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RAP03488 (RENNES (35). 5 rue de Rohan. Rapport de diagnostic)
  • , l’évolution de ces structures a uniquement été perçue dans ses grandes lignes. 541 1103 1106 752 1105 cave 3 cave 1 cave 4 Fig.10 Plan d’ensemble et localisation des caves dans la parcelle © Arnaud Desfonds Inrap cave 3 cave 4 cave 1 cave 2 couloir d’accès Fig.11 Caves 1 et 2
  • chemisage exclusivement constitué de grandes dalles de schiste pourpre obture d’ailleurs l’accès initial à la cave 1. La disposition particulière du réduit correspondant à la cave 4, qui est nettement décalé vers l’est et beaucoup moins large que ses homologues, s’explique probablement
  • seule et même grande phase de construction. Cette hypothèse est d’ailleurs soutenue par une mise en œuvre similaire et l’emploi des matériaux identiques fig. 17-30. cave 3 cave 4 cave 1 cave 2 couloir d’accès Fig.17 Cave 1. Vue du mur de refend sans doute construit tardivement
  • l’intérieur du puits depuis le regard d’accès. Noter le parement constitué de grandes dalles de schiste pourpre taillé © Dominique Pouille Inrap 40 Inrap · RFO de fouille cave 3 cave 4 Commune de Rennes (35), 5, rue de Rohan cave 1 cave 2 couloir d’accès Fig.26 A la base du mur
  • caves sur le plan terrier montre que ces dernières ont une orientation similaire à celle des parcelles présentes dans ce secteur. Elles ne se juxtaposent pas aux limites figurant sur le plan, puisque les caves 3 et 4 seraient curieusement localisées en grande partie sous l’emprise de
  • existant au niveau des caves. Ces dernières dépendaient à l’évidence de constructions qui ont disparu lors de l’incendie de 1720 et qui bordaient la rue Vieille Laiterie. Rappelons ici que ce quartier a en grande partie été remodelé après l’incendie, à l’exception de l’hôtel d’Armaillé
  • et notamment de la courtine de fortification antique sur lesquelles elles auraient pu prendre appui. Ces caves dont la mise en œuvre est identique semblent relever d’une seule et même grande phase d’aménagement. Les éléments permettant d’affiner la chronologie sont malheureusement
  • -Age et surtout à l’époque moderne puis enfin après l’incendie de 1720 qui a partiellement touché cette zone. De nombreux terrassements dont certains ont eu pour but l’installations de caves maçonnées ont totalement fait disparaître toutes traces de stratigraphies anciennes. Aucune
  • , rue de Rohan sous la direction de Dominique Pouille Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Novembre 2017 Inrap Grand-Ouest Novembre 2017 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 5, rue de
  • Rohan 35238 Code INSEE Commune de Rennes, Ille-et-Vilaine sous la direction de 2014-292 D 108990 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr Patriarche Dominique Pouille Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02
  • réalisation du diagnostic 30 30 31 2 Résultats du diagnostic 2.1 Tranchée 1 2.2 Tranchée 2 32 32 42 45 3 L’occupation de la parcelle 1105 3.1 Les caves 3.2 Des caves modernes antérieures à l’incendie de 1720 3.3 Eléments de chronologie des caves 48 49 49 50 4 Exploitation des données
  • photographiques des caves 2001 I. Données administratives, techniques et scientifiques I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références cadastrales Région Commune
  • immobilier Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Responsable scientifique de l’opération Dominique Pouille, Inrap Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain
  • Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel
  • surtout à l’époque moderne puis enfin après l’incendie de 1720 qui a partiellement touché cette zone. De nombreux terrassements dont certains ont eu pour but l’installations de caves maçonnées ont totalement fait disparaître toutes traces de stratigraphies anciennes. Aucune trace
  • Combourg Fougères St Méen-le-Grand Montfort-sur-Meu Rennes Vitré Argentré Châteaugiron Janzé La Guerche de Bretagne Bain de Bretagne Le Grand Fougeray 0 10 25km 0 Redon 1000m 5km Echelle : 1/100 000e Bretagne Ille-et-Vilaine Rennes 5, rue de Rohan 7222900 Section et
  • que des terrassements avaient été entrepris dans les caves du bâtiment et que les planchers du rez-de-chaussée avaient également été démontés. Malheureusement cet espace étant occupé par des entreprises et rendu inaccessible, il n’a pas été possible d’y effectuer des observations
  • , des caves sous-jacentes et déblaiement de l’essentiel des gravats fig.4. 1 Données aimablement communiquées par le service topographique de la ville de Rennes. Fig.4 Vue d’ensemble de la parcelle dans laquelle ont eu lieu les investigations © Dominique Pouille Inrap 28 Inrap
  • · RFO de fouille Commune de Rennes (35), 5, rue de Rohan En raison de ces contraintes et suite à ces opérations de déblaiement, la configuration du terrain obtenue a conditionné le mode opératoire. Au niveau des caves situées de part et d’autre de la cour centrale le schiste du
  • d’ensemble de des caves vidées présentes de part et d’autre du terre-plein central © Dominique Pouille Inrap De part et d’autre de ce terre-plein, en raison de la présence d’anciennes caves, aucun remblai n’était présent et la cote d’altitude du terrain disponible pour les investigations
RAP01860.pdf (PLÉDÉLIAC (22). château de la Hunaudaye. rapport de fouille programmée)
  • ».»/- 4 Le panneau occidental de la porte, en arrière de la feuillure large de 0,075 m. n'est que très faiblement ébrasé. Les deux panneaux sont constitués essentiellement de granités taillés à face parement de grand module, en réemploi (fig. 7). 4-3 L'accès à la cave nord-ouest
  • meilleure des hypothèses, n'est pas envisageable avant le mois de février 2003. ( Annexe 1 : courrier électronique V. Pommier). Les études que nous avons menées ont donc été limitées aux relevés topographiques horizontaux des deux premiers niveaux des bâtiments nord ( niveau des caves et
  • niveau de la cour), au relevé pierre à pierre du pignon est des caves et à l'étude de la liaison entre celui-ci et la face est de la tour nord-est. Délimitation du secteur étudié. L'étude se place dans l'espace occupant le côté nord du plan pentagonal du château, entre la tour nord
  • -est et la tour nord-ouest de ce dernier ( fig. 1). La zone d'étude a été limitée : A l'ouest : par le pignon ouest des caves. A l'est : par la face ouest de la tour nord-est. Au nord : par la courtine nord. Au sud : par le mur de façade donnant sur la cour intérieure. Les relevés
  • subtrapézoïdal dont la grande base, longue, hors tout, de 19, 30 m. est formée par un mur entièrement restauré confondu à ses extrémités avec la courtine nord. La petite base est constituée par le mur sud dont la partie subsistante est longue, hors tout, de 16 m. Le bâtiment ainsi limité au
  • en dalles de granité ( U.S. 30013), destinée à assurer la mise hors d'eau de la voûte en berceau sous-jacente couvrant les caves.( fig. 2). Alors que les dimensions intérieures moyennes de la « salle » orientale ( U.S. 32) lui confèrent un plan voisin du carré ( 7,50 m. nord - sud
  • et 7,50 m. est - ouest), celles de la « salle » occidentale ( U.S. 33) que l'on peut appréhender en raison des réfections ( 7,15 m. nord - sud et 9 m. est - ouest entre le sommet de l'arc du passage aménagé dans le pignon de la cave ouest et le mur de « refend ») apparentent cette
  • conservé les traces de trois ouvertures : une porte et une baie permettant l'accès et l'éclairage de la salle orientale ( U.S. 32), et une porte d'accès à la cave nord-ouest ( U.S. 43), ce qui laisse pendant le problème de l'accès à la salle occidentale ( U.S. 33) à partir de la cour
  • caves (fig. 2). Le parement sud de ce mur, haut de 0,50 m. en son centre, s'élève progressivement à l'est et à l'ouest jusqu'à atteindre 1,35 m. à l'aplomb externe du mur pignon est et 2,40 m. à l'aplomb externe du mur pignon ouest. L'ensemble est réalisé en moellons de granit de
  • orientale, où elle disparaît sous des remblais argileux et la porte occidentale de l'accès à la cave nord-ouest. Au delà de celui-ci, le même type de remblai ne permet pas de vérifier l'existence de son prolongement éventuel jusqu'au pignon ouest des bâtiments nord ( fig- 2). Sa partie
  • formes et dimensions irrégulières, 0,20 x 0,30 m. en moyenne, mais pouvant atteindre jusqu'à 0,27 x 0,57 m. Le parement sud est constitué, pour sa plus grande part, de pierres de granité à face parement rectangulaire aux arêtes usées ( fig. 3). 4) Les ouvertures dans le mur sud
  • taillé, à face parement usée, de grand module de dimensions moyennes 0,30 x 0,45 m. Deux de celles-ci, dans le panneau est, portent les traces d'une forte oxydation par la chaleur. Ceci, comme l'usure des faces parement des granités, confirme le réemploi, en proportion importante de
  • . A l'ouest du mur de « refend » n'est conservée que la trace d'une seule ouverture : la porte d'accès à la cave nord-ouest ( U.S. 30021). A partir de celle-ci L'accès au sol de la cave selon une dénivellation de 2,95 m. à cet endroit se fait par un escalier droit à double volée de
