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RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • historiques / The islands of Brittany (France): an archaeological, geographical and historical point of view. Actes du Séminaire Archéologique de l’Ouest, Rennes, 1er avril 2014, BAR International Series 2705, Oxford: Archaeopress, pp. 1-13. LAFORGE M., BAHAIN J.-J., MONNIER J.-L., en prep
  • /03/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M., “Presentation of a new regional project: The first human settlements in North-Western France: pleistocene deposits and palaeolithic occupations in the Brittany region”, Jersey Research Meeting, Institute of Archaeology, Londres. 02/04/2015
  • , elles restent trop peu nombreuses au vu de la quantité de matériel disponible, et souvent déconnectées entre elles, du fait de ces différentes périodes concernées. De plus, seules les séries issues de sites fouillés lors d’opérations programmées ou préventives sont facilement
  • , 1980 ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son rapport d’étude documentaire des sites paléolithiques des Côtes d’Armor en 1996, «si le but initial de cet inventaire est avant tout d’alimenter la carte archéologique de la Bretagne, il est aussi
  • conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale caractéristique particulière au Massif armoricain les rend vulnérables face à l’érosion naturelle ou aux
  • aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d’impacts associés en cela à la notion d’archéologie préventive » (Hinguant, 1996). Or, pour ce faire, les
  • différentes coupes et indices de sites associés doivent faire l’objet d’une déclaration auprès des services archéologiques et donc d’un géoréférencement, afin d’en connaître la position exacte et de pouvoir les protéger. Les occupations paléolithiques de l’intérieur des terres sont
  • une première étape de zonage de ces occupations. Ce PCR devrait donc nous permettre de faire le point sur les différents sites et indices de sites paléolithiques déjà connus dans un premier temps, puis d’enrichir notre connaissance du Paléolithique breton par des données inédites
  • des différents dépôts littoraux). L'intérêt essentiel de ce relevé des coupes au TLS et au géoréférencement au DGPS des différents dépôts sédimentaires sera d'obtenir un calage altitudinal précis permettant d'affiner les raccords et les corrélations stratigraphiques entre les sites
  • Age Island de Jersey, composée de Martin Bates, Richard Bates, Sarah Duffy, Matt Pope, Beccy Scott, et Andy Shaw. Deux principaux sites Paléolithique moyen (la Cotte de St Brélade, la Cotte à la Chèvre, fig. 3) et un site magdalénien en cours de fouille (Les Varines) nous
  • pour les sites contemporains de la côte Nord de la Bretagne (Piégu, Les Vallées – Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor). Une étude plus poussée concernant l’industrie lithique reste à faire, mais les premières comparaisons sont encourageantes. D’un point de vue paléoenvironnemental
  • gisements paléolithiques ne sont ainsi bien souvent connus que par le biais de différentes prospections, livrant des informations alors déconnectées de tout contexte stratigraphique. La répartition des sites attribués au Paléolithique inférieur et moyen correspond aux grandes vallées et
  • l’interprétation des paléosols et de la nature des dépôts. L’Acheuléen est surtout connu en Bretagne par des trouvailles de bifaces isolés. Certains bénéficient d’une position stratigraphique précise, ce qui leur confère un réel intérêt scientifique. Seul un site des Côtes-d’Armor (La Ville
  • part de grands gisements de surface liés à des matériaux particuliers (grès éocènes dits aussi «lustrés») et en dehors des sites du domaine ligérien et de la bordure orientale du Massif armoricain, l’essentiel du Paléolithique moyen est concentré le long du littoral (fig. 5). Ceci
  • jour essentiellement sur le littoral septentrional (fig. 6). Il s’agit notamment des sites de Kerlouan (Finistère ; Monnier, 1980 ; 1986 ; 1990) : Beg-ar-C’hastel dont l’industrie, rattachée à l’Aurignacien, se situe dans un sable limoneux rapporté à la transition MIS 3 - MIS 2 ; et
  • supérieur (Monnier et al., 2011). Le site de Ty-Saozon sur l’Ile de Batz (Finistère) livre une industrie gravettienne et quelques vestiges lithiques pris dans un head sous-jacent à un lœss. Il est rattaché, d’après les auteurs, au MIS 2, entre 30 et 23 ka (Le Goffic et al., 2003). Enfin
  • , le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère), actuellement en cours de fouille (Naudinot, 2013), correspond à une occupation de l’Azilien ancien. Fig. 6 : Répartition des sites du Paléolithique supérieur (in Jung, 2015). S’y ajoutent de très nombreuses
  • collaboration avec T. Lhoro, SRA Bretagne) permettra également d’inscrire les différents indices de site à la carte archéologique, et d’en assurer la protection. Dans le cadre de cette 1ère année de PCR, un travail de Master 1 Archéologie et Histoire à l’Université de Rennes 2 a été réalisé
  • Petit-Portelet. Fig. 7: Vue de la coupe de Portelet, Jersey (cliché A.-L. Ravon). 3.2 – Finistère sud : Menez-Dregan I et Gwendrez – datations ESR et OSL De nouvelles datations ESR sont en cours pour le site de Menez-Dregan I, à Plouhinec, Finistère par J.-J. Bahain et P. Voinchet
  • (fig. 8). Des mesures et prélèvements ont été réalisés en septembre 2012, les résultats de ces études devraient être présentés courant 2016. Fig. 8 : Mesure pour datation ESR dans la couche 8a, site de Menez-Dregan I, septembre 2012 (cliché C. Gaillard). Des prélèvements pour
RAP03449 ((56). Autour du Golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. Rapport de PD 2016)
  • locations M1-M4 focused on investigating these 2 sites. Archéologie Méthodologie The survey at Pen Castel (Arzon) focused on the interior of a known promontory fort (56 005 0015/0016), which occupies the northernmost region of Pointe St-Nicolas. The fort is defined by a variety
  • d’investigation prédéfinis, et de fournir une interprétation archéologique des anomalies géophysiques enregistrées. The results of this research will be used to inform the client’s future proposals for archaeological investigation at each site. DETAILS DU PROJET Client Auteur Date de la
  • are evident in the results from M3. Responses of possible interest are indicated, mainly in the central and western region of survey (12 & 13). The archaeological significance of these anomalies is uncertain. Insufficient survey area available in M3 and an abundance of modern ferrous
  • l’établissement de 51 fiches de déclaration de découverte d’entités archéologiques pour la plupart inédites. Quatre sites seulement font en effet l’objet de données complémentaires. Ces déclarations se répartissent sur 32 communes différentes. n° INSEE Commune Lieu-dit nature de l'entité
  • archéologique 1 Allaire le Bois-Guy enclos protohistoire et Moyen Age 3 Arradon Langat Antiquité 5 Arzon Pen-Castel tronçon de la voie antique Vannes/Locmariaquer éperon barré, site castral médiéval 8 8 Baden Baden Langario Kerispert 12 Béganne Les Alliers 12 Béganne 12
  • lorsque celles-ci comportant plusieurs sites. N 020 177 121 067 175 054 008 0 10 033 115 229 053 108 261 231 164 260 003 251 015 109 171 221 077 028 149 20 km 153 zone de prospection 234 005 001 012 143 5 et + 058 4 3 2 1 001 n° INSEE nouvelles
  • Laroche à la rue du marché couvert. Nous y associons la société INEO en charge des travaux Monsieur Thierry Montfort pour nous avoir fait découvrir le site de la chapelle du Moustéro à Muzillac. Les résultats de la prospection diachronique 2016 L’étude des photographies aériennes
  • L’exploitation de l’abondante documentation photographique accessible sur les sites internet de l’IGN (géoportail complété pour les photographies anciennes par sa plateforme : remonter le temps), Géobretagne et Google Earth, a permis l’identification d’un grand nombre de structures fossoyées
  • inédites et de deux bâtiments maçonnés antiques. L’identification de ces sites a été faite principalement à partir d’images satellites datées du 13 août 2016 et consultables sur Google Earth. Cette série de clichés se distinguent des autres visibles sur ce site par une définition
  • confirmée par un aveu de 1414 où il est mentionné l’ancien château du Closne. Ces photographies aériennes constituent de plus une source d’informations sur des sites déjà répertoriés à la carte archéologique. Si elles ne fournissent pas systématiquement des éléments nouveaux, elles
  • modalités du porter à connaissance auprès du service régional de l’archéologie. Ces images permettent aussi un suivi des sites et de mettre en évidence des risques de destruction totale ou partielle. Un bon exemple est donné par l’enclos en forme de « D » de Goah-Piern à Grand-Champ (EA
  • , chaque site potentiel a fait l’objet d’une prospection de terrain. Elle a toujours été effectuée sur terrain labouré ce qui permet de vérifier l’existence ou non d’une différence de couleur et de texture de la terre à l’endroit de la tache repérée. En 2016, 8 tumuli font l’objet d’une
  • déclaration. On peut ajouter qu’ils se marquent tous par un bombement léger qui n’excède pas 1,20 m. Le diamètre des probables monuments découverts est en moyenne de trente mètres. Cette recherche va se poursuivre en 2017, plusieurs sites potentiels ont d’ailleurs déjà été repérés (Elven
