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RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • . Un puits 3.1.2. Un bassin ou citerne 3.1.3. Un édifice d'agrément 4. CONCLUSIONS 4.1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES 4.1.1. Conclusion à propos des vestiges romans des XIe - XIIe siècles 4.1.2. Conclusion à propos des vestiges d'Époque moderne contemporaine 4.2. CONCLUSIONS TECHNIQUES
  • susceptible d'entraîner des destructions massives de vestiges antiques (le jardin recouvre un quartier urbain gallo-romain aux vestiges très denses), médiévaux (fondations du cloître roman et des bâtiments conventuels associés) et modernes (extension possible du prieuré des XVIIe et XVIIIe
  • au-delà de 0,40 m de profondeur, une fouille massive de sauvetage n'est plus nécessaire. En revanche, il semble utile d'effectuer un décapage d'environ 0,40 m de profondeur le long des flancs nord, est et sud de l'espace supposé du cloître roman. Sans affecter les vestiges, cela
  • peut permettre la mise au jour superficielle de traces de plan de l'abbaye romane ou de celle du XVIIe siècle afin d'orienter la mise en valeur du jardin et son futur dessin. 1.2. MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation L'opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service
  • , le symbole monumental de la renaissance de la ville sur les fondements d'une histoire du haut Moyen Âge. Le jardin du prieuré, ensemble roman et d'Époque moderne 2.1. LE SITE ET SON ÉTAT INITIAL À une altitude moyenne de 4,50 m à 5 m d'est en ouest, le jardin du prieuré se situe
  • entre la cité gallo-romaine des débuts du Bas Empire et la cité épiscopale du confluent (sans préciser l'identité des rivières constituant le confluent). Pour relier les deux pôles il fallait comprimer six siècles obscurs en prolongeant l'histoire urbaine romaine tout en vieillissant
  • la migration bretonne. Il devenait possible de rattacher Saint-Corentin et Gradlon, cofondateurs d'un double pouvoir religieux et politique à Quimper, à la décadence tardive de Rome. Une fortification du Bas-Empire implantée à l'emplacement de la cathédrale actuelle fut imaginée
  • : elle faisait l'affaire, ce Tour du Chastel étant considéré comme le siège du château du roi offert à l'évêque. Justifier le transfert par une hypothétique remontée des eaux au fond de la ria de l'Odet au Bas-Empire constitua un argument pseudo-géo-morphologique supplémentaire, hélas
  • subsistaient dans ce quartier en 1689 (A.D.F. 27 H 17, f° 6 r°). Sa fondation, parmi les ruines romaines de Locmaria, au pied occidental du Mont Frugy, pourrait être attribué à Saint-Tugdual (Tanguy, 1994). La pérennité éventuelle du réseau de voies antiques, la présence de l'église romane
  • volonté des plus hauts personnages de Cornouaille, confère à cette abbaye un réel prestige et une puissance initiale indiscutable. Les dimensions de l'église de Locmaria en sont une preuve puisqu'elle est sans doute aussi imposante que la cathédrale romane de Quimper, érigée durant la
  • : plusieurs bâtiments autour de deux cours et de deux cloîtres autonomes. Les éventuels désordres qui ont pu suivre n'avaient, bien entendu, freiné en rien le projet architectural initial. En résumé, toutes les conditions furent réunies pour que l'abbaye de Locmaria ait intégré, dès sa
  • fondation, des bâtiments importants. Une église existe. Il faut y ajouter les bâtiments conventuels et donc une ou deux cours avec cloître (s). La question de l'existence d'un cloître roman, dont demeurerait une double arcade dans le jardin situé au sud de l'église, est posée. Cet
  • principaux de l'abbaye. Ainsi, les arcades romanes seraient-elles l'ultime avatar d'un bâtiment de la première abbaye avec, en effet, sa salle capitulaire ouverte sur un cloître roman. Aucune archive ne répond à la question pour cet édifice encore en place le long du choeur des moniales
  • nord-sud, comblée de gravats et découverte en 2006, est alors interprétée comme les restes d'un mur volé, peut-être le support du mur bahut du cloître roman. Une partie du chœur de l'église de Locmaria s'effondre vers la fin du XVe siècle. L'ampleur des dégâts est inconnue. En effet
  • récupération pour lesquels une origine antique a été suggérée (Le Bihan, Villard, 2006). Ce mur, chronologiquement inscrit entre les bâtiments romans et les grands aménagements du XVIIe siècle soulignent notre ignorance en ce qui concerne les installations de la partie occidentale du
  • la seconde moitié du XVIIe siècle (1669) un « cloître » en calcaire de Loire est élevé dans le jardin, financé par la dot de Catherine Blot (Charpy, 1966). En demeure la galerie à portique qui court le long de l'église romane et de la partie septentrionale et le long de la façade
  • construites au sud de l'église romane, reprenant, avec son nouveau cloître complet, le plan et l'organisation générale du XIIe siècle. C'est l'ensemble de ce projet qui aurait été abandonné. Le plan de Bigot ne permet pas de trancher. Il suggère l'amorce d'une troisième série d'arcades
  • pas simplement la base des arcades du cloître roman, un mur qui semble avoir été démonté à cette époque et dont on a trouvé la trace en 2006 (Le Bihan, Villard, 2006) cf. supra) Au XVIIf siècle Vers le milieu du XVIIIe siècle, sous le priorat de Renée-Françoise de Marigo (1732 1762
  • -dessus : - Nature des arches romanes encore existantes et liens avec les édifices conventuels du XII siècle. e - Organisation des cloîtres d'Époque romane et d'Époque moderne (XVIIe - XVIIIe siècles). - Construction, ou non, d'une aile orientale pour le prieuré du XVIIe siècle. 3
  • doute pas la même que celle du transept roman d'origine. Par voie de conséquence, la liaison entre la galerie nord du cloître roman avec la partie méridionale du transept de cette époque n'est plus visible. De la même manière, il est impossible de positionner précisément le contact
RAP00139.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sondage.)
