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RAP01114.pdf (GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive)
  • GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive
  • de R. Gavelle, Ilotes sur les fibules gallo-romaines recueillies à Lu^dunum Convenarum (Saint-Bertrand-de-Comminges). dans Ogam, XIV, 80-81, 1962, pp. 201-225. Ces ouvrages donnent une bibliographie abondante sur la question. â/jor de lignes obliques incisées ; l'arc est orné de
  • siècle après J.-C. (11). Cependant M . Sapène notait qu'à Saint-Bertrand-de-Comminges un exemplaire avait été découvert dans un niveau de la pleine période antonine. Le type de fibule à arc non interrompu (pl. III, fig. 3» 3a) existe déjà à Bibracte, à C-ergovie, sous la forme la plus
  • Schweizerischen Gessellschaft ffir Urgeséhicbte, XXXV, 1944, p. 101, cité par L . Lerat, ouvr. cité, p . 17. - 11 On admet son existence en Angleterre jusque vers 65 et en Suisse, cane la deuxième moitié du 1er siècle. Cependant, à Saint-Bertrand-de-Comminges, une fibule de ce type a été
  • Gaulois l'avaient fait avec les vases peints. (22) Cf. f. Falc'hun, Les oriffin^a de la langue, oretorine. dans F.evue, de lln.•uiatiaue romane. 1966, t. XXX» ne 120, pp. 324-34?. Enfin, sur le plan âe la géographie historique, 1© réservoir galloromain du Curai© vient ajouter un
  • Bretagne et des Pays de la Loir© Faculté des Lettres l » 1 8 S 8 1 8 Au début du «sois de mars 1967 le du journal «Le de Brest1» signalait la présence de substrac- télégrmm tions sur la plage du Curnlc en Cuissény. Une forte marée avait mis h m quelques tronçons de mura, au pied
  • ultérieur® de ootte plage n'avait été signalé jusque là. Mais l'articl® du Télégramme 4e Brest faisait état d® briques « t te poteries, de surs soigneusement appareillés* ce qui excluait toute attribution h la préhistoire. Je s® suis rendu sur place uns première fois« le $ mars» pour
  • recommencé car la mr déposait sur les subatructlons de grandes quantité« 4® sable qui devaient être évacuées $ chaque séance. D'où ls nécessité 4'allsr assez vit® et d'employer un personnel nombreux. ¿*ça].isaslfta fAtfi » longitude » 4»26'48" Ouest latitude » 4« « 38 ' 30 " Nord
  • et de longueur encore Inconnue -plue de 4,30 » ont été dégagés dejas*enfonçant perpendiculairement sous la dune épaisse en ce point de 4 m . environ. • _ ' • • • »«M- L#e sur» ont h la base un® largeur de 0,43 » et 0,39 m m à la partie supérieur» séparée de la base par un
  • décrochement. I l s «ont assis sur des fondations de gros galets marins oreu- *••' es dans une argile sableuse très claire qui représente la partie supérieure de 1'ancien sol fossilisé sous la dune. Los murs ont une élévation maximum de 1 » à partir du fend. Les pierres de petit appareil
  • & garum"; Cela n'est cependant pas tout à f a i t aesuré. La présence des f i l e t s d© couleur et des tuiles à rebord que nous avons rearqués à Guissény permettra peut-être d'apporter quelques lumières sur ce problème. * La fouille du Curaic a apporté un autre élément important
  • * sur toute l'étendue de la dune, au tiers inférieur 4e «a hauteur, soit & 2 m. environ au-dessous du sommet, court un cordon 4e gros galets marins, d'unpoids 4e 3 à 5 kg. Leur poids exclut un apport éolien, cens c'est souvent 1« cas put ailleurs. XI faut qu'une transgression marine
  • fu* averti par le secrétaire de mairie de Ouissény de o® qu'on avait découvert on «xploltant une carrière un "souterrain comblé" au lieu-dit Toul-louarn ( l e trou au renard) « t qu'on «n avait ®xtrait quelques blocs d'argile cuit© et quelques poteries. Je a® rendis sur place « t
  • substructlons sur la plage du Curnic, en (iuisaény. Une forte marée avait mis h nu quelques tronçons de murs, au pied de la dune, à la limite des hautes eaux. Le site du Curnic était déjà bien connu des archéologue«*, grâce, en particulier, aux travaux de M . P.-K. Giot qui y a décelé et
  • technique que nous avons rer: ontrée sur tous les chantiers de fouilles de la région. Par son poids, elle devait être réservée à la consolidation des bordures et jouer le rôle d'antéfixes. L'intéri ur est divisé en deux parties par un muretin. A l'ouest, un bassin de 4 m x 3,40 m et
  • profond de 0,30 m , les côtés et le fond revêtus d'un ciment blanc, bien lissé, épais de 0,03 m , aux angles nets. Sur les parois sont tracés horizontalement trois filets de couleur - un filet rouge entre deux noirs - respectivement à 0,17, 0,15, 0,12 m du fond. Etaient-ils destinés à
  • fixer trois niveaux de remplissage ou simplement à enjoliver le bassin ? Il est difficile de se prononcer. Au centre, un affaissement a provoqué un effondrement du sol cimenté qui a disparu sur une superficie d'un mètre carré • /•/ •.e e n v i r o n , laissant a p p a r a î t r e
  • grandes pierres posées de champ, formant un hérisson serré, dont la partie supérieure atteignait le niveau du muretin central, à 0,30 m au-dessus du fond du bassin voisin. Ce dallage reposait directement sur l'argile, marquée en cet endroit de trèe nombreux pointements de charbon de
  • horizontalement sur le sol extérieur, par contre, à l'intérieur, elles affectaient une pente de 302 des murs vers le centre, perpendiculaire à l'axe selon lequel les murs s'étaient maintenus après leur affondrement. Par endroits, au sud notamment, des pans entiers du mur s'étaient couchés par
  • posés sur le dallage du "vestibule" ou sur le sol cimenté du bassin. L'effondrement central, provoquant une légère déclivité des bords vers le milieu, avait drainé la majorité des objets, qui furent retrouvés parmi les pierres du soubassement. Il faut dire d'abord que toutes les
  • que livre le sol du village néolithique voisin, complètent l'outillage. La poterie d'usage courant est très peu abondante : une dizaine de tessons de céramique carbonifère très grossière exclusivement ne permettent pas de reconstituer la forme de ces vases. Les coquillages
RAP00191.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de sauvetage urgent)
  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de sauvetage urgent
  • BERTRAND Roger
  • : deux douzaines de tessons,dont : - Des fragments de rebords à bec verseur semblant appartenir à 2 pet^ts vases à ouverture ovoïde. La pâte est blanche, 5 fine : 2 mm d'épaisseur, 3 au niveau du rebord dont l'extérieur est enduit d'un vernis vert clair sur une hauteur de 10 à15 mm
  • d'ouverture et 25 cm de diamètre maximum de la panse ( Planche VI). - Seul de son espèce, un grand vase ovoïde à 2 anses mesurant 23»5 cm de 0 d'ouverture et 25 cm de 0 maximum de la panse. Les anses s'appuient sur le rebord et forment entre elles un angle de 160° : elles ne sont pas
  • (£6) Société Lorientaise d'Archéologie FOUILLES DE SAUVETAGE A LOCHRIST - INZINZAC (56) effectuées sur le site de Ste Geneviève sous la direction de R. BERTRAND A / PRESENTATION DU SITE 1. DECOUVERTE DU SITE Les prospections archéologiques effectuées autour de
  • Y£, parcelle 52. 3.DESCRIPTION DU SITE ( Planche II ) Le site archéologique de Ste Geneviève est situé sur la pente d'un coteau orienté au sud. Il jouxte les maisons d'un ancien village et domine à quelque distance un petit ruisseau formant la limite communale entre Inzinzac et
  • métaux. 3.OBJET DE LA FOUILLE Les travaux portèrent sur ce qui semblait être une maison, et dont des parties de mmrs se dessinaient sur le sol. Les premiers sondages confirmèrent rapidement cette hypothèse, amenant la mise à jour d'une habitation dant le plan était bien conservé
  • murs N et S, rectilignes, s'appuient sur le rempart intérieur de l'enceinte qui constitue le mur E de la maison. Quant au mur W, lui aussi rectiligne, il présente une interruption dans sa partie médiane où se situe l'entrée. Les murs N et W s'interrompent à l'angle NW de la maison
  • . Cet angle est constitué par un mur courbe, à cpnvexité tournée vers l'intérieur de l'habitat, et qui s'appuie sur les murs»N et W de la maison, débordant même au N à l'extérieur de celle-ci. A l'angle SW de la maison, 2 murs de refend isolent une petite pièce. 2.LES MURS DE
  • l'enceinte, sur lequel s'appuie la maison à l'E,présente le même appareillage. Son épaisseur est variable, de 2 m (au sud) à 2,20 m (au nord). Dans son parement interne, vers l'intérieur de l'habitat, s'observe une sorte de petite niche profonde d'une quarantaine de cms, large de 18 cms
  • et haute de 13 à 17 cms. Sa destination n'a pû être établie. b) Le mur N,long de 5,50m, a une largeur de 85 cm,allant parfois jusqu'à 87 cm. A l'intérieur de l'habitat, la face sud de ce mur a été dégagée sur une hauteur de 2m. L'épaisseur du mur va en augmentant vers sa base
  • . En arc de cercle, à concavité tournée vess l'extérieur de 1(habitat, il s'articule avec le mur N, et s'appuie sur le mur W dont le sépare un espace étroit de 1 à 2 cm. Il a été dégagé sur une longueur de 3 mètres, se poursuivant vers le NV au delà des limites de l'habitat, en
  • dehors de la zone de fouille. 3 Dans la maçonnerie du mur, à l'intérieur de l'habitat, une irrégularité se remarque dans l'appareillage des assises, faisant penser qu'une ouverture, de 60 cm de haut sur 45 de large, a été obstruée. d) Un massif de maçonnerie long de 2,40 m et large
  • de 40 cm dans sa partie visible se remarque sur la face nord du mur N. Mieux appareillé que lui, il s'engage dans le parement du mur N et lui est donc chronologiquement antérieur. Un petit muret de 45 cm de large s'appuie sur ce massif de maçonnerie, se dirigeant
  • perpendiculairement à lui, vers le nord. e) Le mur S ferme la maison au sud. Il a la même largeur que le mur N. Il s'articule avec le mur w.mur de façade, par un angle droit. Sur une longueur de 2,50 m cet angle montre une zone mal appareillée,partiellement constituée de blocs de réemploi. f) Le
  • extérieur du rebord: 390mm. - Petits fragments retrouvés dans la couche d'occupation. Un petit fragment dans la couche d'éboulis, au-dessus de la couche d'ardoises, à l'extérieur de l'habitat. Aucun fragment de galettière n'a été reconnu. c) Poterie locale Deux types de vases ont été mis
  • . Ces marmites, comme la marmite en poterie onctueuse, ont l'extérieur de leur panse enduits de suie. - Des vases ovoïdes,sans anses, présentant un col évasé, d'une hauteur de 4 cm. Un de ces vases a pu être partiellement reconstitué (sauf le fond) : il mesure 17 cm de diamètre
  • en bronze . Le chaton manque. 19 mm de diamètre intérieur de l'anneau. c) 2 petits anneaux en bronze condtitués par un fil tordu sur lui-même. 11 mm de diamètre extérieur. d) Ferrets de lacets:9. Feuille de métal roulée sur elle-même,avec 2 ou 4 perforations à une de xaxxK leur
