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RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • particuliers 3.2.5. Bilan- discussion Des traditions funéraires romaines courantes... ... Ou plus rares Période d'utilisation de la nécropole Les personnes inhumées Point historique pour les IVe et Ve siècles : confusion et incertitudes Hypothèse et discussion 4- A note on the objects
  • déjà structurée. Créée immédiatement à l'est de l'enclos - état 2, la nécropole est utilisée de la fin du IVe siècle à la fin du Ve s. voire le début Vfs., et elle a accueilli une population rurale inhumée selon des pratiques de tradition romaine. Plus de la moitié des sépultures
  • Ve siècle ?). Le mobilier céramique recueilli est peu abondant et semble indiquer que le système d'enclos appartient à la période gallo -romaine (Ilème et Hlème siècles ap I -C.) Qualifications du responsable scientifique : Le responsable scientifique de cette opération devra être
  • une étude d'ensemble reste à faire, et surtout à l'est, à Caro-Missiriac, sur la rive coriosolite de l'Oust. En effet, le franchissement de l'Oust par la voie Angers - Carhaix3, attesté par deux milliaires datés de la fin du IIIe s. après J-C. (CIL XIII, 8996 ; André 1978), a donné
  • , contemporain de la nécropole ? 3- La nécropole 3.1. L'unité 1 3.2. Les sépultures en fosse 3.2.1. La gestion de l'espace funéraire 3.2.2. La sépulture Des fosses sépulcrales Des indices de coffrages et de cercueils 3.2.3. Les rites et dépôts funéraires Le feu dans la tombe Des dépôts
  • l'enclos, dans son état 2, a servi d'habitat aux personnes inhumées dans la nécropole qui le jouxte. - Nécropole soigneusement gérée, composée au total de 45 sépultures en fosse et d'un enclos funéraire de plan rectangulaire. Les tombes, orientées NO-SE, s'insèrent dans une campagne
  • bronze, hache en fer. .\,qoi souligne le caractère privilégié de ces sépultures Ce mobilier pourrait être 13 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 j caractéristique d'une équipement militaire de la fin de la période antique (entre la fin du IVe et le début du
  • fragilisés par des taux d'acidité élevés devra être envisagée. Le mobilier métallique mis au jour devra faire l'objet de travaux de consolidation et de mise en condition d'étude. Le Service régional de l'archéologie devra être informé, sans délai, de toute découverte exceptionnelle qui
  • sépulture a été rattachée à une période comprise entre le IVe et le VIe siècle de notre ère en attendant une étude plus pointue après le retour des objets du laboratoire1. Le squelette a, quant à lui, été complètement dissous par l'acidité du substrat. La Commission Interrégionale de la
  • Missiriac et Caro, qui échappe au schéma de l'habitat dispersé classique, doit être replacée dans le contexte d'une probable agglomération secondaire, implantée sur la rive gauche de l'Oust, sans doute sans trame urbaine comme c'est souvent le cas en Armorique (Naas, 1999, p. 190 et 195
  • Rapport Final d'opération 3.2. Bilan des découvertes de sépultures de l'Antiquité tardive en Bretagne La découverte de la nécropole de Saint Marcel, composée de 45 inhumations, et utilisée e au cours du V siècle est importante au niveau régional. Jusque-là en effet, cette période
  • l'Antiquité tardive. La découverte de Pont-de-Buis (29) (Abgrall 1911) correspond à une sépulture orientée E-0 avec la tête à l'ouest ; elle a été aménagée dans un ancien four à chaux. Une coupe en verre avait été déposée au niveau du pied gauche ; un anneau en bronze très altéré et
  • repérée à une centaine de mètres et abandonnée à la fin du IIP siècle. La datation proposée cette inhumation collective se base sur une fibule penannulaire en forme d'oméga6 datée du IVe siècle ap. J.C ; elle est associée à un fragment de poterie commune, une monnaie de Gallien entre
  • celles de Pont-de-Buis et d'Etel. Une seule tombe est certifiée : dans une fosse en pleine terre aux contours nets, le défunt a été installé tête au SO, comme l'atteste la présence de dents ; le mobilier indique qu'il s'agit probablement d'un militaire inhumé au moins à la fin du IVe
  • et remontés par Marina Biron et Valérie Matilla pendant 30 jours chacune. Au cours de l'étude de la nécropole, un certain nombre d'analyses en laboratoire a été effectué. Tout d'abord quatre objets (en verre et en céramique) mis au jour dans des sépultures ont été sélectionnés
  • parois. Ils ont pour la majorité une taille comprise entre 0,10 m et 0,20 m ; certains sont plus grands (0,20 m - 0,30 m). Nombre d'entre eux possèdent des stigmates (traces de percussion). Dans le cas de Fo.267 (Photo 4), ils sont encore en place sur un niveau et essentiellement le
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • l'emplacement et l'emprise de l'opération. Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifique. Copie de l'arrêté d'autorisation de fouille. Copie du projet d'intervention qui a été accepté. p.8 Introduction 1- Raisons de la mise en place de l'opération 2- Cadres
  • géographique et géomorphologique 3- Contexte archéologique 3.1. L'environnement archéologique et l'occupation du sol autour de SaintMarcel à l'époque antique (Patrick NAAS) 3.2. Bilan des découvertes de sépultures de l'Antiquité tardive en Bretagne 4- Conditions de réalisation de
  • céramique Phase 3 : mise en place et utilisation d'une petite nécropole dans un environnement déjà structuré 1- Des fossés qui structurent le paysage et délimitent partiellement la nécropole 1.1. Les fossés limites de la nécropole 1.2. D'autres fossés contemporains ? 2- Le bâtiment 9
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • centré autour de temps forts : l’exposition du corps, le convoi funéraire, l’office religieux et la mise en bière (Chrościcki et al. 2012). Les témoins matériels de ces pratiques se distinguent alors par l’utilisation de plus en plus fréquente de cercueils et cardiotaphes en plomb
  • l’église Toussaints (Rennes-35) aux Croisades médiévales contre l’Orient (Saint Louis), la pratique des funérailles multiples, issue de la tripartition des corps ou Dilaceratio coropris (dissociation du cœur, des entrailles et du corps du défunt), se développe en Occident à partir du
  •  ; Girault 2014 ; Dupont, Lefebvre 2016 ; Le Cloirec 2016 ; Bureau, Colleter 2016 ; Mokrane et al. 2016 ; Colleter et al. 2016). La conservation exceptionnelle de corps bien préservés (muscles, téguments, organes…) dans des cercueils en plomb du xviie siècle permet d’appréhender la chaîne
  • droite et à la tête du cercueil en plomb, permet de voir un corps emmailloté dans un linceul de toile grossière brune, une cordelette autour du cou (fig. 1/B). Le volume thoracique du cadavre est bien préservé et empêche l’introduction d’une caméra endoscopique dans la cuve. Le corps
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • , Stucture funéraire, Sépulture La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention de sauvegarde des données. Affleurant sous le dallage de l’église, le
  • cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en oeuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et une première
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • familles aristocratiques rennaises 64 3.6.1. Le choix du lieu de sépulture 64 3.6.2. Le traitement du corps 66 3.6.3. Le costume funéraire 68 3.6.3.1. La chemise 68 3.6.3.2. Le scapulaire 71 3.7. Conclusion générale et perspectives 73
  • l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en œuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et
  • . Affleurant sous le dallage de l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables (fig. 1). À notre arrivée, le 21 avril 2015, une forte odeur de pourriture et quelques rares insectes
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • : vue de l’extrémité céphalique par l’ouverture présente dans la cuve. © R. Colleter 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne Le traitement post-mortem des corps humains est une pratique connue quelles que soient les cultures et les
  • chronologies abordées, et la volonté de préserver des cadavres par l’embaumement en est un aspect bien documenté (Aufderheide 2003). Si ces interventions régressent en Europe au tout début du Moyen Âge, elles semblent revenir en force à partir du xie siècle, quand il faut trouver une
  • , matériau dont les propriétés physicochimiques permettent potentiellement une excellente conservation des corps. D’une disposition exceptionnelle, réservée aux plus proches du roi (Bande 2009, 40), la pratique devient un standard pour la royauté et la noblesse européenne à l’Époque
  • Italie (Fornaciari, Capasso 1996 ; Marinozzi 2013) ou en Europe centrale (WeissKrejci 2010), grâce aussi à l’archéobotanique et à la détermination des baumes et onguents utilisés (Giuffra et al. 2011 ; Corbineau, Georges 2015), l’étude des gestes des chirurgiens est davantage
  • la plus peuplée de Bretagne avec une population estimée à 45 000 habitants2. Sa croissance démographique stagnera à la fin de l’Ancien Régime contrairement à Nantes, sa rivale, qui doublera sa population au XVIIIe siècle (Croix, 1981 : 144 et 145). Rennes est à la tête d’un réseau
  • voûtes sont renforcées suite aux bombardements de la seconde guerre mondiale et une tribune en béton armé est mise en place. Un dallage en béton est posé sur le sol, notamment dans les chapelles latérales et c’est sans doute à cette occasion que le cercueil en plomb a été exhumé une
  • , entre les deux piliers (fig. 8/B). Elle correspond sans doute au passage d’anciens réseaux électriques. Au-delà, au nord, la surface de la chapelle n’a pas été nettoyée et la zone a servi de stockage à nos propres déblais. N cercueil en plomb 0 5m Fig. 7 Plan de l’église
