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RAP01076.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille programmée
  • inscription sur marbre, se trouvant actuellement au Musée de Rennes ^ et qui aurait été découverte au temple du Haut Bêcherai. Nous sommes tentés de dater ces deux inscriptions du 1er ou du Ile siècle après J,C, d'après la facture des lettres ; mais il est fort dangereux de se fonder sur
  • ensembles B et C. Nous nous sommes décidés cette année à garder les mêmes ensembles que l'an dernier (A, B, C); ceux-ci sont bordés au nord par une cour, au sud par un couloir de 2 mètres de large, lequel a été mis au jour au cours de notre dernière fouille. Dès lors, notre étude
  • du chantier à l'est et nous avions commencé à le fairB à l'ouest. L'étude des substructions et des couches stratigraph ques que nous avons exhumées a corroboré pleinement l'existence de deux occupations du site, occupations interrompues par un hyatus plus ou moins long. I - La
  • lors de la mise en place des murs 1 de la deuxième occupation ^, La direction des nouveTlea substructions est parallèle à 1) # Peut-être bifurquait-il vers le nord pour rejoindre le mur délimitant les ensembles Al et A3 (plan général) celle de la voie romaine Condate-Reginea de
  • décrochement. La largeur de ce mur atteint 0,45m, L'ensemble des mura de la première occupation semble former deux très grandes pièces (l'une contient le foyer mis au jour l'an dernier) et l'amorce d'une plus petite au sud est; il eut très difficile d'en déterminer la fonction ; seule
  • l'existence du foyer peut permettre d'imaginer l'existence d'une cuisine, si on la met en relation avec le nombre impressionnant d'os, de coquillages et de fragments de charbon de bois découverts dans le d'potoir. Au sud du mur inventé cette année n'apparaissent aucune substruction de la
  • celles de l'an dernier dans l'ensemble B, 2) Stratigraphie de la zone...sud. Nous avons retrouvé dans cette partie la même succession d'horizonsstratigraphiques que l'an dernier, et notamment la même couche d'argile jaune, formation naturelle, témoignant de l'abandon dea bâtiments
  • au début du IIle siècle. C'est au dessous de cette couche qui apparait à 1,20-1,25m. de profondeur qu'apparait la couche grise pulvérulente et productrice, le sol vierge ae trouvant à lt70m. Cependant, parmi les découvertes pouvant dater la couche productrice, nous ne pouvons
  • citer que deux signatures sur céramique sigillée, un tesson décoré de la même céramique : - Une seuls des signatures a pu être déterminée ; elle est l'oeuvre du potier CRISPINU5 (cf. photo n° 3 et planche I n°2), lequel travailla à Lezoux (période Hadrien- Antonin). - Le seconde
  • sur les petites tasses et quelque fois sur des fonds d'assiettée" 2) Cela se vérifie pour ce qui est de notre signature qui orne le fond d'une petite tasse lédosienne ; on peu- lire N A ou V i\l {cf. photo n°5), - Quant au fragment décoré, un potier arveme y a représenté un
  • oiseau dans un médaillon (tourné vers la droite) et au dessous, un chien courant vers la gauche } ces motifs sont caractéristiques de nombreux potiers lédosiens ayant travaillé durant la période antonina. L'assiette estampillée Crispinus a été découverte à 1,35m da profondeur (cf
  • . plan gé néral) et l'autre signature à 1,30m (cf. plan général), juste au sommet de la couche productrice , à proximité de 1* assiette signée CRISPINUS a été inventée une fibule qui peut donc Stre également datée du milieu du Ile siècle (cf. photo n°6)« Lors des études
  • stratigraphiques, en 1966, nous avions remarqué que la partie supérieure de la couche productrice correspondant à la première occupation contenait des produits lédosiens, les produits rutènes apparaissant plus en profondeur } hélas cette année, dans la zone sud nous n'avons trouvé aucun tesson
  • sigillata. Margidunum, 1931, p. 379 2) - HERMET (F.) La Graufesenque (Condatomago), II, pp. 206 - 207. - 4 - 3) Remarques sur le dépotoir et sur une monnaie gauloise découverte -en 1966 a) - Le dépotoir. En 1966, nous avions atteint la profondeur de 2,10 mètres environ ; gous
  • avons continué à nous enfoncer cette année, et la forme noua est apparue toujours aussi nettement grâce au contraste entre la couche vierge, jaunâtre et la couche productrice grise. Pour mener notre étude rationnellement nous avons nivelé cette dernière couche à 2,15m. de profondeur
  • , ce qui nous a permis dB recueillir une grosse quantité d'huîtres et d'os de toute sorte (bovins, renards, volatiles...) ; en accomplissant ce nivellement, nous avona remarqué que lea couchea étaient en pente vers le centre du dépotoir. Entre 2,15m. et 2,30m., nous avons mis au
  • jour une quantité extraordinaire de céramique communs (petits vases, grosses jarrBS, pelves), mais aucun tesson de céramique sigillée. Arrivé à 2,30m., de grosses pierres en micashiste, en quartzite et en granit EM9 sont détachés sur le fond du dépotoir ; elles avaient dû
  • un N (ou un A et un M?)ligaturés, ensuite un P, un A (très caractéristique étant donné le petit trait vertical qui apparaît entre les deux hastes obliques), un N, un I j à ce moment pourrait commencer un autre mot composé des lettres suivantes : C E (d'après le C.I.L., deux traits
  • verticaux à suivre peuvent représenter un E) L, E et A ; ce qui donne au total : G M N? P A N I CELEAjun spé- cialiste arriverait certainement à déterminer le contenu exacte de l'inscription grâce à la photographie et à la planche que nous joignons à notre compte rendu. - 5
  • - - A l'est du dépotoir, protégé par les pierres a été mis an our un vase en cérami- que noire vernissée dont la pâte identique à celle de l'assiette ; ce vase environ 20 cm de haut (cf. photo n°9 et planche III). Sur ce vase au sommet de la panse avait également été gravé un graffite
RAP02096.pdf (CORSEUL (22). "l'Hôtellerie". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). "l'Hôtellerie". dfs de diagnostic
  • : céramiques, tuiles, monnaies, fer Notice : le diagnostic a permis de localiser un petit temple à l'architecture de terre et de bois, et une aire sacrée ceinturée d'un fossé périphérique. Situé à l'extérieur de la ville antique, il pourrait s'intégrer dans un ensemble plus important. Lieu
  • et F. 12 appartiennent au même tracé. Il en est de même de F. 11 et F. 13 (fig. 3). Ils sont orientés selon deux grandes directions, qui correspondent à celle de l'enclos, qui enserre le temple. L'hypothèse de fossés parcellaires antiques ou sinon postérieurs est donc probable
  • L'aire sacrée L'espace consacré, qui ceinture le temple est délimité par le fossé F. 1015, qui se développe parallèlement au temple (fig. 6). M. 1004 et M. 1006 sont distants respectivement de 5 m et 7 mètres des bords intérieurs de F. 1015. Seul un angle bien régulier est conservé
  • méridionale et comporte alors une largeur supérieure à 2 m. Par contre il est peu profond, moins de 1 m, et Photo 14 : Coupe SE/NO du fossé F. 1015 sondage 1 (cliché : R. Ferrette). 17 Corseul (22) - L'Hôtellerie- Parcelle ZL 111 La contemporanéité du temple et du fossé n'est pas
  • établis à la perpendiculaire de l'axe routier Corseul-Le Mans (fig. 8). Cette voie a donc du conditionner le développement des installations humaines de part et d'autre de son tracé. On peut aussi se demander si le temple ne regarde pas un point précis puisque son entrée est tournée
  • premier exemple, au cours du dernier quart du ffleme siècle, trois bâtiments, dont un fanum à plan concentrique, se déploient au sein d'une aire sacrée disposant d'un portique d'entrée monumentale. A Saint-Cybardeaux, deux fana jumelés coexistent avec des temples plus classiques dans
  • 1993b). La contemporanéité du temple et du fossé 1015 n'est en outre pas assurée. Une disproportion très nette se dégage d'ailleurs de leurs dimensions respectives, qui incline à penser que le fanum n'est pas la composante principale de l'aire sacrée. L'alignement de blocs 1017 dans
  • le remplissage de 1015 tendrait aussi à accréditer l'idée de deux délimitations successives de nature différente. La plupart du mobilier découvert au niveau du temple renvoie indiscutablement aux deuxième et troisième siècles. C'est la cas des marmites tripodes retrouvées à
  • Corseul (22) - L'Hôtellerie- Parcelle ZL111 2005 CORSEUL L'HÔTELLERIE (CÔTES D'ARMOR) Arrêté de prescription n° 2004 - "H-^o^ DFS de diagnostic archéologique Données présentées par Romuald FERRETTE, Stéphane JEAN et Vincent POMMIER Vue aérienne de l'ensemble architectural
  • TION 5 1 - Le cadre topographique et géographique 2 - Le cadre historique 3 - Les principes méthodologiques 2- LES RESULTATS 9 1 - Les structures des tranchée 1 à 13 2 - L'ensemble architectural de la tranchée 14 2-1 Description des murs 2-2 La question de la nature des sols 2
  • lors de l'intervention 29 2 2005 Corseul (22) - L'Hôtellerie- Parcelle ZL111 FICHE SIGNALETIQUE Identité du site Site n° Département : Côtes d'Armor Commune : Corseul Lieu-dit : L'Hôtellerie Année : 2005 Section (s) et parcelle(s) : ZL 111 Propriétaire du terrain
  • et 8) Anne-Françoise CHEREL (Assistante d'étude, fouille et relevés de terrain) Laurent AUBRY (Assistant d'étude, fouille et relevés de terrain) Stéphane JEAN (Technicien d'opération, D.A .0., fig. 3, 4, 5 et 6) Arnaud DESFONDS (Technicien d'opération, D.A .0., fig. 5) Vincent
  • interrégionale Grand-Ouest Gilbert AGUESSE (Directeur interrégional) Michel BAILLIEU (Adjoint scientifique et technique) Olivier LAURENT (Responsable de base, suivi des D.I.C.T.) Béatrice DUPONT (Logisticienne) Agnès BOIVTN (Conseillère Sécurité Prévention) Terrassements Entreprise ALM, Roz
