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RAP00565.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • covered, ail fields under plough and with young crop within the three transects were walked at 50m 1 intervais, using collection units of 100m; field conditions, features, présence of schi ste and local pronunci ations were noted on standardised recording forms. 463 fields were thus
  • /grey and red/yellow) and three sizes (1.5cm) in an attempt to find criteria for distinguishing between local and imported material. A107 lies just below a flat, exposed hilltop on a south-facing slope 75-80m high. The area was arable when the cadastral survey
  • away. 0.41 hectare was walked. No pre-medieval or médiéval pottery was recovered and no brick or tile; but 0.05 sherds per square of récent post-medieval pottery were collected and eleven pièces of haematite (1561g). There was little variation in magnetic susceptibil ity readings
  • %). As in Trench 1, there was no apparent zoning of particular fabrics. The quantities of the (non-local) schi ste progressi vely decreased with depth, and the small amount of brick and tile is in striking contrast to that in Trench 1. The excavations are important for demonstrating
  • of évidence suggests intensive cultivation in the late middle âges that was limited in the early modem period with changes in the social status of the 1 andowner and in his method of 1 and management. 8 Envi ronmental , Pottery, Architectural and Language Work, 1984-85 In the course
  • and hal 1 . Local pronunci ation material collected while fieldwalking has again suggested that the influence of the vernacular language is évident in scattered parts of the study area; initial stress on Trignac and Kerhal , for example, are notable. Pi scussi on The 1985 season
  • of the local schi stes. The problem is a simple one: because of outcrops and deep ploughing, fields more often than not have a surface scatter of freshly broken and/or abraded schi ste; schiste is also the most common building material in use in the study area between the seventeenth
  • as significant as surface brick and tile. We have made some progress in characterising the local schi stes - which are of very mixed character and considérable local variation - by identifying small quarries within the study area and comparing samples with material from buildings and from
  • into cultivation. Potentially; then, this is an excepti onal ly important source of information about land-use in the pre-cadastral period. As for the local schi stes that form the bulk of walling materials, although it i_s_ possible to distinguish thèse by eye in the field and even localise
  • them within the study area, it is probably impractical to attempt to instruct a teamamateurs to do so. However, it would be possible, in some areas, to be précise about the source of local building material and deduce patterns of its movement within the study area over time. More
  • . Meanwhile Pete Addison will complète the survey of standing buildings; a small team will dévote February, March and April to 'total' collection; analysis of pollens from the Mauffrais podsols and the River Aff \1 backswamps will continue; and work on the local schistes will be pursued
  • ; to Bill Campbell for considérable assistance with computer mapping and very generous use of his software 'Mapics'; to Steve Ford, Lorraine Mepham, Liz Musgrave, Eric Norton, Frances Raymond, Kate Sergeant, Mog Tingle and Cathy Wilkey for their invaluable help in supervising work
RAP00441.pdf (LE QUIOU (22). les Ruettes. rapport de sauvetage urgent)
  • romaines avaient été collectées en 1938 lors de la réf tion de la fontaine Saint-Lunaire, implantée dans la parcelle concern à proximité du ruisseau, et d'autre part la présence de tegulae indiq une occupation gallo-romaine dans les moitiés Nord des parcelles 22 et 23, ainsi que dans
  • mars 1984). La parcelle 294, section B, est limitée au Sud par le chem communal de La busardiere et au Nord par un ruisseau. Elle descend en pente douce [4 %} du Sud au Nord. Le* sols se sont formés dans les dépôts pliocenes [sables, cailloux de quartz, etc...) reposant SUA des
