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RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • travaillant en phase solide et en phase liquide. Cela ne signifie pas que l'adéquation courante : basfourneau / procédé direct ; haut-fourneau / procédé indirect soit fausse. Cela signifie qu'elle correspond à un temps et un espace donné et qu'elle ne rend pas compte de la totalité des
  • PROCEDE DIRECT AVEC UNE VENTILATION NATURELLE 105 I. GENERALITES SUR LA REDUCTION DIRECTE AJ B/ Cl II. La structure Principes Mode opératoire LES ENSEIGNEMENTS D'UNE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE SUR LE TRACE DE L'AUTOROUTE A/ B/ Cl Dl El III. La structure du four Analyse des
  • 136 137 138 139 1 40 140 140 ANALYSE DES PRODUITS DE LA REDUCTION DIRECTE EXPERIMENTATION J.-B. VIVET 2002.151 I. LE II. LES ANALYSES CHIMIQUES AJ B/ Cl Dl III. MATERIEL ANALYSE L'argile de l'enduit interne du four Le charbon de bois Le minerai Les scories BILAN CHIMIQUE AJ
  • et réinterprète les données de fouilles (C. Colliou, R. Aranda, J.-B.Vivet) ; enfin, une troisième partie, présente ce moment mal connu de la chaîne opératoire, qu'est la post-réduction en soulignant sa spécificité et son importance (R. Aranda, P. Dillmann). Introduction générale
  • de l'histoire et de l'archéologie des techniques ont appris à leur propos. Dans un deuxième temps, nous resserrerons notre propos autour de l'atelier paléométallurgique, pour opérer une approche analytique du procédé direct, en prenant soin d'y faire converger les trois grandes
  • d'outils » (Leroi-Gourhan : (1964) 1978 : 144-145). Il en va de même en métallurgie : l'opérateur, toutes époques et tous lieux confondus, ne construit pas un four pour faire du « direct » ou de « l'indirect », mais pour faire le type ou la quantité de métal ou de produit intermédiaire
  • de haut, et reposant sur le principe de la combustion lente, dont les forgerons Moose gardaient jalousement la compétence technique (Martinelli 2002). L'exemple du Yatenga est doublement intéressant, puisqu'il met à jour une évolution interne au « procédé direct », avec passage du
  • innovations très régressives et pas seulement au plan social ; souvent même, dans un premier temps, l'innovation induit de la régression. Enfin, il est des changements techniques qui débouchent sur un maintien, une adaptation, sans progrès ni régression. Autre aspect tout aussi important
  • formes : directe, éminente; droits d'usages, de taxation, etc.. Il intègre enfin des éléments relevant strictement de l'immatériel et cristallise de fait un bassin de compétences, si petit soit-il : compétence de métallurgiste et/ou du forgeron, compétence de charbonnier, de potier
RAP03967 (QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020 )
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire et une autre probable témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à
  • vérifier la contemporanéité de certaines structures en creux par rapport à l’amas coquillier. Le tri des sédiments s’est poursuivi avec l’appui d’un stage collectif du 12 au 23 octobre 2020 (direction C. Dupont) et tout au long de l’année par des sessions individuelles de travail
  • parking à l’est qui surmonte les niveaux archéologiques, mais aussi par un important couvert dunaire et des aménagements urbains, cette opération de terrain réclamait à la fois une fouille fine d’un niveau archéologique remarquablement préservé, mais aussi une série de sondages
  • Téviec, entre 6200 et 5300 avant notre ère... Avec ses bitroncatures symétriques et ses couteaux à dos, l’assemblage lithique de Beger-Vil permet de définir un faciès original au début du Téviecien. Il trouve cependant une correspondance directe avec le site de Bordelann, à Belle-Île
  • paléoparasitologie, les phytolihes ou la palynologie n’ont pas donné de résultats en 2012-2013 et leurs promoteurs ont quitté notre équipe. L’étude de l’ADN potentiellement piégée dans les sols se poursuit sous la direction de Morgane Ollivier (Ecobio – Université de Rennes 1). Des premiers tests
  • d’applications de XR interactives, application à l’archéologie, INSA / Université Bretagne-Loire, 166 p. (co-direction B. Arnaldi et G. Marchand). Un film a été réalisé également, visible avec ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=S19W-i8bT1U Fonction Responsable Nom Grégor Marchand
  • niveau dans l’amas coquillier de Beger-Vil. EVOLUTION TAPHONOMIQUE D’UN AMAS COQUILLIER Beg-er-Vil nous permet aussi d’aborder une question majeure pour l’évolution de ce type de site. D’un point de vue extérieur, les amas coquilliers semblent stabilisés et ne pas évoluer. Il est
  • de l’acceptation de l’autorisation de fouiller Beg-er-Vil dans les années 2010, sa « vidange » a été demandé. La conséquence de ce choix est le volume important de sédiment sorti de fouille. Si le tri est réalisable dans un délai de 10 ans, il reste encore beaucoup à traiter (20
  • réalisés au fil de l’eau demandent un investissement important d’encadrement. Comme lors des stages collectifs, l’intégralité du tri réalisé est contrôlée par un encadrant. Le cumul de ces stages ont permis de traiter plus de 27 kg de refus de tamis, dont 37 sacs de 2mm et 8 sacs de 4mm
