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RAP01114.pdf (GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive)
  • GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive
  • Schweizerischen Gessellschaft ffir Urgeséhicbte, XXXV, 1944, p. 101, cité par L . Lerat, ouvr. cité, p . 17. - 11 On admet son existence en Angleterre jusque vers 65 et en Suisse, cane la deuxième moitié du 1er siècle. Cependant, à Saint-Bertrand-de-Comminges, une fibule de ce type a été
  • de R. Gavelle, Ilotes sur les fibules gallo-romaines recueillies à Lu^dunum Convenarum (Saint-Bertrand-de-Comminges). dans Ogam, XIV, 80-81, 1962, pp. 201-225. Ces ouvrages donnent une bibliographie abondante sur la question. â/jor de lignes obliques incisées ; l'arc est orné de
  • siècle après J.-C. (11). Cependant M . Sapène notait qu'à Saint-Bertrand-de-Comminges un exemplaire avait été découvert dans un niveau de la pleine période antonine. Le type de fibule à arc non interrompu (pl. III, fig. 3» 3a) existe déjà à Bibracte, à C-ergovie, sous la forme la plus
  • coordonnées Lambert s 100,5 Sst 126,2 Mord Carte 1/50000 -Plougueraeau. La construction antique se trouva à peu près au milieu 4® la plage délimité® par la point® 4® Beg-ar-Sksz à l'est et par m cordon 4® galets reliant l ' i l ® Enes-Kroaseent à un® point® de rochers à l'ouest. La 41s
  • l'origine gallo-romaine de® vestige» découverts, quelque« s o n d é e s furent entrepris en 196? et des fouilien permirent de mettre au jour l'établissement tout entier en mars 6ë. La construction antique se trouve près du centre de la plage déliait-' c- par la pointe de Beg-ar-^k»« à
  • sable de la dune, au-dessus des vestiges antiques, nous n'avons pratiquement rien trouvé, sinon l e s r e s t e s d e petits animaux fouisseurs et des coquilles d'escargots. Cependant, dans l'angle sud-ouest du bassin, immédiatement au-dessus de la toiture effondrée, nous avons
  • semble pas qu'il y ait eu parmi eux des 0 sements humains canidés.(6) : nous nous sommes aperçus, en effet, que le sable et l'eau de mer avaient parfaitement e • • / • e e (5) cf. Ponsich et Tarradell, Le garum et les industries antiques de salaison dans la Méditerranée
  • ancienne, celle de la variété à arc cannelé (12/. "-Dans son ensemble, ce type ne paraît pas se prolonger au-delà du milieu du 1er siècle de notre ère" (13). • • »/ • » • (10) Cf. L. Lerat et F . Blind, ouvr. cité, p . V . (11) Cf. Lerat et Blind, ouvr. cité, p . 2 , qui citent J
  • . Blind, ouvr. cité, p. 42, n2 316-323, et pl. XIX, qui indiquent que ce type apparaît à la fin du Illè siècle et que son origine a donné lieu à controverse. 9 •«/ 9 •» 12 - 2 4 ) Le verre : il est représenté seulement par deux fragments de verre blanc, translucide, dont l'un est
  • • • •/ • • • (18) Cf. Ponsich et Taradell, ouvr. cité, p. 11. (19) Notamment à ïelgruc, plage du Caon et à Lanevry en Kerlaz» bronzes forme-t-il un tout homogène, contemporain de la ruine de l'édifice '< On peut imaginer en effet que, au cours des trois siècles qui se sont déroulés depuis la
  • . C'est là un argument archéologique en faveur de ceux qui pensant que les traditions gauloisea se »ont maintenues très long» temps» et la langue é;aulois© également, dans le cul-de-sac armoricain (i *;)• (20) . < svald, ouvr. cité, p . 194, notait d'ailleurs eue ces formea étaient
  • a aociées dans certains sites, corme à Fflins, et nue la forme Drag. 46 existait à >
  • " nord Coordonnées Lambert 100,5 est/126,2 nord La construction antique se trouve près du centre de la plage délimitée par la pointe de Beg-ar-Skez à l'est et, à l'ouest, par un cordon de galets reliant l ' î l e Enez-Kroassant à une pointe de rochers. La distance exacte du mur
  • Bretagne et des Pays de la Loir© Faculté des Lettres l » 1 8 S 8 1 8 Au début du «sois de mars 1967 le du journal «Le de Brest1» signalait la présence de substrac- télégrmm tions sur la plage du Curnlc en Cuissény. Une forte marée avait mis h m quelques tronçons de mura, au pied
  • de 800 avant Jésus-Christ. {voir P.-K.Giot, J.L'ielgouach et J.Briard, .¡j>ftUfl4n fiTOfe ep, ffuissény, dans AHftftfom.flift t.LXXÏI ( i m ) , pp.49-70, ,vee la repro- duction d'une carte détaillée du secteur considéré ici)* -2Auewn indice remettant de supposer m® occupation
  • recommencé car la mr déposait sur les subatructlons de grandes quantité« 4® sable qui devaient être évacuées $ chaque séance. D'où ls nécessité 4'allsr assez vit® et d'employer un personnel nombreux. ¿*ça].isaslfta fAtfi » longitude » 4»26'48" Ouest latitude » 4« « 38 ' 30 " Nord
  • et de longueur encore Inconnue -plue de 4,30 » ont été dégagés dejas*enfonçant perpendiculairement sous la dune épaisse en ce point de 4 m . environ. • _ ' • • • »«M- L#e sur» ont h la base un® largeur de 0,43 » et 0,39 m m à la partie supérieur» séparée de la base par un
  • sont liées par un mauvais mortier argileux. Si l'extérieur n'a reçu aucun soin particulier, par contre, l'intérieur est revêtu d'uncir.snt blanc bien lissé épais de 0,03 m» qui recouvre les murs et le fond du bassin, en assure l'étanohéité. La fond est légèrement incliné vers 1s sud
  • mer» le niveau marin ayant peu varié depuis le début de l'ère- chrétienne. Cetype d'établissement est d* ailleurs bien connu et on en a découvert depuis la côte du Marco, jusqu'en Bretagne (Bouarnenes, îelgruc, e t c . . . ) • t la destination admise Jusqu'ici est celle 4e "bacs
  • & garum"; Cela n'est cependant pas tout à f a i t aesuré. La présence des f i l e t s d© couleur et des tuiles à rebord que nous avons rearqués à Guissény permettra peut-être d'apporter quelques lumières sur ce problème. * La fouille du Curaic a apporté un autre élément important
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • GRALL Bertrand
  • connaissances, valorisation et transmission d’un patrimoine représentatif et emblématique du territoire finistérien. Au regard de la grande diversité de stèles rencontrées sur ce territoire, en préalable à toute publication, il nous est apparu nécessaire de mener une étude sur leur
  • 1-1-Historique de la prospection-inventaire A l’instigation de l’Institut culturel de Bretagne, un programme régional d’inventaire des stèles de l’âge du Fer est initié en 1987. Le territoire est découpé en 5 zones : le Trégor en Côtes d’Armor, le Léon et la Cornouaille en
  • l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 1-2 Problématique et méthodologie Devant la grande variété des stèles examinées sur ce secteur et la difficulté à caractériser certains des blocs rencontrés, nous avons été amenés
  • monument 16 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Fig. 2 : Relevés, mise au net et photos de la stèle heptagonale de Kervouyec à QUIMPER (B. Grall, fouille
  • -015 Bertrand GRALL 2015 Fig. 3 : Photos et relevés de terrain de la stèle hémisphérique de Kervinou Vihan à SCAER (B. Grall) Le relevé des stèles a nécessité la conception et la fabrication d’un pied à coulisse de grandes dimensions (80cm x 80cm). Réalisé en bois, il s’auto
  • Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 confond bien souvent avec la description globale du monument. Elle ne permet pas de mettre en évidence ses caractéristiques propres et encore moins
  • l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Présentation de la fiche d’enregistrement (fig. 4) La fiche est organisée en 2 volets qui rassemblent, d’une part, les données administratives et géographiques et, d’autre part, les éléments descriptifs du monument. Les informations dans le
  • l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 (A)- Un fût hémisphérique est un volume dont les lignes du fût et du sommet se confondent. Ce terme très fréquemment employé dans la description des stèles a été conservé par commodité. En effet, aucune stèle dessinée à ce jour sur la zone
  • 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Cinq types de cannelures sont identifiables : les cannelures à fond concave à sommet saillant ou convexe et celles à fond plat et sommet plat . Dans ce dernier cas une précision supplémentaire est à apporter sur la discrétion du relief, car il peut
  • correspondre des micro-territoires culturels distincts que l’on tentera d’identifier. Par ailleurs, la monumentalité de certaines stèles pose aussi question et on peut se demander dans quelle mesure des monuments mégalithiques plus anciens n’ont pas été réutilisés. Dans un second temps
  • de faciès locaux et donc avec la problématique des limites de territoires. Au nombre des champs recensés pour décrire les stèles, certains se sont révélés primordiaux pour établir une hiérarchie de discrétisation, en « types » puis « sous-types ». Pour l’heure, deux critères
  • , cartographie, analyses : méthodes et outils envisagés  Système d’Information Géographique 26 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Dans la BdDStèles, nous
  • Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l’âge du Fer de CORNOUAILLE (29) Arrêté de prospection thématique SRA 2015-015 Bertrand GRALL (dir.), CDA Anne-Françoise CHEREL, INRAP Emeline LE GOFF, INRAP Quimper – Le Faou : Conseil départemental du Finistère
  • mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). -1
  • Problématique et méthodologie…………………………………………....….-112-Inventaire : bilan provisoire…………………………………………………………….-112-1 Dépouillement de la documentation………………………………………....-112-2 Tableau récapitulatif des communes prospectées…………...………….......-122-3 Les relevés……………………………………….…….………………………-162-4
  • en vue de dresser et d’affiner une typologie des stèles de l’Age du Fer (E. Legoff)………………………………………………………………………………….-253-1 Introduction……………………………………………………………………-253-2 Définir une typologie des stèles…………………………………………….…-253-2-1 Structuration de la base de données « BdDSteles
  • »……………….-253-2-2 Hiérarchiser les critères de discrétisation………………………….-263-3 SIG (QGIS) : analyser et cartographier les stèles en Cornouaille……….…-293-3-1 Qu’est-ce qu’un SIG et dans quel dessein ?......................................-293-3-2 Architecture du SIG liée à la prospection
  • …………………………………………………………. .-515- Bilan de la prospection inventaire des stèles de Cornouaille 2015 et perspectives pour 2016…………………………………………………………………………………..….… -536- Bibliographie…………………………………………………………………….……..-- 54 7- Liste des figures…………………………………………………………………………-57- -3- Conseil départemental du
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain
  • l'époque antique. Deux axes de communication principaux émergent de cette trame parcellaire orientée Nord 80°/Nord 170° : une voie cardine et une voie décumane. La voie décumane a perduré au Moyen Age classique comme chemin public et correspond partiellement à l'actuelle rue Saint
