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RAP00091.pdf (PLOUHINEC (29). Kersigneau Saint-Jean. rapport de sauvetage urgent.)
  • structure de dimensions plus limitées par opposition au premier muret que nous avons décrit. Parmi les pierres du pied de ce muret il a été trouvé quelques tessons de p o t e r i e "proto-onctueuse" sur lesquels nous reviendrons. Pour l e moment on ne peut en inférer davantage que dans l
  • un f o l k o r i s t e distingué et r e c u e i l l i t beaucoup de t r a d i t i o n s populaires ( i l p u b l i a entre 1889 1902 et une série d ' a r t i c l e s importants dans l a Revue des Traditions populaires). I l n'y a dans son a r t i c l e de 1890 sur Kersigneau
  • au 1/1,250 (après remembrement l e cadastre est au l / 2 0 0 0 ) ; i l a pu doubler ce fonds, ce q u i a u r a i t dû donner un plan au 1 / 6 2 5 , s o i t 1 , 6 mm pour 1 m. En f a i t , étant donné q u ' i l nous donne dans l e t e x t e quelques mesures précises, qu'on retrouve
  • . En, général, on s'attend à v o i r l e r e f l e t de structures antiques de ce genre dans l e cadastre. Ce que H. Le Carguet ne d i t n u l l e part dans son a r t i c l e ( s ' i l l ' a v a i t d i t , cela a u r a i t épargné quelques "migraines* tant en 1969 qu'en 1 9 8 6
  • **, et d'autre p a r t l e s t e r r a i n s cultivés et à bonne t e r r e , situés dans l e vallonnement au Sud de l a crête où se trouvent ces structures, et sur l e sommet du plateau immédiatement à l e u r Bst. Les talus séparatifs de ces deux zones suivent à peu près l e Sud du
  • par M. Guirec Querré, Docteur en Géologie, qui t r a v a i l l e actuellement dans notre laboratoire avec nous sur les thèmes de l a Pétro-archéologie, en particulier appliquée à l a céramologie, Melle MarieTvane Daire, qui termine au Laboratoire une thèse sur l e s céramiques de
  • topographique. On s'est concentré sur l e "camp gaulois" et ses abords. Un premier chantier, A, situé dans l a zone passée au bulldozer pour l'établissement de l a piste de moto-cross, avait pour but de vérifier s i l'arasement avait bien atteint presque partout l e substratum rocheux et
  • t a i t des fonds de remplissage de fossés ayant été creusés dans l e granité fracturé ou décomposé, au-delà du p e t i t talus extérieur signalé par H. Le Carguet (mais actuellement f o r t peu v i s i b l e sur l e t e r r a i n ) . Aussi nous avons implanté un rectangle (X
  • partout être sur l e rocher. En définitive i l ne semble pas que dans cette p a r t i e décapée au bulldozer i l subsiste vraiment des fonds de fossés q u i puissent paraître convaincants; on ne peut t e n i r compte des irrégularités locales de l a surface du rocher. Chantier B. 8
  • On n'a défriché que jusqu'au muret p r i n c i p a l Ouest du "camp romain , dont l'intérieur, à l'état de f r i c h e depuis de longues années, se présente sous forme d'un maquis d'ajoncs et de ronces peu pénétrable, sauf à travers quelques sentiers de chasseurs. S i dans cette
  • , mais plutôt des éboulis étalés de ce muret, et dans d'autres zones des amas de p i e r r a i l l e s q u i peuvent être des déblais des f o u i l l e s anciennes. Quelques dalles plus importantes, plantées ou piquées, peuvent provenir du démantèlement de structures différentes, La
  • rectangle formant l e chantier B n'ont pas été totalement fouillés, notamment dans l a p a r t i e Nord, à cause de quelques journées de mauvais temps intervenues à l a f i n du chantier, mais l e volume restant est minime. Le décapage s'est arrêté au niveau du vieux s o l , sauf aaus l
  • et de l a Pascual I , sous cela est très fragmenté et d'exploitation typologique d i f f i c i l e , i l y a dans l a p o t e r i e commune j u s t e un pot et une cruche dont on a i t plusieurs tessons assemblables. Egalement quelques clous de charpente en f e r , très corrodés
  • a t . On n'a retenu sur l e plan f i n a l que ce qui semble incontestablement s i g n i f i c a t i f . I l y a un p e t i t arc de pierres q u i f e r a i t penser aux pierres de base d'une continuation du muret p r i n c i p a l , q u i a u r a i t été ensuite arasé dans cette
  • . imaginer que ces fragments viennent, après abandon, de sépultures situées dans l e voisinage, mais c'est déplacer l e problème. Même fragmentées, ce ne sont pas des molettes, par exemple, très commodes, A côté des tessons de céramique, partout sur l e chantier, il a été trouvé de menus
  • plus grande p a r t i e de toutes ces poteries, contrairement à celles de l'époque gallo-romaine q u i sont à dégraissant granitique banal dans ces régions ( e t q u i correspond aux caractéristiques de l a bande granitique Quimper - Pointe du Ra» sur laquelle.se trouve l e s i t e
  • d'avec l a p o t e r i e proto-onctueuse de l'Age du Fer, surtout s i l e s proportions .'des minéraux caractéristiques tendent à se rapprocher, ce qui peut a r r i v e r . Sur l e chantier C, l o r s de l'enlèvement de l a t e r r e végétale de surface dans l a p a r t i e
  • de 4mm, décoré d'impressions de lignes de carrés enfoncées profondément dans un épaississèment de l a paroi, et moins profondément autour sur l a surface générale. Ce décor a ceci de caractéristique q u ' i l est orienté perpendiculairement aux lignes* de tournage bien v i s i b
  • l e s à l'intérieur. C'est un tesson d'une p e t i t e série de poteries beige c l a i r ou un peu rosé (souvent avec de p e t i t e s masses de chamotte rose dans l e f i n dégraissant) avec des décors imprimés sur des bandelettes de pâte collées sur l a surface ën d i s p o s i
  • LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE - PRÉHISTOIRE - PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS I UNIVERSITÉ DE RENNES (SCIENCES) G7 Campus de Beaulieu Avenue du Général Leclerc 35042 RENNES CEDEX Tél. : (99) 36.48.15 postes 11.05 à 11.09 Rapport s c i e n t i f i q u e sur l a f o u i l
RAP01169.pdf (SAINT-MALO (35). cité d'Alet. chantier des cathédrales. rapport de fouille programmée)
  • pas été conduite sur l e chantier habituel.Nous avons porté notre a c t i v i t é sur un autre point de l a Cité d ' A l e t , t e r r a i n communalfoù nous avons une autorisation permanente.Nous étions informés qu'une partie de ce terrain é t a i t susceptible d'être vendue pour
  • construire;elle est située au nord des ruines de l'ancienne cathédrale d'Alet,environ à trente mètres, l e long de l a rue Saint-Pierre,Or c ' e s t à cet endroit que l e chanoine CAMPION avait découvert la porte monumentale,en 1908,qu'il a d ' a i l l e u r s signalée dans son
  • a guerre et des travaux entrepris sur ces terrains par l'armée d'occupation Mais l e chanoine CAMPION signalait aussi un autre mur se d i r i geant vers l ' o u e s t ; c ' e s t donc ce mur qui a été l ' o b j e t de nos premiers sondages.Nous n'avons pas retrouvé ce mur mais tous ces
  • travaux de recherches nous ont permis de découvrir deux points f o r t intéressants* Le chantier de 1969 porte l e nom de Chantier B - Saint-Pierre. Les sondages sont au nombre de douze indiqués sur l e plan B - îl°1 par l e s lettresJA.B.C.D.E.F.G.G' .H.I.J.K.Les p r o f i l s en
  • correspond à l ' o r d r e chronologique. 2 Dans l e cadre des i l l u s t r a t i o n s nous ne faisons figurer que l e sondage C (Photo N°l)car i l est l e seul à être resté en place;les autres ont été abandonnés parce q u ' i l s étaient à f a i b l e profondeur ou rebouchés.Ainsi
  • A-C-D et J;ce dernier a f a i t découvrir une substruction récente. Tranchée A,rebouchée après avoir atteint l e rocher à environ 0,50 Mj ainsi que l a tranchée D. Dans ces deux points aucune t r o u v a i l l e . Mais v o i c i l a tranchée E ; e l l e nous permet de découvrir des
  • fragments de poterie gauloise et,à une profondeur de 1,^0 m , i l apparaît un col d'amphore avec quelques morceaux de l a panse(Photo N°2);de très nombreux fragments de tégulae;de la poterie peinte et quelques morceaux de c i ment rosâtre avec une face polie de couleur brun-rouge.Les
  • jaune et des cendres très friables.La terre(nous sommes maintenant à deux mètres de profondemr)n'est pas dure et un peu humide.A n'en pas douter nous nous trouvons dans une fosse à détritus dont l e s parois 3 sont constituées,du côté Est,par l e rocher en pente et,du côté Ouest
  • ) ; e l l e n'est pas à une très grande profondeur (environ 0,60 m) On l a retrouve presque entièrement dégagée(tranchées 1 , H , I - Photo N°6) et aspectée vers l a fosse.La photo N°7 nous l a montre vers l a rue SaintPierre,côté Sud et on la retrouve dans l a tranchée K (Plan B
  • - 1 ) . Cette chaussée est formée par un dallage de grosses pierres reposant sur une assise cimentée au dessous de laquelle se trouve un blocage de pierres en hérisson(Plan B-2 , p r o f i l selon l ' a x e f f » ) ( P h o t o N°8).La photo N°9 montre la fosse à l a f i n des
  • travaux mais l a chaussée n'apparaît pas encore.En e f f e t e l l e se dirige vers l a fosse du côté du rocher en pente et nous l e voyons par la photo N°10.Qn remarquera que l e niveau blanc passe sous l e s pierres en hérisson|il est donc antérieur, A quelques mètres à l'Ouest nous
  • font plus rares et seraient plutôt à l'Ouest. (Plan B - 1,tranchées F,G,G'). BILAN DES DECOUVERTES Signalons tout d'abord que la quantité des tessons est très grande;nous en avons 25 à 30 k i l o s ! Pour l a seule poterie noire lustrée, compte non tenu de quelques reconstitutions
  • ,il nous reste encore 150 tessons»^ous n'avons pas pu rassembler tout ces fragments,faute de temps; nous donnons seulement quelques photos-types qui sont une synthèse des objets r e c u e i l l i s . Voici des cols,pointe et anse d'amphores,en terre rouge brique (photos 11 et 12
  • des objets que nous n'avions pas trouvés sur l e premier chantier : ce sont des assiettes ou des coupes à bords rentrants et l e fond est constitué par un anneau® Une d ' e l l e s , c e l l e du centre,à une particularité % au milieu de l'anneau on remarque un cône,genre "chapeau
  • chinois"«Ces coupes sont en terre à enduit noir mat;d'autres ont l e revêtement plus g r i s , v o i r e même gris bleu et plus lustré«Dans l ' é t a t où e l l e s sont représentées nous avons pu en reconstituer neuf(Photos H°16 et 17).La photo K°18 montre,au centre,un col de cruche
  • 0,035 mfles deux du haut sont noirs avec des r e f l e t s beaucoup plus c l a i r s et parfois jaune foncé ;nous avons pensé à l a poterie métallisée» Et v o i c i maintenant d'autres fragrr°nte reconstitués "La s i g i l l é e est plus rare dans ce chantier,nous avons trouvé une
  • vingtaine de tessons à vernis rouge,très brillant,provenant de bols»sans décor,mais aussi des fragments de vase moulé, et de plat.La photo N°22 représente ce vase que nous pouvons ranger dans l a c l a s s i f i c a t i o n Dragendorf 29 - 1er s i è c l e 0 à 70 ou 40 à 70 »11 mesure s
  • de sauvetage a permis de constater que tout l e sol de la Cité d'Alet renferme des vestiges et q u ' i l sera nécessaire de f o u i l l e r encore et partout où l e terrain est disponible«Elle nous a f a i t aussi remarquer la différence entre l e s deux chantiers«Sur l e premier
  • -Servan sur mer l e 28 Octobre 1969 l e Directeur du Chantier d ' A l e t Antoine DOS CHAÎÏTI..R DE FOUILLES D'ALET SA INT-SERVAN S/HEH CAMPAGNE DE 1969(15 MAI AU 1er OCTOBRE) oooooooooo TABLE DES PHOTOGRAPHIES ET DOCUMENTS GRAPHIQUES PLANCHE N°1 1 - Sondage,tranchée C 2 - Tranchée
  • < i . v i i a i ^ iF . c5 R i *JT r — i 1 | r -•>^12 c — — — — — — — — ( 1 i 1• VILLE DE SAINT-MALO OOQOOOOOOO CHANTIER DE FOUILLES D'ALET SAINT-SERVAN S/MER ++++++++++ RAPPORT POUR L'ANNEE 1969 (15 MAI AU 1erOCTOBRE) La campagne de f o u i l l e s de 1969 n'a
RAP00088.pdf (PLOUHINEC (29). Kersigneau Saint-Jean. rapport de fouille programmée.)
