Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4115 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • Ouest, pré fète d'IIle-et-Y ilaù1e ; VU l'arrête préfectoral n° 2018 DRAC'lDSG e n date du 19 novembre 20 18 pOI'tant délégation de signature à M. Michel ROUSSEL, Directeur régional des affaires culturelles de Bretagne; VU l'an·êté préfectoral en date du 21 novembre 2018 portant
  • micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des 10 Etudes post-fouille - 2019 aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique vers
  • aux environnements terrestres ou marins y ont été déterminés (le pingouin torda, le guillemot de Troil, le grand pingouin, la bécasse des bois, le colvert, le canard siffleur ou pilet, le fuligule, la cigogne blanche ou la grue cendrée, le pygargue à queue blanche, le merle ou la
  • . Après une phase initiale où les activités étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de coquilles et autres déchets, qui s’est aussi accompagnée de quelques creusements et de l’aménagement d’une aire de combustion de grandes
  • cette période (Marchand, 2013). L’habitat de plein-air de Bordelann est installé à proximité d’une source, en tête d’un vallon de la « côte sauvage » de cette île escarpée. Les milliers de silex taillés qui y furent recueillis en prospections pédestres et en sondages manuels
  • Beg-er-Vil (Quiberon, 2019) Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l’Holocène Première année de post-fouille Décembre 2019 N° de site : 56 186 0007 / Arrêté : 2019-152 du 3 mai 2019 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • de post-fouille Décembre 2019 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2019-152 du 3 mai 2019 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Contributions de : Oriane Digard (Université de Rennes 2) Jorge Calvo Gomez (Université de
  • Rennes 1) David Cuenca Solana (Université de Santander) Claire Gallou (CNRS - Université de Rennes 1) Marine Gardeur (Université de Toulouse Jean-Jaurès) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Benjamin Marquebielle (Université de Toulouse Jean-Jaurès) Diana Nuskushina (Université de
  • Lisbonne) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • II l i&ud • Îigo.'i,,• • F::t•••tii lt,l R~PUOUQ.UE F~ PRÉFET OE LA RÉG ION BRETAGNE ()irection ré~ i o n nle des 11 l'fair
  • archéologique programmée La Préfète de ln région Brctagoe Préfète d 'Ille-et-Vilaioe VU le code du patrimoine et notamment son livre V ; V(; le décret d u 30 octo bre 2018 portant nominatio n de Mme Michèle KIRRY, préfete de la region Bretagne, préfète de la zone défense et de sécurité
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  •   années  1930,  aucun  travail  de  terrain  n’a  été  réalisé  sur  ce  site  mésolithique  exceptionnel.  Dans  le  cadre  du  programme  international  « Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del  Tardiglacial  y  el  Holoceno
  •   a  été  assuré  intégralement  par  le  programme en cours, dirigé par Pablo Arias :     Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del Tardiglacial y el Holoceno (SimTIC)  (Plan  Estatal  de  Investigación  Científica  y  Técnica  y
  • (Université de Rennes / CNRS) Pablo Arias (Université de Cantabria) Autorisation n° 2018-192 Prospections géophysiques    Hoedic, 2018      2    Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
  •  notre ère.  Mais il y a aussi eu des résultats inattendus, suggérant une utilisation très  tardive, voire dans un cas jusquʹ à la période néolithique (Schulting et Richards 2001). Cela  semblait difficile à accepter, et cʹest pourquoi certaines dates des sépultures tardives ont été
  •  données par  ΔR et par l’estimation de la fraction marine dans l’alimentation. Les résultats sont arrondis à 5 ans  près.    Toutes les dates obtenues à Oxford avec des numéros OxA compris entre OxA‐9361‐11851 et  OxA‐12214‐12236  ont  été  affectées,  y  compris  les  nouveaux
  •   moins  dans  le  cas  des  valeurs  aberrantes  très  tardives.  Rétrospectivement,  il  apparait  qu’il  y  a  eu  un  consolidant  non‐identifié  appliqué  14    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  aux squelettes de Téviec et Hoedic qui nʹ a pas été enlevé dans tous
  •   de  Innovación  2013‐2016,  Programa  Estatal  de  Fomento  de  la  Investigación Científica de Excelencia, Subprograma Estatal de Generación del Conocimiento (Resolución de 8 de junio de  2017  de  la  Secretaría  de  Estado  de  Investigación,  Desarrollo  e  Innovación  y  de
  • . Généralités  La  campagne  de  terrain  a  eu  lieu  en  juin  2018  (figure  10).  Un  groupe  de  chercheurs  de  lʹUniversité de Cantabrie y a participé, chargés de la coordination générale des travaux et de  lʹétude  topographique  du  site.  Une  équipe  du  Geoarchäologisches  Labor
  •   García  García  et  Fernando  Buchón  Moragues,  y  a  aussi  participé.  Le  premier  dʹentre  eux  a  fait  de  la  prospection  au  moyen  des  techniques  de  magnétométrie  et  de  tomographie  de  résistivité  électrique, et le second au moyen du georradar.  3.2. Topographie du
  •  dʹobtenir des images 2D (radargrammes,  dans les trois profils supplémentaires) et des modèles 3D du sous‐sol (maillage 0,50x0,50 m)  du  sous‐sol.  Ces  derniers  sont  obtenus  en  combinant  les  radars  longitudinaux  et  transversaux, on obtient un modèle 3D du sous‐sol (X, Y, Z
  •   végétales  dominées  par  des  plantes  barriques (Ammophila arenaria), caractéristiques des zones dunaires du nord de lʹîle (Buttin  et  al  2017)  qui  ne  supposaient  pas  de  contraintes  sérieuses  pour  le  développement  des  travaux.  Cependant,  dans  la  partie  sud,  il  y
  •   40  points/m2.  Les  angles  de  chaque  maille  et  le  plan  topographique  de  chaque  site  ont  été  géoréférencés  selon  le  système  de  coordonnées  ETRS89.  Les  résultats  obtenus  à  chaque  mesure  du  magnétomètre  (y  compris  les  coordonnées X et Y du lieu avec la
  •     Hoedic, 2018  Figure 17. Zones étudiées par Georradar  4. Analyses préliminaires des résultats obtenus en juin 2018 Dans les profils représentés dans les figures 18 et 19, il y a une série dʹanomalies entre 2,00 m  et 2,80 m de profondeur (dix dans le profil 1 ; sept dans le profil
  • Les derniers chasseurscueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort Etude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic (Morbihan, France) Rapport de prospections géophysiques sur le site mésolithique de Hoedic « Port-Neuf » - Année 2018 Grégor Marchand
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
RAP03967 (QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020 )
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020
  • programmés lors du premier confinement sont pour certains décalés dans le premier trimestre 2021. Les premiers tests sur les apports du tamisage à maille fine et du tri qui y est associé ont été réalisés sur les crabes (C. Dupont). Ils montrent clairement que les comportements des
  • notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et 5 Etudes post-fouille – 2020 des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la
  • d’environnements exploités : des oiseaux inféodés aux environnements terrestres ou marins y ont été déterminés (le pingouin torda, le guillemot de Troil, le grand pingouin, la bécasse des bois, le colvert, le canard siffleur ou pilet, le fuligule, la cigogne blanche ou la grue cendrée, le
  • . Après une phase initiale où les activités étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de coquilles et autres déchets, qui s’est aussi accompagnée de quelques creusements et de l’aménagement d’une aire de combustion de grandes
  • île escarpée. Les milliers de silex taillés qui y furent recueillis en prospections pédestres et en sondages manuels, laissent penser à une installation sinon pérenne, du moins régulière, mais l’absence d’autres restes que l’industrie lithique limite forcément les interprétations
  • comme l’extraction d’ADN de mollusques à partir de la coquille et de parasites qui s’y sont installés n’étaient pas imaginables il y a moins de cinq ans. Pour ces raisons, il nous parait indispensable de poursuivre l’investissement dans le tri des refus de tamis. La possibilité de
  • Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Deuxième année de post-fouille Décembre 2020 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2020-083 du 13 mars 2020 Responsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Coresponsable (Archéologie) : Grégor
  • Marchand Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Deuxième année de post-fouille