RAP03423_2.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • ) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 les contextes des viie/viiie siècles. Pour la sépulture 10783, seule la pâte de cet éclat de panse de récipient à teinte grise, assez bien cuite est comparable à celle en usage au
  • de vie assez longue de certaines formes comme, par exemple, les pots à lèvre en bandeau avec ou sans anse et bec verseur. Il faut souligner toutefois l’apparition de pichet à col vertical assez haut prolongé par une petite lèvre verticale en bandeau rainuré (pichet 1-1 / ancien
  • xve-xvie siècles L’état actuel des connaissances sur le secteur ne permet pas de caractériser finement les ensembles de mobilier en usage entre la fin du xve siècle et le courant du xvie siècle. À de rares exceptions, les quarante lots réunis ici ne peuvent être précisés plus avant
  • restant à notre charge2, l’inventaire, l’identification des ensembles et les propositions de datation ont été effectués sans contact avec les informations de terrain de manière à rester parfaitement neutre. Ce phasage, remis brut au responsable d’opération, permet de 1  Document mis en
  • groupes est comptabilisé pour déterminer le nombre de restes (nombre de tessons avant remontage - NR) et estimer le nombre minimum de vases restituables (NMI). Cette dernière évaluation peut être réévaluée en fonction des regroupements de lots. Ces comptages sont transcrits dans les
  • Âge, groupe des pâtes grossières, productions importées de Ligron. – période moderne : productions locales avec ou sans revêtement, importations mayennaises (rose-bleue et Ligron), grès, autre production. – À partir du xviiie siècle : céramique de production locale, formes
  • indiqués en bibliographie et en note dans le corps du texte. À partir de la période médiévale, ce sont les formes typologiques mises en place dans le cadre du groupe de travail Iceramm, directement accessibles en ligne sur le site internet www.iceramm-univ.tours.fr qui ont été utilisées
  • périodes chronologiques en nombre de reste (NR) et en nombre de contexte. © Françoise Labaune-Jean Afin de bien distinguer les deux occupations successives du site, le Bas Moyen Âge a été volontairement divisé en deux ensembles : les lots des xe/xiie siècles et ceux des xiiie/xve
  • siècles. Précisons que, pour le second groupe (xiiie/xve siècles), l’état des connaissances actuellement disponibles sur le vaisselier local en usage au cours du xve siècle ne permet pas encore de trancher entre les vases clairement médiévaux et ceux amorçant la transition avec la
  • à proximité de l’un des axes routiers donnant accès à la ville antique, leur présence ici est tout à fait normale. Les éléments recensés couvrent une période chronologique assez large, entre le milieu du iie siècle de notre ère et le courant du ve siècle. Cette période est
  • légèrement convexe, d’une panse globulaire, d’un col court prolongé par une lèvre en petit bandeau à pan concave et à gouttière interne. Cette forme est en usage entre le xie siècle et le début du xiiie siècle. Elle trouve des correspondances avec les récipients des ateliers de Chartres
  • associées et les prélèvements dendrologiques, certaines datations de récipients peuvent être précisées là où les éléments de formes ne sont, pour le moment, pas suffisants à eux seuls par manque de données en contexte et de références. L’antériorité de la couche 10653 par rapport au
  • niveau 10652 livrant une monnaie dont l’abandon est placé entre 1057-1085, cale le petit lot de tessons au cours de la première moitié du xie siècle. Parmi eux, on note le haut d’un pot à décor de molette à base de carrés accolés en quatre lignes superposées et le morceau d’un fond de
  • décorés à la molette. De même, les données sur les bois du bâtiment sur berge (1860) permettent de placer dans la seconde moitié du xie siècle l’usage d’un pot à lèvre en gouttière (variante du pot 2-3) et les fragments de panse d’un pichet à décor de bandes digitées décorées à la
  • , 10167 et 10168. Les lots rattachés à la fin du xie siècle et au xiie siècle ne présentent pas de différences vraiment notables du point du vue des formes en céramique. Il faut simplement signaler la présence de bords en bandeau dont le profil évolue progressivement vers un type où
  • type 9a de Chartres-de-Bretagne), forme qui va perdurer jusqu’au début du xve siècle (10290, 10293). Les lots équivalents 10220 et 10290, correspondant à des niveaux supérieurs au bâtiment sur berge, livrent ainsi un total de 528 tessons de récipients en céramique. Là encore, seules
  • teinte verte. Ils appartiennent à un pot ansé à lèvre en gouttière, un bord de pichet à lèvre en bandeau court et à la panse d’un pichet (?) à décor de nervures verticales et de chevrons. Tous ces vases sont en usage au cours des xiie-xiiie siècles. Ces fragments à glaçure sont
  • pichet 9 en usage à Tours (Indre et Loire) à partir du xie siècle (Husi 2003, 35). Le bord court, avec un bec tubulaire et des tenons, peut être comparé au bord de la cruche 4 d’Orléans (Loiret ; Jesset 2003, 65) qui apparaît sur des productions en céramique très décorée de la seconde
  • Ligron (Sarthe). Cet élément permet de préciser la datation, en la plaçant entre la fin du xiiie et le milieu du xive siècle. Pour ces ensembles, l’évolution perceptible de la céramique montre un léger changement dans l’aspect des pâtes qui sont de mieux en mieux cuites, avec une
  • dans le courant du xive siècle repose sur la présence d’au moins deux récipients de type pot 3-5, dont la forme était reconnue jusqu’à présent au xve siècle à partir des lots rennais. Ici, la pâte claire à teinte orangée est celle en usage au cours de bas Moyen Âge, avant les
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • , 1984, p.264), ou le tertre C de Kervellin en Clerguer (Morbihan) fouillé par P.-R. Giot et J. L'Helgouac'h en 1960 (Cl 4 d'un charbon de bois du vieux soi : 3 350 ± 120 soit 1400 BC non calibré) (Briard 1984, p.287). Fig. 11 - Exemples de cercueils monoxyles de l'âge du Bronze mis
  • configuration d u tumulus n ° I de Saint-Jude en Bourbriac (Côtes d'Armor), fouillé par J. Briard en 1962 (Briard 1963, fig.4) v i e n d r a i t étayer la s e c o n d e hypothèse : dans un tumulus d'un diamètre de 35 à 38 m et 2,50 m de hauteur conservée, a été mise au j o u r une fosse
  • passée tombent avec les résultats des deux datations radiocarbones effectuées par le Dr J. van der Plicht du Centrum voor Isotopen Onderzoek de Groningen : - ensemble des ossements de la sépulture 4 : GrA-23705 3115 ± 40 BP soit à 95,45% 1500-1260 BC en datation calibrée et de la
  • numéros des sépultures et d'une fosse). 6 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 0 10cm Fig. 8 - Tessons et grattoirs en silex et uitramyionite, mis au jour dans les limons composant le tertre (les dessins des grattoirs ont été effectués par J
  • substrat n'a donc pas été atteint. phase 3 : la réutilisation d u tertre comme lieu de culte au début de l'époque gallo-romaine. Le mobilier mis au j o u r dans les limons est rare (Fig. 8) ; il consiste en tessons en général de petite taille et en trois grattoirs ; la forme de trois
  • ?) ont livré des cercueils monoxyles très bien conservés, réalisés dans des troncs de chêne dont la forme extérieure n'a pas été modifiée : les fûts ont été fendus en deux et les deux moitiés évidées de manière à ménager la place pour un corps allongé sur le dos (Muller-Karpe, tafel
  • pourtour des parois du cercueil, de rappelle nombre de sépultures en bois de l'âge d u sorte que la terre, peu agrégée, est parcourue de Bronze en Europe du nord et de l'Ouest. fissures (coupe l-J, Fig. 13). II. 3 Autopsie de la t o m b e 5 - Isabelle LE GOFF Les traces laissées
  • une vingtaine de centimètres puis la mise en place de paquets de sédiments variés : du limon j a u n e issu du substrat, des paquets de limon oxydé orangé et un mélange de limon j a u n e issu d u comblement de la fosse sépulcrale (avec traces de charbon, de plaquettes de schiste
  • contribuant à donner un statut funéraire et sacré au périmètre dans lequel on projetait d'ériger le tumulus ? La typologie de cette sépulture s'apparente aux exemplaires construits en pierre, notamment en dalles de schiste ; elle est comparable au type « coffre droit à éléments simples
  • coffres et des corps sont communs à ce type de sépultures, qui a été mis au j o u r essentiellement dans la Bretagne occidentale. recouvraient un abondant mobilier d u Bronze ancien : 7 poignards de bronze avec manches décorés de clous d'or, 2 haches à rebords, 20 pointes de flèches
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • - Les sépultures en coffre 11.6 Premiers éléments du recrutement du tumulus 1 - Isabelle Le Goff 11.6.1 Les structures sans os - Sépulture 3 - Sépulture 5 11.6.2 Les structures sans os - Détermination du sexe. - Estimation de l'âge au décès - Sépulture 1 - Sépulture 2 - Sépulture 4
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • numériques, 356 ektachromes, 20 plans et 42 coupes ou profils. L'ensemble du mobilier et des prélèvements recueillis a été compté et pesé : 2 026 tessons de céramiques, 7 fragments ou objets en métal, 10 objets l i t h i q u e s , 1 f r a g m e n t et u n e p e r l e en verre, 21,5
  • direction d'Anne Villard - Le Tiec et Yves Menez, seront présentés successivement. Fig. 3 - Vue aérienne de la fouille et des sondages en août, depuis l'est (cliché M. Gautier). 3 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Fig. 4 - Localisation de la fouille et des sondages effectués en
RAP02907_1.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille
