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RAP02462.pdf (PLUGUFFAN (29). la fosse de l'âge du fer de Kerniou. rapport de diagnostic)
  • tesson supporte un élément de décor de frise de carrés imprimés sur la pâte fine brun rouge d'un vase globulaire. Un tel décor et une telle pâte évoquent des productions de la fin du 1er âge du Fer ou des débuts de la Tène ancienne (fig.7, n°2). 3.3.3. Des graines de céréales Un amas
  • part, n'est pas assuré : un four à grains détruit ou une fosse dépotoir au mobilier très riche ? Les quelques éléments de céramique suggèrent une datation au Ve siècle. Cela reste à confirmer. Il faut noter qu'une telle datation n'interdirait pas d'interpréter la fosse de Kerniou
  • comme une fenêtre ouverte sur un souterrain de l'âge du Fer effondré. Si l'hypothèse semble devoir être envisagée, le contenu et les dimensions et la forme de la fosse ne plaident pas en faveur d'une telle solution ; en particulier à cause de l'absence de traces du sable arénitique
  • provenant, dans de telles circonstances, de l'effondrement de la voûte. 4. CONCLUSIONS 4.1. Conclusions scientifiques La fosse de Kerniou demeure inexpliquée, même si une datation de l'âge du Fer semble assurée, et si une appartenance à la période de transition 1er - 2K âge du Fer est
  • tout à fait possible. La présence de graines de céréales calcinées est particulièrement intéressante. Le fait demeure assez exceptionnel pour la région ; bien que l'on puisse rappeler la découverte d'un four à séchage ou torréfaction de telles production agricoles sur le site de la
  • de la tranchée sur une longueur d'environ 40 m ne permit de découvrir aucune autre structure archéologique en creux. La tranchée était étroite, le sondage involontaire ainsi effectué n'était donc pas probant. 11 serait bien étonnant qu'une telle structure fût totalement isolée. Il
  • d'une fouille limitée à une telle structure peut être pris en considération. La connaissance des productions agricoles à l'âge du Fer demeure faible en Armorique, au regard 6 du nombre de fouilles conduites sur les habitats de cette période. Inclure une telle étude dans une
RAP01009.pdf (PLOUBAZLANEC (22). Kerveniou. rapport de fouille de sauvetage urgent)
  • rapidité et l'intensité du colluvionnement dans de telles zones loessiques, qe qui avait pu faire croire à un gisement plus ancien. J.L. MONNIER Denme el publié pai 1'lníHtut Géographique Nutioi Reproduction interdi PLOUBAZLANEC - Kervéniou (22) Pl. I Amas de coquilles et
RAP01741.pdf (DINAN (22). place Duclos sur l'emplacement de la porte de Brest. rapport de sondages.)
  • 3,50 m et 4,00 m sous le parking actuel, soit environ 5,50 m sous le jardin public). Une telle accumulation de mobilier justifierait sans aucun doute, dans la mesure où elle refléterait l'activité de la ville depuis sa réunion au domaine ducal, la réalisation d'une fouille
  • préalable à l'évacuation des vases par les terrassements du parking. Toutefois, avant d'envisager une telle procédure, il paraît indispensable de poursuivre les sondages au coeur de la douve à une profondeur supérieure à celle de 4,00 m, limite atteinte à l'aide du tracto-pelle municipal
  • . Seul l'examen des vases tapissant le fond de la douve permettra en effet de déterminer l'opportunité d'une fouille archéologique de ces sédiments, ainsi que les modalités techniques et financières d'une telle opération. Le matériel le plus adapté pour de tels sondages paraît être
  • , permettrait probablement d'examiner le fond de la douve à l'emplacement du sondage 2, sous le parking et, peut-être, de s'en approcher suffisamment à l'emplacement du jardin public. Quelle-que-soit la solution technique retenue, les modalités d'une telle intervention devront être négociées
RAP00066.pdf (PLANGUENOUAL (22). le Frêche Clos. rapport intermédiaire 1991 de fp 3 1990-1992)
  • de stratifications traduisant un premier remplissage, par la suite recreusé pour reformer la fosse, puis recomblé. Très peu de céramiques y étaient présentes. La fonction d'une telle structure reste énigmatique. Il ne s'agit pas d'une fosse-dépotoir. - La dernière structure
  • extrémité un rétrécissement est associé soit à un trou (trou de poteau), soit à un ensemble de trous de piquets. La partie centrale est parementée de petites pierres (telles celles retrouvées sur la strucutre 5 ); compte tenu du fait qu'elle est plus profonde, on peut supposer que les
  • l'époque carolingienne. One telle réflexion à partir des éléments de fouilles n'est pas encore arrivée a maturité et sera présentée dans le rapport final. L'échantillonage de céramiques collectées (exhaustif sur la partie fouillée) semble actuellement suffisant pour aboutir sur l'étude
RAP01679.pdf (VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent)
  • précisément les nuances du remplissage et les éventuelles ruptures stratigraphiques. 2 Forme La consistance boueuse du remplissage contrastait avec la résistance et avec la couleur des parois de telle manière que, une fois vidé de son remplissage, les limites de la structure étaient
RAP00314.pdf (LA BOUSSAC (35). le petit pavillon, chemin de l'eguillère. rapport de sondage.)