  • Décembre 2020 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2020-083 du 13 mars 2020 Responsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Coresponsable (Archéologie) : Grégor Marchand Contributions de : Nancy Marcoux (Université de Rennes 1) Marylise Onfray (UMR 8215 Trajectoires) Marie-France
  • Diesch-Sellami (Inrap GSO, ISEM /UMR 5554,) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 3 5 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologique Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • Table des matières Résumé des travaux en 2020 1 Remerciements 3 Première partie : problématique de l’intervention 4 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de référence 5 1.1. Les fouilles d’Olivier Kayser (1985-1988) 5 1.2. Une longue période d’analyses
  • postopératoires 6 (années 1990 et 2000) 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil 7 3. Une vie domestique en bord de mer… 8 Seconde partie : Etudes menées en 2020 10 1. L’équipe de recherche en 2020 10 2. Le tri intégral des sédiments 12 2.1. Plaidoyer de l’intérêt scientifique du
RAP02398.pdf (ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • 86 87 109 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique Commune : île de Hoedic Département : Morbihan Lieu dit : Port-Blanc (Porz Gwen) N° de site : 56 085 0006 Coordonnées Lambert Zone II X = 205,550 Y= 273,180 Références
  • d'analyses ; en effet, les études malacofauniques (C. Dupont) et archéo-ichtylogiques (Y. Dréano) ayant porté sur les éléments issus de la campagne de terrain de 2005, les premiers résultats en sont présentés ici ; en revanche, les études de mammifères (A. Baudry et A. Tresset) ainsi que
  • mentionnés sur l'île. Pour l'Antiquité, des monnaies romaines y ont été signalées (Marsille, 1972), l'une de Vespasien (69-79) (Le Méné, 1891) et l'autre d'Hadrien (117-138) (Lavenot 1888), le Moyen Âge étant principalement représenté par des découvertes de céramiques carolingiennes
  • caractéristique du Trégor (côte de la Manche) et dont il s'agit de comprendre les relations : se sont-elles succédées dans le temps ? Si elles sont contemporaines, y a-t-il coexistence de deux types de production ? 9 - Les vestiges de production artisanale sont manifestement associés, d'une
  • . D'ores et déjà, plusieurs spécialistes ont manifesté leur intérêt pour l'étude de cet ensemble (A. Baudry pour la faune terrestre, C. Dupont pour la malacofaune, Y. Dréano pour l'ichthyofaune, A. Tresset pour les micromammifères...). Le caractère insulaire d'Hoedic (qui était déjà une
  • foyer, par exemple, au sein du dépôt S26-27, sur ce qui a dû constituer une surface, à un moment donné. La structure S26-27 (fig. 15) (carrés V-Y/3-6) est un dépotoir de coquilles de patelles d'une épaisseur maximale variant entre 30 et 40 cm. Apparu dès le niveau N2A sous la forme
  • ] lo-ft-acl poche sable jaune gris brun sableux avec coquillages Figure 19 - Relevé stratigraphique de la coupe nord-est de la zone de fouille 2008 (relevé J. Goy, DAO L. Quesnel). 12 | 25 81 71 | | niveau 1 | | niveau 2a MHHI niveau 2c | 61 51 41 31 21 | niveau
  • correspondent à une extension du complexe archéologique en cours d'étude. La fouille de ce sondage a révélé que les deux grandes dalles de granité sont plantées de chant et sont associées à un certain nombre de pierres de modules beaucoup plus restreint, y compris des petits galets marins
  • DRAC-SRA Site n° 56 085 0006 Opération n° 2008-217 1 2 DEC. 2008 COURRIER ARRIVEE Fouille programmée pluriannuelle ÎLE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port Blanc Rapport 2eme année 15 juin -10 juillet 2008 UAAR 6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie
  • , Archéosciences, Histoire » 22>32 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet
  • 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Site n° 56 085 0006 Opération n°2008-217 Fouille programmée pluriannuelle ÎLE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port-Blanc Rapport 2ème année 15 juin -10 juillet 2008 Marie-Yvane
  • ÙAIRE, Anna BAUORY, Catherine ÙUPONT, Yvon ÙREANO, Nancy MARCOUX, Laurent QUESNEL et Anne TRESSET UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 3 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique
  • 1.1.2 - Organisation de l'opération et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île dHoedic 1.2.2-Le contexte archéologique général d'Hoedic 1.2.3 - Le site de Port-Blanc : localisation et découverte 1.2.4- Rappel de la
RAP02514.pdf (HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009)
  • HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009
  • - Fiche signalétique Commune : île de Hoedic Département : Morbihan Lieu dit : Port-Blanc (Porz Gwen) N° de site : 56 085 0006 Coordonnées Lambert Zone II X = 205,550 Y= 273,180 Références cadastrales : section AB, parcelle n°4, cadastre de 1972 Propriétaire du terrain : Mairie
  • assure également l'étude des mammifères et des oiseaux ; les études malacofauniques sont réalisées par C. Dupont (CNRS, UMR 6566) et les analyses archéo-ichtylogiques sont assurées par Y. Dréano (CRAVO) ; A. Tresset (CNRS, MNHN Paris) prend en charge la synthèse sur les
  • l'île, y compris ceux de l'Âge du Fer. 8 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Hoedic Localisée à 12 milles marins de Quiberon, l'île de Hoedic est située entre Belle-île-en-Mer et la presqu'île de Rhuys (fig. 1). Comme
  • en association avec des éclats de silex (source, SRA Bretagne, 1985). 4 - Stefflant Au lieu-dit "Stefflant" (ou Ster Flan), dès 1882, Lavenot repérait des "rejets de cuisine" : coquilles, ossements, poteries puis Rollando et Coppens y mentionnent des "fonds de cabane" (n°4, fig. 2
  • ),. Ces derniers y firent un rapide sondage qui leur livra les restes d'un vase à pâte noire, couvert de multiples cannelures horizontales et enduit au graphite, ainsi qu'un fragment d'amphore. En 1964, Minot mentionne en ce lieu : "sur la côte, en haut d'une falaise, knokkenmodding
  • (Port-Louit) Coordonnées Lambert H : X = 205,525 Y = 2272,475. Localisé dans la partie sud de l'anse de Port-Louit, à la pointe de Vas Plat, ce gisement de l'Âge du Fer apparaît en coupe dans la micro-falaise qui subit un recul sous l'effet des érosions naturelles et notamment de la
  • il s'agit de comprendre les relations : se sont-elles succédées dans le temps ? Si elles sont contemporaines, y a-t-il coexistence de deux types de production ? - Les vestiges de production artisanale sont manifestement associés, d'une part à des installations domestiques, d'autre
  • manifesté leur intérêt pour l'étude de cet ensemble (A. Baudry pour la faune terrestre, C. Dupont pour la malacofaune, Y. Dréano pour l'ichthyofaune, A. Tresset pour les micromammifères...). Le caractère insulaire d'Hoedic (qui était déjà une île à l'Âge du Fer) rend l'analyse de
  • dépassant 0,70 cm d'une limite de fouille à l'autre. Ce dénivelé des couches archéologiques supérieures, en direction de la falaise, avait été souligné lors des campagnes de fouille menées antérieurement sur le site. Y X w V u T s R Q -1,42 -1,44 -1,48 -1,59 -1,64 -1,65
  • de poteau S42 (carré X-Y/2) (fig. 19 et 26). Entouré d'un bel assemblage de pierres, le trou de poteau proprement dit mesure une douzaine de m de diamètre et il a été identifié sur une hauteur maximale de 36 cm (Z fond = -1,70 m/NR, Z du sommet de la plus haute pierre de calage
  • même aménagement. Profond d'un peu plus d'une douzaine de cm et présentant un profil hémisphérique, il était comblé de sable mêlé de petites pierres et de patelles. Les fosses La fosse S9 (carrés Y/1-2) occupe l'angle ouest de la zone de fouille de 2009 (fig. 20 et 28). Cette vaste
  • Site n° 56 085 0006 Opération n°2009 - 201 2 1 0# Qg 2 9 PRIVEE Fouille programmée pluriannuelle ÎLE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port-Blanc Rapport 3eme année 24 août -18 septembre 2009 UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes
  • Ï54ti Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
RAP02453.pdf (NOYAL-PONTIVY (56). le dépôt de Kérihoué. rapport de sondage sur le lieu de découverte de haches à douille de type armoricain)
  • NOYAL-PONTIVY (56). le dépôt de Kérihoué. rapport de sondage sur le lieu de découverte de haches à douille de type armoricain
  • Année : 2009 Coordonnées Lambert : X= 209.490 Lieu-dit : Kérihoué Section et parcelles : 2009 : XA. 16a Y=2351.026 Propriétaire du terrain : Jean-Claude Le Piouff L'opération archéologique : Titulaire : Muriel Fily Motifs de l'intervention : sondage archéologique suite à des
  • Bibliographie BRIARD, J., 1965, Les dépôts bretons et l'Age du Bronze Atlantique, Travaux du laboratoire d'Anthropologie de Rennes, 352 p. MÉNEZ, Y., GOMEZ DE SOTO., J., DUPRÉ, M., 2005, Quimper - Finistère, L'habitat de l'âge du Fer de Kergariou, rapport d'opération préventive, SRA Bretagne
