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RAP03573 (IFFENDIC (35). Le Château de Boutavent, Rapport de sondage 2017)
  • : CERAPAR (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes) Raison de l’intervention : sondage sur le site du château de Boutavent RÉSULTATS Mots clefs : Chronologie : Moyen Âge, époque moderne Nature des vestiges immobiliers : château, basse-cour, courtine, tour-porte, four Nature
  • des vestiges mobiliers : céramique, métal, scorie, ardoise, terre cuite architecturale, colonne en pierre Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l’opération archéologique : Le château de Boutavent est situé au sud de la commune d’Iffendic, sur un
  • bord de plateau en schiste pourpré. Implanté sur un éperon rocheux, le site domine la partie est de la forêt de Paimpont. Le château e e est mentionné dès le début du XIII siècle et est en ruine au XVI siècle. Il appartient durant tout le Moyen Âge aux seigneurs de Gaël/Montfort. Ce
  • la restauration d’une partie de la courtine est de la basse-cour, un premier sondage sur le site a été réalisé. En 2017, avant la poursuite de la restauration de la muraille sud, un nouveau sondage a été effectué par l’association. Le château est actuellement presque complètement
  • château est construit en blocs de schiste pourpre lié à la terre. Le sondage de 2015 réalisé sur la courtine est de la basse-cour avait mis au jour des éléments architecturaux très arasés : une tour carrée de flanquement en saillie de la courtine, des ouvertures à ébrasement, une
  • probable poterne et une partie de l’emprise d’une tour-porte, accès principal de la basse-cour. L’opération de 2017, à l’angle sud est de la basse-cour, a permis de découvrir les éléments suivants : la presque totalité du plan de la tour-porte, la muraille sud sur 5 m de longueur et un
  • et les visites qu’ils nous ont rendues sur le terrain. L’opération n’aurait pu se réaliser sans l’autorisation de Monsieur Christophe Martins, maire d’Iffendic, auquel nous adressons ici nos sincères remerciements, ainsi qu’aux élus et responsables de Montfort Communauté qui nous
  • , médiatrice à Montfort Communauté, Emmanuel Litoux pour les références fournies sur des exemples architecturaux de tours-portes en Anjou et aussi Sébastien Daré, Vincent Guernion, Michelle Lapeyre, pour leurs visites, leurs conseils, expertises et recherches lors de cette opération. Les
  • thématique. (Corre, Leprêtre 2013). Depuis 2006, Monffort Communauté effectue des remontages de vestiges pour rendre le site encore plus compréhensible pour le public. C’est ainsi que des restaurations partielles ont été menés sur les murs de la basse-cour au sud-est, nord-est et
  • recouvertes de terre. Parallèlement, des recherches sur l’environnement du site et une étude documentaire ont été menées, donnant lieu à un article paru dans les mémoires de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Bretagne (Leprêtre, Corre 2016). En 2017 dans le cadre de la poursuite des
  • , le contexte géologique et le cadre archéologique Le château de Boutavent est situé sur la commune d’Iffendic, à 6,5 km au sud du bourg. (fig. 1). Il se trouve dans un espace naturel géré par Montfort Communauté. Implanté sur un éperon rocheux au bord d’un plateau en schiste
  • parcelles cadastrales S 638, 639, 640 (fig. 3) et ses coordonnées Lambert II étendu sont : x = 273 155 et y = 2350 880. Son altitude moyenne est de 99 m NGF. Au niveau géologique (fig. 4), le site de Boutavent se trouve sur la formation de Pont-Réan, de la période ordovicienne. Le
  • ). Plus de 50 sites sont répertoriés sur la carte archéologique da la commune d’Iffendic. Ils ont été détaillés dans le rapport du sondage archéologique de 2015 (Corre, Leprêtre 2016) 1.2 Etat de la connaissance du site avant le sondage Nous reprendrons ici brièvement les données de
  • notre article sur le château de Boutavent paru en 2016 dans les mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne qui fait une synthèse sur les connaissances sur le château suite aux relevés et prospections de 2011 et 2012 et aux recherches en archives poursuivies
  • . Les murs sont composés à l’extérieur d’un parement de dalles de schiste à plat et à l’intérieur d’un blocage composé d’un mélange de moellons de schiste avec de la terre. L’adaptation des constructions sur le substrat a été étudiée : des observations locales montrent que les murs
  • maçonnés sont directement construits sur le substrat schisteux sans aménagement particulier. Ce mode constructif a été confirmé lors du sondage de 2015. Le sondage de 2015 réalisé sur la courtine est de la basse-cour a mis au jour des éléments architecturaux inédits mais très arasés
  • octobre 2015 pour préserver les vestiges. Des panneaux explicatifs ont été installés en 2016 en provisoire par Montfort communauté sur les grilles ceinturant le sondage afin de servir de supports explicatifs pour les visiteurs. En 2016, la courtine découverte a été restaurée par
  • un photo-montage associent les résultats des deux sondages (fig. 9 et photo 3). Après enlèvement de la végétation (photo 7), le sondage 2017 a été réalisé sur une longueur de 10 m pour une surface de 50 m2 environ. La profondeur moyenne du sondage a été de 0,50 m par rapport au
  • haut des structures maçonnées. Le dégagement a été réalisé à la truelle et au piochon ; dans les zones de remblais épais la pioche a été utilisée. Les relevés en plan et les coupes stratigraphiques ont été effectués au niveau de la tour-porte et sur la muraille sud. Les éléments
  • parements des maçonneries ont été réalisés. Un tachéomètre laser (Leica Builder 100 M power) a été utilisé pour effectuer les implantations et une partie des vues en plan. Plusieurs points de référence, implantés en 2011 sur les affleurements rocheux, servent de base à chaque opération
RAP00586.pdf (LANGON (35). rapport de prospection inventaire)
  • visant au recalibrage du lit de la Vilaine en amont de Redon, furent réalisés en 1983 et 19S4, sur la portion qui tient lieu de limite départementale à l'ille et Vilaine et la Loire-Atlantique. Les matériaux dragués entre le pont de l'ilette (La Chapelle de Brain 1. et V.) et la
  • pointe est de l'ile de Meillac (Massérac L. A.) furent déversés sur les prairies riveraines en cette dernière commune. Une reprise des travaux en 1985, poursuivis vers l'amont au delà du pont de Beslé jusqu'à la traversée de la rivière par la voie romaine, devait conduire à force
  • Préhistoriques et Historiques des Pays de la Loire qui, après un premier contact sur le terrain, nous ont permis de poursuivre nos prospections, Messieurs A. DUVAL, J.-P. MOHEN et J.-J. CLEYET-MERLE, Conservateurs au Musée des Antiquités Nationales qui nous ont d'emblée chaleureusement
  • spectrographiques, Monsieur le Docteur M. GRUET d'Angers qui nous a donné son avis autorisé sur une pièce en silex taillé que nous lui avions présentée, Madame Françoise AUDOUZE, Chargé de Recherche au Centre National de la Recherche Scientifique qui a bien voulu étudier trois des épingles
  • propriétaires qui nous ont autorisés à circuler longuement sur leurs terres, lors de nos investigations. ^ii* *sï^* «-^J^"» -^f j» »->f^- Les lettres -A-, -B-, -C-, -D-, sur la carte de situation comme dans le texte de l'Inventaire correspondent aux différents sites de récolte: -A-: lie
  • de Meillac, face à Brain-sur-Vilaine. -B-: Zone méridionale près du pont de l'Uette. -C-: Zone septentrionale près du pont de Beslé. -D-: Remblai de chemin près du pont de l'Uette. -6>î< 7V 1— o 2 "Percuteur" >!< >î< it?-iJL
  • couleur beige clair, L. :88mm. 1.:77mm. , e. :62mm., Pds. :575g. Celui-ci porte de nombreuses traces de percussion sur l'ensemble de sa surface. Il apparaît également qu'il a peut-être été utilisé comme enclume à plat. 2— -B- "Fragment de bâton" et poli. L. :97mm., 1. :37mm., Pds
  • sur la partie distale de l'une des faces. La cassure parait ancienne. S— Partie — B- distale de —A— hache en pierre polie: dolérite"? de couleur vert noirâtre. L.:88mm., 1. maximum:62,5mm. 1. au tranchant: 47mm., e. :32mm., Pds. :315g. Des irrégularités d'origine
  • apparaissent sur les deux faces. Provenant d'une hache de grande taille, ce fragment semble avoir été réutilisé après bouchardage de la zone de fracture. 0 _ Partie — A— distale de hache en pierre polie: dolérite? de couleur beige foncé. 1. au tranchant (incomplet?): 44mm., récente
  • croissant, au niveau de ses faces aussi, l'une étant plane, l'autre convexe. Un large éclat sur cette dernière parait avoir été enlevé récemment tandis que des traces légères (de bouchardage?) sur la face plane et au "talon" pourraient être anciennes. La face bombée montre enfin une
  • rebords.Belle patine vert foncé à placards vert- jaune et noirâtres. Bronze de couleur jaune apparait par endroits sur les arêtes et angles vifs. L.:67,5mm., 1. au sornmet:16mm.. 1. au tranchant:44mm., e. :5,7mm., Pds.:53,7g Les rebords (obtenus par martelage?) sont très peu marqués:0,5mm
  • apparait sur les arêtes, les angles vifs et sur l'une des faces. L. :126mm., L. talon:57mm. f 1. au sommet :15mm., 1. maximum du talon:19mm., 1. au niveau de la butée:18mm. f 1. minimum .de la lame:16,5mm., 1. au tranchant :29mm., e.maximum:19mm., Pds.:120g. Cette hache qui ne présente
  • être remarquées a proximité de l'une des gorges du talon et —B— de la butée. Bronze 13 — ± i ^3J Poignard à languette êchancrée, non perforée et débordante, type de Rpsnoen. Patine vert foncé. Bronze de couleur jaune apparait sur les arêtes et les plats. L.:121mm., 1. maximum
  • à la garde:25mm., e. :2,7mm., Pds.: 22g. ; . La lame dont la pointe est un peu recourbée, a été martelée latéralement sur les deux faces a partir de la garde . 14— Fragment —B — proximal d'épêe à languette étroite, type de Rosnoen. Patine générale d'un beau vert avec
  • placards pourpres et vert-turquoise. Bronze jaune-rosé apparait sur les plats et au niveau de la cassure crantée. Celleci est de toute évidence ancienne. L.:300mm., 1. maximum à la garde:29.5mm., 1. maximum de la lame:22mm'., e. à la garde:8mm., e. de la lame:5,2mm., Pds. :180g. La
