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RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • « archéométrie », le G.M.P.C.A. réunit des spécialistes appartenant à diverses disciplines (prospection, datation, analyse des matériaux, études environnementales, géologie, botanique, zoologie, anthropologie...) et contribue à la résolution de problèmes archéologiques. Plus de trente années
  • appréhender la relation réduction/forge en conjuguant expérimentation et archéométrie; • - déterminer une grille de lecture qui puisse être intelligible pour l'ensemble des disciplines scientifiques s'intéressant à la paléométallurgie ; Voilà pourquoi le rapport final
  • contemporaine, et de rapprochement, de mise au contact avec les régimes anciens de la technique. L'histoire, ici, se fait technologie, c'est-à-dire qu'elle produit un discours scientifique raisonné sur les pratiques et techniques du passé, en interrogeant ce qu'il reste des énoncés qu'elles
  • ont produits. Mais une technologie d'interface, le produit d'un dialogue entre l'herméneutique et la mesure, entre la culture technique ambiante et ce que le présent comporte de différenciations et de cultures techniques peu ou pas imprégnées, modelées par la science, voire
  • d'entente entre des disciplines qui certes s'intéressent au même objet, mais n'ont en commun ni les buts, ni les moyens. Recourir au couple archéologie/archéométrie, c'est donner la priorité à [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2ÔÔ6| l'histoire de l'objet. Recourir
  • /expérimentation/archéométrie. Nous proposons au lecteur une démarche en trois temps. Dans un premier temps, nous mettons à leur disposition une définition critique des grandes notions qui caractérisent et environnent les procédés techniques, en usant de ce que l'expérience et le développement
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • . INTRODUCTION II. APPROCHE CRITIQUE DES GRANDS OUTILS DE PENSÉE : LIGNÉES, COMPLEXES TECHNIQUES, CHAÎNES 9 OPERATOIRES AJ Qu'est-ce qu'une lignée technique ? Complexes, espaces et systèmes techniques La chaîne opératoire : intérêt, limites B/ Cl III. LES GRANDES LIGNÉES TECHNIQUES
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • : BIBLIOGRAPHIE AJ B/ Cl D/ Ouvrages historiques et techniques : Sites archéologiques : Expérimentations: Données ethnographiques : 66 66 68 81 82 97 97 98 100 102 DEUXIEME PARTIE - REDUCTION 104 PROPOSITIONS, EXPERIMENTATIONS ET REFLEXIONS AUTOUR DE LA REDUCTION DU MINERAI DE FER PAR
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
  • . Expérimentation I : épuration de type « martelage » Expérimentation 2 : de type « grappage » Expérimentation 3 : de type « grappage» DISCUSSION DES RÉSULTATS ; APPORTS ET LIMITES DE L'EXPÉRIMENTATION GLOSSAIRE 167 170 170 173 177 180 183 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA
  • techniques, ethnologie. Ces études, chacune dans leur domaine, ont considérablement fait progresser la connaissance des « savoirs et des savoir-faire »de la métallurgie préindustrielle : meilleure compréhension des procédés, de l'organisation des ateliers, de l'usage des matériaux
  • , minerai, fondant, ajout, ou outil, analyse fine de la chaîne opératoire et des objets, dont témoignent les publications les plus récentes. Mais du simple fait qu'elles ne reposent pas sur les mêmes sources, qu'elles n'interrogent pas les mêmes époques et les mêmes lieux, et qu'elles ne
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques fondé par Abel Rey célébrait l'usage conjoint de l'archéologie, de l'expérimentation, de l'analyse chimique, de l'analyse micrographique et de la radiographie par rayon X pour décrypter la technique de fabrication des lames de sabres
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
RAP00599.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • et la poterie carolingienne de' Trans, Dossiers du CeRAA, N° 5, 109-142) Cette découverte s'intègre à l'étude de la céramique du haut moyen Age dans le Nord de la Haute Bretagne. Celle-ci, qui fera l'objet d'une synthèse dans le cadre de la publication des travaux menés par le
  • de Meudon en Vannes est actuellement datable du début du Xe siècle et ceux de Chartres appartiennent pour le premier à l'extrême fin du haut Moyen-Age et pour le second au bas Moyen-Age. Outre pour la céramique, la fouille devrait permettre d'étudier l'évolution de l'organisation
  • ou Fougères). L'étude de l'important lot de céramiques recueilli sur le site de Meudon en Vannes est actuellement en cours. Destinée à affiner (caractérisation des formes et décors) une première typologie dréssée en 1984, RERE M. et FICHET DE CLAIRFONTAINE F., V, 1984, (BAR
  • - les productions céramiques des Ateliers de potiers..., p. 152-163), cette étude devrait être achevée courant 1988. A Chartres-de-Bretagne , les productions de l'atelier I et en particulier les lots recueillis dans les fours A, C et dans le dépotoir 15 ont fait l'objet d'une même
  • étude. Quelques 9 formes ont pu être caracté- risées (celle du Type I - ouïes à lèvre carrée ou rectangulaire - représentant près de 90 % de la production) et s'intègrent bien dans le contexte céramique de l'Europe du Nord-Ouest aux Xle-XIIe siècle. Pour l'atelier II, datable du
  • XlVe siècle l'étude se heurte à l'importante fragmentation des céramiques. Elle révèle cependant l'extrême importance des formes ouvertes qui sont le plus souvent glaçurée. Le lot de céramiques provenant du Château de Fougères et recueilli dans une couche d'incendie datée de 1166
  • faible nombre de cruches à bec tubulaire et inversement un plus grand nombre de productions glaçuréeS (la qlaçure semblant apparaître dès la fin du Xle siècle en Bretagne). La mise au point des méthodes d'analyses texturales et modales appliquées aux pâtes céramiques permet de
  • texturale, le laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et quaternaire armoricain a mené l'étude des céramiques provenant de Guipel, Chartres-de-Bretagne et Landéan. Pour Chartres-de-Bretagne , où devra être poursuivi une analyse chimique, l'étude montre que les productions
  • près de 50 mètres de longueur, à la limite d'une légère rupture de pente. Deux fours de technologie classique se rattachant au type traditionnel des fours à sole gallo-romains et cinq fours de technologie élémentaire en meule avec évent et cheminée coexistent. Cette coexistence
  • . 2.1.2. Le four Q Sa technologie est plus élaborée que celle des fours (T) et (2), mais reste dans la typologie des fours en meule avec évent et cheminée. Son ouverture initiale au Sud est acquise : un lambeau de sole qui matérialise l'ouverture à l'Ouest a été étudié en coupe
  • . 2.1.3. Le four © Ce magnifique four de technologie classique du type à sole suspendue a été totalement dégagé de ses abords immédiats. Nous avons retrouvé l'aire de chauffe où se tenait le chauffeur qui alimentait le foyer du four ; une ligne courbe de moellons et de nombreux tessons
  • production céramique. Disparate, ce mobilier comprend : - une "pièce ronde" en céramique de 1,5 cm de diamètre et de 0,5 cm d' épaisseur - une "boule" de céramique à plusieurs facettes de 2 cm de diamètre ; celle-ci pouvait être utilisée pour le façonnage des cols ou des lèvres - et deux
  • pierres à aiguiser en grès tendre. La totalité de la céramique recueillie à Meudon depuis 1984 1988 sera est en cours d'étude et sera publiée prochainement. - CONCLUSION - L'étude des fours achevée, la prochaine campagne consacrée pleinement à l'étude des
  • structures annexes de production et de l'habitat ainsi qu'à l'étude de la céramique qui caractérise la production artisanale du Haut-Moyen-Age de Meudon. A. TRISTE - D. TAQUET Novembre 1987 CHARTRES-DE-BRETAGNE (Ille-et-Vilaine) , Fontenay La première campagne de fouilles
  • de deux dépotoirs est en cours. Il s'agit de céramiques communes à pâte grise très dégraissée. Les formes (vaisselle de cuisine) sont relativement peu nombreuses. La majorité (87 %) est constituée de ouïes à lèvre carrée ou plus rarement à bandeau à fond plat et panse
  • niversité de Rennes I , Laboratoire d' Archéometrie Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire Ministère de la Culture et de la Communication Direction des Antiquités de LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHES SUR LES ATELIERS DE POTIERS
  • près de 17 intervenants, le projet a, au cours de ses trois premières années d'existence, diversifié ses études qui s'organisent dorénavant en quatre volets. - L'inventaire des ateliers (répartition dans l'espace et dans le temps, constitution d'un dossier par site...) mené à
  • l'origine essentiellement à partir du dépouillement bibliographique (XIXe-XXe) et du résultat des prospections au sol. Il s'est enrichi en 1986 des données acquises par l'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI. - L'analyse des sources médiévales et post-médiévales. Celleci
  • réservée aux cas les plus favorables tel le site de Chartres de Bretagne qui a fait l'objet d'études préalables (examens des sources, prospection magnétique, caractérisation pétrographique . . . ) - Etudes typologiques et physico-chimiques. Elles permettent de caractériser un
  • produit, d'en étudier la diffusion et l'évolution. De telles études ont été effectuées sur les productions de Meudon, St Jean la Poterie et Boderez... Les travaux menés en 1987 - L'inventaire des ateliers Les prospections intensives menées en haute Bretagne par l'équipe de L
RAP00613.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • -ET-VI LAINE - BONNEMAIN , Les Portes - BONNEMAIN - BRUZ p. 4 9 , La Ville Blanche p. 53 , Fénicat - CHARTRES-DE-BRETAGNE , Fontenay .La céramique de Chartres ; aperçu sommaire ( - GUIPFL p. 57 DAB ) , Launay-Margat - LANDEAN , La Petite Artoire - LANGON , Chenac
