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RAP03134.pdf (NOYAL-SUR-VILAINE (35). La Rebourserie : Le Clos Saint-Pierre, un établissement rural fortifié des XIIe-XVe siècles en Pays de Rennes. Rapport de fouille)
  • Résultats archéologiques 40 2.1 L'Antiquité 45 2.2 45 2.2.1 Le chemin A ou chemin principal 45 2.2.2 Chemin B 46 2.2.3 Chemin C 46 2.2.4 Quelques remarques à propos des chemins 49 2.3 49 2.3.1 L'enclos A 50 2.3.2
  • Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Noyal-sur-Vilaine Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement -Propriétaire du terrain Réseau ferré de France (RFF) Références de l’opération Adresse ou lieu-dit La Rebourserie Codes Code
  • porte encadrée par le fossé d'enceinte, donnant sur le chemin principal. Un second accès se dessine, plus incertain, vers l'ouest. Une interruption du fossé d'enceinte et la présence de fossés secondaires délimitent un espace qui est peut-être assimilable à une "basse-cour" ou plutôt
  • agrandie vers l'est, après un comblement partiel ou en quasi totalité du tronçon oriental du premier état. Si son doublement par un talus peut être une nouvelle fois confirmé, la présence de trous de poteau en bordure du fossé, tant le long du nouveau que de l'ancien fossé, témoigne de
  • AQUITAINE MENDE RODEZ CAHORS AGEN ARDÈCHE MONT-de-MARSAN GERS MIDI-PYRÉNÉES MONTPELLIER HÉRAULT TOULOUSE HAUTE-GARONNE LANGUEDOCROUSSILLON PAU TARBES ST-DENIS HAUTES-PYRÉNÉES GAP CARCASSONNE FOIX MORBIHAN DIGNE-les-BAINS GARD TARN AUCH PYRÉNÉES-ATLANTIQUES GUYANE
  • -CHARENTE CHARENTEMARITIME CHARENT POINTE-à-PITRE ANGOULÊME GUADELOUPE MARTINIQUE BORDEAUX FORT-de-FRANCE GIRONDE MARTINIQUE LOT-ET-G AQUITAINE CAYENNE AG MONT-de-MARSAN LANDES GER GUYANE PYRÉNÉES-ATLANTIQUES GUYANE PAU TARBES ST-DENIS HAUTES-PYRÉNÉES RÉUNION
  • « castrum Ansquetil in domo eiusdem Gironis ». Le premier seigneur Ansquetil vivait en 1030 et son fils aîné et successeur Giron Ier du châteauansquetil noble, miles dom et moine est mort au début du XIIe siècle. C'est lui qui laisse son nom au château (qui est pour l'heure
  • proche d'habitat sous forme d'un hameau ou village rue a été fouillé dans le même temps par Didier Cahu au lieu-dit la Salmondière, à tout juste 1 km2. Cette occupation a été datée, pour les vestiges médiévaux, des VIe-VIIe et IXe-Xe siècles. Une enceinte, dont le fossé périphérique
  • important de structures (une trentaine environ) ont été perçues dans la partie orientale avec parfois du mobilier céramique ou métallique en surface. Pour des raisons techniques, les camions et porte-chars qui devaient livrer les structures de la base vie n'ont pas pu accéder à la
  • fur et à mesure du décapage. Ponctuellement les plans ont pu être corrigés lors de relevés complémentaires de topographie. Les dessins des structures ont été effectués manuellement à l'échelle 1/10e ou 1/20e, sur papier calque. Les relevés en plans ont parfois permis de préciser
  • plusieurs sondages dans un ou plusieurs fossés). Afin d'éviter les doublons dans les numéros de séquence, un même numéro a pu être attribué à deux fossés se croisant. Les Unités Stratigraphiques (US) ont été numérotées de 1 à "n" dans chaque sondage ayant bénéficié d'un relevé graphique
  • des fossés n'ont pas été observées ou identifiées. La céramique n'a pas été d'un grand secours puisqu'elle s'est faite rare en dehors des trous de poteaux et des fosses. Cela peut s'expliquer notamment par l'arasement assez général du site et le type même de cette installation. Les
  • trous de poteaux et les fosses ne sont généralement conservées que sur moins de 0,20 m, en particulier au nord du chemin central ou chemin A. L'essentiel du mobilier archéologique vient des fossés des deux enclos A et B. Ainsi, on peut simplement affirmer que l'essentiel de
RAP03488 (RENNES (35). 5 rue de Rohan. Rapport de diagnostic)
  • écart d’altitude indiqué. 5 Conclusion La réalisation de ce diagnostic archéologique a permis de constater que la zone à étudier ne comporte plus aucune trace de la courtine orientale du castrum, ni vestige d’installations antiques ou médiévales. Il apparaît que la topographie
  • service régional de l’archéologie. Celle-ci est motivée par l’emplacement du site, dans l’angle sud-est du castrum, dans un secteur très peu documenté de la ville antique et Médiévale. Deux tranchées sondages perpendiculaires ont pu être entreprises. Celles-ci ont été disposées de
  • Bretagne Rennes Département section(s) Ille-et-Vilaine AC Commune n° 541, 1005 parcelle(s) Rennes Adresse ou lieu-dit 5, rue de Rohan Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2014-292 Codes Numéro de l’opération code INSEE Numéro de désignation du
  • régional de l’archéologie. Celle-ci est motivée par l’emplacement du site, dans l’angle sud-est du castrum, dans un secteur très peu documenté de la ville antique et Médiévale. Deux tranchées sondages perpendiculaires ont pu être entreprises. Celles-ci ont été disposées de manière à
  • Rennes (35), 5, rue de Rohan 25 II. Résultats 1 Le Diagnostic 1.1 Le contexte archéologique. Fig.1 Localisation du site sur le plan de Hévin datant de 1663. AM Rennes 1FI43. Ce plan reprends un document plus ancien car sur le plan d’Argentré de 1618, le côté est du castrum n’est
  • les n° 2 et 4 de la rue. Ce secteur de la ville de Rennes est extrêmement sensible du point de vue archéologique. Il concerne en effet l’angle sud-est de la zone ceinturée par le castrum antique tardif. Toutefois, même si le tracé de ce dernier est assez bien connu et d’ailleurs
  • figuré sur certains documents anciens fig.1, aucun vestige n’en a été pour l’instant reconnu pour la face est, ou pour le tronçon qui la relie à celui qui courre de la ruelle du Cartage à la tour du Fourgon au sud-ouest fig.2. Pour la face est du tracé, l’emplacement du mur est
  • restitué d’après les documents cartographiques anciens, mais aucun vestige permettant d’être plus précis n’en a été observé à ce jour. La nature des occupations anciennes dans cet angle du castrum n’est malheureusement guère mieux connue. Les plans les plus anciens dont on dispose
  • . : tracé de la muraille du Bas-Empire identifié : tour du Bas-Empire restituée : cadastre napoléonien. : parcellaire de la zone incendiée figurant sur le plan terrier de 1722. Fig.2 Localisation du site dans le castrum © Arnaud Desfonds Inrap Fig.3 L’extrait d’un plan datant de 1854
  • topographique, la zone d’investigations est localisée au bas du versant sud de la colline Saint-Melaine ou du Thabor. Elle se situe à quelques dizaines de mètres au nord du cours naturel de la Vilaine fig.3. A cet emplacement le sol géologique est formé par des terrasses alluviales
  • prescription, était de tenter de localiser précisément l’emplacement de la courtine orientale du castrum, dans le but de la géoréférencer et de la documenter. En cas de conservation de niveaux archéologiques associés des sondages visant à recueillir un échantillonnage de mobilier
  • étude. Elles permettent de compléter le dossier concernant ce secteur du castrum. B’ 32.45 541 1103 1106 752 puits 1105 Tr 2 1 Tr 1 A A’ 28.97 28.90 0 5 10m 539 Echelle : 1/500 27.70 1 Emprise de la latrine restituée à partir de l’arc de décharge visible dans le mur
  • affleure à une altitude supérieure, en revanche sur le côté sud aucune limite ne semble pouvoir être définie. Notons toutefois que le mur de délimitation de la parcelle ne présente aucune trace de renforcement à sa base ou d’arc de décharge révélant qu’il enjambe une zone instable, ce