  • languette à section losangique montre quatre encoches; les deux distales pratiquement circulaires font penser à des trous de rivets ouverts accidentellement. Le talon est individualisé par des ricassos à faibles crans. Des ressauts apparaissent dès le talon et se poursuivent sur la lame
  • : 114g. : Le poignard possédait à l'origine une double perforation permettant de fixer par l'intermédiaire d'une goupille une poignée à l'intérieur de la douille de section ovalaire. Une large cassure (ancienne) a affecté cette douille à partir de l'un des trous. Sur la lame
  • faiblement biconvexe, des ressauts «latéraux peu marqués paraissent être le résultat d'un martelage régulier sur toute sa longueur. La lame enfin a été pliée (récemment?) en son milieu. 16— Poignard —C— à languette étroite, débordante et subtriangulaire. Pratiquement dépourvu de
  • patine, il montre un bronze à coloration d'ensemble d'un beau jaune doré. La corrosion toutefois perceptible sur l'une des faces, se manifeste particulèrement au niveau de la pointe transpercée d'un petit trou de part en part, ébréchée sur les cotés et brisée à l'extrémité. L.:(270mm
  • là à la lame un aspect pistilliforme qui lui est étranger. 11 faut noter enfin sur les deux faces des traces particulièrement appuyées transversalement de la limite distale de la garde. Le poignard brisé (récemment) en deux fragments recueillis â un mois d'intervalle
RAP02151.pdf (QUIMPER (29). l'habitat de l'âge du fer de Kergariou. rapport de sondage)
  • avant d'être détruits par les terrassements. Lorsque le projet de construction d'une rocade contournant le nord-ouest de Quimper est parvenu au Service régional de l'archéologie de Bretagne, c'est donc tout naturellement qu'une procédure d'évaluation de l'impact de ce projet sur le
  • patrimoine archéologique a été mise en place. L'Etat a prescrit la réalisation de sondages sur l'ensemble du tracé. Cette opération, effectuée en 2 0 0 3 sous la direction de JeanFrançois Villard, puis de Eddie Roy, de l'Inrap, a mis en évidence trois sites archéologiques dans l'emprise
  • . Dans le cadre de la négociation qui s'est alors instaurée entre le Conseil Général du Finistère, maître d'ouvrage du projet routier, l'Inrap et l'Etat, le Service Régional de l'Archéologie a proposé de prendre à sa charge la fouille des deux autres sites repérés sur l'emprise de la
  • déviation, qui semblaient d'une importance scientifique mineure au regard des découvertes effectuées à Kergolvez. En conséquence, l'opération dirigée par Elven Le Goff a pu être prolongée sur une durée de trois mois, avec des résultats scientifiques majeurs. Le deuxième site, localisé au
  • •'./tranchées de sondage ' archéologique 0 500 m de Kergariou. étudié par Y. Menez, de Kervouyec Nevez. étudié par J. Y. Tinevez. site de Kergolvez. étudié par E Le Goff Fig.2 : Localisation, sur le plan général des sondages, des trois sites découverts par Eddie Roy sur le tracé de la
  • âge du Fer, se sont implantées sur les plateaux dans le cadre d'une première phase d'appropriation des terres (Menez, 1996). La prescription d'une fouille préventive classique étant exclue, il a fallu programmer la mise en place d'un sondage dans le cadre des financements limités
  • accordés par l'Etat à ce type d'intervention. En conséquence, cette opération, dirigée par Yves Menez, a été programmée pour une durée maximale de 4 jours sur le terrain, comprenant un jour de terrassement à l'aide d'une pelle mécanique, avec une équipe d'environ 5 personnes. L'objectif
  • était de recueillir le maximum de données sur ce site dans le temps imparti. Une première fouille a eu lieu du 10 au 13 mai 2005 sur une bande de 14 à 22 m de large et de 68 m de long, localisée le long d'un important merlon de terre édifié pour protéger la construction d'un pont
  • (Fig. 3). Dans un second temps, le 10 octobre, une partie du merlon a été enlevée et le décapage poursuivi sur une largeur de 8 m afin de compléter le plan de l'habitat découvert. Seule la mobilisation d'une petite équipe, que nous tenons à 3 remercier ici, a rendu possible la
  • réalisation de cette opération. Se sont succédés sur le site, en fonction de leurs disponibilités, Pierre Carrié, Muriel Fily, Joseph Le Gall, Richard Le Lamer, Nelly Cosquer, Henri Mayeux et Daniel Tanguy, bénévoles, puis Christine Boujot, ingénieur de recherche au Service Régional de
  • documents graphiques et la mise en page du rapport. Les résultats obtenus justifient pleinement, a posteriori, la mise en place de cette petite opération. II - ORGANISATION GÉNÉRALE DU SITE L'habitat est implanté sur le versant nord-ouest d'une colline dont le sommet est constitué d'un
  • petite tranchée doublée par une seconde tranchée sur la façade sud (Fig. 3, 4 et 6). L'espace localisé entre ces clôtures n'a livré, sur les quelques centaines de m 2 décapées, pratiquement aucune trace d'excavation ancienne. Le substrat, constitué à cet endroit de gneiss diaclasé
  • comblement des tranchées qui délimitent les enclos varient selon la compacité du substrat et la nature des terres qui le recouvrent. Aucune de ces excavations ne présente de traces d'érosion, telles des effondrements de parois ou des accumulations de vases ou de sables sur le fond. Dans
  • , celle qui correspond au doublement de la clôture sur la façade sud du petit enclos, n'a livré aucune trace de recoupement. Il est donc possible que toutes les clôtures mises au jour soient contemporaines. Fort peu de tessons de céramiques ont été retrouvés dans ces fondations : 6
  • fragment de la base d'un vase à piédestal est orné d'une frise de motifs estampés caractéristique du V e siècle avant J.-C. (Fig. 5, fossé n° 75). L'unique entrée identifiable est localisée sur la façade nord-est du petit enclos. La palissade s'interrompt à cet endroit sur 3,50 m et
  • profondeur (Fig. 9). Quatre trous de poteaux de 0,70 à 1 m de diamètre, qui entaillent le substrat sur 0,35 à 0,50 m, dessinent le plan d'un édifice quadrangulaire de 2,50 m de côté adossé à la façade sud de l'enclos (Fig. 7). L'une de ces excavations a livré un fragment de lèvre dont le
  • profil, marqué d'une large cannelure sur la face interne, est caractéristique des céramiques du V e siècle avant J.-C. Quelques L'habitat de l'âge du Fer de Kergariou à Quimper (Finistère) 5 excavations plus modestes ont été mises au jour à la périphérie de ce bâtiment. L'une (n
  • ° 12, Fig. 7) est une large fosse qui n'entaille le substrat que sur une profondeur de 0,20 m. Toutes les autres peuvent correspondre à des trous de poteaux, ultimes vestiges des fondations d'une ou plusieurs constructions très arasées et dont le plan est aujourd'hui indéterminable
  • presque verticales taillées dans le gneiss. A la fin de la fouille, un terrassement à une profondeur proche de 1,30 m a été effectué à l'aide d'une pelle mécanique sur l'emprise du puits n° 5 et des salles n° 6 à 8 (Fig. 8). Cette méthode, expéditive, a permis d'identifier la structure
  • granité pesant 10520 g et dont la surface de mouture a également rougi sous l'action d'une forte chauffe (Fig. 14). L'autre puits, qui entaille le substrat sur environ 3 m de profondeur, se présentait sous la forme d'un creusement oblique suivant, sur le flanc sud, l'inclinaison des
RAP01648.pdf ((22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • P25, à l'intérieur du thème prioritaire " mines et métallurgie ". Elle porte sur la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance. 1.2 Problématique 1) deux grandes familles de sites et gisements Le recensement des sites et gisements, initié depuis plus de 20 ans au CeRAA (St
  • Malo), dans le cadre des opérations de prospection-inventaire du nord de la Haute-Bretagne et les études menées sur ce thème (Lanos, 1984 et Vivet, 1997) ont permis de mettre en évidence un ensemble fourni de gisements de paléométallurgie du fer dans cette zone (plus de 120
  • gisements). Ces travaux ont permis de reconnaître deux grandes familles de gisements bien distinctes. Elles se différencient sur le plan technologique d'une part et sur le plan des indices chronologiques d'autre part. - La première famille (60 % des cas environ) se caractérise tout
  • circonscrites. Elles contiennent essentiellement des scories en coulures internes visqueuses en assez grand nombre, sans que l'on puisse parler de véritable ferrier constitué, et des fragments de parois scoriacés indiquant la présence très probable de bas fourneaux sur place. L'absence
  • avancée il s'agit de la prouver formellement et préciser cette attribution. De même, seule une opération de sondage est susceptible de trancher sérieusement la question. De plus, sur le plan technologique, le rattachement de mobilier métallurgique bien typé avec un fonctionnement donné
  • Haute-Bretagne. Jusqu'à présent il constitue le meilleur représentant des sites de la première famille décrite précédemment. Plusieurs visites sur le terrain ont permis de mieux préciser certains éléments du gisement, qui ont fait l'objet d'un complément d'information en 1997. Une
  • description plus complète du gisement et mobilier a été récemment publiée (Vivet, 1997). 1) situation Le site est positionné à l'entrée d'un vallon boisé sur ses hauteurs, à 30 m du ruisseau qui en occupe le fond. Il est environné de 5 sites au moins dans un rayon de 300 m, découverts en
  • , propriétaire du terrain, a observé la présence d'un fossé de direction sud - nord dans l'axe de l'entrée du champ dans le prolongement nord de l'aire de charbonnier. Elle semble coïncider sur le terrain avec une zone d'argile ocre-jaune allongée et en légère dépression. 2) témoins
  • lors de son action, ou bien d'un système de fixation du bloc lui-même à la structure du bas fourneau. Quelques exemplaires seulement de tuyères-blocs rectangulaires, sont répertoriés en europe. b) fragments d'orifice de ventilation : 8 éléments ont également été collectés sur