  • .Prospection macrnétiqne ( L des céramiques médiévales ( P.-R. GIOT et E. QUERRE p. 144 • LANGOUET) . Les productions des ateliers de Meudon Etude pétrographique p. 140 (DAB) p. 152 p. 164 ) Bilan provisoire et perspectives p. 176 1 DEFINITION ET MISE EN PLACE DU PROJET
  • dont la plus célèbre reste, pour tout l'Ouest de la péninsule armoricaine, la céramique "onctueuse". Au stade actuel de la recherche, l'implantation à Rennes de laboratoires scientifiques de pointe et la coopération permanente qui s'est instaurée entre eux et les archéologues de
  • leurs caractères mi néral ogiques . Quant à ce domaine de l'étude et de la caractérisation des productions, il est apparu au travers de nombreuses et anciennes recherches de terrain concernant la période une méconnaissance fréquente de la céramique, voire un désintérêt pour ce type
  • , Veux productions autour de l'an mil : La céramique carolingienne de Trans et la céramique du Xle siècle de Planguenoual. Artistes, artisans et production artistique en Bretagne au Moyen-Age, Rennes, 1983, p. 263-265. PROSPECTION MAGNETIQUE DE L'ATELIER DE POTIER DE PLANGUENOUAL
  • (Le Frêche Clos) Le Laboratoire d ' Archéométrie de l'Université de Rennes a réalisé une prospection magnétique autour de la fosse dépotoir d'un atelier de potier médiéval découvert en 1982 (A) • L'opération sur le terrain a duré deux jours et a été dirigée_par Pierre-André
  • , L'habitat rural à Plouvlen, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, LXXIl/, 194%. L. FRANCHET, Céramique primitive. Introduction à l'étude de la technologie, Paris , 1911 . V. LAILLER, Centre potier de Lannllls [Finistère), A. T. P., L.E.F. 52. V. LAILLER. Bretagne. Catalogue
  • diffusion de la poterie onctueuse de Cornouaille. Extrait de: P.-R. GIOT, La céramique onctueuse, Artistes, artisans et production artistique au Moyen-Age Rn Bretagne, 1983 49 BONNEMAIN Les Portes DEMARCHES-TYPES OUI RECHERCHE DE SOURCES HISTORIQUES LOCALISATION ET EXAMEN PAR
  • , Section AK Les "Poteries" de dkanXx.es, sans doute bien Implantées dès le Moyen-Age, ont connu un grand essor aux XVlème et XVII ème siècles : très diversifiées, elles sont représentées par de la "poterie d'art" ou des céramiques architecturales dont le Musée de Bretagne à Rennes
  • Université de Rennes I Laboratoire d* Archëométrie PROGRAMME Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains H 30 : LES ATELIERS DE POTIERS Ministère de la Culture Direction des Antiquités Historiques et
  • Préhistoriques de Bretagne MEDIEVAUX ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE PROJET COLLECTIF N° 2 tière condreuse formée par un mélange de . terre glaise, de kaolin, de sable et de cendre. Cette zone avait en moyenne 0 m ,50 d'épaisseur (d). Elle était elle-même séparée en deux parG
  • Fig. 2. Coupe de.Ii butte G. du Gohheu. tics par une ligne noire, résultant d'une combustion, à partir de laquelle on ne trouvait plus guère que de Ja cendre et quelques débris de charbon de bois. Au-dessous enfin, une épaisse couche do sable (e), horizontalement disposée cette
  • fois, recouDB LANTIVY et J. Revue archéologique, M. DE II LA MARTINIÈRE. Les poteries décorées de Meudon, dans (1914) 1984 INTERVENANTS UNIVERSITE DE RENNES : I Laboratoire d 1 Archëomëtrie L. LANGOUET L. GOULPEAU UNIVERSITE DE RENNES I Laboratoire d'Anthropologie
  • Préhistorire, Protohistoire, Quaternaire Armoricains : P.-R. GIOT MINISTERE DE LA CULTURE Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne : 1 J ■1 L r1 F 1 J S. PENNEC Autres intervenants A. TRISTE P. GRUEAU G. QUERRE J.P. LAUPvENCON I . I r Ji 1 r lJ r 1■ II
  • 1 ■ r HJ .1 M. CLEMENT M. BARRERE (Coordonnateur) F. FICHET DE CLAIRFONTAINE M. BATT J.P. BARDEL PLAN Dé-Finition et mise en place du projet p.l Recensement des ateliers médiévaux bretons p. 6 COTES -DU-NORD - LAMBALLE - PABU , La Poterie P-8 , La Poterie p. 11
  • - PLANGUENOUAL , Le Frèche Clos .Prospection magnétique ( L.LANGOUET )' P-14 p. 18 .Etude de l'atelier et des productions ( L.LANGOUET ) p. 21 - TRAMAIN La Clôture p. 31 - TRAMAIN , La Poterie p. 35 , Plouvien p. 40 FINISTERE - LANNILIS - PLONEOUR-LANVERN , Bodérés p. 4 3 ILLE
  • terrain pouvaient permettre de franchir un nouveau pas en ce domaine : la présence et l'expérience au sein de l'Université de Rennes I du Laboratoire d' Archéomêtrie et du Laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire Armoricains, la volonté de la Direction des
  • Antiquités de Bretagne de soutenir et de développer l'archéologie médiévale, la présence de nombreux prospecteurs ou fouilleurs bénévoles formés et compétents ont paru des facteurs favorables à la mise en place d'un projet collectif de recherche consacré aux ateliers de potiers médiévaux
  • prenant en compte une nécessaire pluridiscipl inaritë ; enfin de promouvoir et de soutenir, dans ce cadre général, les opérations ponctuelles sur tel ou tel atelier ou production. La constitution d'un groupe associant des intervenants d'origine diverse devait permettre d'avancer sur
  • deux plans complémentaires : - une réflexion destinée à fixer les orientations et les objectifs scientifiques que l'on pouvait assigner à un tel projet à court et 2 moyen terme : trois volets ont été ainsi définis, d'une manière assez large pour permettre l'évolution de la
RAP02709.pdf (Prospection paléométallurgique en centre ouest Bretagne. rapport de pt 2011)
  • présence de céramique du Premier âge du fer. Autre exemple, le site du HautKerrault a livré des scories de forge et des scories écoulées, qui ont pu être datés par contexte stratigraphique. Plusieurs datations radiocarbone ont été demandées, notamment pour les scories piégées de la
  • bois de taille millimétrique sont nombreux. e) Faciès scories écoulées: Luzuria Cinq sites à scories écoulées de ce type ont été décrits: Penn ar Quinquis 1, 2, 3 et Lesquiffiou (Pleyber-Christ), Luzuria et Park ar Guilly (Plourin-lès-Morlaix). La technologie employée induit une
  • datation entre la fin de l'âge du fer et la fin de la période médiévale. Cependant, la découverte de quelques tessons de céramiques sur le site de Pennar Quinquis 3 et le contexte archéologique (habitat GR-MA) peuvent nous orienter vers une datation GR-MA. Les caractéristiques de ces
  • et Ste-Brigitte Tome 1: Rapport de prospection Responsable scientifique: Nadège Jouanet-Aldous Région Bretagne Service régionale de l'Archéologie année 2011 Prospection paléométallurgique du Centre Ouest Bretagne 2011 1 2 3 SOMMAIRE Introduction
  • Matériel et méthodes.......................................................................................................................14 Résultats de la prospection..............................................................................................................16
  • Résultats quantitatifs..........................................................................................................................16 Typologie et aspects des sites ............................................................................................................16
  • Datation des sites...............................................................................................................................18 Disparition de sites et réemploi des scories.......................................................................................18
  • Relation sites à scories et géologie....................................................................................................18 Relation sites à scories et sites d'habitat............................................................................................19
  • , alors que l'étude paléosidérurgique en HauteBretagne et le Finistère avançaient à grands pas avec des prospections thématiques, des fouilles de bas-fourneaux, des datations de scories et des analyses chimiques. Ce handicap ne permet donc pas de faire des comparaisons au niveau
  • régional. Le recensement de 2008 avait permis de dénombré une soixantaine de sites d'ateliers métallurgiques au sein de notre zone d'étude. Ces sites, provenant majoritairement de sources anciennes, sont mal localisés et les descriptions sont peu précises au regard de la typologie des
  • vestiges. Cette demande s'insère dans une thèse réalisée au sein de l'UMR 6566 sous la direction de MarieYvane DAIRE et de Cécile LE CARLIER. Le sujet, intitulé « La métallurgie du fer en Centre Bretagne à l'Age du Fer », vise a étudier la métallurgie du fer l'histoire technique
  • , sociale, économique et environnementale. L'accent sera mis plus particulièrement sur l'identification des minerais de fer utilisés, sur l'identification des techniques de production et ambitionne de poser des axes de réflexion quant à la circulation des produits finis. La prospection
  • thématique a été envisagée sur une durée de 3 ans. La première campagne (2010) a concernée la région de Huelgoat. Cette campagne de 2011 s'est intéressée à 2 zones géographiques : la région de Morlaix et la région de Gouarec (22 et 56). 5 1. Description du projet archéologique Le
  • projet de prospection thématique présenté a pour objet d'approfondir la connaissance des vestiges de production de fer (plus particulièrement la réduction des minerais) à travers les âges au sein du Centre Bretagne, entre les villes de Morlaix, Guingamp, Scaër et Pontivy. Une
  • prospection triennale (2010 à 2012) est envisagée afin de parcourir l'ensemble des 130 communes concernées. L'aspect diachronique de la prospection, le choix du COB comme zone d'étude et la problématique de la thèse ont été détaillés dans le rapport de prospection de 2010. Je me permets
