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RAP02041.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • sacrée - le « temenos » traditionnel, connu dans l'épigraphie latine en Gaule romaine sous des appellations diverses : « murus , « maceria » ou encore « circumseptus ». Il ne semble pas que cette enceinte ait été repérée en 1892, lors de la fouille par de Cussé de la cella et de sa
  • en Gaule, une inscription similaire a été découverte près de Jublains (Naveau, D.A.O, 1997, p. 22), marquant peut-être la volonté affichée d'affirmer l'autorité impériale aux confins de l'Empire, bien que le règne de ces empereurs fut bref ] Sciée dans le sens de la longueur pour
  • prospection Fig. 2 - Le découpage administratif série d'articles méthodologiques et historiques sur le sujet ( GAUTIER, G. LEROUX, P. NAAS, J-C MEURET, 1999 - « Enclos gaulois et gallo-romains en Armorique. De la prospection aérienne à la fouille entre Blavet et Mayenne » , Dossier
  • article également rédigé en 2003 a été publié dans le Bulletin de l'Association Bretonne. Ce texte qui développe la communication faite au Congrès annuel de l'Association Bretonne à Pontivy (juin 2002) porte sur l'occupation du sol pour les âges du Fer et la période romaine dans la
  • , en 2004, dans le cadre des travaux de l'UMR sur les agglomérations secondaires dans l'ouest de la Gaule a été rédigée une notice qui fait la synthèse de l'ensemble des travaux anciens et récents connus sur le site de Sulim —Castennec (Bieuzy), l'une des plus importante
  • Blavet à la Mayenne (Leroux, Gautier, Meuret et Naas, 1999 - Enclos gaulois et gallo-romains en Armorique, D.A.O, n° spécial - pp. 16-19; 20-24; 69-70) Entre le Blavet et l'Oust, les cartographies des sites mettent en évidence d'année en année une accumulation croissante des données
  • . ; Lehon « Les Champs Brunet » et Lehon, « Le Petit Coulebart », C. d'Armor. Mais le modèle perdure à l'époque romaine comme l'attestent la fouille (Les Ogodières en Rétiers, Ille-et-Vilaine) et la prospection de surface ( Rest er Bouer en Saint Thuriau ; Kerlut en Plumelin ; Saint
  • Ensemble fossoyé reconnu sur 4,4 hectares datable de l'âge du Fer Les traces plus claires le long des fossés indiquent la présence d'un large talus (ou rempart) arasé P. Naas (2004) 2.3. L'époque romaine Si beaucoup de sites en annexe semblent concerner l'âge du Fer, diverses
  • l'agglomération secondaire de Plaudren vestiges mobiliers ou immobiliers en pierre (milliaires, stèles galloromaines, chapiteaux toscans) 2.3-1 Les fermes gallo-romaines On retrouve comme chaque année le phénomène récurrent de petits enclos de forme quadrangulaire à fossés rectilignes
  • fermes gallo-romaines et de leur organisation a été largement évoquée dans les rapports précédents, en particulier en 2003. Cf. également sur cette question : P. Naas, BAAB, t. CXI, p. 65-102 11 Fig. 12 : Caro (56) - Le Bignon Ensemble d'enclos et de fossés parcellaires . A gauche
  • implantation antérieure sur le site paraît ici plausible, au vu des données de la photo-interprétation. A Saint-Allouestre (Morbihan), au lieu-dit Bernac, moins de 50 m au sud d'un habitat gallo-romain (enclos carré et gisement de surface déclarés en 1990), deux autres enclos et un
  • laténiennes et villae , les fouilles en Bretagne montrent presque toujours que l'implantation des habitats gallo-romains s'accompagne d'une relative désertion des enclos de La Tène. Les similitudes observées dans les deux cas permettent d'envisager un scénario de ce type, à savoir un
  • A nuancer cependant car des enclos très similaires sont parfois corrélés à des gisements gallo-romains (SaintAdrien en Saint -Barthélémy ; Kerlorans en Naizin, Morbihan.) 12 Fig. 11: Habitats laténiens et gallo-romains ci-dessus : Bernacen Saint- Allouestre, Morbihan, ci-dessous : Le
  • (56) — Toulgouët Les substructions d'un bâtiment gallo-romain ont été photographiées en juin 2004 au lieu-dit Toulgouët, en Saint-Allouestre (Morb.) (fig. 13 et 14). Le bâtiment, conçu selon le plan classique à galerie de façade (« cottage bouse »), mesure au minimum 25 m de long
  • correspond à la cella et la galeries fouillées par de Cussé en 1892. Ci-dessous : contrastes inversés P. Naas (2004) 2.3.3 a) Les voies romaines Le réseau viaire près de l 'agglomération gallo-romaine de Kerfloch — Plaudren (fig- 16) Au nord de Kerhorno, et à la périphérie nord de
  • . , rapport 1990). Au sud, un relevé précis de la voie à Plaudren par les géomètres du cadastre napoléonien (section A4) montre que la voie orientée sud-nord entrait dans l'agglomération gallo-romaine près de Goavro avant de bifurquer vers le nord-ouest, en direction du « camp » de
  • déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies
  • de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être Drises en accord avec lui. Article 3 : destination du
  • financement Les moyens matériels utilisés La prospection aérienne : une saison contrariée par le mauvais temps La prospection au sol 2. PRESENTATION DES RESULTATS 2.1. Les données 2.1.1. Les fiches de découverte 2.1.2. Enclos et enceintes : L'enceinte de Lehenvaud en Guénin (56) 2.2
  • 1985 et les premiers résultats ont été publiés en 1991 {cf. P. NAAS in Terroirs, territoires et campagnes antiques, RAO, supl. N°4., 1991, p. 143-156 ). La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement stable (DRAC) intervenant à partir de 1990. Ce travail
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • données de fouille Les unités stratigraphiques ou « us » dans le texte ont été enregistrées manuellement sur une fiche papier par les stagiaires, sous le contrôle du responsable d'opération. La fiche est ensuite saisie en post-fouille par le responsable d'opération sur la base de
  • données File Maker Pro 5.5. 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille La durée des relevés de terrain lors cette nouvelle campagne de fouilles a été de deux semaines. La durée de mise au net des illustrations réalisées en post-fouille a été
  • d'une semaine. Les vestiges situés sous le niveau de fouille ont été relevés manuellement par Fabien Sanz-Pascual (INRAP), ou par les stagiaires sous le contrôle de ce dernier. L'enregistrement a été fait en même temps que le relevé manuel. L'absence d'échafaudage n'a pas permis
  • d'accéder aux parties hautes, qui n'ont donc pas fait l'objet de relevés pierre à pierre. L'enregistrement a été réalisé à distance, en tenant compte des difficultés d'interprétation de parements restaurés et inaccessibles. 2.1.4 - Le relevé topographique et la modélisation numérique
  • Le plan topographique et la modélisation numérique des structures maçonnées dégagées en 2006 ont été réalisés par Pierrick Leblanc (INRAP). La durée totale du relevé de terrain et de la réalisation des plans des vestiges a été de 5 jours. Le relevé général a été recalé en Lambert
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • construction maçonnée. Les indicateurs de temporalité sont donc recherchés par la datation absolue du mobilier retrouvé en place dans les couches archéologiques. I l peut s'agir de mobilier céramique ou non céramique, de bois ou de tout autre matière organique pouvant faire l'objet d'une
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • , INRAP, 2006) 3.2 - L a stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A Le couloir A abrite une rampe d'escalier de 5,26 m de long, de 1,14 m de large en partie basse et de 1,24 m de large en partie haute (64,41 m NGF) (cl.04, fig.05). L'escalier est composé de neuf marches
  • hétérogènes. Les quatre premières marches (us 1148) sont appareillées en blocs de schiste liés par un mortier de chaux blanc. Le module est régulier : la marche de 0,64 m de large est égale à deux fois la hauteur de la contre-marche de 0,32 m. Chaque nez de marche glisse sous la première
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 3, L'architecture, II, Ludi et circenses, Paris : Picard, 1958 (p. 964-966). MATTER M., 1985 : Les édifices des spectacles en Gaule lyonnaise (Ier-Ve s.), thèse de doctorat, Université des Sciences humaines de Strasbourg, 1985, dactyl. (p. 228
  • romaine et les Provinces, t. 1, 1977, p. 11-34. REBUFFAT R., 1978 : La forteresse de Jublains avant la campagne de 1978, Travaux militaires en Gaule romaine et dans les provinces du Nord-Ouest, Caesarodunum, 1978, p. 334-343. REBUFFAT R., 1981a : Le complexe fortifié de Jublains
  • A., 1980 : Les figurines de déesses-mères gallo-romaines en terre cuite de l'Ouest (Bretagne et Pays-de-la-Loire), mémoire de maîtrise, Faculté de Lettres et Sciences humaines, Nantes, 1980, 2 vol. dactyl. MENEZ Y., 1985 : Les céramiques fumigées de l'Ouest de la Gaule, Cahiers de
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • ) III, p.3-67. BIZEUL, 1853 - Alet et les Coriosolites, Rennes, 42 pages. BIZEUL, 1858 - Des Curiosolites, de l'importance de Corseult aux temps de la domination romaine, des diverses antiquités de la même époque trouvées à Corseult, des voies qui en sortent. Dinan, 212 pages