  • a montré au fond de quelques cryptes de l a masse l a plus grande, qui. f a i t 39 g 5 accrochées dans l e verre quelques minuscules p a i l l e t t e s d'or. I l s'agit donc de résidus d'opérations de f u s i o n après o r p a i l l a g e , s u j e t sur lequel nous aurons à revenir
  • , mais compte tenu de l'angle i n t e r n e de l ' a u t r e fragment, c'est très possible. Dans l e bourrage du s o u t e r r a i n , i l y a v a i t sur champ une d a l l e allongée, descendant de quelques décimètres plus bas que les pierres des murets c o n s t r u i t s par dessus
  • a t i o n sur l e déroulement des f o u i l l e s , l e u r durée, l'importance des moyens mis en oeuvre n i quel /s personnel. C'est pratiquement son unique f o u i l l e de quelque envergure, e t nous avons l i e u de soupçonner q u ' i l a bénéficié de l ' a i d e du"contre
  • concernant l e s i t e f u r e n t résumées par L. Pape dans sa thèse sur l e s Osismes (1975, publiée en 1978), tandis que deux f i b u l e s f u r e n t déterminées d'après l e s figures de H. Le Carguet par P. G a l l i o u (1975), en même temps que R. Sanquer d a t a i t une marque de
  • sigillée et une marque d'amphore, toujours d'après l a même p u b l i c a t i o n o r i g i n a l e , tandis que L. Richard (1969 e t 1970) a v a i t dû examiner l e s objets de bronze à St-G-ermain. En 1985, Melle X. Daire, dans l e cadre de sa thèse sur l a céramique de La Tène Finale
  • du "camp gaulois" comme du "camp romain", et d'autre p a r t l e s t e r r a i n s cultivés, à bonne t e r r e , situés dans l e vallonnement au Sud de l a crête du r e p l a t où se trouvent ces structures et sur l e sommet du plateau l e u r f a i s a n t s u i t e à l ' E s t
  • dans l e p a r c e l l a i r e qui l e s a ignorés. De plus l a p a r c e l l e , plus grande qu'un champ en lanière, q u i sur l'ancien cadastre jouxte au Sud l e "camp gaulois", t o u t en ayant été pâturée, est 'Caillouteuse au voisinage de cette structure, et n'a jamais été
  • -romaine.et ultérieures. I l est à noter que par devant, vers l'Ouest, nous * trouvons très peu de blocs q u i ont pu en retomber e t poser sur l e vieux-sol, un peu ne. davantage, mais relativement encore très peu, i n c l u s dans l e s o l actuel, q u i f a i t en A moyenne guère
  • pierres sèches, voire.en galets, dans l e Cap ^izuni, datant des derniers siècles, i l en est q u i peuvent avoir une base b i e n étroite pour l e u r hauteur, et on n'est pas étonné de l e s v o i r s'effondrer de temps en temps). La superposition des structures gallo-romaines sur
  • q u ' a i l l e u r s dans l ' h a b i t a t de l'Age du ^ e r , on n'a pratiquement pa.s de débris gallo-romains de dispersés; l e p e t i t talus est c o n s t r u i t par-dessus quelques-uns de ces restes g a l l o romains, ce q u i en confirme l a date. D'autre p a r t l e
  • t e y s e r a i t moins intéressante. I I . Le Carguet a v a i t dessiné sur son plan' l e s structures internes de l'enclos à p a r t i r des r e l i e f s v i s i b l e s à son époque, certainement idéalisés quelque peu, et i l avait fouillé,, sans doute assez sommairement, t
  • maison lî, à l'Ouest, orientée E-W (notée également M sur l e plan de H.L.C.), et q u i est peut-être c e l l e que nous venons de f o u i l l e r ; - l a "hutte" P, au Sud-Ouest. Mais dans toute l a zone entre l e Nord et l e Sud-Ouest de l'enclos, i l a figuré b i e n d'autres
  • de l a péninsule armoricaine. En 1986 nous avions été étonnés de trouver dans l a "cour" (centrée sur l e s c o o v r — données x = 98, y = 101,25) une fosse creusée dans l e sous-sol, à ce point du granité moins diaclasé et déchiqueté par l a gélifraction quaternaire, profonde
  • d'homogénéité d'exécution et parce que sa. formation géologique l e rendait plus apte aux observations géotechniques sur l a f r a c t u r a t i o n des roches, tout en l e mettant en éveil contre l e s imprudences . Le bourrage des chambres dont l e plafond s'était effondré quelque temps
  • , tessons de p o t e r i e , charbons de bois etc, l e t o u t dispersé. Par contre sur l e plancher des chambres, sous ce remplissage, i l pouvait subsister quelques restes de l e u r période d ' u t i l i s a t i o n normale avant que l e s plafonds ne crèvent. Le développement de bout
  • ( pOA- différent de c e l u i trouvé dans l e u r comblement), i l n'y a guère de quoi éclaircir davantage l ' u t i l i s a t i o n exacte de ces locaux souterrains. Signalons cependant dès maintenant que l e fond de l a chambre nord a f o u r n i quelques p e t i t e s masses
  • e n d'autres souterrains armoricains. I l y a v a i t , comme partout sur l e s i t e , des galets marins utilisés comme o u t i l s , souvent cassés, , . _ ... _, . , « , ,. , , _ ' et aussi quelques p e t i t s galets - pierres de fronde, objets également des plus courants
  • . C'est une i n d i c a t i o n très intéressante. Dans l'extension de ce remplissage vers l a chatière, encore quelques débris d'os, du clayonnage et des p e t i t s galets - p i e r r e de fronde, une fusaïole de t e r r e c u i t e e t environ 110 tessons de p o t e r i e . Au t o t
  • a f f i r m a t i f " ou de généraliser, i l est possible qu'au moins dans quelques cas l e s blocages ne comportaient pas seulement de l a p i e r r e sèche à l a base, mais aussi un peu de t e r r e remaniée; plus haut i l s'agit d ' i n f i l t r a t i o n s à p a r t i r des
  • i r e r trop de conclusions sur l e plan des const r u c t i o n s évanouies. Celle l a plus au Nord a été tronquée par l a p i s t e de moto-cross (entre x = 96 e t 99) y = 114*50 et 116 environ), on peut penser à un angle Sud-Est d'un édifice. I l est à noter que dans son
RAP01170.pdf (SAINT-MALO (35). cité d'Alet, Saint-Servan-sur-Mer. rapport de fouille programmée)
  • SAINT-MALO (35). cité d'Alet, Saint-Servan-sur-Mer. rapport de fouille programmée
  • mètres de profondeur et sur une longueur atteignant l e mur semi-circulaire,il a été trouvé de nombreux petits tessons de poterie gauloise,commune,avec des dessins ou nervures, quelques fragments de t gulae ot quelques ossements5il n'y avait pas de monnaies dans cette partie du
  • ,commune,avec des dessins ou nervures, quelques fragments de tégulae et quelques ossements5il n'y avait pas de monnaies dans cette p a r t i e du chantier. Autour du mur semi-circulaire,et dedans,il y avait du ciment romain et un autre ciment plus c l a i r avec des parties peintes de
  • pièce de f e r aurait pu être montée sur uh p r o j e c t i l e de baliste servant à porter l'étoupe enflamméeIMais,jusqu'à plus ample information ce n'est,de notre part,qu'une suppositionCPhoto K°16). Dans l e s précédents rapports nous avions f a i t mention d ' o b j e t s
  • r e à reculer l a paroi D2 et,effectivement,nous avons constaté que l e rocher é t a i t toujours à plat sur une largeur d'environ un mètre.En dégageant l a t e r r e nous avons trouvé un nombre important de grosses pierres,sur une même l i g n e , à peu près a d,80 m du fond de
  • une protection(Photo N°1). e l l e s sont très lourdes et nous ne l e s avons pas encore enlevées. Dans c e t t e masse de t e r r e que nous aurons à déblayer pour incorporer l e grand mur dans l e plan du chantier et constater sa r e l a t i o n avec l e s autres substituetions
  • l e rocher,à plat,avec une légère pente(Plan p r o f i l en l o n g ) . Mais en creusant l a tranchée jusqu'à deux mètres de profondeur et sur une longueur atteignant l e mur s e m i - c i r c u l a i r e , i l a été trouvé de nombreux p e t i t s tessons de poterie gauloise
  • risquait de nous f i x e r pendant toute la campagne sur ce seul endroit'et ayant,cette année,moins de personnel, nous n'y avons laissé qu'un seul f o u i l l e u r et avons procédé à l ' é l a r g i s sement du chantier entre D3 et 3)4,Bien nous en a pris car nous avons commencé à
  • pâte que l e s t u i l e s (Photo 5).2°;une pointe de flèche,en fer,de m de long;une f u s a ï o l l g en terre à brique de Q,Ç2.7 de diamètre et0017 d'épaisseur avec trou central de0,005 m;une bouterolle de fourreau,en bronze,de partie m de large dans l a haute^^;? de long et
  • recon- naît une partie dvjcol(environ 0,08 m de diamètre) et une partie du fond, (environ 0,04)(Photo N°9).Nombreux aussi furent l e s morceaux de pierre blanche avec des empreintes:une croix et des c r o i s i l l o n s en carré et en losange(Photo N°10). Dans la partie du chantier
  • entiers t e l s que ceux dont nous avions envoyé l e s photos l'année dernière. Leurs dimensions seraient : 0,12 m de haut et 0p?5 m de diamètre(Photo I. °1i Dahs l e même temps nous trouvions également de Beaux fragments de poterie de Lezoux(Photo N°12). Mais aussi,dans ce même
  • poudre.Les blocs ayant été p é t r i s , l a terre en poudre peut nous f a i r e croire que l e t r a v a i l a été f a i t sur place a f i n de construire des murs en p i s é , l e tout formant une enceinte recouverte de tuiles,protégeant ainsi l e l i e u de culte supposé,comprenant l e
  • piédestal et l e bassin(Photos 5*15). Toujours en cet endroit peu profond nous avons s o r t i un objet qui nous intrigue f o r t : c ' e s t une grande pointe de f e r se divisant en quatre branches destinées à être f i x é e s sur line tige#11 nous est arrivé de supposer que cette
  • usuels mais sans photographies.Ils sont maintenant groupés dans une v i t r i ne ce qui nois a permis de l e s reproduire plus facilement.Voici des ossel e t s , dé à jouer,fragment de peigne,en os et de dé à coudre,en bronze5des fibules,fragments de bracelets et d ' a i g u i l l e s
  • , e n bronaejdes pointes,en f e r et un talisman gallo-romain en bois de cerf(Photo N°17)• D'autres objets curieux sont encore dans notre collectionjnous pensons à des cx-votcs?Voici d'abord m galet t a i l l é ; i l aurait une forme phall6ïâe(?)et cette pierre,brune,n'est pas du
  • pays(Photo N°18);ensuite des plaquettes de bronze d'une épaisseur de 5 à k dixièmes de millimètres, ornées de c h i f f r e s romains,en r e l i e f ( P h o t o N°19)(ces plaquettes sont dessinées et photographiées grandeur nature-) .Ces objets ont été trouvés très bas dan® l a f o
  • i f peut déjà être porté à l ' a c t i f de ce chantier»Mais i l reste encore beaucoup de t r a v a i l à f a i r e . A Saint-Servan sur mer l e 6 Décembre 1968 le ' - — antier Antoine DOS VILLE DE SAIÏIT-MALO oooooooo CBAUTIER DE FOUILLES D'ALET A SAINT-SEKVAN S/MEK
  • avons constaté que l e rocher était toujours à plat sur une largeur d'environ un mètre.En dégageant la terre nous avons trouvé un nombre important de grosses pierres,sur une même ligne,à peu près à ô,8o m du fond de la fouille.Cette ligne de pierres se continue en allant vers l e mur
  • enlevées. Dans cette masse de terre que nous aurons à déblayer pour incorporer l e grand mur dans l e plan du chantier et constater sa relation avec les autres substructions,qu'allions nous trojtver?Pour l e savoir nous avons creusé une tranchée suivant une ligne A' B' représentant l
  • et0017 d'épaisseur avec trou central de0,003 m;une bouterolle de fourreau,en bronae,de tyÇc-7 m de large dans l a partie haute,de long et 0^0? d'epa:isseur,intérieur 90O*f(Photo îl° 6 ) . 3°:uncurieux fragment de ciment romain de l'épaisseut d'une t u i l e et avec un rebord(Photo
  • morceaux de pierre blanche avec des empreintes:une croix et des c r o i s i l l o n s en carra et en losange (Photo KTO10) . Dans la partie du chantier située côté sud-est nous avons retrouvé des tessons de s i g i l l é e se raccordant avec d'autres déjà r e c u e i l l i s i l y
RAP00018.pdf (MUR-DE-BRETAGNE (22). coet-correc. rapport de sauvetage programmé.)
