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RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • l’art rupestre, Postdoc Labex Archimede, ASM-CNRS, Université Montpellier Paul Valéry), Guillaume Robin (art rupestre des îles britanniques et de Sardaigne, Université d'Edinburgh), Carlos Rodríguez Rellán (art rupestre en péninsule Ibérique, Université de Santiago de Compostela
  • ), Ekaterina Devlet† (art rupestre de l’Asie centrale et orientale, Institute of Archaeology, Moscou), Jens-Bjørn Riis Andresen (relevés et représentations 3D en archéologie, Department of Archeology and Heritage Studies, Aarhus University), Bettina Schulz-Paulsson (chronologie et
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • , ASM-CNRS, Université Montpellier Paul Valéry), Guillaume Robin (art rupestre des îles britanniques et de Sardaigne, Université d'Edinburgh), Carlos Rodríguez Rellán (art rupestre en péninsule Ibérique, Université de Santiago de Compostela), Ekaterina Devlet† (art rupestre de l’Asie
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • ,n° 800),de Barnsley Park(Henig,1974,n°361) et des collections de Clercq(de Ridder,1911,n°3510),Southesk(Carnegie,1908 N.F 14) et Berry (Berry,1969,n°246) ainsi que celles des pendentifs de La Chapelle-des-Fougeret -z et de la collection Frank au British Museum(Dalton,1902,137,n
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • type. Rextugenoò - Véeae p-tc'4" A : Statuettei du type "extugenoi - venuò Itm-ite de la Gaute Lugdunati e Patrick GALLIOU .Université de Bretagne Occidentale. Quelques objets de parure du Bas-Empire recueillis à La Chapelle-des-Fougeretz (ille-et-Vllaine). o-o-o-o-o-o-o Il
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • datables des années 1500-1100 avant notre èreÇ Higgins,1961,43) . Le motif figuré que porte le médaillon de La Chapelle-des-Fougeretz est parfaitement identifiable : on y reconnaît un berger,debout de face,vêtu d'une tunique courte à longues manches,d'une cape(?),de jambières et de
  • , de fabriquer des fuseaux, fusaïoles et quenouilles dans des matières rares telles l'ambre et lè jais (R.C.ÏÏ.M,1962,143-4 ; Hagen,1937,Taf.33):on peut penser que de tels objets étaient destinés à une clientèle aisée. La découverte,à La Chapelle-des-Fougere -z, de ces trois
  • siècl mais ou'il continua de faire partie d'un univers ocoro^ioue de? "olus actifs« Les céramiques importées en Armorique au IVè siècle(Galliou,1977;Galliou, Fulford,Clément, à paraître) ,les objets de jais de tThitby mis au jour à Douarnenez(Galliou,1974),Rérilien et La Chapelle-des
  • Christian antiquities of the British Museum,London,1902. -de Fréminville= M.de Fréminville, Restes d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo,commune d'Arradon,Bulletin de la société archéologique du Morbihan,1857,p 53. ~Galliou,1974= P.Galliou, Deux mobiliers d'époque romaine
  • . -Sena Chiesa= G.Sena Chiesa, Gemme del Museo Nazionale di Aquileia, Aquileia 1966,2 vols. -Toynbee,1973= J.M.C Toynbee, Animals in Roman life and art, London, Thames and Hudson,1973. -Veyriès,1884= A.Veyriès, Les figures criopnores dans l'art grec, l'art greco romain et l'art
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • -série 8T : beaux-arts, Monuments Historiques d'Ille-et-Vilaine, 1839 - 1841; chapelle Sainte-Agathe de Langon (maintenant série 4 T Monarchie de juillet) 2.7.4.1. Correspondance du 6 septembre 1837 2.7.4.2. Correspondance du 23 septembre 1837 2.7.4.3. Correspondance du 2 septembre
  • CENTRE D'ETUDE DES PEINTURES MURALES ROMAINS C.N.R.S. PARIS-SCISCCMS ARCHÉOLOGIES D'ORIENT AOROC-UMR ET D'OCCIDENT 126 CNRS-ENS 71 Chapelle Ste Agathe à LANGON (Ile et Vilaine) par Alix BARBET avec la collaboration de Jean-François LEFEVRE Novembre-décembre 1995 A la
  • sensible des couleurs entre 1981 et 1995 et les clichés comparés montrent bien cette évolution. Toutefois, rappelons-nous que l'été 1995 a été particulièrement sec et qu'il faudrait voir la peinture au moment des pluies de printemps pour mieux comparer les situations. La chapelle paraît
  • refroidissement et de réchauffement. Après connaissance de ces données et interview des derniers restaurateurs qui sont intervenus dans la chapelle (dont Mme de Christen), certaines interventions de protection seront sans doute à prendre. III Destination du local et datation Sans
  • . J'y donne une première liste de peintures à paysages marins des le et Ile s. ap. J.-C., à savoir, outre Ostie et Herculanum, Fig.16 Pietra Papa à Rome, les salles thermales de Mùnsingen et d'Holsteïn, de Bregenz, Southwell et Mérida. LANGON Fig. 10 ( ibid. , fig. 9) CHAPELLE
  • SAINTE AGATHE. plan et coupes de la voûte. Dessin : J-F. LEFEVRE. CEPMR-CNRS. 1995. FIG. 2 0 40 200 cm LANGON - chapelle Sainte Agathe Fig. 3 Vue générale de la peinture en 1981. (cl. A. Barbet 81/41/3) Fig. 4 Détail de la pieuvre ou du poulpe, au bas du cul-de-four, (cl. J.-F
  • . Lefèvre,1995f LANGON - Chapel.e Sainte Agathe Fig. 5 Vénus marine tordant ses cheveux. (cl. A. Barbet 81/41/2) Fig. 6 Détail de Vénus marine en 1995. Les pigments pour les cheveux ont nettement pâli, (cl. J.-F. Lefèvre) LANGON - Chapelle Sainte Agathe Fig. 7 Petit Amour sur un
  • dauphin ; en bas à gauche } une palourde, (cl. A. Barbet 81/41/5) Fig. 8 Détail du même petit Amour en 1995. Le bras levé est moins distinct qu'en 1981. (cl. J.-F. Lefèvre) LANGON - Chapelle Sainte Agathe Fig. 9 Plaque résiduelle au bas du cul-de-four ; coquillage ? et queue d'un
  • dernière. (cl. J.-F. Lefèvre) LANGON - Chapelle Sainte Agathe Fig. 12 Détail des poissons n° 8 et 9 et des deux couteaux n°10 et 11. (cl. J.-F. Lefèvre) Fig. 13 Retombée de l'arc d'entrée, à gauche, avec caisson en losange, (cl. J.-F. Lefèvre) Fig. 14 Détail des poissons n°16 et 17
  • . On reconnaît un espadon (n°16) à son long rostre. (cl. J.-F. Lefèvre) LANGON - chapelle Sainte Agathe Fig. 15 Pour comparaison, voûte des thermes du Forum à Herculanum, peuplée de poissons (d'après Maiuri, Ercolano, 1958, fig. 75). Fig. 16 Munsingen. Restitution de l'abside de la salle
  • , Animali di ambiente mavino Os LANGON - Chapelle Savnte Agathe Fig.19 Petit Amour de Plassac conduisant un attelage de dauphins (40 ap. J.-C). L'attitude et le style sont différents de ceux de Langon, mais le thème est bien le même. (cl. A. Barbet) Fig.20 Vénus marine à Pompéi
  • Détail de l' inscription, en 1995. D'après la paléographie, elle serait plus ancienne qu'on ne l'avait supposé, (cl. J.-F. Lefèvre). LANGON. CHAPELLE SAINTE AGATHE. Intrados côté sud de l'arc doubleau. FIG. 26 Sinopia 25 CM (Tiré de l'étude de bâti de C. Chaigneau et K