  • la tranchée 1. Comme précédemment, aucun n’a livré de mobilier permettant d’en préciser la chronologie, mais leur composition ne laisse aucun doute quant à leur ancienneté toute relative. Par ailleurs l’absence de niveau d’altération ou de paléosol à la surface du socle rocheux
  • couloir d’accès Fig.14 Vue de l’accès aux caves 1 et 2 depuis la cave 2. Noter l’arrachement au niveau de la voûte, qui traduit un percement de la porte dans un second temps. Les jambages ont été maçonnés plus ou moins soigneusement, ce qui est également perceptible ici © Dominique
  • initial à la cave. Ce dernier a été totalement modifié le linteau ou la voûte d’origine a disparu et a été remplacée par une voûte perpendiculaire maçonnée en briques prenant appui sur la maçonnerie de chemisage du puits installé face au débouché de la porte© Dominique Pouille Inrap
  • probablement dû au manque de précision du document cartographique établi après l’incendie ou à des distorsions opérées au moment du calage sur le cadastre actuel, à moins que plus simplement les limites de parcelles relevées au niveau du sol ne correspondent pas nécessairement à celles
  • par des constructions, ou du moins que ces conduits débouchaient derrière celles-ci fig.33-37. Notons également ici que la présence de la latrine mentionnée précédemment pose la même question que celle de la localisation des caves par rapport aux limites figurées sur le plan
  • la parcelle 541, ont probablement fait disparaître les traces de maçonneries ou de voûte éventuelle permettant de circuler au-dessus de cette latrine. C’est également la présence de cette excavation qui a engendré le décalage vers l’est de la cave 4. 44 Inrap · RFO de fouille
  • terrassements a été effectuée au moment de la démolition du bâti et des caves afin de tenter de vérifier la présence de restes éventuels de la courtine du castrum. Lors de cette opération, à la demande de l’architecte des Bâtiments de France, une partie du pan de bois de la maison occupant
RAP03302.pdf (RENNES (35). 5 rue du Griffon. Rapport de diagnostic)
  • : localisation du trésor de la patère fig. 1 Localisation de l’opération par rapport aux limites des villes antiques et médiévales d’après un plan récent de Rennes. Les points situés à l’intérieur du castrum concernent presque exclusivement des découvertes mobilières anciennes ou des
  • -ci est motivée par l’emplacement du site, en plein cœur du castrum, dans un secteur très peu documenté de la ville antique et médiévale. Deux tranchées sondages perpendiculaires ont pu être entreprises. Celles-ci ont été disposées de manière à optimiser la perception du sous-sol
  • n’a été atteint de manière certaine, ce qui ne permet donc pas d’exclure l’existence de vestiges anciens profondément enfouis. Les sondages entrepris ont surtout révélé la présence de maçonneries remontant à l’époque moderne ou au plus tôt à la fin du moyen-Age. Ces installations
  • , en plein cœur du castrum, dans un secteur très peu documenté de la ville antique et médiévale. Deux tranchées sondages perpendiculaires ont pu être entreprises. Celles-ci ont été disposées de manière à optimiser la perception du sous-sol malgré la petite taille de la parcelle et
  • , ce qui ne permet donc pas d’exclure l’existence de vestiges anciens profondément enfouis. Les sondages entrepris ont surtout révélé la présence de maçonneries remontant à l’époque moderne ou au plus tôt à la fin du moyen-Age. Ces installations, dont certaines correspondent à
  • de la rue du Griffon est à l’origine d’une prescription de diagnostic archéologique émise par le service régional de l’archéologie. Celle-ci est motivée par l’emplacement du site, en plein cœur du castrum, dans un secteur très peu documenté de la ville antique et médiévale fig. 1
  • avec du gros sable et recouverte de carreaux de terre cuite de différentes dimensions », on ne connait aucun contexte stratigraphique ancien (antique ou médiéval) dans ce secteur de la ville (Decombe 1879, p.113170). Seules quelques mentions de découvertes anciennes d’objets
  • la tranchée et semble correspondre à un couloir de circulation ou trottoir bordant un espace de terre battue se développant vers le nord. La nature exacte de ce bâti ne peut être identifiée ni à partir des vestiges exhumés, ni à partir des plans anciens, mais la qualité des sols
  • de schiste altéré susceptible de correspondre au toit du socle rocheux ou à un apport anthropique. Il n’est cependant pas possible de trancher entre ces deux hypothèses. Ce sondage a également permis de mettre en évidence la présence d’importants niveaux de remblais à dominante de
  • dallot ou d’une citerne sous la dalle de béton de la cour. Cette hypothèse est confortée par la présence d’une descente d’eaux pluviales en fonte plus récente qui plonge sous la dalle dans l’angle de M1/M4. emplacement sondage profond M12 32.37 0 5m Echelle : 1/100e fig.9 Plan
  • sondage profond mentionné plus haut a du être stoppé à la cote 30,85m, soit une profondeur de 2,20m par rapport à la surface du sol. Ceci n’a pas permis de mettre en évidence l’horizon sur lequel s’appuie le remblai 2001 ou le mur M10. Par ailleurs pour les mêmes raisons de sécurité
  • qu’il s’agit bien de remblais en position secondaire utilisés pour combler une vaste excavation ou une cave. Les contraintes liées à l’emprise relativement limitée de ce diagnostic et au respect des conditions de sécurité n’ont pas permis d’apporter davantage d’informations au sujet
  • -Résultats archéologiques 39 40 Inrap · RFO de diagnostic Rennes (Ille-et-Vilaine) 5, rue du Griffon Conclusion Les vestiges mis au jour lors de la réalisation de ce diagnostic renvoient tous à l’époque moderne ou au plus tôt à l’extrême fin du Moyen-Age. Aucun vestige ou
  • construction des bâtiments actuels de la CCAS, d’autres, notamment en partie centrale, paraissent appartenir à des constructions un peu plus anciennes qui n’ont pu être datées précisément. Les données recueillies sont malheureusement tronquées ou partielles car l’examen minutieux des
  • celle de la face sud du tracé du castrum, ne correspond pas à la fossilisation d’un axe de circulation beaucoup plus ancien mais dont les niveaux n’ont pas été retrouvés. Bibliographie Decombe 1879 : DECOMBE (L.). - “ La patère de Rennes ”, Bulletins et mémoires de la Société
  • Archéologique d’Ille et Vilaine, 1879, p. 113-170. 41 II -Résultats archéologiques N tracé du castrum tracé déduit d’après les entrées du castrum prolongement de tronçon observé prolongement de la voirie observé lors du diagnostic dans le parcellaire napoléonien 0 50 100m Echelle
  • : 1/2000 N fig.23 Mise en évidence du prolongement de l’axe de la ruelle coïncidant avec des limites de bâti ancien situées à l’est de la Rue des Lauriers (cadastre 1842) © Arnaud Desfonds, Inrap tracé du castrum prolongement de tronçon observé prolongement de la voirie observé
  • prescription de diagnostic archéologique émise par le service régional de l’archéologie. Celle-ci est motivée par l’emplacement du site, en plein cœur du castrum, dans un secteur très peu documenté de la ville antique et médiévale. Deux tranchées sondages perpendiculaires ont pu être
  • remontant à l’époque moderne ou au plus tôt à la fin du moyen-Age. Ces installations, dont certaines correspondent à l’évidence à des bâtiments dotés de caves, présentent plusieurs états dont les plus récents remontent au XXe siècle. La petite taille de la parcelle ainsi que sa