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • différente (Mohen et Prissé-la-Charrière dans les Deux-Sèvres et du Scarre 2002). L’emplacement joue donc un rôle Souc’h à Plouhinec dans le Finistère sont à l’origine important dans la constitution de ces longs tumu- de cette dynamique (Laporte et al. 2002; Le Goffic, lus, les
  • couverture. Cette dernière a été La presqu’île de Barnenez est située dans la baie de Morlaix au nord-est du Finistère (fig. 1). Elle n’est pas directement sur la côte septentrionale, mais à l’intérieur de la baie sur sa rive droite. Elle délimite l’anse de Térénez à son est où se jette
  • Centre de Monuments Nationaux, du Ministère de la Culture et de l’UMR 6566 que l’on tient à remercier. La direction du programme Barnenez est assurée par Luc Laporte, directeur de recherches au CNRS avec la collaboration de Primitiva Bueno Ramirez et Rodrigo de Balbín Behrmann dans le
RAP03409.pdf (BRIE (35). 8 rue de Bretagne. Rapport de diagnostic)
  • individuel au cœur du bourg de Brie (Ille-et-Vilaine) venant impacter l’emprise spatiale d’une probable maison forte de la fin du Moyen âge, pouvant elle-même succéder à une motte castrale plus ancienne, est directement à l’origine de la prescription d’un diagnostic à cet endroit, par le
  • en mesure d’apporter des éléments propres à la genèse et à l’évolution d’un lieu de pouvoir du Moyen âge, phénomène encore peu renseigné en Bretagne. sous la direction de avec la collaboration de Gilles Leroux Arnaud Desfonds Françoise Labaune-Jean Olivier Maris-Roy Inrap
  • Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mai 2017 Inrap Grand-Ouest Mai 2017 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 35041 8, rue de Bretagne sous la direction de avec la collaboration de Gilles
  • -Vilaine) venant impacter l’emprise spatiale d’une probable maison forte de la fin du Moyen âge, pouvant elle-même succéder à une motte castrale plus ancienne, est directement à l’origine de la prescription d’un diagnostic à cet endroit, par le Service régional d’Archéologie de Bretagne
  • -Vilaine Brie 8 rue de Bretagne Section et parcelle(s) : Section AA, parcelle 52p. X= 1361.300 Y= 7204.600 Lambert II étendu Z= 58.50 m NGF 0 200m Département : ILLE ET VILAINE Commune : BRIE DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL
  • situation déjà en place au Moyen-âge et probablement plus ancienne encore. Il constitue de ce fait un point de raccordement possible entre deux itinéraires importants : l’un constitué par la route médiévale Rennes-Châteaubriant et un itinéraire ancien, déterminé par l’archéologie
  • la fin de l’exercice. Si les tranchées 1 et 2 renseignent surtout sur les origines de l’implantation du site et soulignent la présence d’un remblai omniprésent vers le nord et l’est, les tranchées 3 et 4 assurent de la présence d’un bâtiment important construit sur une fondation
  • d’information (Fig.7) en direction du nord. N 2 1 3 4 5 9 F9 8 F9 F9 7 6 Fig.7 Plan général des vestiges sur le plan cadastral napoléonien de 1836 © A. Desfonds, Inrap 0 10 Echelle : 1/1000 50m 31 II. Résultats 2.1. Tranchée 1 Présentation Cette tranchée a été creusée
  • de schiste et de blocs de grès arrondis fortement altérés. Cette masse homogène ne possède pas de liant véritable ; le limon brun qui s’y mêle provenant sans doute des niveaux supérieurs de terre végétale. Ce remblai recouvre directement un niveau de sol charbonneux d’une
  • rectiligne et s’oriente selon l’axe nord-nord-est/ sud-sud-ouest. Si sa largeur n’est pas perceptible dans l’angle nord-ouest de la tranchée, pour la simple raison que l’ouverture de celle-ci est trop faible, de manière indirecte, nous pouvons savoir qu’elle est de toute façon au moins
  • orientation parallèle à la tranchée de fondation sableuse (F.4) nous permettent de l’identifier comme une très probable fondation de mur reposant directement sur la sablière F.4, au sens propre du terme (Fig.21). Le caractère sans doute ponctuel de sa conservation explique pourquoi une
  • une fondation sableuse (US.19), nous estimons pouvoir avancer l’hypothèse selon laquelle il s’agirait du parement interne d’un mur effondré sur un sol, en direction du sud (Fig.26). Ce mode d’écroulement a plus facilement exposé le parement externe à la récupération, ce qui
  • ignorons encore s’il correspond à un solin intégralement retrouvé ou s’il ne s’agit que des restes d’une maçonnerie beaucoup plus haute mais dont les matériaux auraient été récupérés. Dans le détail, il est important de noter que le bloc de schiste bleu, amorçant son mouvement de chute
  • vers l’intérieur d’une salle dont le sol horizontal correspond à l’US.23, se désolidarise à peine d’une masse sableuse présente sur une largeur proche de 1,20 m et une épaisseur de 0,50 m (US.19). Selon nous, cette pierre correspond à la base d’une maçonnerie posée directement sur
RAP00065.pdf (PLANGUENOUAL (22). la ville Mein. rapport de sondage)
  • des Coulées qui prend sa source près du bourg de Planguenoual se dirige perpendiculairement à la côte et se jette dans la mer en s'encaissant fortement vers Jospinet ; un bref ruisseau rejoint le port de Dahouët ; enfin un ruisseau plus important et ses affluents s'écoulant vers le