  • gallo-romaine. FIG. 27 Chapelle Sainte-Agathe. Zone 1 , Localisation des différents types de mortiers. * bétor. gris clair, 1res dur, non friable, non poreux; inclusion de graviers fins (2 à S mm.)- Restauration, rebouchiigcs ponctuels, rcjointoicmenl. * béton gris, lisse Restau
  • ». REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE DIRECTION DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE RAPPORT D'ACTIVITE 1995 ILLE ET VILAINE LANGON CHAPELLE SAINTE-AGATHE PROGRAMME Hl
  • 6 Edifices et établissements religieux depuis la fin de l'antiquité : origine, évolution. CATALOGUE DES FONDS D'ARCHIVES RELATIFS A LA CHAPELLE SAINTE-AGATHE Responsable scientifique : Cyrille Chaigneau AVANT-PROPOS L'objectif de l'opération de prospection thématique mise en
  • place cette année, était de réaliser le dépouillement le plus complet possible des principaux fonds d'archives concernant la chapelle Sainte- Agathe, et son environnement proche. Le but a été atteint. Seules les archives ecclésiastiques n'ont pu être étudiées avec le soin que nous
  • connaissance des différentes campagnes de restauration (tout particulièrement pour ce qui concerne les interventions sur la peinture antique), ainsi que des étapes de la protection patrimoniale de la chapelle. Le catalogue des divers fonds d'archives concernant la chapelle Sainte- Agathe de
  • pour ce qui concerne l'archéologie du bâti. 2 TABLES DES MATIERES 1. ARCHIVES DE L' ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES LETTRES 1.1. Le bourg de Domagné et la Chapelle Saint-André, de construction romaine 1.2. Derniers restes de l'ancien Temple romain, situé en Saint-Just
  • suppression de paroisses, chapelles, oratoires dans tous les districts sauf celui de Rennes, 1789 - 1793. 2.5. Série O 2.5.1. 2.5.2. 2.5.3. 2.5.4. 2.5.5. 2.5.6. 2.5.7. 2.5 .8. 2.5.9. 2.6. : Fonds divers et documentation régionale Série 1 F 216 - Labigne Villeneuve (1813-1899) Série 1 F
  • L'INVENTAIRE GENERAL DE BRETAGNE 6. ARCHIVES DU SERVICE DES BÂTIMENTS DE FRANCE 6.1. Répertoire chronologique des opérations effectées sur la chapelle Sainte-Agathe 7. ARCHIVES DU SERVICE DES MONUMENTS HISTORIQUES 7.1. Dle-et-Vilaine - Langon - chapelle Sainte-Agathe. 2ème dossier
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • -CNRS, Université Montpellier Paul Valéry), Guillaume Robin (art rupestre des îles britanniques et de Sardaigne, Université d'Edinburgh), Carlos Rodríguez Rellán (art rupestre en péninsule Ibérique, Université de Santiago de Compostela), Ekaterina Devlet (art rupestre de l’Asie
RAP03116.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. PCR)
  •  l’objet d’une description, sur la base des formes,  des décors et des techniques de décorations quand cela était possible. Les critères retenus sont très variés :  forme  du  vase,  hauteur,  taille,  type  de  bord  ou  de  fond,  céramique  fine  ou  grossière,  éléments  de
  •  fine, à profil en S, carène basse,  avec un décor couvrant de bandes hachurées alternées réalisées à la coquille ou au peigne ;  ‐ Les différents vases à cordons : vase à bord droit et cordon lisse préoral juste sous la lèvre, vase  à bord rentrant et cordon lisse sur le col, vase à
RAP02113.pdf (LA CROIX-HÉLLÉAN (56). la chapelle-Maudé. dfs de diagnostic)
  • LA CROIX-HÉLLÉAN (56). la chapelle-Maudé. dfs de diagnostic
  • scientifique 7 Mise en place de l'opération 7 Implantation des sondages, méthodes et contraintes techniques 7 Enregistrements 10 Mobilier 10 RESULTATS 11 La chapelle Saint-Maudé 11 Zone 1 (intérieur de la chapelle) 13 Sondage 1 13 Sondage 2. 19 Sondage 3 21 Zones 2 et
  • 3 (extérieur de la chapelle) 22 CONCLUSION 23 2 Introduction Fiche signalétique Région : Bretagne Département : Morbihan Lieu-dit ou adresse : Chapelle Saint Maudé CodeINSEE: entité archéologique N° site Coordonnées Lambert Zone : x1 = Cadastre : Commune : La Croix
  • : SRA Rennes RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNÉE : 2005 AUTEUR (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : NOVE-JOSSERAND André TITRE : Chapelle Saint-Maudé, La Croix Hélléan, Morbihan Sous-titre : Diagnostic archéologique Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 24 nbre
  • deux petits ruisseaux affluents du Ninian. La chapelle se dresse au sud du village éponyme, le long d'une petite route (fig. 1). Le sous-sol est composé de schiste briovérien recouvert d'une épaisse couche de limon argileux jaune. Ces formations sont recouvertes d'une couche d'humus
  • de 0,40 m en moyenne d'épaisseur. Contexte historique et archéologique En l'état actuel de la recherche les données historiques concernant la chapelle Saint Maudé sont pauvres. La tradition veut que la chapelle ait été construite au dessus des sépultures de chevaliers bretons
  • tombés en 1351 lors d'un combat durant la guerre de Succession. La dédicace à Saint-Maudé (ou Maudez), saint du haut Moyen-Age, pourrait laisser penser que la chapelle a été édifiée au dessus d'un bâtiment plus ancien. Une mince étude, menée par l'Association "Les amis de Saint-Maudé
  • ", affirme que les "travaux de construction ont commencé en 1431" en se basant sur des inscriptions qui sont largement postérieures1. La notice de l'Inventaire Général donne la date "vers 1435" pour la fondation de la chapelle par les Rohan et les seigneurs du Broutay. La construction
  • , interrompue, n'aurait été achevée qu'à la fin du XVe siècle et le lambris de couvrement posé en 17562. Un acte de Jean V, daté de 1442, mentionne "la construction de la chapelle de Saint-Maudé"3. Une petite tête sculptée placée au dessus du portail nord représente une femme à la coiffure
  • caractéristique de la fin du XVe siècle (photos 1 et 2). On peut également comparer la stylistique de la chapelle Saint-Maudé avec celle des églises rurales de la région4. Les datations de ces dernières s'échelonnent, comme ici, de la fin du XVe siècle à la fin du XVIe siècle. Même si les
  • dates du début de la construction de la chapelle proposées divergent légèrement, on peut les considérer comme correctes, à 10 ans près. Par contre l'achèvement de la construction et les remaniements qui ont pu l'affecter sont plus difficiles à dater. 1 Graphie moderne Base Mérimée
  • , Ministère de la Culture, notice rédigée par J.-P. Ducouret, Inventaire Général, 1990 3 Herbaut C, historique, in Cabinet Touchard, Chapelle Saint-Maudé, étude préalable, 2004, non paginé 4 Chapelle Notre-Dame-des-Vertus à Berric, chapelle Saint-Nicolas à Priziac, chapelle Saint-Michel
  • Questembert entre autres 2 à Photo 1 - Tête de femme à la coiffure caractéristique, sculptée au dessus du portail nord Photo 2 - Détail de la "Présentation au temple", peinture attribuée à J. de Maisoncelles, vers 1440 (Musée des Beaux-Arts de Dijon) L'édifice a été partiellement