  • permet d'attribuer une date à cet édifice que l'on peut toutefois, et prudemment, situer entre le Bas-Empire et la première église romane. 36 - 3 - Eglise romane avec abside et absidioles. Le collage des structures romanes sur l'édifice antérieur traduit une nouvelle conception
  • hypothétique des structures du transept sud. ( en pointillé, les structures disparues) Au-delà de ces interrogations, il parait évident que les structures centrales rectangulaires, le muret ouest et le mur est correspondent à un même ensemble architectural. 3)- En limite ouest du
  • rocher, avec lacune d'une mètre dans la partie sud. Son raccord avec l'abside principale est en partie recouvert par le blocage de fondation des piles romanes. Au nord, le mur de retour intègre en remploi un imposant fragment de mortier de tuilot, romain, long de 0,90 m., reste
  • FOUILLES EN 1988 et 1990. L'analyse des structures apparues en fouille, lors des deux campagnes de 1988 et 1990, a révélé la succession de plusieurs édi- fices. Le plus ancien attesté* remontant à l'époque romaine. - 1 - Edifice romain._Çonstruction_du Bas-Empire. 3°-4° siècles. Il
  • prouvée, sa da- tation semble en revanche ne pas poser grands problèmes : Des tessons de céramique d'Argonne, et aussi de céramiques dites "à l'éponge", significa flg. 9, p.24 ^£s ^u Bas-Empire, indiquent les 3ème et 4ème siècles. Une monnaie du t 3ème siècle, un antoninien à la
  • architecturale qui ne peut toutefois ignorer la construction précédente.. Les raccords sont visibles : le carré du transept de l'église romane ne correspond pas exactement à l'édifice quadrangulaire préexistant L'absidiole sud, on l'a déjà noté, s'appuie en partie sur un mur antérieur Photo 2
  • monolithes ou non), dans les types de bases, voire dans leur niveau. Tout ceci semble traduire des altérations, rajouts, transformations qui ont modifié l'état initial. flg. 15. Etat 3. Eglise romane avec abside et absidioles. nota : l'abside et l'absidiole nord ne subsistent
  • , parfois en partie, qu'au niveau de leurs fondations. D'où leur tracé Irréguller. 37 - 4 - Transformations et agrandissements. 15ème-17ème siècles. Au 15ème siècle, ou peut-être dès la fin du 14ème siècle , le choeur roman à abside et absidioles est agrandi et transformé : Un
  • Pitié, entre le bras nord du transept et le porche, et par la réfection du bas-côté sud, dont la toiture allait aveugler les baies romanes de la nef. Ces derniers aménagements ont élevé le niveau du pavage de l'église, dont le choeur et les chapelles latérales ont, classiquement
RAP01402.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • . A l'exception de quelques tessons du comblement médian de F 278, celles-ci proviennent, pour l'essentiel, de contextes postérieurs. On y ajoutera une perle de verre bleu (fig. 12), découverte dans un contexte du Haut Empire romain. Aucune des structures exhumées ne peut être datée avec
  • Haut Empire romain (figs. 4 et 8) Cette période est représentée ici par deux fosses et un trou de poteau. La grande fosse sub-rectangulaire F 377, profonde de 1,3 m, a livré un assemblage substantiel de F4 céramiques du premier siècle ap. ainsi que des fragments de vases de verre
  • bouleversés au cours du Moyen Age. - Le Bas Empire romain: Les treize monnaies recueillies cette année dans les niveaux médiévaux témoignent de la permanence de l'occupation de cette partie du site au Bas Empire. Dix de ces monnaies sont des antoniniani de frappe non-officielle de la fin
  • du troisième siècle, alors qu'une silique d'Arcadius (388-402) vient renforcer l'hypothèse d'une occupation du promontoire à l'extrême fin du Bas Empire. Il est par ailleurs possible que les tuiles, abondantes dans la partie septentrionale de la tranchée, proviennent d'une
  • correspond donc à un projet architectural d'importance, sans doute datable du Moyen Age. Il nous faudra sans doute poursuivre ces premières investigations avant de pouvoir arriver à une datation précise. - Le sondage 17: Pour continuer d'examiner le lien entre ce parement tardif (F 420
  • .). Tranchée 13, Us 267. 2 Plaque d'argile cuite, inscrite sur les deux faces. Tranchée 11, F 377. Haut Empire romain. 3 Perle de verre bleu-vert opaque avec filets jaunes. Tranchée 11, F 377. Découverte dans un contexte du Haut Empire romain, mais probablement laténienne. Les autres
  • fosse F 377 Trenches 11 & 15 Stratified layers only Plough soil Gallo Roman Trench 12 Trench 13 (264)— —(260) Recent F301 (wall) Gallo Roman 263 Pre Roman 269 ( 270 Trench 17 Topsoil ) Trench 16 (north) Trench 16 (south) (^M) (282) Rubble Roman fill 286
RAP01784.pdf (PLOUELEC'H (22). l'habitat du coz yaudet. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000 - 2002)
  • naturelle. Les mobiliers qu'elles contiennent sont rares, si l'on excepte quelques fragments de poterie de La Tène Finale à la base des comblements et des fragments de céramique du haut Empire romain dans les niveaux supérieurs. Il est possible que certains des trous de poteaux qui se
  • haut Empire romain Les fouilles des années précédentes (tranchées 1/3 et 6), ouvertes dans la parcelle s'étendant à l'ouest de la parcelle 1016, avaient montré qu'au haut Empire romain on avait aménagé une large terrasse sur l'arrière du rempart laténien en y entassant une masse de
  • terrasse créée par la structure du haut Empire romain (F859/F837/F836) continua d'être exploitée au cours de la période tardo-romaine/sub-romaine. La figure 7 permet de comprendre la relation globale de ces structures, tandis que la figure 15 la représente dans le détail. Il semble que
  • reprendre la fouille pour clarifier ce point de détail. Si l'on considère ces structures dans leur totalité, il est manifeste que les bâtiments tardo-romains ou sub-romains appartenaient à un ensemble architectural considérable, dont une partie étonnamment importante a survécu aux
  • perturbés et les structures bâties qui leur étaient associées. Ces fouilles nous ont permis de mieux comprendre la nature de l'occupation du haut Empire romain sur la face interne du rempart et nous disposons désormais du plan détaillé d'un remarquable ensemble de bâtiments en pierres
  • elle-même est usée, mais on distingue bien les deux oreilles qui évoquent la figuration d'un chien ou d'un animal de ce type. Bas Empire romain. Longueur : 26mm ; largeur, 5mm ; épaisseur, 2,5mm. Hors stratigraphie (parking). 1357 Ressort, ardillon et arc d'une fibule laténienne
  • . L'arc est constitué d'une simple tige de section circulaire. Us 617 (haut Empire romain). 1361 Petit fragment de tôle de bronze mince, de forme convexe. La brisure des côtés donne à penser que l'objet pouvait, à l'origine, être de section circulaire. Rivet au centre de la plaque
  • . Longueur: 11,5mm ; largeur: 9,5mm. Us 616 (haut Empire romain). 1452 Tige, brisée aux deux extrémités incurvées. Section elliptique. Fragment de manche ? Longueur : 77mm ; épaisseur : 6mm. Structure F722 (non datée). 1513 Bande de tôle de bronze, large de 10mm, doublée de deux autres
  • au pied, les deux parties étant séparées par un bouton cannelé. Un autre bouton en relief se voit sur le pied. Longueur : 29mm. Us 623 (La Tène Finale/haut Empire romain). Objets de fer 109 objets - ou groupes d'objets en fer - ont été mis au jour lors de la campagne 2001. Cet
  • : 44,5mm. F783, couche 1 (La Tène Finale/haut Empire romain). 1487 Fragment de couteau. La lame est fortement tordue au niveau de la soie et l'extrémité est brisée. La soie présente une tige sub-rectangulaire et un crochet à l'extrémité. Longueur de la lame : 4 1 m m ; longueur de la