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • l'analyse des pierres taillées à l'hypothèse de territoires restreints et délimités au Mésolithique 27 3. De l'approvisionnement à l'utilisation d'un matériau local au Mésolithique dans la Bretagne intérieure :1e phtanite 39 4. Gestion des matières premières lithiques au Mésolithique
  • site mésolithique de Beg-er-Vil (Morbihan, France) 86 VI EXPLOITATION DE LA FAUNE 104 French Connections II: Of cows and men 104 VII. FLORAISON DE SITES PREHISTORIQUES DANS LA MOYENNE VALLEE DU BLAVET : 115 1. Généralités 115 2. Matériaux, toujours / 115 3. De l'Azilien
  • qui plombe la chronologie bretonne. Elles concernent l'une le site du Bilou au Conquet (Finistère) sondés par O. Kayser en 1999, l'autre le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère) sondé en 1990 par P. Léopold. Sur le chapitre important de la chronologie absolue, R
  • , tracéologue, propose d'étendre son sujet de recherche à l'ouest de la France. Grégor Marchand introduit la séance d'exposés en mentionnant les grands axes des problématiques actuelles. Pour le Mésolithique ancien-moyen, l'isolement du groupe de Bertheaume reste à briser : ses liens avec le
  • accéder aux faunes de Hoëdic conservées à l'I.P.H. Anne Tresset conclut en soulignant la vigueur des économies de chasse au Néolithique moyen dans l'ouest de la France, de Chauvigny (Vienne) à Villeneuve-Tolosane. Catherine Dupont travaille sur la diète mésolithique et néolithique
  • , telle que l'on peut l'appréhender à partir des coquillages marins, sur la façade atlantique de la France. Les problèmes d'échantillonnage sont importants : l'analyse réclame autant la parure que les restes alimentaires et le tamisage à l'eau est nécessaire. Cette dernière technique
  • expose en détail les résultats de ses prospections dans la vallée du Blavet, au nord de Pont-Ivy ; l'abondance des roches locales taillées sur les trente-cinq sites répertoriés ouvre des voies d'analyse à prolonger. Les projets de fouilles concernent cette année le Finistère
  • compte des sites dans la Carte archéologique. Ce programme de prospection thématique s'étendant sur trois ans s'inscrit dans le PCR « le Mésolithique en Bretagne » et dans un programme de l'U.M.R. 6566 du CNRS « L 'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France». Ces
  • Le fort développement de l'archéologie préventive en France ces dernières années n'a pas particulièrement profité à l'archéologie préhistorique, et surtout pas à la période mésolithique. A l'inverse, les travaux de prospection au sol, souvent laissés aux amateurs, livrent un
  • , parfois peu enfouis et charrués, les stations du Mésolithique ne se présentent plus à l'observateur sous les traits qu'ils avaient immédiatement après leur abandon ! Or, les rares fouilles récentes réalisées en sauvetage sur des vastes sites du Mésolithique (La Pierre-Saint-Louis à
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • Brindejonc (Garde du Littoral) pour son suivi du chantier. • Madame Laurence Forin (Télégramme) et Madame Caroline Moreau (Ouest-France et Musée de Quiberon) pour leur suivi médiatique toujours très pertinent. • Madame Catherine Le Gall, Madame Catherine Louazel et Madame Annie Delahaie
  • encore bien seul dans l’Ouest de la France pour cet intervalle chronologique de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Par les caractères généraux de son industrie lithique, il s’intègre pourtant sans peine dans l’ensemble du second Mésolithique armoricain, dont Téviec et Hoëdic
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • SAINT-MARCEL
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • SAINT-MARCEL 'Le Bourg" (Morbihan - Bretagne) 2008 Rapport Final d'Opération Dates d'intervention : 29.05.06 - 01.09.06 N° de prescription : SRA 2006-019 N° d'entité archéologique : EA 56 228 0007 N° de projet INRAP : DB05011002 flrRkiïe 5^(V légende des coupes. : blocs de
  • , nombreux charbons de bois. : limon charbonneux. : limon et argile mêlés, nombreux charbons de bois. : perturbation. légende du mobilier mis au jour dans les sépultures. : métal. : verre. ▲ * : céramique. : silex. : charbon de bois. : bois. Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL
  • .50 p.57 p.59 p.6I p.63 p.65 p.65 p. 69 p.71 SAINT MARCEL « LE BOURG » (56) Rapport Final d'Opération 2008 Le Bâtiment 7 Le Bâtiment 8 3- Bilan intermédiaire 3.1. Quelles fonctions pour les bâtiments et l'enclos ? 3.2. Proposition d'évolution des fossés du milieu du IIe s