  • période carolingienne. Il s'inscrit dans un développement continu d'un suburbium et se structure tardivement en paroisse, probablement au XIIe siècle, avec l'édification d'une église près de l'axe médiéval du Vau Saint-Germain. La troisième et dernière information issue de la
  • s'intègre dès lors dans une nouvelle organisation défensive bien documentée. En conclusion, l'église primitive Saint-Germain, la fortification et le bâti privé qui se développent en bordure de voirie s'inscrivent selon la trame parcellaire antique reconnue dans le cadre de cette étude
  • Toussaint et Saint-Germain, et ce depuis la place du Parlement jusqu'au couvent des Ursulines. Le second axe est perpendiculaire au premier. Il s'agit de l'axe formé par la rue Saint-Georges, que l'on peut prolonger vers l'ouest jusqu'au castrum jusqu'à une hypothétique poterne antique
  • parcellaire Nord 80° d'époques médiévale et moderne qui s'est développé suivant une orientation antique. Ce parcellaire fossile a laissé sa marque, à l'échelle de l'agglomération rennaise, sur plus de 2 km d'est en ouest. On le rencontre dans la zone de confluence de l'Ille et de la
  • parcellaire Nord 0° qui rend compte du réaménagement des propriétés riveraines de l'axe médiéval nord-sud (rues Derval et Saint-Germain). Ce parcellaire est à situer majoritairement à l'époque moderne. A l'ouest du secteur d'étude, l'orientation parcellaire Nord 60°, générée par la voirie
  • s'est développée probablement dès le haut Moyen Age. Il s'inscrit en effet dans l'ancien territoire paroissial de l'église Saint-Pierre-du-Marché attesté au XIe siècle, avec une limite très nette à l'est correspondant à la voie antique franchissant la Vilaine. Il est de plus
  • immédiate de la place Saint-Germain. Il se retourne au nord sur un deuxième méandre inversé, rectifié par la fortification médiévale entre le pont Saint-Germain et l'actuelle place de la République. Les rues du Vau SaintGermain et Baudrairie fossilisent donc la rive nord d'un paléo
  • mais pas son extension au-delà des limites fixées par Léon Pape. Les voiries Deux axes de circulation peuvent être considérés comme des voies majeures du paysage antique à l'est de la Cité : la rue Saint-Georges d'une part, ainsi qu'un axe aujourd'hui totalement disparu, orienté
  • perpendiculairement à celui-là et passant à une trentaine de mètres à l'ouest de l'église SaintGermain (Fig.12). La rue Saint-Georges est considérée par la littérature érudite du XIXe siècle, comme remontant à l'époque antique en tant que voie menant de Condate à Vindunum. Par ailleurs elle
  • l'ouest immédiat de l'Ille, à partir du castrum antique et d'autre part entre le site monastique de Saint-Mélaine et le castrum. On peut, selon cette logique, conclure à une occupation altomédiévale primitive à l'ouest et au nord-est du castrum du BasEmpire. Selon la même hiérarchie
  • d'être corroborée par diverses informations d'ordres historique et archéologique, ainsi que par la géographie des anciennes paroisses. Le territoire de la paroisse Saint-Pierre-du-Marché aurait en effet été rattaché après sa disparition à la paroisse de Toussaint19. Or Toussaint
  • reste à une vision généraliste. 18 - A. Lombard-Jourdan, « Aux origines de Rennes : Bourg-l'Evêque et Polieu » dans Mémoires de la société archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. LXVIII, 1951, p. 37-57 cité par Chédeville (1991, p. 153) 19 - Cartulaire de l'abbaye Saint-Georges de
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • topographie médiévaux 111.4 - La chronologie du pont et de la porte Saint-Germain Conclusion 59 60 61 62 63 La ville et son La porte Saint-Germain La dynamique urbaine fleuve 63 63 64 ETUDE DOCUMENTAIRE 1 ligne b de Métro automatique Bibliographie Iconographie Références
  • : La pompe Saint-Germain (1613) 5 : Comptes des miseurs (1425 - 1491), série CC. Finances et contributions 77 79 95 96 799 (3 août 1425 - 12 mai 1427) (47 f ) * 800 (10 mai 1427 - 12 avril 1428) * 801-1 (7 juin 142 8-) 808/2 (2 février 1442- 2 février 1444 (v. st.) 805 (purif ND
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • découvertes archéologiques funéraires place de la Mairie, l'existence d'un pôle d'occupation est confortée par l'analyse du parcellaire et des limites paroissiales d'Ancien Régime. Quant au secteur de l'église Saint-Germain proprement dit, il s'est urbanisé de façon lâche dès lafinde la
  • corrélation entre l'étude du parcellaire, l'étude des sources écrites et la prospection archéologique, est la mise en valeur de deux phases de fortifications médiévales inédites. La première se structure entre le XIe et le XIIe siècle autour de cinq mottes castrales disposées de part et
RAP01587.pdf (HENNEBONT (56). carte archéologique communale. rapport de prospection avec sondage)
  • HENNEBONT (56). carte archéologique communale. rapport de prospection avec sondage
  • envisager 69 70 2 BIBLIOGRAPHIE 71 Ouvrages généraux 71 Ouvrages concernant Hennebont 72 VOLUME 2 FICHES DE SITE 3 INTRODUCTION Objectif de l'opération La ville d'Hennebont, désireuse de mieux connaître son patrimoine médiéval et de pouvoir en améliorer la mise en valeur
  • sous-sol. Nous rappellerons également les sites archéologiques actuellement répertoriés et qui représentent d'autres périodes constituant l'ossature générale de l'occupation ancienne du territoire communal. Enfin, il faut préciser que ce travail est fondé sur un état momentané de la
  • " (site 2) et de la céramique et des tuiles gisant à la surface d'un champ à la "Maison-Rouge" (site 1). Trois enclos anciens, de datation inconnue, découverts par prospection aériennes, sont également signalés 3 (sites 5, 6 et 8). 2 Tanguy D., 1985 ; Menez, Y., 1986 Bertrand R
  • , la tour Saint-Nicolas et la chapelle du Haut Locoyam présentent des difficultés techniques d'accès (manque de recul pour une photographie horizontale, hauteur importante des constructions...) ou de constitution (murs à fruit prononcé ou courbes, maçonneries rendues
  • physique La commune d'Hennebont est située au sud du département du Morbihan, à 10 km au nord-ouest de Lorient. Son territoire, constitué d'un plateau en glacis orienté Nord-Ouest/Sud-Est, est entaillé par la rivière du Blavet, ha qui le traverse du Nord au Sud, et par de nombreuses
  • villages, est semi-dispersé. La ville occupe une position centrale dans le territoire communal. Elle est implantée de part et d'autre du Blavet et ses deux parties sont différenciées dans la toponymie en "Vieille-Ville" à l'Ouest et en "Ville-Close" à l'Est . Cadre historique État des
  • communal. Un souterrain de la même période, localisé cette fois au sud, près de Villeneuve, suggère un autre habitat. A l'époque romaine, la situation de la commune la fixe dans la cité des Vénètes. L'itinéraire antique Nantes-Quimper aurait traversé Hennebont19 mais on peut aussi
  • de minces informations sur l'émigration bretonne de "saints", dont Caradec, ermite d'origine insulaire, qui se serait établi sur la rive droite du Blavet et serait mort à la fin du Ve siècle 20 . L'emplacement de l'actuelle église de Saint-Caradec rappelle peut être le souvenir du
  • d'accès. L'église Notre-Dame du Paradis est édifiée et remplace l'église Saint-Gilles Trémoëc, jusque là siège de la paroisse. Au XVIIe siècle, les textes laissent transparaître que les fortifications sont entretenues et modifiées mais de façon à ce qu'elles ne puissent pas servir à
  • seulement soutenir que la cité a été fondée avant la fin du XI Ile siècle et fortifiée avant la seconde moitié du XlVe siècle. Les conditions qui ont favorisé le regroupement et l'essor de la Ville-Close ont été sans doute déterminés par un ensemble de facteurs tout à la fois économiques
  • et dans le prolongement de la rue venant de la rivière à l'emplacement de l'actuelle institution Saint-Hervé qui a succédé aux Ursulines (figure 5, n° 4). Une construction voûtée et souterraine (site 31), située 22 rue de la Vieille-Ville au sud du promontoire, est généralement
  • Vieil-Hennebont appartenait à l'ancien diocèse de Vannes, au doyenné de Kéménet-Héboé et à la paroisse de Saint-Caradec qui a été détachée avant le XI Ile siècle de la paroisse primitive de Caudan 45 . Saint-Caradec aurait été un ermite originaire de Grande-Bretagne, ayant passé sa
  • vie dans le Vannetais et qui serait mort vers 48046 . L'église actuelle de Saint-Caradec ne possède plus aucune partie médiévale, elle a été entièrement reconstruite au XVI Ile siècle et ses façades sont enduites de ciment (figure 7). L'unique souvenir archéologique est une croix
  • présente un plan pentagonal allongé et orienté Nord-Sud et est entièrement ceinte d'un rempart de pierres flanqué de trois tours de types différents (1, tour des Carmes ; 2, tour Saint-Nicolas ; 3, tour Rosparden). Il faut y ajouter la tour "Capitaine" aujourd'hui arasée (4). Deux
  • proposer une datation de la construction et des remaniements de la porte Broërec sont un peu minces pour offrir des résultats précis. Toutefois, les données archivistiques et archéologiques recueillies lors de cette opération permettent de présenter quelques observations. Citée en
  • développe sur 205 m de long et sur 7 à l'échauguette 8 m est et de hauteur, l'angle sud. entre , Il est flanqué, à peu près en son milieu, par la tour Saint-Nicolas. Le fossé, encore existant au XVIIIe siècle, est aujourd'hui remblayé et transformé en jardins. Le rempart
  • couronne tout le rempart (1), l'échauguette (20), d'une grande partie des murs (10, 13, 15, 17, 18 et 23) ainsi que la porte et la partie supérieure de la tour Saint-Nicolas (29). La plupart des corbeaux des mâchicoulis sont restaurés. Les aménagements du XVIIIe siècle dans le rempart
  • sans doute pas antérieure au XVe siècle (3 et 8) et la phase II, plus tardive (2, 5 ,9, 14, 16, 19, 25 et 28). La tour Saint-Nicolas (site 14) De plan en U, cette tour massive aux murs très épais a sans aucun doute été conçue pour résister à l'artillerie et pour en recevoir. Ce
  • (figures 27) qui protègent les courtines. Ces embrasures sont identiques à celles du château de Tonquédec (Côtes d'Armor) qui sont postérieures à 1470 54 M 54 Mesqui J., 1997, p. 381 Mesqui J., 1997, p. 90 ; Mesqui J., 1991, vol. 2, p. 314 et 315 39 Figure 26 - La tour Saint
  • -Nicolas vue vers l'ouest - On discerne, aux 2/3 de sa hauteur, des boulets de canon encastrés dans la maçonnerie, mais leur disposition régulière procède d'un effet décoratif et non pas d'un fait de guerre. F/gure 27 - Canonnières de la face nord de la tour Saint-Nicolas 40 Le flanc
RAP02341.pdf (SAINT-JEAN-TROLIMON (29). Tronoën. un habitat médiéval des Xe - XIIe siècles. rapport de diagnostic)
  • SAINT-JEAN-TROLIMON
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-JEAN-TROLIMON (29). Tronoën. un habitat médiéval des Xe - XIIe siècles. rapport de diagnostic
