Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

2370 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01714.pdf (PLOUHINEC (29). "ménez-drégan I". rapport intermédiaire 2000 de fp 3 (2000-2002))
  • the presence of this DNA using a molecular hybridisation technique with modern genomic DNA as probes. This technique which is insensitive to enzyme inhibitors present in all fossil extracts and less sensitive to contaminations with modem DNA allowed me to identify the taxa of the bones
  • {Perissodactyla or Artiodactyla in the various bones analysed) by comparison with control experiments using DNA of extant species^ Furthermore, the technique allows the analysis of the original fossil DNA molecules without modifying them which is impossible using PCR. The exceptional stability
  • of this genetic material could be due to its adsorption to hydroxyapatite and other bone molecules occurring immediately after the death of the individual and later on during the fossilisation process. The price to pay for such a preservation is that the association is so tight
  • of Neanderthal DNA form the northem Caucasus. Nature, 2000, 404:490-493 Leonard, H.A., Wayne, R.K., and Cooper, A. Population genetics of Ice Age brownbears. Proc. Natl Acad. Sci. USA, 2000, 97(4): 1651-1654 3 Geigl, E.M. DNA diagenesis in lower palaeolithic bone. Ancient Biomolecules, 1998
  • to render it soluble. I show herein that this is indeed the case and that DNA can be found preserved m 465.000 years-old fossil bones (originating from a layer dated by ESR of the Lower Palaeolithic site of Menez-Dregan, Brittany, France). This DNA is present in an insoluble form
  • the taxa of the bones (Perissodactyla or Artiodactyla in the various bones analysed) by comparison with control experiments using DNA of extant species. This surprising preservation might be due to the very particular taphonomical history of these bones: they have presumably been heated
  • n'a été repéré. Contrairement aux autres sols d'habitats identifiés sur le site, notamment à partir des structures de combustion, aucun foyer n'a été reconnu dans la couche 4b, malgré la présence d'éclats de taille brûlés et de charbons de bois qui trahissent l'utilisation du feu
  • 00 / 00 "8 t. • S? S O O SE r S q i' S Í I I.S- IH J »• o A, • / 5.1 - DNA infossil bones can survive longer than 100.000 years in an insoluble form "IV. International Conference on Bone Diagenesis", 4-7 Mai 2000, Albarracin, Espagne résumé intitulé "Bone diagenesis IV
  • , particular fossilisation processes could protect DNA molecules in some fossils from microbial, oxidative and hydrolytic attack and preserve them for a much longer time. I have shown^ that this is indeed the case and that DNA can be found preserved in 465.000 years-old tbssil bones
  • (originating from a layer dated by ESR of the Lower Palaeolithic site of Menez-Dregan, Brittany, France"^). However, this DNA is present in an insoluble form associated to the mineral matrix and resists up to now standard extraction procedures and thus PCR analyses. I could demonstrate
  • that it prevents up to now conventional extraction and PCR amplification. To validate this approach, more recent, morphologically well preserved and palaeontologically determined bones from various periods (from Neolithic to modem times) are now being investigated. Current results show
  • that molecular hybridisation is still the most adequate approach to analyse DNA in fossil bones regardless of its solubility. So far, soluble DNA can be found and analysed by PCR only in the more recent bones. However, some of them also contain preserved DNA in an insoluble form
  • , 1(3):240-241 4 Monnier J.-L. et al, Comptes Rendus de ¡'Academic des Sciences, Paris, T. 319, 1994, Sérien,pp.l55-160. 5.2 - Unexpectedly long preservation ofgenetic material in fossil bones "5th International Ancient DNA Conference"; 12-14 Juillet 2000, Manchester, Angleterre
  • the limits of this extrapolation. Indeed, particular fossilisation processes could "shield" the DNA molecules and preserve them for a much longer time. One could predict that such shielding transforms the properties of the preserved DNA and requires particular extraction procedures