  • decorated in the Quoit Brooch Style from the burials at Saint-Marcel (Morbihan) (Barry AGER) 2 p. 138 p.142 p.142 p.142 p.143 p. 144 p. 146 p.147 p. 149 Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL « LE BOURG » (56) 2008 Phase 4 : chemins et fossés parcellaires Episode 4A Episode 4B p
  • fouille de Saint Marcel (56) Par J.Bleton, A.Tchapla (LETIAM) Annexe 6 : Rapport d'étude dendrochronologique - Planches carbonisées du site « Le Bourg », Saint Marcel (56) Par Y. Le Digol (Dendrotech) p.247 p.249 3 p.251 p.261 p.269 p.291 p.299 Rapport Final d'Opération SAINT
  • -MARCEL « LE BOURG » 2008 Fiche signalétique Numéro de site Patriarche : Numéro de projet INRAP : 5 | 6 | . 2 DB 05 011 02 | 2 | Région : Bretagne Département : Morbihan Commune : SAINT MARCEL Lieu-dit ou adresse : Le Bourg Cadastre année : cadastre actuel, section AC, parcelle
  • Grand-Ouest, 37 rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Nombre de volumes : Nombre de figures : Nombre de pages : Nombre d'annexés : 1 56 4 322 6 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 MOTS CLÉS DES THÉSAURUS Chronologie Antiquité romaine (gallo-romain
  • Analyse sédiment Dendrochronologie SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final d'Opération 2008 LISTE DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : Christine JABLONSKI Françoise LE BOULANGER Michel-Alain BAILLIEU SRA Bretag ne: Inrap Grand-Ouest : Conservateur
  • : Terrassement mécanique : Décapage : I pelle mécanique de 180 CV avec godet lisse de3 m, 2 tracteurs bennes : 14 jours ouvrés Sondages mécaniques : 1 mini-pelle avec godet lisse : 8 jours ouvrés 1 pelle mécanique de 180 CV : 3 jours ouvrés 6 SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final
  • (bracelets, bagues, plaques, boucles de ceinture) Bâtiment ? Hache, talon de lance, couteaux en fer Clous, divers en fer 1 Nécropole Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 PIÈCES COMPLÉMENTAIRES (À FOURNIR OBLIGATOIREMENT) Carte topographique au 1/25000
  • d'autorisation dans le cas d'une opération de fouille. 8 Rapport Final d Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Localisation du site sur la carte IGN au l/25000e. 9 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • neuf sépultures à inhumation, ARRETE Article 1*r: Est prescrite une fouille préventive préalable aux aménagements, ouvrages ou travaux portant sur le terrain sis en : Région : BRETAGNE Département : Morbihan Commune : SAINT-MARCEL Lieu-dit : Le Bourg Cadastre : section : AC
  • titulaire de l'agrément prévu au chapitre IX du décret susvisé. Le contrat conclu avec l'opérateur comporte le projet d'intervention de celui-ci précisant les modalités de mise en œuvre des prescriptions contenues dans le cahier des charges. 10 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL
  • Rpusselière, BP 3, 44801 SAINT-HERBLAIN, représentant le maître d'ouvrage SNC DLA Aménagement et à la Direction départementale de l'Equipement SUAL, 113, rue du Commerce, 56019 VANNES. Fait à Rennes, le 2 8 FEV. 2006 Pour la Préfète de la région Bretagne Le Directeur régional des
  • affaires culturelles Pour le Directeur Régional Des Afîai—« Culturelles Stéphane DËSCHAMPS 11 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final d'Opération 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION
  • PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE Prescriptions de fouille archéologique préventive Annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2006 019 région : BRETAGNE département : Morbihan commune : SAINT MARCEL lieu-dit : la Sente Verte cadastre : section : AC parcelles : 183 Dropriétaire : Emprise
  • de la fouille archéologique : environ 20 i25m2 m2 (Cf. plan annexé) Contexte : Le projet de lotissement est situé à l'est du bouig de Saint-Marcel, à quelques kilomètres à l'ouest de Malestroit. Le projet s'étend sur l'ensemble de la parcelle qui recèle un enclos fossoyé reconnu
  • bronze, hache en fer. .\,qoi souligne le caractère privilégié de ces sépultures Ce mobilier pourrait être 13 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 j caractéristique d'une équipement militaire de la fin de la période antique (entre la fin du IVe et le début du