  • , excluant l'hypothèse de la présence d'un paléo-relief important sur le site. 9 CONCLUSION Les sondages n'ont pas permis de trouver trace d'une couche archéologique en place sous la surface. Les galets de grès lustré non taillés, parfois éolisés, se rencontrent dans l'arène fluée
  • (Université de Rennes I, Institut de Géologie). i)!ViLÌÌEiN. VR.Kl D: MI IME IN. W M FIot oî D5 yILHE!N.VAR8 v s Dï MI IMEIH. VARÍ i i es; n
  • Plot of Di VILMEIN, VARÍO vs DiVILMEIN, VARÍ i i i i i Î i J i i i i L DiVILMEIN. VARÍ ¡ i i i i i Plot of DVILMEIN,Urk2 vs DïVILMEIN.UAE1 i ¡ i i i ri i l i i i i i i i i i D : VI LME IN. M M Plot of D'.MILMEIN. MAR3 vs D : MI LMEI N.WEI i i r I! . _j i
  • i_ _! I L. J ¡ÜMILHEIN.VAM Plot of D¡MlLMliN.UftM vs D'.UILMEIN.MftEl £ .1 J i L ! L Plot of DsVILMEIN.VftRil vs D:VILMEIN.VARI ¡ I i : I 1 ! I i I ! i ¡—i—r j ¡ i 4 t. ,i it T in» il i iat.i I'ivluiiuN, VHE:1 Plot of Is > UILMEIH, VAkI 2 vs
  • D:VILMEIN.VARi "1 J i L. I i i i i j ; i r i i i B¡VILHEÍN. VhM Fiot oí D s VILMEIN. MAE13 vs D ï VILMEIN,VñEi ! 1 I 4 J í'-'VILHEIN, VftKi ! I L
RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • investigations également dans cette direction. Tous ces travaux sont désormais publiés et il était important de s’orienter vers des contextes à meilleure résolution stratigraphique, pour tester ce modèle terre / mer. Pour le littoral, une fouille d’ampleur en amas coquillier semblait
  • . Il est évident que ce paramètre est le plus important pour l’occupation humaine ! Avec un niveau marin inférieur de 12 à 15 m à l’actuel (Pirrazoli, 1991 ; Morzadec-Kerfourn, 1974 ; Stephan, rapport BEV 2013), il faut considérer alors les courbes bathymétriques des -7m à -14 m
  • Beg-er-Vil, puisqu’en règle générale sur les sites de cette période une certaine variété est de mise. Ce sont pour l’essentiel des bitroncatures trapézoïdales symétriques (ou trapèzes symétriques), réalisées par retouches directes au percuteur dur (figure 1.5). 16 Beg-er-Vil
  • (phénomène dû à la réduction des volumes dans une même chaîne opératoire), - la préparation des talons de lames et lamelles de plein débitage par facettage / abrasion, - le débitage probable à la percussion indirecte (avec des réserves pour ce site), - l’éventail typologique classique de
RAP01324.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée)
  • , MONTERFIL II1995 Année de préparation de publications Etude des données archéologiques Le site de Monterfil II fait l'objet de fouilles programmées depuis une dizaine d'années. Les premiers travaux se sont déroulés sous la direction de François Fichet de Clairfontaine en 1986 puis, lors
  • d'une fouille pluriannuelle de 1987 à 1989. Ces quatre années ont permis de commencer l'étude du bâtiment commercial de l'ilôt nord de Monterfil II. Le départ de ce chercheur a entrainé l'interruption des recherches en 1990. Ensuite, les travaux ont repris en 1991, sous la direction
  • assurant probablement l'étanchéité de la structure. Sondage D: L'aile nord (secteur XXX) de la domus orientale n'avait pas été complètement abordée lors du programme triannuel. Une partie de l'aile présentait un affaissement important résultant probablement de la présence d'une fosse
  • d'argile et de limons. Au dessus de ce comblement, des niveaux de rejet de cendres d'épaisseur variable constituent une stratification fine et importante. Le mobilier receuilli est peu important et ne permet pas de définir une datation précise de ces rejets entre les périodes
  • augustéenne et tibérienne. Monterfil II : Vue du fossé XXXI.417 comblé dans ce secteur de niveaux de rejets de cendres importants. Au-dessus, vue du mur de fond des galeries portique de façade du quartier sud. Monterfil II : Vue rapprochée du mur de limite de la galerie portique qui
  • différents niveaux de la stratigraphie. Deux dépôt plus importants ont aussi été retrouvés. Le premier, en 1988, dans le comblement d'un puits, est constitué de plus de 500 antoniniani. Le deuxième, découvert en 1991 et plus important, comprend 1035 minimi et 39 antoniniani. L'étude du
  • . Les moulures de l'échine ont ici un développement en hauteur beaucoup plus important que sur le bloc précédent. La remarque vaut surtout pour les filets qui n'ont d'ailleurs qu'un simple rôle de transition. Echelle : 4cm pour lm m Inv. 22 048 043 1992 263/4 : Chapiteau toscan
  • tiamètre du tore 52 [auteur des filets 11,6 Etude des monnaies de Monterfil II1991,1992-1994 et 1995. Le site de Monterfil II a fourni un nombre important de monnaies réparties tout au long des trois siècles et demi d'occupation. Les monnaies des fouilles de François Fichet de
  • . (AVG)V(ST)VS Aigle éployé de face, regardant à gauche. Sémis, frappé hors de Rome, 19 mm, 2,3 g, COHEN I n° 29 p 66, RIC I n°357 p 90. Inv. 22 048 043 1992 3/1 TIBERE
RAP00196.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • . L'investissement de la recherche s'est enfin porté sur une petite pièce qui a livré un important mobilier (accessoires du vêtement, verrerie...) riche d'enseignements pour appréhender la vie quotidienne en Bretagne au Moyen-Age. Les recherches en archives menées parallèlement aux fouilles
