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RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • of the Middle Paleolithic site of Piégu (Brittany, France). A multi-material approach. In : 13th International Conference on Luminescence and Electron Spin Resonance Dating, Torun, Poland, 10-14 July 2011, Quaternary Geochronology, LED2011 Special Issue, 10, 424-429. - BATES M.R., BATES C.R
  • , elles restent trop peu nombreuses au vu de la quantité de matériel disponible, et souvent déconnectées entre elles, du fait de ces différentes périodes concernées. De plus, seules les séries issues de sites fouillés lors d’opérations programmées ou préventives sont facilement
  • , 1980 ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son rapport d’étude documentaire des sites paléolithiques des Côtes d’Armor en 1996, «si le but initial de cet inventaire est avant tout d’alimenter la carte archéologique de la Bretagne, il est aussi
  • conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale caractéristique particulière au Massif armoricain les rend vulnérables face à l’érosion naturelle ou aux
  • aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d’impacts associés en cela à la notion d’archéologie préventive » (Hinguant, 1996). Or, pour ce faire, les
  • différentes coupes et indices de sites associés doivent faire l’objet d’une déclaration auprès des services archéologiques et donc d’un géoréférencement, afin d’en connaître la position exacte et de pouvoir les protéger. Les occupations paléolithiques de l’intérieur des terres sont
  • une première étape de zonage de ces occupations. Ce PCR devrait donc nous permettre de faire le point sur les différents sites et indices de sites paléolithiques déjà connus dans un premier temps, puis d’enrichir notre connaissance du Paléolithique breton par des données inédites
  • des différents dépôts littoraux). L'intérêt essentiel de ce relevé des coupes au TLS et au géoréférencement au DGPS des différents dépôts sédimentaires sera d'obtenir un calage altitudinal précis permettant d'affiner les raccords et les corrélations stratigraphiques entre les sites
  • Age Island de Jersey, composée de Martin Bates, Richard Bates, Sarah Duffy, Matt Pope, Beccy Scott, et Andy Shaw. Deux principaux sites Paléolithique moyen (la Cotte de St Brélade, la Cotte à la Chèvre, fig. 3) et un site magdalénien en cours de fouille (Les Varines) nous
  • pour les sites contemporains de la côte Nord de la Bretagne (Piégu, Les Vallées – Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor). Une étude plus poussée concernant l’industrie lithique reste à faire, mais les premières comparaisons sont encourageantes. D’un point de vue paléoenvironnemental
  • gisements paléolithiques ne sont ainsi bien souvent connus que par le biais de différentes prospections, livrant des informations alors déconnectées de tout contexte stratigraphique. La répartition des sites attribués au Paléolithique inférieur et moyen correspond aux grandes vallées et
  • l’interprétation des paléosols et de la nature des dépôts. L’Acheuléen est surtout connu en Bretagne par des trouvailles de bifaces isolés. Certains bénéficient d’une position stratigraphique précise, ce qui leur confère un réel intérêt scientifique. Seul un site des Côtes-d’Armor (La Ville
  • part de grands gisements de surface liés à des matériaux particuliers (grès éocènes dits aussi «lustrés») et en dehors des sites du domaine ligérien et de la bordure orientale du Massif armoricain, l’essentiel du Paléolithique moyen est concentré le long du littoral (fig. 5). Ceci
  • jour essentiellement sur le littoral septentrional (fig. 6). Il s’agit notamment des sites de Kerlouan (Finistère ; Monnier, 1980 ; 1986 ; 1990) : Beg-ar-C’hastel dont l’industrie, rattachée à l’Aurignacien, se situe dans un sable limoneux rapporté à la transition MIS 3 - MIS 2 ; et
  • supérieur (Monnier et al., 2011). Le site de Ty-Saozon sur l’Ile de Batz (Finistère) livre une industrie gravettienne et quelques vestiges lithiques pris dans un head sous-jacent à un lœss. Il est rattaché, d’après les auteurs, au MIS 2, entre 30 et 23 ka (Le Goffic et al., 2003). Enfin
  • , le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère), actuellement en cours de fouille (Naudinot, 2013), correspond à une occupation de l’Azilien ancien. Fig. 6 : Répartition des sites du Paléolithique supérieur (in Jung, 2015). S’y ajoutent de très nombreuses
  • collaboration avec T. Lhoro, SRA Bretagne) permettra également d’inscrire les différents indices de site à la carte archéologique, et d’en assurer la protection. Dans le cadre de cette 1ère année de PCR, un travail de Master 1 Archéologie et Histoire à l’Université de Rennes 2 a été réalisé
  • Petit-Portelet. Fig. 7: Vue de la coupe de Portelet, Jersey (cliché A.-L. Ravon). 3.2 – Finistère sud : Menez-Dregan I et Gwendrez – datations ESR et OSL De nouvelles datations ESR sont en cours pour le site de Menez-Dregan I, à Plouhinec, Finistère par J.-J. Bahain et P. Voinchet
  • (fig. 8). Des mesures et prélèvements ont été réalisés en septembre 2012, les résultats de ces études devraient être présentés courant 2016. Fig. 8 : Mesure pour datation ESR dans la couche 8a, site de Menez-Dregan I, septembre 2012 (cliché C. Gaillard). Des prélèvements pour
  • Jersey avec l’équipe d’Ice Age Island afin de réaliser des comparaisons trans-Manche et de développer une approche uniformisée de l’étude du Quaternaire à l’échelle de la région. 3.4 – Audit des sites paléolithiques bretons par Jersey Heritage Mandaté par Jersey Heritage, un expert
RAP02608.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • (500 000-300 000 ans av. J.C.), ce site a produit dans ses couches supérieures une abondante industrie lithique. Cette industrie est composée d'un stock macrolithique (pièces masse centrale dits encore) et d'un stock essentiellement représentée par des éclats bruts ou retouchés
  • traces ou témoins partiellement conservés. Intérêt du site Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés
  • sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des
  • premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans
  • , Université de Rennes 1, Laboratoire Archéosciences, Campus de Beaulieu, bât. 24-25, CS 74 205, 35042 Rennes cedex. Tél : 06 68 97 08 37 E-Mail : annelyse.ravon@voila.fr Fouille, techno-typologie lithique 5 Rappels généraux N°de site : 29-197-015 Cadastre : section ZW, parcelles 366
  • état ici que des datations RPE. ? m«— La falaise « morte » --.... • Gwen-Drez — , w« ^'^^^BpÎs^ -t~ Les dépôts pléistocènes en falaise ' - ' ï* •Mi ' La grotte effondrée ' • - « ir' Jtun. U 'M. ' fi-S _ l'rr&i « ^ -m 4, • — Le site de Menez-Drégan (© Maurice
  • dominante « clactonienne », associe cependant parfois des concepts de débitage « discoïdes ». 8 Vues aériennes du gisement de Menez-Dregan 1 Vue frontale du gisement de Menez-Dregan 1 en cours de fouille © J.L. Monnier Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une
  • étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient
  • discussions. Compte-tenu de la topographie sous-marine et de notre connaissance des conditions paléoclimatiques, nous pourrions supposer que le rivage marin n'était sans doute pas très éloigné au moment où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ?). Toutefois l'observation de
  • analogies sont possibles entre les industries du littoral sud-armoricain et celles des sites de Tautavel (PyrénéesOrientales) ou de Terra Amata (Alpes-Maritimes). Des comparaisons intéressantes peuvent aussi s'orienter vers des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal
  • l'existence d'un réseau de failles affectant l'Orthogneiss oeillé de Pors-Poulhan qui constitue le substrat. Ces failles ont largement induit la morphologie et l'orientation de cette grotte. La figure ci-dessous montre les orientations principales mesurées sur les plans de failles du site
  • site et découpage des secteurs de la banquette supérieure. Banquette témoin CENTRE (sous voûte. centre 19 EST (d iverticu le) Rappels sur la topographie, Ga stratigraphie et la néotectonique (d'après S. Hinguant, in Monnier et al., 1999) Topographie et néotectonique La
  • fouille des niveaux inférieurs et surtout le dégagement des blocs effondrés ont permis de visualiser le platier rocheux et la morphologie de la plate-forme. A l'emplacement de l'entrée originelle de la grotte, par devant le site, un pilier central effondré, a probablement existé. Il
  • la bande 22, marquant un net plongement vers le fond de l'abri. On remarque aussi que les transgressions qui se sont succédé sur le site ont tronqué les couches les plus anciennes. Celles-ci sont généralement affectées par des marmites d'érosion qui s'insinuent sous les dalles
  • ruissellement à partir des sols du versant au-dessus de l'abri durant les périodes d'abandon du site, ou encore par accumulation éolienne de feuilles, peuvent également avoir contribué à ces dépôts. La couche 5e montre une granulométrie et une texture rappelant particulièrement les sols
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • Normandie, les îles anglo-normandes ou le sud de l’Angleterre) ; - la dernière synthèse concernant le Paléolithique régional date de 1980 (Monnier, 1980a), et ne prend donc pas en compte les découvertes effectuées depuis, comme par exemple les sites de Menez-Dregan ou Saint-Colomban, ou
  • être affinée  Définir l’extension et les limites des sites archéologiques paléolithiques déjà connus.  Identifier les menaces actuelles dues à l’érosion marine et anthropique des sites paléolithiques déjà connus.  Évaluer les dommages liés à l’agriculture ou aux activités