RAP03703 (RENNES (35). 9 rue de la Monnaie. Rapport de diagnostic)
  • concerne la trame urbaine il est également difficile de dire si elle a subi des modifications à partir de la fin du IIIe siècle ou bien si elle fut entièrement respectée à l’intérieur du castrum. Là encore, les rues découvertes à l’extérieur de la ville close ces dernières années n’ont
  • 1FI1) Ille-et-Vilaine, Rennes, 9, rue de la Monnaie emplacement du diagnostic 0 100 mètres II. Résultats 41 3. Conclusion Le diagnostic du 9 rue de la Monnaie a été l’occasion d’intervenir à l’intérieur du castrum et de la ville close médiévale encore peu ou pas étudiés. La
  • Sujets et thèmes Bâtiment, Fosse Mobilier Céramique, Objet métallique, Monnaie, Enduit peint Le diagnostic réalisé au 9 rue de la Monnaie a été l’occasion d’intervenir à l’intérieur du castrum d’une part et de la ville close médiévale d’autre part, à proximité immédiate du
  • terre de jardin, étalés de manière successive entre le Bas-Empire et le XVIe siècle. Il est possible que successivement à un espace bâti, se met en place un espace ouvert dont l’usage a peu ou pas été modifié depuis la fin de l’antiquité. Diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine
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  • 1.2.2 Methodologie et mise en oeuvre Phase terrain Phase de post-fouille 38 38 39 2.4 Synthèse 2.4.1 Le castrum 2.4.2 L'organisation médiévale du quartier 41 3. Conclusion 41 4. Bibliographie Études et inventaires techniques 45 1. Étude et inventaires du mobilier
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
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  • Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Rennes Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Dates d’intervention sur le terrain 14 au 18 janvier 2019 Adresse ou lieu-dit 9, rue de la Monnaie Codes Références de l’opération Numéro de l’arrêté
  • réalisé au 9 rue de la Monnaie a été l’occasion d’intervenir à l’intérieur du castrum d’une part et de la ville close médiévale d’autre part, à proximité immédiate du bourg comtal et d’édifices religieux tels que la cathédrale Saint-Pierre et l’église Saint-Sauveur. Les contraintes
  • un espace bâti, se met en place un espace ouvert dont l’usage a peu ou pas été modifié depuis la fin de l’antiquité. Une tranchée de 3 m de large et de 5 m de long a été ouverte. Le décapage a été réalisé sur une hauteur d’un peu plus d’1 m sur sa moitié nord. La réalisation de
  • antique, nous nous situons à l’intérieur du castrum et à environ 80 m au sud de l’enceinte construite au Bas-Empire. La projection du tracé d’un cardo mis au jour lors de la fouille du 3-5 rue de St Malo (Pouille 2008, p.269) d’abord, puis à celle du couvent des Jacobins (Lecloirec
  • ont été prélevés lors de son nettoyage. Il correspond à la démolition d’un ou plusieurs bâtiments probablement cossus en raison notamment de la présence de restes d’enduits peints. Les quatre fragments découverts présentent un fond blanc dont un seul comprend également « une fine
  • du sondage ne permet pas de dire s’il s’agit d’un pendage constant et homogène ou bien si ce niveau présente des irrégularités. On note ensuite une succession de remblais homogènes (fig. 9), d’épaisseurs variables étalés entre le XIIe et le XVIe siècle. Pour faciliter la lecture
  • 1008 (fig. 11) pourrait indiquer une phase de travaux ou de construction avec les rejets de taille en fond de parcelle. Cette phase présente un terminus post-quem autour des XV-XVIe siècle. Le pendage observé indiquerait cette activité venant de la rue de la Monnaie. Le terrain est
  • , supra fig. 9). Ce creusement d’1,40 m de diamètre et de 70 cm de profondeur comprend quatre comblements bien distincts remontant vers le bord nord. La nature des comblements indique des rejets suite à des travaux de construction ou réparation. Le mobilier recueilli date cette
RAP03442 (VANNES (56). Place des Lices. Rapport de diagnostic)
  • vue archéologique, l’ensemble de la zone ainsi délimitée est peu renseigné, tant en ce qui concerne l’antiquité que le Moyen-Age, car les travaux d’ampleur ayant permis ou permettant d’observer et d’étudier les niveaux anciens y sont rares. Seule la mise en évidence en 2000 de
  • vestiges d’un bâtiment antique tardif à proximité immédiate de la zone concernée par les travaux fournit quelques données concernant la période antique. Par ailleurs de nombreuses incertitudes concernant la configuration de la courtine du castrum puis de la fortification médiévale
  • médiévale primitive actuellement admis. Ce dernier différerait de celui qui est généralement retenu pour la partie méridionale du castrum, qui passerait un peu plus au sud. Rapport final d’opération Chronologie Epoque moderne Commune de Vannes (Morbihan) Place des Lices sous la
  • l’opération Dates d’intervention sur le terrain Région Numéro de l’arrêté de prescription fouille Bretagne 2016-371 Département D 117090 Morbihan Numéro de l’opération Numéro de désignation du responsable Adresse ou lieu-dit Place des Lices Codes Maître d’ouvrage des travaux
  • fortification médiévale du XVe siècle. Du point de vue archéologique, l’ensemble de la zone ainsi délimitée est peu renseigné, tant en ce qui concerne l’antiquité que le Moyen-Age, car les travaux d’ampleur ayant permis ou permettant d’observer et d’étudier les niveaux anciens y sont rares
  • . Seule la mise en évidence en 2000 de vestiges d’un bâtiment antique tardif à proximité immédiate de la zone concernée par les travaux fournit quelques données concernant la période antique. Par ailleurs de nombreuses incertitudes concernant la configuration de la courtine du castrum
  • valider l’hypothèse de tracé de la fortification médiévale primitive actuellement admis. Ce dernier différerait de celui qui est généralement retenu pour la partie méridionale du castrum, qui passerait un peu plus au sud. 11 I - Données administratives, techniques et scientifiques
  • ainsi délimitée est peu renseigné tant en ce qui concerne l’antiquité que le Moyen-Age, car les travaux d’ampleur ayant permis ou permettant d’observer et d’étudier les niveaux anciens y sont rares. On dispose à ce jour de moins d’une dizaine de points d’information précisément
  • place, la présence de vestiges d’une construction antique énigmatique. Cet ensemble dont les maçonneries accompagnées de mobilier de qualité affleuraient à faible profondeur, évoque un possible édifice public ou commercial tardif (Cat Vannes 2000). sA ver uimpe r ve rs 0
  • vignettes d’autres canalisations ou câbles divers connus et inconnus, à priori hors services ont été rencontrés. Compte tenu de leur présence, dans certains cas, en raison de la nécessité de se renseigner auprès des concessionnaires, ceci a retardé l’avancement des investigations. Pour
  • . L’ensemble est scellé par un autre remblai argileux gris-brun plus homogène, luimême scellé par un épais niveau d’arène granitique récent destiné à niveler le secteur avant installation du revêtement d’enrobé et de son radier. Aucun niveau de place ou de parking ancien n’a été mis en
  • immédiatement sous le niveau de remblai d’installation de la place à une moyenne de 0,45m de profondeur, soit à l’altitude moyenne de 9,70m/NGF. Aucun niveau, fait ou structure archéologique n’est présent. 2.7 Sondage 8 Le sondage 8 est une tranchée longue de 7,00m et large de 2,00m. Elle