  • associated to the mineral matrix and resists standard extraction procedures up to now. Although PCR analyses cannot be performed on such insoluble material, I could demonstrate the presence of this DNA using a molecular hybridisation technique. This technique allowed me to identify
  • these results, more recent bones from various periods (from Neolithic to modern times) are now being investigated. Ciurent results show that molecular hybridisation is still the most adequate approach to analyse DNA in fossil bones regardless of its solubility. So far, soluble DNA can
  • be found and analysed by PCR only in the more recent bones. However, some of them also contain preserved DNA in an insoluble form. In conclusion, DNA can be preserved over much longer periods of time than previously expected. It is found closely associated to components that presumably
  • allow this amazing conservation. However, this association presently hampers analysis as current extraction procedures are inefficient. Characterisation of these compoimds, of the nature of the association and of the bone diagenesis processes that allowed this preservation should
RAP03967 (QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020 )
  • . Après une phase initiale où les activités étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de coquilles et autres déchets, qui s’est aussi accompagnée de quelques creusements et de l’aménagement d’une aire de combustion de grandes
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • débitages de matières minérales, mais aussi peut-être dans un concassage de matières dures animales. Suivent en nombre les galets utilisés en pièces intermédiaires très fortement percutées dans un axe longitudinal. Ce travail amène à s’interroger sur l’indigence des outils massifs dans
  • . Après une phase initiale où les activités étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de coquilles et autres déchets, qui s’est aussi accompagnée de quelques creusements et de l’aménagement d’une aire de combustion de grandes
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces (Van Vliet Lanoe 1996) et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, à moins qu’il ne s’agisse de
  • .). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 465 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des
  • tachéomètre (1998) et le découpage en zones et secteurs de la « banquette supérieure » fouillée ces dernières années Menez-Dregan Rapport2016 - 16 - La fouille de Menez-Dregan 1 a permis de mettre en évidence plusieurs structures et/ou de zones de combustion attestant une conservation
  • en position quasiment originelle, au moins dans certains niveaux, et confirmant l’installation de groupes humains dans et/ou devant la cavité. - Le plus ancien témoin se trouve en couche 9, qui est encore peu explorée. - La couche 7 comprend sept zones de combustion, dont un foyer
  • endroits aujourd’hui complètement érodés. L’emplacement de nombreux blocs effondrés et des structures de combustion donne indirectement la morphologie et les dimensions de la grotte lors de chaque phase d’occupation, et montre comment l’espace habitable s’est peu à peu réduit au fur et
  • , avec une organisation de l’espace autour de structures de combustion, des aires réservées à la taille, des aires de rejet le long des parois et des aménagements probables de sols sous forme de litières (couche 5) ; pour la dernière occupation (couche 4b), l’espace sous abri était
  • combustion a été mis au jour en 2009 et démontée en 2010 (Figure 9). Une structure circulaire constituée essentiellement de fragments tabulaires d’orthogneiss et de blocs sphériques de grès à grès-quartzite chauffés, de diamètre moyen égal à 0,8-0,9 m. Au centre de ce foyer on observe de
  • , les traces de feu mises en évidence à hauteur du carré L18 ont fait l'objet de plusieurs études dont les résultats permettent d'accréditer la présence d'une réelle zone de combustion dans ce niveau (Monnier et Hallégouët, 1997, p.6). Il s'agit d'un reste de cuvette (naturelle ou
  • rubéfié identifiés en couche 5e en carrés G19-20 et supposés appartenir à une structure de combustion en place ou démantelée (Monnier et Hallégouët, 1998, p. 11) se sont révélés être de simples lambeaux sans organisation aucune. L’existence d’un foyer à cet endroit est cependant