  • de données paléoenvironnementales cruciales à la compréhension des occupations paléolithiques.  Cartographier et géoréférencer précisément des dépôts pléistocènes et les sites et indices de sites paléolithiques déjà connus.  Produire un état des lieux amélioré des données
  • conservé des sites paléolithiques, et les zones dans lesquelles ils sont préservés.  Cartographier la couverture sédimentaire superficielle dans les terres. Objectifs de diffusion, formation et communication Si la recherche sur le Paléolithique régional est bien diffusée
  • également à compléter la formation des prospecteurs de la région.  Promouvoir la recherche scientifique sur le Paléolithique régional, dont les sites sont parmi les plus anciens à l’échelle nationale.  Diffuser les résultats des travaux de recherche et notamment des fouilles lors
  • de conférences à destination du grand public.  Veiller à une diffusion régulière des résultats récents (conférences, publications d’ouvrages, presse, sites internet).  Poursuivre le développement de chantiers-écoles de fouille en Bretagne reconnus
  • ces trois grands thèmes. Comment expliquer la répartition littorale des sites paléolithiques, et la rareté des données concernant l’intérieur des terres ? Quelles sont les périodes et les zones les plus propices aux installations humaines dans la région au Paléolithique ? Comment
  • reconnecter les données géologiques et archéologiques ? Quels types de dépôts sédimentaires peuvent témoigner de la présence de sites paléolithiques ? Comment identifier les zones favorables à la conservation de vestiges paléolithiques ? Comment rendre exploitable l’information
  • scientifique contenue dans la carte archéologique (doublons, attributions chrono-culturelles erronées ou peu précises) ? Pourquoi les sites archéologiques paléolithiques échappent-ils à l’archéologie préventive ? Comment assurer la protection et la préservation des différents gisements
  • périodes concernées. Seules les séries issues de sites fouillés lors d’opérations programmées (ou plus rarement préventives1) sont facilement accessibles. Jusque-là, aucun réel travail d’inventaire des collections issues des différentes opérations de prospections n’a été réalisé. Le
  • lithiques et des relevés de terrain. Par ailleurs, les sites paléolithiques ne sont jamais signalés lors des diagnostics d’archéologie préventive en Bretagne2, ce qui soulève plusieurs questions auxquelles ce PCR tente également de répondre depuis 2015 (cf. infra). Les seules données
  • rapport d’étude documentaire des sites paléolithiques des Côtes d’Armor en 1996, « si le but initial de cet inventaire est avant tout d’alimenter la carte archéologique de la Bretagne, il est aussi conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles
  • applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale caractéristique particulière au Massif armoricain les rend vulnérables face à l’érosion naturelle ou aux aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites
  • paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les 1 2 12 Le site Paléolithique inférieur de la Croix-Audran à Carnac (56) a été mis en évidence lors d’une fouille de sauvetage menée par l’Inrap en 2001, mais n’était pas apparu lors du diagnostic préalable
  • indices de sites associés doivent faire l’objet d’une déclaration auprès des services archéologiques et donc d’un géoréférencement, afin d’en connaître la position exacte et de pouvoir les protéger. L’autre approche consiste à affiner le cadre chronostratigraphique des dépôts
  • au DGPS des différents dépôts sédimentaires est d'obtenir un calage altitudinal précis permettant d'affiner les raccords et les 13 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne corrélations stratigraphiques entre les sites et de mieux quantifier les mouvements de
  • vérifications à la tarière manuelle des secteurs prospectés pour en évaluer la couverture sédimentaire. La compilation de données sur la couverture sédimentaire superficielle est indispensable à la reconnaissance des dépôts susceptibles de conserver des sites paléolithiques, et constitue
  • une première étape de zonage de ces gisements. En effet, la répartition des sites paléolithiques bretons est surtout littorale, et l’intérieur des terres est beaucoup moins bien connu. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un
  • desquelles les sites paléolithiques sont potentiellement conservés, et ainsi de les protéger. Ce PCR devrait donc nous permettre de faire le point sur les différents sites et indices de sites paléolithiques déjà connus dans un premier temps, puis d’enrichir notre connaissance du
  • la plus accessible. En effet, les niveaux archéologiques paléolithiques sont surmontés par une forte puissance de sédiments, les rendant visibles uniquement en coupe littorale à ce jour. Ainsi, quasiment tous les sites paléolithiques fouillés se situent sur estran ou en falaise le
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • 2008 2 S3* CONTENU DU RAPPORT Intérêt du site (page 3) Equipe scientifique et intégration aux thèmes de l'UMR 6566 - CReAAH Rappels généraux (page 5) (page 7) Le contexte géologique et la formation de la grotte (page 15) Description stratigraphique et interprétation de
  • couches 5d' & 6' ANNEXE 2 : Article Lefort-Monnier-Marcoux ANNEXE 3 : Article « pre-print » Actes du Colloque de Tautavel 2007 ANNEXE 4 : Projet d'article Laforge-Monnier ANNEXE 5 : Anthracologie sur le site de Menez-Dregan (Nancy Marcoux) CD : Menez-Dregan Programmation (pdf
  • ) Intérêt du site (rappel) : Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • forte présence néandertaliennes encore mal connue, que malheureusement l'érosion marine et les aménagements anthropiques font disparaître rapidement. Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac
  • @clermont.in2p3.fr MONNIER Jean-Laurent: UMR 6566, Université de Rennes 1, Laboratoire Archéosciences, Campus de Beaulieu, bât. 24-25, CS 74 205, 35042 Rennes cedex. Tél: 02 99 28 16 30; fax: 02 99 28 69 34. E-Mail : jean-laurent.monnier@univ-rennes1.fr 6 Rappels généraux N° de site : 29
  • faltise La grotte effondcée Le site de Menez-Drégan (© Maurice Gautier) dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des
  • Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne
  • considérée et comme l'ont montré de nombreux remontages, les matériaux collectés dans l'environnement proche étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être
  • l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus anciennes connues à ce jour (cf. infra). Des structures de combustion, associées à
  • où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ?). Toutefois l'observation de certains artefacts trouvés en 2006 montre que du silex non, ou très peu roulé, a été mis en oeuvre. Cela supposerait la possibilité d'un accès jusqu'à proximité des affleurements 11 crétacés
  • prudence, car elle ne serait guère fondée que sur la présence (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des analogies sont possibles entre les industries du littoral sud-armoricain et celles des sites de Tautavel (Pyrénées-Orientales) ou de Terra Amata (Alpes-Maritimes). Des
  • comparaisons intéressantes peuvent aussi s'orienter vers des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal. (Monnier & Le Cloirec, 1985; Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). Le gisement de Menez-Dregan 1 est donc un site clé pour la connaissance des premiers
  • peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet
  • d'un pillage intensif par les clandestins. Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental
  • point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Le site doit, à terme
  • les orientations principales mesurées sur les plans de failles du site. 15 Un système de plateformes d'abrasion marine et de grottes se répète selon trois niveaux superposés : au niveau actuel où l'érosion est active dans la zone de balancement des marées ; sous le niveau des
  • : Menez-Dregan. Plan général du site et découpage des secteurs de la banquette supérieure. 19 LE POINT SUR LA TOPOGRAPHIE, LA STRATIGRAPHIE ET LANEOTECTONIQUE (Rappel, d'après S. Hinguant, in Monnier et al., 1999) Topographie et néotectonique La fouille des niveaux inférieurs et
  • surtout le dégagement des blocs effondrés ont permis de visualiser le platier rocheux et la morphologie de la plate-forme. A l'emplacement de l'entrée originelle de la grotte, par devant le site, un pilier central effondré, a probablement existé. Il s'agit d'un socle proéminent lui
  • la bande 22, marquant un net plongement vers le fond de l'abri. On remarque aussi que les transgressions qui se sont succédé sur le site ont tronqué les couches les plus anciennes. Celles-ci sont généralement affectées par des marmites d'érosion qui s'insinuent sous les dalles
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • and rhythm of the transformation of the last Paleolithic communities. There is no doubt that the next plurennial program (2017-2019) will participate to bring much more data with the extension of the excavation to the totality of the surface preserved on the site. 11 Rocher de
  • .......................................................................................................................................... 11 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE ......................................................................................................... 13 2. ÉQUIPE
  • ........................................................................................................................................... 13 3. REMERCIEMENTS ........................................................................................................................... 21 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. NAUDINOT) ....... 25 5. LOCALISATION DU SITE (N. NAUDINOT
