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RAP03456 (Rapport scientifique concernant les tumulus du Milinou en Plourin-Ploudalmézeau)
  • Rapport scientifique concernant les tumulus du Milinou en Plourin-Ploudalmézeau
RAP00725.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue de Kerniguez. rapport de sondage.)
  • RAPPORT DE SONDAGE RUE DE KERNIGEZ COMMUNE DE CARHAIX-PLOUGER (FINISTERE) 6 AVRIL 1993 Elven LE GOFF (titulaire de l'autorisation) Stéphane JEAN Service Régional de l'Archéologie RAPPORT DE SONDAGE Suite à une demande de permis de construire concernant la construction d'un
  • pavillon, rue de Kerniguez dans la parcelle n°283 , une opération de diagnostic à été mise en place de manière à estimer d'éventuels vestiges archéologiques. Le terrain se situe, en effet, dans un périmètre jugé à risques. Trois tranchées ont été effectuées dans l'espace concernant le
  • futur bâtiment (partie est du lot n°3 de la parcelle). Tranchée 1 L'épaisseur de terre végétale varie entre 55 cm au nord et 30 cm à l'extremité sud de la tranchée. Cette donnée ne change presque pas en ce qui concerne les deux autres tranchées (variation sur plus ou moins 5 cm
  • sauvetage, un avis favorable a été émis en ce qui concerne le permis de construire sur le lot n°3 de la parcelle 283. Cadastre de Carhaix-Plouger; Section AP La zone sondée se situe dans le cercle noir Parcelle 283 a/Wlx 0 \ • terre végétale. remblai (schiste délité, tégulae .o
RAP02693.pdf (VANNES (56). 7-9-11 rue des Quatre Frères Créac'h : étude d'une rue de la ville antique et de ses abords. rapport de fouille)
  • Chronologie Antiqu ité , Moyen-A ge, Moder ne. Sujets et thème s Voi rie, Urbani sme, Structures urb aines, Fosse s. La fouille préventive de la rue des 4 Frères Créac’h concerne le secteur nord-ouest de la ville antique de Vannes/Darioritvm, chef-lieu de Cité des Vénètes. L’opération
  • s’inscrit entre le complexe monumental identifié au forum et le quartier de Saint-Symphorien, présumé appartenir à la périphérie de l’agglomération gallo-romaine. D’une superficie de 1650 m², la fouille concerne l’une des principales rues de la ville antique. Cette artère relie le
  • migration progressive en direction du nordouest de la bande de roulement et de la mise en place d’un nouveau réseau parcellaire. Il est en effet assuré que cet état dépasse largement l’Antiquité et concerne aussi le Moyen Age. La découverte d’une monnaie du XIVe siècle du duché de
RAP01498.pdf (PLOUGOULM (29). camping de la Palue. habitat de l'âge du fer. rapport de sondage)
  • à Losquexi.lc.-La Patue. Les £na.vaux d'aménagements t'ensemble du site mulots de Losquédic découvert m 1983. Ces travaux, ont porté sur tes section parcelles AV. Les trots deux dernières premières pan M. J.-M. MOULLEC 56 7, 11 5 et 116 de la concernent la votrie
  • mineuse de la réalisation du camping concerne la voirie, que montant du 6ad vets te nord amène te5 campeuAA de la grande -toute, de SalntPol-de-Leon [départementale V 10) aa camping à travers sItué au sommet du cote,au. Veux tracés étalent te site. archéologique pAoposés : le
  • charretier, " SERVITUDES ARCHEOLOGIQUES CONCERNANT LES TERRAINS VU CAMPING 5, 6, 7 de la section A0). Les 5ondages n'ayant, .tien fiévélé, aucune servitude ne. sejnble ' s 'imposer. En au de. terrassement rection c de découveAtte ^o/Uu-ita l'en^iepJtïûe cha-u\ée des travaux
  • devra en informer immédiatement fa ma ir ie qu i avisera. fa Di - des Antiquité* conformément à fa Réglementât ton eu vigueur. - SERVITUDES ARCHE OLÛÛIQLIES CONCERNANT LA y OIE V ACCES ET LE PARKING V VISITEURS (Parcelles 115 et. 116 de la Section L'ensemble. des sondage* et la
  • prospection l'importance, de* structures archéologiques appatout que le tracé d'accès charretière actuellement. fxirking "visiteurs" lisable site archéologique archéologique de la période Pour, ce qui concerne, l'aire nord de la parcelle condition actuel ayant montré de l'Age
RAP00825.pdf (QUIMPER (29). Kernisy. rapport de sondage)
  • végétale effectué au b u l l d o z e r de type D.7. L'ensemble concerne donc une superfice é t u d i é e de 1600 m 2 . Aucun v e s t i g e a n c i e n n ' a p p a r a î t , que ce soit sous f o r m e de fossé, fosse, trous de poteau, fondation de inur ou encore t e s s o n de céramique