  • évoque la structure de la même couche en L18 et pourrait correspondre à un rejet de foyer plutôt qu'à une véritable structure en place. Menez-Dregan Rapport2016 19 Figure 5 : Structure de combustion en couche 5c © S. Hinguant Figure 6 : Gros plan de la même structure de
  • combustion en couche 5c © S. Hinguant Menez-Dregan Rapport2016 20 Figure 7 : Fond conservé d’un foyer en cuvette dans la couche 5d © S. Hinguant Figure 8 : Structure de combustion au sommet de la couche 6 © B. Hallégouët Menez-Dregan Rapport2016 21 Figure 9 : Foyer circulaire de
  • Centre-B, contre le bloc n° 12 (photo C. Gaillard) Menez-Dregan Rapport2016 24 Figure 15 : Sole de foyer en zone Est-C, près du bloc n° 6 (photo C. Gaillard) Figure 16 : Zone de combustion en couche 9 (sole brûlée) © S. Hinguant Menez-Dregan Rapport2016 25 La campagne de
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • coquilles et autres déchets, qui s’est aussi accompagnée de quelques creusements et de l’aménagement d’une aire de combustion de grandes dimensions, impliquant des dalles larges. Par la suite, cette zone a été littéralement couverte de blocs de granite brûlés, peut-être issus de
  • . Vous pouvez également être confrontés à des remplissages et déblais de fosses, toujours complexes à détecter à leur niveau d’ouverture, mais aussi à foyers ou à des vidanges de foyer. L’objectif est de fouiller indépendamment chacune de ces unités stratigraphiques (US), puis de les
  • site. Cette configuration apparait comme idéale, car elle permet une grande souplesse dans l’organisation de la fouille, tout en assurant la correction des données rapidement. 3. La fouille est réalisée par passes successives au sein des différentes US, avec un tamisage à sec puis à
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • qu’une datation de 403 +/- 70 ka (début MIS 10) a été obtenue dans un niveau sous-jacent (US 11). L’échantillonnage a été guidé par la présence de dépôts organiques, propices à la conservation du matériel sporo-pollinique ; opportunité rare de pouvoir documenter la végétation
  • contemporaine de l’occupation paléolithique des lieux. Fig. 5 : Localisation du site de Pen Hat et des dépôts pléistocènes associés (in : Laforge, 2012, p.96). 1. Matériel et méthode 1.1. L’échantillonnage Les sept échantillons proviennent des US 9 (podzol hydromorphe) et 7’ (lits de vase
  • organique). Ils ont été prélevés en différents points de la coupe afin de documenter les différents lits organiques qui constituent l’unité 7’ (Fig. 6 et Fig. 7). De bas en haut, la nature des sédiments peut être résumée comme suit :   22 US 9 bas : sable limoneux brun, avec graviers
  • de schistes de couleur blanche ; US 9 milieu : limon argileux brun noir, avec graviers de schistes de couleur blanche ; Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne  US 9 haut : limon argileux brun noir, avec graviers de schistes de couleur blanche et ocre ;  US 7
  • ’ base (point 2) : limon argileux brun clair, avec particules végétales carbonisées de taille millimétrique (épaisseur du lit: 1 cm) ;  US 7’ haut (point 2) : limon argileux brun clair, avec particules végétales carbonisées de taille millimétrique et graviers de schiste de couleur
  • blanche (épaisseur du lit : 1 cm) ;  US 7’ point 3 (lits supérieurs, au-dessus de point 2) : limon argileux brun clair avec particules végétales carbonisées. (épaisseur du lit : 0,5 cm) ;  US 7’ ? point 4 (US sommitale) : limon argileux brun avec particules végétales carbonisées
RAP04077 (Menez-Dregan I. Sécurisation des dépôts restants. Sondages. Opération programmée)
  • d’interruption majeure de la présence humaine (US 8 et 6), renferment des niveaux d’occupation s’échelonnant entre les MIS 12 et 8. Seuls les US 9, 9a et 8c (SIM 12), 5d, 5c, 5b et 5a (SIM 9a) ne contiennent aucun élément acheuléen, biface ou 12 hachereau (Ravon, 2017, 2019), et
  • prélèvements (N. Marcoux). À Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 465 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les
  • lignes les modes de mise en place des sédiments et les types de climat associés (J.-L. Monnier, S. Hinguant). Les nouveaux faciès découverts ces dernières années, en particulier dans les couches 8 et 9, ainsi qu’à l’extrême base du remplissage dans le fond de la cavité (US 10) sont
