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RAP03536 ((56). Belle-Île en Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2017)
  • annexe 1. 1200 1078 1100 1000 2,30% 0,66% 1,48% 0,90% 6,31% Antique 900 Antique à Moderne 800 Médiéval 700 Médiéval à Moderne 88,36% 600 Néolithique récent 500 400 300 200 77 100 28 8 18 11 0 Antique Antique à Moderne Médiéval Médiéval à Moderne Néolithique
  • récent Néolithique/ Protohistorique Fig. 1 : Nombre et pourcentage des restes céramiques (poteries) Sur un total de 1034 restes, les éléments antiques sont les plus nombreux et sont très largement majoritaires puisqu’ils représentent 1078 fragments et 88,36 % du corpus (fig. 1). Les
  • . L’incertitude concerne également des fragments datés des époques « antique à moderne » (28, soit 2,30 %) et « médiévale à moderne » (8, soit 0,66 %). Tous les éléments sont très fragments et souvent érodés en surface, ce qui est généralement le cas pour les céramiques dans ce contexte de
  • découverte (ramassage de surface). 2 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2017 10000 8966 9000 0,40% 0,28%0,40% 0,33% 3,13% Antique 8000 Antique à Moderne 7000 Médiéval Médiéval à moderne 87,53
  • % 6000 Néolithique récent 5000 4000 3000 2000 879 1000 113 80 112 93 Médiéval à Moderne Néolithique récent Néolithique/ Protohistorique 0 Antique Antique à Moderne Médiéval Fig. 2 : Poids en gramme du mobilier céramique (poteries) Le poids total des restes de vases est
  • de 10243 g. (fig. 2), le corpus céramique antique (gallo-romain) étant le plus conséquent (8966 g. soit 87,53 %), le corpus médiéval atteint 879 g. (soit 3,13 %) et celui daté du Néolithique 112 g. (soit 0,40 %). Le reste, à savoir les lots « antique à moderne », « médiéval à
  • dans le lot. De très rares fragments de terre crue séchée correspondent à des éléments de torchis. 3 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2017 2. Les éléments céramiques antiques Production
  • 1,21 1 0,09 92 8,53 11 1,02 459 42,58 29 2,69 4 0,37 32 2,97 11 1,02 3 11 1 1 32 Pied Préhension 11 Total 489 382 3 2 16 Pourcentage 54,82 42,83 0,34 0,22 1,79 892 100 % Fig 4 : Décompte du corpus céramique antique en nombre de restes Parmi les 892
  • éléments céramiques antiques, la céramique commune est la plus représentée, avec 489 tessons, soit 45,36 %. Le nombre de bords, de 108, pourrait s’approcher du NMI car peu voir pas de remontages semblent possibles. Un très grand nombre de forme est présent, de la vaisselle de service
  • potentiel de ce site repose sur la quantité et la qualité du mobilier attribuable à la période antique et notamment par la forte proportion de céramique sigillée d’importation. Les traces d’occupation antique à Belle-Ile sont nombreuses mais le gisement du Lanno représente un caractère
  • (20 tessons du Néolithique récent) Age du Bronze : Bordustart (76 tessons) Antique : Le Lanno (926 tessons, 188 tuiles, 12 fragments de verres, 12 scories, 40 macro-outils) 9 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique
RAP03438 (BADEN (56). Rue du Lannic : installation funéraire à l’âge du Bronze et occupation domestique de la Tène au début de l’époque romaine. Rapport de fouille)
  • Présentation 5.1.2 Méthodologie 5.1.3 Observation générale de l'assemblage 5.1.4 Analyse du corpus 5.1.5 Conclusion 57 57 5.2 Étude du mobilier céramique antique 5.2.1 Méthodologie 5.2.2 La céramique issue du fossé 119 5.2.3 Synthèse 65 67 67 4.3 Un habitat de La Tène finale 4.3.1 Les
  • plaques foyères 5.3.2 Les éléments de terre à bâtir 5.3.3 Les terres cuites architecturales antiques 5.3.4 La structure de combustion 101 68 68 70 4.4 Un probable enclos gallo-romain 4.4.1 Description du fossé 4.4.2 Conclusion 87 5.4 Le mobilier lithique 89 5.5 Le mobilier en
