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RAP00422.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II : un quartier commercial aux Ie-IVe s. rapport intermédiaire 2 de fouille programmée 1987-1989)
  • ville. Le quartier commercial s'est développé au dessus de premières occupations datables des périodes augustotibériennes. Dès la fin du règne de Tibère sont créés un entrepôt et des boutiques comprenant chacune une arrière boutique donnant sur une courette. Au début du lié siècle
  • découverte d'un coffret dans un milieu augustéen-début tibère. Celui-ci contenait trois deniers républicains: un de Brutus et Cassius ( 43-42 av ), le second de L.Cassius Longinus ( 63 av ) et le troisième de L.Caesius ( 112-111 av ) Les intailles : Trois intailles ont été recueillies. La
  • ( n°61) y a été mis au jour. Ces structures ont livré un même mobilier que la fosse 18. Datable principalement de la seconde moitié du règne de Tibère ( aucune pièce Claudienne ), le mobilier comprend entre autre des gobelets type Aco, des productions communes non tournées et de la
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE Programme H 30 CORSEUL (Côtes du Nord) Site de Monterfil II UN QUARTIER COMMERCIAL AUX Iè - IHè s. FOUILLE PROGRAMMEE 1988 CORSEUL ( cotes du nord
  • , un horreum (?) remplace les boutiques et l'entrepôt est reconstruit. Le site sera abandonné à la fin du IHè siècle, vers 280 ap.J.-C. DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE PROGRAMME DE FOUILLE PLURIANNUELLE responsable: F. FICHET DE CLAIRFONTAINE FINANCEMENT Les recherches
  • sur Corseul sont l'objet d'un programme de fouilles pluriannuel depuis 1987. En 1988, la subvention de l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication auquel s'est adjoint une aide matérielle et financière de la commune de Corseul a permis qu'une campagne de fouilles se
  • tienne^ en juillet et août . ETAT COMMUNE et pour deux mois fonctionnement équipement Restauration des murs = 28 000 F 30 000 F 24 000 F Recrutement d'un archéologue par la commune 21 000 F Un logement fourni par la commune ( rénovation de locaux ) permis d'accueillir l'équipe de
  • fouille. a Le financement ainsi acquis a permis de tenir le "calendrier" de fouilles tel qu'il avait été proposé lors du dépôt du dossier de demande de fouille programmée. L'aire fouillée atteint actuellement près de 1000 m2 et la dernière campagne 1989 devrait permettre d'achever
  • ^oooocrair»oooaoc^po INTAILLE EN CALCEDOINE DATABLE DU Ile SIECLE. ( Pièce 4) ETAT DU PROGRAMME DE FOUILLES 1988 PARCELLE AB 79: Sur une surface totale de 4500 m2 actuellement fouillée est de 992 m2 la surface En 1988, aux mois de juillet et août, se sont achevées les études des
  • pièces 1 et 2 de l'habitat et celle de l'entrepôt I. La fouille s'est surtout portée sur l'ensemble des boutiques 2 à 4 et sur la courette située à l'arrière de celles-ci. Dans la cour de l'habitat, le puits 3 a été entièrement " vidé ". Sur l'aire de fouille, actuellement ouverte, il
  • reste à poursuivre l'étude de la partie située à l'est du mur de quartzite divisant la cour. Enfin, la couche orange, datable des années -50 av / -10 av, n'a été que partiellement fouillée. Il en subsiste des "lambeaux " ( 54 m2 en tout ) dans les boutiques 3 et 4 , la courette et
  • dans la pièce 1 de l'habitat. LE MOBILIER: Seuls les niveaux précoces ont livré un mobilier abondant et varié. A partir du lié siècle, peu d'aires ont été remblayées sur le site. Ainsi le sol de l'entrepôt I, mis en place au 'début du Ilè siècle, n'a pas été réhaussé jusqu'à
  • l'abandon de l'édifice. Mis à part quelques rares fosses, telle celle n°93, et les puits, les niveaux des lié - IHè siècles ont livré très peu de mobilier. En 1988, quelques ensembles clos datables surtout de la première moitié du 1er siècle ont été découverts. N°60: tranchée-palissade
  • d'époque tibérienne. Le mobilier comprend des fragments de butt-beaker, de l'amphore Pascual I, de la céramique commune associée à de la " mordorée " et de rares fragments de sigillées. Un fond de plat type Haltern 1 porte le timbre de L.TETTIVS / SAMIA. N°61: Silo contemporain de la
  • tranchée - palissade. mobilier comprend quelques fragments de gobelets type ACO. Le N°58: Fosse de plan carré. Son comblement hétérogène ( sable et cendres ) a livré un mibilier essentiellement Néronien. On note la présence d'une coupe Drag.29 de la Graufesenque, de fragments de vases
  • glaçurés de Saint-Remy-en-Rollat, et de tasses lyonnaises à décor pastillé. N°86: Dépression de faible profondeur, comblée à l'aide de cendres. Le mobilier est datable de la deuxième moitié du 1er siècle. 3 Puits 3: Au fond du puits, sur lm75 d'épaisseur, a été étudié un comblement
  • complètes. Ainsi deux grandes cruches, des vases fumigés, de la poterie commune et une forme sigillée Drag.36. Mobilier datable de la seconde moitié du 1er ap. Mobilier monétaire : 37 pièces ont été recueillies en 1988. La plupart se situaient en contexte. On doit surtout retenir la
  • première , ovale et en pâte de verre était encore montée sur une petite bague en bronze. Elle a été recueillie dans le niveau cendreux ( N°67 ) de la boutique 3. Sur cette pièce usée et fortement rayée, on distingue deux personnages, se faisant face et debout. Les deux autres intailles
  • sont en cornaline. Elles ont été recueillies dans un niveau bouleversé par les labours, dans la boutique 4. La première de forme circulaire, en calcédoine de couleur jaune-orangé présente un visage de vieillard. ( type courant classique linéaire: voir H.Guiraud,1988, Intailles et