  • , on ne peut guère noter que : - Un gros fragment de poterie noire sommairement lustrée, manifestement de l'Age du Fer (dans Ta chambre, sur l e pavage). - Quelques tessons grossiers d'allure néolithique dispersés dans la chambre sur et sous l e pavage a i n s i que dans l'entrée
  • LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME DE LA SEPULTURE MEGALITHIQUE DE COET-CORREC A MUR-DE-BRETAGNE (COTES-DU-NORD) ++++++ Campagne de 1984 I l s'agit d'un monument bien connu, que l'on retrouve dans tous les inventaires archéologiques
  • de découverte du patrimoine de l a région mis sur pied dans l e cadre de l'opération d'animation t o u r i s t i q u e départementale "Cap-Armor". Deux manifestations ont donc été organisées : - Une conférence à l a s a l l e municipale de Mur-de-Bretagne. - Une v i s i t e
  • départementaux (de La Chènelière, 1881, p. 127 ; Gaultier du Mottay, 1883, p. 527 ; Dictionnaire Archéologique de l a Gaule, 187?, e t c . ) malgré une grande imprécision dans l a description e t la l o c a l i s a t i o n gne qui hésite entre les communes de Caurel e t Mur-de-Breta- ( l
  • d'une a r c h i t e c t u r e o r i g i n a l e dans l a région, assez complexe e t perturbée, e t ce qui peut correspondre à d'autres vestiges aujourd'hui disparus du voisinage. On s a i t cependant par A. Micâult qu'en 1857 des défricnements mirent au j o u r près du monument t r o
  • i e u en juillet-août 1984 après un t r a v a i l préliminaire de purge e t d'étalement effectué au mois de j u i n par une entreprise sur crédits Monument Historique. Participants Nous remercions vivement tous ceux qui ont apporté leur aide bénévole à ce c h a n t i e r
  • départementale e t communale d'usage. On regrettera q u ' i l n ' a i t pu être attribué d'heures de vacations à ce chantier ; e l l e s ont f a i t cruellement défaut pour les travaux de postf o u i l l e e t leur absence explique notamment l a qualité graphique quelque peu sommaire des
  • plans j o i n t s à ce rapport. ¡1 Moyens techniques Les grosses manutentions e t abattages d'arbres ayant été f a i t e s sur crédit M.H. l a f o u i l l e s'est limitée aux techniques légères classiques d'un décapage calé à l a f o i s sur les structures mégalithiques v i s i b l
  • e s au départ e t sur un quadrillage métrique préliminaire du t e r r a i n . Des prestations en nature aimablement procurées par les municipalités intéressées sont venues aider très utilement l e fonctionnement du chantier : - Hébergement procuré gracieusement par l a commune de
  • Caurel. - Fourniture e t pose d'une clôture par l a commune de Mur-deBretagne. Mesures de protection - Animation Le s i t e , actuellement enclavé dans des terres de c u l t u r e , est habituellement peu visité ; la clôture légère mentionnée plus haut apparaît s u f f i s a n t
  • e pour i s o l e r l a f o u i l l e à l a f o i s des curieux e t du bétail comme l'ont montré plusieurs v i s i t e s de contrôle. Dès cette première campagne, l e Syndicat d ' I n i t i a t i v e de Murde-Bretagne a v a i t souhaité intégrer l a f o u i l l e dans un programme
  • effondrées ; e l l e ne semble pas avoir jamais été fouillé. Entre deux e t t r o i s mètres de 1'extrémité Est se trouve, côté Sud, l'entrée latérale matérialisée par deux p i l i e r s en avant d'unedouble échancrure v i s i b l e au ras du sol dans deux dalles j o i n t i v e s de l
  • a paroi de la chambre. « Les recherches ont porté sur l a p a r t i e ouest de l a chambre e t sur l e côté Sud du léger marne!onnement au contour indécis qui e n s e r r a i t la sépulture et' p a r a i s s a i t , sous Tes restes de dépeçage, correspondre à des restes de t e r t r e
  • reposant directement sur l e substratum d ' a r g i l e d'altér a t i o n . Au pied de l a d a l l e de chevet Ouest (W) était surcreusée une cuvette correspondant manifestement à une exploration ponctuelle ; une seconde cuv e t t e , moins n e t t e , se dessinait surtout par un manque
  • dans l e pavage à 2 m plus à l ' E s t , entre les p i l i e r s S2 et D2. Les calages internes des p i l i e r s ont pu être reconnus ; quasiinéxistants au pied de W, S1, D1 et.S2, i l s étaient au c o n t r a i r e très développés devant D2 et surtout S3 et S4 où de grandes
  • Est du jambage Sud du calvaire,}; i,l a permis de montrer du Nord au Sud : - Un étroit massif de calage extérieur formé de plaquettes sur chant puis d'un l i t de dalles plus importantes disposées à p l a t sur moins de 1 m de large. - Un second massif, plus important et
  • complètement séparé du précédent, entre 4 et 7 m de 1 'axe dans sa p a r t i e la plus développée (au pied du c a l v a i r e , i l semble avoir été perturbé par les fondations pourtant sommaires de c e l u i - c i ) . - • • - A l'extrémité de la tranchée, entre 7 et 8 m de l'axe, s'ob
  • - servent des traces d'un surcreusement ancien sur lequel nous reviendrons. 3°) L ' e n t r é e l a t é r a l e e t ses a b o r d s (zones K4 à N4) Entre les deux p i l i e r s (Et! e t EE), l a f o u i l l e a retrouvé, sous un remplissage humifère e t pierreux, analogue à c e l u i
  • i c e d'entrée ; peut-être procédait-elle d'un système de fermeture dont r i e n d'autre n'a été conservé. On notera que l a p a r t i e pavée de l'entrée s'aligne sur l e bord Est de c e t t e p i e r r e . Le "hublot" d'accès à l a chambre est l a structure l a plus spect
  • l l e , avant tassements, devait mesurer 0,75 m de haut pour 0,4: m de l a r g e , avec un " s e u i l " de 0,5 m. »£• • Ce d i s p o s i t i f à deux échancrures bordières en v i s à v i s , sur des dalles j o i n t i v e s , est tout à f a i t typique des sépultures à
RAP00730.pdf (LA FORÊT-FOUESNANT (29). Kerleven. rapport de fouille)
  • u v é s en place comme dépôts f u n é r a i r e s sur l e niveau d ' u t i l i s a t i o n ou immédiatement au-dessus, l e s p i è c e s trouvées dans l ' é p a i s s e u r du remplissage - 3 de dégradation ; ces d e r n i è r e s ne sont pas d é s i g n é e s , après l
  • i n t e r n e n ' a pu ê t r e reconnue dans c e t t e p a r t i e du monument ; par c o n t r e , l e mur conservé présente encore par e n d r o i t s plus d ' I m de hauteur. S'appuyant sur l e côté E de ce premier noyau, un massif beaucoup plus important e t mieux conservé
  • e s dégradations dues à l a v é g é t a t i o n ayant t o u t e f o i s pu j o u e r d i f f é remment selon l e s e n d r o i t s e t produire un e f f e t trompeux. Dans c e t t e p a r t i e , l e mur n ' e s t que rarement conservé sur plus de 0,50 m de pourtour. I c i , l e
  • parement e s t doublé, d o i t par une banquette externe, comme entre l ' e n t r é e de C e t l e coin SE, s o i t par un mur i n t e r n e , comme e n t r e l e s c o u l o i r s de B e t de C. Dans c e t t e p a r t i e orientale, l e parement S e s t conservé sur toute sa
  • e dans son p r i n c i p e à c e l l e s déjà observées en A e t C, mais plus complète. Sur une longueur de 1,60 m en e f f e t , l e c o u l o i r é t a i t occupé par une masse de p i e r r a i l l e s reposant sur un g r o s s i e r d a l l a g e e t l i m i t é e à chaque e x
  • . Paroi é p a i s s e de 5 mm, finement sableuse et de couleur ocre à brune dans t o u t e l'é- p a i s s e u r , l a surface i n t e r n e t i r a n t t o u t e f o i s légèrement sur l e gris Juste sous l e r e b o r d , l e vase e s t c e i n t u r é par une l i g n e en
  • chevron, profondément i n c i é é e à cru, qui sinue sur une hauteur de 10 mm ; chacun des segments de c e t t e l i g n e e s t long d ' e n v i r o n 15 mm, mais une c e r t a i n e i r r é g u l a r i t é e x i s t e tant dans l a longueur de ces s e g - ments que dans l e u r i
  • souvent q u a l i f i é s de "complexes" du l i t t o r a l s u d - f i n i s t é r i e n . En ce qui concerne l'aspect o r i g i n e l de ces s é p u l t u r e s , l e s ëeuls éléments p o s i t i f s que nous Sur leur possédions mode de couverture sont l e s suivants : dans l
  • e r n i e r , une sépulture comparable dans l e grand tumulus de Rosmeur, en Penmarc'h (F.). L ' é t u d e de l a p o t e r i e l i v r é e par ce s i t e est t r è s pour comprendre son h i s t o i r e Il instructive : convient tout d'abord d ' i n s i s t e r sur l e s
  • séquence de l a céramique, l ' i m p o r t a n c e et l a forme de ce b o u r r e l e t étant v a r i a b l e e n t r e deux vases déposés c ô t e - à - c ô t e dans l a même tombe, e t même dans une c e r t a i n e mesure d'un point à l ' a u t r e sur l e rebord du même vase. Quoi q u