  • DES PRÉLÈVEMENTS 125 3 INVENTAIRE DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 125 3.1 Inventaire général du mobilier 128 128 129 130 3.2 Inventaires descriptifs de certaines catégories de mobilier 3.2.1 La céramique protohistorique 3.2.2 La céramique antique 3.2.3 Le mobilier lithique 131 4
  • romaine. 4 ABSTRACT Residencial bulding project at la Résidence de la Baie is situated in east end of Baden locality on a high point in Morbihan gulf. First archaeological survey aimed by Inrap institute in may 2015, has been followed by archaeological excavation in september 2016
  • datings. The first one at the beginning of Bronze Age and the second one during Final Bronze Age. The last rectangular stone cist has been found south of the cairn, partly damaged by succesive installations of settlements during Final Iron Age and Antiquity. 5 ÉTAT DU SITE Localisée
  • de la période antique. […] Les traces repérées dans la partie nord de l'emprise du diagnostic état peu significatives, l'effort sera porté sur son secteur sud afin d'identifier plus précisément la nature et la chronologie des différentes structures dégagées afin : - de vérifier la
  • des roches présentes sur le site Plusieurs types de roches ont été identifiés en position secondaire au sein des structures archéologiques. Le fossé antique 119 a notamment livré un comblement riche en granite rose, sans doute brûlé. D'autres gneiss voisins sont à noter : - Gneiss
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • Braz/ est de Streat Glaz - Traces dans les cultures pouvant correspondre à un bâtiment arasé (indice de site). PLABENNEC, Pen ar Choat/La Motte - Réseau de fossés linéaires, à proximité d'une voie antique et à 200 m d'une motte féodale. PLABENNEC, Ty Braz - Portions d'enclos sous
  • limites de la technique de la prospection aérienne; par exemple, des survols répétés, à diverses périodes de l'année, de la ville antique de Kérilien dans le nord du Finistère n'ont jamais livré à ce jour le moindre indice, le site étant en revanche fort bien connu par des prospections
RAP03354.pdf (TREVE (22). La Ville au Moulin : un dépôt de monnaies antiques. Rapport de sondages)
  • TREVE (22). La Ville au Moulin : un dépôt de monnaies antiques. Rapport de sondages
RAP03559 (ARRADON (56). Place de l'Eglise : un aperçu archéologique de l'évolution du cimetière paroissial. Rapport de sondage)
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
RAP03324.pdf (RENNES (35). Couvent des Jacobins : du quartier antique à l'établissement dominicain. Rapport de fouille)
  • RENNES (35). Couvent des Jacobins : du quartier antique à l'établissement dominicain. Rapport de fouille
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
RAP02665.pdf (VANNES (56). Bohalgo, impasse de Kersec : les vestiges archéologiques antiques et contemporains. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). Bohalgo, impasse de Kersec : les vestiges archéologiques antiques et contemporains. rapport de diagnostic
  • Rapport final d’opération Vannes (56), Bohalgo, Impasse de Kersec Les vestiges archéologiques antiques et contemporains Jean-François Villard Inrap Grand Ouest Juin 2011 Rapport final d’opération Vannes (56), Bohalgo, Impasse de Kersec Les vestiges archéologiques
  • antiques et contemporains par avec la collaboration de Jean-François Villard Gwenael Herviaux Pierrick Leblanc du Centre de recherche archéologique du Finistère et du Centre d’étude et de recherche archéologique du Morbihan Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737, 35577
  •                      88 Le Boisy  Campen Bernus 90 ANNEXES Arrêté de désignation Arrêtés de prescription 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 102 Chronologie Antiqu ité Sujets et thème s Établissement p ériurb ain Remblai Fossé Fosse Mobilier Céramique