  • robturation d'un regard). Une comparaison s'impose avec des bouchons d'argile tout à fait semblables qui ont été trouvés en fouille sur le site du Perray en Plélan-le-Grand, dans la forêt de Paimpont (Larcher, 1994). On commence à en recenser quelques exemplaires dans différents gisements
  • début du Haut Moyen-Age sur les sites de réduction très proches (375 m au sud-ouest) et de même nature. La datation de ce type de gisement constitue une difficulté majeure. 6 2. Mise en œuvre du sondage 21 Moyens humains. Le sondage du Rocher Abraham a mobilisé 15 personnes
  • fouillé. Les reconnaissances sur le terrain ont permis de cerner des zones à forte concentration de parois de fourneau, des zones de scories, et des zones charbonneuses. Un secteur de fouille a donc été défini à partir du plan établi (cf annexe 3), sur une aire donnant de bonnes
  • surface décapée par l'engin, là où il a commencé à pouvoir travailler (bande longitudinale sud - nord de 2 m de large et angle nord - ouest), s'est révélée totalement dénuée de structures (soit pratiquement 70 m2). L'ouverture du sondage s'est donc recentrée sur le secteur où celles-ci
  • bas à gauche indiquent, du centre vers l'extérieur, les cotes supérieures et inférieures de la paroi conservée en place et la cote inférieure du sédiment enduré sous-jacent. linéaire, ne laisse aucun doute sur son origine. Des fragments de parois plus ou moins chaînés très
  • niveau. La hauteur de couronne subsistante n'est pas identique sur tout le pourtour de la structure. Elle varie de 0 à 14 cm et se situe en moyenne autour de 7 cm. Cette hauteur peut être ponctuellement calculée grâce aux indications centrifuges de la figure gauche de la planche 3, en
  • aurait subi ce chauffage. On peut de même calculer la hauteur de cette assise supposée en faisant la différence entre la cote médiane et la cote la plus externe de la figure circulaire de la planche 3. Les valeurs s'étalent entre 0 (absence de valeur sur la figure) et 1 1 cm, avec une
  • sans évacuation de scorie (non slag-tapping, Tylecote 1987). Ce point, essentiel, a des conséquences importantes sur rinterprétation des scories, trouvées en prospection par exemple. Il vient en particulier confirmer l'analyse typologique de ces déchets de production (Vivet, 1997
  • ). Certains éléments, comportant une surface pseudo plane pouvaient en effet laisser quelques doutes sur leur constitution. L'interprétation de leur écoulement à l'intérieur du fourneau, le long des parois, et non dans une fosse extérieure se trouve assuré. Il n'en reste pas moins vrai que
  • dans certains cas la différentiation reste difficile à faire et qu'il est nécessaire de raisonner sur un nombre suffisamment conséquent de scories pour trancher. Cet aspect sera repris dans le document de synthèse de l'opération de prospection thématique (3/3). La rubéfaction du sol
  • gueulard (parties hautes du fourneau. Cette accumulation de fragments de parois provient visiblement de l'effondrement de la structure. En coupe cette unité stratigraphique occupe se poursuit vers le bas sur une épaisseur de 18 cm tout en s'affirmant au centre. Les coupes BB' et AA
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • GÉNÉRAL ET DESCRIPTION DES DIFFÉRENTES UNITÉS STRATIGRAPHIQUES IDENTIFIÉES SUR LE SITE ............................................................................................................................................ 44 11.2. HISTORIQUE DES ÉVOLUTIONS DE LA STRATIGRAPHIE
  • ENTRE 2014 ET 2016 ET PRÉCISIONS SUR L'HOMOGÉNÉISATION DES US ................................................................................................................... 47 11.3. RÉSULTATS ET INTERPRÉTATION DE L'ÉTUDE MICROMORPHOLOGIQUE ET DES ANALYSES GRANULOMÉTRIQUES (M
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 11.5. CONCLUSIONS SUR LA MISE EN PLACE DES DÉPÔTS ET LA CONSERVATION DU SITE .......................................... 53 12. ÉTUDE ANTHRACOLOGIQUE (I. THÉRY-PARISOT
  • ESSENTIELLEMENT RAPPORTABLE À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) ........................................................................................................................................ 62 15.1. LES COMPOSANTES HOLOCÈNES MISES EN ÉVIDENCE SUR LE SITE
  • CLAIRS ............................................. 98 17.4. LES USURES DOCUMENTÉES SUR LES COUTEAUX : PROBLÈMES D'INTERPRÉTATION ........................................ 99 17.5. LE TRAVAIL DE LA PEAU : DIVERSITÉ D'OUTILS ET DE CINÉMATIQUES
  • ? ................................................................................. 120 19.3. PREMIÈRE SYNTHÈSE CHRONOCULTURELLE (C. BOURDIER) .................................................................... 120 4 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 19.4. DISCUSSION SUR LE
  • ........................................................................................................................... 131 20. OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES DE LA RÉPARTITION SPATIALE DES VESTIGES (N. NAUDINOT) ... 133 21. PREMIÈRES HYPOTHÈSES SUR LES MODALITÉS D’OCCUPATION DU SITE ET SA PLACE DANS LE SYSTÈME PALÉO-ÉCONOMIQUE AZILIEN (N. NAUDINOT, J. JACQUIER ET C. BOURDIER) ................... 138 22
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 Résumé : Les recherches sur les sociétés tardiglaciaires ont bénéficié d’un important regain d’intérêt dans l’Ouest de la France ces dernières années, mais nos
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • fabriquer de nombreuses pointes de projectile sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif sur ce point, cette installation, tout comme les rares autres témoignages connus pour la période en Bretagne, pourrait témoigner
  • d’incursions ponctuelles (saisonnières ?) de groupes tardiglaciaires sur le Massif armoricain, après un probable abandon de la région au cours du GS-2. L’industrie lithique montre des objectifs de production résolument laminaires. Cet assemblage s’avère particulièrement heuristique afin
  • d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien
  • , constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du
  • Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs éléments figuratifs, dont certains très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été mis en évidence. Les différentes études menées sur ces
  • objets ont permis de commencer à proposer des hypothèses sur les gestes techniques à l’origine de ces gravures, ont mis en évidence des vestiges de colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le
  • globales sur la nature et le rythme des transformations qui touchent les sociétés paléolithiques durant cette période de transition encore mal connue. Il ne fait aucun doute que la prochaine campagne pluriannuelle (2017-2019), qui aura pour objectif de fouiller l’intégralité des niveaux
  • chaseourien-se a vefe deuet eno gant ostilhoù lavnek tiadel ha tolzennoù mein prest da vezañ dibezhiet (graet dreist-holl evit ober begoù bannañ war lavnennoù bihan), kaset e vefent bet diavaez al lec'h-se goude. Ma 'z eo re abred c'hoazh reiñ ur respont sur d'ar vartezeadenn-se
  • strolladoù-se. Evel ar binvioù maen, an arouezioù a gaver war ar plakennoùse, gant ar sujedoù hag ar c'hodoù furmel, a zo, a dra sur, en heuliad ikonografek dibenn ar Magdalenian hag a ziskouezfe emañ ar produoù grafek Azalian nevez o tiflukañ. Ma 'z eus stummoù mentoniel gant al lodenn
  • modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux) ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010
  • , documents pliés inclus et un exemplaire au format PDF sur support numérique. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. L'ensemble des
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • TAQUET ARRADON - PLOEREN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • VANNETAISE NOMBRE DE SITES PAR COMMUNE Communes ARRADON PLESCOP PLOEREN SAINT AVE SAINT NOLFF SENE THE IX TREFFLEAN N° commune Nombre de sites inventoriés sur Nombre de sites possibles après la carte archéo. dépouillement 56 003 56 158 56 164 56 206 56 231 56 243 56 251 56 255 21
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891, Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome 1 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-41 1 LECORNEC J., BSPM 1967, Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, 1925 - 7 estampilles sur sigillée p. 84-85 3 estampilles sur sigillée (réserve) p. 93 1924 - 33 fragments de sigillée
  • pratiquées sur ce point, elles amèneraient peut être quelque découverte intéressante, car tout indique qu 'il y eut là, sous la domination romaine un établissement important. Des maçonneries existent encore près du cap Pen Boc'h (cap du Bouc), sur un point escarpé de la côte. La mer, qui
  • gagne continuellement de ce côté, en détache de temps à autre des fragments; j 'en ai vu tout récemment un bloc assez considérable gisant sur le rivage, où le flot vient battre deux fois par jour sans l 'entamer. Des amas de débris de briques et le poteries romaines se trouvent tout
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • , n° 424, section B de Boloré, nombreux fragments de briques à rebords, disséminés sur et dans le sol. Pierres brûlées dans le vieux mur de l 'appentis contigu au nord à la grande maison de Kerhern, et dans les murs de l 'aire à battre. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 ARRADON
  • " A Brambouis, au NO. de Boloré, dans le pré à l 'Est, derrière la maison, des talus qu 'on vient de défaire, contenaient une grande quantité de briques à rebord et de couverture, et de pierres brûlées, sur une longueur de 150m. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p. 3 ARRADON , Brambouis
  • débris d'un beau dolmen à chambre circulaire Description sur 18 lignes CAYOT DELANDRE, 1847, p.152-153 "un dolmen à chambre circulaire, dont l'allée est engagée dans un talus, et qui porte, dans le pays, le nom de Er-Roch, le rocher. Bien que découvert et fouillé jadis, ce dolmen