  • d'y renvoyer le lecteur. 2. La campagne de 2011 2.1. Localisation des zones prospectées La campagne de 2011 a commencé le 1st janvier et se terminera à la fin décembre. La prospection a concernée 2 régions: La région de Morlaix et la région de Gouarec – Sainte-Brigitte. Carte
  • : Localisation des zones de prospection de 2011 6 La région de Morlaix La région a fait l'objet d'une étude géologique (Chauris, 1999) et d'une prospection paléométallurgique (Le Quellec, 2007). Ces recherches ont montré la présence de minerais de fer et font mention de scories piégées
  • , pouvant datées de l'âge du fer. (cf. Etat des connaissances et contexte géologique). La zone étudiée est localisée au sud de Morlaix et concernait les communes suivantes: PleyberChrist, Plourin-lès-Morlaix et Saint-Martin-des-Champs. Carte: Communes de la zone de prospection de la
  • région de Morlaix Région de Sainte-Brigitte La carte géologique de Pontivy (Dadet, 1988) et les travaux de Bernard Mulot montrent la richesse de ce territoire en minerais de fer. Des traces d'exploitations minières plus ou moins récentes sont encore visibles dans le paysages. De plus
  • , la zone semble présenter une importante activité métallurgique. Plusieurs sites à scories sont déjà connus dans les communes voisines de Gouarec - Sainte -Brigitte. La toponymie souligne également la présence d'un haut-fourneau et d'une forge moderne: l'Étang du Fourneau et les
RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • référence ............................................... 7 1.1. Les fouilles d’O. Kayser (1985-1988) ................................................................ 7 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000) ...... 9 2. 2012-2017 : Retour à Beg-er-Vil
  • .......................................................................................... 14 2. Conditions d’intervention ................................................................................................. 15 2.1. Logistique et financement ............................................................................... 15 2.2. Protocole d’intervention
  • .................................................................................. 17 3. Résultats archéologiques de la campagne de 2017 ........................................................ 19 3.1. Implantation des fouilles................................................................................. 19 3.2. Conditions de découverte et enregistrement des
  • vestiges ......................... 22 3.3. Considérations topographiques, stratigraphiques et géomorphologiques23 3.4. La hutte .............................................................................................................. 25 3.5. La fosse L au milieu de la hutte
  • ................................. 42 3.9. La fosse AA ....................................................................................................... 42 3.10. La zone est du site (structures O et N) ........................................................ 43 3.11. Quelques lignes de conclusion
  • micromorphologiques et premiers éléments de réflexions ............................................................................................ 47 4.2. Quitter l’amas coquillier… : des observations de terrain à la stratégie d’échantillonnage du secteur de la « hutte
  • » ....................................................... 62 4.3. Conclusion et perspectives générales ............................................................ 72 2 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) TROISIEME PARTIE : BILAN DU TRAITEMENT DES REFUS DE TAMIS ...................... 75 1. Lors de la fouille de 2017
  • ) ...................... 82 3. Bilan de l’opérations de numérisation laser (2015 et 2017) .......................................... 85 CINQUIEME PARTIE : CONCLUSION TOUTE PROVISOIRE… ...................................... 88 1. Diffusion scientifique des résultats
  • coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la côte sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier, il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques
  • , qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures, aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs
  • maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille programmée depuis 2012, en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne
  • , Conseil Général du Morbihan (SDAM), Programme Arch-Manche (Interreg IVA), Mairie de Quiberon et Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne (MSHB). Les six années de fouille de 2012 à 2017 ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de
  • chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Le tri à sec des sédiments permet d’extraire des informations fondamentales concernant les environnements marins et
  • programme triennal, pour la période 2016-2018. Il est destiné à fouiller la partie orientale du site, protégée par un parking et 1,80 m de dune. Cet habitat littoral a été exploré sur 57 m² dans le niveau coquillier pour s’étendre ensuite à plus de 300 m² dans sa périphérie (140 m² ont
  • été fouillés intégralement en juin 2017). Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. Ces résultats font de Beg-er-Vil un
  • habitat mésolithique de référence pour le septième millénaire en Europe, notamment pour ces économies côtières si difficiles à comprendre. 4 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Remerciements Cette fouille archéologique a bénéficié d’un large panel de compétences et nous souhaitons
  • remercier par ordre d’intervention dans la chaîne opératoire : • Madame Christine Boujot, Monsieur Yves Ménez et Monsieur Olivier Kayser (Service Régional de l’Archéologie de Bretagne), pour le montage, le financement et le suivi administratif de ce dossier, mais aussi pour leurs
  • conseils. • Monsieur Olivier Agogué et Madame Marie–Dominique Jégo (Service Départemental de l’Archéologie du Conseil Général du Morbihan) pour le montage, le financement et le suivi administratif de ce dossier, mais également pour leur soutien matériel et humain particulièrement
  • bienvenu. • Monsieur Gwénal Hervouet (Conservatoire du Littoral) pour l’autorisation d’intervenir sur ce terrain, Monsieur Nicolas Mothay (Conservatoire du Littoral) pour son soutien décisif à l’opération et Monsieur Gaëtan Brindejonc (Garde du Littoral) pour son suivi du chantier
  • . • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking ; Monsieur Jérôme Bourserie (Directeur Général des Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont accordées ; Monsieur Joffrey
RAP01535.pdf (TREDREZ-LOCQUEMEAU (22). structures artisanales de l'âge du fer à la pointe de Séhar en Locquemeau. rapport de fouille)
  • l'on se base sur les quelques tessons de céramiques domestiques recueillis dans le comblement des fosses 1 et 5 qui sont tout de même suffisamment peu nombreux pour inciter à la prudence. Les éléments les plus surprenants livrés par cette fouille concernent la technologie mise en
  • immobiliers : Atelier de bouilleur de sel, cuve, fosse. - sur la nature des vestiges mobiliers : Eléments de briquetages, céramiques. Commentaire : Fouille de 5 structures (cuves et fosses) repérées en prospection dans l'estran, menacées de destruction à très court terme, par érosion
  • éléments de briquetages (10 boudins de calage ou hatid-bricks complets + fragments) (planche 1), des pierres (dont des galets de quartz et des plaquettes de schiste brûlées) et un fragment de céramique (planche 3,n°l). . , La fosse est creusée dans le substrat schisteux. Les parois et
  • très nombreuses pierres (dont des galets brûlés), quelques coquilles (moules, patelles et oursin), des éléments de briquetages fragmentés (boudins de calage dont 3 reconstituables), des débris de charbons de bois et quelques fragments de céramiques (n°2 et 3, planche 3). La fosse
  • les coquillages (moules, patelles et oursins) qui doivent correspondre à des débris culinaires, le mobilier collecté, pour l'essentiel dans le comblement des cuves et fosses, est de deux natures : éléments de briquetages et céramiques domestiques. Pour les éléments de briquetages
  • technologie, la découverte la plus importante sur ce site est l'ensemble de fragments (cuve n°3) appartenant à un moule à sel reconstitué aux 3/4, de type « barquette » à bords parallèles, d'une longueur totale à l'ouverture estimée à environ de 34 cm pour une hauteur de 9 cm et une
  • moyenne évalué autour de 1,5 litres). Toujours dans ce domaine technologique, on notera la présence de nombreuses plaquettes et galets de schiste brûlés, qui ont fort bien avoir une fonction dans la structure de combustion qui n'a pas été reconnue ici (voir la technologie mise en
  • oeuvre aux Ebihens; Langouët, 1989). Le mobilier domestique, outre les déchets culinaires, est représenté par quelques tessons de céramiques (planche 3), trouvés en collecte de surface et dans le combement de certaines cuves. Planche 3 N°I : Cuve n°l, comblement niveau inférieur
  • - Locquémeau en Trédrez (22). Céramiques domestiques, n°l : cuve 1 ; n°2 et 3 : cuve 5 ; n°4 et 5 : collecte estran. m - CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE ET INTERPRETATION A la lueur des informations révélées par cette fouille, il convient de se pencher sur le problème des « coffres » découverts à
  • RAPPORT DE FIN D'OPERATION PREVENTIVE 4 - 5 J U I L L E T 1998 DES S T R U C T U R E S A R T I S A N A L E S D E L ' A G E D U F E R A L A POINTE DE SÉHAR EN LOCQUEMEAU, COMMUNE DE TRÉDREZ, CÔTES D'ARMOR Marie-Yvane DAIRE U.M.R. 6566 « Civilisations atlantiques et
  • archéosciences » RAPPORT DE FIN D'OPERATION PRÉVENTIVE 4 - 5 J U I L L E T 1998 DES STRUCTURES A R T I S A N A L E S D E L ' A G E D U F E R A L A POINTE DE SÉHAR EN LOCQUEMEAU, COMMUNE DE TRÉDREZ, CÔTES D'ARMOR Marie-Yvane DAIRE U.M.K 6566 « Civilistttions (itluntiques et