  • ° 56 058 0006). La présence de fragments de tuiles mêlés aux scories sur le site du Gastre conduit à attribuer son fonctionnement à la période gallo-romaine. Il en était de même pour les vestiges de l’atelier métallurgique de Coldan 1. Ces deux amas, Coldan 1 et le Gastre, se
  • of Muzillac, and on Pointe St-Nicolas at Pen Castel, 2km NE of Arzon, in Département Morbihan (56), southern Brittany (France). Two sites of suspected medieval origin were investigated at Coet Sürho, covering a total 4 survey locations (M1-M4), situated E & W of a minor road. Survey at Pen
  • prospection Date du rapport CERAM John Nicholls MSc 23-24 septembre 2016 12 octobre 2016 REMERCIEMENTS Target tient à remercier Sébastien Daré (CERAM) for arranging site access and providing background mapping to support the necessary fieldwork and reporting. © Target Client CERAM
  • concentrations of ferrous response at Coet Sürho in locations M3-4 derive from survey in proximity to existing boundaries and farm buildings. Broad regions of ferrous response from survey in proximity to existing boundaries are also evident in the Pen Castel survey results. One substantial
  • . Poorly defined broad negatives to the SE (7) & NW (8) are also evident and may be archaeological in origin. However, a natural soil/geological explanation for anomalies 5-8 should not be dismissed. 3.1.3 Responses 9 & 10 to the E in M1 likely represent ploughed out remains of former
  • land/property divisions which are still indicated on the project mapping. 3.1.4 Numerous week trends are evident throughout this survey location, some of which are rectilinear in form. These are at the limits of instrument detection and their potential archaeological significance
  • remains uncertain. 3.1.5 3.1.6 3.1.7 M2 No responses of definite archaeological character have been recorded from survey in M2. Poorly defined negatives 11 to the N likely represent variations in soil morphology/geology. M3 No responses of definite archaeological character
RAP03967 (QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020 )
  • hiatus dans leur distribution spatiale. Elle sera couplée aux données spacialisées que nous avons sur le taux d’acidité des sédiments du site. Le même travail de fragmentation est envisagé pour les restes de mammifères. Il permettra de différencier les fractures d’origine anthropique
  • Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Deuxième année de post-fouille Décembre 2020 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2020-083 du 13 mars 2020 Responsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Coresponsable (Archéologie) : Grégor
  • Décembre 2020 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2020-083 du 13 mars 2020 Responsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Coresponsable (Archéologie) : Grégor Marchand Contributions de : Nancy Marcoux (Université de Rennes 1) Marylise Onfray (UMR 8215 Trajectoires) Marie-France
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologique Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • Table des matières Résumé des travaux en 2020 1 Remerciements 3 Première partie : problématique de l’intervention 4 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de référence 5 1.1. Les fouilles d’Olivier Kayser (1985-1988) 5 1.2. Une longue période d’analyses
  • . Perspectives de recherche 27 4. Nouvelle campagne de datations par le radiocarbone à Beg-er-Vil 30 4.1. Objectif du travail 30 4.2. Etablissement du cadre radiométrique sur le site 30 4.3 – Les dates par le radiocarbone déjà disponibles 33 4.4 - Problématique des nouvelles dates
  • par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant
  • des différents faciès rencontrés à Beg-er-Vil. Des aspects taphonomiques de l’amas coquilliers ont été décrits, ainsi que plusieurs phases de formation et de fonctionnement du site. Les analyses des végétaux qui manquaient cruellement à l’appel ont débuté fin 2020. Les données sont
  • ténacité. • Tous les membres de l’équipe scientifique qui rament dans le même sens pour que le navire Beg-er-Vil fonce sur les flots. 3 Etudes post-fouille – 2020 Première partie : Marchand) problématique de l’intervention (G. 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de
  • -Maria (fig. 1). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 4 Fouille de Beg-er-Vil Figure 2 - Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier
  • ). Figure 3 - Stratigraphie schématique des fouilles d’O. Kayser, après étude des vestiges archéologiques et après la réalisation de nouvelles datations. (DAO : G. Marchand). Le site préhistorique est installé au fond d’une petite crique sur le flanc occidental de cette pointe rocheuse
  • notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et 5 Etudes post-fouille – 2020 des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la
  • d’une plage fossile avec une nette troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier
  • toujours comprise dans les deux derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 6 Fouille de Beg-er-Vil 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en
  • accord avec les divers partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant néanmoins une bande de deux à trois mètres en front de mer pour ne pas accélérer le processus érosif (fig. 4 et 5). Fortement contrainte par l’existence d’un
  • , relevés et prospections aux alentours pour « accrocher » le site à son environnement initial. Une telle opportunité de fouille étendue permet également enfin d’explorer les contours du niveau coquillier, qui témoignent d’autres modes d’occupation de l’habitat mésolithique. Une première
  • échantillons complémentaires sont passés également en laboratoire au cours de l’année (à partir des prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec
  • débitage ou le taux d’armatures relativement faible sont des indicateurs convergents vers l’image d’un site d’habitat pérenne, interprétation que les analyses fauniques ou les structures domestiques corroborent sans peine. La monotonie des types d’armature et l’intervalle de datation
  • paléoéconomiques laissés dans l’ombre par les travaux de M. et S.-J. Péquart sur les deux sites morbihannais. Même si il est tentant d’accoler à tous ces sites à niveau coquillier un même label « chasseurs-cueilleurs maritimes », des évolutions sont tout à fait possibles entre Beg-erVil et
  • Téviec, entre 6200 et 5300 avant notre ère... Avec ses bitroncatures symétriques et ses couteaux à dos, l’assemblage lithique de Beger-Vil permet de définir un faciès original au début du Téviecien. Il trouve cependant une correspondance directe avec le site de Bordelann, à Belle-Île
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • : présentation des travaux 8 III. LES SITES MESOLITHIQUES EN FINISTERE : CHRONOLOGIE ET STRATIGRAPHIE 12 1. Problématique générale : pour une nouvelle définition archéologique des sites mésolithiques 12 2. Objectifs des nouvelles recherches de terrain 12 3. Mise en place d'une base de
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • site mésolithique de Beg-er-Vil (Morbihan, France) 86 VI EXPLOITATION DE LA FAUNE 104 French Connections II: Of cows and men 104 VII. FLORAISON DE SITES PREHISTORIQUES DANS LA MOYENNE VALLEE DU BLAVET : 115 1. Généralités 115 2. Matériaux, toujours / 115 3. De l'Azilien
  • , enfin 115 4. Du Mésolithique, un peu 119 5. La question des anneaux en pierre 120 6. Autres sites néolithiques 127 VIII. LE SITE MESOLITHIQUE DE LA CROIX AUDRAN A CARNAC (MORBIHAN) 130 IX. LE SITE MESOLITHIQUE FINAL DE KERLIEZOC A PLOUVIEN (FINISTERE) 135 Résultats de la
  • animales et marines Activités Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Goffic, P. Léopold, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven P. Gouletquer, G. Hiérarchisation du corpus de sites en Marchand Finistère S. Blanchet, J. Josselin, P. Etudes de collections
  • et définition Gouletquer, G. Marchand, d'un protocole d'analyse commun Y. Pailler, E. Yven Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Ille-etVilaine Budget Autonome PCR - G. Marchand Autonome Bilan archéographique des sites de Beg-an-Dorchenn, Téviec et
  • . Schulting ossements humains et animaux des amas coquilliers Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie physique Pratiques funéraires et L. Soler - R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) domaine symbolique Analyse et
  • comparaison des systèmes S. Cassen symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001. - PCR PCR - 3 Jérémy Josselin (étude de Kerliézoc) Estelle Yven ^1 (prospections, études de sites et sondage) Yvan Pailler
  • (prospections et études de sites) Gérard Tournay (prospections), Grégor Marchand, Estelle Yven Pailler (études de collections) Grégor Marchand (sondages et études de sites) Stéphane Blanchet (prospections et études de sites) Pierre Gouletquer (prospections et études de sites) Catherine
  • Dupont, Grégor Marchand et N Anne Tresset (prélèvements à beg-a-Dorchenn) Raymond Le Floc'h (prospections) Stéphane Blanchet (fouille du site de La CroixAudran) John Perry, Peggy Pottier et Grégor Marchand (La Villeneuve) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Catherine
  • en 2003. Officiants Travaux Sondages sur des sites mésolithiques du Finistère Sondage sur un site du mésolithique moyen en Côte d'Armor Classement et étude des collections Morbihan Tournay en Centre- Etude de l'amas coquillier de Beg-er-Vil Marchand Yven Marchand-Pailler