  • GÉNÉRAL ET DESCRIPTION DES DIFFÉRENTES UNITÉS STRATIGRAPHIQUES IDENTIFIÉES SUR LE SITE ............................................................................................................................................ 44 11.2. HISTORIQUE DES ÉVOLUTIONS DE LA STRATIGRAPHIE
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 11.5. CONCLUSIONS SUR LA MISE EN PLACE DES DÉPÔTS ET LA CONSERVATION DU SITE .......................................... 53 12. ÉTUDE ANTHRACOLOGIQUE (I. THÉRY-PARISOT
  • ESSENTIELLEMENT RAPPORTABLE À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) ........................................................................................................................................ 62 15.1. LES COMPOSANTES HOLOCÈNES MISES EN ÉVIDENCE SUR LE SITE
  • ........................................................................................................................... 131 20. OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES DE LA RÉPARTITION SPATIALE DES VESTIGES (N. NAUDINOT) ... 133 21. PREMIÈRES HYPOTHÈSES SUR LES MODALITÉS D’OCCUPATION DU SITE ET SA PLACE DANS LE SYSTÈME PALÉO-ÉCONOMIQUE AZILIEN (N. NAUDINOT, J. JACQUIER ET C. BOURDIER) ................... 138 22
  • ........................................................................................................................................ 145 25. UNE DIFFUSION SCIENTIFIQUE HANDICAPÉE PAR LES QUESTIONS DE SAUVEGARDE DU SITE (N. NAUDINOT) ...................................................................................................................................... 147 BIBLIOGRAPHIE
  • de Brest. L’obtention de datations radiocarbones (les premières pour le Tardiglaciaire de Bretagne), place l’occupation azilienne entre 13000 et 12000 cal. BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • fabriquer de nombreuses pointes de projectile sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif sur ce point, cette installation, tout comme les rares autres témoignages connus pour la période en Bretagne, pourrait témoigner
  • site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions
  • occupied during the Early Azilian. The obtaining of radiocarbon dates (the first ones for the Lateglacial of Brittany) places the Azilian occupations between 13000 and 12000 cal. BC, that is to say during the GIS-1e (Bølling). Several evidences suggest this site to be the result
  • (probably dedicated to the production of the numerous projectile points found in the assemblage). These cores have probably been taken of the site. If it is too early to be conclusive on this point, like the others few available testimonies for this period in the region, this site would
  • , development of a weaponry essentially constituted of axial points). More than 50 engraved schist tablets were also discovered at the Rocher de l’Impératrice. This discovery is particularly interesting since it constitutes the first evidence of Paleolithic art in Brittany. These engraving
  • and symbolic changes during the Azilian. The Rocher de l’Impératrice rock shelter is an unavoidable site for the understanding of Northwestern Europe Lateglacial societies. Because of the diversity of the archaeological evidences this site allows to develop a global thought about the nature
  • l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 12 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE Lieu-dit : Koat Pehen Nom du site
  • : Le Rocher de l’Impératrice Commune : Plougastel-Daoulas (29470) Coordonnées Lambert (Zone II étendue) : X = 103,520 Y = 1098,600 Coordonnées géographiques : Latitude : 48° 23’ 20” Longitude : 4° 22’ 33” Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982
  • cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Tous les habitants de la commune de Plougastel-Daoulas pour leur accueil et leur intérêt pour notre travail. Nous espérons que les travaux de
  • protection du site permettront de rapidement investir plus de temps auprès d’eux pour leur présenter nos travaux et leur site. Les différents collègues de l’équipe qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Eugène Antolinos-Basso
RAP01311.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995)
  • l'Archéologie programme P4, autorisation n° 000 795 Département : Finistère. Commune : Plouhinec Cadastre : section ZW n° 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : x = 92, 200. y = 2353, 800 N° de site : 29 197 015 Responsables scientifiques : Jean-Laurent MONNIER, Directeur
  • ), associé à l'UMR 153 Chef de chantier et réalisation du rapport : Stéphan HINGUANT, Chargé d'Etudes AFAN, rattaché à l'UMR 153 Etude du mobilier lithique : Nathalie MOLINES, Doctorant, rattachée à l'UMR 153 Novembre 1995 ANNEXE 4 S1GNALKUQUE FICHE Site n * : I a_J! 9 I U J L a J L
  • zw Section et parcelle :_ Erosion marine Maître d'ouvrage des travaux :- UMR 153 du CNRS Surface fouillée : 80 m2 Surface estimée du site : 130 m2 Mots-Clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : • «UT Ifl chronologie • P PaléolitMque inférieur
  • . • université Pennes I. UMR 1 Si PMP.q (pour étude) Irtonli^nHon rhi site SOMMAIRE I : PRESENTATION DU SITE ET TRAVAUX ANTERIEURS p.3 - 1 - Localisation géographique p.3 - 2 - Géologie p.3 - 3 - Géomorphologie p.3 - 4 - Travaux antérieurs (1988-1994) p.4 n : L'EQUIPE
  • données recueillies sur le site de Menez-Dregan et dans les falaises du Cap-Sizun (par B. HALLEGOUET) p.22 VI : LES STRUCTURES ANTHROPIQUES p 24 - 1 - Les sols d'habitat supposés p.24 - 2 - Description des foyers reconnus La structure de la couche 5c Le foyer de la couche 5e/6 p
  • .25 VH : L'INDUSTRIE DE MENEZ-DREGAN (par N MOLINES) p 26 VH : MENEZ-DREGAN I : BILAN, PROBLEMATIQUE ET PERSPECTIVES p 27 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES p 31 Im I : PRESENTATION DU SITE ET TRAVAUX ANTERIEURS - 1 - Localisation géographique (figure 1) : Coordonnées Lambert II
  • la côte (en "marche d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif. - 3 - Géomorphologie : Le site de Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se
  • •lesvoaikf; jSHtftl- I HH l i l i l í WÉÊÈÈÈÊlÈIÈm. .: • I I • M B Figure 1 : Le site de Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère). Localisation géographique. Figure 2 : Le site de Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère). Localisation par rapport au plan cadastral. Section ZW. F i f u r
  • t 3 : Environnement topographique du site de Menez-Drecan Position de la coupe topoeraphiaue N.S. Equidistance des courtes ? m Figure 4 : Coupe topographique N.S. Mise en évidence des plates-formes d'abrasion étagées. Im - 4 - Travaux antérieurs : Découvert en 1986 par B
  • . HALLEGOUET, le site de Menez-Dregan I a fait l'objet d'un sondage préliminaire en 1988 et de cinq campagnes de fouille depuis 1991. Les résultats de ces travaux sont consignés dans les rapports intermédiaires annuels dont voici les sommaires. 1988 : - Généralités et présentation du
  • et perspectives. - Bibliographie. - 23p, 9 figures, 10 planches photos hors texte, 18 planches dessins industrie lithique. Im 1994 : - Avant-propos. Présentation de l'équipe scientifique pluridisciplinaire. - Présentation du site et travaux antérieurs. - Données de la campagne
  • CAMPAGNE 1995 - 1 - Déroulement des fouilles La campagne de terrain sur le site de Menez-Dregan I a débuté le 21 août et s'est achevée le 23 septembre. Durant ces cinq semaines, tous les spécialistes intervenant sur l'opération étaient invités à compléter ou à renouveler leurs
  • . Norbert MERCIER est passé sur le site pour récupérer les quatre dosimètres déposés en novembre 94 et effectuer des prélèvements de sédiments en vue de commencer les opérations de datation sur les silex chauffés recueillis depuis 1991. Eva-Maria GEIGL est intervenue sur le terrain sitôt
  • transect stratigraphique du gisement. Réalisés en conditions aseptiques, ils permettront d'aborder l'étude de la chimie organique des différentes couches. Par ailleurs, des observations et des prélèvements ont également été entrepris sur les foyers mis en évidence sur le site. Toute une
  • soutien de la fouille. Nous devons également souligner l'aide substantielle de la Mairie de Plouhinec et l'intérêt manifeste que portent dorénavant les élus pour le site. Im Cette année, la fouille de Menez-Dregan a accueilli 20 bénévoles sous la conduite de Stéphan HINGUANT. Nous
  • , MEIS Miriam (Allemagne), MORIO Philippe, PECQUEUR Laure, RENAULT Sylviane, RINCK Delphine, SOUFFI Bénédicte et TREBOUTA Yannick. - 2 - Principaux résultats Stratigraphie La nécessité d'obtenir rapidement une coupe longitudinale du site afin de comprendre le mode de remplissage de
  • compromettre les études de répartitions spatiales et de structures dans ce secteur du site. Le couloir ainsi établi nous permet aujourd'hui d'apprécier les différents niveaux depuis la plage 10 jusqu'au "sol" 5. Dans sa partie nord, cette coupe sagittale (K.L) n'atteint pas encore le
  • poursuite de la fouille sur la "banquette" du sol 5 a permis de compléter la coupe A.B et notamment d'obtenir les premiers éléments de liaisons entre les couches stériles 4b/4c et les couches 5a/5b riches en artefacts. En contrebas du site, le levé de la coupe I.J permet d'apprécier la
  • grotte. L'étude des coupes stratigraphiques et le bilan géochronologique du site se trouve infra, chapitre V (pour la localisation des coupes, voir figure 5). Datations Le bilan des datations objectives ne concerne pour le moment que les interventions de l'Institut de Paléontologie
  • : Plan du site et localisation des coupes stratigraphiques [Dessin S. Hinguant] O Im al., 1994 a). D'autres laboratoires, avec d'autres méthodes viendront compléter ultérieurement ces premiers résultats. Cinq dates sont disponibles aujourd'hui: - 141 000 377 000 369 000 396 000