  • discernés en photographie aérienne. 1- LE CADRE DE L'OPERATION 1- Le cadre topographique et géographique L'agglomération antique de Corseul est implantée à une dizaine de km du rivage de la Manche, entre deux axes fluviaux, l'Arguenon et surtout la Rance (fig. 1). Elle occupe le sommet
  • et le versant sud-est d'une petite colline culminant à 90 m NGF. Le terrain, assiette du projet, se déploie sur la retombée ouest de l'éminence d'Halouze, dont le sommet atteint 106 m NGF, et qui se termine par un vallon dans lequel coule le ruisseau du même non. Il offre donc un
  • végétale, épaisse de moins de 30 cm. Par contre en contrebas, un niveau de colluvions tend à le recouvrir, notamment dans les tranchées 13 et 14. C'est au-dessus de ce dépôt que s'est installé l'ensemble architectural mis au jour. Il était en effet simplement scellé par la terre
  • végétale, et est apparu juste au-dessous de la semelle des labours. 2- Le cadre historique A la lumière des recherches récentes, la ville antique de Fanum Martis est une création ex-nihilo du pouvoir romain à la fin du premier siècle avant notre ère. Les premiers noyaux d'occupation
  • sont recensés principalement dans le secteur de Monterfil II et du CourtilSaint-Antoine. Ensuite, le chef lieu de la civitas des Coriosolites s'épanouira de manière progressive durant le Haut-Empire. A partir de la fin du Illème siècle, les crises qui secouent le monde romain
  • administratif à Alet, situé à l'embouchure de la Rance (Kerébel 2001). Pour autant, Corseul n'est pas totalement déserté et plusieurs constructions semblent réalisées sous le règne de Constantin à l'image des thermes du Champ-Mulon ou d'un bâtiment partiellement abordé au CourtilSaint
  • -Antoine (Kerébel et Provost 2004). La parcelle ZL 111 se situe en dehors du tissu urbain antique et de la zone couverte d'une trame orthogonale (fig. 2). Elle serait bordée au sud par l'axe routier Corseul - Le Mans. Dans l'agglomération, cette voie correspond au decumanus 1, considéré
RAP00421.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. rapport de sondage
  • temple du Haut-Bécherel, le sondage avait pour objectif de définir le plus exactement possible l'état de conservation de l'édifice. Une partie du temple étant encore propriété privée (la cella et l'aile sud du bâtiment), ces sondages-diagnostics se sont limités à la partie acquise au
  • central en avant de la cella et un sur le bâtiment d'entrée de l'aile sud. Ces sept sondages ont pu être très facilement replacés sur le plan du temple dressé en 1869 par FORNIER, nous démontrant ainsi que ce plan était, déjà à cette époque, le résultat d'un travail de recherche
  • moment été étudié. Sur le temple du Haut-Bécherel, dit temple de Mars, les constructeurs ont fait appel à des techniques de constructions plus délicates aboutissant à un résultat plus soigné et surtout plus beau. Ce temple est probablement, pour les Coriosolites mais aussi pour les
  • 5 et 6 ) et 1,50m (sondage 7). Ces largeurs relativement exceptionnelles nous amènent à nous interroger sur l'architecture monumentale de ce temple. Dans les sondages 5 et 6, une étude approfondie de la coupe des murs du podium, larges de 1,40m, nous a permis de constater deux
  • étapes différentes dans la construction du temple. En effet, le mur de 1,40m englobe et recouvre un premier mur plus étroit (0,90m). Cette constatation nous permet déjà de proposer deux phases de construction de ce temple. Ce deuxième mur apparaît de même facture que celui de la cella
  • , daté des années 70 après Jésus-Christ par L.LANGOUET (L.LANGOUET et L.GOULPEAU : La datation archéomagnétique du temple du Haut-Bécherel à Corseul, R.A.O. n° 1 1984, pp85-88). A partir de ces données, il apparaît donc que vers le dernier quart du premier siècle de notre ère, un
  • , situé à proximité d'une Capitale de Cité. Une recherche archéologique sur ce temple devrait également nous permettre de réfléchir sur les relations entre cet édifice et la ville toute proche et sur les nombreux échanges entre cette Capitale et son environnement immédiat. Ce temple
  • vulgarisation de la civilisation gallo-romaine à partir de ce temple et de la ville antique rencontrerait certainement l'intérêt du public. Des projets de recherche archéologique, de restauration et de mise en valeur devraient alors être mis en place pour exploiter au mieux un patrimoine
  • 1990 Her-vé PFORT KEREBEL DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE CORSEUL LE TEMPLE C COTES DU D*ARMOR) HAUT—BECHEREE dit "EE TEMELE DE Si MARSH ï transitoire L'année 1990 était, pour Corseul, une année destinée à mettre en place des programmes de recherche archéologique, de
  • sauvegarde et de mise en valeur du patrimoine. En complément d'une étude sur le potentiel archéologique de la commune, nous avons donc réalisé des sondages sur les deux sites principaux de la commune. Sur le premier, la ville antique de Fanum Martis, le sondage consistait à rectifier la
  • profit de la commune de Corseul (Aile nord complète, bâtiment central en avant de la cella et bâtiment d'entrée de l'aile sud). I) Localisation des sondages : Sept sondages différents ont été réalisés en divers points de l'édifice : trois sur l'aile nord, trois sur le bâtiment
  • complet (Cf. plan de localisation des sondages sur le plan de FORNIER). L' exactitude de ce plan est également confirmée par les prospections temple dans fortement aériennes de Loic LANGOUET qui a positionné ce le cadastre actuel. Ce dernier élément nous a aidé sur le terrain
  • , nous permettant de localiser précisément les vestiges sans difficultés. Le premier sondage a été réalisé sur le bâtiment de l'extrémité de l'aile nord de l'édifice délimitant, de ce côté, l'entrée de la grande cour intérieure du temple. Trois murs, de bonne qualité
  • architecturale et plus ou moins bien conservés, ont été mis au jour. Les deuxième et troisième sondages ont nord. Les mètres, d'une été réalisés murs, sont qui le mortier résistant que expliquer la galerie portique de délimitent une galerie ici moins bien conservés
  • la cella. Les sondages 5 et 6 sont situés juste en avant de cette cella. Ils sont situés à l'emplacement d'un petit podium s'avançant vers la cour intérieure. Ici appareil cubique dans les aussi, nous retrouvons ce petit fondations mais également dans les quelques assises
  • dans un fait probablement réel, l'état de conservation du temple est là pour nous rappeler ces récupérations de pierres, cependant aucun élément ne nous permet de l'attribuer aux bâtisseurs de cette abbaye. —ir i! Sondage 4 ] Sondage 5 Sondage 3 I COUR INTERIEURE AILE
  • NORD I I Sondage 2 Ij JL Sondage 7 BATIMENT D'ENTREE SUD 0 10 25 Sondage 1 BATINENT D'ENTREE NORD II) Les caractéristiques architecturales du temple : Les caractéristiques architecturales du temple du Haut-Bécherel diffèrent complètement de celles rencontrées jusqu'à
  • maintenant sur les autres sites de la commune et plus spécialement sur la ville antique. En effet, les techniques de constructions utilisées sur la ville antique semblent plus modestes et moins soignées. On ne peut cependant généraliser, aucun bâtiment public important n'ayant pour le
  • correspondre à l'emprise de la tranchée de fondation. Dans ce cas là, la largeur de 1,20m rencontrée dans le sondage 6 pourrait s'avérer exceptionnelle et correspondre à des endroits du chantier où s'effectue la préparation du mortier de chaux. Quelques tuiles comblaient cette tranchée
  • sondages 2, 3, 4, 5 et 6. Dans les sondages 5 et 6 subsistent par endroits des marques de joints au fer et ce même au niveau des fondations. L'utilisation de cette technique a surtout été mise en évidence dans le sondage 1 où tout un mur conservait encore presque
RAP00770.pdf (LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ. les Tertres. rapport de sondage)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ. les Tertres. rapport de sondage
  • LA CHAPELLE TEMPLE DES GALLO-ROMAIN DES TERTRES sondages ALAIN PROVOST t FOUGERETZ d'évaluation CERAPAR avril 1991 — 77o EVALUATION ARCHEOLOGIQUE DU TEMPLE GALLO-ROMAIN DES TERTRES A LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ (35) RAPPORT ALAIN PROVOST et CENTRE DE RECHERCHES
  • . Les fana 2.1.1. Le fanum nord 2.1.2. Le fanum sud 2.2. Le péribole et l'esplanade à l'est 2.2.1. Le péribole 2.2.2. La structure circulaire de l'esplanade 2.3. Structures et niveaux antérieurs 2.3.1. Fossés protohistoriques 2.3.2. Fosse 507 2.3.3. Couche 105 2.4. Structures
  • é e n t r e 274 et 2 8 4 . C e t t e t r o u v a i l l e i m p l i q u e q u e le r e m b l a i e m e n t d e s f o n d a t i o n s , a p r è s la r é c u p é r a t i o n d e s p i e r r e s , i n t e r vint après 274. Les s o l s de c i r c u l a t i o n d e s 2 fana o n t d i s
  • , 2 0 m è t r e m a x i m u m (en a v a n t d e s fana) et dont l'épaisseur diminue p r o g r e s s i v e m e n t vers ses m a r g e s . Ce limon contient de r a r e s c h a r b o n s d e b o i s , d e s n o d u l e s de t e r r e c u i t e e t d e s p e t i t s f r a g m e n t s d
  • n i t c o m m e u n t e m p l e c e l t o - r o m a i n ou de t r a d i t i o n c e l t i q u e p u i s q u e s o n p l a n d é r i v e du s a n c t u a i r e g a u l o i s et n o n du t e m p l e r o m a i n c l a s s i q u e . La p r é s e n c e de 2 (ou p l u s ) fana g r o u
  • B I N , 1989 : AUBIN G . , Temples et sanctuaires g a l l o - r o m a i n s , Journées archéologiques régionales, A n t i q u i t é s Historiques des Pays de la L o i r e , 1989. B R U N E A U X , 1986 : BRUNEAUX J . - L . , Les G a u l o i s , sanctuaires et rites, P a r i s
  • extérieures 2.4.1. Sol 508 2.4.2. Fosse 513 2.4.3. Autres structures 3. Interprétation - Datation 3.1. Interprétation du monument 3.1.1. Un sanctuaire à 2 fana 3.1.2. L'enceinte sacrée 3.1.3. L'esplanade et ses édicules 3.2. Chronologie et datations Conclusion Bibliographie du site