  • CcáM (Rosovi- -„Ji^inup mcwU+niejue. jour J a de ae eetmfaape. k e x L e o en de. J uiHeJ> 0 ¡¿ fötesr^ ^ b\5 LE CAIRN MEGALITHIQUE DE KERLEVEN (Camping St-Laurent) Commune de LA FORET-FOUESNANT (Finistère) RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA CAMPAGNE D'AVRIL-MAI 196 5
  • l l d o z e r . de f o u i l l e s se sont, depuis l o r s , Plusieurs campagnes succédées sur ce s i t e : - Première i n t e r v e n t i o n d'urgence en mai 1961 ( P . - R . e t J . L'Helgouach) Giot ; - Seconde campagne, en octobre-novembre 196H ( C . - T . Le Roux
  • ). Au cours de l a d e r n i è r e campagne, qui e s t en f a i t l a continua- t i o n de c e l l e de 1964, l e s recherches ont porté sur l e s p o i n t s suivants - s u i t e de l a recherche des parements externes du monument, déjà p a r t i e l l e m e n t reconnus l o r s
  • A, B, C, en a l l a n t de l ' o u e s t à l ' e s t ; dans chaque tombe, l e s p i e r r e s o r t h o s t a t i q u e s seront d é s i g n é e s , à l a s u i t e de l a l e t t r e de leur s é p u l t u r e , par une l e t t r e minuscule, à savoir : c , pour l e s p i e r r e
  • s du c o u l o i r e t de son prolongement dans l a chambre ; e , pour c e l l e s du côté E de l a chambre ; o , pour c e l l e s du côté 0 de l a chambre ; d, pour c e l l e s du d i v e r t i c u l e (tombe B) ; s , pour l e s p i e r r e s s e p t a l e s (tombe C ) . Dans
  • tous l e s cas, l e s p i e r r e s portent un numéro d ' o r d r e , en c h i f f r e s arabes, a t t r i b u é à p a r t i r de l ' e n t r é e de l a sépulture ; dans l e cas de p i e r r e s dédoublées, ce numéro e s t primé pour l a p i e r r e tant l e plus de l ' a l i g n
  • malheureusement plus dans l ' é t a t a c t u e l du monument. En ce qui concerne l e s o b j e t s mis au jour pendant l a c e u x - c i sont désignés par l a l e t t r e de l e u r tombe, ou par l a fouille, lettre P pour ceux t r o u v é s devant l e mur de parement, s u i v i e d'un
  • numéro d ' o r d r e , en c h i f f r e s arabes, a t t r i b u é à p a r t i r de l ' e n t r é e de chaque s é p u l t u r e , ou de l ' e x t r é m i t é o c c i d e n t a l e dans l e cas du parement ; dans l e s tombes, on a é t é amené à d i s t i n g u e r des o b j e t s t r o
  • t entourée d'un mur maçonné en assez gros b l o c s , aujourd'hui d é t r u i t sur l e s 2/3 de son développement, mais q u i , d ' a p r è s l e s dimensions d ' o r i g i n e du t e r t r e d e v a i t ê t r e de plan approximativement c a r r é . Aucune t r a c e de parement
  • englobe l e s deux autres chambres, B e t C. Le parement qui l i m i t a i t c e t t e seconde p a r t i e et qui se raccorde sur l ' a n g l e SE du premier cairn e s t formé de b l o c s rement plus p e t i t s mais moins soigneusement a p p a r e i l l é s légè- semble-t-il, l
RAP00751.pdf (PLESTIN-LES-GRÊVES (22). les thermes du Hogolo. rapport de fouille préventive)
  • seuil. De ce vestibule on pouvait soit prendre directement un bain chaud dans la piscine chaude Nord, soit faire une sudation (tepidarium, caldarium) puis prendre un bain dans la piscine chaude Sud. LE VESTIBULE I l s ' a g i t d'une petite pièce rectangulaire (2,40 m Nord/Sud sur
  • que nous n'ayons aucune trace sur les murs, i l semble que le proefurnium é t a i t couvert par un auvent qui devait s'appuyer sur les murs dans l'espace compris entre les deux piscines chaudes. LE TEPIDARIUM ET LE CALDARIUM Si l ' o n ne veut pas accéder à la piscine chaude Nord
  • milieu sur la paroi Ouest 0,07 m plus bas que l e sol (ce qui laisse entendre une pente du fond de la piscine vers l'Ouest). L'arrivée se f a i s a i t par une conduite de plomb de 0,05 m de section dont on retrouve l'empreinte et l'évacuation dans deux imbrices faisant une conduite
  • sub-circulaire de 0,10 m de section. La maçonnerie de la piscine présente à la base un empâtement de 0,65 m. La partie supérieure ne mesure que 0,50 m. L'ensemble est appuyé sur l e b â t i ment principal. ETATS ANTERIEURS Dans l e vestibule d'entrée un sondage effectué au bas des
  • l'ancien sol encore en place recouvert par la nouvelle chape dallée. - 6 La décoration des pièces est inconnue. Seuls quelques fragments retrouvés dans les déblais de la piscine chaude Nord et entre c e l l e - c i et l'autre plus au Sud, permettent de dire q u ' i l s ' a g i s s a i
  • est installé dans la partie Est de la pièce. LA COUR ET LES BATIMENTS ANNEXES Le mur Ouest du Caldarium et du tepidarium se prolonge vers le Sud sur 23,50 m puis forme un retour vers l ' E s t . Pour d é f i n i r la fonction de ce secteur un grand décapage a été effectué sur la f
  • l'habitat sur la hauteur ou avons-nous vers l ' E s t un habitat l e long d'une cour ? Malgré l'importance des déchets domestiques dans cette d i rection, la question n'est pas élucidée. Sur la façade atlantique de l'Armorique l e cas des bâtiments séparés est plus fréquent. Sur la côte
  • foncé dans la zone non touchée par les f o u i l l e s anciennes, montrent une réoccupation épisodique tardive du s i t e . En 1982, une f o u i l l e de sauvetage programmée devrait porter sur l'étude de la cour Sud et de ses bâtiments annexes, la localisation du bâtiment
  • un bâtiment thermal. En 1896 M. Pérès vida une piscine chauffée par hypocauste dont les structures étaient intactes. I l s'agissait de la piscine Sud appuyée sur la façade Ouest du bâtiment. En 1938, un savant anglais, Lord Mond, v i s i t a l e site et encouragea la reprise des
  • effectués en face du s i t e sur la rive Ouest de la ria du Douron transformèrent l e jeu des courants. A partir de ce moment, la r i v i è r e se mit à saper, aux grandes marées, la rive opposée, sous l e site du Hogolo. En 1981, avec l'autorisation et l'appui technique de la commune
  • = 1125.960. Carte I.G.N. l/25000e PLESTIN-LES-GREVES 7-8 La f o u i l l e : Elle s'est déroulée suivant le système Wheeler dans les parties non fouillées et, pour les parties dégagées anciennement, on a enlevé les broussailles et les gravats contemporains qui envahissaient le s i t e . La
  • tandis qu'au Sud de celui-ci un second sondage portait sur un angle de maçonnerie dont le rôle était à définir. LE BATIMENT THERMAL Le principal point de f o u i l l e a été le bâtiment thermal qui a pu être ainsi entièrement étudié. I l s ' a g i t d'un bâtiment presque carré
  • : au Nord, une piscine froide dans l'axe de la partie froide, à l'Ouest, deux piscines chauffées par hypocauste, appuyées contre la partie chaude. Le grand mur Ouest du bâtiment, sur lequel s'appuient les piscines chaudes, se prolonge vers le Sud sur 23,50 m jusqu'à l'angle qui a f
  • a i t l ' o b j e t du second point de f o u i l l e . Après cette présentation de l'ensemble du bâtiment, nous étudierons successivement les différentes salles qui le constituent. LA PARTIE FROIDE LE VESTIBULE On entrait dans les thermes par un escalier de deux marches large de
  • 3,35 m (Ouest-Est) sur 2,40 m (Nord-Sud). Au Nord, e l l e est flanquée de la - 3 - la piscine froide. Le sol de la pièce est divisé en deux zones de confection différente. La moitié Sud est un béton de chaux lissé ; la moitié Nord est dallée de plaques de schiste vert de
  • réapparaître dans une fosse perdue de l'autre côté. Sa pente est identique à celle du bassin. Derrière le bassin, une ouverture large de 1,40 m donnait accès à la piscine froide. Une margelle de brique, large de 0,25 m, maçonnée au mortier rose constitue le seuil d'accès sur une hauteur
  • encore visible de 0,40 m.LA PISCINE FROIDE La piscine froide est une cuve rectangulaire appuyée sur la face Nord du bâtiment. La maçonnerie est constituée d'un mur de 0,45 à 0,50 m de large, recouvert à l'intérieur d'un enduit de mortier de tuileau épais de 0,05 à 0,10 m. Au Nord e l
  • l e est éclairée par une fenêtre large de 0,80 m dont l ' e n tourage est en brique. A l'intérieur deux o r i f i c e s carrés de 0,10 m de côté flanquent c e l l e - c i . Leur utilisation est inconnue. Sur la paroi Est un o r i f i c e carré de 0,10 m de côté traverse la
  • encartement carré de 0,10 m de côté qui correspond au châssis en bois de la porte. Ce châssis était f i x é par des pattes de scellement que l'on retrouve dans la maçonnerie à 20 cm au dessus du sol. A la différence des nôtres, i l comportait une traverse basse qui constituait une sorte de
  • marches. Elle é t a i t chauffée par un système d'hypocauste dont l e praefurnium se trouve dans un réduit au Sud entre les deux piscine chaudes. En face des marches, deux banquettes (longueur 0,90 m, largeur 0,48 m, hauteur 0,48 m) sont appuyées contre le mur Ouest de la piscine. Par
RAP00089.pdf (PLOUHINEC (29). Kersigneau Saint-Jean. rapport de sauvetage urgent.)