  • région Bretagne, Préfète d'Ille et Vilaine Le Directeur régional des affaires culturelles Pour le Directeur Régional DesAràir--< iS ituralles Le Cons. ■ vangi de I, e DESCHAMPS 14 SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final d'Opération 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE Ml STERE DE LA
  • , sous la direction scientifique de Mademoiselle Françoise LE BOULANGER, la fouille archéologique préventive portant sur le terrain sis en: Département : Morbihan Commune : SAINT-MARCEL Lieu-dit : Le Bourg Cadastre : section : AC parcelles : I83p Numéro d'entité archéologique : EA
RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • . Visites virtuelles du site mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan ; France)132 6. Animation auprès des publics scolaires........................................................................ 133 7. Stage INRAP
  • est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille
  • et le Service régional de l’archéologie. Ces trois années de fouille de 2012 à 1015 (23 semaines) ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en
  • France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Par ailleurs, le protocole de collecte systématique des vestiges par tamisage à l’eau (4 et 2 mm), puis tri à sec en laboratoire, livre une qualité d’information insurpassable. Une partie de ces
  • cohérence des datations entre 6200 et 6000 avant notre ère et l’abondance de 6 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) structures domestiques font de Beg-er-Vil la référence la plus importante du Mésolithique du Nord-Ouest de la France. De manière plus anecdotique, on doit noter que ce site
  • classe science du collège de Beg-er-Vil, un reportage pour « Littoral » (France 3), une application mobile (cinq visites sur l’application Guidigo), ou encore un cours en ligne sous forme d’une série de films (Université de Toulouse) sont venus jalonner cette opération de terrain
  • promontoire orienté nord-sud comme la « vilaine pointe », peut-être parce que les roches basses qui la prolongent au sud (Basse-Saint-Clément puis le Four) représentaient une sérieuse menace pour la navigation : le naufrage dramatique du trois-mâts carré norvégien « Carl Bech » le 21
  • °7141S – Baie de Quiberon). Pour mémoire, le niveau 0 du Service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM) correspond aux niveaux des plus basses mers de vives eaux, soit cinq mètres sous le niveau actuel des plus hautes mers en tenant compte de la valeur locale du marnage
  • conscience de l’impact d’une consommation riche en aliments marins sur la valeur des dates radiocarbones réalisées (effet réservoir). La révision des datations radiocarbones est possible par le calcul de l’effet réservoir. Celui-ci semble local et varie aussi dans le temps. Ainsi nous
RAP00568.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • ' collection. Late IronAge/early Roman pottery was recovered (maximum 6 sherds per 5m square) and this tended to concentrate in two areas in the field. The much larger quanti ty of médiéval pottery (maximum 22 sherds per square) had a si mi 1 ar distribution, while the post— medi eval
  • , and the majority (577.) of the post-medi eval wares was ni neteenth-century . Smal 1 quanti ti es of brick and tile were recovered but only from the first three spits (total 23 fragments, 0. 787kg) . Context 1, however, had in addition to local quartz and quartzite large quantities (120kg
  • for rubbish; they may have been dug to obtain clay or stone. The small quantities of 5" locally obtained mudstone in some pits could represent some residual trace of stone-wor ki ng , given that the spindle whorl was o-f the same material. At some later phase in the Iron Age the area
  • sherd of late Iron-Age/earl y Roman pottery (Fabric 15) and one sherd of vessel glasB. This had a light olive-green colour. Further down the slope, within 10m of pit 17, two ditches were located which had a similar character; both had shallow 'U' shaped profiles; and were apparently
  • dug parallel, 6.4m apart. Ditch 19, 1.75m wide and 0.6 m deep, had within its fill (20) two sherd s of late Iron- Age/ear 1 y Roman pottery (Fabric 13) and 6 small pièces of iron— working slag. The more northerly ditch, 2:4, had a primary silt (60) with no finds and then a loam