  • soie : 74mm. Us 652 (bas Moyen Age). 1507 Fragment de tôle perforé. L o n g u e u r : 2 9 m m ; largeur: 13mm. Us 655 (La Tène Finale/haut Empire romain). 1508 Outil. La tige est une barre de section rectangulaire. Longueur: 96mm, largeur : 6,5mm. L'une des extrémités est tordue
  • et aplatie (longueur : 4 0 m m ; largeur : 16mm). Lame ? Us 637 (haut Moyen Age). 1526 Crochet formé d'une bande de métal, large de 14mm. Cette bande s'amincit légèrement vers le bout portant le crochet (largeur : 10mm). Longueur : 29mm. Us 623 (La Tène Finale/haut Empire romain
  • ). 1527 Bande perforée. Longueur : 35mm ; largeur : 18mm. Structure F776, couche 1 (La Tène Finale). 1534 Boucle à deux pointes ; une tige est brisée et les deux sont aplaties vers l'extérieur. Longueur : 79mm. Us617 (haut Empire romain). 1535 Outil. Petite barre amincie aux deux
  • extrémités. Longueur : 40 mm. Us 617 (haut Empire romain). 1537 Pointe à tête en anneau ; axe de section rectangulaire, Longueur : 82mm ; largeur de la tête : 24mm. Us 617 (haut Empire romain). brisé. 19 1538 Anneau à double pointe, axe brisé. Longueur : 68mm. Us 617 (haut Empire
  • romain). 1545 Pointe à tête en anneau. L o n g u e u r : 100m, largeur de la t ê t e : 18mm. Structure F737/Us 642 (tardo-romain/sub-romain). 1562 Petite pointe à tête aplatie. Longueur : 45,5mm. Us 621 (haut Empire romain). 1564 Objet composite, formé de deux parties. L'une est un
  • . Quatre brides font saillie de chaque côté de la tige et lient celle-ci à l'anneau. Us 621 (haut Empire romain). Objets de pierre 19 objets de pierre ont été exhumés en 2001. Neuf sont illustrés dans les figures de ce rapport. Le reste comprend un poids, deux meules, deux disques et
  • : 670g. Us 551 (non daté). 1589 Bol ou mortier circulaire: complet. Les côtés et la base ont été façonnés par piquetage. La surface du bol est usée, mais encore rugueuse. L'une des anses est conservée. Diamètre : 247mm ; hauteur : env. 100mm. Us 672 (haut Empire romain). 1590 Fragment
  • de l'extrémité d'un objet triangulaire, peut-être hache néolithique ou pierre à aiguiser. Les surfaces sont polies et la section est elliptique. Longueur : 53,5mm ; largeur :40mm ; épaisseur : 38,5mm ; poids : 76g. Us 623 (La Tène Finale/haut Empire romain). Galet utilisés Nous
  • : 117g. Structure F737, Us 648 (tardo-romain/sub-romain). 1591 Pierre à aiguiser entière. Longue et fine, l'un des bords présentant une concavité due à l'usure. Longueur: 1 0 6 m m ; largeur: 2 3 m m ; épaisseur: poids : 57g. Us 668 (haut Empire romain). 16mm; 21 Shale Quatre
RAP03755 (PLOUHINEC (56). Loquénin. Rapport de diagnostic)
  • au moins durant l’époque carolingienne, ce qui pose donc la question de la fondation de la chapelle Notre-Dame, qui jusqu’à présent était fixée à la période romane. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Édifice religieux, Morbihan, Plouhinec, Locquénin Rapport d’opération
  • La Tène (second Âge du Fer) Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu'en 284) Argile : atelier Atelier Bas-Empire (de 285 à 476) Os humain Études annexes Époque médiévale Géologie haut Moyen
  • opération. En effet, cet espace funéraire fonctionne au moins durant l’époque carolingienne, ce qui pose donc la question de la fondation de la chapelle Notre-Dame, qui jusqu’à présent était fixée à la période romane. Au terme de l’opération, les sondages ont été rebouchés avec les
  • travaux, incluant notamment la plantation d’arbres, est susceptible d’endommager une occupation funéraire liée à la chapelle d’origine romane ainsi que de potentiels vestiges antiques vu la proximité de la villa de Mané Vechen. Le Service Régional de l’Archéologie a donc sollicité
  • correspond à l’ancien mur gouttereau de la chapelle romane, et en est distant de 1,70 m au maximum. L’extrémité orientale est occupée par une tranchée de réseau inactif (seules les gaines ont été installées il y a quelques années). Le niveau d’apparition des vestiges se situe à 0,50 m en
  • Jean 2.1.2 Résultats de la fouille Présentation de la sépulture 1 La fouille de cette sépulture a été menée suivant les principes de l’anthropologie de terrain (Duday et al. 1990, Duday 2005). Chaque élément constitutif de la tombe (squelette, architecture et mobilier éventuel
  • d’utilisation de l’espace funéraire sont donc des éléments qui nous échappent dans le cadre de cette opération. Quant à la chapelle, on doit bien sûr se poser la question d’une création antérieure à celle retenue jusqu’alors : la chapelle de fondation romane pourrait succéder à un édifice
  • religieux, soit à hauteur du chevet dans son état roman. Après enlèvement de l’enrobage et de sa couche préparatoire (graviers grossiers) est apparue une épaisse couche de sable contenant quelques petites poches de limon, totalement stérile. Il s’agit vraisemblablement d’un apport massif
  • chapelle Notre-Dame, de fondation romane, soulève ainsi la question de ses origines : pourrait-elle succéder à un bâtiment préexistant, en lien avec le cimetière mis au jour ? Seules des investigations plus poussées permettraient de préciser l’emprise et la chronologie de l’espace
  • durant l’époque carolingienne, ce qui pose donc la question de la fondation de la chapelle Notre-Dame, qui jusqu’à présent était fixée à la période romane. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Édifice religieux, Morbihan, Plouhinec, Locquénin Rapport d’opération Chronologie
RAP00933.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1994)
  • remonté au XIXe.s. concerve l'emplacement du cloître roman, sur lequel il repose. Les fondations romanes sont caractérisées par l'utilisation de grandes pierres rectangulaires (0,50m à 0,60m) dont les joints sont rempli du mortier de maerl, fréquamment utilisé pour cette période. Au
  • première assise. Ce sol, épais d'environ 10cm et composé d'un mélange de dallette de schiste pilé et d'argile brune correspond aux lambeaux de sols romans mis au jour lors de la fouille de la petite pièce accolée à la salle capitulaire (cf. fig7). Ce mur constitue en fait le retour sud
  • jardin des plantes matérialise la limite orientale de la fouille qui se poursuivra vers le nord jusqu'à l'escalier d'accès au jardin (cf. fig3). La campagne de fouille 1993 aura permis une compréhension plus globale de l'organisation spatiale à l'époque romane. En effet, la mise au
  • évidence la relation d'imbrication qui existe entre l'église romane, la sacristie et le chapitre. Ce dernier semble s'appuyer sur le mur nord de la sacristie. De plan rectangulaire, il est prolonger au nord par une petite pièce quadrangulaire dont la situation dans l'espace ainsi que la
  • batîments spécifiquement religieux. En outre, on distinguait l'occupation romane datable de la fin du Xlle.s. de l'occupation post-médiévale marquée par une réorganisation de l'espace.En l'occurence, on assistait plutôt à une perduration de l'occupation primitive avec un entretien des
  • sérieuse de l'histoire de l'Abbaye de Daoulas. Ceci, dans la perspective de l'élaboration du prochain document final de synthèse. LA FAÇADE DU MONASTERE ROMAN 1) Introduction L'Abbaye Notre Dame de Daoulas fait l'objet depuis 1990 d'une opération archéologique programmée. Si la
  • archéologique. Vue d'ensemble du site. 2) Le contexte historique et archéologique Seul élément des bâtiments conventuels encore en élévation, ce mur a de tout temps été désigné comme la façade du chapitre du fait de sa proximité avec l'église et à cause de son architecture particulière