  • -romaines découvertes à Corseul et Plémy, Annales de Bretagne, fascicule 1, p.215-228. CHICHE B., 1972 - Corseul, capitale des Coriosolites, Archéologia, n° 47, p.59-67. CHICHE B., 1973 - Corseul d'après les fouilles récentes, Mémoire de Maîtrise d'Histoire, Université de hauteBretagne
  • , MARE E., NAVEAU J., PINCEMIN J.P. et RIOUFREYT J., 1986 La voie de Corseul au Mans et l'origine de Laval, La Mayenne, Archéologie, Histoire, n° 9, p.3-52. EVEILLARD J.Y., 1991 - Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne, Revue Archéologique de l'Ouest, supplément n° 4, p.19-25
  • . EVEN J.C., 1991 - Maxen Wledig, Magnus démens Maximus Augustus, l'empereur romain issu de Bretagne. Son expédition en Gaule et sa prise du pouvoir, Lannion, 1 12 pages. FICHET de CLAIRFONTAINE F., BATT M. et BARDEL J.P., 1985 - Corseul, capitale des Coriosolites, Archéologia, n° 206
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
  • . LOTH J., 1893 - La civitas coriosolitum d'après de nouvelles découvertes épigraphiques, Archéologie en Bretagne, Vin, p.728-731. LIGER F., 1894-95 - Les Coriosolites, Reginae, Fano Martis et Corialo, Bulletin de la commission historique et archéologique de Mayenne. LOT F., 1907
  • sur l'établissement d'une carte du réseau routier en Armorique ancienne", Archéologie en Bretagne, LXÏÏ, p.328-331. MEPLAT P., 1957 - Inscription découverte par M. Richelot à Corseul, Gallia, p. 176. MERLAT P., 1957 - Notice de numismatique romaine (Corseul), Archéologie en
  • (22), Chronique d'Egypte, XLVI, 91, p.72-76. RICHARD L., 1971 - Statuettes en bronze gallo-romaines trouvées dans le département des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1 3-3 1 . ) 17 RICHARD L., 1972 - Mélanges; note sur une patère de Corseul
  • , 40, 126, 139, 140, 159, 225226, 284, 285). CESAR : Guerre des Gaules, texte établi et traduit par L.-A. Constans, 2 vol., Paris : Les BellesLettres, 1926 (Diablintes : III, 9. - Aulerques : II, 34 - VII, 4 - VII, 57 - VIII, 7). DESJARDINS E., 1869 : Géographie de la Gaule d'après
  • ., 64 fig., dactyl. NAVEAU J., 1988d : Jublains (Mayenne), ville gallo-romaine. Guide du visiteur, Laval : Conseil Général de la Mayenne, 1988, 48 p., 38 fig. NAVEAU J., 1992 : La Mayenne, collection Carte archéologique de la Gaule, Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
  • . Préhistoire et Histoire, 1987-1988} fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BERTIN D., 1974 : Les temples carrés celto-romains de la Gaule et de la Germanie romaines, thèse de troisième cycle, 3 vol. dactyl., Paris, 1974 (Inventaire 1, n° 105). 20 BOISSEL R., LAVOQUER
  • Y., 1943 : Les fouilles du temple de Jublains (Mayenne) en 1942, Gallia, t. 1, fasc. 2, 1943, p. 266-273. GRENIER A., 1960 : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 4, Les monuments des eaux, II, Ville d'eau et sanctuaire de l'eau, Paris : Picard, 1960 (p. 777-786). NAVEAU J
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Gaule, Le Finistère, Paris, éd. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 229 p. GALLIOU P., 1990 : Commerce et société en Armorique à l'Age du fer, Les Gaulois d'Armorique, La fin de l'Age du Fer en Europe tempérée, R.A.O., suppl. n° 3, p. 47-52. GALLIOU P., 1993 : Quimper, dans
  • manière cohérente les divers lieux de site. D'autre part les mentions et références de fouilles peuvent être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de découvertes d'urnes ne sont pas localisées. En outre, les plans des fouilles du
  • nouveau site romain à Quimper, A. en B., n° 30, 2ème trimestre, p. 105. Catalogue de l'exposition : L'habitation romaine dans le Finistère, 1980, Quimper, p. 21, n° 22. CHARPY J., 1963 : Communication, B.S.A.F., T. LXXKJX, p. LXXII, photographies p. LXXII, LXXX, XCVI, XCVII. CHARPY J
  • ., FAVORY F. : Les Paysages de l'Antiquité, Terres et cadastres de l'Occident romain, éd. Errance, p. 9-11. CLEMENT M., 1979 : Une importation précoce de céramique commune en Armorique. Les urnes globulaires à bord mouluré, A. en B., n° 23, 3ème trimestre, p. 13-17. CLEMENT M., 1985
  • sanctuaires romano-celtiques de Gaule, les fanums, Paris, 140 p. GABORIT A., 1976 : Une intéressante statuette en terre cuite rouge du musée de Quimper, (Finistère), A. enB., n° 11, p. 17-21. GALLIOU P., 1974 : Fibules armoricaines II, A. en B., n° 4, Septembre, p. 38. (Parc-arGroas
  • Maria, fouille R. SANQUER) GALLIOU P. 1976 : Les premiers chrétiens du diocèse de Cornouaille, B.S.A.F., T. CTV, p.87-91. (p. 90-91) GALLIOU P., 1976 : Quelques canifs et couteaux d'époque romaine découverts en Bretagne, A. en B., n° 10, 2ème trimestre, p. 31-35. (Parc-ar-Groas, Roz
  • -Avel) GALLIOU P., 1976 : Monnaies de la République romaine découvertes ou conservées dans le Finistère, A. en B., n° 9, 1er trimestre, p. 22, n° 6. GALLIOU P., 1976 : Quelques canifs et couteaux d'époque romaine découverts en Bretagne, A. enB., n° 10, 2ème trimestre, p. 31-35. (Parc
  • : L'Ouest de la Gaule au Ille siècle, B.S.A.F., T. CVIII, p. 110-134. GALLIOU P., 1980 : Notes de céramologie III, A. en B., n° 25, 1er trimestre, p. 15. (Roz-Avel, Créac'h Maria) GALLIOU P., 1981 : Sépultures et coutumes funéraires en Armorique romaine, Thèse de Doctorat de 3ème cycle
  • ., 1974 : Quimper antique, Archéologia, n° 74, p. 16-19. GALLIOU P., LE BIHAN J.P., 1977 : Les monnaies romaines recueillies sur le site de Roz-Avel à Quimper, A. en B., n° 14, 2e trimestre, p. 9-13. GALLIOU P., LE BIHAN J.P., 1981 : Un tesson de céramique fumigée à décor moulé mis au
  • ., GALLIOU P., HYVERT J., LANGOUET L., LE BIHAN J.P., 1990 : les monnaies guloises en Armorique, présence ou absence dans l'habitat, R.A.O., suppl. n° 3, p. 63-69. GUILLOU H., EVEILLARD J.Y., 1989 : Un tronçon de la voie romaine Quimper-Rennes (del'Odetàl'Ellé), 48 p. HALNA DU FRETA Y
  • FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 : caqra94 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. PROGRAMMATION 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
  • personnelles de ces chercheurs ou de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3
  • Quimper" complète cette première synthèse (Edit. Privât, 1994). 5 Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et
  • véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser un document cartographique de référence
RAP02341.pdf (SAINT-JEAN-TROLIMON (29). Tronoën. un habitat médiéval des Xe - XIIe siècles. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-JEAN-TROLIMON (29). Tronoën. un habitat médiéval des Xe - XIIe siècles. rapport de diagnostic
  • Cliché 41 : vue vers le nord-est de la tranchée B. 9 et la carrière Us. 04 ; en haut à droite la partie de l'excavation encore ouverte et boisée Ces carrières se situent au niveau de la ligne de crête géologique où roches schisteuses et granitiques sont en contact. D'après les
  • prescription n° 2007-049 en date du 10 juillet 2007, quelques évolutions, concernant les parcelles à traiter, apparaissent entre cette émission et la date de réalisation du diagnostic (en avril 2008). Ainsi, l'étude définitive porte sur les parcelles 99p, 947p, 948p, 950p, 956p, 961, 5
  • 962p, 1065p, 1066p et 1276p (section B2). Cette modification entraîne un accroissement de la surface à sonder qui passe de 10 218 m 2 à 14 751 m2. 1.2. Les moyens : La mise en œuvre du diagnostic archéologique est confiée à l'Institut national de recherches archéologiques
  • recherche archéologique du Finistère assure la logistique en mettant à disposition ses locaux et sa documentation, le matériel de fouille ainsi que le matériel informatique et photographique. 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. (Fig. 1 à 3) La commune de Saint-Jean-Trolimon est
  • chapelle (24 m NGF). Ensuite le pendage s'accroît légèrement jusqu'à la mer. On dispose, dans ce secteur, d'un large panorama en direction des terres basses et de l'océan. Par beau temps, on distingue, au sud-ouest, les rochers de Saint-Guénolé (pointe de Penmarc'h) et, au nord-ouest
  • , l'avancée de la pointe du Raz. Ce plateau est un point de contact géologique entre roches granitiques et schistes. Une ligne de crête, située sensiblement dans le prolongement de l'axe longitudinal de la chapelle en direction de l'est, marque cette rencontre. Au nord et à l'ouest, le
  • substrat est constitué de schiste dans un état de dégradation avancé. Il apparaît sous la forme d'un feuilletage de très petites plaquettes en voie d'arénisation. Vers le sud-est, c'est une arène granitique qui est 6 mise au jour. La zone de contact est matérialisée par une
  • fascination qu'à pu avoir l'océan pour les occupants de ce site, mais aussi sur ses interprétations archéologiques anciennes. L'oppidum de P. du Chatellier, occupé successivement aux époques gauloises et antiques, est aujourd'hui relu comme un espace géographique regroupant en fait de
  • archéologique du Finistère. Les descriptions des différentes observations, parfois contradictoires, publiées par du Chatellier ne firent jamais l'objet de synthèse de sa part. Par ailleurs, en l'absence de plans, excepté un schéma de deux murs de 7 l'enceinte polygonale du sanctuaire