  • Tuiles Les vestiges archéologiques antiques et contemporains Cette opération de diagnostic, réalisée au lieu-dit Bohalgo, sur un rebord de plateau à l’est de Vannes, capitale de la cité des Vénètes, permet la mise au jour de réseaux de fossés et de niveaux de remblais antiques. Ces
RAP02693.pdf (VANNES (56). 7-9-11 rue des Quatre Frères Créac'h : étude d'une rue de la ville antique et de ses abords. rapport de fouille)
  • VANNES (56). 7-9-11 rue des Quatre Frères Créac'h : étude d'une rue de la ville antique et de ses abords. rapport de fouille
  • Rapport final d’opération Vannes, 7, 9 et 11 rue des 4 frères Créac’h Etude d’une rue de la ville antique et de ses abords sous la direction de avec la collaboration de Romuald Ferrette Rozenn Battais Philippe Cocherel Richard Delage Arnaud Desfonds Laure Simon Inrap
  • Grand-Ouest Novembre 2011 S-O 0 1/50ème 50 cm 1 Non daté Mur récent Etat 3 Etat 4 3m Antique Etat 2 2 Pos t-antique Etat 1 N-E
  • Chronologie Antiqu ité , Moyen-A ge, Moder ne. Sujets et thème s Voi rie, Urbani sme, Structures urb aines, Fosse s. La fouille préventive de la rue des 4 Frères Créac’h concerne le secteur nord-ouest de la ville antique de Vannes/Darioritvm, chef-lieu de Cité des Vénètes. L’opération
  • s’inscrit entre le complexe monumental identifié au forum et le quartier de Saint-Symphorien, présumé appartenir à la périphérie de l’agglomération gallo-romaine. D’une superficie de 1650 m², la fouille concerne l’une des principales rues de la ville antique. Cette artère relie le
  • Bretagne dans l’une des dernières recharges constitue un élément en faveur de cette proposition. La longévité de l’axe antique, qui doit finir par ressembler à un chemin creux, s’explique sans doute par son importance puisqu’il permet de rejoindre un itinéraire régional dont le tracé
RAP02923.pdf (ÎLE-AUX-MOINES (56) BOCENNO (ab 822) : des indices d'occupations protohistoriques et antiques. rapport de diagnostic)
  • ÎLE-AUX-MOINES (56) BOCENNO (ab 822) : des indices d'occupations protohistoriques et antiques. rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Ile-aux-Moines, Morbihan, Bocenno (AB 822) Des indices d'occupations protohistoriques et antiques sous la direction de Vérane Brisotto Inrap Grand Ouest janvier 2014 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération
  • Des indices d'occupations protohistoriques et antiques 56 087 Code INSEE Ile-aux-Moines, Morbihan, Bocenno (AB 822) 56 087 0021 2013-176 – Entité archéologique Arrêté de prescription – D 105548 Code Inrap Système d’information Nr site sous la direction de Vérane
  • modernes et contemporains. Aucune structure antique n’a été mise en évidence, ce qui permet d’attester que le site se situe en dehors de la zone de projet. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération 13 Auray Pluneret Plougoumelen Ploëren
  • raison de la forte présomption d’une occupation antique sur ces lieux. En effet, un gisement de surface signalé au siècle dernier sur cette même parcelle et sur les parcelles attenantes, atteste de la présence de nombreux fragments de tegulae, briques et amphores, laissant supposer
  • la présence ou la proximité d’un site gallo-romain. Par ailleurs le toponyme Bocenno (butte), évoquant des ruines antiques ou une occupation sur un point haut renforçait cette hypothèse. Séné L’intervention réalisée sur la surface prescrite soit 3 544 m2 a été effectuée Noyalodu
  • archéologique (fig. 4) La commune de l’Ile-aux-Moines compte une trentaine de sites répertoriés au service de la Carte archéologique. Outre un nombre important de vestiges mégalithiques, plusieurs occupations liées à des productions de sel et à des établissements antiques sont attestés. Sur