  • feuillure large de 0,085 m. Ces éléments indiquent que le vantail de cette porte, placé côté caves, s'ouvrait à 5 droite à partir de l'extérieur soit à l'inverse de la précédente. Toutefois il faut souligner que les rejointoiements récents n'ont pas permis de repérer les traces
  • d'un diamètre identique aux précédentes plaide en faveur de l'unité du programme d'aménagement de cet accès à la cave nord-ouest. 4-4 Les panneaux de l'accès aux caves. 4-4-1 Le panneau oriental (U.S. 30036). Le panneau oriental comporte une base en petit et moyen appareil de
  • ). Son épaisseur se perd sous la terre comblant l'espace entre le mur sud et la semelle dallée, mais il semble bien se poursuivre sous cette dernière au nord du piédroit de la porte palière au delà duquel, vers le nord, commence la voûte de la cave nord-ouest. 4-4-2 Le panneau
  • desservir la salle ouest (U.S. 33) située au niveau de la cour. 5) Le mur de « refend » nord - sud ( U. S. 30017). Ce mur restauré est épais de 1,25 m., en moyenne, à son sommet et pour sa partie nord incluse dans la semelle de mise hors d'eau des caves. Son parement est s'arrête à 1
  • ) indiquant leur situation en réemploi. C'est également la situation de certains granités taillés qui présentent des dimensions et un aspect identiques aux longs claveaux de même matériau utilisés dans la voûte des caves ( fig. 16 et 27). Dans la moitié nord de ce mur, sur une longueur de
  • 2,10 m., sont conservés, visibles dans les parements est et ouest, les claveaux formant l'extrados de l'arc qui couvre le passage entre les caves nord - est et nord - ouest. Le milieu des clés de voûte en granité de cet extrados se trouve à 2,40 m. du parement sud du mur nord. Au
  • quart sud de sa longueur, il est doté de deux « piédroits » opposés qui lui sont liés par chaînage ( fig. 12), l'un à l'est ( U.S. 30018), l'autre à l'ouest ( U.S. 30019). La fonction de ces « piédroits », situés dans l'axe et au sud du piédroit sud du passage entre les caves nord
RAP03440 (SAINT-CARADEC (22). Bel-Air. Rapport de fouille)
  • circulaires édifiés sur tranchée de fondation comportant trois grandes phases de construction au même emplacement avec une attache structurelle commune liée à l’existence d’une longue cave de 15 m. Cette unité familiale pratiquant probablement une production agricole de subsistance
  • caractérise par des bâtiments d’habitation circulaires édifiés sur tranchée de fondation comportant trois grandes phases de construction au même emplacement avec une attache structurelle commune liée à l’existence d’une longue cave de 15 m. Cette unité familiale pratiquant probablement une
  • Mobilier Céramique Objet métallique Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Bel Air ,Saint Caradec, Côtes-d’Armor, Bretagne Le diagnostic archéologique réalisé en 2013 (Roy, 2013) sur le
  • liée à l’ouverture du bâtiment sur le côté est. A cette typologie inhabituelle, s’ajoute la présence de la cave, formant ainsi un ensemble unique en Bretagne. Cette découverte contribue à enrichir un corpus quasi inexistant pour cette période et devrait permettre d’avancer sur les
  • Artisanat Bel Air , Saint-Caradec , Côtes d’Armor, Bretagne Rapport de fouille Chronologie Âge du fer Hallstatt La Tène Antiquité Empire romain Bretagne, Côtes d’Armor, Saint-Caradec, Bel Air Inrap Grand Ouest Juillet 2017 Fouille archéologique Rapport final d'opération Saint
  • Emmanuelle Collado Hélène Delnef Hervé Paitier Guillaune Hulin Pauline Petit Corinne Pont-Tricoire Hélène Seignac Julian Wiethold Nolwen Zaour Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Juillet 2017 avec la collaboration de 2 Inrap · Rapport de fouille Bretagne
  • céramique par Hélène Delnef 88 2.1.4.1 Méthodologie 88 2.1.4.2 Description des éléments caractéristiques 91 2.1.5 Proposition de restitution et comparaison 97 2.1.6 Conclusion 98 2.2. La cave 98 2.2.1 Informations géologiques (Corinne Pont Tricoire) 99 2.2.2 Description générale
  • 104 2.2.3 L’architecture intérieure 108 2.2.4 Les accès I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire 108 2.2.5 Couverture et puits d’aération 113 2.2.6 Un remblaiement volontaire 116 2.2.7 Relation stratigraphique des bâtiments avec la cave 117 2.2.8
  • Etude du mobilier céramique dans la cave : Hélène Delnef 118 2.2.9 Interprétation et essai de restitution architecturale 121 2.3 Fosses et structures de combustion 121 2.3.1 Description 125 2.3.2 Interprétation 126 2.4. Etudes environnementales 126 2.4.1. Etude anthracologique
  • d’une cave et de foyers du Ier âge du Fer par Hélène Seignac 126 2.4.1.1 Introduction 126 2.4.1.2 Matériel et Méthode 128 2.4.1.3 Analyse anthracologique : résultats et discussion 134 2.4.2 Les macrorestes végétaux carbonisés d’une cave et des foyers à pierres chauffées du
  • premier Âge du Fer(Inrap Grand-est Nord, laboratoire archéobotanique, UMR 6298 ArTeHis, univ. De Bourgogne, Dijon) 134 2.4.2.1. L’objectif de l’étude carpologique 135 2.4.2.2. L’état de la recherche carpologique en Bretagne 135 2.4.2.3. Les structures échantillonnées et leur
  • Saint-Caradec Année — Section(s) et parcelle(s) XI, n°23p Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination Dates d’intervention sur le terrain Adresse ou lieu-dit Codes Organisme de
  • rattachement Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Cideral Nature de l’aménagement Zone d’aménagement artisanale Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération Sandrine Barbeau, Inrap Fouille Du 08/02/2016 au 01/04/2016 post-fouille du octobre
  • ) et l’adjonction d’une annexe liée à l’ouverture du bâtiment sur le côté est. A cette typologie inhabituelle, s’ajoute la présence de la cave, formant ainsi un ensemble unique en Bretagne. Cette découverte contribue à enrichir un corpus quasi inexistant pour cette période et
  • sur 7000 m² de l’ensemble prescrit devra permettre de restituer dans ses grandes lignes l’organisation spatiale des occupations et de suivre les principales évolutions chronologiques du site. On ajoutera enfin que les modalités d’apparition et de développement de ces habitats
  • tels sites que l’on peut assimiler à de petites fermes encloses mises en place au début de l’antiquité sont relativement méconnus et rares en Bretagne : seuls quelques sites témoignent de ce type implantation qui dénote franchement avec les grands établissements de type « villae
  • » plus régulièrement étudiés. On peut citer à titre d’exemple le cas du site de Livenais à Pleurtuit (A-L. Hamon, RFO, décembre 2014) ou celui de La grande Chapelle à Lamballe (R. Ferrette, étude en cours) ou encore le site d’habitat de Riantec (B. Simier, RFO, juillet 2015). De
  • l’importance des différents ensembles. L’une des problématiques de l’opération sera de déterminer la nature exacte de l’occupation et son organisation. On s’attachera bien évidemment à retracer les grandes phases d’évolution du site tant par l’observation des éléments de chronologie
  • et confrontation des données à celles des sites régionaux et extra régionaux. La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur le terrain est divisée en trois grandes phases : la phase préparatoire, le décapage et la fouille. En fonction des premiers résultats issus des
  • disposer dès que possible du plan masse et du plan général des vestiges pour chacun des grands ensembles d’occupation. C’est à partir de ce plan que les grands principes méthodologiques seront mis en place, dans le respect des objectifs prioritaires tels qu’énoncés dans le cahier des
RAP00790.pdf (NOUVOITOU (35). tranche 1 de la ZAC des Landes. rapport de diagnostic)
  • i Inrap -r «? jA" Êt iER ARRIVEE W o u v o l t o u , Slïe-et-Viiaîne, Z Â C d e fa L a n d e Nouvoitou, Tranche 1 de la ZAC des Landes par Stéphane Bourne Inrap Grand-Ouest Décembre 2010 Institut national de recherches archéologiques préventives SOMMAIRE FICHE
  • l'aménagement : ZAC Opérateur chargé des travaux : INRAP inter région Grand-Ouest Surface du projet d'aménagement : 430 000 m 2 Dates d'intervention sur le terrain : 29/11/2010 - 03/12/2010 Surface diagnostiquée : 33 446 m 2 soit 10,5 % de la surface sondée Nombre de volumes : 1 Nombre de
  • cadastre napoléonien, qui a été dressé à Nouvoitou vers 1850 (figure 6). Quelques uns de ces fossés ont été sondés mécaniquement. Leur comblement est simple et le peu de matériel recueilli est constitué uniquement de céramique moderne (figures 7 à 9). Une trentaine de caves à pommiers
  • - 16.1 Figure 10 - relevé des tranchées 1 à 3 Figure 11 - relevé des tranchées 4 à 11 Figure 12 - relevé des tranchées 12 à 16 10 LES INVENTAIRES 11 Inventaire des structures 1,1 0,5 1,5 1,3 Cave à pommier Fosse 0,7 1,1 ? 0,7 1,2 0,8 Fosse 0,6 0,9 0,8 Fosse 0,6
  • 0,9 min 0,9 Fossé 0,5 Fosse 0,5 Fosse ? 0,5 Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Fossé ? 0,5 1,1 1 0,55 0,9 0,9 0,5 1,1 1,1 1,4 1 0,3 1,4 0,35 2,9 Cave à pommier Fossé 0,3 Cave à pommier TP? 0,3 0,9 0,9 0,5 Cave à pommier Cave à pommier TP
  • ? 0,5 0 0,6 0,9 0,9 0,45 1,3 1,3 0,4 0,3 0,2 Cave à pommier Fossé 0,35 1,2 1,2 Cave à pommier Cave à pommier Fossé ? 0,4 0,7 0,7 0,35 0,5 ? 0,35 1,7 0,2 1,1 0,3 1,1 0,5 0,4 0,6 13 Céramique Moderne Céramique Moderne Ardoise Moderne Tuyaux en terre