  • camées de 1'époque romaine en Gaule, 48è supplément à Gallia.). La seconde intaille en calcédoine rouge, de forme ovale , représente un personnage casqué.( type courant lisse du Ilè siècle.) 4 Urne funéraire datable des années -50 / -10 av. LA CAMPAGNE DE FOUILLE - 1988
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • claudienne. - Monnaie à l'autel de Lyon ; buste lauré de Tibère ? - Monnaie à l'autel de Lyon ; buste lauré de Tibère ou d'Auguste ? 4.2.9. L'argent Un quinaire en argent, fin de la République : au droit tête laurée à droite, (peut-être Pompée ou Marc-Antoine) et rang périphérique de
  • L E S A N C T U A I R E G A U L O I S ET G A L L O - R O M A Ï N DE P A R C - A R - G R O A S A Q U Ï M P E R Q U I M P E R "3 Rue de La Tourelle" (29 232 ...) Q U I M P E R - Finistère D O C U M E N T F I N A L DE SYNTHESE A N N E E 1995 Sous Sa direction de Jean Paul L E B
  • générale CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DE FOSSES ET STRUCTURES LINEAIRES 1. Le fossé T.6 2. Le fossé et la structure linéaire T. 9 3. Le fossé T. 17 4. Le fossé T. 10 5. Le fossé T. 11 6. Le fossé T. 12 7. Le fossé T. 13 8. Le fossé T. 14 9. Le fossé T. 18 10. Le fossé T. 19 11. Le fossé T
  • S. 15 5. La couche S. 19 6. La "fosse" et le remplissage S. 18 7. La couche de terre brune S.26 8. La lentille de terre brûlée S.23 9. La couche S.25 10. La couche de terre chargée d'argile S.27 11. La couche de terre brune S.28 12. La couche S.29 13. La fosse S.24 14. Le dépôt
  • de pierres et de terre cendreuse S.31 15. La fosse S.32 16. La fosse S.33 17. La grande fosse S.30 18. Chronologie relative du sondage Us.01 CHAPITRE 5 : L'US.03 ET LE SECTEUR DU BATIMENT D 1. Le bâtiment C 2. Les murs du bâtiment D 3. La fosse T. 15 - 1 - 4. L'espace intérieur
  • du bâtiment D et le comblement du fossé T. 15 dans sa partie méridionale 5. L'espace compris entre les bâtiments C et D 6. L'espace compris entre le bâtiment D et le mur S.53 7. La zone nord, à l'est du bâtiment C 8. Conclusions à propos du fossé T. 15 CHAPITRE 6 : LES STRUCTURES
  • ISOLEES 1. Le mur S.53 2. La fosse S. 12 3. La plaque de foyer S.21 CHAPITRE 7 INTERPRETATION GENERALE 1. Le mobilier et la datation 2. L'organisation des vestiges et les éléments de chronologie 3. La relation avec l'ensemble des vestiges mis au jour sur le site 4. Interprétation
  • - Paul Organisme de rattachement : VILLE DEQUIMPER Raison ds l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : SAVIM QUIMPER Surface fouillée : 450 m Surface estimée du site : 450 m S 2 2 M o t s - C l e f s (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges
  • problématique de la recherche et les principaux résultais de l'opération archéologique : - Fouille intégrale des vestiges du sanctuaire de Parc-ar-Groas inclus dans la parcelle. La mise au jour des vestiges de fondations de bâtiments, de fossés et de voie permettent de retracer l'évolution
  • l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.F. Villard, et Y . L . Goalic, contractuels A . F . A . N . et par Y . Robic, objecteur de conscience auprès du service municipal d'archéologie. Ont également participé à la fouille et à
  • au 19ème siècle a été interprété par cet auteur comme un poste fortifié gallo-romain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du 20ème siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum
  • et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second Age du Fer perdurant durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vannes longe le sanctuaire
  • sur son flanc méridional. Elle croise en cet endroit un axe très ancien qui pourrait être antique, sinon protohistorique, et assure une liaison entre le sud et le nord de Quimper. En fait le carrefour de Parc-ar-Groas est peut-être l'un des points essentiels de la circulation des
  • hommes de l'Age du Fer à l'Antiquité. Ce croisement de voies est-ouest, nord-sud doit être considéré autant comme la cause et comme le résultat de bien des implantations humaines et de l'aménagement des environs de Quimper de la Tène ancienne à la fin de l'Antiquité. » Vers le nord, à
  • deux cents mètres de l'espace réservé au projet se trouve également le site archéologique de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au 19ème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque
  • romaine (Le Men). A l'ouest, également à près de deux cents mètres, sur les pentes du plateau, la nécropole de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et le lieu de culte de Parc-ar-Groas. L'intérêt archéologique apparait donc aisément ; d'autant que la situation de la
  • le sol, seront exhumés pour la première fois. 2. L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE La parcelle CE 246 est un trapèze rectangle orienté est-ouest, les angles droits se situant dans la partie occidentale. La hauteur mesure 14,30 m, la grande longueur, au sud, atteint 31 m et la petite
  • longueur, au nord, mesure 29 m. La partie occidentale est occupée par une petite maison longue de 14 m et large de 5 m. Elle recouvre le bâtiment principal - 4 - ¥MÁr ^Ç^mme'rMl mmmm wmm J iï^ Munte mmtmÊ tvijles Salles ^í-'j'-iÍX"^ AKerle'zàniïT~~^ \ : YZP ' ^ V Monastèri
  • SANCTUAIRE DE PARC-AR-GROAS : Localisation cadastrale des vestiges - 6 - Us 01 : amorce de la fouille de la fosse S 30, illustre les conditions météorologiques du site, une villa fouillée par Le Men, et le prolongement d'une tranchée contemporaine du grand fossé T.5 découvert en