  • un contexte historique, l'un de ceux qui sont susceptibles de fournir des réponses aux questions touchant à la romanisation de l'espace rural de la cité armoricaine des Riedones. S i t u é sur un p e t i t p l a t e a u et le v e r s a n t n o r d du r u i s s e a u du M o u l i n
  • résidentielle. Les élus qui par ailleurs ont suivi attentivement l'évolution d e s p r o s p e c t i o n s e f f e c t u é e s s u r le s i t e d e p u i s 15 a n s , s o n t parfaitement conscients du p r o b l è m e . Et c'est dans un souci d ' i n t é g r a t i o n de la q u e s t i o n
  • m o i n s de son n o y a u d u r où l'on avait reconnu les vestiges d'un temple g a l l o - r o m a i n . Anne V I L L A R D , c o n s e r v a t e u r à la C i r c o n s c r i p t i o n des A n t i q u i t é s de B r e t a g n e a a s s u r é le m o n t a g e de l ' o p é r a t i
  • o n c o n f i é e à A l a i n P R O V O S T qui a reçu le c o n c o u r s de C e n t r e de R e c h e r c h e s A r c h é o logiques du Pays de Rennes (CERAPAR). Monsieur et Madame AUBREE, propriétaires du fonds, ont donné leur accord et suivi, de même que les r e s p o n s a b l
  • e s m u n i c i p a u x et de n o m b r e u x h a b i t a n t s de la c o m m u n e , les o p é r a t i o n s de t e r r a i n . 1. LE SITE, MODE D'INTERVENTION 1.1. Le site des Tertres 1.1.1. Les recherches (PL.l) antérieures En 1978, les p r o s p e c t e u r s d u C E R
  • n s i t e g a l l o r o m a i n m a t é r i a l i s é p a r d e s tegulae et d e s t e s s o n s d e p o t e r i e . En 1979, la m ê m e é q u i p e l o c a l i s e , en c o n t r e b a s , au n o r d du site, de t r è s n o m b r e u x f r a g m e n t s de f i g u r i n e s g
  • é s de Bretagne y p r a t i q u e un s o n d a g e et un r e l e v é q u i c o n d u i t à la d é c o u v e r t e d e n o u v e a u x f r a g m e n t s de s t a t u e t t e s et d ' o b j e t s d e p a r u r e en v e r r e et en j a i s ( m é d a i l l o n du " B o n P a s t e u
  • r " , b a g u e et q u e n o u i l l e ) . En 1981, de nouveaux témoins sont recueillis dans l'effondrement des parois du ruisseau. Aux figurines s ' a j o u t e n t d e s t e s s o n s d e c é r a m i q u e e t d e s b r i q u e s en "T" caractéristiques d'installations
  • v e s t i g e s d e c o n s t r u c t i o n m a t é r i a l i s é s p a r d e s m o e l l o n s et du m o r t i e r de c h a u x . En 1983, U n l a b o u r p r o f o n d p e r m e t a u x p r o s p e c t e u r s d e c a r t o g r a p h i e r les r e m o n t é e s d e p i e r r e
  • 1990, u n e n o u v e l l e m i s s i o n a é r i e n n e c o m p l è t e le p l a n du temple, avec son esplanade à péristyle à l ' e s t , révélé cette fois par des indices phytologiques sur pois fourragers (Fig.2). 1 . 1 . 2 . L ' i n t e r p r é t a t i o n du site —I 3 Les
  • u l t u e l l e , c o m m e r c i a l e et a r t i s a n a l e . Il e n t r e r a i t d a n s c e t t e c a t é g o r i e de b o u r g s , s i t u é s en b o r d u r e d e s voies romaines, qui assuraient les échanges culturels et économiques entre la v i l l e et les c a m p a g
  • , d ' a u t r e p a r t , q u e l ' o n a i t m o d e l é et c u i t s u r p l a c e d e s f i g u r i n e s comme semblent l'indiquer des surcuits, des modelages fantais i s t e s a i n s i q u ' u n f r a g m e n t d e m o u l e d o r s a l de f a u t e u i l d e d é e s s e - m
  • i t s d ' i m p o r t a t i o n : c é r a m i q u e s s i g i l l é e s d e G a u l e du s u d , du C e n t r e et de l ' e s t ; a m p h o r e s i t a l i q u e s ; o b j e t s d e p a r u r e e n j a i s de W h i t b y ( Y o r k s h i r e ) e t c . L ' o c c u p a t i o n du
RAP01667.pdf (PACÉ (35). la Haute Rabine. aménagement de la rd 287. rapport de diagnostic)
  • PACÉ (35). la Haute Rabine. aménagement de la rd 287. rapport de diagnostic
  • de découvrir certaines structures annexes aux fana, comme cela avait déjà été noté sur un sanctuaire comparable, sur la commune de la Chapelle-des-Fougeretz (PROVOST, 1991) C'est pourquoi, selon les termes d'une convention (n° 99050) signée entre la Direction des Routes et
  • a cependant nécessité un léger réessuyage des sols. LE MODE OPERATOIRE DES SONDAGES Deux modes d'interventions des archéologues avaient été définis au préalable, selon que l'on se trouvait directement à l'est du temple (parcelle 404), ou plus au nord (parcelles 392 et 916). C'est-à-dire
  • , la permanence de l'orientation des fossés et des fondations selon un axe est/ouest. Cette orientation avait au préalable été fournie par les clichés aériens, mais elle concernait uniquement des éléments de murs (péribole du sanctuaire et fana). Obéissent à cette organisation
  • l'Archéologie de Bretagne 2000 Autorisation de fouille n° 2000/050 FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION SITEN35.-110 Q23. Lieu dit ou adresse : Département : 3 5 . k M . . COMMUNE: PA.QB ^ Année cadastre : AQ.fê. .. Section(s) et parcelle(s): Coordonnées Lambert Zone
  • : Altitude xl x2= x3= yl~ A0.6Q/.O?.5... y2= y3= IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n° : 2000.../ 050. valable du 001 au
  • fonds documentaires: SRA- BfeTAÇA/F N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives fouille et mobilier) R E F E R E N C E S BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 0,000 COLLABORATEUR(s): TITRE Sous titre AUTEUR (nom, prénom) : MaAjfkf, LEROUX d k DekBUTO , L Hauk~RAù>K (r®,-itr^Mmc
  • -romains mis au jour par le Centre de Recherches Archéologiques des Pays de Rennes (Cerapar) et plus particulièrement par Alain PROVOST, lors de ses survols aériens. Ceux-ci forment une véritable couronne autour de l'agglomération antique de Rennes (Condate), dans un rayon d'une dizaine
  • Infrastructures du département d'Ille-et-Vilaine, le Service régional de l'archéologie de Bretagne et l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, la prise en compte du patrimoine archéologique dans l'emprise de l'aménagement de la R.D. 287, commune de Pacé (Ille-et-Vilaine
  • ), près du lieu-dit la Haute-Rabine, a été retenue. Cette disposition s'est concrétisée par un diagnostic archéologique réalisé dans les limites d'emprise des travaux routiers qui prévoient l'élargissement et le redressement de la route actuelle, c'est-à-dire à proximité d'un
  • sanctuaire antique inscrit à la Carte archéologique sous le n° 35 210 029 (Fig. 1). Figure 1 : implantation cadastral du sanctuaire antigue connu par prospection aérienne et figuration de l'emprise des travaux de l'aménagement de la R.D. 287 (section cadastrale : B). ORGANISATION DE
  • L'OPERATION Gilles LEROUX, chargé d'études à l'A.F.A.N., responsable de l'opération et titulaire de l'autorisation de fouille préparation de l'opération suivi du décapage et sondages relevé des coupes, mise au net des plans photographies rédaction du rapport archivage Marjorie BERBUTO
  • , chargée d'études à l'A.F.A.N. suivi du décapage et sondages lavage et dessin de la céramique Eric GAUME, achéologue fouilleur qualifié à l'A.F.A.N. suivi du décapage et sondages Pierrick LEBLANC, topographe à l'A.F.A.N. levé du plan du décapage et des faits archéologiques Françoise
  • LABAUNE, céramologue à l'A.F.A.N. expertise du mobilier céramique Les travaux de terrassement ont été effectués par l'entreprise CARDIN du Rheu (35). REMERCIEMENTS Les auteurs du présent rapport tiennent à remercier : - la Direction des Routes et Infrastructures du Département
  • d'Ille-et-Vilaine, pour son apport logistique aux travaux archéologiques, et plus particulièrement Mme Véronique PRONOST, ingénieur, pour sa disponibilité. Mme Anne VILLARD, conservateur au Service régional d del'archéologie de Bretagne, pour le suivi du dossier de l'opération
  • . L'antenne A.F.A.N. Grand ouest pour son efficacité à régler les difficultés techniques. LE CADRE GEOGRAPHIQUE Relief et hydrographie Le lieu de notre intervention est situé à 2,5 kms au nord-ouest du centre-ville de Pacé. Le sanctuaire antique occupe une position topographique
  • privilégiée dans cette partie du bassin de Rennes caractérisée par un moutonnement du relief. Le site est installé à une altitude de 50 m N.G.F., sur la bordure méridionale d'un plateau délimité vers l'est et le sud par la rivière Flume, affluent de la Vilaine. Cette position offre une vue
  • panoramique sur trois côtés, ce qui laisse supposer que, dans l'hypothèse d'un paysage antique relativement ouvert, le sanctuaire était visible d'assez loin et marquait sa présence à l'intention des fidèles. Les contextes géologiques et pédologiques Le cadre géologique de la Haute-Rabine
  • que la partie de la parcelle 404 menacée par le projet routier, et sensée prolonger le sanctuaire, devait faire l'objet d'un décapage intégral sur un surface n'excédant pas 1700 m2, avec une largeur moyenne de 15 m, dans le but de faciliter la lecture définitive des éventuels
  • vestiges. Dans un premier temps, l'évacuation des terres s'est faite par camion, mais à cause du tassement des niveaux archéologiques, elle s'est poursuivie par simple dépôt latéral, hors emprise routière. Pour ce qui concerne l'évaluation sur les parcelles 392 et 916 (surface totale
  • = 1800 2 m ), elle a été effectuée sous la forme de 3 tranchées linéaires classiques (A, B, C), et réalisée avec une pelleteuse munie d'un godet lisse large de 2 m. Seule la tranchée C a fait l'objet de l'élargissement d'une vignette n'excédant pas 30 m2 autour d'une découverte
RAP01525.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée
  • Temple gallo-romain de Trogouzel en Douarnenez (Finistère) RAPPORT SCIENTIFIQUE LE SITE, p. 1 Au bord de la baie de Douarnenez, centre gallo-romain de la production du garum. LE TEMPLE, p. 2-3 - Fanum polygonal (octogonal ou hexagonal) à galerie concentrique. cella et