  • lui la limite orientale de la fouille, {cf. fig.3 ). Mur oriental du monastère roman. La campagne de fouille 1993 aura permis une compréhension plus globale de l'organisation spatiale à l'époque romane. En effet, la mise au jour de la suite du mur oriental du monastère s'avère
  • l'église romane, sa sacristie et le chapitre. Cette pièce, accolée perpendiculairement à la sacristie est longue de 11 m et large de 7 m, dimensions raisonnables puisque la communauté dénombre environ une quinzaine de chanoines au XIII ème et XIV è m e siècles. Elle est prolongée au
  • partiellement exploré et sera l'objet de la dernière campagne de fouille dont l'objectif premier sera de retrouver le mur nord du monastère roman et de vérifier l'existence à l'ouest d'une aile englobant les structures mises à jour lors des campagnes précédentes (foyers domestiques présents
  • entre les constructions romanes qui s'étendent plus au nord et la phase de reconstruction du XVII è m e siècle consécutive au rétrécissement du chapitre et sans doute à des modifications sensibles de la sacristie. Ces observations ne font que corroborer les hypothèses retenues lors
  • de fondation ou semelle débordante, c'est d'ailleurs ce qui caractérise les constructions romanes. - Dans la partie la plus menacée, c'est à dire au nord des baies géminées, zone actuellement étayée nous avons effectué deux percées dans le mur afin de connaître la nature des
  • lors de la prochaine campagne de fouille la suite de ce bâtiment ce qui permettrait de connaître avec plus de précisions encore la dimension et la configuration du monastère roman. b) La façade interne La façade interne a fait l'objet d'un relevé détaillé au l/10 è m e , à partir
  • du point de jonction entre la construction romane et la reprise XVII è m e au sud jusqu'à l'extrémité nord où le mur est interrompu par le passage d'une construction moderne. La base de ce mur n'a pas été relevée dans sa totalité au nord, puisqu'un remblai a été posé le long du
  • seulement constater que le mortier de maerl utilisé comme liant dans les constructions romanes (fondation du cloître, bas coté nord de l'église, mur sud du chapitre...) est encore présent dans les parties non restaurées du mur. Baie géminée sud de la façade interne. 4) Conclusion
  • parfaitement aux différentes séquences d'occupation misent en exergue lors de la fouille archéologique. Ainsi, on peut remonter son origine à la fin du XII è m e siècle ou au tout début du XIII ème siècle. Les éléments qui le caractérisent, tant sur le plan de son architecture qu'au niveau
  • sont bien d'époque romane, à la seule exception des colonnes supplémentaires accolées aux colonnes centrales et qui permettent de répartir les charges. ème La façade interne a subi quant à elle, plusieurs réparations en plus de la campagne de restauration du XVII è m e siècle. Si
  • le parement est dans son ensemble concervé {cf. restitution du mur roman, fig.8), les baies géminées ont perdu leur originalité, et plus particulièrement la baie sud dont la façade brutalement effondrée n'a pas été remontée. Néanmoins et conformément au plan de restitution des
  • éléments romans effectué à partir de l'étude de l'élévation, le mur du monastère présente de solides garanties quant à ses origines et l'ancienneté des éléments qui le composent. CARTE 1/25000 LE FAOU 1-2 jardin de plantes PLAN DE S I T U A T I O N DES FOUILLES fouille 1993 \m
  • 0 fouille 1994 5m fig3 fig 4 LE M O N A S T E R E ROMAN u i I n i J n 1 l » ::: » y. -I. ( y 3 0 0 niveaux 5m (^occupation LO ÛO I occupation romane o c c u p a t i o n 15 erne occupation post-medievale PLAN D ENSEMBLE fig MUR OUEST DU MONASTERE 6
RAP00565.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • covered, encompassing 772 hectares (4.01% of the surface area of the four communes). 30.99kg of pottery and 93.92kg of man-made building material were recovered from the transects; 45% of the pottery was médiéval, 53.6% post-medieval and 1.4% Roman. No pre-Roman pottery was found
  • and in toto.) Of thèse concentrations, none produced predominantly Roman material although 4.8% produced s orne Roman material; 27.3% had predominantly médiéval, 38.5% predominantly post-medieval, and 8.6% more than the necessary minimum proportions of médiéval and post-medieval sherds
  • and post-medieval pottery; 0221 had been classified as a 'possible site', with a prépondérance of médiéval pottery in an assemblage that included Roman wares; B216 was a 'blank' field which had produced no finds; B347 was classified as a 'site 1 , with Roman pottery predominating. Soil
  • expanses of meadow and woodl and and diversions of streams and roads for essentially aesthetic purposes [Astill and Davies 1982b: 22]). An area of 0.62 hectares was walked, yielding 0.31 Roman sherds per square (2.77g), 0.52 médiéval sherds (2.72g), 1.15 post-medieval sherds (4.1g
  • ity readings did not vary much, but although médiéval and post-medieval pottery were gênerai ly distributed over the field, both Roman wares and brick and tile cl ustered in the north-west quarter. Although quantities of Roman pottery were small, those of brick and tile were
  • unusually large, and their distribution, together with the nature of the assemblage, suggests that the field once contained a Roman-period structure. Médiéval and post-medieval pottery, by contrast, probably arrived as a resuit of manuring. B216 lies on a slight north-west si ope at 65m
  • size is 0.44 hectare. In the early nineteenth century it was part of an area of water meadow, 250m from the nearest settlement of Le Cleu. 0.3 Roman sherds per square were collected (2.11g), with 0.4 médiéval sherds (1.63g), 0.31 post-medieval sherds (1.71g) and 2.38 fragments
  • of brick and tile (50.82g). The assemblage included second-century Roman wares, fifteen fragments of tegul a and one of imbrex. Médiéval and post-medieval pottery were gênerai 1 y distributed over the field but both Roman pottery and brick and tile cl ustered in the north-eastern third
  • . As with field 0221, this cl ustering was sufficiently pronounced (and sufficiently distinct from the distribution of médiéval and post-medieval pottery) to suggest that a Roman-period structure once stood on the field. Magnetic susceptibil ity readings produced unusually high values
  • , and rather more variation than did the other fields, with some tendency for lower readings in the area of the brick/tile/Roman cl ustering. A pl atf orm at the north-western edge of the field produced little material of any type; it is likely that this area has been ploughed down
  • area, with 11% of fabric 5, a soft cream fabric used for médiéval table wares. There was a small proportion of both Roman and early médiéval types (3% [fabrics 13 and 16] and 2% [fabric 10] respecti vel y; see below, 10). The absence of the highly fired quartz-tempered wares
  • or shortly after the château was built. It is therefore hoped that further investigation of Allô will clarify the relationship between settlement and surrounding earthworks. To date, nothing suggests that this area was intensively cultivated before the Roman period, but the weight
  • of évidence suggests intensive cultivation in the late middle âges that was limited in the early modem period with changes in the social status of the 1 andowner and in his method of 1 and management. 8 Envi ronmental , Pottery, Architectural and Language Work, 1984-85 In the course
  • and classified by Astill, Cook and Wright, and compared with the existing fabric séries. No changes have been suggested for this séries, which now comprises 16 fabric groups for prehistoric, Roman, médiéval and early post-medieval pottery. In December 1984 the fabric séries was compared