  • fondé sur la zone excavée mentionnée précédemment était sans doute fondé sur pieux de bois, comme c’est fréquemment le cas pour les maçonneries installées sur des creusements profonds remblayés ou en terrain instable, toutefois dans le cas présent il n’a pas été possible de mettre en
  • M1. Les remblais instables correspondant au comblement de la cave masquent les restes de l’amorce d’une maçonnerie assez fruste M4 qui se greffait contre la face interne de M1. Il pourrait s’agir d’un mur de refend ou d’un socle de cheminée. A gauche, dans la coupe le niveau de
  • du XVe siècle. Du point de vue archéologique, l’ensemble de la zone ainsi délimitée est peu renseigné, tant en ce qui concerne l’antiquité que le Moyen-Age, car les travaux d’ampleur ayant permis ou permettant d’observer et d’étudier les niveaux anciens y sont rares. Seule la mise
  • en évidence en 2000 de vestiges d’un bâtiment antique tardif à proximité immédiate de la zone concernée par les travaux fournit quelques données concernant la période antique. Par ailleurs de nombreuses incertitudes concernant la configuration de la courtine du castrum puis de la
  • tracé de la fortification médiévale primitive actuellement admis. Ce dernier différerait de celui qui est généralement retenu pour la partie méridionale du castrum, qui passerait un peu plus au sud. Rapport final d’opération Chronologie Epoque moderne Commune de Vannes (Morbihan
RAP03490 (RENNES (35). 68 rue de Saint-Malo. Rapport de diagnostic, 2017, 1, 33. 3490)
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références cadastrales Région Commune Bretagne Rennes Département section(s) Ille-et-Vilaine Ab Commune n° 590 parcelle(s) Rennes Adresse ou lieu-dit 68, rue de Saint-Malo Références
  • 23 15 10 D4 D’1 16 21 11 Le Mans 2 19 Abbaye et église saint-Melaine 12 20 18 13 e Ill 26 7 Nécropole du Thabor 5 Porte mordelaise 4 8 9 24 Grande porte 3 22 6 Nantes e in Vila An ge tracé du castrum tracé déduit d’après les entrées du castrum tronçon
  • terrasses alluviales de l’Ille et de la Vilaine. Ces niveaux apparaissent par places sous la forme d’un sédiment argileux beige-orangé recouvert par un sédiment argileux gris verdâtre constituant le paléosol. 1.2 Le contexte archéologique Bien qu’à environ 700m de la face nord du castrum
  • de l’emprise à étudier a permis de mettre en évidence la présence d’un carrefour de rues de la ville antique (Pouille 1993). C’est notamment le prolongement de cette rue en direction de l’ouest ainsi que des vestiges d’installations ou constructions la bordant que l’on pouvait
  • nord-ouest. Dans cet angle du terrain, le sol géologique constitué par des niveaux d’alluvions argileuses plus ou moins oxydées de la terrasse alluviale, apparaît à faible profondeur sous une couche de terre végétale hétérogène. Plusieurs creusements correspondant vraisemblablement
  • fragments de briques et céramiques moderne et/ou contemporaine Argile jaune-orange hétérogène (substrat remanié) Ardoises de toiture modernes Substrat (terrasse alluviale) Fig.7 Plan et coupe de la tranchée 1 rendant compte de l’exploitation du substrat © Arnaud Desfonds, Inrap 30
  • concentration de fragments d’ardoises de toitures. Parmi ce comblement quelques fragments de céramique industrielle datant de la fin du XIXe ou du début du XXe s. ont été retrouvés, ce qui ne laisse aucun doute quant au peu d’ancienneté de ce creusement qui pourrait lui aussi correspondre à
  • a été observé au niveau de la tranchée 2. Ici encore aucune stratigraphie ou fait archéologique ne sont présents fig.10. 31 II. Résultats Fig.10 Vue de la tranchée 3 depuis le sudest. © Dominique Pouille, Inrap 3 Conclusion A l’issue de ce diagnostic archéologique, il apparaît
  • configuration rappelle celle qui a été mise en évidence sur la majeure partie de l’emprise du diagnostic entrepris dans la parcelle voisine en 1993, où le substrat géologique a été atteint en de nombreux emplacements directement sous le niveau de parking ou de terre végétale (Pouille 1993
RAP01066.pdf (FOUGÈRES (35). le château. rapport de sauvetage programmé)
  • 35 FOUGERES C h â t e a u - fort Rapport de fouille programmée pour 1986 F Champagne D i r e c t i o n des Antiquités de Bretagne TABLES DES MATIERES INTRODUCTION P. 1 I - LE CASTRUM P. 3 II - LA M A Ç O N N E R I E P. 11 CONCLUSION P. 19 CIRCONSTANCES Dans
  • FORTERESSE Tour du Gobelin Tour Melusin Tour de Guibe Tour de Coigny ENTREE T o u r d e la Haye st Hilaire Pùit Tour Surienne T o u r de Coetlogon Tour du Cadran Tour Raoul Tour du §9$ H fm 0> / PHASE I LE CASTRUM —oooOooo— -4 - Phase la 5 trous du X V è m e plan
  • poteaux. , mais aucune n°12 , il es Sondage Trous de poteau Castrum phase Sondage Trous I n° 1 et 4 la (fin X e - d é b u t X l e I de poteau n 0 Castrum phase siècle) la 2 et 3 (fin X e - d é b u t Xle siècle) Le donjon Dans au j o u r forme les a n n é e s
  • c r i t e ou t r o u s de p o t e a u . On ne p e u t de la ou des structures avec orale donc l'ensemble FOUGERES 19Q6 "3eme enceinte" PHASE la 10 8 6 •11 12# 13 - 7 Phase Ib C ' e s t lors d ' u n e doute transformation p o u r en f a c i l i t e r générale de
  • r i p h é r i e empêche de le La m i s e reusement portante les était détruit structures par H e n r y Ib. Cependant ne n o u s permet située il s e r a i t "castrum" des pas au Nord trous II Planta- logique l'absence de l t gar- de cou- prouver. de la
  • d é p r e s s i o n de p o t e a u ne d'en a v o i r des , malheureusement castrum d'une de l'indique vestiges la c o u r t i n e de structures datées forteresse remanié est c e r t a i n e m e n t Sud nous de décrits malheu- la plus par F o u r n i e r
  • . d'y voir ou l é g è r e m e n t p o s t é r i e u r e à la 1173. totale de m o b i l i e r céramique et de m o n n a i e s en empêche -•:•-.-•"• ••;;. ,w - „v - - la d a t a t i o n marteau) tenance précise dans cette les (il mobilier céramique tions est épais
  • campagne plus du t i e r s ges d ' u n Une t e l l e sances de la s u r f a c e castrum duré après de f o u i l l e en b o i s en m a t i è r e la f o u i l l e édifié importante bâtiment pour les m ê m e s Est sur l e q u e l l i é e à ce D'autre d'incendie ramique
  • de la p o t e r n e en o u t r e de 1166 ainsi per- terme l'existence l ' é t u d e du d'une petite bâtiment basse- castrum. tat à proximité Il sera vesti- raisons. Il s e r a i t d o n c n é c e s s a i r e cour la fin du X l l è m e techniques une s u r f a c e
RAP02498.pdf (PLOUER-SUR-RANCE (22) - une ferme de l'armorique gauloise : le boisanne. rapport de fouilles préventives et rapports d'analyses 1988-1989)
  • 2.3.2. Le p. 61 p. 64 souterrain L a f o s s e 102 Fosses de p l a n t a t i o n ou f o s s e s d ' a r r a c h a g e : i n d i c e s en f a v e u r d'une a r b o r i c u l t u r e ? 3.2. Essai Etude p. 65 sanctuaire D e s c r i p t i o n de 3.5. p. des p. 3.1
  • . 4 . Etude s t a t i s t i q u e de quelques c r i t è r e s l i é s à l a f a b r i c a t i o n ou l ' u t i l i s a t i o n des céramiques p.137 p. 1 3 8 2 . 5 . Les matériaux des céramiques : étude p é t r o archéologique p.144 3 - Les céramiques d'importation 3 . 1 . Les
  • d'amphores p. 151 Fig. 123 : d i s p e r s i o n du m o b i l i e r métalligue p. 152 Fig. 124 : d i s p e r s i o n du m o b i l i e r en l i g n i t e ou en v e r r e . . . p.154 Fig. 125 : d i s p e r s i o n des pesons e t fusaïoles p. 155 Fig. 126 : d i s p e r s i o n
  • l Clément, a l o r s d i r e c t e u r - a d j o i n t de l a c i r c o n s c r i p t i o n des Antiquités e t grâce a u s o u t i e n de nombreux archéologues b r e t o n s . La m u l t i p l i c a t i o n d e s f o u i l l e s d'urgence, de f a i b l e ou de moyenne envergure