  • 69 2.1.1 Une occupation au Néolithique moyen 69 2.1.2 Des indices ténus de l’âge du Bronze 71 2.1.3 Des témoins du premier âge du Fer et de la transition avec le ive siècle av. notre ère ? 72 2.1.4 Trois enclos carrés funéraires 75 2.1.5 En conclusion
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 15 plusieurs parcelles, mais dont la création n’est pas simultanée. Entre la fin du vie et le xe siècle, l’occupation va se développer en direction du nord et du bourg actuel, le long de chemins nouvellement créés, certains espaces
  • indices du Haut-Empire et du premier Moyen Âge ont également été mis en évidence (Ferrette 2010 : 69 ; tr 89 viiie-ixe s. et tr 93, vie siècle, ensemble 4. Identification de F. Labaune-Jean). Enfin, le diagnostic réalisé à hauteur de la ferme de la Cigogne a révélé des témoins des
  • d’un phasage complexe dans la mise en place successive des parcelles qui subissent des modifications (agrandissement, etc.). Un important fossé daté du xiie siècle condamne les axes principaux et chemins altomédiévaux du site et plusieurs parcelles laniérées sont aménagées au cours
  • Création des établissements 1 et 2 : état 1 (fin du ive s./iiie s.- milieu du 79 2.2.2.1 L’établissement 1 90 2.2.2.2 L’établissement 2 91 2.2.3 Des modifications majeures dans la configuration de l’établissement 1 : état 2 (2e moitié du iie s.-début ier s. av. J.-C.) 94
  • occupé 411 6.3 Les hameaux altomédiévaux de Châteaugiron 411 6.3.1 Évolution de deux occupations altomédiévales entre le vie et le xe siècle 417 6.3.2 Environnement naturel et pratiques agropastorales à la Perdriotais au premier Moyen Âge 429 6.3.3 439 6.4
  • mêmes axes et orientations. À l’exception de quelques tronçons de fossés du ive siècle épars situés plus au sud, il faut attendre les vie-viie siècles pour assister à la mise en place d’une très importante occupation altomédiévale qui perdurera jusqu’au xe siècle. Les occupations
  • chemin. Sur le site A, étudié sur plus de 10 hectares et établi en périphérie des fermes gauloises (sans empiéter ou presque sur ces espaces), les fossés dessinent une trentaine de parcelles encloses aux dimensions régulières comprises entre 500 et 3600 m2, la majorité se situant
  • quinzaine de bâtiments rectangulaires aux plans réguliers. Deux mares ont également été dégagées dans la partie nord du site. Certaines parcelles se spécialisent dès le viiie siècle dans des activités précises, tel que le traitement des céréales, la cuisson ou le stockage des denrées
  • étant agrandis, d’autres probablement abandonnés (le détail de ce phasage est présenté et argumenté). La période des viiie-ixe siècle semble la mieux illustrée avec trois unités d’exploitations agricoles. Tandis que la fin de l’occupation se concentre au sein d’une seule unité. Un
  • réaménagements et d’un phasage complexe dans la mise en place successive des parcelles qui subissent des modifications (agrandissement, etc.). Sur ces deux sites, l’étude du phasage altomédiéval dégage trois états principaux entre le vie et le xe siècle, mais également plusieurs épisodes au
  • occupations jusqu’à la ferme de la Cigogne (Catteddu, Escats, Ah Thon 2010), mentionnée dès le xiiie siècle. En dehors de nombreux fossés parcellaires et de traces de cultures, aucun nouvel habitat n’a été mis au jour sur ce versant faisant face au site B et visiblement réservé à des
  • pratiques d’agriculture (versant) et d’élevage (prairie humide en fond de vallon). 16 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire Localisation de l’opération
  • fragments de plaquettes de schiste. Leur épaisseur est très variable : de 0,35 m sur la partie haute du site, là où les schistes se présentent en plaquette, contre 0,50 m voire plus ailleurs et 1m en tête de talweg. Le point le plus haut du site se situe au niveau d’un gazoduc traversant
  • molette en bordure orientale de l’emprise). Quatre ensembles de vestiges ont ainsi été individualisés, avant de faire l’objet d’une prescription de fouille par le SRA. L’ensemble 1, le plus important par son étendue et sa complexité, regroupait les enclos du site A, datés de la
  • , techniques et scientifiques 45 Fig. 7 Vue aérienne du diagnostic de la Perdriotais (en direction de l’ouest). © G. Leroux, Inrap le Petit Rollier la Cigogne ◄ rs ve le g ur Bo Z u a se GA ré ens. 2 la Perdriotais ens. 3 ens. 1 ens. 4 la Grande Chesnais 0 50 100 250
  • moyenne, apparaissent les premiers fossés qui vont structurer deux habitats distants de 200 m et les espaces ruraux environnant. Ces deux habitats sont organisés à l’intérieur d’enclos fossoyés quadrangulaires et d’un enclos périphérique. Seule la ferme méridionale perdurera jusque
  • dans l’Antiquité (iie ou iiie siècle). Une petite nécropole à incinération antique est aménagée dans sa périphérie est. Aux vie et viie siècles, on assiste à la mise en place d’une très importante occupation altomédiévale qui perdurera jusqu’au xe siècle. Deux grands habitats
  • distincts s’organisent au sein d’un réseau parcellaire dense et complexe témoignant de réaménagements sur plusieurs siècles. Les fossés dessinent une trentaine de parcelles quadrangulaires sur le site A et une quinzaine sur le site B. Plusieurs chemins empierrés facilitaient la
  • a permis d’insérer ces établissements dans leur environnement naturel et spatial, afin d’éclairer la riche histoire de l’aménagement de ce territoire. Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, voirie, habitat rural, bâtiment
RAP02771.pdf (OSSE (35). Le Bourg, 3 Rue de la Mairie. Une nécropole du Haut Moyen Âge. Rapport de sondage)
  • OSSE (35). Le Bourg, 3 Rue de la Mairie. Une nécropole du Haut Moyen Âge. Rapport de sondage
  • défunt, qu’aucun mobilier funéraire ne semblait avoir accompagné, avait donc la tête à l’ouest. La sépulture en fosse F1. Entre le mur nord du bâtiment en rénovation et la sépulture en coffre C1, une grande fosse rectangulaire aux angles arrondis, longue de 1,80 m et large d’0,60 m
  • détaillée ni le décor, sans doute des ocelles. Il s’agit donc d'une sépulture d'enfant dont le linceul entourant le corps était fermé par cette modeste broche. peut-être au niveau de sa tête. Fig.8 : Fosse 3, perpendiculaire au coffre 3 ; l’emplacement de la petite plaque de schiste et
  • témoigne de la présence d'une communauté villageoise rurale avant le XIIIe-XIVe siècle. La mention la plus ancienne de la paroisse d’Ossé se trouve en effet dans une charte de Saint-Melaine datant de 1347 : « Jacobus de Charot, rector ecclesie de Ouceyo » (Banéat 1927, p. 533 et
  • informations en accord avec les pratiques observées dans les nécropoles régionales contemporaines. La présence d’un crâne dans le coffre 1 et d’une partie des membres inférieurs dans le coffre 2 et peut-être dans le coffre 3 concorde bien avec une orientation des défunts la tête à l’ouest
  • mieux préservés, elles n’ont été mises en évidence que dans 7 cas seulement (Colleter et al. p. 23). L'absence d'aiguilles pour fermer les linceuls entourant les corps suggèrent qu’ils devaient être cousus. Dans des nécropoles contemporaines situées en milieu humide, cette pratique
  • fosses « simples », sans trace de planches ou cercueil en bois : F1, F2, F4 et sans doute F5, - 1 tombe en fosse avec une tranchée longitudinale ménagée dans le fond : F2 - 1 tombe en fosse, grossièrement parementée sur les côtés ouest et est et fermée à la tête par une petite 12
  • certainement la présence de trous de poteau d'habitats en bois, de fossés de plantations de palissades, humbles témoignages du village associé à la nécropole et à son lieu de culte avant la naissance de l'agglomération actuelle. 14 BIBLIOGRAPHIE BANEAT P., 1929, Le département d’Ille-et
  • Guillotin de Corson 1884, V, p. 383). L'analyse des données des 3 coffres d'ardoise et des 6 sépultures en pleine terre suggère plusieurs observations, malgré l’exiguïté de l’espace étudié, moins de 100 m², l’arasement significatif et la destruction vraisemblable d’un certain nombre de
  • . La question de la réduction des corps, comme celle qui était partiellement conservée aux pieds du défunt dans le coffre 1, n’a pas vraiment été abordée dans les études des nécropoles de Bais et de Visseiche (Guigon, Bardel 1989) ; à Bréal-sous-Vitré en revanche, Françoise Le
  • , vraisemblablement, l’antériorité de la sépulture C3. L’organisation des tombes F2, C1, F1 et C3 en une rangée nord-sud semble signifier une certaine contemporanéité de ces sépultures et une conception des tombes qui admet des variantes, selon des critères qui nous échappent largement. L’absence
  • Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne UMR 6566 CReAAH– Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire 1 Fiche signalétique Localisation OSSE (35), 3 rue de la Mairie, salon de coiffure Codes et coordonnées INSEE : 35209 EA Patriarche : 35 209 0007
  • . fortement remanié en vue d'y installer un salon de coiffure et un logement dans les étages (fig.2). La moité est de l'édifice a déjà fait l'objet d'une restauration similaire les années précédentes. Les travaux de terrassements réalisés par l'entreprise Desmots-Racineux-Cadot dans la
  • courette arrière et dans l'édifice ont amené la découverte fortuite d’une tombe en coffre d'ardoise datant du haut Moyen-Âge (fig.1). Fig.1 : Coffre 1 au moment de sa découvert lors des travaux de terrassement dans la courette Conformément à la réglementation, M. Ménard, maire d'Ossé
  • pièce. Par la suite, un terrassement réalisé sans contrôle archéologique par l'entreprise de terrassement sur une bande de terrain entre le pignon ouest du bâtiment et la limite avec la parcelle cadastrée OB 748 détruisit une fosse (fig.3). Fig. 3 : Vue générale du chantier dans la