  • 1990. Le reste de la parcelle est un jardin et le sol n'ést perturbé que par quelques puisards et fosses septiques. L'opération est menée en deux temps. Lors d'une première phase, un décapage'de l'ensemble du jardin est effectué à l'aide d'une pelle mécanique équipée d'un godet
RAP00425.pdf (CORSEUL (22). carrefour de Languenan et du chemin Saint-Jean. rapport de sauvetage urgent)
  • CORSEUL (22). carrefour de Languenan et du chemin Saint-Jean. rapport de sauvetage urgent
  • couche de terre noire, pierres, charbons de bois et cendres. 'Jette strate a livré des fragments de T S forme Dr. 29 de la période Claude-Néron sans doute ainsi que trois monnaies (une d'Auguste, une de Tibère, la troisième est illisible) (cf. Annexe II). - F - Cette couche e
  • blanchâtre.Extérieur brun' à reflets métallescents.Palmettes en V,fines et serrées. Tibère-Claude. N° 28 Os. Pion de jeu.p7 1,8. cm. Fréquent à, toutes les époques. N° 29 Cer.c.locale. Bas de la panse d'un \,ctit ovoïde, N° 30 Bronze.Ornement en forme de pelta ; extrémités bifides. Considéré
  • DE LÀNGUENAN ET DU CHEMIN SAINT JEAN A CORSEUL (22) La Direction des antiquités historiques de Bretagne a été avertie au moins de mai 1973 par M. A. Gauttier, pharmacien à Corseul, Secrétaire de la Société Archéolo- gique de Corseul, et Conseillé municipal chargé des questions
  • culturelles, de la mise au jour de substructions gallo-romaines à Corseul (22), au carrefour du Chemin de Saint-Jean et de la route de Langaenan (D 44) (cf. Plan de situation). Une rapide fouille de sauvetage a été menée du 1 au 8 juin 1973 avec le concours de M. Y. Le Foll et Mlle 0. Le
  • Bouder. Par la suite, aux mois de juillet et Août relevés 1973» M. Gauttier s'est chargé d'établir quelques lors de l'achèvement des travaux. Après la fouille les expertises du mobilier archéologique ont été réalisées par H. P. Galliou du Laboratoire de Rechercher Archéologique de
  • Brest. SITUATION. Le site étudié se trouve dans l'angle Sud-Ouest du carrefour, dans la pointe Est de la parcelle A.B. 50 (cf. plan de situation). Les travaux d'élargissement ont rogné le talus et l'extrémité de la parcelle sur une profondeux de 5 m environ. L'étude du site a porté
  • sur deux sondages AB et CD. Ils ont été repérés par rapport aux angles de la ferme et de l'école libre (cf. points I - II - III - du plan de situation, et la localisation angulaire. LE SONDAGE A.B. Un sondage pilote a été effectué le long de la paroi Nord du sondage AB et
  • remblais composée de schiste formant hérisson sous ]e sol de terre cuite ci-après. Le hérisson a livré des fragments de terre sigillée forme RITÏ 5a, d'origine arrétine ou de la gaule du Sud Précoce (2 a à 4 Q AD) (cf. Annexe II). - D - Un sol de terre cuite (3 sur la coupe). - E - Une
  • (Gaule centre L 60), drag. 16 et 36 ; ce dernier, (2è moitié du Ile siècle), semble être une inclusion due au terrassement (cf. annexe II). - H - Deux couches de remblais faites par le buldozer lors du nivellement. Elles ont livré un mobilier qui va du 1er au Illè siècle (cf. annexe
  • II). La fouille menée sur l'ensemble du sondage A.B. a permis de constater la même structure stratigraphique et a fait apparaître dans la moitié Est du sondage un mur Est-Ouest (mur 4 du plan de fouille), avec un retour au Sud (mur 5). Ce mur construit après l'établis- sement du
  • sol 1 est daté par le mobilier de la couche de centre qui recouvre le sol 1 et se termine en terre noire contre le mur (terminus antequem) environ 70 AD. Dans sa partie NordSud, il est en petit appareil et mesure 0,55 m. Dans sa partie Est-Ouest il-est plus étroit du fait d'un
  • fondation, et un retour vers l'Ouest, (mur 2 du plan de fouille) avec un départ vers le Nord (mur 1 Dans l'angle du retour on notera la présence d'un bloc de pierre de forte dimension dont la présence reste inexpliquée. Tout le sondage est occupé par une couche de terre gris foncé qui
  • a livre un mobilier des le et lié siècle, ainsi que deux monnaies de Caracalla et Vespasien (cf. Annexe I] LES DEBLAIS Les déblais des engins ont livré quelques éléments intéressant. On notera : -Un fragment de récipient en verre, Karin-Jean 83. Il présent sur la panse un quadrige
  • ), presque parallèle à mur 5. CONCLUSION. La fouille de sauvetage du carrefour de la route de Languenan à Corseul et du Chemin de Saint-Jean a permis--de trouvons ici un préciser l'occupation du site au Haut Empire..En effet nous niveau d'occupation antérieur à 20 -25 AD, puis un
  • Montherfil et du Clos-Julio. Ce sauvetage aura en tout confirmé que le noyau initial de la cité gallo-romaine se situait bie dans le domaine de la propriété de Montherfil. Il aura également permis de constater que la cit gallo-romaine, un peu plus d'un demi siècle après la conquête
  • . 20-40. K°6 T. S Drag 46 (r-ëtb'atnd) G.S N°7 T. S Hitt 5a. G'. S N°8 T. S 20-40 Drag 17 a ( piltfttf} ) . le rebord n'est pas décoré à la roulette G.S N°9 1er siècle, T.S 40-50. Drag 30 ou 37".Pendentif en étoile et ligne ondée, G.S N°10 T.S Drag 29. Engobe
  • . Feuilles,bande lisse bordée de deux lignes de points "serrés, ■ godrons de qualités moyenne. G.S AD 40. -70. (Hermet, 169 -et ^aivv) N»61 T.S Drag 37 . La Graufesenque.. Décadence. Lapin Os 2072,Oiseau 2267 .Décor à métopes et croix de Saint André.Oves et détails: MXRCVTO (cf Knorr,Taf
  • numéroté : T.S: - fond et pied de Drag 27 avec signature:0F PRIMv PRÏÏ.-VS La Craiifescnque AD 50-65.Cf Fisbbourne 1961-1969,P 313,Vg nalamium 1972 p ^ ^ c^^e - Or ^ if onj-t C