  • - Tournay- Yven Desse - Gruet- Dupont Schulting - Tresset Etude de l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn Desse - Dupont - Gruet - Tresset - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Josselin - Pailler - Pottier - Yven Fouille préventive d'un habitat du
  • Mésolithique moyen. Elle souhaite notamment appréhender des vastes sites de plein-air, pour les comparer aux nombreux abris-sous-roche qu'elle a pu étudier dans le Sauveterrien. Lors d'un premier voyage, elle a pu fournir quelques orientations sur les possibilités offertes par les roches du
  • qui plombe la chronologie bretonne. Elles concernent l'une le site du Bilou au Conquet (Finistère) sondés par O. Kayser en 1999, l'autre le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère) sondé en 1990 par P. Léopold. Sur le chapitre important de la chronologie absolue, R
  • . Schulting a pris à sa charge de nouvelles datations sur le site de Beg-er-Vil à Quiberon, dans l'objectif d'approcher l'effet de réservoir océanique. Une même opération sera entreprise en 2002 à partir des prélèvements 2001 de Beg-anDorchenn, en collaboration avec C. Oberlin et D
  • ou traduction de pratiques exogamiques ? La fouille du site de La Croix-Audran à Carnac s'est achevée à la fin de l'été, sous la direction de S. Blanchet, avec une équipe de l'AFAN. Première intervention préventive pour la période mésolithique, elle marque un virage dans
  • ont été réalisés par G. Marchand sur les sites de La Presqu'île (Brennilis), La Villeneuve (Locunolé) et Kerliézoc (Plouvien). Dans le premier cas, les vestiges étaient tout simplement sous un lac de barrage et les nombreux sondages n'ont rien donné. Un mobilier abondant
  • d'offrir à tous les chercheurs l'accès aux fondements de nos modèles. Une reprise des sites classiques (Téviec, Hoëdic, Beg-anDorchenn, Beg-er-Vil, La Presqu'île) est d'ores et déjà prévue, si l'on parvient à lutter contre les réticences de certains « gardiens » de collections (à ce
  • Morbihan. Estelle Yven expose les résultats de ses recherches sur l'Epipaléolithique et le Mésolithique ancien-moyen de la Basse-Bretagne, intégrées dans une thèse de troisième cycle sous la direction de Pierre Gouletquer. La découverte récente du site de Kervillien (Tonquédec, Côte
  • d'Armor) vient bousculer le modèle actuel d'implantation des sites. Il permet également de s'interroger sur le jeu des traditions techniques entre Bertheaume et groupes normands. Le phtanite de la région de Callac fait l'objet d'une analyse totale, en association avec des géologues de
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année de fouille triennale 5 septembre - 7 octobre 2016 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2016-027 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement
  • le littoral du Morbihan Première année de fouille triennale 5 septembre - 7 octobre 2016 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2016-027 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Contributions de : Jorge Calvo
  • ....................................................................................................................... 8 PREMIERE PARTIE : PROBLEMATIQUE DE L’INTERVENTION .................................... 11 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de référence ............................................. 11 1.1. Les fouilles d’O. Kayser (1985-1988
  • , il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire
  • l’Homme en Bretagne (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du
  • partie de ces opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (1 stage en 2016), et à l’embauche d’un salarié (5 semaines cette année). Le principe de la fouille sous le parking étant acté par la Mairie de Quiberon et le
  • , une tranchée (BH) et deux sondages de 2 m² destinés à comprendre la nature du site sous le parking. A la base de l’US 101, plusieurs regroupements de pierres ou à l’inverse des césures dans ces épandages de pierres viennent épauler l’hypothèse d’une structure circulaire délimitée
  • . Troisième partie, chapitre 2 - par Jorge Calvo Gomez) Les bitroncatures symétriques constituent un des éléments les plus caractéristiques du Second Mésolithique en Bretagne (Marchand, 2014). Des sites comme Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) ont conservé grandes quantités de ce type
  • DE L’EXPLORATION D’UN SITE DE REFERENCE Les quatre précédents rapports de fouille ont fait état en détail des problématiques scientifiques de cette opération. Nous en proposons ici seulement un résumé. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île
  • de Quiberon, sur la commune du même nom, la pointe de Beg-er-Vil ferme une baie ouverte plein sud, qui abrite le port de Port-Maria (figure 1). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 11 Campagne 2016 Le site préhistorique est installé au fond d’une
  • Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y
  • mésolithique et qui a peut-être été empruntée jadis par un ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat
  • mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par O. Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet archéologue avait notamment repéré des structures
  • ). 2. 2012-2015 : RETOUR A BEG-ER-VIL En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant
  • opération de terrain réclame à la fois une fouille fine d’un niveau archéologique remarquablement préservé, mais aussi une série de sondages, relevés et prospections aux alentours pour « accrocher » le site à son environnement initial. Une telle opportunité de fouille étendue permet
  • tenant de 60 m² (22 semaines de fouilles à 20 personnes). A la fin de la campagne 2015, nous avions fouillé 69 m² presque partout jusqu’au substrat. Ils viennent s'ajouter aux 23 m² explorés par O. Kayser. Le principe d’un laboratoire de tri installé directement sur le site a été
  • (à partir des prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec Querré, avec la collaboration de Jean-Christophe Le Bannier) L’intégralité
  • rincer à l’eau douce dans un second temps à l’aide d’une tonne à eau. 14 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Figure 4. Vue de la fouille de Beg-er-Vil issue du site Géoportail, au printemps 2013 (d’après une photo disponible en décembre 2015 sur le site IGN – géoportail). Figure 5
  • structures du site de Beg-er-Vil découvertes à la base du niveau archéologique, telles que révélées par les fouilles des années 1980 (à l’ouest) et celles de la période 20122015 La fouille de 2016 commence à la bande 43 et s'étend 15 mètres plus à l'est. A l'heure de la rédaction de la
  • poissons et de micro-charbons. Un protocole d’échantillonnage prévoit donc des colonnes totales, réparties sur le site. Cette collecte vétilleuse de l’information apporte des informations déterminantes pour comprendre le fonctionnement de cet habitat littoral du Mésolithique. Au
RAP00565.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • usters of other classes of material. 5 Excavations (EBS85 Tl and T2) Small -scale excavation of earthworks was undertaken in order to begin investigation of the soils and archaeology within field boundaries near sites identified in fieldwalking. As indicated previously, one
  • by the 'total' collection sites of D221 and B347, even one field can produce distribution patterns that differ by period; the cl ustering of one class of material can suggest structures, the lack of cl ustering of another can suggest the effects of manuring. Comparison with cadastral land
  • quarry samples and some further limited testing of 'total' collection sites would therefore be useful, particularly from a site with a known, though collapsed, cadastral settlement; the nature of the red/yellow schi stes unevenly distributed on A107 and the grey/green schi ste
  • or more fragments of building material) have been termed 'sites 1 ; fields in which one unit produced five or more sherds or fragments of building material, and two or more neighbouring units produced one to four, or two neighbouring units each produced five or more sherds or fragments
  • , have been termed 'probable sites'; fields in which there were irregular concentrations of material not covered by the above catégories - for example, one unit with five or more sherds of the same period - have been termed 'possible sites'. (The minimum number of finds necessary
  • for distinguishing between greater and lesser concentrations and for providing a means of référence to them; they do not necessarily dénote the position of former settlements. ) In accordance with the conventions, 187) may be classified as follows: the concentrations (total 'Sites' 'Probable
  • . The remaining concentrations (25.7%) had a prédominance of building material, at présent treated as undatable. 2 As usual , the topographical position of the sites was analysed. About a third of them (29.4%) were on flat 1 and while 17.1% were on south-facing and 16.6% on south-east-f
  • acing slopes. Upland concentrations were less notable than in 1984 (transects H, J, K) with only a quarter lying between the 50m and 75m contours; more than half 1 ay between 25m and 50m (59.9%), as in the other Carentoir transects. Only 35.3% of sites 1 ay within 250m of streams