  • couche archéologique. 6. ARDOISES Retrouvées en une couche continue sur toute l'étendue de la zone fouillée. Pointées à une de leurs extrémités: de 1 à 5 trous de pointes ont été reconnus. Mesurent de 18 à 35 cm de longuet de 7,5 à 15 cm de large. E / DATATION Trois monnaies et un
  • fut signalée par Mr Louis BARDEL. Au début de l'année 1977 on pouvait craindre qu'elle ne soit totalement détruite dans un délai rapproché. Devant la menace de destruction du site,^ SANQUER, directeur de la Circonscription des Antiquités Historiques de Bretagne, nous délivra une
  • Caudan. C'est une petite enceinte constituée par une plateforme centrale circonscrite par deux remparts et un fossé, affectant actuellement la forme d'un fer à cheval. C'est la partie sud du retranchement qui a été arasée au bulldozer. L'intérieur de l'enceinte est encombrée de
  • restes de constructions: traces de murs, éboulis, monticules de pierres,etc... La plateforme centrale mesure 35 m environ (axe NS) sur 30 m environ (axe Si)* Le fossé est de largeur et de profondeur variables: c'est à l'ouest que se remarquent les plus fortes dénivellations entre le
RAP02319.pdf (RIEC-SUR-BELON (29). Saint-Jean. rapport de sondage)
  • RIEC-SUR-BELON
  • RIEC-SUR-BELON (29). Saint-Jean. rapport de sondage
  • , propriétaire du terrain, a recueilli des tessons d'amphores dans un champ qu'il venait de labourer à Riec-sur-Belon « Saint-Jean » (fig.1). Une amphore archéologiquement complète et la moitié supérieure d'une autre ont pu être reconstituées, grâce à R. Bertrand, prospecteur bénévole
  • profonde qu'un labour un peu plus prononcé avait partiellement entamée. Fig. 1 : localisation IGN du site de Riec -sur-Belon, Saint-Jean 1 Fig.3:SituationtopographiquedusitedeRiecsurBelon,Saint-Jean 2 Fig.2b - Fig. 2 a et b : Localisation de la parcelle sondée sur les cadastres
  • petits pots et une écuelle) et la petite taille des vases nous laissent dubitatifs sur leur fonction funéraire et le contexte de cette découverte (habitat probable). Malgré toutes ces incertitudes, l'hypothèse de départ, à savoir la présence d'une sépulture aristocratique, nous semble
  • , in JOURDAN p. (dir.), Collections archéologiques du Musée des Jacobins, de la préhistoire à l'époque romaine, Morlaix, p.57-74 VILLARD-LE TIEC A. (2003).- Saint-Jean-Trolimon « Tronoën », p.103-104, in ARCELIN P., BRUNAUX J.-L., Un état des questions sur les sanctuaires et les pratiques
  • RIEC SUR BELON - Saint-Jean (Finistère) Rapport de sondage juillet 2007 Anne VILLARD-LE TIEC avec la collaboration de Thierry LORHO et Francis BERTIN Service régional de l'archéologie de Bretagne Conseil Général du Finistère UMR 6566 - Civilisations Atlantiques et
  • Archéosciences ¿313 Remerciements Je remercie Monsieur Jean Guisquet, propriétaire du terrain, qui a accepté avec beaucoup de gentillesse notre demande de sondage sur le site de Saint-Jean, ainsi que Joseph Le Gall, étudiant à Rennes 1, et Thierry Bouyaux, qui ont activement participé à
  • comptabilité du chantier. Anne Villard-Le Tiec Conservateur au Service régional de l'archéologie de Bretagne UMR 6566 - Civilisations Atlantiques et Archéosciences RIEC SUR BELON Saint- Jean (Finistère) Etude du contexte de la découverte d'amphores Dressel 1A En 1997, M. Guisquet
  • l'origine à l'ouest du champ, a été déviée vers l'est, et les travaux liés à la voie express RN 165 ont modifié la topographie des lieux au sud du site. La découverte des amphores ayant eu lieu le long de l'actuelle RD 22, il subsistait un doute sur la provenance des tessons
  • archéologique La découverte a eu lieu sur un point remarquable, à proximité du somment d'un petit plateau encadré à l'ouest par un ruisseau et à l'est par la rivière de Belon, et sur l'un des premiers reliefs du massif des Montagnes Noires qui se développe au nord de la plaine côtière (fig.3
  • des filons de blocs plus ou moins importants de gneiss. Fig. 3 : Situation topographique du site de Riec sur Belon, Saint-Jean 4 Antérieurement à la réalisation de la déviation, le champ dans lequel les amphores ont été mises au jour était situé dans la commune voisine du
  • et des poteries, que nous n'avons pas encore pu identifier. De nombreux sites gaulois et gallo-romains et des enclos non datés sont connus autour du site de Saint-Jean grâce à des découvertes anciennes et de nombreuses prospections récentes, de R. Bertrand notamment. Seul le site
  • de Saint-Jean. Le sondage Le sondage a été réalisé à l'aide d'un tractopelle muni d'un godet de 1,50 m . Une tranchée continue a été décapée le long de la haie, afin de repérer la structure archéologique ayant pu contenir les amphores . De nouveaux tessons d'amphores étant
  • apparus à l'emplacement signalé par M. Guisquet, une vignette de 6 sur 7 m a été pratiquée vers l'ouest et une plus petite de 2 sur 3,50 m a été décapée manuellement vers l'est, dans la haie située à l'aplomb de la RD 22 (fig. 4 et 5). Fig.5 : Partie base de l'amphore n° 2 découverte
  • profond d'une trentaine de centimètres, sa coupe a révélé une stratigraphie des plus simples : au fond, une couche de limon jaune contenant quelques pierres, surmontée d'un remplissage principal de limon brun jaune fin. Il présente un recreusement peu important sur son côté nord, à
  • amphores, mais sans aucune certitude. 7 Une vaste fosse de 3,50 sur 1,50 m a été mise au jour dans la tranchée n° 4 et la vignette d'environ 2,50 sur 6 m (fig. 8). De forme rectangulaire et orientée nord-est/sud-ouest, elle présente une excroissance dans son angle sud-est, probable
  • à un décapage fin de ce secteur (fig. 10). Elle semble former une bande plus ou moins régulière de blocs ceinturant une zone de limon jaune de 4 m sur 1,50 à 2m, orientée approximativement est-ouest. Les pierres dispersées tout autour proviennent vraisemblablement de cette
  • structure, qui s'étend sur 5 m par 3 m environ, selon le même axe. Fig. 8 : Vue de la tranchée n° 4 et de la fosse n°2 vers l'est. 8 Fig.9 : Vignette de décapage : au second plan, la structure de pierres La disposition des blocs de gneiss offre un aspect différent selon les secteurs
  • vignette de décapage montre un amoncellement de blocs disposés parfois de chant (fig. 12). Il est plus difficile de se prononcer sur le côté oriental de la vignette de décapage, très perturbée par les racines. - Il semblerait que la concentration de blocs de gneiss s'interrompt sur
  • son côté sud dans le secteur où la base de l'amphore a été mise en évidence (fig.11). Celle-ci repose sur le limon jaune, selon un axe est-ouest, en bordure d'une petite cuvette allongée de même orientation, d'environ 1,80 m de longueur sur une quarantaine de centimètres de côté et
  • au jour qu'un petit tesson appartenant au bord d'une jatte en pâte fine et une concrétion métallique qui a été prélevée : le bord de vase appartient à la série des jattes moyennes à carène plus ou moins marquée, au col rectiligne se refermant vers l'ouverture et lèvre éversée
RAP01307.pdf (MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive
  • nous, un vase de la nécropole de Kerviltré, en Saint-Jean-Trolimon (Finistère), en est assez proche en ce qui concerne la forme et le décor de motifs estampés sur le haut de panse, les marguerites en moins (Du Chatellier, 1877). Le décor de marguerite est assez fréquent à la fin du
  • les chambres C, I et J ainsi que des datations 14C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par
  • Ploujean et devant celles de Sainte-Sève et de Henvic et nous n'y avons pas remarqué de traces de travail. Par contre, un rapprochement peu être effectué avec la stèle de Keralio, d'un gabarit tout à fait semblable, qui se trouve aussi en Trégor, sur le territoire de la commune de
  • présent, en Bretagne, deux vases avaient livré une estampille à motif de svastika. Un motif comparable existe sur un tesson trouvé au temple romano-celtique de Trogouzel en Douarnenez et attribué au Hallstatt final (Clément, 1978), un autre, associé à un décor curvilinéaire fait d'arcs
  • pointillés, sur un tesson provenant d'un souterrain armoricain à Pont-Vil en Moëlan-sur-Mer, daté du IVe siècle av. J.C. (Sanquer, 1980). Dans ces deux cas, le svastika est inscrit dans un carré et apparaît en creux tandis que sur le vase de Kervellec le poinçon est également carré, mais
  • s'agissait pas d'un dépotoir récent mais que la découverte pouvait avoir un intérêt archéologique. Il s'agit d'un vase assez trapu, à petit col droit, se terminant par une lèvre équarrie. La surface externe est brune, craquelée par endroits et présente, sur la partie supérieure de la
  • Bignan (Morbihan), (Du Chatellier, 1897), qui comportent tous les deux des marguerites près de l'équateur (quoique sur le vase de Bignan, c'est un mamelon qui remplace la cupule centrale de la marguerite), mais agencées de façon différente par rapport au reste du décor. Plus près de
  • Hallstatt, on le retrouve sur une urne de la nécropole de Roz an Tremen à Plomeur (Bénard, 1929), de Penfoul à Landeleau (Finistère), (Briard et al. 1984) mais aussi sur un vase provenant du site de Penhoat-Bras en Plouédern (Finistère) (Giot et al., 1976), pour ne citer que ces quelques
  • grossier. Vase n° 11 Les tessons de ce vase, recueillis à proximité immédiate de l'urne n° 9, sont petits, certains ont visiblement été écrasés sur place, sans doute par piétinement ; ils proviennent de la 5cm Fig. 35 : Dessin du vase n° 10. panse du vase et ne permettent pas une
  • en une allée piétonne longeant des parterres accolés au bâtiment. Pour maintenir la terre des parterres, il décida de construire des murettes de briques reposant sur une semelle de béton armé (fig. 1 et 2). Lors des terrassements qu'il effectua lui-même à la pioche et à la pelle
  • parcelle cultivée. En approchant de l'angle nord-ouest de l'extension, il fut toutefois intrigué en constatant qu'un des vases se trouvait debout dans une fosse remplie d'arène granitique. A quelques centimètres de là, il sortit de terre un vase pratiquement intact, seulement
  • partiellement écrêté par un coup de pioche malheureux, rempli de débris osseux calcinés. M. Jean GUEZENNEC, un voisin avec qui il eut une conversation à propos de ses découvertes, lui proposa d'appeler le Service Départemental d'Archéologie pour expertiser le vase et les tessons de poterie
  • préservés, ce qui fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M
  • indique l'altitude de 92 m. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées Lambert sont les suivantes : x = 144,850 ; y = 1120,660. Les références cadastrales, cadastre de 1957 à jour pour 1994, sont : section AB, parcelle n° 298
  • toujours délicat de comparer des sites entre eux lorsqu'on n'est pas assuré de leur contemporanéité, mais il nous a paru cependant utile d'effectuer une compilation des archives et documents en notre possession de manière à produire une carte centrée sur le Ménez-Ploujean, sur laquelle