  • 0 10 entités archéologiques 50 m végétation II. Résultats Présentation de l'opération 29 2. Présentation des résultats 2.1 Observations générales (fig. 5) Les sept tranchées ouvertes dans la parcelle 822 ont permis de recueillir un petit lot de mobilier antique (tuile
  • , brique et céramique), mélangé à un mobilier moderne et contemporain. De rares éléments gaulois et médiévaux sont également présents. L’ensemble se localise dans toute l’épaisseur du niveau sombre surmontant le substrat. Les éléments antiques se localisent essentiellement dans la
  • . Dans la partie nord-ouest de la parcelle, les tuiles et briques antiques se font plus rares. A l’inverse, plusieurs structures modernes ont été révélées ; outre les fosses quadrangulaires s’apparentant à des caves à pommiers, une fosse de morphologie atypique a été mise en évidence
  • . 2.2 Le mobilier D’après l’ensemble du mobilier recueilli et sa répartition, l’occupation occupation antique se situerait plutôt à proximité de la zone sud-est de notre emprise. L’absence de structure associée incite à voir l’implantation du site en dehors de notre emprise. Outre
  • les nombreux fragments de tuile et briques antiques, plusieurs tessons de céramiques antiques attestent d’une occupation des lieux dans le courant du iie siècle (cf Etude du mobilier par R. Delage ci-dessous). Ce lot comprend entre autres des coupes en sigillée de Lezoux (année 160
  • , un lot important (échantillonné) de céramiques modernes (voire médiévale tardif) et contemporaines se superpose au mobilier antique. 2.2.1 L'Etude du mobilier (R. Delage) Tranchée 1 (-0,40 m) Trois fragments de céramique glaçurée contemporaine. Un fragment de flacon en verre
  • contemporain. Fragments de tuiles antiques et contemporaines. Une tuile est retaillée. Deux fragments circulaires sont également vraisemblablement retaillés dans des terres cuites. Datation : contemporain Tranchée 1 (-0,70 m) Fragment de brique. Tranchée 2, (-0,30 à -0,50 m) Deux
  • restitution pour 3 et 4. © R. Delage Lot de céramique moderne et contemporaine dont des pièces glaçurées. Lot de céramique médiévale ou moderne. Lot de céramique antique : communes de mode A et B (plutôt tardive pour cette dernière). Un fragment de céramique gauloise ? Trois fragments de
  • tuile plate antique. Fragment de verre contemporain. Métal ferreux : clou. Datation : contemporain Tranchée 3 (-0,25 m) 06 Un fragment de céramique cuite en mode A. Un fragment de terre cuite plus ou moins circulaire. Six fragments de tuile plate et trois de tuile creuse
  • . Datation : bruit de fond antique ? Tranchée 3 (-0,20 à -0,50 m) Lot de céramique contemporaine donc une coupe glaçurée. Présence de deux céramiques gallo-romaines : une sigillée portant un graffito d’utilisateur complet « MAR » (mortier Lez. 97 de Lezoux, vernis rouge/marron, pâte
  • saumon, 160/190 (fig. 6), un fragment de commune de mode B. Cinq fragments de tuile plate, antiques pour certains. Datation : contemporain (bruit de fond du iie s. de notre ère) 07 32 Inrap · RFO de diagnostic Ile-aux-Moines, Morbihan, Bocenno Tranchée 4 (ouest) Quatre
  • de Bétique. Une portion de brique gallo-romaine (ép. au moins 3,8 cm), retaillée ? Lot de cinq tuiles plates et deux tuiles creuses antiques. Datation : les caractéristiques techniques des vases et les formes conservées incitent à situer ce lot aux iiie ou ive s. apr. J.-C. n°1
  • tuile plate antique et un fragment de tuile creuse antique. Deux fragments de terre cuite contemporaine. Organique : fragment de coquille Saint-Jacques. Datation : contemporain Tranchée 7 Deux fragments de la partie supérieure d’une coupe Drag. 37 en céramique sigillée du Centre de
