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RAP00567.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • ) Sampling was organized in three 2km transects radiating from the core (P, M and R) and thèse were wal ked in the same way as Transects A to L within the core and Transect N outside it, in 1982-6. Transect P ran due west to the River Oust for 4.1km from the western boundary of Ruffiac
  • of building material) have been termed 'sites'; fields in which one unit produced five or more sherds or fragments of building material, and two or more neighbouring units produced one to four, or. two neighbouring units each produced five or more sherds or fragments, have been termed
  • 'probable sites'; fields in which there were irregular concentrations of material not covered by the above catégories - for example, one unit with five or more sherds of the same period - have been termed 'possible sites'. (It should be stressed, yet again, that the terme are conventions
  • of material (15.67. 'possible', 177. 'probable' and 4.57. 'site'). Transect M itself produced unusually high quanti ti es of brick and tile, and a high proportion of its concentrations were characterized by brick and tile - some of which had Roman pottery associated. Transect R was notable
  • material and not pink. Pink schi stes are found, however, in some discrète areas: close to south-eastern Carentoir, in western parts of the Bruc 'blank', in odd fields near Pipriac, around Patis de la Porte, Château La Frèche, La Glonnais, Malon and in small quantities around Les
  • Emailleries. It seems highly likely that most of this transect, beyond its western parts, lay beyond the normal area of distribution of this material, whose source we have recently localized to quarries immediately south west of Guer. In Transect R there were no 'roofing' schi stes
  • on the north-east side of the high land near the Carentoi r /Combl essac boundary and none by the wood in the Lande de Craon, both areas lacking surface pottery too. There was little or no pink material on the western and south-western si des of this high land, and none from Couè'dillan
  • and the western section of M). Some of the Roman fabrics in eastern ti had not been noted before, and included a late Roman roi 1 er-st amped sherd of Argonne ware from M447, near 'Château Gaillard', 2.5km east of Pipriac bourg ■ This ware has an essentially coastal distribution, although
  • where a 'temple' is sited (R8) , was observed to have a ploughed-out stone building, apparently unrecorded and suggesting a larger complex of buildings than has previously been supposée) Gai 1 i a 1977). Slag was collected from both R8 and R9; that from RS is tap slag, produced
RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Troisième année de fouille triennale 11 mai– 19 juin 2015 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2015-030 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Co-responsable (Paléo-environnement
  • le littoral du Morbihan Troisième année de fouille triennale 11 mai– 19 juin 2015 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2015-030 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Co-responsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Contributions de : David Cuenca Solana
  • ....................................................................................................................... 9 PREMIERE PARTIE : PROBLEMATIQUE DE L’INTERVENTION .................................... 11 1. Beg-er-Vil : un site majeur de la préhistoire récente européenne ............................... 11 1.1. Découverte et premières fouilles du site
  • ...................................................... 11 1.2. Pourquoi Beg-er-Vil est-il un site essentiel ? ................................................ 15 1.3. Une dégradation alarmante ............................................................................ 20 2. Problématique de l’intervention
  • ?................................................................................... 23 2.3. Fonction des sites, fonctionnement de l’économie marine ........................ 25 2.4. Paléoenvironnements : témoignages de la vie quotidienne mais aussi des accidents climatiques
  • du site de Beg-er-Vil (1985 – 2015) ............ 71 2.2. Les pierres brûlées et non brûlées : dimensions et dispersion ................... 73 2.3. Premier bilan dans les dimensions verticales et horizontales.................... 75 3. L’industrie lithique : vers la définition d’un
  • .................................................................................................... 117 3.2. Résultats........................................................................................................... 119 3.3. Interprétation .................................................................................................. 120 4. Imagerie chimique du site
  • . Visites virtuelles du site mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan ; France)132 6. Animation auprès des publics scolaires........................................................................ 133 7. Stage INRAP
  • d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire avant notre ère, il
  • (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du Département du Morbihan
  • opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (2 stages en 2015), et à l’embauche de salarié. La campagne 2015 a repris la partie orientale du décapage de 2014, sans extension, afin d’en terminer l’exploration. Le décapage
  • cohérence des datations entre 6200 et 6000 avant notre ère et l’abondance de 6 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) structures domestiques font de Beg-er-Vil la référence la plus importante du Mésolithique du Nord-Ouest de la France. De manière plus anecdotique, on doit noter que ce site
  • travaux universitaires, mais d’ores et déjà les apports sont immenses. Le volet médiation et médiatisation de cette opération est partie prenante de sa réussite : trois expositions, une dizaine de conférence, des visites de sites pour les scolaires de la Presqu’île, un atelier avec la
  • , suivie aussi par des centaines de promeneurs, « Quiberonnais du Rocher » ou touristes. 7 Campagne 2015 Rédaction du rapport Le rapport est divisé en six parties. La première regroupe les données fondamentales autour de ce site et de la présente intervention. La seconde propose un
  • ; Madame Sérine Barbin, Madame MarieLaure Laloue et Monsieur Stéphane Marchetti pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont accordées ; Monsieur Dominique Jeanne et Jean-Pierre pour le décapage mécanique et le rebouchage réalisés sur le site. • Les membres de
  • . Beg-er-Vil : un site majeur de la préhistoire récente européenne 1.1. DECOUVERTE ET PREMIERES FOUILLES DU SITE Implantation A l’extrémité sud de la presqu’ile de Quiberon, sur la commune du même nom, la pointe de Beg-er-Vil ferme à l’est une baie ouverte plein sud, qui abrite le
  • port de Port-Maria, principal embarcadère vers les îles du Mor-Bras. Le site préhistorique est installé au fond d’une petite crique sur le flanc occidental de cette pointe rocheuse, élevée de seulement 5 m NGF (figure 1.1). Figure 1.1. Position du site mésolithique au sud de la
  • Presqu’île de Quiberon (Morbihan) (DAO : L. Quesnel). 11 Campagne 2015 Figure 1.2. Le site vu du sud en 2015, avec en bas à gauche le poste de tamisage (cliché : G. Marchand). Ses coordonnées Lambert II précises sont : X = 189 822 ; Y = 2 288 998. L’habitat mésolithique se
  • matérialisait par un niveau de terre noire remplis de coquilles marines, de silex taillés et de morceaux de granite brûlés, au-dessus d’une plage fossile, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers. Il est coiffé d’un niveau dunaire épais de 30 cm environ. Le site mésolithique et
  • avec les micaschistes de Belle-Île. A hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique vers l’ouest et l’océan
RAP00565.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • or more fragments of building material) have been termed 'sites 1 ; fields in which one unit produced five or more sherds or fragments of building material, and two or more neighbouring units produced one to four, or two neighbouring units each produced five or more sherds or fragments
  • , have been termed 'probable sites'; fields in which there were irregular concentrations of material not covered by the above catégories - for example, one unit with five or more sherds of the same period - have been termed 'possible sites'. (The minimum number of finds necessary
  • for distinguishing between greater and lesser concentrations and for providing a means of référence to them; they do not necessarily dénote the position of former settlements. ) In accordance with the conventions, 187) may be classified as follows: the concentrations (total 'Sites' 'Probable
  • . The remaining concentrations (25.7%) had a prédominance of building material, at présent treated as undatable. 2 As usual , the topographical position of the sites was analysed. About a third of them (29.4%) were on flat 1 and while 17.1% were on south-facing and 16.6% on south-east-f
  • acing slopes. Upland concentrations were less notable than in 1984 (transects H, J, K) with only a quarter lying between the 50m and 75m contours; more than half 1 ay between 25m and 50m (59.9%), as in the other Carentoir transects. Only 35.3% of sites 1 ay within 250m of streams
  • that are mapped, far less than in 1984, while a further 39% were up to 500m, and 25.6% more than 500m, away; it was largely sites in F that caused this anomaly. Comparison was systematical ly made with the early nineteenth-century pattern of land-use and settlement, as evidenced by the ancien