  • and cadastral settlements. In the particular case of Roman wares, only small quantities have been recovered and the 'total' collections made from D221 and B347 both suggest that Roman sites generate little pottery on the surface, though they may produce large quantities of brick and tile. 0f
  • no médiéval or early modem cultivation in those parts. However, a small proportion of recently cleared woodland did produce surface material. This was sometimes Roman and sometimes médiéval but it was also sometimes post-medieval. In the 1 atter cases the woodland (deciduous as well
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RAP02197.pdf (VANNES (56). Cathédrale. Cour de la sacristie des Sourds. rapport de sondage)
  • repérable sur le bord du piédroit d'une baie romane murée. C'est à cet endroit que se situait un autel dont l'existence est seulement attestée par un plan dressé par Kerleau au XVIIIe siècle, en plus de la position d'un petit placard mural préservé en élévation, l'emprise au sol de
  • de surface, un niveau blancbeigé avec débris d'ardoises évoque un niveau de chantier associé à un comblement repéré le long du mur roman et constitué de gros blocs rocheux. Ce comblement suggère une tranchée de fondation contemporaine de la chapelle absidiale. Quelques centimètres
  • qu'au contraire le parement courbe de l'absidiole plonge plus profondément en terre de ce côté. Cette observation, sous réserve de vérifications, soulève l'hypothèse d'un noyau de maçonnerie plus ancien partiellement intégré aux fondations romanes, point qui resterait à confirmer ou
  • massif de fondation de l'enfeu. Ce dernier est postérieur à l'implantation du mur roman : il souligne une importante reprise de l'extrémité sud de la chapelle romane avec notamment une modification de son tracé dans le plan vers la fin du Moyen Age. A une profondeur de 1,2 m sous le
  • moderne ou post-modeme (informations Michaël Batt, expertise Alain Triste). Ces datations s'accordent vraisemblablement assez mal avec l'identification proposée d'un éventuel niveau de chantier associé à une tranchée de fondation romane conservée le long du mur sud de l'absidiole, de
  • stratigraphiques des maçonneries au contact de l'enfeu et des fondations de la chapelle romane. Le dégagement très limité de la base sculptée de l'enfeu laisse deviner les dalles d'un caveau (sous réserve de vérifications). En revanche, les difficultés d'évacuation des eaux de pluie
  • relativement stagnantes dans ce secteur ont peut-être contribué à détériorer la sépulture dans l'hypothèse où cette dernière se trouverait toujours intacte et non visitée. Quoi qu'il en soit, il est très probable que les différents niveaux romans et post-romans de la chapelle localisés dans
  • l'article d'André Mussat publié dans le Congrès archéologique de France tenu dans le Morbihan en 1984 ; il s'agit donc de courts rappels qu'il importerait de compléter et de vérifier dans le cadre d'une opération plus lourde. La partie romane identifiée correspond au chevet qui possédait
  • repris au début du XVIe siècle. Le chantier se poursuit avec l'oeuvre de la chapelle axiale sous l'impulsion de Jean Danièlo qui envisageait un chevet à chapelles rayonnantes englobant le chœur roman. C'est à lui que l'on doit la rotonde Renaissance érigée contre le flanc nord de la
  • Monuments historiques de Bretagne, le sondage a été effectué dans le cadre de recherches préliminaires à l'étude préalable conduite par l'Architecte en chef des Monuments historiques. L'intervention concerne l'ancienne chapelle sud du chevet roman actuellement transformée en courette
  • proposition d'implantation du sondage dans l'angle sud-est de la cour a été motivée par la proximité d'un enfeu stylistiquement datable de la seconde moitié du XVe siècle ou du début du XVIe siècle et de sa jonction avec le mur roman en retour, l'angle étant ainsi en mesure de livrer des
  • prioritairement dans la mesure où il a été permis de constater en préalable à cet endroit que le mur du chevet, appuyé contre la paroi orientale de la chapelle romane et marquant la limite septentrionale de la cour, a été construit postérieurement au plan Kerleau (fig. 4, 25). La massivité de
  • l'emprise du sondage, est caractérisé par un dépôt de mortier sablonneux et/ou de poudre de calcaire incluant des déchets d'ardoise formant un sol compact (fig. 12). Sa nature conduit à considérer l'hypothèse d'un niveau de chantier. Il lèche le mur oriental de la chapelle romane. Des
  • moment de la construction du chevet. Remarquons que le matériau utilisé, du granité gris, est comparable à celui employé dans les maçonneries de la fenêtre romane préservée en élévation (fig. 6) ; à moins qu'ils ne proviennent d'une campagne de démolition ancienne ou tardive. Les
  • oriental de la chapelle englobe des vestiges romans soulignés par l'existence d'une portion de fenêtre coiffée d'un arc en plein-cintre retombant sur une colonnette à chapiteau et base sculptés (fig. 5, 6). Le soubassement, appareillé en pierres de taille de calcaire, suit un tracé
  • bien visible sur le côté sud de la fenêtre romane condamnée (fig. 16, 33). Ces différents éléments, mis en connexion avec F arrachement qui occupe la partie sommitale de la paroi (fig. 5), attestent de l'emplacement d'un ancien pilastre roman clairement figuré sur le plan du XVIIIe
  • blocs taillés du replat portent les traces horizontales très résiduelles d'un mortier ou badigeon de chaux blanchâtre qui conserve en négatif le souvenir d'un niveau de sol (fig. 13), soit contemporain de la chapelle romane, soit en relation avec l'enfeu. Dans cette dernière
  • l'unité 13 comme remplissage d'une tranchée de fondation de la chapelle romane est contredite ou du moins resterait à étayer eu égard à la datation moderne ou post-modeme (proposée par Alain Triste) de la céramique contenue dans la couche 11 en fond de sondage. - L'enfeu : D'une
  • est tenu par un ange (fig. 8). L'implantation du monument est liée à une modification du tracé en plan de l'extrémité méridionale de la chapelle romane dont la forme hémicirculaire primitive a été tronquée. En élévation, la rupture de maçonnerie est repérable dans l'angle du mur
  • ) a été partiellement détruite par le massif de fondation (Us 12) (fig. 18, 21). La base découverte du jambage est située plus bas que le replat du mur roman qui était donc apparent (fig. 15, 23). Le niveau de sol restituable se situe au même niveau que les dalles du caveau, le remblai
RAP01557.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • point. Sur le plateau supérieur, nous avons enfin examiné les pentes situées en contrebas du rempart principal (tranchées 18^, 23, 24 et 25) et reconnu les architectures de la porte laténienne (tranchées 16N et 27). En 1998, nous avons évalué le potentiel archéologique des pentes
  • (tranchée 34). Nous avons par ailleurs commencé d'examiner la porte du Bas Empire romain édifiée au pied des rochers de Beaumanoir (tranchée 33). Fig. 3. Le Yaudet. La partie nord du promontoire. Implantation des sondages. a?: ' / - !—-(.> «Kl / I /// / / I îCt-V"'*' 'JlkL
  • laténienne, de la principale porte terrestre de la fortification du Bas Empire, l'étendue et le parcours exacts du circuit défensif. C'est à ces questions que nous souhaitions répondre dans le programme 1996-1998. La porte terrestre de La Tène Finale et ses abords Les prospections et