  • produced several -features. On the highest part o-f the slope there was an irregular pit (44) appro;: i matel y 1.8m in diameter and 0.1m deep, whose -fill (45) produced 1 sherd o-f late Iron—Age/early Roman pottery (Fabric 12), 1 sherd o-f grey coarse ware (Fabric 57) and some roofing
  • tile (Fabric 1, 0. 778kg) . Another, smaller pit (27) had been eut into this fill (1.35m in diameter, 0.1m deep), and the fill (26) of this pit contained 1 sherd of late Ir on-Age/ear 1 y Roman pottery (Fabric 13). Farther down the slope (8m from pits 44 and 27) were three
  • intercutting pits. Pit 32 (0.62m in diameter, 0.15m deep) had been the first to be eut and bac kfi lied (31); it contained 1 sherd of late Iron-Age/earl y Roman pottery. Two pits were then dug partly into 32 and 31 and partly into the natural. Both were about 0.5m in diameter and 0.1m deep
  • and ditches. A f 1 at-bottomed ditch, 0.5m wide and 0.2m deep (42), was e:;cavated; its fill (41) contained a ri m of a late Iron-Age/earl y Roman fabric (Fabric 13) and 7 sherds of grey coarse wares (Fabrics 57 and 100) with a small quanti t. y of ceramic roof tile (Fabric. 1, 0.81kg
  • ). There was a sub-rect anqul ar pit në;
  • tile (Fabric 1, 0.778kg). A large ditch (61), 2m wide and 1.5m deep, was located two mètres farther down the slope. It had a 'U' shaped profile and its primary fill (59) contained a late Iron-Age/Roman rim sherd, a terra-ni qra-type spout of a f lagon and a sherd from what seems
  • there was a ditch terminal (34), 0.62m wide and 0.25m deep. The fill (33) produced the largest collection of pottery from the site - 25 sherds. The majority (13) were of a late Iron-Age/earl y Roman fabric (Fabric 12) , but there was also a terra-ni qra-type base D -f a bowl (Fabric 65), a rim
  • profile, 1.85m wide and 0.6m deep, was also found and a rim of a bowl in a late Iron-Age/earl y Roman fabric (Fabric 14) was found in the fill (35), with two fragments of tile (0.022kg). The remaining features were located at the northern, val 1 ey-bottom , end of T41. An isolated
  • the résidence was occupied; this at times involved some recutting of ditches. The résidence appears to have gone out of use before the late Roman period, as is implied by the fill of the ditches; if the field continued to be worked for a time it was either not manured or manured directly
  • did not dérive from the local bedrock (Brioverian shale). A small number of squares (7) had some Roman pottery (maximum 3 sherds per square) while the post-medi eval pottery (maximum 7 sherds per square) was evenly distributed over the field, as were the small quantities (maximum
  • of an area around the château which had been landscaped to create wide avenues, fishponds, meadow and large rectangular blocks of arable near métairies. The château has several lintels dated to the 1660s and had clearly been built by the late seventeenth century; the area may already have
RAP00762.pdf (PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de fouille programmée)
  • a * est étendue de mal à Octobre. Les séances de travail avaient lieu le samedi aprèsmidi avec l'aide de deux jeunes lycéens très appliqués»Patrick BÏÎHOSf Rue de l'Etang à PAR AMI et Philippe BERTHB» Place du Marché aux légumes à Saint Mal©* Au mois d'août»quelques étudiants en
  • vacances ont apporté leur concours bénévole » ce qui a permis une progression plus rapide. Motone spécialement la présence de J&ain»VALLXER» de Oambourg »Mlles Vallier, Kenec'hdu etc.. Les fouilles ont été réalisées avec le plus de soin poseil» ble et elles ont avancé lentement. Elles
RAP02120.pdf (version tapuscrite de la monographie portant sur l'archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant. les vestiges d'habitat de mez notariou des origines à l'âge du bronze)
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • Les derniers chasseurscueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort Etude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic (Morbihan, France) Rapport de prospections géophysiques sur le site mésolithique de Hoedic « Port-Neuf » - Année 2018 Grégor Marchand
  •  de Hoedic a été réalisée entre 1931 et 1934, par  Marthe et Saint‐Just Péquart. Elle intervenait après celle du site de Téviec (1928‐1930). Dans  les deux cas, la découverte de tombes au beau milieu d’un épais niveau de déchets d’origine  anthropique avait provoqué un immense