  • importants. Motivée par la mise en culture d'une zone de landes et la découverte fortuite de structures et de mobilier archéologique, elle a révélé un site gaulois exceptionnel caractérisé par la présence d'ha bitats, d'un rempart, d'une nécropole. L'intervention menée en 1983 était
  • important mobilier notamment céramique. La fouille de cet ensemble exceptionnel de structures complexes et bien conservées promet beaucoup, notamment en ce qui concerne les modes architecturaux, l'organisation de l'espace et la vie quotidienne. - G. Asti 11 poursuit, à travers la
  • 20 ICONOGRAPHIE 1 FOUILLE PROGRAMMEE EFFECTUEE A INZINZAC-LOCHRIST (MORBIHAN) sur le site médiéval de Ste Geneviève sous la direction de Roger BERTRAND La campagne de fouilles programmée sur le site médiéval de Ste Geneviève en Inzinzac s'est déroulée du 18 au 30
  • , différent du premier et débordant de lui à l'intérieur de la pièce de 12cm à l'Est à 40 cm à l'Ouest. En 1983» un sondage vertical a été pratiqué pour en déterminer la hauteur; c'est un soubassement important, en fait un véritable mur haut de 1,50m environ, d'orientation EO, et qui a été
  • . Toutefois : - Il n'y a pas de cheminée de chauffage dans la pièce A. - Les murs séparant ces pièces de la partie centrale du manoir n'ont pas la même épaisseur (85 et 60cm). 2 / MOBILIER La partie sud-est de la pièce D avait livré en 1981 et 1982 un important mobilier. Au contraire, les
  • nord. En d'autres endroits la terre est brun rouge, " faisant penser à du bois pourri Dans l'angle NO, la terre est très noire. 4) Le sol de la pièce est constitué de terre et de pierres tassées. - Un mobilier important a été retrouvé sur ce sol. Il comprend : + Des fragments plus
  • ou poins importants appartenant à une quinzaine de verres bitronconiques. Deux d'entre eux ont pû être reconstitués : l'un (Fig.9), haut de 14,5cm, montre un décor fait de deux séries de lignes peintes courant le long du rebord et à 2cm sous ce rebord. L'autre fFiglO) haut de 14cm
  • ras du sol. Il nous semble que nous sommes ici en présence de latrines, dépendant de la pièce D. L'ouverture sur le fossé permettait les vidanges, le soytassé jouant le rôle de puits perdu. L'aération était assurée par la meurtrière dans le mur nord et, indirectement, par les deux
  • de la présence, .dans la pièce G, d'un important ensemble de verres à boire , n'a pû être expliquée. LA CUISIKE ( Fig. 15 ) La campagae de fouilles 1982 avait dégagé l'angle NO de la cuisine sur une surface de 14m2 environ, mettant à jour (Rapport 1982, p. 7 et 8) : 1) Urie
  • les dalles se remarquent des fragments d'une grande meule d'un rayon de et qui provient peut-être de la même meule dont un fragment important a été réutilisé dans l'aménagement de la fenêtre percée dans le mur nord de la cmisine, au-dessus de ce dallage. - Ce dallage démonté
  • provoqué la fracture de la grande dalle de granit supportée par le piédroit sud et dont l'extrémité servait de corbeau au linteau de la cheminée. Un tassement relativement important du sol s'est donc produit au niveau de la grande dalle retrouvée au fond de la tranchée de sondage. La
  • ont été retrouvés deux blocs de granit taillés et chanfreinés, en connection, reconsti- tuant partiellement un linteau en anse de panier, témoin d'une communication probable entre la cuisine et la pièce H. La fouille de cette pièce H devrait être terminée en 1984. 14 LA
  • a permis de retrouver le soubassement d'un mur arasé, de direction E0. Il se continue à l'Ezt de la petite pièce et se retrouve sous la couche d'occupation du 15eme siècle de la pièce A. Il a été très dégradé par la construction des murs de cette époque. Là où il est le mieux conservé
  • campagnes de fouilles (1980 à 1983) : " - - Un important mobilier céramique principalement composé de poteries culinaires non vernissées : marmites (Fig.15» a) et cruches, et de quelques éléments vernissés, appartenant généralement à des réchauffoirs à braises,(Rapport 1980,fig.8
  • ). Certains fragments de poterie ici retrouvés sont en connection avec des tessons provenant de la cour arrière, le long du mur ouest de la cuisine. Il semblerait donc que cette portion du fossé ait servi de dépotoir à la cuisine (Rapport 1982,p.14) - Un mobilier divers : fragments de
  • l'effondrement des toitures correspond à la couche d'ardoises 2. ETUDE ET SYNTHESE DU MOBILIER POTERIES. . Comme chaque année, pendant l'hiver 1982-1983 un temps' important a été consacré au nettoyage, à la reconstitution et au classement des poteries recueillies au cours de la campagne
  • CONCLUSION La campagne 1983 aura été surtout parquée par : - La mise à jour de structures intéressantes dans la cuisine (cheminée) et les pièces D, F et G. - La découverte d'un important lot de verreries - L'achèvement de la section du fossé et de son relevé stratigraphique. - Enfin la
RAP01317.pdf (SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport final de fouille programmée 1993-1995)
  • aux i l nous, ainsi le e f f e c t u e r faute les la l'objet Nous et m u r a i l l e s p r i m i t i v e s . Rien signifie achevée nous liée à son forteresse est Ensuite, ans devient la ce fait 1992]. la construction château suffisamment IX direction