  • recensées autour de Tronoën : Kerviltré (à 600 m à l'est) en Saint-Jean-Trolimon et Roz-an-Trémen en Plomeur, ainsi que de nombreuses stèles (bourgs de Saint-Jean-Trolimon, Kerambludou, Kerdevot). En ce qui concerne les habitats, il convient de mentionner les enclos, les bâtiments et le
  • Sicile trouvée dans le port de Saint-Guénolé, vases en bronze). Pour l'Antiquité, outre Tronoën, des artefacts sont mis au jour à Lanvoran, Kernarc'hel et au Castellou. 8 Il convient d'ajouter pour les périodes anciennes, une allée couverte dans un champ à l'est de la chapelle, des
  • haches en pierre recueillies à Kerstrat (nord de la commune) et un dépôt de l'âge du Bronze à Ru-Caodal (du Chatellier, 1907). Enfin, la nécropole et l'oratoire médiéval de Saint-Urnel ou Saint-Saturnin dont l'utilisation est datée entre le IXe et le XIe siècle, ne sont distants que
  • l'aménageur. Une partie reste propriété de riverains. Certaines tensions obligèrent à émettre un arrêté de pénétration sur certaines parcelles afin de pouvoir les sonder. En conséquence, une certaine prudence fut de rigueur dans l'implantation des tranchées, d'autant que les 9 limites
  • ou le niveau supérieur des vestiges en place. Leur implantation est adaptée à l'emprise du réseau de voirie. 11 s'agit là des zones les plus destructrices du projet, le reste des surfaces étant destiné à être simplement végétalisé. Des extensions sont réalisées, à l'occasion, afin
  • de manière globale. Elle est, entre le substrat et le niveau actuel, épaisse de 0,70 à 1,65 m et se divise en deux grandes catégories de sédiments : des terres graveleuses dans la partie inférieure et des dépôts sableux en surface. Les épaisseurs les plus importantes se situent au
  • nord et au sud des terrains étudiés, de part et d'autre de la ligne de crête géologique (cf. supra). En direction de l'ouest, l'accumulation de sédiments s'amenuise au fur et à mesure que le pendage général s'abaisse vers la mer. Le substrat, essentiellement schisteux, a déjà été
  • décrit dans le chapitre précédent. Il est recouvert d'une couche de terre grise graveleuse (Us. 13), chargée en débris et plaquettes de schiste. Ce niveau est stérile du point de vue du mobilier archéologique. Il livre exclusivement en surface des tessons de poterie médiévale
  • exclusivement en surface. Cliché 7 : vue générale vers l'ouest de la tranchée B. 7 et sa stratigraphie Dans les tranchées B.l, B. 8 et B. 12, l'Us. 13 est recouverte d'un niveau hétérogène, l'Us. 12, composé de sable clair et de terre brune pour une épaisseur moyenne de 0,15 m. Elle est
  • généralement associée à des « sillons» marquant le niveau inférieur Us. 13. Il semble s'agir là d'une couche liée à la mise en culture d'une partie du secteur. Ces sédiments sont recouverts par plusieurs couches de sable. La première couche est constituée par un apport éolien (Us. 11) de
  • ...). L'Us. 11 ne subsiste en B. 12 que sous la forme d'une poche (S. 4). 13 Dans les tranchées B. 9 à B. 12, la couche Us. 13, mais également l'Us. 11 par l'intermédiaire de S. 4, sont directement recouvertes par une couche de sable brun (Us. 20). Une couche équivalente semble
RAP00503.pdf ((35)(56). bassin oriental de la Vilaine et ses marges. rapport de prospection-inventaire)
  • (35)(56). bassin oriental de la Vilaine et ses marges. rapport de prospection-inventaire
  • gisements gallo-romains, en revanche, aisément détectables par prospection terrestre grâce aux matériaux de construction plus volumineux (tuiles, briques) et surtout mieux conservés, bénéficient des apports du repérage aérien qui complète les informations sitologiques (nature et
  • d'investigation en est une preuve. La rédaction de l'ouvrage de la Carte archéologique de la Gaule pour 1 ' Ille-et-Vilaine aura été pour nous l'occasion de constater que les synthèses historiques sur ce département restent difficiles. En effet, nous avons constaté que des terroirs riches en
  • ). Quant au fanum de Lalleu-Botrel (Coësmes), localisé à l'emplacement d'un important gisement gallo-romain reconnu en 1986, et en connexion avec un important trésor monétaire découvert au début du siècle, il reste à ce jour un cas unique dans le sud-est de 1 ' Ille-et-viiaine
  • principales découvertes de structures néolithiques dans le bassin oriental de la Vilaine. - La fin de l'année 1990 aura vu l'achèvement de LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE LA GAULE, pour 1 ' ILLE-ET-VILAINE - ouvrage que nous avons réalisé en collaboration avec A. PROVOST - il s'agit de
  • intitulé "Le milieu rural de la Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" en signant ou cosignant 6 articles : "Les méthodes et le cadre d'étude du milieu rural de la Haute-Bretagne", "L'occupation rurale en Haute-Bretagne à l'époque gallo-romaine", "La caractérisation
  • des sites en prospection terrestre et aérienne" , "Le milieu rural de la civitas des riedones", "L'occupation antique de la Haute-Bretagne" et "Recherches récentes sur le peuplement du nord de la civitas des Namnètes aux époques pré-romaine et gallo-romaine" . LE PASSE VU DU CIEL
  • sur 60 m avec une annexe attenante au nord et des entrées à l'est et à l'ouest; il s'agirait de l'enclos d'une ferme gallo-romaine matérialisée au sol, d'après le relevé de M. Garnier, par des pierres de fondations, des tégulae, des briques, un fragment d'amphore du 1er siècle
  • après J.-C. et des tessons de céramique sigillée des 1er et Ile siècles, de Gaule du sud et de Gaule centrale. ARBRISSEL. Les Jarsais. Section A1-A2. Parcelles 365, 366, 588. Enclos de forme trapézoïdale de 30 m sur 15 m et 2 autres enclos associés en apparence : l'un à fossés
  • résultats comparables à ceux de 1989. Pour la seconde année consécutive, en effet, la sécheresse a permis à la prospection aérienne d'être le moyen le plus efficace de recenser les vestiges archéologiques. Fort de notre expérience de la campagne précédente, nous avons pu affiner notre
  • couverture aérienne, notamment dans le bassin moyen de la Seiche (communes de Retiers, Essé et Marcillë-Robert ) où nos recherches avaient déjà révélé une densité remarquable de sites à fossés comblés ; nous avons également mis l'accent sur des zones jusqu'alors moins riches en vestiges
  • périmètre de l'habitat, et en particulier les multiples traces parcellaires qui constituent autant de cadastres indigènes ou romanoindigènes . La saison 1990 aura permis également de reconnaître, dans le sud-est de I ' Ille-et-Vilaine , les premiers bâtiments en durs d'époque gallo
  • -romaine, appartenant à des villae et à un sanctuaire . Enfin, et parallèlement à ces activités d'investigations, l'année 1990 aura vu les archéologues-prospecteurs présenter leurs travaux au grand public grâce à une exposition itinérante et sa promotion assidue, mais aussi à la
  • -romaine est aussi importante que celle de la période gallo-romaine ; à postériori, il est donc possible d'affirmer que la pratique exclusive d'une méthode de prospection ou d'une autre, comporte le risque évident de n'obtenir qu'une vue tronquée de l'occupation humaine d'un terroir
  • différence de vitesse de mise en oeuvre entre les deux pratiques de la prospection conduit à la prudence dans l'interprétation des données : la lecture d'une carte archéologique selon qu'il s'agit d'un secteur à prospections multiples ou d'une zone n'ayant fait l'objet que d'un seul type
  • (bassin de la Seiche) montre qu'il est hasardeux de comparer les phases du peuplement humain de ces deux régions au degré d'investigation différent. Le canton de Janzé présente une forte densité, assez uniforme, et une grande variété de vestiges archéologiques qui est bien en rapport
  • avec le temps et les méthodes qui lui ont été consacrés : les périodes pré-romaine et gallo-romaine y sont bien représentées. Les sites découverts relèvent autant de la prospection terrestre que de la détection aérienne. Quant au canton d ' Argentré-du-Plessis , il n'a pour
  • , par une série de sondages notamment ; en revanche, celui d ' Argentré-du-Plessis nécessite encore de nombreux survols et surtout des travaux de vérification et de prospection au sol. L'analyse de ces résultats plutôt irréguliers montre les lacunes actuelles de nos cartes
  • . A l'inventaire des sites archéologiques est joint le relevé cadastral de chaque structure. Enfin un catalogue photographique accompagne le rapport en présentant les clichés aériens . BILAN DES RECHERCHES PERSPECTIVES ET Il est maintenant possible, après les deux campagnes exceptionnelles
  • ) et la Beauconnière (Pancé). La période de l'Age du Bronze est vraisemblablement représentée par plusieurs petits enclos circulaires ou d'autres' structures sub-circulaires du type du Haut-Pierre (Le Pertre ) , mais bien sûr, en l'absence de fouille, il reste difficile de les caler
  • période gallo-romaine est également fort bien représentée avec une multitude de système d'enclos rectilignes et de quelques villae ou édifices cultuels construits en dur : La Folais (Bain-de-Bretagne), La Granjott ière ( Marcillé-Robert ) et Lalleu-Botrel (Coësmes). Enfin la période
RAP00131.pdf (CORSEUL (22). monterfil ii. rapport de fouille programmée.)