  • archéoscicnces » SOMMAIRE page - Fiche signalétique I - PRESENTATION DU SITE ET DES CONDITIONS DE DÉCOUVERTE II-MISE EN OEUVRE ET PRINCIPAUX RÉSULTATS 6 1) Mise en oeuvre 6 2) Les principaux résultats 6 A - Les fosses ou cuves et leur environnement 6 B - Le mobilier
  • archéologique III - CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE ET INTERPRÉTATION 23 - Bibliographie 24 -ANNEXE 26 LOCALISATION DE L'OPERATION Département : Côtes d'Armor Numéro de site-.Il 349 002 Lieu-dit : Locquémeau, pointe de Séhar Commune : Trédrez Cadastre : Hors cadastre, domaine public maritime
  • naturelle et possible dégradation anthropique estivale. Apports à la connaissance des technologies du sel sur les côtes de la Manche. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Pour étude : Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I. Définitif : Dépôt de fouille (22). Lieu de
  • l'Age du Fer à la pointe de Séhar à Locquémeau, commune de Trédrez, Côtes d'Annor. Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : ¿ S Nombre défigurés et planches : 3 I I I 6 Figure 1 - Locquemeau en Tredrez (22). Localisation du site (extrait de la carte IGN au 1/25000 Lannion
  • -Trebeurden n°0715 ouest). I - PRÉSENTATION DU SITE ET DES CONDITIONS DE DÉCOUVERTE Depuis plus de dix ans, la portion d'estran située au nord de la petite cale à bateau de la pointe de Séhar en Locquémeau, commune de Trédrez (Côtes d'Armer) (fig. 1 et photo 1) livre régulièrement nombre
  • d'éléments de briquetages dispersés par les marées. Plusieurs collectes ont ainsi été effectuées, tant par des prospecteurs de l'A.KS.S.A.T. (Association pour la recherche et la sauvegarde des sites archéologiques du Trégor) que par nous-mêmes. Mais aucune structure liée à une activité de
  • bouilleur de sel et identifiée comme telle n'avait été repérée ni signalée à ce jour. Seul était visible d'assez longue date un monticule de terre perché sur un rocher proéminent au milieu de l'estran, monticule qui présente en coupe des niveaux archéologiques (photos 2 et 3). On peut
  • cependant signaler au passage que, à proximité immédiate de la zone qui nous intéresse ici, des structures dites « en coffre » avaient été découvertes fortuitement en 1989 et aussitôt détruites (voir coupure de presse en Annexe et infra). Lors de notre récente visite sur le site, le 22
  • /05/1998, nous avons pu identifier, sous le cailloutis et la laisse de haute mer qui couvrent l'estran, deux fosses ou cuves délimitées par un pourtour d'argile crue avec un remplissage de sédiment brun contenant des pierres brûlées et éléments de briquetages en argile cuite. Nous
RAP01561.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). les sites d'habitat du néolithique. le site de Guernic)
  • Sirmer pour nous avoir embarqué plusieurs fois durant le week-end. Je tiens également à remercier les membres du Laboratoire d'Archéologie Archéométrie de Rennes (UMR 6566 du CNRS) et plus particulièrement J.-L. Monnier et S. Cassen pour nous avoir prêté le matériel nécessaire à une
  • . 3.1. Méthodes et techniques. 3.2. Sondage : implantation et description. 3.3. Stratigraphie et structures. page page page page 4. Culture matérielle. 4.1. La production céramique. 4.2. L'industrie lithique page 12 page 12 page 12 5. Conclusion. 5. 1 . Principaux résultats. 5.2
  • . 3.2. Sondages : implantation et description. 3.3. Stratigraphie et structures. page page page page 4. Culture matérielle. 4. 1 . La production céramique. 4.2. L'industrie lithique page 9 page 9 page 14 5. Conclusion. 5.1. Principaux résultats. 5.2. Perspectives. page 16 page
  • : Etude et dessin du mobilier céramique : Photographies et dessins (plans, coupes) : J.-N. Guyodo G. Hamon J.-N. Guyodo et G. Hamon 1 1. Problématique. 1.1. Programme de recherche. Dans l'Ouest de la France, une récente mobilisation de chercheurs - institutionnels ou non
  • Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des
  • relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne
  • a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné
  • par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 1 Remerciements. La réalisation de cette opération n'aurait pu avoir lieu sans l'intérêt porté par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et plus particulièrement Mrs M. Vaginay, O. Kayser et J.-Y. Tinevez qui nous ont accordés
  • telle opération. Enfin, ma plus vive sympathie ira à celles et à ceux qui ont accepté ce (trop ?) court huit-clos sur un caillou venté et les conditions de cette fouille. Que les différents participants de cette campagne de terrain reçoivent nos plus vifs remerciements, à savoir : P
  • . Perspectives. page 16 page 1 6 page 17 Bibliographie. 8 8 9 9 3 Fiche technique. Site : Prospection thématique Programmes de recherche : P12 Le Néolithique : habitats, sépultures, productions, échanges. P14 Mines et ateliers néolithiques et des débuts de la métallurgie. Département
  • scientifique : Titulaire de l'autorisation : Jean-Noël Guyodo (Doctorant, Université de Rennes I). Equipe : Philippe Forré, Gwenaëlle Hamon (Université de Rennes II), Sandra Sicard. Etude et dessin de l'industrie lithique : Dessins (plans, coupes) et photographies : J.-N. Guyodo J.-N
  • récentes de sites de référence tels Les Châtelliers du Vieil-Auzay (Vendée), Sandun et Machecoul (Loire-Atlantique) ou encore Pléchâtel (Illeet-Vilaine) qui sont à l'origine de cet axe de recherche aujourd'hui privilégié au sein du programme P12 Le Néolithique : habitats, sépultures
  • , productions, échanges du CNRA et du thème Habitat néolithique dans l 'Ouest de la France (resp. J.-Y. Tinevez & L. Laporte) de l'UMR 6566 Civilisations atlantiques et archéosciences du CNRS. Une série de sondages débutée cette année en Bretagne et Pays de la Loire a pour objectifs
  • d'évaluer l'éventuelle conservation de niveaux en place et/ou structures néolithiques sur des gisements subissant parfois les assauts des engins agricoles et où la prospection aérienne n'a pu livrer d'indice architectural. Sur la commune de Saint-Pierre-Quiberon, un amas de débitage en
  • place - déjà exploré partiellement (Le Rouzic 1931) - est encore préservé sur l'îlot de Guernic. Dans le cadre d'une thèse d'archéologie en cours (Université de Rennes I, dir. J.-L. Monnier) traitant des industries lithiques des cultures néolithiques du massif Armoricain et de ses
RAP01869.pdf (PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • dans les travaux de relevés. Mes remerciements vont également à Laurent BEUCHET (I.N.R.A.P.) pour son aide amicale et précieuse dans l'identification céramique. Je tiens à souligner toute l'obligeance de Claudie HERBAULT, pour la mise à disposition de données documentaires
  • Trécélien en PAIMPONT (35) : amas de scories Al à A10 et répartition des sondages. B. ETUDE DES SECTEURS FOUILLES L'étude de la céramique est présentée en partie C du rapport. Par commodité rédactionnelle, les principaux lots de céramiques ont été regroupés par affinité typologique
  • , permettant de définir les fourchettes chronologiques suivantes : Céramique chartraine (un tesson) : Groupe 1 et 2 : Groupe 3 : Groupe 4 : fin Xlir-milieu XIVe XTV-XVIe siècle à partir du XVe siècle XVIIl-XX6 siècle I. PARTIE BASSE DU SITE 1 . Topologie et rappel des données de
  • . Leur pâte et leur aspect général les rattachent au groupe de céramique principal (n°l), rencontré sur le site (chapitre C). 14 photo n°3 : Trécélien en PAIMPONT (35) - Lame de fer de 27,5 cm, fichée obliquement de l'amas de scories A5, entre des racines. Légende du mobilier
  • appartenant à un même pot, a été collecté dans le sédiment noir (et légèrement gris), à 11 cm de profondeur. Ceux-ci appartiennent au groupe principal de céramique du site. Une teinte de surface interne et externe marron clair, une âme claire ou gris pâle, du quartz gris, et des inclusions
  • grises et noires, en plus de celles observées pour le groupe 1, constituent des éléments de caractérisation complémentaires. Ces céramiques s'apparentent fortement à celles du secteur voisin n°5, côté est. b) Secteur n°2 Le secteur compris entre 71 gr et 372 gr, se distingue par la
  • d'ouverture proche de 30 cm de diamètre (28,5 cm). Au sein du sédiment marron, à la même profondeur (autour de 15 cm) et pratiquement au même endroit, ont été mis au jour, un fragment de verre moderne et un col de céramique marron-orangé, à section carrée, 15 Fig. 10- Sondage autour de
  • l'amas de scories A2 et dans l'espace délimité par les amas A2, A3 et A4. pouvant se rattachant au groupe de céramiques n°l (fig. 22, n°2, Am2.t32). Cet élément appartient à un pot de grand diamètre (43 cm) et son profil s'apparente partiellement à celui d'un élément trouvé à
  • l'autre extrémité du site, au bord de la fontaine (fig. 20, en bas, FON.2). L'association anachronique du verre et de la céramique, ainsi que le changement brusque de sédiment, induisent une perturbation moderne à cet emplacement. Toujours dans le niveau marron surmontant le niveau
  • limoneux jaune a été découvert (à 14 cm de profondeur) un tesson (Am2.41) qui correspond au fond, d'une céramique à pâte claire, (rosée), de petit diamètre, contenant comme inclusions un peu de chamotte, et en surface interne des tâches de glaçure au plomb jaune-beige et vert. c
  • 1, à une profondeur de 27 cm (Am2.tl 1). On rencontre aussi, à 22 cm de profondeur, le fond vraisemblable, de petit diamètre, d'une céramique à pâte claire, fine, rosé-beige, feuilletée, hétérogène contenant des inclusions de quartz et de chamotte et un peu de mica (groupe 2
  • répartissant entre les groupes de céramique 1 (Am2.tl6 et Am2.t20) et 2 (Am2.tl7etAm2.t21). Dépôt de sédiment rubéfié Compte tenu du caractère très particulier de la zone rubéfiée, une petite extension de 1 m de côté a été réalisée à partir du bord externe de la tranchée circulaire. Cette