  • haches en pierre recueillies à Kerstrat (nord de la commune) et un dépôt de l'âge du Bronze à Ru-Caodal (du Chatellier, 1907). Enfin, la nécropole et l'oratoire médiéval de Saint-Urnel ou Saint-Saturnin dont l'utilisation est datée entre le IXe et le XIe siècle, ne sont distants que
  • Q U E FRANÇAISE ministère de la Culture et de la C o m m u n i c a t i o n \ DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE Direction régionale d e s affaires c u l t u r e l l e s de Bretagne DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE INRAP, SAFI et Commune de SAINT-JEAN-TROLIMON, 1 avec la collaboration du
  • SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-François VILLARD INRAP, SAFI et Commune de SAINT-JEAN-TROLIMON, avec la collaboration du Centre de recherche archéologique du Finistère Rennes : S.RA. de Bretagne 2008 1 FICHE SIGNALETIQUE Siten° : |_2J|_9_ L ^ J L ^ L U Département : I
  • recherche archéologique du Finistère assure la logistique en mettant à disposition ses locaux et sa documentation, le matériel de fouille ainsi que le matériel informatique et photographique. 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. (Fig. 1 à 3) La commune de Saint-Jean-Trolimon est
  • chapelle (24 m NGF). Ensuite le pendage s'accroît légèrement jusqu'à la mer. On dispose, dans ce secteur, d'un large panorama en direction des terres basses et de l'océan. Par beau temps, on distingue, au sud-ouest, les rochers de Saint-Guénolé (pointe de Penmarc'h) et, au nord-ouest
  • maisons en grande partie construites en clayonnage et ayant pour plancher une aire en terre glaise » et une sépulture (inhumation). Du Chatellier réalisa également une tranchée au sud de la chapelle qui ne livra que des « débris de poterie » gauloise et antique, sans vestiges en place
  • Sicile trouvée dans le port de Saint-Guénolé, vases en bronze). Pour l'Antiquité, outre Tronoën, des artefacts sont mis au jour à Lanvoran, Kernarc'hel et au Castellou. 8 Il convient d'ajouter pour les périodes anciennes, une allée couverte dans un champ à l'est de la chapelle, des
  • antique et gauloise du site, fouillée au XIXe siècle (secteur du sanctuaire). Par ailleurs, les vestiges en place, mis au jour par le diagnostic, n'appartiennent qu'à la période médiévale et ne recouvrent pas d'occupations antérieures. 2.2. Le bâtiment médiéval Us. 01. (Fig. 9 et 13
  • clôture (muret ?) dans l'environnement proche du bâtiment. Le sol S. 5 livre plusieurs tessons de poterie médiévale onctueuse parmi lesquels se distingue un rebord à lèvre courte à section trapézoïdale, éversée à l'horizontale et à la face supérieur légèrement concave, souligné d'une
  • fine strie à la liaison avec la panse (pl. V). Ce type de rebord est datable des XIe-XIIe siècle (Villard, 2005b). 2.3. Le bâtiment médiéval Us. 02. (Fig. 10 et 16) Le bâtiment Us. 02 est situé à 120 m au nord-ouest du précédent, dans la partie occidentale de la tranchée B. 5
  • s'intègre t'il à cet habitat médiéval ? 26 I I! Clichés 29 et 30 : vue verticale et oblique de la structure Us. 03 2.6. Les fossés T. 5 et T. 6. (Fig. 8 et 20) Cliché 31 : vue vers le nord-ouest du fossé T. 5 (tranchée B. 11) 27 Les fossés T. 5 et T. 6 sont repérés, au cœur des
  • des lits de terre et sable gris, ainsi que de petites pierres et gravier. La partie supérieure est scellée par un niveau plus compact où de l'eau a semble t'il stagné. Ce remplissage livre quelques petits tessons de poterie médiévale onctueuse. Ce fossé présente les
  • peuvent cependant avoir existé dans cette partie occidentale du promontoire de Tronoën. L'ampleur de ce hameau demeure inconnue à ce stade de l'étude. Par ailleurs, il est difficile de déterminer la fonction réelle des bâtiments et leur environnement. La qualité des murs observés ne
  • Institut national de recherches archéologiques préventives Inrapl UN HABITAT MÉDIÉVAL DES Xe-Xlle + + +. À TRONOËN EN SAINT-JEAN-TROLIMON, + Réf. INRAP : DA 05022201 m Liberté • Egalité • SAINT-JEAN-TROLIMON, TRONOËN (Insee 29 252 Finistère) Fraternité R É P U B L I
  • -Trolimon et particuliers Responsable d'opération : Raison de l'urgence : 99p, 947p, 948p, 950p, 956p, 961,962p, 1065p, 1066p et 1276p (section B2) I.N.R.A.P. 14 751 m 2 OS Surface fouillée : 784 m2 (soit 5,3% de la surface totale) M o t s - c l e f s (thésaurus DRACAR pour la
  • chronologie et le vestiges immobiliers) ! - sur la chronologie : e sg Moyen Âge - sur l a n a t u r e d e s v e s t i g e s i m m o b i l i e r s : Fossé, murs, foyers - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie onctueuse Notice sur la problématique de la recherche et les
  • SOMMAIRE 1 : INTRODUCTION 1.1. Les conditions d'intervention. 1.2. Les moyens. 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. 1.3.2. Le contexte archéologique. 1.4. Les contraintes d'intervention et la méthode de fouille. 1.4.1. Les contraintes d'intervention. 1.4.2. La méthode de fouille
  • . 2 : LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES 2.1. La stratigraphie générale du site. 2.2. Le bâtiment médiéval Us. 01. 2.3. Le bâtiment médiéval Us. 02. 2.4. Les foyers. 2.4.1. Le foyer S. 1. 2.4.2. Le foyer S. 2. 2.5. Le « four » Us. 03. 2.6. Les fossés T. 5 et T. 6. 2.1. Le fossé T. 1. 2.8
  • ou terrines. 3.2.4. Le bassin. 3.2.5. Les pots. 3.3. Fabrication et utilisation. 3 .4. Comparaison et datation. 4: CONCLUSIONS 4.1. Conclusions scientifiques. 4.1.1. Les vestiges médiévaux. 4.1.2. La question des vestiges anciens. 4.1. Conclusions techniques. Bibliographie
  • la chapelle de Tronoën à SaintJean-Trolimon a amené les aménageurs, la commune et la Société d'aménagement du Finistère, à réaliser des sondages préalables, à la demande du Service régional de l'archéologie, dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique
RAP03645 ((29). Prospection diachronique sur le territoire des agglomérations secondaires de Landerneau et Kérilien-en -Plounéventer. Rapport de PD 2018)
  • (29). Prospection diachronique sur le territoire des agglomérations secondaires de Landerneau et Kérilien-en -Plounéventer. Rapport de PD 2018
  • plus tard jusqu’au début du IVe s (Galliou 2010 : 335). 1 Son nom antique est connu par la borne miliaire de Kerscao en Kernilis et attestée par le géographe Ptolémée (Géographie, II, 8) qui la place à tort comme capitale de cité des osismes (Galliou 2014 : 231). 14 A seulement
  • une dizaine de kilomètres au sud de Kérilien-en-Plounéventer, une autre agglomération semble se développer en fond de vallée de l’Elorn (Fig. 3). Site de premier gué, cette agglomération antique s’implante le long de la voie reliant la pointe nord-ouest et le sud du territoire
  • Rapport de prospection diachronique 2018 Prospection diachronique sur le territoire des agglomérations secondaires de Landerneau et Kérilien-en-Plounéventer (29) Communes de Landerneau, Ploudaniel, Plouédern, Plounéventer, Saint-Méen et Trémaouézan Arrêté d’autorisation n°2018
  • la longue durée autour de ces deux agglomérations secondaires (Landerneau et Kérilien-enPlounéventer) du territoire des Osismes. Cependant, les informations collectées pour chaque site se sont révélées le plus souvent lacunaire. Plusieurs difficultés ont été rencontrées lors de
  • première moitié du XXe s., la majorité des découvertes dans le territoire osisme se fait sous l’impulsion et le foisonnement de sociétés savantes. A leurs têtes, plusieurs grands érudits et personnalités locales comme J.-M. Abgrall, E. Flagelle (Flagelle 1877), P. Le Guen (Le Guen 1868
  • -Blanche, Le Lec’h) (Fig. 5). En comparaison à d’autres sites (Castennec-en-Bieuzy, Plaudren), l’agglomération antique de Landerneau se présenterait sous la forme d’un « village-rue » et aurait développée une occupation bipolaire : avec en fond de vallée, une zone artisanale et
  • ) et les revues nationales (GALLIA) ou régionales (Archéologie en Bretagne). A partir des années 1960, la fouille de plusieurs sites ruraux comme l’agglomération secondaire de Kérilien-en-Plounéventer, de villae (ValyCloitre à La Roche-Maurice, Keradennec en Saint-Frégant) ou
  • d’établissements littoraux (vivier du Curnic en Guissény) font avancer la recherche en archéologie romaine. En 1978, la publication de la thèse de L. Pape sur La Civitas des Osismes à l’époque gallo-romaine constitue une étape majeure dans le recensement et l’étude des sites antiques pour
  • , II et son doublon dans la commune de Saint-Méen (Annexe 1), n’ont pas été prospectés en raison des conditions d’accès aux parcelles (en prairies ou en friche) (Fig. 12). Les parcelles des sites de Croaz-Kéroullé, Rufily I (Fiches n°18, 19, 20) et II (Saint-Méen) se sont révélées
  • concentration de mobilier antique (TCA, tessons de céramique dont sigillée, terra nigra, commune sombre et claire, amphore, scories). La datation de ce site a pu être précisée au début du Haut-Empire (Ier-IIe s. ap. J.-C) (Fiche n°24). 26 Le deuxième site repéré dans les parcelles WB 11
  • antique a été repérée dans la parcelle WB 92. Elle comprend de la TCA et des tessons de céramique (sigillée, commune sombre et claire, amphore) (Fiche n°23). Plus à l’ouest, un troisième site (EA 29 295 0008) avait été repéré par S. Le Pennec dans les parcelles WB 01, 02, 03, 61. Il
  • pu être localisés. Selon ses informations, ils se situeraient à proximité de la route allant du bourg de Trémaouézan à Kérilien-en-Plounéventer (D74), non loin de Croaz ar Ressioul en Trémaouézan. En continuant vers le sud et le long de la voie antique Kérilien-Landerneau, 5 sites
  • étaient signalés (EA 29 295 0003). Tandis qu’à Kersalomon, les informations inventoriées rendaient compte de fragments de tegulae et de céramique romaine en plus du signalement d’une petite fortification médiévale (EA 29 295 0013). Dans la commune voisine (Plounéventer), à Bourlogot
  • , ces informations n’ont pas pu être vérifiées puisque les parcelles étaient inaccessibles (Fig. 14). Non loin de l’intersection des voies antiques Landerneau-Kérilien et Carhaix-Brest, plusieurs sites ont fait l’objet d’une vérification. A proximité immédiate de la voie Landerneau
  • -Kérilien, le site antique de Kériel avait déjà été prospecté à la fin des années 1980. Lors d’un survol aérien, des substructions ont été repérés par M. Le Goffic. Une première vérification au sol avait permis de livrer des fragments de tegulae et de la céramique gallo-romaine. La
  • romaines (?) dans la parcelle où a été localisée une enceinte médiévale (EA 29 179 0003). Il a été décidé d’étendre la prospection aux parcelles voisines puisque dans une des parcelles, un souterrain de l’âge du Fer (EA 29 179 0002) avait également révélé du mobilier antique (fragments