  • CORSEUL (22). monterfil ii. rapport de fouille programmée.
  • Technique de construction dess murs du bâtiment à trois pièces Vue aérienne du grand bâtiment à poteaux porteurs Bac à chaux (US.127) Stylobate 6 dans les fondations du mur 23 Alignement des stylobates 6, 4, 2 et 8 Plaque de marbre avec inscription Plat en verre trouvé dans le puits 3
  • de recherche sur le site de Corseul (prospections aériennes de L. Langouet,fouillesarchéologiquessurleterrain)n'ont jamais permis de mettre en évidence une quelconque occupation antérieure à la conquête romaine. La ville antique de Corseul est une création ex nihilo sur un plateau
  • nette influence romaine. La création d'un nouveau marché pour les exportations de produits italiques assure une plus forte romanisation de ces nouveaux territoires de l'Empire. La sigillée en provenance d'Italie de Nord se fait plus importante. Dans l'ensemble, la sigillée est
  • arétine voire lyonnaise. Une assiette type Drag.15/ 17 porte une estampille particulière de ACASTUS. Le timbre est écrit en deux lignes et chacune d'elle reproduit le même nom, ACASTI; la première étant écrite en rétrograde ou en "boustrophédon" (Goudineau 1968 p. 41). D'après C
  • l'insula n° Vll-L, d'après la numérotation de L. LANGOUET, occupé par le secteur commercial et une galerie-portique qui en fait le tour. Une grande pièce entrepôt forme l'angle sud-ouest de ce bâtiment. Divisée en deux par une cloison légère, elle a une superficie de plus de 80 m2
  • seulement dans son angle sudouest. 3.3 Le mobilier de la phase II Une certaine évolution est déjà perceptible dans le mobilier de cette phase, lia romanisation en Gaule est plus importante et les importations ne proviennent plus majoritairement d'Italie du Nord pour la sigillée ou
  • attribués, dans la ville antique de Fanum Martis. Comme pour la sigillée, la céramique fumigée augmente considérablement en volume. Les productions des ateliers du centre de la Gaule (essentiellement assiette type Menez 55) détrônent celles des ateliers aquitains. Si le commerce des
  • produits manufacturés s'intensifie avec le reste de la Gaule, d'autres denrées restent tout de même importées, et ce en grande quantité, du monde méditerranéen. Les nombreuses amphores trouvées dans les lots de céramiques témoignent de ce trafic constant : Dressel 2-4 de Tarraconaise
  • Trésor monétaire de 1030 imitations d'antoniniani Détail de coins de monnaies du trésor monétaire CHAPITRE 1 INTRODUCTION Lancé en 1984 par la Direction des Antiquités de Bretagne à la suite d'un projet de lotissement à proximité du centre bourg de Corseul, le programme de
  • ou le Temple du Haut-Bécherel pour lequel, après de nombreuses tentatives de négociations à l'amiable, une procédure d'expropriation est actuellement en cours afin de transférer la propriété de la partie principale de ce temple, la cella encore haute de 10 mètres, à la commune. Ce
  • par la Municipalité, ces parcelles représentent un potentiel de recherche important. Après quelques opérations de fouilles de sauvetage (Monterfil I, le chemin du Ray, le cabinet médical en 1984, la salle des fêtes en 1985, le Courtil Saint-Antoine en 1986), M. FICHET DE
  • CLAIRFONTAINE, conservateur des fouilles en Bretagne jusqu'en 1989, a relancé une politique de recherche sur le site de la ville antique de Corseul pour le compte de la Direction des Antiquités (fig.2). Dès 1986, les premiers sondages ont été réalisés sur laréserve archéologique (parcelleAB
  • nécessaires au pour conséquence immédiate l'interruption des bon déroulement des recherches se trouvent ici recherches sur le site antique, comme en 1971 après réunies. le départ de Bertrand CHICHE, responsable des Afin d'assurer des conditions d'accueil fouilles du Champ-Mulon dans le
  • bourg de Corseul. correctes aux fouilleurs bénévoles participant aux Les travaux n'ont cependant pas été entièrement stages de Corseul, la municipalité met à notre stoppés. En effet, l'année 1990 nous aura permis disposition d'autres locaux équipés d'une trentaine d'achever ce
  • premier programme en réalisant le de lits, de toilettes, douches et d'une cuisine. rapport de fouille et surtout, en préparant la publication des données recueillies sur ce site. 1.3 Déroulement des travaux de 1991 1.2 Le projet archéologique Le nouveau programme de recherche s'est
  • (photo 2), pendant une durée de Ce travail a mis en avant la nécessité trois mois au lieu de un à un mois et demi auparavant, d'assurer la recherche archéologique sur plusieurs cet accroissement du temps de fouille provenant de années en stabilisant sur le site un archéologue. La la
  • , soit onze semaines. En moyenne, une quinzaine de personnes était présente chaque jour sur le chantier. Par la suite, pendant trois semaines en septembre-octobre, une petite équipe de trois personnes a fonctionné au dépôt de fouilles pour les premières études du mobilier (recollage
  • antiques comme Rennes ou Vannes en Bretagne les vestiges de Corseul n'ont pas subi de détériorations conséquentes du fait d'occupations postérieures, ils n'ont pas non plus été recouverts d'importants rem biais les éloignant des niveaux de sols plus récents et par là même, les
  • deux parcelles furent acquises en 1986 et jusqu'à cette date, elles étaient encore cultivées, donc régulièrement retournées). Si ces activités agricoles restent le principal facteur de destruction des vestiges, il ne faut cependant pas non plus négliger les nombreux travaux de
  • récupération de matériaux qui, dès l'abandon du site, ont bouleversé les niveaux archéologiques. Les premières couches se composent en général d'une terre végétale marron contenant du mobilier hétérogène datant du Ie1 au IVème siècle. Lors des décapages au tracto-pelle équipé d'un godet
RAP03912 (FOUGERES (35). 1 place du Marchix, La Trinité et La Providence. Rapport de Diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • FOUGERES (35). 1 place du Marchix, La Trinité et La Providence. Rapport de Diagnostic
  • donations faites aux moines et illustre la création d’une véritable seigneurie. Cependant les moines de Marmoutier et Raoul de Fougères entrent en conflitdès la fin du XIe siècle. Les seigneurs de Fougères délaissent alors la Trinité et favorisent les créations de leurs propres abbayes
  • l’établissement de la Providence S’atteler à l’étude du dossier du prieuré de la Trinité de Fougères n’est pas une mince affaire tant le sujet est vaste. Rattaché à l’imposante abbaye de Marmoutier de Tours, les sources sont riches, nombres d’actes, chartes, donations, documents en tous
  • également la fondation du prieuré. Il s’agit d’une charte de donation de Raoul de Fougères en faveur de l’abbaye de Marmoutier. Elle détaille les biens et droits offerts aux moines et à l’abbé Barthélémy : « je [Raoul] concède un lieu situé auprès du château de Fougères, à l’intérieur
  • fondations princières, cette création s’inscrit dans un phénomène classique pour le XIe siècle, où nombre de prieurés, associés à des chefslieux de seigneurie, voient le jour. Mais ici la liste impressionnante de donations en nature, droits et privilèges, traduit l’ambition du projet et
  • de Fougères et les moines de Marmoutier semblent étroits. Les termes utilisés dans l’acte de fondation valorisent nettement l’initiative de Raoul et les donations familiales des Fougères se font traditionnellement en direction des moines de Marmoutier (Mazel, 2006, p. 115-116
  • imposante, 50,60 m de long. Elle témoigne de l’ambition du projet de fondation de cet établissement. Les actes relatant sa naissance montre l’ampleur des donations faites aux moines et illustre la création d’une véritable seigneurie. Cependant les moines de Marmoutier et Raoul de
  • Fougères entrent en conflitdès la fin du XIe siècle. Les seigneurs de Fougères délaissent alors la Trinité et favorisent les créations de leurs propres abbayes : Savigny en Normandie et Rillé à Fougères. La Trinité ne semble donc jamais connaître le rayonnement escompté à l’origine. Le
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Elena Paillet, SRA Ingénieur d'étude Contrôle scientifique Michel-Alain Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi
  • Paillet, SRA Prescription et contrôle scientifique de l’archéologie Contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel-Alain Baillieu
  • Ingénieur sécurité Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Entreprise Charier Terrassements
  • : Savigny en Normandie et Rillé à Fougères. La Trinité ne semble donc jamais connaître le rayonnement escompté à l’origine. Le prieuré est dissout et entièrement détruit à la fin du XVIIIe siècle. Il est remplacé par la maison de la Providence, où les sœurs de la Sagesse dirigent une
  • également les élévations des vestiges d’une chapelle située sur l’emprise. Le site se divise en deux zones bien distinctes, séparées par un chemin d’accès reliant la place du Marchix à la maison des propriétaires (fig. 1). Au sud se trouve une partie jardin, dans laquelle trois sondages