  • opération programmée. Nous v o u d r i o n s e n f i n remercier l'ensemble d e s p e r s o n n e s g u i , p u b l i q u e s ou privées, o n t s u , par l'intérêt qu'elles ont témoigné à cette opération, nous a i d e r à réaliser c e c h a n t i e r , e t notamment : M. Raymond Côtes
  • a l i s t e (1'exhaustivité étant i l l u s i o n en c e s domaines), pour pouvoir disserter sans trop d'équilibrisme ou d'approximations de l'évolution de ce site, puis de l'apport de cette fouille à la c o n n a i s s a n c e d e s grandes fermes de l a Gaule indépendante. I l
  • c e s deux t y p e s d ' i n t e r v e n t i o n s , q u i ne diffèrent que par l a c o n t r a i n t e p l u s ou moins f o r t e qu'exerce s u r eux l ' e m p r i s e de n o t r e temps. P R E M I ERE P A R T I E 1. - Les nécessités GENESE de DE L'ETUDE
  • s l o r s de l a d e s t r u c t i o n de t e l l e s s t r u c t u r e s , de s u r v o l s aériens [ p a r exemple à C a s t e l l o u - P e r o n à S a i n t Jean-Trolimon (Finistère)] ( G i o t , 1979, p. 282-283) ou, p l u s récemment, de f o u i l l e s t e l l e s c e l l
  • , plaçait d'emblée l^"etSEte=&uJkÀJb» du B o i s a n n e dans l a problématique d'étude élaborée d e p u i s 1980 s u r l e s h a b i t a t s de s u p e r f i c i e modeste, fermes ou hameaux, de l'Armorique préromaine. Définir l a nature du site, d a t e r son établissement e t en
  • Pluvigner (Tanguy, 1988) un relevé méticuleux d e s s t r u c t u r e s p a r t i e l l e m e n t conservées sous l e s landes, talus d ' e n c l o s ou murs de bâtiments, complété par la réalisation de fouilles e x t e n s i v e s s u r d e s s e c t e u r s délimités, c h o i s i s
  • pour l e u r densité a p p a r e n t e en structures ou l a présence de sols a n t i q u e s conservés, s ' e s t révélé être une méthode e f f i c a c e . Une e s t i m a t i o n de l'ampleur du site, fondée sur l a microtopographie et l e s structures encore en élévation, alliée à
  • substrat. Aucune différence de c o u l e u r marguant la présence d'anciennes excavations, aucun sol n'est p e r c e p t i b l e à ce stade des travaux. Toutefois, des c o n c e n t r a t i o n s de p i e r r e s ou de t e s s o n s de céramigues protohistorigues, incluses dans
  • l'épaisseur de c e t t e s t r a t e , sont déjà décelables. Sans être réellement en p l a c e , i l semble b i e n gue c e t t e couche l i m o n e u s e , perturbée p a r d e s phénomènes d'oxydation, de colluvionnement ou d'action des animaux fouisseurs, reflète de manière floue l e s
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • 10 éléments de datation 4 - L E S RESULTATS D E L'ANNEE 2004 12 4.1 - la tour Nord Il 4.1.1- Présentation générale 4.1.2- Lafouille 4.3 - Le logis seigneurial : la salle nord 4.3.1 - L a dernière occupation : un « squatte », un cantonnement ou une prison 4.3.2 - Le logis du
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • méthodologies et techniques de fouille en contexte M H , ce qui leur a donné la possibilité d'aborder des chantiers préventifs particulièrement complexes, tels qu'aux châteaux de Guingamp (22) ou de Châteaubriant (44) . Le Guildo et la RocheMaurice ont enfin servi de lieu de formation pov r
  • fondation castrale des vicomtes de Léon, à Lesneven, à Brest ou à Châteaulin . Aucune des mottes citées dans l'inventaire thématique de Patrick Kernevez n'a été fouillée ni même diagnostiquée, à l'exception de la motte de Leskelen en Plabennec, explorée dans les années 70 . Le sommet du
  • tertre portait ici les fondations d'une grosse tour quadrangulaire en pierre, du même type que celle de la Roche-Maurice. La tour semble avoir remplacée au Xlle siècle un édifice en bois datable du Xe ou Xle siècle. 18 19 Le donjon de la Roche est perçu quant à lui comme l'une des
  • divisé en huit zones géographiques cohérentes regroupées autour de trois secteurs d'étude (SI), qui permettent de localiserprécisément les unités stratigraphiques (US), les faits, les structures et le mobilier archéologique enregistrés d'année en année. Chaque unité stratigraphique ou
  • aménagements architecturaux correspondants. Les minutes de terrain sont toutes réalisées au 1/20°, que se soit en stratigraphie ou en bâti, puis mises au net au 1/50° sur le logiciel de DAO Illustrator. Les structures inaccessibles ont été dessinées à partir de photos numériques redressées
  • l'ensemble du MoyenAge, conséquence indirecte de la pauvreté des fouilles d'habitats médiévaux pour les lieux de consommation ou d'ateliers de potiers pour les lieux de production. Les résultats de la fouille de l'abbaye de Landevennec pour les périodes antérieures au XHIe siècle , et
  • France. Des éléments de datation complémentaires, tels que les monnaies ou les C14 pratiqués sur les charbons de bois, seront donc les principaux outils de datation de notre céramique. Les éléments 3 4 d'architecture et le programme résidentiel et défensif peuvent également
  • monnaie de type demigros ou blanc, à croix à pied, qui ne saurait être antérieure au milieu du XlVe siècle . I l s'agit d'un gros à la queue (au plus tôt, 1348, et 1355) ou d'un 1 Cl.02 : Vue en coupe du niveau charbonneux 1051 4.3 -Le losis seigneurial : la salle nord La fouille de
  • la salle nord n'étant pas achevée, les résultats seront présentés dans le sens de la découverte, des phases d'occupations les plus récentes aux phases les plus anciennes. 4.3.1 - La dernière occupation : un « squatte », un cantonnement ou une prison de schistes grossièrement
  • inilOpeiKljintc Fig.05 : Plan des deux cheminées adossées au centre du mur de refend M7 La fouille du sol en terre battue 1171 situé sous le remblai de démolition a livré une petite quantité de mobilier céramique et non céramique datable du bas Moyen Age ou de l'époque moderne (céramiques
  • peut observer dans le bâti à la même période. Les enduits sur les deux côtés du mur de refend sont tous graffités de formes géométriques, d'inscriptions en grandes lettrines gothiques ou de dessins sommaires, sans organisation ni décor soigné. I l faut ajouter à cela la présence de
  • liée au logis du XHIe ou du XrVe siècle. 4.3.3 - Le logis du bas Moyen Age : les données archéologiques La base de l'enduit 1102 appliqué sur les quatre surfaces murales intérieures est recouvert par le sol d'occupation 1171 aune altitude moyenne de 67,30 m NGF. Le sol est donc en
  • quelque peu le taux de complexité du site. Enfin, la stratigraphie à l'est a été fortement perturbée par des creusements réalisés le long de la courtine orientale, vraisemblab lement contemporains ou postérieurs à la démolition du bâtiment. Deux monnaies ont été retrouvées dans le
  • masse de matériaux fortement compacté s'appuie à l'est contre la semelle de fondation 1181. Le sol est donc contemporain ou p o s t é r i e u r £ _ à la structure. Elle glisse à l'ouest sous „ un niveau de remblai noir essentiellement ^ ^ constitué de charbons de bois et de cendre
  • 0,96 m de large (1181). Les deux structures ont été partiellement dégagées sur une longueur de 4,10 m. Elles ne sont conservées que sur une ou deux assises posées sur le bon sol rocheux ou sur un sédiment noir de type organique (1218), luimême installé sur le rocher à une altitude