  • Limon bran foncé avec schiste Limon brun foncé avec schiste Limon brun gris hydro-morphe avec manganèse Relations stratigraphiques et équivalences datation 0,5 Matériel 1,5 Comblement 1,5 Profil 0,55 Sondage Cave à pommier Cave à pommier Fosse Profondeur (en mètre) 2.7
  • 8.4 8.5 9.1 9.2 9.3 9.4 9.5 9.6 10.1 11.1 11.2 11.3 12.1 12.2 12.3 12.4 12.5 13.1 13.2 13.3 Fossé 0,35 1,1 Fossé 0,35 0,5 Cave à pommier Cave à pommier Fossé 0,4 0,9 0,9 0,35 0,9 0,9 0,35 0,5 Cave à pommier Fosse 0,35 1,1 1,1 0,35 1 0,8 Cave à pommier Fossé
  • ? 0,35 0,6 ? 0,35 0,9 Fossé ? 0,35 0,6 Cave à pommier Fossé ? 0,35 0,35 0,4 Extrémité de fossé Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Fossé ? 0,35 1 Cave à pommier Fosse ou TP? 0,3 1,1 1,1 0,35 0,55 ? 0,9 0,9 0,35 1,1 1,1
  • 0,35 0,9 0,9 0,35 1,4 1,4 0,35 0,9 0,9 0,35 0,9 0,9 0,3 0,7 Fossé 0,4 0,3 Fossé ? 0,45 1,5 Fossé 0,45 1,2 0,05 manuel cuvette Remblais Cave à pommier 0,55 Chablis 0,6 ? ? Fossé Limon brun beige clair avec schiste 0 1,3 Fossé Fossé ? 1,7 0,4 à 0,6
  • 0,6 1,6 0,6 Mécanique Cuvette 0,14 manuel Fond plat 0,4 Mécanique Cuvette 0,9 0,5 ? ? 0,5 ? ? Cave à pommier Cave à pommier Fosse 0,5 1,1 Fossé 0,45 0,5 TP? 0,45 Fossé 0,5 0,5 Limon brun beige clair avec schiste Limon brun beige clair avec schiste Limon
  • schiste 14 Ardoise Moderne Coupe 9.5 Est coupe par 9.4 Céramique Moderne Céramique Moderne 13.4 13.5 13.6 14.1 14.2 14.3 14.4 14.5 14.6 14.7 14.8 15.1 15.2 15.3 15.4 15.5 15.6 16.1 16.2 16.3 16.4 Fossé 0,5 0,6 Fosse ? 0,5 0,6 Fossé 0,5 1,2 Cave à pommier Fossé 0,35
  • 0,35 1,5 Fossé 0,35 1,1 Fossé 0,35 0,7 Fossé 0,35 1 Fossé 0,35 1 Cave à pommier Fosse ou TP? 0,35 0,9 0,35 0 0,6 Fossé 0,35 Extrémité de fossé ? Cave à pommier Fossé 0,35 1,2 min 0,5 0,35 1,1 1,1 0,35 1 Fossé 0,35 1 Fosse TP ou 0,35 0,7 0,32
  • Mécanique Cuvette 0,54 Mécanique Cuvette 0,1 Mécanique Fond plat ? ? 0,4 0 0,6 lit Fossé 0,25 Cave à pommier Cave à pommier TP? 0,25 1.4 ? 0,25 1 ? 0,25 0 0,5 Limon brun beige clair avec schiste Limon brun beige clair avec schiste Limon brun beige clair avec
  • POSte : 02 99 84.59.00 paul-andré.besombes@culture.tr Monsieur le Directeur interrégional INRAP Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 CESSON SEVIGNE cedex Téléphone 02 99 29 67 67 Télécopie 02 99 29 67 99 Objet Ref PJ : : prescription de diagnostic archéologique à
  • La Porte 35410 I NOUVOITOU Non bâtie TERRRITOIRES 1 rue Genevieve de Gaulle Anthonioz 35000 : RENNES Prénom Chronologie Protohistoire ? Contemporain Sujets et thèmes Fossés Mobilier Céramique Inrap Grand Ouest Nouvoitou - Zac des Landes - tranche 1 Un diagnostic
  • 00 40 - grand-ouest@inrap.fr www.inrap.fr
RAP02750.pdf (TROGUERY (22). manoir de Kerandraou. rapport de diagnostic)
  • 39 3. Conclusion Le bâtiment sur cave Au sud, la cave Au nord, une construction perturbée 40 Bibliographie 41 Liste des figures 4 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest TROGUERY (22)- Manoir de Kerandraou Inventaires techniques 45 1. 2. Inventaire des structures
  • XVIe-XVIIe siècle. 9 10 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest TROGUERY (22)- Manoir de Kerandraou Tableau récapitulatif des résultats Chronologie Structures Mobilier Interprétation Détruit dès le XVIe-XVIIe siècle Bâtiment sur cave Céramique Verre Construction de
  • couche de goudron qui se pose immédiatement sur le substrat limoneux (fig. 12). Fig.12 Sondage 3. Et nous nous situons d’ailleurs à une altitude équivalente à la première assise du mur 6 et du mur 2 (mur nord du bâtiment sur cave). 28 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest
  • diagnostic archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Côtes d'Armor Troguéry Manoir de Kerandraou sous la direction de Didier Cahu 0 Inrap Grand Ouest Avril 2012 1m Rapport final d’opération Diagnostic archéologique Code INSEE 22383 Bretagne, Côtes d'Armor
  • Troguery, manoir de Kerandraou sous la direction de Didier Cahu avec la collaboration de Philippe Boulinguiez Yoann Dieu Arrêté de prescription Code Inrap DA05033401 SRA 2009-035 / 2011-328 Françoise Labaune Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 CESSON-SEVIGNE
  • de l’arrêté de prescription Codes Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 CESSON-SEVIGNE Cédex le 22/11/2011 Adresse ou lieu-dit Manoir de Kérandraou Organisme de rattachement Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Didier Cahu, Inrap 7 I. Données
  • contemporaine Zoologie Ere industrielle Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … 8 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest TROGUERY (22)- Manoir de Kerandraou Intervenants Intervenants scientifiques
  • élévation de 13 m de long, dans lequel se remarquent deux départs de fenêtres, deux niches, et un soupirail associé à une cave ponctuellement sondée. Deux ensembles composent les résultats de ce diagnostic. Au sud, les niveaux archéologiques ont certainement été réduits à néant par la
  • intégrant des parties architecturales de cheminée. Formant une limite approximative, un niveau de cour se retrouve vers l'est. En outre, ce reliquat de mur est dans le prolongement exact du bâtiment sur cave situé un peu plus au nord. Au nord, c'est la mise en avant d'un bâtiment sur
  • cave de 14,50 m sur 6 m hors sol, pour une surface habitable de 57 m2. Seule l'extrémité sud de la cave a pu être effleurée, elle se referme probablement sous des constructions existantes, carré probable de 4,5 m de côté. Au nord, au delà d'un mur de clôture postérieur, les niveaux
  • l’ensemble manorial Indéterminé Mur chaîné à un mur perpendiculaire intégrant une cheminée; dans le prolongement exact du bâtiment sur cave. Niveau de cour Indices d’une construction disparue Indéterminé Trou de poteau: 2 Fosse: 1 Peut-être en lien avec la construction disparue
  • Indéterminé et XV-XVIe siècle Fosse: 6 Trou de poteau: 2 Lié aux différents états du bâtiment sur cave 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération N Rennes 20 0 20 40 60 80 100 km 12 Inrap · RFO de diagnostic Département : COTES
  • D ARMOR Commune : TROGUERY Inrap Grand Ouest TROGUERY (22)- Manoir de Kerandraou DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ ------------- Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant
  • dans un espace contrit. De plus, la présence d’une remise en dur, de murs ou murets, ainsi que d’un appentis ont forcément orienté l’intervention. Enfin, une cave ancienne, sondée par l’ancien propriétaire jusqu’à plus de 2 m de profondeur, n’a pu, pour des raisons évidentes de
  • ces données fournit la base de cet écrit, et se retrouve dans les différents inventaires à la fin de ce volume. 24 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest TROGUERY (22)- Manoir de Kerandraou 2. L'occupation archéologique A l’issue des travaux, deux zones se dégagent, une
  • première, où les résultats s’avèrent relativement maigres, voire indigents, et où seuls quelques indices peuvent augurer de l’existence de constructions anciennes, et une seconde où un bâtiment sur cave déjà observable, partiellement en élévation, a pu être appréhendé, et dont le plan
  • TROGUERY (22)- Manoir de Kerandraou II.2 Le bâtiment sur cave De part et d’autre d’un muret postérieur (Mr 7) fermant la cour actuelle du manoir se développe un bâtiment axé nord ouest-sud est dont l’emprise au sol est de 14,5 m sur 6 m (fig. 13). Les murs sont larges de 0,80 à 0,90 m
  • La bâtiment sur cave. LÉGENDE Sd 8 St 8 limite d’emprise Structures en creux Sondages Unités stratigraphiques Niveau de cour Sol: pierres de chant Réseaux, eau, électricité, évacuation murs St 9 Mr 2 Mr 7 N Sd 7 Us 13 St 6 St 5 ge a nd Mr 3 A So St 6 St 4
  • bâtiment: pierres dans une matrice de limon brun. Fig. 14 Elévation du mur 1 1m Sondage 8 31 II. Résultats Dans la partie sud se remarque une probable cave, entièrement remblayée: un sondage ponctuel effectué par l’ancien propriétaire suggère une profondeur minimum de 2 mètres
  • , nous voyons le départ du mur pignon 2, alors qu’au sud, le mur 4, lié à la cave, est le possible pignon de ce bâtiment. II.2.1 Au sud, la cave Au sud, quelques sondages localisés nous ont permis de trouver les limites de la cave, et de refermer ce bâtiment (fig. 15). Fig.15 Cave et
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • SYNTHESE 5.6 : Zone urbanisée Sud 5. 6. a : Clémenceau b : Henri Fréville c : Italie d : Triangle e : Le Blosne f : La Poterie g : Garage-Atelier de Chantepie 6 SYNTHESE ANNEXES ANNEXE 1 : Bibliographie générale et régionale ANNEXE 2 : Liste des documents fournis par le SITCAR et les
  • , dans le cadre de l'étude d'impact générale, les problèmes archéologigues que ne manguerait pas de soulever le projet rennais du V.A.L. Une réunion du 27 février 1990 devait définir les trois grands stades de cette intervention : - une étude de diagnostic documentaire sur les zones
  • Carte I.G.N. au 1/25000 n.1818 ouest 1989 ■M il II Tranchée couverte Remblai-Viaduc Tunnel MU MM Mil Station Puits ventilation Entrée tunnel nord Puits sortie bouclier FIG 1 2. CADRE DE L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE A l'instar des grands travaux autoroutiers et autres, les