  • médiévales et modernes, pour être finalement dissout à la fin du XVIIIe siècle. Les derniers bâtiments du prieuré sont détruits en 1786. La Trinité laisse alors place à la Providence, école et orphelinat dirigés par les sœurs de la Sagesse dès 1776. Les bâtiments de la Providence sont
  • très largement détruits lors du bombardement qui toucha Fougères le 9 juin 1944. Les sœurs quittent définitivement le site en 1954. Le terrain devient ensuite propriété de particuliers. L’ensemble de l’histoire du site est repris dans la seconde partie du présent rapport. Fig. 8 Vue
  • sondage ne semble jamais avoir été mené sur le prieuré et ses alentours. 36 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Fougère, 1 place du Marchix 1.4 Contraintes L’emprise du diagnostic se divise en deux zones bien distinctes, séparées par une voie privée reliant la
  • habitée et en milieu urbain, les contraintes immobilières étaient fortes. Une maison d’habitation, plusieurs dépendances, des réseaux et un jardin arboré, clos de murs en pierres ont fortement orienté l’implantation des tranchées. Trois tranchées ont pu être réalisées dans la partie
  • Contraintes 37 Enfin la zone nord est très surélevée par rapport aux alentours. Le niveau du sol de la chapelle est au niveau des premiers étages des maisons toutes proches, rue du Nançon (fig. 10). Ainsi la pelle mécanique ne pouvant y accéder, il a été décidé, en accord avec le Service
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • une sorte de chef spirituel), en tant que vicus Landegon, dans les actes du Cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon (Courson. p. 147 - 148). 6 FIG. 2 Extrait de la carte I.G.N. 25000ème de Langon. En rouge, sites gallo-romains connus. FIG. 3 Extrait du cadastre
  • . Langon apparaît sous la forme de Landegon (Courson. p. 363-365). Entre 832 et 866 on remarque diverses donations à des dates plus ou moins précises; en particulier "Burg effectue le don de Camproth aux moines de Redon "in Landegon" (Courson. p. 168). En 853, le prêtre Driwallon donne
  • impressionnant* de la voie romaine Nantes-Corseul qui traversait le territoire actuel et le bourg de Langon du sud au nord. Au nord du bourg, au lieu dit les "Bosses du Châtel", sont conservéesles ruines, pour une part encore en élévation,d'une importante villa gallo-romaine. Des fouilles
  • servi à confectionner du salpêtre". Or il est certain, d'après un vieux registre de la mairie : une délibération du 20 thermidor An II, que la commune de Langon a fabriqué du salpêtre "pour la patrie en danger". Les officiers municipaux décident que chaque ménage devait déposer une
  • administrative L'enquête de 1810, lancée par l'Académie des Inscription et belles lettres; est restée sans réponse dans le département d'Ille-et-Vilaine, mais La chapelle Sainte-Agathe est mentionnée dans une notice "sur les monuments du département", présenté au préfet par F. Mainguy en
  • Langon Passionné d'histoire de d'archéologie REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier ici les différentes personnes qui nous ont permis de réaliser cette étude dans de bonnes conditions. Tout d'abord la commune de Langon, en la personne de M. Adolphe Roux, maire, qui nous a offert
  • l'hébergement pendant notre séjour et nous a aidé dans tous les aspects matériels et techniques de l'étude. Le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne en la personne de Michel Vaginay son directeur, qui nous a fourni toute l'aide technique dont nous avions besoin (prêt de matériel
  • le Pays de Redon et ses habitants. En final, nous voudrions remercier les habitants de Langon, qui ont suivi avec intérêt, jour après jour, notre travail, qui nous ont fait part de leurs connaissances et nous ont ouvert leurs archives personnelles. Nous pensons tout
  • élévations 3.2.2. Analyse 3.3. Enregistrement stratigraphique des unités de construction 4. DESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE LA CHAPELLE 4. 1 . Analyse archéologique de l'édifice par mur 4.1.1. Le mur sud 4.1.2. Le mur ouest 4.1.3. Le mur nord 4. 1 ALe mur est 4.1.5.L'abside 4.2. Mise en
  • architecturale d'un bâtiment, et en partie, un travail de recherche plus global, dans le cadre du "cahier des charges" proposé par le S.R.A. de Bretagne. L'édifice concerné étant classé au registre des MonumenfeHistoriquejç notre intervention a été soumise à autorisation préfectorale et
  • que le bâtiment actuel est, en grande partie, un bâtiment contemporain (en surface tout du moins) les murs archéologiques étant cachés par les différentes phases de restauration. - l'humidité permanente du sous-sol, autour de la chapelle, entraîne la formation d'une très importante
  • géographique Le territoire de Langon, se situe dans le sud de l'Ille-et-Vilaine, sur la rive droite de la Vilaine à l'intérieur de la courbe que forme la rivière en entrant dans les terrains schisteux de la région de Langon (voir FIG. 1). Le bourg s'étage le long d'un coteau à la pente
  • assez marquée et regardant vers l'est. Il surplombe les basses terres marécageuses que constitue un ancien bras de la Vilaine (voir FIG. 2). L'occupation des sols actuelle est très dispersée, sur le plateau couvert de lande, en quelques "villages, concentrations de cinq ou six
  • grosses fermes avec leurs dépendances Le centre bourg de Langon s'est aggloméré relativement récemment. Le cadastre napoléonien, levé en 1842, nous montre un tissu, urbain très lâche (voir FIG.3): quelques rares maisons entourant un espace cimétérial très important autour d'une
  • imposante église paroissiale SaintPierre. Le cimetière paroissial a été transféré en 1 842 sur le coteau, à 500 m. au nord du bourg et cela a permis la création d'une place publique et d'une rue principale traversant le bourg, qui ont sans doute été tous deux des éléments favorablesà
  • la nouvelle circonscription du diocèse de Rennes, et fait partie actuellement de l'arrondissement et du canton de Redon. 1.2. Evolution du toponyme de Langon Le site de Langon est attesté dès 797 comme possession du machtiern Anau (en Bretagne de cette époque le machtiern est
  • " (Courson. p. 355 - 356). Le 27 novembre 834, Louis le Pieux offre à la jeune abbaye, le territoire tout proche de Langon, "in eodem pago locelum qui nominatur LantDegon" (Courson. p. 48, 355 - 356 - Appendice ch. VI). Cette donation est confirmée par Charles le Chauve le 3 Août 850
  • ); Landegon signifiant la Terre d'Agon. Cette explication est sans doute erronée sans qu'il soit possible de préciser davantage. Il est intéressant de souligner qu'un registre de paroisse, conservé dans les archives du presbytère de Langon, mentionne en introduction d'une histoire de la
  • paroisse que Langon, en langue celtique, signifie "temple rouge". 1.3. Contexte archéologique Le territoire de Langon est riche en vestiges archéologiques de toutes les époques. Nous nous intéresserons surtout aux sites antiques. A 3 kilomètres du bourg se trouvent les restes encore
  • réaliséejdans les années 70 ont livré un très riche mobilier archéologique. On peut aussi mentionner la découverte au XLXe siècle, dans le lit de la Vilaine, au lieu dit "fort de foche" de deux têtes de statues en marbre de Carrare, de très belle facture. Au lieu dit "L'étier", ont été
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • . De même, la consultation de la Carte Archéologique de la Gaule pour l'Ille-et-Vilaine apporte un éclairage précieux sur l'occupation gallo-romaine de la région (Leroux, Provost, 1990). Les ouvrages de N. Faucherre (1990) et de A. Châtelain (1987) sur les fortifications permettent
  • de l'Ecole Normale Supérieure, Mr Tonnerre de l'Université d'Angers ainsi qu'à Manuella Heulot pour avoir tapé les longs tableaux présentés en annexe, à Marie-Dominique Pinel, pour le regard neuf qu'elle a porté sur les remparts et à Eric Pierre, pour avoir fait la mise au propre
  • , l'abbaye et le rempart, une portion de ce dernier ayant fait l'objet de plusieurs campagnes de sondages. Cette étude préliminaire devait donc être menée afin de servir de base à une réflexion sur la gestion du patrimoine archéologique redonnais. En effet l'utilisation des moyens
  • en place du bassin à flot vient, en outre, détruire la physionomie du quartier du port, si florissant et essentiel à la vie économique du Redon médiéval. La ville se trouve, ainsi, dès le XIXe siècle, coupée de sa structure passée et son développement doit alors se fonder sur une
  • ferment la ville. L'autre élément naturel marquant est le relief. La plus grande partie de la commune est composée par un fond de vallée. Avant le changement des lits et des débits des différentes rivières et la mise en place de systèmes de drainage important, le territoire redonnais
  • lorsque le cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur décrit l'implantation des premiers moines. Mais elle est aussi un lieu de passage important puisque l'on peut franchir l'Oust à Rieux et la Vilaine à Saint-Nicolas. La navigabilité de la Vilaine ajoute en outre la potentialité d'un port à