  • 0,30 m d'épaisseur en moyenne, régulièrement réparti sur toute la surface fouillée. La masse de sédiment compactée est composée de limon brun, avec très peu d'inclusion de blocs, d'éclats de taille, de mortiers ou de graviers. Cette période de remblaiement massif de la surface
  • rocheuse ou du sol d'occupation 1180 s'appuie contre la courtine à l'ouest et contre l'arase 1181 à l'est. Elle est peut-être liée à une nouvelle période de construction ou seulement à un rehaussement du sol 1180. 4.3.8 - Le sol d'occupation 1180 C1.05 : Fabien Sanz Pascual relève les
  • notamment à la question de la nature provisoire ou permanente de l'aménagement de surface. De nouvelles datations par thermoluminescence sont également à prévoir pour préciser au mieux son contexte chronologique. La présence de céramique médiévale dans le niveau de sédiment noir exclue
RAP03039.pdf (DOL-DE-BRETAGNE (35). cour publique du musée Médiévalys. rapport de diagnostic)
  • castrum et le bourg (Le Boulc’h 1999). La cité correspond au quartier de la cathédrale qu’elle domine. Le castrum désigne le palais épiscopal désormais fortifié. Ce dernier reprend peut-être l’assise d’une première fortification, le castrum ou castellum des Xe et XIe siècles. Le bourg
  • tenu de la distance qui la sépare du palais ou de la cité, le terme de castrum s’applique manifestement à une enceinte urbaine. Une sombre fin de Moyen Age Cette période faste s’achève au milieu du XIVe siècle. Comme beaucoup d’autres villes bretonnes, Dol subit à partir de 1341
  • l’historien, la construction de ce castrum pourrait remonter à l’archevêque Wicohen, vers 960-970 (Brand’honneur 2001). Enfin, l’emprise de l’opération n’est distante de la cathédrale que d’une trentaine de mètres. Si l’édifice occupe comme c’est probable l’emplacement ou du moins le
  • phase, datée du XIe-XIIIe siècles, reste très hypothétique. Elle pourrait correspondre à l’ancien castrum fondé au Xe siècle et qui prend la forme au XIe siècle, sur la tapisserie de Bayeux, d’une ancienne motte castrale. Ce type de fortification pourrait expliquer sur le terrain la
  • 2 Tranchée 3 Le mobilier céramique (E. Coffineau) Interprétation des vestiges Des vestiges du haut Moyen Âge incertains Les vestiges du castrum du XIe-XIIIe siècle Le palais épiscopal du bas Moyen Âge Le palais épiscopal moderne 66 Conclusion 68 69 Bibliographie
  • Dol-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) -- cour publique du musée «Médiévalys» FICHE SIGNALETIQUE ______________________ Localisation Région Bretagne Département Ille et Vilaine Commune Dol de Bretagne Adresse ou lieu-dit Médiévalys ____________________________ Codes Code INSEE 35095
  • totalement méconnue de la ville. La seconde phase, datée du XIe-XIIIe siècles, reste très hypothétique. Elle pourrait correspondre à l’ancien castrum fondé au Xe siècle et qui prend la forme au XIe siècle, sur la tapisserie de Bayeux, d’une ancienne motte castrale. Ce type de
  • chefs vikings sont accueillis par Richard II à Rouen juste avant le pillage de Dol. Cette attaque pourrait donc constituer un acte prémédité s’inscrivant dans une politique d’expansion du duc normand (Brand’Honneur 2001). Quoiqu’il en soit, Dol est alors qualifié de castrum, terme
  • Henri II assiège le donjon ou se sont réfugiés des seigneurs révoltés. Les combats sont violents et les dégâts importants. Ils nécessitent notamment de reconstruire la cathédrale. Il semble que le bâtiment soit à peine relevé lorsque la ville est a nouveau mise à sac par le nouveau
  • clergé. Elle signifie clairement la volonté d’indépendance de l’évêque sur le temporel de Dol (Le Boulc’h 1999). A la fin du XIIIe ou au début du XIVe siècle, une bulle-pancarte du pape permet d’apprécier l’organisation de la ville. Celle-ci est constituée de trois pôles : la cité, le
  • nos tentatives de géoréférencement ou de simple calage visant à faire coïncider le plan de Chocat de Grandmaison à cette forme se sont révélées infructueuses. La chose n’est en réalité guère étonnante. Jusqu’au XIXe siècle, les plans sont bien souvent établis à partir de mesures de
  • ) Ainsi, l’opération archéologique est-elle susceptible d’affecter des vestiges du palais épiscopal dont la majorité des aménagements date des XIIIe-XVe siècles. Cependant, il n’est pas exclu que des vestiges plus anciens soient découverts. En effet, si le castrum cité en 1014 désigne
  • publique du musée «Médiévalys» Il concerne l’US 1036 composée d’environ 0,40 m de terre noire apparemment homogène et correspondant sans doute à une ancienne friche ou à un jardin. On retrouve au-dessus un autre niveau composé de schiste compacté (US 1030; 14 m NGF) lui-même rechargé
  • par un autre niveau de schiste damé (US 1029; 14,80 m NGF). Ces deux US, indurées, sont interprétées comme des niveaux d’occupation. L’absence de céramique dans le sondage ne permet malheureusement pas de dater avec précision cette phase qui semble néanmoins antérieure au XIIIe ou
RAP02496.pdf (RENNES (35). porte Saint-Germain. rapport de diagnostic)
  • Numéro de site Patriarche : 3 5 2 3 8 Numéro de projet Inrap : DA 05032701 Région : Bretagne Département : Ille-et-Vilaine Commune : Rennes Lieu-dit ou adresse : Place Saint-Germain Code INSEE : 35 238 Cadastre année : non cadastré altitude : 26 m NGF Coord. Lambert : X
  • tranchées, ouvertes à l'emplacement présumé du portail, ont livré les vestiges d'un châtelet composé d'une courtine longue de 5,20 m, encadrée par deux tours circulaires ou semicirculaires. Les maçonneries, composées de schiste local et de mortier de chaux, affleurent sous les niveaux de
  • deux tours circulaires ou semicirculaires. Les maçonneries, composées de schiste local et de mortier de chaux, affleurent sous les niveaux de voirie. Elles sont arasées en dessous du niveau présumé de circulation médiéval. La tour orientale, plus documentée, a été arasée et
  • , l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le type de mesures dont ils doivent faire l'objet ; ARRETE Article 1er : Un diagnostic archéologique sera réalisé sur le terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrages ou
  • principal au castrum situé plus à l'ouest. A l'ouest de la place, l'ancienne voie d'Angers franchit la Vilaine en un point marqué par la découverte dans le lit du fleuve d'un important dépôt monétaire. Cet environnement apparaît très favorable à des occupations en périphérie proche de la
  • urbanisation déjà bien développée dans ce secteur compris entre l'ancien castrum et le monastère Saint-Georges fondé peu après 1030. F i g . 2 : plan D'Argentré, détail pont Saint-Germain, 1616 A partir du XVe siècle, la documentation est plus abondante. Les rôles rentiers font état de
  • propriétés bâties, organisées en parcelles en lanières orientées selon les axes de circulation. Il est ainsi possible de restituer l'état de la rue descendant depuis l'église Saint-Germain vers le pont sur la Vilaine. Jusqu'aux années 1420, l'antique rempart du castrum du Bas Empire est
  • castrum, à l'ouest, et l'abbaye Saint-Georges, à l'est et est bordée au sud par la Vilaine. Une première fortification provisoire, constituée d'un fossé, de talus, de palissades et de « bastilles », le tout adapté à l'artillerie à poudre, est achevée en 1427. Les documents nous
  • du rez-de chaussée. Celui-ci comprend quatre boutiques ouvrant sur l'angle de la rue des Francs-Bourgeois et de la rue (ou le pont) Saint-Germain. Le marché passé pour la construction stipule que les matériaux issus de la démolition de la tour devront être remployés dans la