  • Garlan (Giot, 1973), de Penquer Braz en Saint-Martin-des-Champs, de Penn ar Streat et de Menez-Ploujean 1 et 2 en MorlaixPloujean (Le Goffic, 1990 ; De La Herblinais, 1908). Nous reviendrons plus en détail sur ces deux derniers souterrains. Au nombre des sites d'habitat, au moins
  • temporaires, il y a lieu de citer le vaste éperon barré de la pointe de Primel en Plougasnou, dont l'occupation, en tant que retranchement, est attestée dès le Néolithique. Peut-être en a-t-il été de même pour l'île Callot, sur laquelle fut découvert un trésor monétaire de La Tène finale
  • l'église de Sainte-Sève et surtout à Ploujean où l'on peut en voir quatre autour de l'église. Les autres stèles du secteur sont plus classiques et indubitables. L'une d'entre elles se trouve sur la commune de Plouézoc'h, au lieu-dit Keranprinz, les autres sont sur le territoire de la
  • notes manuscrites du docteur Le Hir, publiées par P.R. Giot en 1988, 18 urnes auraient été découvertes dans trois parcelles différentes, à Sainte-Sève probablement, car l'auteur cite Kerveguen qui est bien en Sainte-Sève et Goaslen qui se trouve un kilomètre plus à l'ouest, mais sur
  • , communication avec l'ancien château de l'Armorique. M. Le Hir, bibliothécaire de la ville de Rennes, prépare un travail sur les grottes et cavernes préhistoriques ; il m'a prié de lui faire un rapport détaillé sur les salles souterraines de Méné-Plouyan ; je me suis empressé de lui
RAP01077.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). Kerarthur - Keralio - le Guerdy. rapport de sondages)
  • PONT-L'ABBÉ (29). Kerarthur - Keralio - le Guerdy. rapport de sondages
  • GRALL Bertrand
  • portant sur 10 % de la superficie totale du terrain a été entrepris. Un travail de bénédictin ^eLECrtAHHE - Bertrand Grall a commencé par trouver un vestige « de construction récente »> qui lui posait quelques problèmes car il n'y avait aucune indication au cadastre. Un cadastre de
  • archéologique du Finistère, et M. Guy Struillou, agent de la ville de Pont-l'Abbé. diagnostic, subodorant la présence d'autres vestiges gaulois. Deux urnes e n terre cuite ,, Aussi ont-ils dépêché sur place Bertrand Grall, un technicien territorial au service du département archéologique
  • -ouest, devant permettre un recoupement éventuel des structures décrites ci-dessus et dans la pratique, une réduction des manoeuvres de l'engin de terrassement qui s'est avéré être une option efficace sur terrain détrempé. Pour matérialiser le tracé du sondage à réaliser, ainsi que de
  • dans ce champ n'excède pas 0,3 % (plan topographique en annexe). Suite à ces terrassements, pour une meilleure observation, un nettoyage à la truelle ou à la binette a été entrepris sur toute la longueur ou partie des tranchées. Le sous-sol ne présentant pas de changements
  • bronze et/ou du vase-silo n° 2 (Fig. 3, V2). Ce qui suggère l'existence d'une construction à usage d'habitation et/ou d'atelier qu'accrédite la mise au jour d'une concentration de grains de charbons de bois dans sa partie est et dans le remplissage du trou de poteau ouest (Fig. 5). Un
  • de pierres, il a été ramassé par curiosité, un amas de métal ployé, oxydé, informe, assemblé par sertissage (Fig. 3). T 43 à 7,40 m ST 9, trace brune, elle est apparue sur une très faible profondeur lors des sondages d'évaluation. Aucun mobilier ou structure ne lui est associée
  • essentiellement dans la moitié sud de la parcelle avec une nette concentration en T 12. La lecture des histogrammes révèle un nombre important de tessons à proximité des structures ST 5 et ST 6. - Les vases a) Vase silo n° 1, en T 20 à 2,70 m, annoté V 1 (Fig. 3) il apparaît à - 0,50 m
  • de la panse. Ce qui une implique une postériorité du comblement et confirme l'ancienneté des cassures. Compte-tenu des intempéries, le vase a été enlevé par morceaux, c'est ainsi que 122 tessons ont été ensachés pour être recollés. Les tessons de la partie haute de la panse ne se
  • la période de transition ler-2ème Age du Fer, tout comme le mobilier sur lequel des phénomènes similaires ont pu être étudiés, provenant du site de Pouilladou à Prat (Côtes d'Armor) ou du site de Pouljigou à la Forêt-Fouesnant (Finistère), (Le GofF 1992, 1993). b) Vase silo n° 2
  • , en T 31 à 16,70 m, annoté V 2 (Fig. 3), il apparaît à - 0,40 m. Découvert en "place", une fouille du vase a mis en évidence 5 pierres de petit et moyen module, dont un fragment de meule, disposées en tous sens. Concentrées en un même lieu, leur présence suggère l'emploi d'un
  • couvercle en matière périssable lesté par ces pierres. Lors de sa disparition, cela a entraîné une chute des pierres et l'effondrement d'une partie de l'encolure dont certains éléments ont été retrouvés au fond du vase. A toute fin utile une partie de la terre mêlée aux pierres a été
  • intégralement (Fig. 7). D'aspect général massif, ce vase a un rebord haut, très éversé et à la lèvre arrondie. La jonction haut de panse-col forme un angle rentrant. Les dimensions sont les suivantes : Diamètre à l'ouverture : 345 mm Diamètre minimum du col : 313 mm Diamètre maximum de la
  • vestiges découverts sur un terrain appartenant à la ville Des silos à grain gaulois à Kerarthur Des urnes et des fossés Depuis plus d'une s e m a i n e , un terrain de Kerarthur qui a p p a r t i e n t à la m u n i c i p a l i t é est l'objet de fouilles. Cela f a i t s u i t e à la d
  • é c o u v e r t e d ' u n site g a u l o i s il y p r e s que deux ans à Keralio, tout près de Kerarthur et à p r o x i m i t é d e la s a l l e d e sports de Saint-Gabriel. Depuis plus d'une semaine, Bertrand Grall, technicien territorial du service départemental d'archéologie
  • . Rien à voir avec les Gaulois sans doute, mais 11 y avait là quand même une interrogation historique. Mais comme l'archéologie n'est pas à quelques centaines d'années près, Bertrand Grall a été récompensé en fouillant dans ses 500 m de tranchées. IL y a en effet trouvé trois urnes ou
  • plutôt trois gros vases en terre cuite qui lui permettent de penser qu'il y avait sur Kerarthur des silos à grains datant cette fois de l'époque gauloise. De surcroit, des trous de poteaux disposés de manière très organisée donnent également à penser qu'il y a avait des bâtisses là où
  • trouvé sur place. Une datation au carbone 14 va être eveir CAZrw^ujz MM. Grall et Strouillou 10 % de la superficie sur le site de Kerarthur du terrain. faite sur ces résidus. Reste maintenant à savoir si des fouilles plus sérieuses vont être entreprises sur le secteur. Elles sont
  • a n t q u ' u n e m a i s o n puisse s'y édifier, les services archéologiques départementaux ont voulu réliser un sondage de . Pas de doute, Tréouguy et Kéralio ont un passé qui remonte à l'époque gauloise. M. Bertrand Grall, technicien territorial au service départemental
  • du Finistère, qui, assisté d'un agent des services techniques de la mairie de Pont-l'Abbé, a ratissé le site Mais l'histoire a parfois de ces raccourcis, puisqu'on fouillant sur le site de ce hameau gaulois, l'archéologue a eu la surprise de découvrir, croisant un souterrain, un
  • PONT-L'ABBE - Lotissement de Kerarthur (29.220.004 AH) Finistère. DFS DE SONDAGES DE DIAGNOSTIC 14/02/1994-4/03/1994 Sous la direction de Bertrand GRALL, avec la collaboration des services techniques de la commune de Pont-L'Abbé. CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE
RAP01606.pdf (PLOUNÉOUR-TREZ (29). le souterrain du Viquet. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOUNÉOUR-TREZ (29). le souterrain du Viquet. rapport de sauvetage urgent
  • la décoration de ce vase pour savoir si cette d'assemblage de motifs. disposition avait été adoptée. Un motif très voisin se trouve sur le vase trouvé dans un coiFre de pierres, à proximité de la sépulture de Kerbascat en Tréguennec (Du Chatellier, 1897, p. 25), du moins si l'on
  • . (Sanquer, 1980), le troisième figure sur un vase du cimetière de Kervellec en Moriaix-Ploujean et est daté du Ve siècle avant J.C. (Le Goffic, 1996). Dans les deux premiers cas, le svastika est inscrit dans un carré et apparaît en creux tandis que sur le vase de Kervellec le poinçon est
  • rainures ; le motif de base est inédit et formé par trois sortes de secteurs juxtaposés, deux pointes en haut. le troisième pointe en bas entre les deux autres. Ces motifs se suivent sur deux rangs légèrement ondulants. Vase n° 4 : Un tesson (fig. 32), épais de 5 à 6 mm, provenant de
  • (fig. 34), épais de 5 mm, appartient à ce Fig. 33 : Dessin du tesson vase à pâte gris foncé à fin dégraissant, réalisé sur un tour. Il a été du vase n° 5. Ech. I/l. trouvé dans la salle 5 (u.s. 4). La surface externe est noire parfaitement lustrée et brillante. On peut y voir un
  • . précoce en Armorique. A titre d'exemple un rapprochement peut être effectué avec un vase du cimetière de Kerviltré en Saint-Jean-Trolimon (Bénard, 1929) et plus encore avec un tesson du souterrain de Lespurit-Ellen en Peumerit (Le Goffic, 1985). Vase n° 7 : Vase représenté par un
  • ). Ce même poinçon a servi au décor du vase n° 10. Le second tesson porte un décor qui rappelle étrangement celui d'un des vases du souterrain d'Enez Vihan en SaintVougay (Le Goffic, 1984, fig. 7) et aussi celui de l'urne de Saint-Pol-de-Léon. Le décor est complexe composé de traits
  • les creux (motif M 48 que l'on retrouve sur le vase de Kélouer en Fig. 47 : Dessin du tesson du vase n° 19. Ech. 1/1. Plouhinec, Finistère, à la différence près que la sinusoïde n'est pas pointillée mais continue et qu'il ne s'agit pas d'ocelles). Dans un panneau se trouve une
  • 6 janvier 1998, le Service Départemental d'Archéologie a été averti par téléphone de l'existence de cette cavité et nous nous sommes rendus sur place le 9 janvier. Le site était resté en l'état depuis la découverte de l'excavation. Une visite du chantier nous a permis de
  • Nord du Finistère, bordant, à l'ouest, la baie de Goulven. Le Viquet est situé à 1,9 km au Sud-Sud-Ouest du bourg de Plounéour-Trez (fig 2). Le hameau est construit sur une petite éminence rocheuse, culminant à 26 m d'altitude, comme il en existe d'assez nombreuses dans ce « Bro
  • , curieusement, ils ne sont guère nombreux dans la région et cela ne tient apparemment pas à la nature des roches du substratum. Un souterrain d'âge incertain a été exploré au lieu-dit Saint-Yves en Guissény, à l'emplacement d'une chapelle ruinée. Si le mobilier recueilli est bien daté du bas
  • fouille s'est alors poursuivie par la surface et à l'intérieur. La surface fouillée à l'air libre est de 43 m^, tandis qu'à l'intérieur elle peut être évaluée à 35 m^. Toutes les terres issues du souterrain, autres que les effondrements de voûte, ont été tamisées sur un tamis à maille
