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RAP02709.pdf (Prospection paléométallurgique en centre ouest Bretagne. rapport de pt 2011)
  • régional. Le recensement de 2008 avait permis de dénombré une soixantaine de sites d'ateliers métallurgiques au sein de notre zone d'étude. Ces sites, provenant majoritairement de sources anciennes, sont mal localisés et les descriptions sont peu précises au regard de la typologie des
  • , la zone semble présenter une importante activité métallurgique. Plusieurs sites à scories sont déjà connus dans les communes voisines de Gouarec - Sainte -Brigitte. La toponymie souligne également la présence d'un haut-fourneau et d'une forge moderne: l'Étang du Fourneau et les
  • Carte: Communes de la zone de prospection de la région de Gouarec – Sainte-Brigitte 2.2. Etat des connaissances avant l'opération La base Patriarche de la carte Archéologique ne mentionne aucune entité archéologique portant le thésaurus « Atelier métallurgique » et « production
  • zones et l'importance d'un recensement des sites métallurgiques. 2.3. Historique de la recherche Les premiers travaux mentionnant la présence de scories dans la région de Morlaix et/ou de Gouarec sont les géologues Paillette (PAILLETTE 1834), Davy (DAVY 1913) et Puzenat (PUZENAT
  • présence de céramique du Premier âge du fer. Autre exemple, le site du HautKerrault a livré des scories de forge et des scories écoulées, qui ont pu être datés par contexte stratigraphique. Plusieurs datations radiocarbone ont été demandées, notamment pour les scories piégées de la
  • . Les déchets obtenus peuvent présenter de très nombreuses variantes. La principale discrimination s'appuie sur le mode d'évacuation de la scorie à l'issue de l'opération, à savoir les scories piégées et les scories écoulées. Au sein de ces 2 principales familles, il existe des sous
  • bois de taille millimétrique sont nombreux. e) Faciès scories écoulées: Luzuria Cinq sites à scories écoulées de ce type ont été décrits: Penn ar Quinquis 1, 2, 3 et Lesquiffiou (Pleyber-Christ), Luzuria et Park ar Guilly (Plourin-lès-Morlaix). La technologie employée induit une
  • datation entre la fin de l'âge du fer et la fin de la période médiévale. Cependant, la découverte de quelques tessons de céramiques sur le site de Pennar Quinquis 3 et le contexte archéologique (habitat GR-MA) peuvent nous orienter vers une datation GR-MA. Les caractéristiques de ces
  • -Morlaix, Kervéguen. BSAF, tome CIX , p. 67 ZAOUR 2009 Zaour Nolwenn, 2009 – Etudes des résidus métallurgiques. In: Roy E., 2009 – Stockage lié à des productions meunières et dépôt monétaire Osisme découverts à Laniscat (Côtes d'Armor). Rapport final d'opération, Juillet 2009, p. 416
  • , Silfiac et Ste-Brigitte Tome 1: Fiches d'enregistrement de sites Responsable scientifique: Nadège Jouanet-Aldous Région Bretagne Service régionale de l'Archéologie année 2011 Prospection paléométallurgique du Centre Ouest Bretagne 2011 32 Liste des sites métallurgiques Commune
  • et Ste-Brigitte Tome 1: Rapport de prospection Responsable scientifique: Nadège Jouanet-Aldous Région Bretagne Service régionale de l'Archéologie année 2011 Prospection paléométallurgique du Centre Ouest Bretagne 2011 1 2 3 SOMMAIRE Introduction
  • Matériel et méthodes.......................................................................................................................14 Résultats de la prospection..............................................................................................................16
  • Résultats quantitatifs..........................................................................................................................16 Typologie et aspects des sites ............................................................................................................16
  • Datation des sites...............................................................................................................................18 Disparition de sites et réemploi des scories.......................................................................................18
  • Relation sites à scories et géologie....................................................................................................18 Relation sites à scories et sites d'habitat............................................................................................19
  • , alors que l'étude paléosidérurgique en HauteBretagne et le Finistère avançaient à grands pas avec des prospections thématiques, des fouilles de bas-fourneaux, des datations de scories et des analyses chimiques. Ce handicap ne permet donc pas de faire des comparaisons au niveau
  • vestiges. Cette demande s'insère dans une thèse réalisée au sein de l'UMR 6566 sous la direction de MarieYvane DAIRE et de Cécile LE CARLIER. Le sujet, intitulé « La métallurgie du fer en Centre Bretagne à l'Age du Fer », vise a étudier la métallurgie du fer l'histoire technique
  • , sociale, économique et environnementale. L'accent sera mis plus particulièrement sur l'identification des minerais de fer utilisés, sur l'identification des techniques de production et ambitionne de poser des axes de réflexion quant à la circulation des produits finis. La prospection
  • thématique a été envisagée sur une durée de 3 ans. La première campagne (2010) a concernée la région de Huelgoat. Cette campagne de 2011 s'est intéressée à 2 zones géographiques : la région de Morlaix et la région de Gouarec (22 et 56). 5 1. Description du projet archéologique Le
  • projet de prospection thématique présenté a pour objet d'approfondir la connaissance des vestiges de production de fer (plus particulièrement la réduction des minerais) à travers les âges au sein du Centre Bretagne, entre les villes de Morlaix, Guingamp, Scaër et Pontivy. Une
RAP01869.pdf (PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • dans les travaux de relevés. Mes remerciements vont également à Laurent BEUCHET (I.N.R.A.P.) pour son aide amicale et précieuse dans l'identification céramique. Je tiens à souligner toute l'obligeance de Claudie HERBAULT, pour la mise à disposition de données documentaires
  • , résultant d'un travail inédit, intéressant directement l'activité métallurgique du massif de Paimpont aux XVe - XVIe siècle. Enfin, je remercie le Centre Régional d'Archéologie d'Alet, pour la gestion des crédits attribués par le Conseil Général, et pour son soutien logistique efficace
  • le site de Trécélien au cours de l'été 2002. L'état d'avancement de la recherche chrono typologique sur les gisements métallurgiques, réalisée depuis quatre ans, montre la nécessité d'identifier et caractériser les gisements médiévaux. Le deuxième volet du rapport porte
  • site (long de 120 m et large de 75 m), permettent d'attribuer une part au moins essentielle de l'activité métallurgique à une période située à la fin du Moyen Age ou au début de l'époque moderne. Cette détermination chronologique constituait un enjeu majeur en réponse à la
  • microtoponymes le 'breil' et la 'garenne' sur ces paroisses, plus orientales (Duval, 1998, p.l 14). On peut s'étonner que ce soit ce nom, relatif à la sujétion féodale, qui ait laissé une trace dans les mémoires, au détriment d'un terme relatif à l'activité métallurgique, qui a du marqua: les
  • éventuellement fournir, par suite, un terminus ante quem à l'activité métallurgique. Ces pratiques semblent par contre, se poursuivre encore longtemps : les cahiers de doléances font état des plaintes et restrictions de plus en plus importantes par rapport à la charte de 1467. Dans son
  • présence des ferriers. Ils contournent de façon évidente l'accumulation très volumineuse de scories A6, ce qui indique soit la contemporanéité du chemin et de l'activité métallurgique, soit l'antériorité de l'amas de scories par rapport au chemin. La singulière disposition du chemin
  • métallurgique elle-même, soit à une activité postérieure, comme celle correspondant au travail de récupération de grands volumes de scories, que l'on peut observer sur deux des ferriers (Al et A6). Ces diemins, ainsi que leur prolongement, apparaissent clairement sur la carte d'orientation
  • hypothèses puissent être envisagées pour cet ensemble structuré, renvoyant à différentes périodes, sa disposition vis à vis du chemin et de l'embranchement, tend à le rapprocher chronologiquement du réseau de communication, et possiblement de l'activité métallurgique. Le chemin se
  • Trécélien en PAIMPONT (35) : amas de scories Al à A10 et répartition des sondages. B. ETUDE DES SECTEURS FOUILLES L'étude de la céramique est présentée en partie C du rapport. Par commodité rédactionnelle, les principaux lots de céramiques ont été regroupés par affinité typologique
  • , permettant de définir les fourchettes chronologiques suivantes : Céramique chartraine (un tesson) : Groupe 1 et 2 : Groupe 3 : Groupe 4 : fin Xlir-milieu XIVe XTV-XVIe siècle à partir du XVe siècle XVIIl-XX6 siècle I. PARTIE BASSE DU SITE 1 . Topologie et rappel des données de
  • . Leur pâte et leur aspect général les rattachent au groupe de céramique principal (n°l), rencontré sur le site (chapitre C). 14 photo n°3 : Trécélien en PAIMPONT (35) - Lame de fer de 27,5 cm, fichée obliquement de l'amas de scories A5, entre des racines. Légende du mobilier
  • appartenant à un même pot, a été collecté dans le sédiment noir (et légèrement gris), à 11 cm de profondeur. Ceux-ci appartiennent au groupe principal de céramique du site. Une teinte de surface interne et externe marron clair, une âme claire ou gris pâle, du quartz gris, et des inclusions
  • grises et noires, en plus de celles observées pour le groupe 1, constituent des éléments de caractérisation complémentaires. Ces céramiques s'apparentent fortement à celles du secteur voisin n°5, côté est. b) Secteur n°2 Le secteur compris entre 71 gr et 372 gr, se distingue par la