  • cents moindre évolution. Seuls évolutions. mai Ainsi, 1342, Blois lors l e château après 450]. des éléments une Ce n ' e s t de l a guerre est pris vive qu'en indirects juillet [La Borderie, ces 40 a n s o n t v u d e s r é p a r a t i o n s ou alors giron
  • localisée en fait couches noyé 8058 composées au dessus dans et le 8007 les de remblai dans le la salle Est. b- Dans l a t o u r Nord E s t . Pour des raisons l'exiguité de pu directement relever Sud passant d'après l'espace au techniques et l'instabilité
  • tour générale se supérieur niveau directement des contre structures directement en de la au la qui Est, de révèlent. niveau Par Nord la Les contact avec 8025 effondrée, des 8058 l'entourent contact on l'a noté stratigraphie, couches tour couche
  • nous ayons a f f a i r e structure légère destinée structures associées au à à travail proprement d i t . immédiatement une ayant comprenait Sous i l s e m b l e e x c l u que un nombre p e n s e r aux couche, de 25 X dépression déchets on 15 important
  • au Sud pas a dans connecter l a cour avec la (C 8 0 9 1 ) et ? dans différents structures de la c e u x de militaires tour Nord l a tour Est Sud (plan 13 et E s t où i l n'y qui seront classiques, loin. cavités paroi toutes très des plus Deux
RAP02735.pdf (PACÉ (35). ZAC des Touches. fouille des ensembles 5/5bis et 3 de la fin de l'époque gauloise au haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive)
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Pacé (Ille-et-Vilaine) - ZAC des Touches Fouille des ensembles 5/5bis et 6 de la fin de l’époque gauloise au haut Moyen Âge sous la direction de Romuald Ferrette Inrap Grand Ouest janvier 2012 Rapport final d’opération Fouille
  • archéologique 35210 - Code INSEE Nr site SRA 2008/014 Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap DB 05 01 85 02 Pacé (Ille-et-Vilaine) ZAC des Touches sous la direction de avec la collaboration de Romuald Ferrette Rozenn Battais Gadea Cabanillas
  • première campagne de sondages, sous la direction de L. Aubry (Inrap), s’est déroulée au printemps 2006 sur une surface de 47 hectares, comprise entre la frange nord de la RN 12, la RD 29, la ZAC de la Giraudais à l’ouest et le chemin communal n° 7 à l’est. On retiendra avant tout de ce
  • diagnostic la mise en évidence d’un établissement agricole antique (Aubry 2006, ensemble 1) et la découverte d’une occupation protohistorique (Aubry 2006, ensemble 4) qui ont fait l’objet de fouilles en 2007, respectivement sous la direction de L. Paez-Rezende et de S. Sicard (Inrap
  • des nombreux centres administratifs et politiques créés au début du Haut-Empire par le pouvoir romain dans la province de Gaule Lyonnaise. Il n’est alors pas étonnant de retrouver autour de la ville antique, et plus généralement dans le bassin rennais, un semis important de sites
  • « une mise en perspective des résultats avec ceux de l’ensemble 1 ». C’est-à-partir de ces directive scientifiques que l’Inrap a élaboré son cahier des charges scientifiques dont seules les grandes lignes sont présentées. Le décapage des deux zones devait s’opérer simultanément à
  • être réalisés à l’aide de moyens mécaniques, hormis certaines portions spécifiques (intersections, interruptions, sections à forte concentration de mobilier…). - Fouille des ensembles cohérents de trous de poteau entrant directement dans la compréhension de l’organisation du site
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • subdélégation de signature; VU le do~sier de demande de fouille archéologique programmée intitulée « Beg-er-Vil" présentée par M. Grégor MARCHAl'-."0, reçue à la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service régional de l'a rchéologie, le 21 septembre 20 18. V(; l'avis
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • (Cancer pagurus), crabe de roche (Eriphia verrucosa), crabe vert (Carcinus maenas), l'étrille (Necora puber), crabe de pierre (Xantho sp.), crabe marbré (Pachygrapsus marmoratus) et araignée de mer (Maja squinado). Ce sont les restes du tourteau qui sont ici les plus importants soit
  • surmonte les niveaux archéologiques, mais aussi par un important couvert dunaire et des aménagements urbains, cette opération de terrain réclamait à la fois une fouille fine d’un niveau archéologique remarquablement préservé, mais aussi une série de sondages, relevés et prospections aux
  • Beger-Vil permet de définir un faciès original au début du Téviecien. Il trouve cependant une correspondance directe avec le site de Bordelann, à Belle-Île (Marchand et Musch, 2013). Ce rapprochement typo-technologique évident permet d’ouvrir la question cruciale de la navigation à
  • archéologiques et bioarchéologiques se poursuit : 1. En 2019, nous avons pu finaliser l’étude totale du macro-outillage en pierre dans la dynamique initiée par les mémoires de Master 1 et 2 de Anaïs Hénin ; un travail qui a donné lieu a un important article de synthèse dans le Bulletin de la
  • », Rennes- 12/02/2019-15/03/2019. Stage bénévole Durée (jours) Personne par jour Inscrits Encadrant Jour / homme 2mm (N) 4mm (N) 2mm (Poids g) 4mm (Poids g) Total (Poids g) Ces stages réalisés au fil de l’eau demandent un investissement important d’encadrement. Comme lors des
RAP03812 (BODILIS (29). Kerellé. Rapport de fouille.)