  • . In some parts cadastral land-use, naming and road patterns themselves indicate former settlement sites, especially where very small fields of very mi scell aneous^ land-use are arranged in relation to tracks, like the curti 1 agesand clos that surround settlements both now
  • and in the early 'nineteenth century (Astill and Davies 1982b: 21f, 31). Thèse cadastral suggestions coincided with fields that produced concentrations of surface material at the post-medieval 'site' C470 and, more arguably, the post-medieval 'probable site 1 C473, although no buildings were
  • indicated there in the nineteenth century. One concentration was located in an area which had standing, inhabited, buildings in the early nineteenth century, but which is now devoid of structures or earthworks: F212, a 'possible site' (médiéval and post-medieval ) . Overall
  • , concentrations of surface material were most frequently found in the basin to the south of Ruffiac village (the centre of L) and in the nei ghbourhood of Trignac, in the north of Carentoir commune (F); however, sites were common throughout the southern halves of F and C, particularly
  • or schi ste; the imported material is notably absent from fields cleared of woodl and since the 1 ate nineteenth century. Fieldwalking in 5m squares ('Total' Coll ecti on ) In order to investigate the nature of sites identified in transect walking, as in 1983 and 1984 some fields
  • were the subject of more intensive study: four fields (A107, D221, B216, B347) were gridded in 5m squares so that everything on the surface of the fields, including schiste, might be collected. A107 had been classified as a 'possible site', with comparable amounts of médiéval
  • and post-medieval pottery; 0221 had been classified as a 'possible site', with a prépondérance of médiéval pottery in an assemblage that included Roman wares; B216 was a 'blank' field which had produced no finds; B347 was classified as a 'site 1 , with Roman pottery predominating. Soil
  • , and rather more variation than did the other fields, with some tendency for lower readings in the area of the brick/tile/Roman cl ustering. A pl atf orm at the north-western edge of the field produced little material of any type; it is likely that this area has been ploughed down
  • usters of other classes of material. 5 Excavations (EBS85 Tl and T2) Small -scale excavation of earthworks was undertaken in order to begin investigation of the soils and archaeology within field boundaries near sites identified in fieldwalking. As indicated previously, one
  • , a concentration of médiéval pottery ('site') discovered in the course of transect walking in 1982. In 1983 a 'total' collection was organised over the same area, with geophysical and geochemical prospection. The results suggested that there was domestic occupation on some part of the field
  • the large lynchet (Site Tl), and a lm-wide trench, 18m long, across the bank (Site T2). This was done using a JCB, a method that would allow a preview of the stratigraphy . lm-wide trenches were excavated to the side of the machine cuts, and thèse were divided into mètre squares
  • of the last year pollen analysis has been carried out on samples taken during 1984, in particular from buried soils beneath banks in woods near Le Vivier (not far from the excavation site) and Le Rond Point (Carentoir), areas of extensive 1 ande in the early nineteenth century. Although
  • in the area. Samples were taken from Trench 1 and Trench 2; more will be taken during the summer; and micromorphological analysis will begin in September. The samples taken from 'total' collection sites in 1984 for phosphate analysis have ail been processed and a study was made
  • of phosphate concentrations at the deserted médiéval settlement at Kerlano. This site, partially excavated by M. Patrick André nearly twenty years ago, is located in the granité upland of the Landes de Lanvaux, 30km west of the study area, and is the nearest known surviving médiéval
RAP00568.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • century as a metai rie (fig. 2). The field was permanent meadow in the early nineteenth century. In 1982 it was walked at 50m intervais and was classified as a 'médiéval site'; some Roman pottery was also recovered. In 1987 the field was gridded in 5m squares and walked for 'total
  • without more extensive investigation. The séquence from T36 is important. The trench was sited on the highest part of the field, near the top of the slope, yet it has a much deeper stratification than T37 lower down the slope. The buried soil 32, with its charcoal, might represent
  • Roman site in the vicinity, and a few sherds in the topsoil, there is no trace of Roman settlement on this field and little to suggest Roman agricultural use. Présent évidence might suggest that the médiéval pottery in the plough soil derived from very heavy manuring, although
  • was not présent in such quanti ti es. Although the area excavated was so small, it is sufficient to reveal that this zone is of exceptional importance as a long-used settlement area - Iron Age, Roman nearby to the south east, two seigneurial sites hardby (Le Bois Guillaume and La Touche au
  • material was obtained from T29 (as was reflected by the results D -f the total collection) but more Roman pottery was found. Time ran ont and the sites had to be backfilled at the point, when ditches were recognised (Asti 13. and Davies 1987, 118-21). In 1988 the excavation was resumed
  • and was destroyed or collap>sed in the second century, with no subséquent occupation of that parti cul ar site. A31/79 (Ru-ffiac ZN 119) A3 1/79 is situated 4 00m north of Petit Madou in Ruffiac; it stretches from the crest of a ridge on the 40m contour down the north-east slope of a small
  • and A79 were first walked at 50m intervais in 1982; the material which was recovered concentrated where the two fields joined and was classified as a 'probable médiéval site'; Roman pottery was also noted. The field boundaries were subséquent 1 y changed and the eastern part of A31 has
  • - 0.15m; however, 1 ower down the slope négative features survived much better. In ail 105 working days were spent on site with a normal team of 6. Trench 40 This was the most southerly trench and was 85m long. It crossed the ridge and the top of the slope. The depth of the plough
  • and was différent from the other ditches located on the site; its fill (11) yielded no finds. This may represent another récent attempt at drainage. The trench al so eut through the earthwork which was located at the bottom of the slope; no additional layers were found and it seemed
  • there was a ditch terminal (34), 0.62m wide and 0.25m deep. The fill (33) produced the largest collection of pottery from the site - 25 sherds. The majority (13) were of a late Iron-Age/earl y Roman fabric (Fabric 12) , but there was also a terra-ni qra-type base D -f a bowl (Fabric 65), a rim
  • in discrète clusters (see fig. 5). Nor does it appear to dérive from structures in situ, since there was no structural évidence in the trenches, despite the fact that T39 was sited through one of the concentrations. The combi nation of surface distribution together with the lack of large
  • . To a certain ex tent the results from A31/79 are similar to those from A92, one and a half km away, despite the considérable différence in data derived from the surface. Both sites are located on ridges and both suggest nearby structures occupiéd during the first and second centuries AD
  • ., that of A92 being cl oser to the excavation than that of A31/79. The date range of the pottery from both sites is the same. Excavations on A31/79 suggest that the résidence was near the field, but not necessarily on it, and that the field itself was used for agricultural purposes while
  • material collected from this field originally suggested thaï i t was a likely site to find évidence of continuity from Roman into later periods, with its distribution of Roman, médiéval and post-medi eval pottery and brick and tile too, as wel 1 as earthworks. It is therefore very
  • interesting to discover that the results o-f excavation here suggest precisely the opposite: early Roman use, both résidentiel and agricultural, and then an interval bef Dre later médiéval agricultural use. ^1 H132 (Ru-f-fiac ZL40) H132 was classi-fied as a 'médiéval site' after
  • fieldwalking at 50m intervais in 1984. 'Total' collection in 1987 produced large quantities of médiéval pottery in the western half of the field (maximum 24 sherds per 5m square). In one area concentration of pottery coinci ded with a scatter of mixed stones (also collectée!) which clearly
  • ). There is subsequently clear évidence for the western extension of the building. A shallow cut (22 and 26) was made north of the main wall, which may have been to allow the original and extension walls to be bonded. The main wall was extended west , a trench being packed with shale as a bedding (52
  • thick (4, 10, 23). A dump (12), largely of roofing material, was laid over some of this in the north-western corner of T38. Above thèse layers was the modem plough soil (3, 8), but some of the large blocks of walling may have protruded to cause plough damage, and were subsequently
  • of Fabric. 1 (37), 1 of Fabric 1 each (34, 33 and 43), and none (53, 55, 59, 57). The foundation trenches 18 and 64 had none, but 40 had 5 sherds of Fabric 1. Given the overwhelming prédominance of Fabric 1 in ail contexts with pottery, it is best to treat the assemblage from the site
  • 5, an orange ware, was found in jug and bowl forms. The forms of cooking ware are similar to those found on médiéval sites excavated in the Landes de Lanvaux (André 1974). The most common type of rim (34 examples) is that of the gai etti er e; other open bowl forms were comparati
RAP01351.pdf ((35). état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913.)