  • d’autres sépultures présentant la même orientation est-ouest : deux inhumations en fosses (F1 et F2), disposées de part et d’autre du coffre déjà mis au jour (C1), et un autre coffre (C2) disposé à 1,20 m à l’est de F1. La sépulture en coffre C1. La sépulture, intacte, était protégée
  • par un coffre en plaques de schiste bleu, disposé dans une fosse de 0,70 m de profondeur sur 1,85 de longueur et 0,45 de largeur creusée dans le schiste naturel altéré (fig.4). Le couvercle avait été soulevé par les employés de la mairie et de l'entreprise de terrassement au moment
  • de sa découverte. La couverture reposait sur les quatre côtés du coffre qui s’appuyaient eux-mêmes sur une dalle de fond légèrement débordante mais d’une taille inférieure à celle du couvercle. Si les deux côtés et le pied étaient bien assemblés d'équerre, la dalle de tête était
  • tête et de pied étaient calés avec du cailloutis et de la glaise. Si l’architecture de la tombe était intacte, la présence du couvercle n’avait pas empêché la dissolution de la plupart des ossements présents dans le coffre et l’infiltration d’un peu de terre dans le réceptacle. Dès
  • ossements visiblement dispersés par des animaux fouisseurs (fragments de membres supérieurs et inférieurs, de mâchoire, et de sacrum. Une fois l’enlèvement de ces éléments perturbés réalisé, un amas composé d’os appartenant à des membres inférieurs en place et surnuméraires sont
  • nettement apparus, disposé longitudinalement sur le fond du coffre. Ce regroupement traduit peut-être la présence d'une réduction de sépulture(s), effectuée au moment de l’inhumation dont il ne restait en place qu’une partie de la boîte crânienne et les fibula. Fig.4 : Coffre 1 à gauche
RAP03559 (ARRADON (56). Place de l'Eglise : un aperçu archéologique de l'évolution du cimetière paroissial. Rapport de sondage)
  • ARRADON (56). Place de l'Eglise : un aperçu archéologique de l'évolution du cimetière paroissial. Rapport de sondage
  • étudié, les différents dépôts qui accompagnent le corps étant révélateurs des pratiques funéraires en fonction de l’époque d’inhumation. L’ensemble de ces informations permettent de déterminer la disposition du corps lors de son inhumation et la présence d’éventuels gestes funéraires
  • « l’archiconfrérie du très saint et immaculé cœur de Marie » (fondée en 1836) et la sépulture Sep-F41 comporte une médaille datée de 1858 (cf. 2.4.1 mobilier funéraire). Les sépultures contenant du mobilier funéraire identifié sont toutes attribuées à la fin de la période moderne (XVIIIème siècle
  • .Cadre chronologique 2.2.3.Stratigraphie et niveaux d’inhumations 2.3. Etude anthropologique (E. Jadelot) 2.3.1.Introduction et objectifs 2.3.2.Méthode 2.3.3.Pratiques funéraires 2.3.4.Architecture funéraire 2.3.5.État sanitaire de la population et bilan des variations anatomiques
  • l’église effectuées au milieu du 19ème siècle, avec l’extension de l’église vers l’ouest, puis le dérasement quasi complet de la nef un demi-siècle plus tard et la présence de tombes encore en place, à l’ouest et au sud de la place. Au sud, la présence de tombes creusées dans le
  • chronologiquement datent principalement du XIXème siècle. Ces dernières sont quant à elles toutes en cercueil de bois trapézoïdaux, et contiennent des individus accompagnés d’objets de dévotion (chapelets médailles, crucifix). Hormis trois bagues, aucun effet personnel n’accompagnait les défunts
  • en place, certaines présentant des aménagements de pierres, le responsable scientifique a alerté le Service Régional de l’Archéologie qui a fait interrompre le chantier dans ce secteur. Avant la poursuite des travaux, à la demande du Service Régional de l’Archéologie, le service
  • attribuable à cette époque « (Auger 1987). En effet, selon l’inventaire général du patrimoine culturel (base Mérimée), le chœur et le carré du transept datent probablement de la première moitié du XIVème siècle. Le pignon nord est reconstruit en 1695, avec remploi de la fenêtre haute
  • profondeur de 80 cm à un mètre, nous n’avons trouvé que de la terre meuble sans pierres, traversée seulement par des racines d’un arbre qui existait autrefois en ce lieu. Enfin la pioche a rencontré de la chaux et des grandes ardoises posées horizontalement et mêlées de fragments de
  • avoir fait élargir la fosse qui était restée ouverte, nous constatâmes que quatre corps, au moins, avaient été déposés dans l’espèce de coffre en ardoise qui a déjà été signalé […]. Entre les deux crânes qui étaient juxtaposés, nous avons rencontré neuf monnaies, 1 française et 8
  • cimetière, avec plusieurs sépultures encore en place, de localiser une fosse-ossuaire et d’avoir un aperçu de l’extension du cimetière vers le sud de la place. 2. Le cimetière d’Arradon du Moyen Âge au XIXème siècle 2.1. Les limites de l’enclos cimétérial 2.1.1. Les plans anciens Le
  • depuis le contrefort sud de l’église jusqu’au mur sud de la place avant les réaménagements, pour une largeur comprise entre 3,70 et 7,50 m, soit sur une surface de 45 m². Dès le nettoyage, la zone est apparue dense en sépultures et, dans l’optique d’atteindre le niveau d’apparition
  • l’actuel cimetière. La paroisse d’Arradon est citée pour la première fois en 1387 dans les archives du chapitre de Vannes, le chœur et le carré du transept de l’ancienne église (aujourd’hui appelée « la chapelle du bourg ») sont attribués à la première moitié du XIVème siècle. Le
  • moderne-contemporaine (Sep-F43 et F13). Le résultat pour la sépulture en coffre de pierres Sep-F22, qui par son implantation et sa typologie semblait appartenir à la première phase d’utilisation du cimetière, indique une inhumation comprise entre la fin du XIème siècle et le début du
  • fouille afin de distinguer ces os d’éventuelles portions de segments anatomiques ou d’os en réduction dans une sépulture. Dans la fosse sépulcrale F16 un ensemble d’os humains provenant de plusieurs individus et sans organisation particulière a été mis en évidence, dans une fosse vidée
  • . Aucune réduction n’a été observée sur l’espace fouillé. Les modes d’inhumation catholique étant restés assez similaires du Moyen âge jusqu’au XIXème siècle et étant donnés le grand nombre de recoupements et le peu d’éléments de datation absolue une mise en phase précise des
  • composée de dalles de granite blond disposées de chant. De forme trapézoïdale, elle présente une logette céphalique (cf 2.3.4 architecture funéraire). Figure 23 : couverture de dalles de la sépulture Sep-F50 Ce type de tombe connu dès le XIème siècle en Bretagne est comparable à
  • , les conditions de vies et les pratiques funéraires de la population arradonnaise de l’époque médiévale et moderne, la zone de fouille ne comprenant qu’une petite partie du cimetière et le nombre de sépultures prélevées n’étant pas assez conséquent pour connaitre précisément la
  • sont effectuées ainsi qu’une prise de photos zénithales avec points de référence permettant la géolocalisation et le redressement des photos en post-fouilles. Dans un second temps, les aménagements funéraires sont totalement mis au jour, afin de comprendre l’installation funéraire
  • dans son ensemble, là encore des photos zénithales sont prises ainsi que des relevés d’altitude. Dans certains cas (aménagements en pierres de chant), un premier relevé planimétrique est effectué au 1/10e. Par la suite, s’il y en a, les couvertures des sépultures sont retirées et
  • de relevés photographiques et de coupe sont relevés, afin d’être géoréférencés. • Étude des pratiques funéraires Une compilation des données obtenues sur le terrain est effectuée dans une base de données. Elles serviront à constituer le catalogue des sépultures, et à comparer les
RAP02130.pdf (BRÉAL-SOUS-VITRÉ (35). le bourg. approche d'un cimetière du haut Moyen Âge à l'époque moderne. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRÉAL-SOUS-VITRÉ (35). le bourg. approche d'un cimetière du haut Moyen Âge à l'époque moderne. rapport de fouille préventive
  • d'inscription sur du schiste ardoisier, tessons. COMMENTAIRE : La fouille de cette petite parcelle a permis de découvrir toute l'évolution d'un lieu d'inhumations et des pratiques funéraires, de sa création (à partir de la fin du Ve siècle ?) à son abandon au XVIIe siècle. Des vestiges
  • LE BOULANGER) P.l4 Phase : l'espace Phase 1,1 Episode 1 funéraire au haut Moyen Age p. 17 Le sarcophage en calcaire coquillier (sépulture 188) Les sépultures en coffre d'ardoise Orientation et évolution spatiale p.19 p.19 p.19 Une orientation principale : est-ouest Des
  • particulier ? Deux fragments d'inscription Phase 1, Episode 2| (Des sépultures en pleine terre) Un bâtiment à vocation funéraire au cours de la phase 1 ? Résultats archéologiques et données historiques Des nécropoles du haut Moyen Age autour de Bréal-Sous-Vitré Bréal-Sous-Vitré au
  • carrefour de voies anciennes L'occupation du territoire de Bréal-Sous-Vitré en relation avec la politique territoriale des seigneurs de Laval Histoire et archéologie Bilan p.31 p.34 p.36 p.36 p.37 p.38 p.39 p.40 2 Archéologie funéraire Représentation par sexe et par âge p. 40 p
  • . 40 Le sexe L'âge au décès Les pathologies La position des mains au moment de l'inhumation Présence d'une enveloppe autour du corps ? Bilan Phase 2 : Le site de la fin du XIe au XVIIe siècle Phase 2, Episode 1 Installation de l'US. 1000 Mise en place d'une nouvelle construction
  • maçonnés de bâtiments sont associés. La l ere construction apparaîtrait au cours de la phase la plus précoce d'occupation du site, et elle a pu faire office de chapelle funéraire (VIe s. ? - XIe s). Chapelle et inhumations s'interrompraient en raison de la construction de l'église