  • déterminer ni sa forme ni son importance. En tout état de cause, lorsque l'abbaye s'installe en 832, c'est un désert selon le cartulaire de Redon. La ville de Redon naît donc, tout d'abord, de la volonté érémitique d'une poignée de moines venus s'installer dans un lieu isolé mais
  • peu d'abbayes ont, à elles seules, pu créer la dynamique d'une ville. Lorsque Saint-Cornwoïon et ses moines décident de s'implanter à Redon, c'est le machtiern de Sixt, Ratwilli, qui leur concède le territoire en 832. Il leur faut ensuite requérir l'aval de Louis le Pieux, qui
  • refuse de concéder une terre aussi stratégique, située dans la marche de Bretagne. C'est finalement Nominoé qui, en 834, détache de la paroisse de Bain le vaste domaine qui forme la seigneurie foncière de l'abbaye (Leguay, 1981, 8). Mais Redon est aussi une seigneurie banale, et dans
  • , 1987, 124). Son influence s'accroît tout au long du Moyen-Age avec de nombreuses dotations, sous forme de terres ou d'avantages fiscaux. Les plus importantes de ces donations vont concerner le domaine du sel, denrée qui a fait la prospérité de l'abbaye. Dès le IXe siècle, le
  • monastère se trouve ainsi détenteur de salines dans la région guérandaise. Surtout elle acquiert très rapidement des privilèges fiscaux qui lui permettent de transporter son sel sur la Vilaine, sans subir les différentes taxations ducales et en bénéficiant d'un régime de faveur au
  • conjonction du rayonnement de l'abbaye, qui lui apporte possessions et privilèges, et d'un milieu favorable, avec le port sur la Vilaine, qui détermine l'essor du commerce du sel à Redon et qui en fait sa principale richesse. Il suffit qu'au début du XVe siècle, les taxes ducales
  • s'appliquent aussi sur le transport du sel de l'abbaye pour que le port périclite. Redon, lieu naturellement fortifié à l'entrée de la Bretagne, ville abbatiale, ancienne seigneurie de marche et ancien port principal du commerce du sel en Haute-Bretagne, se trouve actuellement, malgré son
  • aussi très souvent abordées. Plus récemment, les problèmes de voies romaines (Banéat, 1927, 1-83) ainsi que le port de Redon (Compadre, 1952, 35-39) sont le thème de plusieurs articles, montrant l'apparition de différents intérêts pour les problèmes de communication. 6 C. COURBOT
  • l'église abbatiale Saint-Sauveur de Redon (Mussat, 1986), A. Mussat mentionne "des fouilles incomplètes, pratiquées à plusieurs reprises soit dans le choeur soit dans la nef, qui ont permis de reconnaître des emplacements funéraires sans qu'on puisse en dire plus". Cependant, il ne
  • assisté à l'ouverture d'une crypte par l'abbé Pichot vers 1855. Cependant, aucune autre relation de ces "fouilles" ne subsiste, et ne subsistait déjà en 1946, il est donc bien difficile d'apprécier la validité de l'information. De plus le récit recueilli par R. de Laigue semble entaché
  • d'incohérences, comme le remarque dans son ouvrage le colonel de Kerangat (Kerangat, 1946). On peut difficilement éviter, à la lecture de cette description, de faire le rapprochement avec la désobstruction du souterrain de l'abbaye. La découverte, ou redécouverte, de celui-ci intervient en
  • 1892 lors de travaux d'aménagement du Collège et a fait l'objet, à l'époque, de la publication d'une petite plaquette (Guillot, 1894). Ce souterrain, en grande partie maçonné (figure 4, p. 10), n'a livré que deux pièces et les fragments d'un vase. Ce n'est que durant l'hiver 1912
  • les fouilles vers l'ouest par crainte d'éboulements, mais vers l'est, c'est à dire en direction du choeur, on se trouva en face d'un petit mur formé de moellons de granit de vingt-cinq centimètres d'épaisseur. Malheureusement, après la séance du 10 juin 1913, ni L. Maître ni ses
  • pierre d'ardoise, épaisse de cinq centimètres, avec une inscription malheureusement brisée, les murettes reposent à même sur le roc redonnais simplement aplani, et qui épousaient les dimensions du corps, étendu sur la roche nue et nivelée à 1 mètre au-dessous du pavage actuel. La
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • que les phases les plus village du Premier âge du Fer franchissent le seuil de La Tène ancienne. L'importance des travaux réalisés au cœur du village à l'époque romaine et mis au jour en 2011 laisse entendre que des niveaux entiers du site gaulois ont pu être détruits. Si la
  • le Second, même s'il faut sans doute envisager une occupation beaucoup moins dense. au Fer 15 2.1.4. Des vestiges complexes d'époque romaine La question se pose en des ternies assez semblables en ce qui concerne l'époque puisque l'essentiel du mobilier antique a été mis au
  • voies (l'une en pierre se dirigeant vers la partie septentrionale de l'île, l'autre, sablée, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île), confirment l'importance de MezNotariou à l'époque romaine. Même si aucune trace de construction et d'habitat n'est mise au jour, il
  • plates et les dalles interprétées comme des empierrements de rues du Premier âge du Fer pourraient dater, en réalité, de l'Antiquité et constituer des restes d'aménagement du sol du sanctuaire gallo-romain (en particulier au-dessus des fondations des bâtiments Us. 03). Tout ceci
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • DONNÉES 2.1.1. Les PROGRAMMÉE ARCHÉOLOGIQUES EN DÉBUT DE PROGRAMME périodes anciennes 2.1.1.1 Un établissement néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? et Bronze final 1 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer
  • vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d'époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen Age 2.1.3. Les 2.2. LE PROJET BISANNUEL DE FOUILLE 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Le programme de publication 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 3.1. LES
  • . STRATÉGIE : LES FONDATIONS Us. 03 DE FOUILLE ÉTAT DES CONNAISSANCES ET ÉVOLUTION DE LA STRATÉGIE MISE EN PLACE D'UNE STRATÉGIE 2. LES VESTIGES DE L'Us. 03 2.1. LES LIMITES DE L'Us.03 2.2. LES BANQUETTES 2.3. LES TERRES DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 375 2.3.2. Les
  • 1.3. LE MOBILIER 2. LA MISE EN PLACE DU VILLAGE DU PREMIER 2.1. DES INTERROGATIONS 2.2. CHOIX DU LIEU 2.2.1. Du 2.2.2. Du point de vue topographique point de vue historique 2.2.3. Conclusion 2.3. UN SOL PRÉPARÉ? 6 ÂGE DU FER ÂGE DU FER 2.3.1. Aménagement 2.3.2
  • BRONZE FINAL 1.3.1. Bronze final III 1.3.2. Premier âge du Fer âge du Fer Antiquité 1.3.3. Second 1.3.4. 2. LES PUBLICATIONS 3. PERSPECTIVES 7 À PARTIR DE LA FIN DE L'ÂGE DU 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • . Publication 3.1.3. Les moyens 3.2. À MOYEN - LONG TERME 3.2.1. À Mez-Notariou 3.2.2. Sur Ouessant 3.3. EN CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE LISTE DES CLICHÉS LISTE DES FIGURES 8 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig. 1 à 5. Département : Finistère Commune Lieu-dit : Ouessant
  • océanique particulièrement marqué. En ce qui concerne la végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas
  • . En revanche, dès le Néolithique, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui. Il faudrait pouvoir analyser le rôle des épineux (prunelliers) dont nous savons qu'ils constituent une étape décisive dans l'évolution de la végétation naturelle
  • . 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig. 3 à 5. En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudSaint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre
  • talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. ouest de la colline L'assiette du site large du nord au correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de sud
  • , étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un 9 talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long
  • des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches limoneuses de complexe et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • , 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. Les fouilles pratiquées en 2012 permettront de préciser la situation. formation L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice
RAP00783.pdf (RIEUX (56). carte communale. rapport de prospection inventaire)
  • RIEUX (56). carte communale. rapport de prospection inventaire
  • que se soit médiéval ait vu des pont se trouverait ce et mètres semble situé été encore conservée de romain Il pourtant d'après ses écrits face au promontoire du château et érigé en amont de celui-ci (il dit en vestiges). Sur entre le la terrain
  • ) effet connue ces gallo-romaines en mal de à nos par peu vérifiée quelques encore autre voie d'orientation Nord-Sud par certains auteurs anciens. Cette voie, sur kilomètres connaissances Nantes-Vannes, une très le terrain (sauf peut-être à plus au Nord) ne
  • site gallo-romain ^ site médiéval voie romaine Le dre et but de la première partie de ce travail a donc été de repren- ces textes manuscrits question et anciens des de en les érudits faire comparant ou une à toutes les publications archéologues synthèse ayant
  • retour Rieux soldats premiers avec eu pour résultat la promesse de Waroch "en empruntant la voie romaine allant Nantes". Mais Waroch se rétracta et poursuivit les francs qu'il les ayant train de franchir la Vilaine: "les plus (francs), et aussi sans doute les riches