RAP01215.pdf (PLOUHINEC (29). le campement de menez dregan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • Cadastre : section Z W n° 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92, 200. Y = 2353, 800 N ° de site: 29 197 035 Responsables scientifiques : Jean-Laurent M O N N I E R , Directeur de Recherches au CNRS, U P R 403, Laboratoire d'Anthropologie, Université de Rennes
  • l'UPR 403 Novembre 1994 AVANT-PROPOS Le présent document constitue le dernier rapport intermédiaire d'une opération pluriannuelle sur le site de Menez-Dregan 1 à Plouhinec (Finistère). Il rend compte des modalités et des conditions de mise en oeuvre d'une campagne de terrain. Il
  • terme. Jean Laurent MONNIER Présentation du site et travaux antérieurs Localisation géographique : Coordonnées Lambert II : X = 92, 200. Y = 353, 800. Cadastre : section ZW, parcelles 366, 370 et 372 (propriété de Monsieur et Madame Jean HENAFF, que nous remercions pour leur
  • côte (en "marche d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif granitique. Géomorphologie : Le site de Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se
  • du remplissage. D'autres gisements similaires jalonnent le promontoire de la Pointe du Souc'h et fournissent des indices d'occupations préhistoriques au niveau des plages anciennes culminant entre 9 et 11 m NGF. Travaux antérieurs : Découvert en 1985 par B. HALLEGOUET, le site de
  • ¡ m¿, Landiduy RaiUfadec- Kerédan el/Rouédori i Keristifi/^—J J¡¥|tplvti, ' Uscongar Mn ¡ K Keilouis ^Sí^fptf' Tiv'^r (a l>Garenne Ütergadec n? ^lamtfabuv I s » teilan'Snniír lesvénel '] Keiouan* l í l É l l l ^ I I I fl/írf'l F i g u r e 1 : L e site de Menez
  • -Dregan (Plouhinec, Finistère). Localisation géographique. Figure 2 : L e site de Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère). Localisation par rapport au plan cadastral. Section Z W . N L e Goyen (riv.) Lesvenez Menez-Dregan Figure 4 : Coupe topographique N.S. Mise en évidence des
  • Chrystelle, PUMPHREY Thomas (Pays de Galles), RAULT Marie-Cécile, ROBERT Ghislaine, TRAVIS Peter (Ecosse), TREBOUTA Yannick, VIVET Jean-Bernard. Par ailleurs, et comme tous les ans, des spécialistes associés aux recherches sont passés sur le site. D e nouveaux prélèvements
  • poursuivre les datations objectives (E.S.R) sur le site. Tous les niveaux ont été échantillonnés, particulièrement la couche 5c sur laquelle se trouve la "structure" repérée l'an passé et entièrement dégagée cette année. La présence de silex chauffés et de fragments de roches rubéfiés
  • * : Coupe ; Bloc K M N O srratigraphique effondré Figure 5 : Menez-Dregan I, campagne de 1994. Plan du site, position du quadrillage et des différents levés stratigraphiques (coupes AB, CD, EF, GH, IJ et K L ) . 4 L'environnement topographique et géomorphologique du site a été
  • ruissellements issus du versant. Mais une couverture du site s'avère aujourd'hui vraiment indispensable. La présence d'ossements fragiles et l'affleurement de milliers de silex rendent effectivement la surface de fouille de plus en plus sensible aux conditions météorologiques. 2 - Les
  • , dans l'état actuel des travaux, s'avère bien être le plus ancien niveau repéré sur le site. Son épaisseur atteint 80 cm et les galets qui la constituent, tous de très petit module, sont figés dans une matrice sablo-graveleuse extrêmement indurée (PI II, photo du bas). La couche
  • (partie haute du site) atteint approximativement le niveau de la couche 5c (PI I, photo du milieu). Seule la partie orientale du site (diverticule et carrés adjacents) concerne encore les premières couches de 5 (5a à 5c) ou la base de 4 (4c) (PI IV, photo du haut). b) Datations. Les
  • concernant la géochronologie du site. Cette année, de nouveaux prélèvements ont porté sur l'ensemble du transect stratigraphique nord/sud du gisement, notamment en vue de compléter les datations sur les couches inférieures (plage 10) et supérieures (couche 5c, au niveau de la "structure
  • " aménagée). D'autres prélèvements portent sur les sites adjacents, en particulier Menez-Dregan II et I V et sur la stratigraphie de la plage de Guendrez à l'ouest du gisement. Ils compléteront les données déjà acquises et permettront d'établir des corrélations stratigraphiques entre les
  • cotées durant la campagne de 1994 atteint plus de 7000. Ce sont donc près de 18.300 outils et éclats divers qui ont été recensés à ce jour sur le site de MenezDregan I. S'y ajoutent les très nombreuses pièces hors contexte (nettoyage du site avant la fouille), les débris de petites
  • dimensions (repérés par carré et par couche après tamisage) ainsi que les récoltes effectuées sur les sites adjacents (notamment Menez-Dregan II qui a fait l'objet d'une fouille clandestine cette année). La richesse du site concernant l'industrie lithique n'est plus à démontrer. Les
  • avancions l'hypothèse d'un foyer supplémentaire sur le site. L'aspect général de cette "structure" après la fouille, s'il n'exclut pas totalement cette hypothèse, nous invite à plus de prudence. Il faut tout d'abord noter que l'ensemble est relativement bien délimité, qu'il s'agit bien
  • du site il y a environ 450 000 ans. 29 - PLOUHINEC M E N E Z DREGAN I lm H Figure 9 Mcnez-Drcgan I. Répartition spatiale des objets brûlés ou chauffés. Ccrclc noir: silex ou petit galet. Triangle noir: quartz. Grisé: bloc rubéfié. Point noir: concentration de grains de
  • topographie du platier ancien, l'épaisseur de la plage ancienne inférieure et la profondeur du fond de la caverne avant que les populations du Paléolithique ancien ne s'y installent. Les datations obtenues jusqu'à présent permettent d'envisager une occupation du site sur une période d'une
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • of the last Paleolithic communities. There is no doubt that the next field campaign and the next plurennial program (2017-2019) will participate to bring much more data with the extension of the excavation to the totality of the surface preserved on the site. 7 Rapport intermédiaire 2015
  • ............................................................................................................................................ 7 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE ........................................................................................................... 9 2. ÉQUIPE
  • ............................................................................................................................................. 9 3. REMERCIEMENTS ........................................................................................................................... 10 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. NAUDINOT) ....... 12 4.1. PROBLÉMATIQUE
  • ............................................................................................................................. 12 4.2. IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE ..................................................................................................... 13 5. NATURE DU SITE (N. NAUDINOT, M. LE GOFFIC, S. SORIN) .............................................................. 14 5.1
  • . LOCALISATION DU SITE ...................................................................................................................... 14 5.2. CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M. LE GOFFIC)............................................................................................... 16 5.3
  • DE L’ÉTUDE TECHNOLOGIQUE DE L’INDUSTRIE LITHIQUE : UN PREMIER JALON DU PROCESSUS D’AZILIANISATION (N. NAUDINOT) ............................................................................................. 25 7.2.1. ORIGINE DES MATÉRIAUX LITHIQUES APPORTÉS SUR LE SITE
  • . DES TÉMOIGNAGES UNIQUES RENSEIGNANT LES TRANSFORMATIONS DU SYSTÈME SYMBOLIQUE MAGDALÉNIEN/AZILIEN (N. NAUDINOT, S. BEYRIES, L. BELLOT-GURLET) .......................................................... 34 7.4. PREMIERS ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION SUR LE STATUT SOCIO-ÉCONOMIQUE DU SITE (N
  • . APPORTS DE L’ÉTUDE ANTHRACOLOGIQUE (I. THÉRY-PARISOT) ..................................................................... 49 9.2.2. DES DATES EN PARFAITE ADÉQUATION AVEC LES QUELQUES SITES AZILIENS ANCIENS DATÉS (N. NAUDINOT) ......... 53 9.3. DE NOUVELLES DÉCOUVERTES DE PLAQUETTES
  • ) ...................................................................................................................... 86 10. UN SITE POURTANT EN GRAND DANGER… (N. NAUDINOT) ........................................................... 89 11. ORIENTATIONS SCIENTIFIQUES POUR LA CAMPAGNE 2016 (N. NAUDINOT) .................................. 90 12. MOYENS MATÉRIELS MIS EN ŒUVRE POUR LA CAMPAGNE DE 2016
  • (N. NAUDINOT) ................... 92 13. ÉTUDES SCIENTIFIQUES COMPLÉMENTAIRES ENVISAGÉES POUR 2015.......................................... 92 14. UNE DIFFUSION SCIENTIFIQUE HANDICAPÉE PAR LES QUESTIONS DE SAUVEGARDE DU SITE (N. NAUDINOT
  • . BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient
  • arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à fabriquer de nombreuses pointes de projectiles sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif
  • colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires
  • d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions globales sur la nature et le rythme des transformations qui touchent les sociétés paléolithiques durant cette période de transition encore mal connue. Il
  • . The obtaining of radiocarbon dates (the first ones for the Lateglacial of Brittany) places the Azilian occupations between 13000 and 12000 cal. BC, that is to say during the GIS-1e (Bølling). Several evidences suggest this site to be the result of a succession of short occupations by small