  • aménagements urbains de grande envergure intègrent la notion d'étude et de protection du patrimoine et de diffusion au public des éléments de la culture historigue de la ville ainsi recueillis. En ce gui concerne le VAL rennais, la prise en compte du risgue archéologigue est intervenue à un
  • l'utilisation de la technique du bouclier (15 à 20 mètres de profondeur) en centre historique présente le grand avantage de réduire considérablement l'impact sur les gisements archéologigues. Cependant , la difficulté majeure a été de travailler sur des données de localisation imprécises
  • Vilaine - à des secteurs au tissu plus lâche nord /nord-est /est- présente des zones gui nous restent inconnues. Mais Rennes avait été "organisée" au grand moment de la mise en forme de l'urbanisation romaine comme une ville importante dans la Gaule septentrionale, avec son lot de
  • résidence guasi permanente dans la ville lui conférait une importance particulière. Nous possédons très peu d'informations sur la morphologie de la ville du Xlème au Xllème siècle. Il semblerait gue, depuis le Haut Moyen-Age, mis à part une expansion autour des faubourgs, les grandes
  • caractéristigues de la villle n'aient pas changé. Le Xllème siècle voit le grand empire des Plantagenets investir la Bretagne et y apporter un début d'organisation dépassant le cadre féodal gui persistait encore. Mais durant le XlIIème siècle, le duc de Bretagne conservait sur la ville tous ses
  • un grand secteur de la ville une image plus conforme à l'importance des divers pouvoirs dont elle est le siège (FIG 5). Cet épisode accuentuera cependant la notion de ville haute et ville basse, séparées par la Vilaine. Les travaux de restructuration au XIXème siècle installation
  • substratum tendre, représenté par les schistes briovériens qui, en s 'affaissant, ont constitué ce bassin d'époque tertiaire s'est trouvé perturbé par les mouvements tectoniques importants qui ont affecté toute la grande région . C'est ainsi que des massifs de roches éruptives sont
  • pas à la logique du parcellaire ou d'installations récentes ; elles ont été notées comme autant d'indices qu'il faut appréhender avec beaucoup de précautions. La grande zone de la ZUP sud (Fig 39), parcourue de chemins d'exploitations et d'axes anciens bien connus (route de
  • techniques agricoles et de phénomènes parasites. Associée à d'autres méthodes (toponymie, dépouillement de plans anciens, de photos aériennes...) et bien gérée, elle se révèle alors de grande valeur dans la recherche et la gestion archéologiques territoriales . 4.5.: Etude des documents
  • : * quelques rares plans généraux, peu exploitables pour cette étude, existent pour le XVIIème siècle ; * la grande majorité date du XIXème, de même que les plans de détail, nombreux pour les grands travaux de la ville ; * pour les périodes antérieures au XVIIème siècle, les plans ou
  • précédant souvent les grands travaux réalisés au XIXème et au XXème siècles. À Rennes, les travaux du XIXème siècle ont modifié profondément certains secteurs (installation des quais, construction de l'église St-Aubin . . . ) , où il est difficile de retrouver traces des anciennes
  • mètres de largeur et la technique mise en oeuvre sera probablement celle de la paroi berlinoise. Cette faible largeur ne justifie pas une intervention archéologique de fouille directe mais cette emprise est suffisament grande pour nécessiter un suivi archéologique léger. La
  • : Documentation AM35 P MHp PSp réseaux bom/abri AD35 PA AD44 Datation: PH PrH HE BM PA.IGN SOND.GEO 2A sond.anc. DAB BN PLANS ANC. TOPONY. BE AUT. H MA f on . caves AN AA CP.L. AUTR. REPER. TERRAIN MA PMA MO Ind. SYNTHESE : PROTECTIONS DIVERSES MHp périmètre autour
  • ., SORTIE DU BOUCLIER, ENTREE DU TUNNEL PARKINGS, GARAGE-ATELIER I TRACE DU VAL EN TRANCHEE COUVERTE ITALIE - TRIANGLE - LE BLOSNE 1 5.3. : Zone Urbanisée Nord Il est intéressant de tenter de caractériser la nature et la densité des exploitations rurales installées à flanc de
  • SYNTHESE Préliminaire VILLEJEAN Destructions diverses Documentation NO PrH HE BM DAB BN PLANS ANC. HMA f on . caves sond.anc TOPONY. BE AUT. 2A AN AA CP.L. AUTR. REPER . TERRAIN MA PMA MO Ind. : Zone Urbanisée dense. * existence d'une dalle de béton accueillant
  • : Y2: 22: N.G.F. : Protections UNIVERSITE diverses Destructions diverses Documentation : AM35 P MHp PSp réseaux bom/abri AD35 PA AD44 SYNTHESE PH PrH 2A DAB HE BE BN PLANS ANC. TOPONY. HMA : AUT. sond.anc BM PA.IGN SOND.GEO Datation: 2 fon. caves
  • . TOPONY. BE AUT. HMA f on . caves AN AA CP.L. AUTR. REPER . TERRAIN MA PMA MO Ind. SYNTHESE : Le sondage carotté A35 SCI ne révèle que des remblais non anthropiques. La station se situe à proximité de l'ancienne ferme de Coetlogon. Une occupation de ce coteau dominant
RAP00672.pdf (LANDEVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondage)
  • surélevé d'environ 1 ,1&m, afin de permettre 1'installation d'une cave. le mur Est présente la même particularité que le mur ouest: celle de varier considérablement en épaisseur. Depuis l'extrémité Nord du bâtiment, et sur une longueur de 18m, il a une épaisseur de 1,30m, puis pas se
  • Sud où il atteignait de nouveau 2m en raison d'une reconstruction à Mr DE C1IALUS, le précédent propriétaire. Le niveau due rez-de-chaussée d'une partie du chapitre et de la salle d'hôtes a ici complètement disparu: il ne reste plias que la cave. LA GAVE Les plans
  • d'aménagement des ruines comportant un projet lisation de l'espace d'uti- "cave et salle d'hôtes", il fallait dégager la cave et effectuer quelques sondages afin de s'assurer qu'il n'y avait plus de couches archéologiques sous le sol de cette cave. Nous avons donc réalisé 4 sondages
  • : - S1 et S2, perpendiculaires, et rejoignant les m u r s - S3 et 34 le long des murs (C) et (D). ( A ) et (fi) jusqu'à la porte d'accès à la cave. F STRATIGRAPHIES I S 1 (fi .4) Ce sondage a les dimensions suivantes: 4m x 1,50m et une direction grossièrement SO-NE
  • . Provisoirement, nous nous sommes arrêtés au sol de la cave qui apparaît à une profondeur moyenne de 1,35m par rapport au niveau supérieur des déblais . 1 § L S JS r f r > w PHI M» = 11! H àâ. 1 L êA I> V £ CA H 4 u* O 3 CA •m u O 3 CL. ù» X < o c «A A- Cn k Of o f» v, n
  • v> o a > ir & £ o « « A . i w •r Entre C et D, la stratigraphie est des plus simples: Deux couches seulement avant d'atteindre le sol de la cave, et encore la seconde n'apparaît qu'à partir du milieu du sondage. la première couche est formée de déblais de sable argileux
  • auquel se trouve mêlé du mortier. Il s'agit en fait du liant des murs laissé sur place par les démolisseurs, et installé ici par Mr DE CHALUS afin de combler la cave dans le but d'en faire un jardin. la seconde couche commence au milieu de la berme C-D et s'arrête à 0,70m de cette
  • berme, en pente douce. Epaisse de 0,35m, elle est composée d'argile jaune mêlée de pierres de construction en vrac. La poursuite du sondage 34 le long du mur (k) nous a amenés à mettre au jour au niveau du sol de la cave et adossé à ce mur ( E ) les fondations d'un muretin d'une
  • se trouve séparée en deux par une mince couche plus sableuse ; ce sable est de même nature que celui qui sert de liant au mur (D). Le sol de la cave, enfin, est relativement plan», et constitué de sable grisâtre légèrement argileux sur une épaisseur d'environ 0,05m La partie
  • centrale de ce sol est occupée par une grande dalle d'ardoise Le mur ouest ( D ) qui a gardé son revêtement d'enduit de chaux, présente deux décrochements qui n'ont pas l'allure de fondations et qui sont sans doute les restes de deux constructions antérieures superposées: les murs (il
  • ) et (i). Prenant appui sur ces murs, une pile importante d'une largeur de 0,60m qui servait de support à 1'empoutrement de la cave. S 2 (Pi. 5] Ce sondage effectué sur une longueur de 8,50m et une lergeur de 1m est quasi perpendiculaire au premier. Il s'est révélé beaucoup plus
  • complexe, et partant, plus riche que le premier. Notre premier objectif était d'atteindre le sol de la cave, et ce faisant d'en préciser la limite vers le Nord du bâtiment en l'absence de traces certaines d'un mur de séparation. Un coup d'oeil sur les cotipes permet de constater une
  • plus £ X** * K* ws = 14 ms m S » D »* r •as 1 -s a5* a •a 0 t^J 3 J- £T a» c l/l —V %) 60 — * a* s. o S. r Sr > «A O C V» c-t- C5> tu S" ? £ s n » ur h u. c tv "S. •A «J o" 3 tu 3S c
  • coupe D - C , mais avec un décalage d'un mètre environ. La succession de sols ici rencontrée n'a rien à voir avec le sol de la cave du XVIIème siècle; par contre il s'agit des mêmes que ceux que Mme BARDEL a mis au jour au Sud des murs sols ( N ) . Ces sols se trouvent à environ
  • 1 ,20rn plus bas que le seuil du Chapitre XVIIème, et à 0,35m plus haut que le sol de la cave. Nous sommes donc en présence de la partie Sud de la pièce que Mme BARDEL a commencé à fouiller Et l'espace situé entre 4,60m et 6,20m sur la coupe A-B ne peut que l'emplacement du
  • mur volé de la cave. Pourquoi cet espace être est-il plus large sur la coupe D-C ? (entre 2m et 4,40m, coupe D-C). Peutêtre y eut-il un axitre mur accolé au mur de la cave du côté de la. pièce au sol de béton blanc, comme c'est le cas le long du mur (N) ? Nous n'avons pas