  • . Mise en place de l'opération Implantation des sondages, méthodes et contraintes techniques L'ensemble du site a été divisé en trois zones : la zone 1 correspond à l'intérieur de la chapelle, la zone 2 à la partie extérieure est et la zone 3 à la partie extérieure ouest
  • . A l'extérieur de la chapelle trois tranchées ont été ouvertes dans les zones ouest (une tranchée) et est (deux tranchées) avec un tracto-pelle muni d'un godet lisse de 1,60 m de large. L'exiguïté des zones d'intervention n'a pas autorisé une investigation plus poussée (fig- 3). A l'intérieur
  • a été nettoyé, identifié et conditionné. La céramique est très peu abondante (2 tessons !) par contre 21 monnaies ont été relevées. Ces monnaies ont été confiées à PaulAndré Bezombes (SRA) pour identification. 11 Résultats La chapelle Saint-Maudé Cette église, orientée, de plan
  • : un oculus à l'ouest, deux fenêtres au sud et une maîtresse vitre à l'est. Photo 3 - Le mur pignon ouest de la chapelle. Les trois pinacles du portail ne portent aucun décor Les deux façades sont montées en pierres de schiste tandis que les parements des deux murs pignons sont
  • sablières qui portent les armes de Bretagne et de Rohan ainsi que des têtes sculptées (photos 4 et 5). 12 Photo 4 - Intérieur de la chapelle vu vers l'est Photo 5- Un des engoulants de la façade nord Le sol de la nef est couvert de plaques de schiste tandis que celui du chœur est en
  • chevet et si on les compare à celles d'églises de la même période (XVe-XVIe siècles), apparaissent un peu disproportionnées. Zone 1 (intérieur de la chapelle) Sondage 1 L'ouverture de ce sondage dans le chœur était destinée à reconnaître la présence de niveaux anciens tels que sols
  • jour fe Trous de poteau I I Clôture de choeur (7 Pierres à plat Figure 5 - Plan général de l'intérieur de la chapelle et du chœur après nettoyage Ces trous de poteaux, au nombre de 6, sont de plan grossièrement carré et celui qui a été fouillé (US 1003) présente une profondeur
  • 1002 : couche grise de mortier pulvérulent - 1004 : dalles de schiste - 1007 : terre très fine, ocre 1008 : poche de mortier gris verdâtre - 1010 : massif maçonné de moellons équarris de schiste et de granit liés à la terre argileuse ocre - 1011 : niveau ocre contenant de très
RAP01557.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • , mais de présentent pas de formes reconnaissables et datables. Une fine lentille de terre (Us 352), ainsi que la couche de terre sableuse de couleur jaune qui la recouvre (Us 377) appartiennent peut-être à la structure du rempart ou, ce qui est moins probable, résultent de l'érosion
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • autorités locales. La première mention que l'on aif_de cette activité est la notice lue par Charles Langlois à la Société des Sciences et Arts de Rennes, lors de la séance du 2 décembre 1839, où il décrit la chapelle, suite à son intervention sur la demande du préfet de Redon. En 1849
  • CHAPELLE SAINTE-AGATHE LANGON (ILLE-ET-VILAINE) ETUDE DE BATI mars - avril 1994 Cyrille CHAIGNEAU Kristell CHUNIAUD MAITRISE DE SCIENCES ET TECHNIQUES "ARCHEOLOGIE PREVENTIVE" UNIVERSITE FRANÇOIS RABELAIS -TOURS A la mémoire du Père François ROCHER 1919 - 1994 Recteur de
  • . Evolution du toponyme de Langon 1.3. Contexte archéologique 1.4. Description générale de l'édifice 1.5. Présentation historique 1.5.1. Evolution du vocable de la chapelle 1.5.2. Eléments de folklore : approches historique du pèlerinage à Sainte-Agathe 1.5.3. Une histoire complexe à
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • élévations 3.2.2. Analyse 3.3. Enregistrement stratigraphique des unités de construction 4. DESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE LA CHAPELLE 4. 1 . Analyse archéologique de l'édifice par mur 4.1.1. Le mur sud 4.1.2. Le mur ouest 4.1.3. Le mur nord 4. 1 ALe mur est 4.1.5.L'abside 4.2. Mise en
  • phase des Observations archéologiques CONCLUSION ANNEXES Bibliographie Autres sources documentaires Historique des interventions Liste des figures 3 INTRODUCTION L'étude de bâti de la chapelle Sainte-Agathe a été réalisée en mars et avril 1994. Elle constitue l'un des cinq
  • a bénéficié d'un crédit de fonctionnement de 2000fr. (dans la catégorie "Sauvetage Urgent") délivré par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Nous avons également bénéficié d'une bourse d'étude d'un montant de 5000frs, allouée par la Sous-Direction de l'Archéologie. La chapelle
  • Sainte-Agathe est un petit bâtiment relativement simple a priori, mais nous avons rencontre d'énormes difficultés pour lire archéologiquement les murs, et ce pour différentes raisons : - la chapelle, depuis le milieu du XIXe siècle, a été très largement restaurée, et l'on peut dire
  • que le bâtiment actuel est, en grande partie, un bâtiment contemporain (en surface tout du moins) les murs archéologiques étant cachés par les différentes phases de restauration. - l'humidité permanente du sous-sol, autour de la chapelle, entraîne la formation d'une très importante
  • l'intérieur de la chapelle), ou à toute autre intervention physique sur les murs. Ces difficultés réelles nous ont obligé à diversifier notre approche du monument afin d'en comprendre la chronologie relative. Nous avons dû identifier toutes les interventions récentes sur l'édifice afin de
  • aussi bien les interventiomcontemporaines que l'histoire de la chapelle. Le dépouillement exhaustif de cette documentation pourrait nous permettre d'approcher une chronologie absolue du monument et d'argumenter la chronlogie relative que nous avons élaborée suite à notre travail sur
  • nous a permis de mettre en place une chronologie relative fine de l'édifice, chronologie (présentée dans la troisième et la quatrième partie* du rapport) qui est un des éléments essentiels du présent mémoire, nous présentons surtout une documentation brute, organisée, parfois
  • synthétisée mais peu commentée qui â plus pour but d'offrir des champs de réflexions, des pistes de recherches nouvelles que des réponses aux innombrables questions que nous posera chapelle Sainte-Agathe. Cette présentation sommaire des données recueillies en archives, montre aussi tout
  • l'intérêt de poursuivre la recherche documentaire sur le petit édifice, de façon à pouvoir enfin proposer un dossier cohérent, libéré de la lourdeur des traditions bibliographiques qui s'attache à la chapelle de Langon. La dernière partie est consacrée à la présentation synthétique de la
  • l'agglomération des habitants et des facteurs centripètes forts . La chapelle Sainte Agathe se situait à l'angle nord-ouest du cimetière à l'intérieur de l'enceinte. La paroisse de Langon faisait autrefois partie du diocèse de Vannes, mais par suite du concordat de 1801, elle est entrée dans