  • de meules, de tegulae, d’imbrices, petits moellons de granite). C’est dans la parcelle YE 546 (EA 29 179 0003) que la majorité du mobilier antique (TCA, sigillée, commune sombre et claire) a été retrouvée (Fiches n°2, 3, 4). Les parcelles où se trouvaient le souterrain de l’âge du
  • ). 4.1.3. Les abords immédiats de Landerneau, sur les plateaux surplombant la vallée de l’Elorn Sur les hauteurs de l’agglomération antique de Landerneau, 6 sites devaient faire l’objet d’une vérification mais seulement 4 d’entre eux ont pu être vérifiés et prospectés. Fig. 15
  • correspondent actuellement aux parcelles ZI 196, 201, 281. Seules les parcelles ZI 281 et 201 étaient accessibles lors de la prospection, la parcelle ZI 196 étant en prairie (Fig. 15). Les quelques éléments mobiliers antiques ont été retrouvés à proximité et autour des bâtiments agricoles
  • 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
RAP03374.pdf ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016)
  • (35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016
  • domaniales : la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009 et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010. La forêt de la Corbière, propriété du département d’Ille-et-Vilaine, a été prospectée en 2012. Le travail
  • -romain et à proximité un four ruiné non déterminé. Dans la forêt de Chevré en La Bouëxière, un enclos terroyé et un tertre ont été découverts à 500 m d’un enclos déjà mentionné et à 1 000 m du grand ensemble de la Chapelle Saint-Père, ce qui sous entend une importante occupation, peut
  • ont concerné l’enceinte du Bois de la Sorais en Campel, la motte de la forêt du Theil (La Beucherie 2) repérée par Gilles Leroux en photo aérienne en 2 000 ainsi que l’enclos et le tertre de la forêt de Chevré cités ci-dessus. Suite aux recherches d’Alain Provost sur le tracé des
  • même typologie à environ 500 m au nord-nord-est. Un peu plus au nord se trouve l’important système d’enclos de la Chapelle Saint-Père. Le tertre pourrait être une structure funéraire, bien que rien ne permet de l’assurer. MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté
  • longueur et 1,50 m de largeur, sont globalement parallèles à la rive. Au bord de la zone A, des éléments en bois ont été trouvés dans le lit de rivière : un pieu et trois éléments de joues de roue (ces derniers sont comparables à des éléments trouvés en Suisse sur un moulin antique
  • au jour sur le territoire français , VIIIe- XIVe siècles, p. 797-814 , in Jaccotey L. et Rollier G. (Ed). Archéologie des moulins hydrauliques, à traction animale et à vent, des origines à l’époque médiévale et moderne en Europe et dans le monde méditerranéen, actes du colloque
  • couleur claire du sol environnant (zone labourée pour plantation de jeunes pins). La zone concernée a une forme circulaire d’un diamètre de 15 m environ. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2
  • Doute (?) Fer Affixe 2 Terre cuite Quantité 1 Commentaire sur les structures Rejet de scories et parois de four sur un sol de couleur brun/orangé contrastant avec la couleur claire du sol environnant (zone labourée pour plantation de jeunes pins). La zone concernée a une forme
  • Résultats : - Tableau sur les prospections de gués de voies anciennes Commune : Numéro INSEE : La Bouëxière Campel Cesson-Sévigné Iffendic (2 sites) Paimpont (5 sites) Plélan-le-Grand Saint-Just Le Theil-de-Bretagne (2 sites) 35031 35048 35051 35133 35211 35223 35285 35333 La
  • concerner le Pays de Vitré. Exceptionnellement le CERAPAR peut intervenir en dehors du département d’Ille et Vilaine. Ces aides ponctuelles sont faites uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en capacité de répondre à la demande. Au niveau géologique, le bassin de
  • des formations conglomératiques, gréseuses et schisteuses, telles la formation de Pont-Réan composée de schiste rouge ou la formation du grès armoricain. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés ayant été positifs, ou ayant fait l'objet de relevés en Ille-et-Vilaine
  • - Fontaine Léron - Le Château du Bois - Les Noës Blanches - Les Sept Chemins 1 - Les Sept Chemins 2 Saint-Just : 35285 - Le Val Hamon Le Theil-de-Bretagne : 35 333 - La Beucherie 2 - Forêt du Theil Ce rapport apporte également un complément de datation sur le site du manoir de
  • Bernohen en Plélanle-Grand (sondage 2014) suite au résultat de l’analyse C 14. 2 - La problématique archéologique et les résultats : Afin d’éviter ces destructions accidentelles de sites, surtout ceux identifiables en élévation, les efforts ont été centrés tout d’abord sur les forêts
  • effectué a permis de protéger des sites identifiés qui sont désormais soustraits aux travaux potentiellement destructifs. Depuis 2013 les bois privés ont été intégrés dans la problématique et font l’objet de prospections lorsque qu’il est possible d’avoir l’accord des propriétaires
  • . C’est ainsi que plusieurs sites ont été découverts en 2016 dans les massifs de Paimpont, de la Roche Trébulente en Iffendic, de Chevré en La Bouëxière et dans la forêt du Theil-de-Bretagne. Ces sites font l’objet, dans la mesure du possible, de relevés microtopographiques. La forêt
  • de Paimpont a livré trois sites métallurgiques, un site gallo-romain et une hache à douille en bronze découverte par un prospecteur local sur un site gallo-romain à Fontaine Léron. La prospection dans le bois de la Roche Trébulente en Iffendic à mis en évidence un site gallo
  • -être à l’âge du fer, dans ce secteur. La forêt du Theil sur la commune du Theil-de-Bretagne prospectée depuis peu a livré un alignement inédit et un probable menhir couché. Suite à un abaissement du niveau de la Vilaine au niveau de Cesson-Sévigné, un examen attentif des berges
  • a permis de détecter une série de pieux en bois fichés dans le lit de la rivière ou dans la berge. La découverte de joues de roues de moulin sur le site plaide en la faveur d’un moulin datable probablement de la période médiévale. Après l’incendie du 1er septembre 2009 sur le site de la
  • penser aux trois dolmens de la Croix-Saint-Pierre sur les Landes de Cojoux datés, lors des fouilles du début des années 90, vers 4 500 ans avant J.-C. Comme chaque année, afin de compléter les données existantes, des levés topographiques ont été menés sur des structures terroyées. Ils
  • voies anciennes, une série de prospections a été lancée sur les passages de ces voies au niveau des cours d’eau. Vingt quatre passages ont été vus et leur environnement a également été visité. Les nombreuses transformations effectuées sur ces passages n’ont pas permis d’observer de
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • l’église Toussaints (Rennes-35) aux Croisades médiévales contre l’Orient (Saint Louis), la pratique des funérailles multiples, issue de la tripartition des corps ou Dilaceratio coropris (dissociation du cœur, des entrailles et du corps du défunt), se développe en Occident à partir du
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Localisation de l’opération Saint-Brieuc Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, église Toussaints X : 48°6’32.872" N Y : 1°40’32.508" O : localisation de la fouille
  • sphères de l’aristocratie locale, également adeptes (Colleter et al. 2016). Si aujourd’hui les recherches progressent sur l’embaumement médiéval et moderne notamment grâce à la rédaction de synthèses en Angleterre (Westerhof 2008), en France (Bande 2009 ; Chrościcki et al. 2012), en
  • , exhumé en 1838 de la cathédrale de Rouen, celui de Bertrand du Guesclin transféré du couvent dominicain de Dinan à la basilique Saint-Sauveur de cette même ville en 1810 ou celui d’Anne de Bretagne, inhumée selon ses vœux avec ses parents dans la chapelle des Carmes de Nantes puis
  • transféré en 1792 dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes. Le renouvellement des problématiques sur ces types de funérailles et l’approche pluridisciplinaire qui en découle sont à la base de plusieurs publications ou recherches récentes (Colleter et al. 2011 ; Charlier et al. 2013
  • inhumés dans les églises, au moins jusqu’en 1776, date de la déclaration royale limitant ce droit à quelques cas marginaux (Bertrand 2000). Les nobles bretons choisissent quant à eux davantage les églises conventuelles, et notamment celles des Carmes, des Cordeliers ou des Jacobins
  • de la Porte-Blanche, la chapelle Saint-Thomas n’est pas encore visible puisqu’elle ne sera édifiée qu’entre 1624 et 1651 (Meyer 1984, 196) (fig. 5). Son architecture est de style baroque, caractéristique des édifices de la compagnie de Jésus et s’inscrit dans un élan propre à la
  • mètres Fig. 4 Rennes au XVIIe siècle. Copie du plan Hévin (vers 1665), complété par M. Maillet (1845), modifié. Échelle et orientation approximative. © R. Colleter La chapelle fait partie de la paroisse de Saint-Germain au XVIIe siècle (Meyer 1984, 196) dont l’église éponyme est
  • sale) des agents. Des gants nitriles et powerflex® pour protéger des coupures complètent les équipements de protection individuelle déjà cités. Fig. 10 Ouverture de la cuve en plomb dans l’espace confiné. © R. Colleter Sitôt le couvercle ouvert, le constat d’une exceptionnelle
  • rapport entre deux isotopes mesurés dans un échantillon au même rapport cette fois-ci mesuré dans un standard. II. Résultats 33 (d15N) est dépendante de la position d’un organisme dans la chaîne trophique et sera plus élevée dans un environnement aquatique que terrestre à niveau
  • historiques ne témoignent pas de leur consommation à Rennes du XVe au XVIIIe siècles (Croix 1981a). Les compositions isotopiques de l’élément carbone sont par contre très élevées dans les environnements marins. L’approche isotopique permet d’estimer la fréquence, et non l’existence, de la
  • décidé de comparer les résultats obtenus sur ce squelette aux récentes analyses réalisées sur ceux du couvent des Jacobins de Rennes (Le Cloirec 2016) et sur les restes fauniques d’un dépotoir contemporain de la même ville (place Sainte-Anne) (Pouille 1998 ; Clavel 2010). L’os se
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • , Stucture funéraire, Sépulture La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention de sauvegarde des données. Affleurant sous le dallage de l’église, le
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  •  : Rennes moderne et l’histoire de l’église Toussaints 22 1.4. Les données techniques : localisation de la tombe et relevés 25 2. Méthodes et protocoles d’intervention 27 2.1. Le protocole d’ouverture du cercueil 27 2.2. Un premier scanner du corps 29 2.3. Le
  • déshabillage du corps et le traitement des vêtements 30 2.4. L’autopsie 31 2.5. L’opacification post-mortem des vaisseaux 31 2.6. L’étude des fibres textiles 2.6.1. Le lin et le chanvre 31 2.6.2. La soie 32 2.6.3. Le tissage 32 2.7. L’analyse
RAP00457.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.