  • d'ouverture proche de 30 cm de diamètre (28,5 cm). Au sein du sédiment marron, à la même profondeur (autour de 15 cm) et pratiquement au même endroit, ont été mis au jour, un fragment de verre moderne et un col de céramique marron-orangé, à section carrée, 15 Fig. 10- Sondage autour de
  • l'amas de scories A2 et dans l'espace délimité par les amas A2, A3 et A4. pouvant se rattachant au groupe de céramiques n°l (fig. 22, n°2, Am2.t32). Cet élément appartient à un pot de grand diamètre (43 cm) et son profil s'apparente partiellement à celui d'un élément trouvé à
  • l'autre extrémité du site, au bord de la fontaine (fig. 20, en bas, FON.2). L'association anachronique du verre et de la céramique, ainsi que le changement brusque de sédiment, induisent une perturbation moderne à cet emplacement. Toujours dans le niveau marron surmontant le niveau
  • limoneux jaune a été découvert (à 14 cm de profondeur) un tesson (Am2.41) qui correspond au fond, d'une céramique à pâte claire, (rosée), de petit diamètre, contenant comme inclusions un peu de chamotte, et en surface interne des tâches de glaçure au plomb jaune-beige et vert. c
  • 1, à une profondeur de 27 cm (Am2.tl 1). On rencontre aussi, à 22 cm de profondeur, le fond vraisemblable, de petit diamètre, d'une céramique à pâte claire, fine, rosé-beige, feuilletée, hétérogène contenant des inclusions de quartz et de chamotte et un peu de mica (groupe 2
  • répartissant entre les groupes de céramique 1 (Am2.tl6 et Am2.t20) et 2 (Am2.tl7etAm2.t21). Dépôt de sédiment rubéfié Compte tenu du caractère très particulier de la zone rubéfiée, une petite extension de 1 m de côté a été réalisée à partir du bord externe de la tranchée circulaire. Cette
RAP02544.pdf (SAINT-CONNNAN (22). prospection paléométallurigique autour des lingots bipyramidaux. rapport de prospection thématique)
  • et autres observations. Un second volet est ajouté après l'étude macroscopique, contenant l'étude du mobilier significatif qui permet la datation (telle que la céramique) et les vestiges métallurgiques. Plusieurs modifications ont été apporté, comme l'ajout de fonds cartographique
  • de prospections thématiques régulières (Jouanet, 2008). La carte de synthèse (fig.2) a permis de mettre en évidence l'absence de sites métallurgiques dans la partie occidentale des Côtes d'Armor. Seul un dépôt de lingots bipyramidaux de fer à Saint-Connan (22) et une mention de
  • , 2007). Mais elles n'ont pas permis la découverte de nouveaux sites à scories. 5 0 îeCKm Fig.2: Carte de répartition des sites métallurgiques (de l'Age du fer à la période médiévale) (points noirs) et des dépôts de lingots bipyramidaux de fer (étoile jaune) (carte issue de
  • -Connan (étoile jaune) et les sites métallurgiques de l'Age du Fer à l'époque médiévale (les points bleus) 11 2. Les Matériels et méthodes 2.1. L'approche bibliographique 2.1.1. La carte archéologique, les rapports de prospection, les archives L'étude a débuté par un
  • caractéristique. Les noms sont révélateurs de sites métallurgiques : fer/ferrière, mine/minière et forge/forgé, les Renardières, le four, les landes, les prés rouges, les terres noires... Bien que, l'étude des toponymes ne soit pas une science exacte, ils permettent d'étudier rapidement des
  • exhaustivement possible les activités métallurgiques sur la commune de Saint-Connan et les six communes voisines : Kerpert, Plésidy, Saint-Gildas, Saint-Gilles-Pligeaux, Senven-Léhart, Le Vieux-Bourg. Après quelques semaines de terrain, nous avons constaté que la zone choisie était trop vaste
  • étapes de chaîne opératoire et une fourchette de datation du site. En effet, la technologie des bas fourneaux évolue au cours du temps et donc la morphologie des scories et la composition des scories change. 2.3.3. L'analyse microscopique Plusieurs échantillons par sites ont été
  • d'acquérir du mobilier métallurgique. Leurs analyses typologiques et chimiques ont permis de caractériser les sites et d'individualiser certaines spécificités. Les premières analyses chimiques ont donné un aperçu de la variété des compositions chimiques des scories de réduction. Celles-ci
  • de doctorat, Université de de Technologie de Belfort-Montbéliard, 316p. Du Chatellier, P., 1897 - Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère, Inventaire des Monuments de ce département des temps préhistoriques à la fin de l'occupation romaine, l ere édition, Paris
  • : Kernanouët Emprise: inconnue Parcelle: OC 318, 319, 320 et 321 Type de coordonnées: Lambert II étendu Géologie: Granité X: 202897 Géomorphologie: Versant de colline Y: 2392863 Topographie: milieu de pente Fonction du site: Atelier métallurgique Datation du site: Fin Age du Fer à
  • 1.3. Le contexte archéologique et historique. 7 1.4. Le contexte géologique 9 2. Matériaux et méthodes 2.1. L'approche bibliographique 12 2.2. L'approche de terrain: la prospection 13 2.3. L'approche de laboratoire 17 3. Les résultats 3.1. La localisation des sites 19
  • inculte peu élevée, à environ 100 mètres à l'est de la ferme de la Belle-Etoile. Il découvrit une cinquantaine de lingots de fer (fig.l), déposés dans un trou de 0.70 mètres de longueur et de 0.50 mètre de profondeur. Le dépôt était ainsi organisé : les objets étaient disposés les uns
  • sur les autres, à plat et parallèlement sur une épaisseur de 5 ou 6 rangées. L'agriculteur ne comprenant pas l'intérêt de la découverte, les vendit à des « romanichels ferrailleurs » (Giot, 1964). Néanmoins, quelques exemplaires ont pu être sauvegardés : 3 exemplaires sont exposés
  • au Musée de Bretagne, un exemplaire (celui qu'a étudié P.R.Giot) probablement dans la cave du laboratoire d'Archéosciences de Rennes 1, et quelques uns sont détenus par des habitants de la région de Saint-Connan. La découverte des lingots de Saint-Connan revêt un intérêt
  • exceptionnel, car le contexte archéologique a permis de dater ces objets de l'âge du fer. Il a été interprété comme un dépôt de forgeron par P-R. Giot (Giot, 1964). Mais le contexte archéologique ne présente jusqu'alors aucune trace de sidérurgie locale et les gisements de minerais les plus
  • massif granitique de Quintin, où les minerais de fer sont absents. Néanmoins, certains indices montrent la présence de fer au nord et au sud du massif. Les objectifs L'objectif de ce travail est donc double. • La prospection permettra de compléter la carte de répartition des sites
  • sidérurgiques, et de voir si réellement les sites à scories sont absents de cette zone entourant le dépôt. • L'étude typologique et chimique permettra de caractériser les différents types mobiliers qui pourront être découverts en prospection. 3 Fig.l: Un des lingots bipyramidaux de fer
  • de la Belle-Etoile en Saint-Connan: vue du petit côté, avant décapage; vue sur une arête et du grand côté, après décapage 4 1. Les cadres de l'étude 1.1. Historique de la recherche La « paléométallurgie » moderne a débuté il y a une vingtaine d'années (Mangin, 2004). Les
  • premières études ont d'abord concerné l'analyse des scories, issues des sites métallurgiques découverts. Cela a permis d'appréhender les matériaux, d'identifier les procédés techniques de la chaîne opératoire, ainsi que d'attribuer une datation à certains sites. Puis les études ont été
  • Kermoisan et du Braden à Quimper aient été découverts dans les années 1970 et 1980, la recherche paléométallurgique ne s'est vraiment développée dans cette région qu'à partir de la fin des années 1990 et 2000. A cette époque, les prospections thématiques se sont amplifiées et les
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • 2.6.2 - La céramique domestique 29 29 29 29 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 31 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 33 Bibliographie 34 ANNEXES Annexe 1 - Etude des poissons de l'Age du Fer de l'Ile de Tiélen (Molène, Bretagne) : Intérêts et apports, par Yvon Dréano, Archéo
  • fut menée du 14 au 16 février 2004 (Sparfel et al., 2004 ; Pailler et al., 2004), destinée notamment à déterminer la nature de la structure et à en préciser la datation. Cette opération permit l'étude de ce qui subsistait d'un four à sel, datant de l'Age du Fer, dont la technologie
  • les produits sont tournés vers des marchés extérieurs, soit sous une forme brute, soit sous une forme transformée (salaisons) (Daire 2003...). En revanche, la question très pertinente de savoir si les dépôts coquillers (et plus largement fauniques) sont liés ou non à l'atelier de
  • céramiques de l'Âge du Fer ; - au dessus, le niveau B est discontinu et contient des coquilles de patelles cassées ; - encore au dessus, le niveau A, lui aussi discontinu, contient des patelles entières et des éléments de briquetages, parfois groupés en amas (fig. 12). Au-dessus de ce
  • couche de patelles, en montrant nettement plusieurs dépôts successifs, caractérisés de la manière suivante (de haut en bas) : - un sous-niveau (S5A) de patelles entières associées à des éléments de briquetages, des tessons de céramiques et des restes de poissons ; - un sous-niveau
  • Site n°29 040 0073 Opération n° 2008-209 drac-sra "2 Fit courrier 2009 A R R i w Rapport de sondages Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL U M R 6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
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  • ) Archipel de Molène 1 6 - 1 7 juillet 2008 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • Archéologique dans les îles). 4 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 5 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 — Organisation et remerciements 5 5 6 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Triélen 1.2.2
  • - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 -Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 7 1 8 9 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2008 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • 2.4 - Les structures 19 2.5 - Le dépôt de faune (Anna Baudry et Catherine Dupont) 2.5.1 - Présentation du dépôt faunique 2.5.2 - L'étude des restes de mammifères 2.5.3 - Perspectives 22 22 22 28 2.6 - Le mobilier 2.6.1 - Les éléments de briquetages 2.6.2 - Le mobilier lithique
  • -ichthyologue, Annexe 2-Le projet « ALERT » Annexe 3 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 4 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : Maisons de l'île de Triélen (cl. M.Y.D.). 36 38 41 45 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1
RAP03077.pdf ((22)(35). paléométallurgies du fer en haute-Bretagne de la protohistoire à la période industrielle. rapport de pt 2014)
  • indications qui ont permis l’invention de sites métallurgiques présentés ici. Merci à Monsieur Jean-Pol Marchand, impliqué dans la préservation et la mise en valeur des forges du Plessis-Bardoult à Pléchâtel pour son accueil enthousiaste. Merci de même à Sébastien DARÉ (C.E.R.A.M., Vannes
  • Languédias et du Hinglé, près de Dinan, du secteur sud-est de Lamballe. Ces dernières reconnaissances ont souvent fourni des données sur des sites non métallurgiques (communiquées aux responsables d’opérations diachroniques). Malgré le caractère parfois quelque peu ‘ingrat’ de ce type de
  • recherche, elles sont néanmoins utiles à la compréhension de la distribution spatiale des ateliers métallurgiques ; en ce sens, elles doivent être poursuivies. Il est en effet indispensable de savoir s’il existe des secteurs pratiquement exempts de métallurgie pour pouvoir commencer à
  • la datation d’un site protohistorique fouillé en 2010 sur le massif de Paimpont. - le secteur nord de l’Ille-et-Vilaine intéresse : a) la question du charbonnage associé aux ateliers de réduction, avec le site métallurgique protohistorique de La Hunaudière, dans le Combournais, b
  • , minerai, parois de four, au sein de deux aires charbonneuses, correspondant à deux ateliers métallurgiques voisins, dénommés respectivement sites du Champ Devant 1 au sud et du Champ Devant 2 au nord. Leurs épicentres sont distants l’un de l’autre de 50 m. Au sol, la zone
  • (photos n° 3 et 4). A l’intérieur de cet espace, on rencontre une zone plus particulièrement noire et riche en scories de 19 m de large du nord au sud et de 24 m de large d’est en ouest. 13 3. Mobilier métallurgique (photo n°5) 3.1 scories Les scories sont en majorité de type
  • : ………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………… ………………… 17 Champ Devant 3 Champ Devant 2 Champ Devant 1 Sites métallurgiques de Champ Devant 1, 2 et 3, commune de Teillay, Carte IGN au 25 000ème. 18 74 Champ Devant 2 62 63 Champ Devant 1 Sites métallurgiques du Champ Devant 1 et Champ Devant 2, commune de Teillay situation
  • cadas19 Champ Devant 3 Champ Devant 2 Champ Devant 1 Photo n°1: cliché satellite géoportail 2000-2006 des sites métallurgiques de Champ Devant 1, Champ Devant 2 et Champ Devant 3, commune de Teillay (35). Photo n°2 : photo aérienne 1985 géoportail du site métallurgique de Champ
  • Devant 1, commune de Teillay (35). 20 Photo n° 3 : Site métallurgique de Champ Devant 1, commune de Teillay (35). La zone noire centrale livre de grandes quantités de scories, ainsi que des parois de four et du minerai. Photo n° 4 : Site métallurgique de Champ Devant 1, commune de
  • Teillay (35). La zone noire centrale présente un microrelief ainsi qu’une anomalie phytologique bien visibles. 21 Photo n° 5 : Site de Champ Devant 1, Teillay (35). Mobilier métallurgique: minerai (en bas à gauche), scorie écoulée à fines nervures (au centre) et en galette épaisse
  • , minerai, parois de four, au sein de deux aires charbonneuses, correspondant à deux ateliers métallurgiques voisins, dénommés respectivement sites du Champ Devant 1 au sud et du Champ Devant 2 au nord. Leurs épicentres sont distants l’un de l’autre de 50 m. Le sol est pratiquement plat
  • : ………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………… 26 Champ Devant 3 Champ Devant 2 Champ Devant 1 Sites métallurgiques de Champ Devant 1, 2 et 3, commune de Teillay, Carte IGN au 25 000ème. Photo n°1 : Site métallurgique de Champ Devant 2, commune de Teillay, coloration sombre du sol. 27 74 Champ Devant 2 62 63 Champ
  • Devant 1 Sites métallurgiques du Champ Devant 1 et Champ Devant 2, commune de Teillay situation cadastrale. 28 Champ Devant 3 Champ Devant 2 Champ Devant 1 Photo n°1 : cliché satellite géoportail 2000-2006 des sites métallurgiques de Champ Devant 1, Champ Devant 2 et Champ Devant
  • atelier métallurgique de réduction du minerai de fer (photos n°1 et n°3). Cette zone riche en scories se trouve 50 m à l’est du talus bordant le chemin non goudronné d’axe nord sud longeant la parcelle 6. L’emprise de la répartition des scories a été mesurée. La surface correspondante
  • s’étend sur 32 m selon l’axe est-ouest et 29 m selon l’axe nord-sud. Au sein de cette aire se trouve une zone très noire de 16 m d’est en ouest et de 13 m du nord au sud. 3. Mobilier métallurgique (photo n°4) 3.1 scories La typologie des scories est très proche de celle du site du
  • ). Les surfaces au feu sont en plus particulièrement parcourues de porosités et souvent vitrifiées. Trois exemplaires ont été collectés, totalisant une masse de 140 g. 4. Datation Malgré une prospection soigneuse sur un sol bien lessivé, aucun élément céramique datant n’a pu être
  • : ………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………… 34 Champ Devant 3 Champ Devant 2 Champ Devant 1 Sites métallurgiques de Champ Devant 1, 2 et 3, commune de Teillay, Carte IGN au 25 000ème. Photo n° 1 : Site métallurgique de Champ Devant 3, commune de Teillay (35). Zone de sédiment sombre et anomalie phytologique observable
  • au sol. 35 6 Sites métallurgiques du Champ Devant 3, commune de Teillay situation cadastrale. 36 Champ Devant 3 Champ Devant 2 Champ Devant 1 Photo n° 2 : cliché satellite géoportail 2000-2006 des sites métallurgiques de Champ Devant 1, Champ Devant 2 et Champ Devant 3
  • métallurgique : scories en forme de coupe (au centre), scorie ferrugineuse informe (en bas à gauche), parois de four (en bas à droite), minerai (en haut à droite). Photo n° 5, 6, 7, 8 : Site de Champ Devant 3, Teillay. Deux scories en forme de coupe, vues du dessus (à droite), et vues du
  • de l’atelier de St Morand, avec des dates couvrant le 13ème et le 14ème siècle, confirmées également par les éléments céramiques. Les scories du ferrier de l’Etang de St Morand avec un aspect « bulleux » assez prononcé tendent à se rapprocher de celles du massif de Paimpont et il
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • techniques, ethnologie. Ces études, chacune dans leur domaine, ont considérablement fait progresser la connaissance des « savoirs et des savoir-faire »de la métallurgie préindustrielle : meilleure compréhension des procédés, de l'organisation des ateliers, de l'usage des matériaux
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • contemporaine, et de rapprochement, de mise au contact avec les régimes anciens de la technique. L'histoire, ici, se fait technologie, c'est-à-dire qu'elle produit un discours scientifique raisonné sur les pratiques et techniques du passé, en interrogeant ce qu'il reste des énoncés qu'elles
  • ont produits. Mais une technologie d'interface, le produit d'un dialogue entre l'herméneutique et la mesure, entre la culture technique ambiante et ce que le présent comporte de différenciations et de cultures techniques peu ou pas imprégnées, modelées par la science, voire
  • pratiques vers la métallurgie du fer. Les « furni », les fourneaux à plomb et à fer étaient des instruments comparables - ce que ne dément pas l'organisation de la matière métallurgique par Agricola. Un même terme « fusina » désigna d'abord l'atelier de coupellation du plomb d'œuvre
  • , interroger ses relations avec l'environnement - le milieu physique- en soulevant les questions du savoir et des savoir-faire - le milieu technique. C'est ainsi que l'on passe du complexe technique aux notions supérieures d'espaces et de systèmes techniques. De quoi en effet se compose un
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • . INTRODUCTION II. APPROCHE CRITIQUE DES GRANDS OUTILS DE PENSÉE : LIGNÉES, COMPLEXES TECHNIQUES, CHAÎNES 9 OPERATOIRES AJ Qu'est-ce qu'une lignée technique ? Complexes, espaces et systèmes techniques La chaîne opératoire : intérêt, limites B/ Cl III. LES GRANDES LIGNÉES TECHNIQUES
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • : BIBLIOGRAPHIE AJ B/ Cl D/ Ouvrages historiques et techniques : Sites archéologiques : Expérimentations: Données ethnographiques : 66 66 68 81 82 97 97 98 100 102 DEUXIEME PARTIE - REDUCTION 104 PROPOSITIONS, EXPERIMENTATIONS ET REFLEXIONS AUTOUR DE LA REDUCTION DU MINERAI DE FER PAR
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
  • . Expérimentation I : épuration de type « martelage » Expérimentation 2 : de type « grappage » Expérimentation 3 : de type « grappage» DISCUSSION DES RÉSULTATS ; APPORTS ET LIMITES DE L'EXPÉRIMENTATION GLOSSAIRE 167 170 170 173 177 180 183 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA
  • , minerai, fondant, ajout, ou outil, analyse fine de la chaîne opératoire et des objets, dont témoignent les publications les plus récentes. Mais du simple fait qu'elles ne reposent pas sur les mêmes sources, qu'elles n'interrogent pas les mêmes époques et les mêmes lieux, et qu'elles ne
  • Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques fondé par Abel Rey célébrait l'usage conjoint de l'archéologie, de l'expérimentation, de l'analyse chimique, de l'analyse micrographique et de la radiographie par rayon X pour décrypter la technique de fabrication des lames de sabres