  •   SJ.,  1934  ‐  La  nécropole  mésolithique  de  l’île  d’Hoëdic.  L’Anthropologie  (Paris),  T.XLIV, 44 (1‐2), p. 1‐20.     PEQUART  M.  et  SJ.,  1935  –  Le  kjökkenmödding  et  les  sépultures  de  l’île  d’Hoëdic  (Morbihan).  Extrait du Congrès Préhistorique de France, XIe
  •   même  sur  tout  le  gisement  (il  semble  qu’elle  ne  soit  pas  complète  partout).     D’après Marthe et Saint‐Just Péquart, la couche mésolithique, épaisse en moyenne de 20 à 30  cm  (une  quarantaine  de  centimètre  dans  les  creux  du  rocher)  repose  directement  sur  le
  • , mais ce n’est qu’une hypothèse.  10    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018    Figure 5. Vue des fouilles de Hoedic lors des fouilles de M. et S.‐J. Péquart en 1933.          Figure 6. Stratigraphie relevée par Marthe et Saint‐Just Péquart (publication de 1954)    11
  •     Prospections géophysiques    Hoedic, 2018    Figure 7.Plan des fouilles de Marthe et Saint‐Just Péquart. Les points noirs signalent les tombes.    1.3. Un témoignage archéologique fort incomplet  Les  méthodes  de  fouille  pointilleuse  de  Marthe  et  Saint‐Just  Péquart  sur  les
  •  courte monographie 20 ans après la fouille. Saint‐Just avait été fusillé à la  libération et c’est sa femme et sa fille qui se chargèrent de cette opération, alors que les notes  et croquis avaient pour certains disparus. La dispersion volontaire des collections entre les  musées
  •     Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  années  1930  que  Marthe  et  Saint‐Just  Péquart  devaient  fouiller  les  sites  exceptionnels  de  Téviec et de Hoedic, qu’ils surent d’ailleurs bien valoriser dans la communauté scientifique  de l’époque. Les enjeux scientifiques concernent
  •  vestiges archéologiques et anthropologiques recueillis par Marthe et Saint‐Just Péquart  ont fait l’objet de nombreuses études, au gré de l’évolution des techniques d’investigation et  des problématiques (datations par le radiocarbone, analyses des isotopes du Carbone et de  l’Azote
  •   d’intérêt  scientifique  particulier.  Après  un  inventaire  détaillé  des  vestiges encore conservés dans  diverses  institutions,  il est  temps de  donner à ce site l’attention qu’il mérite.      Figure  9.  Position  des  fouilles  de  Marthe  et  Saint‐Just  Péquart  (en  rouge
  •  locales a été  mis en place afin dʹoptimiser les directions dʹéchantillonnage. Le système a également une  référence  au  nord  magnétique  et  une  valeur  altitudinale  liée  au  niveau  moyen  de  la  mer,  après  avoir  observé  les  variations  intertidales  pendant  la  période
  • ,  comme  dans  les  travaux  précédents  de  notre  équipe  (Arias  et  al.  2015,  2016,  2017), la mesure des variations locales du champ magnétique terrestre permet de distinguer  des  anomalies  dans  la  concentration  des  minéraux  magnétiques,  qui  varie  normalement  selon
RAP03967 (QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020 )
  • Décembre 2020 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2020-083 du 13 mars 2020 Responsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Coresponsable (Archéologie) : Grégor Marchand Contributions de : Nancy Marcoux (Université de Rennes 1) Marylise Onfray (UMR 8215 Trajectoires) Marie-France
  • livré des graines. Enfin, l’effort de diffusion de nos résultats a été poursuivi aux échelles, locales, régionale, nationale et européenne. 2 Remerciements Cette fouille archéologique et les études afférentes ont bénéficié d’un large panel de compétences et nous souhaitons
  • (Télégramme) et Madame Caroline Moreau (Ouest-France et Musée de Quiberon) pour leur suivi médiatique toujours très pertinent, ainsi que pour l’accueil chaleureux de cette dernière auprès des médias. • Madame Catherine Gorlini, Madame Catherine Louazel et Madame Annie Delahaie (laboratoire
  • étroit font de Beg-er-Vil une référence exceptionnelle pour le second Mésolithique en Europe atlantique. L’habitat de Beg-er-Vil est encore bien seul dans l’Ouest de la France pour cet intervalle chronologique de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Par les caractères généraux