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • pour le sondage A (à peine 30 cm sous le niveau de sol). L’US 2 est également présente dans le sondage B, reposant directement sur le substrat granitique (US 5). Une série de carottages complète ces relevés, et contribue à la meilleure compréhension de la stratigraphie générale du
  • colluvionnement des sédiments, créant un dénivelé important par rapport au ruisseau. Au niveau géologique, le site est implanté juste au nord du Cisaillement Nord Armoricain (CSA), accident géologique datant du Cadomien (de 750 millions d’années à 540 millions d’années). Cette faille
  • armatures triangulaires sont partagées entre pièces symétriques et asymétriques, ces dernières restant prédominantes. Ces pièces sont façonnées par une retouche directe abrupte. Deux trapèzes évoquent le second Mésolithique, en adoptant une morphologie proche des trapèzes de Téviec
  • ), rappelant les lamelles dites « Bertheaume », placent le site dans le premier Mésolithique finistérien. Leur morphologie est assez régulière, avec un bord abattu venant supprimer jusqu’à la moitié de la lamelle. La retouche employée est généralement directe abrupte, parfois abrupte
  • croisée. Pour finir, les pointes semblent se répartir entre individus à « base naturelle » et celles qui sont à « base retouchée » (Figure 5, pièces n°98, 103-2 et 118). Elles sont, elles aussi, façonnées par une retouche directe abrupte, plus rarement abrupte inverse ou encore semi
  • -abrupte inverse. Une pointe 15 bifaciale sort du lot, et est attribuable au Néolithique final, voir à l’âge du Bronze ancien (Figure 5, n°NC188). Concernant les techniques de mise en forme des armatures, il semble que la majorité soient obtenues par retouches directe du support
  • la technique du microburin dans la confection des armatures. L’outillage du fonds commun est également bien représenté et compose 14,43% de la collection. Il est assez diversifié et semble témoigner d’un panel d’activité assez important : grattoirs, troncatures, coches, pièces à
  • composé de percuteurs, au nombre de quatre. Ils sont en roches locales : grès lustré, grès et schiste. Témoignant de la percussion directe dure, ou du moins à minéral tendre, ils sont les seuls indices nous permettant d’approcher les techniques de percussions lors de l’étude de 2017
  • important de pièces dans ces matériaux. Elles semblent dévolues à la production de supports variés : éclats plus ou moins épais pour l’outillage du fonds commun mais aussi des lames et des lamelles minces pour la confection des armatures. Pour ce qui est des autres matériaux identifiés
  • d’évacuer la couche labourée sur 30cm de profondeur. Cette dernière étant riche en matériel, un tamisage systématique à l’eau, avec un tamis de 2mm, a été mis en place, avec tri direct à vue (les refus ne sont pas conservés). 2. Chaque sondage a l’emprise d’un carré de 2x2m, divisé en
  • y ont ainsi été retrouvées, dont 12 supports taillés et 15 quartz (Figure 19). L’US 1 se trouve directement en dessous de cette première strate (Figure 17). Elle mesure 15 à 20 cm de profondeur, et est composée d’un sédiment brun clair, plus sableux que l’US 0. Cette couche peut
  • plus foncés y ont également été retrouvées. Le dépôt de lœss est assez important, et mesure de 25 à 30 cm de profondeur (Figure 17). 80 pièces ont été retrouvées dans ce niveau, soit 36 supports taillés, 1 outil, 40 quartz non-identifiés et 3 morceaux de céramiques (Figure 19
  • ce niveau, témoignant probablement d’un ancien réseau racinaire profond. La densité de matériel est bien moindre à ce qui a été observé pour le sondage A, avec seulement 15 pièces (Figure 21). Pour finir, nous tombons directement sur un niveau granitique en US 5 (Figure 20). Il
  • de galets en grès et en granit, dont la taille n’excède pas celui du poing. Certaines roches sont brûlées, et s’accompagnent d’un lot important de charbons. Ces derniers ont été retrouvés au centre, mais aussi autours de cette accumulation de pierres. Quelques silex taillés
  • important, avec 30,13%. Ces roches sont suivies par le microquartzite (5,13%), le grès (2,56%), le schiste (1,28%) et le grès lustré (1,28%). Se dessine alors un panel semblable à ce qui a été décrit lors de l’étude de 2017 (Hauguel-Bleuven
RAP03001.pdf (QUEVEN (56). extension de la zone du Mourillon ouest, park an denved. rapport de diagnostic)
  • gérées de façon durable. Sept. 2014 Département du Morbihan Direction générale de l’éducation et de la culture Direction de la culture Service départemental d’archéologie 2 rue de Saint-Tropez – CS 82400 – 56009 Vannes Cedex Tél. 02 97 54 80 00 - contact@cg56.fr 2014 RAPPORT
  • DGEC / Direction de la culture Service départemental d’archéologie du Morbihan QUÉVEN – Extension de la zone du Mourillon Ouest « Park an Denved » Commune de Quéven (Bretagne – Morbihan) _____________________ N° de prescription : 2013-197 CODE INSEE COMMUNE Quéven 56 185
  • 26 3.1 Archéologie (Annexe 1/1-2 et Annexe 14 à 24) 26 3.2 Le mobilier (Annexe 3/5 et Annexe 2/34) 36 3.2.1 3.2.2 La céramique La perle en verre (Jean SOULAT) (Annexe 2/34 et Annexe 3/5) 36 36 4. Evolution du site pendant les périodes médiévale et moderne et contemporaine