  • dans l'épaisseur de ce niveau et à l'interface avec l'amas rubéfié (de 8 à 18 cm de profondeur). Le groupe de céramique n°l est représenté par 3 éléments (Am2.t8, Am2.42 et Am2.43). On dénombre pas moins de 7 tessons appartenant au groupe 2, ou pouvant s'y apparenter (Am2.t8', Am2
  • , compte tenu de la proximité du ferrier. Trois tessons de céramique ont été mis au jour dans ce sondage, dont deux du groupe l (Am2.t7, Am2.58), respectivement à 20 et 7 cm de profondeur, et un du groupe 2 (Am2.t6,), blanc, homogène à nombreux grains de quartz, à une plus grande
  • . Vient ensuite une couche d'argile plus ou moins cuite grise, à l'aspect craquelé. Dans certains cas celle-ci se rapproche de grès (au sens du terme employé en céramique). La nature limoneuse de cette argile et la présence d'un nombre limité d'inclusions sous la forme de petits blocs
  • Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général d'Ille et Vilaine SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande ' ^ QL Autorisation n° 2002/076 OPERATION DE PROSPECTION THÉMATIQUE 1/2 2002 SONDAGE ARCHEOLOGIQUE TRECEL1EN EN PAIMPONT
  • (35) : METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DU MINERAI DE FER EN FORÊT DE BRECELIEN, AU XIVe - XVIe SIECLE. Responsable d'opération : Jean-Bernard VTVET Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général d'Ille et Vilaine SIVU
  • " Forges et métallurgie en Brocéliande " photo de couverture : site de Trécélien en PAIMPONT (35) - ferrier (amas de scories A4), vu du ruisseau de Trécélien. En prime abord, je remercie le Conseil Général d'Itte et Vilaine pour le financement de l'opération archéologique de
  • prospection thématique intéressant la métallurgie antique et ancienne du département De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande" pour son concours financier à l'opération de sondage archéologique sur le site de Trécélien en Paimpont, qui a permis
  • notamment l'hébergement des fouilleurs. Merci à l'association 'Histoire, Patrimoine et Métallurgie en Brocéliande', d'avoir bien voulu assurer le relais des crédits. Je tiens à remercier vivement Monsieur Alain LE GUALÈS, propriétaire de la parcelle sur laquelle se déroulait l'opération
RAP01859.pdf (LILLEMER (35). l'enceinte néolithique. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • programmée p.47 Il Bibliographie p.48 Annexe Annexe Annexe Annexe Annexe Annexe I - Dates radiocarbone II - Liste des restes carpologiques III - Inventaire des prospections de surface 2002 IV - Inventaire du mobilier céramique recueilli en surface V - Inventaire des plans et du
  • mobilier céramique recueilli en surface, complète et précise avantageusement les découvertes faîtes ces deux dernières années en sondage. La surveillance des travaux de calibrage des biefs permet d'observer de longues coupes transversales : la mise au net de l'ensemble de cette
  • sondages, des tessons de céramiques néolithiques dans les déchets de curage, certain étant raccordable à des tessons trouvés en 1 996. Dans le secteur nord de la butte, de nouvelles séries céramiques sont venues compléter les lots collectés en 2000 et confirmer leurs localisations
  • proximité d'un bas fourneau et une possible perturbation ponctuelle du gisement néolithique. présence de mobilier emprise du gisement 2.2/ Le mobilier céramique du site néolithique de Lillemer (35) retrouvé lors des prospections pédestres. (C. Bizien-Jaglin avec la collaboration de
  • ces céramiques non tournées peuvent se confondre. Il est cependant remarquable de trouver systématiquement en relation avec ces tessons, de l'industrie néolithique. D'autre part les formes des céramiques retrouvées sont sans ambiguïtés néolithiques et la comparaison de leurs pâtes
  • , lieu de découverte des premières formes céramiques en 1996. Autrement dit, les travaux périodiques de curage (1996 et 2002) sortent du sol des objets qui sont ensuite retrouvés en surface du champ le long du bief au rythme des prospections annuelles. Le reste de la parcelle est
  • tessons aux intempéries, aux gels et aux pratiques agraires après avoir été remonté à la surface. Il est arrivé de retrouver pour cette céramique souvent poreuse un amas pulvérulent et non utilisable. Ainsi la découverte de ces lots provient de la relative rapidité des prospecteurs
  • céramiques - Les types de pâtes L'approche des pâtes menées de manière macroscopique, a montré de nombreuses constantes, par ailleurs utilisées pour la prise en compte des tessons dans l'étude. Les limites de cette étude sont liées à la méthode et il est certain qu'une vision
  • incertitudes au sujet des diamètres ou des inclinaisons. Le mobilier céramique de la parcelle 732, retrouvé dans les coupes du bief ou dans les déchets de curage est composé de bouteilles, de bols et d'un fragment d'anse perforée très abîmé. Il s'apparente aux céramiques des sondages 1 et
  • aux vestiges d'une anse perforée (fig. $ , n°5). La pâte est orange à brun très riche en mica et en dégraissant quartzeux anguleux, translucide ou mat d'une taille allant de 1 à 3 mm. Quinze vases ou tessons caractéristiques constituent les formes céramiques de la parcelle 793
  • Rapport de prospection thématique Demande de fouille programmée triennale Lillemer (Ille-et-Vilaine) 2002 L. Laporte, V. Bernard, C. Bizien-Jaglin, M.-F. Dietch J.N. Guyodo, G. Hamon, A. Noslier, L. Quesnel. Rapport de prospection thématique Demande de fouille programmée
  • triennale Lillemer (Ille-et-Vilaine) 2002 L. Laporte, V. Bernard, C. Bizien-Jaglin, M. -F. Dietch J.N. Guyodo, G. Hamon, A. Noslier, L. Quesnel. hJou* tenons à remercier le* propriétaire* et les e^lcntard* de* parcelle* sondée*, Me*darne& et Messieurs louxaisi*, Maheu/, Poirtel/ et
  • Sorre/. Nou* avon* le/ plu* aravxd/ plaisir à remercier la Mairie/ dey Ldlemer qui/ a ml* une balle/ à/ notre/ disposition/ pour stocker le/ matériel/ et a/ toujours aceueîlli/ no* recherche* avec hesMACoup de/bier\vetU^arvce. Le/ Con*eth Qérxeral/ a/ ccmtribué OAA/ financement de
  • * souhatton* remercier. Sur le terrain/, nou* avons- eu/ uru grand/ plaisir à travailler avec ur\e équipe/ efficace et ccrmpéterxte/. Lin arand/ merci à/tou*. Renseignements administratifs Sondage : Site n° : 35 153 003 AH Parcelle n° 734 Coordonnées Lambert : X =290,35, Y=l 104,65
  • . 1 2/ Les prospections de surface p. 5 2.1/ Les prospections effectuées en 2001 2.2/ Le mobilier céramique retrouvé lors des prospections pédestres 2.3/ Nouveau mobilier lithique recueilli en surface 3/ Les sondages archéologiques 3 . 1 / Le sondage 2 3.2/ Le sondage 3 3.3
  • / Etude des boids 3.4/ Etude du mobilier céramique 3.5/ Etude du mobilier lithique 3 .6/ Répartition du mobilier p.5 p.6 p. 1 9 p.21 p.2 1 p.24 p.25 p.27 p.37 p.43 4/ Conclusions p.44 5/ Demande de renouvellement du projet de prospection thématique p.46 6/ Demande de fouille
  • mobilier, sondages 2 et 3 (2002) VI - Détermination des bois 1/ Présentation du projet Rapport de prospection thématique Lillemer 2002 Sous la direction de L. Laporte 1/ Présentation du projet 1.1/ Travaux antérieurs Le site de Lillemer a été découvert lors de prospections de
  • surface effectuées par P. Madioux et A. Noslier (Ceera - Bizien-Jaglin 1995). La surface du gisement reconnu autour de la butte de Lillemer couvre une surface de plus de 30 ha L'importante collection de pièces lithiques (4500 pièces) qui a été recueillie à cette occasion a donné lieu à
  • une étude précise et complète publiée par J.N. Guyodo (Guyodo et al. 2001). Plusieurs opérations d'archéologie préventive ont été également réalisées par l'AFAN, sous la direction de S. Blanchet (Blanchet, Paitier, 1998). La masse d'information collectée en un temps très court
  • géographique qui sépare le golf du Morbihan, le bassin de la Loire et la Normandie. L'existence attestée de niveaux en place et de sols aménagés, la richesse du mobilier recueilli comme l'extension du site laissent présager de larges possibilités d'étude dans ce sens. L'étude de l'habitat
RAP02706.pdf (HOËDIC (56). groah denn. rapport de fp 2009-2011)
  • (Géologie) p. 32 Stratigraphie (Sédimentologie) p. 51 Stratigraphies (Coupes) p. 65 Analyse structurelle p. 76 Phasage structurel p. 91 Dépôts d’objets p. 115 Structure funéraire p. 127 Technologie des blocs p. 188 Les éléments céramiques (1) p. 201
  • Les éléments céramiques (2) p. 217 Les éléments lithiques p. 269 Contextualisation p. 273 Analyses et perspectives PRÉSENTATION GÉNÉRALE La campagne 2011 de fouille programmée pluriannuelle (2009-2011) menée au Groah Denn à Hoedic complète l’ensemble du projet
  • site de Groah Denn 2. Un étudiant de Master 2, Antoine Morin, a réalisé une étude technique concernant le site de Groah Denn. - Une étude technologique, animée par Emmanuel Mens, archéologue associé à l’UMR 7055 Préhistoire et technologie Nanterre, Paris 10. Cette recherche a comme
  • . - Une étude technologique et culturelle de la céramique, animée par Gwennaëlle Hamon, archéologue, collaboratrice CReAAH Rennes. Les recherches débutées au Douet permettent la mise en valeur d’un patrimoine mobilier inédit et symptomatique des premières sociétés agro-pastorales. La
  • céramique est un de ces indicateurs et nécessite une étude approfondie. Cette étude sera complétée par une analyse des pâtes des céramiques effectuée dans le cadre d’une thèse par Benjamin Gehres. - Une étude technologique et culturelle du lithique, animée par Lorena Audouard
  • a été érigé par un petit groupe de personnes et, à chaque modification, ce sont toujours peu de personnes qui se sont mobilisées. D’autres part, les témoins des actions humaines sur ce site laissent à penser que ces aménagements n’ont pas été portés par une technologie aboutie, les