  • rapidité de t e & opérations est désormais ouvert à de telles explorations. SE LA BOUSSAC de Chemin Corseul T\ W coupé WV B 1 1 1
RAP00105.pdf (QUIMPER (29). le Braden. le braden i. rapport de fouille préventive)
  • chantier de travaux publics ont été suffisamment profonds pour en faire disparaître un bon nombre. Nous savons, par ailleurs, que des espaces totalement libres de telles structures existent dans le hameau. Il est plus sage de considérer cette zone "hors fouille". De la même manière, il
  • nord-ouest sud-est et sud- ouest nord-est. De telles structures ont déjà été repérées sur le site. Elle peuvent correspondre à des fondations de petites palissades internes légères et à des activités spécifiques dont la nature nous échappe. 3°) La fosse 977: fig.10 Il s'agit d'une
  • , les fosses S.36 et S.139 mises en évidence en 1983. S'agit-il d'une fosse de travail pour la préparation du clayonnage ? Nous suggérons une telle hypothèse. Le remplissage intervient existent: par la suite. Deux possibilités - Le comblement est simplement un rejet de structures
  • palissade est la limite ultime de toute structure ou vestige gaulois. Une telle profession de foi supposerait une fouille exhaustive de tous les environs de l'établissement, sur un rayon de 50 m, ce qui est irréalisable. Simplement, les observations constamment négatives faites aux
RAP00212.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport de sondage.)
  • topographique précis était indispensable à une telle étude. Ces deux raisons nous déplaçaient en ce lieu le mardi 24 avril 1984. Notre premier travail s'est attaché à l'opération topographique. Un piquetage sommaire mis en place facilitait le levé du plan parcellaire du secteur'concerné
RAP01062.pdf (LANDEDA (29). pors matheano. rapport de fouille préventive)
  • tous cas hors de proportion avec l'intérêt intrinsèque de cesraodestenreliques. Il est difficile de dater avec précision une telle tombe } par comparaison« avec des architectures funéraires comparables de la région, on peut cependant supposer avec vraisemblance qu'elle rc jonte à
RAP01097.pdf (QUIMPER (29). 17 rue du Belvédère. rapport de sondage)
  • d'environnement suffisants ainsi que de moblilier significatif, il est très difficile d'interpréter une telle fosse. En effet, l'absence de tout vestige archéologique à proximité immédiate ne nous aide guère. La forme très banale de la fosse n'est pas beaucoup plus utile. Nous ne pouvons
  • protohistoriques montrent que des activités assez sophistiquées laissent des marques archéologiques très discrètes et peu gratifiantes. Il ne faut donc pas écarter une telle hypothèse dans un contexte de zone périphérique de très petite ville gallo-romaine. Il 3 convient toutefois d'être
RAP02379.pdf (GUIPAVAS (29). Cosquelou. rapport de fouille)
  • 4® découvrir des telles à rebord autour de» village» de Ooe
  • moi* cîe à 20 osa, oouch© p«uFtl©ttli$®Na¡»ent riche m t m m m $ 1* toison m^êrlm® e s t fomé de t u i l e s e t de pierres mêlées p t t «droit® & dte sortier» Lee tell «s portent m générnl u m a^roue d© fabriqua f a i t e d© «pâtre aillons serd-eirculaires ©rouais sur l e rebord
RAP01668.pdf (QUIMPER (29). vestiges d'une route ancienne à prat ar rouz 2. rapport de diagnostic)
  • du talus de voie ferrée tangente au terrain soumis au diagnostic. Une telle structure pouvait correspondre aux vestiges d'un souterrain de l'âge du Fer et annoncer l'existence d'un habitat de cette époque dans ses parages immédiats. 2.2. LE SITE La localisation du terrain, en
  • grès démontrait qu'il s'agissait d'une fosse relativement récente : même si son remplissage était antérieur au comblement du fossé T.4. La fonction d'une telle fosse nous échappe totalement : silo ou fosse d'extraction ? De telles structures modernes sont parfois mises au jour lors
  • des opérations de diagnostic conduites sur la commune (Haut-de-Penvillers par exemple, Le Bihan, 1997). L'enterrement profond de bêtes malade fut parfois avancé comme cause de creusement de telles fosses. 3 .2. LA ROUTE ANCIENNE Une route ancienne fut le vestige le plus intéressant