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • ., initialement « Groupe des Méthodes Physiques et Chimiques Contribuant à l'Archéologie » devenu en 1987 le « Groupe des Méthodes Pluridisciplinaires Contribuant à l'Archéologie », après l'arrivée en son sein des sciences de la nature. Véritable outil pluridisciplinaire, fédéré par le terme
RAP01115.pdf (MOLAC (56). un atelier de sidérurgie antique (?) en Lanvaux : le site du chapeau de Roche. rapport de sondage)
  • , l'utilisation d'une technologie à scories écoulées et la présence de tegulae permettent de rejeter l'hypothèse protohistorique. La comparaison typologique du four avec ceux issues d'autres ateliers français suggère une datation mérovingienne. 5 4. Pièces diverses 7 REPUBLIQUE
  • . 2.4. L'enregistrement des données sur le terrain Les sondages et faits reconnus ont été systématiquement enregistrés en plan et coupe et topographiés. Le dessin définitif réalisé en DAO est issu des relevés manuels et photographiques. 2.5. Mobilier Le matériel céramique est très
  • métallique a été découvert grâce à la pratique d'un tamisage systématique lors de la première semaine de fouille. 2.6. Le traitement du mobilier et l'inventaire des données Le mobilier céramique, lithique et les éléments du four ont été lavés et triés. Les objets métalliques ont fait
  • prélèvements au cours de la fouille. La première est liée à la production métallurgique et sa destination. Des prélèvements ont été réalisés afin de procéder à une caractérisation typologique des scories mais, surtout, à la quantification du fer produit et à l'identification d'une signature
  • métallurgiques 47260 47240 8 10 12 14 16 18 Distance (m) Figure 8 : Représentation du champ magnétique total (tracé bleu) et du gradii magnétique (tracé rouge) le long du profil X = 16 m. En effet, l'expérience acquise ces dernières années conduit à considérer que, dans la plupart
  • des cas de sites paléo-métallurgiques, les amas de scories produisent des anomalies magnétiques équivalentes, voire supérieures, en intensité et plus désorganisées que les fours (par simple effet d'accumulation et d'orientations diverses). Une illustration de la difficulté de faire
  • l'atelier. Notons toutefois la fouille de l'atelier de réduction de La Dominelais qui bien qu'attribué à la période gallo-romaine témoigne d'un savoir-faire différent (Bardel 1978). Une structure circulaire (diamètre : 2,50 m) composée de moellons de grès, de tegulae et d'argile cuite
  • d'attribuer de période d'activité précise à l'atelier du Chapeau de roche. Toutefois, l'utilisation d'une technologie à scories écoulées et la présence de tegulae permettent de rejeter l'hypothèse protohistorique. La comparaison typologique du four avec ceux issues d'autres ateliers
  • à la réalisation de datage radiocarbone. De plus, afin de pouvoir replacer son activité au sein d'un système économique plus large, il nous paraît intéressant de réaliser des analyses anthracologiques, pétrographiques et métallurgiques qui permettront de connaître plus
  • précisément les secteurs d'approvisionnement en matière première de l'atelier et à terme, sans aucun doute, d'envisager une aire de diffusion de cet atelier ou en tout cas des ateliers du secteur métallurgique auquel il appartient. 30 Partie 3 : inventaires 1. Unités stratisraphiques
  • 4. Pièces diverses Partie 2 : Résultats archéologiques 1. Contexte de l'opération 1.1. Contexte géographique 1.2. Contexte archéologique et historique 2. Conditions, méthodes et moyens d'intervention 2.1. Le cadre de l'intervention 2.2. Conditions atmosphériques et déroulement du
  • décapage 2.3 .La méthode de fouille 2.4. L'enregistrement des données sur le terrain 2.5. Mobilier 2.6. Le traitement du mobilier et l'inventaire des données 2.7. Les prélèvements et analyses 2.8. Architecture du rapport 3. La prospection géophysique (X. Bacheter) 3.1. Principe de
  • Oillic, bénévole Relevés topographiques et post-traitements Xavier Bacheter, bénévole Jean-Charles Oillic, bénévole Dessins du mobilier : Jean-Charles Oillic, bénévole Photographies du mobilier : Jean-Charles Oillic, bénévole D.A.O : Xavier Bacheter, bénévole Jean-Charles Oillic
  • site à une dizaine de mètres du four de réduction. Le minerai chauffé était ensuite directement concassé dans ce foyer. Les matières premières nécessaire à la réduction, minerai et charbon, étaient ensuite placées à l'arrière du four, de part et d'autre d'une plate-forme aménagée
  • . Celle-ci pouvait sans doute servir à positionner le soufflet pour le maintenir hors de contact avec le sol, et donc de l'humidité. Le four était construit sans fondation, le sol en pente constituant le fond du four. Les parois extérieures faisaient 50 cm d'épaisseur. Elles étaient
  • construites à l'aide de blocs de granit, de fragments de tegulae et de moellon d'argile. Elles délimitent une cuve de 1 m par 0,7, dont les bords étaient recouverts d'une chape d'argile. L'arrivée de l'air dans cette cuve était assurée par des blocs tuyères de section semi-ovale, dont la
  • longueur n'a pu être déterminée. Les scories produites lors de l'opération de réduction s'écoulaient hors du four grâce à la pente du terrain et à une ouverture prévue préalablement. Elles étaient ensuite rejetées plus bas dans la pente, juste en dessous de l'air de travail. Enfin, la
  • FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Liberté • Égalité • Fraternité PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE LE PREFET DE LA REGION BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VILAINE Officier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite N° 2010 -253
  • VU le code du patrimoine notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); Vu le décret n°2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n°2004-374 du
  • 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets,à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et les départements ARRETE Article 1er : M OILLIC Jean-charles est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de sondage à
RAP01207.pdf (VANNES (56). 55 rue de Verdun. rapport de diagnostic)
  • , l'utilisation d'une technologie à scories écoulées et la présence de tegulae permettent de rejeter l'hypothèse protohistorique. La comparaison typologique du four avec ceux issues d'autres ateliers français suggère une datation mérovingienne. 5 4. Pièces diverses 7 REPUBLIQUE
  • . 2.4. L'enregistrement des données sur le terrain Les sondages et faits reconnus ont été systématiquement enregistrés en plan et coupe et topographiés. Le dessin définitif réalisé en DAO est issu des relevés manuels et photographiques. 2.5. Mobilier Le matériel céramique est très
  • métallique a été découvert grâce à la pratique d'un tamisage systématique lors de la première semaine de fouille. 2.6. Le traitement du mobilier et l'inventaire des données Le mobilier céramique, lithique et les éléments du four ont été lavés et triés. Les objets métalliques ont fait
  • prélèvements au cours de la fouille. La première est liée à la production métallurgique et sa destination. Des prélèvements ont été réalisés afin de procéder à une caractérisation typologique des scories mais, surtout, à la quantification du fer produit et à l'identification d'une signature
  • métallurgiques 47260 47240 8 10 12 14 16 18 Distance (m) Figure 8 : Représentation du champ magnétique total (tracé bleu) et du gradii magnétique (tracé rouge) le long du profil X = 16 m. En effet, l'expérience acquise ces dernières années conduit à considérer que, dans la plupart
  • des cas de sites paléo-métallurgiques, les amas de scories produisent des anomalies magnétiques équivalentes, voire supérieures, en intensité et plus désorganisées que les fours (par simple effet d'accumulation et d'orientations diverses). Une illustration de la difficulté de faire
  • l'atelier. Notons toutefois la fouille de l'atelier de réduction de La Dominelais qui bien qu'attribué à la période gallo-romaine témoigne d'un savoir-faire différent (Bardel 1978). Une structure circulaire (diamètre : 2,50 m) composée de moellons de grès, de tegulae et d'argile cuite
  • d'attribuer de période d'activité précise à l'atelier du Chapeau de roche. Toutefois, l'utilisation d'une technologie à scories écoulées et la présence de tegulae permettent de rejeter l'hypothèse protohistorique. La comparaison typologique du four avec ceux issues d'autres ateliers
  • à la réalisation de datage radiocarbone. De plus, afin de pouvoir replacer son activité au sein d'un système économique plus large, il nous paraît intéressant de réaliser des analyses anthracologiques, pétrographiques et métallurgiques qui permettront de connaître plus
  • précisément les secteurs d'approvisionnement en matière première de l'atelier et à terme, sans aucun doute, d'envisager une aire de diffusion de cet atelier ou en tout cas des ateliers du secteur métallurgique auquel il appartient. 30 Partie 3 : inventaires 1. Unités stratisraphiques
  • 4. Pièces diverses Partie 2 : Résultats archéologiques 1. Contexte de l'opération 1.1. Contexte géographique 1.2. Contexte archéologique et historique 2. Conditions, méthodes et moyens d'intervention 2.1. Le cadre de l'intervention 2.2. Conditions atmosphériques et déroulement du
  • décapage 2.3 .La méthode de fouille 2.4. L'enregistrement des données sur le terrain 2.5. Mobilier 2.6. Le traitement du mobilier et l'inventaire des données 2.7. Les prélèvements et analyses 2.8. Architecture du rapport 3. La prospection géophysique (X. Bacheter) 3.1. Principe de