  • situé à environ 800m au S.S.E. de la ferme de Keravello, dolmen du type en U, orienté E.W. La chambre mesure 1,80m environ, la pierre qui la recouvre a basculé par suite de l 'écroulement d 'un support. description sur 17 lignes LECORNEC J., BSPM 1961, Dolmen d'Er-Roch en Arradon, PV
  • ., 1994, l'A.M.A.R.A.1. n° 7 p. 44 LES LECHS "Petit lech hémisphérique sur le muret sud de l 'aire à battre de la maison Le Bihan au village de Kerguen, sur le bord de la route de Vannes à Roguedas " RIALAN E. m de 1886 à 1892, p. 32 à Mané-Bourgerel, un menhir mutilé touche aux murs
RAP02285.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). programme archéologique molennais. rapport n°9 beg ar loued : un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien)
  • 2007 7 A/Tableaux de synthèse 7 B/ Analyse des variations poste à poste 7. CINQUIEME campagne de fouille programmée 10 sur le site de Beg ar Loued (Ile Molène) 13 Al INTRODUCTION 13 B/ M E T H O D E S & STRATÉGIE D E F O U I L L E 1) METHODES MISES EN ŒUVRE 2) PROTOCOLE DE
  • Y S E C A R P O L O G I Q U E DU S I T E D E B E G A R L O U E D ( I L E D E M O L E N E , F I N I S T E R E ) - CAMPAGNE D E F O U I L L E S 2005 58 58 59 60 60 62 68 E ) A V A N C E E S R E C E N T E S SUR L ' A S S E M B L A G E D E R E S T E S D E M I C R O V E R T E B R E
  • . PREMIERES DONNEES MORPHOLOGIQUES SUR LES TAXONS LES MIEUX REPRESENTES DANS L'ASSEMBLAGE DE BEG AR LOUED. LE CAS DU CAMPAGNOL AGRESTE, MICROTUS AGRESTIS. 73 V. Conclusions et perspectives 77 AJ Bilan provisoire de 5 campagnes de fouilles 77 B/ Les orientations pour la campagne de
  • consécutive de détacher Jérémie Josselin sur le chantier de fouille pour une durée de 8 jours. -Les géographes Bernard Fichaut, Serge Suanez (laboratoire GEOMER, UMR 6554) ainsi que Kathy Fichou qui ont réalisé à l'aide de GPS centimétriques la micro-topographie de plusieurs ensembles
  • mégalithiques de l'archipel. -Michel Errera (géologue, programme JADE) - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. Une mention spéciale doit
  • amené à réviser à la baisse ce montant : - les lames minces (1 500€) sur céramique n'ont pu être faites - les factures de datation 14C ne nous sont toujours pas parvenues Ces analyses manquantes nous ont par contre permis d'augmenter de manière significative les rémunérations pour la
  • , cette analyse est désormais réalisée gratuitement dans son laboratoire. Grâce à cet effort sur le t r i des sédiments restants, l'intégralité des refus de tamis des différentes années sera finie de trier lors du début de la campagne 2008. b - Fournitures Ce poste est en baisse, à la
  • fois en pourcentage (4,8% contre 6,5%) et en valeur absolue (1 065€ contre 1 234€) ; cette légère diminution s'explique par le fait que le rapport 2006 a principalement été envoyé sous format numérique aux différents contributeurs et partenaires, ce qui permet d'économiser sur les
  • frais de reproduction ainsi que sur les frais d'envoi. De plus l'accès à Internet, désormais illimité à l'Espace Molène Multimédia a permis de ne plus avoir de surcoûts de consommation, nous ne payons plus que l'abonnement (100€ en 2006, contre 48€ cette année). c - Logement La
  • location du logement (toujours entre 5 et 6% des dépenses totales) sur l'île Molène est en nette hausse entre 2006 et 2007 (+23%). Cette augmentation reste tout à fait dans les limites prévues lors de la réalisation du budget (1 300€) ; l'explication vient du fait qu'une petite campagne
  • d'Automne (1 semaine f i n Octobre, début Novembre) a été faite sur l'île afin d'étudier le macro-outillage resté sur place et d'avancer sur les tris des sédiments, ceci a bien sûr augmenté le coût de la location (d'environ 20%). Les conditions météorologiques de cet été ont eu un impact
  • très net sur notre consommation d'eau, nous n'avons presque pas eu à remplir la citerne avec l'eau de la ville (la pluie s'en chargeait...) et donc les charges afférentes ont connu une baisse assez importante. Cette année encore nous avons bénéficié d'un logement gratuit dans le
  • dans l'année. Cette année nous payons sur 2007 le montant annuel de notre prime d'assurance, ce montant devrait être identique l'année prochaine. e - Matériel Les achats de matériel ont plus que doublé d'une année sur l'autre : 1 566€ en 2006 contre 3 321€ en 2007, soit une
  • d'une tente Marabout (1 250€) Depuis quelques années nous souhaitions nous équiper d'un ordinateur portable appartenant à l'association. J u s q u ' à présent les différents travaux, à la fois sur le chantier (gestion des adhésions, impressions des étiquettes de fouille, stockage des
  • photographies n u m é r i q u e s . . . ) et après la fouille ( D A O , rédaction du rapport...) étaient réalisés sur plusieurs ordinateurs différents et donc appartenant à des personnes différentes. A f i n de rationaliser la gestion informatique de la fouille i l nous a semblé nécessaire
  • sûr sur l'ambiance de la fouille. L'achat de cette tente nous permet de manger tous ensemble dans des conditions tout à fait correctes. M ê m e si le coût de départ est élevé, i l va s'amortir rapidement car la tente sera utilisée chaque année. Enfin, ces deux achats ont été
  • rendus possibles grâce à une réaffectation budgétaire entre les analyses et le matériel ; en effet les analyses sur lames minces ne se sont pas faites ce qui nous a permis de réaffecter les 1 500€ prévus sur le matériel. f - Nourriture Ce poste est le 2 en importance sur le budget de
  • à été dépassé d'environ 6% : comme v u précédemment une petite campagne de t r i et d'analyse a été organisée en Automne sur Molène, le montant dépensé en nourriture lors de cette semaine (un peu plus de 350€) explique à l u i seul ce dépassement de budget qui néanmoins reste
  • o m m u n a u t é de Communes du Pays d'Iroise), ce dernier n'étant pas présent sur l'île au moment du débouchage et du rebouchage. Nous avons dû faire appel (location d'une mini-pelle et d'un Manitou avec le chauffeur) à une entreprise privée de l'île afin de nous aider dans le
  • pour le moment pas sûrs du tout d'avoir à disposition le tractopelle. I. C I N Q U I E M E CAMPAGNE D E F O U I L L E P R O G R A M M E E SUR L E S I T E D E B E G AR LOUED (ILE MOLENE) AI INTRODUCTION Découvert en 2000, lors d'une prospection visant à répertorier l'ensemble
RAP03298.pdf (BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille)
  • circulaire, probablement à vocation funéraire, comme il en a déjà été trouvé sur des sites comparables dans le Finistère ou les Côtes d’Armor. La fenêtre décapée était trop étroite pour espérer reconnaître d’autres types d’occupations, mais la topographie des alentours laisse présager que
  • 133 Résultats Présentation de l’opération Introduction Les données physiques Le contexte topographique L’environnement géologique Les contextes historiques et archéologiques Quelques éléments sur l’histoire de Brest Les données archéologiques Objectifs de la fouille Le décapage
  • central La transition vers le bas Moyen Âge Une première phase d’occupation du bas Moyen Âge (XIIIe–XIVe s.) La seconde occupation de la fin du Moyen Âge Synthèse sur l’occupation du bas Moyen Àge Analyses complémentaires sur le site du Spernot Étude de la céramique Méthodes de
  • déviation du Spernot Inrap · RFO de fouille Fiche signalétique Localisation Superficie de terrain Organisme de rattachement 7500 m2 Région Bretagne Département Finistère (29) Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Dates
  • installations se situent au nord du tracé et consistent en un enclos circulaire, probablement à vocation funéraire, comme il en a déjà été trouvé sur des sites comparables dans le Finistère ou les Côtes d’Armor. La fenêtre décapée était trop étroite pour espérer reconnaître d’autres types
  • /3 Fig. 1 Localisation des emprises de fouille au sein du projet d’aménagement sur fond de carte IGN au 1/25000. Brest Saint-Brieuc Bretagne, Finistère Brest, Spernot et Messioual Rennes Quimper Coordonnées Lambert 93 X: 1145350 et 1145100 Y: 7274000 et 7273350 Z: 50 à 68 m
  • NGF Vannes 0 100km 0 500 m Département : FINISTERE Commune : I. Données administratives, techniques et scientifiques BREST DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : ------------BREST
  • la fouille sur fond cadastral (1/5000). cadastre.gouv 1145500 1145000 1145500 7273500 7274000 1145000 12 Inrap · RFO de fouille Arrêté de prescription Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de
  • Régional de l’Archéologie), dont, notamment, les objectifs et les principes méthodologiques sont précisés dans le cahier des charges scientifiques. Le présent projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et
  • fond plat sur la section nord/ouest et plus évasé (en cuvette) sur sa section nord. L’espace interne est occupé par trois fosses dont la plus importante (F 15-2) se situe en position centrale. Enfin, 2 fossés parallèles entre eux ont été mis au jour dans les tranchées 16, 17 et 18
  • type d’enclos funéraire attribuable probablement à la protohistoire récente et l’habitat organisé autour d’un système parcellaire orthonormé du haut moyen âge trouvent peu de comparaisons sur le plan local. A partir de là, deux principaux axes d’étude se dégagent : - identifier la
  • superficie d’environ 8000 m² et concerne deux ensembles de vestiges. Le premier, situé à l’extrémité orientale du tronçon septentrional est caractérisé par un petit enclos circulaire qui fera l’objet d’un décapage sur environ 500m². Le second ensemble, localisé en partie sud du tronçon
  • méridional concerne une occupation alto-médiévale qui se développe sur environ 150 m de long soit environ 7000 m² sur l’emprise du tracé. La majorité des vestiges qui caractérise cet ensemble sont des structures fossoyées de type fossés, tranchées étroites, fosses et trous de poteaux. La
  • surface prescrite par l’Etat fera l’objet d’un décapage exhaustif sur environ 8 000m². L’épaisseur moyenne des stériles nécessitant un décapage archéologique est d’environ 0,50 m d’épaisseur si l’on veut obtenir une bonne lecture des vestiges. Certaines structures sondées révèlent une