  • sur 5,20 m de long environ. Au nord, la maçonnerie de poursuit au-delà des limites du sondages et on ignore donc son épaisseur. Elle présente un creusement ou aménagement, long de 2,35 environ (U.S. 1006) L'exiguité du sondage n'a pas permis d'observer un éventuel parement et il
  • est donc difficile de définir si cet aménagement est contemporain ou non de la mise en œuvre de la maçonnerie. A l'est et à l'ouest, deux massifs prolongent cette maçonnerie, au sud du nu du parement (U.S. 1001 et 1002). Leur mise en œuvre est strictement identique à la maçonnerie
  • cave. Ce sous-sol semble avoir été régulièrement inondé ou pour le moins recevoir des eaux de ruissellement, si on en croit le dépôt de limon sableux 2010, stratifié, dont l'épaisseur dépasse 0,20 m. La cave, abandonnée, sert un temps de décharge pour des déchets divers (linoléum
  • dont on ignore le mode d'ancrage et la position exacte. La base du parement 2001 semble pouvoir correspondre à un niveau de sol, de plain-pied avec la baie ou formant une légère marche. Son altitude à 25 m NGF laisse supposer qu'une salle pouvait être aménagée à un niveau inférieur
  • . L'étude documentaire note la faible variation de l'altitude des sols depuis le moyen-âge dans la partie nord de la place, autour de l'église Saint-Germain. Les sondages laissent supposer qu'il en est de même dans la partie sud, ou la voirie actuelle semble être située approximativement
RAP03998 (RENNES (35). 16 rue Gaston Tardif. Rapport de diagnostic)
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  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
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  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • signalétique Localisation Région Bretagne Département Maître d'ouvrage des travaux d'aménagement Mme Lefort des Ylouzes 22, rue J.B Lemoine 66 000 Perpignan Ille-et-Vilaine (35) Rennes Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Adresse ou lieu
  • dernier est motivé par le fait que ce terrain se situe dans un secteur de la ville de Rennes très sensible du point de vue archéologique. En effet, dans les environs proches, plusieurs parcelles ont plus ou moins récemment fait l’objet de fouilles préventives. Deux tranchées sondages
  • terrain se situe dans un secteur de la ville de Rennes très sensible du point de vue archéologique. En effet dans les environs proches plusieurs parcelles ont plus ou moins récemment fait l’objet de fouilles préventives. Dans chaque cas des vestiges de la ville antique (Condate) ont
  • Dinan 3 - ZAC Saint-Malo-Ille 4 - 61-65, rue de Dinan 5 - 18, allée Coysevox 6 - 16, rue Gaston Tardif tracé du castrum tracé de rue déduit d’après les entrées du castrum tronçon de rue observé. prolongements des rues observées. tracé de voie actuellement admis. emprise de la ville
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • défense concentrique implantée sur la contrescarpe du fossé du Bas-Empire. Ces deux phases de fortifications installées à l'intérieur et à l'extérieur de la ville antique posent plus généralement le problème de la reprise partielle ou intégrale du castrum pendant toute la durée du
  • isoclines à l'axe Nord 80° sont, à l'ouest et au sud du castrum : la rue de Brest, la rue du Père Grignion, la rue de la Santé, la rue du Champ Dolent, la rue D'Argentré ou rue de l'Ile, la partie de la troisième enceinte de la rive nord de la Vilaine à la tour de l'Escrime, le fossé en
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • Baudrairie. Plus généralement, les quelques informations en notre possession montre que le cours dufleuvea été forcé à plusieurs reprises en fonction de l'évolution des défenses de la ville ou plus récemment pour des besoins de circulationfluviale.Un retour sur les cartes les plus
  • Toussaint et Saint-Germain. Pour le Moyen Age, l'étude a révélé une occupation altomédiévale associée à la paroisse Saint-Pierre-du-Marché située entre le castrum et le quartier Saint-Germain. Cette paroisse est attestée par les textes au XIe siècle. Corroborée par d'anciennes
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
  • eau au devant, l'île entre l'hôpital des Incurables et ledit fossé. A l'est du castrum : la portion d'enclos de l'abbaye Saint-Georges, repris par la deuxième enceinte, entre les tours Neuves et des Nonnes, la partie de la troisième enceinte et le fossé en eau entre la rue des
  • Toussaint et Saint-Germain, et ce depuis la place du Parlement jusqu'au couvent des Ursulines. Le second axe est perpendiculaire au premier. Il s'agit de l'axe formé par la rue Saint-Georges, que l'on peut prolonger vers l'ouest jusqu'au castrum jusqu'à une hypothétique poterne antique
  • Vilaine et au sud de cette dernière (rue du Pré-Botté, rue Saint-Georges), c'est-à-dire dans des zones peu ou pas urbanisées au Moyen Age. Il a, de manière indirecte, contraint l'orientation de l'église Saint-Germain, celle des fortifications de la ville édifiées au XVe siècle, ainsi
  • d'un parcellaire orthonormé orienté Nord 20°4. Celui-ci avait été reconnu à l'intérieur du castrum du Bas-Empire ainsi qu'au nord de l'agglomération (quartier SainteAnne) dans un contexte chronologique du Haut-Empire. Se pose désormais la question du rapport entre ces deux trames
  • dépôt monétaire de la Vilaine qui s'y rattache débute également à cette époque. Du point de vue de la connexion de ces deux trames, l'interpénétration des deux parcellaires, à l'intérieur du castrum va à rencontre de l'hypothèse de synchronie que suggère la précédente remarque. Enfin
  • se pose la question de la fonction et de l'étendue de ce parcellaire Nord 80°. A-t-on affaire à un parcellaire s'inscrivant uniquement dans un contexte urbain ou à un parcellaire couvrant également l'espace rural périphérique ? Le secteur d'étude est également marqué par le
  • de rive ou des franchissements antérieurs à la conquête romaine, aménagements scellés ou recoupés par la fortification médiévale. Cette hypothèse pourra être confrontée aux données fournies par les sondages carrotés récemment prélevés sur le tracé du Métro5, ou par les données
  • début du processus d'urbanisation est daté du milieu du 1er siècle de notre ère. Il s'étend au Ile avant de se rétracter sur le castrum au IIIe siècle. L. Pape est le premier auteur à considérer le plan terrier de 1722 comme hérité de la trame viaire antique. Les deux axes
  • perpendiculaires ouest-nord-ouest / est-sud-est et sud-sud-ouest / nord-nord-est sont partiellement reconnus au nord, rue d'Antrain, place Sainte-Anne et rue de Saint-Malo (Pape 1972). Une zone portuaire est admise au sud du castrum devant la porte Aivière (CAG 35 1991). En définitive
  • parcellaire Nord 80° et rejoignant le castrum vers l'ouest, tandis que vers l'est son axe rencontre une petite motte6 que l'on peut penser aménagée à 6 - Forme parcellaire locale circulaire visible sur le plan cadastral de 1842 (parcelle B 958) et désignation du bien foncier : « ancienne
  • bâtiments publics actuels voies antiques # fouilles modernes . ^ Rétraction du Bas - Empire Aa A aA a trouvailles anciennes ou isolées necropoles Fig.ll : Carte archéologique de la ville de Rennes en 1991. (fond CAG 35, 1991) cet endroit (à une époque indéterminée) afin de
  • d'un pont ou d'un embarcadère (Toulmouche 1847). La fortification La contribution de D. Pouille sur l'enceinte antique de Rennes est certainement, avec la notice de la Carte Archéologique de la Gaule, la plus complète et la plus récente sur le sujet (Pouille 2008, pp.43-66) (CAG 35