  • millénaire av. J.-C. si l’on prend en compte les témoins céramiques. Toutefois, ceci méritera d’être précisé par des datations radiocarbone en cours. Une sépulture circulaire, creusée dans les sédiments alors présents sur le site, et limitée par une série de dalles en granite, permettra
  • l’étude technologique des blocs érigés et des moellons et galets de la structure linéaire, l’étude technologique des céramiques, les études sédimentologiques, anthracologiques, les datations radiocarbone et les datations OSL prévues en 2012. D’autres études n’ont pas eu d’impact sur le
  • sur les apports possibles concernant le groupe Groh-Collé, au premier rang desquels, les plans d’habitat, puisque à ce jour, aucune maison n’est connue. Enfin, les productions lithiques et céramiques du Néolithique récent, dont de nouveaux témoignages ont récemment été mis en
  • céramique découverte dans la couche 4b – sables limoneux reposant sur le substrat – est homogène et renvoie au registre Groh-Collé. Aucun élément céramique plus ancien que le Néolithique récent n’a été découvert dans cette partie haute du site. Enfin, les éclats de silex évoquent
  • indications de provenances (site, année, carré et coordonnées : x, y z) puis inventoriés dans une base de données sous format Excel. Les nombres d’objets référencés sont donc les suivants : Groah Denn Lithique Céramique Charbons de bois Divers (os et métal) 2007 303 390 2009 1536 477 8
  • PROJET ARCHÉOLOGIQUE ILES D’HŒDIC ET DE HOUAT (56) HŒDIC GROAH DENN Fouille programmée pluriannuelle n° 2009/221 Rapport de synthèse 2009-2011 Jean-Marc LARGE dir., Emmanuel MENS, Audrey BLANCHARD, Jean-Paul CROS, Catherine DUPONT, Valérie DELOZE, Jean-Noël GUYODO, Gwenaëlle
  • HAMON Antoine MORIN Jean-Marc PATARD PROJET ARCHÉOLOGIQUE ILES DE HOUAT ET D’HOEDIC HOEDIC GROAH DENN FOUILLE PROGRAMMÉE PLURIANNUELLE N° 2009/221 Rapport de synthèse 2009-2011 Jean-Marc LARGE, Emmanuel MENS Audrey BLANCHARD, Jean-Paul CROS,Valérie DELOZE, Catherine DUPONT, Jean
  • archéologique concernant la pente d’Argol et prolonge l’action débutée les années passées. La fouille de l’alignement du Douet, ayant fait l'objet d'une programmation sur trois ans (2004-2006), formait le premier volet de l’action de terrain. Elle avait comme objectif de mieux cerner la
  • réalité chronoculturelle et technologique d’une file de pierres dressées. La fouille programmée pluriannuelle 2009-2011 s’ajoute à cet objectif par l’étude d’un autre complexe de pierres dressées, étude débutée par un sondage d’évaluation de la potentialité du site en 2007 dans le
  • Gailledrat, Pauline Gassien, Philippe Guinaudeau, Jean-Noël Guyodo, Camille Joly, Sylvie Labroche, Jean-Marc Large, Mickaël Léonce, C. et G. Maron, Emmanuel Mens, François Poulnais, Françoise Ravard, Jean-Claude Ravard, Denise Riffé, Michel Riffé, Emmanuelle Vigier. En 2010, l’équipe de
  • inclut le travail archéologique dans une démarche pluridisciplinaire concernant les îles de Houat et d'Hoedic. Ce partenariat permet un important maillage d'informations, faisant participer une partie de la population d'Hoedic et de Houat. L'aide technique de la commune de l'île
  • d'Hoedic a été essentielle pour la fermeture du chantier. Les principaux artisans de cette aide sont André Blanchet, Maire, Samuel Kerdual, Conseiller municipal et les employés municipaux, Patrick Blanchet et Laurent. La commune nous prête un petit local pour le rangement du matériel de
  • objectif d’étudier les blocs de granite extraits du substrat et en élévation dans les dispositifs de pierres dressées. L’accent est mis sur l’aspect technologique de l’extraction, de la mise en œuvre dans la file et des éventuels aménagements qui ont pu être effectués sur les blocs
  • , Doctorante au CReAHH Rennes, s’intègrera naturellement dans le travail de synthèse qu’elle élabore dans le cadre de sa thèse 1 et prenant en compte l’ensemble des îles et des îlots de Bretagne et de Basse-Normandie. - Une proposition de travail auprès de Kleit Donnart, Doctorant au
RAP02050.pdf (FOUESNANT (29). l'île aux Moutons. rapport de fp 1 2004)
  • l'opération et titulaire de l'autorisation de fouilles, Analyse et dessin du mobilier céramique néolithique. DAO. Anna BAUDRY : doctorante en Archéologie et Archéométrie (Université de Rennes 1), UMR 6566, « Civilisations atlantiques et archéosciences » Analyse de la faune terrestre et
  • donné que les éléments céramiques ont été mis au jour au sein d'une couche unique, semblable à celle mise en évidence l'année précédente, l'étude traitera de l'intégralité du matériel mis au jour au cours des deux campagnes. 2.4.2.2. Technologie Pâtes et inclusions Observés à la
  • marine Marie-Yvane DAIRE : CNRS, UMR 6566, « Civilisations atlantiques et archéosciences » Analyse et dessin du mobilier céramique de l'Age du Fer, synthèse de l'occupation de l'Age du Fer Jérôme DEFAIX : Dessin Assisté par Ordinateur Catherine DUPONT : Collaborateur UMR 6566
  • production céramique 2.4.3. L'assemblage lithique 2.4.4. Conclusions sur l'occupation néolithique " 9 9 11 11 15 20 21 21 23 34 53 3. Bilan et perspectives 56 3.1. Bilan de la campagne 2004 56 3.2. Poursuite de la fouille des deux niveaux d'occupation dans le secteur nord-ouest et des
  • matériel archéologique grâce à l'observation des bords de falaise et des terriers de lapins. Dans l'article présentant cette prospection, ils ont également publié des dessins de céramiques néolithiques recueillies par les Péquart, repris graphiquement d'après d'anciennes photographies
  • avait pour objectifs : - la reconnaissance d'éventuelles structures conservées à l'est de l'île, en étendant le sondage 2 sur 18 m2. Il a révélé l'existence de murs épais conservés sur trois à quatre assises, au sein desquels du mobilier céramique et des restes fauniques ont été mis
  • au jour. A l'extérieur du bâtiment, un niveau d'éboulis et le niveau d'occupation reconnu l'année précédente ont livré un mobilier riche en divers éléments mobiliers, céramique et fragments d'éléments de parure notamment, mais aussi d'importants restes fauniques très bien
  • puissance de 10 à 20 cm d'épaisseur, est très bien conservé et très riche en matériel lithique et céramique dont l'homogénéité a été confirmée, grâce aux études réalisées. Des concentrations de blocs de leucogranite de dimensions variables et la présence de charbons permettraient
  • 6566, Civilisations Atlantiques et Archéosciences) et celui, préalable, d'étude de la faune mammalienne par Mme Anna Baudry, actuellement doctorante en Archéologie et Archéométrie sous la direction de Mme M.-Y. Daire, sont joints à ce présent rapport. L'avifaune sera déterminée
  • préciser la nature de ces occupations. 1.6.2. Traitement du matériel Les objets lithiques et céramiques ont été nettoyés à l'eau, suivi du numéro de sondage, carré. Pendant les journées où nous n'avons pu, à cause des conditions climatiques (fort vent), nous rendre sur l'île, le
  • graveleuse, d'une épaisseur de 0,05 à 0,15 m, contenant un abondant matériel néolithique lithique et céramique en partie supérieure. Sa base est davantage arénisée et pourrait correspondre à un horizon d'altération du substrat leucogranitique sur laquelle elle repose. Coupe nord-est
  • sondage 9 0 0.00 + Altitude NGF 1 m AD + 11 2.3. Le niveau gaulois 2.3.1. Description Couche 1 C'est au sein du niveau d'occupation supérieur (couches 1 et lb), directement sous le niveau superficiel, qu'ont été mis au jour de nombreux éléments mobiliers céramiques
  • céramiques sont nombreux et concentrés (figure 5). Les fragments de céramiques sont parfois englobés dans le sédiment graveleux plus ou moins épais (couche lb) et apparaissent parfois sous les pierres bordant la structure, mais aussi sous celles concentrés vers l'intérieur de cette
  • structure, en carré T-U / 16-17. Cet ensemble pourrait là encore être un résidu du muret ou de tout autre élément d'architecture destiné à délimiter un espace. Il est à noter une zone d'absence relative de mobilier céramique autour des structures 1 et 2. D'une manière générale, La
  • , l'édification de ce muret est antérieur à la formation du niveau correspondant aux nombreux dépôts de céramiques inclus dans la couche 1 et lb et à la mise en place des éléments architecturaux décrits supra (structures 1 à 3 et 5). 17 • • 16 15 14 13 12 11 10 9 S 0 ind. I-5 ind
  • couche 1 15 2.3.2. Mobilier 2.3.2.1. La céramique Des formes significatives Au sein de l'ensemble des céramiques gauloises recueillies lors de la campagne de terrain de 2004, plusieurs individus ont été identifiés et quelques formes archéologiquement complètes ont été reconstituées
  • , n° 1 Céramique trouvée quasi intacte et prélevée avec son sédiment de remplissage puis fouillée en laboratoire*. Do = 12 cm ; H = 6,3 cm ; D f - 7 cm. Céramique à pâte brune, fine dans la partie supérieure du vase mais contenant du dégraissant plus grossier dans la partie
  • inférieure. Cela tendrait à indiquer que la partie haute et la partie basse, de part et d'autre de la carène, ont été confectionnées séparément, ce que viendrait confirmer les variations d'épaisseur de la paroi. La céramique a sans doute été terminée (régularisée et/ou lissée) sur un tour
  • du récipient. Un dépôt de suie est visible à l'intérieur, au niveau de la lèvre et du col. 16 Poterie n°5 - Provenance : X 16 ; planche 2, n° 2 Do = 18 cm. Réalisée dans une pâte orangée s'aspect sableux, à dégraissant abondant et fin (dont du mica), cette céramique présente
  • des surfaces brunes, l'extérieur étant lissé et l'intérieur érodé ; le bord de la lèvre est irrégulier et usé, probablement après cassure. Poterie n°6 - Provenance : R 1 1 + R 1 2 + S13 + S14 + S 1 5 ; planche 2, n° 3 Do = 20 cm. Céramique montée au tour rapide dans une pâte fine