  • presque r e c t i l i g n e sur l e s quelques 3 ni où nous l'avons s u i v i . Les p i e r r a i l l e s accumulées à l'arrière de ce parement n'ont pas montré de s t r u c t u r e , puis dans l a zone où l e r e l i e f s'abaisse^ vers 1,25 e t 2 m d'épaisseur environ, des
  • t i t e s pierres sur champ, à l'Ouest de l a chatière (x = $2 y = 110,25 à 111 environ), plantés dans l e vieux sol, est sans doute sans r e l a t i o n s avec l e souterrain, c'est une autre r e l i q u e ultime de quelque aménagement détruit. On d o i t r e t e n i r comme
  • qui est conservé en bon était sur une moindre hauteur que l e muret "B" lui-même. L'intérieur de c e t t e construction e t sa p a r o i méridionale se sont trouvés en p l e i n dans l a zone fouillée par H'. Le Carguet: on a a f f a i r e à sa maison N (par erreur notée M sur
  • son p l a n ) . I l en résulte évidemment une dégradation considérable, e t on a arrêté notre dégagement avant d'en trouver l e s fondations, s i e l l e s ont subsisté. A l'intérieur de l a pièce, vers l e centre, sur l e vieux s o l , on a retrouvé quelques traces d'une s t r u
  • , quelques tessons dispersas, mais surtout i l y a v a i t des sortes de p e t i t e s cuvettes ou fosses, descendant dans l e sous-sol formé de roche fendillée. Dans certaines de ces excavations on a trouvé plus ou moins d'amas de charbon de bois: i l f a u t surtout mentionner l a fosse
  • o r t a i t étant lui-même tassé e t déprimé. Cette s t r u c t u r e ''0 3 " était coupée en "biais par un autre rang- de p i e r r e s , au-delà duquel se remarquait notamment une longue d a l l e sur champ enfoncée dans l e s o l . Donc t o u t à f a i t en bordure de l a p
  • déprimée décelée en-dessous de " 0 3 " e t " 0 4 » De plus, l e beau muret VA" montre sur son f l a n c nord, dans l a zone x = 9 2 , 5 0 à 9 4 environ, y = 1 0 9 » un. tassement ou affaissement sur un substratum q u i s'est dérobé. Le décapage de l a zone intermédiaire a montré que
  • l'Armorique occidentale, e t sur lesquels nous avons t a n t travaillé depuis 30 ans ! En trouver un nouveau cas d'associa t i o n c l a i r e avec un h a b i t a t est toujours une aubaine, mais dans l e cas présent l e s choses étaient particulièrement intéressantes puisque certaines
  • salles er^fcfilade e t l a chatière intermédiaire, A l'extrémité nord on a préféré, pour l e moment, ne pas détruire l a s t r u c t u r e comportant l a longue d a l l e sur champ q u i s'enfonce dans l e remplissage du plafond effondré. I l est possible que c e t t e zone
  • était garni d'une couche irrégulière de t e r r e beaucoup plus compacte, de 0,10 m d'épaisseur moyenne, contenant quelques charbons de bois e t de rares tessons de p o t e r i e , ceux-ci plus nombreux dans l a chambre nord au voisinage de l a chatière. L'alignement de t r o i s p e
  • des éboulements subséquents ou quelques enlèvements de p i e r r e s . Les fondations du muret gallo-romain sont relativement r e c t i l i g n e s , et reposent sur un nivea# de vieux-sol composé de t e r r e et de p i e r r e s , d'épaisseur v a r i a b l e selon l e s points
  • t e i n t e , au niveau du rocher, est de l ' o r d r e de 0,40 à 0,50 m. Dans l a moitié occidentale i l a été t r o u v i s un p e t i t semis de tessons de l'Age du Fer; à l ' i n v e r s e dans l a moitié o r i e n t a l e i l y a v a i t encore quelques tessons de p o t e r
  • , correspond à un approvisionnement différent, vraisemblablement plus v o i s i n . Comme nous l'avons montré dans l e rapport de 1986, l a quasi-totalité, sinon l a totalité de l a céramique de La Tène découverte sur l e chantier C, e t dans l e s restes des niveaux anciens de l a zone B
  • de l a densité de ces modestes restes (compte tenu des murets e t débris de murets 2 pour moins de 100 m de vieux-sol décapé). Pour donner une meilleure idée de ce q u i se trouve sur un t e l s i t e d'habitat, on peut f a i r e quelques récapitulations globales des autres types
  • , toujours dispersés, plus une v i n g t a i n e de galets plus grands, une douzaine de galets éclatés ou cassés, quelques galets allongés ayant pu s e r v i r de l i s s o i r s , un autre travaillé; en bout; l e s i t e n'est pas l o i n de l a mer, e t l e s galets solides abondent sur
  • fragments de scories vitrifiées, un t i e r s d'un anneau en bronze, deux fusaïoles taillées dans des tessons de p o t e r i e , quelques p e t i t s débris d'objets en f e r totalement réduits en masses de r o u i l l e , e t parmi l e s curiosités, deux p e t i t s galets parfaitement
  • souvent privilégiés pour l a meilleure conservation de vestiges q u i se dégradent en surface. I c i dans l e remplissage de l a chambre nord, après effondrement de sa couverture, on a retrouvé en e f f e t quelques p e t i t s fragments d'os brûlés et quelques p e t i t s fragments de
  • LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE - PREHISTOIRE - PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS Pierre-Roland GI 0 T RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LES FOUILLES DE SAUVETAGE URGENT DE L'HABITAT DE L'AGE DU FER DE KERSIGNEAU SAINT-JEAN EN PLOUHINEC (FINISTERE) J u i l l e t 1987 Université
  • : Introduction au rapport scientifique sur l a f o u i l l e de sauvetage de 196? sur l e s i t e de IŒRSIGNEAU - ST-JEAN en pLOUKENEC (Finistère) autérisation 87-08' I l nous avait été demandé en 1986 d'assurer une f o u i l l e de sauvetage urgent sur l e s i t e protohistorique et
  • réactions, i l ne nous fut nullement nécessaire de f o u i l l e r en gilets pare-balles, et plus habitués à l a psychologie de ces populations, nous n'eûmes aucun problème. Le f a i t d'être dégagé de toute allégeance administrative avait son avantage dans un t e l contexte
RAP00793.pdf (PLEUDANIEL (22). penn an crac'h - traou nod. rapport de fouille programmé)
  • -du-Hord) (Octobre 1970 - a v r i l 197l) Les fouilles exécutées en Fleudaniel, à l a limite de l a commune de Lézardrieux, sur l e flanc occidental de l a vallée du Trieux, dans l a propriété de Monsieur Emile Coadou (section cadastrale 237)» ont été diÉMtumri suscitées par l
  • possède un s o l bétonné de 12 an environ d'épaisseur et de couleur blanche. Ce sol repose sur une coucha d'argile pierreuse, contenant aussi quelques morceaux de tuiles, de coranique et de fresque, et se transformant en un amas de cailloux à une soixantaine de on du mur S pour
  • retrouvés dans l a couche de destruction, et dont i l restait même en place un petit fragment sur l a partie 0 du muret 2, on aménagea une petite banc quette de support, d'une trentaine de cm de large, l e long du mur E de l a pièce B, à l'aide de petits blocs liés à l'argile, ainsi vil
  • dr. Au rev. î LIBERALITAS AUG I I - La Libéralité debout à g. tenant une tessère et une double corne d'abondance. N° Cohen t 87» N° R.L.C. 38 b. Poids : 4 gr 27. Atelier Rome î 244-247. Trouvé dans l e dépotoir sur l e sol extérieur, au i S de l a pièce A. M 4 s Sesterce. Droit et
  • revers i l l i s i b l e (représentation d'Hadrien ? ) . Poids s 16 gr 265. Trouvé en surface, dans ysxk l a pièce A. M 5 t Antoninianus. Au dr. : IMP C POSTUMUS PP AUG - buste radié, drapé et cuirassé à dr. Au rev. : VERTUS AUG - Mars casqué debout à dr., appuyé sur un bouclier et
  • tenant une haste. MJ Elmer : 190} Poids t 2 gr 85; Atelier : Cologne. Emission : 3 émission 2 phase (fin 260). Trouvé dans l e dépotoir sur l e sol extérieur, au S de l a pièce A. e s M 6 i Antoniatanus. Au dr. j IHP C POSTUMUS PF AUG - Buste radié, drapé et cuirassé à dr. Au rev
  • laurée à dr. Au rev. s COS I I I - Etoile sur un croissant, sa dessous un globe. U° Cohen : 461; RIO : 201. Poids : 2 gr 99. Atelier : Rome ( f i n 125 début 128). Trouvé n à l'O de l a pièce D, dans l a couche C 4 de l a coupe B. e Les monnaies de Philippe, Postumus, Victorin et
  • Applique de bronze (sur cuir ? ) . L. i 3 cm 7. Ces trois appliques ont été découvertes dans l e dépotoir situé sur l e sol extérieur, au S de l a pièce A. M _Fer_: F 1 î Fr. de hache. L. t 10 cm» F 2 : Fr. de serpette (?) à douille. P 3 J Fr. de faucille ( ? ) . F 4 | Fer de lance, L
  • couleur vert bleuté : l e haut de l a panse est orné de quelques godrons. Céramique : Ge*"qui~frappem c'est sa rareté (sauf dans l e dépotoir situé au 8 de l a pièce A), et sa qualité ; près de l a moitié des fragments proviennent de vases importés. Céramique importée : C 4 x Fr. de
  • Minotaure ? et une figure non identifiable) se répartissent sur l a panse, séparées par des rinceaux de vigne. Dans l e dépotoir au S de l a pièce A. Début I I I s. C 18 î Fr. de rebord d'assiette sigillée rouge. Dans l e même dépotoir. C 19 : Fr. de rebord de grande coupe sigillée rouge
  • . Surface. 16 J Vase indigène, à pâte orange mioacée e t très f r i a b l e . Extérieur revêtu d'un engobe brun. Dans l e dépotoir situé au S de l a pièce A. ± & "1 • C 24 : Pr. de rebord à pâte g r i s e , lustrée à l ' e x t . Sur l e s o l e x t . de Â. 0 A. • G 22 : Pr. de
  • céramique g r i s e à décor peigné. Sur l e s o l bétonné de l a pièce A. M • C 29 :fir.de grand vase g r i s à pâte fortement micacée. Dans l a couche de dest r u c t i o n de l a pièce D. Pol • C 30 i Pr. de rebord de marmite à pâte orange c l a i r micacée. A 1*0 de l a pièce D, dans
  • d'un© localisation assez précise sur le terrain peut être effectué par la suite à l'aide de photos prises à la vertioale dans le but d'épargner des recherches inutiles à l'équipe des fouilleurs de l'A.H.S.5.H»T. D'autre part, i l est souhaitable que d'autres missions aériennes
  • Bretagne» puis» en 1971» d'une subvention XKKBXK Éâm de 1 500 F accordée par l e Ministère des Affaires Culturelles. Les fouilles ont été exécutées de façon discontinue durant l e s week-ends de l'hiver 1970-1971» avec l a participation de quelques membres de l'ARSSAT (Association pour
  • explique l a mauvaise conservation de l a plupart des structures architecturales, rasées au niveau des sols bétonnés - d'autant qu'en certains endroits elles avaient été bouleversées par les racines des arbres a i ou "pillées" jusqu'au fond des tranchées de fondation. Sur l a bordure
  • méridionale du terrain existait cependant un puissant talus (EL. i ) , qui avait parfois assuré l a conservation des murs jusqu'à une cinquantaine de cm au-dessus des sois bétonnés. Les structures architecturales seront i c i décrites, non dans l'ordre de leur découverte, mais d'après leur
  • chronologie relative. A ** i 1 Bâtiment I i - Le bâtiment l e plus ancien se trouve dans l'angle 30 de l a fouille. On en voit i n mur en équerre, d'une soixantaine de cm d'épaisseur, s'enfonçant vers l'O dans l a partie du terrain non fouillée et s'interrompant brutalement en
  • direction du N, où i l a été visiblement détruit lors de l a construction de l'angle 30 de l a pièce D. Ce mur est composé tf'un double parement de petites pierres schisteuses, liées par du mortier blanc. I l est conservé au S sur une cinquantaine de cm de hauteur, tandis apm qu'au N de
  • bâtiment I était donc ruiné quand on a construit l a pièce A. A l ' E du mur du bâtiment I , on distingue une tranchée de fondation ( ? ) , comblée par une terre noire contenant elle aussi des matériaux de destrucjcLon (d'un bâtiment encore plus ancien ? ) . Dans cette couche C £ n'a
  • conservée que l a tranche da fondation, largo d'une soixantaine de « et profonde da 50 on environ. A l ' a de l a pièce % i l en va de u&ae t a ceci prèe que, dans l a moitié S de l a tranchée, a*eat conservée une couche de pierres. £ * Ilèee ? t • m « m* « lia a d bétonné de l