  • consiste à considérer les pôles d'occupation connus ayant pu jouer un rôle d'attraction des populations. Ces pôles majeurs de l'occupation altomédiévale de Rennes sont le castrum antique d'une part et les abords de l'abbaye Saint-Mélaine, attestée au début du VIP siècle d'autre part
  • l'ouest immédiat de l'Ille, à partir du castrum antique et d'autre part entre le site monastique de Saint-Mélaine et le castrum. On peut, selon cette logique, conclure à une occupation altomédiévale primitive à l'ouest et au nord-est du castrum du BasEmpire. Selon la même hiérarchie
RAP03725 (VANNES (56). 6 impasse de la Psalette. Rapport de diagnostic)
  • . Présentation générale 25 26 1.1 1.2 1.2.1 1.2.2 Contraintes Méthodologie et mise en œuvre 27 28 29 1.3 1.3.1 1.3.2 1.3.3 Le castrum La ville au Moyen Age Autour de la tour Betrand à l’époque moderne 31 2. 31 31 35 2.1 2.1.1
  • 2.1.2 39 3. Synthèse et conclusion 39 41 3.1 3.2 Étude du parcellaire et axes de circulation La tour Bertrand ou Bertranne 43 3.3 Conclusion 45 25 25 27 Contexte d’intervention Méthodologie et contraintes Contexte historique
  • du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite
  • droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du
  • copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à
  • laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives
  • d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale
  • législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne - Département Proprietaire du terrain Morbihan (56) Commune Vannes Adresse ou lieu-dit Dates d’intervention sur le terrain Pétitionnaire - Codes Références de l’opération code INSEE Numéro de l’arrêté de prescription 56
  • de ce mur, telle qu’une porte ouverte dans le rempart (sd.7) ou la présence d’une alcôve (sd.5). La mise en œuvre du mur de soutènement a été observée (sd.4) et une orthophotographie a été réalisée sur une surface non occupée par la végétation. Fig. 2 Plan de localisation des
  • photogrammétrie. Une étude bibliographie et une synthèse de la documentation connue sur le sujet ont été réalisées afin de les confronter aux observations faites sur le terrain. Le rapport final d’opération a été rédigé par la responsable d’opération. 1.3 Contexte historique 1.3.1 Le castrum
  • A la fin du IIIe siècle, la ville se renferme à l’intérieur de remparts à l’instar de nombreuses cités romaines en Gaulle. Le castrum (fig. 3) est ici édifié sur la colline du Mené, promontoire rocheux protégé au sud par la zone marécageuse et inondable jusqu’à la place des Lices
  • moellons carrés séparés à intervalles réguliers par des assises de briques. L’axe de circulation principale traversait la ville d’est en ouest. Fig. 3 Plan du castrum et localisation du diagnostic au n°6 impasse de la Psalette (plan extrait (p.12) de l’ouvrage sur les remparts de
  • : trous de boulins et/ou sarbacanes (non exhaustifs, tous n’ont pu être observés) US 4003 : « os de moutons » (non exhaustifs, tous n’ont pu être observés) 0 26 m 25 m os de moutons trou de boulins pierres 24 m 0 1 2m 1 5 10 m 32 Inrap · RFO de diagnostic Vannes, Morbihan
  • fonction de la région il peut s’agir d’os de moutons ou encore de bœufs. Ces os dépassant d’une petite dizaine de centimètres servaient de point d’accrochage à la vigne ou autre culture nécessitant un treillage. Ce choix de matériaux s’explique par sa grande résistance à l’érosion et au
  • ancien, l’architecture des maisons qui bordent l’impasse de la Psalette anciennement rue de la Grande Psalette, ainsi qu’à travers des études d’historien ou d’érudits, de retracer l’organisation de cette partie de la ville au Moyen-Age. Nous allons également aborder la question de la
  • pans de bois (fig. 18). Elle pourrait remonter au XVe siècle (Inventaire Général du Patrimoine Culture). Elle est doublée en 1749 d’un deuxième corps de logis (supra. fig. 16) donnant sur le rempart et séparé de celui-ci par un jardin. 3.2 La tour Bertrand ou Bertranne La tour
  • (1ere partie). Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest, 082, p. 115‑132. Ann. Bretagne Pays Ouest, 1975. Liger 1762 : LIGER L. - La nouvelle maison rustique, ou, Économie generale de tous les biens de campagne: la maniere de les entretenir & de les multiplier : Google-Books-ID
  • [Accédé le 10 janvier 2019]. Liger 1762 : LIGER L. - La nouvelle maison rustique, ou, Économie generale de tous les biens de campagne: la maniere de les entretenir & de les multiplier : Google-Books-ID: iHsTAAAAYAAJ. Chez Savoye, 1762. 990. III. Inventaires techniques III. 47
RAP01129.pdf (FOUGÈRES (35). château-fort, 3e enceinte. rapport de fouille programmée)
  • enceinte du Château de Fougères qui a fait l'objet d'un programme de restauration Monument Historique (fouillesfinancéessur crédit d'étude). Les campagnes de fouilles de 1986 - 1987 avaient permis de mettre au jour les vestiges d'un castrum en bois de lafindu Xème siècle détruit au
  • exhaustive des structures associées au castrum afin de confirmer le hypothèses émises en 1986 concernant les différentes étapes de construction et l'aspect de la forteresse entre le Xème et le Xllème siècle. L A F O U I L L E 1988 L'extension vers l'ouest en 1988 de la fouille de la
  • coupes stratigraphiques de ce sondage montre un remblais tardif très important d'une épaisseur variable de 50cm à 1 mètre. Tout essai de correspondance entre les coupes est rendu difficile vu le manque de laisons stratigraphiques ou d'altitudes entre chaque relevé de coupe. Le seul
  • pierres et de terre grise un rond de terre noire. Trou de poteau ou structure néolithique. L'importance de la découverte d'une occupation néolithique sur le site est indiqué dans l'annexe n° 1. ANNEXE L'habitat préhistorique du Château de Fougères, par Bernard BIGOT et Jacqueline
  • bouton au repoussée etflèchesà pédoncule sont associées. Ce type de céramique a été trouvé à plusieurs reprises en Bretagne, et en différents sites néolithiques et chalcolithiques de France. Excepté à Fougères et à Combrit-Ste- Marine, les boutons sont disposes en 1 ou 2 lignes juste
  • reconnue auparavant au sud du mur 1. Nous n'avons pas, d'après les notes de fouille, suffisamment d'éléments pour nous permettre de dire si cette couche est en liaison avec la couche noire reconnue en 1986 et 1987 au nord du mur 1 ou si elle représente une anomalie isolée. La
  • 1. De plus, on a retrouvé, épars ou même réemployées dans d'autres constructions, divers débris d'un édifice soigné de style roman : fragments de chapiteaux, pierres ornées, cintres moulurés, etc.. (Pautrel 1924 ; 22). D'autres traces de ce logis sont encore visibles. Au Sud de
  • communication avec la chapelle. L'ouverture è l'extrémité Ouest du mur Sud è deux mètres de largeur. Elle s'ouvrait sous une sorte de porche constitué par un large (2 m 15) et haut perron extérieur en granit : e s t - c e lè un gros contrefort ou le départ d*un escalier extérieur qui
  • preuve du caractère complexe de ce logis : sur les murs des pièces 5 et 6, on voit nettement les départs de voûtes en pierres : ces salles voûtées faisaient-elles partie du logis médiéval ou sont-elles un vestiges d'un étage intermédiaire entre le logis roman et celui du XVIème siècle
  • l'agrément des gouverneurs de la ville ou pour d'autres motifs, et sur une longue période, du XVIème au XVIMême siècle, de nombreux et constants remaniements furent opérés. Les gouverneurs ne délaissèrent l'agrandirent, ou tout au moins l'embellirent. réaménagée comme le prouvent