  • environnant. - la datation du monument, pour le moment basée sur sa typologie et la restitution de la chronologie relative à partir de la relation entre les vestiges de l’enclos et les éléments du parcellaire environnant et du potentiel chemin ou voie d’accès. La compréhension du
  • , métallique ou osseux) peuvent en effet être envisagés, tels qu’ils ont pu être rencontrés sur d’autres sites régionaux de cette nature (enclos de Corps-Nuds et Janzé, fouilles A.-L. Hamon et F. Le Boulanger, Inrap). Un nettoyage manuel fin devra être réalisé sur toute la surface enclose
  • occupation alto médiévale D’autre part, les premiers éléments issus du diagnostic attestent la présence d’un établissement rural du haut Moyen-Age qui s’étend probablement sur plusieurs hectares si l’on prend en compte des extensions probablement assez homogènes à l’ouest comme à l’est du
  • tracé, sur des secteurs potentiellement voués à des aménagements futurs de type ZAC. Si l’origine des occupations remontent incontestablement au haut Moyen-Age (VIIeVIIIe siècles), elles pourraient s’avérer plus longues, couvrir tout le Moyen-Age classique et ce prolonger jusqu’à la
  • l’image de ceux déjà observés en Haute Bretagne depuis les fouilles de Montours (I. Catteddu, 1991) et plus récemment sur les sites de Tinténiac (A. Provost), de la Mézière (A. Briand, Inrap) et sur le site de Chateaugiron (I. Catteddu, RFO, 2013) ou bien s’agit-il d’un habitat plus
  • aménagements spécifiques mis au jour et étudiés sur l’emprise de la ZAC de Messioual voisine (fouille Archéoloire, 2013). Conformément à la prescription (cahier des charges scientifiques), les principaux résultats seront interprétés et replacés dans un contexte historique et archéologique
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • PROCEDE DIRECT AVEC UNE VENTILATION NATURELLE 105 I. GENERALITES SUR LA REDUCTION DIRECTE AJ B/ Cl II. La structure Principes Mode opératoire LES ENSEIGNEMENTS D'UNE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE SUR LE TRACE DE L'AUTOROUTE A/ B/ Cl Dl El III. La structure du four Analyse des
  • , minerai, fondant, ajout, ou outil, analyse fine de la chaîne opératoire et des objets, dont témoignent les publications les plus récentes. Mais du simple fait qu'elles ne reposent pas sur les mêmes sources, qu'elles n'interrogent pas les mêmes époques et les mêmes lieux, et qu'elles ne
  • paléométallurgie (Yandia 2001, Bocoum 2002, Coulibaly 2006). En France, dans le même esprit, le très récent colloque international sur l'acier (Verna, Dillmann 2005), les travaux sur la paléométallurgie alpine (Braunstein, Baraldi, Belhoste 2001), les travaux sur les fers et tirants du Palais
  • motivé sa mise sur pied : • comprendre le fonctionnement des bas-fourneaux à ventilation naturelle en prenant pour référentiel l'expérimentation, et en y rapportant les indications obtenues par la fouille archéologique, l'analyse archéométrique et l'analyse technique; • mieux
  • , A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda) ; une approche bibliographique et typologique plus spécifiquement centrée sur la ventilation naturelle (S. Pellequer, A.-F. Garçon). Consacrée aux résultats proprement dit, la seconde partie, présente le bilan des expérimentations
  • contemporaine, et de rapprochement, de mise au contact avec les régimes anciens de la technique. L'histoire, ici, se fait technologie, c'est-à-dire qu'elle produit un discours scientifique raisonné sur les pratiques et techniques du passé, en interrogeant ce qu'il reste des énoncés qu'elles
  • pluridisciplinarité n'est pas l'interdisciplinarité et que chaque discipline a besoin de disposer des outils de pensée qui lui soient propres et ne tiennent qu'à elle. Il est indispensable, néanmoins, de travailler à la concordance des faits, de ces faits portant sur le même sujet, mais pas
  • est, c'est-à-dire une analyse scientifique des énoncés techniques anciens et non la mise à disposition d'informations utilisables en l'état, comme de fiches techniques que nous auraient léguées les anciens métallurgistes. Arrêtons-nous un instant sur cette question : son statut de
  • de la reprise par Panckoucke, sous la forme d'Encyclopédie méthodique, pour les corriger ? Le but de cette approche méthodologique est présenter, discuter et mettre à disposition les outils de pensée, les concepts nécessaires aux chercheurs qui rencontrent sur leur route la
  • | II. Approche critique des grands outils de pensée : lignées, complexes techniques, chaînes opératoires. La difficulté, pour le chercheur consiste à situer l'atelier ou le procédé qu'il lui revient de comprendre et d'analyser en fouilles ou en archives, sur les deux plans de la
  • est principalement diachronique donc. Il témoigne d'une genèse ; il témoigne de la prégnance d'héritages. Détecter une lignée technique dans un domaine donné et la suivre, revient à porter l'interrogation sur une évolution ou à l'inverse, sur une fixation de forme, d'usage
  • faire progresser. Cette filière, "née bloquée", fut une impasse technique parce que sa potentialité d'amélioration était quasi nulle à la différence des filières liégeoises et silésiennes qui reposaient sur deux autres lignées, plus flexibles (Garçon 1998). Dans ce même ordre Du
  • l'accent sur le décryptage d'une lignée technique et de son comportement au travers de temps et d'espace donnés. André Leroi-Gourhan, Bertrand Gille n'ont pas procédé autrement. On conçoit donc aisément que la démarche typologique puisse aisément être ressentie comme centrale lorsque la
  • recherche porte sur l'étude d'une lignée technique. A condition de comprendre le statut donné à cette approche : est-ce un objectif ou bien at-elle rang de moyen, et dans ce cas, quel est l'objectif recherché ? La question est moins aisée qu'il n'y paraît. La science de la typologie sert
  • mettent en œuvre, la troisième à la nature des matériaux engagés. Insistons sur les deux premiers aspects. Dans le principal de leur usage (il n'est pas question ici des usages secondaires ou détournés), l'homme n'invente pas une forme d'outil pour ensuite lui trouver une application
  • dont il a besoin pour honorer une commande reçue, fabriquer un outil et le vendre, ou tout simplement écouler ce type de métal brut qu'il sait intéresser les marchands, qu'il pense pouvoir être écouler sur un marché. Ce four sera certes édifié en fonction des matières premières
RAP01923.pdf ((29). l'archipel de Molène. rapport de prospection thématique 2001 et 2002)
  • céramique (A. LEROY) - Le mobilier lithique (Y. PAILLER) 8 8 8 12 12 15 17 17 21 27 27 28 HI. LA CERAMIQUE DES EPOQUES HISTORIQUES SUR BENIGUET ET KEMENEZ : DE LA PERIODE ROMAINE A MODERNE (A. LEROY ET D. ALLIOS) 31 A) L'ANTIQUITE (A. LEROY) B) LE MOYEN-AGE (D. ALLIOS) 1) Entre le Xe
  • ) LEDENEZ VTHAN 79 82 72 VIH. LE MATERIEL LITHIQUE DE L'ARCHIPEL DE MOLENE : SYNTHESE PROVISOIRE (Y. PAILLER, E. IHUEL, Y. SPARFEL) 85 93 93 99 A) BENIGUET B) BANNEG C) BALANEG D) LEDENEZ BALANEG E) MOLENE 84 , Note sur un nucléus en grès (E. IHUEL) F) TRIELEN G) KEMENEZ IX
  • ) A) ENTRETIEN AVEC RENE MASSON B) ENTRETIEN AVEC MARCEL MASSON 123 123 133 CONCLUSION (Y. PAILLER, Y. SPARFEL, A. TRESSET) 148 ANNEXES 151 HESSE M. - 19 JUIN 1835, NOTES PRISES SUR L'ILE BENIGUET GIOT P.-R. - 26 JUIN 1950, EXTRAIT D'UNE LETTRE AU DIRECTEUR DE L'ARCHITECTURE RECTEUR DE
  • MOLENE - NON DATE, NOTES SUR L'ILE MOLENE 151 152 153 GIOT P.-R. - RENNES, LE 10 JANVIER 1962 - 40-45-29, XXXX, LETTRE À MONSIEUR LE DIRECTEUR GENERAL DE L'ARCHITECTURE, ILE MOLENE, DECOUVERTES ANTHROPOLOGIQUES ET PROBLEMES ARCHÉOLOGIQUES HALLEGOUET B. - 22 ET 23 DEDEMBRE 1977
  • adressons notre reconnaissance au Comité Consultatif de la Réserve naturelle d'Iroise et à l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) de nous avoir autorisés à poursuivre nos recherches archéologiques sur les îles dont ils assurent la gestion. Notre gratitude va
  • , propriétaire de Litiri, qui nous ont autorisés à débarquer sur leurs îles. Depuis deux ans, l'intérêt porté à nos recherches par Jean-Yves Le Gall, garde de la Réserve d'Iroise, et son adjoint David Bourles ne s'est jamais démenti. Nous leur en sommes reconnaissant et apprécions
  • particulièrement les facilités de logement et de transport en mer qu'ils nous procurent. La participation de David Bourles au débrousaillage des tumulus de Zoulierou (Molène) a grandement accéléré notre travail. Lors de notre séjour sur Béniguet, nous avons pu apprécier l'accueil chaleureux et
  • renseigner sur la géologie de l'archipel. De même, Michel Le Goffic (Service Départemental de l'Archéologie du Finistère), Marie-Yvanne Daire (Centre National de la Recherche Scientifique) et Michael Batt (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne) nous ont éclairés sur l'attribution
  • et Anne Tresset ont gentiment accepté de traduire en anglais le texte du poster sur la nécropole de Zoulierou exposé au colloque international de Bougon. Charles-Tanguy Le Roux et Michel Le Gofïic ont bien voulu déterminer la nature pétrographique de certains objets polis. Merci à
  • porte à nos recherches lorsqu'il nous a rejoints au cours d'une mission pour visiter le patrimoine néolithique de la commune de Molène. Nos missions sur Molène ont suscité de nombreuses rencontres et discussions avec les résidents. Nous pensons notamment à Marcel Masson, René Masson
  • , Pierre Podeur et Claude Consorti qui nous ont évoqué leurs souvenirs de la vie à Molène, également à Louis Lacaze et Jackie Coquet. Notre excursion sur les îles Trévoc'h (Saint-Pabu) a été possible grâce à la disponibilité de leur conservateur Yann Jacob et Gérard Auffret. Au mois de
  • mai 2002, un groupe de travail et de réflexion sur l'archéologie goémonière s'est mis en place en collaboration avec Marie-Armelle Paulet Locard (SRA de Bretagne). La rencontre organisée à Porspoder a réuni, outre les organisateurs, Pierre Arzel (IFREMER), François Colin, Gérard
