace dans les gros travaux de piochage et brouettage. Cette campagne 1986 clot les travaux de terrain sur le site. 2
  • maison-forte jouxte et domine au N le village. Elle est entourée d'un fossé large d'une douzaine de mètres qui circonscrit une zone bâtie de forme ovalaire dont les axes mesurent 30 et 40m environ. La partie S du retranchement a été détruite à une période récente ( Fig.l ). LES
  • FOUILLES ANTERIEURES ( Fig.l ) Elles avaient mis en évidence et partiellement ou totalement fouillé 7 pièces : A, B, C, D, F, G, E, la cuisine, le four à pain et les latrines de service (E) d'un manoir dont l'occupation avait pu être datée et s'étendait entre le milieu du XVe et le
  • pièces du XVe, des portions de mur arasé, de la poterie onctueuse et vernissée, enfin une monnaie de Philippe Le Bel frappée en 1303. EN R E S U M' E , le site de Ste Geneviève a vu se succéder dans le temps : - Une maison-forte construite avec sâm rempart et son fossé à une époque
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain
  • Résumé Réalisée de juin à décembre 2008, l'étude documentaire a pour objectif d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain à Rennes. Il s'agit notamment d'évaluer les contraintes liées à la présence d'éventuelles vestiges archéologiques dans un
  • . L'observation des plans de Rennes antérieurs à l'incendie de 1720 montre l'existence d'un parcellaire semblant s'organiser autour de Saint-Germain, cependant on ne dispose d'aucun témoignage permettant de vérifier qu'il s'agit là de la trace d'un bourg (Fig.03). 1.3 - La méthodologie et le
  • la limite entre les paroisses de Saint-Etienne et Saint-Sauveur. 2 - Cf au chapitre Saint-Pierre-du-Marché p. 13. 3 - Petite motte au sud-est de la Motte à Madame (plan cadastral 1842 et toponyme « ancienne petite motte » sur l'état des sections correspondant). RENNES ( 3 5
  • ailleurs été découvertes dans la Vilaine en 1869 à l'angle du quai Saint-Yves et de la rue Le Bouteiller, c'est-à-dire à proximité de la place Saint-Germain (CAG35, 1991). Un lot de céramiques gauloises a également été découvert plus au nord sur le plateau, à une centaine de mètres du
  • tant que limite paroissiale pour contraindre l'orientation de la façade du Couvent des Ursulines construit en 1615 sur la rive gauche. Le franchissement de la Vilaine Les archéologues insistent sur la présence d'un probable franchissement antique à proximité du pont Saint-Germain
  • abandonnée. La relecture des comptes des miseurs de l'année 1428 démontre que l'hypothèse est fondée sur une malheureuse inversion entre Saint-Georges et Saint-Germain. Le pont Saint-Germain est entièrement reconstruit entre 1426 et 1428, sans que ne soit jamais fait mention de gué à
  • à nouveau en 145611. La présence d'un vivier localise un franchissement ancien jamais évoqué, à hauteur du pont Saint-Georges, à peu près sous l'actuelle place Pasteur12. Il est donc possible qu'il y ait eu non pas un franchissement unique sur la Vilaine, au sud-est de
  • vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17juillet 1978 relative à l'améliorationdesrelationsentrel'administrationetlepublic.Lenonrespectdecesrèglesconstitueundélitdecontrefaçonpuniparl'article425d RENNES (35) Place Saint-Germain 2 Table des matières Résumé 3 Introduction 4
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • Baudrairie. Plus généralement, les quelques informations en notre possession montre que le cours dufleuvea été forcé à plusieurs reprises en fonction de l'évolution des défenses de la ville ou plus récemment pour des besoins de circulationfluviale.Un retour sur les cartes les plus
  • l'époque antique. Deux axes de communication principaux émergent de cette trame parcellaire orientée Nord 80°/Nord 170° : une voie cardine et une voie décumane. La voie décumane a perduré au Moyen Age classique comme chemin public et correspond partiellement à l'actuelle rue Saint
  • -Georges. La voie cardine, aujourd'hui disparue, franchissait la Vilaine à l'endroit précis où un important dépôt monétaire a été mis jour dans le lit de la rivière à proximité du pont Saint-Germain. L'axe de la voie cardine s'est pérennisé en matérialisant la limite des paroisses de
  • défense concentrique implantée sur la contrescarpe du fossé du Bas-Empire. Ces deux phases de fortifications installées à l'intérieur et à l'extérieur de la ville antique posent plus généralement le problème de la reprise partielle ou intégrale du castrum pendant toute la durée du
  • 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain La question de l'identité du quartier Saint-Germain a été posée dans la cadre d'un mémoire de maitrise d'histoire moderne (Jacquet-Pelletier 1991) consacré précisément à ce sujet. L'auteur a tenté, à travers la surface des
  • dépendances religieuses et l'étude des rôles de capitations, de se faire une idée de l'étendue de la paroisse (Fig.02). Au terme de sa recherche, la paroisse Saint-Germain apparaît comme une paroisse aux contours flous, sans identité propre, à l'emprise discontinue et étirée, prenant en
  • écharpe la ville haute et la ville basse. On peut également se rapporter à la cartographie des paroisses de Rennes établie pour la fin de l'Ancien Régime par G. Perquis (1948) et reprise par J. Meyer (1972). La paroisse Saint-Germain déborde, au nord comme au sud, les limites des