  • napoléonien de Langon (Ille-et-Vilaine), 1842, Section D - 6ème feuille Echelle : 1/lOOOème env. (924 : chapelle Sainte-Agathe, 925 : espace cimétérial, 926 église paroissiale Saint-Pierre). Anau et son fils Agon firent des donations à Redon entre 826 et 840, "in loco muncupante Landegon
  • , représentant une Venus anadyomène (Venus sortant des eaux). Cette fresque, datée de la deuxième moitié du Ille siècle, est la seule à être conservé à sa place d'origine. C'est sous le nom de chapelle Sainte-Agathe qu'il est actuellement connu. 1.5. Présentation historique 1.5.1. Evolution
  • du vocable de la chapelle La première mention de la chapelle Sainte-Agathe date de 838. Un acte désigne sous cette dénomination : ecclesïa sancti Veneris; "Faction est in loco nuncupante Landegon, in ecclesia sancti Veneris" (il s'agit d'une donation faite à l'abbaye Saint
  • , feuille renouvelée pour 1967, édition à jour pour 1983. Echelle : l/1000ème (81 : chapelle Sainte-Agathe). I I FIG. 5 Chapelle Sainte-Agathe; vue générale de la façade sud et du mur pignon ouest. Cliché : X. Rodier (L.A.U.T.). FIG. 6 Chapelle Sainte-Agathe; vue générale de la
  • -Age et était encore au XVIIe siècle le patron de la chapelle. Un registre de baptême de la paroisse indique qu'en 1674, la chapelle avait encore ce vocable (nous en avons aussi une mention dans un aveu de l'abbaye de Redon rendu par don Scotti en 1580). Pour Pol de Courcy en 1865
RAP02941.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). chapelle castrale Sainte-Madeleine. rapport de diagnostic)
  • CHÂTEAUGIRON (35). chapelle castrale Sainte-Madeleine. rapport de diagnostic
  • déstabilisent fortement la chapelle. L’étude documentaire, en plus de conforter les hypothèses de terrain, a révélé la présence d’un jeu de paume probablement antérieur au XIVe siècle, qui est par la suite annexé à la chapelle lorsque celle-ci devient paroissiale. Les recherches ont
  • Chapelle castrale Ste Madeleine Rapport de diagnostic archéologique sous la direction de les contributions de Elen Esnault Rozenn Battais Emmanuelle Coffineau Hervé Paitier Vincent Pommier Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Mars 2014
  • Chapelle castrale Ste Madeleine Rapport de diagnostic archéologique sous la direction de avec les contributions de Elen Esnault Rozenn Battais Emmanuelle Coffineau Hervé Paitier Vincent Pommier 2012-176 D 0227 38 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité
  • archéologique Nr site Code INSEE Rapport de diagnostic archéologique Châteaugiron, Ille-et-Vilaine Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 mars 2014 2 Inrap · diagnostic archéologique Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, Chapelle castrale Ste
  • terrassements profonds sont pratiqués, qui déstabilisent fortement la chapelle. L’étude documentaire, en plus de conforter les hypothèses de terrain, a révélé la présence d’un jeu de paume probablement antérieur au XIVe siècle, qui est par la suite annexé à la chapelle lorsque celle-ci
  • devient paroissiale. Les recherches ont également permis d’avancer des hypothèses sur le tracé de l’enceinte et ses modifications ultérieures. 4 Inrap · diagnostic archéologique Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, Chapelle castrale Ste Madeleine Intervenants Intervenants scientifiques
  • Hervé Morzadec Rozenn Battais, étude documentaire Emmanuelle Coffineau, céramologue Hervé Paitier, photographe Vincent Pommier, topographe Sauf mention contraire, les photos sont d’Elen Esnault. 5 Données administratives Localisation de l’opération la chapelle castrale 6
  • Inrap · diagnostic archéologique Arrêté de prescription Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, Chapelle castrale Ste Madeleine Données administratives 7 8 Inrap · diagnostic archéologique Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, Chapelle castrale Ste Madeleine Données administratives 9
  • 10 Inrap · diagnostic archéologique Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, Chapelle castrale Ste Madeleine Données administratives 11 12 Inrap · diagnostic archéologique Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, Chapelle castrale Ste Madeleine Données administratives Autorisation de
  • fouille 13 14 Inrap · diagnostic archéologique Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, Chapelle castrale Ste Madeleine Sommaire 1- présentation générale p15 1-1 contexte de l’intervention p16 1-2 méthodologie p16 1-3 présentation du site p17 2- résultats de l’opération p19 2-1
  • de la chapelle p40 4-conclusion p41 5- annexes p45 Diagrammes stratigraphiques, zone 1, 2 et 3 p46 Rapport d’étude du mobilier, E. Coffineau p49 Etude documentaire, R. Battais p60 Bibliographie Inventaires Présentation générale 1 Présentation générale 15 16
  • Inrap · diagnostic archéologique 1 présentation générale 1-1 contexte et enjeu de l’intervention L’intervention archéologique dans la chapelle castrale de Châteaugiron a été réalisée alors que les travaux de restauration étaient en cours. Les élévations extérieures du chœur étaient
  • échafaudées et la mise en place de la dalle dans la chapelle devait être consécutive à notre intervention afin de permettre à l’équipe de restaurateurs d’enduits peints de travailler (fig. 1). Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, Chapelle castrale Ste Madeleine 1-2 méthodologie Trois vignettes
  • a été réalisée à l’occasion de la fouille du site de la Perdriotais1, la seconde, commandée pour le diagnostic préalable se concentre sur la chapelle et le château2. Une étude documentaire succincte, réalisée dans le cadre du diagnostic, a permis de compléter les onbservations de
  • , nous nous sommes mis en relation avec Géraldine Fray, chargée de l’étude et de la restauration des enduits peints. 1-3 présentation du site présentation historique La première mention de la chapelle seigneuriale, dédiée à Ste Marie-Madeleine, apparaît dans un cartulaire de l’abbaye
  • le lieu de culte à la chapelle Ste Marie-Madeleine. La Réformation de la Noblesse de 1513 mentionne déjà la « paroisse de la Mag6 POILPRE, 2013. Fig. 3 carte postale ancienne montrant l’état de la chapelle avant la transformation en cinéma, 6 Fi Châteaugiron-20 18 Inrap
  • · diagnostic archéologique deleine de Chasteaugiron ». Le transfert est donc déjà effectué au début du XVIe siècle. De nombreux travaux sont alors engagés : on crée un accès au sud vers le bourg, deux baies viennent compléter l’éclairage du chœur et on édifie un oratoire. Cette chapelle
  • privée est mentionnée dans un aveu rendu par Jean de Laval en 1541. Il y est fait mention d’une porte et d’un hagioscope. La chapelle privée, qui semble être détruite au cours du XVIIe siècle, est cependant mentionnée en 1718 dans un aveu de Leprestre de Lézonnet où il est fait