  • 6), qui se démarque de la salle par un plancher légèrement surélevé que l'on atteint en franchissant un ressaut en pente d'une vingtaine de centimètres de hauteur sur la plus grande longueur du passage et une marche en pierre de 0,30 m de hauteur près de la paroi ouest (fig. 11
  • effet, pendant l'utilisation du souterrain, un effondrement de la partie antérieure de la salle 5 a dû se produire, ce qui a déplacé l'entrée car le puits initial a été condamné par un muret de pierre sèche qui vient s'appuyer sur le mur de soutènement lié à l'argile (fig. 12 et 13
  • obturé par une pierre de granité allogène (fig. 23). La fouille en surface n'a révélé la présence d'aucune structure autour de l'orifice, mais a livré seulement quelques menus tessons de l'âge du fer 5./.. La paroi nord de la salle 1 s'ouvre sur une prolongation en diverticule (S 2
  • ) au fond duquel se voit une amorce de creusement pour une prolongation de la structure mais qui a été abandonné (fig. 24). Dans cette partie du souterrain, notamment sur le plafond de la salle 2, les traces de pic du sapeur de l'âge du fer sont bien visibles. Elles atteignent 10 à
  • 12 cm de longueur, 2 cm de largeur pour une profondeur variable, de 1 à 5 mm. C'est précisément sur le plancher de cette salle que fut trouvé un outil à douille en fer dont on peut se demander s'il ne s'agit pas d'une pièce venant se placer à l'extrémité d'un pic en bois dur ou en
  • l'accès primitif et dans la couche superposée à celle de ragréage de la salle 5. Aucun profil n'a pu être remonté complètement et nous ne possédons, la plupart du temps, que quelques tessons voire un seul de chaque vase. Il est vraisemblable que certains tessons rapportés à des vases
  • dimensions, en mm, relevées sur les vases l'on été suivant le code suivant : Do = diamètre à l'ouverture, pris à l'extérieur de la lèvre ; De = diamètre minimum du col, pris à l'extérieur ; Dm = diamètre maximum de la panse, pris à l'extérieur ; Df = diamètre du fond, pris à l'extérieur
  • ; H = hauteur totale du récipient ; Hl = hauteur de la partie supérieure du vase (au-dessus du diamètre maximum) ; H2 = hauteur de la partie inférieure du vase(entre le fond et le diamètre maximum). Vase n° 1 : Un seul tesson de ce vase nous est parvenu ; il a été trouvé dans le
  • montre un décor de fiises séparées par des cannelures. Les frises sont faites d'une succession de motifs estampés et les deux motifs qui les composent sont inédits (fig. 28). Le premier est formé de deux triangles isocèles opposés UIU l Fig. 28 : Dessin du tesson du vase n° 1. Ech
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  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle
  • BERTRAND Roger
  • été retrouvées - quelques fragments d'une fiole en verre gris roeé reconstituant un goulot étroit et le partie supérieure de la panse ornementée de côtes. - un fond de vase, ou bouteille en verre - un fer à cheval - quelques os de lapin Couche |g î au niveau du seuil, sur le sol en
  • FOUILLE PROGRAMMEE EFFECTUEE A IRZINZAC-LOCHRIST (MORBIHAN) sur le site médiéval de Ste Geneviève sous le direction de Roger BERTRAND Le campagne de fouilles programmées qui s'est déroulée du 26 Juillet au 10 Août 1980 sur la maison-forte de Ste Geneviève en Insinsac est la
  • . Le seuil est dallé. D'autre part, h l'angle extérieur nord de ce seuil, accolé au montant nord de xx l'entrée a été retrouvé un bloc hémisphérique en fer, de 7 cm de diamètre, à convexité reposant sur le sol et dont la face supérieure portait une cuvette de 3 cm de diamètre
  • & celleareconnues dans ce m%me habitat» en 1978 (BERTRAND R. et OUECUEN J.,l97e) i - Un éboulis de grosses pierres mêlées de terre brun-clair dont il subsiste une épaisseur de 75 cm.(A). - Un niveau d'ardoises en une couche sans orient atior^décelable, constitué de grands fragments.(B
  • Mur Sud, dont il subsiste une hauteur de 1,20 m, a une épaisseur de 70 cm. Il repose ( v. croquis 2 et photo 1 ) t - Sur un blocage de pierres haut de 55 cm qui le sépare de l'arène granitique. Ce blocage déborde d'un dizaine de cm à l'intérieur de l'habitat. — Sur un mur arasé à
  • 55 cm au-dessus de l'arène, et large de 76 cm. Ce mur arasé fait avec lejtour sud un angle de 80 degrés vers l'Est. A 2,20 m de l'angle sud-est de l'habitat, le mur sud présente une interruption. Un mur de moins bonne facture, reposant directement sur l'arène, sans blocage de
  • conservés sur une hauteur de 1,30 m. La porte qui s'y logeait s'ouvrait vers l'extérieur de l'habitat. Les montants sont faits de blocs soigneusement taillés t il en subsiste quatre dans le montant ouest, trois dans le montant est. Ces blocs, souvent calés entre eux par des ardoises
  • ,reposent sur des soubassements parallélépipédiques, également en granit taillé, hauts de 12 cm et débordant des montants d'un largeur de 5 cm. Une cavité, où se logeait le verrou de la porte, est aménagée dand le montant ouest. Le montant est est encastré partiellement dans le mur est
  • de l'habitat. Le bloc le plus haut conservé porte, gravée sur sa face tournée vers l'intérieur de l'habitat, une croix latine de 4,1 cm de haut sur 5,8 cm de large et cantonnée de quatre points. Le Mur Est forme un angle de 85 degrés avec le mur sud. Il mesure 5,70 m de long et 85
  • cm de large. Il a conservé 5 assises de pierres sur son parement extérieur qui surplombe le fossé. A 1,50m de son angle nord, il était percé d'une ouvertute — porte ou fenêtre — dont seule subsiste une portion longue de 20 cm de l'appui - ou du seuil - en granité ( v. KXHXXXX
  • l'habitat. rr.i.P.Le "o;:MG£ qui a été mené Jusqu'au sol vierge, dans l'angle sud-est deî'habitat, a permis de mettre au jour{ Croquis 3) t - Un mur de 76 cm d'épaisseur, arasé à 35 cm au-dessus de 1'arène granitique. Dégagé sur une longueur de 95 cm, de direction grossiè- rement nord
  • -sud, il forme avec le mur sud un" angle de 80 degrés et lui sert d'assise (voir ci-dessus)» Vers le lord il rejointi - Un appareillage en pierres maçonnées, de direction sudest nord-ouest, adossé à l'arène granitique de la pente du coteau et reposant sur elle. Il est haut de 55 à
  • 60 cm et long de 1,40 m. Il s'appuie vers l'Ouest sur le sur arasé avec lequel il forme un angle aigu de 50 degrés• Vers l'Est, il s'interrompt brutalement avant d'atteindre le mur sud de l'habitat. - Un second appareillage, également en pierres maçonnées» grossièrement parallèle
  • au précédent, s'articule avec le mur sud par un angle de 47 degrés. Il subsiste 5 à G assises de cet appareillage dont une longueur de 3,40 m a été reconnue. Il surplombe le précédent et s'appuie, comme lui, sur l'arène du coteau. la fonction exacte de ces deux appareillages n'a
  • pu être définie avee certitude. Il s'agirait peut-être de murs de soutènement destinés h «smtsxxx empêcher le glissement de l'arène granitique du coteau sur lequel ils viennent s'appuyer. Le mur arasé, xs l'appareillage de soutènement ouest et lo mur sud de 1(habitat délimitent un
  • couche C et au sommet de la couche D, à 1,50m de la porte, le lonr du mur sud, ont été retrouvés, sur une o surface de 50 cm ,une cinquantaine de fragments de verre plat, vert clair, provenant peut-être d'un vitrail qui parait un fenêtre totalement disparue. Aucun plomb de vitrail n'a
  • été retrouvé associé à ces fragments de verre, (croquis 4). Dans la couche B. reposant sur le mur arasé, h 31 cm du mur sud, a été découverte une monnaie de Louis XI : Diane a la couronne frappé à Limoges les 32 déc. 1461 et 4 jan. 1474* ♦ L7D0VICV3* FRAECORVK'*' REX Ecu aux 3 lis
  • occupé par l'angle d'une construction dont le mur est a été suivi sur une longueur de 70 cm (photo ?)• Ce mur subsiste sur une hauteur de 1,35a. Le mur nord de cette construction présente un léger penda^e vers la ierd. L'angle de ce bâtiment ne repose nas directement sur le sol vierge
  • mais comporte une fondation creusée dans l'arène et aux repose sur une semelle avec calage d'ardoises - Dans la partie sud du carré, 1*arène est arasée et présente une surface horizontale. - Dans la partie nord, l'arène montre une dénivellation brusque» c . formant une sorte de
  • » un mur de refend orienté Nord-Sud» large de 53 cm» a été suivi sur 30 emi au-delà il s'interrompt» au moins dans ses assises supérieures. A l'extéreur de l'habitat» le mur nord a été dégagé sur une hauteur de 2»45 a sans atteindre le sol vierge au cours du temps imparjti au
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  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle
  • BERTRAND Roger
  • : Mr Roger BERTRAND . Cette autorisation fctait assortie d'un crédit de 2,000 F. De son coté , et sur demande de Mr 3ANQUER ,diresteur de Circonscription , le Conseil Général du Morbihan allouait à ce chantier un crédit de 1.500 F. 2. MOYENS Les fouilles se déroulèrent pendant
  • enceintes est déjà connu pour certaines yégions . Si la fouille de Ste Geneviève était menée à son terme , on pourrait faire d'utiles comparaisons sur un type d'édifice caractéristique de la vie rurale è l'aube de la Renaissance . Roger BERTRAND Décembre 1978
  • VIII t 5 PLANCHE IX . '^c=mK=mÊ MARMITES w PLAHCH! X . Fond» de vases . Société Lorientalse d'Archéologie FOUILLE PROGRAMMEE EFFECTUEE A L0CHRI3T-IN2INZÀC (56) sur le site médiéval de Ste Geneviève sous la direction de R.BERTRAND A / HISTORIQUE DU SITE 1
  • . Planche 1 ) f - Un plan carré ( 6,40m de coté intérieur ) orienté sur les points cardinaux . - Une entrée au milieu du mur ouest - Le mur est est constitué par le rempart intérieur de l'enceinte - Une petite pièce occupe l'angle Stf » - Enfin , la fouille a montré que les angles NW
  • ,Kerleau,Le Kentec,*'ichaut,Pengam,Quef f elec. La direction du chantier fut assumée à tour de rôle par Mrs GUEGUEN et BERTRAND . 3. OBJET ( Planche 1 ) La campagne 1978 a porté sur la maison découverte en 1977 : ses structures ont été entièrement reconnues et la fouille de l'intérieur
  • ) : - L'arène granitique montre un pendage NS à angulation s'accentuant vers le sud : c'est la pente naturelle du coteau sur laquelle l'enceinte est située { Pl. IV , 4 ) —< XMH - Sur cette arène granitique on trouve un lit de terre brun-clair , ( Pl. IV , 3 ) , transition avant une
  • verres à tige . Les décors sont des filets peints , blancs - jaunes , courant sur les panses et les rebords, ou des épaississeraents du verre en gouttelettes . Un pied ourlé a pft être mesuré : il fait 8 cm de diamètre . Comme en 1977 » nous avons encore remarqué la décomposition du
  • METALLIQUE ( Pl. XI et XII ) Ont été reconnus : - Un disaine d'épingles en bronze ( Pl. XI , 3 ) - Autant de ferrets de lacets : feuilles de bronze roulées sur elles-m*emes avec des perforations pour retenir le lacet ( Pl. XI , 2 ) - Une petite clé en fer à tige creuse et anneau oval