  • (Finistère), qui fut à l'époque romaine une ville prospère, au centre d'une région spécialisée dans l'industrie du garum et des salaisons. Parmi les nombreux vestiges gallo-romains découverts autrefois autour de la baie de Douarnenez, on recensait trois temples de type celto-romain
  • Lanèvry J-v^.. •..f'fq/nürc'h I J. I Lcnisjh.. V \pou!david Trouguar V:ÌJOamezen i — | I Trégouzel Raz 1 Vestiges gallo-romains de la baie de Douarnenez. d'après R„ Sanquer et P. Galliou (1972) . LE TEMPLE. Le grand fanum de Trogouzel, découvert au milieu du XIXe s., fut
  • direction de M. M. Clément DOUARNENEZ, PLAN DU FANUM DE TROUGOUZEL D'après L. Pape (1978) et Halna du Fretay (1894). Le plan de l'édifice est en fait assez différent de celui dressé par les soins d'Halna du Fretay. Le Temple est polygonal (octogonal ou hexagonal) à celta et galerie
  • le temple soit resté en fonction pendant le Ile et le Ilîe siècle de notre ère. Mais il y a assez peu d'objets de cette époque et pas de véritable couche d'occupation. De nombreuses monnaies de la fin du Ille siècle et de la première moitié du IVe s. AD (mais très peu de céramique
  • • > * aC'a t'K'ï "„..Äi. '-J ; *r.J*y ¿-* ? u- -..¿isfctauii^si ;'•'< s« i ,o Ea ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE 1) Articles et ouvrages anciens : 1894 : Halna du Fretay (baron Maurice), Temples romains dans le Finistère, B. S.A.F. j p. 160-166. 1894 : Id., Histoire du Finistère de la
  • formation quaternaire à la fin de l'ère gallo-romaine, Quimper. p. 137-145. 2) Articles et ouvrages récents : 1977 : M. Clément : Douarnenez, Trogouzel. Un temple romano-celtique, Archéologie en Bretagne3 15, 1977, p. 20. (P.J.). 1977 : R. Sanquer, CAAM, BSAf3 CV, 1977, p. 52-54.(P.J
  • - Fouille une première fois par Haina du Fretay en 1894. Nouvelles fouilles en 1977 et 1978 sous la direction de M. Michel Clément. CHRONOLOGIE DU SITE ET MATERIEL DECOUVERT, p. 3-5 - Première fréquentation du site dès le début du second âge du fer (stèles, céramique). - Très riche
  • niveau de la Tëne finale (monnaies en or, argent, bronze, céramique, etc...). - Construction et nombreux remaniements au 1er s. ap. J.-C. - Nouvelle occupation intense du site dans la 1er moitié du IVe s., puis abandon des lieux vers 350. CONCLUSION, p. 5 Un classement parmi les
  • monuments historiques paraît souhaitable. ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE, p. 7-8. /5t?5 LE TEMPLE GALLO-ROMAIN DE TROGOUZEL en DOUARNENEZ (fiche descriptive de la carte archéologique n° 29 4 13 046 002). LE SITE. Le site archéologique de Trogouzel se trouve aux abords de Douarnenez
  • : celui de Crozon et celui du Menez-Hom ont été détruits ; le fanwn de Trogouzel est le seul encore visible. @ — Mosaïque. CROZGN X _ Statue. I Leçquiffinec Morgt; ! . Inscription Krrn _ Sarcophage. \Lostmarc'h Hj-Gppe. SN ' IC U — Urne. \ .% \Cap, de Monnaie, i l — Cuve
  • de la Pen tre/ ft. aridrein Chèvre PLOWJQcfI. salaisons, Porzay f x I - Substruction. O — Fourneau. O - Fosse. kerandraon Q — Temple . À — Monument PO iE ifVEZ-PORZAY Tréfeur (T) — Tourbe. CD Beuzec préhistorique 'Kefvsljv. J (V/âi Pointe du Prat-Trèanna
  • matériel considérable en qualité et en quantité. Les murs découverts ont encore un aspect relativement spectaculaire puisqu'ils sont conservés sur une hauteur variant de 1 à 2 m. Une consolidation a été entreprise en 1979, qui devrait leur garantir une protection suffisante. CHRONOLOGIE
  • DU SITE ET MOBILIER DECOUVERT. - Avant le 1er s. av. J.-C. De nombreux tessons de céramique estampée (poinçons souvent inédits svastikas, croix de Saint-André, triangles pointés, esses enchaînées, arceaux pointillés) ont été découverts dans la terre végétale ou mêlés au mobilier
  • niveau de la Tène finale s'est révélé très riche : monnaies gauloises en grand nombre, presque toutes inédites, dont une magnifique monnaie en or d'un type inconnu (probablement ossisme), des billons armoricains et des petits bronzes de la Mobilier du 1er s. av. J.-C. découvert dans
  • .-C). période terminale de la circulation des espèces gauloises, des fibules en bronze et fer, des amphores de type Dressel I, de la céramique en grande quantité. A ce niveau stratigraphique, une plaque en bronze (paragnathide ?), ornée d'un décor de style laténien a été
  • découverte, malheureusement en assez mauvais état de conservation. - 1er s. Ap. J.-C. Construit au début du 1er siècle, sans doute à l'époque augustéenne, le temple a subi plusieurs remaniements avant de présenter à l'époque flavienne le plan hexagonal ou octogonal qu'il conserva
  • a été frappée en 30-27 av. J.-C. (As de Nîmes). Un terminus post quem pour le sol bétonné de la galerie» correspondant à la construction du temple dans son plan définitif, est fourni par un quinaire de Domitien (81-84 ap. J.-C.). - Après le 1er s. ap. J.-C. Il est très probable que
  • , quelques tessons de céramique d'Argonne seulement) attestent un regain d'activité sur le site à cette époque. Il n'y a aucune trace de destruction brutale du temple à la fin du Ille' siècle, comme dans bien des vill^'J gallo-romaines d'Armorique, ou au IVe s. On doit plutôt penser à un
  • abandon et à un délabrement progressif du bâtiment après 350. CONCLUSION. Le site archéologique de Douarnenez mérite un classement parmi les monuments historiques pour au moins deux raisons : - Le mobilier découvert est d'un exceptionnel intérêt. Le site de Trogouzel est de loin le
RAP00929.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de VArchéologie de Bretagne 1993 Sondage Temple du Hattt-Bécherel Hervé KEREBEL Service municipal
  • opération ne peut cependant pas être mis en place sans, au préalable, une réflexion sur sa mise en valeur globale. Temple du Haut-Bécherel. Vue des sondages à l'intérieure de la cella. Temple du Haut-Bécherel, angle des pans extérieurs 1 et 2. Les joints au fer de la partie basse
  • montrent que les trois premières assises sont d'origine. Les autres blocs d'angle ont probablement été remontés lors d'une restauration. \ Temple du Haut-Bécherel, pan extérieur 1. Vue des gros blocs disposés au-dessus du parement d'origine et servant de fondation et de niveau plan
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • antique et forment un léger bombement perceptible à l'oeil nu sur certains pans. D'autre part, les sondages viennent confirmer, à quelques détails près, le plan dressé par E. Fornier. A l'intérieur de la cella, l'entrée située à l'est, est bordée de chaque coté par deux absides semi
  • -circulaire formant les angles intérieur nord-est et sud-est. Seule l'abside sud-est est conservée. La forme hexagonale de l'intérieur de la cellax se retrouve en fait uniquement au niveau des fondations. L'entrée monumentale de la cella et son angle nord-est ont complètement disparu. Nous
  • ne sommes pas intervenus sur cette zone mais avant notre opération, de nombreux trous de fouille témoignaient largement du mitraillage subi par cette partie du monument. Une étude fine et des sondages profonds pourraient peut-être permettre de retrouver quelques éléments de
  • l'entrée. Le déambulatoire est conforme au plan de Fornier mis à part sa jonction sud avec le bâtiment à podium en avant de la cella. Le plan de 1869 laisse penser que les sols du déambulatoire et du bâtiment à podium sont au même niveau et que le passage se fait naturellement
  • . L'extension du sondage vers ce point nous permet de penser qu'il puisse y avoir au moins une marche entre ces deux espaces. Mis à part ce détail l'ensemble du plan s'est avéré exact. Les différents sondages que nous avons pu effectuer sur la totalité du temple depuis 1990 sont dans
  • années à venir des campagnes de fouilles systématiques de l'édifice afin de mieux comprendre son origine et son évolution architecturale. Cette opération devrait également pouvoir aborder son environnement immédiat et surtout ses relations avec la ville toute proche. Une telle
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
RAP02864.pdf (DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de VArchéologie de Bretagne 1993 Sondage Temple du Hattt-Bécherel Hervé KEREBEL Service municipal
  • opération ne peut cependant pas être mis en place sans, au préalable, une réflexion sur sa mise en valeur globale. Temple du Haut-Bécherel. Vue des sondages à l'intérieure de la cella. Temple du Haut-Bécherel, angle des pans extérieurs 1 et 2. Les joints au fer de la partie basse
  • montrent que les trois premières assises sont d'origine. Les autres blocs d'angle ont probablement été remontés lors d'une restauration. \ Temple du Haut-Bécherel, pan extérieur 1. Vue des gros blocs disposés au-dessus du parement d'origine et servant de fondation et de niveau plan
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • antique et forment un léger bombement perceptible à l'oeil nu sur certains pans. D'autre part, les sondages viennent confirmer, à quelques détails près, le plan dressé par E. Fornier. A l'intérieur de la cella, l'entrée située à l'est, est bordée de chaque coté par deux absides semi
  • -circulaire formant les angles intérieur nord-est et sud-est. Seule l'abside sud-est est conservée. La forme hexagonale de l'intérieur de la cellax se retrouve en fait uniquement au niveau des fondations. L'entrée monumentale de la cella et son angle nord-est ont complètement disparu. Nous
  • ne sommes pas intervenus sur cette zone mais avant notre opération, de nombreux trous de fouille témoignaient largement du mitraillage subi par cette partie du monument. Une étude fine et des sondages profonds pourraient peut-être permettre de retrouver quelques éléments de