  • Epiniac coupe transversalement les parcelles. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE O'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALQ BAGUER-MORVAN D2 1978 BAGUER MORVAN 111e et Vilaine site médiéval ou post-médiéval parcelle 652 , section F3 , cadastre de 1961 près du lieu dit La Basse Poterie
  • céramique commune - une anse d'amphore - un fragment de céramique du Marais. Le plan met nettement en évidence la postériorité des routes N 155 et voies SNCF CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE P »M -y Fort: u .• la Cité 35400 SAINT MALO BAGUER PICAN Ille et Vilaine gisement post-médiéval
  • , parcelles 133 et 134 , section H - Gisement médiéval et postmédiéval. ROZ/Couesnon , La Roche Blanche , Parcelle 1069 , peut-être 1052 , section B3 - Gisement de tegulae , * SAINT BROLADRE , L'Epinay , parcelle 1065 , section A3 - Gisement de tegulae. SAINT BROLADRE , Le Dinave
  • des Ondes , Clos de l'Hôtel , parcelles 134 , 135 et 138 , section K gisement post-médiéval. SAINT MELOIR des Ondes , La Grande Couaillerie , parcelles 223 et 224 , section F , et parcelle 137 , section H - Gisement gallo-romain. x SAINT MELOIR , La Ville Bague , parcelles 6 et 7
  • fragments de briques , pas datables à la vue. Site à suivre . Etude de son environnement. J I - ^ " o RENTRE RÉGIONAL «ÏÏCrffiOLDfilQ^ P'AiH fort de 3a Cuè §§490 SAINT MALQ - CORSEUL (22) Parcelle 222, section Ml, cadastre de 1959. au N.O. du Pont Brûlé. Nombreuses tegulae et des
  • poteries diverses sont mêlés à ce gisement. Prospection à affiner. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO 52 1978b PLESLIN - ^^-ooi. fl/y Côtes du Nord gisement archéologique parcelles 535 et 537 , section B2 , cadastre de 1935 près du village de
  • ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité B5.400 SAINT MALO 1978b PLEUDIHEN Côtes du Nord gisement archéologique parcelles 383,335,386 et probablement 334 , section 32 , cadastre de 1971 près du lieu dit Le Tertre Busnel . Dans ces trois parcelles , on recueille des fragments de briques
  • troisième site que nous retrouvons (La Ville Chevalier et la Benatais . ).0n a un ensemble relativement concentré : interdistances : 500 m et 700 m. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité B5400 SAINT MALO LANGROLAY B2 • 4 / L.L 149 0 100 1978b LANGROLAY Côtes
  • siècle) de petite tailli CENTRE RÉGIONAL ARCHÉ : D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO 2.Q -553. ooJ -*y B 1978b QUEVERT Côtes du Nord gisement de tegulae parcelles 578 et 579 , section près du lieu dit Le Val . A3 , cadastre de 1951 Dans ces parcelles , on peut
  • en reste qu'un site de tegulae doit ou a dû exister à proximité immédiate de ces parcelles. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité B5400 SAINT MALO 1978b SAINT HELEN Côtes du Nord gisement gallo-romain parcelles 36,37,12 et 13 , section ZD , cadastre de
  • fragments de tegulae. Par ailleurs , sans lien , dans la parcelle 22 , on recueille de nombreux silex taillés et des éclats , similaires à ceux de la Ganterie en SAINT HELEN. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort 03 la Cité 35400 SAINT. MALQ 1978b SAINT HELEN Côtes du Nord
  • biface a aussi été retrouvé dans la parcelle 59a. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité B5A00 SAINT MALO 1978b SAINT HELEN Côtes du Nord gisement gallo-romain parcelle 6 , section ZI , cadastre de 1968 près du lieu dit Bellevue Dans fragments de tegulae et
  • naturelle et de son accessibilité par le publi CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO 1978b TREMEREUC Côtes du Nord gisement gallo-romain parcelles 295 , 312 et 311 , section B , cadastre de 1933 près dilieu dit La Marchandais Dans la parcelle 295
  • caractérisâmes .La prospection est à poursuivre. 0 O 3 CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO BAGUER - MORVAN 1977 BAGUER MORVAN Ille et Vilaine gisement gallo-romain parcelle 346 , section B , cadastre de 1959 près du lieu dit la Houlliëre En cette
  • retrouvé un gisement préhistorique (Cf fiche MONNIER) CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE O'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO 2 1978b BAGUER PICAN Ille et Vilaine gisement de tegulae parcelle 244 , section Al , cadastre de i960 près du lieu dit Trégoyer A environ 500 mètres du
  • prospection est à poursuivre. CENTRE RÉGIONAL ARCUO -CCI-. D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO Département : ILLE ET VILAINE Commune : BAGUER- PIC AN SKOL CiHEL AR VRO IINSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Lieu-dit i Nature ■'• Trégoyer N° Identification du site : : Gisement
  • parcelle 97 , on a aussi retrouvé quelques tegulae parmi des tuiles plates rouges d'épaisseur 1,2-1,4 cm et des tessons médiévaux. On ne dispose pas encore d'éléments chronologiques précis. Prospection à poursuivre. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE O'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT
  • . CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO Départemènt ILLE ET VILAINE BONNEMAIN Commune SKOLUHELARVRO La Barre Lieu-dit INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE N° Identification du site : 35 /029 ^V H / Nature : Gisement de tegulae Diamètre moyen : 100 m
  • RAPPORT 1978 PROSPECTIONS ARCHEOLOGIQUES DANS LES ARRONDISSEMENTS DE SAINT MALO et DE DINAN Avec les autorisations accordées par la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne , le Centre Régional Archéologique d'Alet a effectué des prospections dans différentes communes
  • , parcelles 14 , 16 et 17 et 26 , section Al , Vaujour - Gisement de tegulae. BAGUER - PICAN , Trégoyer , parcelle 244 , section Al - Gisement de tegulae . BAGUER - PICAN , La Vallée , parcelles 530 et 531 , section A2 - Gisement post-médiéval du XVIIIème siècle, doublé d'un gisement
RAP03363.pdf (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Rue Albert Camus : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais au sud de la Seiche. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Rue Albert Camus : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais au sud de la Seiche. Rapport de diagnostic
  • Guyomerais, la voie antique du même nom était un axe secondaire de moyenne importance qui permettait de relier la cité de Condates (Rennes) aux espaces ruraux situés au sud de son territoire, entre deux voies majeures que sont la Rennes-Nantes et la Rennes-Angers. Son étude permet de
  • son développement en direction des communes de Saint-Erblon et de Bourgbarré. Associée à l’importante villa gallo-romaine découverte à la Guyomerais, la voie antique du même nom était un axe secondaire de moyenne importance qui permettait de relier la cité de Condates (Rennes) aux
  • communes de SaintErblon et de Bourgbarré. Associée à l’importante villa gallo-romaine découverte à la Guyomerais, la voie antique du même nom était un axe secondaire de moyenne importance qui permettait de relier la cité de Condates (Rennes) aux espaces ruraux situés au sud de son
  • territoire, entre deux voies majeures que sont la Rennes-Nantes et la Rennes-Angers. Son étude permet de mieux comprendre l’organisation de l’espace rural antique, dans ce secteur, et de travailler sur les hypothèses de son itinéraire. Etat du site Les tranchées ont été remblayées à la
  • destruction de l’enclos laténien, afin d’aménager la voie confirme cette hypothèse. Suite à ce constat nous supposions que la chaussée antique pourrait se prolonger vers le sud pour rejoindre un gué permettant de traverser la Seiche et se développer audelà, en direction de Saint-Erblon
  • de voirie a permis de prolonger notre réflexion sur le tracé de la chaussée antique, notamment vers le sud, de l’autre côté de la Seiche (fig.8). Certaines lignes parcellaires pouvaient alors être rattachées au tracé de la voie et se diriger vers du bourg de Saint-Erblon. En effet
  • hectare. Si l’hypothèse de tracé qui vient d’être proposée est retenue, la voie antique se prolongerait ensuite vers les quartiers ouest de Saint-Erblon puis passerait entre Orgères et Bourgbarré et se dirigerait vers le bourg de Chanteloup. Cet itinéraire doit, bien sur, être
  • espaces ruraux situés au sud de son territoire, entre deux voies majeures que sont la Rennes-Nantes et la Rennes-Angers. Son étude permet de mieux comprendre l’organisation de l’espace rural antique, dans ce secteur, et de travailler sur les hypothèses de son itinéraire. Diagnostic
  • Sujets et thèmes voirie Mobilier néant Notice Le diagnostic archéologique réalisé à l’extrémité sud de la rue Albert Camus, dans le cadre de l’aménagement de la ZAC de l’Ise, a mis au jour les vestiges d’une chaussée et un fossé appartenant à la voie antique de la Guyomerais
  • . La découverte de cette portion de voirie d’époque romaine permet de restituer son tracé au sud de la Seiche et de travailler l’hypothèse de son développement en direction des communes de Saint-Erblon et de Bourgbarré. Associée à l’importante villa gallo-romaine découverte à la
  • l’Ise, a mis au jour les vestiges d’une chaussée et un fossé appartenant à la voie antique de la Guyomerais. La découverte de cette portion de voirie d’époque romaine permet de restituer son tracé au sud de la Seiche et de travailler l’hypothèse de son développement en direction des
  • communaux, utilisés comme espaces verts, ont permis de retrouver le tracé de la voie antique et de déterminer l’emplacement du gué emprunté durant la période romaine. Ce dernier, décalé par rapport au gué actuel, se présente sous la forme de hauts-fonds encore visibles dans le lit de la
  • Floratrait Fouille 2014 secteur 2 Parcelles fouillées entre 1984 et 2014 Chaussée antique Tracé hypothétique de la chaussée antique Fouille 1984-1985 Maçonneries antiques Fossés antiques Sondages 2015 Berges de la Seiche Gué moderne La Seiche Gué antique 0 10 1 / 2 500 Fig.3 Les