  • carnivores dans cette US. Toutefois, les analyses effectuées en 2016 sur deux échantillons de la couche 4 et quatre de la couche 7 n’ont pas donné de résultat (Dufour et Le Bailly, in : Gaillard et Ravon (dir.), 2017). La question des datations reste à préciser (décalage entre résultats
  • l’interprétation des données archéologiques du site est donc proposée ici. 1 Radiofluorescence infra-rouge des feldspaths 15 Datation RPE / ESR en ka US Matériau daté Monnier et al., 1996b Voinchet et al., in : Gaillard et Ravon (dir.), 2016 Datation TL en ka (Mercier et al. 2004) 3a
  • stratigraphie conservée à Menez-Dregan présente une alternance de 17 niveaux d’occupation prénéandertaliens et de 4 dépôts marins, entre environ 500 et 150 000 ans (US 9a et 3a). La faune n’est pratiquement pas conservée en raison de l’acidité du sol et seule l’industrie lithique permet de
  • sur les courbes de variation du niveau marin, d'après les travaux de Waelbroeck et al., 2002, Shackleton, 1987 et Lisiecki et Raymo, 2005). 22 La troisième couche archéologique du site est l’US 7. De nombreuses traces de combustion y sont associées. Les niveaux archéologiques
  • qui composent l’US 7 sont interstratifiés au sein de colluvions. Dans l’état actuel des recherches, elle semblerait correspondre au début du SIM 10. L’US 6’ correspond à une installation humaine sur cordon littoral à galets, d’une épaisseur variable (US 6). Les 20 à 30 derniers
  • principalement constitués par une industrie lithique très abondante. L'unité stratigraphique 5 est un complexe sédimentaire puissant, qui inclut à sa base un niveau dunaire lenticulaire, très partiellement conservé (US 5e-d). Ce sable littoral 5e-d peut s'être déposé lors du second optimum
  • la partie inférieure du gisement ou couloir d’érosion à proprement parler, des dépôts des US 9/9a et de l’US 10 sont encore conservés sur deux carrés de fouille (K19 et K20 ; Fig. 12), qui reposent directement sur le substrat ou sur l’US 10 stérile, et dont l’épaisseur varie de 1
  • cm à près d’1 m (US 10 et blocs effondrés inclus) vers la coupe JK au centre. Ces dépôts, pratiquement stériles et extrêmement compacts et indurés, ont été rapidement purgés lors de cette opération
RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • ..................................................................................................... 67 1.2.2. Première époque : sous le niveau coquillier (US 7) .................................. 67 1.2.3. Seconde époque : la base du niveau coquillier (US 6) ............................. 68 1.2.4. Troisième époque : le niveau à pierres brûlés (US 5.3 à 5.5
  • ) ................... 68 3 Campagne 2015 1.2.5. Quatrième époque : le sommet du niveau coquillier (US 5.1. et 5.2) ..... 69 1.2.6. Cinquième époque : l’interface avec la dune (US 4) ................................. 69 1.2.7. Premier bilan de l’enveloppe sédimentaire des restes archéologiques . 70
  • biannuelles. Au cours de l’hiver 2010-2011, nous avions pu observer un recul incroyable de la falaise (plus d’un mètre ; figures 1.7 et 1.8). Un foyer apparaissait même en coupe en mai 2011, au milieu du niveau mésolithique (il correspond probablement à des pierres de notre US 5.3). En
RAP03790 (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I, des prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de fouille)
  • ............................................................................................................................... 89 ANNEXES....................................................................................................................................................... 90 DESSINS DE L’INDUSTRIE LITHIQUE REALISES LORS DE LA CAMPAGNE 2019........................................... 90 US
  • 4b ..................................................................................................................................................... 90 US 4c
  • ...................................................................................................................................................... 92 Couche 5, toutes US .............................................................................................................................. 94 US 5a