RAP00614.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • céramiques. Mais il faut surtout souligner l'intérêt tout particulier que représentent les travaux de recherche en laboratoire en ce domaine : ils s' appliquent aux constituants de la céramique et à la technologie de sa fabrication, à l'origine de ses matériaux comme à sa diffusion. Les
  • ET TECHNIQUES V ETUDE SCIENTIFIQUES VES PRODUCTIONS L'étude scientifique des poteries p. 143 (P.-R. GÏOT, G. QUERRE) Quelques productions céramiques médiévales de Bretagne: les Incidences des caractères mlnéraloglques . (P.-R. GÏOT, G. QUERRE) p. 755 PRESENTATION , B I LAN
  • par des menaces de V OX.ZXA.ZA. destruction, a ainsi pu être précédé d'un réexamen, du mobilier céramique mis au jour lors des fouilles partielles de 79 7 3 et d'une prospection magnétique préliminaire ; la découverte de cinq fours au cours de la campagne de fouille de 1985
  • , passera, ensuite aux comtes de Laval et a pu avoir très tôt des liens avec cette région productrice. Par ailleurs, l'atelier de Landéan situé près de Fougères, dans le département d' Ilie- et- Vilaine, à produit des céramiques "à oeil de perdrix". SI les marges du Duché ont connu des
  • bretons convaincus de V Intérêt de ces questions : une dizaine d'entre eux ont participé au récente ongrès d'Archéologie médiévale organisé à Paris sur le thème de la céramique ; un VEA a été soutenu en 1985 et d'autres travaux universitaires sont en cours... SI beaucoup reste à faire
  • toponymlques garantis, de façon à localiser de nombreux ateliers et d' échantillonner leurs productions . - 9 - MICROTOPONYMIE ET ATELIERS DE POTIERS Dans le cadre des recherches sur les ateliers de potiers médiévaux, une étude financée par le Laboratoire d ' Archéométrie deRENNES est
  • ateliers de potiers médiévaux. Philippe LANOS Laboratoire d ' Archéométrie E.R.A. C.N.R.S. 07015, UNIVERSITE DE RENNES I. - 11 L Liste des premières occurrences par commune de la racine POT pour l'Ille-et-Vilaine. Travail réalisé par Jean-Yves LE MOING du C.N.E.T. à LANNION. 37
  • Université de Rennes I Laboratoire d'Archéométrie PROGRAMME Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains H 30 Ministère de la Culture Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne *. LES
  • Préhistoire, Protohistoire et G. QUERRE Quaternaire Armoricains MINISTERE VE_LA CULTURE Direction des Antiquités M. CLEMENT H-UtotU.qu.QJ> et Préhistoriques M. 8APRERE de Bretagne. F. FICHET VE CLA1RT0NTAÏNE M. 8ATT J.-P. BARflEL AutresjLtà^\j_ewntA_: (co ordonnateur] A. TRISTE
  • P. ANDRE I. CAZI0T R. BERTRAND PLAN Présentation, bilan provisoire, projets U_ p. 7 INVENTAIRE VES ATELIERS Introduction p. 7 Ulcrotoponymle et ateliers de potiers (P. LANOS) carte de répartition des ateliers d.e potiers bretons p. 14 COTES-VU-NORV p. 75 FINISTERE
  • p. 22 ILLE-ET-VI LAINE p. 2 8 MORBI_HÀN_ p. 49 Projet de recherches en archives sur les potiers de p. 50 Malansac (P. ANPRE) Vannes -Meudon: deuxième campagne de sauvetage programmé sur l'atelier du Gohtien p. 56 (A. TRISTE ) AUTRES ATELIERS II. p. 9 p. 57
  • PROVISOIRE, PROJETS Il ne s'agit pas de reprendre Ici la genèse du. projet amorcé en 19 84, mais d'en rappeler brièvement les objectifs et les moyens définis au tra- vers du résumé des résultats acquis V an dernier, de la présentation de nouvelles contributions, de V évocation de
  • perspectives pour l'avenir. Le projet collectif présente dans sa composition et ses applications un nécessaire aspect plurl-Institutionnel et plurl- disciplinaire : outre de nombreux ch.erck.eurs bénévoles compétents, Il réunit la Direction des Antiquités de Bretagne [coordination, gestion
  • , dessin et travaux divers. ..) , le Laboratoire d' Arckéométrle de L'Université de Rennes I (prospections magnétiques et électriques, archéomagnètisme) et le Laboratoire d' Anthropologie, Préhistoire, Proto- histoire et Quaternaire Armoricains de L' Université de Renne* I [études et
  • techniques d'étude scientifique des céramiques). Les volets de recherche définis Intéressent les différents aspects ou techniques de la prospection - débouchant sur la réalisation d'un Inventaire -, l'étude d'ateliers par la fouille limitée aux cas tes mieux argumentés ou les plus
  • favorables, enfin l'examen des productions combinant les techniques archéologiques , physiques et chimiques. L'accent a été mis d'une façon très concrète, en 1985 comme en 1984, sur les opérations en amont et en aval des fouilles - prospections physiques et au sol, études des pâtes
  • - rlutot que sur celles-ci pour plusieurs raisons la première tient à la nécessité de soutenir, du fait de la nature du projet et de son caractère collectif, des études menées grâce à des scientifiques utilisant un matériel souvent coûteux en fonctionnement, non accessible à un
  • chercheur Isolé mais ainsi mis à la disposition de tous pour peu que sa mise en oeuvre se trouve justifiée. La seconde tient à la démarche progressive qui sous>-tend le projet : Il s'agit d'abord d' Inventoriert de prospecter et d' échantilloner, de rechercher dans les archives
  • , d'étudier les productions recueillies sur les sites d'ateliers ou sur d'autres sites médiévaux, bref d'argumenter V Investissement de la fouille et d'entourer celle-ci des garanties nécessaires . Le sauvetage programmé lancé en 2. 7984 sur caA.otingX.zn de Va.nnzA -Me.udon, justifié
  • fouille (Vannes -Meudon) et les possibi- lités offertes par les sources historiques (Chartres -de-Bretagne, Malansac) . En ce sens, ces deux premières années d' activité revêtaient un caractère exploratoire. Quelques signes permettent de penser que cette première étape est en vole
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • 2.6.2 - La céramique domestique 29 29 29 29 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 31 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 33 Bibliographie 34 ANNEXES Annexe 1 - Etude des poissons de l'Age du Fer de l'Ile de Tiélen (Molène, Bretagne) : Intérêts et apports, par Yvon Dréano, Archéo
  • fut menée du 14 au 16 février 2004 (Sparfel et al., 2004 ; Pailler et al., 2004), destinée notamment à déterminer la nature de la structure et à en préciser la datation. Cette opération permit l'étude de ce qui subsistait d'un four à sel, datant de l'Age du Fer, dont la technologie
  • céramiques de l'Âge du Fer ; - au dessus, le niveau B est discontinu et contient des coquilles de patelles cassées ; - encore au dessus, le niveau A, lui aussi discontinu, contient des patelles entières et des éléments de briquetages, parfois groupés en amas (fig. 12). Au-dessus de ce
  • couche de patelles, en montrant nettement plusieurs dépôts successifs, caractérisés de la manière suivante (de haut en bas) : - un sous-niveau (S5A) de patelles entières associées à des éléments de briquetages, des tessons de céramiques et des restes de poissons ; - un sous-niveau
  • Site n°29 040 0073 Opération n° 2008-209 drac-sra "2 Fit courrier 2009 A R R i w Rapport de sondages Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL U M R 6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • ) Archipel de Molène 1 6 - 1 7 juillet 2008 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • Archéologique dans les îles). 4 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 5 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 — Organisation et remerciements 5 5 6 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Triélen 1.2.2
  • - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 -Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 7 1 8 9 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2008 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • 2.4 - Les structures 19 2.5 - Le dépôt de faune (Anna Baudry et Catherine Dupont) 2.5.1 - Présentation du dépôt faunique 2.5.2 - L'étude des restes de mammifères 2.5.3 - Perspectives 22 22 22 28 2.6 - Le mobilier 2.6.1 - Les éléments de briquetages 2.6.2 - Le mobilier lithique
  • -ichthyologue, Annexe 2-Le projet « ALERT » Annexe 3 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 4 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : Maisons de l'île de Triélen (cl. M.Y.D.). 36 38 41 45 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1
  • Propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère, (délégation à SEPNB Bretagne Vivante) Adresse du propriétaire : Conseil Général du Finistère (Quimper) - Gestion : Réserve Naturelle d'Iroise (île Molène). Nature des opérations : Sondage et relevé Date : 16/07 au 18/07/2008 Programme
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques
  • au sud ont souffert et ont reculé de plusieurs mètres, délivrant des sols anciens ; lors d’une promenade, Pierre Buttin, responsable de l’association Melvan, a remarqué une zone à forte densité de coquillages avec quelques tessons de céramiques et l'identifia comme un dépôt
  • dernière glaciation würmienne. Ils ont servi de sol lors des occupations préhistoriques postérieures et, notamment, au Néolithique et à l’Âge du bronze. Plusieurs vestiges céramiques et lithiques avaient déjà été ramassés sur cette bande de vieux sol mais jamais aucune structure n’était
  • ). La fouille révèle que des éléments de faune terrestre sont associés à la malacofaune, ainsi que des tessons de céramiques. Le niveau sous-jacent (terre brune argileuse) est totalement stérile et est mêlé à de l'arène granitique à sa base. Le sondage 2 - Pratiqué dans les carrés E
  • présente comme un pseudo sol d'occupation riche en tessons de céramiques et restes fauniques observable en surface. Sous cette "croûte" sommitale, le niveau archéologique est stérile. Cette couche repose directement sur l'arène granitique (reconnue à une profondeur Z = -4,06 m/NR) et/ou