  • rassemblés à partir de prospections de surface effectuées entre novembre 2001 et août 2002. Le travail se compose de deux parties : la première consacrée à l'archipel de Molène, la seconde traitant de découvertes, plus diffuses, sur le littoral du nord-ouest du Finistère. A l'extrémité
  • n'existe pas de rupture entre l'archipel et le continent. Le gneiss de Kerhornou et la granodiorite de la Pointe des Renards constituent le substrat de Béniguet, Kemenez et Trielen. Sur Molène, on assiste à la réapparition du granité de Saint-Renan. De même, le granité de l'Aber Ildut
  • se prolonge jusqu'à Balaneg et le leucogranite de Ploudalmézeau sur Banneg (Chauris & Hallégouët, 1989). Dans la continuité de l'année précédente, nos travaux sur l'archipel de Molène ont concerné la poursuite des prospections, essentiellement en micro-falaises, et les relevés de
  • monuments en élévation. Les cinq missions organisées cette année se sont réparties de la manière suivante : - du 3 au 6 décembre 2001 : trois journées sur Molène et une sur Kemenez et son lenedez ; - du 9 au 12 janvier 2002 sur Béniguet ; - du 25 février au 1 er mars : Molène ; - du 12
  • /septembre). Par ailleurs, nos déplacements en mer sont soumis aux conditions météorologiques et aux horaires des marées dont dépendent nos débarquements et embarquements. Avec ces contraintes, la durée de nos visites sur les îles de la Réserve naturelle d'Iroise fut toujours inférieure à
  • participé à ce rapport appartiennent à des champs disciplinaires divers : - La contribution de Bernard Tanguy porte sur la micro-toponymie terrestre de l'île Molène. - Catherine Dupont a pris en main l'étude de la malacofaune marine. - Les restes de crabes provenant du site de Béniguet-3
  • où le courant est fort lors des mouvements de marée. La même origine, la même idée de coupure, se trouve dans le toponyme "Beninou" rencontré sur l'île d'Ouessant." Après lecture de cette note, nous avons demandé à Bernard Tanguy son avis concernant l'interprétation du toponyme
  • ". La Ilf Vie de saint Maudez, compilée au Xllf siècle, dit que le saint débarqua au "port appelé Banniged en breton, en latin Portus Benedictus". L'île sur laquelle était établie l'abbaye de Lindisfarne, sur la côte du Northumberland, fut appelée à partir du Xe siècle Insula Sacra
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • - Analyses 2 - Communication 3 - Fournitures 4 - Logement 5 - Assurance 6 - Matériel 7 - Nourriture 8 - Transport 9 - Travaux D - CONCLUSION 12 12 16 16 17 18 18 18 19 19 20 20 20 II - SIXIEME CAMPAGNE DE F O U I L L E PROGRAMMEE SUR L E SITE DE B E G AR LOUED (ILE MOLENE) 21
  • - Galets biseautés à fût aminci : la série de Beg ar Loued s'étoffe 58 4 - Les disques : couvercles de pots ou plaques de cuisson? 59 5 - Réflexions préliminaires sur le débitage du grès armoricain 60 6 - Pour conclure 61 D DES INDICES D'UNE PROBABLE ACTIVITE METALLURGIQUE 63 1 - Le
  • de comparaison : les pendeloques 74 E - M A T E R I E L POLI E T OBJETS DE PARURE 75 1 - Inventaire et description 75 2 - Analyse du matériel 78 I V - E C O N O M I E E T ENVIRONNEMENT 80 A - E T A T D ' A V A N C E M E N T D E S T R A V A U X SUR L ' H I S T O I R E DU C O R T
  • Béniguet 82 2.3 - Assemblage de Trielen 82 2.4 - Données ponctuelles sur Mez Notariou (Ouessant) 82 2.5 - Référentiels locaux actuels 83 2.6 - Référentiels européens divers 83 3 - Mise en évidence du remplacement du cortège depuis 4000 ans 83 4 - Etude morphométrique des populations
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean
  • nationale, Le Conquet) de nous avoir transmis le rapport de synthèse concernant la découverte d'ossements humains sur l'île de Quemenez en mars 2008. FICHE SIGNALETIQUE Nom du site : Beg ar Loued Numéro d'opération : 2008 - 212 Nature des opérations : fouille programmée triennale
  • , mettant enfin les études du lithique au niveau des autres analyses de spécialistes. Ces 500€ supplémentaires ont été réaffectés sur la réalisation de la DAO : de nombreux relevés ont été réalisés cette année, de même la couverture par photographies verticales a été plus importante que
  • l'événement Brest 2008 : il s'agit d'une manifestation de très grande ampleur visant à la base à rassembler un maximum de vieux greements et qui donc draine une foule considérable. A cette occasion de très nombreux visiteurs sont présents sur Brest et dans le Finistère (estimation de
  • Mer d'Iroise. En plus de certains artefacts archéologiques, nous avons demandé à la réalisatrice Véronique Pondaven de travailler sur un petit film intitulé « Beg ar Loued : une maison sous les dunes » et montrant le chantier de fouille sous ses aspects les plus divers. Ce film
  • (sous nos indications) une reconstitution de l'habitat molénais. Très souvent en effet au cours des visites sur le site même de nombreuses personnes ne « voyaient » pas la maison ou tout au moins ce à quoi elle aurait pu ressembler, il nous a donc semblé plus didactique de montrer
  • aux visiteurs une proposition de reconstitution de ce qu'aurait pu être a maison il y a 4000 ans. L'ensemble de ces dépenses non budgétées se monte à 1 250€, somme qui a pu être couverte par la réaffectation des 700€ non consommés sur le poste des analyses et également de 500
  • € non consommés sur le poste transport. Ces dépenses sont bien sûr exceptionnelles et s'inscrivent dans le cadre d'une manifestation qui ne l'est pas moins, mais il nous a semblé important de pouvoir communiquer sur notre métier et notre site avec des moyens attrayants auprès d'un
  • avons été logé gracieusement dans le Sémaphore par le Conseil Général du Finistère. Le montant sur le poste logement correspond aux 10 jours de location de la Maison de l'Environnement Insulaire en Novembre pour la mission macro-outillage sous la responsabilité de Klet Donnart. Le
  • montant de 3006 budgété correspondait simplement à une somme destinée à faire face aux imprévus sur ce poste, montant qui a parfaitement couvert la mission de Novembre. Cependant l'année prochaine il est très probable que nous ayons à notre disposition ni notre ancienne base de fouille
  • ni le Sémaphore ce qui ne sera pas sans conséquence sur le budget 2009, en effet l'île Molène n'a pour ainsi dire pas d'hébergement pour des collectivités, c'est pourquoi nous serons sans doute dans l'obligation de louer un gite. Cette hypothèse aura un impact très direct sur le
  • budget (nous prévoyons actuellement une somme de 2 000€ pour le logement) mais également sur le nombre de fouilleur présents et donc sur le rendement de la fouille : les gites ne peuvent héberger plus de 8 personnes (au grand maximum), enfin vu les prix des ces derniers nous ne
  • l'exposition Brest 2008 sur l'archéologie en mer d'Iroise ont coûté 218.15€. Ils ont été ou vont être réutilisés à plusieurs reprises : à Paris, dans les locaux de la MAE (Maison de l'Archéologie et de l'Ethnologie), à Brest dans la bibliothèque municipale et ce toujours afin de faire
  • connaître le site et l'archéologie en Mer d'Iroise... 7 - Nourriture eme Ce poste est toujours le 2 en importance sur le budget de la fouille : presque 30% en 2008 pour un montant de 6 274.39€ (contre respectivement 29% et 6 352.55€ en 2007). Les montants et le poids dans le budget
  • restent très stables sur les 3 dernières années ; c'est, nous semble t'il, une valeur maintenant presque incompressible pour un chantier de cette durée et de cette taille. On peut noter que les conditions particulières de fouille sur l'île Molène nous obligent, afin de limiter les
  • dépenses sur ce poste à aller régulièrement sur le continent afin de se réapprovisionner. Ceci implique une logistique assez lourde car il faut avoir un container à disposition, des voitures sur place, et bien sûr tenir compte des horaires de bateau. Néanmoins cette « gymnastique », si
RAP03654 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019)
  • . ORGANISATION DES ZONES CENDREUSES DÉCOUVERTES SOUS LE BLOC DE 2017 (NN, ML et ELG) ....................................................................................................................... 52 15. RAPPORT SUR LA MISSION D’ECHANTILLONNAGE A DES FINS DE DATATION DE
  • EXPERIMENTALE SUR PLAQUETTES DE SCHISTE : DES RESULTATS QUI CONFORTENT LES HYPOTHESES PROPOSEES SUITE A L'ETUDE FONCTIONNELLE (J.J) ........ 85 18.1. Introduction ..................................................................................................................... 85 18.2
  • . Les actions longitudinales de gravure (expérimentateur J. Jacquier) ................................. 85 18.2.1 Quels effets sur les plaquettes ? ...................................................................................... 85 18.2.2 Tracéologie des outils
  • ...................................................................................................... 86 18.3. Les actions transversales de gravure (expérimentateur L. Baron) ..................................... 86 18.3.1 Efficacités de l'outil et effets sur les plaquettes .............................................................. 86 18.3.2 Tracéologie des outils
  • ...................................................................................................... 86 18.4. Modifications des surfaces et des volumes (expérimentateur J. Jacquier) ......................... 89 18.4.1 Efficacité de l'outil et effets sur les plaquettes ................................................................ 89 18.4.2 Tracéologie des outils
  • ...................................................................................................... 89 18.5. Conclusions ...................................................................................................................... 91 19. NOUVELLES DONNÉES SUR LES SUPPORTS LITHIQUES GRAVÉS (E.P, P.P avec la collaboration de NN
  • en toute liberté sur leur terrain, ainsi que pour leur aide tant logistique que financière et leur intérêt pour notre travail. Les élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en particulier Bernard De Cadenet, Dominique Cap et Véronique Moureaux pour leur accueil exceptionnel