  • mention de la construction d’une tribune dans le mur ouest de la nef. Cette même année, la chapelle fait l’objet de travaux importants avec notamment la reconstruction du mur gouttereau nord. La famille Lepestre avait déjà entamé des modifications importantes du château avec
  • l’extension de l’aile ouest. La chapelle est également dotée à cette époque d’une sacristie qui sera détruite à la fin du XVIIIe siècle. En 1865, le culte est une nouvelle fois transféré, lorsque la chapelle Ste Madeleine devient trop exigue. L’édifice devient alors une salle de patronnage
RAP02731_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, les Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • ces enceintes. Il n’a pas été possible d’en retrouver les traces. On notera dans l’environnement proche de l’enceinte de Brénédan, à 400 m au sud, la présence d’une ancienne chapelle dédiée à Notre-Dame dont la plus ancienne attestation écrite date du milieu du XVe siècle. Edifiée
  • à proximité d’une source pérenne, elle s’inscrit dans un enclos partiellement conservé, délimité par des murs en pierres sèches. La disposition de l’enceinte et de la chapelle apparaît très semblable à celle du site de Brécilien à Paule (enceinte ovalaire proche d’une chapelle
  • – Ancienne abbaye de Prières Brandivy – Parc Brénédan/Lann Pont er Gal Brandivy – Lann Brénédan Brandivy – Ancienne chapelle Notre-Dame de Brénédan Brandivy – Névédic/Lann Goh Castel Ile-aux-Moines – Kerno côte est Larmor-Baden – Le Ter Larmor-Baden – Locqueltas Locmariaquer – 13 rue
  • d’Auray Locmariaquer – Autour de la chapelle StMichel Locmariaquer – Rue de la plage/résidence des Korrigans Locmariaquer – Découverte maritime Malansac – La Cussonais/Pointe de Bellevue Marzan – Belléan Muzillac – Ancienne église de Bourg-Paul Nivillac – Château de la Dame Nivillac
  • mention = N° de l'EA = NOM DU REDACTEUR : DARE Sébastien TEL : 06 70 78 84 74 localisation Département : 56 commune principale: LOCMARIAQUER (n° INSEE : 56 116) Nom : autour de la chapelle St-Michel Lieu-dit de l'IGN et/ou adresse : chapelle St-Michel Commune principale
  • Locmariaquer Lieu-dit du cadastre Chapelle St-Michel Année Section(s) . Parcelle (s) 2011 BE 158 . Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie
  • ou autre ) Structures (illimité) Gisement de surface Doute Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures Ensemble de mobilier antique ramassé en surface autour de la chapelle St-Michel. Il est à noter que les vestiges d’un bâtiment antique ont été découverts à
  • l’emplacement de la chapelle et sont représentés sur le plan du président de Robien dressé en 1727. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 occupation Quantité Commentaire sur
  • de la chapelle Saint-Michel, 4) Un lot recueilli lors des travaux d’aménagement d’un abris-bus rue de la plage, au niveau de la résidence des Korrigans en 2009. Ces lots inédits sont composés en grande majorité de céramique de la période galloromaine (Ier siècle – Ve siècle après
  • différentes catégories de céramiques rencontrées sont : x La céramique sigillée (sigillée), x La dérivée de sigillée paléochrétienne (DS.P.), x La céramique « à l’éponge », x La céramique à parois fines (parois fines), x La céramique à parois fines, x La céramique métallescente, x La terra
  • pondération à partir d’éléments caractéristiques (bord, fond et décor) : les catégories les moins représentées en NR et les plus facilement identifiables telle que la sigillée, les céramiques à parois fines, engobées, et à enduit rouge pompéien. Le résultat de ces comptages est consigné
  • 1999, p.65 et p.118). ii) La dérivée de sigillée paléochrétienne (DS.P.) (lot 006) Cette catégorie de céramique est attestée par un fragment de bord d’un plat de type Rigoir 4 (Rigoir 1964 ; Rigoir et Meffre 1973). Il possède une pâte grise fine qui le rattache au groupe Atlantique
  • . 38, 44 et 45 (Simon-Hiernard 1991, p.66). La coupe Raimbault V est réalisée dans une pâte relativement fine, légèrement micacée et de couleur gris moyen. Sa surface usée reste lisse et présente un décor « étoilé » ou « à marguerite ». Cet effet ornemental est obtenu par
  • davantage les IIIe et IVe s. (Brulet, Vilvorder et Delage 2010, p.262). La coupe Raimbault VI possède une pâte fine jaune-orangé bordé de beige vers l’extérieur. Sa surface est décorée d’un engobe marbré marron-orangé très usé. Cette coupe appartient aux productions du groupe bordelais
  • fines particules de mica), généralement gris clair ou gris moyen, et les surfaces rugueuses gris foncée. Des bandes lissées ornent parfois la lèvre et la surface externe de la panse. Trois pots typologiquement différents (lot 24, 26 et 35), associés à une coupe à collerette (lot 36
  • ), possèdent une pâte assez fine gris clair ou à cœur gris foncé bordé de gris moyen. Leurs surfaces sont plus foncées et généralement lissées. La coupe à collerette est identique à la forme M 119 en terra nigra et les pots ne sont pas sans rappeler des formes de cette catégorie de
  • céramique commune sombre non tournée offre un répertoire typologique restreint avec un fragment de bord d’un pot ovoïde peigné. Il possède une lèvre en bourrelet rond débordant creusée d’une fine gorge interne, reposant sur un col assez élevé et légèrement incliné. La jonction entre la
  • base du col et la partie supérieure de la panse est marquée d’un ressaut. La surface externe de la panse porte un décor peigné. Le col a été régularisé au tour. La pâte dure et grossière est noire. Elle contient en abondance des inclusions sableuses et de fines particules de mica
  • . La surface est noire et rugueuse. Des restes carbonisés sont visibles au niveau de la fine gorge à l’intérieur de la lèvre. Cette forme est connue dans les ensembles de la phase 4B (260-310 ap. J.-C.) du site de la cité Judiciaire de Bordeaux. Il s’agit d’une production régionale
  • productions BB2, productions plus hétérogènes. Il s’agit d’une assiette à lèvre en amande débordante et d’un petit pot à lèvre évasé tous deux tournés. Leur pâte est dure, assez fine et gris moyen. Leurs surfaces sont légèrement rugueuses et de teinte gris argenté. La lèvre et la partie
RAP01095.pdf (AURAY (56). la chapelle Saint-Esprit. rapport de sondage)
  • AURAY (56). la chapelle Saint-Esprit. rapport de sondage
  • la travée la plus à I' est et les autres. Cette différence est à mettre en relation avec la division de I' espace intérieur de la chapelle lors de I' aménagement en 1832 en lieu de casernement (cf. Archives du génie, Art. 8, mentionnant deux murs de refend dans la partie est de I