  • that are mapped, far less than in 1984, while a further 39% were up to 500m, and 25.6% more than 500m, away; it was largely sites in F that caused this anomaly. Comparison was systematical ly made with the early nineteenth-century pattern of land-use and settlement, as evidenced by the ancien
  • . In some parts cadastral land-use, naming and road patterns themselves indicate former settlement sites, especially where very small fields of very mi scell aneous^ land-use are arranged in relation to tracks, like the curti 1 agesand clos that surround settlements both now
  • and in the early 'nineteenth century (Astill and Davies 1982b: 21f, 31). Thèse cadastral suggestions coincided with fields that produced concentrations of surface material at the post-medieval 'site' C470 and, more arguably, the post-medieval 'probable site 1 C473, although no buildings were
  • indicated there in the nineteenth century. One concentration was located in an area which had standing, inhabited, buildings in the early nineteenth century, but which is now devoid of structures or earthworks: F212, a 'possible site' (médiéval and post-medieval ) . Overall
  • , concentrations of surface material were most frequently found in the basin to the south of Ruffiac village (the centre of L) and in the nei ghbourhood of Trignac, in the north of Carentoir commune (F); however, sites were common throughout the southern halves of F and C, particularly
  • or schi ste; the imported material is notably absent from fields cleared of woodl and since the 1 ate nineteenth century. Fieldwalking in 5m squares ('Total' Coll ecti on ) In order to investigate the nature of sites identified in transect walking, as in 1983 and 1984 some fields
  • were the subject of more intensive study: four fields (A107, D221, B216, B347) were gridded in 5m squares so that everything on the surface of the fields, including schiste, might be collected. A107 had been classified as a 'possible site', with comparable amounts of médiéval
  • and post-medieval pottery; 0221 had been classified as a 'possible site', with a prépondérance of médiéval pottery in an assemblage that included Roman wares; B216 was a 'blank' field which had produced no finds; B347 was classified as a 'site 1 , with Roman pottery predominating. Soil
  • was recorded, the field being the same size and shape as at présent but divided into bandes; an area of 1 ande lay to the north and the nearest settlement (La Boulardaie) lay 130m away. Pottery, building material and schi ste were collected from an area of 1 hectare, distributed ail over
  • fragments of brick and tile (6.58g). The assemblage included five worked flints, one pièce of haematite and two pièces of tegul a. Although black/grey and grey/green schiste were présent ail over the field, and looked like natural , red/yellow schi ste was distributed in a pattern
  • similar to médiéval and modem pottery and could have been introduced on to the surface. The small quantities of archaeol ogical material recovered, and its gênerai distribution, suggest that it was brought on to the field in the course of manuring; quantities, pattern of distribution
  • ity readings did not vary much, but although médiéval and post-medieval pottery were gênerai ly distributed over the field, both Roman wares and brick and tile cl ustered in the north-west quarter. Although quantities of Roman pottery were small, those of brick and tile were
RAP03654 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019)
  • du Conseil départemental du FINISTÈRE de la Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 2 SOMMAIRE 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE ........................................................................................ 7 2. ÉQUIPE
  • .......................................................................................................................... 7 3. REMERCIEMENTS ......................................................................................................... 11 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) ..... 13 5. LOCALISATION DU SITE (N.N
  • quant au statut du site du Rocher de l’Impératrice durant l’Azilien ancien ....................................................................................................................................... 28 10. PROTOCOLE DE FOUILLE GÉNÉRAL
  • profond au nord du site (fig. 25) ............................................................... 41 12.4. N13-14 : nettoyage coupes (fig. 26) .................................................................................. 43 12.5. K11-12 : premier levé de coupe en secteur sous
  • ........................................................................................................................ 138 21. PROSPECTION GÉOLOGIQUE AUTOUR DU SITE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE – PROVENANCE DES PLAQUETTES DE SCHISTES GRAVÉES (G.Q, M.G, M.L.-G et N.N) ........ 140 21.1. Contexte géologique et localisation des prélèvements. .................................................. 140 21.2
  • ....................................................................................................................................... 170 Discussion and Conclusions ...................................................................................................... 173 5 6 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE Lieu-dit : Koat Pehen Nom du site : Le Rocher de l’Impératrice Commune : Plougastel-Daoulas (29470
  • ) Coordonnées Lambert (Zone II étendue) : X = 103,520 Y = 1098,600 Coordonnées géographiques : Latitude : 48° 23’ 20” Longitude : 4° 22’ 33” Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982, section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et
  • toutes les étapes de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. 11 Tous les Plougastels, et en particulier les habitants du secteur du Passage, pour leur accueil si chaleureux et leur
  • Segaud, Antoine Zanotti, et les nombreuses personnes de passage sur le site – merci à vous tous ! Kinniget da Breizh. 12 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans
  • armoricaine a été initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses
  • sur le Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de
  • avec les régions disposant d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot
  • même du début du GS-1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de-Seine ; Bodu et Valentin, 1997) ou encore dans les Pyrénées (Fat Cheung et al., 2014), n’est ainsi pas encore vraiment reconnue dans l’Ouest de la France, même si certains caractères reconnus sur quelques
  • sites (soin apporté au détachement, régularité des supports, usage de la percussion bipolaire sur enclume) pourraient très prudemment suggérer son existence (Génieux, 2015). Cette variabilité dans les normes techniques de l’Azilien récent pourrait cependant aussi révéler des
  • France pour cette période. L’art de l’Azilien ancien est par exemple très méconnu puisqu’identifié sur un nombre infime de sites, si l’on écarte les gisements aux stratigraphies complexes et fouillés anciennement. Il s’agit pourtant d’un levier essentiel afin de mieux percevoir les
  • caractérisaient jusqu’alors le Paléolithique supérieur. La découverte de l’abri-sous-roche du Rocher de l’Impératrice constitue ainsi un évènement important tant au niveau régional qu’international. L’assemblage lithique livré par ce site permet en effet d’alimenter la discussion sur ce
  • changements ? La fouille actuellement en cours au Rocher de l’Impératrice est en mesure de largement contribuer à répondre à ces questions. La découverte d’un riche corpus de plaquettes de schistes gravées de registres animaliers et géométriques ajoute un intérêt incontestable au site. Le
  • -système lithique en s’intéressant à d’autres pans du système technique, mais aussi directement au système symbolique de ces groupes préhistoriques. 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le
  • l’abri (fig. 3). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas (parcelle 171). 15 Figure 3. Position topographique du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot). Figure 4. Le passage du bac entre le Relecq-Kerhuon et la cale du Passage à Plougastel-Daoulas avec
  • présente une pente générale SW-NE. 9. PRINCIPAUX ACQUIS DES CAMPAGNES PRÉCÉDENTES (N.N) Après une première campagne de sondages en 2013, le site a fait l’objet d’une première opération programmée pluriannuelle entre 2014 et 2016 puis d’une nouvelle série d’opérations dès 2017. Les
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • ..............................................................................................................................................................................12 ORGANISATION ET MÉTHODOLOGIE ..................................................................................................................................... 16 POURQUOI DEBUTER PAR LE LITTORAL DE LA REGION
  • Normandie, les îles anglo-normandes ou le sud de l’Angleterre) ; - la dernière synthèse concernant le Paléolithique régional date de 1980 (Monnier, 1980a), et ne prend donc pas en compte les découvertes effectuées depuis, comme par exemple les sites de Menez-Dregan ou Saint-Colomban, ou