  • , leur aide financière et logistique, leur disponibilité, mais aussi pour nous faire nous sentir chez nous chaque été sur la commune de Plougastel-Daoulas. Mersi bras da Michel Le Goffic. Trugarez dezhañ evit bezañ kelaouet ac'hanomp ez eus ul lec'h anvet Roc'h an Impalaerez dek bloaz
  • intérêt pour notre travail. Les différents collègues de l’équipe du programme LAZGO qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aide
  • l’intendance, libérant ainsi l’équipe de certaines tâches et augmentant considérablement le confort sur la fouille. Et bien sûr aux fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait encore une fois été possible et en particulier à Julie Bachelerie dont la prise de responsabilité a été d’une
  • grande aide cette année et à Erwan Le Gueut pour avoir fait le déplacement à Rennes lors de la post-fouille pour participer à notre réflexion sur l’organisation des structures. Equipe 2018 : Eugene Antolino-Bassos, Julie Bachelerie, Loïc Baron, Léo Caroff, Gilles Corrigou, Lila
  • Segaud, Antoine Zanotti, et les nombreuses personnes de passage sur le site – merci à vous tous ! Kinniget da Breizh. 12 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans
  • plus ou moins rapides et de différentes ampleurs aux conséquences parfois marquées sur les environnements animal et végétal. Parallèlement, les sociétés humaines connaissent d’importantes mutations techno-économiques et sociales. Ce sont ces dynamiques, faites de ruptures, de
  • transferts, d’adaptations, d’inertie et de résilience, qui donnent un intérêt tout particulier au Tardiglaciaire. Cette période constitue en effet un parfait laboratoire afin d’enquêter sur ces différents phénomènes, ainsi que pour réfléchir aux différents mécanismes en jeu dans ces
  • longtemps concentrés sur le Bassin parisien où des contextes sédimentaires particulièrement favorables ont permis une bonne conservation des gisements, ou dans le Bassin aquitain qui fournit de longues stratigraphies en grotte. Si 13 paradoxalement, l’histoire de la Préhistoire
  • armoricaine a été initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses
  • sur le Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de
  • ces travaux, les recherches se sont considérablement développées sur le sujet dans la région, grâce à un travail de mise en réseau d’archéologues non professionnels, à la reprise de collections anciennes ou encore à la mise en place d’opération programmées, faisant de l’Ouest de la
  • France une des régions aujourd’hui les mieux documentées pour la période (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Il a ainsi notamment été possible de proposer un nouveau modèle d’organisation chrono-culturelle pour ces industries dans la région, sur la base de la technologie lithique comparée
  • même du début du GS-1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de-Seine ; Bodu et Valentin, 1997) ou encore dans les Pyrénées (Fat Cheung et al., 2014), n’est ainsi pas encore vraiment reconnue dans l’Ouest de la France, même si certains caractères reconnus sur quelques
RAP03134.pdf (NOYAL-SUR-VILAINE (35). La Rebourserie : Le Clos Saint-Pierre, un établissement rural fortifié des XIIe-XVe siècles en Pays de Rennes. Rapport de fouille)
  • NOYAL-SUR-VILAINE
  • NOYAL-SUR-VILAINE (35). La Rebourserie : Le Clos Saint-Pierre, un établissement rural fortifié des XIIe-XVe siècles en Pays de Rennes. Rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération NOYAL-SUR-VILAINE, Ille et Vilaine, La Rebourserie Le Clos Saint-Pierre : Un établissement rural fortifié des XIIe - XVe siècles en Pays de Rennes SEINE-ST-DENIS NANTERRE BOBIGNY HAUTSDE-SEINE PARIS CRÉTEIL VAL-DE-MARNE
  • -Pierre : Un établissement rural fortifié des XIIe - XVe siècles en Pays de Rennes 35207 Code INSEE NOYAL-SUR-VILAINE, Ille et Vilaine, La Rebourserie sous la direction de Arrêté de prescription SRA 05-2012-019 xxx xxx DB 05030810 Code opération Inrap N° d'opération Patriarche
  • Pierre Le Sayec Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40.  grand-ouest@inrap.fr Juillet 2015 4 Inrap · Rapport de fouille archéologique Noyal-sur-Vilaine, Ille-et-Villaine, La Rebourserie. La clos Saint-Pierre.. Sommaire
  • Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Noyal-sur-Vilaine Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement -Propriétaire du terrain Réseau ferré de France (RFF) Références de l’opération Adresse ou lieu-dit La Rebourserie Codes Code
  • INSEE 35 207 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Lambert 93 x : 363 912 y : 6 785 085 z : 78 m NGF Références cadastrales Commune Noyal-sur-Vilaine Numéro de l’arrêté de prescription 05-2012-019 du 20 janvier 2012 Numéro de
  • . Opérateur d’archéologie 2007 Inrap Grand-Ouest OJ Parcelle(s) 125, 461, 462, 464, 557, 713 et 714. Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain Préparation 29 et 30 mai 2012 Fouille du 11/06 au 10/08/2012 Post-fouille 2nd
  • Époque Contemporaine Palynologie Ère industrielle Macrorestes An. de céramique Seconde Guerre Mondiale An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 10 Inrap · Rapport de fouille archéologique Haut Empire Noyal-sur-Vilaine, Ille-et-Villaine, La
  • Enceinte Enceinte Palissade Palissade Palissade Porte Porte Porte Urne funéraire Urne funéraire Urne funéraire Drain Drain Drain Fosse de plantation Fosse de plantation Fosse de plantation ... ... ... 12 Inrap · Rapport de fouille archéologique Noyal-sur-Vilaine
  • dessin du mobilier céramique antique Étude de l’incinération I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Notice scientifique Le site a été découvert lors des diagnostics archéologiques réalisé en 2011 sur le tracé de la LGV. La fouille a porté principalement sur
  • datée de la fin du Ier siècle et du début du IIe siècle. Cette urne devait avoir été placée dans un coffre en bois comme le suggèrent les nombreux clous relevés sur le pourtour de la fosse. L'établissement se développe le long d'un chemin aménagé au pied d'un léger coteau. Il fait
  • porte encadrée par le fossé d'enceinte, donnant sur le chemin principal. Un second accès se dessine, plus incertain, vers l'ouest. Une interruption du fossé d'enceinte et la présence de fossés secondaires délimitent un espace qui est peut-être assimilable à une "basse-cour" ou plutôt
  • restituer au moins un bâtiment rectangulaire sur poteaux, ayant vraisemblablement comporté un étage. Un second bâtiment presque carré est vraisemblablement lié à une activité artisanale mal définie, dont le plan se superpose avec celui cité ci-dessus. Dans un second temps, l'enceinte est
  • ovalaire sur solin fossoyé, au même emplacement est beaucoup plus hypothétique. Entre les deux pôles de constructions bâties, une cour semble prendre place au niveau de l'entrée sud. Cet espace est notamment matérialisé par un faible fossé en "L", plusieurs aménagements excavés
  • HAUTE-CORSE AUDE PYRÉNÉES-ORIENTALES RENNES ALPESMARITIMES PAYS DE LA LOIRE CORSE ARIÈGE RÉUNION ILLE-ET-VILAINE VALENCE PRIVAS LOT LOT-ET-GARONNE BRETAGNE SAVOIE GRENOBLE CANTAL AURILLAC GIRONDE MARTINIQUE CÔTES-D'ARMOR CHAMBÉRY ISÈRE RHÔNE-ALPES PÉRIGUEUX
  • MANCHE ÉPINAL CHAUMONT HAUTE-MARNE ORLÉANS SARTHE ANGERS NANTES ALSACE VOSGES Le MANS LAVAL PAYS DE LA LOIRE CAEN ST-LÔ STRASBOURG TROYES MAYENNE VANNES Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-sur-Vilaine La Rebourserie Le Clos Saint-Pierre MELUN BAS-RHIN NANCY MEURTHE
  • Florian Bonhomme. 15 16 Inrap · Rapport de fouille archéologique Département : ILLE ET VILAINE Commune : NOYAL-SUR-VILAINE Noyal-sur-Vilaine, Ille-et-Villaine, La Rebourserie. La clos Saint-Pierre.. DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL
  • ------------- Section : J Feuille : 000 J 02 Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/2500 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Accueil 2, boulevard Magenta 35023 35023 RENNES CEDEX 9 tél
  • publics 1363750 1364000 7218500 7218500 7218750 1364000 7218750 1363750 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 17 18 Inrap · Rapport de fouille archéologique Noyal-sur-Vilaine, Ille-et-Villaine, La Rebourserie. La clos Saint
  • -Pierre.. I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · Rapport de fouille archéologique Noyal-sur-Vilaine, Ille-et-Villaine, La Rebourserie. La clos Saint-Pierre.. I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · Rapport de
  • fouille archéologique Noyal-sur-Vilaine, Ille-et-Villaine, La Rebourserie. La clos Saint-Pierre.. I. Données administratives, techniques et scientifiques 23 24 Inrap · Rapport de fouille archéologique Noyal-sur-Vilaine, Ille-et-Villaine, La Rebourserie. La clos Saint-Pierre
RAP02992.pdf (ORGÈRES (35). ZAC des Prairies d'Orgères : une activité de forge du haut-empire. rapport de fouille)
  • Mobilier Céramique, terre cuite, ccorie, culot, parois de four, battiture, objet métallique, meule à vaet-vient, silex, disque en schiste, perle en fritte Situé sur le versant sud bordant le ruisseau de La Blanchetais et à proximité du bourg ancien, ce secteur apparaît
  • fouille archéologique a été menée sur une surface de 7400 m² afin d’étudier une installation gallo-romaine dédiée aux activités métallurgiques. Ce site avait été diagnostiqué en 2011 avant de faire l’objet d’une fouille au printemps 2012. Rapport final d’opération Chronologie
  • postes de travail tel que martelage sur enclume 2.2.2.2.b Résultats 2.2.2.2.c Plan de synthèse 2.2.2.3 Étude du mobilier métallique (S. Boutier) 2.2.2.3.a Introduction 2.2.2.3.b Étude par contexte de découverte 2.2.2.3.c Catalogue 2.2.2.3.d Conclusion 2.2.2.3.e Bibliographie
  • fritte (S. Boutier) 3. Synthèse sur l'organisation et l'interprétation du site (M. Levan et J.-B Vivet) 3.1 Structuration spatiale du site 3.1.1 Deux ateliers de forge distincts 3.1.2 Synthèse sur les foyers de forge de l’atelier nord (J.-B.Vivet) 3.1.2.1 Conservation