  • dimensions diverses leur longueur varie de 18 à 30 cm , leur largeur de 10 à 15 cm . Généralement rectangulaires , très rarement elles affectent une forme triangulaire \ quelques ardoises rectangulaires présentent des sortes d'encoches sur leurs grands cotés . Elles sont toujours pointées
  • reprises des transformations de structure { Planche I ) t 1. Construction de la maison . Son mur nord s'appuie sur un passif de maçonnerie préexistant . L'intérieur est éclairé par une fenêtre s'ouvrant dans le mur sud et un soupirail dans le mur nord . Entrée dans le mur de façade , à
  • petite nièce Vue du montant sud de l'entrée Planche VII x le dallage de la petite pièce Planche VIII î Répartition des trouvailles de tessons céramique : Marmites Planche IX Planche X t Planche XI t Céramique . Objets en métal l Objets métalliques Planche XII Fonds&c de vases
  • .DECOUVERTE DU SITE L'enceinte médiévale de Ste Geneviève en Inzinzac venait d'*etre partiellement détruite au bulldozer lorsqu'elle fut découverte par un membre de la Soc. Lor. d'Archéologie , Kr Fouis BARDEL , en 1976 • Devant la menace de destruction totale du site , Mr SANQUER
  • , directeur des Antiquités Historiques de Bretagne , autorisait une fouille de sauvetage en 1977 i . Cette première campagne a fait l'objet d'un rapport à la Circonscription des Ant. Hist. de Bretagne , et ses résultats ont été publiés dans le Bulletin de la Soc. Lor. d'Arhéologie
  • ( R.BERTRAND . LA maison-forte de Ste Geneviève en Inzinzac . Soc. Lor. d'Archéologie,Travaux Année 1977 » pp. 2-19 ) 2.LES FOUILLES 1977 Elles mirent à jour une maison située è l'intérieur de l'enceinte , et qui fut partiellement fouillée . Ses caractéristiques principales sont ( v
  • et Stf de l'habitat avaient été détruits , puis , plus tard , grossièrement reconstruits suivant une technique plus fruste . Un abondant matériel avait été recueilli : céramique , verre , mobilier métallique , restes culinaires , etc ... L'abandon de l'habitât avait pû être daté
  • de la première moitié du 16° siècle . B / LES TRAVAUX DE FOUILLES 1978 1. UNE AUTORISATION DE FOUILLES pour l'année en cours fut accordée par le Ministère de la Culture et de l'Environnement le 2 Mai 1978 ( Réf : F . A / 2 n° 01682 ) . Titulaire de l'autorisation de fouilles
  • les mois de Mai , Juin et Juillet , de façon discontinue et avec la participation de membres de la Soc. Lor. d'Archéologie . Ce sont * Mrs Bardel,Benoit,Bertrand,Champetier,Chapuy,Gueguen,Le Colleter, Le Gallo,No'él,Perchet, Rendu. Kmes Le Colleter,Le GallotPichot. Mlles Delaloy
  • fouilles appliquées en 1977 ont été reprises : carroyage "Wheeler" , tamisage de la terre provenant de la couche d'occupation , utilisation du détecteur à métaux . Toutefois , pour une localisation précise du mobilier recueilli , notamment pour la reconstitution des poteries , une
  • subdivision en unités de 1 m2 a été mise en place . C / STRUCTURES PB L'HABITAT flous ne reviendrons pas ici sur la description des différentes parties du bâtiment , qui a été faite dans le rapport 1977 . I. DEUX COUPES ont été réalisées au centre et au sud de la grande pièce ( Planches
  • I , II et III ) . LA STRATIGRAPHIE reconnue en 1977 a p*u être affinée . Elle comprend : 1) Une couche d'éboulie faite de terre et de pierres ( 100 à 160cm ). Dans cette couche se distinguent une strate superficielle (5 à 20cm)^ ou des lentilles, faites de blocs plus petits
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  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle
  • BERTRAND Roger
  • CAMPAGNE 1. Architecture 16 2. Mobilier 17 3. Recherches d'archives 17 ICONOGRAPHIE ■ 1 FOUILLE PROGRAMMEE EFFECTUEE A INZINZAC-LOCHRIST ( MORBIHAN ) sur le site médiéval de Sainte-Geneviève sous la direction Roger BERTRAND de La campagne de fouilles programmée
  • , bien connus maintenant sur ce site. L'ensemble des terres de la fosse a été tamisé. 8 1 / Poterie saintongeaise Des fragments appartenant à 6 vases ont été reconnus. a) Un pichet à bec ponté et décor polychrome dont la forme complète a été retrouvée (Fig. 12 ), Hauteur:230, 0
  • , un grand vase ouvert dont subsiste un fragment de son épais rebord avec un renfort intérieur. Parmi les objets divers : - Ce qui semble être une fusalole en pierre ardoisière, percée en son centre et ornée de points sur chacune de ses faces. - Un objet indéterminé en pierre fine
  • 1986 sur le site médiéval de Ste Geneviève en Inzinzac-Lochrist s'est déroulée en trois temps : - Du mois de Mars au mois de Juillet, une dizaine de - journées ont été consacrées à des travaux de déblaiement, à la réalisation du nivellement général du site, à l'intervention d'un
  • Bouyat, Breuzin, Bertrand, Morsel, Ghirardi, Thibault, Stol, Kernec. - Mmes ou Mlles Kerleau, Le Compagnon, Maillot, Morice, Yon Morsel» Renaud. - Comme les années précédentes, un certain nombre de pensionnaires de la clinique psychiatrique da Dr Raut (Hôpital Charcot de Caudan) et
  • leurs moniteurs ont travaillé sur le chantier; Ces convalescents, en voie de réinsertion ou déjà réinsérés, ont apporté à cette campagne de fouilles une aide efficace dans les gros travaux de piochage et brouettage. Cette campagne 1986 clot les travaux de terrain sur le site. 2
  • RAPPEL : LE LE SITE . LES FOUILLES. ANTERIEURES SITE - Le' village de Ste Geneviève est situé à l'extrême NO de la commune d'Inzinzac. Il est assis sur le flan d'un coteau exposé au S, à la limite d'un secteur boisé, et domine une campagne de prairies et de champs. - La
  • mal déterminée, XlIIe ou XlVe s. - Un manoir bâti vers 1450 sur les restes nivelés de cette maison-forte. Ce manoir (Fig.l) s'ouvrait au S sur une cour ou se situaàt l'entrée de l'enceinte. Il comportait plusieurs pièces : A, H, D, F et G. Au N du manoir une seconde cour, plus
  • dans cette zone n'a pas donné de résultat. Le sol de la cour S et son empierrement ont été retrouvés sur toute la surface fouillée, mais pas le puits espéré. A la suite de cet échec,sa recherche a été abandonnée. Un sondage de 4 m2, profond de 190cm, sur le passage du même
  • banquette qui subsistait au N de la pièce. Et aussi la fosse reconnue en son centre et où l'on avait retrouvé un fragment de poterie saintongeaise en 1985. Le mur arasé retrouvé en 1985 a été entièrement dégagé. Il était large de 73cm et reposait, au niveau de la fosse sur laquelle il
  • était partiellement construit, sur un soubassement constitué de gros blocs dont les deux fragments d'une meule utilisée ici en réemploi (Fig. 8) Ce mur arsé limitait vers l'E une pièce dont les autres murs ont subsisté : ce sont les murs N et 0 de la pièce Bl. A une époque
  • ouverture:80, J# fond:87œm. Le haut de la panse a un profil rectiligne, sans col. La lèvre est courte, à inflexion externe. L'anse est rubannée et s'attache sous le rebord. Le bec n'a pas été obtenu par une déformation de la lèvre mais surajouté, bombant à l'extérieur du vase et au
  • est fait d'engobe brun (Code Boubée P 50 à P 51.: brun rouge à brun gris) et est recouvert, ainsi que les 2/3 supérieurs du vase, d'une glaçure plombifère jaune clair. Des incisions marquent les limites du décor peint. Une bande de couleur marron souligne l'anse, une autre courre
  • sous le rebord et le bec. A la partie toute supérieure du vase, sous le rebord, une zone près de l'anse porte des traces de peinture (Code Boubée M 25, brun rouge clair). La paroi du vase est fine, 2 à 5mm, la pâte est blanche avec un fin dégraissant et la présence de gros éléments
  • de couleur marron ici et là. Provenance des tessons: couches 10 (20 tessons), 8 (lO t), 11 et 13 (l t) b) Un second vase à décor polychrome, mais dont il ne reste qu'un fragment de la panse. La pâte est saumon, fine avec un dégraissant montrant des inclusions blanches et marron
  • . La paroi du vase est peu épaisse:3mm. Le décor montre un lion dressé dont il ne subsiste qu'un fragment de la tête et une patte antérieure (Fig. 13 ).Ce décor est peint de couleur brune (Code Boubée : T 33) recouvert d'une glaçure plombifère jaune-cl air. Provenance des tessons
  • , recouvre toute la paroi extérieure du vase. Hauteur : 194, $ fond : 100, ff) rebord : 101, $ ouverture : 90mmr. Origine des tessons : Couchei. 10 (30 tessons : fond et panse) Couche 8 (21 tessons : col, rebord, bec et anse) b) Un fond de vase à glaçure mouchetée verte et jaune, d'un
  • diamètre de 90mm. Pond plat. La pâte est jaune sale ., c) Un rebord de vase glaçuré à pâte blanche. La glaçure est verte mouchetée de vert sombre d) Le fond et la partie inférieure de la panse d'un petit vase en argile commune grise, devenue jaune olive à la cuisson ( Code Boubée : N
  • pâte fine montre un décor incisé fait de lignes se coupant à angle droit. La paroi du vase a ensuite été recouverte d'une peinture blanche. 10 6 / V errerie - Les couches 11 et 12 contenaient les restes d'un verre à tige dont la matière était très décomposée. La tige, haute de
  • ? Avait-elle une relation avec le rempart ? Il est difficile de répondre à ces questions en l'absence des structures qui devaient la compléter. LA PIECE D Les recherches des années précédentes avaient montré que cette pièce avait été partiellement construite sur une fosse. Un
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  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle
  • BERTRAND Roger
  • vernissés 11 3/ Poterie culinaire II 4/ Poterie en grès 12 RESULTATS DE LA CAMPAGNE ICONOGRAPHIE 12 1 FOUILLE PROGRAMMEE EFFECTUEE A INZINZAC-LO CHRIST (MORBIHAN) sur le site médiéval de Ste Geneviève sous la direction de Roger BERTRAND La campagne de fouilles programmée
  • ont travaillé sur le chantierV Ces convalescents, en voie de réinsertion ou déjà réinsérés, ont apporté à cette campagne de fouille une aide efficace dans les gros travaux de piochage et brouettage. 2 RAPPEL : LE LE SITE . LES FOUILLES ANTERIEURES SITE - Le' village de
  • Ste Geneviève est situé à l'extrême NO de la commune d'Inzinzac. Il est assis sur le flan d'un coteau exposé au S, à la limite d'un secteur boisé, et domine une campagne de prairies et de champs. - La maison-forte jouxte et domine au N le village. Elle est entourée d'un fossé
  • sur les restes nivelés de cette maison-forte. Ce manoir (Fig.l) s'ouvrait au S sur une cour ou se situait 1*entrée de l'enceinte. Il comportait plusieurs pièces : A, H, D, F et G. Au N du manoir une seconde cour, plus étroite, où se situaient les services : la cuisine (es
  • , - soit 6,40m, et sur une longueur de 8,80m, laissant subsister deux banquettes de 3m et 2m séparant la zone fouillée des pièces A et D. La campagne de 1985 a fouillé ces deux banquettes et dégagé entièrement les extrémités delà pièce H, mettant en évidence ses rapports avec les