  • -delà des opérations de fouilles menées sur la villa de la Guyomerais et le tracé de la voie antique, plusieurs campagnes de diagnostic ont été réalisées sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Aubry 2011 et 2012, Ah Thon 2014 et 2015, fig.6) complétées par une fouille sur la
  • 2015) n’ont pas permis d’identifier d’autres sites ni de préciser le tracé de la voie antique. Ils ont par contre livré plusieurs fossés appartenant à un parcellaire protohistorique et/ou antique dont certains éléments pourraient être contemporains de la villa. Une incinération
  • problématiques d’intervention et la méthodologie L’objectif de cette intervention, réalisée en marge de la ZAC de l’Ise, est d’identifier, sous le chemin actuel qui prolonge la rue Albert Camus, les vestiges de la voie antique de la Guyomerais. Cette intervention est contrainte par la faible
  • permettaient pas de réaliser des tranchées suffisamment longues permettant d’observer la largeur totale de la voie antique, cette dernière étant comprise entre 15 et 18 m de large. Pour nous permettre d’identifier son tracé nous devions impérativement mettre au jour, soit la bande de
  • Rivières. Ces travaux, réalisés mécaniquement, ont fortement impactés les niveaux II. Résultats 33 NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE ZAC des Deux Rivières ZAC de L’Ise La Lande Jambu aR el ed Ru ais in ob La Robinais 0 200 400 m 1 / 16 000 SAINT-ERBLON Voie antique identifiée
  • lors des opérations de fouille archéologique Tracé supposé de la voie antique Diagnostic de 2016 rue Albert Camus Chemin creux Chemin communal et limites parcellaires modernes : fossilisation du tracé de la voie Gué antique Rue Albert camus Enclos découverts en prospection
  • aérienne Fossés antiques et protohistoriques découverts lors d’opérations d’archéologie préventive urbanade derestitution la villa dedelalaGuyomerais Fig.8 Tracé avéré etPars hypothèse voie antique de la Guyomerais proposée après la réalisation des sondages sur les berges de la Seiche
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques
  • , on soulignera pour l’essentiel qu’il s’agit de sites antiques, les enclos et systèmes d’enclos de La Chapelle-Saint-Aubert sont d’époque indéterminée, seul le centre villageois de Vendel a livré des indices remontant au haut Moyen Âge. Toutefois, légèrement à l’écart de la zone d’étude on ne
  • territoire paroissial de La Chapelle-Saint-Aubert ainsi qu’une partie de celui de Saint-Marc-sur-Couesnon. Face aux lacunes documentaires et archéologiques, nous avons pris le parti de tenter une approche archéogéographique en nous inspirant en particulier du travail de Magali Watteaux
  • localisation de ce dernier impliquait de sortir du cadre strictement communal et d’élargir la focale en intégrant les communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et La ChapelleSaint-Aubert (fig. 1). Les limites de la zone d’étude ont donc été fixées à partir de la double patte d’oie que l’on peut
  • cours d’eau (fig. 2), le principal étant le Couesnon qui traverse toute la zone d’étude d’est en ouest. Ce petit fleuve prend sa source en Saint-Pierre-des-Landes en Mayenne, à une vingtaine de kilomètres de Vendel. Puis il décrit une large boucle en direction du nord et se jette
  • en Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, puis entre Saint-Jean-sur-Coueson et Saint-Marc-sur-Couesnon. Les affluents locaux sont modestes : - au nord-est (limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Romagné) : le Ruisseau du Moulin de la Charrière, dont le nom paraît récent
  • -être a-t-il été renommé au cours du Moyen Âge, époque de grande diffusion des moulins à eau, ou de l’Époque moderne. Ce cours d’eau rejoint le Couesnon au nord de la commune de Vendel, près des lieux-dits la Motte (La Chapelle-Saint-Aubert) et la Loirie (Billé). - au sud-est (limite
  • de La Chapelle-Saint-Aubert ; ils sont donc orientés nord/sud. Très modestes, ils s’écoulent sur quelques centaines de mètres avant de rejoindre le Couesnon. Figure 2. Reliefs et cours d'eau
  • habitants, celle de La ChapelleSaint-Aubert atteint à peine les 430 habitants et Saint-Marc-sur-Couesnon arrive à 568 (INSEE, 2013). Dans les trois cas, le bourg, ou centre villageois, regroupe tout juste la moitié de la population. Celle-ci vit donc pour l’essentiel dispersée au sein de
  •                                                                                                                 3 Voir infra. 6   originaux conservés aux Archives départementales d’Ille-et-Vilaine4 ; par la suite les mentions médiévales se raréfient. Figure 4. Reconstitution des parcellaires à partir des cadastres dits napoléoniens Nous avons eu recours au cadastre dit napoléonien
  • territoire national a été réalisé. Dans l’ensemble, on reconnaît au cadastre une réelle précision géométrique, malgré quelques erreurs et difficultés, liées pour partie aux conditions de réalisation. L’analyse morphologique a donc été menée à deux échelles, tout d’abord celle de la
  • compte de la voie L3, probablement médiévale, nous y reviendrons également. Dès lors, il serait tentant d’y voir des chemins du haut Moyen Âge ou de l’époque romaine venus se connecter à l’embranchement romain. Figure 7. Des chemins antiques ? 10   - L3 : au carrefour des voies
  • déviation médiévale en direction de Fougères - L4 : un quatrième tracé semble fonctionner en dehors des logiques locales, il s’agit de la D 812. Elle se caractérise d’abord par son aspect régulier et rectiligne, plus accentué encore que les voies romaines. À la différence des axes
  • évoquerons ici les hypothèses quant à leur datation éventuelle : - UM1 : à la limite des communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et de La Chapelle-SaintAubert, le cadastre napoléonien conserve un ensemble de limites ovalaires formant une ellipse de près de 800 mètres sur 700, soit près de 56
  • hectares. La toponymie livre des indices intéressants. Deux lieux-dits gardent le souvenir d’un bois : le Petit Bois Gilles et le Bois Gilles. Tout autour d’autres toponymes laissent deviner que la zone a connu un défrichement : l’Épine (Saint-Marc-sur-Couesnon) situé à 200 mètres au
  • sud-ouest, l’Épine Lodé (La Chapelle-Saint-Aubert) à 400 mètres au sud-est, le Frêne (La Chapelle-Saint-Aubert) à 600 mètres à l’est. La forme de l’unité morphologique et la toponymie permettent d’avancer l’hypothèse d’une ellipse de défrichement, appelée dans l’Ouest ellipse
  • une explication avec les éléments historiques en notre possession ? Longtemps les historiens ont évoqué un habitat du haut Moyen Âge instable et pauvre avant que ne naisse le village médiéval, autour de l’an mil. Les quelques éléments du site de la Chaîne corroboraient cette
  • hypothèse. Malheureusement la documentation écrite dans cette partie de l’Ille-et-Vilaine est lacunaire. Saint-Marc-sur
  • conflit entre l’évêque de Rennes et l’abbaye de Marmoutier14. Auparavant La Chapelle-Saint-Aubert relevait de Saint-Sauveur-des-Landes, paroisse confiée aux moines de Marmoutier vers 1040-104715. On peut supposer un certain essor de La Chapelle à partir du milieu du XIe siècle. En
  • effet les moines de Marmoutier obtinrent la confirmation, vers 11271141, que les églises de Saint-Sauveur et Romagné ainsi que la Chapelle de Saint-Aubert leur appartenaient16. Dès lors on peut imaginer, à titre d’hypothèse, le scénario suivant : la zone était en partie mise en
  • valeur au cours de l’époque carolingienne, puis la végétation a partiellement repris ses droits et au cours du second Moyen Âge la zone du Bois Gilles a été défrichée. - UM2 : dans la partie nord de La Chapelle-Saint-Aubert, à partir du lieu-dit l’Épinay, une unité morphologique se
RAP02828.pdf (BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • . 39 II. Résultats territoire des trois paroisses de Gennes, Brielles et Saint-Germain-du-Pinel, dont les Morel se proclamaient seigneurs supérieurs » (fig. 6). Il parvient à identifier quatre ressorts juridictionnels à l’intérieur de cette entité : la Motte proprement dite
  • En face de la ferme de La Bonnais : des fosses de déchets métallurgiques (avec la contribution de Maëva Lavoué) L’enclos et ses environs immédiats Les structures médiévales 58 2.1.2.3 58 2.1.2.3a Le fossé le plus ancien (1630/430, 410, 470) 60 2.1.2.3b Les fossés de
  • l’emprise décapée à la demande de Réseau Ferré de France. 12 Inrap · Rapport de fouille archéologique Brielles (35), La Fosse Poulain Localisation de l’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Brielles La Fosse Poulain Saint-Brieuc x : 1392700 y : 7210700 z : env. 90 m NGF Quimper
  • Pays-de-la-Loire et de Bretagne. En raison de leur longueur, ils sont subdivisés en secteurs d’une longueur moyenne de 12 km chacun. Dans la partie orientale de la Bretagne adiministrative, en Ille-et-Vilaine, la portion de territoire de la commune de Brielles concernée par ce
  • l’âge du Fer. Le gisement de La Dinetière, à 2 km environ au sud-ouest de notre site et à 700 m de La Massuère, a révélé des structures archéologiques contemporaines de celles du site précédent, mais aussi des vestiges antiques (jusqu’au IIe siècle de notre ère). Une nécropole y
  • nombreux. Sur la dizaine de sites répertoriés, trois sont attribués à l’âge du Fer et deux à l’époque gallo-romaine. Deux enclos découverts en propection aérienne sont d’époque indéterminée. Quant à l’époque médiévale, elle est représentée par une motte castrale au lieu-dit La Motte, et
  • par le site objet de notre étude. : enclos de l'âge du Fer. : enclos d'époque antique. : exploitation agricole du second âge du Fer. : enclos d'époque indéterminée. : forge médiévale (site de La Fosse Poulain). : motte médiévale. 0 Fig.2 Carte de répartition des sites sur
  • s’étendant à l’origine dans tout le quart sud-est du département d’Ille-et-Vilaine, de la Vilaine à la frontière britto-française, soit un territoire sensiblement calqué sur celui de l’archidiaconé du même nom. Elle ne cessera d’être disloquée pendant le Moyen Âge et l’époque Moderne