  • examinerons ciaprès les raisons de cette modification. Au-dessus de cette reconstruction, et comblant en partie le passage, se voyait une masse compacte de dalles de granit redéposées (Us 345), niveau qui nous livra une petite quantité de céramiques du Bas Empire romain. Fig. 5. Le
  • porte et d'étudier son comblement au cours de l'époque romaine. Les structures du Bas Empire romain et du Moyen Age rencontrées au cours de cette opération ont cependant considérablement étoffé l'image que nous pouvons nous former du site du Yaudet. Nous examinerons par conséquent la
  • romaine Comblement romain du chemin creux laténien. Non fouillé ^ Comblement romain du chemin creux laténien. Non fouillé ^ Tranchée 27 ¿i;-: 5 Metres Fig. 16. Le Yaudet. Tranchées 27 et 34. Etat du Bas Empire romain. Plan. LE YAUDET, PLOULEC'H Tranchées 27 et 34 Structures
  • (Us 374 et 467). Ce comblement nous a livré de la céramique du Bas Empire romain et trois monnaies deux de Tetricus I et une de Tetricus II, ce qui semble indiquer que ce comblement fut effectué à la fin du troisième siècle, au moment même où l'on refortifiait le site et où
  • tardive du Bas Empire, encore mal connue sur le site. On peut associer un trou de poteau (creusé dans le remplissage de la fosse F 569) qui a livré une autre monnaie datée des années 348-360 ap., tandis qu'une monnaie de Valentinien II (378-383) était mise au jour dans un niveau
  • . J ' ^ ^ h f r z J Tranchée 35 5 Metres Fig. 23. Le Yaudet. Tranchée 33. Coupes. r r m o o C O Ö m s CD ^ O C S CD n O 3 H- • m H O tr nis o OJ Fig. 24. Le Yaudet. La porte terrestre. Etat du Bas Empire romain. LE YAUDET, PLOULEC'H: La porte terrestre Romain
RAP01406.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de la place Laennec et l'histoire du site médiéval de Quimper. rapport de diagnostic)
  • HISTORIQUE A V A N T ETUDE 1.1. HISTOIRE G E N E R A L E D E Q U I M P E R ET D U C O N F L U E N T (rappel) 1.1.1. 1.1.2. 1.1.3. 1.1.4. Site géographiques et confluents Des origines de la ville à l'époque romane Le temps de la cathédrale et des remparts De la fin du Moyen-Age à la ville
  • romane 3.3.2. L ' é p o q u e gothique 3.4. SUR L A PERIODE M O D E R N E ET C O N T E M P O R A I N E Ch.2. O R G A N I S A T I O N DE L A F O U I L L E 1. O B J E C T I F S E T P R O B L E M A T I Q U E 1.1. N A T U R E D E L ' I N T E R V E N T I O N 1.2. P R O B L E M A T I Q U E
  • n'ont jamais pris en compte cet aspect fondamental de son développement urbain. A u risque de commettre des erreurs assez monumentales. 1.1.2. Des origines de la ville à l'époque romane Les origines médiévales de Quimper demeurent totalement obscures. Nulle étude archéologique ne les
  • Steïr, mais stoppée dès 1210). - L'église romane Saint-Mathieu (1209). - Eglise du Guéaudet (1209). - Le moulin de l'évêque (1218). - Le couvent des Cordeliers (1232-1233). - La cathédrale (1239). - Le pont Sainte-Catherine et la rue Neuve (1240). - les remparts (1263 à 1265). Dans
  • long du choeur gothique nouvellement construit ou le long de l'ancienne cathédrale romane qui pourrait être encore en service, ceci avant l'achèvement de la nef principale et du transept de la nouvelle cathédrale gothique. Nous ne savons pas exactement j u s q u ' o ù se prolonge la
  • cathédrale romane vraisemblablement plus courte que la cathédrale gothique. Mais nous ignorons à partir de quel point cette rue cesse d'être bordée de maisons et débouche sur une place. Il faudra attendre le plan de Robien pour connaître les limites septentrionales et occidentales de la
  • rôle déterminant de R.-F Le Men et le poids de ses écrits pour l'écriture ultérieure de l'histoire de Quimper. En effet, cet auteur, ainsi que A . de Blois, introduit l'idée d'un "oppidum romain" et d'une cité fortifiée au Bas-Empire donc, implicitement, celle d'une organisation
  • creusement de ces fondations. Y a-t-il contemporanéité entre les vestiges antiques et la bague ? En outre, la sigillée ne date pas du Bas-Empire ; elle peut provenir d'un autre site, sans qu'il ait la moindre agglomération. - Un bas-relief en granit aurait été mis au jour boulevard
  • fondées s'appuient sur la remontée du niveau brutal de la mer à la fin de l'Empire romain. A un point tel d'ailleurs que cela ne justifierait plus le positionnement de Locamaria comme port du Haut-Empire, non plus que la présence de marais sous la place Laennec et de fagots ou piliers
  • de bois sous la cathédrale ; autres théories qui encombrent fortement le dossier. Nous pouvons enfin être frappés par l'absence de mention, sous la plume de ces auteurs, de découvertes d'objets du Moyen-Age (hormis un chapiteau roman sigalé par R.F. Le Men). Faut-il qu'ils
  • 4,70 m N . G . F . et celui du plus récent la cote 5,50 m N . G . F . Ce dernier s'appuyait sur la fondation d'un mur en abside antérieur à la cathédrale gothique et était datable de l'époque romane, sans doute d'une phase assez tardive de celle-ci. En revanche, i l n'avait pas été
  • très bien qu'ils devraient opérer un redressement plus tard lorsqu'ils construiraient la nef à la place de la cathédrale romane encore debout au XHIe siècle. Les fouilles montrent en effet q u ' i l était intéressant de se reposer sur des anciennes fondations, de bonne qualité et
  • petit établissement rural secondaire ou, m ê m e d'une petite villa. D'autre part, i l ne faut pas rejeter l'hypothèse de l'utilisation de tuiles sur une site du haut Moyen-Age. En France des édifices religieux et des églises de style roman ont été couverts de tuiles de type romain
  • d'évoquer une quelconque occupation au Bas-Empire à proximité des rives de l'Odet. 3.2. SUR L E H A U T M O Y E N - A G E En ce qui concerne les vestiges mobiliers ou immobiliers la documentation concernant le haut Moyen-Age est totalement inexistante. Les seuls éléments à soumettre à la
  • largement suffisant pour engendrer une structure pré-urbaine dont l'église-cathédrale constitue l'un des noyaux. 3.3. SUR L E BAS M O Y E N - A G E 3.3.1. L ' é p o q u e romane Les vestiges antérieurs à la cathédrale gothique évoqués précédemment appartiennent certainement, pour partie
  • , à l'histoire romane de Quimper. Ils sont les seuls éléments d'archéologie q u ' i l convient de retenir pour cette époque dans le dossier de préparation . Ils confirment toutefois l'existence d'une occupation humaine dont la composante et la vocation religieuse constituent l ' u
  • Quimper une petite cité romane active resserrée autour d'un centre de gravité situé sous l'actuelle cathédrale gothique mais dont le rayon de l'espace urbain serait des dimensions modestes. 3.3.2. L ' é p o q u e gothique La connaissance des environs de la place Laennec s'enrichit à
RAP02302.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes place Bérardier. rapport de diagnostic)
  • CONDITIONS DE FOUILLE 3.2. TROIS SECTEURS OUVERTS Chapitre 2 : LES VESTIGES DU SONDAGE A 2. L A NECROPOLE CAROLINGIENNE 2.1. LA STRUCTURE 2.2. LES TOMBES 2.3. LE MOBILIER 2.4. INTERPRETATION 3. LE SOL D'EPOQUE ROMANE 4. UNE FOSSE MEDIEVALE 4.1. LOCALISATION ET FORME 4.2. REMPLISSAGE 4.3
  • l'ensemble architectural du Prieuré de Locmaria et de ses abords impose la réalisation d'une fouille de diagnostic dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Elle couvre la place Bérardier, section CK du cadastre 2004, Cette
  • cité gallo-romaine des débuts du Bas Empire et la cité épiscopale du confluent. Pour relier les deux pôles i l fallait comprimer six siècles obscurs en prolongeant l'histoire urbaine romaine tout en vieillissant celle de la cité médiévale. Ce fut fait en rapprochant deux personnages