  • parcelle devient alors une extension du cimetière de l'église. Cela se déroule entre la fin du XIIIe s et le milieu du XVIIe s. Cette fouille livre des informations inédites sur l'évolution d'un espace funéraire en relation avec le contexte politique et social médiéval. En outre
  • dissous par l'acidité du sol. 10 Le démontage et l'enregistrement des sépultures. Les sépultures exhumées dans la parcelle ont été numérotées de 100 à n, afin d'enregistrer les structures autres que funéraires de 1 à 100. Chaque numéro renvoie à une fiche individuelle établie en
  • l'aménagement des tombes, l'analyse d'archéologie funéraire seront exposées. Elles seront suivies de la présentation du recrutement du cimetière, avec la détermination du sexe et de l'âge au décès, et des pathologies discernables sur le squelette. (Elle s'intéresse en priorité à la
  • et leurs épisodes respectifs, il est nécessaire d'observer la grande coupe longitudinale relevée en limite méridionale du site (Figure 3) : elle présente en effet les indices stratigraphiques essentiels pour la compréhension des grandes étapes du site. L'US. 1000, dont l'épaisseur
  • . Paitier). Il faut aussi souligner qu'un certain nombre de coffres en ardoise n'a pas été fouillé sciemment. Le choix a été motivé soit par la situation de certains coffres en limite d'emprise (et leur étude n'aurait été que partielle); soit par la mise de côté de la fouille de
  • certains en raison du calendrier et la stratégie de fouille. C'est pourquoi les coffres 163, 164, 165, 255, 256, 258, 261, 262, 271, 272 et 273 ont été simplement repérés sur le plan (Figure 5). Dans cette phase, deux épisodes principaux apparaissent. Le premier se caractérise par la
  • composition et une nature totalement différentes du calcaire coquillier. existe pas d'autres au-delà, ou encore que certains n'ont pas été détruits ou déplacés. Ont en effet été notés de très nombreux fragments de calcaire coquillier dans le comblement de la grande fosse Fo.14. Par contre
  • est fragmenté ou monobloc. La plupart de ces dalles sont grossièrement taillées, sans lissage spécifique. Seules quelques-unes présentent des bords polis légèrement biseautés. Les coffres 214 et 215 correspondent en fait à un coffre double8 (Photos 7 et 8). 8 La mairie de Bréal
  • 271/272/273. Ce dernier espace a été ponctuellement perturbé par le creusement d'une fosse (Fo.l) liée à la fabrication de cloches dans la deuxième moitié du dix-huitième siècle. 22 Fig. 7 : Plan schématique de restitution des coffres en ardoise et du sarcophage en calcaire
  • localisés Cependant des remaniements localisés ont pu avoir lieu au cours de l'utilisation de cet espace à vocation funéraire. Ainsi, la mise en place du coffre 198 a partiellement abîmé une des extrémités du coffre 195 (Photo 13). Photo 13 : Les extrémités orientale et occidentale du
  • l'organisation la plus cohérente dans cette partie de l'emprise. Les fosses Fo.14 et Fo.17, de plan quadrangulaire, semblent être en relation avec ces remaniements. Elles apparaissent dans la partie méridionale de l'emprise, là où la densité de coffres est la plus importante. La première, Fo
  • . La nécropole semble avoir fonctionné entre le dernier tiers du Ve siècle et le milieu du XIe siècle. Les cas les plus explicites se situent dans la rangée 7 : les individus mis au jour dans les coffres mitoyens 204 et 205 ont été inhumés à 5 siècles d'intervalle. La diversité de
  • particulière de ces sépultures, et parfois leur superposition sont peut-être à mettre en relation, ici aussi, avec la manière de gérer l'espace funéraire. Tout cela serait-il en rapport avec des relations d'ordre familial ? Photo 20 : L'immature 201 est
  • BREAL-SOUS-VITRE "Le Bourg" (Ille-et-Vilaine) (arrêté de prescription n°2002/165) c V< % • ?Q0s K '^Vx. ' DFS de Fouille Archéologique (8 janvier-30 avril 2003) Approche d'un cimetière du haut Moyen Age au début de l'époque Moderne Sous la direction de Françoise LE
RAP03798 (PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019)
  • programme collectif de recherche
  • PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019
  • Type et durée de l’opération : PCR F. Henrion Département : Rapporteur : Commune : Expert extérieur : Libellé de l’opération : Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè siècle de notre ère Chronologie : Responsable scientifique
  • : Françoise Le Boulanger (Inrap) Programme : Moyen Age Le dossier déposé par Françoise Le Boulanger (Inrap) est une demande de Projet Collectif de Recherche intitulé « Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IV e au XIe siècle de notre ère ». Répondant
  • concerne également les espaces funéraires. Les récentes opérations archéologiques à l’ouest de la Bretagne ont aussi mis en évidence certaines différences intrarégionales, perceptibles tant au niveau des formes de l’habitat que des cultures matérielles. Aujourd’hui, les archéologues
  • rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » Mobilier et études spécialisées Précision « étude » Permet de noter certaines observations sur la qualité des études (notamment concernant fouilles anciennes) -> si des choses sont à revoir, il faut l’indiquer dans la case
  • être mis en avant. Si nécessaire, la rédaction d’un chapitre sur le mobilier ainsi que la composition d’une planche synthétique seront confiées au/à la spécialiste en charge de l’étude. La bibliographie donne les références du rapport d’opération et les éventuelles publications
  • et haut Moyen Âge. À cela s’ajoutent des fossés de drainage et des fosses de plantation en relation avec le jardin aménagé au XVIIIe siècle immédiatement au sud du château de Cicé. La période du haut Moyen Âge est la plus importante d’un point de vue spatial. Ses vestiges
  • porteurs est partiellement apparu dans la tranchée 165 (Fig. 4). Les indices mobiliers sont très rares. Il s’agit surtout de morceaux de tegulae antiques en remploi. Seuls deux petits fragments de panses sans décor et en pâte grise ont été découverts. Ces données sont communes à ce qui
  • colline. Il correspond à un enclos rectangulaire dans lequel sont disposées les structures caractéristiques d’un habitat rural (bâtiments ; silos ; structures de combustion). Quand il est créé ex-nihilo entre la fin du VIIe siècle et le début du VIIIe siècle, le milieu naturel est déjà
  • Rapport d’activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu Isabelle Catteddu Françoise Labaune-Jean
  • Joseph Le Gall Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest Décembre 2019 Rapport d'activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent
  • Moyen Âge en Ille-et-Vilaine 15 II.2 Création de la base de données 23 II.3 II.3.1 II.3.2 23 23 Élaboration de la notice-type Le texte Les figures 27 II.4 27 II.5 Notices 29 Catalogue 30 36 46 60 66 88
  • et la rédaction du rapport en fin d’année. Trois réunions sont programmées en 2018, une réunion de l’ensemble des participants pour l’élaboration des documents de travail, deux Direction régionale des affaires culturelles Hôtel de Blossac, 6 rue du Chapitre, CS 24405, 35044
  • RENNES cedex Téléphone 02 99 29 67 67 - Télécopie 02 99 29 67 99 http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne réunions ouvertes à l’ensemble des personnes souhaitant s’investir dans ce PCR. En fonction des investissements et des résultats de cette première année, une demande
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » 12
  • NoyalBréalsur-Vilaine sous-Vitré Torcé Chantepie Pacé Rennes Moréac Plomeur Tinténiac Guipel Nantes 100 km Fig. 1 Carte des principaux sites du haut Moyen Âge fouillés en Bretagne. Évolution de la recherche entre 2005 et 2019. © PCR HMA, Inrap MartignéFerchaud I. Introduction 13
  • autour de l’occupation des campagnes. Si les recherches se sont initialement focalisées sur les formes de l’habitat, celles-ci se sont progressivement ouvertes à la question de leurs dynamiques au sein de territoires et de paysages de mieux en mieux documentés. Cette évolution
  • responsables de ces études ont pleinement conscience de la nécessité de la mise en place d’un groupe de travail et de réflexions sur les nombreuses informations scientifiques récoltées. C’est ainsi qu’est né, sous la houlette d’un collège de sept archéologues de l’Inrap Grand Ouest, un
  • Projet Collectif de Recherche intitulé « Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère ». La fourchette chronologique de référence est élargie au IVe s. et au XIe s.1 pour saisir les continuités et ruptures avec les périodes
RAP03791 (RENNES (35). Parc des Tanneurs. Rapport final de fouilles)
  • RENNES (35). Parc des Tanneurs. Rapport final de fouilles
  • structures fossoyées identifiées dans la partie nord du terrain, dont une est clairement datable du second siècle ap. J.-C. aucun vestige antique ne semble avoir échappé aux bouleversements ayant affectés la zone Fig. 1-10. Fig.1-10 : Plan des diagnostics effectués en 2001 et en 2013
  • . Le défunt1 était accompagné de mobilier funéraire : deux vases de verre, une aryballe à deux anses et décor de filets appliqués, ainsi qu’une petite fiole de type Ising 103, étaient placées près de la tête. Deux céramiques communes en pâte grisâtre, probablement associées à la
  • pratiques funéraires pour la période s’étendant de l’Antiquité au début du haut moyen-âge, sont mal connus. En effet, les données archéologiques qui s’y rapportent sont anciennes et souvent très partielles7. Le sous-sol breton fortement acide a tendance à détruire totalement les restes
  • pratiques complexes que sont la fouille en milieu urbain stratifié et celle des sépultures à inhumation. 1- Le contexte archéologique général Le Parc des Tanneurs se situe en limite septentrionale de l’emprise urbaine de la ville du haut-Empire, dans un secteur assez mal connu de