  • des éléments d'informations complémentaires pour certains sites. - Monsieur P. BALLU, qui a mis à notre disposition les dossiers d'inscription et de classement des monuments. INTRODUCTION A)- Mise en place de l'étude Afin de réaliser une évaluation de l'état de conservation du
  • technique sur le modèle de la carte archéologique de la France. Les prestations décrites devaient être fournies en deux exemplaires (pour les diapositives, le jeu original et un tirage papier). Les sites pris en compte par l'étude ont été définis par le Conservateur Régional de
  • ., nous a permis d'obtenir les fiches signalétiques des monuments concernés par l'étude. Elles présentent l'intérêt de fournir les données administratives, la localisation, une courte description et une première bibliographie des sites. Un dépouillement plus exhaustif de la
  • A. Provost et A.L. Hamon, nous avons élaboré une fiche technique à l'aide du logiciel ACCESS. 2. Au terme de cette étude, une synthèse générale de l'état de conservation des monuments inscrits ou classés ainsi qu'un inventaire (comprenant pour chaque site : une fiche technique, une
  • menhirs. Le reste est essentiellement constitué de dolmens et allées couvertes. 5 Le tiers restant des monuments se compose de vestiges relativement variés. Ils comptent mottes castrales (dont 3 sont encore surmontées de substructions). Trente-deux monuments et sites sont classés
  • -et- Vilaine. Il semble que la géologie et la facilité d'exploitation de la roche soient une explication. En effet, on retrouve les sites au niveau des massifs granitiques ou de schiste La répartition géographique ne parait pas influer sur la fréquentation ou l'entretien des
  • monuments. Il transparait que les mises en valeur (fléchage, nettoyage...) et par conséquent la fréquentation des sites dépendent plutôt d'initiatives individuelles ou de politiques locales en matière de tourisme. Par contre, en ce qui concerne les mesures d'inscription ou de classement
  • , il semble qu'elles n'émanent pas des collectivités mais plutôt du S.R.A.. C-) L'état de la documentation La quasi-totalité des monuments et sites concernés par cette étude étaient répertoriés dans le fichier de sites DRACAR du S.R.A.. Seul le menhir dénommé Dent de Gargantua à
  • existante et parfois de suivre l'état de conservation des monuments (janum de Comblessac...). Au démarrage de l'opération, 75 % des fiches de site étaient à jour. Pour le reste, ce sont surtout les éléments d'ordre foncier qui étaient périmés. Par ailleurs, quelques coordonnées Lambert
  • monuments a subi un changement de situation foncière (propriétaire, numéro de section ou de parcelle...). Les différentes visites menées sur les sites au cours de ces dernières années ont permis une remise à jour d'une bonne partie des données cadastrales. Actuellement, 30 monuments sont
  • encore sur le domaine maritime. Le département d'Ille-et- Vilaine est également propriétaire de sept monuments (dont six sur la commune de Saint-Just). L'ensemble mégalithique de Saint-Just a été acquis en raison de l'intérêt touristique du secteur (aménagé en site naturel) et de son
  • implantée en fond de rivière (l'Huîtrière à Saint-Suliac) et le menhir de la Roche Carrée (Médréac) au milieu d'un élevage de porcs. Une trentaine de monuments sont dégagés de toute végétation et broussaille. Il s'agit le plus souvent des sites enclavés dans les prairies pâturées et les
  • envahis par la végétation, les autres vestiges et notamment ceux implantés en milieux forestiers présentent souvent un environnement naturel (arbrisseaux, bois mort...) dense qui rend difficile leur localisation (menhirs des Roches Piquées à Saint-Aubin) ou la vue d'ensemble du site
  • fanum du Mur à Comblessac voit son existence menacée par les arbres et buissons qui l'envahissent. F-) Accès, fléchage, mise en valeur des monuments Trente-cinq monuments sont signalés sur les cartes IGN au 1/25000. Par contre, seulement vingt sites sont implantés sur les plans
  • à Retiers...). Bien que 30 monuments soient implantés sur des propriétés privées et ne possèdent pas d'accès aménagés, la quasi-totalité est accessible au public (passage toléré, chemin passant à proximité du monument...). Seul le site de la Roche Montbourcher à Cuguen est
  • toujours un chemin d'accès. Une vingtaine de sites présentent des aménagements destinés à accueillir le public (aire de stationnement, table de pique-nique, poubelle...). Seulement 11 monuments possèdent un panneau explicatif. Parfois, ils font l'objet de visites guidées (monuments
  • mégalithiques de Saint-Just). Le plus souvent, les aménagements restent modestes et n'entraînent pas de problèmes de conservation des sites. Cependant, il faut remarquer que quelques aménagements sont excessifs et peuvent par exemple menacer des niveaux archéologiques. Comme à Dol-de
  • fréquentés. Il s'agit bien évidemment des monuments fléchés et présentés dans les guides et dépliants touristiques. Durant la période estivale, certains sites voient parfois plusieurs centaines de visiteurs par jour (monuments mégalithiques de Saint-Just). Rappelons que ces fortes
  • quartz, qui s'étiraient sur 80 mètres selon descriptions anciennes, ont été entassés sur le site même. L'amas de blocs, envahi par broussailles, est toujours visible. 8 au du les les Pour le reste, diverses dégradations menaçant à moyen l'existence ou le bon état de conservation
  • aménagements, l'entretien des sites dépendent plutôt d'initiatives locales que d'actions concertées. Il semble important qu'un suivi plus régulier des monuments classés ou inscrits soit effectué. En effet, il présenterait l'intérêt de mieux évaluer l'évolution de l'état de conservation et
RAP03967 (QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020 )
  • Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Deuxième année de post-fouille Décembre 2020 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2020-083 du 13 mars 2020 Responsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Coresponsable (Archéologie) : Grégor
  • Décembre 2020 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2020-083 du 13 mars 2020 Responsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Coresponsable (Archéologie) : Grégor Marchand Contributions de : Nancy Marcoux (Université de Rennes 1) Marylise Onfray (UMR 8215 Trajectoires) Marie-France
  • Table des matières Résumé des travaux en 2020 1 Remerciements 3 Première partie : problématique de l’intervention 4 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de référence 5 1.1. Les fouilles d’Olivier Kayser (1985-1988) 5 1.2. Une longue période d’analyses
  • . Perspectives de recherche 27 4. Nouvelle campagne de datations par le radiocarbone à Beg-er-Vil 30 4.1. Objectif du travail 30 4.2. Etablissement du cadre radiométrique sur le site 30 4.3 – Les dates par le radiocarbone déjà disponibles 33 4.4 - Problématique des nouvelles dates
  • par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant
  • des différents faciès rencontrés à Beg-er-Vil. Des aspects taphonomiques de l’amas coquilliers ont été décrits, ainsi que plusieurs phases de formation et de fonctionnement du site. Les analyses des végétaux qui manquaient cruellement à l’appel ont débuté fin 2020. Les données sont
  • ténacité. • Tous les membres de l’équipe scientifique qui rament dans le même sens pour que le navire Beg-er-Vil fonce sur les flots. 3 Etudes post-fouille – 2020 Première partie : Marchand) problématique de l’intervention (G. 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de
  • -Maria (fig. 1). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 4 Fouille de Beg-er-Vil Figure 2 - Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier
  • ). Figure 3 - Stratigraphie schématique des fouilles d’O. Kayser, après étude des vestiges archéologiques et après la réalisation de nouvelles datations. (DAO : G. Marchand). Le site préhistorique est installé au fond d’une petite crique sur le flanc occidental de cette pointe rocheuse
  • notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et 5 Etudes post-fouille – 2020 des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la
  • d’une plage fossile avec une nette troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier
  • toujours comprise dans les deux derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 6 Fouille de Beg-er-Vil 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en
  • accord avec les divers partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant néanmoins une bande de deux à trois mètres en front de mer pour ne pas accélérer le processus érosif (fig. 4 et 5). Fortement contrainte par l’existence d’un
  • , relevés et prospections aux alentours pour « accrocher » le site à son environnement initial. Une telle opportunité de fouille étendue permet également enfin d’explorer les contours du niveau coquillier, qui témoignent d’autres modes d’occupation de l’habitat mésolithique. Une première
  • échantillons complémentaires sont passés également en laboratoire au cours de l’année (à partir des prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec
  • débitage ou le taux d’armatures relativement faible sont des indicateurs convergents vers l’image d’un site d’habitat pérenne, interprétation que les analyses fauniques ou les structures domestiques corroborent sans peine. La monotonie des types d’armature et l’intervalle de datation
  • paléoéconomiques laissés dans l’ombre par les travaux de M. et S.-J. Péquart sur les deux sites morbihannais. Même si il est tentant d’accoler à tous ces sites à niveau coquillier un même label « chasseurs-cueilleurs maritimes », des évolutions sont tout à fait possibles entre Beg-erVil et