  • fragments de tuile plate et trois fragments de tuile creuse. La plupart est vraisemblablement antique. Un fragment de paroi d’architecture de terre et bois. Un fragment de verre antique de couleur naturelle. Datation : deuxième moitié du iie – iiie s. apr. J.-C 2.3 Une fosse dépotoir
RAP00930.pdf (CORSEUL (22). garage Delanoë. le bourg. rapport de sondage)
  • (parcelle AB.22) ne pouvait détruire de vestiges. Sa situation dans un espace non connu de la ville antique, nous a cependant incité à y réaliser deux tranchées de sondage afin de déterminer, si possible, la nature des vestiges qui pouvaient y être conservés. Deux tranchées de dix mètres
  • sommes ici dans un espace non bâti de la ville antique. Il s'agit peut-être du jardin d'une habitation proche. IV. Conclusion : Les données recueillies lors de ce sondage restent très modestes. Leur traitement à long terme peut cependant s'avérer intéressant et les renseignements
  • apportés aujourd'hui, pourraient peut-être un jour s'intégrer dans un ensemble plus vaste fournissant des indications précieuses sur l'organisation de la ville antique. Il est donc nécessaire de recueillir toutes ces informations qui mêmes modestes peuvent nous aider à mieux
  • comprendre le site. 200m Localisation des opérations archéologiques dans la ville antique 0 100m Localisation des sondages dans le bourg de Corseul
RAP01141.pdf (LOCMARIAQUER (56). Lehuie. rapport de sondage)
  • ). + le Le avaient Robien de le 1, ayant gardé une été repérés an- 1747 (cf au mois de juin 1987. 2, sondage substructions premier était le second alentours Nord et vecteurs 3, sondage 4 antiques et du a guidé la dis- : surplomb de la parcelle (élévation
  • de 1,50 m à Nord Est). était la parcelle de moellons antiques, L'ensemble sondage comportait deux la bordure + sur 1737 à filon directeur qui 365 sur toutes celles des 1,75 m sur toute archéologique opération a comporté cinq excavationsque notées ( la Direction
  • des un sondage L'opération s'est déroulée position des sondages maines. permis de afin d'évaluer l'importance des Président de Cette HB d'une demande de antiques encore existant qui ciennement nous 56. par Monsieur BILLOT pour la création d'un lotisse- Antiquités de
  • . l'édifice. une Il est conservé retrait d'applomb à Celui-ci fixer for- largeur pour l'édi- sur une hauteur de la base qui corres- antique. a Sud du bâtiment et à nous venons de permis de place, voir ci dessus, 30 m de un~e nouvelle retrouver l'existance du mur Celui
  • a eu 12,20 m hors et sur parcelle, 2. retour vers 1,20m. pond on peut la pierres sèches. l'extension vers le fice de vers Cette un Nord Est de apparu qu'il s'agissait du coin Nord de partiellement me sur l'angle fragment de mur antique en présence servation
  • mérite donc le même situés antique de conservation exceptionnelle. construction constitué l'existance d'un édifice Il s'agit d'un grand édifice ble complexe sous le la Ar Hastel, a montré C :vu lient Ion *7 \ \ ,J M./,. .•,.{
  • de l'angle Sud-Est du bâtiment - Extérieur - Appui de fenêtre en brique au milieu du mur Sud du bâtiment. Section du terrain à l'extérieur Sud du bâtiment montrant un pan de la maçonnerie d'un bloc sur le sol antique. antique abattue Vue du mur Sud du bâtiment
RAP03363.pdf (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Rue Albert Camus : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais au sud de la Seiche. Rapport de diagnostic)
  • Sujets et thèmes voirie Mobilier néant Notice Le diagnostic archéologique réalisé à l’extrémité sud de la rue Albert Camus, dans le cadre de l’aménagement de la ZAC de l’Ise, a mis au jour les vestiges d’une chaussée et un fossé appartenant à la voie antique de la Guyomerais