  • l'entrée. Le déambulatoire est conforme au plan de Fornier mis à part sa jonction sud avec le bâtiment à podium en avant de la cella. Le plan de 1869 laisse penser que les sols du déambulatoire et du bâtiment à podium sont au même niveau et que le passage se fait naturellement
  • . L'extension du sondage vers ce point nous permet de penser qu'il puisse y avoir au moins une marche entre ces deux espaces. Mis à part ce détail l'ensemble du plan s'est avéré exact. Les différents sondages que nous avons pu effectuer sur la totalité du temple depuis 1990 sont dans
  • années à venir des campagnes de fouilles systématiques de l'édifice afin de mieux comprendre son origine et son évolution architecturale. Cette opération devrait également pouvoir aborder son environnement immédiat et surtout ses relations avec la ville toute proche. Une telle
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • PROGRAMME H 16 MORDELLES (35) SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1986 MICHAEL BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES DEBRETAGNE Michael BATT Sauvetage Programme MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • 2,60 m nord-sud sur 3,00 m est-ouest. L'épaisseur des murs est de 0,85 m environ. Deux anomalies pour le moment non-fouillées se situent : l'une au nord et l'autre au sud de l'annexe. Elles semblent être des supports de piliers, leur association avec le temple est actuellement
  • difficile a interpréter. Les temples celto-romains de plan carré, circulaires ou octagonaux sont très courants dans le monde romain occidental en particulier en Gaule, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Leurs origines se trouvent, malgré l'absence d'un grand nombre de vestiges de la
  • fin de l'âge du fer dans les structures des temples indigènes en bois. Normalement la galerie ou véranda et la celia suivent le même plan, mais la particularité du temple celto-romain a Sermon en Mordelles est le contraste entre ces deux éléments. L'association d'une galerie carrée
  • avec une celia héxagonale est pour l'instant inédit dans I. l'ouest de la France et en Grande-Bretagne et probablement très rare au niveau européen. Description des secteurs fouillés et Etude archéologique de la structure du temple (cliché 4) Le décapage et la fouille de 1986 ont
  • , très peu de moellons ont pu résister aux labours. Fouille du temple 1986 (Fig* 4,clichés 5 et 6) L'étude archéologique nous a permis de fouiller à l'intérieur de cet édifice, un remplissage très homogène d'argile limoneux. Couche 9 : Le nettoyage de la base de la couche arable
  • ap J.-C. - un fragment de sigillé - Drag 27. Fouille de l'annexe est (cliché 7) Couches 12 et 13 La couche archéologique à l'intérieur de l'annexe est représentée par un remplissage d'argile limoneux, identique à celui de l'intérieur du temple. Une seule anomalie, postérieure à
  • extérieures. Ardillon et porte-ardillon manquent. Angle N.E. extérieur de la galerie du temple. BIBLIOGRAPHIE Cata^ocpaes : "La civilisation romaine de la Moselle à la Sarre", musée du Luxembourg, Paris, octobre 1983, Verlag Philipp Von Zabern, Mayence, 1983, 359 pages. "Au temps des
  • fibules de Bibracte, technique et typo- logie , Université de Dijon, Centre de Recherche sur les Technique Gréco-romaines, Dijon, 1984, 83 p., 70 pl. 14 INVENTAIRE DES MONNAIES DU TEMPLE DE SERMON, MORDELLES Comme les fibules, les monnaies sont aussi des objets que l'on rencontre
  • temple convrent les années 50 av J.-C. à 40 ap J.-C. La présence de deux monnaies gauloises trouvées en association avec le temple est importante et est a mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert au siècle dernier près du site (COLBERT DE BEAULIEU 1952
  • on peut constater que la fouille du temple de Mordelles, avec son plan particulièrement inédit dans l'ouest de la France, doit apporter d'utiles renseignements sur l'occupation du monde rural gaulois et sa romanisation. La présence sur le site du temple de monnaies gauloises est à
  • font remonter au Ile siècle avant J.-C., l'occupation du site et laissent envisager la présence d'un premier édifice culturel gaulois dès cette époque. L'édifice gallo-romain, un temple de type celto-romain à cella héxagonale entourée d'une galerie de plan carré comportant une
  • , Sermon. i 35 MORDELLES, Sermon. Cliché 2 : Vue aérienne du temple Celto-romain et ses environs, prise de l'Est en 1986 pendant les fouilles (Cliché M. GAUTIER) 1 35 MORDELLES, Sermon. Cliché 3 : Vue aérienne du temple en cours de fouille 1986 (Cliché M. GAUTIER) 35 MORDELLES
  • ) Sermon Site Gaulois et temple Celto-Romain. a Avíenos In tum III Dèi;« Sillonnait le Moulin i Vent ¿JaNsé du Bolioril Meutiaii leí Bouchaux'1,' sí"" vfleaufitjard.-r.' i la C o í t d r a i s , í lo Mflulin du'Poní lepiamp,^ Méhalée Guillaume l'Essarl Marchelar^ii
  • a été découvert en 1977 par des prospecteurs du G.R.A.M.J.C. de Pacé. Cette prospection a livré les éléments habituels des sites ruraux gallo-romains du bassin de Rennes : tegulae, briques et quelques tessons de céramique des deux premiers siècles après J.-C. Le site et le village
  • actuel de Sermon occupent le sommet d'un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • ont entrainé une expérience de prospection scientifique de la surface de cette parcelle. 2 Cette prospection systématique de la surface de la parcelle, effectuée en Novembre 1982, a mis en évidence de nombreux éléments de construction : moellons, tuiles et fragments de briques en
  • sauvetage programmé a eu lieu en septembre 1985. Un décapage sur une superficie de 300 m 2 environ a mis en évidence un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos, lequel a livré des fragments de vases décorés de la Tène II et
RAP00356.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • _ PROGRAMME H 16 _ MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE) - SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1988 Michael BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE HORDELLES SAUVETAGE SERMON PROGRAMME ( ILLE-ET-V ILA I NE ) -RAPPORT POUR 1988
  • 1984. En 1985, les fouilles avaient permis l'étude d'un système d'enclos qui avait livré des fragments de vase décorés, de la Tène II et III ainsi que les premiers importations qallo-romaines. En 1986, les fouilles mirent au jour un temple de type celto-romain à celle hexagonale
  • poteaux. Pour l'instant une interprétation sur leur répartition et organisation n'est pas possible mais il est certain qu'ils représentent l'emplacement de structures en bois. La fouille de la zone entre la limite sud de l'enclos (fossé 10) et le temple, commencée en 1987, a mis au
  • entourée d'une aalerie de plan carré comportant une annexe à l'Est. Ce plan est inédit en Gaule, un exemplaire est connu en Grande Bretagne. En 1987, la zone de fouille avait été agrandie vers le nord à l'ouest du temple, permettant l'étude d'un système complexe de fossés, d'enclos
  • en même temps au sud de l'édifice gallo-romain, sur l'emprise d'une voie de communication avec le lotissement communal qui se trouve à l'ouest. Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple, déjà étudiée en partie en 1987, a mis au jour un épandage de fragments
  • ' de briques et de tuiles mélangées avec de l'argile limoneux. Le dégagement de cette couche a mis au jour l'emplacement d'un fossé (fossé 6) orienté nord-sud qui forme le côté ouest d'un enclos probablement carré ou rectangulaire. A l'intérieur de cet enclos de nombreux trous de
  • mobilier abondant (monnaies, fibules, objets en fer, céramique gauloise et gallo-romaine précoce) en 1988 un mobilier purement la tene finale a été mis au jour pendant la fouille de cette anomalie dans les couches inférieures. La fonction de cette fosse est pour l'instant dif- ficile
  • à interpreter. Au sud du Temple, les sondages de reconnaissance ont permis de confirmer l'existence d'une deuxième structure en pierre gallo-romaine. Cette structure, localisée après le décapage par pelle mécanique par la présence de matériaux de construction, tuiles, moellons
  • et tissus de céramique. Les sondages ont permis la localisation d'un mur volé et l'identification de sols empierrés. De nombreux objets, monnaies objets en bronze et en fer ont été découverts. L'intérêt scientifique de cette fouille est indéniable ; la présence d'un habitat
  • gaulois associé à un sanctuaire gallo-romain. Ses résultats donnent maintenant des renseignements interressants sur l'occupation. du monde rural à la fin de l'époque gauloise et sa romanisation. La fouille de ce site en 1989 sera orientée vers l'examen de la zone à l'intérieur de
  • l'enclos et ses abords orientaux sur la parcelle 372 (voir plan). Il est évident, d'après les prospections et la fouille, que le site continue vers l'Est dans les parcelles 373 et 374. Pour l'instant les fouilles ont été effectuées sur la parcelle 372 appartenant à la commune de
  • MORDELLES. Les parcelles voisines 373 et 374 sont également menacées par le tracé prévu de la nouvelle route mais pour l'instant inaccessibles, leur maîtrise foncière n'étant pas encore acquise. I Zone \ fouillé 363 Fouille 1988 \ Fouilles \ \ prévu e \ \ 1989 .Bâtiment "Duilio
  • - L0CALI5ATI0N DU SITE n° autorisation : n° 313 Site n° : 35.196.012 AH Département : Ille-et-Vilaine Commune : Mordelles Lieu-dit : Sermon Cadastre : D 372 (1959) Coordonnées Lambert : x = 289,425 y = 2350,înp Menacé par le tracé du C.D. 34 destiné à relier la R.N. 24 à la voie express
  • RENNES-LORIENT. Le site de Sermon en MORDELLES recouvre un habitat gaulois caractérisé par des fossés, ainsi que des bâtiments d'époque gallo-romaine. Le gisement a déjà fait l'objet de trois campagnes de sauvetage en 1985 à 1987, précédées d'un sondage de reconnaissance effectué en