  • Téviec, entre 6200 et 5300 avant notre ère... Avec ses bitroncatures symétriques et ses couteaux à dos, l’assemblage lithique de Beger-Vil permet de définir un faciès original au début du Téviecien. Il trouve cependant une correspondance directe avec le site de Bordelann, à Belle-Île
  • d’une économie maritime, appuyée sur la navigation. Et comme sur les autres sites du Téviecien, l’absence de roches taillées venus du continent confère une certaine autonomie à cette organisation vivrière, en opposition avec les groupes de l’intérieur des terres. Les travaux à venir
  • ont été faits depuis 2019 sur les mammifères et les plantes dans le but de tester et d’adapter les différentes méthodes existantes. Ce type d’analyse reste exploratoire en contexte d’amas coquillier et à ce titre le site de Beg-er-Vil est pilote. L’acquisition des données reste
RAP01320.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995)
  • SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE RÉGION BRETAGNE PLOULEC'H (Côtes-d'Armor) Le Yaudet Site multi-périodes FOUILLE PROGRAMMÉE RAPPORT 1991-1995 P. GALLIOU et B. CUNLIFFE - 1995 - 1320 Le Yaudet 1 I INTRODUCTION Le site (figs. 1 & 2) Le site du Yaudet, dans la commune
  • couche variable, le d'où d'arène émergent et de trois supérieur, du site, elle le sol sable granitique masses rocheuses, les Rochers de Beaumanoir, les Rochers du Château et la Pierre Branlante. L'élément rempart massif le plus visible flanquant le du bord
  • qui en Le fut acquis en abandonnées. site son des Côtes-d'Armor, à la demande de la commune, afin de le protéger de l'extension d'une urbanisation péri-urbaine et archéologiques de dans permettre le de bonnes déroulement conditions. Les de fouilles murets
  • Le Yaudet est un site archéologique majeur (de la 1885; Harmois, 1912). Borderie, 1853; Les découvertes du Mottay, qui s'y sont au fil des temps ont été présentées par Louis Pape A35), et l'on ajoutera monnaies collection gauloises privée, et 1869, accumulées (1978
  • , A33- à cette compilation la présentation de carthaginoises établie au XlXè conservées siècle, et qui dans une pourraient provenir du Yaudet (Sanquer, 1983). Le site très limitée. squelettes l'église a fait En lors 1935, de la (parcelle n'accompagnait l'objet
  • ). De 1952 à 1954, le professeur Léon Fleuriot dégagea la muraille romaine, dans l'angle nord-est du site, tant à l'ouest qu'au sud du Poste de Douane. A l'ouest de celui-ci il mit au jour d'échouage une porte située romaine, au pied de la donnant falaise. accès
  • photographie aérienne, avant qu'il soit détruit sur par la construction d'un parking. On y aurait trouvé de la céramique de l'Age du Bronze. Ainsi, avant archéologique documents 1954b) du même que site, historiques montraient s'engage les (de la avec la fouille
  • l'éperon barré date de la fin de l'Age du Bronze ou de l'Age du Fer - la découverte de monnaies carthaginoises et armoricaines donne à penser que le site était encore occupé à La Tène Moyenne et Récente - le site continua d'être occupé à l'époque romaine et, à un certain
  • archéologique seulement aussi dans une les analyse que le site fut Yaudet études globale sur la façade atlantique du est tel bretonnes, des contacts qu'il ne mais s'intègre et des commerces de l'Europe. C'est pour cette . raison choisi par une équipe franco
  • -anglaise conjointement dirigée par Patrick Galliou et Barry Cunliffe et appuyée sur les ressources celtique de l'Université l'Institute fouilles of Département menées la Culture de des Côtes-d'Armor maire de sites du Ploulec'h, Ministère Côtes-d'Armor, de la
  • recherche a été centré sur les thèmes suivants : - mise en évidence des évolutions site - analyse des structures défensives dans l'occupation du 5 obtention d'échantillons mutations sociales de et économiques mobiliers témoignant des communautés des occupant
  • le site - examen des facteurs affectant la conservation des dépôts stratifiés et des vestiges organiques Nous avons choisi deux cinq premières années: juste derrière le rempart l'extrémité nord-est le du zones site à fouiller au cours 1, sur le plateau (parcelles
  • 20 et 37); promontoire, dans de supérieur, le site les ces 2, à environs du Poste de Douane. Sur le site d'environ 360 m 1, 2 nous (sondages avons 1/3), une (sondage 4) étant prolongée A l'est de avons cette fouillé première en 1994-5 une tranchée large
  • de examiné en 1991-3 tranchée large une zone de 2,5 m dans la masse du rempart en 1993. zone, une dans surface la même parcelle, équivalente nous (sondage 6), 2m (sondage 9) entaillant le rempart en 1995. Sur le site 2, la fouille de la porte romaine
  • PRINCIPALES DE L'OCCUPATION DU SITE Il est commode, pour la compréhension de notre propos, de résumer brièvement développement de ce que les l'occupation identifié les phases d'activité - La P r e h i s t o i r e : fouilles du site. suivantes: nous Nous ont appris avons
  • sèche, vraisemblablement conservé sur une hauteur de 4 à 5 mètres. Au cours de la phase 2, on accumula des matériaux devant cette muraille et on édifia un nouveau parement de pierre sèche. Ces deux phases ont été reconnues tant sur le site 1 que sur le site 2. Au cours
  • de la phase 3, on renforça les fortifications anciennes et on leur donna un nouvel de grandes structure quantités antérieure. de sable alignement granitique Cette phase en devant n'apparaît pas déversant et sur sur le la site 2. LE HAUT EMPIRE : Au cours de
  • cette période, on épandit une vaste couche de pierraille sur le site 1. Cependant, à part les trouvailles de poteries éparses sur ce site, rien n'indique qu'il ait alors connu une activité intense. LE BAS EMPIRE : A la fin du troisième siècle, par une muraille maçonnée
  • le promontoire installée sur fut défendu l'alignement du rempart de l'Age du Fer. L'occupation se poursuivit bien avant dans le quatrième siècle. 7 LE HAUT MOYEN AGE : Sur le site contrescarpe parcelles grands du 1, on rempart, destinées à que des bâtiments de
  • période 400-1100 ap. LE MOYEN AGE : Sur le site 1, on édifia toute une série de bâtiments sur la contrescarpe du rempart. A ces maisons étaient associés des dépotoirs et des parcelles cultivées. L'EPOQUE MODERNE : C'est au cours de période cette que s'élabora le
RAP00566.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • arable land-use and smal 1 enclosures (çl_os) , with two buildings and ? walled yards inside its western edge - since démoli shed. The site of thèse buildings i s presumably now marked by a remembrement mound near the junction of the two road s. Excavation strategy was the same
  • . Further areas
  • to be completed on the excavation site» Fieldwalking in Runs at 50m intervais (Transect Walking) A. Within the core Fieldwalking over large areas within the four core communes was organised within transects running south/north across them» Transects A (Ruffiac), D, E, 6 (Carentoir), B
  • 193 -.. > >.^'v... i-. ■ M") 4km apart CP ^ Carentoir 44 50m 0° SNicolas-du-Tertrç «A.•0 ■75m"C3 •so* CI 1 ..Q i il '-. ('?• - •--50m-- .. c -.- 7s m . . lields site. A • 9 probable A o Q possible I I \ / 1 walked in 1966 A • m 100m ..I
  • ... • • . J. I sites sites f N./< commune médiéval \ boundories sites post médiéval i undated sites 500m 0 sites TRANSECT M I A3 conditions, f eatures, présence of varieti£?s of schiste and local pronunci at i ons were noted on standardised recording forms. 285 fields were
  • pottery, and the saine conventions are hereby used to distinguish between thems fields in which more than two neighbouring units each produced five or more sherds of the same broad period (or five or more fragments of building material) have been termed 'sites'; fields in which one
  • unit produced five or more sherds or fragments of building material, and two or more neighbouring units produced one to four, gr. two neighbouring units each produced five or more sherds or fragments, have been termed 'probable sites'; fields in which there were irregular
  • concentrations of material not covered by the above catégories for example, one unit with five or more sherds of the same period •- have been termed 'possible sites'. (The minimum number of finds necessary to quai if y a concentration for comment has been del i beratel y fixed at a 1 ow level
  • and for providing a means of référence to them; they do not necessarily dénote the position of former sett 1 emen t s „ ) In accordance with the conventions, 57) may be classified as followss 'Sites' 'Probable' 'Possible' Ail types Fields wal ked A 1(2.4) 4(9.5) 3(7.1) B 2(2.4) 9(11) 3(3.7
  • of mixed 1 and— use. 1 an des (like B2S and D52) and meadow early ni net eenth-century (ilke BS7 and B90) demand some further investigation, since they previous to the nineteenth imply either arable use or settlement century; sites 1 i ke G21S, 220 and 221, lying in the di sti net i vel
  • y managed landscapes associated with pet i ts further investigation because such château;-: , also warrant areas tend more traces of earlier landscapes. to préserve Add i t i on al 1 in some parts cadastral land— use, naming and road suggest. former settlement sites (Asti 11 p
  • a 1 1 er n s i n t h emse 1 ves 31); such cadastral suggestions coincided and Davi.es 1982b. 21f o-î with a concentration >ur ace material at the 'probable site B85. As usual , the 1 opographic position of the sites was also analysed. Again, a third of them loo. OA) were on fiât
  • of the? sites 1 ay within 250m of mapped streams (427.) , while more than a quarter (31.57.) were more than 500m away from them. £< . Samplinq ou.tside the core transects Sampling outside the core was organisée) in 2km radiating from it and thèse were walked in the s ame way as in one
  • management the proportion of sites located and quanti ti es of material collected is entirely comparable with those in the four core communes. However , there is less médiéval material than has usual 1 y been found there and it was a considérable contrast to collect pre-Roman sherds from