RAP00867.pdf (CARHAIX (29). rue Tour du Château. rapport de sondage)
  • concernant la construction d'un pavillon, rue le Tour du Chateau dans la parcelle AN 44, un diagnostic archéologique a été mise en place de manière à estimer d'éventuels vestiges archéologiques. Le terrain se situe en effet dans le périmètre jugé à risques. Trois tranchées orientées nord
RAP01285.pdf (CARHAIX (29). la ville neuve. rapport de sondage)
  • Lambert : x = 164,320 y = 1080, 820 N° carte archéologique : 29 024 325. Des sondages mécaniques destinés à l'établissement d'un diagnostic archéologique ont été réalisés le 17, 18 et 19 octobre 1994 suite à une demande de permis de construire concernant l'installation d'une usine. Ils
  • ont été menés dans le but de localiser d'éventuelles structures associées à l'aqueduc romain de Carhaix et fixer des prescriptions concernant sa protection. L'implantation des tranchées correspondait à la continuation de celles mises en place dans le cadre d'une étude programmée
  • remembrées il y a une trentaine d'années et sont encore visibles sur une photo aérienne verticale (non datée) consultable à la Mairie de Carhaix. Le permis de construire a été accordé avec une prescription concernant la création d'une bande de protection non aedificandi sur chaque côté de
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser une documentation cartographique de référence. - Organiser
  • rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte archéologique La
  • chronologique le plus large possible : de la Préhistoire au XVIIIe siècle. En ce qui concerne les périodes médiévales et plus récentes, la prise en compte des sites s'appuie sur les critères de la pratique archéologique. Sont instruits des dossiers concernant des opérations ayant déjà fait
  • l'objet de travaux de type archéologique ou des sites sur lesquels des vestiges connus, mais enterrés, sont susceptibles de donner lieu à de telles opérations (anciens cimetières, chapelles ou manoirs détruits). 1.3.2. Les documents réalisés - Une bibliographie complète concernant le
  • patrimoine archéologique quimpérois. - Un fichier exhaustif cl raisonné de tous les sites archéologiques de la commune. Une informatisation des données concernant chaque site. Chacun fait l'objet de fiches installées sur base de données FileMaker Pro II. Pour chaque site les fiches
  • publications ou revues concernant Quimper (Gallia, B.S.A.F., Archéologie en Bretagne, R.A.O. etc.). - Stock de plans et notes de fouilles concernant les sites étudiés depuis 1970 à Quimper. - Ensemble des clichés noirs et blancs et diapositives concernant ces mêmes fouilles. - Cartes de
  • réunie pour l'essentiel. Cette bibliographie, disponible sur fichiers de type P.C. et Macintosh, comporte 580 titres d'ouvrages ou articles. Un fichier bibliographique concernant 220 sites actuellement répertoriés est réalisé. Cette liste n'est pas exhaustive. - Création de la liste
  • dossiers complets Aux 30 dossiers traités en 1994 s'ajoutent 104 fiches supplémentaires. Ils concernent des sites fouillés depuis 1971, dans des conditions d'intervention et d'enregistrement des données assez satisfaisantes. Ils permettent de faire le point sur des sites connus depuis
  • . Elle esl adaptée à la nature très variable des sources. 11 Les dossiers traités en 1995 concernent souvent des fouilles dont la documentation est très inégale. Ils exigent une longue enquête et un important travail de reprise, d'analyse puis d'harmonisation des plans disponibles
  • valeur des informations techniques et archéologiques. Ceci concerne essentiellement des sites anciennement découverts ou des vestiges postérieurs à l'Antiquité. - compléter le fichier et, vraisemblablement, identifier de nouveaux sites grâce à un approfondissement de l'enquête
  • cartes et textes de synthèse restent à dessiner et à écrire. 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE Le rassemblement de la documentation archéologique ancienne et récente porte ses fruits en ce qui concerne la connaissance de l'histoire antique de la commune. Quelques exemples
RAP02554.pdf ((56). inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan. rapport de pi 2008)