  • 5.3 Evolution parcellaire du site : du Moyen-Âge à nos jours CONCLUSION GÉNÉRALE Bibliographie 40 41 41 42 43 44 45 47 49 50 51 52 ANNEXE 1 : Figures d’implantation 1 - Implantation générale A3 2 – Implantation phasée A3 ANNEXE 2 : Planches d’illustrations Liste des planches 1
  • Organisme de rattachement : Conseil général du Morbihan (direction de la culture/Service départemental d’archéologie du Morbihan) Maître d’ouvrage des travaux : Lorient Agglomération Nature de l’aménagement : Extension de la ZI du Mourillon-Zone d’activité Ouest Dates d’intervention
  • /QUEVEN/ZI du Mourillon-Zone du Mourillon Ouest : QUEVEN_2013-197 GENERIQUE DE L’OPERATION Suivi scientifique de l’operation Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service Régional de l’Archéologie DESCHAMPS Stéphane, Conservateur régional de l’archéologie CRIBELLIER
  • , connections, nature) et les replacer dans un contexte chrono-culturel. Il a permis également de récolter et situer le matériel archéologique dans son contexte sédimentaire afin de comprendre la dynamique des dépôts. Les objectifs scientifiques, les modalités d’intervention, ainsi que les
  • et Annexe 2/Pl.3), sans compter l’EA 56185 0007 qui s’inscrit directement au cœur de la parcelle à diagnostiquer. État des connaissances et acteurs de la recherche archéologique (Annexe 2, Planche 3 et Annexe 3/1) Aucun site paléolithique ou mésolithique n'est recensé sur la Carte
  • sur la commune de Quéven, dont l’enclos présent directement au sein de la parcelle CC22 qui fait l’objet de ce diagnostic (EA 56 185 0007). Il est décrit comme un grand enclos quadrangulaire d’environ 120 m x 80 m, orienté et ouvert au nord. Plusieurs de ces enclos sont localisés à
  • 3/5) comprend cinq grandes catégories (Annexe 3/5) très inégalement représentées : le corpus céramique est le plus important et correspond essentiellement aux deux phases principales d’occupation du site et plus particulièrement à l’Âge du Bronze. Un seul élément de « terre cuite
  • entre 0.2 et 0.3 m. Le substrat, apparaît entre 0.5 et 0.6 m de profondeur au niveau de l’extension 29, mais dans les tranchées adjacentes (TR 44…), il affleure directement sous la terre végétale. Il correspond à une altérite granitique orangée ou jaune (US 93) au niveau de
  • présence d’aménagements connexes qui lui sont directement liés « physiquement » : 14 Diagnostic 2014/QUEVEN/ZI du Mourillon-Zone du Mourillon Ouest : QUEVEN_2013-197  La fosse 73 (Annexe 2, Planche 7), située à l'ouest de l’ensemble fossoyé 74, cette fosse rectangulaire d’environ 1
  • mise en évidence suggère néanmoins une différenciation spatiale et typologique des structures directement liées au bâtiment ou à ses activités dont ce fossé constitue la tranchée de fondation. Les aménagements structurels liés au fossé 74: fosses et TP internes et externes à
RAP01296.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). Keralio. rapport de fouille préventive)
  • UN HABITAT GAULOIS ET UNE OCCUPATION MEDIEVALE A KERALIO PONT-L ABBE (FINISTERE) 29.220.004 DFS DE SAUVETAGE URGENT 16/01/95 -31/07/95 Stéphan HINGUANT Elven LE GOFF et Bertrand GRALL Sous la direction de Avec la collaboration de Avec le concours du Conseil Général du
  • ) SYNTHESE CHRONOLOGIQUE - EVOLUTION DU SITE DE KERALIO -1 - Occupation Age du bronze - 2 - Phase I . ancienne (Hallstatt final 'La Tène ancienne) . tardive (La Tène ancienne) - 3 - Phase n . a : chemins (début La Tène finale) . b : parcellaire - 4 - Phase HI . talus empierrés (fin La
  • système fossoyé, comme son étendue (au-delà des limites du décapage dans les deux directions nord/sud et est/ouest), fait que toute partition du site sen>ble impossible. Pourtant, quelques ensembles s'individualisent. Nous verrons qu'ils correspondent plus ou moins à des périodes
  • de direction marqués. Enclos, parcellaire, drains, ces ensembles sont d'un intérêt moindre au regard d'autres vestiges mis au jour. Nous en présenterons rapidement les principales caractéristiques. Cinq carrières d'extraction d'argile ont été découvertes. A partir de la dépression
  • Nodules d ' a r g i l e cuite Fig. 11 : Coupes stratigraphiques des fossés 73 et 276 (S. HINGUANT). 26 Les deux fossés 73 et 276 sont de loin les plus importants du site (Fig. 11 et 12), bien que n'atteignant respectivement que 1,20 m et 0,80 m de profondeur. Leur profil est
  • , régulièrement espacées pour laisser place aux pieux d'une palissade. Le réseau de fossés mis au jour dans la seconde tranche de décapage, à l'est (Fig. 14), est plus confus que ceux précédemment évoqués. Il s'agit de structures linéaires de faibles dimensions dont certaines se connectent
  • derniers s'arrêtent brusquement à moins de deux mètres du fossé 622, à l'endroit où celui-ci marque un net changement de direction. Il est vraisemblable qu'il s'agisse d'une limite parcellaire (petit enclos ?) et que les deux fossés parallèles fonctionnent ensemble pour limiter un
  • inventoriées sur le site. Nous avons distingué trois catégories de structures sans pour autant tirer de conclusions quant à la fonction de certaine d'entre elles. Les plus grandes ont un volume parfois important et ni leur forme, ni leur comblement ne permet d'être catégorique sur leur
  • épaisse couche de terre cendreuse et charbonneuse surmonte le remplissage stratifié du fond. Fig. 19 : Fosse 285 (cliché E. LE GOFF). 35 Fig. 20 : Fosse 398 (cliché E. LE GOFF). Les "fosses-foyers" Un nombre aussi important de "fosses-foyers" a été mis au jour à Keralio. Ces fosses