  • Guyomerais, la voie antique du même nom était un axe secondaire de moyenne importance qui permettait de relier la cité de Condates (Rennes) aux espaces ruraux situés au sud de son territoire, entre deux voies majeures que sont la Rennes-Nantes et la Rennes-Angers. Son étude permet de
  • mieux comprendre l’organisation de l’espace rural antique, dans ce secteur, et de travailler sur les hypothèses de son itinéraire. Diagnostic archéologique Chronologie antiquité Rapport d’opération Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Rue Albert Camus Identification du
  • l’Ise, a mis au jour les vestiges d’une chaussée et un fossé appartenant à la voie antique de la Guyomerais. La découverte de cette portion de voirie d’époque romaine permet de restituer son tracé au sud de la Seiche et de travailler l’hypothèse de son développement en direction des
  • communes de SaintErblon et de Bourgbarré. Associée à l’importante villa gallo-romaine découverte à la Guyomerais, la voie antique du même nom était un axe secondaire de moyenne importance qui permettait de relier la cité de Condates (Rennes) aux espaces ruraux situés au sud de son
  • territoire, entre deux voies majeures que sont la Rennes-Nantes et la Rennes-Angers. Son étude permet de mieux comprendre l’organisation de l’espace rural antique, dans ce secteur, et de travailler sur les hypothèses de son itinéraire. Etat du site Les tranchées ont été remblayées à la
  • nécessaires à la mise en place de cette nouvelle voirie affecteront les sols sur une profondeur importante détruisant d’éventuelles structures archéologiques associées à la chaussée antique de la Guyomerais. Afin de vérifier si des vestiges anciens pouvaient être conservés sous la rue
  • (Inrap), a été prescrite sur une surface de 1,2 hectare (Simier 2016). Réalisée en 2014, cette opération a mis au jour une partie de la pars rustica, ainsi qu’une portion de la voie antique qui longe la villa (fig.4). L’axe de circulation découvert lors de la fouille avait déjà été
  • destruction de l’enclos laténien, afin d’aménager la voie confirme cette hypothèse. Suite à ce constat nous supposions que la chaussée antique pourrait se prolonger vers le sud pour rejoindre un gué permettant de traverser la Seiche et se développer audelà, en direction de Saint-Erblon
  • communaux, utilisés comme espaces verts, ont permis de retrouver le tracé de la voie antique et de déterminer l’emplacement du gué emprunté durant la période romaine. Ce dernier, décalé par rapport au gué actuel, se présente sous la forme de hauts-fonds encore visibles dans le lit de la
  • Floratrait Fouille 2014 secteur 2 Parcelles fouillées entre 1984 et 2014 Chaussée antique Tracé hypothétique de la chaussée antique Fouille 1984-1985 Maçonneries antiques Fossés antiques Sondages 2015 Berges de la Seiche Gué moderne La Seiche Gué antique 0 10 1 / 2 500 Fig.3 Les
  • de voirie a permis de prolonger notre réflexion sur le tracé de la chaussée antique, notamment vers le sud, de l’autre côté de la Seiche (fig.8). Certaines lignes parcellaires pouvaient alors être rattachées au tracé de la voie et se diriger vers du bourg de Saint-Erblon. En effet
  • , plusieurs limites de parcelles présentes sur les cadastres sont situées directement dans le prolongement du gué antique. La première d’entre elle est un petit chemin creux encore visible sur la berge méridionale de la Seiche. Il est localisé dans le prolongement parfait du gué antique
  • construites à la fin du XXe s. Mais son tracé n’a pas totalement disparu puisqu’il apparait fossilisé dans le paysage sous la forme de lignes parcellaires. Le tracé supposé de la voie antique, au sud de la rue de la Rivière, se prolonge de façon rectiligne jusqu’à la ferme de Lourmel