  • , are still in use?» Concentrations of material in N tend to be on higher land (ail over 50m and 58,27» over 75m), reflecting the generally higher topography, and tend to be cl oser to streams (517. within 250m of a mapped stream) . Fewer sites are on flat land (14.37.) than is gênerai
  • in the core, and more are on south- (32.7), north(18.47.) and west--facing (12.27.) slopes - again reflecting the h i g h er t op og r ap h y „ Excavations. Al 16 Excavation was designed to sample the medieva\l settlement. of Al 16, located by fieldwalking and classified as a "site
  • , was sited over an area of phosphate concentration but 1 ow density of pottery, on an earthwork platform in a lower part of the field. A third cutting, located in an area of high magnetic suscept i bi I i ty enhancement but 1 ow pottery and phosphates, was planned but had to be abandoned
  • previously recorded from the site. Three of thèse sherds were of a sandy fabric with large rounded quartz inclusions (1mm) and a notable absence of mica. One, a ri m sherçj, has parallèle with later Iron Age forms from Brittany (La Tene Finale) (Biot, Briard and Papes 331—9) » The other
  • the natural 5 thèse can only be understood by extensive excavation,, Such large— scale work was impossible and it is therefore difficult to assess whether the area with dense pottery and phosphates marks the site of the settlement» If i t does, then much of the airchaeol ogi cal assemblage
  • T4 may be an indication of the extent of the much earlier site sealed by colluvium. The phosphate distribution of Al 16 may therefore reflect occupation of many periods, and consequently may not relate directly to the distribution patterns of the pottery. THE SEPTEMBER SEASON
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • : présentation des travaux 8 III. LES SITES MESOLITHIQUES EN FINISTERE : CHRONOLOGIE ET STRATIGRAPHIE 12 1. Problématique générale : pour une nouvelle définition archéologique des sites mésolithiques 12 2. Objectifs des nouvelles recherches de terrain 12 3. Mise en place d'une base de
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • site mésolithique de Beg-er-Vil (Morbihan, France) 86 VI EXPLOITATION DE LA FAUNE 104 French Connections II: Of cows and men 104 VII. FLORAISON DE SITES PREHISTORIQUES DANS LA MOYENNE VALLEE DU BLAVET : 115 1. Généralités 115 2. Matériaux, toujours / 115 3. De l'Azilien
  • , enfin 115 4. Du Mésolithique, un peu 119 5. La question des anneaux en pierre 120 6. Autres sites néolithiques 127 VIII. LE SITE MESOLITHIQUE DE LA CROIX AUDRAN A CARNAC (MORBIHAN) 130 IX. LE SITE MESOLITHIQUE FINAL DE KERLIEZOC A PLOUVIEN (FINISTERE) 135 Résultats de la
  • animales et marines Activités Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Goffic, P. Léopold, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven P. Gouletquer, G. Hiérarchisation du corpus de sites en Marchand Finistère S. Blanchet, J. Josselin, P. Etudes de collections
  • et définition Gouletquer, G. Marchand, d'un protocole d'analyse commun Y. Pailler, E. Yven Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Ille-etVilaine Budget Autonome PCR - G. Marchand Autonome Bilan archéographique des sites de Beg-an-Dorchenn, Téviec et
  • . Schulting ossements humains et animaux des amas coquilliers Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie physique Pratiques funéraires et L. Soler - R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) domaine symbolique Analyse et
  • comparaison des systèmes S. Cassen symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001. - PCR PCR - 3 Jérémy Josselin (étude de Kerliézoc) Estelle Yven ^1 (prospections, études de sites et sondage) Yvan Pailler
  • (prospections et études de sites) Gérard Tournay (prospections), Grégor Marchand, Estelle Yven Pailler (études de collections) Grégor Marchand (sondages et études de sites) Stéphane Blanchet (prospections et études de sites) Pierre Gouletquer (prospections et études de sites) Catherine
  • Dupont, Grégor Marchand et N Anne Tresset (prélèvements à beg-a-Dorchenn) Raymond Le Floc'h (prospections) Stéphane Blanchet (fouille du site de La CroixAudran) John Perry, Peggy Pottier et Grégor Marchand (La Villeneuve) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Catherine
  • en 2003. Officiants Travaux Sondages sur des sites mésolithiques du Finistère Sondage sur un site du mésolithique moyen en Côte d'Armor Classement et étude des collections Morbihan Tournay en Centre- Etude de l'amas coquillier de Beg-er-Vil Marchand Yven Marchand-Pailler
  • - Tournay- Yven Desse - Gruet- Dupont Schulting - Tresset Etude de l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn Desse - Dupont - Gruet - Tresset - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Josselin - Pailler - Pottier - Yven Fouille préventive d'un habitat du
  • Mésolithique moyen. Elle souhaite notamment appréhender des vastes sites de plein-air, pour les comparer aux nombreux abris-sous-roche qu'elle a pu étudier dans le Sauveterrien. Lors d'un premier voyage, elle a pu fournir quelques orientations sur les possibilités offertes par les roches du
  • qui plombe la chronologie bretonne. Elles concernent l'une le site du Bilou au Conquet (Finistère) sondés par O. Kayser en 1999, l'autre le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère) sondé en 1990 par P. Léopold. Sur le chapitre important de la chronologie absolue, R
  • . Schulting a pris à sa charge de nouvelles datations sur le site de Beg-er-Vil à Quiberon, dans l'objectif d'approcher l'effet de réservoir océanique. Une même opération sera entreprise en 2002 à partir des prélèvements 2001 de Beg-anDorchenn, en collaboration avec C. Oberlin et D
  • ou traduction de pratiques exogamiques ? La fouille du site de La Croix-Audran à Carnac s'est achevée à la fin de l'été, sous la direction de S. Blanchet, avec une équipe de l'AFAN. Première intervention préventive pour la période mésolithique, elle marque un virage dans
  • ont été réalisés par G. Marchand sur les sites de La Presqu'île (Brennilis), La Villeneuve (Locunolé) et Kerliézoc (Plouvien). Dans le premier cas, les vestiges étaient tout simplement sous un lac de barrage et les nombreux sondages n'ont rien donné. Un mobilier abondant
  • d'offrir à tous les chercheurs l'accès aux fondements de nos modèles. Une reprise des sites classiques (Téviec, Hoëdic, Beg-anDorchenn, Beg-er-Vil, La Presqu'île) est d'ores et déjà prévue, si l'on parvient à lutter contre les réticences de certains « gardiens » de collections (à ce
  • Morbihan. Estelle Yven expose les résultats de ses recherches sur l'Epipaléolithique et le Mésolithique ancien-moyen de la Basse-Bretagne, intégrées dans une thèse de troisième cycle sous la direction de Pierre Gouletquer. La découverte récente du site de Kervillien (Tonquédec, Côte
  • d'Armor) vient bousculer le modèle actuel d'implantation des sites. Il permet également de s'interroger sur le jeu des traditions techniques entre Bertheaume et groupes normands. Le phtanite de la région de Callac fait l'objet d'une analyse totale, en association avec des géologues de
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • , elles restent trop peu nombreuses au vu de la quantité de matériel disponible, et souvent déconnectées entre elles, du fait de ces différentes périodes concernées. De plus, seules les séries issues de sites fouillés lors d’opérations programmées ou préventives sont facilement
  • , 1980 ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son rapport d’étude documentaire des sites paléolithiques des Côtes d’Armor en 1996, «si le but initial de cet inventaire est avant tout d’alimenter la carte archéologique de la Bretagne, il est aussi
  • conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale caractéristique particulière au Massif armoricain les rend vulnérables face à l’érosion naturelle ou aux
  • aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d’impacts associés en cela à la notion d’archéologie préventive » (Hinguant, 1996). Or, pour ce faire, les
  • différentes coupes et indices de sites associés doivent faire l’objet d’une déclaration auprès des services archéologiques et donc d’un géoréférencement, afin d’en connaître la position exacte et de pouvoir les protéger. Les occupations paléolithiques de l’intérieur des terres sont
  • une première étape de zonage de ces occupations. Ce PCR devrait donc nous permettre de faire le point sur les différents sites et indices de sites paléolithiques déjà connus dans un premier temps, puis d’enrichir notre connaissance du Paléolithique breton par des données inédites
  • des différents dépôts littoraux). L'intérêt essentiel de ce relevé des coupes au TLS et au géoréférencement au DGPS des différents dépôts sédimentaires sera d'obtenir un calage altitudinal précis permettant d'affiner les raccords et les corrélations stratigraphiques entre les sites
  • Age Island de Jersey, composée de Martin Bates, Richard Bates, Sarah Duffy, Matt Pope, Beccy Scott, et Andy Shaw. Deux principaux sites Paléolithique moyen (la Cotte de St Brélade, la Cotte à la Chèvre, fig. 3) et un site magdalénien en cours de fouille (Les Varines) nous
  • pour les sites contemporains de la côte Nord de la Bretagne (Piégu, Les Vallées – Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor). Une étude plus poussée concernant l’industrie lithique reste à faire, mais les premières comparaisons sont encourageantes. D’un point de vue paléoenvironnemental
  • gisements paléolithiques ne sont ainsi bien souvent connus que par le biais de différentes prospections, livrant des informations alors déconnectées de tout contexte stratigraphique. La répartition des sites attribués au Paléolithique inférieur et moyen correspond aux grandes vallées et