  • , Rennes. MÉNEZ, Y., GOMEZ DE SOTO, J., 2006a, L'habitat de Kergariou à Quimper, Bulletin de l'Association française pour l'Etude de l'Age du Fer, t. 24, p. 83-85. MÉNEZ, Y., GOMEZ DE SOTO, J., 2006b, L'habitat de Kergariou à Quimper (Finistère), Journée « Civilisations atlantiques
  • Figure 1. Emplacement de la découverte 7 ri1» 2 ^•ttv/ - 1 I *»— NoyalVPontivy i '* il— :•■ "^eig» ' — J ,/ ai».. • 7Z 4m ter 'T "te./ .4,». H. IOJV 1 j Goëhnaiifji.gj 7h Vnflt Métaine tatô* Noué , -. / Kerf>eno ■ H \ y S 1 ,/. nV * V Kerven- -k
  • Le dépôt de Kérihoué à Noyal-Pontivy (Morbihan) : Rapport de sondage sur le lieu de découverte de haches à douille de type armoricain DRAC-SRA Site 561510047 1 2 JUIN 2009 COURRIER ARRIVEE Date de l'intervention : le 11 mai 2009 par Muriel Fily Le dépôt de Kérihoué à Noyal
  • -Pontivy (Morbihan) : Rapport de sondage sur le lieu de découverte de haches à douille de type armoricain Site 561510047 Date de l'intervention : le 11 mai 2009 par Muriel Fily Fiche signalétique Identité du site : Siten0 : 561510047 Département : Morbihan Commune : Noyal-Pontivy
  • découvertes fortuites après labours Date de l'intervention sur le terrain : 11/05/2009 Résultats : Chronologie : Age du Fer Nature des vestiges mobiliers : haches à douille de type armoricain Nature des vestiges immobiliers : enclos, trou de poteau Lieu du dépôt temporaire du mobilier
  • archéologique : Le mobilier est conservé au Service Régional d'Archéologie de Bretagne à Rennes. Rapport de sondage sur le lieu de découverte de haches à douille de type armoricain au lieu-dit Kérihoué sur la commune de Noyal-Pontivy dans le Morbihan Intervention du 11 mai 2009 Depuis
  • plus de trente ans, Monsieur Jean-Claude Le Piouff, résidant à la ferme de Kérihoué à Noyal-Pontivy dans le Morbihan, a mis au jour lors de travaux ruraux plusieurs haches à douille de type armoricain dans la parcelle 2009 : XA.lôa qu'il possède et exploite (figures 1 et 2). Il ne
  • connaissait pas la valeur archéologique de ces objets, mais en a conservé plusieurs dans sa grange. En 2004, lors d'une visite dans les Côtes d'Armor, il a rencontré la prospectrice Claudine Bernard résidant à Laniscat, qui lui a indiqué la nature de ce mobilier. Suite à cette rencontre
  • deux haches ont pu être photographiées par Muriel Fily (figures 4 et 5). Début 2009, Claudine Bernard, prospectrice bénévole et titulaire d'une autorisation de prospection par détecteur de métaux a entrepris une vérification dans la sole de labours afin de vérifier s'il restait
  • d'autres objets similaires ou contemporains dans cette parcelle. Elle a ainsi mis au jour 46 haches ou fragments de haches, et a aussitôt prévenu le Service Régional d'Archéologie de Bretagne afin qu'il intervienne sur le lieu de la découverte (figure 3). Une journée de sondage a été
  • entreprise le 11 mai 2009 avec pour objectif de déterminer l'emplacement du dépôt, de vérifier s'il restait des objets en place, de prélever les haches qui se trouvaient encore dans le sol labouré, et d'observer d'éventuelles traces d'occupation contemporaine autour du dépôt. L'équipe qui
  • a participé à cette opération était composée d'Yves Ménez, conservateur départemental des Côtes d'Armor, et adjoint du conservateur régional, d'Emile Bernard, conservateur départemental en charge du Morbihan, de Maurice Gauthier, archéologue aérien, de François le Provost, prospecteur
  • bénévole, de Claudine Bernard, prospectrice bénévole et de Muriel Fily, docteur en archéologie, spécialiste de l'âge du Bronze. L'autorisation de sondage archéologique a été accordée à Muriel Fily. Le décapage mécanique a été réalisé par Jean-Claude Le Piouff, exploitant et propriétaire
  • de la parcelle, sous la direction d'Yves Ménez. Lors de sa prospection dans la parcelle au début 2009, Claudine Bernard avait indiqué, par des fiches, l'emplacement des haches qu'elle avait prélevées dans les labours (figure 3). Lors de l'intervention sur le terrain le 11 mai 2009
  • , seule une partie de ces fiches a pu être retrouvée en raison de l'augmentation de la végétation. Celles-ci ont permis de délimiter un périmètre à fouiller autour des concentrations d'objets découverts par la prospectrice. Une zone de 20 mètres sur 8 a été décapée de manière mécanique
  • par passes de 10 à 15 cm dans les labours afin de repérer d'éventuelles haches qui auraient été déplacées lors des travaux agricoles (figures 6 et 7). Claudine Bernard est intervenue dans cette étape de la fouille afin de détecter de manière plus aisée les haches non en place
  • 12). Une fouille du dépôt a donc été entreprise de manière plus spécifique afin de mettre en évidence les objets encore en place et de vérifier la présence ou non d'un contenant (figure 13). Quinze haches à douille étaient encore présentes dans le dépôt (figures 14 à 18), le reste
  • ayant été éventré et dispersé par les labours depuis plusieurs années. Aucun contenant n'a été observé. Les haches étaient disposées dans une fosse de 50 centimètres de diamètre (figures 19 à 21). Treize étaient en place, et deux (n°28 et 29) ont été légèrement déplacées par les
RAP00007.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1
  • . Simultanément, en 1976, nous avions ouvert une seconde zone plus à l'Ouest Là encore l'industrie en silex était abondante et la disposition de quelques blocs paraissait d'origine humaine. Il ne semblait pas y avoir de différences typologiques notables entre les industries recueillies. Le
  • les ou- tils et éclats notables, y compris les chutes de burins, ont été repérés suivant trois coordonnées puis immatriculés. vante a été conservée : BH 77. G15. 5. 93 La notation sui- (Bréhat Haraucourt, 1977, carré, couche, numéro d'ordre dans le carré). Les blocs et les
  • ancien avec ses galets alté- rés et gélifractés y apparaît dans son état naturel. Les éclats y sont d'ailleurs extrêmement rares. L'outillage en silex est associé aux structures ovalaires et aux calages de poteaux. Les nucleus sont dispersés : pas y avoir eu d'endroit privilégié
  • Légende des symboles représentant l'outillage lithique : A éclat ■ lame ou lamelle O chute de burin ££\ nucleus grattoir JÈk burin dièdre •y* burin sur troncature Q burin sur troncature très oblique burin nucléiforme -^---^ • • • • O .... : Q racloir encoche
  • denticulé perçoir ou bec □ /"\ lame ou lamelle retouchée rabot o o G fêla»c^«.»«"*"V*l't +- (-lo) 3' 'Ti (-7© A (_H) A (-3o) (-30) C-7f) -n) C A (-31) v Kv A + 0 ^ 0T _A (-7o) 0 (-ci) 0 A un; Ve 0 A vLs Ho) É") II. ^- (-ii) o C-ti) \y
  • RAPPORT SUR SCIENTIFIQUE LA GISEMENT FOUILLE DE PLASENN (propriété ILE DE AL L 0 M M Haraucourt) BREHAT (22) + + + + AVRIL - MAI 1977 ZZ-olù.Ooi. - 1 - I - INTRODUCTION I-l" §iïyâîi2D_ëy_32§ê1!2QÏ (rappel) Découvert, voici près de dix ans par M. GIOT, le
  • gisement de Plasenn al Lomn se trouve au Nord de l'île de Bréhat (fig. 1), à l'Ouest de la pointe du Pan et au Nord-Est des maisons de Kerrien et Kervarabes. Il se situe plus précisément à la limite des parcelles 213 et 214 du cadastre (fig. 2). Une ancienne plateforme d'abrasion marine
  • d'où émergent de grands rochers aux formes arrondies (granité de Perros-Guirec) est fossilisée sous les limons périglaciaires (head, loess). C'est à proximité de l'un de ces anciens écueils que s'abritaient les hommes du Paléolithique. Aujourd'hui le terrain en pente douce vers la
  • mer est recouvert par une pelouse passant à une lande dans les zones moins exposées. Le sol actuel, un podzol particulièrement bien développé, est trop acide pour avoir pu conserver des vestiges osseux. Les premiers silex taillés avaient été mis au jour par l'érosion marine qui
  • dispersées plus haut, correspondant a un remaniement récent, particulièrement à l'activité des vers et autres animaux fouisseurs. Le décapage avait d'abord rencontré un niveau de petits galets marins épars non altérés (projections de tempêtes) accompagnés de quelques tessons de poterie
  • attribués à l'Age du Bronze. Au niveau de la couche paléolithique proprement dite (couche 5), des blocs associés à l'outillage en silex et à de nombreux galets utilisés comme percuteurs ou enclumes, semblaient avoir été disposés intentionnellement. L'amorce de deux "structures
  • circulaires" était ainsi soupçonnée. L'industrie, uniquement en silex, était dominée par une énorme proportion de burins. L'étude des coupes pléistocènes voisines était entreprise simultanément afin de tenter de mieux situer stratigraphiquement le gisement. Les deux campagnes suivantes