  • . - M 2 t/ COÏÏ I, Vespasien: 240, 27. Poids: D: IÎ.ÎP.CAES.VESPASIAN.AVG P. .TRIPOT(?) Sa tête à droite. R: FORTY(NAE) Fortune debout à gauche As. AD: 70. - M 3 \/ GOH (HE)DVCI. S.C dans le champ. La tenant une corne d*abondance et un gouvernail 1,351,variante 185
  • - Anno domini G.C- Gaule du centre. G.3= Gaule du Sud. Drag= Dragendorff("Bonnor Jahrbuchor , 1895) L.T= la Tëne. Ritt= RitterlingC Ne ssaui s che Anng1en,1912) Curle= Cuire, J-., TTev/stead,Glasgow, 1913-♦ Camulodunum= Eav/kes, G. P. C and Hull,K.R tCamulodunum,First report on tfi
RAP00355.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • plan est particulièrement inédit en Gaule et inconnu pour l'instant dans d'autres provinces de l'empire romain. et se Le mobilier recueilli -à ses abords est abondant caractérise par des pièces importantes. On note ainsi la présence de monnaies gauloises dont une frappée par les
  • ). Section : 7 mm sur 10 mm. Trouvé au Nord du temple dans la couche d'argile lumineux. Carré W12 : x = 1,05 ; y = 1,99. 3 - Soc d'araire (fig. 11) Rare dans les contextes gaulois et gallo-romain en Armorique - exemples connus en Gaule et très courant dans les Iles Britanniques. Datation
  • . Le type, jusqu'à présent inédit dans nos régions, est largement répandu dans le Nord et le Centre-Est de la Gaule, la Grande-Bretagne, la Suisse et les régions rhénanes, plus rare en Gaule méridionale. Sa chronologie est bien cernée : on rencontre essentiellement ces fibules dans
  • fourchette chronologique de 10 à 60 après J.-C. paraît préférable. i6 Jusqu'à présent inédite en Bretagne, la fibule n° 6 est une fi- bule discoïdale non-émaillée (Feugère type 27al) avec un bouton central en pâte de verre. Ce type est rare en Gaule (3 exemplaires seulement) et daté
  • chaque bout et décoré en partie, un lacet de fixation manquant. Rare dans l'Ouest de la Gaule, présent en Grande-Bretagne sur les sites militaires de Hod Hill, Dorset (BRAILSFORD, 1962) et à Camulodunum Essex dans des contextes Claudiens. Fig. 15, n° 2 : Objet de parure en bronze
  • impossible que l'édifice cultuel, qui date, d'après les monnaies, de la période romaine précoce (fin de l'époque d'Auguste - début du règne de Tibère), ait remplacé un sanctuaire en bois gaulois. Le mobilier, céramique et une fibule de type "La Tène II" fait remonter au Ile siècle avant J
  • toujours de type inédit dans l'Ouest de la Gaule et en Grande-Bretagne romaine. L'extension de la fouille de la structure même en 1987 a apporté des renseignements supplémentaires. La cella et sa galerie sont, d'après les données de la fouille, contemporaines vu la régularité
  • \-j , ..Ai Moulin. Cramoux ^Cfafnoux ij. ' la Haute3l .i.Cammerais Fig 2 Rapport de la fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1987 En 1987, la Direction des Antiquités de Bretagne a poursuivi la fouille de sauvetage programmé du site de Sermon en Mordelles (I Ile-et
  • -Vilaine). Les campagnes de fouilles de 1985 et 1986 ont permis de mettres au jour un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos qui a livré des fragments de vases de la Tène III ainsi que des premières importations de
  • céramiques galloromaines et romaines. La campagne de 1986 s'est attachée à reconnaître le plan et la fonction d'un bâtiment gallo-romain. Ce dernier s'est révélé être un temple de type celto-romain a cella hexagonale entourée d'un galerie de plan carré comportant une annexe à l'est. Ce
  • Riedones (trouvailles à mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert à Mordelles au siècle dernier). La campagne de 1987 a eu pour objectif d'approfondir l'étude du temple celto-romain et de suivre le développement des occupations de la Tène III et gallo-romaines
  • au nord et à l'ouest du temple. L'intervention sur le terrain a eu lieu en deux phases, du 13 avril au 25 avril 1987 et du 7 septembre au 2 octobre 1987. Celle-ci a pu avoir lieu grâce à la municipalité de Mordelles, propriétaire du terrain de fouilles, qui a mis à notre
  • SITE ( 35.196.012.AH Site n° Commune Mordelles L ieu-d it Sermon Cadastre : D 372 (1959) Coordonnées Lambert X y Situation du site et Fig 1 et Patrick 2) 289,425 2350,100 circonstances de la découverte Le Nous rappelerons brièvement la situation du chantier. site
  • arche ologique se situe sur un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, i 1 n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant d escend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement est
  • encadré par deux chemins creux, larges et encais sés qui se croisent à angle droit. Le premier d ' orientâtiron nord-sud est à 100 m. à l'ouest de l'épicentre, le second or ienté est-ouest à 200 m. au nord. Ce dernier pourrait être la vo ie romaine " R e n n e s - V a n n e s " . Enfin
  • construction : moellons, tuiles et fragments de briques en forme de raquettes". Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement, gallo-romain (voir clichés 1). Un important projet routier menace la partie est du gisement, le
  • sur l'évolution architecturale de l'édifice celto-romain avec en particulier un examen des jonctions entre les murs de la galerie et l'annexe. II - L'étude de la zone à l'ouest du temple concernant les relations entre celui-ci et le parcellaire actuel. III - L'étude de la zone au
  • nord au temple qui se situe entre la zone fouillée en 1985 et celle fouillée en 1986. I - Etude archéologique de l'évolution architecturale du temple La fouille de 1986 a mise au jour un temple de type celtoromain, de plan carré, " qui mesure 10 m. sur 10 m. à l'extérieur avec une