  • Oillic, bénévole Relevés topographiques et post-traitements Xavier Bacheter, bénévole Jean-Charles Oillic, bénévole Dessins du mobilier : Jean-Charles Oillic, bénévole Photographies du mobilier : Jean-Charles Oillic, bénévole D.A.O : Xavier Bacheter, bénévole Jean-Charles Oillic
  • site à une dizaine de mètres du four de réduction. Le minerai chauffé était ensuite directement concassé dans ce foyer. Les matières premières nécessaire à la réduction, minerai et charbon, étaient ensuite placées à l'arrière du four, de part et d'autre d'une plate-forme aménagée
  • . Celle-ci pouvait sans doute servir à positionner le soufflet pour le maintenir hors de contact avec le sol, et donc de l'humidité. Le four était construit sans fondation, le sol en pente constituant le fond du four. Les parois extérieures faisaient 50 cm d'épaisseur. Elles étaient
  • construites à l'aide de blocs de granit, de fragments de tegulae et de moellon d'argile. Elles délimitent une cuve de 1 m par 0,7, dont les bords étaient recouverts d'une chape d'argile. L'arrivée de l'air dans cette cuve était assurée par des blocs tuyères de section semi-ovale, dont la
  • longueur n'a pu être déterminée. Les scories produites lors de l'opération de réduction s'écoulaient hors du four grâce à la pente du terrain et à une ouverture prévue préalablement. Elles étaient ensuite rejetées plus bas dans la pente, juste en dessous de l'air de travail. Enfin, la
  • FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Liberté • Égalité • Fraternité PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE LE PREFET DE LA REGION BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VILAINE Officier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite N° 2010 -253
  • VU le code du patrimoine notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); Vu le décret n°2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n°2004-374 du
  • 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets,à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et les départements ARRETE Article 1er : M OILLIC Jean-charles est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de sondage à
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • S3 2.4 - Le dépôt de faune (Anna Baudry) 15 16 16 17 2.5 - Le mobilier 2.5.1 - Les éléments de briquetages 2.5.2 -La céramique domestique 2.5.3 -Analyse de fragments de sol (J.C. Le Bannier et G. Querré) 19 19 20 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 21 4 - CONCLUSIONS ET
  • la structure et à en préciser la datation. Cette opération permit l'étude de ce qui subsistait d'un four à sel, datant de l'Âge du Fer, dont la technologie put être précisée ultérieurement par l'analyse des vestiges matériels. Ces données seront synthétisées avec celles de 2007
  • recèle aussi des pierres, des éléments de briquetages parfois en grande concentration (figure 13), des vestiges fauniques variés, et des tessons de céramiques domestiques. Cette couche est scellée, au niveau supérieur, par un niveau brun humique, plus ou moins épais, parfois entaillé
  • de briquetages, relativement peu nombreux dans cette partie du site, et à quelques tessons de céramiques domestiques. Entre les coquilles de patelles, le sédiment est brun, humique peu compacté. Ce niveau de l'Âge du Fer a également livré un fragment de mince tige en bronze de 4
  • , en montrant nettement plusieurs dépôts successifs, qui ont pu être caractérisés de la manière suivante (de haut en bas) : - un sous-niveau (S5A) de patelles entières associées à des éléments de briquetages, des tessons de céramiques et des restes de poissons ; - un sous-niveau
  • « barquettes allongées » et, d'autre part, de probables pièces de calage. 2.5.2. La céramique domestique (fîg. 24) tige appartenait originellement mais on peut évoquer une portion d'un ardillon de fibule. La céramique domestique collectée est relativement abondante pour un contexte
  • Site n° 29 040 0073 Opération n°2007 - 250 Rapport de sondages ILE DE TRIELEN (Finistère) Archipel de Molène 18 -20 juillet 2007 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Valérie-Emma LEROUX et Laurent QUESNEL avec la collaboration de Jean-Christophe LE BANNIER et Gulrec QUERRÉ UMR
  • 6566 « Civilisations atlantiques & Archéosciences » et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 2 2 7 3 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle
  • - Présentation générale 2 2 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2- Organisation et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 2 3 4 1.2.1 - Localisation de l'île de Triélen 1.2.2 - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord
  • -ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2007 1.3.1. Le site de Triélen et le projet ALERT 1.3.2- Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3-Larichesse d'un ensemblefaunique 2 - LES
  • SONDAGES DE 2007 : RÉSULTATS 4 5 6 8 8 10 11 12 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 12 2 . 2 - Les stratigrap hies 12 2.2.1 -L'analyse stratigraphique 2.2.2 - La coupe BB' 12 14 2.3 - Les structures 2.3.1 - La structure SI 2.3.2-Lastructure S2 2.3.3.- La structure
  • PERSPECTIVES 23 Bibliographie 24 ANNEXES Annexe 1 - Le projet « ALERT » Annexe 2 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 3 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : la plage ouest de Triélen, vue sur l'île Molène. 25 27 31 2 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE
  • n°4, cadastre du Conquet de 1982 Propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère, (délégation à SEPNB Bretagne Vivante) Adresse du propriétaire : Conseil Général du Finistère (Quimper) - Gestion : Réserve Naturelle d'Iroise (île Molène). Nature des opérations : Sondage et
RAP01648.pdf ((22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • -romain. 4 2) Le problème de la datation L'attribution chronologique des gisements inventoriés dans la région est une question difficile, non encore résolue. - En ce qui concerne la première famille et dans l'état actuel de la question le mobilier céramique collecté au sol, la
  • avancée il s'agit de la prouver formellement et préciser cette attribution. De même, seule une opération de sondage est susceptible de trancher sérieusement la question. De plus, sur le plan technologique, le rattachement de mobilier métallurgique bien typé avec un fonctionnement donné
  • 97, présentant des caractéristiques très voisines (cf plan d'ensemble ci-joint). Ainsi, dans un secteur bien délimité et 'à la faveur 'de labours récents, on y observe les résidus d'activité métallurgique résultant de la réduction de minerai de fer en bas fourneau (cf annexe 1
  • recueillir du mobilier datant, et d'autre part les zones métallurgiques pressenties citées précédemment. La couche de labours a été enlevée à l'aide d'un tracto-pelle à godet lisse. Les énormes difficultés de déplacement de l'engin hydraulique dans un terrain devenu extrêmement boueux du
  • STRUCTURES Une certaine dissymétrie apparaît en fouille (P1.2) entre le secteur ouest et le secteur est du sondage (ce dernier étant plus dense en structures charbonneuses, et en mobilier céramique). Les structures appartenant à ces deux zones seront de ce fait examinées successivement
  • BASSIN DE LA RANCE LE ROCHER ABRAHAM EN ST PIERRE DE PLESGUEN Sondage archéologique 1999 Jean-Bernard VIVET Nous remercions le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, le Ministère de la Culture et de la Communication et le Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour Fattribution
  • des subventions et financements qui ont permis la réalisation de l'opération de prospection thématique traitant de la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance, au sein de laquelle s'intègre le sondage effectué au Rocher Abraham en St-Pierre-de-Plesguen (35). Nous
  • exprimons notre gratitude à M. Jean-Baptiste LEBESLOUR propriétaire du terrain, et à M. CHILOUX, exploitant, pour leur aimable autorisation. Pour leur participation bénévole au chantier, dans des conditions météorologiques pour le moins peu clémentes et même éprouvantes, nous tenons à
  • aux travaux de post-fouille, et notamment au lavage, marquage du mobilier archéologique, et aide à la mise en forme des documents d'illustration : Jacqueline LAPERAS, Jeannine ANNE, Catherine BIZIEN, Vincent BLIARD, avec une mention particulière pour mon épouse Elisabeth VIVET
  • STRUCTURES I. LES BAS FOURNEAUX P. 9 1.1. Le bas fourneaux Fl 1.2. Le bas fourneaux F2 p. 9 p. 15 2. LES AUTRES STRUCTURES P. 19 2.1 2.2 2.3 2.4 2.5 2.6 2.7 2.8 Structure S8 : zone charbonneuse de rejet de scories et parois Fosse -Fossé S10 Structure S5 : aire de charbonnage
  • - fosse de rejet Aire de charbonnage S4. Poches d'argile S6 et S7 : témoins très probables du façonnage du fourneau Structure charbonneuse S3 Fosse de rejet charbonneuse S3 bis et fossé-rigole d'assainissement Structure charbonneuse SU P. 19 p. 19 p. 19 p. 21 p. 23 p. 23 p. 27 p. 30
  • III. CONCLUSION p. 33 IV. BIBLIOGRAPHIE p.34 V. ANNEXES p. 35 Annexe 1 : Annexe 2 : Annexe 2*: Annexe 3 : Annexe 4 : gisements métallurgiques à proximité immédiate du Rocher Abraham.(Vivet,97) deux tuyères - bloc (Vivet,97) bouchons d'argile (Vivet,97) plan du site du
  • Rocher Abraham avant fouille (Vivet,97) schéma de principe d'un bas fourneau Vivet,97) 2 Photo n°l : Vue aérienne du site du Rocher Abraham, à la croisée des communes de Meillac, Lanhélin, et St Pierre de Plesguen (cliché C. Bizien). Photo n°2 : Vue aérienne du secteur de fouille
  • . On distingue (au centre) les deux bas fourneaux et les structures charbonneuses, rectangulaires à l'est (côté arbres) (cliché C. Bizien). 3 I. INTRODUCTION 1. CONTEXTE DE RECHERCHE 1.1 Cadre de la recherche Cette opération de prospection thématique s'inscrit dans le cadre du programme