  • (printemps 1975 et 1976), permirent d'étendre considérablement la zone fouillée qui fut portée de sept mètres carrés à près de vingt huit mètres carrés (plan hors texte). De cette manière nous avons pu dégager une aire d'habitat assez importante et observer l'association de l'outillage
  • lithique avec les gros blocs de granité. Bien que tout ne soit pas strictement en place, nous avions la preuve d'une faible déformation des structures. Nous pensions reconnaître, en particulier dans les "structures circulaires ou ovalaires", des fonds de tentes ou de cabanes
  • trait marquant restait l'extrême abondance des burins, souvent de belle facture, les grattoirs étant excessivement rares. Sur la foi de quelques fragments d'outils interprétés comme des pointes de la Gravette, nous avions rapproché ce gisement du Périgordien supérieur. Toutefois
  • aucune confirmation typologique évidente ne se manifesta à mesure que la fouille s'avançait. Nous avons alors orienté nos efforts vers l'interprétation stratigraphique du site : d'abord le levé des coupes naturelles voisines (en falaise) et leur comparaison avec les dépôts déjà
  • étudiés (Baie de St-Brieuc, Trégor), ensuite la comparaison des couches archéologiques avec ces dépôts. Le décapage de la zone Ouest avait révélé que l'industrie se trouvait précisément au-dessus d'une couche loessique stérile. Les observations tendaient à montrer que le gisement était
  • postérieur au loess du Pléniglaciaire moyen. Mais une vérification fondée sur la sédimentologie s'imposait. - 4 - II - MISE LU OEUVRE DE LA CAMPAGNE 1977 II-l - Participants Je renouvelle mes remerciements à l'administration de la Cité Internationale de l'Université de Paris qui nous
  • a octroyé l'autorisation d'effectuer ces recherches sur un terrain dépendant de la Fondation Haraucourt. Nous avons en outre grandement bénéficié de l'utilisation de la Maison des Etudiants proche du chantier, pour notre logement. Je tiens encore à exprimer ma gratitude au Service des
  • Fouilles et au Conseil Général des Côtes-du-Nord pour l'aide accordée . La fouille s'est déroulée du 25 avril au 7 mai et du 16 mai au 28 mai 1977. J'ai apprécié l'aide efficace de : Monsieur P.R. GIOT, Directeur de Recherche au C.N.R.S. Monsieur J.R. BOURHIS, Ingénieur au C.N.R.S
RAP01011.pdf (QUESTEMBERT (56). Kérins. rapport de fouille préventive)
  • QUESTEMBERT (56). Kérins. rapport de fouille préventive
  • Vieille Tille en Limersel (56).La parcelle se situe à l'Est du Moulin de la Beurgne.en bordure de la route nationale 775» Coordonnées Lambert t X-243.8 Y-308,0" m&BttiM DU MATERIEL. 19 haches à talon soit 14 haches de grande taille 2 haches de petite taille X talon de hache X grande
  • superficielle d'environ 0*15» avait été atteinte par lo aoc de la charrue*!♦arène granitique aous-jaseente étant parfaitement intacte de tout remaniement * Quoique» plaquette» de granité accompagnaient oette arène* Aucune structure,aucun vestige n'a été rencontréésur l'ensemble de la ssone
  • } Haches »% bracelets seront remis à Monsieur le Directeur des Antiquités poux- ftftaftifl l'exception des deux haches mentionnées cl avant* A Vannes le 28 septembre I978 J. Iécornée Correspondant des Antiquités QUESTEMBERT (Morbihan) Section ZL Ech. l/2000e HJL Va ne m lo-t
  • Date d'envoi RAPPORT DE...SAUVETAGE . DESERT.. LIEU DATES INTERVENTION SITE OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Département. Commune Lieudit Cadastre.... Morbihan Autorisation (n°, date).... Intervention (début et fin) Années antérieures d'intervention 78 - 14 du 23/09/78
  • QUESTKMB5RT Kerins ZL 56a 27 septembre 1978 néant Responsable Motif d'intervention Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement M. Joël LSCORNEC, Correspondant Nature du gisement. Dépôt de Bronses Déc. fortuite suite à labours 25 M2 (fouille intégrale) Nature des
  • Musée de la Société Polyœathique du Morbihan en cours de négociation) Rapport scientifique.... Plans et coupes Planches de dessins Photographies légendëes. 2 pages de texte 1 planche ^ planches SBCOUÎERTE D'UN DEPOT BU BR0H2E. naai;a»a»B» CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE» Au
  • cours d'un labour effectué dans le oourant du sois d'août 197° Monsieur Pocrêau,expiaitant agricole à Serins en Questembert mettait à jour un lot de haches m Bronze et deux bracelet a, qu'il affirme n'avoir ramassés que huit jours plus tard les objets loi semblant sans intérêt
  • * Averti par Monsieur Oaleme fDirecteur du Collège d'Enseignement Général public de faeatembert fnous nous somme mis en contact avec l'inventeur le 20 septembre,après que Monsieur Gèleras ait lui mise collecté la presque totalité des objetstdeux haches étant passées aux sains d'un
  • épicier de la ville sans qu'il ait été possible de les récupérer» Monsieur Feoréau a bien voulu nous guider sur le lieu de la découverte. LIEU DE LA DECOUVERTE. Le dépôt se situait en bordure de la parcelle 56a de la section ZL du cadastre rénové de 1978,appartenant à Madame Jases à la
  • hache et une petite hache non récupérées» 2 bracelets du type " lignan * décorés dont un en boa état. INTERVENTION SUR LE TERRAIN» Par autorisation en date du 23 septembre 1978 «Monsieur le Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne me chargeait d'effectuer une fouille de
  • sauvetage sur le lieu de la découverte. Le 27 septembre un décapage du sol a été entrepris dans la sens présumée de la découverte indiquée par le cultivateur.Une surface de 10 x 2,50a a été explorée sur une profondeur do 0»30m.Nous avons pu constater que seule la coucha végétale
  • décapée. 11 semble donc bien que ce dépôt du Bronze se soit trouvé à faible profondeur immédiatement au contact do l'arène granitique et que la découverte soit dus au fait que le cultivateur ait charrue plus près du talus dans une aone enoore couverts do lande* DESTINATION DES OBJETS
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 1- Problématiques de recherche 1.1- Rapide présentation du site RGF93CC48 (X= 1256535,92 ; Y= 7169390,33) 47° 34′ 23″ N / 2° 53′ 53″ W Cadastre Feuille G05, n° 433 Classé MH depuis le 19 juillet 1901 Depuis sa fondation au début du IVe
  • emblématique du nord-ouest de la péninsule Ibérique, la tombe à couloir de Dombate en Galice, a fait l’objet d’explorations il y a plus de 20 ans par J.M. Bello Dieguez. Laissé un peu à l’abandon, ce monument a fait l’objet de restaurations récentes par la Xunta (gouvernement régional) et
  • -organisation avec le CSIC (équivalent du CNRS en Espagne) et la Escuela Superior de Conservación y Restauración de Bienes Culturales de Galice. http://www.usc.es/ciqus/es/eventos/international-congress-science-and-technologyconservation-cultural-heritage • Toujours en Galice, une des tombes
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2012 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (2). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Panoramique de couverture : clichés L. Lescop. 2 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Sommaire Remerciements Résumé de l’opération 1- Problématiques de recherche 1.1- Rapide présentation du
  • site 1.2- Objectifs 2012 1.3- L’argument 1.4- Les résultats attendus 2- Mégalithes et levés numériques « 3D » : bref état de l’art (2012) 2.1- Quelques expériences européennes 2.2- Congrès et colloques 3- Constitution de l’équipe 4- Moyens mobilisés 4.1- moyens financiers 4.2
  • - moyens techniques 5- Déroulé de la campagne 2012 6- Les résultats 2012 6.1- Description de L6. Analyses surfacique et chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des
  • recouvrements de tracés 3- Eléments de chronologie relative : une stratigraphie horizontale des tracés 3.1- Abréviations dans le texte 3.2- Huit états descriptifs A- Les principaux modelés naturels B- Limitations rectilignes verticales et horizontales C- L’arc et les lames de haches polies
  • verticales D- Petits arcs radiés et crosses opposées E- Motifs phalliques F- Motif réticulé G- Motif zébré et grands arcs radiés H- Tracés sans recoupements avérés 4- Géométrie et orientations 5- Un déroulé des entités sémiotiques 5.1- Division de l'espace 5.2- Installation des objets 5.3
  • - Inscription des signes phalliques 5.4- Imbrication de quatre motifs 5.5- Disposition du motif zébré 5.6- Extension des arcs radiés 5.7- Inscription de la 3e lame de hache 5.8- Remplissage des champs non marqués 6.2- Description de R11. Identification et restitution des gravures 3
  • Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 1- La méthode de levé par éclairages tournants 1.1- Protocoles 1.2- Traitements et résultats 2- La méthode de levé par détection de teintes 2.1- Protocoles 2.2- Traitements et résultats 2.3- Enregistrement