  • données archéologiques. Chaque destruction représente un élément qui peut être primordial à la compréhension d'une séquence archéologique. Les vestiges mégalithiques sont très vulnérables. Les données alarmantes, concernant l'état de conservation des monuments, résultants des deux
  • de cette zone littorale urbanisée à outrance. Les travaux effectués sur les autres secteurs géographiques ont montré combien les données administratives et archéologiques disponibles concernant les mégalithes sont incomplètes ou erronées mis à part les travaux récents effectués
  • second secteur inventorié couvrait la zone littorale sud-ouest du département au sud du massif des Landes de Lanvaux à la limite du département du Finistère jusqu'à la presqu'île de Quiberon (carte ci-jointe). La zone d'étude qui concerne cet inventaire se situe dans le secteur sud
  • de pouvoir bénéficier d'un support de publication économiquement viable. 11 restera donc une dernière zone d'étude concernant les communes de Carnac, Locmariaquer. Crac'h....etc. Les communes concernées sont les suivantes : ALLAIRE ; AMBON ; ARRADON ; ARZAL ; ARZON ; BADEN
  • et coupes. Ce travail fera l'objet d'une publication par une synthèse scientifique des résultats qui comportera différentes analyses concernant le cadre géographique et géologique de l'étude, la répartition des monuments et les différentes architectures rencontrées. 3 Les
  • moyens mis en œuvre : Les déplacements se sont effectués avec une voiture personnelle en ce qui concerne les prospections et visites de sites. Par contre pour les îles du Golfe du Morbihan, mis à part les traversées classiques disponibles pour l'île aux Moines et l'île d'Arz, remploi
  • inventaire. Les monuments comptabilisés sont ceux dont les sources documentaires sont suffisamment précises et détaillés notamment en ce qui concerne les monuments disparus. Les vérifications de terrain ont mis en évidence que 95 sites mégalithiques ont été détruits depuis la fin du
RAP03442 (VANNES (56). Place des Lices. Rapport de diagnostic)
  • vue archéologique, l’ensemble de la zone ainsi délimitée est peu renseigné, tant en ce qui concerne l’antiquité que le Moyen-Age, car les travaux d’ampleur ayant permis ou permettant d’observer et d’étudier les niveaux anciens y sont rares. Seule la mise en évidence en 2000 de
  • vestiges d’un bâtiment antique tardif à proximité immédiate de la zone concernée par les travaux fournit quelques données concernant la période antique. Par ailleurs de nombreuses incertitudes concernant la configuration de la courtine du castrum puis de la fortification médiévale
  • localisés. Au nord, près de la place Lucien Laroche, malgré l’absence de vestiges anciens et de restes de fortifications, les informations topographiques recueillies permettent de compléter le dossier concernant ce secteur et paraissent valider l’hypothèse de tracé de la fortification
  • fortification médiévale du XVe siècle. Du point de vue archéologique, l’ensemble de la zone ainsi délimitée est peu renseigné, tant en ce qui concerne l’antiquité que le Moyen-Age, car les travaux d’ampleur ayant permis ou permettant d’observer et d’étudier les niveaux anciens y sont rares
  • . Seule la mise en évidence en 2000 de vestiges d’un bâtiment antique tardif à proximité immédiate de la zone concernée par les travaux fournit quelques données concernant la période antique. Par ailleurs de nombreuses incertitudes concernant la configuration de la courtine du castrum
  • vestiges antiques mentionnés plus haut ont été localisés. Au nord, près de la place Lucien Laroche, malgré l’absence de vestiges anciens et de restes de fortifications, les informations topographiques recueillies permettent de compléter le dossier concernant ce secteur et paraissent
  • ainsi délimitée est peu renseigné tant en ce qui concerne l’antiquité que le Moyen-Age, car les travaux d’ampleur ayant permis ou permettant d’observer et d’étudier les niveaux anciens y sont rares. On dispose à ce jour de moins d’une dizaine de points d’information précisément
  • documentés (fig.1). Ce secteur de l’agglomération est par ailleurs très sensible car fort mal connu. En effet de nombreuses incertitudes concernant la configuration du système de fortification antique puis médiéval antérieur à celui du XVe siècle demeurent. En effet les observations