  • P25, à l'intérieur du thème prioritaire " mines et métallurgie ". Elle porte sur la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance. 1.2 Problématique 1) deux grandes familles de sites et gisements Le recensement des sites et gisements, initié depuis plus de 20 ans au CeRAA (St
  • Malo), dans le cadre des opérations de prospection-inventaire du nord de la Haute-Bretagne et les études menées sur ce thème (Lanos, 1984 et Vivet, 1997) ont permis de mettre en évidence un ensemble fourni de gisements de paléométallurgie du fer dans cette zone (plus de 120
  • gisements). Ces travaux ont permis de reconnaître deux grandes familles de gisements bien distinctes. Elles se différencient sur le plan technologique d'une part et sur le plan des indices chronologiques d'autre part. - La première famille (60 % des cas environ) se caractérise tout
  • d'abord par le mode de fonctionnement de l'appareil de réduction du minerai, qui dans la majorité des cas, ne semble pas laisser couler la scorie à l'extérieur du fourneau. Les aires d'activité observées sont de petites dimensions (10-15 m de diamètre la plupart du temps) et très bien
  • circonscrites. Elles contiennent essentiellement des scories en coulures internes visqueuses en assez grand nombre, sans que l'on puisse parler de véritable ferrier constitué, et des fragments de parois scoriacés indiquant la présence très probable de bas fourneaux sur place. L'absence
  • grandes que les précédentes et sont couvertes de scories en plaques ou plaquettes en très grand nombre. On y observe de vrais ferriers. On a pu établir, ce qui constitue un des résultats importants obtenus, que ces gisements se retrouvent systématiquement associés à du mobilier gallo
RAP01535.pdf (TREDREZ-LOCQUEMEAU (22). structures artisanales de l'âge du fer à la pointe de Séhar en Locquemeau. rapport de fouille)
  • l'on se base sur les quelques tessons de céramiques domestiques recueillis dans le comblement des fosses 1 et 5 qui sont tout de même suffisamment peu nombreux pour inciter à la prudence. Les éléments les plus surprenants livrés par cette fouille concernent la technologie mise en
  • immobiliers : Atelier de bouilleur de sel, cuve, fosse. - sur la nature des vestiges mobiliers : Eléments de briquetages, céramiques. Commentaire : Fouille de 5 structures (cuves et fosses) repérées en prospection dans l'estran, menacées de destruction à très court terme, par érosion
  • éléments de briquetages (10 boudins de calage ou hatid-bricks complets + fragments) (planche 1), des pierres (dont des galets de quartz et des plaquettes de schiste brûlées) et un fragment de céramique (planche 3,n°l). . , La fosse est creusée dans le substrat schisteux. Les parois et
  • très nombreuses pierres (dont des galets brûlés), quelques coquilles (moules, patelles et oursin), des éléments de briquetages fragmentés (boudins de calage dont 3 reconstituables), des débris de charbons de bois et quelques fragments de céramiques (n°2 et 3, planche 3). La fosse
  • les coquillages (moules, patelles et oursins) qui doivent correspondre à des débris culinaires, le mobilier collecté, pour l'essentiel dans le comblement des cuves et fosses, est de deux natures : éléments de briquetages et céramiques domestiques. Pour les éléments de briquetages
  • technologie, la découverte la plus importante sur ce site est l'ensemble de fragments (cuve n°3) appartenant à un moule à sel reconstitué aux 3/4, de type « barquette » à bords parallèles, d'une longueur totale à l'ouverture estimée à environ de 34 cm pour une hauteur de 9 cm et une
  • moyenne évalué autour de 1,5 litres). Toujours dans ce domaine technologique, on notera la présence de nombreuses plaquettes et galets de schiste brûlés, qui ont fort bien avoir une fonction dans la structure de combustion qui n'a pas été reconnue ici (voir la technologie mise en
  • oeuvre aux Ebihens; Langouët, 1989). Le mobilier domestique, outre les déchets culinaires, est représenté par quelques tessons de céramiques (planche 3), trouvés en collecte de surface et dans le combement de certaines cuves. Planche 3 N°I : Cuve n°l, comblement niveau inférieur
  • - Locquémeau en Trédrez (22). Céramiques domestiques, n°l : cuve 1 ; n°2 et 3 : cuve 5 ; n°4 et 5 : collecte estran. m - CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE ET INTERPRETATION A la lueur des informations révélées par cette fouille, il convient de se pencher sur le problème des « coffres » découverts à
  • oeuvre dans le cadre de la production de sel du site de Locquémeau ; ,en effet, le site a livré à la fois des éléments tout à fait classiques des briquetages du groupe trégorrois, à savoir les boudins de calage ou hand-bricks (planche 1) et des éléments totalement inédits pour ce
  • RAPPORT DE FIN D'OPERATION PREVENTIVE 4 - 5 J U I L L E T 1998 DES S T R U C T U R E S A R T I S A N A L E S D E L ' A G E D U F E R A L A POINTE DE SÉHAR EN LOCQUEMEAU, COMMUNE DE TRÉDREZ, CÔTES D'ARMOR Marie-Yvane DAIRE U.M.R. 6566 « Civilisations atlantiques et
  • archéosciences » RAPPORT DE FIN D'OPERATION PRÉVENTIVE 4 - 5 J U I L L E T 1998 DES STRUCTURES A R T I S A N A L E S D E L ' A G E D U F E R A L A POINTE DE SÉHAR EN LOCQUEMEAU, COMMUNE DE TRÉDREZ, CÔTES D'ARMOR Marie-Yvane DAIRE U.M.K 6566 « Civilistttions (itluntiques et
  • archéoscicnces » SOMMAIRE page - Fiche signalétique I - PRESENTATION DU SITE ET DES CONDITIONS DE DÉCOUVERTE II-MISE EN OEUVRE ET PRINCIPAUX RÉSULTATS 6 1) Mise en oeuvre 6 2) Les principaux résultats 6 A - Les fosses ou cuves et leur environnement 6 B - Le mobilier
  • archéologique III - CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE ET INTERPRÉTATION 23 - Bibliographie 24 -ANNEXE 26 LOCALISATION DE L'OPERATION Département : Côtes d'Armor Numéro de site-.Il 349 002 Lieu-dit : Locquémeau, pointe de Séhar Commune : Trédrez Cadastre : Hors cadastre, domaine public maritime
  • naturelle et possible dégradation anthropique estivale. Apports à la connaissance des technologies du sel sur les côtes de la Manche. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Pour étude : Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I. Définitif : Dépôt de fouille (22). Lieu de
  • l'Age du Fer à la pointe de Séhar à Locquémeau, commune de Trédrez, Côtes d'Annor. Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : ¿ S Nombre défigurés et planches : 3 I I I 6 Figure 1 - Locquemeau en Tredrez (22). Localisation du site (extrait de la carte IGN au 1/25000 Lannion
  • -Trebeurden n°0715 ouest). I - PRÉSENTATION DU SITE ET DES CONDITIONS DE DÉCOUVERTE Depuis plus de dix ans, la portion d'estran située au nord de la petite cale à bateau de la pointe de Séhar en Locquémeau, commune de Trédrez (Côtes d'Armer) (fig. 1 et photo 1) livre régulièrement nombre
  • d'éléments de briquetages dispersés par les marées. Plusieurs collectes ont ainsi été effectuées, tant par des prospecteurs de l'A.KS.S.A.T. (Association pour la recherche et la sauvegarde des sites archéologiques du Trégor) que par nous-mêmes. Mais aucune structure liée à une activité de
  • bouilleur de sel et identifiée comme telle n'avait été repérée ni signalée à ce jour. Seul était visible d'assez longue date un monticule de terre perché sur un rocher proéminent au milieu de l'estran, monticule qui présente en coupe des niveaux archéologiques (photos 2 et 3). On peut
  • cependant signaler au passage que, à proximité immédiate de la zone qui nous intéresse ici, des structures dites « en coffre » avaient été découvertes fortuitement en 1989 et aussitôt détruites (voir coupure de presse en Annexe et infra). Lors de notre récente visite sur le site, le 22
RAP02992.pdf (ORGÈRES (35). ZAC des Prairies d'Orgères : une activité de forge du haut-empire. rapport de fouille)
  • permise par l’étude chronotypologique du mobilier céramique. Dans un second temps, il s’agit de confirmer la vocation métallurgique du site et de restituer les différentes phases du travail du métal à travers la fouille minutieuse des structures spécifiques et l’étude des objets et
  • conditionné dans des caisses normalisées. Les sédiments tamisés ont été triés et confrontés à l’aimant. J.-B. Vivet a mené l’étude des déchets métallurgiques. Les autres études ont été réparties entre les différents spécialistes de l’Inrap : Richard Delage pour l’étude de la céramique
  • Mobilier Céramique, terre cuite, ccorie, culot, parois de four, battiture, objet métallique, meule à vaet-vient, silex, disque en schiste, perle en fritte Situé sur le versant sud bordant le ruisseau de La Blanchetais et à proximité du bourg ancien, ce secteur apparaît
  • attractif dès les périodes anciennes, comme en témoignent quelques pièces lithiques attribuables au Néolithique. L’occupation principale des ier-iie siècles est bien circonscrite grâce au corpus céramique. à partir de la seconde moitié du ier siècle ap. J.-C., et succédant à une modeste
  • circulation important 2.1.1.5 Ensemble parcellaire E 2.1.1.6 Ensemble parcellaire D 2.1.2 L’activité métallurgique et autres aménagements antiques 2.1.2.1 L’atelier nord 98 110 130 135 154 154 154 157 160 163 163 163 172 174 177 177 177 206 210 211 212 216 216
  • métallurgique de la zone est (J.-B. Vivet) 2.1.2.1.c Les autres structures de la zone est (M. Levan et J.-B. Vivet) 2.1.2.1.d Les structures à caractère métallurgique de la zone ouest (J.-B. Vivet) 2.1.2.1.e La structure non métallurgique de la zone ouest : F.107 2.1.2.2 L’atelier sud (M
  • métallurgique 2.2.2.1 Étude des déchets métallurgiques (J.-B. Vivet, dir. et M. Lavoué) 2.2.2.1.a Prélèvements 2.2.2.1.b Étude (M.Lavoué) 2.2.2.1.c Conclusion générales et interprétations (J.-B.Vivet) 2.2.2.2 Etude des micro-déchets du paléosol (J.-B. Vivet) 2.2.2.2.a Identification de