  • être affinée  Définir l’extension et les limites des sites archéologiques paléolithiques déjà connus.  Identifier les menaces actuelles dues à l’érosion marine et anthropique des sites paléolithiques déjà connus.  Évaluer les dommages liés à l’agriculture ou aux activités
  • de données paléoenvironnementales cruciales à la compréhension des occupations paléolithiques.  Cartographier et géoréférencer précisément des dépôts pléistocènes et les sites et indices de sites paléolithiques déjà connus.  Produire un état des lieux amélioré des données
  • conservé des sites paléolithiques, et les zones dans lesquelles ils sont préservés.  Cartographier la couverture sédimentaire superficielle dans les terres. Objectifs de diffusion, formation et communication Si la recherche sur le Paléolithique régional est bien diffusée
  • également à compléter la formation des prospecteurs de la région.  Promouvoir la recherche scientifique sur le Paléolithique régional, dont les sites sont parmi les plus anciens à l’échelle nationale.  Diffuser les résultats des travaux de recherche et notamment des fouilles lors
  • de conférences à destination du grand public.  Veiller à une diffusion régulière des résultats récents (conférences, publications d’ouvrages, presse, sites internet).  Poursuivre le développement de chantiers-écoles de fouille en Bretagne reconnus
  • ces trois grands thèmes. Comment expliquer la répartition littorale des sites paléolithiques, et la rareté des données concernant l’intérieur des terres ? Quelles sont les périodes et les zones les plus propices aux installations humaines dans la région au Paléolithique ? Comment
  • reconnecter les données géologiques et archéologiques ? Quels types de dépôts sédimentaires peuvent témoigner de la présence de sites paléolithiques ? Comment identifier les zones favorables à la conservation de vestiges paléolithiques ? Comment rendre exploitable l’information
  • scientifique contenue dans la carte archéologique (doublons, attributions chrono-culturelles erronées ou peu précises) ? Pourquoi les sites archéologiques paléolithiques échappent-ils à l’archéologie préventive ? Comment assurer la protection et la préservation des différents gisements
  • périodes concernées. Seules les séries issues de sites fouillés lors d’opérations programmées (ou plus rarement préventives1) sont facilement accessibles. Jusque-là, aucun réel travail d’inventaire des collections issues des différentes opérations de prospections n’a été réalisé. Le
  • lithiques et des relevés de terrain. Par ailleurs, les sites paléolithiques ne sont jamais signalés lors des diagnostics d’archéologie préventive en Bretagne2, ce qui soulève plusieurs questions auxquelles ce PCR tente également de répondre depuis 2015 (cf. infra). Les seules données
  • rapport d’étude documentaire des sites paléolithiques des Côtes d’Armor en 1996, « si le but initial de cet inventaire est avant tout d’alimenter la carte archéologique de la Bretagne, il est aussi conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles
  • applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale caractéristique particulière au Massif armoricain les rend vulnérables face à l’érosion naturelle ou aux aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites
  • paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les 1 2 12 Le site Paléolithique inférieur de la Croix-Audran à Carnac (56) a été mis en évidence lors d’une fouille de sauvetage menée par l’Inrap en 2001, mais n’était pas apparu lors du diagnostic préalable
  • indices de sites associés doivent faire l’objet d’une déclaration auprès des services archéologiques et donc d’un géoréférencement, afin d’en connaître la position exacte et de pouvoir les protéger. L’autre approche consiste à affiner le cadre chronostratigraphique des dépôts
  • au DGPS des différents dépôts sédimentaires est d'obtenir un calage altitudinal précis permettant d'affiner les raccords et les 13 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne corrélations stratigraphiques entre les sites et de mieux quantifier les mouvements de
  • vérifications à la tarière manuelle des secteurs prospectés pour en évaluer la couverture sédimentaire. La compilation de données sur la couverture sédimentaire superficielle est indispensable à la reconnaissance des dépôts susceptibles de conserver des sites paléolithiques, et constitue
  • une première étape de zonage de ces gisements. En effet, la répartition des sites paléolithiques bretons est surtout littorale, et l’intérieur des terres est beaucoup moins bien connu. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un
RAP00566.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • , was sited over an area of phosphate concentration but 1 ow density of pottery, on an earthwork platform in a lower part of the field. A third cutting, located in an area of high magnetic suscept i bi I i ty enhancement but 1 ow pottery and phosphates, was planned but had to be abandoned
  • T4 may be an indication of the extent of the much earlier site sealed by colluvium. The phosphate distribution of Al 16 may therefore reflect occupation of many periods, and consequently may not relate directly to the distribution patterns of the pottery. THE SEPTEMBER SEASON
  • médiéval pottery to the rier t h classify the two fields as a 'site'. In March 1986 intensive surface collection was rnade from most of the two fields. The distribution of médiéval and post-medi eval pottery on K446 was of a 1 ow and even density, although there appeared to be more
  • working days were spent on site and the average size of the team was six. Trench 25 This was the most westerly trench and was 39m long. The depth of plough soil varied from 36cm at the south, uphill, end to 1.10m lower down the valley side. The plough soil (1, 36) overlay the natural
  • to be completed on the excavation site» Fieldwalking in Runs at 50m intervais (Transect Walking) A. Within the core Fieldwalking over large areas within the four core communes was organised within transects running south/north across them» Transects A (Ruffiac), D, E, 6 (Carentoir), B
  • 193 -.. > >.^'v... i-. ■ M") 4km apart CP ^ Carentoir 44 50m 0° SNicolas-du-Tertrç «A.•0 ■75m"C3 •so* CI 1 ..Q i il '-. ('?• - •--50m-- .. c -.- 7s m . . lields site. A • 9 probable A o Q possible I I \ / 1 walked in 1966 A • m 100m ..I
  • ... • • . J. I sites sites f N./< commune médiéval \ boundories sites post médiéval i undated sites 500m 0 sites TRANSECT M I A3 conditions, f eatures, présence of varieti£?s of schiste and local pronunci at i ons were noted on standardised recording forms. 285 fields were
  • pottery, and the saine conventions are hereby used to distinguish between thems fields in which more than two neighbouring units each produced five or more sherds of the same broad period (or five or more fragments of building material) have been termed 'sites'; fields in which one
  • unit produced five or more sherds or fragments of building material, and two or more neighbouring units produced one to four, gr. two neighbouring units each produced five or more sherds or fragments, have been termed 'probable sites'; fields in which there were irregular
  • concentrations of material not covered by the above catégories for example, one unit with five or more sherds of the same period •- have been termed 'possible sites'. (The minimum number of finds necessary to quai if y a concentration for comment has been del i beratel y fixed at a 1 ow level
  • and for providing a means of référence to them; they do not necessarily dénote the position of former sett 1 emen t s „ ) In accordance with the conventions, 57) may be classified as followss 'Sites' 'Probable' 'Possible' Ail types Fields wal ked A 1(2.4) 4(9.5) 3(7.1) B 2(2.4) 9(11) 3(3.7
  • again stress the large quanti ti es of brick and tile, relatively large of Roman and smal 1 of médiéval pottery» The spatial distribution of this material i s as interesting as in previous years, and broadly consistent with it» There are 'blank' zones within the four communes
  • intensive covera\ge achieved by rewalking many of the transects did not affect distribution patterns already noted» By contrast , concentrations of surface material are ^frequently found in zones around Le Cleu, La Touche (east of Treal) and - especially - in the southern half
  • near the northern boundary of Transect D (a Roman road) and in the nei ghbourhood of Marsac , La Ruaudaie and La Roche Pèlerin» Analysis of the spatial distribution of imported local schi stes » parti cul arl y those used for roofing material s in the area, produces some equally
  • material; field E230, where there was also a large tile scatter, provided a parti cul arl y good example of this. Comparison of the distribution of surface material was made with the early n i neteenth-cent ur y p atterri of 1 and -use and settlement, as e v i d e n c e cl b y
  • of mixed 1 and— use. 1 an des (like B2S and D52) and meadow early ni net eenth-century (ilke BS7 and B90) demand some further investigation, since they previous to the nineteenth imply either arable use or settlement century; sites 1 i ke G21S, 220 and 221, lying in the di sti net i vel
  • y managed landscapes associated with pet i ts further investigation because such château;-: , also warrant areas tend more traces of earlier landscapes. to préserve Add i t i on al 1 in some parts cadastral land— use, naming and road suggest. former settlement sites (Asti 11 p