RAP00683.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de synthèse de fp 3 1990-1992)
  • E g l i s e . Cette numérotation qui figure sur l e s plans e s t regroupée sur l a P l . 2. - Les caniveaux portent des numéros de s t r u c t u r e , sauf l e c o l l e c t e u r p r i n c i p a l A l , qui constitue une entité e t qui présente, dans l e secteur E s t de
  • premiers sondages effectués dans ce secteur en 1979-1980, puis dégagé au cours des travaux de restauration e t mise en valeur du s i t e , en 1984-1985. Phase a : (Cf. Plan 3) - Ce niveau se manifeste principalement par une couche de g r a v i l l o n s 1001/5001 sur un remblai épais
  • d'argile + gravats 1002/5002 destiné à rehausser l e sol pour combattre l'humidité. - Le remblai 1002 est percé par un réseau de caniveaux se raccordant à un collecteur central A l , qui traverse l e s i t e en diagonale sur toute sa longueur et r e j o i n t l a mer. Dans l a zone
  • reposent soit directement dans la couche tourbeuse s o u s jacente, (cf. P l . X X , p h . 1) soit sur des structures arasées. (Cf. P l . X I X , p h . 2 ) - D u côté N o r d , les poutres s ' a p p u i e n t contre des bases de piliers de bois, arasés et érodés au centre, d ' u n
  • cendres tassées 1209 associés à quelques piquets e t trous de poteaux avec calages (1208). - Le remblai tourbeux se poursuit sous ce niveau e t recouvre un nouveau sol de c a i l l o u t i s (1206) sur des remblais argileux, plus ou moins mêlés de sable e t de bois (1223, 1231, 1229
  • , mais qui pose en f a i t des problèmes de rattachement. I l passe à travers l e mur-bahut Sud C-46, mais comme on a conservé de ce mur seulement quelques assises de fondations, i l n'est pas impossible que 5120 en s o i t contemporain e t s o i t intégré dans ses fondations. Ce
  • - 33 — Objets métalliques 34 — Pesons 35 — Statuettes 36 — Base colonnette INTRODUCTION Ce rapport marque l a f i n d'une campagne de t r o i s ans, commencée en 1990 e t dont l e programme p o r t a i t sur l a Cour du Cloître e t ses annexes. La durée des campagnes
  • chargées des travaux sur l e s i t e ou l ' A s s o c i a t i o n responsable de l a gestion e t de l'animation du Musée de s i t e . I l e s t impossible de tous l e s énumérer i c i , mais nous l e s en remercions sincèrement. - Une mention particulière peut être f a i t e pour l
  • ou quatre v a c a t a i r e s employés sur des créd i t s du C o n s e i l Général. Un poste à temps p l e i n d'Archéologue départemental, occupé par R. PERENNEC,a été affecté à Landévennec, en même temps qu'un l a boratoire, c o n s t r u i t en 1990 avec l e Musée. Cette
  • dressé e t revu successivement par J.-P. BARDEL (Service Archéologique Régional), F. MOUTON ( A r c h i t e c t e ) e t Ph. BOUTROUX (Architecte à l a Commission d'Inventaire Bretagne). - Les hypsométries sont p r i s e s à p a r t i r d'un niveau de référence s i tué sur l e p u i t
  • des réfections c o n t i n u e l l e s . Dans l e même e s p r i t , des numéros b i s e t t e r sont utilisés pour des s t r u c t u r e s associées. Cette numérotation paraît un peu lourde, mais permet de c l a r i f i e r plus aisément l e s différents niveaux l o r s de l ' e x
  • p l o i t a t i o n des données. Dans l e courant du texte, l e s c h i f f r e s énumérés seront présentés de l a façon suivante : • 1073/5092 : même s t r u c t u r e numérotée différemment dans deux zones v o i sines. » 5187 - 5208 : même s t r u c t u r e portant deux
  • galeries antérieures, e t des bases d'une colonnade datable du IXe s., l'ensemble surmontant des niveaux plus anciens dont l a datation était alors impossible. Les t r o i s sondages implantés à p a r t i r de 1990 dans l a moitié sud de l a cour du cloître XVIIe s. étaient destinés à
  • rechercher l a s u i t e de ces galeries médiévales. Un c e r t a i n nombre d'éléments relevés en 1987-1989, ajoutés à quelques renseignements sporadiques tirés de f o u i l l e s anciennes permett a i e n t de supposer que l a cour proprement d i t e a v a i t été agrandie vers l e sud
  • o c a l i s e r l a l i m i t e entre Cloître e t communs de 1'Abbaye. 1 - ETUDE STRATIGRAPHIQUE 1 - 1 : COUR XVIIe S. (Cf. P l . 8 à 10 - 13 à 15) Le niveau de départ dans l a cour est approximativement c e l u i du sol au XVIIe s.; i l avait été mis au jour l o r s des
  • tranchée de fondation 1137 v i s i b l e sur l a p l . 8 indique l e rattachement à l a phase PLOUVIER, malgré 1'absence de s t r a t i g r a p h i e supérieure. I l en va de même pour une fosse remplie de pierres 1146 e t scellée par une l e n t i l l e de t e r r e c u i t e 1130 (Cf
  • r i n c i p a l A l est occupé par une buse installée vers 1950. La tranchée pratiquée "en pointillés" à l a p e l l e mécanique pour ce busage apparaît par endroits en s t r a t i g r a p h i e . En outre, dans l e sondage QR-22 l a ligne arrondie du conduit a nécessité l e
  • postérieurs à Al dont l a tranchée les a détruits (tranchée XXe s. ou tranchée de réfection XVIIe s. ? ) . Le conduit de 1129 a été r e f a i t , de façon très succ i n c t e , par dessus l a couverture de A l . (Cf. P l . V I , ph. 1-2-3). - Ces niveaux sont concentrés dans l a p a r t i
  • e Nord du sondage PQ-23 e t l'on n'en retrouve que des traces dans l e reste de l a cour, dont l e caniveau 1010 qui longe l a paroi Sud du mur-bahut C-22, mais à un niveau supérieur, (Cf. P l . 8) e t dont i l ne reste dans l e sondage qu'une simple r i g o l e . - I l faut
  • drain très élaboré : une tranchée au fond arrondi hérissée de pierres sur chant plantées dans les parois, e t remplie de pierres en vrac, sauf un regard carré ménagé au centre avec des dalles verticales. - Les remblais sous-jacents 1007/5007, 5098 e t 1020 correspondent à l'arasement
RAP00728.pdf (LA FORÊT-FOUESNANT (29). Kerleven. rapport de fouille)
  • a partie centrale âu t e r - tre ©nt consisté essentiellement à nettoyer l e s #.éM.ais ta bullebser Aent l'&ction-pi4.ncip&le dans cette zâne avait été l'arrachage de quelques arbres et l'élimina, tien te gresses dalles qui dépassaient, c e l l e s l à mêmes qui avaient été vues par
  • Ccùrci en cn¿áa&tÁ¡ Let S-oRe^T Gospervb de que, P - Ç d-e Wen levar? FÔU£5iviamt" _ Gîor sur é i a. CT U fÍ£UGOUfrCU ^pße-frU^fte- FMISÎSS1 Là FORET ni FOIIESMWÎ Camping âu Saint-Laurent à Kerleven Rapport sur les premières fouilles effectuées dans 1® tertre
  • tusulaire âu Camping i p Saint-Laurent, à Kerleven, ©a l a l?ter£t-F©uesniint - Finistère - , SITUATION SU T S O T TTMTTAI5B ïïXSTÛRJQtB Dans la cemmune i.e l a Ferêt-Fouesneat, entre l a plage As Kerle ven et l'estuaire i'une petit® rivière appelée 1® Saint-Laurent, se trouve un
  • petit prensanteire limité par falaises âe 5 à- 6 mètres âe hauteur, A l'extrême pointe de ce présenteire, une vaste parcelle :-4io E sur l'&noien c&â&strej 380 S sur l e nsuveau i&à&streétait autrefois envahie par un t a i l l i s «le chataigaers et âe n©isetiers Cet enàrait était
  • ® sur cet endroit à l a f i n âu m©is éê .mai 1960, Le t«rraim ayant été acquis récenraent par un neuveau pre- priétaire, M.J. LB Geff, contentieux à Quimper, l e t a i l l i s fut notablement éclaire! p®ur l'aménagement d'un terrain de camping; puis l e bulldozer entra en acfcien
  • est construit sur le sommet t@p©graphique éa l'endroit . Ses dimensions sent h peu près d@ }0 mètres sur 20 mètres; i l est donc svalaire et le grand axe est . orienté INW-HS'S . Le bulldozer a ce/aaencé par travailler au centre peur enlevei' une souche impartante; par l e f a i t
  • même, i l a creusé à cet endreit une cavité d'au mains 2 mètres de diamètre, Puis i l a creusé un chemin dans la partie eccidentale, orienté Stf-NE. Ce chemin a isolé au NW une pet i t e parcelle du tertre. RESULTATS LES P R m m ? POblLLSS 1Dégagement de la tranchée du bulldozer, Ls
  • 1,50 sur 1 mètres, 11 est construit sur une argile jaune de remblayage Sans laquelle nous avons pu recueillir quelques charb®ns de >®ia, fort précieux peur une datation radiocarbone ultérieure. Toujours sur la marne parti ie tri- ;chée, mais un peu plus vers le SWf nous avens
  • remarque' en A, une pierre placée verticalement et quelques rangées âe pierres semblant intentionnellement empilées, mais neus n9avens pais peur le marnent poursuivi les feuilles de ce cité» 2 .«• Parcelle iselée an Iferâ. Bien que l e petit ilSt Isolé au ÏTord Ouest seit très endemmagé
  • limitait très certainement une sorte ie petit coffre, est WÎTf-ESS, 11 est peu probable que l ' e n puisse tirer d'autres renseignements te cette sône, » » m * • , » 4 "" 3 „- Premières f e u i l l e s dans la partie centrale tu t e r t r e » Les premières f o u i l l e s clans l
  • nous avant la dernier2 guerre « Ce netteyage effectué, l e décapage systématique neas a permis âe découvrir des restes âe structures. ?Hut âf&ber-i, Rous avens iras en évidence I s mur C: ©rien té. Sf-NS, i l est l»ng de près de «V mètres et, haut, dans les parties les raieus
  • conservées, ¿Le 1 mètre, i\u d^d.. i l passe derrière tfss assises pesté rioures i'un mur Ae l a cfàuribre F; vers l e i l se continue par quelques pierres plus greases -pesées à terre. Le râle de ce' mur n'apparaît pas très clairement peur 1 •instant, car i l do t appartenir à un
  • ensemble a@» encere dég&ré, vers le W . l a principale structure àéeeuverte dans ce tartre est ^foien une vaste chambre F, à laquelle est accolée un p e t i t c o f f r e &„ L&. ch.'jrabrj F: e l l e est délimitée par 4 murets te lon- gueurs sensiblement équivalentes (peu .iifféreutes
  • dans les angles, à 1 ' exception âe l ' a n g l e SE qui est taut en pierre sèche. La mur H'f de cette chambre a des analogies •. t/ » * • intéressantes avec l e mur C, qui l u i est d'ailleurs parallèle: sa partie Nord est construite normalement, l e muret en pierre sèche
  • position de quelouês pierres dressées verticalemen en plusieurs endroits. Tout d'abord, dans l e coin NW, un petit cempartimrant , appelé D, est formé par une partie du mur SW, l'une des pierres plates continuant l e mur NW (devant est une pierre v e r t i c a l e ) , et une pierre
  • debout, accolée perpendiculairement ait mur SW. Dans ce même secteurf. en comprend moins l e rôle de deux pierres cassées assez bas, o b l i ques par rapport aux autres structures; mais peut-être ®nt-elles été déplacées par l'action puissante des racines des arbustes. A 1 mètre du mur
  • é m t i l 1® resta que les assises les plus inférieures» Devant leo deux Salles de séparation ceffre^ïhambro, dans l e e e f f r e , une pierre verticale impartants semble f a i r e un cloisonnement •seceaia.ire. OBJETS IfOBILlERS TROt/VgS A'7 f?rrtî;f3 fiËS PRgŒSHBS FOUJILgS. En
  • forêt - Fouesnant, I l faut chercher les a f f i n i t é s de cet ensemble dans l'extrême Sud-Ouest du Finistère, te l'autre cité de la rivière
  • !3l©^bannalecî malheureusement i l s ont été la proie facile des carriers et l'on ne sait que peu de choses sur leur structure véritable. Cependant en ce qui e ncerae leur mobilier, qui va ¿lu Néolithique à l'Age du Fer, i l semble que les éléments les plus anciens seiant des
  • ifc. Forlt-Fouesnant est acttel- l'élément l e plus oriental , sent centemporaines ies dolmens à couloir et à tholes» La. présence d'un delmen à couloir dans l a nécrepole de Lescenàl en Plo^tbannslèc peut militer également en faveur de cette hypothèse, la datation du charbon de