  • entre les territoires juridiques (mouvances) et paroissiaux. Autant de phénomènes qui révèlent à nos yeux une situation passée encore suffisamment prégnante. Argentré Vaufollet La Rouaudière Noirloup Bois de Cherbault Le Pertre Guérin Le Pinel La Brosse Haut Charil Les
  • à la châtellenie de Désert. Le contenu est également différent puisque le seigneur de Sévigné déclare posséder le lieu et manoir de la cour Saint-Laurent de Goulias, et le lieu, domaine, et métairie de la Motte de Denée, tous deux sis en Gennes, ainsi que le lieu et domaine de
  • contient les lieux de la Cour Saint-Laurent de Goulias, de la Motte de Denée, de Lanceyère et des fiefs dits du Désert ou du Châtelet sous le Désert. Maintenant que ce point est éclairci, la lecture des aveux postérieurs qui donnent la liste des villages constituant les fiefs du
  • qu’elle relevait du Gazon en Pocé, terre de la baronnie. Le Gazon est lui-même directement possessionné au bourg de Brielles avec plusieurs maisons, un moulin et son étang (cf. annexe 1, 1.4, 1.8). Enfin, un large territoire au nord du bourg est mal identifié, mais il relève pourtant
  • possible de situer précisément ces fiefs, mais eu égard au nombre d’hommes cités, le Gazon devait occuper une grande partie du territoire 42 Inrap · Rapport de fouille archéologique Brielles (35), La Fosse Poulain qui nous intéresse. Le second n’est autre que le seigneur de
  • 1401, à cause d’héritages tenus de lui, en la paroisse de Brielles» (Viton de Saint-Allais 1823 : 98). Et l’un de ses successeurs, Pierre Coaynon, « reçut sept aveux en 1417, à cause d’héritages tenus de lui, en la paroisse de Brielles, au village de la Mazure et au Clou de la
  • Dolis, des Loges et de Louste5. Les quelques toponymes reconnus nous autorisent à placer sous l’autorité de cette seigneurie une bande de territoire nord-sud s’étendant de la limite communale septentrionale de Brielles à l’ouest du bourg (fig. 7). Or, Pierre Coaynon rend aveu pour
  • -Fontaine, lieudit de ce territoire confinant au nord avec le Pertre, appartenait à la juridiction de la Marche au Pertre en 1675 (Noël 1976 : n. 34, p. 133). Quant à celle des Landes et de la Forêt du Pertre, J.-C. Meuret notait qu’elle s’était étendue vers le sud au moins jusqu’à la
  • limite paroissiale de Brielles et du Pertre (Meuret 1993 : fig. 151, p. 398). Dans les deux cas, ces terres sont liées elles aussi au baron de Vitré. Le territoire de Brielles relevait donc à la fin du Moyen Âge pour partie de Vitré et pour partie du Désert. Une frontière totalement
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Brielles (Ille-et-Vilaine) La Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger
  • d’information Code Inrap DB05030803 Brielles (Ille-et-Vilaine) Le Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger Delphine Barbier-Pain
  • fabrique des manœuvres pour les vaisseaux ou l’Art de la corderie perfectionnée » 1747 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus Intervenants 9 11 Notice scientifique 11 12 Etat du site Localisation de
RAP01934.pdf (VISSEICHE (35). synthèse documentaire. rapport de prospection thématique)
  • VISSEICHE (35). synthèse documentaire. rapport de prospection thématique
  • souligne l'importance de ce franchissement, "liaison directe entre le bassin de la Loire et l'intérieur de la péninsule armoricaine" (Leroux, 2002, p.168). 3- L'époque médiévale (cf. Figure 4) Le territoire de Visseiche présente une continuité de peuplement au cours de toute la période
  • médiévale. La station antique elle-même "connut peut-être un certain essor pendant le haut Moyen Age, mais qui ne se confirma pas durant les siècles suivants, car elle n'était pas un carrefour, et qu'elle ne devint pas siège de seigneurie châtelaine" (Meuret, 1993, p. 184). 3 .1. Le
  • la destruction d'une partie de la nécropole. Et le nouveau cimetière médiéval est installé autour de l'édifice roman. La voie antique est donc encore utilisée, pour acheminer les produits du commerce, et les hommes, les soldats notamment. En 1132 6 , le pont de Visseiche est en
  • d'une énorme motte castrale. Il s'agirait alors d'une bifurcation médiévale et localisée de la voie antique, qui rejoindrait ensuite le tracé d'origine à la hauteur du lieu-dit "Le Courrier" en limite de paroisse. 6 Cette date est en fin de compte retenue par les historiens comme
  • de la seigneurie de Visseiche auprès du lieu-dit La Grande Motte, à proximité de la bifurcation médiévale de la voie antique. Il est vrai qu'à cet endroit est encore visible une motte relativement bien conservée, de 4 à 5 m de haut, et un diamètre intérieur estimé à 30 m. La douve
  • l'Archéologie de Bretagne, et fouilleur de la nécropole, pour ses renseignements sur le territoire de Visseiche ; Christelle BEGUIN, Assistante d'Etudes à l'INRAP, pour la réalisation en DAO de la carte archéologique synthétique du territoire de Visseiche ; Gilles LEROUX, Chargé d'études à
  • archéologiques préventives réalisées dans le village de Visseiche surtout, mais aussi sur le territoire communal souligne la richesse du patrimoine enfoui (Figures 2 et 3). Dans le village actuel, l'occupation semble pérenne depuis l'époque gallo-romaine au moins. Les vestiges se superposent
  • suis attachée en effet à dresser le tableau de nos connaissances historiques et archéologiques pour le village actuel comme pour l'ensemble du territoire communal (paroissial jusqu'à la fin de l'Ancien Régime). Pour cela, de nombreuses sources ont été consultées et croisées
  • tel environnement à une période antérieure mérite vérification. A moins qu'il n'y ait une confusion entre les deux presbytères par les auteurs du XIXe siècle ! Ce bilan documentaire a permis de vérifier que les érudits de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle se recopient
  • qualifie de romaine. Elle pourrait tout autant appartenir au haut Moyen Age (1882, p. 295). Il ne semble pas y avoir de superposition des occupations antiques et médiévales, à ce stade de nos connaissances. C'est aussi un élément qui reste à vérifier. Par contre, elles sont peu
  • siècle, avec une fenêtre en meurtrière sur la façade sud. Très proche de la voie antique, se pose la question de la pérennité de la fonction du lieu. La dédicace de l'église à Saint Pierre indique une origine ancienne, mais ne la prouve pas. J.C. Meuret (1993, p. 213) y envisage
  • discussion chez les historiens. Certains le situent à peu près à l'emplacement du pont actuel. D'autres, comme J.C. Meuret (1993, p. 215), le rapprocheraient du Vieux Moulin, non loin d'une série de toponymes de résonance médiévale (Les Cours Maheux, La Petite Motte, La Grande Motte), et
  • Bisiel {Dom Morice, tome 1, col. 350); Entre 1155 et 1173 : Herveus de Bessiel (Bertrand de Broussillon, tome 1, p. 11 4-1 15); 1189 : Herveo de Besiel (Dom Morice, tome 1, col. 716-717); 1216 : Herveus de Besiel (Dom Anger, B.M.S.A.I. V., 1911). La motte correspond à une butte de
  • bestiaux dépendant d'une motte (p. 566). - La Hailaudière (en Visseiche) et La Bussonière (en Rannée) Au cours de ses prospections aériennes sur le territoire de Visseiche, Gilles Leroux a repéré une motte totalement arasée auprès du lieu-dit La Hailaudière en bordure de voie romaine
  • (cf. Figure 4). Un cas similaire est noté avec la motte de La Bussonière (Figure 14) un peu Au moment de la fondation du prieuré de Saint-Nicolas de La Guerche par l'abbaye Saint-Melaine de Rennes, parmi les témoins apparaissent "milites (..) Brient Normannus de Visechia et multi
  • est installée en partie sur la chaussée ancienne. Encore visible, elle correspond à une butte de 20 m de diamètre à la base et de 5 m de haut (Meuret, 1993, p. 336). Elle est entourée d'une douve de 5 m de largeur. Un parcellaire courbe sur un rayon de 250 m environne la motte. Au
  • : la proximité de la voie ancienne utilisée au cours du Moyen Age, et celle de la limite de la province. Visseiche, avec La Guerche, appartient aux Marches de Bretagne. Cependant, se pose la question du reste du territoire, "ouvert", sans aménagement particulier. La poursuite des
  • richesse de ce territoire et des multiples études à envisager. Une occupation du Néolithique final a été notée. Les témoins de la mise en valeur deviennent plus nombreux à partir de l'âge du Fer jusqu'à la fin du Moyen Age. Cette remarque concerne également le village de Visseiche
  • , Mayenne. Bulletin et Mémoires de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine Tome XVII, 1885, p. LXXIX Tome XXIX, 1900, p. XXXVII. CHEDEVILLE A., GUILLOTEL H., 1984 La Bretagne des Saints et des Rois (V e - X e siècles), éd. Ouest France. GUIGON P., 1994 Les sépultures du haut Moyen Age
  • d'épuration (35 359 022) - DFS de fouille préventive, Rennes, SRA Bretagne, 46 pages (inédit). LEROUX G. et alii, 2002 Le franchissement antique de la Seiche par la voie antique Rennes (Condate) - Angers (Juliomagus) - Fouille, datation et typologie du pont-long de la Basse Chaussée à
RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • d'époques médiévale et moderne. TABLE DES FIGURES p. 19 p. 28 p. 29 p. 40 p. 41 4 INTRODUCTION : LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est focalisée sur une entité
  • antiques Le Quiou, villa de la Gare : une villa aux dimensions exceptionnelles L'établissement des Ruettes au Quiou : un réel problème d'interprétation Le Guémain (Le Quiou) : une annexe de la villa du Quiou ? Le site du Besso (Saint-André-des-Eaux) : établissement secondaire ? et four
  • du mobilier antique (37 du Quiou, fig. 3 et 4, 9 et tableau 1 ; 91 de Saint-Andrédes-Eaux, fig. 5, 9 et tableau 1 ; 145 et 147 de Trévérien, fig. 7, 10 et tableau 1). Ce mobilier n'est pas épars dans toute la parcelle, mais localisé dans un espace défini. Il est donc assez peu
  • -romain, mais sans qu'il soit possible d'en préciser la chronologie (cf. tableau 1, 34). Le dispositif à deux cours est un modèle répandu en Gaule 10 et présent également dans le territoire des cités des Riédons 11 et des Coriosolites 12 . Dans la majorité des cas, la deuxième cour