  • a 1 1 er n s i n t h emse 1 ves 31); such cadastral suggestions coincided and Davi.es 1982b. 21f o-î with a concentration >ur ace material at the 'probable site B85. As usual , the 1 opographic position of the sites was also analysed. Again, a third of them loo. OA) were on fiât
  • of the? sites 1 ay within 250m of mapped streams (427.) , while more than a quarter (31.57.) were more than 500m away from them. £< . Samplinq ou.tside the core transects Sampling outside the core was organisée) in 2km radiating from it and thèse were walked in the s ame way as in one
  • management the proportion of sites located and quanti ti es of material collected is entirely comparable with those in the four core communes. However , there is less médiéval material than has usual 1 y been found there and it was a considérable contrast to collect pre-Roman sherds from
RAP00568.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • without more extensive investigation. The séquence from T36 is important. The trench was sited on the highest part of the field, near the top of the slope, yet it has a much deeper stratification than T37 lower down the slope. The buried soil 32, with its charcoal, might represent
  • in discrète clusters (see fig. 5). Nor does it appear to dérive from structures in situ, since there was no structural évidence in the trenches, despite the fact that T39 was sited through one of the concentrations. The combi nation of surface distribution together with the lack of large
  • material collected from this field originally suggested thaï i t was a likely site to find évidence of continuity from Roman into later periods, with its distribution of Roman, médiéval and post-medi eval pottery and brick and tile too, as wel 1 as earthworks. It is therefore very
  • century as a metai rie (fig. 2). The field was permanent meadow in the early nineteenth century. In 1982 it was walked at 50m intervais and was classified as a 'médiéval site'; some Roman pottery was also recovered. In 1987 the field was gridded in 5m squares and walked for 'total
  • ' collection. Late IronAge/early Roman pottery was recovered (maximum 6 sherds per 5m square) and this tended to concentrate in two areas in the field. The much larger quanti ty of médiéval pottery (maximum 22 sherds per square) had a si mi 1 ar distribution, while the post— medi eval
  • pottery (maximum 5 sherds per square) was more evenly spread. Smal 1 quanti ti es of brick and tile (maximum 0 .5kg per square) were uhevenl y distributed, but tended to concentrate in the south of the field, away from the cl Lister i ng of pre—médiéval and médiéval pottery
  • at the base of context 2, eut into what looked like a buried soil (32). AI 1 had si mi 1 ar fills of yel 1 owi sh-brown sandy loam with charcoal flecks. On the north side of the trench part of a large pit was excavated (3: lm wide, 0.42m deep > . It had a lower fi II with sliqhtly more
  • ) . Comment The occurrence of médiéval and post-medi eval pottery in the plough soil, but not beneath , and the lack of conte;-; ts of thèse période would suggest that this matériel was not deriyed from SLib— surface features. Manuring might wel 1 account for the evenly distributed
  • Roman site in the vicinity, and a few sherds in the topsoil, there is no trace of Roman settlement on this field and little to suggest Roman agricultural use. Présent évidence might suggest that the médiéval pottery in the plough soil derived from very heavy manuring, although
  • was not présent in such quanti ti es. Although the area excavated was so small, it is sufficient to reveal that this zone is of exceptional importance as a long-used settlement area - Iron Age, Roman nearby to the south east, two seigneurial sites hardby (Le Bois Guillaume and La Touche au
  • material was obtained from T29 (as was reflected by the results D -f the total collection) but more Roman pottery was found. Time ran ont and the sites had to be backfilled at the point, when ditches were recognised (Asti 13. and Davies 1987, 118-21). In 1988 the excavation was resumed
  • , loosely compacted quart:-: pebble conglomerate and riverine gravel . The lower fill (17) had more stone (47.7kg) than the upper (16: 19.6kg): the différence may reflect two separate dumps of soil; the cleanness of the fillings, the comparât i vel y small number of finds and the lack
  • and was destroyed or collap>sed in the second century, with no subséquent occupation of that parti cul ar site. A31/79 (Ru-ffiac ZN 119) A3 1/79 is situated 4 00m north of Petit Madou in Ruffiac; it stretches from the crest of a ridge on the 40m contour down the north-east slope of a small
  • and A79 were first walked at 50m intervais in 1982; the material which was recovered concentrated where the two fields joined and was classified as a 'probable médiéval site'; Roman pottery was also noted. The field boundaries were subséquent 1 y changed and the eastern part of A31 has
  • ) were recovered from a few squares distributed throughout the field (21 out of 1383 squares). Brick and tile concentrated in the central area of the field, straddling the earthwork on the valley slope (fig. 5); thèse squares produced a maximum of 9 pièces each (0.5kg). The médiéval
  • and post-medi eval pottery was of a modérât e quanti ty (maximum 5 sherds per square) and appear ed to be evenly distributed over the field, and derived from manuring. It therefore seemed likely that the brick and tile concentration might indicate an isolated settlement, unrelated
  • ) by machine in order to understand a feature. The archaeological préservation was of varying quality; features were only located if they penetrated the natural subsoil. On the ridge and top of the slope the features had clearly been truncated by ploughing so that few were deeper than 0.1
  • - 0.15m; however, 1 ower down the slope négative features survived much better. In ail 105 working days were spent on site with a normal team of 6. Trench 40 This was the most southerly trench and was 85m long. It crossed the ridge and the top of the slope. The depth of the plough
  • by plough soi 1 1, context 25 itself being similar to plough soi 1 2. No further ditches or pits were located beyond ditch 24, but 5rn to the north a layer of dark loarn was found i nterposed between the clay subsoil and the lower plough soi 1 (2). This layer (4) extended for about 25m
  • and was différent from the other ditches located on the site; its fill (11) yielded no finds. This may represent another récent attempt at drainage. The trench al so eut through the earthwork which was located at the bottom of the slope; no additional layers were found and it seemed
RAP00567.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • of concentrations characterized by médiéval pottery is much lower than in the core (where it was 54.77.), and that by post-medi eval much higher (20.47. in the core). The overall distribution of material nevertheless shares some characteristics with that in the core. Again there are 'blank
  • of building material) have been termed 'sites'; fields in which one unit produced five or more sherds or fragments of building material, and two or more neighbouring units produced one to four, or. two neighbouring units each produced five or more sherds or fragments, have been termed
  • 'probable sites'; fields in which there were irregular concentrations of material not covered by the above catégories - for example, one unit with five or more sherds of the same period - have been termed 'possible sites'. (It should be stressed, yet again, that the terme are conventions
  • of material (15.67. 'possible', 177. 'probable' and 4.57. 'site'). Transect M itself produced unusually high quanti ti es of brick and tile, and a high proportion of its concentrations were characterized by brick and tile - some of which had Roman pottery associated. Transect R was notable
  • . Thereafter, although there are a few 'blank' fields in the nei ghbourhood of Pipriac it is again marked that there are very few from Pipriac east to the Vilaine. The contrast between this area and that to the west of it is very striking. The distribution of material in relation
  • of Pipriac was interesting. Some small plots beside houses in the town contained more médiéval material than post-med i eval . Near Pipriac, although some médiéval fabrics were recovered, post-medi eval sherds were far more notable. The distribution of material in gênerai reflects
  • Emailleries. It seems highly likely that most of this transect, beyond its western parts, lay beyond the normal area of distribution of this material, whose source we have recently localized to quarries immediately south west of Guer. In Transect R there were no 'roofing' schi stes
  • and the western section of M). Some of the Roman fabrics in eastern ti had not been noted before, and included a late Roman roi 1 er-st amped sherd of Argonne ware from M447, near 'Château Gaillard', 2.5km east of Pipriac bourg ■ This ware has an essentially coastal distribution, although
  • where a 'temple' is sited (R8) , was observed to have a ploughed-out stone building, apparently unrecorded and suggesting a larger complex of buildings than has previously been supposée) Gai 1 i a 1977). Slag was collected from both R8 and R9; that from RS is tap slag, produced