  • préventives sur le tracé de la LGV 3.2.2 Quelques exemples en Normandie et Pays de la Loire 3.2.3 Des exemples plus lointains 3.3 Le statut de l’atelier de forge 3.3.1 Restitution de la chaîne opératoire : un atelier de post-réduction 3.3.2 L’approvisionnement de l’atelier en
  • prescription 2012-01 Numéro de l’arrêté de désignation 2012-078 Codes Dates d’intervention sur le terrain Numéro de l’opération code INSEE DB05040502 du 30/041012 au 22/06/2012 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Références bibliographiques 35208 Numéro de l'entité
  • , rédaction Équipe de post-fouille I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Dans le cadre de la construction de la ZAC des Prairies d’Orgères, une fouille archéologique a été menée sur une surface de 7400 m² afin d’étudier une installation gallo
  • -romaine dédiée aux activités métallurgiques. Ce site avait été diagnostiqué en 2011 avant de faire l’objet d’une fouille au printemps 2012. Situé sur le versant sud bordant le ruisseau de La Blanchetais et à proximité du bourg ancien, ce secteur apparaît attractif dès les périodes
  • Prairies d’Orgères − Une activité de forge du Haut-Empire à Orgères état du site La fouille réalisée sur l’emprise de la future ZAC des Prairies d’Orgères a nécessité le décapage d’une surface de près de 7400 m². à l’issue de l’opération et à la demande de l’aménageur, le site a été
  • conduite au sud du bourg d’Orgères au printemps 2012 s’inscrit dans le cadre de l’aménagement de la ZAC des Prairies d’Orgères par la société Territoires. Une campagne de diagnostic s’est déroulée sur les deux premières tranches du projet durant l’été 2011 sous la direction de Laurent
  • conservation exceptionnel. L’étude de ce type de site, centré sur l’artisanat métallurgique et présentant un très bon niveau de conservation est, au regard de la recherche actuelle, relativement rare en Bretagne. Son inscription dans une dynamique de recherche orientée sur la
  • caractérisation des ateliers métallurgiques de Haute-Bretagne, menée notamment par Jean-Bernard Vivet1 pour le CeRAA2, a motivé le Service régional de l’archéologie à prescrire une fouille (arrêté n° 2012-01) sur une surface de 8 000m² (parcelles E432 et AB547 du cadastre actuel). 1.2 Cadre
  • d’Archéologie d’Alet. I. Données administratives, techniques et scientifiques 0 250 m 1 km 1/25 000 Fig. 2 Localisation de l’emprise de fouille sur la carte IGN au 1/25000. 29 2 km 30 Inrap · RFO de fouille Orgères (Ille-et-Vilaine), ZAC des Prairies d’Orgères − Une activité de
  •  » (Trautmann et al. 1994). La carte géologique éditée par le BRGM3 montre que le sous sol de l’opération est composé dans sa moitié sud de colluvions à graviers roulés holocènes de fond et de tête de vallon. Sur la partie haute, la formation briovérienne à dominante argileuse est composée
  • d’alternances centimétriques de siltites-argilites et grès tendres grossiers (Fig. 3). L’emprise de la fouille se situe à une altitude comprise entre 35 et 39 m NGF, sur un versant sud bordant la vallée du ruisseau de La Blanchetais (Fig. 1). Ce ruisseau, au faible débit et au lit récemment
  • recalibré, coule à une centaine de mètres au sud du chantier. Localement, le substrat présent sur l’emprise se rencontre sous différents faciès : dans sa partie la plus haute il se constitue de bandes plus ou moins altérées de schiste, orientées globalement nord/sud. Entre ces veines
  • , on observe des placages d’altérite où les plaquettes désordonnées se mêlent à une matrice limono-argileuse (Photo 3). La partie basse de l’emprise se développe sur un sous-sol très hydromorphe, donc plus argileux, présentant une faible capacité de drainage. La topographie du terrain et la
  • saturation de la nappe phréatique, suite aux fortes précipitations précédant notre opération ont entrainé l’inondation quasi permanente de la partie basse du chantier (Photo 4). La présence d’une fontaine (toujours active lors de notre intervention) localisée sur l’emprise même de la
  • Riedones. Situé à une douzaine de kilomètres au sud du chef-lieu Rennes/ Condate, il n’est pas surprenant de retrouver dans ce secteur un semis important de sites gallo-romains. Actuellement, 10 entités datées de l’âge du Bronze au Moyen Âge sont répertoriées sur le territoire de la
  • commune (Fig. 4). Leur recensement sur la carte archéologique du Service régional de l’archéologie résulte essentiellement de campagnes de prospections aériennes et pédestres menées depuis près de 20 ans sur le bassin de la Vilaine4. Ces dernières ont mis en évidence 4 sites
RAP02222.pdf (Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008)
  • vérifications sur le terrain. Le point des travaux réalisés : -Acquisitions des données métalliques : Morgane Priet-Maheo a procédé à la saisie sous Excel d'un millier d'analyses métallurgiques réalisées par Jean Bourhis au Laboratoire de l'UMR 6566. Le fichier de saisie a été vérifié par
  • chronologiques et aux associations qu'ils mettent en évidence. Programmation des travaux de l'année 2007 : -Poursuite des analyses chimiques : A Rennes sur les haches des derniers sites fouillés de Kergariou et d'Agneaux Dans les universités belges de Bruxelles et de Louvain. Les frais
  • également de compléter la carte archéologique bretonne. Bilan financier - 2006 Dépenses déplacements sur missions Trajet Date Prix Paris-Rennes 8.05.06 282,08 Paris -Bruxelles 17.05.06 175,50 Rennes-Paris 20.06.06 149,31 Rennes-Paris 26.06.06 429,30 Rennes-Paris 17.10.06
  • 111,20 Rennes-Angoulême 17.10.06 130,00 Rennes-Paris 08.12.06 86,50 TOTAL Prévisions budgétaires - 2007 -Coût estimé de la fin du dépouillement : 2000 euros -coût des vérifications sur le terrain : participation de l'UMR 6566, et 1000 euros -coût des analyses chimiques : prise
  • : BOULUD Sylvie MARTINOT Luc POULAIN Henri VERNEY Antoine VERRON Guy WEBER Georges Université Nantes Université Liège UMR 6566 du CNRS Mairie de Bayeux Ministère de la Culture Université de Liège Ce projet est destiné à dresser une mise au point de nos connaissances sur les haches à
  • douille armoricaines, phénomène qui apparaît être un élément majeur dans la transition entre l'Age du Bronze et le premier Age du Fer, mais qui a été longtemps assigné à a fin de l'Age du Bronze. Ce projet s'appuie sur d'abondantes publications, de nombreuses découvertes inédites
  • , souvent récentes, ayant permis de nouvelles observations sur le contexte archéologique, des fiches et des analyses encore peu exploitées, sur le travail et l'expérience des chercheurs spécialistes de l'Age du Bronze et de l'Age du Fer. Chacun apporte à ce champ d'études des techniques
  • suivi par la première doctorante de Jacques Briard. Elle a consacré de nombreuses années à travailler sur les haches à douille armoricaines et à explorer les objets considérés comme prémonétaires.. Le travail actuel s'appuie sur toute une documentation mise au point dans la deuxième
  • . repérer les arguments étayant la position chronologique des haches et l'interprétation dont elles ont pu être Une base de données : La vérification sur le terrain des données d'inventaire doit permettre de visionner les dépôts de haches à douille armoricaines dans une nouvelle
  • possible de corréler la documentation ancienne sur les dépôts et les nouvelles approches archéologiques permettant d'établir des liens entre les types de haches, leur composition métallique et leur chronologie. Un nouveau programme d'analyses : Afin de compléter ces informations, une
  • de Liège ont débuté une campagne d'analyses par la technique du raman ; leurs résultats complètent et affinent ceux déjà obtenus par la spectrographie. Les problèmes de chronologie : Sur le plan chronologique, les découvertes les plus récentes autorise une nouvelle approche de la
  • identiques typologiquement aux haches à douille de type armoricain, mais avec une composition métallique distincte, ont été récemment découvertes dans le Limbourg, dans l'est de la Belgique. Elles ont fait l'objet de quelques publications. L'objectif actuel, en s'appuyant sur ces travaux
  • l'Age du Bronze final : le Jardin des Plantes à Nantes (Loire-Atlantique), Etudes préhistoriques et protohistoriques, Pays de la Loire, 1972, 2,2 p., 1 pl. Les Civilisations de l'Age du Bronze en Armorique. In La Préhistoire Française, 1976, 561-574. Rapport sur la fouille de
  • ), Annales de Bretagne, 1973, LXXX, 21-33. BRIARD J., BOURHIS J., Analyse spectrographiques d'objets préhistoriques et antiques, 4 S série, Trav. Labo. Anthrop., Rennes, 133 p., sd. BRIARD J., BOURHIS J., VIVET J.B., nouvelles séries d'analyses spectrographique sur le Bronze armoricain
  • ., RIVALLAIN J., De l'échange à la paléomonnaie en Préhistoire européenne occidentale, in La Monnaie dans tous ses états, Université Lumière, Lyon, 1987, 17, 5-51. BRIARD J., TUARZE M., Rapport scientifique sur la découverte d'un dépôt du Bronze Final III à Botcazo-Le Merzer, commune de
  • ., GOMEZ J., VERRON G., BOURHIS J., Nouvelles recherches sur le dépôt d'Auvers, Manche (Bronze final III), BSPF, 1988, 85, 1, 15-31. GIOT P. R., A propos des analyses d'objets métalliques du Chalcolithique et de l'Age du Bronze en Bretagne, L'Anthropologie, 1957, LXI, 167-168. GIOT P.R
  • naturelle, chercheur associé à l'UMR 6566 du CNRS, et a soutenu une thèse sur les haches à douille sous la direction de Jacques Briard en 1971, spécialiste des phénomènes prémonétaires ayant abouti à une thèse d'Etat soutenue à l'Université de Paris en 1988 et à de nombreuses
  • publications. Sylvie BOULUD Est Maitre de conférences à l'université de Nantes, à l'UFR d'histoire, d'histoire de l'art et d'archéologie, attachée à l'UMR 6566 du CNRS ; son champ d'études s'étend sur le Bronze final en Europe centrale. Jean BOURHIS Est ingénieur de recherches honoraire de
  • l'UMR 6566 du CNRS. Ingénieur chimiste, il a réalisé un millier d'analyses sur les haches à douille armoricaines au cours de sa carrière. Muriel FILY Est doctorante à l'Université de Rennes I, UMR 6566 du CNRS, et prépare sous la direction de José Gomez de Soto une thèse concernant