  • , cofondateurs d'un double pouvoir religieux et politique à Quimper, à la décadence tardive de Rome. Une fortification du Bas-Empire implantée à l'emplacement de la cathédrale actuelle ferait l'affaire, ce Tour du Chastel étant considéré comme le siège du château du roi offert à l'évêque
  • . Justifier le transfert par une hypothétique remontée des eaux au fond de la ria de l'Odet au Bas-Empire constitua un argument pseudo-géomorphologique supplémentaire à l'appui de cette thèse (Pape, 1976). Attribuer à l'Antiquité une série de découvertes archéologiques incontrôlées et
  • en 1124 et prend rang de simple prieuré. Son histoire demeure assez mal connue, émaillée de crises à la fois d'ordre général et morales, en particulier entre les XIV et X V siècles. Sur le plan architectural, nous savons simplement qu'une partie du chœur de l'église de Locmaria
  • subsistaient dans ce quartier en 1689 (A.D.F. 27 H 17, f° 6 r°). Sa fondation, parmi les ruines romaines de Locmaria, au pied occidental du MontFrugy, pourrait être attribuée à Saint-Tugdual (Tanguy, 1994). La pérennité éventuelle du réseau de voies antiques, la présence de l'église romane
  • . Seules existent l'église romane et deux arcades de la salle capitulaire de l'abbaye du X I siècle, e e e L'archéologie récente Un sondage archéologique récent effectué au pied du flanc sud de la nef de l'église romanes de Locmaria (Le Bihan 1991 et 2005) a révélé que ce mur repose
  • stratigraphiques complètes ont même convaincu de l'absence d'une occupation entre la fin de l'Empire romain et la période romane. L'hypothèse d'une installation du tout premier évêché près des ruines du sanctuaire romain de Parc-ar-Groas, au sommet du Mont Frugy, a été envisagée, ceci à partir
  • l'existence ou non de vestiges et d'occupation entre le Bas-Empire et le X I siècle, - de l'aménagement de véritables quais entre le bas Moyen Âge et l'Epoque moderne. Le diagnostic effectué sur la place Bérardier doit clarifier les problèmes ainsi posés. 3. LA F O U I L L E DE DIAGNOSTIC
  • densité des réseaux d'adduction et d'alimentation a considérablement limité les ambitions du projet initial : une tranchée de 3 m de large orientée est - ouest destinée à relier le seuil de l'église romane à la rive actuelle de l'Odet. Il a fallu se résoudre à ouvrir trois sondages
  • Sondage A : sépultures en coffre S.5 et S.6 i Sondage A, Us.06 : fer à cheval d'époque carolingienne Sondage A : sol roman empierré Us.04, vue vers le nord Sondage A : sol roman empierré Us.04, vue vers le nord-ouest La terre Us.06 et les sépultures appartiennent à un ensemble
  • cohérent qui peut être considéré comme un petit cimetière datable des IX-X siècles aux premières décennies du X I (selon le mobilier la date de construction de l'église romane), sans qu'il soit possible d'être plus précis. 6 e La datation est fournie par les tessons inclus dans la
  • SOL D'EPOQUE ROMANE : Us.04 Un sol empierré recouvre la majeure partie des terres noires du cimetière d'époque carolingienne. Epais de 7 à 8 cm, i l est constitué de pierres de petit module, très nettement usées sur le sommet. Ce sol s'incline vers l'est. Il est arraché dans
  • . Toutefois, l'absence de percement pour inhumation enlève toute crédibilité à une mise en place à l'époque de fonctionnement du cimetière. e C'est le X I siècle, époque de la construction de l'église romane, qui doit être retenu pour la construction de ce sol situé à 0,80 m sous le
  • niveau du seuil de l'église romane, à une distance de 10 m de l'entrée de celle-ci. Que la façade de l'église ait dominé son parvis d'une hauteur de 0,60 m environ n'a rien d'étonnant. 4. UNE FOSSE MEDIEVALE Us.05 4.1. LOCALISATION ET FORME Au nord-est du sondage, apparaît une
  • , envisagée avec beaucoup de réserves, selon laquelle le mur profond mis au jour sous le flanc sud de l'église romane serait le vestige d'un édifice plus ancien que cette dernière (Le Bihan, 1991 et 2005). Le coffre sépulcral découvert au flanc de ce mur profond serait également d'époque
  • organisation, nettement perçue autour de la cathédrale romane de Quimper, avait été justifiée par des raisons sociales (les tombes les plus monumentales étaient plus proches de la cathédrale). A Locmaria, la documentation est trop fragmentaire pour suggérer une interprétation. D'un point de
  • laisse peu de traces. Toutefois, identifier un sol aménagé et un sol d'occupation datable de la construction de l'église romane est très intéressant. Il sert aussi de repaire topographique pour l'étude de toute la partie basse de la place Bérardier après le X I siècle. La fosse et les
  • éléments de métallurgie découverts traduisent l'existence d'activités artisanales. A relier aux divers chantiers ayant accompagné la construction, l'entretien ou la restauration de l'église romane ? e ou dans celle des puits et points d'eau douce (l'eau de la rivière est saumâtre
RAP03207.pdf (TREMBLAY (35). Bourg, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église. Rapport de diagnostic)
  • de son intérêt architectural.   absidiole absidiole : phase romane 1 : phase romane 2 0 10 mètres Fig.1 Proposition de restitution des phases de construction romane sur l’église de Tremblay (d’après Lunven 2014, fig.42, p.173). © Stéphane Jean, Inrap II. Résultats a Fig
  • (premier Âge du Fer) Sépulture Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas
  • -Empire (de 285 a 476) Atelier époque médiévale Études annexes Géologie haut Moyen âge Datation Moyen âge Anthropologie bas Moyen âge Carpologie Temps modemes Anthracologie époque contemporaine Pétrographie ère industrielle Palynologie
  • maçonnées appartenant à une construction antérieure à l’église actuelle dont le chœur est roman. Quand on prolonge les tracés des fondations de part et d’autre des sondages, le plan qui apparaît est –imparfaitement– orienté. Il se compose de deux entités, une rectangulaire côté ouest et
  • une curviligne côté est. Ce plan simple correspond à celui d’un édifice religieux avec une nef de plan rectangulaire et un chœur en abside. Il s’agit d’une construction antérieure à l’église au plan en croix latine édifiée à l’époque romane. La datation absolue des vestiges
  • l’édifice, il a été décidé de déplacer un maître-autel monumental pour mettre en valeur le chœur roman en cul-de-four. Le nouvel emplacement, au niveau de la croisée du transept, nécessite la construction d’une base maçonnée. Le maître-autel, œuvre du xviiie siècle, se trouvait à
  • essentiellement disposées sur les abords ouest, sud et est de l’église (cf. infra). Les parties les plus anciennes de l’église Saint-Martin de Tremblay datent de l’époque romane. Anne Lunven a réalisé une étude architecturale détaillée de l’édifice dans le cadre de sa thèse (Lunven, 2014 : 172
  • romane 1). Large de 0,70 m seulement, il possède un petit appareil rectangulaire, des essais de décor en opus spicatum et une « baie à linteau intradossé de faible ouverture » (fig.2). Elle propose un édifice à nef unique et au toit charpenté ; la forme du chœur est inconnue. A la fin
  • du xie siècle ou au début du siècle suivant, au même emplacement, est construite une église plus grande et plus monumentale (fig.1, phase romane 2). Le chœur en abside est voûté en berceau, éclairé par cinq fenêtres en meurtrière et encadré par deux absidioles en cul-de-four
  • .2 La façade sud de l’église, éléments attribués à la phase romane 1 par Anne Lunven : a- détail de la maçonnerie en opus spicatum ; b- la baie à linteau intradossé. Les maçonneries postérieures ont un appareillage plus régulier. © Françoise Le Boulanger, Inrap Fig.3 Vue