  • effectuées jusqu’à présent à l’occasion de travaux de réseaux ont conduit à proposer une restitution de la configuration des lieux, pour autant celle-ci demeure peu étayée (Le Pennec 2013, p.97-102). Concernant l’époque antique il faut également mentionner, dans l’angle sud ouest de la
  • diagnostic concerne un secteur intégralement situé dans le domaine public, il est motivé par le projet de mise en place d’un important collecteur enterré traversant toute la zone du nord au sud et de containers enterrés. Compte tenu de la localisation des travaux projetés, et donc de la
  • l’existence a été également mise en évidence à quelques mètres au sud au niveau du sondage 2. Cette hypothèse rejoint celle qui est actuellement admise concernant le tracé de la muraille antique et médiévale et notamment la présence d’une douve sèche adossée à la face externe de la
  • compléter le dossier concernent ce secteur. Le bâti démoli dans les années 1950-60, qui longeait la rue de l’ancienne mairie, semble s’être installé en bordure d’un creusement qui pourrait correspondre aux vestiges de l’ancienne douve sèche, dont la présence est supposée par les
  • diagnostic et la synthèse des données concernant la topographie ancienne du quartier d’après Le Pennec 2013 © Arnaud Desfonds Inrap 35 II -Résultats archéologiques 4 Bibliographie Cat Vannes 2000 : Vannes, fouilles archéologiques de l’an 2000, Edition Ville de Vannes, 2001. Le Pennec
  • du XVe siècle. Du point de vue archéologique, l’ensemble de la zone ainsi délimitée est peu renseigné, tant en ce qui concerne l’antiquité que le Moyen-Age, car les travaux d’ampleur ayant permis ou permettant d’observer et d’étudier les niveaux anciens y sont rares. Seule la mise
  • en évidence en 2000 de vestiges d’un bâtiment antique tardif à proximité immédiate de la zone concernée par les travaux fournit quelques données concernant la période antique. Par ailleurs de nombreuses incertitudes concernant la configuration de la courtine du castrum puis de la
  • mentionnés plus haut ont été localisés. Au nord, près de la place Lucien Laroche, malgré l’absence de vestiges anciens et de restes de fortifications, les informations topographiques recueillies permettent de compléter le dossier concernant ce secteur et paraissent valider l’hypothèse de
RAP01035.pdf (PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire)
  • P.L. GOULET QUER RAPPORT SCIENTIFIQUE CONCERNANT LA CAMPAGNE DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE PLOVAN - SEPTEMBRE 1975 Au cours de la campagne de fouille de 1973 sur le site mésolithique de Kergalan ( Plovan, Finistère), sur les conseils de J. Krzepkowska, de
  • enquêtes chez l'habitant ont été dirigées par la Direction de l'Ecole Publique de Plovan, avec la collaboration de quelques agriculteurs dont André Loussouarn ; un film concernant les techniques de prospectionsa été tourné par Jennifer Sloan ; les prospections sans ramassage ont eu lieu
  • qu'aucune des typologies actuellement appliquée à l'étude des industries lithiques n'est satisfaisante en ce qui concerne notre région, et cela pour plusieurs raisons qui il est inutile d'exposer ici. L'une des raisons essentielles que nous retenons cependant est que la plupart d'entre
  • enregistrer des informations qui débordent obligatoirement de sa spécialisation, et à vérifier sur le terrain la nature des sites qu'il a mis en évidence ; il ne peut non plus se contenter de recueillir des informations concernant sa seule spécialité : nous avons démontré très largement à
  • Antiquités Régionales le chercheur se trouve confronté à un dilemne : celui de n'accepter que les informations relatives à la période concernée par l'autorisation. En l'occurence, alors que nous avons largement accepté les informations concernant la Préhistoire, il nous était
  • techniquement et administrativement impossible de rechercher des témoignages concernant les périodes plus récentes. De plus, quand bien même nous l'aurions faits, lorsque par exemple l'un de nos informateurs se trouvait en possession de matériel archéologique appartenant à la Préhistoire et