  • Guillaume Guérin Nancy Marcoux Marie-France DietschSellami UMR 6566 CReAAH – Ministère de la Culture – CNRS Université de Rennes 1 UMR 6566 CReAAH – CNRS UMR 6566 CReAAH – Université de Rennes 1 IIPC Santander - Espagne Oxford University Ecobio - Université de Rennes 1 IRAMAT
RAP01847.pdf (OUESSANT (29). mez-notariou. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002)
  • position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord
  • place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est mis au jour. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de
  • , mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (le Bihan, Villard, 2001). Depuis 1995, la fouille du secteur 5 découvre, parmi les terres de comblement de la dépression Us. 157
  • , A. Hénaff, F. Heiderer, V. Heiderer, L. Kervran, Y. Launay, J. Le Bihan, P. Le Bihan, T. Lecroere, C. Le Saint, A. Maudet, S. Prodault, G. Ratié, O. Santré, B. Triboulot, M. Van Es, F. Walther, B. Wirtz. En 2001 : E. Barnier, G. Bettinger, S. Blain, S Coadic, M.A. Coppéré, M. Deleurme, M
  • , les journaux Ouest-France et Le Télégramme se sont fait l'écho de ces deux pôles d'activité : que ce soit à l'occasion de la sortie de l'ouvrage (souscription, conférence de presse...) ou lors des fouilles elles-mêmes. Une mention particulière peut-être faite pour le quotidien Le
  • obtient le Prix du Salon dans la catégorie « Ouvrages scientifiques ». 3.4.2. Diffusion grand public En 2001 une journée porte ouverte a été organisée sur le site. Plusieurs conférences grand public ont été proposées : - en 2000, à Saint-Servan (35), - en 2001, à Ouessant et à
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • ARCHÉOLOGIQUE SEPTEMBRE 2015 BRETAGNE Le site des Petits Prés comprend de nombreuses similitudes avec celui de Bais, Bourg Saint-Pair, fouillé en 2009 sous la direction de D. Pouille, bien qu'un décalage chronologique distingue les deux établissements, puisqu'une installation de la
  • ; séchoir à grains, four ; drainage, parcellaire, mare ; sépulture ; construction sur poteau ; fosses dépotoirs, épandages ; céramique, terre cuite architecturale, faune et coquillages, métal, scories, monnaies, statuette, verre ; Riedons ; Antiquity : Early Empire, Late Empire ; way
  • Riedons Responsable Annaïg Le Martret Keywords Antiquity : Early Empire, Late Empire Way, settlement, villa, temple, entrance, well, oven, drainage, field system, pond, grave, posthole, refuse-pit. Pottery, architectural terra-cotta, fauna, shell, metal, slag, coins, statuette, glass
  • cela a été proposé sur le site de Bais, Bourg-Saint Pair (35). La zone fouillée, au sud-est de la partie résidentielle de l'établissement, correspond à un secteur agricole au sein duquel deux phases d'occupation principales se distinguent. La première, contemporaine de l'occupation
  • activities was also recognized ; a humid area lays to the south of these installations. During the late antiquity, the concentration of artifacts in the southern part of the site indicate a development of the settlement. This is reinforced by the presence of several copper alloy bracelets
  • , which were produced in the south of Roman Britain in the fourth century. Also, an extension of the occupation eastward may have occurred during this phase. Similarities between the villa of Montgermont and Bais “Bourg Saint-Pair” (Pouille 2011), can be noticed, despite the slight
  • chronological gap ; late Iron Age settlement is source of the Bais villa (Pouille 2011 : 69111). The main occupation, between the middle of the second century and the middle of the third century AD, corresponds to a period of important development within the Rennes/Condate city. However
  • , a gap appears between the final occupation of the site (IVe - early Ve centuries AD) and a retraction of the ancient city fortifications in the late third century AD. 5 ÉTAT DU SITE La majeure partie des structures a pu être fouillée lors de l'intervention. Les structures non
  • bassin de Saint-Grégoire notamment. Pour le Pliocène, des placages de sables alluviaux rouges et azoïques forment les témoins de cette période. Durant le Pléistocène, une sédimentation lœssique vient coiffer les dépôts antérieurs, principalement au cours de la dernière période