  • adsocié à l'édiffice culturel gallo-romaine. La campagne de 1988 a eu comme objectif d'approfondir l'étude du développement de l'occupation à la Tene III finale au nord du tem- ple romano-celtique, sur la zone menacée par des travaux routiers. L'étude archéologique a été continué
  • poteaux ont été localisés. Dans la partie centrale de l'emprise du fossé se trouve une ouverture, qui représente probablement l'entrée de cet enclos. Rempli de terre brun-noirâtre dans sa plus grande partie la fouille du fossé a mis au jour en plusieurs endroits des lentilles
  • irrégulières de schiste vert. Le mobilier trouvé dans le fossé 6 est représenté par des vases décorés de l'épogue la terre finale (-50 avant J.C à -10 avant J.C) ainsi que des fragments d'amphores (Dressel I-A) A l'intérieur de l'enclos la fouille a mise au jour de nombreux trous de
  • jour, sous un épandage de schiste bleu, l'emplacement d'un qrand fossé rempli de terre brun-noîrâtre avec des inclusions importantes de morceaux de terre cuite provenant d'un structure hors-sol non-identifiée. En 1987, la fouille des couches supérieures de cette zone a livré un
  • -Romain 35 MORDELLES irmon. Implantation des fouillhs archéologiques Fossé 3 35 MORDELLES-Sermon Plan des structures fouillées 1985-8 Fossé 3 D ^ FANUM 0 10m =4 Fondations O Oî bâtiment N 35 MORDELLES Sermon Mobilier c&ramique-Fosse dépotoir 10 0 cm 35 MORD ELLES
  • Mobilier Sermon ceramique- Fossé 6 10 0 cm 35 MORCELLES de l'enclos (Cliché M. SERMON daté BATT) de la Tène Finale. 35 M 0 R D E L L E 5 Monnaie gauloise Statère des Riédones SERMON trouvée Cliché 2 - Droit 3 - Revers 1988 - classe II i i ê • ^vl ,i! 4 »¿ÀÎ
RAP01424.pdf (QUIMPER (29). vestiges gaulois et modernes, civils et militaires sur les pentes du Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). vestiges gaulois et modernes, civils et militaires sur les pentes du Mont-Frugy. rapport de diagnostic
  • Parcar-Groas. Dizot trouva d'ailleurs des tombes et aussi des bâtiments gallo-romains, dans l'angle sud-ouest du Champ de manoeuvre Plus au nord ce sont des vestiges de bâtiments qui furent découverts et sommairement décrits. Ils font fortement songer à des murs de fana gallo-romains
  • un chemin antique entre la nécropole et les bâtiments fouillés par Dizot au sud et des murs mis au jour au nord, dont sous sommes bien tentés de croire qu'ils constituaient des fondations de temples. Si cette 10 hypothèse est exacte il est certain qu'il faudrait inclure, dans
  • VESTIGES GAULOIS, ET MODERNES, CIVILS ET MILITAIRES SUR LES PENTES DU MONT-FRUGY A QUIMPER (29 232 84) 69 rue du Frugy, QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN TRECOBAT - VILLE DE QUIMPER CENTRE DE
  • RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne -1997 1424 ff»» VESTIGES GAULOIS ET MODERNES, CIVILS ET MILITAIRES SUR LES PENTES DU MONT-FRUGY A QUIMPER (29 232 84) 69 RUE DU FRUGY - QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Sous
  • : 700 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : 2e ÂGE DU FER, MODERNE, CONTEMPORAIN - sur la nature des vestiges immobiliers : PARCELLAIRE - sur la nature des vestiges mobiliers : Notice sur la problématique de la
  • recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Recherche de vestiges gaulois et gallo-romains dans la périphérie de l'agglomération antique. - Mise au jour d'un fossé du deuxième âge du Fer, de parcellaires récents et de travaux d'exercices militaires du XIXe
  • siècle. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper d'après carte I.G.N. 1/25000 10 m QUIMPER, 69 rue du Frugy : localisation RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION La construction de deux maisons particulières et l'aménagement d'une large d'accès à
  • . voie 1982 flanc zone Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.-F. Villard, contractuel auprès de l'A.F.A.N., par O. Santré et J.G. Legier
  • , objecteurs de conscience auprès du service municipal d'archéologie. Madame A. Gentric, membre du C.R.A.F., a également participé à la fouille et à l'opération à titre bénévole. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le terrain concerné par l'opération immobilière se situe sur le flanc occidental du
  • Mont-Frugy, au coeur du Champ de manoeuvre acquis par l'Armée française au milieu du XIXe siècle et demeuré sa propriété jusqu'au début du XXe siècle. Progressivement, et hormis le stand de tir situé au nord du Champ de manoeuvre, les terres furent remises à des propriétaires civils
  • archéologiques et en avait fait un assez bon compte-rendu dans le Bulletin de la Société archéologique du Finistère. A l'ouest, à une centaine de mètres, sur les pentes du plateau, la nécropole bien connue de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et son lieu de culte de
  • -rômain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du XXe siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.-P. Le Bihan, 1986). Les
  • fouilles que nous avons menées en 1990 et en 1994 sur les parcelles voisines, situées en vis-à-vis de l'autre côté de la rue de Tourelle par rapport à celles touchées par le projet actuel, ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise et gallo-romaine. Les fossés chargés de
  • véritables dépôts rituels et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second âge du Fer perdurant durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). 3 Tranchée militaire • • • Fossé de l'âge du Fer I QUIMPER, 69 Fossé de
  • -interprétation : nous sommes ici en présence d'un réseau complexe mais orienté de fossés que le remplissage de surface, la largeur et l'orientation nous conduisent à inclure dans l'ensemble des travaux militaires déjà évoqué précédemment. 4.2. SECTEUR B.II 4.2.1. Le fossé T.5 - Longueur
  • doute d'un ancien fossé de talus d'époque moderne dont le niveau environnant aurait été fortement érodé. 4.2.2. Le fossé T.4 - Longueur découverte : 5 m - Largeur : 1 m . - Profondeur : 0,20 m. - Profil : largement évasé et fond plat. - Comblement : terre noire et quelques pierres
  • . - Datation-interprétation : Les remarques formulées à propos des fossés T.5 (cf. supra) et T.6 (secteur B.I) s'appliquent à la tranchée T.5. Il s'agit sans doute d'un ancien fossé de talus d'époque moderne dont le niveau environnant aurait été fortement érodé. 4.2.3. La tranchée T. 10
  • - Longueur découverte : 8 m. Un angle largement obtus marque le coude de la tranchée à mi-parcours visible. - Largeur : 0,70 m. - Profondeur : 0,80 m. - Profil : parois strictement verticales et fond plat. - Comblement : couches alternées de terre brune végétale, d'arène granitique issue
  • du substrat et du mélange de ces deux cléments avec des pierres. - Datation-interprétation : le remplissage, la largeur et le profil de cette tranchée nous conduisent à l'inclure dans le réseau des travaux militaires décrits précédemment. 6 QUIMPER, 69 rue du Frugy : tranchées
  • de terre brune végétale, d'arène granitique issue du substrat et du mélange de ces deux éléments. - Datation-interprétation : le remplissage, la largeur et le profil de cette tranchée nous conduisent à l'inclure dans le réseau des travaux militaires décrits précédemment. 4.2.5. La
RAP01571.pdf ((29)(56). décor architecturaux dans l'armorique romaine. le léon)
  • , qu'à un seul programme édilitaire important, le temple de Trogouzel. Sur le site des Plomarc'h à Douarnenez, ont été mises au jour une base attique en calcaire et une colonne en granité à base toscane. La première doit sans doute être attribuée à un habitat, tandis que la seconde
  • sont abattus sur une section importante, l'arête du fut porte des épaufrures et l'épiderme de l'ensemble du bloc est érodé. • Lieu de conservation : jardins du Musée de Préhistoire et d'archéologie de la Société polymatique. Vannes. • Bibliographie : L. Marsille, « Les fana du
  • DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE LE DECOR ARCHITECTONIQUE EN BRETAGNE ROMAINE PROSPECTION THEMATIQUE N° 1998-20. YVAN MALIGORNE 1998 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION
  • BRETAGNE DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES. SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.84.59.19 N° 1998/020 LE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VI LAINE VU la loi validée du 27
  • septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27
  • rattachement: Bénévole. Article 2 : prescriptions générales. 2 Depuis plus d'une décennie, les blocs d'architecture antiques conservés dans les musées, les dépôts de fouilles et sur les sites font l'objet de nombreuses études. Ces bases, chapiteaux ou éléments d'entablements constituent
  • d'identifier les affleurements exploités durant l'Antiquité et de mettre en lumière les circuits d'approvisionnement. Un tel travail a été entrepris à l'échelle de la Bretagne. La première phase en est évidemment la réalisation d'un catalogue dans lequel chacun des blocs se voit consacrer
  • centre urbain, faible ou forte densité de l'habitat - viennent toujours éclairer de telles disparités. Nous avons ainsi été conduit à entreprendre une opération de prospection thématique, choisissant trois secteurs différents, le Léon (29), le Pays de Porzay (29) et le pourtour du
  • golfe du Morbihan (56), tous dominés durant la période romaine par une agglomération, respectivement Kérilien en Plounéventer, Douamenez et Vannes. Dans le premier cas, il s'agissait de vérifier la réalité d'un « vide » d'autant plus surprenant qu'une occupation dense est par
  • ailleurs attestée et que la variété des granités assurait aux bâtisseurs un matériau abondant. Ailleurs, des découvertes plus nombreuses ayant été signalées, nous voulions essentiellement accroître l'inventaire et disposer d'une information plus abondante. Nous avons orienté nos