  • cella de plan hexagonal, portant une annexe également de plan rectangulaire. Le décapage et la fouille fine de 1988 ont mis au jour des fondations de murs composés de blocs et pierrailles de schistes briovériens, schiste rouge de Pont-Réan et de blocs de quartz. Ces blocs et
  • pierrailles sont assis sur une couche de gravillons de rivière sous laquelle se trouve une assise de schiste bleu briovérien damée. L'étude archéologique des fondations de la galerie et de la cella a montré que cette partie de l'édifice a été construite au même moment avec une provision
RAP00283.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • l'extrême rareté en knmorique, une collection remarquable de fibules témoignent de l'ouver tare de Vannes sur ta Gaule du Sud et l'Italie, dès les premières décennies qui ont suivi la conquête de 56 av. J.C. Les sondages de la. rue du Tour ont fourni les plus anciens souvenirs
  • , a bien voulu comme.nc.eA V élude, du mobllleA céAamlque.. Le* necheAche* ont été facilitée* pan, Vappui bienveillant de. la municipalité et de* t>eAvlce* technique* de, VANNES. Le mobllleA découvert ut entnepo&e au dépôt de fouille* de. VANNES. Morbihan - ou II e*l étudié en vue
  • représente un ensemble de quatrevingts logement* sociaux, qui, après de*lAucllon de plix*leun* Immeuble*, doivent £alne disparaître en pantle l'actuel tissu unbaln. C'est le cas plu* spécialement du haut de la nue du Toun. : Le* Immeuble* situés entAe la rue de la. Veille Garenne et la
  • . est a la. cote - 1,16 m. N.O. Aucun élément métallique [par exemple des fers aux sabots), n'est observé. Au même niveau que cette bête, on note la présence de moellons, tulles et surtout à - 1,18 m. N.O. cinq monnaies très usées, qui, analysées par le Cabinet des Médaille* a Paris
  • m. audessous du niveau du sol). La fouille, pour des raisons de sécurité, est arrêtée à ce niveau. Veux fibule* y sont trouvées: à - 1,88 m. et à - 3,08 m.W.O. La stratigraphie observée dans ce carré C parait perturbée : on a déjà signalé qu'une des six monnaies, contemporaine
  • des autres, est un à niveau nettement Inférieur : plus probant encore, un col d'amphore est trouvé à - 1,18 m. N.O., et d'autre* tessons, qui appartiennent à ce col, se trouvent à - 3,38 N.O. Le creusement d'une fosse, peut-être pour l'enfouissement du cheval, a donc perturbé la
  • Armorlque, appartiennent à différent* types, dont on donne en annexe quelque* exemple*. B - EXTENSION VE LA FOUILLE Ces cinq sondage*, réalisé* conjointement, attestent V ancienneté de Voccupation de ce site que la. céramique et le* monnaie* permettent de dater de la période
  • augusteènne et libérienne. Toutefois Vexiguïté et ta profondeur de chacun de ces sondage* ne permettaient pas d'avoir une vue d'ensemble du site. Four révéler la présence éventuelle de substructlon*, IL Importait de procéder à une fouille d'ensemble de la parcelle, et, au préalable, à
  • apparaît Ici. Le fond de ces fossé* est à la cote - 1,50 m. N.O. Ces "mur* volés" sont orientés N.S. et E.O. Carrés A4, A5, 84. B5 Le* murs limitent une aire bien caractérisée ; l'étude stratlgraphlque met en valeur : - a) - de - 0,5% N.O. à - 0,96 M.O. un sol fait d'un mortier de
  • , sur. le substrat rocheux, on note une couche, épaisse de trente centimètres, composée exclusivement de tuiZes, tegulae et Imbrlces, mêlées à des clous de charpente. Vés Vouverture du carré 82, la fouille révèle la présence d'un socle maçonné, de section hexagonale : cinq cotés
  • mesurent 0,55 m le sixième, tourné vers le sud, mesure 0,75 m et comporte au centre une cavité en demi-lune. Ce qui subsiste de ce socle se limite à deux assises de moellons, joints au fer, et reposant sur un Imposant blocage de fondation, dégagée à ce jour sur un mètre. la partie
  • . - une déesse mère assise dans un fauteuil, en rotin, allaitant deux enfants - hauteur (sans tête) : 9 cm. - plusieurs fragment* de sigillée décorée et estampille*, notamment AQV (Aquitanus) : Gaule du Sud 25-70 de notre ère. - de* fragment* d'enduits peints : sur fond vert d'eau
  • carotte" dont un exemplaire a été récemment trouvé a RENNES. - des débris nombreux de coupe en verre côtelée. La poursuite de la. fouille dan* ce secteur parait prometteuse mpte tenu de l'importance et de l'homogénéité de* vestige* ml* au CONCLUSION PROVISOIRE La petite zone
  • actuellement obtenues permettent de dater le site de la période augustéenne et libérienne. Ce secteur, occupé au moins dés la fin du 1- siècle avant J.C. a livré de nombreux témoignages des débuts de Voccupation romaine : Des vases d'Inspiration Italique, des lampes à huile dont on connaît
  • demande d'autorisation de fouilles est déposée en ce sens auprès de la. municipalité de VANNES et de la Direction des Antiquités Historiques. Octobre 1981 PLANS Site de ta rue du VOUA. Vanne* g alto -romaine, s Topographie, du. haut de ta. fuie du VOUA. Emplacement de* sondage
  • * et quadntltage Structures mises au jour et coupes. ANNEXES Analyse des estampilles Analyse des monnaies Dessins de* lampes à huile Dessins des fibules Dêesse-mere Coupe sigillée. Le site de la Rue du Four, indiqué en rouge, occupe l'extrémité Sud de la colline de
  • Boismoreau, siège de la ville romaine de Vannes - Darioritum au Haut-Empire. Les traits pleins indiquent le tracé des voies, les croix noires situent les vestiges romains signalés. En 8 et 9? vestiges de l'ancien mur romain du Bas - Empire. COMMUNE DE VANNES PLAN TQPQGRAPH1QUE ECHELLE