  • complémentaire 3- Conclusions sur R11 6.3- Description de L11 (Dos) 1- Historique 2- Méthodes de levé 3- Synthèses graphiques des acquisitions sur le terrain Synthèses 1 à 8 Assemblage de clichés 4- Synthèses graphiques des acquisitions en laboratoire Synthèses 1 5- Conclusions 6.4
  • - Description de S12. Analyses surfacique et technique. 1- Introduction 2- L’acquisition des données 2.1- L’enregistrement photographique par éclairages tournants 2.1.1- La face ventrale (face cachée au sol) 2.1.2- La face dorsale (face visible au ciel) 2.2- L’enregistrement
  • lasergrammétrique 2.2.1- Rappel méthodologique 2.2.2- Restitution graphique des gravures Face ventrale Face dorsale Tranche 1 Tranche 2 2.2.4- Analyse des cassures Tranche 3 Tranche 4 2.3- L’enregistrement photogrammétrique 2.3.1- Méthodologie 2.3.2- Résultats 3- Conclusions générales 6.5- La
  • constitution graphique du corpus des signes gravés 1- Mailler les orthostates 1.1- Ouverture du nuage de points 1.2- Lecture des points 1.3- Création des maillages 2- Dessiner les gravures 2.1- Principe 2.2- Traitement préliminaire aux dessins des gravures 2.3- Note préliminaire sur la
  • production des images 2.4- Le maillage sans aucun traitement 2.5- Les cartes d’écarts 2.6- Les éclairages rasants 2.7- Création des MNT des orthostates (les courbes de niveau) 2.8- Organisation du fichier Illustrator 3- Le catalogue des orthostates gravés 4 Gavrinis 2012 - Rapport
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 6.6- Plans et élévations comparés du monument (cairn et tombe à couloir) 6.7- Calcul du volume et du poids de la dalle de couverture 6.8- Analyse des sections 6.8.1- Principe 7.8.2- Morphologie des orthostates 7.8.3- Profil des gravures
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • orthostates de la tombe à couloir 6.10.2.1- Analyse de la matière noire 6.10.2.2- Analyse de la matière rouge 7- Un prototype de visite virtuelle 8- Un test d’impression 3D 9- Conclusions générales 10- Perspectives 2013 Bibliographie, webographie Liste des figures Liste des annexes 5
  • Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 6 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Remerciements Ce programme, souhaité de longue date par les auteurs et les partenaires locaux, n’aurait pu aboutir sans le
RAP01035.pdf (PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire)
  • PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire
  • aux a\itres modes de connaissance de la réalité archéologique. Cette remise en cause complète de notre recherche nous a amené à arrêter notre programme de fouilles commencé il y a plusieur années et à approfondir les différentes techniques de prospection. Nous nous sommes ainsi
  • aperçus que par plus d'un côté la prospection archéologique était intimement liée à l'enquête d'ethnographie, et, d'une manière plus générale, à la connaissance du terrain par les gens qui y vivent. C'est pourquoi ce stage de prospection de septembre a été couplé avec d'autres enquêtes
  • calculée, une représentation symbolique est ensuite choisie pour chaque groupe de fréquence, et reportée sur une carte au l/lO 000 de la commune (pour des raisons techniques, cette carte ne peut être jointe à ce rapport, l'original ayant été réalisé en couleurs, et l'absence de
  • toponymes "secondaires", non descriptifs, sur le plan archéologique, peuvent fournir un enseignement précieux. La transcription sur carte des toponymes "choisis" n'offre guère d'intérêt : elle permet tout au plus de confirmer la corrélation qu'il y a entre un monument visible, et
  • -à-dire à reconstruire des structures d'enquête et d'enre- y 9 - gistrement des données qu'il aura lui-même eu le plus grand mal à mettre au point . Lorsque, comme c'est le cas ici, l'uatorisation de prospection n'est délivrée que par une seule des deux Directions des
  • P.L. GOULET QUER RAPPORT SCIENTIFIQUE CONCERNANT LA CAMPAGNE DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE PLOVAN - SEPTEMBRE 1975 Au cours de la campagne de fouille de 1973 sur le site mésolithique de Kergalan ( Plovan, Finistère), sur les conseils de J. Krzepkowska, de
  • l'Université de Varsovie, nous avons appliqué une méthode fine de prospection à l'étude de l'un des sites connus de la commune de Plovan. Devant les résultats obtenus, nous avens alors décidé en 1974 de consacrer une grande part de l'activité du stage à l'organisation des prospections
  • systématiques et à la réalisation de planigraphies de sites déjà connus, parallèlement à la fouille du site de Kervouyen. Tout ceci nous a conduit à revoir entièrement l'approche archéologique de la région que nous étudions, et à reconsidérer l'importance relative de la fouille par rapport
  • : toponymie, ethnologie, ethnominéralogie . . . 403S 2 - Dans la première phase de prospection scientifique de cette région, nous avons essayé de mener"de front deux types de prospections qui devraient se succéder dans le temps : d'une part la prospection méthodique des documents
  • existants et du terrain, cette dernière devant théoriquement aboutir au bout de quelques années à l'étude totale de toutes les parcelles accessibles ; d'autre part, l'établissement de corrélations entre la localisation des sites archéologiques et des données extérieures : géologie
  • , géomorphologie, botanique, hydrologie, toponymie, connaissance des habitants, etc.. Cette dernière approche devant bien entendu remplacer progressivement la première, et permettre d'établir des grilles applicables à d'autres régions de structures similaires. Plusieurs directions d'enquête se
  • sont ainsi dégagées , constituant autant de méthodes d'approches différentes afin de cerner la réalité archéologique : Les études de typologie ont été confiées à Terence Reeves-Smith et R. Hatton ; les photographies aériennes ont été étudiées par J.Y. Guengant et J.C. Stourm ; les
  • enquêtes chez l'habitant ont été dirigées par la Direction de l'Ecole Publique de Plovan, avec la collaboration de quelques agriculteurs dont André Loussouarn ; un film concernant les techniques de prospectionsa été tourné par Jennifer Sloan ; les prospections sans ramassage ont eu lieu
  • sous la direction de B. Roussel et N. Casimir-.; la cartographie et les dessins du matériel récolté ont été réalisés par G. Caniaux et D. Guesnier ; les études de toponymie ont été effectuées sous la direction de Mme Le Bars, avec J.P. Boucher ; les enquêtes d'ethnographie ont été
  • effectuées par N. Cotten, J. Le Ray-Vallée, avec quelques habitants de Plovan ; les études de la végétation, des plantes par Jacques Levasseur ; l'étude des points d'eau, de leur répartition avec l'aide de sourciers, M. Gentric, M. Yannick ; enfin le secrétariat assuré par R. Pennarguear
  • . L'analyse des documents de base : cartes topographiques, géologiques, de la végétation, photographies aériennes, publications antérieures, dossiers de la Direction des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, etc.. a été confiée à plusieurs personnes compétentes, dont la plupart
  • connaissent déjà le terrain. C'est là un travail de longue haleine, qui, en fondant sur les résultats déjà acquis, devrait porter ses fruits dans le courant de l'année à venir. A ces documents préexistants s'ajoutent les renseignements qui peuvent être tirés d'enquêtes sur le terrain, de
  • contacts avec la population Après plusieurs saisons de tâtonnements, nous sommes arrivés à proposer une organisation méthodique de ces enquêtes, de façon à éviter d'avoir à se précipiter trop tôt et trop vite sur les premiers sites signalés. Les contacts pris avec les enseignants des
  • Ecoles Primaires et Secondaires permettent d'espérer qu'une partie au moins de ces enquêtes préliminaires pourraient être effectuées avec l'aide des élèves et des enseignants, dans le cadre des activités d'éveil. Là encore, l'expérience acquise à Plovan est pleine de promesses. La
  • difficulté réside dans l'éducation des uns et des autres, ce qui se réalise en donnant l'exemple, et en débarassant l'objet archéologique de son intérêt de pièce de collection. On peut dès lors demander aux informateurs de signaler les sites sans prélever d'échantillons, en leur
RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015
  • Presqu’île de Quiberon (Morbihan) (DAO : L. Quesnel). 11 Campagne 2015 Figure 1.2. Le site vu du sud en 2015, avec en bas à gauche le poste de tamisage (cliché : G. Marchand). Ses coordonnées Lambert II précises sont : X = 189 822 ; Y = 2 288 998. L’habitat mésolithique se
  • avec les micaschistes de Belle-Île. A hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique vers l’ouest et l’océan