  • voulu approfondir le sondage en cet endroit; une fouille systématique sera plus armée pour résoudre le problème. Auprès des murs ( A ) et ( B ) , le sol de la cave, une fois dégagé, présentait un aspect bombé et légèrement pentu jusqu'à 2,50m du point A de la coupe. Pour en
  • déblais de sable argileux mêlé de mortier et de déchets d'ardoises d'épaisseur variable (0,95m au Nord, 1 ,35m face à la porte extérieure, 1 ,25m au mur Sud de la cave), suivie d'une couche d'argile jaune et de pierres. Cette couche d'argile jaune commence à 1,10m au Sud du mur (l
  • ) avec une épaisseur de 0,12m; cette épaisseur augmente régulièrement jusqu'à 0,20m auprès du mur Sud de la cave. Nous rencontrons ensuite deux couches successives de sol de cave: - une couche de sable gris argileux épaisse d'environ 0,05m; - une couche de sable plus marron
  • d'épaisseur variable (entre 0,02 et 0,05m). Face à ce qui s'est révélé être la' porte extérieure de la cave, le sol était de nouveau bombé et en pente montante vers la porte. Nous avons donc approfondi le sondage en cet endroit. Par contre dans le couloir d'accès à la cave, nous n'avons
RAP03656 (QUIMPER (29). Le Moulin des Landes. Rapport de diagnostic)
  • Chronologie Epoque moderne Périodes indéterminées Rapport final d’opération Bretagne, Finistère, Quimper, le moulin des Landes Bretagne, Finistère, Quimper, le moulin des Landes Diagnostic archéologique 2018 sous la direction de Serge Mentelé Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67
  • 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Décembre 2018 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Diagnostic archéologique 2018 29232 Nr site Code INSEE Bretagne, Finistère, Quimper, Le moulin des Landes sous la direction de SRA 2018-225 D124794
  • Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Serge Mentele Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Décembre 2018 I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • ² X : 171573 _______________________________ Y : 6786026 Opérateur d’archéologie Z : 23 m NGF _______________________________ INRAP Grand-Ouest Propriétaire des terrains _______________________________ Responsable scientifique de l’opération Section G, Parcelles 99, 100
  • : Armelle Cristofari Serge Mentele 6 place du Commerce _______________________________ 75015 Paris Organisme de rattachement Section G, Parcelles 590, 591 : -Marie Noëlle Patois INRAP Grand Ouest Route des Granges 37 rue du Bignon CS 67737 1616Attalens (Suisse) 35577 CESSON
  • __________________________________________________________________________________ Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest __________________________________________________________________________________ Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération
  • Légende : Emprise du diagnostic archéologique Zone boisée Talus Voirie s bo isé Structures archéologiques (fossés, fosses, TP...) Fosses d’extraction talu Chablis Caves à pommier 6 Fossés en correspondance avec le cadastre napoléonien 5 11 31 .0 10 18 29.00 rue 15 isé 9
  • résultats du diagnostic archéologique indiquent que ce secteur n’a été que très peu investi par l’homme. Les aménagements observés, outre les limites parcellaires modernes et l’implantation de caves à pommier, correspondent majoritairement à des limites fossoyées et deux probables fosses
  • diagnostic Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier ? Structure de chauffe Fosse d'extraction Fosse d'extraction Néant Néant Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Indéterminé Néant Néant Néant Cave à pommier Cave à pommier Cave à
  • –- Rapport de diagnostic Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Indéterminé Indéterminé Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Indéterminé Cave à pommier Fossé Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Néant Fossé Néant Néant Néant Fossé Fossé TP ? Racines
  • TP ? Fossé TP ? Cave à pommier Fossé Fossé Cave à pommier Néant TP ? Cave à pommier Fossé Fossé Néant nature de la structure 1,5 1,1 1 1,1 1 0,9 0,9 0,5 0,8 1,5 1,1 0,32 0,4 0,4 0,42 0,9 0,9 0,7 0,54 0,6 Zone concentration de TC avec CB. Limites indistinctes Zone
  • prof. tranchée (m) n° tranchéen° structure Inrap –- Rapport de diagnostic Fossé Fossé Néant Néant Néant Cave à pommier Néant Fossé Fossé Cave à pommier Fossé Fossé Néant Fossé Fossé Cave à pommier Cave à pommier Cave à pommier Néant Fossé Fossé Fossé nature de la structure
  • , Finistère, Quimper, le moulin des Landes Diagnostic archéologique 2018 sous la direction de Serge Mentelé Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Décembre 2018
RAP01602.pdf (PLOUGONVELIN (29). l'abbaye de la Pointe Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • Saint-Maur au XVIIe siècle. En 1672, un grand bâtiment de 32 m de longueur pour 8,25 m de largeur (25 pieds), comportant une cave, un rez-de-chaussée, un étage et un grenier est construit à l'emplacement approximatif de l'ancien rempart est de l'abbaye. Sa description est donnée par
  • Lefèvre, avant d'établir un projet sommaire pour la conservation et la mise en valeur de la Place de l'Abbaye, de la cave des bâtiments conventuels mauristes construit en 1672 et de ses abords, a souhaité que des sondages préliminaires soient effectués de façon à mieux cerner les
  • -Mathieu-de-Fineterre) en 1157, les origines du monastère rapportées par Albert Le Grand relèvent du merveilleux. Sa fondation par Saint Tangy reste conjecturale et contestée par certains auteurs (Tanguy, 1990). De l'abbatiale du Xle ou du Xlle siècle ne subsistent hors du sol que la
  • description de Pol de Courcy, un meneau horizontal est encore visible dans une fenêtre condamnée. D'après l'analyse de Roger Grand, la création du collatéral sud daterait du XlIIe siècle, celle du choeur actuel, des transepts et des chapelles sud datant des XlVe - XVe siècles et faisant
  • siècle ou le tout début du XlIIe siècle." (Tillet, 1982). Enfin citons André Mussat : "...sur de grosses colonnes en calcaire, les chapiteaux aux feuilles extrêmement simplifiées ont les bases aplaties avec de grandes griffes d'angle. C'est l'art défini à Notre-Dame de Noyon, puis à
  • Fanch Roudaut (1995), d'après le Monasticon Gallicanum : « Au-dessus de la cave à vins (D cella vinaria), un premier niveau abrite de droite à gauche le réfectoire des hôtes (E refectorium hospitum), le cellarium (F : le cellier ou l'économat), le réfectoire des moines (G refectorium
  • ) et en H une aula major (salle d'honneur ?). A l'étage, le dortoir (I dormitorium). Sous les combles enfin, la bibliothèque (L : bibliotheca) le vestiaire (M vestiarum et un déambulatoire (N : ambulacrum superior) ». D'après la vue cavalière (fig.l), la cave serait située au centre
  • d'ensemble de de l'abbaye (fig. 2) Sondage n° 1 Le premier sondage avait pour but de trouver l'emplacement de l'escalier menant à la cave à vins des Mauristes. En fait, après les investigations du 6 avril 1998 qui voulaient reconnaître les extrémités de la cave par l'intérieur de celle
  • où se trouve cette porte, le mettant en situation critique, mais sans dommages toutefois. B II B' A A' 0 Fig. 3 : Plan des sondages 1 et 2, calé sur le cadastre actuel. 5m Photo 1 - Sondage 1 : vue, prise du nord, de l'escalier menant à la cave. Quatre marches sont
  • dégagées. Les montants à chanfrein concave de la porte cintrée sont en place ; au fond la voûte de la cave. Photo 2 - Sondage 1 ; vue prise du sud des quatre marches de l'escalier mises au jour. A A' A i I I -\r 1m I « I I 0 Fig. 4 : Plan et coupe du sondage n° 1
  • ; escalier de la cave du bâtiment mauriste. Photo 3 - Sondage 2 : vue générale du sondage. Le sol d'un niveau d'occupation a été dégagé laissant apparaître, par endroits, mi dallage de micaschiste. Photo 4 - Sondage 2 : vue de détail du dallage de micaschiste au rez-de-chaussée du
  • récents et contiennent du fil de fer barbelé datant vraisemblablement de la seconde guerre mondiale. Les piédroits à chanfi-ein concave de la porte sont préservés et la partie supérieure montre le départ de l'arcature de la porte cintrée donnant accès à la cave. Les gonds de l'entrée
  • de la cave sont encore en place, ce qui permet d'affirmer que l'ouverture se faisait vers la cave. Sondage n° 2 Une tranchée réalisée au godet de curage à bord lisse a été réalisée le long du mur de clôture ouest de la parcelle 766, sur une largeur de 1,70 m pour une longueur de
  • rempart du Moyen Age. La cave des mauriste y aurait été établie. Dans l'état actuel de nos connaissances il ne nous est pas possible d'affirmer l'inexistence d'une seconde cave dans la partie nord du bâtiment, mais, tout au plus, une improbabilité. Sondage n° 3 Il est situé sur la
  • grande place au nord de la chapelle, à l'emplacement de l'ancien musée. Il fait 5 m de longueur en surface sur 0,50 m de largeur et est orienté nord sud. Le but de ce sondage était d'évaluer la profondeur des remblais se trouvant entre le grand enclos et la porte principale de
  • décrochement. Sondage n° 4 Un sondage (1,20 x 050 m) très superficiel a été entrepris devant la petite entrée condamnée du grand enclos pour savoir si des remblais des XIXe ou XX e siècles existaient à cet endroit. Au premier coup de godet, au niveau du bitume de la chaussée, la pierre de