  • ’..................................................................................................................................................... 95 US 5b ..................................................................................................................................................... 96 US 5b
  • ’..................................................................................................................................................... 96 US 5c...................................................................................................................................................... 98 US 5c
  • ’ ................................................................................................................................................... 100 US 5d ................................................................................................................................................... 102 US 5d
  • ’................................................................................................................................................... 102 US 5e ................................................................................................................................................... 103 US 6
  • ’..................................................................................................................................................... 104 US 7 ..................................................................................................................................................... 106 US 8b
  • ................................................................................................................................................... 108 US 9 ..................................................................................................................................................... 110 US 9a
  • nombreux hiatus (érosions). Trois unités stratigraphiques (couche 9, couche 7 et couches 5 & 4), séparées par des dépôts littoraux correspondant à des phases d’interruption majeure de la présence humaine (US 8 et 6), renferment des niveaux d’occupation s’échelonnant entre les MIS 12 et
  • 8. Seuls les US 9, 9a et 8c (SIM 12), 5d, 5c, 5b et 5a (SIM 9a) ne contiennent aucun élément acheuléen, biface ou hachereau (Ravon, 13 2017, 2019), et s’intercalent entre les autres niveaux archéologiques qui témoignent de la production et de l’utilisation sporadique de ces
  • particulièrement riches en informations ; ils sont surtout remarquables par leurs grandes dimensions et l’association de plusieurs essences dans certains prélèvements (N. Marcoux). À Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 465 000 ans (parmi les plus
  • découverts ces dernières années, en particulier dans les couches 8 et 9, ainsi qu’à l’extrême base du remplissage dans le fond de la cavité (US 10) sont également en cours d’étude (M. Laforge). Les analyses micromorphologiques et microstratigraphiques, dont certaines sont en cours (Y
  • d'étude doit être poursuivi surtout dans les niveaux riches en matière organique, et notamment en couche 9, afin de déterminer la présence d’éventuels repaires de carnivores dans cette US. Toutefois, les analyses effectuées en 2016 sur deux échantillons de la couche 4 et quatre de la
  • site est donc proposée ici. 1 Radiofluorescence infra-rouge des feldspaths 16 datation RPE / ESR en ka US matériau daté datation TL Monnier et al., 1996b Voinchet et al., in : Gaillard et Ravon (dir.), 2016 en ka (Mercier et al. 2004) 3a quartz 141 +/- 16 3a quartz
  • , la stratigraphie conservée à Menez-Dregan présente une alternance de 17 niveaux d’occupation prénéandertaliens et de 4 dépôts marins, entre environ 500 et 150 000 ans (US 9a et 3a). La faune n’est pratiquement pas conservée en raison de l’acidité du sol et seule l’industrie
  • l’US 7. De nombreuses traces de combustion y sont associées. Les niveaux archéologiques qui composent l’US 7 sont interstratifiés au sein de colluvions. Dans l’état actuel des recherches, elle semblerait correspondre au début du SIM 10. L’US 6’ correspond à une installation humaine
  • sur cordon littoral à galets, d’une épaisseur variable (US 6). Les 20 à 30 derniers centimètres de cette unité sont perturbés par une occupation humaine dont témoigne une abondante industrie lithique, la base de la couche restant quant à elle stérile (Monnier et al., 1996a). Cet