  • passe 5. Sa répartition est dense et régulière dans le sédiment sur la surface de la fouille : en moyenne, il y a 253 pièces par mètre carré (relevé et tamisage 1987), avec un maximum à 304 et un minimum à 206. La monotonie des types armatures est un trait marquant de l’assemblage de
  • et intégralement triée pour saisir d’avantage la composition en mollusques marins (Dupont, 2006). Ces échantillons ont servi de base à une réflexion sur les apports du tamisage de ce type de niveaux coquilliers (Dupont, 2006). Elle a clairement montré que le tamisage y est
  • y ont été déterminés (pingouin torda, guillemot de Troil, grand pingouin, bécasse des bois, colvert, canard siffleur ou pilet, fuligule, cigogne blanche ou grue cendrée pygargue à queue blanche, merle ou grive), mais aussi des mollusques (24 espèces, figure 1.6), des poissons
  • ont montré un recul d’environ cinq mètres depuis 1932 (figure 1.9). Nous avons donc attiré l’attention des membres du Service Régional d’Archéologie, du Service départemental d’archéologie du Morbihan, de la Mairie de Quiberon et du Conservatoire du littoral sur l’urgence qu’il y
  • Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Troisième année de fouille triennale 11 mai– 19 juin 2015 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2015-030 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Co-responsable (Paléo-environnement
  • ) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur
  • le littoral du Morbihan Troisième année de fouille triennale 11 mai– 19 juin 2015 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2015-030 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Co-responsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Contributions de : David Cuenca Solana
  • (Fondation Fyssen/Université de Rennes 1) Jean-Christophe Le Bannier (CNRS-Université de Rennes 1) Guirec Querré (Ministère de la Culture-CNRS-Université de Rennes 1) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Rémy Baniel (Université de Rennes 1) Jorge Calvo Gomez (Université de Rennes
  • 2) Jordan Duhayon (Université de Rennes 1) Laure Mollo (Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM
  • ) Mairie de Quiberon Campagne 2015 2 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Sommaire RESUME DE L’OPERATION 2015 ............................................................................................. 6 REMERCIEMENTS
  • ....................................................................................................................... 9 PREMIERE PARTIE : PROBLEMATIQUE DE L’INTERVENTION .................................... 11 1. Beg-er-Vil : un site majeur de la préhistoire récente européenne ............................... 11 1.1. Découverte et premières fouilles du site
  • ...................................................... 11 1.2. Pourquoi Beg-er-Vil est-il un site essentiel ? ................................................ 15 1.3. Une dégradation alarmante ............................................................................ 20 2. Problématique de l’intervention
  • ...................................................................................... 22 2.1. Des sociétés de chasseurs-cueilleurs marins aux amas coquillers mésolithiques (et inversement) ............................................................................. 22 2.2. Un modèle terre / mer
  • ?................................................................................... 23 2.3. Fonction des sites, fonctionnement de l’économie marine ........................ 25 2.4. Paléoenvironnements : témoignages de la vie quotidienne mais aussi des accidents climatiques
  • .............................................................................................. 25 2.5. L’équipe de recherche en 2015 ....................................................................... 27 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2015 .................................................................... 29 1. Conditions d’intervention
  • ................................................................................................. 29 1.1. Logistique et financement ............................................................................... 29 1.2. Protocole d’intervention.................................................................................. 29 2. Rappel des épisodes précédents (2012-2014
  • ).................................................................. 32 3. Résultats archéologiques de la campagne de 2015 ........................................................ 33 3.1. Implantation des fouilles ................................................................................ 33 3.2. Notes stratigraphiques
  • .................................................................................... 42 3.3. Les structures .................................................................................................... 48 4. Bilan du tamisage en décembre 2015 .............................................................................. 61 4.1. Lors de la fouille de 2015
RAP01865.pdf (Morbihan ouest et Finistère sud. rapport de prospection inventaire)
  • Morbihan ouest et Finistère sud. rapport de prospection inventaire
  • 1 \5\k-\ 13 |Q Y= I Rayon du site (mètres) : ■ .0 |o lo I I . [TWW\ I L5"|Q I m Xa Ya m Yb Xc Yc Xd Yd Xa Y« Circonstances de la découverte : . Techniques de repérage : .S^..Jt^..»U.S? ^^„.jfe.^TT Ilnformateur : Description des vestiges : . ..H
  • : ,X= Y U \S \3> \ , h lo lO I = 1^13 ¥1 \8 I . te\o\o\ Il Rayon du site (mètres) : I 1 UTI m Xa Ya Xb Yb Xc Yc « Yd Xe Y« .£Z&. rCO...^.©..^..^ ^ ..Ç=r. Circonstances de la découverte : ..&M ®..tt&Cj ^QS.^M.^^.LÙJU. ( Techniques de repérage : ^M^/.MT.iU
  • Coordonnées Lambert Zone : Carte I.G.N. Cerrtresite: ,X= CL o i *Y
  • - Zone : Contours m Centresite: M 13 16 | , \S\R lO I Xa Ya Xa Y» R|3|3(ol . 1 QI 3 IOI Xc Yc Xi Yd Xa Ya ,X= Y= I Rayon du site (mètres) : Circonstances de la tlecooverte : I fJQSj m ...AJ^J^A.LÂJÊ^ S &ljjt^^ QQ.8..&..Q.£^JI1.Q..U^. Techniques de repérage
  • édition CLO I H
  • ) et parcelles) : . Observations : Propriété : Etat : Carte I.G.N. Q Cdlectivtté : [~~] Privé : | | Propriétaire : Numéro Coordonnées Lambert Y Contours Q l^lQl . |«S l9 lo I Ya » = [IMS I ■ lU
  • : Etat : □ Carte I.G.N. * Collectivité : □ Privé : l | Propriétaire : Numéro Nom Lo & \£- rfT - Coordonnées Lambert Centre site: Zone : Contours \A [~7 | 51 X= {nnim Y= i Rayon du site (mètres) : ! . l 'S |b"| Q\ . L&EJD | Q | m Circonstances de la découverte
  • Zone : Contours U K I h I ■ I Z I &\ à* [ Rayon du site (mètres) : I I I Im Xi Ya Xb Yb Xc Ye Xd Yd Xe Y« Circonstances de la découverte : ^.A&faç&t^.*^ Techniques de repérage : y llnformateur : «-
  • / Ô toO - Numéro d'ordre: " Co P ie certifiée conforme aux documents cadastraux à la date du : y&Q-....Q A: Zû Oj>. Le Responsable du CDIF- J/ 81 Déclaration de découverte archéologique Annexe l .i Service Régional de l'Archéologie de Drelagne fl. lue du CliafxUc. 3SCM4
  • Cadastre) : :.: .^.&.^..L,.D}±L^
  • site (mètres) : I Circonstances de la découverte : H U.M..LQ...1. I 16 |Q Im Xi Yj Xb Yb Xc Yc Xd -td Xc Y. .^-^SJSUJLgi^ .?^.ÛA5.Ë.CX..(.OiC>. Techniques de repérage : Gr.Mr.. ..£>Jià.*£j.(h~:£
  • Centresite: Nom Année d'édition H
  • > |^|«V-| . |3 \S\Q I 13 l2.l . |tf |3T |0| |m XJ Ya Xb Yb Xc Yc Xd Yd Xe Y« Rayon du site (mètres) : | t \Q \Q Circonstances de la découverte : . ^UÛJ^âJLùÊaSt Techniques de repérage : SM^Slâia.G-&:X jSkJtAS:^
  • site : Cadastre |1 H |SHf (Année de de.&r&~ Observations : Numéro Carte I.G.N. Nom Année d'édition — T Coordonnées Lambert Centresite: Zone : ,X= 15.1313 M i . Y= Rayon du site (mètres
  • ) : Circonstances de la découverte : |P |C I I 01 [ Yb Xc Yc XJ Yd Xe Y« ^M.y.^...&.
  • Première mention = [ Données complémentaires= Nature de W \p \ Û \Z\ Année = Responsable [^(j Année première mention = r°Péra«°n =^^.^.^.fe .CrX.(. O .fJ.„ =3^...cT.S..'X..B..^...t^.P.... J /.t^y;XiÀ. Commune = Département : .£..l.fc Lieu-dit ( du Cadastre) : ; O ^IŒ; Lieu
  • : Coordonnées Lambert Contours ** Centre site : , X Y = létale \s l . \f\i \o Rayon du site (mètres) : Circonstances de la découverte : Techniques de repérage : Xa Ya Xb Yb Xc Yc Xd Yd Xc Y« JtJÙ^.^Mdj^t. 9^.^.0 .^PJh±9r^!^> ÇÇLG^.9..&.
  • Ilnformateur : fc=-...i^J.&-.LÛ^. Description des vesUges : ^f&uC??£ï»ajQ^ Etat de conservation : Eléments de datation : Chronologie proposée : Mobilier Oui | j..V^..Q..
  • . : : - |[ jcjf {g [j Cadastre e««!e de oemidce mie t fx» : | , •• %^r.. ...Q../L Sections) et parcelle(s) : Observations Numéro Carie I.G.N. aoi »t Nom /=r
  • 13 101. H 1810 1 L_L_l_l£jn Rayon du site (mètres) : Circonstances de la découverte : Xa Ya Xb Yb Xc Yc Xd Yd Xc Y« .A .tM ,0 ^M^^^J^S^^^Ù^ .^^.Q. .S*..!??.^^X.X.. EM. .