  • enceintes de la ville du XVe siècle. Sa limite septentrionale est le pont Saint-Martin sur l'Ille. En progressant vers le sud-est, elle se développe sur une partie du quartier Sainte-Anne. Après l'interruption marquée par l'emprise des paroisses Saint-Jean et Saint-Aubin, elle occupe le
  • quartier du Parlement puis les abords de l'église Saint-Germain. L'emprise paroissiale s'étend également sur la rive sud de la Vilaine en suivant l'axe des actuelles rues Dreyfus et des Carmes. Elle dépasse ensuite la troisième enceinte pour aboutir au Champ de Mars, au point de
  • d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain, secteur largement méconnu concerné par la future ligne B du métro. L'objectif technique est d'intégrer les données archéologiques dans le choix du positionnement de la future station de métro. Il s'agit
RAP03377_1.pdf ((22)(35). Prospection inventaire nord de la Haute-Bretagne, arrondissements de Dinan, Saint-Brieuc, Guingamp, Rennes, Fougères, Saint-Malo. Rapport de PI 2016)
  • (22)(35). Prospection inventaire nord de la Haute-Bretagne, arrondissements de Dinan, Saint-Brieuc, Guingamp, Rennes, Fougères, Saint-Malo. Rapport de PI 2016
  • choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation et MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) Contexte du mobilier : : Lieu de dépôt du mobilier : Ce.R.A.A. Saint-Malo
  • mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : Ce.R.A.A. Saint-Malo CHRONOLOGIE De la Téne finale à antiquité tardive voir époque carolingienne Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la
  • orientée vers la détermination d’éléments dateurs sur les enclos d’une part et de structures sur les gisements, d'autre part, permet, petit à petit, d’harmoniser les données. - Datation des enclos et anomalies reconnues d’avion : Cette réflexion sur la typologie et la chronologie des
  • également dans cette problématique que s’inscrit l’étude et le suivi des sites sur le long terme. La localisation d’un gisement, d’un site, ne suffit pas à définir son emprise réelle, sa chronologie, sa fonction, son importance scientifique. 10 LA PROSPECTION EN 2016 L’opération
  • plans cadastraux des enclos a été fait manuellement en utilisant la méthode des alignements. Les traces sombres, probablement fossoyées ont été représentées en pointillés, les traces claires correspondant à des substructions ou talus arasés, en noir. Les traces douteuses sont
  • » : 29, supérieur au nombre d’enclos inédit déclaré, à savoir 23 correspond à des enclos photographiés sur plusieurs vols en 2016 13 14 LA PROSPECTION DOCUMENTAIRE Nous qualifions ainsi les recherches effectuées sur les sites Internet, tel Géoportail, Géobretagne, les pages
  • découverte. D’autres, en réserve, restent à déclarer dans les années à venir. Sur le site de Géoportail, en plus des clichés des couvertures aérienne de l’IGN de 2003, 2006, 2015 facilement consultables, la mise en ligne en 2013 de nombreuses couvertures IGN anciennes en libre accès
  • site géobretgane, ont été reconnus sur d’autres secteurs. Nous les intégreront au prochain rapport de 2017. 15 LA PROSPECTION PEDESTRE La prospection pédestre est sans doute de plus en plus difficile à mettre en œuvre. On note une inquiétude de plus en plus affichée des
  • appareil à détection de métaux en 2011 à 2016 Secteur de Saint-Méloir-des-Ondes – prospecteurs Thierry Huck et Daniel Gillet 19 Carte des parcelles visitées avec un appareil à détection de métaux en 2011 à 2016 Secteur de La Gouesniere – prospecteurs Thierry Huck et Daniel Gillet 20
  • )secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Gisement Doute (?) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur les
  • 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) : Mobilier échantilloné : 3 fragments de briques, 1/2 As de
  • cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Gisement Doute (?) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures - Identification d’un
  • gisement gallo-romain à proximité d’enclos. La prospection associée à de la détection a été réalisée sur l'ensemble des surfaces des parcelles 2056, 206,, 207, 208, 210, 211, 212, 213. Exceptés sur le gisement signalé, aucun artefacts significatifs n' a été observé sur ces surfaces
  • .. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation et MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) : Mobilier échantilloné : 5 fragments de
  • cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) établissemant Doute (?) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures - Suivie de
  • la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) : Mobilier échantilloné : 1 bord sigilée II nd ( 2 frts collés), 1 pied d'amphore, 3
  • monnaies antiques Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : Ce.R.A.A. Saint-Malo CHRONOLOGIE gallo-romain Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie 35
  • . INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) Contexte du mobilier : : Lieu de dépôt du
  • /2016, 08/09/2016. La poursuite des prospection-détection sur ce gisement a permis de collecter nombre d’autres monnaies, boucles et fibules sur ce gisement. Ce mobilier remarquable provient toujours du même secteur. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste
  • Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Enclos Doute (?) Affixe 1 carré Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures - Apparaissant en fonçé sur maïs