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • entre l'administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal." "The use of data of archaeological report is ruled by the provisions of the Intellectual Property Code on the literary and artistic property
  • . Photocopies are allowed for private use only and not for collective use (Article L122-5 of the Intellectual Property Code). All reproduction of the text, with or without photographs, maps or scheme is possible within short quotation, with accurate and complete reference of the book
  • and author(s). Any use of the report data for profit is prohibited according to Article 10 of the Law of the 17 July 1978 regarding of the improvement of relations between the administration and the public. Failure to respect with these rules constitutes copyright infringement punishable
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • testify of Lateglacial groups limited incursions (seasonal?) into the Armorican Massif after a probable desertion of the region during the GS-2. Lithic production clearly aims the production of blades. This assemblage is particularly interesting in the perspective of studying
  • assemblage, these artistic productions appear to be caught between the Magdalenian and the Azilian. Various studies allowed: starting proposing hypothesis about technical gestures used to produce these engravings; identify colorants; or identify a probable arrhythmia between technical
  • ENTRE 2014 ET 2016 ET PRÉCISIONS SUR L'HOMOGÉNÉISATION DES US ................................................................................................................... 47 11.3. RÉSULTATS ET INTERPRÉTATION DE L'ÉTUDE MICROMORPHOLOGIQUE ET DES ANALYSES GRANULOMÉTRIQUES (M
  • MAXIMUM GLACIAIRE – US-103.......................................................................................... 52 11.4.2. LE DRYAS ANCIEN - DÉPÔT DE L'US-102 ................................................................................................ 52 11.4.3. BØLLING
  • /ALLERØD – US-102 .............................................................................................................. 52 11.4.4. DRYAS MOYEN OU RÉCENT – US-104 ..................................................................................................... 52 11.4.5. SUB
  • -BORÉAL ET SUB-ATLANTIQUE – US-108 .......................................................................................... 53 11.4.6. PÉRIODE MODERNE – US-101 .............................................................................................................. 53 3
  • occupied during the Early Azilian. The obtaining of radiocarbon dates (the first ones for the Lateglacial of Brittany) places the Azilian occupations between 13000 and 12000 cal. BC, that is to say during the GIS-1e (Bølling). Several evidences suggest this site to be the result
  • regular blades, setting up of meticulous production methods, use of non-local raw material, few evidences of “en éperon” preparations), but also testify of a clear progression to the Azilian (systematic use of soft hammerstone, disappearance of bladelets productions, and corollary
  • and symbolic changes during the Azilian. The Rocher de l’Impératrice rock shelter is an unavoidable site for the understanding of Northwestern Europe Lateglacial societies. Because of the diversity of the archaeological evidences this site allows to develop a global thought about the nature
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal." "The use of data of archaeological report is ruled by the provisions of the Intellectual Property Code on the literary and artistic property. Photocopies are allowed for private use only
  • and not for collective use (Article L122-5 of the Intellectual Property Code). All reproduction of the text, with or without photographs, maps or scheme is possible within short quotation, with accurate and complete reference of the book and author(s). Any use of the report data for profit
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus anciennes connues à ce jour (cf. infra). Des structures de combustion, associées à
  • et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un