  • . Celles-ci ne semblent pas avoir fait l’objet d’études précises et toutes n'ont pas été relevées. Leur nombre total n’est pas exactement connu. Cependant le rapport de fouille en dénombre au moins neuf (Bousquet 1971), sans qu’il soit possible de savoir si la numérotation prend
  • également en compte les quatre sarcophages de plomb. Si l’on excepte trois grands clous de fer, découverts dans trois de ces sépultures, aucun mobilier funéraire n’a été découvert2, ce qui ne permet guère de les dater précisément3. La notice publiée par J. Bousquet dans Gallia, se
  • petit gobelet de verre de type "Ising 96/106c", correspondant probablement à un dépôt funéraire, semble indiquer parmi elles la présence d'une inhumation remontant au IVe ou au Ve s. (Pouille, Desfonds 2001, p. 4, 7, 9, 11) 6. Un certain nombre d’autres anomalies non sondées afin
  • groupe de 4 à 5 étudiants de Licence 3 et de Master d’archéologie de l’Université de Rennes II. Elle a permis de dresser un premier plan d’ensemble des constructions en mettant notamment en avant les secteurs qui nécessitent des investigations plus poussées. Cette tâche menée par une
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • Rennes II Tirel Melissa, Université de Rennes II L’étude anthropologique a bénéficié des travaux effectués par deux étudiantes dans le cadre de leur master 2 en anthropologie biologique, Claire Gallen et Alice Lemesle (Gallen 2019, Lemesle 2018) assisté en 2019 par Lisa Foucher
  • galerie p.40 Des espaces dotés d’un sol intérieur en plancher 4.1.4 Les éléments de décor de la galerie de l’ensemble 1, par Julien Boislève (Inrap) p.41 4.1.5 Une construction à architecture mixte associant murs bahuts maçonnés au mortier et élévation à pans de bois p.48 4.1.6
  • Datation de l’ensemble 1 p.49 4.1.7 L’ensemble 1, une domus à l’origine de l’ensemble 2 ? p.50 4.2 L’évolution de l’habitat au cours du IIIe siècle. La mise en évidence des multiples étapes de l’évolution d’une domus péri-urbaine p.51 4.2.1 Le mur 1063 : épine dorsale de la domus
  • tout au long du IIIe siècle p.51 4.2.2 Datation de la tranchée de construction occidentale du mur MR1063 p.52 4.2.3 L’articulation entre les murs MR1063-1157 et 1056 p.53 4.2.4 La modification du prolongement septentrional du mur 1063 : le mur 1157 p.57 4.2.5 Une entrée
  • .101 4.2.11.2 La distribution des espaces au sein de l’aile principale p.105 4.2.11.3 La salle à hypocauste p.109 4.2.11.4 La salle orientale p.115 4.2.11.5 La galerie portique méridionale p.115 4.2.11.6 Le nouveau corps de bâtiment occidental, l’unité 6 p.116 4.2.11.7
  • 4.2.13.3 Datation de l’ensemble 3 p.144 4.2.14 L’organisation de l’espace p.146 4.2.14.1 Les limites de propriété dans la partie sud du site p.146 4.2.14.2 Les limites de propriété le long de l’axe de circulation cardinal p.148 4.2.15 L’abandon du bâti et la mise en place de
  • l’espace funéraire p.148 5 - La fouille de la nécropole p.150 Introduction, mise en contexte de la fouille de la nécropole (E.C.) p.150 5.1-Méthodes d’enregistrement des structures archéologiques (E.C.) p.153 5.2-Protocole d’étude (E.C.) p.154 5.2-1-Les tombes à incinération
  • associé aux défunts p.168 5.3-1-2-Etude biologique (E.C.) p.192 5. 3-1-3- Organisation de la nécropole et mise en perspective avec la nécropole de l’Hôtel-Dieu (E.C./D.P.) p.227 6 - Catalogue des tombes p.233 Tables des figures p.445 Volume 2 7 - Etudes complémentaires et
  • minutes de fouille Inventaire des photos Fiches d’enregistrement Pièces administratives Introduction Cette opération programmée sur deux ans a été réalisée en partenariat entre la ville de Rennes, le ministère de la Culture, et l’Inrap. Elle a fait l’objet d’une convention tripartite
RAP03508 (VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007)
  • VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007
  • moitié du XVe siècle et supprimé à la Révolution, ainsi qu’au couvent des carmélites, bâti au début de la seconde moitié du XVe siècle avant son démantèlement au début du XVIe siècle. Fig. 1.01 - Trois vues des travaux de terrassement en juillet 2007, préparatoires à la construction
  • l’Isle à Vannes en 1969 (BSPM, 1969, page de couverture). à des urnes trouvées à Sérent (56), Paule (22) ou bien encore Quimper pour ne prendre que quelques exemples, et attribuées à la fin du VIe s. et à la première moitié du Ve s. av. J.-C4. Au nord-est de Vannes, le site de Bilaire
  • -Darioritum, chef-lieu de la cité des vénètes qui, à son apogée, au début du IIIe siècle, atteint une superficie évaluée entre 40 et 50 ha. L’endroit retenu, en fond de la ria du golfe du Morbihan, un point de passage aisément guéable explique certainement ce choix comme la possibilité d’y
  • 2008 - L’entreprise de terrassement CharierTP pour le décapage de l’emprise de fouille en 2008. Nous exprimons aussi toute notre reconnaissance les chercheurs dont les études de certaines collections ont enrichi considérabement ce travail et notre réflexion : Messieurs Thibault
  • aériens : en haut : 2013 (source : géobretagne) ; en bas : 2006 (source : www.marie-vannes.fr) (S. Daré © CERAM). 9 1. Introduction. Les motifs et le déroulement des interventions chantier en cours et sans le retarder. Par un heureux hasard, l’entreprise de terrassement allait
  • céramique est celle mise en place dans le cadre du projet collectif de recherches sur la céramique médiévale dans les pays de la Loire et en Bretagne du XIe au XVIe siècle, dirigé par Yves Hénigfeld. Une notice a d’ailleurs été produite dans le rapport de l’année 2015, portant sur les
  • vallées du Vincin, du Rohan et du Pargo, disposées selon une direction nord-ouest/sud-est, et cloisonnant le terrain en des interfluves plus ou moins étroits. Les cours d’eau qui s’y écoulent se jettent dans le golfe du Morbihan. Le site fouillé occupe un méplat d’environ 8 ha sans
  • Légende : Altimétrie : 0 50 m emprise supposée de la ville antique pendant le Haut-Empire (Ier-IIIe s. ap. J.-C.) tracé de l’enceinte urbaine à la fin du Moyen Age (2nde moitié du XIVe s.) voie antique 00 .5 1 km Fig. 1.10 - La situation topographique et hydrographique autour de
  • a livré d’abondants vestiges datables de la fin de la Tène. Plus à l’est encore, au lieu-dit Bohalgo, ce sont les vestiges d’un habitat enclos gaulois (IIe - Ier s. av. J.-C.) qui ont été reconnus à l’emplacement d’immeubles et d’un projet de nouveau quartier5. De très rares traces
  • 1993, p. 55-57. 18 - Leguay (dir.) 1988, p. 62. Le manoir de Lestrenic était auparavant la propriété de Jean de Malestroit, qui l’avait fait aménager en 1431. La Martinière 1920, p. 25. Vannes (56). Le Bondon 20 N p co p es am Pl h rs -C ve rand G Ver Qu s Hen imp neb on er t
  • Bondon, en rouge les bâtiments encore en élévation au début du XIXe siècle, par rapport au réseau viaire aux abords du site, sur fond cadastral (cadastre napoléonien de Vannes daté de 1807 - AD56 3 P 297/19) (S. Daré © CERAM). 21 1. Introduction. Le contexte archéologique et le
  • de ce personnage nous renvoyons aux articles de : La Martinière 1920, p. 9-52. Thomas-Lacroix 1978, p. 135-194. 21 - Cette dédicace, attestée en 1420, a été conservée lors de la création du couvent des carmes et s’est maintenue jusqu’à sa suppression à la fin du XVIIIe siècle. Le
  • juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédées par les auteurs et les contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont
  • (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Illustration de couverture - La partie occidentale de l’église au niveau du contrefort MR 1015 et du caveau funéraire 1030 (S. Daré positif du sceau naviforme de la prieure des carmélites du Bondon (© Musée Dobrée_sceau_N-5662a
  • d’autorisation : 2007-260 en date du 30 juillet 2007 2008-245 en date du 5 juillet 2008 2008-248 en date du 6 août 2008 Responsable scientifique de l’opération : Alain TRISTE, archéologue, président du CERAM Organisme de rattachement : CERAM – Centre d’Etudes et de Recherches Archéologiques
  • du Morbihan – association loi de 1901 créée en 1977 Maître d’ouvrage : Groupe Lamotte constructions et la SCI Chimère Maître d’œuvre : Groupe Lamotte constructions Raison de l’intervention : constructions de deux immeubles Terrassements : Entreprise Charier TP Surface décapée et
  • l’opération Prescripteur et suivi scientifique DRAC Bretagne – service régional de l’archéologie Stéphane DESCHAMPS (conservateur régional de l’archéologie lors des opérations de sondages en 2007 et 2008) Yves MENEZ (conservateur régional de l’archéologie) Christine JABLONSKI (conservateur
  • GUEGUEN, anthropologue Etude numismatique : Thibault CARDON, Archéo-numismate indépendant Etude des éléments de sculpture : Diego MENS, conservateur du patrimoine, conseil départemental du Morbihan. Etude historique : Victorien LEMAN, historien libéral et doctorant en Histoire et
  • du corpus par assemblages 3.1.4. Synthèse 3.2. La verrerie du site du Bondon 3.2.1. La verrerie médiévale avant l’implantation religieuse du XVe siècle 3.2.2. La verrerie du couvent des carmélites 3.2.3. La verrerie de l’église 3.2.4. Synthèse 3.3. Le mobilier
  • et les terres cuites architecturales du site du Bondon 3.5.1. La couverture en ardoise : le matériel et la méthodologie de l’étude 3.5.2. La couverture en ardoise : les résultats 3.5.3. La couverture en ardoise : synthèse 3.5.4. Etude des terres cuites architecturales
RAP03176_1.pdf (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • , en raison notamment du nombre de sépultures étudiées et de son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. État du site La fouille réalisée sur l’emprise de la future ZAC des Lignes de La Gonzée a nécessité un décapage