  • une enquête de terrain. Dans le second cas, il était évidemment impossible de visiter chaque hameau et nous avons préféré nous concentrer sur les lieux de culte - églises, chapelles ou simple calvaire de carrefour - où sont fréquemment regroupés et remployés les vestiges lapidaires
  • des périodes antérieures. Nous avons d'ailleurs été encouragés dans cette voie par les résultats remarquables obtenus dans le Penthièvre par P. Amoureux et J.-H. Clément : la totalité des douze blocs antiques que ces chercheurs ont pu identifier était en effet conservée à proximité
  • immédiate ou à l'intérieur d'une chapelle 1 . La description et l'étude des blocs d'architecture antiques bénéficient de la multiplication récente des outils de référence : qu'il s'agisse des traces des outils utilisés pour la taille des blocs 2 ou du vocabulaire nécessaire à la
  • description formelle des modénatures 3 , chaque étape de l'analyse peut maintenant s'appuyer sur des ouvrages très complets. Mais les dernières décennies ont surtout vu la la multiplication des études stylistiques, et la publication de monuments ou d'importantes collections a permis de
  • poser de nombreux jalons chronologiques 4 . 1. P. Amoureux et J.-H. Clément, « Quelques vestiges lapidaires du Penthièvre littoral », Dossiers du Ce.KA.A., 21, 1993, pp. 101-108. 2. J.-Cl. Bessac, L 'outillage traditionnel du tailleur de pierre, suppl. à la R.A.N., Paris, 1 986. 3
  • . cf. R Ginouvès et R Martin, Dictionnaire méthodique de l 'architecture grecque et romaine, Tome I, Paris, 1985 4. Voir par exemple R. Amy et P. Gros, La Maison Carrée de Nîmes, 38è suppl. à Gallia, Paris, 1979 ; M. Janon, Le décor architectonique de Narbonne, Les rinceaux, XTÏÏè
  • repose avant tout sur une démarche comparative : il s'agit de repérer, dans les profils et le répertoire ornemental mis en œuvre, des éléments signifiants, permettant de dater un bloc et d'apprécier les influences auxquelles ont été soumis les tailleurs de pierre. Le vaste travail de
  • Dominique Tardy sur les séries de Saintes, première publication exhaustive à l'échelle d'un grand centre urbain, constitue en la 5 matière une référence obligée, notamment pour l'étude des motifs sculptés et des compositions ornementales . L'étude stylistique est inséparable de l'examen
  • du matériau. En Armorique, l'utilisation majoritaire du granité a fait peser des contraintes lourdes sur les tailleurs de pierre, et ce matériau ne se prête absolument pas à la richesse ornementale qui caractérise bien des réalisations provinciales. Sa dureté, mais surtout sa
  • texture grenue se sont le plus souvent opposées à la taille des motifs végétaux qui constituaient l'essentiel du répertoire 6 des lapicides antiques et rares sont les exemples où les tailleurs de pierre ont su s'affranchir de ces contraintes . Il est donc difficile d'appliquer aux
RAP03710 (LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ (35). Frange sud de la commune. Rapport de diagnostic)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • opération préventive de diagnostic
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ (35). Frange sud de la commune. Rapport de diagnostic
  • sur deux emprises géographiques de surface quasiment équivalente localisées sur la frange sud de la commune, soit le secteur 1 « Pont-Romain/Hardy-Longrais » (15,7 ha) et le secteur 2 « Viennais Est » (17,4 ha). Cette opération a été effectuée du 15/10/2018 au 11/01/2019 par une
  • ancien n’a été identifiée. Les autres structures découvertes (réseaux de fossés parcellaires, fosses de plantation, drains…) qui se répartissent sur les deux secteurs diagnostiqués, appartiennent à une organisation du paysage beaucoup plus récente (périodes médiévale, moderne et
  • urnes ont été prélevées sur le terrain pour être fouillées en laboratoire. Cette nouvelle découverte s’inscrit dans le cadre des ensembles funéraires contemporains mis au jour en Armorique et s’avère néanmoins assez exceptionnelle par la rareté et la richesse du mobilier déposé dans
  • quasiment pas livré de vestiges fossoyés et le mobilier céramique est quasiment inexistant, ce qui est très inhabituel sur les sites d’habitat traditionnel. L’ensemble 3 est matérialisé par une vaste occupation gallo-romaine répertoriée à la carte archéologique depuis 1978. Elle se
  • d’esplanade venant, semble-t-il, s’appuyer sur son mur oriental. Les quelques vestiges retrouvés lors de notre opération et celle de 1991 laissent penser que cette dernière a fait l’objet d’aménagements conséquents. En effet, la présence de deux lignes de plots pouvant correspondre à des
  • poteaux d’un péristyle ou d’une galerie a été confirmé. Sous ce péristyle large d’environ 13 m se trouvent deux édicules (l’un circulaire et l’autre quadrangulaire). La délimitation de cette esplanade n’est pas totalement reconnue car seule la limite méridionale a été identifiée dans
  • le cadre du diagnostic. Les autres vestiges sont implantés au nord et à l’ouest du complexe cultuel. Ces derniers sont évidemment à mettre en relation avec le sanctuaire distant de quelques dizaines de mètres. Étant donné le niveau d’arasement du site, il est difficile de
  • produits d’importation (céramiques sigillées de Gaule du sud, du centre et de l’est, amphores italiques…). Bretagne, Ille-et-Vilaine, La Chapelle-des-Fougeretz, Frange sud de la commune Chronologie Néolithique, âge du Fer, Antiquité, haut Moyen Âge, Bas Moyen Âge, Temps modernes
  • , Époque contemporaine Rapport final de diagnostic Frange sud de la commune Bretagne, Ille-et-Vilaine, La Chapelle-des-Fougeretz Frange sud de la commune sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Avril 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Frange
  • sud de la commune 35 059 Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, La Chapelle-des-Fougeretz — 2018-272 — Arrêté de prescription Lambert 93 D125168 Code Inrap Système d’information Entité archéologique Nr site sous la direction de Laurent Aubry par avec la collaboration
  • Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 Avril 2019 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 9 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus 11 Intervenants 13 Notice scientifique 13 État du site 14 Localisation de l’opération
  • 15 Implantation cadastrale 16 Arrêté de prescription 23 Arrêté de désignation 24 Projet scientifique 10 Résultats 31 I. 31 40 I.1 I.2 I.3 I.4 Raisons et objectifs de l'intervention Cadre géographique et géologique de
  • l'opération Contexte archéologique environnant Méthodologie et moyens mis en œuvre 45 II. Présentation des données archéologiques 31 36 46 46 Présentation de l'opération archéologique II.1 L'ensemble n°1 : une nécropole du premier âge du Fer II.1.1 Résultats 46 II
  • .1.1.1 Données générales 46 II.1.1.2 État de conservation et nature des vestiges 48 II.1.1.3 Organisation des vestiges funéraires 49 II.1.2 Étude archéoanthropologique des tombes à crémation secondaires 49 II.1.2.1 Objectifs et méthode d'analyse du dépôt
  • données pondérales 51 II.1.2.8 Identification paléobiologique des ossements 52 II.1.2.9 52 II.1.2.10 Synthèse archéoanthropologique Éléments de datation et comparaisons : le mobilier issu des tombes à crémation secondaires 53 II.1.2.11 Catalogue des
  • Interprétation des vestiges fossoyés 77 77 II.3 L'ensemble n°3 : le sanctuaire et l'habitat de l'époque gallo-romaine II.3.1 Résultats 77 II.3.1.1 Données générales sur le site des Tertres 78 II.3.1.2 Les données archéologiques du sanctuaire gallo-romain 79 II
  • .3.1.3 Déroulement du présent diagnostic sur l'emprise du sanctuaire 80 II.3.1.4 Situation topographique du sanctuaire 82 II.3.1.5 Les fana 84 II.3.1.6 Le péribole 88 II.3.1.7 L'esplanade et ses aménagements 92 II.3.1.8 Les structures
  • extérieures au sanctuaire 93 II.3.1.9 Caractéristiques du sanctuaire d'après les données issues du diagnostic 93 II.3.1.10 Datation du sanctuaire d'après les données du diagnostic 94 II.3.1.11 Interprétation du monument cultuel et éléments de comparaison 95 II
  • 104 II.4.1.3 Les vestiges datés du Moyen Âge 106 II.5 II.5.1 106 Étude du mobilier Étude de la céramique du Néolithique, de l'âge du Fer et de la période gallo-romaine 106 II.5.1.1 Références typologiques utilisées 106 II.5.1.2 Catalogue par
  • mobilier céramique du haut et du Bas Moyen Âge 135 II.5.5.1 Catalogue des lots par contexte 136 II.5.5.2 Informations retenues 137 II.5.6 137 II.5.6.1 Catalogue des objets Étude du mobilier ferreux 139 II.5.6.2 Inventaire détaillé du corpus 141
RAP00452.pdf (BRÉAL-SOUS-MONTFORT (35). sanctuaire rural gallo-romain de la Bouexière. rapport de sondage)
  • BRÉAL-SOUS-MONTFORT (35). sanctuaire rural gallo-romain de la Bouexière. rapport de sondage
  • renfermant inclus de un plusieurs ou enceinte une du "carrés" prétée petits temples disions-nous dans la sondages ont mis évidence en des éléments de peut-être trois mesure Plans et plan tré, à 21,50m de X 19,50m côté port les interne "carré au à
  • (Lambert noter. les de Deux plusieurs ou mobiliers laissent ne lieu petits les et ce comparaison, dont celles Le dans DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 400 déterminer rait du s'agir temple, décors de la en st fonction d'un muraux service. sud exclut, fanum sud
  • Local l/h N de Site OOZ,## Cadastre \J L » '6 Coordonnées Lambert Ax 40 Bx DATES Autorisation (n Intervention (début et fin) , date) M fourni M-si M ciu^ ^ INTERVENTION - g h'/»"1'- 64 ^ : '■ . Années antérieures d'intervention W? - J*+M4ff£ 2£~q6 ro- 40