  • 1/200 Propriété L'OFFICE PUBLIC H.L.M DE VANNES COMMUNAL de Section BO PLACE N05 199_201_202p 230.231.327_ 328 Levé et dressé par 78307700 VANNES, le CABELLO _ l/AMWES, mut du 4- - VOULU 1981 Emplacem&nt du pum^ioA^ [A.B.C.V.E.) zt zxtomlon AondagzA cfe. la
  • de Tibère. - V : Tl CAESAR AVGVST FJ IMPERA [T VU, tête laurée à droite. R : ROM ET Al/G L'autel de Lyon. - Retf: BN 1805. n° 4 - CLAUVE I. Semis, Lyon 41/54 ap. J.C. - V : TI CLAVV1VS CAESAR Al/] G P[M TR P IMP tête nue à droite. R : ROM ET AVG L'autel de Lyon. - Re&: R.Ï.C. 70
  • . n° 5 - AUGUSTE ou TIBERE. Semis, Lyon. 10 ap. J.C. / Vébut du règne de Tibère. - V : Titulature Illisible. Tête laurée a droite. R : ROM ET AVG L'autel de Lyon. - Re&: BN 1718 ou 1805. B - Cote - 1,48 m. Niveau 0 n° 6 - AUGUSTE ou TIBERE. Semis, Lyon. 10 ap. J.C. / Vébut du
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • difficile a interpréter. Les temples celto-romains de plan carré, circulaires ou octagonaux sont très courants dans le monde romain occidental en particulier en Gaule, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Leurs origines se trouvent, malgré l'absence d'un grand nombre de vestiges de la
  • encore les restes d'un décor recherché, obtenu directement à la fonte, à la cire perdue et repris au burin ; ce modèle de fibule présente en fait souvent une ornementation d'une corn plexité analogue (4). On retrouve principalement ce type en Gaule cen traie et dans les régions
  • la Gaule durant la période Auguste-Tibére ; en Bretagne, il est attes té rue du Four à Vannes Nord) (Morbihan) et au musée de Corseul (Côtes-du- (13). NOTES 1) Entre autres exemples : DOLLFUS (M.A.) 1973 p. 20 pour la Haute- Normandie ; catalogue "La civilisation romaine de
  • ) Sermon Site Gaulois et temple Celto-Romain. a Avíenos In tum III Dèi;« Sillonnait le Moulin i Vent ¿JaNsé du Bolioril Meutiaii leí Bouchaux'1,' sí"" vfleaufitjard.-r.' i la C o í t d r a i s , í lo Mflulin du'Poní lepiamp,^ Méhalée Guillaume l'Essarl Marchelar^ii
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • actuel de Sermon occupent le sommet d'un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • ont entrainé une expérience de prospection scientifique de la surface de cette parcelle. 2 Cette prospection systématique de la surface de la parcelle, effectuée en Novembre 1982, a mis en évidence de nombreux éléments de construction : moellons, tuiles et fragments de briques en
  • sauvetage programmé a eu lieu en septembre 1985. Un décapage sur une superficie de 300 m 2 environ a mis en évidence un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos, lequel a livré des fragments de vases décorés de la Tène II et
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
  • fin de l'âge du fer dans les structures des temples indigènes en bois. Normalement la galerie ou véranda et la celia suivent le même plan, mais la particularité du temple celto-romain a Sermon en Mordelles est le contraste entre ces deux éléments. L'association d'une galerie carrée
  • avec une celia héxagonale est pour l'instant inédit dans I. l'ouest de la France et en Grande-Bretagne et probablement très rare au niveau européen. Description des secteurs fouillés et Etude archéologique de la structure du temple (cliché 4) Le décapage et la fouille de 1986 ont
  • , très peu de moellons ont pu résister aux labours. Fouille du temple 1986 (Fig* 4,clichés 5 et 6) L'étude archéologique nous a permis de fouiller à l'intérieur de cet édifice, un remplissage très homogène d'argile limoneux. Couche 9 : Le nettoyage de la base de la couche arable
  • et pierrailles sont assis sur une couche de gravillon de rivière. Au milieu du mur sud de l'édifice une cave à pommiers du XIXe siècle nous a permis d'étudier sous la couche de gravillons de rivière une assise de schiste vert briovérien pilée. Le niveau du sol d'occupation de cet
  • on note : - tessons de céramique (la Tène II-III à la fin du 1er siècle ap J.-C.) . - une monnaie gauloise (billon) - une monnaie : As de Lyon 10-14 ap J.-C. - une fibule Ettlinger n° 20 - un tesson de céramique, décoré, estampé et incisé ancienne. (la Téne 5 Couche 11 Secteur
  • ap J.-C. - un fragment de sigillé - Drag 27. Fouille de l'annexe est (cliché 7) Couches 12 et 13 La couche archéologique à l'intérieur de l'annexe est représentée par un remplissage d'argile limoneux, identique à celui de l'intérieur du temple. Une seule anomalie, postérieure à
  • la Tène III à la fin du 1er siècle ap J.-C. Couche 21 Sur l'ensemble du secteur décapé sur 5 mètres à l'extérieur à l'est et au nord de l'annexe, la fouille a mis au jour une couche homogène d'argile limoneux avec parfois des fragments de briques et de tuiles. Mobilier
  • secteur décapé au nord et à l'est de l'annexe, la fouille a mis au jour une couche homogène d'argile limoneux avec parfois des fragments de briques et de tuiles. Mobilier : - Anse d'amphore Dressel 2/4. - Objet en fer : une gouge Couche 25 : Fouille d'une fosse avec un remplissage
  • Trouvée à la jonction de la terre labourée et de la couche d'argile limoneux. 2 - Crochet en fer (fig. 6, n° 1) Son extrémité repliée fermant un anneau de suspension. L : 10 cm 0 (environ). 0,9 cm. Trouvé dans le mur est de la cella. 3 - Poignée de clef (fig 6, n° 2) Trouvée
  • ) , le petit ensemble du fanum de Sermon, à Mor- (Ille-et-Vilaine), est une trouvaille dont on ne connaît pas d'équivalent. La fibule n° 1 appartient ETTLINGER n° 25a / FEUGERE n° 15a au type dit "à disque médian", (3). En dépit d'un état de dégrada- tion avancé, elle porte