  • seuil de la porte est apparue (photo 9) et, à 0,45 m sous le seuil, l'assise débordante de 5 cm du mur de fiandation du grand enclos. On peut donc conclure que le niveau actuel de la chaussée est, à quelques centimètres près celui du temps des Mauristes. Sondage n° 5 Ce sondage très
  • 766, dans le parterre contenant la rose des vents, pour savoir si la voûte de la cave du bâtiment mauriste s'appuie sur les fondations du rempart du Xnie siècle. En 1993, M. Baillieu avait déjà réalisé un tel sondage, légèrement plus au nord si l'on en croit son plan de
  • bmn rougeâtre et comportant des fi-agments de Photo 9 - Sondage 4 : vue de l'assise débordante du mur du grand enclos, sous la pierre de seuil de la petite porte du côté ouest. P h o t o 10 - Sondage 5 : vue du pavage en place, dans le porche nord de la chapelle, recouvert de
  • l'escalier menant à la cave, le mur ouest reposant très vraisemblablement sur la muraille du XlIIe siècle, la cave se trouvant, par conséquent, à l'emplacement de l'ancierme douve. Les sondages très limités 4 et 5 ont apportés les renseignements désirés pour élaborer le projet de mise en
RAP01036.pdf (LA FORÊT-LANDERNEAU (29). le château de Joyeuse Garde. rapport de fouille préventive)
  • subsistent 2 embryons de murailles équerrés. Face à la cave, la présence d'une ouverture dans l'une de ces murailles laisse supposer que l'escalier Sud descendant à la cave était habituellement masqué par une trappe de grandes dimensions, formant une plate-forme escamotable qu'il fallait
  • l'ambition se limitait aux objectifs suivants : - achèvement du déblaiement des zones ayant fait l'objet des premiers sondages (en particulier, "chapelle" et cave souterraine). - lever du plan des parties dégagées. - renforcement, par un rejointoyement systématique, des pans de murailles
  • dégagés de leur gangue de terre protectrice. - dégagement de la zone centrale avoisinant les accès à la cave. - mise en place d'un carroyage d e WHEELSR en vue de systématiser les méthodes de recherche au cours des campagnes ultérieures. - sondage de carreaux caractéristiques de cette
  • trame au recoupement de la courtine Sud. 1 - CAVE : Le dégagement de la cave, achevé en 1974, n'a pas confirmé l'existence des fameuses galeries souterraines dont une tenace tradition locale voulait à toute force placer les départs dans les murailles latérales. Le processus de
  • construction se laisse maintenant reconstituer aisément : primitivement creusée en tranchée ouverte, la cave a été successivement maçonnée sur une forte épaisseur jusqu'au niveau des corniches, puis couverte en voûte cintrée par un bourrage de pierres ennoyéas dans un mortier de liaison
  • Word, comportaient initialement des linteaux d'ardoise de grandes dimensions, disposés en lèvres saillantes sur les faces internes des orifices pour en réduire leur largeur ; ces débouchés étaient en partie masqués par un mur, bâti à leur aplomb et ajouré, à sa partie inférieure
  • , d'un crénelage destiné à ménager la libre ventilation de la cave. I hur ètA -ja-^tidf tus HM |(j£> Outre de nombreux éléments de poteries^, les déblais les plus denses entassés sous les soupiraux ont livré une hémisphère de grès blanchâtre d'un diamètre de 35 mm, une calotte
  • sphérique provenant d'un boulet de pierre dont le diamètre nominal était d'environ 15 cm et un curieux bouton,grossièrement découpé dans -une plaquette de schiste gris percée de 2 trous. • . . / . . . 2 - ZONE CENTRALE : L'accès à la cave à partir de l'escalier Ouest pouvait être
  • , les escaliers ménagés dans l'épaisseur des murailles aux extrémités Est et Ouest des 2 grandes salles symétriques de l'aile Nord conduisaient respectivement à la tour d'angle Nord-Ouest et à la tour flanquante du milieu de la courtine Nord. A partir de la profondeur et de la
  • du Château". Les résultats acquis sont, toutefois, fort encourageants puisqu'ils confirment en tous points la compacité présumée de la forteresse et le très grand intérêt qu'elle présente,pour l'Archéologie et l'Histoire locales, par la superposition probable des périodes
  • ce que des réponses satisfaisantes puissent être apportées aux grandes interrogations qu'appelle encore ce célèbre haut-lieu, en particulier : - l'époque précise de sa construction, - sa destination et son appartenance initiales, - les événements dont il a été le théâtre, - les
  • dégagée en 1973 dans l'une des branches de murailles en équerre bordant l'escalier Ouest de la Cave. Outre de nombreux éléments de poteries et les habituelles ardoises de couverture percées d'un trou carré, les rejets des fouilles effectuées dans les nouvelles zones sondées ont livré
  • reconnu et occupé à une époque antérieure. Parmi les éléments intéressants recueillis dans les déblais de la Cave figurent, avec la calotte sphérique d'un boulet de pierre retrouvée en t974, une hémisphère éclatée de grès blanchâtre d'un diamètre de 35 mm et un bouton rustique
RAP01682.pdf (RENNES (35). Îlot de la salle verte. rapport de sondage)
  • au cours de la première moitié du XX 0 S. n'étaient pas tous dotés de caves. Une bonne conservation de vestiges archéologiques susceptibles d'être enfouis à cet emplacement était par conséquent envisageable. ' Construction au cours de la seconde moitié du X V 0 S. Fig. 2. PLAN
  • - Résultats du diagnostic. Le diagnostic a consisté en la réalisation d'une tranché sondage sur la plus grande longueur de la parcelle fig. 3. Ce choix a été commandé par la relative exiguïté des lieux ainsi que par leur configuration limitant les mouvements de l'engin mécanique mis à
  • depuis une période relativement longue. Toutefois quelques rares fragments de céramique récoltés dans les terres extraites montrent qu'il n'est pas antérieur à l'époque moderne. A l'extrémité ouest de la tranchée, une cave remblayée récemment avec les matériaux de démolition des
  • bâtiments occupant jadis la parcelle a été mise en évidence b, fig. 3. Cette cave profonde de 2m. est elle même installée sur le remblai rencontré précédemment. 3- Conclusion Il ne fait donc aucun doute qu'un vaste creusement de nature inconnue occupait anciennement cet espace. Il
  • vestige archéologique nécessitant une protection particulière. Fig. 3 Localisation du sondage PLAC Barbacane des Portes^ Mordelaises. 2 \ W N Parcelle n o n accessible 1 : Emplacement du puits de sondage. Alt. atteinte 23,99m. soit 4,20m. de profondeur. 2 : Emplacement de la cave
RAP03397.pdf (BERNE (56). Zinsec. Rapport de sondage)
  • sud non fouillée Cave TP C D paroi TP C C Tp1 Tp4 Tp2 Tp3 Tp3 Tp4 Tp2 Tp1 0 Sondage 116.1 - partie est Fig.9 Sondage 116-1. Plan d’ensemble 1m 0 Sondage 116.1 5m D 14 15 3-2 Le sondage 116-1 (Fig.9 ) Cette évaluation a concerné une étroite bande large d
  • l’éventualité de mobilier datant peut subsister. Globalement la cave 1 se présente sous la forme d’un rectangle large d’ 1,80 mètres, long d’au moins 11 mètres. Les parois creusées dans l’arène granitique sont verticales sur une hauteur d’1,60mètres conservée. Le comblement d’argile brun
  • laisse supposer la présence d’un plancher épais d’une dizaine de centimètres. Il n’a pas été possible d’étudier complètement la cave, notamment dans la partie sud mais d’autres traces de support sont visibles dès le décapage de surface dans les angles de l’extrémité sud. Il est aussi
  • probable que des structures de soutènement soient présentes dans la partie médiane de la cave, comme le témoigne l’ancrage de poteau visible en bordure de coupe sur le sondage 116-1 La présence de terre cuite située en bordure de paroi au dessus de ce trou de poteau peut être l’ indice
  • maximale d’1,80m. La longueur estimée de la cavité doit avoisiner 11m. La cave de Zinsec s’intègre donc dans le faible corpus des salles-couloirs selon la terminologie établie par S. Bossard. L’accès à la cave ne peut pas être déterminé en l’absence d’étude complète de la structure et
  • recueilli sur le fond de la salle peut confirmer une hypothèse bien solide. Cette cave est donc un élément essentiel dans la datation de l’occupation du site. Si l’on se réfère aux découvertes similaires, il s’agit donc d’une structure de stockage manifestement associée à un habitat du
  • de cavités souterraines classiques comme les souterrains bien étudiés en Bretagne et de structures moins évidentes à détecter comme la cave mais leur fonction de stockage est désormais démontrée. Par contre, la nature de ce stockage reste toujours à démontrer. 8 BOSSARD
  • .11 Cave, coupe C-D, vue du fossé médiéval dans le comblement supérieur. Fig.13 Sondage 116-1, coupe A-B. On distingue nettement l’empreinte d’un support et le bord supérieur de la structure. 1m Fig.10 Cave, plan d’ensemble Fig.12 La cave de Zinsec et les structures analogues
  • découvertes en Bretagne (d’après S. Bossard) 16 17 3-3 Le sondage 117-1 (Fig.14) Largement évoqué dans le chapitre précédent, cette extension a eu lieu durant le mois d’octobre 2016. Son objectif était donc de compléter nos connaissances sur la cave 1. L’angle sud – ouest du jardin