RAP01045.pdf (SAINT-DONAN (22). le tertre Huet. rapport de fouille préventive)
  • RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DU SOUTERRAIN PROTOHISTORIQUE DU TERTRE HUET EN ST-DONAN (COTES-DU-NORD) Le 29 décembre 1975, H. l ' a b b é J . DUAULT me f a i s a i t p a r t de la découverte d'une c a v i t é dans un champ du Tertre-Huet en St-Donan, un
  • effondrement s ' é t a n t p r o d u i t l o r s d'un labour une quinzaine de j o u r s auparavant. Dès l e 30 décembre, j ' a i pu passer sur les l i e u x pour constat e r q u ' i l s ' a g i s s a i t d'une crypte p r o t o h i s t o r i q u e assez c l a s s i q u e , située dans la p
  • i e r s , assez érodés mais encore n e t s . I I - LE REMPLISSAGE Dans l a chambre I 11 s ' a g i s s a i t e s s e n t i e l l e m e n t d'arène tombée de l a voÔte, sur 0,4 â 0,6 m d ' é p a i s s e u r . Vers l a base, s u r t o u t du centre de l a s a l l e e t devant l
  • de charbon de b o i s . Dans l e c o u l o i r , un bourrage complet de t e r r e brune arénacée assez mélangée, avec quelques p i e r r e s e t tessons, analogues â ceux de l a chambre I . Dans l a chambre I I , par c o n t r e , une a r g i l e d u r c i e b l o q u a i t
  • début de l a Tène I I I , probablement dans l e second s i è c l e avant J . - C . I l f a u t également noter l a s i t u a t i o n topographique de l a découverte, sur un p e t i t promontoire au c o n f l u e n t de deux r u l s s e l e t s encaissés. Malgré c e t t e s i t u a t
  • . - H I - LA CRYPTE E l l e e s t creusée dans une roche métamorphique plus ou moins g r a n l t o ï d e » profondément arénlsée e t comprend donc au moins deux s a l l e s e t un c o u l o i r d'accès depuis la s u r f a c e . La chambre I , entièrement v i d é e , é t a i t de plan
  • S.M. ; i l monte en pente r é g u l i è r e vers l a surface sur 3,5 m de long avec une section assez r é g u l i è r e de 0,7 m de l a r g e u r maximale e t 1,1 m de hauteur. La p a r t i e basse e s t assez régullèrement t a i l l é e en 5 dégrés f r u s t e s e t I r r é g u l
  • ' a r r i v é e du c o u l o i r , on n o t a i t de nombreuses p i e r r e s variées mais toutes l o c a l e s , c e r t a i n e s assez sérieusement brOlées e t entremêlées de nombreux d é b r i s de p o t e r i e , de quelques fragments de clayonnages e t seulement de rares débris
  • complètement l a c a v i t é , p a r a i s s a n t a v o i r été tassée depuis la s u r f a c e , à p a r t i r d'une ouverture ancienne. Dans la p a r t i e f o u i l l é e , le q u a r t de l a chambre e n v i r o n , c e t t e a r g i l e s ' e s t révélée totalement s t é r i l e . I I
  • T R C O N S C R I P T I O N A R C H E O L O G I Q U E DE B R E T A G N E ACTION D E S A N T I Q U I T É S P R É H I S T O R I Q U E S 2 5 FEV. 1 9 7 3 Date d'envoi r, n o * \ \ - x. R A P P O R T DE .. a A. V. V. S . M .a & . LIEU DATES INTERVENTION SITE Département
  • fouillée Estimation de l'étendue du gisement M . L B ROUX Découverte fortuite (travaux 20 V2 environ agricole») Nature du gisement. Souterrain urotohistorique (Age du Fer) Nature des découvertes effectuées. Structures architecturale s Céramique La ïène H - I H Périodes
  • a r c e l l e n® 186, section D, f e u i l l e 1 (coordonnées Lambert ï X « 214,65 ; Y » 98,10) appartenant â H. A LE PROVOST, du T e r t r e Huet. Le p r i n c i p e d'une f o u i l l e de sauvetage pendant les congés s c o l a i r e s de f é v r i e r f u t immédiatement a r r ê
  • t é , avec l ' a i m a b l e accord du p r o p r i é t a i r e , de ses enfants H. e t Mme L. CHEVANCE, e t du l o c a t a i r e de la p a r c e l l e , M. CHEVANCE. Cs t» I n t e r v e n t i o n a été e f f e c t u é e du 2 au 5 f é v r i e r avec des moyens légers c l a s s i q
  • u e s , en c o l l a b o r a t i o n avec M. LE PROVOST, Correspondant du Service e t avec l ' a i d e précieuse de M . L. CHEVANCE, de M . l'abbé DUAULT e t de son neveu, é t u d i a n t en congé. Nous tenons à les remercier tous bien sincèrement pour l ' a i d e a i n s i
  • apportée â ces t r a v a u x . Remercions également H. l e Maire de St-Donan pour l ' a c c u e i l sympathique q u ' i l a su nous r é s e r v e r . La chambre effondrée a été vidée ; l e c o u l o i r d'accès, bourré de t e r r e , a été dégagé, â l a f o i s par la base, à p a r t i
  • r de l a chambre e t par l e b o u t , â p a r t i r d'un décapage s u p e r f i c i e l de 8 m2 qui a permis de bien reconnaître son a r r i v é e â l ' a i r l i b r e . Une seconde chambre a été reconnue, entièrement bourrée d ' a r g i l e compacte s t é r i l e , â l a s u i
  • t e sans doute d'un effondrement anc i e n . Son dégagement n ' a pas été p o u r s u i v i . A l a f i n de l ' o p é r a t i o n , la c a v i t é a été recomblée par mesure de s é c u r i t é . Les p o t e r i e s r é c o l t é e s , aussi bien par M M . CHEVANCE l o r s de l e
  • u r première e x p l o r a t i o n que l o r s de l a f o u i l l e , sont actuellement au siège de l a C i r c o n s c r i p t i o n , en cours d'étude e t de remontage ; e l l e s sont destinées au Dépôt départemental de f o u i l l e s des Côte? du-Nord à G u i n g a m p
  • sub-losangique (3 m x 2,2 m). La voQte o r i g i n e l l e d e v a i t culminer â un peu plus de 1,2 m du fond, l a i s s a n t une épaisseur de 1 m sous l a s u r f a c e . La chambre I I , incomplètement dégagée, p a r a î t a v o i r eu des dimensions plus f a i b l e s e t une
  • forme plus a r r o n d i e ; e l l e e s t au N.y. de la précédente e t communique avec e l l e par une c h a t i è r e s u b - c i r c u l a l r e de 0,5 m de diamètre moyen, s ' o u v r a n t â 0,2 m audessus du fond. Le c o u l o i r d ' a c c è s , légèrement sinueux, s'ouvre au
RAP01185.pdf (ERGUÉ-GABÉRIC (29). croix Saint-André (29). rapport de fouille préventive)
  • publication sur ce monument. CIRCONSTANCES I l DE LA y a quelques années, P.Du C h a t e l l i e r , c'est s o n champ ( a u p a r a v a n t dozer, DECOUVERTE mais f u t à dire propriétaire arrêté sèches e t écrSté. dans l e enlever à moitié monument p r é s e n t a i t
  • que le même auteur parle, quelques lignes plus haut, d'un autre monument "Tumulus de IQm de diamètre et de OipSO de haut, fouillé, sur le côté Est de la route "route allant de Quimper à Langolen, entre le 9° et le 10° kilomètre en venant "de Quimper." - Ssd-neaa/aom seo e b l e i
  • de p i e r r e s , sa l i m i t e stérile former étant Maçonnerie sur mie dans l e sortie altérée, à 80® e n v i r o n . occupait une externe était à pertir parties de par un f i n niveau d'arène ayant 1*aspect end d'us ainsi ménagée" "en escalier11. de
  • C'est tombe. entre les deux co s ' a r r ê t a n t à quelque distafcce dl mur. -4F Une c o u p e d a n s la. p a r o i ruinée. Dans l a coupe e s t de c e n t i m è t r e s à taine cule disaine d'arène dms l'arène L e mur i n t e r n e jointoyé i c i L e s
  • GABERIC 6 Tumulus de St-Mdré Etude de l a la tonbo; sti-ucturo côté H. Doux d u démontage ¿ o I i i trant la fosuo scud-ooI, lesquels de stades paroi creusée dans &vec ses g r a d i n s s*appuient i-autespaxam&nts de les le sur diffé- savonnerie. Paroi S. Trou 4e
  • lorsqu'elle étaît^âgée de 5 ou 6 RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE D' UN TUMULUS DE L' AGE DU BRONZE A SAINT - ANDRE, El ERGUE - GABERIC (Finistère) Le 20 janvier 1967» la Direction des Antiquités Préhistoriques était prévenu® téléphonlquement par la Préfecture du Finistère
  • officier Lan- par dans prospecté un p e t i t de signalé divergence nous avons r e c u e i l l i un s'expliquerait clés r o u t e s Nous a v o n s c e p e n d a n t s a mère l u i début Ainsi ouvrage. à-priori de t r a c e s ) (ce q u i nous r e p o r t e a u t o u t
  • re édition sans c o n t r ô l e - p a r dans o e t (ce au carrefour d e u x monuments n e s o n t repris chose banale sans r i e n disparaître étant ans était la premiè- fouilleuren cause pourrait être le commandant de Martel, qui n'a dailleurs laissé aucune
  • avait par l a voisinage; mettant ce q u i mit accusé. de n i v e l e r présence A u mois de j a n v i e r ces blocs, encore l ' a s p e c t conservé un r e l i e f M. Ranou e n t r e p r i t dans son p r o j e t effectués fit qu'il sous herbage) ment r e s t a d o n
  • n é e s L a m b e r t chapelle qui se dresse dans IIj le village. Au point une " g r a n u l i t e (j* Cogné, cette avec immédiats* un p e t i t est les (mise à é p o u x L E ROUX, à St-André. de l a dans l e le tombe| de C h a t e a u l i n ) à deux m i c
  • a s de f a c i è s elle f o n d de l a de l a loin} i l affleure Paris, plus tombe s o n t semble e x i s t e r dans l a d'Ergué-Gabéric. parcelle qui indique variable i960). C'est ou moins dans toutefois formation importante tumulus e s t du cadastre
  • l é e n c o l l a b o r a t i o n a v e c MM* J . sur l e site Bourhis, du 3 a u I I mars, p u i s d u 16 a u 2 3 m a r s ingénieur au C.N.R.S, et P.-L. 1967, Gouletquer, Attaché de R e c h e r c h e a u C.îï.R.S. Devant l ' i m p o r t a n c e champ l a f o u i l l e
  • complète, d u monument, n o u s a v o n s r e n o n c é à e n e n t r e p r e n d r e nous c o n c e n t r a n t d ' ê t r e m i s e a u . j o u r . L e monument d o i t sur l'étude en e f f e t de l a tombe c e n t r a l e ê t r e arasé à l'automne et sur qui le venait
  • , révélant le elle de p i e r r e s a été laissée c'est DE à dire LA mur s u r t o u t la le structure p o u r t o u r de l a 3 , 2 m de l o n g , est à 105° e n v i r o n , Dans l a p a r t i e rencontré D'autre d'autre zone é t a i e n t tombe? 1,8 et grande é p
  • a i s s e u r part, celle-ci en place et l'effondre» bourrée dégagée visible peu la signifi- l e s autres parties nous avons é t u d i é de l a que dans l e région centrale du coin e n décapafct l'extérieur occidentale, là très le centre la de cette
  • du pour q u e l q u e s menus t e s s o n s d e ancienne, plus i l rien pote- était que l e s limitee nettes. de l a de l a masse de t e r r e tombeî sa f o u i l l e de p i e r r e s , et de c h a r b o n s q u i o c c u p a i t & livré, sur o u t r e une
  • , fond duquel N o t r e p r e m i e r t r a v a i l a donc c o n s i s t é Nous avons a l o r s r e n c o n t r é u n amoncellement NE d e l a dans l e de d é b l a i s e t au de c e n t i m è t r e s , assez bas. d e ™ diffus. recommençait l e ces d e r n i è r e s p l u
  • s abondantes v e r s l e u n e ^ rem- Bans le coin HE,les saurs, conservés sur I,8m de haut, étaient recouverts d'un placage en pierres grossièrement disposées. Sous ce blocage, était un remplissage analogue à celui du reste de la tpmbe. Le décapage d u f o n d de l
  • a anciennement carbonisé magé fouillée, par par les médiane. I l le un plancher séjour de b o i s , dans un milieu c h u t e s de p i e r r e s , devait sépulture atteindre vés entre les pierres de la une l i g n e sinueuse allant a révélé, y base d u mur gorgé
  • qouique satisfaisante, car Par contre, profondément Bien surtout d e sfearabeauxe n o n t vers 1*1, de 1 , 4 m ( p a r o i S) à 0 , 4 m ( p a r o i N) i l de occidentale la partie d ' e a u presque en permanence. occidentale, W, dans assez b i e n conservé sa
RAP02468.pdf (PLUSSULIEN (22). atelier d'extraction et de taille des haches polies en dolérite du type a à Plussulien. rapport de fouille programmée)