  • -point de Pratar-Rouz, souligne les difficultés de détection des tracés des routes anciennes, fussent-elles antiques, médiévales ou modernes. Une telle prise de conscience ne doit pas être perdue de vue par les archéologues préoccupés par de tels sujets d'étude. 4.2. CONCLUSIONS
RAP00833.pdf (VANNES (56). ruelle du Recteur, cour de l'immeuble de u.c.k. rapport de diagnostic)
  • a incité à réduire les surfaces initialement prévues. Le simple fait que l'occupation se traduise principalement, comme pour le site de la rue Sainte-Catherine, par une série de sturctures creusées (fosses, puits), limite considérablement la portée d'une telle opération. En effet
  • antique ou médiéval a rendu possible le décapage du substrat rocheux. Le profil général de la roche accuse un pendage est-ouest. Dans la partie occidentale du sondage, la roche devient "molle" et atteste d'un passage d'eau important. La résurgence était telle que, lors des travaux, il
  • remplissage des fossés, si il ne date pas à coup sur la phase de leur creusement, il atteste en revanche d'une utilisation récente. Seul le troisième aménagement est une structure d'origine antique. SondageB Le sondage B se présente telle une tranchée de 6,60 m de long sur 1,30 m de large
  • . Sondage0 Le sondage C se présente telle une excavation de 2 m de long sur 1,40 m de large. Devant la forte probabilité de passage de canalisation, nous n'avons pas pris le risque de 1'étendre. Le sédiment présente comme dans les autres sondages, un niveau de terre noire très organique
  • pour but d'évaluer l'emprise des fondations dans le sous-sol. Il se présente telle une excavation de 2 m de long sur 1,2 m de large. La stratigraphie diffère quelque peu de ce que nous avons pu observer jusqu'ici. Outre le niveau d'aménagement récent de 10 la cour, cinq couches
RAP01674.pdf (QUIMPER (29). Corniguel II. rapport de diagnostic)
  • sondages archéologiques sont effectués à une telle proximité de la rivière dans la commune de Quimper, y compris en contexte urbain. La position d'éperon évoquée précédemment rend possible l'installation d'une fortification préhistorique ou protohistorique. A moins de deux kilomètres en
  • plus grande prudence dans la mesure où plusieurs sites d'époques différentes peuvent se superposer. La dispersion et la répartition des structures peuvent plaider en faveur d'une telle hypothèse. Toutefois, la forte concentration des vestiges dans la bande de décapage B.IV, dans un
  • espace aux caractéristiques particulières (dépression et zone d'abri des vents d'ouest dominants) laisse entendre qu'un noyau s'est constitué et qu'il est possible de le considérer, durant un temps T, comme le cœur de l'habitat. Une telle supposition n'est pas exclusive et toutes
  • près des rives de l'Odet présente un caractère exceptionnel pour cette époque à Quimper. C'est le premier site protohistorique mis au jour dans une telle position. L'idée d'un habitat exploitant, peu ou prou, les ressources de la rivière, se fait jour, même si aucun artefact ne
  • corrobore une telle hypothèse. Si, aujourd'hui, le contact avec le rivage est direct, il convient toutefois d'exprimer des réserves en fonction d'éventuelles variations du niveau de la mer et, partant, de profondes modifications du paysage. La baie de Kerogan, aujourd'hui très vaste
  • intérêts assez puissants pour qu'une étude plus approfondie soit entreprise. Une telle étude suppose la fouille des structures déjà dégagées et un élargissement important des décapages. De tels décapages permettraient de bien cerner le cœur et les limites de l'habitat, notamment la zone
RAP00937.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport intermédiaire de fouille programmée 1992-1994)
  • exclusivement à caractère commercial. L'érosion est cependant telle qu'il est ici difficile d'apporter une datation bien précise. Le petit bâtiment commercial à l'angle du quartier pourrait être créé dès le début du troisième siècle. L'entrepôt situé plus en aval apparaît lui très
  • eux semblent repris ultérieurement par de nouvelles hmites telles des murs. Faut-il voir une certaine pérennité du parcellaire mis en place lors de la colonisation du site? Pour l'instant, les données restent tout de même limitées et il est plus prudent de rester au stade du simple