  • dessins Photographies légendées JftT 3 48 ^wt. /K £~\)- BREAL-SOUS-MONTFORT I—a Bouëxière SANCTUAIRE RURAL GALLO-ROMAIN DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE ALAIN avec CENTRE le D'ETUDES ET DE concours DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE MINISTERE DE LA
  • CULTURE du RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE PROVOST DE RENNES LA BOUEXIERE SOMMAIRE BREAL-SOUS-MONTFORT (ILLE-ET-VILAINE) SANCTUAIRE RURAL DIAGNOSTIC Autorisations Présenté avec le par de sondages n° Introduction GALLO-ROMAIN 1
  • . ARCHEOLOGIQUE 91-38 AH et 1.1. 91-56 AH 1.2. Alain PROVOST concours du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes. SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DIRECTION REGIONALE DES CULTURELLES DE BRETAGNE AFFAIRES DE DE LA site Le contexte géo
  • . 3.2. CULTURE 3.3. archéologique Interprétation 3.1.1. D'ILLE-ET-VILAINE MINISTERE Présentation Plans et dimensions Architectures et décors Données Les Etat de Pour une stratigraphiques / Datations offrandes conservation approche cultuelles du site globale du site
  • leur niveau au l'on où structures fait Du C'est l'un du terme. premier conservation la BREAL-SOUS- en d'Ille-et-Vilaine archéologiques. milieu en Bouëxière La sens ruraux bonne cultivés, romains de au antiques une niveaux terrains les gallo-romain
  • sites rares vait et site labours et C'est réaliser la monument, Au contraire, le site de Bouëxière La gît de les statuer n'ayant, l'essentiel, pour jamais sous remise et culture. en sol Le de précis, récemment boqueteau un de 0,50 à 0,80 rapport
  • Pays de l'opération de et ap¬ la de commune la sous forme de prestation de Villard, Mme Conservateur Régional Service au de conduit a le et montage assuré le contrôle Celle-ci l'opération. de a été confiée à A. lequel du Centre Rennes le reçu
  • a d'Etudes et des concours et archéologues bénévoles Archéologiques Recherches de du fouill^urs de Bréal et des communes envi¬ de le diagnos¬ opérations de sondage se sont déroulées en 2 tranches: archéologique. une propriétaire, Le vestiges Mai re envers La suivi
  • et afin Ceci vestiges. des préventives mesures stratigraphiques séquences des demandé de a l'identification du sur conservation de sauvegarde Bohuon, services. être pour la portant nous une porté défrichement site Service le que succes¬ l'objet fait
  • conscients archéologique conservé de a, de de la romaine", leur valeur fait, de alerté des le leurs devoirs -le site de commune mémoire "le la locale château", sous légende des de 1991 première et une seconde dans dans octobre du 26 Autorisations n
  • * 91-38 du 28 la friche, tranche, friche ronnant la tranche, AH et au les 2 juin terrains novembre 91-56 AH. au 10 juillet cultivés 1991. envi¬ PL. 1 PREMIERE Le dastre situe se de suivantes Bouëxière La parcelle SITE n" 6, BREAL-SOUS- en section
  • , inférieure demeurant à à 1 La hectare. Le Bouëxière en l'ouest, du Bréal-Sous-Montfort. Géographiquement, bourg de Lorient Bréal à et 4 à ; km occidental moyen il 1 km de la sud au sud au distant est du de Meu, Vilaine de la 2,5 km, voie principal
  • (NGF), au de affluent du l'ouest, de. la la Tho'raatîaua /✓Btrnial Cannes 61 la Chaize, et, sommet d'un éperon schisteux dégagé par colline Chaize. Au un Meu, coulant ruisseau Bout do laodo la au sud affluent puis à de la ' l'est du Chaize. Le ta
  • Vallée présente nord, le une dénivellation de 30 m plateau à l'extrémité duquel fia l^enuhaii La Bouëxière: orthographe du cadastre et des La Boissière sur les cartes de la DDA ( ex Génie deux graphies sont usitées localement. cartes rural ) ; IGN; les • Gafu»t
  • « «•> ^ousselais, au la (*)- Chîïêîet Cahfcet . par -la RiH»»4»éra 4 pointe la colline, s'abaisse à l'altitude ferment partiellement Du lée site, du des Meu la territoires teignant les veut chers à Le la et de limitent que, du site, du site substrat
  • anciens dégagée crêtes l'est, A et 83 m point de vue. l'on roches des La là vers de (Cannes aperçoive Ce connue schiste bassin marge sud-ouest du bassin et sud, val¬ dures collines et Le at¬ Teil tradition, douzaine une ou les limites Pont-Réan
  • ronde! briovérien. au sud, Goven deux et (PL.2). particulièrement au altitudes sédimentaires le et, de Saint-Thurial) fiée, est vue nord au l'éperon 50 de de aussi, grès armoricains. Cannes, notamment dans en comme Saint- pierres construction. Les
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • L E S A N C T U A I R E G A U L O I S ET G A L L O - R O M A Ï N DE P A R C - A R - G R O A S A Q U Ï M P E R Q U I M P E R "3 Rue de La Tourelle" (29 232 ...) Q U I M P E R - Finistère D O C U M E N T F I N A L DE SYNTHESE A N N E E 1995 Sous Sa direction de Jean Paul L E B
  • générale CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DE FOSSES ET STRUCTURES LINEAIRES 1. Le fossé T.6 2. Le fossé et la structure linéaire T. 9 3. Le fossé T. 17 4. Le fossé T. 10 5. Le fossé T. 11 6. Le fossé T. 12 7. Le fossé T. 13 8. Le fossé T. 14 9. Le fossé T. 18 10. Le fossé T. 19 11. Le fossé T
  • S. 15 5. La couche S. 19 6. La "fosse" et le remplissage S. 18 7. La couche de terre brune S.26 8. La lentille de terre brûlée S.23 9. La couche S.25 10. La couche de terre chargée d'argile S.27 11. La couche de terre brune S.28 12. La couche S.29 13. La fosse S.24 14. Le dépôt
  • de pierres et de terre cendreuse S.31 15. La fosse S.32 16. La fosse S.33 17. La grande fosse S.30 18. Chronologie relative du sondage Us.01 CHAPITRE 5 : L'US.03 ET LE SECTEUR DU BATIMENT D 1. Le bâtiment C 2. Les murs du bâtiment D 3. La fosse T. 15 - 1 - 4. L'espace intérieur
  • ISOLEES 1. Le mur S.53 2. La fosse S. 12 3. La plaque de foyer S.21 CHAPITRE 7 INTERPRETATION GENERALE 1. Le mobilier et la datation 2. L'organisation des vestiges et les éléments de chronologie 3. La relation avec l'ensemble des vestiges mis au jour sur le site 4. Interprétation
  • - Paul Organisme de rattachement : VILLE DEQUIMPER Raison ds l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : SAVIM QUIMPER Surface fouillée : 450 m Surface estimée du site : 450 m S 2 2 M o t s - C l e f s (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges
  • problématique de la recherche et les principaux résultais de l'opération archéologique : - Fouille intégrale des vestiges du sanctuaire de Parc-ar-Groas inclus dans la parcelle. La mise au jour des vestiges de fondations de bâtiments, de fossés et de voie permettent de retracer l'évolution
  • l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.F. Villard, et Y . L . Goalic, contractuels A . F . A . N . et par Y . Robic, objecteur de conscience auprès du service municipal d'archéologie. Ont également participé à la fouille et à
  • au 19ème siècle a été interprété par cet auteur comme un poste fortifié gallo-romain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du 20ème siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum
  • et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second Age du Fer perdurant durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vannes longe le sanctuaire
  • sur son flanc méridional. Elle croise en cet endroit un axe très ancien qui pourrait être antique, sinon protohistorique, et assure une liaison entre le sud et le nord de Quimper. En fait le carrefour de Parc-ar-Groas est peut-être l'un des points essentiels de la circulation des
  • hommes de l'Age du Fer à l'Antiquité. Ce croisement de voies est-ouest, nord-sud doit être considéré autant comme la cause et comme le résultat de bien des implantations humaines et de l'aménagement des environs de Quimper de la Tène ancienne à la fin de l'Antiquité. » Vers le nord, à
  • deux cents mètres de l'espace réservé au projet se trouve également le site archéologique de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au 19ème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque
  • romaine (Le Men). A l'ouest, également à près de deux cents mètres, sur les pentes du plateau, la nécropole de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et le lieu de culte de Parc-ar-Groas. L'intérêt archéologique apparait donc aisément ; d'autant que la situation de la
  • longueur, au nord, mesure 29 m. La partie occidentale est occupée par une petite maison longue de 14 m et large de 5 m. Elle recouvre le bâtiment principal - 4 - ¥MÁr ^Ç^mme'rMl mmmm wmm J iï^ Munte mmtmÊ tvijles Salles ^í-'j'-iÍX"^ AKerle'zàniïT~~^ \ : YZP ' ^ V Monastèri
  • ïiv'yssÎ-SÏ^ pTlirUs-áGs,-//: M , -¡ay il ;ía Tourelle' Miß Kerbabic Créac'h-G'uen B.ois.'dc en/ilicn ¿¿m íúJIáññirói? KfirfärfRiiftr \V PARC - AR - GROAS II, 1995 : Localisation topographique - 5 - Plan deRFLeMen (1865) Cadastre de Quimper 1986 sections CE et CD LE
  • SANCTUAIRE DE PARC-AR-GROAS : Localisation cadastrale des vestiges - 6 - Us 01 : amorce de la fouille de la fosse S 30, illustre les conditions météorologiques du site, une villa fouillée par Le Men, et le prolongement d'une tranchée contemporaine du grand fossé T.5 découvert en
  • 1990. Le reste de la parcelle est un jardin et le sol n'ést perturbé que par quelques puisards et fosses septiques. L'opération est menée en deux temps. Lors d'une première phase, un décapage'de l'ensemble du jardin est effectué à l'aide d'une pelle mécanique équipée d'un godet
  • lisse. Ainsi, le sol naturel et les vestiges sont mis au jour sur une superficie de 350 m2. Cette opération est conduite dans des conditions météorologiques exécrables ; la pluie et le sol détrempé interdisent une évacuation satisfaisante des terres dans la partie la plus orientale
  • du terrain qui ne pourra être intégralement fouille le long de la rue de La Tourelle. Ensuite le bâtiment encore en place est détruit et la fouille est poursuivie sur environ 80 m2 supplémentaires. Les conditions météorologiques ne sont guère meilleures. 3. L ' O R G A N I S A T I