  • précédemment décrite (Fig.15). Hormis ces rares anomalies, les structures découvertes sont heureusement plus anciennes. Nous ne revenons pas sur la cave dont l’extrémité nord a été entièrement dégagée. 3- 3 -1 La fosse 117 Fo (Fig. 16) La cavité circulaire est apparue dès le décapage
  • de cette opération est bien rare. Il se limite, hormis les deux fragments de meules à quelques rares fragments de céramiques onctueuses très majoritairement issues du fossé recoupent en surface la cave 1. 116-1 cav.1 3 (n°4) 0 1 2 3 4 5 6 7 8 m 0 Fig.14 Sondage 117-1
  • vue et relevé d’ensemble (E. Bourhis) 3-3-2 Le fossé M.1 On distingue nettement le creusement de fossé dans le comblement supérieur de la cave 1, bien identifié dans la coupe C-D. A ce niveau, sa profondeur atteint 58cm pour une largeur au niveau actuel de 77cm, son profil est
  • arrondi et le remplissage d’argile grisâtre a livré à ce niveau un fragment de céramique onctueuse (cf Fig. 11). L’extension du sondage vers le nord permet de suivre son tracé sur 8,50m de longueur. La totalité de la structure n’est pas dévoilée mais on sait qu’il coupe la cave vers le
  • Fig.5 n° 4 117-1 cav.1 niv. sup. (n°32) 0 5cm Fig.5 n°32 117-1 fossé cav.1 ( n°33 ) 0 1m structures laténiennes structures médiévales Fig.15 Cave, partie nord. Vue de surface. On distingue l’empreinte du fossé médiéval chevauchant la borde nord. Les petites cavités présentes
  • en bordure de la cave sont les vestiges de sépultures d’animaux. Fig.16 Sondage 117-1. Vue du silo. 0 5cm Fig.5 n°33 Fig.5 Mobilier céramique Fig.17 Sondage 117-1 chevauchement des structures médiévales et laténiennes. 18 19 3-4 Le sondage 74-2 (Fig.18 ) L’extension de
  • grande envergure. Cela dit, la véritable ampleur des deux occupations reste à déterminer. Vers l’est, rien ne dit que l’occupation gauloise ne s’étend pas au-delà de la limite entrevue. L’existence d’autres structures est possible car le plateau se prolonge en pente douce sur près de
  • 2016-21 2016-22 2016-23 2016-24 2016-25 2016-26 2016-27 2016-28 2016-29 2016-30 2016-31 2016-32 2016-33 2016-34 2016- 35 décapage décapage cave cave décapage cave cave fossé 1 décapage T.P.9 T.P.8 1 1 2 3 1 1 2 2 1 2 2 3 2 2 2 3 2 2 2 2 2 2 2 1 1 2 1 3 1 2 2 2 2 2 2
  • surface zone est surface zone est cave cave surface cave fossé fossé surface T.P. T.P. T.P. 1 5 2 1 1 3 8 7 3 T.P. T.P. tranchée T.P. T.P. T.P. T.P. fosse fosse coupe sud surface zone est four cave T.P. T.P. 2 1 1 3 2 1 3 3 1 1 3 2 1 4 1 1 1 1 1 1 1 1 1 nbre
  • indéterminée fragment de bord fragment de bord dont 1 orné d'ocelles 1 petit rebord 1 fragment de rebord extrémité ouest dans coupe nord extrémité ouest rebord céramique onctueuse dans fossé postérieur à la cave dont 2 du même remarques Annexes T.P.11 T.P.4 TR1a T.P.5 T.P.7 T.P.9 T.P.5
  • TR1 b T.P.2 T.P.8 T.P.9 -2 T.P.1 U.S.3 fosse 1 cave décapage four cave T.P.7 T.P.6 cave TR1b T.P.1 fosse 1 Année et n° sondage structure niveau 22 « [...] Des gens de Guernalgout disent que leurs parents voyaient assez souvent un prêtre sans tête. Ce prêtre sans tête, était
RAP02721.pdf (RENNES (35). 2-4 rue Pont-aux-Foulons. rapport diagnostic)
  • diagnostic archéologique Rapport d’opération Rennes (Ille-et-Vilaine) 2-4 rue Pont-aux-Foulons Rapport de Diagnostic archéologique sous la direction de Laurent Beuchet Inrap Grand Ouest Janvier 2012 Rapport d’opération Diagnostic archéologique Code INSEE 35 138 Nr
  • de Salès Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex janvier 2012 FICHE SIGNALÉTIQUE (prendre contact avec la carte archéologique : tel.……………) 0 . 0 0 0 Numéro de site Patriarche : 0 . 0 0 0 0 Numéro de projet INRAP Région : Bretagne
  • travaux : SAS Lefeuvre syndic Nature de l’aménagement : travaux de réhabilitation d'un immeuble Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Grand Ouest Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 118 m² Dates d’intervention sur le terrain : 6 au 12 avril 2010 et 16 au 19
  • administratifs : Autre DRAC de Bretagne, SRA : INRAP interrégion Grand-Ouest Stéphane Deschamps Claude Lepotier Aménageur : Financement : redevance Organigramme de l’équipe scientifique : Responsable d'opération : Laurent Beuchet Technicien : Elen Cadiou Sébastien Œil de Salès Topographe
  • » de l’enceinte urbaine de Rennes, dont les vestiges ont été reconnus dans les caves. Dans le cadre du projet de réhabilitation de ces immeubles, il convient de connaître la nature et l’élévation exacte de ces vestiges, notamment leurs extension possible au rez-de chaussée, afin
  • relative à l’archéologie préventive. Les caves des deux immeubles sont actuellement désaffectées et leur espace est très densément occupé par des étais soutenant les planchers du rez-de-chaussée, interdisant soute intervention de sondage archéologique. En accord avec le service régional
  • apportées par Banéat selon qui les terrains bordant la rue sont vendus en 1657 par la communauté de ville pour construire des maisons. Les caves creusées ébranlent l'ouvrage qui s'effondre en 1766, et le fossé est comblé2. Figure 5 : Copie du Plan de Hervin, (AM Rennes, 1Fi 43
  • on été piquetés, afin de faire apparaître les états anciens du bâti. De même, certains éléments des états les plus récents de la cheminée ont pu être déposés. La liaison entre les éléments du rezde-chaussée et ceux de la cave a été possible grâce au démontage partiel du plancher. Pour
  • dans la cave (Cliché L. Beuchet/Inrap) Figure 10 : utilisation du niveau laser pour le levé manuel des élévations (Cliché L. Beuchet/Inrap) 15 Figure 11 : levé et photographie du massif de fondation du refend, formé par les vestiges de la Porte aux Foulons (Levé E. Cadiou et L
  • . Beuchet, infographie E. Cadiou, cliché L. Beuchet/Inrap) 16 3 RESULTATS. Etude des élévations Au sous-sol, le massif principal formant le refend entre les caves de la parcelle 750 a été entièrement nettoyé et a fait l’objet d’une analyse archéologique. Il se constitue
  • mur du boulevard formant l’élévation du fond de cave, parcelle 149 (Cliché L. Beuchet/Inrap) 18 Sur ces trois élévations, la maçonnerie 1013 est surmontée d’une maçonnerie assez grossière, de moellons assisés, liés au mortier de chaux ocre (U.S. 1006). Cette dernière semble
  • visible sur la tour Duchesne, à l’ouest de l’enceinte. Le massif 1015, postérieur, est un vestige de la barbacane adossé à la porte dans les années 1460. D’autres vestiges en sont visibles, dans le passage de l’escalier menant à la cave. Il forme la totalité de l’élévation du fond des
  • caves de la parcelle 749, au nord, ou il conserve les vestiges d’une poterne. La maçonnerie 1006 est construite sur les vestiges de la fortification, après abandon et dérasement de celle-ci. Sa liaison avec la poutraison du plancher de l’immeuble actuel la place nettement dans
  • l’époque Moderne, de même que l’ensemble des caves dont la mise en place a entrainé le bûchage des maçonneries de la tour. 19 Figure 16 : levé orthophotographique des élévations du rez-de-chaussée et schéma d’interprétation archéologique (orthophotographie P. Leblanc, infographie L
  • environ 0,70m sous le niveau de sol actuel (figure 17 à 20). L’homogénéité du blocage de la maçonnerie, constitué d’éclats de schiste bleu et de mortier de chaux jaune pâle, très dur, a été vérifiée. Le parement a pu être reconnu, constitué de grandes dalles de schiste bleu. Aucun
  • organisé en strates, comble l’épierrement 1016, avant l’aménagement du sol de cave formé de terre battue, dont plusieurs recharges sont visibles (remblai 1024 et sol 1025). Le deuxième sondage est implanté à l’est du massif maçonné, sous forme d’une tranchée large de 1m environ et
  • s’étirant sur 4m environ jusqu’au mur de cave en bordure de la rue de la Motte-Fablet. A proximité du massif maçonné, l’arasement de la maçonnerie a été mis au jour immédiatement sous le sol de la cave, sur une longueur d’environ 0,70m. A cette distance, l’épierrement a été plus profond
  • d’environ 0,30m. Le blocage de la maçonnerie de la tour, identique à celui observé en élévation, a été mis au jour jusqu’à l’extrémité orientale de la tranchée, ou il sert d’appui aux fondations de la cave. Aucun aménagement ni vestige de sol n’a été observé. Le creusement est comblé des
  • gravats issus de l’épierrement, surmontés des niveaux de terre battue du sol de la cave (gravats 1026 et sol 1025). Le troisième sondage a été réalisé au nord, dans le prolongement du parement de la base de la tour, sous forme d’une tranchée large d’environ 1m et longue de 2,70m. La
  • maçonnerie arasée de la tour, présentant la même mise en œuvre d’éclats de schiste bleu ennoyés dans un mortier de chaux jaune pâle, affleure immédiatement sous le sol de la cave. Le parement n’est pas conservé. Il semble avoir été arraché. Une maçonnerie liée au mortier de chaux jaune
RAP03070.pdf (DOMLOUP (35). le Petit Bénazé : une occupation du Ier au IIIe s ap. J.-C. aperçu sur l'organisation de l'espace rural en territoire riedone. rapport de fouille)
  • Grand Ouest janvier 2015 35099 Fouille archéologique Rapport d’opération Code INSEE 2012 - 017 — Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap DB05030809 LGV Le Mans-Rennes, section 1 Domloup, Ille-et-Vilaine, Le Petit Bénazé Une occupation du Ier au IIIe siècle