  • CHAPELLE HOSPITALIERE DU SAINT-ESPRIT A AU RAY (56 007 001) (Morbihan) DFS FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT Du 01/01/94 au 31/01/94 Par Stéphanie HURTIN avec la collaboration de Arnaud DESFONDS Rennes : SRA Bretagne 1994 SOMMAIRE I. INTRODUCTION. p.1 II. FICHE SIGNALETIQUE
  • médiéval. La séquence de niveaux de sol moderne. Le réhaussement du niveau de sol de la chapelle au siècle. p.8 début du VI. ETUDE DENDROCHRONOLOGIQUE. p.18 VII. CONCLUSION. p.19 VIII. PLANCHES GRAPHIQUES. IX. PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. I, INTRODUCTION L'intervention
  • archéologique qui s'est déroulée du 1er au 31 janvier 1994 en la chapelle Saint-Esprit à Auray s'inscrit dans le cadre de la mise en valeur de l'édifice par les Monuments Historiques. Cette campagne de sondages ponctuels consistait à déterminer le potentiel du sous-sol de la chapelle afin de
  • Valable rhi 01/01/ 94 au 31/01/94 Titiilflîrp.: Melle Stéphanie Hurtin Organisme de rattachement : SRA BRETAGNE Raison de l'urgence : restauration de la chapelle Maître d'ouvrage des travaux : DRAC Surface fouillée : Surface estimée du site * Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la
  • chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : MED M0D C0N - sur la nature des vestiges immobiliers : Chapelle - sur la nature des vestiges mobiliers : * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : îtude des sols
  • anciens et des fondations. /lise en évidence des niveaux de sol à I' intérieur de la chapelle !t nécessité d1 une reprise en sous-oeuvre du contrefort spaulant au nord I' arc diaphragme risquant de détruire des liveaux archéologiques en place. Lieu de dépôt du mobilier archéologique
  • matériel. -L'entreprise Joubrel qui a mis à notre disposition une main d' oeuvre qualifiée pour enlever les dalles du sol actuel de la chapelle ainsi que son matériel de chantier. -Les bénévoles, Pierre Cayet et Yannick Thomazo, qui nous ont conforté sur le terrain. -Et enfin, J.P
  • la Société polymatique du Morbihan, Vannes, 1901. 1700 la chapelle semble servir d'entrepôt à grains. 1716 édifice en ruine, travaux de restauration non achevé en 1724. 1759 installation cornmanderie. d'un hôpital militaire dans les logements de la 1762 une partie des
  • . les pierres tombales ainsi que les bases des autels sont extraits des sols. 1818 installation 1830 documents niveaux à l'est. d'un collège. indiquant que la chapelle est planchéiée sur trois 1832 chapelle déclarée d'utilité publique, le ministère prévoit une caserne
  • commune. 1982 la chapelle est classée Monument Historique. 1990 début des travaux de restauration par les Monuments Historiques. des Description sommaire de /' édifice. De la maison hospitalière, seule la chapelle a survécu au temps. Elle présente un plan au sol simple défini
  • par une nef rectangulaire séparée du chevet plat par un arc diaphragme. Le vaisseau divisé par 5 travées est d'une longueur de 40 mètres et d' une largeur de 12 mètres. De larges baies ogivales éclairent la chapelle et trois ouvertures permettaient d' accéder à I' intérieur. Des
  • campagne de fouille s' inscrit à la suite de sondages ponctuels effectués par le CERAM en 1982. 2) Sondages effectués en 1982 par le CERAM3. Globalement, ils ont permis de mettre en évidence un espace clos de murs situé au sud-est de la chapelle, et auquel étaient associées des
  • sépultures. Aucun niveau d' occupation n' a été repéré à cet endroit. Enfin, à I' intérieur de la chapelle, un sondage ponctuel dans le choeur a révélé une sépulture du XVIleme siècle avec cercueil en bois, déposée après creusement dans le substrat. Ces sondages se sont révélés
  • Jardins du Carrousel. Le site a été divisé en trois secteurs : - secteur 1 : partie est de la chapelle vraisemblablement la plus ancienne par son style architectural ( S1, S2 et S7 ). - secteur 2 : partie ouest de la chapelle présentant un style architectural plus tardif ( S3, S4 et S5
  • ). - secteur 3 : partie extérieure de la chapelle ( S6 ). 3.cf. Rapport de fouille de 1982 effectué par le CERAM. Les secteurs 1 et 2 ont été fouillés simultanément afin d' établir les équivalences possibles. Le secteur 3 a été ouvert en dernier lieu sachant que le sondage avait déjà
  • été effectué par I' entreprise de maçonnerie à la demande des Monuments Historiques. * sondage S1 : situé à I' angle nord-est de la chapelle, contre le chevet. objectif: - étudier les niveaux de sol ( relation avec la base du pilier et le sacraire) et les fondations des murs de la
  • chapelle. * sondage S2 : situé au pied du mur diaphragme et contre le mur gouttereau sud. objectif: - retrouver les niveaux de sols anciens - déterminer les traces éventuelles d1 un emmarchement - étudier le massif de fondation du pilier de I' arc diaphragme et du mur gouttereau
  • . * sondage S3 : situé contre le mur gouttereau nord dans la partie ouest de la chapelle. objectif: - étudier les niveaux de sols et les fondations du mur gouttereau nord de la chapelle. * sondage S4 : situé contre le mur pignon ouest de la chapelle au niveau du seuil de la porte
  • . objectif: - retrouver les niveaux de sols anciens en relation avec le seuil de la porte. * sondage S5 : situé dans I' angle sud-ouest contre le mur pignon. objectif: - étudier les niveaux de sols et les fondations des murs de la chapelle. * sondage S6 : situé à I' extérieur dans le
RAP03508 (VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007)
  • (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Illustration de couverture - La partie occidentale de l’église au niveau du contrefort MR 1015 et du caveau funéraire 1030 (S. Daré positif du sceau naviforme de la prieure des carmélites du Bondon (© Musée Dobrée_sceau_N-5662a
  • du couvent des carmes 4.4.1. Premier état : une chapelle avant les carmes 347 347 350 358 358 Sommaire 3 4.4.2. Second état : l’église des carmes 4.4.3. Troisième état : la construction d’une première chapelle latérale au sud 4.4.4. Quatrième état : une second chapelle
  • vestiges aux couvents de carmes et de carmélites. Une partie importante de la façade sud de l’église a ainsi été dégagée avec dans la nef une séquence stratigraphique conservée sur une épaisseur d’un mètre environ. Deux chapelles latérales ont aussi été mises au jour et probablement un
  • -la Chapelle des Marais : orthogneiss + ou - anatectiques, oeillés et migmatites - Carbonifère 322 +/-5 Ma) Fig. 1.11 - Localisation du site (losange rouge, l’autre point signale la ville de Vannes) sur la carte géologique harmonisée du département du Morbihan (extrait de la
  • attachés à un dénombrement des habitats seigneuriaux, mentionnés dans les actes de réformation de 1427 à 151411, et des édifices ecclésiastiques12 (églises, chapelles, prieurés), ensuite cartographiés (fig. 1.14). Il a été complété par une approche du réseau routier qui a consisté en un