  • of the numerous projectile points found in the assemblage). These cores have probably been taken of the site. If it is too early to be conclusive on this point, like the others few available testimonies for this period in the region, this site would testify of Lateglacial groups limited
  • of axial points). More than 50 engraved schist tablets were also discovered at the Rocher de l’Impératrice. This discovery is particularly interesting since it constitutes the first evidence of Paleolithic art in Brittany. These engraving are also essential at a greater scale since
  • de l’Impératrice rock shelter is an unavoidable site for the understanding of Northwestern Europe Lateglacial societies. Because of the diversity of the archaeological evidences this site allows to develop a global thought about the nature and rhythm of the transformation
  • - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 8 Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE Lieu-dit : Koat Pehen Nom du site : Le Rocher de l’Impératrice Commune : Plougastel-Daoulas (29470
  • ) Coordonnées Lambert (Zone II étendue) : X = 103,520 Y = 1098,600 Coordonnées géographiques : Latitude : 48° 23’ 20” Longitude : 4° 22’ 33” Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982 section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et
RAP03005.pdf (GROIX (56). l'occupation paléolithique de l'île de Groix. rapport de pt 2014)
  • SECTION 2 : Annexes p.93 1. Enregistrement du matériel issu de la fouille menée par N. Molines en 2006 (L. Dutouquet) p.95 2. Index de correspondance des sites et des séries p.107 3. Inventaire des collections d’A. Le Guen (A.-L. Ravon) p.111 4. Synthèse des inventaires des
  • glaciaire au début de l'Holocène (In: Menier , 2004). Fig. 3. Modèle Numérique de Terrain Terre/Mer des Iles de Glénan au Plateau du Four (In: Menier, 2004). Fig. 4. Extrait de la Carte Géologique de l’île de Groix (BRGM, Audren et al., 1993). Fig. 5. Cartographie des sites inventoriés
  • lors de la prospection-inventaire de l’AMARAI en 1989 (In: Goupil, 1989). Fig. 6. Carte de répartition des sites paléolithiques d’après S. Hinguant (1997). Fig. 7. Synthèse du mobilier collecté lors des différentes opérations de 2003 (L. Dutouquet d’après Molines et al., 2003). Fig
  • . 8. Vues de l’opération de N. Molines en 2006 (Clichés M. Galludec). Fig. 9. Localisation des sites et indices de sites en Morbihan (d’après Rouvière, 2013). Fig. 10. Parcelles ayant livré du mobilier attribuable au Paléolithique inférieur (L. Dutouquet d’après Daire, 1989
  • ; Hinguant, 1997 ; Rouvière, 2013). Fig. 11. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le paléolithique sur l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS et C. Rouvière d’après la base Patriarche). Fig. 12. Aperçu des conditions de
  • . Laforge). Fig. 43. Localisation des coupes, logs et sondages à la tarière sur la carte géologique (DAO M. Laforge, Fond BRGM). Fig. 44. Localisation des indices de sites et sites préalablement à notre intervention (DAO C. Rouvière). Fig. 45. Localisation des indices de sites et sites
  • Archéologiques Préventives SAHPL : Société d’Art et d’Histoire du Pays de Lorient SDAM : Service Départemental d’Archéologie du Morbihan SRA : Service Régional de l’Archéologie Page 16 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Fiche Signalétique LOCALISATION STATUT DES SITES
  • , on note une absence de séries ou d’indices liés aux Paléolithique moyen et supérieur. Seul le Paléolithique inférieur est représenté sur l’île, voire surreprésenté, un très grand nombre d’indices de site ayant été signalé. Durant les deux semaines de notre intervention en mai, nous
  • (BRGM, Audren et al., 1993). Page 34 Fig. 5. : Cartographie des sites inventoriés lors de la prospection-inventaire de l’AMARAI en 1989 (source : Goupil, 1989) La principale limite de cette méthode concerne la faible superficie d’observation due à la raréfaction des
  • exploitations agricoles qui provoqué le développement des surfaces en friche. Ce phénomène, bien connu sur de nombreuses îles du Ponant11 limite fortement la détection de vestiges archéologiques. Néanmoins, suite à cette campagne de prospection-inventaire, 125 sites ou indices de sites
  • archéologiques ont été répertoriés (dont 90 inédits), toutes périodes confondues, augmentant ainsi considérablement la connaissance et la richesse archéologique de l’île de Groix (fig. 5), cependant seul 2 sites et 2 indices de site sont alors recensés. 11 Brigand, 2002 ; Dutouquet et Hamon
  • , 2012 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Fig. 6. Carte de répartition des sites paléolithiques d’après S.Hinguant (1997). L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 35 Page 36 Inventaire des sites paléolithiques du Morbihan par S. Hinguant (1997
  • ) Commandée par le Service Régional de l’Archéologie Bretagne, l’étude, menée par S. Hinguant en 199712, recense, pour l’île de Groix, trois entités archéologiques rattachables au Paléolithique inférieur. Elles se déclinent en deux sites avérés (Kérigant, Le Pradino) et un indice de site
  • (Porh Morvil) (fig. 6). La notion de « site avéré » est matérialisée par une collection lithique associée à un contexte stratigraphique tandis qu’un « indice de site » concerne principalement les collections lithiques sans stratigraphie clairement définie. Il est intéressant de noter
  • que cet inventaire mentionne l’existence de 33 sites paléolithiques départementaux dont seulement 6 sites avérés. Ainsi, en 1997, Groix représente 1/3 des sites avérés du Paléolithique pour le Morbihan. Kérigant (extrait de Hinguant, 1997, p. 13) : « Site avéré sur propriété privée
  • ) : « Site avéré prenant la forme d’un gisement de surface installé sur un plateau. Une grande parcelle rectangulaire à l’est de l’oratoire du Pradino a livré à A. Le Guen une série de 44 choppers lors de ramassages de surface. Tous sont aménagés à partir d’un plan de frappe cortical et
  • présentent un dièdre tranchant asymétrique. 72 % sont modaux, 25 % repris et 2 % à front abrupt. Malgré l’intérêt de l’ensemble, et comme pour le site de Kérigant, l’absence de liaison stratigraphique empêche toute datation objective de la série. » Porh Morvil (extrait de Hinguant, 1997
  • , p. 13) : « Indice de site en estran et falaise. Peu de dépôts quaternaires sont conservés sur l’île de Groix exceptés au sud-est, entre la Pointe des Chats et l’anse de Porh Morvil et entre la Pointe des Chats et Porh Coustic (IGN), où des lambeaux de plages anciennes sont
  • site, réalisée en novembre 2001 par M.-Y. Daire et N. Molines, a permis d’identifier des sites potentiellement intéressants. Concernant le Paléolithique, cette visite a livré, au nord de l’anse de Porh Morvil, un racloir en silex dans la coupe au sommet des cailloutis, celui-ci
  • Porh Morvil. Programme de 2003 à 2006 Hinguant, 1997 de Á la suite des prospections réalisées par l’AMARAI en 1989 et 1990 et qui ont révélé la superposition chronologique de sites du Paléolithique à l’âge du Fer, un nouveau programme à vocation diachronique a vu le jour en 2003
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année de fouille triennale 5 septembre - 7 octobre 2016 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2016-027 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement
  • le littoral du Morbihan Première année de fouille triennale 5 septembre - 7 octobre 2016 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2016-027 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Contributions de : Jorge Calvo
  • ....................................................................................................................... 8 PREMIERE PARTIE : PROBLEMATIQUE DE L’INTERVENTION .................................... 11 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de référence ............................................. 11 1.1. Les fouilles d’O. Kayser (1985-1988
  • , il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire
  • l’Homme en Bretagne (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du
  • partie de ces opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (1 stage en 2016), et à l’embauche d’un salarié (5 semaines cette année). Le principe de la fouille sous le parking étant acté par la Mairie de Quiberon et le
  • , une tranchée (BH) et deux sondages de 2 m² destinés à comprendre la nature du site sous le parking. A la base de l’US 101, plusieurs regroupements de pierres ou à l’inverse des césures dans ces épandages de pierres viennent épauler l’hypothèse d’une structure circulaire délimitée
  • . Troisième partie, chapitre 2 - par Jorge Calvo Gomez) Les bitroncatures symétriques constituent un des éléments les plus caractéristiques du Second Mésolithique en Bretagne (Marchand, 2014). Des sites comme Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) ont conservé grandes quantités de ce type
  • DE L’EXPLORATION D’UN SITE DE REFERENCE Les quatre précédents rapports de fouille ont fait état en détail des problématiques scientifiques de cette opération. Nous en proposons ici seulement un résumé. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île
  • de Quiberon, sur la commune du même nom, la pointe de Beg-er-Vil ferme une baie ouverte plein sud, qui abrite le port de Port-Maria (figure 1). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 11 Campagne 2016 Le site préhistorique est installé au fond d’une
  • Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y
  • mésolithique et qui a peut-être été empruntée jadis par un ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat
  • mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par O. Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet archéologue avait notamment repéré des structures