  • l’activité métallurgique – Comparaisons 2.2.3.5 Conclusion 2.2.3.6 Bibliographie 2.2.3.7 Lexique (d’après Rameau et al., 1989) 2.2.4 Étude carpologique (G. Daoulas) 2.2.4.1 L’échantillonnage carpologique 2.2.4.2 Préparation des échantillons 2.2.4.3 Conservation des macrorestes
  • -romaine dédiée aux activités métallurgiques. Ce site avait été diagnostiqué en 2011 avant de faire l’objet d’une fouille au printemps 2012. Situé sur le versant sud bordant le ruisseau de La Blanchetais et à proximité du bourg ancien, ce secteur apparaît attractif dès les périodes
  • anciennes, comme en témoignent quelques pièces lithiques attribuables au Néolithique. L’occupation principale des ier-iie siècles est bien circonscrite grâce au corpus céramique. à partir de la seconde moitié du ier siècle ap. J.-C., et succédant à une modeste organisation parcellaire
  • conservation exceptionnel. L’étude de ce type de site, centré sur l’artisanat métallurgique et présentant un très bon niveau de conservation est, au regard de la recherche actuelle, relativement rare en Bretagne. Son inscription dans une dynamique de recherche orientée sur la
  • caractérisation des ateliers métallurgiques de Haute-Bretagne, menée notamment par Jean-Bernard Vivet1 pour le CeRAA2, a motivé le Service régional de l’archéologie à prescrire une fouille (arrêté n° 2012-01) sur une surface de 8 000m² (parcelles E432 et AB547 du cadastre actuel). 1.2 Cadre
  • attribuables à la période gallo-romaine. Le plus proche de notre opération se situe au lieu dit « La Blanchetais », à seulement 450 m. Il se matérialise au sol par la présence de tessons de céramiques et de fragments de tuiles. Jusqu’alors, aucun site archéologique n’avait été fouillé à
  • activités métallurgiques et habitat à l’époque gallo-romaine sera abordée. 1.4.2 Le décapage L’opération de décapage s’est déroulée sur 10 jours, entre la fin du mois d’avril et le début du mois de mai 2012, après une longue période de fortes précipitations. L’enlèvement des 0,50 m de
  • précédemment, un important protocole de prélèvement de sédiment a été décidé en concertation avec J.-B. Vivet. Les premières analyses réalisées dès le début de la fouille sur les structures à caractère métallurgique et sur le paléosol ont montré clairement la présence de battitures, de
  • prélèvement de 10 litres. Les échantillons de sol ont été collectés en excluant les structures et leurs abords immédiats afin de ne pas fausser l’interprétation de la répartition des déchets métallurgiques. Le remplissage des structures associées aux activités artisanales a lui aussi fait
  • nécessitaient un tamisage plus fin ont été passés à la colonne de tamis. Ce traitement sur place des sédiments et résidus métallurgiques (tamisage et lavage) nous a permis d’éviter le transport de plusieurs centaines de kilos de prélèvement. Ce protocole de tamisage sera abordé plus en
  • déterminent l’organisation interne des occupations. Dans un second temps, les aménagements (bâtiments, foyers de forge, fosses) liés à l’activité métallurgique antique seront présentés et replacés dans le contexte spatial environnant. Les datations déduites du mobilier Les arguments de
  • moitié du ier s. et se terminant au début du iie s. de notre ère. Mis à part les fossés F.3 et F.26, tous les linéaires de l’ensemble A ont livré du mobilier rattachable à cette fourchette chronologique. Il en est de même pour les structures à caractère métallurgique de l’atelier sud
  • cette dépression argileuse, située en bas de pente, a piégé de la céramique protohistorique, antique, médiévale et moderne. Au moment de notre intervention, ce chemin, bien qu’au tracé légèrement modifié, était encore utilisé par les Orgerois. Un autre axe de cheminement est apparu
RAP03191.pdf (PLECHATEL (35). Les Landes. Rapport de fouille)
  • funéraire, nécropole, sépulture sous dalle, tumulus, habitat, production métallurgique, réduction, enclos fossoyé, fossés parcellaires, foyers, fosses, trous de poteau, Néolithique Moyen et Final, âge du Bronze ancien et moyen, Moyen Âge. couverture PLÉCHÂTEL (35), LES LANDES
  • ARCHÉOLOGIQUE ET ÉTUDES SPÉCIALISÉES 201 1 INVENTAIRE DES DONNÉES DE TERRAIN 125 125 125 130 285 2 INVENTAIRE DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 285 2.1 Inventaire général du mobilier 295 148 4.1 Étude de la céramique 4.1.1 Méthodologie 4.1.2 Analyse de la série 4.1.3 Description de la
  • La céramique protohistorique 2.2.2 La céramique médiévale et moderne 2.2.3 Le lithique 2.2.4 Les scories 155 155 155 158 4.3 Étude de l'industrie lithique 4.3.1 Brève méthodologie 4.3.2 Matières premières 4.3.3 Description du mobilier par structure 175 175 175 175 175 178 4.4
  • Étude des scories 4.4.1 Introduction 4.4.2 Quantification et localisation des résidus sidérurgiques 4.4.3 Datation de l'activité métallurgique 4.4.4 Nature des déchets et des travaux réalisés 4.4.5 Conclusion 179 4.5 Datations radiocarbone 183 5 SYNTHÈSE 185 SOURCES
  • Âge Sujets, thèmes (interprétation des vestiges immobiliers et des vestiges mobiliers) Enclos funéraire, nécropole, sépulture sous dalle, tumulus, habitat, production métallurgique, réduction, enclos fossoyé, fossés parcellaires, foyers, fosses, trous de poteau Nature de
  • potentielles sépultures isolées. À ces aménagement funéraires viennent s'ajouter les traces de diverses occupations domestiques, dont un bâtiment ovalaire et au moins une importante fosse de rejet de mobilier céramique de l'âge du Bronze. Ce type d'association n'est pas sans rappeler celle
  • , 54p, 60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70, 72, 73, 74, 76, 77, 79, 81, 129p, 143p, 146, de la section ZT du cadastre de 1983. - Le diagnostic a permis de mettre au jour deux ensembles distincts : 1. L'ensemble 1 est daté, de par le mobilier lithique et céramique, du
  • poteau ou de fosses composant un habitat daté par le mobilier céramique de la transition entre la fin du haut Moyen Âge et le début du bas Moyen Âge. Des vestiges plus anciens ont été repérés en marge de l'occupation médiévale sur la parcelle 61 ZT : ils étaient constitués d'un enclos
  • fosse sépulcrale), fossés, enclos funéraire circulaire, trous de poteau. Mobilier : industrie lithique, céramique, fer et scories Interprétation : traces d'occupations datées du Néolithique final (ensemble 1), implantation d'époque médiévale et édification d'une sépulture à enclos
  • de monuments funéraires. Conjointement, un redécapage de la zone de forge mise au jour au nord-ouest de l'emprise a également été effectué. Après avoir été sondé, il apparaissait en effet que ce niveau de sol en lien avec des activités métallurgiques scellait et empêchait la
  • micro-reliefs préalablement observés correspondaient en réalité à deux garennes (Fig. 4). Au niveau des sols métallurgiques médiévaux, le redécapage a été effectué avec les mêmes moyens. Il a été mené sur une superficie d'environ 500 m2 pour une épaisseur variant entre 10 et 30 cm
  • COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DE MOYENNE VILAINE ET SEMNON 2011/147 DU 18 JUILLET 2011 aménageur arrêté de prescription FOUILLE PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE LES LANDES PLÉCHÂTEL (35), LES LANDES Auteurs numéro de
  • l'entité archéologique 35 221 104 code INSEE de la commune 35 221 DÉCEMBRE 2015 BRETAGNE SRA PLÉCHÂTEL (35) BENJAMIN LEROY (DIR.), NOLWENN LE FAOU (RS) 35221 La fouille de la ZAC des Landes, à Pléchâtel (Ille-et-Vilaine) a permis de mettre au jour une série d'aménagements
  • plusieurs constructions sur poteaux, dont au moins une de plan ovalaire. L'ensemble des aménagements anciens a cependant relativement souffert des activités postérieures pratiquées sur la zone. Malgré quelques traces de La Tène moyenne et du haut Moyen Âge, l'ultime occupation de la zone
  • funéraire). Ce dernier établissement semble enfin avoir influencé l'organisation du parcellaire présent dès le début du XIXe s. et encore en usage dans les années 1950. Vue aérienne du site en cours de fouille. Cliché : F. Marchand © 2013 Baloon-photo.com. Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • Fouille préventive du 09/09/2013 au 31/10/2013. Prescription n° 2011/147 du 18 juillet 2011. Aménageur : Communauté de communes de Moyenne Vilaine et Semnon. Opérateur archéologique : SAS Éveha 24, avenue des Bénédictins 87 000 Limoges. Responsable : Benjamin LEROY. Mots clefs : enclos
  • DÉCEMBRE 2015 Numéro de l'entité archéologique 35 221 104 SRA Bretagne Code INSEE de la commune 35 221 Arrêté de prescription 2011/147 DU 18 JUILLET 2011 RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Aménageur Communauté de communes de Moyenne Vilaine et Semnon FOUILLE PRÉVENTIVE
  • des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants
  • droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur
RAP03366.pdf (MOREAC, BIGNAN (56). Déviation de la RD 767 Locminé, tranche 2 : Occupations de l'âge du Bronze à nos jours et indices de paléométallurgie au sein du bassin Locminois. Rapport de diagnostic)
  • MOREAC, BIGNAN (56). Déviation de la RD 767 Locminé, tranche 2 : Occupations de l'âge du Bronze à nos jours et indices de paléométallurgie au sein du bassin Locminois. Rapport de diagnostic
  • Édifice religieux Édifice militaire Bâtiment commercial Structure funéraire Artisanat alimentaire ? Argile : atelier Atelier métallurgique x x Industrie lithique Industrie osseuse Études annexes x Géologie, pédologie Datation Céramique Anthropologie Artisanat Restes végétaux
  • Structure urbaine Monnaie Foyer Verre Fosse Mosaïque Sépulture Peinture Grotte Sculpture Abris Mégalithe x Inscription TCA Autre 9 An. de céramique An. de métaux Outil Urbanisme x Moyen Âge Ère industrielle Sujets et thèmes x haut Moyen Âge Âge du Fer x x Époque
  • RFO de DIAGNOSTIC 2016/LOCMINE, Déviation, Tranche 2 DGEC / Direction de la culture Service départemental d’archéologie du Morbihan Morbihan, Déviation de la RD 767 LOCMINE – Tranche opérationnelle 2 communes de MOREAC et BIGNAN Occupations de l’Âge du Bronze à nos jours et