  • (charbons de bois, petits fragments osseux carbonisés...), associées à ces structures, confirme la présence de feux entretenus. Les lits fortement mélanisés peuvent correspondre à des vidanges de foyers et/ou à l'étalement par le ruissellement des résidus de combustion. Il est possible
RAP03964 (PLOUHINEC (29). Menez Dregan I : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2020 et FP 2018-2020)
  • unités stratigraphiques (couche 9, couche 7 et couches 5 & 4), séparées par des dépôts littoraux correspondant à des phases d’interruption majeure de la présence humaine (US 8 et 6), renferment des niveaux d’occupation s’échelonnant entre les MIS 12 et 8. Seuls les US 9, 14 9a et
  • riches en informations ; ils sont surtout remarquables par leurs grandes dimensions et l’association de plusieurs essences dans certains prélèvements (N. Marcoux). À Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 465 000 ans (parmi les plus
  • découverts ces dernières années, en particulier dans les couches 8 et 9, ainsi qu’à l’extrême base du remplissage dans le fond de la cavité (US 10) sont également en cours d’étude (M. Laforge). Les analyses micromorphologiques et microstratigraphiques, dont certaines sont en cours (Y
  • être poursuivi surtout dans les niveaux riches en matière organique, et notamment en couche 9, afin de déterminer la présence d’éventuels repaires de carnivores dans cette US. Toutefois, les analyses effectuées en 2016 sur deux échantillons de la couche 4 et quatre de la couche 7
  • Datation RPE / ESR en ka US Matériau daté Datation TL Monnier et al., 1996b Voinchet et al., in : Gaillard et Ravon (dir.), 2016 en ka (Mercier et al. 2004) 3a Quartz 141 +/- 16 3a Quartz 176 ± 29 3a Quartz 167 ± 44 4c Silex chauffé (T>400°) 223 ± 23 5a Silex chauffé
  • dépôts marins, entre environ 500 et 150 000 ans (US 9a et 3a). La faune n’est pratiquement pas conservée en raison de l’acidité du sol et seule l’industrie lithique permet de connaître le mode de vie des groupes humains qui se sont succédé dans ce site et qui ont su très tôt maîtriser
  • dernière phase d’occupation de ce niveau. La troisième couche archéologique du site est l’US 7. De nombreuses traces de combustion y sont associées. Les niveaux archéologiques qui composent l’US 7 sont interstratifiés au sein de colluvions. Dans l’état actuel des recherches, elle
  • semblerait correspondre au début du SIM 10. L’US 6’ correspond à une installation humaine sur cordon littoral à galets, d’une épaisseur variable (US 6). Les 20 à 30 derniers centimètres de cette unité sont perturbés par une occupation humaine dont témoigne une abondante industrie lithique
  • sédimentaire puissant, qui inclut à sa base un niveau dunaire lenticulaire, très partiellement conservé (US 5e-d). Ce sable littoral 5e-d peut s'être déposé lors du second optimum climatique du SIM 9a, vers 310-320 ka, lorsque le niveau marin était d'environ - 30 m (Ravon et Laforge, 2019
RAP02649.pdf (LILLEMER (35). le Haut Charles. rapport de fouille)
  • empierrements de la tranchée 2 (interface US 3 sup / inf), alors que la quatrième a été découverte en surface du niveau de tangue (substrat meuble d’origine marine ou estuarienne) de la même tranchée. Les armatures de flèches trapézoïdales ont été confectionnées à partir de fragments mésiaux
  • ) à talon facetté extraite par percussion directe dure. Le diagnostic réalisé en juin 2004 (dir. A.-L. Hamon, Inrap) a permis d’intervenir à l’interface partie terrestre (butte, socle dur schisteux) / zone humide (tourbière ; Hamon 2004d ; fig. 5), contexte particulier abordé pour
  • organiques, principalement des bois horizontaux (troncs de chêne, etc.), après décapage de l’horizon supérieur (US 3 sup). Le Haut Charles : cadre de l’intervention 2005 Les parcelles A 1085, 1087 et 1089 unifiées – l’objet de cette intervention – sont localisées au nord de la butte
  • elles appartiennent systématiquement aux mêmes horizons sédimentaires sur l’ensemble de la surface ouverte : zone 1 (tourbière, 120m²), les passes 1-4 (US 3sup), 5-7 (US 3inf) et 8-10 (US 4) renvoient partout aux mêmes ambiances stratigraphiques et par là chronologiques. Bien que
  • été prélevées sous la direction de D. Marguerie (UMR6566 CNRS, Rennes) en vue d’analyses polliniques, une part zone dans la tourbière. Ces colonnes concernent l’intégralité des horizons rencontrés (US 2, 3sup, 3inf, 4 ; Cl.2). Leur analyse a été réalisée par l’équipe du laboratoire