  • ). 2. 2012-2015 : RETOUR A BEG-ER-VIL En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant
  • opération de terrain réclame à la fois une fouille fine d’un niveau archéologique remarquablement préservé, mais aussi une série de sondages, relevés et prospections aux alentours pour « accrocher » le site à son environnement initial. Une telle opportunité de fouille étendue permet
  • tenant de 60 m² (22 semaines de fouilles à 20 personnes). A la fin de la campagne 2015, nous avions fouillé 69 m² presque partout jusqu’au substrat. Ils viennent s'ajouter aux 23 m² explorés par O. Kayser. Le principe d’un laboratoire de tri installé directement sur le site a été
  • (à partir des prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec Querré, avec la collaboration de Jean-Christophe Le Bannier) L’intégralité
  • rincer à l’eau douce dans un second temps à l’aide d’une tonne à eau. 14 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Figure 4. Vue de la fouille de Beg-er-Vil issue du site Géoportail, au printemps 2013 (d’après une photo disponible en décembre 2015 sur le site IGN – géoportail). Figure 5
  • structures du site de Beg-er-Vil découvertes à la base du niveau archéologique, telles que révélées par les fouilles des années 1980 (à l’ouest) et celles de la période 20122015 La fouille de 2016 commence à la bande 43 et s'étend 15 mètres plus à l'est. A l'heure de la rédaction de la
  • poissons et de micro-charbons. Un protocole d’échantillonnage prévoit donc des colonnes totales, réparties sur le site. Cette collecte vétilleuse de l’information apporte des informations déterminantes pour comprendre le fonctionnement de cet habitat littoral du Mésolithique. Au
RAP00566.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • , was sited over an area of phosphate concentration but 1 ow density of pottery, on an earthwork platform in a lower part of the field. A third cutting, located in an area of high magnetic suscept i bi I i ty enhancement but 1 ow pottery and phosphates, was planned but had to be abandoned
  • working days were spent on site and the average size of the team was six. Trench 25 This was the most westerly trench and was 39m long. The depth of plough soil varied from 36cm at the south, uphill, end to 1.10m lower down the valley side. The plough soil (1, 36) overlay the natural
  • to be completed on the excavation site» Fieldwalking in Runs at 50m intervais (Transect Walking) A. Within the core Fieldwalking over large areas within the four core communes was organised within transects running south/north across them» Transects A (Ruffiac), D, E, 6 (Carentoir), B
  • 193 -.. > >.^'v... i-. ■ M") 4km apart CP ^ Carentoir 44 50m 0° SNicolas-du-Tertrç «A.•0 ■75m"C3 •so* CI 1 ..Q i il '-. ('?• - •--50m-- .. c -.- 7s m . . lields site. A • 9 probable A o Q possible I I \ / 1 walked in 1966 A • m 100m ..I
  • ... • • . J. I sites sites f N./< commune médiéval \ boundories sites post médiéval i undated sites 500m 0 sites TRANSECT M I A3 conditions, f eatures, présence of varieti£?s of schiste and local pronunci at i ons were noted on standardised recording forms. 285 fields were
  • pottery, and the saine conventions are hereby used to distinguish between thems fields in which more than two neighbouring units each produced five or more sherds of the same broad period (or five or more fragments of building material) have been termed 'sites'; fields in which one
  • unit produced five or more sherds or fragments of building material, and two or more neighbouring units produced one to four, gr. two neighbouring units each produced five or more sherds or fragments, have been termed 'probable sites'; fields in which there were irregular
  • concentrations of material not covered by the above catégories for example, one unit with five or more sherds of the same period •- have been termed 'possible sites'. (The minimum number of finds necessary to quai if y a concentration for comment has been del i beratel y fixed at a 1 ow level
  • and for providing a means of référence to them; they do not necessarily dénote the position of former sett 1 emen t s „ ) In accordance with the conventions, 57) may be classified as followss 'Sites' 'Probable' 'Possible' Ail types Fields wal ked A 1(2.4) 4(9.5) 3(7.1) B 2(2.4) 9(11) 3(3.7
  • of mixed 1 and— use. 1 an des (like B2S and D52) and meadow early ni net eenth-century (ilke BS7 and B90) demand some further investigation, since they previous to the nineteenth imply either arable use or settlement century; sites 1 i ke G21S, 220 and 221, lying in the di sti net i vel
  • y managed landscapes associated with pet i ts further investigation because such château;-: , also warrant areas tend more traces of earlier landscapes. to préserve Add i t i on al 1 in some parts cadastral land— use, naming and road suggest. former settlement sites (Asti 11 p
  • a 1 1 er n s i n t h emse 1 ves 31); such cadastral suggestions coincided and Davi.es 1982b. 21f o-î with a concentration >ur ace material at the 'probable site B85. As usual , the 1 opographic position of the sites was also analysed. Again, a third of them loo. OA) were on fiât
  • of the? sites 1 ay within 250m of mapped streams (427.) , while more than a quarter (31.57.) were more than 500m away from them. £< . Samplinq ou.tside the core transects Sampling outside the core was organisée) in 2km radiating from it and thèse were walked in the s ame way as in one
  • management the proportion of sites located and quanti ti es of material collected is entirely comparable with those in the four core communes. However , there is less médiéval material than has usual 1 y been found there and it was a considérable contrast to collect pre-Roman sherds from
  • , are still in use?» Concentrations of material in N tend to be on higher land (ail over 50m and 58,27» over 75m), reflecting the generally higher topography, and tend to be cl oser to streams (517. within 250m of a mapped stream) . Fewer sites are on flat land (14.37.) than is gênerai
  • in the core, and more are on south- (32.7), north(18.47.) and west--facing (12.27.) slopes - again reflecting the h i g h er t op og r ap h y „ Excavations. Al 16 Excavation was designed to sample the medieva\l settlement. of Al 16, located by fieldwalking and classified as a "site
  • previously recorded from the site. Three of thèse sherds were of a sandy fabric with large rounded quartz inclusions (1mm) and a notable absence of mica. One, a ri m sherçj, has parallèle with later Iron Age forms from Brittany (La Tene Finale) (Biot, Briard and Papes 331—9) » The other
  • the natural 5 thèse can only be understood by extensive excavation,, Such large— scale work was impossible and it is therefore difficult to assess whether the area with dense pottery and phosphates marks the site of the settlement» If i t does, then much of the airchaeol ogi cal assemblage
  • was found on the surfaice (see Table 3),, Identification of the lynchet by T4, T5 and T6 confirma the 1985 resuit s suggested by T2? the lower si opes of the valley had been in arable use in the médiéval period but had been turned over to meadow by the nineteenth century, perhaps
  • T4 may be an indication of the extent of the much earlier site sealed by colluvium. The phosphate distribution of Al 16 may therefore reflect occupation of many periods, and consequently may not relate directly to the distribution patterns of the pottery. THE SEPTEMBER SEASON
RAP00565.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • or more fragments of building material) have been termed 'sites 1 ; fields in which one unit produced five or more sherds or fragments of building material, and two or more neighbouring units produced one to four, or two neighbouring units each produced five or more sherds or fragments
  • , have been termed 'probable sites'; fields in which there were irregular concentrations of material not covered by the above catégories - for example, one unit with five or more sherds of the same period - have been termed 'possible sites'. (The minimum number of finds necessary
  • for distinguishing between greater and lesser concentrations and for providing a means of référence to them; they do not necessarily dénote the position of former settlements. ) In accordance with the conventions, 187) may be classified as follows: the concentrations (total 'Sites' 'Probable
  • . The remaining concentrations (25.7%) had a prédominance of building material, at présent treated as undatable. 2 As usual , the topographical position of the sites was analysed. About a third of them (29.4%) were on flat 1 and while 17.1% were on south-facing and 16.6% on south-east-f
  • acing slopes. Upland concentrations were less notable than in 1984 (transects H, J, K) with only a quarter lying between the 50m and 75m contours; more than half 1 ay between 25m and 50m (59.9%), as in the other Carentoir transects. Only 35.3% of sites 1 ay within 250m of streams
  • that are mapped, far less than in 1984, while a further 39% were up to 500m, and 25.6% more than 500m, away; it was largely sites in F that caused this anomaly. Comparison was systematical ly made with the early nineteenth-century pattern of land-use and settlement, as evidenced by the ancien
  • . In some parts cadastral land-use, naming and road patterns themselves indicate former settlement sites, especially where very small fields of very mi scell aneous^ land-use are arranged in relation to tracks, like the curti 1 agesand clos that surround settlements both now
  • and in the early 'nineteenth century (Astill and Davies 1982b: 21f, 31). Thèse cadastral suggestions coincided with fields that produced concentrations of surface material at the post-medieval 'site' C470 and, more arguably, the post-medieval 'probable site 1 C473, although no buildings were