RAP00530.pdf (VANNES (56). ruelle du Recteur. rapport de sauvetage urgent)
  • » 1234 12 11 1235 1 2 4 4 1233 12 0 9 h a 2 10 5 8 1 0 5 Sj i 8 1 0 2 7^ i o s d H « 5 M - Niveaux d'argile ru méfiée Sols cailloutis et irsile Fosses 1216.1027-10 57', 10 59 Foyers 1005,1019-12 >9, 1214 Tibère . III Première phase d'occupation L'étude de la
  • consti- tuées d'huîtres pour l'u.s. (1170) et d'argile brune très compacte, u.s. (1219) La présence de ces couches l'aire de travail F 1 et F 2 (Tibère - Claude). A partir est également perceptible dans l'ensemble de où elle condamne les structures du 1er siècle de ces
  • stratigraphique penser à une implantation de la voierie sous Tibère, vraisemblablement les années 20 - 25, c'est à dire, contemporain des premières structures excavées de F 1 et F 2. • La Séquence 2 : recharge de la voierie (1136,1207,1135) a livré un mobilier céramique très homogène
  • débute sous Tibère (15 à 20) et perdure tout au moins jusqu'à la fin de la période claudienne. c) Les foyers et les fosses de F 1 et F 2 (séquence 1 phase 1) • Foyer (1214) - (cf. PL X ph 1 et 2) : : - Il est situé à l'extrémité sud de F 1, à proximité" de F 5 et s'engage sous
  • puits peut être datable des années 75-110 environ. couche (1112) - Tibère Claude - est vraisemblablement liée à l'utilisation du puits. L'ensemble dans les années des 15-20 période claudienne. Il est accompagné de la après des J. L'abandon d'un et C. fosses et
  • F 2 et d'argile brune compacte (1213, 1002), s'entassent (Tibère-Claude). de l'activité siècle. VI foyers La sur 0,30 m. au dessus des niveaux d'occupation de ces remblais laisse augurer de l'évolution présence artisanale telle qu'elle se présentera au début du
  • Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Conservation Régionale de l'Archéologie Rapport de Fouilles Ruelle du Recteur n° site : 56 260 046 AH - Vannes Michel BAILLIEU Novembre 1992 SOMMAIRE I - Circonstance
  • de la fouille p. 1 II - La Fouille 3 Diagramme Général de la zone 1 4 Diagramme stratigraphique de la voierie F5 5 Diagramme Stratigraphique de F 1 et F 2 6 III - Première Phase d'Occupation 7 IV - La Voierie F 5 7 V - L'Aire Artisanale F 1 et F 2 10 VI
  • - Un Espace Construit 18 VII - Les Fosses et Puits de la zone II 21 VIII - Deuxième Phase d'Occupation 23 IX - Troisième Phase d'Occupation 29 X - Conclusion 31 TABLE des PLANCHES \ Plan de situation fig. 1 Plan d'ensemble 2 Plan d'ensemble 3 Plan
  • extrêmement de la présente opération "La Ruelle du Recteur". Suite au parcelles a été dépôt 317 d'un et menée permis 318, au de section construire par la société DUCATEL sur les B. 0. de Vannes, une étude de diagnostique préalable, sous la direction de Mlle C. BIZIEN
  • , archéologue contractuelle. L' étude préliminaire d'août 1991, après celles concernées, du la mois de janvier 1991 a été complétée destruction des bâtiments récents occupant afin d'estimer avec précision l'étendue au mois les par- et la nature des vestiges
  • archéologiques. Cette étude principaux parcelle zone a permis résultats numéro conclusions part, (P. ANDRE, gallo-romaine de de confirmer les informations et les obtenus lors de l'opération de la rue Sainte Catherine, 99 artisanale d'une rapport de fouille 1986-1987), où
  • a été mise en une vaste évidence. D'autre part, les cette étude mettaient l'accent sur l'importance de la problé- matique scientifique fouille exhaustive d'un vouée tel à site et compléter de surcroît sur la nécéssité d'une les données archéologiques du site "Sainte
  • Catherine" et d'en déterminer précisément la nature et la chronologie. Devant dans le 1992. au l'imminence cadre d'un L'étude 31 mars des sauvetage urgent du 1er décembre 1991 au 12 janvier des données de terrain a fait suite à la fouille du 13 janvier 1992. Le DUCATEL
  • de fouille). Nous tenons Régionale pour et de leur Gaétan à Bretagne efficace Le MENEZ, Jean ainsi Pierre que collaboration Cloirec particulièrement Yves remercier pour Michel Conservateur, les expérience et de leurs travaux. Stéphane I. T. A. à la
  • Conservation JEAN, objecteur de conscience, au cours de la fouille, Fabrice Le Meneah dessins du mobilier archéologique, et plus VAGINAY, qui BARDEL, Conservateur nous ont fait Régional de Bretagne, et bénéficier du fruit de leur -2- b) Contexte archéologique : Situé et
  • de en coeur de la ville du haut empire à proximité du forum la basilique, les sites de Sainte Catherine et de la Ruelle du Recteur forment une colline du cette Vlein vaste zone Boismoreau. artisanale La présence établie du port sur le antique flanc sud
  • -ouest de la implanté au pied de colline, ainsi que d'un entrepôt situé "rue du four" complètent l'image de ce quartier à vocation artisanale et économique (cf. plan Vannes antique). II La fouille Les lors zones de de fouilles ont été déterminées d'après les observations
  • effectué, niveau en fin d'opération, dans la partie de l'arène granitique afin de connaître la densité des structures excavées et de les étudier de manière exhaustive. La zone niveau du portance de 2 située dans la partie nord (cf. fig. 2) a été décapée jusqu'au substrat des
  • , l'étude quelques d'impact d'observations de fond de structures et situées ponctuelles. structures isolées au Il nord-est s'agit, isolées (fosses, de de pour tout puits) la repérées zone 2 ont fait l'objet la plupart contexte lors de d'entrés elles