  • l’interprétation des paléosols et de la nature des dépôts. L’Acheuléen est surtout connu en Bretagne par des trouvailles de bifaces isolés. Certains bénéficient d’une position stratigraphique précise, ce qui leur confère un réel intérêt scientifique. Seul un site des Côtes-d’Armor (La Ville
  • part de grands gisements de surface liés à des matériaux particuliers (grès éocènes dits aussi «lustrés») et en dehors des sites du domaine ligérien et de la bordure orientale du Massif armoricain, l’essentiel du Paléolithique moyen est concentré le long du littoral (fig. 5). Ceci
  • jour essentiellement sur le littoral septentrional (fig. 6). Il s’agit notamment des sites de Kerlouan (Finistère ; Monnier, 1980 ; 1986 ; 1990) : Beg-ar-C’hastel dont l’industrie, rattachée à l’Aurignacien, se situe dans un sable limoneux rapporté à la transition MIS 3 - MIS 2 ; et
  • supérieur (Monnier et al., 2011). Le site de Ty-Saozon sur l’Ile de Batz (Finistère) livre une industrie gravettienne et quelques vestiges lithiques pris dans un head sous-jacent à un lœss. Il est rattaché, d’après les auteurs, au MIS 2, entre 30 et 23 ka (Le Goffic et al., 2003). Enfin
  • , le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère), actuellement en cours de fouille (Naudinot, 2013), correspond à une occupation de l’Azilien ancien. Fig. 6 : Répartition des sites du Paléolithique supérieur (in Jung, 2015). S’y ajoutent de très nombreuses
  • collaboration avec T. Lhoro, SRA Bretagne) permettra également d’inscrire les différents indices de site à la carte archéologique, et d’en assurer la protection. Dans le cadre de cette 1ère année de PCR, un travail de Master 1 Archéologie et Histoire à l’Université de Rennes 2 a été réalisé
  • Petit-Portelet. Fig. 7: Vue de la coupe de Portelet, Jersey (cliché A.-L. Ravon). 3.2 – Finistère sud : Menez-Dregan I et Gwendrez – datations ESR et OSL De nouvelles datations ESR sont en cours pour le site de Menez-Dregan I, à Plouhinec, Finistère par J.-J. Bahain et P. Voinchet
  • (fig. 8). Des mesures et prélèvements ont été réalisés en septembre 2012, les résultats de ces études devraient être présentés courant 2016. Fig. 8 : Mesure pour datation ESR dans la couche 8a, site de Menez-Dregan I, septembre 2012 (cliché C. Gaillard). Des prélèvements pour
  • Jersey avec l’équipe d’Ice Age Island afin de réaliser des comparaisons trans-Manche et de développer une approche uniformisée de l’étude du Quaternaire à l’échelle de la région. 3.4 – Audit des sites paléolithiques bretons par Jersey Heritage Mandaté par Jersey Heritage, un expert
  • britannique, le Dr Peter Chowne, est venu réaliser un audit du Centre d’interprétation du site de Menez-Dregan I, visiter le site, ainsi que les gisements des Vallées et Piégu à Pléneuf-Val-André (Côtes-d’Armor). Cette visite a eu lieu les 17 et 18 novembre 2015, et a été intégralement
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans
  • 2016 pour tenter de financer cette dernière partie du programme de recherche. Luc Laporte DR CNRS UMR 6566 - Laboratoire Archéosciences   RAPPORT BARNENEZ Activités 2015 F. COUSSEAU Doctorant Université dr Rennes 1, France L’étude du bâti du site de Barnenez, pour le terrain
  • photogrammétrie afin de réaliser son plan, des sections et déterminer son poids. La présentation détaillée des vestiges du tumulus nord est présente dans l’article joint au rapport. Le second volet de cette campagne était l’étude de visibilité à partir et vers le site. L’objectif premier était
  • les plus actives depuis une vingtaine d’année pour peuvent être rassemblés sur le même lieu comme l’étude des mégalithes. Les fouilles des sites d’Er- la nécropole de Bougon qui possède un long tumu- Grah à Locmariaquer dans le Morbihan, de Péré à lus et quatre autres de forme
  • plusieurs monuments qui ont été inclus ou unis dans Le site de Barnenez à Plouezoc’h dans le le long tumulus par différents types d’aménage- Finistère possède deux longs tumulus nommés ments possibles (Joussaume 2003; Laporte 2010b). nord et sud. Ces deux édifices connus depuis le
  • privilégier le tumulus sud et son numents du même type, par exemple le site de exploitation touristique actuelle a mis le tumulus ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 82 nord dans l’oubli. La monographie du site ne con- pente sud de façon parallèle avec
  • - ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 87 Fig. 3.- Haut : relevé de la table de couverture du tumulus nord de Barnenez, typologie d’après Mens 2008. (Modèle 3D disponible sur le site : https://sketchfab.com/flocou) Bas : blocs de métadolérite autour de
  • multiples d’une butte. La structure en U pourrait être les formes sur une longue durée montrant que l’em- restes d’une occupation médiévale du site. Les placement joue un rôle primordiale dans la com- autres sont à rattacher au tumulus nord et à sa des- préhension de cet ensemble
  • a actuellement. Le site www.heywhatsthat.com été ajustée pour assurer le maximum de visibilité. permet de calculer toutes les zones visibles depuis Un cliché présente la centaine de mètres qui sépa- un point qu’on lui indique. Les données utilisées rent les deux tumulus en 1955-56. La
  • Barnenez d’après le site www.heywhatsthat.com. Bas : photo de la pente entre les deux tumulus en 1955-1956 (Archives UMR6566-Creaah). portante. Si comme à Barnenez les longs tumulus monuments pour chaque phase pourront per- sont par deux ou plus, le phasage architecturale mettre de
  • ., Morzadec H. 1994: About the age ot the oldest passage-graves in western Brittany. Antiquity, 68: 624-626. velle de données. Si celui-ci est proche du tumulus sud alors il est le fruit de nombreux aménagements architecturaux recouvrant un millénaire laissant envisager de nombreuses
  • royale belge d’Anthropologie et de Préhistoire: 259276. Laporte L. 2010a: Innate and/or expressed identities: Their conceptualization through monumentality, funerary practices and grave goods? Some examples from the megalithic tradition of western France., Journal of Neolithic
  • Congreso Internacional 112, 4–5: 572-597. sobre Megalitismo y otras manifestaciones funerarias contemporáneas en su contexto social, Mens E. 2008: Refitting megaliths in western France. Antiquity, 82, 315: 25–36. Mohen J.-P., Scarre C. 2002: Les tumulus de Bou- económico y cultural
  • : Long monument de Barnenez en Plouézoc’h, in Ses- Mounds and Megalithic Origins in Western sion B27 Uispp: Megalithic Biographies: Cycles France: Recent Excavations at Prissé-la- Of Use And Closure, Charrière., Proceedings of the Prehistoric Socie- Laporte L., Joussaume R
RAP03290.pdf (LAMPAUL-PLOUDALMEZEAU (29). Sondages, suivi et études archéologiques du site de l'île du Bec. Rapport de sondage 2016)
  • LAMPAUL-PLOUDALMEZEAU (29). Sondages, suivi et études archéologiques du site de l'île du Bec. Rapport de sondage 2016
  • Site n° 29 099 00006 Opération n°2015-169 Sondages, suivi et études archéologiques du site de l’île du Bec Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) Sous la direction de Marie-Yvane Daire UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 1
  • Site n° 29 099 00006 Opération n°2015-169 Sondages, suivi et études archéologiques du site de l’île du Bec Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) Sous la direction de Marie-Yvane DAIRE, avec les contributions de Jean-Baptiste BARREAU, Yann BERNARD, Loïc LANGOUËT, Pau OLMOS et Laurent
  • QUESNEL, et la collaboration de Jean-Yves ANDRÉ, Hubert ARZEL, Chloë MARTIN, Meritxell MONRÓS, et Nicolas MOTHAY UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 2 3 SOMMAIRE page Introduction 5 1 – PRÉSENTATION DU SITE ET DES RECHERCHES
  • 5 1.1. Présentation générale 5 Fiche signalétique 5 1.2. Le contexte géographique et archéologique 7 1.2.1. Localisation et description de l’île du Bec 1.2.2. Le contexte archéologique et historique des découvertes 7 7 1.3. Problématique de la vulnérabilité du site et
  • conditions des opérations 8 1.3.1. La problématique de recherche 1.3.2. Évaluation de la vulnérabilité du site archéologique et de son évolution 1.3.3. Les moyens mis en œuvre et le calendrier des opérations 8 8 10 2 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2015 14 2.1. Le scan 3D et
  • suivi de l’évolution du trait de côte 14 2.2. Le relevé au GPS différentiel 19 2.3. La prospection magnétique du site 20 2.4. Emprise et organisation générale des vestiges et structures archéologiques 22 2.5. La coupe stratigraphique 22 2.6. Le mobilier archéologique 25
  • : Les pêcheries de l’île du Bec 43 4 5 Introduction Le site archéologique de l’île du Bec, sur la commune de Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère ; fig. 1), bien connu des archéologues de la région, fait l’objet d’un suivi irrégulier depuis de nombreuses années, et plus récemment
  • dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) (Annexe 1), compte tenu de sa position très exposée et de sa dégradation régulière. La vulnérabilité de ce site face aux dégradations naturelles a conduit les chercheurs à engager une opération de
  • structures dégagées en coupe de falaise dans l’estran et les structures associées localisées dans la bande intertidale (pêcheries). Le présent document propose une synthèse de ces opérations de terrain et des résultats des analyses et traitements en laboratoire. 1. PRÉSENTATION DU SITE
  • ET DES RECHERCHES 1.1. Présentation générale Fiche signalétique Commune : Lampaul-Ploudalmézeau Département : Finistère Lieu dit : île du Bec N° de site : 29 099 00006 Coordonnées Lambert Zone II X = 83,945 Y= 2420,905 Références cadastrales : section A3, parcelle n°3
  • tessons de céramique caractéristiques du second Âge du Fer (dont un fragment de jatte basse tournée) (Le Goffic, 2000). En février 2009, M.Y.Daire avait vu, sans pouvoir l’étudier plus en détail à l’époque, le mobilier collecté sur le site par H. Arzel (?), un habitant de Saint-Pabu