  • . J.-N. Guyodo) ainsi que sur d’autres parcelles en fouille programmée (ex. 733). Cette étude du foyer de la zone 1, seule structure de combustion mise au jour sur l’emprise de la fouille 2005, renvoie à une problématique développée est orientée vers la reconstruction du
  • terrestre Les unités stratigraphiques les plus récentes sont les mêmes que celles rencontrées sur la partie terrestre du site, puisque correspondant aux couches superficielles de l’ensemble du site. La première couche rencontrée (US 1) est un limon argilo-sableux gris clair chargé en
  • graviers et plaquettes de schiste. Du mobilier récent (médiéval / moderne, os, etc.), non prélevé, y a été rencontré. Le second niveau récent (US 2) est un limon organique grumeleux brun foncé à radicelles correspondant à un sol dit « ancien » pédogénéisé, non datable. Passés ces
  • horizons, c’est la tourbière anthropisée qui a été rencontrée systématiquement en zones 1 et 2, sans creusement. Dans ce secteur, un niveau intercalé entre les US 1 et 2 a été remarqué, uniquement près de la route RD75 soit en limite du village actuel (fig. 17). Il s’agit d’un limon
  • brun sableux compact chargé en graviers (côté route) et d’une succession de couches de limons sableux chargés en blocs hétérométriques de schiste (beaucoup de plaquettes décimétriques) compacts, avec oxydation et colorations différentielles, définissant plusieurs sousentités (US 1a
  • , de nombreux fragments de bois et quelques pierres. Il est de fait similaire (hors macroposités) à un des horizons de la très proche tourbière (US 3 inf.) et correspond ainsi vraisemblablement à un épisode de débordement du marais environnant (fig. 21). Les bords et le fond de ce
  • fossé comprennent également par endroits des placages d’argile sableuse gris bleuté (schiste dissout en milieu ouvert et humide ; US 5). Il s’agit pour ces derniers d’un témoignage supplémentaire que ce fossé ait été ouvert. De plus, des empreintes de baguettes de bois sont
  • limoneux à macroporosités brun organique à induration locale, contenant de fins résidus végétaux, de nombreux fragments de bois et quelques pierres (US 3 inf. à macroporosités) en partie supérieure et un placage d’argile sableuse gris bleuté (schiste dissout en milieu ouvert et humide
  • ; US 5) au fond de la structure. Quelques objets sont présents en partie supérieure, macrooutils lithiques (percuteurs en quartz) et une céramique entière (Cl. 9). Le fossé évoqué est parallèle à une structure bâtie, un talus, mesurant près de sept mètres de largeur, pour plus de 1m
  • anthropisé. Plusieurs vestiges mobiliers – lithiques, céramiques, osseux – ont été recueillis au sein d’un horizon (grève schisteuse oxydée à charbons de bois épars) très induré et peu épais (0,10m de puissance maximum). Dans cet horizon, une structure de combustion circulaire de 1m de
  • situé à l’interfac e des US 3 sup et US 3 inf. Les unités stratigraphiques les plus récentes sont les mêmes que celles rencontrées sur la partie terrestre du site, puisque correspondant aux couches superficielles de l’ensemble du site. La première couche rencontrée (US 1) est un
  • limon argilo-sableux gris clair chargé en graviers et plaquettes de schiste. Du mobilier récent (médiéval / moderne, os, etc.), non prélevé, y a été rencontré. Le second niveau récent (US 2) est un limon organique grumeleux brun foncé à radicelles correspondant à un sol dit « ancien
  • », non datable, pédogénéisé. Passés ces horizons, c’est la tourbière anthropisée qui a été rencontrée systématiquement en zones 1 et 2 sans creusement (Cl.11). L’US 3 correspond au sommet de la tourbière bioturbée récente datée du Néolithique moyen II, comportant de nombreux bois
  • , parfois conséquents (troncs) organisés. Cet horizon se décline en deux couches faiblement distinctes (zone 1), parfois trois (zone 2). Le niveau supérieur (dit US 3 sup) est un limon organique brun foncé, à petites taches d’oxydation (rouille), de tendance grumeleuse. La présence de
  • nombreux fragments de bois et de quelques pièces lithiques et fragments céramiques, plus fréquents côté sud soit près de la partie terrestre, est avérée. En partie haute de l’US 3 sup (zone 1 : passes 1-2 ; zone 2 : passes 1-3), les premières pièces ligneuses, peu nombreuses, ont été