  • aérienne chez les Lactorates et dans la cité voisine des Ausques : 7 essentiellement de plan linéaire chez les Lactorates cf. PetitAupert (à paraître), une proportion équivalente dans les Auscii, cf. F. Coléoni, doctorat en cours sur les campagnes à l'époque antique dans cette cité. 25
  • Gaule Narbonnaise, n°l, Juan-les-Pins, 30-1/30-2. Gandini, C. (2000) : Les formes de l'habitat rural dans la cité des Bituriges Cubi, Approche architecturale. Mémoire de DEA. Paris. Univ. de Paris I. Jacques, P. et F. Stéphanus (1994) : La villa antique de Lamarque (1986-1987-1993
  • de tuilier La villa de Villery à Trévérien : une nouvelle villa aux dimensions modestes 2.2.3. Les périodes préhistorique et médiévale 8 p. 8 p. 9 p. 9 p. 10 p. 1 1 ? p. 1 1 p. 1 1 p. 12 P- 3. L'ELABORATION D'UNE CLASSIFICATION DES SITES : UNE REELLE DIFFICULTE p. 12 3.1. Le
  • antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 de M. Guinguéno, intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble
  • ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les découvertes de nouvelles prospections sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). En raison du temps imparti, généralement
  • œuvre essentiellement la prospection systématique sur plusieurs communes, citées précédemment. Nous avons également étendu la zone vers l'est, en intégrant à notre étude la commune de Trévérien, en Ille-et-Vilaine (soit au total 13 205 ha, fig. 1). Plusieurs aspects du monde rural
  • pour la construction 1 . Nous présenterons tout d'abord les méthodes d'investigation mises en œuvre, puis les résultats de la campagne de 2004, qui porte sur les communes du Quiou, de Saint-André-desEaux et de Trévérien. Nous n'étudierons pas, ici, le cadre général de l'enquête
  • informations sur la nature des sols, voire même une carte pédologique de la zone. Enfin, l'histoire de ces deux cités et notamment leur limite commune, sera abordée en fin de recherche, dans l'espoir de pouvoir apporter quelques données nouvelles sur cette zone aux confins des Coriosolites
  • systématique autour du site d'Ournèzes, les chercheurs ont noté, sur toute la surface, « la présence de petits fragments de poterie gallo-romaine et médiévale, tessons usés par de nombreux déplacements successifs. Ce mobilier très épars et peu dense, une vingtaine de fragments par hectare
  • correspond à une réelle réalité archéologique ou s'il s'agit, en fait, de la carte de répartition des chercheurs. De plus, la faible proportion des gisements antiques (18 gisements) et surtout la rareté des villae (9 au total) inviteraient à supposer une mise en valeur du terroir par de
  • feront l'objet de nouvelles prospections, afin de tenter de les intégrer dans une catégorie précise. 2.2.2. Les établissements antiques Le Quiou, villa de la Gare : une villa aux dimensions exceptionnelles (fig. 3, 8 et 9) La villa est installée, rive droite de la Rance, sur le tiers
  • ), ce qui nous inviterait à le classer parmi les annexes agricoles. Toutefois, la découverte d'ossements lors du creusement d'une tranchée à proximité pourrait suggérer la présence d'une nécropole. Le site du Besso (Saint-André-des-Eaux) : établissement secondaire ? et four de
  • le XIXe s. Aucune observation complémentaire ne peut être formulée en ce qui concerne l'interprétation et la datation. En revanche, du mobilier antique, constitué de céramiques (sigillée et commune) et d'un fragment de verre, a été collecté sur toute la parcelle, plus
  • élément circulaire en brique cuite permet, toutefois, de classer cet habitat dans la catégorie des villae. Cette villa, plus modeste que celle du Quiou, témoigne d'une variété de la taille de ces exploitations rurales. 2.2.3. Les périodes préhistorique et médiévale (fig. 3, 4, 5, 6, 7
  • . Enfin, distinguer des époques, comme l'implique le caractère diachronique de notre recherche, présente d'énormes difficultés pour les périodes pré-romaine (à l'exception de la fin de l'âge du Fer) et médiévale, dont les vestiges sont rares et en majorité isolés. Cette question sera
  • , plusieurs exemples ont été identifiés en Aquitaine et en Narbonnaise. Pour l'Aquitaine, une fouille effectuée, à Pouche, dans la cité des Auscii, nous renseigne sur ce type de construction. Il s'agit d'un bâtiment rectangulaire de 15 sur 5 m, divisé en deux pièces. Edifié sous Claude
RAP02970.pdf (QUIMPER (29). Kernoter : les vestiges protohistoriques. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). Kernoter : les vestiges protohistoriques. rapport de diagnostic
  • des plages anciennes et des périodes de submersion d’époque tertiaire. 14 0 Néolithique / âge du Bronze 1 km d'après carte I.G.N. Âge du Fer Antiquité Agglomération antique Nécropole antique Moyen Âge Saint-Brieuc Brest 1 / 25000 Rennes Quimper 12 venelle deVannes la
  • Habitat groupé du Second âge du Fer Villa gallo-romaine Nécropole gallo-romaine Voie gallo-romaine sud de la cité des Osismes et à l’embouchure de l’Odet. Le diagnostic de Kernoter 2 (1994) met au jour les vestiges d’un cheminement médiéval à l’ouest des structures gauloises et
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Quimper, Kernoter 5 (29) Les vestiges protohistoriques, antiques et médiévaux Sous la direction de Jean-François Villard Inrap Grand Ouest Mai 2014 Les vestiges protohistoriques, antiques et médiévaux par avec la
  • Poterie N O E S Ville intra-muros Nantes Fig. 4 - Quimper, Kernoter 5 : le secteur périurbain du sud de la commune et son contexte archéologique 15 vers Ké ri (nord d lien e des Osi la cité smes) Kervouyec B Kergolvez (?) Kergolvez St Conogan Kergroac'h (?) 0 Kerlic 1 km
  • gallo-romaines. L’hypothèse d’une filiation entre axe de circulation antique et médiévale est suggérée. Rien n’est prouvé. Concernant le Moyen Âge, le secteur de Kernoter n’est pas en reste puisqu’en plus du tracé évoqué ci-dessus, plusieurs habitats sont découverts sur les pentes
  • septentrionales du plateau et en contrebas dans la plaine alluviale. Site rural gallo-romain Tronçon d'itinéraire principal fouillé Site fortifié du Second âge du Fer Itinéraire ancien (pré-romain, romain ou médiéval ?) La fin du haut Moyen Âge est représentée par le site de Creac’h-Gwen
  • identifié par un diagnostic au lieu-dit «Moulin des Landes» (Roy, 2003). Ce riche environnement archéologique motive la prise de l’arrêté préfectoral et justifie l’opération de diagnostic, baptisée Kernoter 5. 16 Rond-point de Toul Sable Centre universitaire N O E S x des Gueu
  • archéologique Parcelles à diagnostiquer Fossé gaulois Fosse, fossé antique Mur antique Fossé de parcellaire, cheminement médiéval Autres vestiges (époques modernes et contemporaines) Fig. 6 - Quimper, Kernoter : localisation des parcelles par rapport aux vestiges déjà mis au jour sur
  • Kernoter 1 Fig. 7 - Quimper, Kernoter 1,2 et 3 : phasage des vestiges gaulois et antiques 18 Phase 3 Seconde moitié Ier-début IIe siècle ? 4. LES CONTRAINTES D’INTERVENTION ET LA MÉTHODE DE FOUILLE 4.1. L’intervention L’intervention archéologique de Kernoter 5 couvre une
  • la présence d’une occupation laténienne et gallo-romaine, matérialisée par des réseaux de fossés. Quelques fosses, trous de poteaux ou empierrement linéaires 22 caractérisent une occupation rurale médiévale. Enfin, un vase isolé de l’âge du Bronze est découvert. Des traces de
  • inclut à la fois des galets, issu du substrat environnant, des pierres d’origine granitique oxydée et/ou brûlée pour certaines et quelques débris de tuiles. L’étude montre que cette couche recouvre les vestiges les plus anciens (âge du Fer et Antiquité) mais est recoupée ou englobe
  • Tène finale. Enfin, les trois tessons de poterie médiévale onctueuse découverts en surface sont davantage issus de l’horizon Us. 01 (cf. supra). L’interprétation et la datation des deux fossés ne peut être déterminée sur la base de ce seul sondage. Elles doivent tenir compte de
  • . 22 sont repérés dans la parcelle HN6 (fig. 15). Leur mise au jour est rendue délicate par la présence d’arbres dans la partie occidentale du terrain (cliché 23). L’implantation des tranchées nécessite une adaptation à cet environnement (abattage des taillis et des petits arbustes
  • . La présence d’un fragment d’amphore tend à les classer parmi les occupations anciennes du site (gauloise ou antique). Le fossé T. 11 n’est observé que dans la partie occidentale de la tranchée B 4 (parcelle HN76p) (fig. 10 et cliché 33). Comblé d’une terre arénitique brune, il
  • 7 2 : INTRODUCTION 2.1. Les conditions d’intervention 2.2. Les moyens 13 13 3. LE CONTEXTE GÉNÉRAL 3.1. Le site 3.2. Le contexte archéologique 14 14 4. LES CONTRAINTES D’INTERVENTION ET LA MÉTHODE DE FOUILLE 4.1
  • . Présentation 5.2. Les fossés 5.3. La zone de brûlis et les autres structures 5.4. Conclusion 53 53 55 55 6 : CONCLUSIONS 6.1. Conclusions scientifiques 6.2. Conclusions techniques 55 62 Bibliographie Liste des
  • de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron, Inrap Conseillère sécurité et prévention Suivi de la sécurité et de la prévention Marie-Madeleine Nolier, Inrap Logisticienne Logistique Collaborations Eddie Roy, Inrap
  • , clichés 1 à 4) Le projet de création d’une zone de lotissements, entre les lieux-dits Kernoter et ToulSable, a amené la Ville de Quimper, propriétaire des terrains d’une superficie de 35 184 m2, à demander la réalisation de sondages préalables, dans le cadre de la politique de
  • surveillance du patrimoine archéologique de la commune (arrêtés 2013-230 modifiant l’arrêté 2013-095, cf. annexes). Les parcelles concernées (HN6, 13, 15 et 76p) sont localisées de part et d’autre du chemin de Kernoter, au sud de la commune de Quimper, entre la route de Bénodet et la baie
  • de Kerogan. Ce secteur a fait l’objet par le passé de différentes interventions archéologiques en 1977, 1994, 1996 et 2002 (Kernoter 1 à 4). Cette opération de diagnostic archéologique a pour but de déterminer la présence ou non de vestiges sur ce terrain, de les caractériser et