  • …). Dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) (Annexe 1), le site de l’île du Bec a bénéficié ensuite d’un suivi archéologique. Suite aux tempêtes de l’hiver 2014-2015, il avait semblé opportun de réaliser une mission d’observation sur site. Celle
  • -ci s’était déroulée le 11 juillet 2014, lors de la marée basse, malheureusement dans des conditions défavorables (pluie continue) ce qui a cependant limité les possibilités de relevés et prises de vue photographique (Daire et Langouët, 2014). Notre connaissance du site doit
  • confier pour étude. Ces mobiliers archéologiques ont été suffisamment explicites pour permettre la caractérisation chronoculturelle du site, ce qui était l’un de nos objectifs de recherche. Dans le registre des prospections et mentions de ce site, signalons également une notice parue
  • dans le BSAF sous la plume de Michel Le Goffic relatant les découvertes de H. Arzel sur le site gaulois (Le Goffic, 2000), ainsi qu’une rapide note due à Yohann Sparfel sur un potentiel « tumulus ? » : « Dans la partie sud de l’île, on observe une butte surmontée par un four à
  • goémon. Elle est très discrète et ses limites se confondent avec l’environnement naturel » (Sparfel et Pailler, 2009, p. 105 ; Dutouquet et Hamon, 2012). Si l’on synthétise les données accumulées sur le patrimoine archéologique de l’îlot, le site de l’île du Bec, pris dans sa
  • site et conditions des opérations 1.3.1. La problématique de recherche Ainsi que nous l’avons mentionné, ce site fait l’objet d’un suivi archéologique depuis plusieurs années, car il se trouve dans un secteur où l’érosion des dunes est relativement intense (fig. 2). Lors d’une
  • inspection de suivi du site réalisée le 11 juillet 2014 (Daire et Langouët, 2014), nous avons pu constater une intense dégradation de l’île, notamment sur sa façade orientale. Les violentes tempêtes qui se sont succédé lors de l’hiver 2013-2014 en sont vraisemblablement l’une des causes
  • pierres erratiques (fig. 4 et 5). Nous soupçonnions alors que les dégradations du site archéologique n’étaient pas uniquement d’origine naturelle, mais résultaient, pour partie, de « prospections » et « sondages » répétés en plusieurs points du littoral de l’île. À noter que l’intérêt
  • pour ce site a probablement été favorisé par la découverte d’un statère en or (dit « de Pythéas ») dans la grève de Lampaul-Ploudalmézeau en 1959 (Colbert de Beaulieu et Giot, 1961), découverte qui a généré bien des fantasmes autour de ce secteur géographique depuis plusieurs
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • Normandie, les îles anglo-normandes ou le sud de l’Angleterre) ; - la dernière synthèse concernant le Paléolithique régional date de 1980 (Monnier, 1980a), et ne prend donc pas en compte les découvertes effectuées depuis, comme par exemple les sites de Menez-Dregan ou Saint-Colomban, ou
  • être affinée  Définir l’extension et les limites des sites archéologiques paléolithiques déjà connus.  Identifier les menaces actuelles dues à l’érosion marine et anthropique des sites paléolithiques déjà connus.  Évaluer les dommages liés à l’agriculture ou aux activités
  • de données paléoenvironnementales cruciales à la compréhension des occupations paléolithiques.  Cartographier et géoréférencer précisément des dépôts pléistocènes et les sites et indices de sites paléolithiques déjà connus.  Produire un état des lieux amélioré des données
  • conservé des sites paléolithiques, et les zones dans lesquelles ils sont préservés.  Cartographier la couverture sédimentaire superficielle dans les terres. Objectifs de diffusion, formation et communication Si la recherche sur le Paléolithique régional est bien diffusée
  • également à compléter la formation des prospecteurs de la région.  Promouvoir la recherche scientifique sur le Paléolithique régional, dont les sites sont parmi les plus anciens à l’échelle nationale.  Diffuser les résultats des travaux de recherche et notamment des fouilles lors
  • de conférences à destination du grand public.  Veiller à une diffusion régulière des résultats récents (conférences, publications d’ouvrages, presse, sites internet).  Poursuivre le développement de chantiers-écoles de fouille en Bretagne reconnus
  • ces trois grands thèmes. Comment expliquer la répartition littorale des sites paléolithiques, et la rareté des données concernant l’intérieur des terres ? Quelles sont les périodes et les zones les plus propices aux installations humaines dans la région au Paléolithique ? Comment
  • reconnecter les données géologiques et archéologiques ? Quels types de dépôts sédimentaires peuvent témoigner de la présence de sites paléolithiques ? Comment identifier les zones favorables à la conservation de vestiges paléolithiques ? Comment rendre exploitable l’information
  • scientifique contenue dans la carte archéologique (doublons, attributions chrono-culturelles erronées ou peu précises) ? Pourquoi les sites archéologiques paléolithiques échappent-ils à l’archéologie préventive ? Comment assurer la protection et la préservation des différents gisements
  • périodes concernées. Seules les séries issues de sites fouillés lors d’opérations programmées (ou plus rarement préventives1) sont facilement accessibles. Jusque-là, aucun réel travail d’inventaire des collections issues des différentes opérations de prospections n’a été réalisé. Le
  • lithiques et des relevés de terrain. Par ailleurs, les sites paléolithiques ne sont jamais signalés lors des diagnostics d’archéologie préventive en Bretagne2, ce qui soulève plusieurs questions auxquelles ce PCR tente également de répondre depuis 2015 (cf. infra). Les seules données
  • rapport d’étude documentaire des sites paléolithiques des Côtes d’Armor en 1996, « si le but initial de cet inventaire est avant tout d’alimenter la carte archéologique de la Bretagne, il est aussi conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles
  • applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale caractéristique particulière au Massif armoricain les rend vulnérables face à l’érosion naturelle ou aux aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites
  • paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les 1 2 12 Le site Paléolithique inférieur de la Croix-Audran à Carnac (56) a été mis en évidence lors d’une fouille de sauvetage menée par l’Inrap en 2001, mais n’était pas apparu lors du diagnostic préalable
  • indices de sites associés doivent faire l’objet d’une déclaration auprès des services archéologiques et donc d’un géoréférencement, afin d’en connaître la position exacte et de pouvoir les protéger. L’autre approche consiste à affiner le cadre chronostratigraphique des dépôts
  • au DGPS des différents dépôts sédimentaires est d'obtenir un calage altitudinal précis permettant d'affiner les raccords et les 13 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne corrélations stratigraphiques entre les sites et de mieux quantifier les mouvements de
  • vérifications à la tarière manuelle des secteurs prospectés pour en évaluer la couverture sédimentaire. La compilation de données sur la couverture sédimentaire superficielle est indispensable à la reconnaissance des dépôts susceptibles de conserver des sites paléolithiques, et constitue
  • une première étape de zonage de ces gisements. En effet, la répartition des sites paléolithiques bretons est surtout littorale, et l’intérieur des terres est beaucoup moins bien connu. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un
  • desquelles les sites paléolithiques sont potentiellement conservés, et ainsi de les protéger. Ce PCR devrait donc nous permettre de faire le point sur les différents sites et indices de sites paléolithiques déjà connus dans un premier temps, puis d’enrichir notre connaissance du
  • la plus accessible. En effet, les niveaux archéologiques paléolithiques sont surmontés par une forte puissance de sédiments, les rendant visibles uniquement en coupe littorale à ce jour. Ainsi, quasiment tous les sites paléolithiques fouillés se situent sur estran ou en falaise le
RAP03052.pdf ((22)(29)(35)(56). littoral breton, prospection alert. rapport de fp 2014)
  • : managing archaeological heritage in Western France », dans Conference Proceedings Digital Heritage International Congress, Marseille, 611-614. Rapports OLMOS, P., DAIRE, M.-Y. 2014 Le site de l’âge du Fer de Sterflant, Île d’Hoedic (Morbihan). Rapport d’intervention archéologique en
  • ° Autorisation de fouille : n° 2014-077 Décembre 2014 2 SOMMAIRE Générique de l’opération p. 5 SECTION 1 : Présentation et méthodologie p.11 1. PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux p.12 2. METHODOLOGIE p.13 2.1 Les outils du projet : la grille
  • 2014 p.34 4.4 Conférences grand public et divulgation p.34 4.5 Autres activités p.34 5. PUBLICATIONS 2014 p.35 3 6. BIBLIOGRAPHIE ALERT p.36 7. AUTRES REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES p.37 8 – MOYENS ET REMERCIEMENTS p.37 SECTION 2: Rapport de la vulnérabilité des sites
  • photogrammétrie des sites du Lomer (Pénestin, Morbihan) et l’île Coalen (Lanmodez, Côtes d’Armor) Jean-Baptiste BARREAU Ingénieur d’étude CNRS, Université de Rennes 1 CReAAH, UMR 6566 - Informatique Loïc LANGOUËT Professeur des Universités (ER) AMARAI Grégor MARCHAND Directeur de recherche
  • Présentation et méthodologie 11 1 – LA PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux Les changements climatiques et certains de leurs effets que sont la remontée du niveau marin et l’érosion des côtes menacent de détruire une partie du patrimoine culturel et
  • en particulier des sites archéologiques du littoral français de la Manche et de l’Atlantique, dans des délais allant de quelques mois à quelques années. Un site archéologique ainsi exposé peut définitivement disparaître en quelques mois (Erlandson, 2008). Dans le domaine littoral