  • HAMON Gwenaëlle DISSEZ Yannick LE ROCH Morgane 2016 Phases terrain : du 25/04 au 30/06/2016 et du 26/09 au 13/10/2016 1 RFO de DIAGNOSTIC 2016/LOCMINE, Déviation, Tranche 2 2 RFO de DIAGNOSTIC 2016/LOCMINE, Déviation, Tranche 2 AVIS AU LECTEUR Le présent rapport présente les
  • l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou
  • DONNEES ADMINISTRATIVES, TECHNIQUES ET SCIENTIFIQUES 7 Fiche signalétique 8 Résultats 9 Liste des intervenants 10 Moyens mis en oeuvre 11 Notice scientifique 12 Localisation de l’opération 13 Arrêté initial et arrêté de prescription 35 Arrêté de désignation du
  • responsable d’opération 48 II RESULTATS 49 1. Introduction 50 Préambule 50 1.1. 1.2. Circonstances de l’intervention Etat des connaissances avant l’intervention 1.2.1 Le cadre géologique, géographique et topographique 50 50 50 1.2.2 L’environnement archéologique
  • 52 1.3 1.4 Stratégie et méthodes mises en œuvre Enregistrement des données 56 56 2. Présentations des données archéologiques 59 • Eléments introductifs 59 • Le mobilier archéologique : présentation des corpus et méthodologie employée 60 2.1 2.1.1 2.1.2 2.1.3
  • 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.3 2.3.1 2.3.2 Le secteur 1 de Kerhuidel/Les Fontaines : une occupation diachronique sur le plateau. Géographie et géologie du secteur Résultats archéologiques Synthèse sur le secteur 1 : Le Secteur 2 de Kerforho : indices d’aménagements modernes
  • dans la zone humide Géographie et géologie du secteur Résultats archéologiques Synthèse sur le secteur 2 : Le Secteur 3 de Gohvaria : occupations diachroniques et indices de paléométallurgie Géographie et géologie du secteur Résultats archéologiques 4 64 64 66 88 90 90 92
  • 100 102 102 104 RFO de DIAGNOSTIC 2016/LOCMINE, Déviation, Tranche 2 2.3.2.1 Les fossés : 104 2.3.2.2 L’US 90 et les vestiges associés 112 2.3.2.3 La fosse 193 de chronologie indéterminée, et les fosses protohistoriques 157 et 158 121 2.3.3 126 Synthèse sur le
  • secteur 3 : Le Secteur 4 (A et B) de Kerjulien : occupations gauloises et antiques - EA 56 017 0014 130 2.4.1 Géographie et géologie du secteur 130 2.4.2 Résultats archéologiques 132 2.4.2.1 Le secteur 4A : 134 2.4.2.2 Le secteur 4B : 156 2.4.3 Synthèse sur le secteur 4
  • : 160 2.5 Le Secteur 5 du Bois de Beaulieu sud 164 2.5.1 Géographie et géologie du secteur 164 2.5.2 Résultats archéologiques 166 2.6 Le Secteur 6 du Bois de Beaulieu nord 166 2.6.1 Géographie et géologie du secteur 166 2.6.2 Résultats archéologiques 166 2.7 Le Secteur 7
  • du Château de Beaulieu : indices de fréquentation de l’Âge du Bronze final et de chronologie indéterminée 168 2.7.1 Géographie et géologie du secteur 168 2.7.2 Résultats archéologiques 170 2.7.3 Synthèse sur le secteur 7: 178 2.8 Le Secteur 8 (A et B) de Gouerch er Vran
  • - Bonvallon 180 2.8.1 Géographie et géologie du secteur 180 2.8.2 Résultats archéologiques 183 2.9 Le Secteur 9 de Beauregard : occupations diachroniques de l’Âge du Fer et du Haut Moyen Âge - EA 186 56 140 0008 2.9.1 Géographie et géologie du secteur 186 2.9.2 Résultats
  • archéologiques 188 2.9.2.1 Les fossés de l’enclos quadrangulaire: 189 2.9.2.2 L’enclos curviligne et sa jonction avec l’enclos quadrangulaire 193 2.9.3 Synthèse sur le secteur 9 : 202 2.10 Le Secteur 10 de Kermartin 206 2.10.1 Géographie et géologie du secteur 206 2.4 2.10.2
  • Résultats archéologiques 2.10.3 Synthèse sur le secteur 10 : 208 216 3. Le bassin Locminois et la métallurgie du fer : apport du diagnostic archéologique 218 4. Conclusion générale 221 Bibliographie 225 Liste des figures 231 ANNEXE : DATATION
  • 236 5 RFO de DIAGNOSTIC 2016/LOCMINE, Déviation, Tranche 2 III INVENTAIRES TECHNIQUES 243 1 Inventaire des secteurs et des tranchées (TR) 2 Inventaire des faits (F) 3 Inventaire des Unités stratigraphiques (US) 4 Inventaire du mobilier archéologique : 4-1 mobilier
RAP01726.pdf (QUÉVERT (22). Mitasse. la ville pierre 2. rapport de sondage réalisé dans le cadre de la prospection thématique.)
  • collaboration avec J.J. Chauvel (Institut de Géologie de Rennes) pour ce qui concerne la caractérisation des minerais et des résidus métallurgiques. Le recensement des sites et gisements, initié depuis plus de 20 ans au Centre Régional Archéologique d'Alet (Ce.R.A.A., St Malo), dans le cadre
  • . L'opération de sondage 2000, à La Ville Pierre II en Quévert, a été menée sur un gisement représentatif d'un secteur cohérent en terme de technologie, intéressant les communes de Quévert, Taden, et Corseul, riche d'une dizaine de bas fourneaux, et d'une douzaine de gisements de scories
  • gisements visant à comprendre la répartition spatiale, synchronique et diachronique de l'activité métallurgique dans la région, sur un secteur complémentaire à celui du Combournais, étudié précédemment. 3. Description de la zone d'étude située au Nord de Dinan (communes de QUEVERT
  • ). Sauf indication contraire, les descriptions qui suivent utilisent toutes ce référentiel local. 2. Enregistrement et échantillonnage du mobilier métallurgique. Un effort particulier a été réalisé pour comptabiliser en nombre, en qualité, et en masse, le mobilier métallurgique très
  • éléments particulièrement remarquables. Il s'agit de deux bas fourneaux Fl et F2, situés à 1,75 m l'un de l'autre, accompagnés de quatre structures spécifiques se répartissant comme suit: deux fosses annexes S3 et S3 bis, un amas de rejets métallurgiques S5, et un fossé linéaire S7. 1
  • constitue donc l'essentiel du remplissage (70%). Ce qui reste se partage entre des charbons de bois et de petits amalgames de scories et parois (photo N°5). c) Scories Une observation du mobilier métallurgique a été effectuée sur la totalité des éléments fouillés. La masse de scories
  • possible que cet aspect soit dû à une ouverture brutale du fourneau. 6 Photo N°3 - Zone des bas fourneaux F 1 (rouge) et F2 (noir) - Fosses S3 et S3 bis et échantillonnage de mobilier métallurgique livré par celles-ci. Photo N°4 - Bas fourneau Fl en cours de dégagement. Planche 4
  • 12 cm dans le secteur linéaire. Dans sa partie nord, par contre, le fossé s'évase brusquement, pour frnir par recouvrir largement les fosses S3 et S3 bis dont la description suit. Il contient des résidus d'opérations métallurgique en quantité modeste dans sa partie linéaire, mais
  • . Elle renferme également de nombreux résidus métallurgiques (Table 6). On trouve encore un nombre de scories (419) et de parois de fourneau (403) conséquent, dont les masses respectives sont de 37,3 kg et 25,8 kg. Les coulures internes sont très majoritaires (83 % en masse), mais
  • présent dans toute la hauteur du comblement. Photo n° 13 - Amas de résidus métallurgiques A5 (scories, parois, petits blocs de minerai grillé) au voisinage du fourneau F2 (à l'arrière plan). TABLE 6 : Répartition, en masse et en nombre, des matériaux mis au jour dans la couche
  • a eu rejet volontaire des résidus métallurgiques et des parois de fourneau, dans les structures en creux ainsi créées, sans qu'il y ait rebouchage véritablement intentionnel de celles-ci, tout du moins à la fin des opérations
  • bois non consumé. Nous remercions le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, le Ministère de la Culture et de la Communication et le Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour l'attribution des subventions et financements qui ont permis la réalisation de l'opération de prospection
  • thématique portant sur la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance, au sein de laquelle s'intègre le sondage effectué à La Ville Pierre / La Mitasse en Quévert (22). Nous exprimons notre gratitude au District de Dinan, propriétaire du terrain, et en son nom M. René BENOIT
  • , président, et à M. Henri BODIN, exploitant, pour leur aimable autorisation. A M. Louis MARTIN, Maire de Quévert, nous adressons nos remerciements pour sa disponibilité et son aide, ainsi qu'au personnel des services techniques de la mairie. Pour le temps et l'énergie qu'ils ont
  • particulière est destinée aux personnes ayant pris part aux travaux de post-fouille, et notamment au lavage du mobilier archéologique : Jacqueline LAPERAS, Jeannine ANNE. Enfin, nous remercions le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.) à St Malo, du soutien logistique apporté à
  • cette opération. SOMMAIRE I. INTRODUCTION - CONTEXTE ET PROBLEMATIQUE p. 2 H. ELEMENTS METHODOLOGIQUES p. 4 ffl. DESCRIPTION DES STRUCTURES p. 5 A. B. TV. V. VI. NATURE DU SOL GEOLOGIQUE - PRINCIPAUX ELEMENTS STRATIGRAPHIQUES p. 5 STRUCTURES P. 6 1. Fourneau F 1
  • p. 6 2. Fourneau F2 p. 9 3. Fosses S3, S3 bis et fossé S4. p. 12 4. AmasS5 p. 18 5. Fossé S7 p. 21 DESCRIPTION ET INTERPRETATION DU MOBILIER METALLURGIQUE - APPORTS A LA COMPREHENSION DES STRUCTURES ET DES OPERATIONS METALLURGIQUES. p. 25 ESSAI DE RESTITUTION
  • DIMENSIONNELLE : GEOMETRIE, MASSE, ET MODE DE FONCTIONNEMENT DES BAS FOURNEAUX. p. 32 CONCLUSIONS p. 37 BIBLIOGRAPHIE p. 40 ANNEXES p. 41 1. 2. 3. 4. 5. Autorisation de prospection thématique Autorisation de sondage Relevés d'implantation et de topographie Déclaration de site de La
  • Ville Pierre II en Quévert Déclaration de site de La Ville Pierre III en Quévert 1 I. INTRODUCTION - CONTEXTE ET PROBLEMATIQUE 1. Cadre de la recherche - apport des sondages de 1999. Le sondage réalisé durant l'été 2000 sur le site de La Ville Pierre II en Quévert (22), au nord
  • de Dinan, s'inscrit dans le cadre d'une opération de prospection thématique portant sur la paléométallurgie du fer en Bassin de Rance (programme P25 : « mines et métallurgie »). L'étude s'insère également dans le programme «matériaux» de l'U.M.R. 6566 de Rennes, et se déroule en