  • pièce D. Ce mur n'est pas renforcé, comme dans la cuisine, par un arc le sous-tendant. et cpntre lui — En avant du coeur de la cheminéeY" un mur bas ou tablette, haut de 0,90 à 1m au-dessus du sol, épais de 0,40m, appareillé sur ses deux faces et dont le sommet est recouvert de
  • maçonnerie larges de 1,80m et 1,40m. Le massif de maçonnerie au N de la cheminée semble avoir été construit en 2 temps : d'abord un mmr de 0,85m d'épaisseur pour fermer la pièce D et, plaqué sur ce mur, faisant saillie dans la pièce H, le massif de maçonnerie proprement dit comportant
  • donnant sur la cour S, et large de 1,30'm. (Fig.4). b) Dans le mur N de la pièce, un -passage large de 1,30m permettant d'accéder à la cuisine. Le montant S de ce passage comporte encore des blocs taillés, avec la feuillure de la porte qui s'ouvrait vers l'intérieur de la cuisine
  • des piliers « en bois sur un empierrement du sol qui ferme à ce niveau la circonférence formée par le mur courbe (Fig.6/). e) Sous la banquette E, le sol d'occupation du manoir n'a livré que peu de mobilier : - Presque rien le long du mur de la pièce A et à l'intérieur de la
  • limitée (Fig.l) : - Au S par le mur N de la pièce A, épais de 0,85m avec, en son centre, sur une longueur de 2,35m, un renfort épais d'une quarantaine de cms reposant sur un léger soubassement. Il est remarquable de constater qu'un renfort de mensurations identiques existe
  • symétriquement dans le mur N de la pièce D (Rapport 1983, fig.2) - A l'E par un mur de construction plus tardive que le . mur S. Il est simplement appuyé sur ce dernier et de moins bonne facture que lui. - A l'O par un mur épais de 0,75m où est pratiquée une ouverture large de 0,97m faisant
  • détruit ce mur, rendant .difficile la mesure de son épaisseur: 0,85m environ. 8. Arène granitique b) Le sol d'occupation des XVe-XVIe s. se situe au niveau de la couche 5, reposant sur le pur arasé. Il est recouvert, dans son angle SE, par une couche de charbons de bois d'une quinzaine
  • donné le temps imparti au chantier. Les couches 5 à 8 constituent le remplissage d'une fosse creusée dans l'arène granitique 5b, partiellement comblée et limitée vers l'O par un mur azsÉ arasé 5a de direction NS, épais de 0,75m, reposant sur un soubassement dont 4 assises ont été
  • s'interrompent ensemble. b) Le snl ■ d'occupation , mal individualisée, est plus ou moins noyé dans la partie inférieure delà couche 4 de terre jaune et repose sur le mur arsé 5"cu On y a retrouvé de rares fragments de poterie et un élément sphérique en verre qui pourrait être la partie
  • sommitale d'un couvercle coiffant un vase en verre (j.BARRELET). Et surtout une masse métallique oxydée , pesant 0,960kg, où se distingue bien un maillage de petits anneaus en laiton. Il s'agit là d'un fragment de cotte de mailles, ou peut-être d'une cotte entière. Son nettoyage et son
  • reconstitution de ces poêlions. Mr P.R.GIOT ( Laboratoire d'Anthropologie préhistorique de Rennes ) avait réalisé en 1984 une première étude minéralogique sur quelques tessons provenant de la pièce A (Rapport 1984,p.14). Il avait reconnu dans certaines pâtes des spicules de silicisponges que
  • enfilade. Des structures du XlVe. rares sur le site, ont été mises en évidence dans les pièces Bl et B2, avec du mobilier assoeié. Les séries céramique.ont été complétées. Mais la campagne 1985 n'aura pas apporté de trouvailles inédites sur ce point. Une cotte de mailles a été retrouvée
  • sol de la pièce Fig. 5. Le couloir séparant la : pièce, B, à gauche, et la cuisine, à droite, débouche dans la pièce H sur une structure circulaire qui supportait un escalier. L'angle NO de la pièce A, dans le fond de la photo à gauche, a été partiellement abattu pour servir de
  • CHANTIER DE DE FOUILLES PROGRAMMEES SAINTE — GENEVIEVE E N INZINZAC-LOCHRIST RAPPORT D'ACTIVITE (MORBIHAN) ANNEE 1985 SOMMAIRE Introduction 1 RAPPEL : LE SITE . LES FOUILLES ANTERIEURES 2 LES FOUILLES DE 1985 3 LA PIECE H l/ La banquette ouest 3 2/ La
  • 1985 sur le site médiéval de Ste Geneviève en Inzinzac-Lochrist s'est déroulée du 15 au 27 Juillet avec la participation de 24 fouilleurs. C'était la huitième campagne de fouilles sur le site. Ce chantier a bénéficié des aides matérielles et financières de : — Le Ministère de la
RAP03896 (RIEUX (56). Le Clos Macé. Rapport de sondages archéologiques)
  • RIEUX (56). Le Clos Macé. Rapport de sondages archéologiques
  • quartier de Saint-Léger, à une altitude de 45 m, jusqu’au château de Rieux, installé sur un promontoire de 15 m et surplombant la plaine alluviale à 5 m NGF. La vallée de la Vilaine présente une superficie importante de marais ou plaines humides formés de sédiments d’origine marine
  • . La fosse FS5340-1 2.1.1.2. La fosse FS5340-2 2.1.2. Une première unité construite sur solin : SO5 2.1.3. Une deuxième phase de construction sur solins : SO1, SO2, SO3 et SO4 42 Contour des fosses FS5340-1 et FS5340-2 44 2.1.3.1. Le bâtiment 1 46 2.1.3.2. Le bâtiment 2 48
  • de scénographie Fouet Cocher, a réalisé bénévolement un film de l’opération archéologique. - Madame Mathilde Letourneur, médiatrice Culturelle, pour la mise en place d’une nouvelle exposition sur les fouilles de l’atelier de potier découvert à Rieux au Patiau, centre d’art et
  • par la proximité des limites de propriété, se développe sur une bande de 12,4 m de long pour 2,25 m de largeur en moyenne, entre le fossé bordier de la route à l’ouest et la clôture de la parcelle YV 44 à l’est. De plus, une petite fenêtre a été ouverte au niveau de la fosse US
  • 1050 observée en 2006 dans la coupe du fossé bordier B, côté route, sur une surface de 1,8 m de long par 0,55 m de large. La superficie ouverte est de 56,5 m2 pour le sondage 1, de 28 m2 pour le sondage 2 et d’1 m2 au niveau de la fosse US 1050, soit un total d’environ 85,5 m2
  • vestiges rencontrés. Les terres ont été stockées à proximité immédiate des sondages sur la parcelle YV 43 : au nord du sondage 1 et aux extrémités nord et sud du sondage 2. Les abords des surfaces ouvertes ont été protégés par un filet de balisage de chantier maintenu par des piquets et
  • fosses, respectent globalement le tracé de la rue Romaine. Aucune autre structure antique n’a été détectée sur la surface du sondage 1. Le sondage 2 dévoile un ensemble de structures signalées le plus souvent par des concentrations de débris de tuiles et de mobiliers réparties sur
  • de vue de la stratigraphie, ce site est davantage comparable à un milieu rural plutôt qu’à un contexte urbain. 1.1.5. Méthodes d’enregistrement et de relevé Les unités stratigraphiques (US) et les faits ont été enregistrés sur le terrain au moyen de fiches individuelles
  • le 29 août 2014 (I. Brunie ® CERAM). Dans le cadre des journées nationales de l’archéologie de 2015, le CERAM a mis en place à la médiathèque de Rieux une exposition sur la fouille du site du Clos Macé ainsi que sur le château de Rieux (Fig. 13). Du 16 juin au 31 juillet 2015
  • , une sélection d’objets gallo-romains et médiévaux a été présentée dans deux vitrines accompagnée d’une vingtaine de photographies et d’un poster sur de la fouille. Une conférence grand public s’est tenue le vendredi 29 juin pour inaugurer la manifestation. Cet exposé a permis de
  • présenter à une trentaine de personnes les premiers résultats de la fouille ainsi que les recherches effectuées sur le site du château de Rieux par le CERAM en 2013. Une nouvelle exposition sur les fouilles du site du Clos Macé a été organisée du 14 Septembre au 2 Novembre 2018 au
  • Patiau, centre d’art et d’histoire céramique de Saint-Jean-la-Poterie (56) : «Fouilles d’un atelier de potier à Rieux» (Fig. 14). 1.3.2. Communications scientifiques Fig. 13. Exposition sur la fouille du site du Clos Macé dans le cadre des journées nationales de l’archéologie de
  • 2015 à la médiathèque de Rieux (I. Brunie ® CERAM). Fig. 14. Exposition sur les fouilles du site du Clos Macé du 14 Septembre au 2 Novembre 2018 au centre d’art et d’histoire céramique de Saint-Jean-la-Poterie (56) (I. Brunie ® CERAM). Les premiers résultats sur l’espace de
  • de Bellion (Butte de Braud) à Fégréac, sur le versant opposé de la vallée de la Vilaine. Cette formation géologique crée un étranglement de la plaine alluviale, ce qui rend le franchissement du fleuve plus aisé à cet endroit. Immédiatement au sud de cette bande de rhyolites et de
  • site du Clos Macé présente un profil vallonné avec une côte altimétrique qui varie, du sud au nord, de 26,55 m à 21,91 m NGF sur une distance de 81,74 m (pente de 5,7 %), puis qui remonte à 23,79 m NGF sur une distance de 28,12 m. Sur le substrat reposent des niveaux de terre à
  • de rares outils lithiques de la Préhistoire : une hache polie sur le secteur de Rieux (Le Cler 1994, p. 33), une hache polie (Maître 1887a, p. 10) et un outil en silex sur le site de Braud à Fégréac (Lisle du Dreneuc 1882, p. 156). Les données concernant la période
  • l’ouest du site castral au niveau de l’ancien couvent des Trinitaires sur fonds cadastral et topographique (LIDAR 56 - équidistances des courbes de niveaux : 0,50 m) (S. Daré ® CERAM). D’après la table de Peutinger, Duretie correspond à une station entre les capitales de cité des
  • dans les années 1840, recensent de nombreux secteurs couverts de fragments de tuiles et de briques uniquement à Fégréac : au niveau de la chapelle Saint-Jacques et des villages du Pâtis, d’Henrieux et de la Rochelle, sur les pentes de la butte Saint-Jacques (butte de Braud) et sur
  • les terrains qui mènent jusqu’à l’écluse des Bellions (Bizeul 1843 ; Cayot-Délandre 1847). En 1861 et 1872, L. Nicolazo de Barmon publie de nouvelles découvertes sur son domaine de la Touche-Saint-Joseph (Barmon 1861 ; 1872), et en 1867, la Société des lettres et sciences de Redon
  • application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation
RAP00195.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle
  • BERTRAND Roger
  • CONCLUSION 15 ICONOGRAPHIE Pour une consultation aisée, 1'conographie n'a pas été agraphée. FOUILLE PROGRAMMEE EFFECTUEE A INZINZAC-LOCHRIST (MORBIHAN) sur le site médiéval de Ste Geneviève sous la direction de Roger BERTRAND La campagne de fouille programmée 1982 sur le site
  • a, au moins partiellement, rempli ce rôle. - Une centaine de kilos de poteries ont été retrouvés en 1982. La diversité des formes, et surtout l'emplacement des découvertes permettront peut-être de se faire une idée sur le fonctionnement de la cuisine et le cheminement des vases
  • CHANTIER DE FOUILLE SAINTE PROGRAMMEE DE GENEVIEVE E N INZINZAC RAPPORT - LOCHRIST D'ACTIVITE (MORBIHAN) ANNEE 1982 Roger BERTRAND Jacques GUEGUEN SOMMAIRE Introduction RAPPEL : LE SITE 1 LES FOUILLES ANTERIEURES 2 LES FOUILLES DE 1982 2 LA PIECE D 3 l