  • provided financial support. G. G. Astill Department of Archaeology University of Reading Whi tekni ghts Reading RG6 2AA Wendy Davies Department of History University Collège London Gower Street London WC1E 6BT 9 July 1987 REFERENCES Astill, G. and Davies, W. 1982 'Un nouveau programme
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • et 1 outil de type marteau du site de Plonéour-Lanvern. Elles confirment l’usage de ces outils pour la transformation des minerais et le travail des objets métalliques, et la pertinence d’une analyse tracéologique pour caractériser la fonction précise de ces outils et identifier
  • croisant les résultats de l'approche tracéologique avec deux approches XRF complémentaires sur un échantillon d'objets issu des principaux sites de l’âge du Bronze ancien de Bretagne, il devrait ainsi être possible d’identifier et de proposer une analyse fonctionnelle précise des
  • distribution et l’interprétation des données. Une première série d’analyses (statistiques, SIG) a donc été lancée sur le corpus des enclos circulaires afin de fiabiliser les cartes de répartition (cf. rapport d’activité 2015). Ces analyses ont montré que la distribution spatiale des enclos
  • références que sont les sites d’Ouessant « Mez Notariou » (Le Bihan et al., 2010) et de Plouédern « Leslouc’h » (Blanchet et al., 2013) dans le Finistère, de Lannion « Penn an Alé » dans les Côtesd’Armor (Blanchet et al., 2016) et de Bédée « ZAC du Pont aux Chèvres » en Ille-et-Vilaine
  • déjà été évoqués ces dernières années (Nicolas 2013), confirmant l’idée de deux faciès (Fig. 8). Le faciès occidental est actuellement représenté par les sites d’Ouessant et de Plouédern-Ploudaniel dans le Finistère. Il se caractérise d’une part, par de la céramique fine à semi
  • par peu de sites aussi significatifs que pour le faciès occidental. En l’état actuel des découvertes, les sites de Lannion « Penn an Alé » dans les Côtes-d’Armor et de Bédée « ZAC du Pont aux Chèvres » en Ille-et-Vilaine, servent de référence. Ce faciès se caractérise par une
  • le fait d’artisans itinérants, ou était-elle contrôlée par une certaine partie de la population occupant des sites particuliers (habitats, enceintes, ateliers spécialisés) ? L’une des clefs pour aborder cette question pourrait se trouver dans l’analyse fonctionnelle de l’outillage
  • question des outils dits de métallurgistes est récemment revenue au centre des discussions suite à l’étude du macro-outillage du site Bronze ancien de Plonéour-Lanvern et sa mise en contexte en regard d’une synthèse amorcée dans le cadre du présent PCR sur les outils macrolithiques de
  • l’âge du Bronze en Bretagne. Sur ce site, l’analyse tracéologique de plusieurs outils a permis de les interpréter comme des outils de concassage impliqués dans la transformation du minerai et des outils de percussion et abrasion impliqués dans le façonnage des objets métalliques à
  • partir d’une analyse tracéologique (voir Brisotto et Hamon in Pailler, 2016, dont un extrait est présenté ci-dessous). […] Il est possible de dresser des comparaisons intéressantes entre l’assemblage de Kersulec et d’autres sites de l’âge du Bronze ancien armoricain. Les principales
  • comparaisons peuvent être établies pour le Bronze ancien avec les assemblages macrolithiques les plus fournis sur deux sites très différents de l’ouest armoricain que sont Beg ar Loued à Molène (Donnart 2015) et Bel Air à Lannion (Hamon in Escats dir. 2013). Deux autres occupations ayant
  • livré des corpus moins importants peuvent également être évoquées ici, sans toutefois participer à cette synthèse. Il s’agit du site de la Zac de Kerisac à Plouisy (Mentele, 2013), qui a livré quelques outils de percussion dont un probable outil de métallurgiste ; ainsi que
  • l’occupation de Penn an Alé à Lannion (Brisotto in Blanchet dir, 2016), 25 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 pour laquelle trois éléments macrolithiques sont susceptibles d’appartenir à une phase du site allant du Campaniforme au Bronze moyen. Si à Bel Air
  • , l’importance des outils de mouture atteste sans aucun doute une occupation de type habitat, leur quasi-absence constitue une spécificité de l’assemblage de Kersulec. Cette absence interroge sur la nature et la fonction du site qui exclut probablement l’existence d’occupations de type
  • domestique. La diversité des outils de percussion reconnus à Kersulec rejoint celle déjà observée à Bel Air, Beg ar Loued et Penn an Alé. Tout d’abord, on soulignera l’ubiquité des percuteurs et bouchardes en quartz sur les sites armoricains, et ce dès le Néolithique ancien. Des exemples
  • pilons simples et des pilons-marteaux, qui associent un usage comme pilon sur leurs extrémités et un usage comme marteau en percussion lancée sur leurs faces. Sur ces sites également, des enclumes sont identifiées, et si leur fonction semble principalement tournée vers le débitage
  • lithique, d’autres fonctions peuvent être ponctuellement mises en évidence y compris pour la production d’outils métalliques. Enfin des percuteurs de concassage sont présents également sur les trois sites parmi lesquels se trouve l’exemplaire de Ploénour ayant fait l’objet d’analyse
  • test au synchrotron (fig.9). Les trois sites semblent donc livrer une gamme d’outils de percussion à la fois très diversifiée et très proche. Dans le même ordre d’idée, la présence sur au moins deux sites (Bel Air et Kersulec) d’outils probablement impliqués dans les activités
  • métallurgiques est également à souligner. Même s’il semble que les étapes de la chaîne opératoire représentées ne soient pas exactement les mêmes sur les deux sites, puisqu’on aurait potentiellement de la transformation de minerai à Kersulec mais pas à Bel air, et à l’inverse des outils
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • (probably dedicated to the production of the numerous projectile points found in the assemblage). These cores have probably been taken of the site. If it is too early to be conclusive on this point, like the others few available testimonies for this period in the region, this site would
  • and symbolic changes during the Azilian. The Rocher de l’Impératrice rock shelter is an unavoidable site for the understanding of Northwestern Europe Lateglacial societies. Because of the diversity of the archaeological evidences this site allows to develop a global thought about the nature
  • intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Rocher de l’Impératrice (Plougastel
  • .......................................................................................................................................... 11 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE ......................................................................................................... 13 2. ÉQUIPE
  • ........................................................................................................................................... 13 3. REMERCIEMENTS ........................................................................................................................... 21 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. NAUDINOT) ....... 25 5. LOCALISATION DU SITE (N. NAUDINOT
  • GÉNÉRAL ET DESCRIPTION DES DIFFÉRENTES UNITÉS STRATIGRAPHIQUES IDENTIFIÉES SUR LE SITE ............................................................................................................................................ 44 11.2. HISTORIQUE DES ÉVOLUTIONS DE LA STRATIGRAPHIE
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 11.5. CONCLUSIONS SUR LA MISE EN PLACE DES DÉPÔTS ET LA CONSERVATION DU SITE .......................................... 53 12. ÉTUDE ANTHRACOLOGIQUE (I. THÉRY-PARISOT
  • ESSENTIELLEMENT RAPPORTABLE À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) ........................................................................................................................................ 62 15.1. LES COMPOSANTES HOLOCÈNES MISES EN ÉVIDENCE SUR LE SITE
  • ........................................................................................................................... 131 20. OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES DE LA RÉPARTITION SPATIALE DES VESTIGES (N. NAUDINOT) ... 133 21. PREMIÈRES HYPOTHÈSES SUR LES MODALITÉS D’OCCUPATION DU SITE ET SA PLACE DANS LE SYSTÈME PALÉO-ÉCONOMIQUE AZILIEN (N. NAUDINOT, J. JACQUIER ET C. BOURDIER) ................... 138 22
  • ........................................................................................................................................ 145 25. UNE DIFFUSION SCIENTIFIQUE HANDICAPÉE PAR LES QUESTIONS DE SAUVEGARDE DU SITE (N. NAUDINOT) ...................................................................................................................................... 147 BIBLIOGRAPHIE
  • de Brest. L’obtention de datations radiocarbones (les premières pour le Tardiglaciaire de Bretagne), place l’occupation azilienne entre 13000 et 12000 cal. BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • fabriquer de nombreuses pointes de projectile sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif sur ce point, cette installation, tout comme les rares autres témoignages connus pour la période en Bretagne, pourrait témoigner
  • site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions
  • rock shelter discovered by M. Le Goffic at the Rocher de l’Impératrice at Plougastel-Daoulas, aims to progressively fill in this gap. The first results of this archaeological operation actually suggest this shelter dominating the Elorn estuary and the Brest roadstead to have been