  • indicated there in the nineteenth century. One concentration was located in an area which had standing, inhabited, buildings in the early nineteenth century, but which is now devoid of structures or earthworks: F212, a 'possible site' (médiéval and post-medieval ) . Overall
  • , concentrations of surface material were most frequently found in the basin to the south of Ruffiac village (the centre of L) and in the nei ghbourhood of Trignac, in the north of Carentoir commune (F); however, sites were common throughout the southern halves of F and C, particularly
  • or schi ste; the imported material is notably absent from fields cleared of woodl and since the 1 ate nineteenth century. Fieldwalking in 5m squares ('Total' Coll ecti on ) In order to investigate the nature of sites identified in transect walking, as in 1983 and 1984 some fields
  • were the subject of more intensive study: four fields (A107, D221, B216, B347) were gridded in 5m squares so that everything on the surface of the fields, including schiste, might be collected. A107 had been classified as a 'possible site', with comparable amounts of médiéval
  • and post-medieval pottery; 0221 had been classified as a 'possible site', with a prépondérance of médiéval pottery in an assemblage that included Roman wares; B216 was a 'blank' field which had produced no finds; B347 was classified as a 'site 1 , with Roman pottery predominating. Soil
  • , and rather more variation than did the other fields, with some tendency for lower readings in the area of the brick/tile/Roman cl ustering. A pl atf orm at the north-western edge of the field produced little material of any type; it is likely that this area has been ploughed down
  • usters of other classes of material. 5 Excavations (EBS85 Tl and T2) Small -scale excavation of earthworks was undertaken in order to begin investigation of the soils and archaeology within field boundaries near sites identified in fieldwalking. As indicated previously, one
  • , a concentration of médiéval pottery ('site') discovered in the course of transect walking in 1982. In 1983 a 'total' collection was organised over the same area, with geophysical and geochemical prospection. The results suggested that there was domestic occupation on some part of the field
  • the large lynchet (Site Tl), and a lm-wide trench, 18m long, across the bank (Site T2). This was done using a JCB, a method that would allow a preview of the stratigraphy . lm-wide trenches were excavated to the side of the machine cuts, and thèse were divided into mètre squares
  • the boundary between plough land and meadow and could also have acted as a kind of flood barrier; the shallowness of the loam deposit would argue for a shorter period of ploughing in the lower northern slope of the valley (the area immediately behind this bank). The absence of brick
  • of the last year pollen analysis has been carried out on samples taken during 1984, in particular from buried soils beneath banks in woods near Le Vivier (not far from the excavation site) and Le Rond Point (Carentoir), areas of extensive 1 ande in the early nineteenth century. Although
  • in the area. Samples were taken from Trench 1 and Trench 2; more will be taken during the summer; and micromorphological analysis will begin in September. The samples taken from 'total' collection sites in 1984 for phosphate analysis have ail been processed and a study was made
RAP03239.pdf (GROIX (56). L'occupation paléolithique de l'île de Groix. Rapport de PT 2015)
  • .69 3.3. Étude géologique (Y. Chantreau) 3.3.1 Les matières premières des galets aménagés de Groix, quelques indices à confirmer 3.3.2 Abris potentiels : des indices bien minces p.73 4. BILAN (C. Rouvière) 4.1. Les indices de sites 4.2. Les sites avérés 4.3. Conclusion p.73 p
  • inventaires des collections lithiques Bihan et Le Guen (A.-L. Ravon) p.105 4. Fiches de déclarations des sites p.111 5. Inventaire des points topographiques (J.-B. Vincent) (Numérique uniquement) L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 8 LISTES DES FIGURES Fig. 1. Cartes
  • de Terrain Terre/Mer des Iles de Glénan au Plateau du Four (In: Menier, 2004). Fig. 4. Extrait de la Carte Géologique de l’île de Groix (BRGM, Audren et al., 1993). Fig. 5. Cartographie des sites inventoriés lors de la prospection-inventaire de l’AMARAI en 1989 (In: Goupil, 1989
  • ). Fig. 6. Carte de répartition des sites paléolithiques d’après S. Hinguant (1997). Fig. 7. Synthèse du mobilier collecté lors des différentes opérations de 2003 (L. Dutouquet d’après Molines et al., 2003). Fig. 8. Vues de l’opération de N. Molines en 2006 (Clichés M. Galludec). Fig
  • . 9. Localisation des sites et indices de sites en Morbihan (d’après Rouvière, 2013). Fig. 10. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le paléolithique sur l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS et C. Rouvière d’après
  • . Localisation des sites et indices de sites paléolithiques retenus suite à notre intervention (DAO C. Rouvière) Fig. 50. Localisation du site de Mez Port Pornen sur le relevé micro-topographique de la pointe des Chats (DAO J.B. Vincent et C. Rouvière) L'occupation paléolithique de l'île de
  • LOCALISATION STATUT DES SITES Région : Bretagne Protection juridique : Département : Morbihan (56) Réserve Natura2000 Réserve Naturelle Nationale Commune : Groix Adresse : Ensemble de l’île Propriétaires des terrains : Code postal : 56590 Code INSEE : 56069 COORDONNEES GÉOGRAPHIQUES
  • , on note à Groix une absence de séries ou d’indices liés aux Paléolithique moyen et supérieur. Seul le Paléolithique inférieur est représenté sur l’île, voire surreprésenté, un très grand nombre d’indices de site ayant été signalé. Durant notre intervention en 2014 et 2015, nous avons
  • . Celle-ci a cependant permis d’actualiser la cartographie des gisements paléolithiques significatifs de l’île, l’opération a également permis d’enregistrer plusieurs sites relevant d’autres périodes que celle qui ont motivé cette opération. Concernant l’opération de microtopographie
  • . Les résultats du levé micro-topographique ont également confirmé la présence d’un replat important à cet endroit laissant penser que nos propositions étaient justes, validant ainsi le lieu-dit Mez Port Pornen comme étant probablement le site paléolithique de la Pointe de Chats
  • situé à tort sur la côte durant les prospections thématiques de 2003-2006. Au final nous proposons de maintenir seulement deux sites avérés sur l’île et quatre zones de surveillance en tant qu’indice de site. Concernant la recherche sur l’occupation paléolithique de l’île, il nous
  • , 1997 9 Giot, Monnier, L’Helgouac’h, 1998 5 Fig. 4. Extrait de la Carte Géologique de l’île de Groix (BRGM, Audren et al., 1993). L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 36 Fig. 5. : Cartographie des sites inventoriés lors de la prospection-inventaire de l’AMARAI
  • limite fortement la détection de vestiges archéologiques. Néanmoins, suite à cette campagne de prospection-inventaire, 125 sites ou indices de sites archéologiques ont été répertoriés (dont 90 inédits), toutes périodes confondues, augmentant ainsi considérablement la connaissance et
  • la richesse archéologique de l’île de Groix (fig. 5.), cependant seul 2 sites et 2 indices de site paléolithiques sont alors recensés. Inventaire des sites paléolithiques du Morbihan par S. Hinguant (1997) Commandée par le Service Régional de l’Archéologie Bretagne, l’étude, menée
  • par S. Hinguant en 1997 11, recense, pour l’île de Groix, trois entités archéologiques rattachables au Paléolithique inférieur. Elles se déclinent en deux sites avérés (Kérigant, Le Pradino) et un indice de site (Porh Morvil) (fig. 6). La notion de « site avéré » est matérialisée
  • par une collection lithique associée à un contexte stratigraphique tandis qu’un « indice de site » concerne principalement les collections lithiques sans stratigraphie clairement définie. Il est intéressant de noter que cet inventaire mentionne l’existence de 33 sites
  • paléolithiques départementaux dont seulement 6 sites avérés. Ainsi, en 1997, Groix représente 1/3 des sites avérés du Paléolithique pour le Morbihan. Kérigant (extrait de Hinguant, 1997, p. 13) : « Site avéré sur propriété privée se présentant comme un gisement de surface installé sur un
  • . Cette industrie n’est malheureusement pas rattachée à une stratigraphie et sa datation, probablement à mettre en lien avec le Paléolithique inférieur, reste incertaine. » Le Pradino (extrait de Hinguant, 1997, p. 13) : « Site avéré prenant la forme d’un gisement de surface installé
  • , 25 % repris et 2 % à 10 11 Brigand, 2002 ; Dutouquet et Hamon, 2012 Hinguant , 1997 Fig. 6. Carte de répartition des sites paléolithiques dans le Morbihan d’après S.Hinguant (1997). L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 37 L'occupation paléolithique de l'île
  • de Groix (56) Page 38 front abrupt. Malgré l’intérêt de l’ensemble, et comme pour le site de Kérigant, l’absence de liaison stratigraphique empêche toute datation objective de la série. » Porh Morvil (extrait de Hinguant, 1997, p. 13) : « Indice de site en estran et falaise. Peu
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • -Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 SOMMAIRE 1. FICHE SIGNALETIQUE DU SITE ........................................................................................................... 5 2. EQUIPE
  • ............................................................................................................................................. 5 3. REMERCIEMENTS ............................................................................................................................. 9 4. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) ....................... 11 5. LOCALISATION DU SITE (N.N