  • ANTERIEURES SITE La maison-forte de Ste Geneviève est située à l'extrême Nord-Ouest de la commune d'Inzinzac. Elle est assise sur le flanc d'un coteau exposé au Sud, qui domine une zone de prairies et de champs. Un fossé, large d'une douzaine de mètres, circonscrit une zone construite de
  • protection à une époque qu'il restait à déterminer. - Un manoir bati vers 1440-l(j50 sur les restes nivelés de cette maison-forte. Ce manoir comportait plusieurs pièces dont quatre avaient été explorées : A, B, C, B (Fig.l). Il s'ouvrait au Sud sur une vaste cour où se faisait 1'entrée
  • a) Le mur sud de la pièce mesure 6,35 m de long et 0,85 m de large. Il est conservé sur une hauteur de 80 cm à 1, 50 m . Il repose sur un soubassement de 3 à 4 assises de pierres bien appareillées, haut de 35 cm et débordant de 22 cm à l'intérieur de la pièce (Fig 2 a). Un sondage
  • effectué à l'angle sud-ouest de la pièce montre que ce soubassement repose sur un second soubassement, différent du premier. La fouille a dû s'arrêter à ce niveau avant de l'avoir mis à jour en totalité, au moment de la fermeture du chantier (Fig. 2 a). Une large embrasure s'ouvre au
  • centre du mur sud, à 25 cm au dessus de son soubassement. Elle subsiste sur une hauteur de 80 cm. De forme irrégulière (Fig.2b) elle mesure 1,30 à 1,60 m de large pour une profondeur allant de 42 cm (à l'Ouest) à 50 cm (à l'Est). Les angles formés par cette embrasure avec la parement
  • interne du mur, dans l'angle sud-ouest de la pièce, à 1,39 m au dessus de la semelle du mur. Elle mesure 15 x 15 cm.(Fig. 2a) b) Le mur ouest de la pièce est conservé sur une hauteur de 2, 50 m environ. Il repose sur un soubassement de blocs grossièrement appareillés, débordant du
  • mur de 25 cm (Fig 2a) et construit sur l'arène granitique. Ce mur ouest mesure 2,20 m de large : c'est une portion, réutilisée, du rempart de l'ancienne maison-forte. c) Le mur est montre, à l'angle sud-est de la pièce, une ouverture que la présence .d'un arbre n'a pas permis de
  • dégager. Elle mesure 1,38 m de large et 1,10 m de haut environ. Ses montants sont faits de blocs taillés, chanfreinés et moulurés. Au pied de cette ouverture et en avant d'elle, quelques pierres placées de champ limitent une surface partiellement dallée de 1,50 m de long sur 60 cm de
  • . A l'extérieur le vase est recouvert d'un vernis brique eïair et présente un dessin de larges incisions peu profondes s'entrecroisant 297 épingles en laiton entières ou fragmentées avec leur tête et 69 fragments sans tête ont été retrouvés dans les 4,50m fouillés. Leur longueur est
  • généralement de -2,4 cm. Toutes sont du type " à tête enroulée " déjà retrouvé sur le site. Un poids de deux deniers de forme hexagonale, épais de 2 mm, mesurant 14 mm de diagonale, pesant 2,30 g, avec des cotés biseautés. Sur la face la plus large se voit l'inscription IID entourée d'un
  • conservées pour l'étude de la stratigraphie. 1/ ARCHITECTURE (Fig. 4) LE MUR OUEST , large de 75 cm, a été mis à jour sur une longueur de 2,40 m à partir de l'angle nord-ouest de la pièce. Il présente : - Vers le Sud, une cheminée, large de 3 m, profonde de 70 cm. Elle a été dégagée sur
  • verre à vitre (voir ci-dessus) - Fragments de poterie culinaire : grand col de cruche avec son anse et petits fragments dont certains en connection avec des portions de vases retrouvées dans le caniveau, à sa sortie de la cuisine - De nombreux fragments appartenant à une cruche à
  • une anse à pête blanche, fine, vernissée vert à l'intérieur (Fig.7). avec les fragments 'provenant, à l'intérieur de ta cuisine, sur le sol de piétinement, du Des tessons en connection cendrier ont été retrouvés sous le dallage, et, à l'extérieur de celle-ci, dans le caniveau
  • et le long du mur ouest de la cuisine. Cette cruche avait été au feu. LE MUR WORD , présente d'Ouest en Est (Fig. 8) : - Dans sa partie la plus à l'Ouest il mesure 70 cm d'épaisseur et constitue la paroi nord du cendrier. Il est conservé sur une' hauteur de 2 m. - Puis, à la
  • au Nord par deux petits blocs de 21 cm de haut alignés sur l.rappareillage externe du mur, en réemploi également. Cette embrasure domine le sol extérieur de la cuisine de 80 cm. 9 - Plus à l'Est, le mur nèrd est dégradé. Sur une longueur de 80 cm environ il ne montre plus aucun
  • son émergence de la cuisine. Il aété vidé de son contenu, terre et mobilier, sur une longueur de 4, 50 m, entre le mur de la cuisine et la portion précédemment explorée dans le carré J9. Sa couverture,faite de dalles de granit, est généraxlement jointoyée sans scellement, en
  • particulier à la sortie de la cuisine. Elus loin, en s'éloignant a de la cuisine, un colmatage d'argile rubéfiée se remarque par endroits. Ce dallage repose sur deux parements de blocs de granit (Fig.Il) limitant la lumière du conduit. Le fond du caniveau est dallé de granit à ce niveau
RAP03492 (VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille
  • Herriot (Ferrette 2007) Située sur un terrain couvert d'une enrobée et perturbé par des constructions contemporaines, le diagnostic réalisé au 23-25 avenue du Édouard Herriot s'est avéré négatif. • 4 : 15-45 rue Saint-Gildas (Baillieu 1995) Cette opération de fouille a livré un nombre
  • d'implantation. Des relevés graphiques, photographiques et topographiques complets, ont ensuite été réalisés avant prélèvement des objets. Les vases ont été déposés sur un support plat avant d'y être fixés à l'aide de cellophane (ILJ ). Une étiquette portant l'indication de l'orientation
  • long de deux voies de circulation majeures et en bordure de la ville antique. La nécropole s'est implantée sur une ancienne carrière d'extraction et se place dans le prolongement de l'occupation funéraire découverte lors de la construction des casernes militaire, en 1876. La fouille
  • inhumations, parmi lesquelles se trouvaient quatre sépultures de nouveaux-nés. Une grande majorité des dépôts secondaires de crémation se présente sous la forme d'un vase isolé ; de rares dépôts comprenaient un ou des vases d'accompagnement. En l'absence de recoupements stratigraphiques
  • ensemble de références pour l'étude du mobilier en verre, il constitue un apport exceptionnel pour la connaissance des pratiques funéraires. couverture Vase ossuaire en verre. Cliché : M. Quillivic © Éveha 2017. VANNES 15 AVENUE ÉDOUARD HERRIOT 5$33257 )Ζ1$/ ' 23‹5$7Ζ21 $5
  • L'ÉTUDE 246 246 247 265 3.1 Une nécropole installée sur un ancien site d'extraction 2.7 Étude du petit mobilier Instrumentum 2.7.1 Présentation du corpus 2.7.2 Étude plus approfondie d'une sélection de structures funéraires 2.7.3 Conclusion 265 3.2 Un espace de crémation
  • d'une grande cuvette, impactée de nombreuses fosses d'extraction. Une occupation funéraire succède à cette carrière, qui constitue un espace non constructible et idéalement situé. Elle se décline sous la forme de dépôts crématoires secondaires généralement en vase ossuaire, de
  • nécropoles de l'Ouest de la Gaule, une grande majorité des dépôts secondaires en vase ossuaire se présente sous la forme d'un vase isolé ; seuls quelques dépôts comprenaient un ou des vases d'accompagnement. Bien que la céramique soit principalement utilisée, une proportion remarquable
  • colline de la Garenne (ILJ ). )LJ – Localisation du site dans son contexte topographique, sur extraits de la carte IGN à 1/25 000 et de la carte géologique de France au 1/50 000 (feuilles de Vannes, n°417, B.R.G.M.). Source : infoterre.brgm.fr La ville possède un port, alimenté
  • s'écoulent depuis les versants tout proches des Landes de Lanvaux (Meucon, Park carré, Bilair, Lihuanten, Gornay) et se rejoignent au point de fondation de la ville pour former la Marle. L'emprise fouillée se place sur un versant en pente marquée vers le sud, et bordant un vallon est
  • D'après la notice de la carte géologique (Augier et al., 2011), le site de la rue Herriot est implanté sur un substrat anatectique composé de migmatites1. Ces roches (M1p) font partie du groupe des Anatexites du Golfe du Morbihan, d'un âge de 320 ± 6 Ma. Elles sont encadrées par des
  • Sainte-Catherine, 55 boulevard de la Paix, 6 rue Olivier de Clisson) qui adoptent une orientation similaire à celle du forum. Le caractère désaxé de quelques voies découle manifestement d'une adaptation à la topographie du site ou au raccordement avec des voies de circulation
  • "simples fosses creusées dans le substrat rocheux". Elles étaient "environnées de charbons ainsi que de cendres", placées debout et quelques vases étaient couverts d'une assiette ou d'un fragment de tuile. « Quelques urnes contenaient une monnaie en dessous des ossements ». Des
  • sujet portait sur les nécropoles urbaines en Lyonnaise Occidentale (Siette 2015). )LJ – Vases découverts lors de la construction des casernes militaires et exposés au musée d'Histoire et d'Archéologie de Vannes©Musée d'Histoire et d'Archéologie de Vannes 37 38 )LJ – Plan de
  • , un sondage de sauvetage est entrepris par une équipe du CERAM (centre d'étude et de recherches archéologiques du Morbihan) sur une parcelle voisine des casernes. La zone d'étude se situait à environ 35-40 m au sud du secteur concerné par la fouille de 1876. L'opération, menée par
  • mobilier caractéristique des IerIIe siècle ap. J.-C. • 6 : 4 rue Saint-Gildas (Triste 2008) Un terrassement limité, lié à l'aménagement de places de stationnement est à l'origine de cette intervention. Un probable bassin a été mis au jour, donc le mobilier, riche (céramique, verre
  • cadastre napoléonien de 1807 mettent en évidence un environnement de type rural, sans aménagements susceptibles d'impacter la surface étudiée (ILJ ). 39 40 VANNES (56) – DYHQXH ‹GRXDUG +HUULRW – 2017 )LJ – Localisation de la fouille sur les plans du cadastre napoléonien
  • excavations de tailles variables ont été observées. La fosse F2002 a été observée sur une largeur de 1,80 m. Sa profondeur atteint 1 m et son comblement est de nature charbonneuse. Il comprend quelques nodules d'argile rubéfié, et un mobilier caractéristique constitué de fragments de
  • récupérés en surface, dont des fragments de verre datés du IIe-IIIe siècle. Les fosses 2004 et 2005 ne sont séparées que par une fine languette de terrain géologique. Les dimensions de F2004 sont de 2,20 m sur au moins 3,50 m. Le remplissage est charbonneux et comprend quelques esquilles
  • d'os brûlés associées à quelques fragments de verre et de céramique datée à celui de F2004 et évoque un possible résidu de crémation. Ier- IIe siècle. F2005 s'étend sur 3,20 m de large et sur au moins 5 m de long. Le comblement est identique La tranchée 3 présente en son centre un
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • GRALL Bertrand
  • l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 (A)- Un fût hémisphérique est un volume dont les lignes du fût et du sommet se confondent. Ce terme très fréquemment employé dans la description des stèles a été conservé par commodité. En effet, aucune stèle dessinée à ce jour sur la zone