  • principaux d’après la carte d’Etat Major cathédrale église paroissiale prieuré couvent de franciscains hôtel-Dieu chapelle 0 5 km Altimétrie : 0 140 m lieu de foire Fig. 1.14 - L’occupation à la fin du Moyen-Age et au début de l’époque moderne (XIVe-XVIe s.) à Vannes et dans sa
  • importante qui comprend deux «hebregements», accompagnés de «maisons et courtils» non fortifiée, simplement délimitée par des fossés bordés de haies plessées qui surmontaient peut-être des talus. Elle s’élève auprès d’une chapelle placée sous le vocable de NotreDame qui relevait de la
  • paroisse de St-Patern21. En outre, trois foires annuelles se tenaient aux abords de ce sanctuaire22. Le registre des carmes de Rennes, document du XVIIe siècle, fixe la construction de la chapelle en 1318 d’après une inscription relevée sur «l’architrave du coeur du coste des cloistres
  • » : «ceste chapelle fut commencée en l’onour de Notre-Dame du Bondon le lundy quatorziesme jour de may l’an mil troys cent dix huict». On considérera avec beaucoup de circonspection cette date précise qui est contredite par deux autres sources écrites contemporaines du registre des
  • carmes23. La localisation de la chapelle sur une voie antique im19 - Le Bouedec dir, 1994 p. 159. 20 - Jean de Malestroit appartient à la famille de Chateaugiron-Malestroit. Il apparaît pour la première fois en 1398 en qualité d’archidiacre et de chanoine à Vannes. Sa carrière
  • réformations de la noblesse, d’aveux de terres et d’épitaphes concernant la province de Bretagne daté du XVIIe siècle, font mention de cette inscription. Lors de sa visite à Vannes et au couvent des carmes, Dubuisson-Aubenay la cite ainsi : «ceste chapelle fut commencée le XVIIe jour de may
  • chapelle. Sa situation, au bord d’un itinéraire majeur du réseau viaire conduisant à Hennebont et plus loin à Quimper et duquel part un chemin desservant les campagnes au nordouest de Vannes (paroisses de Plescop et de Grand-Champ), serait dans cette hypothèse idéale. Les «maisons
  • . Ces deniers se désaissisent des droits qu’ils détiennent sur la chapelle moyennant le versement d’une rente annuelle de cinq tonneaux de froment, prise sur la recette des moulins de la ville
RAP02407.pdf (PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008)
  • PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008
  • pelle mécanique dotée d'un godet de curage, sans dents, jusqu'à l'apparition des premiers niveaux archéologiques, marqués en plusieurs endroits par une fine couche de fragments d'ardoises résultant de la démolition de la toiture du dernier état de la chapelle, L'opération effectuée
  • -Jean (INRAP) • f.- • H JH -m • * 4" ' rw w m m - wrjpç fil - wni - fcn 1 V k » 1 C R e A A H C0.URRIËR ARRIVEE «hk^ 1 Service Régional de l'Archéologie de Bretagn ^ M B wmm hé : Maurice Gautier il' La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 1032
  • et de récupération des matériaux de la chapelle, durant le XIXe et le XXe siècle, puis lors de la mise en place de captages modernes, vers 1960. La localisation exacte de la chapelle médiévale et moderne n'a alors pu être retrouvée. Un premier programme biennal de fouille à
  • l'emplacement des sources de Saint-Symphorien a Enfin, le fait est moins connu, l'ancienne chapelle, néanmoins été proposé pour 2008 et 2009. Malgré aujourd'hui disparue, qui dominait autrefois ces les perturbations subies par le site, il semblait en effet sources et a donné son nom au lieu
  • est connue pour possible de recueillir en ce lieu des informations : avoir recelé l'une des 6 cloches à main conservées La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 1034 • Sur le tracé de l'enceinte du second âge du Fer : Les limites septentrionales et occidentales de la vaste
  • l'ancienne chapelle. La présence des sources à cet endroit permettait en outre d'envisager leur utilisation par l'habitat du second âge du Fer. • Sur le captage de ces sources par l'aqueduc antique : Le fait est certain : les sources de Saint-Symphorien constituaient l'un des points
  • sources dans le cadre de la mise en œuvre de cet aqueduc. Fig- 2 - La cloche à main de Saint-Symphorien • Sur la fondation de la chapelle médiévale : Seule la présence d'une ancienne cloche, dans cette chapelle, et la dédicace, permettaient d'envisager la présence d'un édifice du
  • décapage des vestiges de cette chapelle était susceptible de mettre au jour les fondations d'édifices successifs et d'apporter des éléments permettant de préciser la chronologie de ce sanctuaire associé aux fontaines. La priorité a donc été donnée à une étude spatiale, prenant en
  • compte la plus grande superficie possible. Ce choix méthodologique était facilité par la faible épaisseur de la stratigraphie conservée aux environs de la chapelle, qui ne semblait pas excéder 10 à 20cm sous les niveaux de démolition du XIXe siècle. Dès la première année, un décapage
  • , les décapages effectués à l'aide d'une pelle mécanique jusqu'au pied de la plateforme n'ont mis au jour que des vestiges modernes, édifiés à la périphérie d'une source. Par contre, la mise au jour d'un imposant fossé au sud de la chapelle a justifié la mise en œuvre de sondages en
  • envisagée à l'aide de pelles, de pioches, de truelles et de brosses, à l'emplacement de l'ancienne enceinte de Bressilien, s'est avéré particulièrement ardu. Les démolitions du à 400m au nord-est de l'ancienne chapelle. Ces XIXe et du XXe siècle ont en effet affecté la presque travaux
  • , effectués avec l'accord du Service régional totalité des sols anciens de la chapelle, ainsi que la de l'archéologie de Bretagne, qui s'était rendu sur les plupart des fondations, sous la forme de tranchées lieux, et de M. Paul Fraval, propriétaire et exploitant et de fosses plus ou moins
  • suffisante l'emprise de la chapelle qui ont mobilisé une équipe d'une quinzaine de moderne. Les décapages ont alors été étendus dans fouilleurs bénévoles sous des pluies relativement la parcelle ZV 73, en direction du sud et de l'est, afin fréquentes, ont permis d'étudier une superficie
  • de de mettre au jour la partie orientale et le bras sud du 3 600 m2 comprenant l'emplacement de la chapelle transept, dont les vestiges demeuraient enfouis hors et ses environs immédiats (fig. 4), auxquels il faut La chapelle de Saint-Symphorien rajouter les 680 m2
  • et de l'étude des vestiges de la chapelle et de ses environs immédiats, conformément au Les vestiges mis au jour comprennent plusieurs programme validé par la Commission Interrégionale ensembles de chronologie et de fonctions différentes, de la Recherche Archéologique. 1037
  • avant notre ère (fig. 9). m limon brun/ocre m m limon brun clair wm m limon argileux brun/gris argile bleue/grise 0 1 | 2m Fig. 5 - Coupes dans le fossé délimitant le premier enclos. vase noire et matériaux organiques limon brun et ardoises (démolition) grès La chapelle