  • .................................................................................................. 20 9.4. LES PLUS ANCIENNES TRACES D’ART DE BRETAGNE ................................................................................... 21 9.5. PREMIERES HYPOTHESES QUANT AU STATUT DU SITE DU ROCHER DE L’IMPERATRICE DURANT L’AZILIEN ANCIEN .... 23 10. PROTOCOLE DE FOUILLE
  • BANDES K ET L .................................................... 39 11.5. FERMETURE DU SITE ........................................................................................................................ 44 12. STRATIGRAPHIE DU SITE ET CONDITIONS DE CONSERVATION (M.L
  • . QUELQUES NOUVELLES INFORMATIONS SUR LES MODALITES D’OCCUPATION DU SITE (N.N, J.J) .. 69 18. ORIENTATIONS SCIENTIFIQUES POUR LA PROCHAINE CAMPAGNE (N.N) ....................................... 71 19. MOYENS MATERIELS MIS EN ŒUVRE POUR LA CAMPAGNE DE 2017 (N.N
  • ............................................................................................................................................ 87 4 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE Lieu-dit : KoatPehen Nom du site : Le Rocher de l’Impératrice Commune : Plougastel-Daoulas (29470) Coordonnées
  • Lambert (Zone II étendue) : X = 103,520 Y = 1098,600 Coordonnées géographiques : Latitude : 48° 23’ 20” Longitude : 4° 22’ 33” Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982, section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et, actuellement, CE
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • autre dimension grâce à l’extraction d’un des plus gros blocs d’effondrement du site. 9 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Tous les Plougastels pour leur accueil et leur intérêt pour notre
  • travail lors des portes ouvertes sur le site. Les différents collègues de l’équipe qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aide
  • SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Svensson et al., 2006, Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à
  • initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses sur le
  • Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les
  • d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Ces résultats
  • et de gisements stratifiés, il n’a pas été possible à l’époque de développer la question d’une éventuelle sériation de la phase récente de l’Azilien. La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de
  • -Seine ; Bodu et Valentin, 1997) ou encore dans les Pyrénées (Fat Cheung et al., 2014), n’est ainsi pas encore vraiment reconnue dans l’Ouest de la France, même si certains caractères reconnus sur quelques sites (soin apporté au détachement, régularité des supports, usage de la
  • rares en France pour cette période. L’art de l’Azilien ancien est par exemple très méconnu puisqu’identifié sur un nombre infime de sites, si l’on écarte les gisements aux stratigraphies complexes et fouillés anciennement. Il s’agit pourtant d’un levier essentiel afin de mieux
  • qui caractérisaient jusqu’alors le Paléolithique supérieur. La découverte de l’abri-sous-roche du Rocher de l’Impératrice constitue ainsi un évènement important tant au niveau régional qu’international. L’assemblage lithique livré par ce site permet en effet d’alimenter la
  • incontestable au site. Le Rocher de l’Impératrice, au-delà de fournir les plus anciens témoignages symboliques de Bretagne ou encore une composition graphique unique dans la Préhistoire européenne, permet ainsi d’étendre la réflexion sur les transformations des sociétés tardiglaciaires bien
  • au-delà du sous-système lithique en s’intéressant à d’autres pans du système technique, mais aussi directement au système symbolique de ces groupes préhistoriques. 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site
RAP00568.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • without more extensive investigation. The séquence from T36 is important. The trench was sited on the highest part of the field, near the top of the slope, yet it has a much deeper stratification than T37 lower down the slope. The buried soil 32, with its charcoal, might represent
  • century as a metai rie (fig. 2). The field was permanent meadow in the early nineteenth century. In 1982 it was walked at 50m intervais and was classified as a 'médiéval site'; some Roman pottery was also recovered. In 1987 the field was gridded in 5m squares and walked for 'total
  • at the base of context 2, eut into what looked like a buried soil (32). AI 1 had si mi 1 ar fills of yel 1 owi sh-brown sandy loam with charcoal flecks. On the north side of the trench part of a large pit was excavated (3: lm wide, 0.42m deep > . It had a lower fi II with sliqhtly more
  • Roman site in the vicinity, and a few sherds in the topsoil, there is no trace of Roman settlement on this field and little to suggest Roman agricultural use. Présent évidence might suggest that the médiéval pottery in the plough soil derived from very heavy manuring, although
  • was not présent in such quanti ti es. Although the area excavated was so small, it is sufficient to reveal that this zone is of exceptional importance as a long-used settlement area - Iron Age, Roman nearby to the south east, two seigneurial sites hardby (Le Bois Guillaume and La Touche au
  • material was obtained from T29 (as was reflected by the results D -f the total collection) but more Roman pottery was found. Time ran ont and the sites had to be backfilled at the point, when ditches were recognised (Asti 13. and Davies 1987, 118-21). In 1988 the excavation was resumed
  • , loosely compacted quart:-: pebble conglomerate and riverine gravel . The lower fill (17) had more stone (47.7kg) than the upper (16: 19.6kg): the différence may reflect two separate dumps of soil; the cleanness of the fillings, the comparât i vel y small number of finds and the lack
  • and was destroyed or collap>sed in the second century, with no subséquent occupation of that parti cul ar site. A31/79 (Ru-ffiac ZN 119) A3 1/79 is situated 4 00m north of Petit Madou in Ruffiac; it stretches from the crest of a ridge on the 40m contour down the north-east slope of a small
  • and A79 were first walked at 50m intervais in 1982; the material which was recovered concentrated where the two fields joined and was classified as a 'probable médiéval site'; Roman pottery was also noted. The field boundaries were subséquent 1 y changed and the eastern part of A31 has
  • - 0.15m; however, 1 ower down the slope négative features survived much better. In ail 105 working days were spent on site with a normal team of 6. Trench 40 This was the most southerly trench and was 85m long. It crossed the ridge and the top of the slope. The depth of the plough
  • by plough soi 1 1, context 25 itself being similar to plough soi 1 2. No further ditches or pits were located beyond ditch 24, but 5rn to the north a layer of dark loarn was found i nterposed between the clay subsoil and the lower plough soi 1 (2). This layer (4) extended for about 25m
  • and was différent from the other ditches located on the site; its fill (11) yielded no finds. This may represent another récent attempt at drainage. The trench al so eut through the earthwork which was located at the bottom of the slope; no additional layers were found and it seemed
  • there was a ditch terminal (34), 0.62m wide and 0.25m deep. The fill (33) produced the largest collection of pottery from the site - 25 sherds. The majority (13) were of a late Iron-Age/earl y Roman fabric (Fabric 12) , but there was also a terra-ni qra-type base D -f a bowl (Fabric 65), a rim
  • in discrète clusters (see fig. 5). Nor does it appear to dérive from structures in situ, since there was no structural évidence in the trenches, despite the fact that T39 was sited through one of the concentrations. The combi nation of surface distribution together with the lack of large
  • . To a certain ex tent the results from A31/79 are similar to those from A92, one and a half km away, despite the considérable différence in data derived from the surface. Both sites are located on ridges and both suggest nearby structures occupiéd during the first and second centuries AD
  • ., that of A92 being cl oser to the excavation than that of A31/79. The date range of the pottery from both sites is the same. Excavations on A31/79 suggest that the résidence was near the field, but not necessarily on it, and that the field itself was used for agricultural purposes while
  • material collected from this field originally suggested thaï i t was a likely site to find évidence of continuity from Roman into later periods, with its distribution of Roman, médiéval and post-medi eval pottery and brick and tile too, as wel 1 as earthworks. It is therefore very
  • interesting to discover that the results o-f excavation here suggest precisely the opposite: early Roman use, both résidentiel and agricultural, and then an interval bef Dre later médiéval agricultural use. ^1 H132 (Ru-f-fiac ZL40) H132 was classi-fied as a 'médiéval site' after
  • of Fabric. 1 (37), 1 of Fabric 1 each (34, 33 and 43), and none (53, 55, 59, 57). The foundation trenches 18 and 64 had none, but 40 had 5 sherds of Fabric 1. Given the overwhelming prédominance of Fabric 1 in ail contexts with pottery, it is best to treat the assemblage from the site
  • 5, an orange ware, was found in jug and bowl forms. The forms of cooking ware are similar to those found on médiéval sites excavated in the Landes de Lanvaux (André 1974). The most common type of rim (34 examples) is that of the gai etti er e; other open bowl forms were comparati