  • de ramassages en surface du niveau dégagé par la mer, ce mobilier s'étant fréquemment trouvé piégé dans les interstices des rochers ou au pied des pierres. Peu abondant et peu diversifié, ce mobilier est essentiellement composé de débris métalliques, de tessons de céramiques (fig
  • . 21) et de restes fauniques. Figure 21 - Hoedic, Sterflant. Mobilier recueilli en surface du sol dégagé. 1 à 4 : Céramiques de l'âge du Fer. Fragment d'anneau en bronze in situ, fiché dans le sol gaulois. 27 Les vestiges céramiques recueillis sur le site de Sterflant sont des
  • moule à sel de type augets et quelques tessons de céramiques (niveau 2). Les 20 cm supérieurs correspondent à une couche archéologique (niveau 1) constituée de sédiment brun organique contenant des éléments de briquetages épars et peu nombreux. On notera que l’empierrement mentionné
  • constitué de terre brune, relativement claire, de texture sableuse et ne contient aucun mobilier archéologique. Le niveau 2, épais d’une vingtaine de cm, est une couche de terre brune foncée de texture argileuse contenant des éléments de mobiliers céramiques, principalement des fragments
  • partie du gisement. Le décapage général du sondage 3 a livré quelques tessons de céramiques domestiques, de la faune terrestre, dont des os (probablement de mammifères) présentant des traces de découpe et un fragment de panse d’amphore. Le mobilier issu de ces sondages (Annexe 2) est
  • tessons de céramiques, dont un fragment de panse à surface graphitée et ornementation d’une cannelure en creux, des ossements de probables mammifères dont certains présentent des traces de découpe. Le mobilier du sondage 3B est assez similaire mais on note en outre la présence de bocs
  • ), quelques tessons de céramiques domestiques et des fragments de charbons de bois. Le niveau 1 est constitué de coquilles marines très denses et, plus accessoirement, de terre brune sableuse. Comme sur les autres parties du site, le niveau supérieur est constitué de sable éolien accumulé
  • supérieur. Le mobilier collecté en surface du sondage 5 (Annexe 2), est constitué de quelques fragments de céramiques domestiques à pâte brune, sans forme identifiable, et d’un élément en fer, probable fragment de clou de 2 cm de long. On note également la présence d’un bloc d’argile
  • riches en restes fauniques (faune terrestre et marine) qu’accompagnaient quelques tessons de céramique domestique et d’amphores. La répartition de ce mobilier semble donc traduire l’existence d’une unité artisanale de production de sel dans la partie occidentale du site, jouxtant un
  • ensemble domestique essentiellement représenté, à ce jour, par des zones de rejets alimentaires. 38 Figure 36 – Mobilier des sondages. N°1 à 3 : Sondage 1 ; n° 4 et 5 : sondage 3a ; n°6 : prospection. Amphore (n°1 et 6), augets à sel (n°2 et 3), céramiques domestiques (n°4 et 5
  • chronologiquement au second âge du Fer d'après l'étude des céramiques réalisée par M.-Y. Daire. Malgré une évolution de la configuration littorale dans ce secteur, les habitants de l’âge du Fer devaient avoir déjà un accès privilégié aux environnements marins et à un milieu riche en ressources
  • Site n° 56 085 0032 Opération n°2014 - 311 Sondages, suivi et étude archéologiques du Site de Sterflant ÎLE D’HOEDIC (Morbihan) UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 1 Site n° 56 085 0032 Opération n°2014 - 311 Sondages
  • , suivi et études archéologiques du Site de Sterflant ÎLE D’HOEDIC (Morbihan) Marie-Yvane DAIRE, Pau OLMOS, Loïc LANGOUËT, Caroline MOUGNE, Catherine DUPONT, Yann BERNARD et Laurent QUESNEL, avec la collaboration de Jean-Marc LARGE, Meritxell MONRÓS, Pierre BUTTIN Nicolas MOTHAY et
  • Cécile LE CARLIER. UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 2 3 SOMMAIRE page Introduction 1 – PRÉSENTATION DU SITE ET DES RECHERCHES 1.1 - Présentation générale Fiche signalétique 1.2 – Le contexte géographique et archéologique
  • 1.2.1 - Localisation et description de l’île dHoedic 1.2.2 – Le contexte archéologique 1.3. Problématique de la vulnérabilité du site et conditions des opérations depuis 2010 1.3.1 - En 2010… 1.3.2 - En 2013-2014 1.3.3 - Évaluation de la vulnérabilité du site archéologique et de son
  • évolution 2 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2010 5 5 5 6 6 6 8 8 12 13 21 2.1 - Emprise et organisation générale des vestiges et structures archéologiques 21 2.2 - Les sondages 25 2.3 - Le mobilier archéologique 26 3 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2014 30 3.1
RAP00492.pdf ((35). région entourant Alet. rapport de prospection inventaire.)
  • sur ce site des tégulae, des tessons de poterie commune et des tessons de céramique sigillée indatables. Notons le toponyme: "Le feu du temple". Présence d'une voie pavé à l'est du site. Ce gisement est certainement à relier avec "Château Baguer" sur la même commune . I I
  • Diamètre moyen : Datation Gallo-Romain Protection : MH m. 125 IS SC SI DESCRIPTION Présence 'd'un gisement de tégulae; on a trouvé avec ces tégulae, des tessons de poterie commune et des tessons de céramique sigillée; on y a trouvé également une brique décorée et de la
  • DESCRIPTION Présence sur ce site de tégulae et de quelques tessons de céramique sigillée indatables . Notons la présence d'une voie pavé à l'Ouest de la parcelle, et d'un ruisseau à 250m à l'Ouest. . Ce gisement est certainement à relier avec le gisement- de -"le Pas" dans cette même
  • , présentant des pieds évasés et évidés au centre , différent des "hand-bricks " et semblent correspondre à une technologie particulière. En plus des piliers et des godets , on a ramassé : - des boulettes de calage ; certaines portent l'empreinte des extrémités des piliers , - des fragments
  • dlSondages O Photographies ^Mobilier QEtude inédite ^Photographies 'aériennes Q Document s divers pouvant être obtenus auprès de : la D.R.A.H. et du Ce.R.A.A, BIBLIOGRAPHIE CH Simple mention ^Recherche approfondie - Gouletquer P.L. : Les Briquetages Armoricains technologie
  • recueilli" . Je tr: v il est toujours en cours connus ou local :.t , un bilan provisoire peut être présenté» >p J^-dW &lôLAM£ , le J ±oc .ottior , parcelle 575 « section G ■_.-llo-ro s^ino , ~ rée du^-î^Téj^-'Êu ul-; I7é -e). , tw' r ,- vote rie s ce., unes et sigillées
  • . -onetruction ccupatioo assu- . . X 4 A^ V - feto£/B>
  • section J . u^..,tructionij , teruloe , fra-i cnt d*-: phore ^re^rel , te; ons ce poteries ce une:.: et sigillées (lep.oux) . ccup.'tion assurée Hé s - Iv'c s. g^i'M^ vt&Z^ àes QAJ£ te^ulse , eofceries co Y ic52*-CfK *)W J&JK I , La Coudre , parcelles ' . et ua s: et sigillées (J.c
  • recou- ena; .e. tesulse 2 , sub- ection celles ls ...ci- sière -o tories cirill 'es»(-osou:
  • 'n çShoa , La ue , parcelli , section Q , substructiouc CAtfth-CQU. s te, ul . e , , La Ville lis Cfîjpan , . réelles 1 . ,"' poteries cors-unes •:. t sigillées (sesous). 7 et tiCÏÏ -hL sous lA2£>{&€> , le Jour t il Gaillard , loe i « V.pïfiAl i-e Lté :• , ..e
  • , Jharap de l'Hôt cl vtranc .ois , partie scories , sub tructioas» JC »Je f ,ulne tegulae» section S, section d .Teru- sec -xon ^ • i-o'n- u* hypocauste • ébto.t %>P>20Vô' tion . , , , 7 i'-r celle Lest i C de la p.-rcolle 2-.? , sec- et 175 t r.ection 2, , près de
  • V •. ■ , La ;.r te. ulr e , poteri< on. pierre ^ ex HfcMTutr . Le "aute L'cuche , à 1 * L'at de cfhypoc, uste , un peson ce brique. et , CL -L 1: ■» r,*. :e LOC uvvr'U os Chonterc le . pcrcéll •G d 'incen iie XPS '.' .'les. ité la section dans la fa- >V fi ce (J
  • SKOLUHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE ILLE ET VILAINE Commune BAGUER-KORVAN Lieu-dit Le Pas N° Identification du site Nature Gisement gallo-romain Diamètre moyen Datation Gallo-Romain Protection : 35 /009 /ûoÇ /H / : 100 : m. IS MH SC SI DESCRIPTION On a trouvé
  • Témoignages RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES QFouiIIes &PIans [7J Tradition ! I l Photographie s ^Mobilier [^Photographies 'aériennes L_J [Sondages QEtude inédite pouvant être obtenus auprès de : La D.R.A.H orale Documents divers et du CE.R.A^A. BIBLIOGRAPHIE 0sSimpIe
  • mention - Bossiers du CE .R .A.A 19 ?4 QRecherche approfondie n °2. Coordonnées-de l'épicentre Cadastre Année : Section(s) Zone Lambert 1961 et parcelle(s) : G2 :666. x = 296,200 Y = 97,575 ^3 Altitude NGF ■ : ou II CROQUIS: CARTE ARCHEOLOGIQUE DE LA FRANCE
  • C.N.R.S. B AGU E 3-MO R V AN site gallo-romain parcelles 666 , 6g1 section G2 , Derrière le PAS , près de Château Baguer. 666 (Le Feu du Temple) Dans les parcelles 666 et 651 , non contigues , on recueille de nombreuses tegulae . Ces gisements semblent correspondre à deux
  • sorte d'entrée . Peut -être une allée couverte (?) « N° SKOL-UHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Département ILLE ET VILAINE Commune BAGUER-KORVAN Lieu-dit La Boissière r N° Identification du site : lai CL [■! 694 35 /t)09 /C04/H / Nature Gisement Gallo-Romain
  • céramique Carolingienne. Notons également la présence des vestiges d'un ancien mur (?) de 35m de long dans un talus coté Ouest. Datation d'après la sigillée recueillie 150 - 200 : ap. J.C, □ Témoignages RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES Bilans LM Photographies Q Photographies I
  • iFouilies | [Sondages QEtude inédite pouvant être obtenus auprès de La D.R.A.H [7J Tradition orale ^Mobilier 'aériennes Q Documents divers et du CE.R.A.A. BIBLIOGRAPHIE Kl Simple [TjRecherche approfondie mention ALLENOU (J): Histoire des marais, des territoires et églises de
  • Dol , par tourbe de 1811 (à l'époque féodale) Paris, 1917. Dossiers du CE.R.A.A 1975 n °2. Coordonnées de l'épicentre Cadastre Année : Zone Lambert : 1961 Section(s) et parcelle(s) : £1 enquête :J>hQ, X = Y = 297,^75 96,250 Altitude NGF (V) ou II N' SHDL