RAP01869.pdf (PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages
  • Autorisation n° 2002/076 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE 1/2 SONDAGE ARCHEOLOGIQUE TRECELIEN EN PAIMPONT (35) : METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DU MINERAI DE FER EN FORÊT DE BRECELIEN, AU XIVe - XVIe SIECLE. 2002 Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Direction
  • (35) : METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DU MINERAI DE FER EN FORÊT DE BRECELIEN, AU XIVe - XVIe SIECLE. Responsable d'opération : Jean-Bernard VTVET Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général d'Ille et Vilaine SIVU
  • , résultant d'un travail inédit, intéressant directement l'activité métallurgique du massif de Paimpont aux XVe - XVIe siècle. Enfin, je remercie le Centre Régional d'Archéologie d'Alet, pour la gestion des crédits attribués par le Conseil Général, et pour son soutien logistique efficace
  • archéologiques aux sources historiques s'avère prometteuse. Comme nous le verrons, elle devrait permettre des avancées substantielles dans la connaissance de la métallurgie en procédé direct au tournant technologique que constitue la production en haut-fourneau. Cependant celle-ci est, pour
  • procédé direct, en bas fourneau. L'étude menée l'an passé, montrait une grande cohérence de ces sites à scories huileuses. Elle a permis en outre d'élaborer une hypothèse de datation à partir du mobilier céramique trouvé en prospection à l'emplacement de quelques-uns uns de ces
  • en Bretagne. Les sources documentaires normandes et celles relatives au Pays de Châteaubriant concernant cette période (Herbault, in Belhoste et Mailleux, 1984) font état de rapparition du procédé indirect (produisant de la fonte) en haut-fourneau dès les années 1450 dans le
  • procédé direct, bien qu'aucune description de la technique employée n'existe. Cette appellation apparaît en particulier à Paimpont, dans un document relatif aux revenus de la forêt de Brécélien des années 1419-1421 (Marquis de L* ESTOURBEILLON, 1894). D'autres termes sont également
  • . Les chênes et hêtres de quelque importance présents sur place sont vieux de 100 à 150 ans environ, et ne dépassent en tous cas pas deux siècle d'existence. Ceci ne permet donc pas d'attester une continuité complète de l'état boisé de la forêt. Immédiatement au nord du site
  • d'y revenir ultérieurement, que ce tracé passe par le bourg du Gué, restitué avec le même symbolisme que celui du bourg de Plélan. Le carrefour du Pâtis Belle-Femme est ainsi situé à 1,7 km du village du Gué. A noter qu'un trajet plus direct pour rejoindre ce lieu, passerait par la
  • septentrionale, est un chemin creux d'emprise limitée (1,40 m environ), qui se perd rapidement, tandis que la branche principale (de 2 m environ de large), se poursuit en direction de l'ouest (fig. 5). Dans la fourche de cet embranchement, et parallèlement au chemin occidental, à 20 m du
  • , situé en contrebas de celui-ci, et un secteur haut, qui domine ce dernier. Une ligne de référence traversant le site de part en part perpendiculairement à ce chemin, de direction sudouest/nord-est a été définie (axe Y). Elle sert de support à un quadrillage du site en surfaces de 2
  • dénommé M 33 (lettres croissantes selon l'axe de X, et chiffres croissants selon l'axe des Y). Les mesures à l'intérieur de chacun des carrés suivent la même logique (point origine dans l'angle sud-ouest, X et Y selon les mêmes directions). 11 Fig. 6 - Plan général du site de
  • lame métallique Un fragment de lame en fer ou acier de longueur conséquente (27,5 cm) a été mise au jour au sein du ferrier (photo n°3). L'objet était incliné à plus de 45 ° au sein du ferrier, d'est en ouest. Cette direction, qui correspond localement à celle de la pente du terrain
  • découverte, cet objet ne permet pas d'élaborer d'hypothèse sérieuse sur la production réelle du site ou sur les outils employés. c) mobilier céramique Lors du décapage, deux tessons ont été mis au jour directement sous 3 cm de feuilles, en surface du ferrier, immédiatement à l'est de M26
  • portion centrale très noire, très fournie en scories de taille conséquente (comportant des scories coulées planes d'une trentaine de centimètres). Leur abondance témoigne d'un prolongement éventuel du ferrier dans cette direction. Son épaisseur est de 23 cm. Un groupe de 4 tessons
  • . L'angle de 310 gr. correspond à la direction de l'amas de scories voisin A3. Il se peut que l'on ait dans cette zone une interférence avec ce dernier. Le niveau charbonneux a livré un tesson du groupe 1 à 8 cm de profondeur (Am2.50). Le niveau noir a également donné un tesson du groupe
  • rubéfiées, qui apparaissent sur le côté ouest du sondage. Les carottages centrifuges réalisés côté est, montrent que l'impact du ferrier sur la stratigraphie décroît rapidement dans cette direction. On retrouve des niveaux de sédimentation homogènes, consistant en une couche brune
  • petit bloc rouge carmin présentant l'aspect de minerai grillé (2 x 1.2 x 0.7 cm) Ce dernier élément constitue un argument important, tendant à attribuer une fonction de réduction de minerai de fer à la structure de chauffe correspondant aux parois mises au jour. Paroi n°2 : Largeur