  • parallèlement à la rue Albert Camus (fig.8). Après le passage du lieu-dit Lourmel, la rue Albert Camus se courbe légèrement vers l’ouest pour retrouver le tracé supposé rectiligne de la voie antique. C’est à cet endroit stratégique que nous sommes intervenus dans le cadre du diagnostic. Au
  • -delà des opérations de fouilles menées sur la villa de la Guyomerais et le tracé de la voie antique, plusieurs campagnes de diagnostic ont été réalisées sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Aubry 2011 et 2012, Ah Thon 2014 et 2015, fig.6) complétées par une fouille sur la
  • 2015) n’ont pas permis d’identifier d’autres sites ni de préciser le tracé de la voie antique. Ils ont par contre livré plusieurs fossés appartenant à un parcellaire protohistorique et/ou antique dont certains éléments pourraient être contemporains de la villa. Une incinération
  • , la voie antique au niveau de la rue Albert Camus. Inrap · RFO de fouille 30 Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) – Rue Albert Camus 8 7 6 5 la 4 S e iche la Se ich e 2 1 0 250 m Préhistoire 1 km Protohistoire Gallo-romain 1. La Robinais : système d’enclos 2. La Lande
  • problématiques d’intervention et la méthodologie L’objectif de cette intervention, réalisée en marge de la ZAC de l’Ise, est d’identifier, sous le chemin actuel qui prolonge la rue Albert Camus, les vestiges de la voie antique de la Guyomerais. Cette intervention est contrainte par la faible
  • permettaient pas de réaliser des tranchées suffisamment longues permettant d’observer la largeur totale de la voie antique, cette dernière étant comprise entre 15 et 18 m de large. Pour nous permettre d’identifier son tracé nous devions impérativement mettre au jour, soit la bande de
RAP03170.pdf (SURZUR (56). Kerbihan. Rapport de diagnostic)
  • Sujets et thèmes Voirie, Fossé Diagnostic archéologique Le diagnostic archéologique réalisé par l’Inrap sur la commune de Surzur, au lieu-dit Kerbihan, a été motivé par un projet immobilier dont l’emplacement devait entrer en contact avec la voie antique Vannes (Darioritum
  • )-Nantes (Portus Namneto). En effet, l’actuelle rue des Farfadets qui limite l’emprise du diagnostic vers le nord a fossilisé l’itinéraire antique orienté selon un axe est-ouest. Les tranchées réalisées à la perpendiculaire de cette route ont permis la mise au jour d’un fossé de limite
  • centaine de mètres dans la même direction. Il semble que l’organisation paysagère moderne, en tenant compte de l’emplacement et de l’orientation des rues des Farfadets et de Kerbihan, soient l’héritière directe de l’aménagement antique. Rapport final d’opération Chronologie Antiquité
  • prescription Projet scientifique d’intervention Arrêté de désignation 21 II Résultats 23 Introduction 23 Les modalités de l’intervention 23 Le contexte archéologique 25 Les découvertes archéologiques 25 Le fossé de limite d’emprise méridionale de la voie antique 26 L’amorce
  • d’un diverticule lié à la voie antique 27 Un fossé bordier parallèle au diverticule 28 Synthèse 29 Conclusion 29 Bibliographie 31 III Inventaires 32 Liste des figures 33 Inventaire des tranchées I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 I
  • , au lieu-dit Kerbihan, a été motivé par un projet immobilier dont l’emplacement devait entrer en contact avec la voie antique Vannes (Darioritum)-Nantes (Portus Namneto). En effet, l’actuelle rue des Farfadets qui limite l’emprise du diagnostic vers le nord a fossilisé l’itinéraire
  • antique orienté selon un axe est-ouest. Les tranchées réalisées à la perpendiculaire de cette route ont permis la mise au jour d’un fossé de limite d’emprise de la voie ancienne dont l’interruption dans l’angle nord-est de la parcelle concernée par le diagnostic, laisse place à