  • bien sur le faît que les vestiges du pont médiéval se situent en amont du passage romain. Les les de pieux recueillis soubassements ces d'un structures par L. Maître passage empierré confirment-elles ne pourraient-ils pas être romain ? Et les découvertes
  • . LES MENTIONS POSTERIEURES A 1282: En 1345, un couvent de Trinitaires s'installe à Rieux, à proximité du château. messe en à la truire la ont vite pris l'habitude d'aller dire la le pont qui passe sur la Vilaine (d'après A. De Barmont). 1384, une moines chapelle de la
  • -Jacques de Compostelle. En les 1431, un navigateurs trépas doivent (droit de passage) précise les tarifs dont s'acquitter pour que s'ouvre le tablier du pont. Un du 1er extrait octobre du registre de la Chancellerie de Bretagne daté 1484 contient une mention d'une
  • lettre du Duc "cassant et annulant tout droit de péage au pont de Rieux". Pourtant, tarifs dus par en 1542, les un navigateurs Vilaine. Cette mention e«t nement pont tablier de ce compte à de pontage souhaitant précise encore les remonter ou descendre la la
  • de relier parties de la voie pavée et de passer à pied sec" (témoignage recueilli le 4 octobre 1991). Certains comme la témoignages "voie font romaine", ce état de ce passage en le considérant qui est 'très improbable pour de simples raisons architecturales. ce
  • - reuses, il reste un certain nombre de données viables pour que les propositions suivantes puissent être avancées: - époque passage une n'existe; frontière (région en précédant de tout la théorie naturelle Redon) l'occupation généralement entre devait romaine
  • , époque ou l'ancienne cité romaine territoires lui appartenant sont érigés en comté. La nécessité d'un pont sur la Vilaine date-t'elle de cette période ? au époque XlIIè jusqu'à médiévale: siècle la et moitié le peut-être du XVIè pont de avant. siècle. vestiges. Les
  • que l'ancienne voie romaine même de envisage s'il elle est absente des cartes la plus "précise" d'entre elles, la carte de Cassini). En conclusion, les données documentaires actuellement étudiées peuvent nous permettre de supposer l'existence d'au moins trois
  • -romains Bellion, La Rochelle...) qu'il est du Rouge" se situent en limite de sont curieusement situés près du chemin rural aboutissant PROSPECTION DANS LES PARCELLES ENVIRONNANTES : Exception d'anciens de étiers niveaux, pouvant faîte de comblés, il d'accidents être
  • REGION PAYS DE LA LOIRE REGION BRETAGNE Illustrations de la couverture: Structure d'une voie romaine au franchissement d'une (J.P.ADAM, in: la construction romaine, d'après J.MERTENS). La carte de Cassini aux environs de Redon (vers 1770). zone humide Recherche
  • notre disposition leurs archives, de même Génie Militaire d'Angers qui avait effectué en cet endroit opérations de "franchissement du fleuve" avec des véhicules amphibies. Le bilan de la recherche documentaire a fait apparaître d'une part l'importance historique à toutes
  • périodes qu'avait eu le "passage", et d'autre part le fait qu'aucune opération capitale de "grands travaux" sur le nies. réalisé du fleuve n'avait eu lieu en cet endroit dans les dernières décenSeul un lors barrage léger des travail opérations d'Arzal en 1972 de
  • rescindement de la rive gauche a été liées et en particulier à la construction à des travaux divers de recalibrages entre les années 1965 et 1975. Au vu de ces résultats, il nous est apparu opportun et prometteur d'organiser une opération archéologique rapide d'évaluation et de
  • été obtenues, l'opération a donc consisté en un travail d'observation des berges et de prospection au sol qui ont complété la prospection subaquatique. Le présent rapport fait donc le bilan de cette approche d'évaluation selon recherche trois axes documentaire, subaquatique
  • découvertes mentionnées, Cayot-Delandre , Bizeul, de Nicolazo décrypter recherches certain étant Rieux. Sur a le citer et Si ces de de Léon Maître d'époque de "Château d'un deux localités, les plus importantes la qui a pu mettre au jour un gallo-romaine à Fégréac et
  • supplémentaires sur opérations les origines réalisées sur de cette construction. Les trois dernières ce secteur l'ont été sous l'égide du Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire: a permis En 1987, de faire une la prospection-inventaire synthèse effectuée par
RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive
  • édifice de 55 m sur 27 m avec des murs larges de 1,50 m, semble, d'après son plan, avoir été une basilique romaine. La basilique dans le monde romain était le lieu affecté à l'administration de la justice, et celui où l'on traitait les affaires judiciaires d'un caractère civil et
  • fouillée en Armorique. Edifiée probablement à la fin du 1er siècle après J.C. sous les règnes de DOMITIEN et de NERVA (*), elle fut en service pendant le 2ème siècle. Siècle des Antonins, "âge d'or" de la période romaine, c'est le siècle de la "paix romaine", qui voit l'essor des villes
  • D R A C 3 SEP. 1989 COURRIER ARRIVÉE LES PAGES QUI SUIVENT ONT POUR OBJET DE PRESENTER AUX ELUS UN PREMIER BILAN DES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ENTREPRISES A VANNES EN 1989, RUE DE L'ETANG, ET QUI DOIVENT SE POURSUIVRE JUSQU'EN 1990. A MI-CHEMIN DE CETTE LONGUE CAMPAGNE DE
  • , en bord de mer Petite histoire d'une petite rue : la rue de l'Etang (1) La rue de l'Etang, autrefois dénommée rue Gillard, est une des plus anciennes rues des faubourgs de VANNES. Sortie obligée vers l'Est, elle reliait le quartier de Saint-Patern/Sainte-Catherine à la chaussée
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • Boismoreau/Saint-Patern. Cette colline fut, du 1er au 3ème siècle de notre ère, le coeur de la ville romaine de VANNES-DARIORITVM, qui à partir de la fin du 3ème siècle, se replia partiellement sur la colline du Mené, à labri de ses remparts. Le quartier de Boismoreau/Saint-Patern
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
  • nouvelle vision de VANNES antique se dessine ainsi. En 1988, avant le démarrage de l'opération immobilière de la Z.A.C. de l'Etang, le C.E.R.A.M., avec l'accord de la Direction des Antiquités et celui de la Mairie, réalise, après décapage des terres végétales, une première campagne de
  • politique et religieux du chef-lieu de la cité. La présence de cette parure monumentale imposait la poursuite de la fouille. LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1989 I. Une basilique La campagne de 1989 a permis de mettre au jour le plus vaste monument romain découvert à VANNES. Ce grand
  • commercial. Il constituait dans les villes commerçantes le centre de la vie économique. Les basiliques étaient ainsi réservées à des usages les plus divers : réunions de tribunaux, sièges politiques, centres commerciaux, lieux privilégiés pour les flâneurs. En Armorique, on connaît par
  • une inscription l'existence d'une basilique à RENNES : c'est la basilique du temple de Mars Mullon dont on ignore l'emplacement. A NANTES, une dédicace à l'empereur TRAJAN laisse supposer la présence d'un grand édifice public. La basilique romaine de VANNES serait donc la première
  • de Gaule, la construction de grands monuments et le développement de l'économie, période de prospérité avant la crise du 3ème siècle. .../... (*) Les datations nous sont fournies par les nombreuses monnaies trouvées sur le site : DOMITIEN (81 - 96), NERVA (96 - 98
  • du Moyen-Age Enfin, dans les jardins des maisons de la rue de l'Etang, la fouille des nombreuses fosses, puits, caves, du 15ème au 20ème siècles, qui ont perturbé ou détruit des niveaux romains, nous apportent de précieux renseignements : les monnaies découvertes dans ces fosses
  • FOUILLES, IL A SEMBLE UTILE DE SOULIGNER L'APPORT DE CETTE RECHERCHE A LA CONNAISSANCE DE NOTRE HISTOIRE DE VANNES. La vignette qui illustre la couverture est extraite d'une carte de l'époque romaine, dite "table de Peutinger", et représente VANNES (alors Darioritum) sur un axe routier
  • de l'étang au duc, où elle rejoignait les axes desservant NANTES et RENNES. Elle emprunte son ancien nom - Gillard - à un évêque breton qui dirigea le diocèse de NANTES jusqu'à la mort de NOMINOE (851) et qui serait né dans cette rue, indication précieuse qui semblerait attester
  • l'Etang sert de relais à l'émigration rurale et abrite un prolétariat de manoeuvres, charretiers, lingères, forgerons, etc.. Le recensement de 1911 y dénombre 402 habitants, répartis entre 132 ménages qui s'entassent dans 21 maisons. (1) 5ources : - Archives départementales
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • municipalité de VANNES, propriétaire des parcelles, a signé en 1989 une convention avec l'Etat (Ministère de la Culture, de la Communication, des grands travaux et du Bicentenaire). En vertu .de cette convention, un budget global de 334 000 F avec une participation de 10 % de
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • -romaine. Le nombre très élevé de restes d'objets métalliques antique (plus de 60 fibules, des bracelets, plus de 50 monnaies) évoque encore des activités liées à un sanctuaire. Comme pour les époques précédentes, des dépôts rituels semblent avoir été bouleversés (de fibules en