  • 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Cinq types de cannelures sont identifiables : les cannelures à fond concave à sommet saillant ou convexe et celles à fond plat et sommet plat . Dans ce dernier cas une précision supplémentaire est à apporter sur la discrétion du relief, car il peut
  • Archéologie - Centre départemental de l’archéologie (DCSJ/CDPM) du Conseil départemental du Finistère a souhaité reprendre un programme d’inventaire sur les stèles gauloises de l’âge du Fer, initié dans les années 1990. Si nombre d’entre-elles ne sont plus en contexte archéologique, les
  • connaissances, valorisation et transmission d’un patrimoine représentatif et emblématique du territoire finistérien. Au regard de la grande diversité de stèles rencontrées sur ce territoire, en préalable à toute publication, il nous est apparu nécessaire de mener une étude sur leur
  • morphologie, les traits qui en accentuent leurs volumes ainsi que les motifs qui les ornementent. Parallèlement, un travail sur les matériaux de façonnage ainsi que leurs lieux d’extraction est mené pendant que cette information est encore disponible et fiable. 1-Objectifs de la recherche
  • administratives de ce département. Pour mener à bien cette vaste enquête de terrain, celui-ci s’est appuyé sur un réseau de prospecteurs bénévoles. Pour certains d’entre eux, il s’agissait d’informateurs chevronnés, comme feu le directeur des antiquités historiques et préhistoriques Pierre
  • d’entreelles a nécessité le contrôle systématique de l’information sur le terrain. De 1987 à 1999, sur cette vaste zone, les renseignements se sont accumulés. La tâche de vérification, trop importante pour une personne seule, a pris du retard. De plus, durant cette même période, les
  • l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 1-2 Problématique et méthodologie Devant la grande variété des stèles examinées sur ce secteur et la difficulté à caractériser certains des blocs rencontrés, nous avons été amenés
  • et reversé dans les dossiers et sous dossiers des communes concernées, mais n’a pas fait l’objet d’un inventaire. Ces informations représentent sensiblement une vingtaine de mention. Sur les 160 communes que comprend la Cornouaille, 63 n’ont livré aucune mention ou indice de stèle
  • . A l’issue de ce travail de collectage, un peu moins de 400 mentions ou indices de stèles ont été récolés sur les 97 communes restantes. En août 2000, un peu plus de 300 références ont été localisées sur 62 communes et contrôlées sur le terrain. Il en a résulté 260 stèles identifiées
  • Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 2-3 Les relevés Dessiner une stèle de l’âge du Fer revient à lui reconnaître des attributs physiques et/ou ornementaux caractéristiques à cette
  • l’observation de plus 450 stèles par B. GRALL, sur le département du Finistère. Définition : Une stèle de l’âge du Fer est un monument monolithique taillé, en totalité ou en partie. Sa morphologie peut être générée à partir d’un bloc naturel et en trahir la forme originelle ou prendre une
  • céramique estampée. Les relevés sont réalisés sur le lieu de signalement du monument. Leur implantation implique selon les circonstances de s’adapter pour capter l’information, qui n’est pas toujours accessible. Les situations peuvent être très variées. Voici quelques uns des cas
  • Inrap RO : E. Nicolas) La difficulté à appréhender des volumes dits « hémisphériques » nous a amenés à concevoir un relevé particulier dans la mesure où la vue en section n’apparaissait pas pertinente et ne renseignait pas sur la technique de taille, à savoir la mise en évidence du
  • -bloque par pression et adhère grâce à la rugosité des parois. Gradué sur 3 cotés, il permet une prise de mesure à partir d’un même plan de référence à l’aide d’un réglet métallique de 20 ou 50 cm. Ce dispositif est utilisable dans le plan horizontal, pour l’exécution de la section
  • simple ou de l’assemblage de deux termes de géométrie. La complexité des définitions, la multiplicité des combinaisons ainsi obtenues ne facilite pas son emploi sur le terrain ; de plus elle n’est pas généralisable. Par ailleurs, il est tentant de vouloir en faire un type, et pour le
  • départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Dans le cas des sommets à calotte sphérique, certains ont une surface aplanie, induisant un tassement dans la silhouette de ces stèles
  • étroit, elle dessine un trait. Embase L’attention est portée sur la mise en évidence du dégagement du volume sommital, dont la taille du bloc initial peut être très ténue, par contraste avec une embase le plus souvent restée brute. De profil cette limite affecte le dessin d’un
  • tous les évènements postérieurs à l’édification de ces monuments, mais également, comme signalée précédemment, la rubrique cupule. Ces stigmates sont à comptabiliser et à localiser sur la stèle. Un grand nombre de stèles recensées sur la zone d’étude sont fragmentées, elles
  • réalisation de leur typologie. Sa conception est l’aboutissement d’un long travail de réflexion commune qui prend en compte un maximum de paramètres en vue d’établir des groupes typologiques. La saisie systématique de ces fiches est actuellement en cours sur le logiciel Excel© (B. Grall
RAP02722.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). abri sous roche de Pont-Glas. rapport de sondage)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). abri sous roche de Pont-Glas. rapport de sondage
  • furent du Fcr lessons d'un haut de panse d'un grand vase de ornee noire Des d'une surface. foyer, a du n'a pas ete la comprehension d'une ro- a ete effectue dans la partie sud sur unc largeur de 50 cm. Un eclat de soit de sole de et un sondage plus profond, chc en
  • col : Diametre maximum de la panse 3 grand cm. de epoque sur la planche de d'un vase a Fer, du 1). de une surface du a degraissant Le figures fig. 4, vase est de I'ordre de est ou de decrirons fragment pate 26 19 se rapportent d tessons sondage. ou
  • fine cannelure. paroi a d'un La beau Les stries fa 4 d'un une interne. vase vase de est par la de extcrne visibfes non sur sur la tourne face mat Le de vase noire, la est La bien face rousee et interne. a externe est et oxydante sur pincee. La
  • Le montre vase une 6). utilitaire. cuisson reductrice pdte la face sauf sur la dcgrais- cuisson et d'un La quartzo-micace. utilitaire fig. Fond de la la pdte de est sant pate panse-enco- fig. cuisson Rebord base et surface sont de La de vase se
  • RAPPORT DE SONDAGE DE rfe AP t RAPPORT EE : da P : ; AP DE P O N T - C L A Z . COMMUNE DE / - DE LA ET MOTIF DU Monsieur Fin MENEZ part me de sur d'unc qu'il d'une du tures en rendu en granite. plusieurs forme talus formant fut une site et
  • at saillie par auxquels le suite chaos associees et a n'en d'une pres sur par PLOUNEOUR- cours dans sa attention de realises granite endogene abris-sous-roche de avait de inclusion de observation un Je me suis de le DACE de granite des pas struc
  • - douter d'une occupation Un site analogue de la a du sage et Monsieur grande i'Age partie a sur et un J.-M. des a une du occupation la de a quelle de a du la Direction des allant du ces site, une abris-sous-roche autorisation de avaient sondage
  • granite qui determine' DE de pe- par une pe- le fouille le plus /'existence dans I'abri I'acces ouest structure de picrres et de terre ont Ill - une occu- : du . - Michel LE COFFIC, . - Daniel retraite, . - Bertrand CRALL, • > IV - DU Le a ete realise les 75 Apres
  • trapezoidale de I'ordre de 20 Le sondage large de 1 et long de 3,20 a 3,60 m, a ete implants' suivant de la un axe a Toutes les terres ete tamisees sur de 5 mm. Des la surface, dons les horizons de ceramique tournee de couleur beige, mis au jour, et diverses, sence de rebords, tres
  • fragments de clous et A a de dimension de I'abri et et entre les de Ce de granite, s'etend dans la vient s'appuyer sur le bloc a cupule. le de silex et roches diverses dont un furent trouves de tres beau trapeze tures legerement concaves en silex blond et aussi plusieurs
  • petits de ceramique de du Fer et d'autres Au-dessus eclats a troncatessons - 3 - Sur cettc surface ont ete de de de grains Beaucoup des pierres du pavage portent des traces de ces pierres figurait un de grain tres fin a et Au sud du dallagc, a 20 cm de profondeur
  • , en fig. - 3 en silex dont un de silex - de - 2 e'clats de - 1 de ce gres silex de gres de Kervouster) recristallise (planche gres - 11 debris debris (type lame en - 1 nucleus - 7 eclats gres 7). - J fragment distal Tout la sur le cot4 pu - 1 fig
  • : En plus du des structures ont au jour et conservees. la meriterait non a la surface de aux Ce tres frequent sur la bordure nord des type a la de se trouver dans des zones incultes et d ou au bois ce qui suppose une bonne conservation giques et des aux doit ouvrir
  • s de dans Fer. & PHOTO ; de a du son : de detail du sous so roche de un est, terra. Au deon r e de PHOTO 5 PHOTO 6 : pendant la de t 7 son doge, Qn sur fa cup ! bloc passe sur 1
  • 422 r or Coarem Streat ar Herry ; Yves St. : Coarem Proprietaire : Helene Cooraonnees Lambert zone I : y 102,40 Altitude x Lc site se trouve a 2, 250 km au sur rive droite du riviere ainsi qu'une depression metres au du bourg de de la Penze situee a dizaines de sud
  • -est. Toute la bordure sud du massif granitique de des affleurements de granite susccptibles et pation entre d'une allant de d'avoir connu et plus en de part et au bourg du choisi pour effcctuer le sondage est Le tit de ceux aspecte au sud-est, une cupulc, d'un bloc de
  • la prise de 1987. la premiere operation a consiste d abords de de de la et lierre, cm 16 et vegetation cons- la de les plan de i'abri a est constitue de deux blocs de Le bloc le plus granite se un second le en est un Le tout une surface au sol de forme
  • bien cuite ont en fer foods, Ces a et quelques eclats de sont difficilement ou decors caracteristiques en semblent tou- 15-18 cm de profondeur par rapport a la surface du sol, a ete une pavee disposes, partie et A 1 du sol des dans la partie nord du sondage, des
  • place a 50-65 du carre de fouille, tous Certains font penser a des Pour ne pas contrarier le surface large cannelure. d'argile cuite rouge figuraient a et sur toute deux se soit du d - 25 cm et pourrait dater d'une p6riode V - LB 1 > le galet du pavage et quelques
  • fragments dc quartz, tzite et gres pose au feu, le lithique se com- suit : - 1 eclat de talon large, non (planche 3, fig. 9). - - 1 trapeze en fame - I flexion - avoir ete sur distal d'outil en d inverses (planche en fig. - ] 3, fig. partic abruptes, fa