  • doute, l a "farine" résiduel® de l a t a i l l e par percussion). Au fond de l a fosse, quelques menus charbons de b r A g malheureusement p r i s dans un foutrage radieulaire extrêmement dense, mais pas de traces de br A lé sur l e rocher. En B, l ' e x t r a c t i o n , moins
  • 1967, dont les résultats ont été consignés dans deux rapports s c i e n t i f i q u e s . Ces sondages ayant localisé les p a r t i e s l e s plus intéressantes du gisement, nous avons décidé de concentrer notre action sur la parcelle ZP 47 C du plan de remembrement. ETAT DES
  • chaque formation rencontrée, à la récolte i n t ' r g r a l e , p a r tamisage, de "zones témoins" de 1001 chacune environ. Nous avons conduit simultanément la fouille de t r o i s zones* - Un carré do 4 m de côté, sur l e sommet de 1*affleurement, dans une zone où une plaque
  • l a t s pratiquement j o i n t i f s , pratiquement dépourvu de grosses pièces, sur une épaisse-or de quelques centimètres. - Argile jaune, contenant de nombreux é c l a t s , ébauches, e t c . . . et quelques Charbons de bois dispersés. Argile dure, contenant des é c l a t s
  • venues, l e plus souvent l. un ntade peu avançé de f&gonaags, Quelques**«» ' font retouchées et prêtes k p o l i r , quelques-unes ont dos amorces de polissage, aucune ne présente de bouctharfesgs, bien que c e t t e technique soit largement; attesté© sur les haches en dolérite
  • a f f l e u - rement eimoyé BOUS SE.propres débris é t a i t an gros exacts, à quelques nuances près, Ella nous a également confirmé l e peu d ' i n t é r ê t q u ' o f f r e l a f o u i l l e sur une grande étendue des p a r t i e s du gisement situées sur l e s pentes, l ' e
  • liages" par percussion sur le son?'.et du rocher avec taille à l a fois sur le sommet et à sa base, avec des percuteurs dormants mais portables. S f f i P D E S RECIfiSiCHEb Les résultats prometteurs de l a campagne 1969 montrent dans quelles 1 S " directions il serait intéressant
  • ROIIIC RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR Iiâ FOUILLE DIS ATELIERS D'EXTRâCTXOïï ET DE TAILLE DE LA DOLERITE -DU TYPE A REGION DE SELEDIÎI M PLUSSULIEN (C.d.M.) ( CAMPAGIŒ DE 1969 ) \ La présente campagne de f o u i l l e s est l a suite logique des opérations de prospections et
  • sondages entreprises, en 1966 et 1967» sur un site découvert en 1965, mais dont l'existence é t a i t -virtuellement prouvée depuis une quinzaine d'années auparavant. Rappelons q u ' i l s ' a g i t de l ' a f leur.) ont de l a roche, décrite par M , J . Cogné et P.-P. Giot sous le nom
  • de "Dolérite du Type A", roche qui a été reconnue corne constituant plus du t i e r s de toutes l e s haches polies de Î3retagne e t bon nombre do c e l l e s d ' a u t r e s régions de '--Tance,, Las premières recherches sur le s i t e ont montré que sur une centaine d'hectare
  • premier t r a v a i l a consisté à débroussailler l e t e r r a i n , avec l ' a i d e d'un rotavator e t d'une débroussailleuse portative à moteur, puis à é t a b l i r un quadrillage topographique à mailles de 10 m de côté, orienté sur l e s points cardinaux, basé et nivelé sur l e
  • débroussaillage et de topographie, au mois d ' a v r i l , et plusieurs passages sur l e s i t e au cours du printemps, l a f o u i l l e a eu l i e u du 1i août au 5 septembre 1969. Nous avons pu bénéficier de locaux scolai r e s e t municipaux, mis f o r t aimablement a notre disposition par
  • départemental des Côtes-du-Nord, à Guingaïap, lorsque l'équipement de c e l u i - c i sera terminé. METHODES DE FOUILLE , Le principe général a été celui de l a f o u i l l e par décapage, avec repé- rage doc. objets dans l e s t r o i s dimensions; cependant, l'abondance des vestiges nous
  • d'herbe indiquait une dépression, ce qui devait nous donner des renseignements sur l a p a r t i e "résiduelle" de l'évidence archéologique (tous l e s objets trouvés l à ont certainement été façonnés en ce l i e u , et non montés après coup; au contraire, beaucoup ont été emportés ou
  • sur place ou sur l e gousset du rocher (Zones N1NW et NISW)' - Deux décapages enfin recoupaient une des éadnenoes caillouteuses repérées - 4 butte suivant l a méthode classique des quadrants et d ' é t u d i e r l a structure du gisement en bas de pente, hors de l a zone
  • d'accumulation des déchets de t a i l l e , (zones Ô4ÎJV et 04SE) ZOME 0 o S E Sous un humus t r è s jaince (¡Ocm), l a f o u i l l e a rencontré une accumulation d ' é c l a t s de p e t i t e t a i l l e , avec quelques zones plus riches en gros blocs. Cou j;ia- % tériaux étaient perturbés
  • près de la surface, surtout dans l e lord de l a f o u i l l e s Le carré a été subdivisé en quatre bandes p a r a l l è l e s , orientées B-VJ et dénommées de â à D en partant du I . Deux d ' e n t r e e l l e s ont été f o u i l l é e s jusqu'au rocher (B et D), l e s autres
  • pointes - Pratiquement ¿ans l'ax© du carré, lentille cendreuse avec quelques charbons, épaisse d'une dizaine de centimètres. (foyer. A) Près du bord lord, oasseeà d© ce qui se révélera oomm usa très important foyer, logé dans une anfraotuosité rocheuse (f^per B). Les parois sont
  • accumulations de pierres montre d ' a i l l e u r s • e l l e a u s : i an c r a t è r e , non rebouché c o l u i - l à . v Les nivea x I n f é r i e u r s ont montré l a succession suivante: - Humus épais d'une vingtaine de centimètres, contenant quelques éclata remaniés. Niveau d ' é c
  • succession de couches parait avoir une origine essentiellement pédologique et l a coupe se rapproche de oelle observée en S 6, en 1967, où l ' o n avait un p r o f i l de sol hydromorptae caractérisé. Les éclats e t autres a r t é f a o t s sont disséminés sans ordre apparent .dans l
RAP00752.pdf (PLESTIN-LES-GRÊVES (22). les thermes du Hogolo. rapport de sauvetage programmé)
  • de profondeur. Dans le f r i g i d a r i u m e s t apparue sur l a paroi Est de l a pièce une niche de section hémisphérique large de 1 , 1 5 m et profonde de 0,47 m et encore conservée sur une hauteur de 0,42 m. Sur cette p a r t i e du mur l e s enduits é t a i e n t encore en
  • e a été r e p r i s e sur une longueur de 5 m et une profondeur de 1 m à p a r t i r de l ' a n g l e Nord-Est de l ' é d i f i c e , dans toute cette zone de remblai dépotoir que nous avions observée en 1981, a f i n d'essayer d ' é t u d i e r l a p o s s i b l e extension vers
  • amenait l'eau â cette piscine froide. C tme sur d'autres s i t e s bretons (oar exemole, Kerradennec en SarntFrégant (29) ) , l a conduite était composée de tuyaux de bois emboités l e s uns dans l e s autres et tenus par des colliers de f e r . Ceux-ci mesurent 0,04 m de largeur et
  • . La construction de l'ensemble du Hogolo se fit dans l e m i l i e u du premier s i è c l e sur une implantation qui n'a pas été d é f i n i e précisément (on n'en connaît que le mur situé sous l ' e s c a l i e r de 1 ' a t é p o d i t é r i u m ) . Ce premier édifice ne fut sans
  • trou pour l e s u t i l i s e r comme lest pour les filets. Pour ce tj' i est de l ' h a b i t a t à rattacher à cet ensemble, aucun élément nouveau n'a été rapporté du f a i t de l'ampleur de l a f o u i l l e menée dans l e hangar. La prospection de surface des terrains sur la
  • et l e s villas littorales, c e l l e s - c i étant elles-mêmes subdivisées en villas littorales proprement d i t e s , ou encore côtières, c ' e s t - à - d i r e s i t u é e s dans une même zone de v i l l é g i a t u r e , à quelques centaines de mètres de l a mer p a r f o i s
  • g i e du S o l , N a v i q a t i o n , OccuDation du S o l . P a r i s . 1934 0.869-873. 4 - Bon résumé des rapports de f o u i l l e s anciens sur ces v i l l a s , avec plans dans P.MERLAT, Les Vénètes d'Ar- morique} avec mises à j o u r de P . - R . G I O T et P.ANDRE
  • , ed.Archéologie en Bretagne, B r e s t , 1982. 5 - R.SANQUER, P. GALLIOU, C l . LE LOCH, La v i l l a romaine en Armorique, s i t e s et é p o q u e s , D l a n s , décor, dans ARCHEOLOGIA,' n ° 7 4 , s e D t . 1 9 7 4 , p . 2 0 - 4 0 . 6 - I l convient de noter que, du f a i t des marées, sur
  • Historiquws île shOàûKfe En 1982, l a D i r e c t i o n des Antiquités H i s t o riques de Bretagne a r e p r i s l a f o u i l l e de sauvetage des thermes gallo-romains du Hogolo sur l a pointe de l'Armorique en P l e s t i n s - l e s - G r ê v e s . La campagne de f o u i l l e
  • a porté cette année sur l a p a r t i e Sud du bâtiment, à savoir un hangar a t tenant aux thermes. D'autre p a r t , les bermes qui n'avaient pas été f o u i l l é e s au niveau de 1'atepoditerium et du c a l d a ruim ont été déposées. La campagne de f o u i l l e de cette année s ' e
  • méthodique des bermes et leur dé- pose se sont poursuivies et achevées sur l a p a r t i e f r o i d e des thermes (atepoditerium et f r i g i d a r i u m ) . Cette opération a per- mis de mettre en évidence l e chambranle Est de l a porte entre 1'atepoditerium et l e f r i g i d a r i
  • u m . L'ouverture mesure 0,70 m de large é t l ' o n observe, comme en 1981, sur l e montant Ouest une f e u i l l u r e pour encastrer l e chambranle de l a porte. On r e marque également l a présence de patte de scellement. Cet encastrement mesure 0 , 1 5 m de l a r g e u r et
  • a i l l i e par rapport au plan de l a maçonnerie. I l s'agit simplement d'une chape de mortier de chaux blanche arrondie en façade pour mourir sur l e plan v e r t i c a l du mur sans aucun débordement. A l ' e x t é r i e u r du bâtiment, du côté de l ' E s t , l a f o u i l l
  • l ' E s t de l ' o c c u p a t i o n du s i t e . Si aucune nouvelle i n d i c a t i o n dans cette d i r e c t i o n de recherche n'a été observée, par contre une importante découverte concernant l ' a l i m e n t a t i o n en eau de l ' é d i f i c e a été f a i t e . En e f f
  • par une const r u c t i o n r e c t a n g u l a i r e dont i l reste deux à t r o i s a s s i s e s de moellons sur l e s parois Nord-Ouest et E s t . Il mesure 12,60 rn de long sur 6,50 m de l a r g e . Le sol est constitué par une t e r r e battue de couleur brun foncé
  • premier siècle. Cependant, i l semble postérieur à l a maçonnerie que nous avions trouvée en 1981 sous l e sol de 1'atepoditerium dans l'axe de l'esc a l i e r d'accès. Deuxième état de construction. Ce "hangar" s u b i t ultérieurement une démolit i o n t o t a l e et e s t ensuite r
  • e c o n s t r u i t avec une extension vers l e Sud de 3 , 1 0 m. Le second état du bâtiment se t r a d u i t dans l a maçonnerie par des murs moins épais (0,50 m) et en conséquence une largeur plus importante (6,70 m) de l ' é d i f i c e . Le mur qui ferme au Sud l
  • a construction présente une ouverture importante. Au premier abord, e l l e apparaît comme une destruction du mur mais l a f o u i l l e dans l ' a x e du mur montre que l ' o n a un a r r ê t des fondations à ce niveau. Il semble donc que nous soyons i c i en présence d'une porte. La
  • 1981 dans l e bâtiment thermal. Ainsi nous avons, au niveau du téDidarium, l'abandon du système de chauffaqe et son remolissaqe avec les qravats du sol suspendu d é t r u i t pour récupérer les p i l e t t e s . On peut donc supposer que l e premier état de construction présentait
  • deux défauts : 1 ° . - Le système de chauffaqe ne fonctionn a i t pas bien dans l e tépidarium ; 2 ° . - l e hanqar à bois é t a i t i n s u f f i s a n t . C) REOCCUPATION_DES_BATIMENTS. L'ensemble de l a f o u i l l e du hanoar et du bâtiment thermal nous montre une réoccupation