  • après J.C., aperçu sur l’organisation de l’espace rural en territoire riedone sous la direction de Anne-Louise Hamon Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné janvier 2015 par avec la collaboration de Vérane Brisotto Richard Delage Anna-Maria Desiderio
  • 107 2.5.2 Phase 5, les limites parcellaires modernes 107 2.5.3 Phase 6, les caves à pommier contemporaines 109 2.6 109 2.6.1 Le mobilier en verre (Laure Simon) 111 2.6.2 Les objets métalliques 111 2.6.3 Le macro-outillage lithique (Vérane
  • Région Eiffage Rail Express 22, avenue Henri Fréville 35200 Rennes Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Domloup Adresse ou lieu-dit Le Petit Bénazé Codes Références de l’opération Dates d’intervention
  • Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Eiffage Rail Express 22, avenue Henri Fréville 35200 Rennes Nature de l’aménagement Ligne ferroviaire à grande vitesse Amplitude des altitudes du terrain décapé Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest z : de 70,3 à 77,4 m NGF
  • scientifiques Notice scientifique Découvert en 1985 lors de prospections pédestres, le site gallo-romain du Petit Bénazé, placé sur le tracé de la Ligne à Grande Vitesse Le Mans-Rennes a fait l’objet d’un diagnostic archéologique en 2011, auquel a fait suite en 2012 la fouille sur 1.6ha
  • d’implantation d’une nouvelle ligne ferroviaire à grande vitesse par le groupe Eiffage Rail Express entre les villes de Le Mans et de Rennes est à l’origine de la mise en place d’une campagne de sondages archéologiques menée entre les années 2010 et 2012 sur les trois sections de la ligne, en
  • creusements de grande taille comme certaines fosses, la mise en œuvre d’une minipelle s’est avérée nécessaire. Le mobilier récolté sera entreposé pour étude pour une durée de cinq années maximum dans les locaux de l’INRAP de Cesson Sévigné. Il sera par la suite déposé au dépôt
  • informations scientifiques vers le grand public. Un atlas informatique permanent, constitué d’une série de notices illustrées résumant les résultats des études de terrain a parallèlement été mis en ligne sur le site internet de l’Inrap afin d’encore élargir ce partage d’informations. Le
  • la culture du pommier intégré aux champs et aux pâtures. (Fig.5) Aujourd’hui, le paysage cernant le site du Petit Bénazé apparait comme assez remembré, exploité sur de grandes surfaces pour la culture céréalière. 34 Inrap · RFO de fouille 0 Domloup (35) – Une occupation du
  • en surface des labours, une 1 Centre de recherches archéologiques du pays de Rennes : Association loi 1901 de prospections et de fouilles archéologiques II. Résultats 37 grande proportion de ce corpus est apparue lors de missions aériennes menées depuis trente ans sur le
  • archéologiques ont été inventoriées dont 471 ont été retenues comme structures archéologiques avérées ou parfois douteuses, se répartissant en : - 274 trous de poteaux - 75 fosses - 33 fossés - 23 structures de combustion - 66 caves à pommier modernes État de conservation du site, conditions
  • structures situées isolément ont pu être vérifiées en fonction de leur situation. 98 sondages mécaniques ont été pratiqués sur les fossés et grandes fosses, et 324 fouilles et vérifications manuelles sur les autres structures. Il est à noter que la conservation de la haie placée entre les
RAP02774.pdf (SARZEAU (56). îlot Poulmenac'h : traces d'une occupation gallo-romaine au cœur de Sarzeau dans le Morbihan. rapport de diagnostic)
  • Diagnostic Rapport final d’opération Sarzeau, Morbihan, lieu-dit Îlot Poulmenarc’h Traces d’une occupation gallo-romaine au cœur de Sarzeau dans le Morbihan sous la direction de Eddy Roy avec la collaboration de Frédérique Gorain Laure Simon Inrap Grand Ouest septembre
  • ), « Îlot Poulmenac’h »_________________________________________________ INRAP Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson Sévigné Septembre 2012 1 Sarzeau (56), « Îlot Poulmenac’h »_________________________________________________ Sommaire. Septembre2011 Pages Données
  • géographique et géologique (superficiel). 15 1.3 – Méthodologie. 15 2 – Les vestiges archéologiques. 24 2.1 - Les vestiges gallo-romains. 26 2.2 - Les vestiges du bas Moyen Âge. 33 2.3 – Une cave postérieure ou contemporaine du bas Moyen Âge. 34 2.4 – Les structures à
  • Sud Habitat. Non référencé Coordonnées géographiques et Nature de l’aménagement Demande volontaire de diagnostic. altimétriques selon le système national de référence x : 1266100 Opérateur d’archéologie y : 7163700 Z : non comuniqué Inrap Grand-Ouest Références cadastrales
  • Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain Préparation Le 25/06/2012 et le 16/07/2012 Fouille Du 17/07/2011 au 23/06/2011 4 Sarzeau (56), « Îlot Poulmenac’h »_________________________________________________ Chronologie
  • l’an Mil par la création de la paroisse de Sarzeau, mentionnée dès le XIe siècle, avec pour saint patron saint Saturnin. On y bâtit alors une grande église romane. L’ancienne paroisse de Sarzeau comprenait le Tour-du-Parc (paroisse Saint-Clair en 1841) et SaintArmel (paroisse en
  • grande partie des bâtiments et de la chapelle a ensuite été détruite, peut-être en 19768. C’est actuellement une école apostolique. D’autres ordres monastiques se sont installés à Sarzeau : Ɣ Celui des Cordeliers de Bernon, fondé en 1458 par le duc François II, et donné en 1642 aux
  • de terre arable (terre à jardin) recouvre une grande partie du site. Le squelette d’un vieux chien a été relevé au sommet de cette terre humique à l’extrémité est de la tranchée de diagnostic n°4 (fig.03 et 14). Figure n°03 : Inhumation d’un vieux chien à 30 cm sous le niveau de
  • »_________________________________________________ Septembre2011 Trois fosses de cette période ont été relevées (fig.22). Le fond des deux plus grandes, 12 et 9, n’a pas été atteint. Seule la petite fosse circulaire 8 a été totalement fouillée. Excepté qu’il s’agisse peut être, en partie, de fosses d’extraction du substrat sableux, nous ne
  • pouvons définir exactement le rôle de ces structures. Elles attestent simplement des traces d’activité dans ce secteur de la ville durant cette période. Le mobilier récupéré dans le comblement de la fosse 9 est cependant très utile quant à l’attribution chronologique du fond de cave 22
  • aujourd’hui, le site a bénéficié de nombreux apports de terre arable (US.05 à 07, coupe n°1, fig.22). 2.3 - Une cave postérieure ou contemporaine du bas Moyen Âge. Les restes d’une cave ont été relevés au niveau de la tranchée de diagnostic n°3 (fig.23). Cette construction 22 est
  • le mur de fondation côté est, a été élevé en premier : l’angle S/E de la fondation ne parait pas chaîné. L’intérieur de la cave est parementé et un sondage a été effectué dans sa partie est afin d’appréhender son état de conservation. Ce sondage atteint un niveau de sol ou de
  • circulation placé 0,20 m plus bas (comparativement à l’état d’arasement). Ce niveau est brun foncé et très compacte, mais présente le même aspect que les remblais de comblement supérieurs de la cave (US.11). Nous ne savons pas si il s’agit du niveau de sol d’origine ou d’un niveau de
  • circulation sur un remblai d’abandon Les remblais de comblement de la cave ont livrés quelques tessons de céramiques du Moyen Âge, considérés résiduels. Les fondations d’une l’école construite à la fin du XIXe14 siècle viennent s’appuyer contre la cave (US.13 à 15, fig.23). La fosse 31
  • , relevée à quelques mètres au sud de la cave et repérée au niveau de la coupe n°4 (fig.26) est placée sur le même horizon stratigraphique. Cette fosse est comblée de nombreux blocs de gneiss mêlés d’arène d’aspect verdâtre, ressemblant au mortier utilisé pour la construction de la cave
  • . Cette fosse a uniquement été appréhendée au niveau de la coupe stratigraphique n°4. Elle pourrait correspondre à une récupération contemporaine de l’abandon de la cave 22. Deux fragments de céramiques médiévales, considérées résiduels, ont été prélevés dans les comblements de cette
  • structure. 14 Information extraite de : La Maison Forte et le patrimoine de Rhuys.- Revue semestrielle n°20, Juillet 2011. 35 Sarzeau (56), « Îlot Poulmenac’h »_________________________________________________ Septembre2011 Figure n°23 : Plan et coupe stratigraphique de la cave
  • postérieure ou contemporaine du bas Moyen Âge. 36 Sarzeau (56), « Îlot Poulmenac’h »_________________________________________________ Septembre2011 Figure n°24 : Différentes vues de la cave. 37 Sarzeau (56), « Îlot Poulmenac’h
  • bas Moyen Âge ainsi qu’une cave postérieure à cette dernière période (et antérieure au XIXe siècle). Les vestiges gallo-romains. Situé géographiquement au S/E en territoire Vénète (devenu civitate romaine), les vestiges découverts au centre ville de Sarzeau correspondent aux
  • . Quelques tessons considérés résiduels ont cependant été récupérés dans de rares structures implantées dans les terres rapportées. 45 Sarzeau (56), « Îlot Poulmenac’h »_________________________________________________ Septembre2011 Une cave maçonnée postérieure au bas Moyen Âge. Sur