  • à l'ouest du secteur 2, structure en pierres gallo-romaine à l'est du secteur 5), les recherches menées sur ces dernières a été suffisante pour comprendre ce qui était possible dans les limites d'une étude archéologiques. 2008, secteur 2 : fouille de la zone d'habitat du
  • grand village du Premier âge du Fer 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine 2.1.7. Un abandon au début du haut Moyen Age 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Programme de publication 2.2.3. Un
  • 3.4.1. Année 2006 3.4.2. Année 2007 3.4.3. Année 2008 4. ETAT DES CONNAISSANCES E T STRATEGIE DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2006 4.2.1. Les décapages 4.2.2. La fouille des espaces décapés 4.2.3. La fouille de la structure de
  • pierres Us. 125 4.2.4. Le travail réalisé 4.3. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2007 4.3.1. Les décapages et le nettoyage 4.2. La fouille des espaces décapés 4.3.3. La fouille de la structure de pierres Us.125 4.4. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2008 4.5
  • 2.3.4. Interprétation 2.4. LES EPANDAGES DE PIERRES DE LA PARTIE MERIDIONALE 2.4.1. La structure Us.309 2.4.2. Le mobilier 2.4.3. Interprétation 2.5. CONCLUSION 3. LES STRUCTURES EN CREUX DU SECTEUR 5 (2006 ) 3.1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 3.1.1. Le sol arénitique Us.17 3.1.2
  • . Les limons anciens Us.164-Us.118 3.2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL NATUREL 3.2.1. L'alignement Us. 285 3.2.2. Les trous de poteaux 3.2.3. La tranchée de fondation S.4137 3.3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.3.1. Les sédiments 3.3.2. Les lits de pierres 3.3.3
  • . L'alignement Us.286 4. LA STRUCTURE Us.125 : UNE BASE DE FANUM GALLO-ROMAIN 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.2.1. Forme générale et masse 4.2.2. Module des pierres 4.2.3. Arrachements ou aménagements ? 4.2.4. Des calages et des alignements particuliers ? 4.2.5. Le
  • assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en
  • particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, dès le Néolithique, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement
  • centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du
  • précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg
  • creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post
  • pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun
  • éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de
  • révèle une association répétée de crâne d'agneau et d'arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du site engage à l'inscrire dans le processus
  • proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu
  • mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'une zone d'abattage suivi de banquets rituels. Les vestiges d'empierrement étendu, la base en pierres d'un petit édifice (Us.279) et un réseau de poteaux de palissade ont permis de
  • suggérer l'existence d'un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S.). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du Premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence
RAP01580.pdf (sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.)
  • sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.
  • manoir que Pierre de Dreux aurait fait construire en 1216, d'après un acte dont il ne cite pas les références. « Un autre texte de la même année relate une donation de dîme faite par le duc aux moniales de l'Abbaye de Saint-Sulpice-la-Forêt en réparation du préjudice causé par la
  • Gaule ; restent quelques exceptions tel celui du statère des Aulerques Cénomans en or mis au jour dans le fossé de la première enceinte de RANNEE et daté de La Tène Moyenne(MEURET, p. 157), mais c'est une exception qui confirme la règle puisque pour la période suivante sur le même
  • de Verrières » (parcelle n° 87 et 120 section AP). Malgré une première tentative de l'inventeur de désolidariser et « nettoyer » par électrolyse les monnaies prises dans une gangue de corrosion, beaucoup de pièces sont encore illisibles ou agrégées en paquets de 2 à 13 unités
  • (Inspecteur général de la Sous-Direction de l'Archéologie) et M. DHENIN (Conservateur au Cabinet des Médailles). L'Etat et M. TROENES ont en effet souhaité que le trésor soit conservé au Musée de Bretagne, qui devra racheter la part qui revient à M. TROENES. Les derniers travaux de
  • restauration du trésor seront ensuite de nouveau confiés à Arc'Antique. Les monnaies, contenues dans un vase en céramique grossière, étaient mélangées à des débris végétaux conservés par la corrosion du métal, dont l'étude a été confiée à Véronique MATTERNE (cf. annexe ). L'aspect des
  • Rennes, à 2,5 km au nord-ouest de l'agglomération de LIFFRE, distante de 17 km au nord-est de RENNES (fig.l). Toute la morphologie du site est conditionnée par la topographie des lieux ; il est en effet installé sur le rebord d'un plateau dans sa moitié ouest, et dans l'autre moitié
  • d'achever le plan général de l'enceinte avant que les feuilles des arbres n'apparaissent et ne rendent les visées impossibles (photo 4) ! Seule la partie centrale n'a pu faire l'objet d'un relevé ; il était en effet nécessaire de procéder à une micro-topographie à l'emplacement de légers
  • reliefs révélant l'existence d'un bâtiment. Le site est composé d'une enceinte d'environ 4 hectares, délimitée par un talus en forme de fer à cheval qui vient s'appuyer sur le ruisseau serpentant du sud vers le nord. Ses plus grandes dimensions sont de 210 m sur l'axe nord-sud et de
  • porte en chicane au sud-est et des systèmes liés à l'exploitation du ruisseau et à sa transformation en étang en cas de besoin : une chaussée et le bief d'un moulin aujourd'hui détruit au nord, une importante chaussée, construite en amont du ruisseau, retenant les eaux d'un étang
  • sud sont partiellement dégagés. Le talus entourant la tour pourrait correspondre aux déblais provenant de la mise en évidence du fossé quadrangulaire lors de recherches anciennes, sauf dans son angle nord-ouest où ni le fossé ni la talus n'apparaissent. Actuellement, le fossé
  • rupture de pente, sur un alignement nord-sud séparant le site en deux moitiés. On 'constate d'une part que le rétrécissement de l'enceinte au dessus de l'entrée se produit dans cet alignement, et d'autre part que le changement de courbe du talus correspond soit à un remaniement du
  • talus lors de la construction de la porte du site telle qu'on peut la voir actuellement, soit à un aménagement volontaire dès l'origine. En l'absence de fouille, il n'est pas possible de déterminer le phasage des remaniements qu'a vraisemblablement connus cette enceinte. Le site est
  • connu depuis fort longtemps ; P. BANEAT (BANEAT, 1928), dans la courte description du site, cite ses sources : le Dictionnaire historique et géographique de Bretagne par Ogée (18 ) et le Bulletin de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. I, p. 52. Il mentionne en effet, près
  • en forêt photo 5 Vue de l'enceinte vers le nord-ouest, aux abords du trésor photo 6 Vue du décapage photo 7 Emplacement de la découverte du trésor château avec une motte et des fossés, que l'on considère comme un ancien rendez-vous de chasse des Ducs de Bretagne » (BANEAT, p
  • construction du manoir» (p.70). Pour M. BRAND'HONNEUR, les mentions de ce manoir confirmeraient la tradition du rendez-vous de chasse des ducs de Bretagne. S'il semble difficile de réduire la fonction du site à un « rendez-vous » de chasse en raison de la présence de la tour, les textes
  • personnelle de Laurent BEUCHET). Malgré ces imprécisions, les constructions en dur occupant le centre de l'enceinte sont bien médiévales, et vraisemblablement contemporaines des aménagements relevés le long du ruisseau. Il est en revanche plus délicat de dater la construction de l'enceinte
  • ce type en Bretagne au Moyen-Age. 2/ Le sondage de 1998 : Il a été implanté à l'endroit où l'inventeur du trésor avait localisé sa découverte, c'est-à-dire au sud-ouest du site, à 2 m environ du bord du fossé, à l'extérieur du site (photo 6). Un décapage de 5,5 m sur 5 m et une
  • immédiats de la fosse ont été dégagés en premier lieu afin de récupérer les tessons appartenant au vase contenant les monnaies et, le cas échéant d'autres monnaies, puis le décapage a été élargi. Le creusement correspondant à la récupération du vase par M. TROENES a été nettoyé ; il
  • profondeur reste la même car le vase reposait sur le fond de la fosse. Le remplissage indique qu'elle avait été remblayée avec les terres issues du creusement (photo 9 et fig. 5). Il faut souligner que la principale difficulté à laquelle l'archéologue est confronté en milieu forestier est
  • sont pas souvent repérées. - Le décapage : On constate l'absence de stratigraphie dans la surface décapée ; il n'existe en effet pas de véritable niveau de terre végétale sous le couvert de feuilles en décomposition, épais de 5 à 10 cm ; le substrat a cependant fait l'objet d'un