RAP03902 (PLUGUFFAN (29). Ti Lipig. Une Longue Occupation du Néolitique au Moyen-Age. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLUGUFFAN (29). Ti Lipig. Une Longue Occupation du Néolitique au Moyen-Age. Rapport de fouille
  • d’archéologie Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert 93 CC48 X : 1165350 Y : 7220809 Z : 73,50 m à 76,50 m NGF Références cadastrales Commune : Pluguffan Année : 2018 Section(s) : AN Parcelle(s) : 7, 75p, 182p Statut du terrain au regard des législations sur le
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Une longue occupation : du Néolithique au Moyen Âge 29216 Code INSEE PLUGUFFAN, Ti Lipig (Finistère) Arrêté de prescription 2017-099 Système d’information Lambert 93, CC48 F119363 292160015 / 292160020 Valérie Le Gall
  • Anne Sophie Paranthoën Code Inrap Entités archéologiques Nr site sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Juin 2020 avec la collaboration de Vérane Brisotto Anne Françoise Chérel Emilie Godet Stephan Hinguant Solenn Le Forestier
  • Myriam Le Puil-Texier Elsa Neveu Hélène Seignac Nolwenn Zaour Sommaire I Données administratives, techniques et scientifiques 4 Sommaire 12 Fiche signalétique 13 Mots-clefs des thesaurus 14 Intervenants 16 Localisation de l’opération 17 Notice
  • scientifique 17 État du site 18 Arrêté de prescription 31 Arrêté d’autorisation de fouille 34 Projet scientifique 47 Compte rendu de visite du SRA 53 II Résultats 1. Le cadre de l’opération 53 1.1 Circonstances de l’intervention 53 1.2 Moyens mis en
  • oeuvre et méthodologie 53 54 55 56 57 1.2.1 Objectifs de la fouille 1.2.2 Le décapage 1.2.3 La fouille 1.2.4 L’enregistrement des données de terrain 1.2.5 Post-fouille et analyses 58 1.3 Contexte topographique et géologique 61 1.4 Contexte archéologique 61 61
  • 1.4.1 Le contexte archéologique communal 1.4.2 Le contexte archéologique du secteur de Ti Lipig 64 1.5 Les aménagements d’époque contemporaine 67 2 Les vestiges néolithiques 67 2.1 Des fosses profondes 67 68 70 71 72 2.1.1 La fosse 572 2.1.2 La fosse 700
  • 2.1.3 La fosse 602 2.1.4 La fosse 550 2.1.5 Synthèse sur les fosses profondes 75 2.2 Un monument mégalithique ? 75 79 80 82 84 87 2.2.1 Le bloc 115 2.2.2 Le bloc 116 2.2.3 Le bloc 117 2.2.4 Le bloc 118 2.2.5 Synthèse et discussion 3 Des indices d’occupation
  • de l’âge du Bronze 87 3.1 Les structures funéraires 87 3.1.1 Des sépultures à inhumations du Bronze ancien 88 3.1.1.1 La sépulture 49 90 3.1.1.2 La sépulture 47 91 3.1.1.3 La sépulture 48 93 3.1.1.4 Le mobilier céramique des sépultures (A.F.Cherel) 93
  • 3.1.1.5 Le mobilier lithique des sépultures (V. Brisotto) 95 3.1.1.6 Discussion et comparaison sur les sépultures à inhumation 97 3.1.2 Des sépultures à crémation du Bronze moyen – Bronze final : approche archéoanthropologique (M. Le Puil-Texier) 97 3.1.2.1 Objectifs
  • et méthode d’analyse des dépôts osseux 98 3.1.2.2 La tombe 76 99 3.1.2.3 La tombe 413 101 3.1.2.4 Conclusion 102 103 3.1.3 Pluguffan : reflet de l’évolution des pratiques funéraires à l’âge du Bronze 3.2 Des jarres de stockage du Bronze ancien 103 3.2.1 Un
  • dépôt en fosse : F416 103 3.2.1.1 La fosse 416 104 3.2.1.2 La céramique (A.F. Cherel) 104 106 3.2.2 Un dépôt isolé : iso 20 (A.F. Cherel) 3.2.3 Synthèse sur les pots de stockage 3.3 Un fossé de l’âge du Bronze ? 3.3.1 Le fossé 260 107 3.3.2 Le mobilier associé 106
  • 106 107 3.3.2.1 Le mobilier céramique (A.F. Cherel) 108 3.3.2.1 Le mobilier lithique (V. Brisotto) 111 119 3.4 Un lot d’outils en silex à la transition du Campaniforme – Bronze ancien (S. Hinguant) 4. Des structures de stockage de La Tène ancienne 119 4.1 Un
  • souterrain 4.1.1 Description des structures 123 4.1.2 Un souterrain à salle unique 120 125 4.2 La structure 542 127 4.3 Une fosse profonde 130 4.4 Le mobilier céramique de La Tène Ancienne (A. F. Cherel) 4.4.1 Le souterrain F535 - F541 et la fosse F542 131 4.4.2 La
  • fosse F428 135 4.4.3 Conclusion 130 137 4.5 Le mobilier lithique de La Tène Ancienne (V. Brisotto) 4.5.1 Méthodologie 137 6 Inrap · RO de fouille PLUGUFFAN (Finistère), Ti Lipig 139 4.5.2. Les matières premières (H. Morzadec) 139 4.5.2.1 Le contexte
  • géologique 140 4.5.2.2 Détermination pétrographique 141 4.5.3 L’outillage de La Tène ancienne 141 4.5.3.1 La fosse F428 142 4.5.3.2 La salle F541 143 4.5.3.3 Les iso 52 et 229 150 153 4.6 Conclusion sur l’occupation de La Tène ancienne 5 Des enclos fossoyés
  • de la fin de La Tène moyenne et du début de La Tène finale 5.1 L’enclos A 5.1.1 Le fossé sud 156 5.1.2 Le fossé nord 158 5.1.3 L’entrée 153 153 5.2 L’enclos B 5.2.1 Le fossé sud 161 5.2.2 Le fossé nord 160 160 163 5.3 L’enclos C 165 5.4 Le puits
  • 603 166 5.5 Des greniers associés ? 5.5.1 L’ensemble 3 167 5.5.2 L’ensemble 8 169 5.5.3 L’ensemble 9 170 5.5.4 L’ensemble 10 166 172 5.6 Le mobilier céramique (A.F. Cherel) 5.6.1 L’enclos A 172 5.6.2 L’enclos B 172 5.6.3 L’enclos C 173 5.6.4 Le puits
  • 603 173 5.6.5 Le trou de poteau 492 172 174 5.7 Le mobilier lithique (V. Brisotto) 5.7.1 L’enclos A 174 174 5.7.1.1 Le fossé 80 174 5.7.1.2 Le trou de poteau F414 174 5.7.2 L’enclos B 174 5.7.2.1 Le fossé 470 174 5.7.2.2 Le fossé 480 175 5.7.3
  • L’enclos C 175 5.7.3.1 Le fossé 200 175 5.7.3.2 Le fossé 320 175 175 176 182 5.7.4 Le puits 603 5.7.5 Le trou de poteau 353 (ensemble 9) 5.7.6 Les fosses 243 et 284 5.8 Comparaison et discussion I. Données administratives, techniques et scientifiques 185 6 Un
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • av. J.-C. - 50 ap. J.-C. (Expertise Y. MENEZ). D'après la fouille, le fossé était probablement ouvert. Les divers prélèvements palynologiques, dont les analyses sont en cours au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I, devraient donner une idée de l'environnement
  • fossé. L'expérience devrait être reconduite en 1989 sur trois autres enclos. On voudrait y tester le recours supplémentaire à des carottages et à des tranchées réalisées avec un petit engin mécanique à godet lisse. Cette approche des enclos devrait permettre de mieux comprendre les
  • utilisées pour les sols. La cartographie des sites donnant de tels vestiges (page 112) est corrélée, dans le nord de la Haute-Bretagne, à des filons de schiste. On peut cependant noter, outre une utilisation lo r cale, une exportation vers le bassin de Rennes. 3 - Une zone d'élevage. La
  • terrains y étant parfaitement propices. Par contre la culture céréalière était plus diffuse (page 119). 4 - Les champs courbes. La corrélation globale (page 57) et la corrélation cartographiée (page 47) montrent que sur des gisements inclus aujourd'hui dans des parcellaires à champs
  • courbes, on n'a jamais trouvé de mobiliers céramiques du IVème siècle ap. J.-C.. L'hypothèse avancée, à savoir : - abandon des sites à la fin du lllème siècle ap. J.-C, - retour à la friche, - défrichement médiéval avec l'usage de la charrue, d'où la courbure des champs actuels, y
  • zones, on peut y voir le signe d'une mutation foncière particulière ; il y aurait eu continuité entre les exploitations pré-romaines et gallo-romaines. Il n'en est pas de même dans la partie orientale de la Haute-Bretagne où, malgré des échantillonnages abandants, donc significatifs
  • estouest à +. 1 0° (page 70). Cette courte analyse ne donne que quelques exemples de ce qu'il est possible de tirer des exploitations des données accumulées. Il y a bien d'autres choses à dire mais ce sera l'objet de la publication collective qui doit sortir en 1990. LE PROJET DE
  • PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE RAPPORT 1988 L'ETUDE DU MILIEU RURAL DE LA HAUTE BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Loïc LANGOUET PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE RAPPORT 1988 L'ETUDE DU MILIEU RURAL DE LA HAUTE BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE
  • LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection
  • et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1487 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en un
  • un an, il suffit d'indiquer que dans le rapport de 1987, nous faisions état de 1 1 91 sites dans ce même fichier. La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la partie orientale de la Bretagne, dite Haute-Bretagne ou zone gallèse de la Bretagne
  • (Figure N°1). Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones, tout en abordant des portions significatives des civitates des Vénères et des Namnètes, ce qui peut s'avérer intéressant pour des comparaisons entre différents territoires. Pour faire
  • des analyses plus fines dans l'espace géographique retenu, un découpage, basé sur le quadrillage Lambert I, a été mis en place (Figure N°2). Les participants au P.C.R. sont actuellement : - le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.), - le Centre de Recherches
  • Archéologiques des Pays de Rennes (C.E.R.A.P.A.R.), - le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine, - le Groupe Archéologique de Montfort, - le Ce.R.A.M., - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - D. PIRAULT et G. LEROUX, aidés d'E. BEGUIN, vacataires à la
  • Direction des Antiquités Historiques des Pays de Loire. Plusieurs de ces groupes ont obtenu par ailleurs des moyens pour des opérations de prospection-inventaire (A. PROVOST et le C.E.R.A.P.A.R. ; L. LANGOUET et le Ce.R.A.A. ; M. GAUTIER et le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine
  • ). Des rapports séparés vont être adressés au Ministère de la Culture, via les Directions des Antiquités ; ils ont en commun de présenter le travail de terrain réalisé et de montrer les efficacités des opérations menées. Ainsi, en 1988 : - le C.E.R.A.P.A.R. a à son actif 95 sites, -le
  • Ce.R.A.A, 191 sites, - le Groupe des Prospecteurs de Vilaine, 130 sites. Tous les sites traités ne sont pas gallo-romains ; on peut évaluer à environ 270 le nombre de sites gallo-romains qui viendront alimenter le fichier INVENT1.DON du présent programme de recherche. Ainsi au niveau de
  • la publication envisagée en 1990, les synthèses pourront porter sur environ 1850 sites gallo-romains. Des réunions de travail ont été organisées pour : - des informations mutuelles de découvertes, - des exposés sur l'avancement de la recherche au sein du P.C.R., - la définition
  • des axes de recherche, - la composisition de la publication de 1990. Trois réunions ont eu lieu en 1988 les samedis 30 Avril, 25 Juin et 19 Novembre. Les moyens accordés en 1988, en baisse par rapport à ceux de 1987, ont été les suivants : 15.000 F de crédits de fonctionnement
  • (22.000 F demandés), 20.000 F de crédits d'analyses (datations) (39.000 demandés). CARTE DE LA HAUTE-BRETAGNE ZONES DEFINIES (Quadrillage LAMBERT I) 125 65- J j -J | ! ] ! ! I i 1 ! i r T 280 300 320 _J ; — g -15 212 240 260 0 349 50 km Lors de la
RAP00902.pdf (BETTON (35). la commune. rapport de prospection inventaire.)