  • 6.2.2 6.3 6.3.1 6.3.1.1 6.3.1.2 6.3.1.3 6.3.1.4 6.3.2 6.3.2.1 6.3.2.2 6.4 6.4.1 6.4.2 6.4.3 6. Phase 8 : les transformations de la deuxième moitié du IIe siècle au début du IIIe s. ap. J.-C. Interprétation phase 8 Phase 9 : ultime occupation domestique du secteur au IVe–Ve s. ap. J
  • biologiques Bilan Les pratiques funéraires au moment de la mise en terre Les indices de « feu dans la tombe » Les dépôts funéraires La coupe en verre La petite bouteille en céramique Les monnaies Des tombes habillées La parure et les accessoires vestimentaires Les bagues Les bracelets Les
  • l’âge du Bronze, entre 1500 et 1000 ans av. J.-C. Pour l’âge du Fer, aucune trace d’habitat n’a été perçue. En revanche, un système fossoyé témoigne d’une organisation agraire de la zone dès cette époque. Il faut attendre le début de la période antique pour de nouveau observer une
  • L’occupation la plus ancienne, attribuable au Néolithique moyen, est notamment matérialisée par un grand bâtiment sur poteaux et des structures de combustion. Le mobilier associé et les datations 14C situent cette occupation vers 4200-4000 ans av. J.-C. Comme l’attestent diverses structures
  • , notamment une maison et un enclos circulaires, le site est aussi occupé à l’âge du Bronze, entre 1500 et 1000 ans av. J.-C. Pour l’âge du Fer, aucune trace d’habitat n’a été perçue. En revanche, un système fossoyé témoigne d’une organisation agraire du secteur. Il faut attendre le début
  • relation habitat/espace funéraire ? Les vestiges protohistoriques intégrés dans un système plus vaste ? L’occupation de La Tène finale et de la période romaine Les fossés directeurs Les fossés du groupe 1 Les fossés du groupe 2 La parcelle A La parcelle B La parcelle C La parcelle D La
  • grange antique de plan standard 4.3.1.2 La fondation 1054 et le contrefort 1201 : le pignon méridional 4.3.1.3 La fondation 1052 : le mur occidental de la pièce principale 4.3.1.4 Les fondations 1051 et 1053 : délimitation de la pièce méridionale de l’avant-corps. 4.3.2 La fosse 1059
  • : un remembrement du début du Ier s. ap. J.-C. 4.4.3.1 ,nterprétation phase 3 4.4.4 Phase 4 : Les premières limites d’un établissement antique, première moitié du Ier siècle ap. J.-C. 4.4.4.1 Interprétation de la phase 4 4.4.5 Phase 5 : une légère modification des
  • limites de l’établissement antique au Ier s. ap. J.-C. 4.4.6 Phase 6 : L’apparition de la grange et de nouvelles limites fossoyées dans la deuxième moitié du Ier s. ap. J.-C. 4.4.6.1 Interprétation phase 6 4.4.7 Phase 7 : les modifications entre la fin du Ier et le début du IIe s. ap
  • banlieue autour de Rennes ? Un seul terreau d’explication : le dyke anglais L’objet d’une histoire à écrire : la transition entre l’Empire romain et le haut Moyen Âge en Bretagne Épilogue : les origines de La Mézière L'espace funéraire Les structures non contemporaines de l’utilisation
  • un grand bâtiment sur poteaux et des structures de combustion. Le mobilier associé et les datations 14C situent cette occupation vers 4200-4000 ans av. J.-C. Comme l’attestent diverses structures, notamment une maison et un enclos circulaires, le site est également occupé durant
  • de La Mézière sans évoquer les fameuses Lignes de La Gonzée qui bordent l’ouest de l’emprise du projet. Depuis le xviiie siècle, cet ensemble constitué d’un imposant fossé associé à des talus suscite de multiples interrogations quant à sa fonction et à sa chronologie. C’est dans
  • situé au nord du projet. Ces vestiges, attribués aux ie–iie siècle ap. J.-C., semblent appartenir à une occupation antique beaucoup plus vaste (probable villa) se développant au sud de la ville actuelle. Enfin, un vaste cimetière du haut Moyen Âge est mis au jour au milieu de
  • notamment des phénomènes de regroupement de tombes, disposées en rangées. Il s’agit sans doute d’un cimetière très important, comportant plusieurs centaines de sépultures. Cela constitue, pour la Bretagne et le haut Moyen Âge, une découverte majeure et totalement inédite, ouvrant de
  • prioritaire ont été engagées immédiatement alors que la phase de décapage s’est poursuivie sur le reste de l’emprise prescrite (Zone C). Conformément à la demande de l’aménageur, la partie sud du projet (zones A et B, soit près de 21000 m²) a été libérée en juin, juste après une ouverture
  • avons vérifié leur réalité archéologique au fur et à mesure de la numérotation. Malgré tout, un certain nombre d’entre elles a dû être annulé a posteriori. Au total, un peu plus de 3000 faits archéologiques simples ou anomalies se sont vus attribuer un numéro d’ordre en fonction de
  • rapport de fouille. Dans cette optique, seules les structures et les coupes les plus représentatives ont été photographiées. Cependant certains clichés ont été prévus dès le départ comme une simple base de travail pour les relevés de terrain sans souci de présentation à posteriori. Ce
  • cela a déjà été souligné, le site se caractérise par une importante occupation diachronique allant du Néolithique au haut Moyen Âge. La forte densité de structures archéologiques et/ou d’anomalies mises au jour est à noter (fig. 5). Sur certains secteurs et en particulier sur la
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • carrefour de voies contre lequel est venu s'adosser l'enclos, et qui lui est donc antérieur. Ces deux voies étaient donc en fonction au début du Vème siècle avant J.-C.. Le fossé qui délimitait cet enclos a continué à être étudié en 1997 et 1998. Les nombreuses coupes réalisées (fig. 8
  • , remonter au-delà du Vème siècle avant J.-C.. La plus ancienne semble être une petite tranchée peu profonde (moins de 30 cm dans le substrat), dessinée en vert sombre sur la fig. 7, qui semble enclore un espace d'une superficie supérieure à l'hectare. Au sud, elle est distante de trois
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • première fouille programmée bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux 4 Fig. 4 : Vues aériennes de la fouille en 1996 et 1997, prises en direction du sud (clichés M. Gautier). 5 J ont porté sur une surface voisine
  • présentation peut être dissociée sans trop de difficultés de la monographie du site (le mobilier en bois du puits, par exemple). L'étude des ensembles qui fondent la chronologie de l'occupation, principalement des remblais de fossé qui mêlent 10 céramiques indigènes, amphores et quelques
  • brun : terre brune et charbons : terre brune mêlée de particules d'argile Fig. 8 : Stratigraphies relevées dans le fossé qui délimitait le premier habitat. 15 J Fig. 9 Vue d'une section fouillée de la partie nord-ouest de ce fossé, prise en direction de l'est. La coupe située
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • les vieils vestiges paroissent encore tant par l'apparence des fossés que quelques élévations". En 1883, J. GAULTIER DU MOTTAY mentionne à son tour "l'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic, ayant soixante-quinze mètres de côté". Cette indication, très succincte, sera
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. 2 L'intérêt particulièrement remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage a conduit M. Jean-Charles ARRAMOND, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude LE POTIER en 1988, à diriger une
  • de 600 m chaque année ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m . 2 2 Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • rapport en faveur d'un nouveau programme triennal de recherches étaient les suivantes : - poursuite des recherches sur la partie nord de la forteresse (fig. 3) et réalisation de sondages sous l'ancienne route départementale. Il était précisé que ce schéma d'étude, qui portait sur une
  • superficie totale estimée à 5.600 m , pourrait être remis en question si la densité des vestiges ou leur état de conservation le justifiait. 2 - Restitution, à partir des données nouvelles ainsi obtenues, des plans complets de cet habitat pour les phases anciennes, et de la partie
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • rapport intermédiaire en 1996. La densité et le volume des excavations mises au jour par les décapages se sont en effet avérés trop forts pour que l'étude de cette parcelle puisse être achevée en trois 2 6 ans. De plus, le tracé des enceintes quadrangulaires emboîtées, simple dans
RAP02429.pdf (SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic
  • Quadrangulaire en plan, la fosse est arasée. Elle mesure 32cm de long, pour une largeur de 30 cm. Sa profondeur conservée est de 6cm. Elle a un profil en cuvette. Un fragment de vase se situe dans le quart sud de la fosse. Datation proposée : Fin 1er -Ilème siècle après J.-C. (cf. étude du
  • proposée : Fin du 1er - Ilème siècle après J.-C. (cf. étude du mobilier F. Labaune-Jean). Le contenu du vase Il s'agit du fond d'un vase, comblé par du limon très fin cendreux comprenant de tous petits gravillons et des traces d'oxyde de manganèse. Très incomplet, ce vase n'a livré
  • probablement situé à proximité de la limite méridionale de l'emprise du projet. 1.3 STRATÉGIE ET MÉTHODES MISES EN ŒUVRE Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures
  • archéologique avec mise en évidence des zones sensibles. La fouille a été entreprise selon le protocole habituel. Les sépultures ont été fouillées par moitié et les profils ont été relevés. Les vases funéraires ont été prélevés. La fouille de leur contenu, ainsi que l'étude a été réalisée
  • périphérie des précédentes ou d'aménagements liés à l'espace funéraire a été pratiquée. Celle-ci s'est révélée totalement négative. Trois des sépultures : S3, 4 et 6, relativement profondes sont assez bien conservées et ne semblent pas avoir trop souffert des labours. En revanche les