  • l’orientation des rues des Farfadets et de Kerbihan, soient l’héritière directe de l’aménagement antique. 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération St Brieuc Brest Rennes Quimper Vannes Surzur Nantes Bretagne Morbihan Surzur Kerbihan
  • . Résultats Introduction Le diagnostic archéologique prescrit par le Service régional de l’archéologie de Bretagne sur une parcelle de deux hectares située à 600 m au nord du centre-bourg de Surzur a été motivé par la proximité immédiate de la voie antique Nantes-Vannes (Fig 1). En effet
  • , cette parcelle, restée jusqu’alors dans le domaine agricole, est délimitée conjointement par la rue de Kerbihan et surtout celle des Farfadets qui semble fossiliser le tracé antique. Cela pouvait donc être l’occasion de reconnaître des éléments propres à la construction de la route
  • , limitant l’emprise vers le nord, était censée avoir fossilisé la voie antique Vannes-Nantes, nous avons opté pour la réalisation de tranchées perpendiculaires à cet axe viaire susceptibles de recouper des éléments de construction de la voie. Le contexte archéologique (Galliou, 2009, pp
  • =7169000 rue Y=7169000 126 18 8 29 17 121 28 24 136 127 56 X=1277100 X=1277000 137 122 145 146 Fossé de limite d’emprise foncière de la voie antique Ornières et recharges gravillonneuses d’un chemin secondaire antique Fossé bordier du chemin secondaire antique Fossés
  • indéterminés Fossés de drainage modernes 144 55 0 Echelle : 1/1000e Fig 2 Plan général de l’opération avec localisation des tranchées © A. Desfonds, Inrap 50 129 100m 25 II. Résultats avant de tangenter le centre-bourg de Surzur vers le nord, la voie antique franchit le ruisseau
  • celles qui entrent en contact avec la rue de Kerbihan, en direction de l’est, ont livré des vestiges archéologiques. Dans les deux cas, il s’agit d’éléments liés à la voirie antique. Le fossé de limite d’emprise méridionale de la voie antique L’ouverture des tranchées situées contre
  • bois. 2 - Sable argileux jaune-gris hydromorphe. 100m Echelle : 1/2000e Fig 3 Plan et coupes réalisées sur le fossé (F.1) de limite d’emprise méridionale de la voie antique © A. Desfonds, Inrap 26 Inrap · RFO de fouille Commune de Surzur (56) Kerbihan L’amorce d’un
  • diverticule lié à la voie antique Dans l’espace de l’interruption du fossé F.1, équivalente à une largeur de 5 m, nous avons mis au jour le comblement d’un terrassement (F.2) dont l’extension atteint la limite nord de la vignette 30 et se développe vers le sud sur 6 m de longueur environ
  • la chaussée antique (Fig 5 et 6). L’ensemble de ces observations tend à montrer l’existence d’un chemin ou d’un diverticule dépendant de la voie antique. Fig 4 L’interruption du fossé de limite d’emprise méridionale (F.1) de la voie antique (premier et arrière-plan) est ménagée
  • . 0 25m Echelle : 1/500e C5 Fossé de limite d’emprise foncière de la voie antique Ornières et recharges gravillonneuses d’un chemin secondaire Fossé bordier du chemin secondaire antique Fossés indéterminés Fossés de drainage modernes Fig 5 Plan et coupes réalisées sur le
  • archéologiques recueillies sur cet espace de 2 hectares restent globalement limitées. Toutefois, celles-ci prennent un réel intérêt si l’on se place dans la perspective d’étude du réseau viaire antique. En effet, sans avoir eu la possibilité de confirmer ou d’étudier la chaussée proprement
  • semble perpendiculaire à celui de la voie principale. Cette trame paysagère antique basée sur un axe majeur semble de surcroît en grande partie fossilisée par le paysage moderne où l’on voit la rue des Farfadets reprendre parfaitement l’axe de la voie ancienne et où la rue Kerbihan