  • occupied during the Early Azilian. The obtaining of radiocarbon dates (the first ones for the Lateglacial of Brittany) places the Azilian occupations between 13000 and 12000 cal. BC, that is to say during the GIS-1e (Bølling). Several evidences suggest this site to be the result
  • testify of Lateglacial groups limited incursions (seasonal?) into the Armorican Massif after a probable desertion of the region during the GS-2. Lithic production clearly aims the production of blades. This assemblage is particularly interesting in the perspective of studying
  • and rhythm of the transformation of the last Paleolithic communities. There is no doubt that the next plurennial program (2017-2019) will participate to bring much more data with the extension of the excavation to the totality of the surface preserved on the site. 11 Rocher de
  • l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 12 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE Lieu-dit : Koat Pehen Nom du site
  • : Le Rocher de l’Impératrice Commune : Plougastel-Daoulas (29470) Coordonnées Lambert (Zone II étendue) : X = 103,520 Y = 1098,600 Coordonnées géographiques : Latitude : 48° 23’ 20” Longitude : 4° 22’ 33” Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • ......................................................................... 5 La recherche à Menez-Dregan 1 ........................................................................................ 8 Nature et importance du site......................................................................................................................... 8
  • extérieurs aux UMRs 6566 et 7194)......................... 12 Rappels généraux sur le site de Menez Dregan 1 ............................................................ 15 Rappels généraux
  • .......................................................................................................... 43 Distribution spatiale du matériel archéologique .......................................................................................... 44 Travaux de laboratoire ...................................................................................................... 46 Étude
  • .................................................................................................................. 90 Contraintes environnementales et spécifiques du site ............................................................................... 92 Aspects administratifs
  • -Dregan Rapport2016 -2- Menez-Dregan Rapport2016 -3- Figure 1 - Localisation du site de Menez Dregan à Plouhinec, Finistère Menez-Dregan Rapport2016 -4- Menez-Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez-Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est
  • 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud
  • , la plus menacée, puis au début des années 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages
  • cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer
  • essentiellement représenté par des galets taillés. La couche 5 est particulièrement caractéristique de ce faciès. Les matières premières sont prélevées directement sur le site ou sur les plages de galets environnantes et deux chaînes opératoires sont bien distinctes dès le stade de leur
  • physico-chimiques (TL et susceptibilité magnétique) montrent que plusieurs d’entre eux ont atteint des températures supérieures à 400°C et même à 500°C (Mercier et al. 2004), attestant leur entretien par les occupants du site pendant plusieurs heures. Si les charbons de bois sont
  • charbons de bois vitrifiés par la foudre (Courty, communication orale 2015). Menez Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers
  • générale du site en fin de campagne 2016 : la couche 9 affleure sur la totalité de la fouille Menez-Dregan Rapport2016 -7- La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des
  • premiers peuplements humains de l’extrême ouest de l’Europe. Il fait partie d'un ensemble de sites analogues, localisés sur le littoral sud armoricain, approximativement entre Noirmoutier et Crozon, qui constituent le groupe Colombanien (contemporain de l'Acheuléen mais distinct du
  • point de vue technoculturel en raison de l'absence de biface). Il représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du massif armoricain témoignent d’une forte présence néandertalienne. La plupart de ces sites sont
  • anciens d'Europe (465 ka par datation RPE / ESR). Ce site permet de mieux comprendre comment et dans quels environnements ont évolué les premiers peuplements humains de ce Finistère, qui constitue l'un des « culs de sacs » occidentaux de l’Eurasie (fig. 1). Problématique de la
  • recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir bibliographie) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du
  • , Gaillard and Monnier 2016, Ravon, Monnier and Laforge 2016). Un nouveau travail de master a permis d’inventorier les galets aménagés de la couche 4 du site (Linda KHAMSITTHIDETH, 2015). La gestion des ressources minérales utilisées pour la production de cette industrie a été étudiée
  • dans le cadre d’un master (Dréano 2010, 2011) et d’une publication (Tsobgou-Ahoupé et Monnier, 2012). Menez-Dregan Rapport2016 -8- L'étude des très nombreux charbons de bois donne une idée de la végétation environnant le site et de ses variations. Les charbons de la couche 5 ont
  • . Aoustin). De nouveaux prélèvements ont été effectués en 2016. Les analyses sédimentologiques réalisées sur la partie aval du site, fouillée dans les année 1990, ont permis de reconstituer dans leurs grandes lignes les modes de mise en place des sédiments et les types de climat associés
  • sites européens antérieurs à 400 000 ans (DAO L. Quesnel, mise à jour C. Gaillard) Menez-Dregan Rapport2016 -9- La question des datations reste à préciser (décalage entre résultats des datations RPE / ESR et TL sur silex chauffés). Pour contribuer à éclaircir ce problème, les
RAP01557.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • CENTRE DE RECHERCHE BRETONNE ET CELTIQUE Université de Bretagne Occidentale INSTITUTE OF ARCHAEOLOGY University of Oxford LE YAUDET EN PLOULEC'H (22) Site muiti-pérlodes Fouille programmée RAPPORT 1996-1998 Patrick GALLIOU, Barry CUNLIFFE Brest, 1998 IS59- FICHE
  • SIGNALETIQUE Site n" : 22 224 001 AH Département : Côtes-d'Armor Commune : Ploulec'h Lieu-dit : Le Yaudet Cadastre : Année : 1933 Parcelles : 1, 2, 3, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 22, 23, 37, 48, 123, 822. Coordonnées Lambert : Zone : 1 X : 168,5 Y : 1131,4 Altitude (max
  • fer, de plomb, de verre, de terre cuite - meule - hache polie - silex. Notice sur la problématique et les principaux résultats Site côtier multi-périodes avec réseaux défensifs majeurs (A du B, A du F, GR) et occupations internes avec continuité aux périodes charnières. Mobilier
  • dont nous allons examiner les résultats dans ce qui suit a été mis en place en 1991 et s'est poursuivi tous les ans depuis cette date. Après deux campagnes consacrées à l'étude préliminaire du site (1991-1992), nous avons concentré nos efforts sur la zone située immédiatement à
  • de l'Université de Bretagne Occidentale à Brest, et Barry Cunliffe, de l'Institute of Archaeology de l'Université d'Oxford (GrandeBretagne). Nous avons reçu le soutien financier du Ministère de la Culture, du Conseil Général des Côtes-d'Armor, de la British Academy et de
  • septentrionales du site (tranchées 28, 29 et 36) et analysé le système défensif protégeant les côtés nord et ouest du promontoire (tranchées 31 et 35). Près de la porte laténienne, nous avons mené à son terme la coupe du rempart: (tranchée 25) et repris l'étude des abords internes de cet accès
  • du programme Yaudet (1991-1995), nous avions examiné les défenses dans deux zones : à l'angle nord-est du site, près du Corps de Douane, et à l'endroit où le rempart principal barre l'accès au promontoire. Ces sondages nous avaient montré que le rempart principal présentait trois
  • l'utilisation continuelle du chemin d'accès au site, l'érosion anthropique causée par la circulation, dans ce qui était devenu un chemin creux, minant l'équilibre des blocs situés à la base de ce parement. Une preuve éclatante de cette évolution nous est d'ailleurs fournie par le basculement
  • porte et d'étudier son comblement au cours de l'époque romaine. Les structures du Bas Empire romain et du Moyen Age rencontrées au cours de cette opération ont cependant considérablement étoffé l'image que nous pouvons nous former du site du Yaudet. Nous examinerons par conséquent la
  • F495 ,0 Tranchée 27 5 Metres ZD Site Name..L«...): Pnni Reauciion..; fto. copies. ...1.... Fig. 18. Le Yaudet. Tranchées 27. Coupes. t/3 a. 3 O •U (N
  • (Us 374 et 467). Ce comblement nous a livré de la céramique du Bas Empire romain et trois monnaies deux de Tetricus I et une de Tetricus II, ce qui semble indiquer que ce comblement fut effectué à la fin du troisième siècle, au moment même où l'on refortifiait le site et où
  • tardive du Bas Empire, encore mal connue sur le site. On peut associer un trou de poteau (creusé dans le remplissage de la fosse F 569) qui a livré une autre monnaie datée des années 348-360 ap., tandis qu'une monnaie de Valentinien II (378-383) était mise au jour dans un niveau