  • : Sépulture 6 en cours de fouille 1 I 10 C1.7 : Sépulture 6 C1.8 : Fond de la sépulture 7 presque totalement arasée par les labours. H.2.3 LES SEPULTURES OCCIDENTALES FlG.2 ET 5 Le second ensemble funéraire est constitué par le groupe de deux sépultures isolées situées à 80m de la
  • bûcher et de sédiment interstitiel issu du comblement de la fosse qui est également très charbonneux. Le mobilier : Le comblement supérieur a livré un petit clou recourbé ainsi qu'une tête de clou. Etude ostéologique Identification biologique En l'absence de doublon, les os
  • probable tête de clou. Aucun ossement présent. Sépulture 6 fig. 10, cl. 6,7 La fosse De forme ovale en plan, la fosse est conservée sur une hauteur de 18cm. Elle est de faibles dimensions : 0,70m de long et 0,50m de large. Son profil est en cuvette avec un ressaut à l'est au dessus
  • duquel repose un vase fragmentaire. On distingue dans le comblement deux niveaux : le remplissage supérieur se constitue de limon argileux gris. Le niveau inférieur est beaucoup plus charbonneux. Datation proposée : 1er -Illème siècle après J.-C. (cf. étude du mobilier F. Labaune-Jean
  • . 1148 Les deux ensembles funéraires se composent de fosses aux morphologies distinctes. Le premier groupe, soit les structures 1 et 2, comprend deux fosses de forme rectangulaire en plan. Ces fosses sont surdimensionnées par rapport au dépôt, avec au centre un surcreusement dans
  • ensembles funéraires de Chantepie et Brécé révèlent une importante variabilité de la masse osseuse déposée dans les urnes cinéraires, ainsi qu'un déficit récurrent. Cette sous représentation s'expliquerait par la volonté symbolique de représenter le défunt sans nécessairement déposer
  • en verre), fait assez rare en Armorique. Ce cas illustre-t-il un particularisme local relevant de traditions et de pratiques à caractère individuel, familial13, ou traduit-il un statut particulier des défunts ? 9 Blaizot F, Tranoy L., 2004 10 Blaizot F, Tranoy L., 2004, p l 8
  • 0 11 Galliou P., 1993 12 Blanchet S., 2004 13 Hypothèse développée par P. Galiou (1993), qui voit notamment dans la diversité des pratiques funéraires de cette période, une pérennité de traditions locales. 1150 MacKinley, J., 1993- Bone fragment size and weights of bone
  • compose au total de : - 659 tessons (12 N M I ) - 21 fragments de verre (4 N M I ) - 1132 fragments de fer. - Prélèvements de charbon de bois - Prélèvements de comblement des dépôts funéraires (vases et verres) - Prélèvements de résidus osseux (humains) 1.2. Protocole d'étude mis en
  • conservés lors du conditionnement, en attendant le choix ou non d'une consolidation et la décision de leur dévolution définitive. 2. Catalogue des sépultures Les dépôts funéraires semblent systématiques sur l'ensemble de ces deux espaces de nécropole. Leur nature est variable à la fois
  • Rapport + N S T I T U T N A T I 0 N A De R E C H € R C H E S R C H É 0 L 0 G I Q U -E S P R -É V E N T I V E + + D E Diagnostic Février 2009 33Aiyyv y g j y y n o o 6002 « Dominique Pouille 0C vys-ovya Saint-Jacques de la Lande / Noyai Châtillon sur Seiche
  • Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : Paul-André Besombes Conservateur en
  • incinération à
  • , suivant un maillage en quinconce. En cas de découverte de vestiges archéologiques lors du diagnostic, un élargissement des sondages positifs a été pratiqué, afín d'appréhender au mieux les structures rencontrées et de pouvoir évaluer leur densité et leur stratigraphie. Les sondages
  • positifs et les structures archéologiques découvertes dans ceux-ci ont fait l'objet d'un relevé systématique précis par un topographe et d'un échantillonnage suffisant afin de permettre leur interprétation et leur datation. Dans le cas présent, en raison de la présence de vestiges sur
RAP03675 (KERLOUAN (29). Des squelettes dans la dune de Neiz Vran. Rapport de sondage 2018)
  • KERLOUAN (29). Des squelettes dans la dune de Neiz Vran. Rapport de sondage 2018
  • étant inconnue. L’ensemble a pu être prélevé, le squelette étant pratiquement complet, mis à part la partie supérieure. L’individu était en décubitus ventral en « chien de fusil », avec la tête orientée vers le nord et donc perpendiculaire au trait de côte. Il faut noter que le
  • menacées par l’effondrement de dune, c’est-à-dire la jambe droite ainsi que les pieds. Il se présentait en décubitus ventral, le bras droit replié sous la tête et le bras gauche le long du corps, la jambe gauche était droite. Il était parallèle au trait de côte. 15 Fig. 8. Fig
  • de mettre en avant le recul du trait de côte (IGN, Géoportail). b a Fig. 17. Pointe de Neiz Vran vue depuis le Nord (C. Martin). 20 a b Fig. 18. Recul de la dune. a. Sur le site ; b. À environ 80 mètres à l’Est (se reporter aux fig. 16 et 17 pour la localisation ; C
  • sondage 2018-163 MARTIN C. (dir.), avec la contribution de RODRIGUEZ LOREDO C., et la collaboration de ABALEA C. et le CFRA En couverture : individu 1 (V. Duigou) et le site de Neiz Vran vu depuis le Nord (C. Martin). REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier toute l’équipe, pour sa
  • pour pouvoir dégager le reste (fig. 4). Nous avons donc opté pour un dégagement et un prélèvement par passe. Fig. 4. Effondrement d’une partie de la dune durant le sondage, le glissement est souligné en rouge (C. Martin). Les ossements étaient répartis en deux ensembles
  • tamisage. Le sondage s’est arrêté sur le niveau de loess qui est présent sous la dune (fig. 15). Celui-ci a simplement été dégagé sur une hauteur de 5 à 10 cm pour être certain qu’aucun os n’était présent (et pour éviter d’accélérer l’érosion). Cela suppose que les corps ont été
  • l’envers (la tête fémorale ayant été placée au niveau du genou et la trochlée fémorale était visible alors que le squelette était en position de décubitus ventral). Une personne a donc replacé ce fémur. Par ailleurs, sur des photos prises au début de l’année 2018, le fémur droit était à
  • sa place. Au-delà du côté quelque peu cocasse de cette histoire, cela met surtout en avant la facilité avec laquelle les ossements ont pu être manipulés et prélevés par des individus lambdas et ainsi modifier l’entité. Les parties manquantes correspondent aux zones les plus
  • . infra  ; hypothèse étayée par la présence de remontage entre ossements provenant des différents endroits de la dune). L’individu était probablement en décubitus ventral avec la tête vers l’ouest et parallèle au rivage. Cet individu était situé sous l’individu 1 et sur l’individu 3
  • . 16 Fig. 10. Bras de l’individu 2 sous la tête de l’individu 1 (C. Martin). 3.3. Individu 3 (fig. 11 et 12) Ce dernier individu se caractérise par la présence d’un os iliaque droit, d’une partie de jambe gauche (péroné, tibia et patella) ainsi que les fragments du pied
  • et 2015, visible aujourd’hui en de nombreux points du littoral (fig. 16, 17, 18). 3 Institut national de l’information géographique et forestière 19 Fig. 15. Schéma stratigraphique du site (C. Martin). a b Fig. 16. Pointe de Neiz Vran en 2015 et 1952. Le tracé noir permet
  • Barone (1999) ainsi que l’atlas de Argote et San Pedro (2016). Il a été difficile pour certains ossements de déterminer de quel individu ils provenaient. C’est particulièrement le cas pour les mains et les pieds, où des erreurs et des « mélanges » ont pu être commis. Chaque os étant
  • individualisé par sachet avec une étiquette, ces mélanges pourront être rectifiés par un·e anthropologue. Une coloration blanchâtre ainsi que la trace de racines visibles sur certains ossements mettent en avant une exposition à l’air libre ainsi que des phénomènes de météorisation
  • et en bas) Ces observations ont été réalisées en laboratoire ainsi que par photo par Anahi Ginarte, Fernando Olivares, Stella Allende, Mariana Fabra6. Fig. 19. À gauche, traces de rongeurs ; à droite et en bas, traces de coups non taphonomiques (C. Martin). D’autres
  • cependant le cas de la décarnisation alimentaire. – Toutes les traces sont-elles contemporaines, certaines ont-elles pu être provoquées avant et/ou après la mort de l’individu ? – Ces traces – ou simplement certaines – ont-elles pu être provoquées par un naufrage particulièrement
  • violent, comme le suggère J. Boucher de Perthes dans ces 23 mémoires (1863a) lorsqu’il était stationné dans l’administration des douanes à Morlaix « beaucoup de corps étaient même défigurés par des blessures reçues contre les angles des rochers et des débris du navire » (p. 549-550
  • conservé), et sur des os découverts en bas de dune et hors contexte (cf. annexe fig. 49). Ces individus sont par ailleurs décédés à des âges différents, comme tant à le démontrer la conservation différente de certains ossements (Behrensmeyer 1978 ; fig. 25). Fig. 25. Phalanges
  • Britannia). Ceux-ci, en expédition pour le Vénézuéla, ont subi de lourdes pertes avec environ 440 décès et les côtes auraient été couvertes de cadavres pendant une semaine. J. Boucher de Perthes rapporte ces naufrages dans une de ces lettres (1863a) ainsi que les inhumations qui les
  • non saints. C’est également le cas des corps dont on ne saurait préciser l’appartenance religieuse. L’absence de mobilier accompagnant les défunt·e·s, ainsi que leur positionnement dans les dunes et donc en territoire profane, nous supposons que les défunt·e·s n’étaient pas
  • , rancune qui s’est perpétuée par tradition » (1863c, p. 102). Au vu du caractère particulièrement condescendant des lettres de J. Boucher de Perthes envers les Bretons, ces écrits sont à prendre avec précautions. Cependant, il convient de prendre en compte une aversion certaine envers