  • extérieure vers le sud-ouest, du chœur en abside, du bras nord du transept et de la tour-clocher. Ils sont rattachés à la phase romane 2 par Anne Lunven. © Françoise Le Boulanger, Inrap 27 b 28 Inrap · RFO de fouille Tremblay (35) – Bourg, Église Saint-Martin 1.4 Conditions de
  • éventuellement associé inventoriés. Les sondages ont été numérotés de 1 à n, et dans chacun d’entre eux, les faits archéologiques également de 1 à n. Les relevés des coupes ont été effectués au 1/20e. Le levé topographique permet de replacer les sondages dans leur contexte architectural. Le
  • romane. Long de presque 9 m, il a révélé des fosses, un fossé, deux sépultures et des aménagements en pierre (fig.10). Le trou de poteau 3.2, les fosses 3.7 et 3.1 ont des dimensions différentes mais modestes, des profondeurs allant de 0,10 à 0,16 m, et un remplissage unique et
  • la fondation du contrefort 3.13 et les structures 3.10 et 3.12 s’explique par une reprise en fondation de 3.13 quand le mur nord du collatéral est construit au début de l’époque moderne et qu’il prend appui sur le mur roman du bras nord du transept. Le fossé 3.14, repéré sur une
  • longueur de 1,80 m, de direction nord-sud, est antérieur au mur roman 3.10 qui le coupe (fig.10). Large de 0,50 m, et profond de 0,38 m au maximum, son creusement en « U » a un remplissage unique et sans indice anthropique. Creusé dans le sens de la pente, cet élément parcellaire
  • antérieur à l’édifice roman, participe aussi à l’évacuation des eaux de pluie. 34 Inrap · RFO de fouille Tremblay (35) – Bourg, Église Saint-Martin réseau d’eau 2015 Sd.3, état 1 3.6 3.1 82,52 3.12 3.3 3.4 3.13 3.9 3.2 3.7 3.5 3.8 3.11 3.10 réseau d’eau 2015 Sd.3, état
  • raison des contraintes importantes imposées par leur environnement immédiat : un pilier roman d’un côté, et l’emmarchement mis en place au pied du maître-autel toujours présent au moment de notre intervention. Ils ont été implantés au pied de chacun des piliers qui encadrent l’entrée
  • du chœur, dans le but de vérifier si les murs 1.2 et 1.18 (sondage 1) se poursuivent. La réponse est positive (fig.21 et 22). Dans le sondage 4, le mur 4.2 (=1.2-sondage 1) sert en partie de base au pilier roman du chœur actuel (fig.21 et 23). Un fin niveau de mortier jaune (US.6
  • largeur de 0,70 m. Et il présente une nette courbure vers le NE (fig.22 et 24). Tout comme dans le sondage 4, le pilier roman repose en partie sur lui. Le niveau de réglage préparatoire à la pose du pilier est visible (fig.22, US.6). Il recouvre un petit amas de pierres et argile
  • Fig.22 Plan de détail et coupes du sondage 5. © Stéphane Jean, Inrap 1 2 mètres 1 mètre II. Résultats Fig.23 Vue du dessus du sondage 4 en fin d’opération. Le pilier nord qui encadre l’entrée du chœur roman de l’église actuelle repose sur le mur 4.2. © Françoise Le Boulanger
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  • >es copies et les impressions sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective. Toute
  • -align:justify;">Les rapports sont diffusés avec une définition de 96 dpi. Toute demande de cliché ou de dessin à une meilleure définition doit être adressée par écrit au rédacteur
  • :.18cm;">Protection des sites
  • ;">Je reconnais avoir été informé des dispositions du Code du patrimoine concernant la protection des sites archéologiques, notamment ceux mentionnés dans les rapports que je vais consulter.
  • > L'information archéologique donnée ici, ne vous donne en aucun cas accès aux terrains concernés sans l'autorisation du
  • propriétaire et/ou de l'exploitant en ayant l'usage. Les prospections, sondages ou fouilles sur les sites archéologiques
  • > L'usage de détecteurs de métaux sur des sites archéologiques ou dans le but de découvrir des vestiges archéologiques est proscrit, hormis
  • ="font-family:'Times New Roman', serif;">Déclaration de vestiges archéologiques
  • ="font-family:'Times New Roman', serif;"> article L.531-14 du Code du patrimoine.
  • ://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000339241" target="_blank">Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • -family:'Times New Roman', serif;">portant diverses mesures d'amélioration des relations entre l'administration et le public et diverses dispositions d'ordre administratif, social et fiscal
  • >. Version consolidée du 23 juin 2016.
  • style="margin-bottom:0cm;">
RAP01709_1.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • CIMETIERES ANCIENS p 54 2.1 2.2. 2.3. 2.4. DES TOMBES TRES ANCIENNES L'AMENAGEMENT Us.56 - Us.73 UN SECOND HORIZON DE SEPULTURES CONCLUSION : UNE PHASE ANCIENNE ET DES INHUMATIONS 3. LE CIMETIERE ROMAN 3.1 3.2. 3.3. 3.4. 3.5. 3.6. 3.7. 3 8. 3.9 : AMENAGEMENT GENERAL p 64
  • INTRODUCTION LES SOLS Us.26-69 et Us.70 L'ALLEE DE CIMETIERE US.86 L'ALLEE DE CIMETIERE US.95 L'ALLEE DE BORDURE DE CIMETIERE US 45 (SONDAGE C) L'ALLEE DE BORDURE DE CIMETIERE Us.44 (SONDAGE D) LE SOL RECHAPE Us.63 LES LIMITES ET LES FOSSES PERIPHERIQUES CONCLUSION 4. LE CIMETIERE ROMAN
  • ROMAN LES TOMBES DE LA ZONE SUD-OUEST 5.1 5.2. 5.3. 5.4. 5 3 5.4. 5.5. 5.6. . p.89 L'Us.38-81 ET MISE AU JOUR ET TRAITEMENT DES TOMBES LA SEPULTURE T.67 LA SEPULTURE T.52 LA SEPULTURE T.69 LA SEPULTURE T 68 LA SEPULTURE T. 73. LA SEPULTURE T.74 LES SEPULTURES DETRUITES LORS DE
  • L'EXTRACTION DE LA TOMBE T.52 5.7 CONCLUSION 6. LE CIMETIERE ROMAN LES COFFRES DE PIERRES p : 99 6 1. LES COFFRES EN PIERRE DU SONDAGE B.l DE LA ZONE CENTRALE 6.2. LES COFFRES EN PIERRE DU SONDAGE J 6.3. LE SOL DE CIMETIERE DU SONDAGE K ET LES COFFRES EN PIERRE 7. LE CIMETIERE ROMAN EN
  • SIECLE p 224 7 1 UNE PLACE DOMINEE PAR UNE CATHEDRALE ROMANE 7.2. UNE PLACE PUBLIQUE 7.3. VERS UN ABANDON DE L'AXE PRIMITIF NORD-SUD 8. DE LA FIN DU MOYEN AGE AU XXe SIECLE p .229 9. CONCLUSION : UNE DYNAMIQUE URBAINE p 229 9.1 RUPTURES ET PERSISTANCES 9.2. LA PERSPECTIVE 9.3
  • particulièrement sensible. A ce titre, une opération de diagnostic archéologique fut imposée en 1996 par le Service régional de l'archéologie à la Ville de Quimper afin de d'orienter et de permettre la réalisation du projet architectural retenu. par Conduites par le Service archéologique de la
  • évidence. Ceci apparaissait nécessaire avant la mise en œuvre du projet architectural proposé par la Ville de Quimper. La découverte d'un ensemble vaste et cohérent de vestiges du Bas Moyen Age justifiait cette recommandation. En revanche, il apparut souhaitable aux membres de la
  • Commission de maintenir en place les cimetières romans et préromans enfouis sous les sols médiévaux empierrés mais aperçus de place en place grâce aux quelques sondages profonds et limités réalisés par les archéologues. Il fut demandé à l'équipe qui avait conduit le diagnostic
  • journée la face " aérienne " du cimetière d'époque romane. De la même manière, la découverte de cercueils en bois de jeunes enfants se révéla suffisamment importante pour justifier la mise en œuvre de moyens supplémentaires par la Ville de Quimper, le Service régional de l'archéologie
  • siècle. Parallèlement, ces recherches mettent en évidence l'ampleur de nos lacunes en ce qui concerne l'histoire du développement urbain, tant dans sa topographie que dans son architecture. L'opération de la place Laennec fut complexe ; autant par la densité, l'organisation et la
  • susceptibles de livrer des vestiges incluaient le bas Moyen Age, l'époque moderne et le début du XXe siècle, même si le diagnostic laissait entendre que les niveaux postérieurs à l'époque romane avaient, dans l'ensemble, subi de gros dommages. Des structures ou bâtiments civils et religieux