  • ). 12 débouchant sur une réflexion globale concernant la vulnérabilité du patrimoine côtier et la gestion des sites menacés (Daire et al., 2012 ; López et al., 2013). Ce projet porte sur l’Ouest de la France (Basse-Normandie, Bretagne et Pays-de-la-Loire, 8 départements français
  • ), soit 2974 km de côtes soit un territoire où le potentiel du patrimoine archéologique de la bande littorale (100 m) est estimé à plus de 2500 sites. La première étape de la démarche repose sur l'analyse des indicateurs de destruction des sites archéologiques côtiers (critères de
  • , selon des modèles transposables à d'autres secteurs géographiques, ainsi que nous avons pu l’expérimenter (LópezRomero et al., 2012). 2 – METHODOLOGIE Les sites archéologiques côtiers ne sont pas tous soumis aux mêmes aléas et les facteurs de dégradation peuvent varier, voire se
  • combiner selon les secteurs géographiques ou les saisons. Ces variations sont liées à la nature des sites archéologiques (composition et taphonomie des vestiges, plus ou moins résistants), à leur environnement géomorphologique immédiat (nature et résistance du sédiment encaissant
  • , structure de la cellule sédimentaire…), etc. Dans certains cas, des facteurs anthropiques défavorables accentuent ou accélèrent la dégradation des sites : des cheminements, des aménagements touristiques entraînant une hausse de la fréquentation, par exemple, ou encore certaines activités
  • évaluation objective de l’état d’altération, de préservation et d’évolution du patrimoine archéologique littoral, la réflexion menée dans le cadre du projet nous a permis de conclure que les variables prises en compte dans l'appréhension de la vulnérabilité des sites archéologiques
  • protection juridique) qui sont évaluées pour chaque site en distance par rapport au site (-10m,-50m,-100m,-500m, +500 m) ou en degré d'intensité (très actif, actif, modérément actif, faible, quasi inexistant). 2.2 La démarche participative : les applications Alert Web et Alert Mobile
  • 2.2.1. La base de données ALeRT et l’application Alert Web Dans une logique d’évolution du projet, la grille d’observation (VEF) présentée supra a été intégrée à une fiche de site archéologique établie sur un modèle utilisé pour la gestion du patrimoine par le Ministère de la Culture
  • . Ce document permet de caractériser sa nature (type de site) et sa chronologie, d’indiquer sa géolocalisation (coordonnées en projection Lambert II étendu, et référence cadastrale), ou encore d’ajouter des photos et des cartes du site. La fiche intégrant ces données, enrichies de
  • démarche permet aux différents acteurs de terrain de signaler les sites archéologiques menacés (en renseignant en ligne la fiche dans la base de données) et de partager ces informations dans des délais très courts, compatibles avec la soudaineté et l’urgence générées par les événements
  • climatiques extrêmes (tempêtes). Les fiches, une fois enregistrées dans l'application, sont consultables par tous les utilisateurs et les administrateurs du site. L'application prévoit également un module de recherche sous de deux formes : standard (mots-clés, critères, etc...) ou spatiale
  • , ont été développées depuis 2010 les applications ‘Alert Web’ et ‘Alert Mobile’, portails d’accès à la base de données interactive du projet2. Les observateurs de terrain alimentent la base de données et renseignent ainsi les informations concernant les sites menaces : localisation
  • développement d'une application pour Smartphone 'ALeRT Mobile' (technologie jQueryMobile) qui intègre la fiche de site et le VEF de la base de données (Barreau et al., 2013). Cette application, destinée aux chercheurs et aux gestionnaires du littoral, permet la saisie des données directement
  • d’informations de la fiche de site. L’application web est accessible depuis le lien: http://ntarcheo2.univ-rennes1.fr/Alert. 16 Le progrès de cette seconde application est de faciliter la collecte immédiate des données sur le terrain et leur envoi simultané, en supprimant l’intermédiaire
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  •  of  the  south‐western  Europe  from  a  genomic  point  of  view),  ces  travaux  viendront  clore  l’état  des  lieux sur ce site fondamental pour le Mésolithique européen.        17    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  Le  financement  de  ces  prospections  géophysiques
  • Les derniers chasseurscueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort Etude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic (Morbihan, France) Rapport de prospections géophysiques sur le site mésolithique de Hoedic « Port-Neuf » - Année 2018 Grégor Marchand
  •  des matières    Remerciements ___________________________________________________________________ 4  Résumé de l’opération _____________________________________________________________ 5  1. Nature et importance scientifique du site _________________________________________ 6  1.1
  • site majeur_________________________________________________ 17  2.2. L’histoire totale d’un espace restreint aux fortes contraintes _________________________ 18  3. Méthodologie et développement des travaux _________________________________________ 18  3.1. Généralités
  •     Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  Résumé de l’opération   Fouillé entre 1931 et 1934, l’amas coquillier de Port‐Neuf à Hoedic est l’un des plus célèbre  sites  du  Mésolithique  européen,  qui  témoigne  à  la  fois  des  modes  d’habitat  des  derniers  chasseurs‐cueilleurs
  •   années  1930,  aucun  travail  de  terrain  n’a  été  réalisé  sur  ce  site  mésolithique  exceptionnel.  Dans  le  cadre  du  programme  international  « Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del  Tardiglacial  y  el  Holoceno
  •   cohérent  pour  les  datations  par  le  radiocarbone  et  de  données  concernant  les  restes alimentaires marins, très mal renseignés sur ce site.      5    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  1. Nature et importance scientifique du site  1.1. Bref historique des
  •  fouilles sur Hoedic  Le  cimetière  et  l’habitat  deʹHoedic,  sur  la  côte  bretonne,  est  lʹun  des  plus  importants  sites  archéologiques du Mésolithique européen. Avec le site voisin de Téviec, les amas coquilliers  des  vallées  du  Tage  et  du  Sado  au  sud  du  Portugal  et
  •  de Hoedic a été réalisée entre 1931 et 1934, par  Marthe et Saint‐Just Péquart. Elle intervenait après celle du site de Téviec (1928‐1930). Dans  les deux cas, la découverte de tombes au beau milieu d’un épais niveau de déchets d’origine  anthropique avait provoqué un immense
  • , 2001 ; Schulting, 2003, 2005, 2010). Elles ont été remises en cause régulièrement  à cause de l’effet réservoir océanique mal maitrisé, mais également d’erreurs de laboratoire.  A  l’heure  actuelle,  seule  trois  dates  peuvent  encore  être  retenues  pour  ce  site,  avec
  •   de  0,8  m.  Pour  résumer, deux mètres de dunes couvrent par endroit le site.     Cette  stratigraphie  pose  deux  problèmes  principaux,  qui  ont  de  fortes  implications  en  termes de compréhension de l’habitat :  ‐  Pourquoi n’y a‐t‐il pas de sol naturel sur le rocher
  •   déchets  de  taille  (dont les nucleus) n’ont pas été conservés. Enfin, seule la couche coquillière a été explorée –  très sommairement et partiellement, on l’a dit – par les époux Péquart. Or, il apparaît dans  toutes  les  fouilles  récentes  menées  sur  de  tels  sites  en  Europe
  •   6ème  millénaire  avant  notre  ère,  le  site  mésolithique  d’Hoedic  se  trouve au carrefour de problématiques nouvelles en plein essor.      13    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  1.4. Heurs et malheurs des datations par le radiocarbone  La  première  datation
  •   résultats  de  Téviec  et  Hoedic,  ainsi  que  plusieurs  autres  sites  bretons  rapportés  dans  Schulting  (2005).  Néanmoins,  il  est  probable quʹelles seront beaucoup plus proches de la date réelle des enterrements que celles  qui  avaient  été  signalées  à  lʹorigine,  du
  •   sites,  avec  à  Hoedic  une plus grande consommation dʹaliments marins (Schulting 2003, 2010).    Le  fait  que  les  dates  ultrafiltrées  les  plus  récentes  soient  plus  cohérentes  donne  une  plus  grande confiance dans leur exactitude. En outre, il est probable que la
  •  pour améliorer la chronologie de ces sites  si fondamentaux.    Pour compliquer le problème, un os de chevreuil issu du remplissage de la sépulture D de  Téviec  a  été  daté  en  2016  de  l’intervalle  6066  –  6021  avant  notre  ère,  dans  le  cadre  du  programme de recherche
  •   parfois  hauts de plusieurs mètres ont partout été le siège de cimetières, installés au sein même des  villages. Ces sites préhistoriques sont des sources essentielles de documentation concernant  les économies, les structures sociales ou les mondes symboliques.    Le  programme
  •     Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  années  1930  que  Marthe  et  Saint‐Just  Péquart  devaient  fouiller  les  sites  exceptionnels  de  Téviec et de Hoedic, qu’ils surent d’ailleurs bien valoriser dans la communauté scientifique  de l’époque. Les enjeux scientifiques concernent
  • .    L’enjeu patrimonial n’était pas moins important : ces sites du Morbihan sont les plus anciens  témoignages des modes de vie des chasseurs‐cueilleurs sur le littoral atlantique français. A  ce titre, ils trouvent des échos évidents dans l’histoire maritime de la Bretagne.     Les
  •  Ancient Genomes: The last hunter‐gatherers and the first  farmers  of  the  south‐western  Europe  from  a  genomic  point  of  view »,  dirigé  par  Mattias  Jakobsson (Université d’Uppsala). Les essais menés à Bordeaux n’ont pas été couronnés de  succès, ceux d’Uppsala sont en cours