RAP03581 (CANCALE (35). Le Vauhariot, ZAC du Vauhariot 3. Rapport de diagnostic)
  • Sujets et thèmes - Le diagnostic conduit sur la ZAC du Vauhariot concerne une surface de 79460 m2, sondée à près de 10%. Sur le plan archéologique, aucun vestige ancien n’a été détecté. Un certain nombre de fossés parcellaires ont été recoupés, correspondant pour l’essentiel à
  • post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Cancale (35), Le Vauhariot Notice scientifique État du site Le diagnostic conduit sur la ZAC du Vauhariot concerne une surface de 79460 m2, sondée à près de 10%. Toutes les tranchées ont été rebouchées à l’issue de
  • 250 II. Résultats 29 Présentation et bilan de l'opération Le diagnostic conduit sur la ZAC du Vauhariot concerne une surface de 79460 m2. Vingt-trois tranchées continues ont été réparties dans les différentes parcelles (Fig. 1). La surface explorée totalise 7850 m2, soit
  • , ou du moins s'inscrivent dans sa trame. Le diagnostic archéologique s’avère donc négatif. Sujets et thèmes - Le diagnostic conduit sur la ZAC du Vauhariot concerne une surface de 79460 m2, sondée à près de 10%. Sur le plan archéologique, aucun vestige ancien n’a été détecté. Un
RAP03583 (LILLEMER (35). Le Chalandri : sondages en bordure de marais. Rapport de diagnostic)
  • Le diagnostic conduit au Chalandri fait suite à une demande de permis de construire concernant un terrain situé sur la bordure du marais, au pied du flanc nord-est de la butte de Lillemer. Au sein d’une emprise de 1244 m2, deux tranchées ont permis d’explorer le niveau tourbeux
  • fait suite à une demande de permis de construire concernant un terrain situé sur la bordure du marais, au pied du flanc nordest de la butte de Lillemer. Au sein d’une emprise de 1244 m2, deux tranchées ont permis d’explorer le niveau tourbeux épais de près d’un mètre. Cependant
  • diagnostic conduit au Chalandri fait suite à une demande de permis de construire concernant un terrain situé sur la bordure du marais, au pied du flanc nord-est de la butte de Lillemer. La surface totale à sonder est de 1244 m2. Les sondages ont été positionnés de façon à éviter l’emprise
  • Fig. 5 Bois et racines observés dans la tourbe de la tranchée 1. Crédit Inrap Le diagnostic conduit au Chalandri fait suite à une demande de permis de construire concernant un terrain situé sur la bordure du marais, au pied du flanc nord-est de la butte de Lillemer. Au sein d’une
  • fouilles numérisés, couvrant la période de 1951 à nos jours et portant sur les différents départements de la région. Le fonds s’enrichit d’environ 150 rapports par an. Ces rapports concernent des interventions diverses : ● diagnostics ● fouilles
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • , 1987, 124). Son influence s'accroît tout au long du Moyen-Age avec de nombreuses dotations, sous forme de terres ou d'avantages fiscaux. Les plus importantes de ces donations vont concerner le domaine du sel, denrée qui a fait la prospérité de l'abbaye. Dès le IXe siècle, le
  • Figure 6: Mise en valeur du rempart place de Bretagne Figure 7: Céramique médiévale trouvée à Saint-Sauveur en 1984 il C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON Deux découvertes fortuites ont aussi été signalées au Service Régional de l'Archéologie, concernant cette
  • d'archives viennent compléter cette bibliographie générale. Il s'agit, tout d'abord, de recueils d'archives ducales pour les travaux de A. de La Borderie (18661893) et de M. Jones (1980-1983) qui contiennent chacun plusieurs actes très intéressants concernant Redon. Le temps
  • ouvrages à la bibliothèque municipale de Rennes. Celle-ci possède un fonds important de publications anciennes, et surtout dispose d'un fichier topographique, anciennement effectué, qui en facilite grandement l'accès. Ce dépouillement systématique concerne à la fois les livres et les
  • concernant les publications anciennes a donc essentiellement été constituée à partir de la consultation de ce fichier. Les Archives Départementales possèdent un fonds de livres anciens moins important et la consultation de son fichier communal n'a pas apporté d'éléments bibliographiques