  • limon brun clair substrat remanié brun/bleu limon brun et ardoises (démolition) schiste O granité O grès Fig. 7 - Coupes dans le fossé délimitant la vaste enceinte du 1er siècle avant notre ère. ^ ^ i i < i i i ^ m La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 11 Ce premier
  • validées par des datations 14C effectuées sur quelques charbons prélevés, ainsi que sur les fragments de brindilles et de branches retrouvés au fond du fossé du premier enclos. La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 2 - La question des fontaines (Yves Menez) L'un des
  • du mur ^ nord de la chapelle du XVe -siècle c J ^ v puits de captage illuderne S o 10 m Fig. 12 - Plan de détail relevé au niveau de l'emplacement de la première fontaine. antérieure à la maison presbytériale et qui se jette dans la conduite principale, a livré quant à elle
  • , éventuellement l'aménagement de cette source majeure, dès cette période. On notera qu'elle semble étroitement liée à la chapelle médiévale, dont le mur nord de la nef surplombe cette fontaine, selon un dispositif observé dans d'autres chapelles bretonnes (fig. 14; clichés de Pierre Carrié
RAP00270.pdf (SARZEAU (56). château de Suscinio. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ARCHEOLOGIQUE La campagne de fouilles réalisée en 1982 à Suscinio, en SARZEAU, avait pour objectif principal de terminer l'étude, commencée en 1975» de la chapelle située aux abordB du châtea»(Fig02)c Cette chapelle, découverte en 1975» et dont le sol s'ornait d'un pavement des XIII"-XIV
  • d'un autre pavement (4), découvert en vrac dans les douves en 1963 et resté inédit. Au terme de ces deux études, il apparaissait que le décor de sol trouvé au rebut en 1963 avait précédé dans la chapelle celui mis au jour en 1975 Une dernière campagne de fouilles paraissait donc
  • restauration réaliséttpar la S.O.C.R.A. de PERRIGUE*UX. (3) Patrick André "Le pavement médiéval de Suscinio ': Archéologla n'97, Août 76-PP 42-50. (4) Patrick André "Un pavement inédit du XIII° siècle au château de Suscinio (Morbihan) "Arts de l'Ouest',' 1980, 1-2, PP 19-32*-. o tri
  • < , 1 y Les pavements de la chapelle de SUSCINIO 1° Pavement 2° moitié du XIII» S. (détail) 2° pavement Vers 1330 reconstitution et étude archéologique: Patrick ANDRE Recherches sur la chapelle du château de Suscinio. 1975 - 19S2r Le château de Suscinio, en SARZEAU
  • . Morbihan. Etat actuel du château du XV° S. Les vestiges de la chapelle ducale des XIII°-XIV° S. sont visibles, à gauche de l'image, sur le versant Sud de la douve. A - MISE EN PLACE DU CHANTIER. En Juin 1982, à l'ouverture du chantier, le site conserve, altérées, les traces de la
  • blanche fine et glaçure Verte, semblables à ceux mis au jour en 1978 (pichets de type saintongeais). 1 : - 0,74 N.O à - 0,20 m N.O. :couche stérile : tranchée de fondation du mur. A 1^90 m à l'Ouest de la base du mur des restes abondants de carreaux en désordre sont mis au jour à
  • d'établir de lien avec le mur précédemment décrite La fouille 3 a permis d'établir que ce vestibule est plus récent qu'une partie de la chapelle. - Secteur 2 • Objectifs : Lors de la découverte du pavement en 1975, 11 avait été remarqué que le mur sud du choeur et le chevet portaient
  • archéologiques. 6 : Niveau du sol revêtu du pavement découvert en 1975 ; 4 : Couche d'ardoises provenant de la réfection du toit ; 3 : Cailloux et terre jaune ; 2 i Terre noire : on distingue à droite la tranchée de fondation, ouverte lors de la construction de la chapelle, est comblée
  • que le muret qui limite le vestibule externe, est construit sur la même couche d'ardoises, déjà observée à l'intérieur. Cette couche est ici à - 0,40 m N.0. La construction de ce vestibule-cloître est, au moins dans l'état connu de nous, postérieure à la construction de la chapelle
  • -1328) ick'k'lriï'k'k'k'k'k'ie'k'irfc'k C - Interprétation La campagne de fouilles de 1982 met un terme aux recherches entreprises en 1975 aux abords du château de Suscinio. Cette chapelle dont on vient de terminer l'étude est un des rares vestiges du premier manoir ducal, tel
  • qu'il existait avant les transformations de Jean IV. Ce n'est donc pas la grande demeure des années 1400, mais le cadre plus modeste de la "Maison de déduit" qu'évoquent ces structures mises au jour. Elles révèlent une chapelle de trente mètres de long, à façade et chevet plats
  • , prolongés à l'Est par des constructions annexes. Les cinq campagnes permettent de proposer la chronologie suivante : 1°) - XIII* siècle - Avant la construction de la chapelle, le sol ee présente sous la forme d'une couche de terre noire recouvrant la roche mère. Vers le milieu du XIII
  • * siècle, cette couche de terre noire est creusée jusqu'au rocher, pour l'édification des murs de la chapelle. Dès l'époque de sa construction, le plan semble être le plan connu aujourd'hui : les fouilles ont en effet, établi qu'au niveau des fondations il n'y a pas discontinuité entre
  • les différentes parties de l'édifice. Cette chapelle utilisée par la cour ducale, reçoit vers 1250 son premier décor de sol ; il est constitué de panneaux bordés de frises. Les pavés au dessin inerusté sont de la même facture que ceux qui ornaient en ce milieu du XIII* siècle le
  • sol d'abbayes angevines : Asnières, Saint-Maur de Glanfeuil, Angers etc.. 2*) - Au début du XIV* siècle, la chapelle est l'objet de réfections ; Peut-être ces travaux sont-ils un élément du programme plus vaste de transformation du premier manoir ; des quittances conservées dans
  • le trésor des Chartes des Ducs de Bretagne, et autrefois O? , **** N publiés par A. de la Borderie, évoquent "èvres de Suchunyou" au début du XIV* siècle. Ici, dans la chapelle, l'archéologie atteste la réfection de la toiture, au moins au niveau du choeur où, également des
  • découvert en 1975. Les monnaies trouvées sous ce carrelage invitent^que la pose de ce décor date des années proches de 1330. a penser* 3°) Vers 1375, la chapelle semble avoir cessé d'exister : aucun témoignage archéologique n'en atteste une utilisation ultérieure. La destruction
  • chapelle fut sans doute victime de cette période de troubles. 4*) La construction de la grande demeure des années 1400 altère l'aspect initial du manoir. La cour n'y réside plus de façon permanente ; la chapelle n'est pas relevée de ses ruines. Un autre lieu de culte est aménagé dans la
  • sont déposés au dépôt de fouilles de VANNES. La publication de l'ensemble des recherches concernant la chapelle (à l'exclusion des deux pavements) est prévue dans le bulletin annuel de la Société Polymathtque du Morbihan, tome 110.