RAP00566.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • ... • • . J. I sites sites f N./< commune médiéval \ boundories sites post médiéval i undated sites 500m 0 sites TRANSECT M I A3 conditions, f eatures, présence of varieti£?s of schiste and local pronunci at i ons were noted on standardised recording forms. 285 fields were
  • near the northern boundary of Transect D (a Roman road) and in the nei ghbourhood of Marsac , La Ruaudaie and La Roche Pèlerin» Analysis of the spatial distribution of imported local schi stes » parti cul arl y those used for roofing material s in the area, produces some equally
  • contrast black and pink/purple roofing fragments occurred together in zones immediately north of the Ruffiac basin and west of the Trelo zone. It was also possible, in some cases, to distinguish a range of other schi stes that were imported from nearby local sources, probably as walling
  • Bonneraye/Le Printemps/Saint-Nicolas (Reminiac) area and in the area around ^the château of Touraille, stretching north from it over the? Campeneac commune boundary to La Tieulais; and there are a di sti net i ve number of 1 ow concentrations of post-medi eval material in the Les PI aci
  • of local naturals and there are consequently far more fields with a mixture of black and pink/purple roofing schi stes , often with a prédominance of the pink. However, there were still zones that could be di st i ngui shed s black roofing schi stes overwhel mi ngl y predomi nated
  • features, Work on the excavation was eventually abandoned in the main season because of the rising water table; however, the smal I team that returned in late April was able to complète the trial. Altogether excavationtook place on 8 days, with an average of 6 people per day, thereby
  • as the depth increased, as did fragments of rock. The marked différence between the 1 atter and the bedrock, and their range (siltstones, grès Csandstone3, congl omerate , quartzite) suggest that they are plough scatter derivihg from nearby structures rather than from the local bedrock
  • of non-local qres and quartzite fragments. The fill was homogeneous and produced 3 médiéval and 7 Iron Age sherds. At the north end of T24, where the greatest depth of plough soil had sealed some shallow features eut into the natural, were located two small gulleys (49, 52/53), whose
  • T15 and T16 clearly do so. Although there is no défi ni te structural évidence, the assemblage coming from the pit group 7 can only be interpreted as settlement débris. The pottery forms suggest a very late Iron Age, or very early Roman , date» The similarity in form and fabric
  • activities taking place within small enclosures beyond the residential area» One possible interprétation of H80, then, is that it was the site of a late prehistoric settlement, the focus of which lay in the west of HSO and beyond it, with associated enclosures to the east » A92
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • - Les variations holocènes du niveau marin en France et en Bretagne : état des connaissances 150 2.1 - La remontée du niveau marin au cours de PHolocène sur les côtes françaises 150 2.2 - Les variations holocènes du niveau marin en Bretagne occidentale 151 3 - Principes
  • - Lanfeust, estuaire du Conquet 163 4-6-Anse de Sainte-Anne du Portzic 163 4.7 - Marais de Porzguen 164 5 - Travaux futurs 164 F - A N T H R A C O L O G I E (N. Marcoux & Y . Carrion) 165 1 - Matériel et méthode 2-Résultats 3 - Particularités à Beg ar Loued 4 - Des arbres à Molène au
  • topographique qui confère au site une position légèrement surélevée si l'on fait abstraction du lissage moderne de la topographie. 2.2 - Le cadre paléogéographique L'identification précise de l'unité géomorphologique locale comportant le site et la compréhension de son fonctionnement nous
  • criques sont associées à des dépressions dont le niveau est nettement plus encaissé que celui du replat du site. Cette morphologie conforte la position surélevée du site sur un axe transversal. L'unité géomorphologique locale comportant le site correspond donc à un replat, dont les
  • surface plane du replat du site. Ces données permettent d'estimer la nature du paysage physique avant les transformations anthropiques. 3 - Les formations sédimentaires Malgré la dynamique érosive localement active sur le site et sur toute l'île, le substrat est totalement recouvert