  • bibliographie concernant les découvertes archéologiques effectuées à Redon. Ils permettent de retracer une grande partie de l'historique des fouilles anciennes (cf. 1.1.2. Les découvertes archéologiques). On peut ainsi relier la crosse abbatiale, actuellement exposée dans la sacristie de
  • bibliothèque municipale ne concernant que les fonds anciens, c'est le dépouillement d'O. Le Cocq concernant le fonds de la bibliothèque du Service Régional de l'Archéologie qui a servi à l'élaboration de cette partie de la bibliographie. Pour cette période, il n'existe pas de livres
  • documentation du S.R.A Le classement de celle-ci a été le premier travail effectué. Elle se composait, tout d'abord, des rapports des sondages de F. Fichet de Clairefontaine (1985 et 1987), de D. Rigal (1992), de S. Hinguant (1993) concernant les travaux sur les remparts, occasionnés
  • l'aménagement des places Saint-Sauveur et de Bretagne, ainsi que des archives de fouilles de ces opérations de diagnostic. Deux déclarations de découvertes fortuites, concernant une céramique et une tombe trouvées dans l'église Saint-Sauveur (1. 2. 2. Les découvertes archéologiques), étaient
  • jointes à ce dossier. Enfin, il était complété par un dossier d'archives administratives, contenant notamment les projets d'aménagement des places Saint-Sauveur et de Bretagne. 2. 2. 2. Les archives départementales d'Ille-et-Vilaine De nombreux documents concernant tant l'abbaye Saint
  • -Sauveur que la ville de Redon sont conservés aux archives départementales d'Ille-et-Vilaine dans différents fonds. Devant l'ampleur de la documentation, tous les fonds n'ont pas fait l'objet d'une étude. Ainsi, le fonds concernant les ventes de bien public, alors qu'ils contiennent
  • notamment des plans et descriptions de l'église Notre-Dame et de l'église abbatiale à l'extrême fin du XVIIIe siècle. Deux axes d'études ont été privilégiés : la recherche des documents concernant Redon antérieurement à la Révolution avec les fonds de l'Intendance (série C) et de
  • l'abbaye Saint- Sauveur de Redon (série 3 H), et la collecte de l'ensemble des plans anciens concernant tout ou partie de la commune de Redon. La série C (fonds de l'Intendance) a fait l'objet d'un dépouillement systématique aux archives départementales, classé par commune. C'est à
  • partir de ce fichier de références qu'a été réalisée la recherche. Chaque référence répertoriée concernant la commune de Redon a ensuite été examinée par l'intermédiaire des inventaires sommaires des archives départementales. Seules les données concernant des domaines purement
  • politique ou économique et n'ayant pas de répercussion sur le bâti ni sur l'histoire générale de la ville, n'ont pas été retenues. Les documents sélectionnés ont ensuite étaient classés par thème, un même document concernant différents thèmes faisant l'objet d'une mention dans chaque
  • catégorie (Annexe 2). Cette sélection et ce classement repose essentiellement sur la lecture des inventaires sommaires, seules les liasses contenant des plans ayant été consultées. Le potentiel de renseignement est énorme, particulièrement pour ce qui concerne les remparts, Information
  • de Mlle Mottais qui n'a pu retrouver le nom de l'auteur. 16 C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON les bâtiments liés aux activités économiques comme les moulins ou les pêcheries ainsi que la voirie. Ainsi, il est conservé un document concernant "la rétribution
  • Borderie, sur l'histoire de Redon et sur des archives. Il s'agit principalement de documents concernant le cartulaire, mais certains pourraient concerner aussi des écrits dont on a aujourd'hui perdus la trace. L'ensemble des séries pouvant contenir des plans anciens a ainsi été
  • rapidement consulté (Annexe 5). Ce sont, là encore, les séries C et 3H qui demeurent les plus intéressantes. On possède de nombreux plans concernant la ville close de Redon tout au long du XVIIIe siècle. Ils ont donc été, dans la mesure du possible, remis à une échelle commune (1/2500
  • et la diversité de la documentation conservée aux archives départementales, même si une majorité de documents concerne l'époque moderne. L'abbaye, en tant que seigneurie féodale, possédait un contrôle étendu du territoire redonnais, et nous a donc laissé de nombreux documents sur