  • BETTON (35). la commune. rapport de prospection inventaire.
  • 2 358,250 pour les Y. Le Grand Rigné I section AY parcelle ld; Des fragments de tégulae, quelques tessons sans caractère particulier et deux éclats de silex apparaissent à la surface de la partie Sud de la parcelle à proximité du CD 29 et du tracé de la voie romaine. Il ne nous
  • est pas possible de savoir si nous assistons à l'émergence d'un nouveau site ou bien aux ultimes traces d'une construction Gallo-romaine. Les coordonnées Lambert zone II sont les suivantes: pour les X = 305,250pour les Y = 2 358,800. Le Grand Rigné H section AY parcelle 1b. Un
  • Calculées selon la zone H, les coordonnées Lambert sont les suivantes: X = 305,00; Y = 2 358,850. Le Petit Rigné section AY parcelle 61 Au sud du CD 29 réutilisant le tracé d'une voie romaine, dans un champ de blé mûrissant, on peut apercevoir dessiné par une végétation différente un
  • carré. Ce quadrilatère d'une dizaine de mètres de coté se situe dans un environnement Gallo-romain. Les coordonnées Lambert zone II sont : pour les X = 305,250 et pour les Y = 2 358,700. Quelques dizaines de mètres au Sud-Ouest, le site Gallo-romain de la Chauvinais a été mis en
  • , des fragments de tégulae, des crochets et crampons de fer et de bronze. Les nombreux tessons de poteries sont caractéristiques de la période précitée. On y reconnaît de la sigillée, des éclats d'amphore dont un col porte une signature, de la fumigée, de la fine noire et bien
  • structure quadrangulaire dans la partie basse de la parcelle 19. les traces du bâtiment doivent être mises en relation avec le point d'eau contigiie. Les coordonnées Lambert zone II des traces de cette construction sont les suivantes: pour les X =: 304,100; pour les Y = 2 359,600. Dans
  • . La régularité de la trace dénonce plus les soubassement d'une construction que le fossé ou le talutage d'un enclos. Actuellement, aucun autre indice archéologique ne permet de situer dans le temps cette construction. Les coordonnées lambert sont: pour les X = 304,100; pour les Y
  • d'occupation. Nous y poursuivrons nos investigations au rythme des labours. Les coordonnées Lambert en zone II sont: pour les X = 305,600; pour les Y = .2 359,250 LE PROGRAMME 1993 1994 Mises en sommeil durant toute la période estivale, les activités du groupe archéologique de BETTON ont
  • L'ARCHEOLOGIE OE 6, rue du chapitre, 35044 Première mention ^ Données complémentaires | Année \A A Nature de l'opération |3 | Responsable: Rennes | Année de première mention |yj [ 3 ;...Profe .p
  • Informateur z. Descriptio^es vestiges -..j^^ JsUi&a^..../dc...p^/t^xk. Etat de conservation :....cS-/.^t Eléments dé datation Chronologie proposée Mobilier Outg) znsiuÎL Documentation 0Lc.hvU.J7.. :...J^J/»m/^ ...çU ..^^//cM^ Q^mC ^t.....3./..y./
  • ^ ModificationO DÉCLARATION DE DÉCOUVERTE ARCHÉQJ^_G_LQLLE BRE T AGNE 35044 Rennes Cedex. A retourner au SERVICE REGIONAL DE L'ARCH EO LO G I £ OE 6, rue du chapitre, Première mention [^1 Données complémentaires [ Année Nature de l'opération : Responsable ......Q.R.UT.lE-.R
  • *) \% & 1 Scction(s) et parcelles %„..-. Observations ;. CARTE 1-G.N. Numéro Nom Année d'édition UX^j.Z&t Zone : JZL COORDONNÉES LAMBERT Centre du site X \l P Contours \S \\5L \5~\Q\ Y If Xa I Xb 1 XcL XdL Xc L llg.opl Rayon du site (en mètres) 1 I | Circonstance de
  • &^).e.cAoM ^jxcka.C G.B.U.A.LE.R. cÀL ^-c]nmyM..(jLUL organis me jj^jzups. Mrrkca/ûy ^iL(. . CLL . BETTà /y à:.\JiL\ Départements) ,...J //c [3 I Année de première mention Communc(s) d Liea-dit (du cadastre] Qx^hl IL Lieu-dit (de fl-CLN.) : Nom du site :. CADASTRE Année de
  • i . , Il , , I ..^.€jd.Ç/>.br^.. ^y.$.7!cJM.jà.Ay.U!L.---j5>/A .K. /^L.Crti.r^.. Informateur i Descriptk>a3es vestiges ;. -•^/^^.C.^.^..../C^.....?^«.
  • proposée L Mobilier Oui[Y| ^.^ILù NonQ fèo.XftiL ).¥).. Ucu de conservation /...2.3Se^^ ..o^ô.^..^..^W/^....^.l^..cv/...^:A-/>&.e Documentations Bibliographie :. CADRE RÉSERVÉ CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N° de site attribué j ^g IQ ,2,1L| |Q,| N° d'enregistrement DRACAR 1
  • ARCHÉOJ^JSl£LLE BRETAGNE Rennes Cedex. A retourner au SERVICE REGIONAL DE L'ARC H EO LO G 1 £ DE 6, rue Première mention Année R 35044 Données complémentaires g, ^,3l Nature de l'opération Q^j Année de première mention L>/|f) z .A ^/TJO.p /ïxJlûyi .Cï &-U.T.Œ.J£ csponsabte
  • COMMUNE DE BETTON ILLE et VILAINE PROSPECTION DIACHRONIQUE RAPPORT 1993 GAUTIER MICHEL Groupe Archéologique de BETTON N° d'autorisation 92-85 COMMUNE DE BETTON PROSPECTIONS 1993 Liste récapitulative des sites énoncés dans le rapport 1993 1) La Petite Louvrais: site
  • médiéval dénoncé par des poteries et des fragments de dallettes. Références cadastrales AZ 31, 65. Le site se trouve dans l'axe d'aménagement de la deuxième ceinture de RENNES. 2) Le Grand Rigné cadastrale AY l.d I: fragments de tuiles et tessons de poteries, époque gallo-romaine
  • . Référence 3) Le Grand Rigné H: fragments de tuiles et tessons de poteries, époque gallo-romaine. Référence cadastrale AY lb 4) Le Petit Rigné: structure quadrangulaire visible dans la végétation. Epoque indéterminée. Référence cadastrale AY61 5) Brébion H: structures visibles au sol
  • , tessons de poteries, tuiles ,crochets de bronze, d'époque gallo-romaine Références cadastrales BA 19b, 49 6) Brébion DI: structure circulaire section BA 47 7) Pluvignon deux silex sont découverts en surface. L'un d'eux porte des retouches. Référence cadastrale BA 34 COMMUNE DE