RAP03025.pdf (QUIMPER (29). le Banellou. construction de terrains de tennis. rapport de sondage)
  • Chanoine Moreau, par BARRERE (8) c'est à dire à une fourchette comprise entre la fine de la première moitié du 1er S. ap. J.C. et le début du second siècle. début . le i le règne de Tibère. La . Bien regard posé sur le quartier d'avancer des hypothèses assez précises en ce qui
  • altitude, mais où une pros¬ pection avait tout de même livré d'assez abondants tessons de céramique m'diévale et de nombreux blocs de granité provenant de murs pouvant être attri¬ à "l'agglomération" de Locmari époque,(t). bués à la même Une opération de sauvetage parfaitement
  • Antiquités de Bretagne, de la Direction Départementale de des la Direction l'Equipement, l'archéologue municipal et du (p) C.E.E.A.D coordonnée (2), les services de propriétaire et promoteur, T'onsieur GALLIOU le entre , a l'équipe des archéologues locaux permis de faire
  • coïncider les exigences de la recherche historique, de la protection du pa^timoine avec les impératifs du projet engagé. occupées dès l'Antiauité. L'ampleur de celles-ci exigeait soit une fouille passionnante mais longue et contraignante, soit la destruction totale de\ tout un
  • quartier de Des la sondages préalables ont en effet ville romaine. Une vestiges sans les détruire et de archéologique sous à la recherche et nos conclusions faut retenir la Un réseau sud-ouest, un est axe quelque sorte, une réserve connaître car archéologiques elles
  • mêmes, nous devons sondages profonds et fins sont très restreints les contrôle encore de voies romaines apparaît. L'axe principal, orienté nord-est, par une et Poulgui
  • l'archéologie urbaine peuvent s'effacer. au l'exploitation de la fouille de comme en programmées, les tranmâtismes souvent liés qui concerne les opérations ce limiter - créer, les tennis. Il convient de faire politique de prévention soient et d'ensemble des courts afin de noyer
  • par général des' caractéristiques de l'est entre la phase I et la phase II, vers rapport lit de au la^ivière. évidence le même phénomène de en pour la construction de L'une moins de recouvre. Son module varie mais le bombe- structurœ et l'usure des pierres de
  • renseignements précieux secteur analyse plus les bordent. plusieurs cas, - une (6). abondance, et la pierre qui le bement un aoces matériaux utilises Les ce décalage un permettra peut-être de mettre truction en notamment, un sol soigneusement damé. fouille, s'il s'agit
  • d'un espace simplement qu'il est limité, à l'est, par un Un bâti avec toiture paraît cependant peu proba¬ ble. Lans la partie sud du terrain, des blocage interne bordent avec ou à double parement murs en petit appareil s'orientent de part et d'autre de la voie est
  • -ouest. Enfin, mal/yré le faible volume fouillé, riel, notamment ditionnel de la du sud et gallo-romain: dn centre et ainsi des formes S. ap. U.C. 15» 55/36, 22/23, 33» 46, au contact de l'espace à sol damé. fragments de lèvres et d'anses permettent d'identifier
  • essentiellement la forme ment, une trouvons la. céramique sigillée Dr. (7). Une quantité inhabituelle de culots d'amphores est relevée, notamment le long des voies et Les nous 45» Curie 21. La terra-nigra est présente avec les formes du début 29, 37» du 1er quantité importante de maté
  • ¬ céramique, est récupéré. Il s'agit de l'échantillonnage tra¬ du mobilier Gaule une Dr. 2/4, caractéristique du 1er S. ap. U.C., mais aussi, plus rare¬ de l'amphore spbérique Lr.20, plus clef blanche de bronze de l'Allier en assez bon état et tardive. Nous devons également
  • signaler trois représentant, dans deux fragments de statuettes en terre cas, Vénus sortant du bain et, pour le troisième, le dans une fosse bouton avec Il quel qui concerne la ce associé à de préhension est aussi noter faut En creusée dans le sol vierge, nous
  • l'occupation, une première estiiriatiorivsitue deuxième moitié paraît livrer la plus grande quantité de matériel, mais la vie deirftlre intense durant tout le second siècle et, peut-être le début du 3ème S. ap. J.C.. La chrono¬ logie des voies peut correspondre à celle proposée, rue du
  • cuisson En effet, la Locmaria gallo-romain. Les activités de celui-ci, burbain. au sur l'idée que nous nous ou de la céramique domestique), faisons de cette rive gauche (9) (10). La nouveauté réside dans la localisation et de ce secteur et développée densément
  • urbanisé. Il sur une l'extension très méridionale semble bien que la ville se grande partie du plan doucement soit étendue incliné de Kerdrézec échangeur de Poulguinan. La limite ouest, en direction de la rivière^demeure inconnue et nous n'arrivons pas à déterminer avec précision
  • relié aux fouilles Michelet (12), de la rue Haute (13)» il permet souligne la vitalit (11), de la rue de ce petit port et, délimiter tout le quartier quartier est sans doute plus des • fouilles, archéologues. une artisanal et commerçant de Quimper vaste que nous ne
  • et J.P. (2) Tïous tenons à lui exprimer ici notre gratitude le (3) intérêt vif Ont travaillé LE Î3IUAN: qu'il sur ce La fouille violentes en a prospection, résultats inédits. pour chantier: P. Y. VENEZ, CARHI2, Dr B. CHARTCN, P. CCIGNEC, A. 1). YVIÏÏ. été
  • ) structures basse 337-338 (7) (10) zone époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère" De tels remaniements ont été remarqués Nioreau les pluies janvier. en CHAT2LLIER P.: Paris, (6) d'eau. Le relai pris par le gel et la neige m par ont transformé cette bourbier
RAP00131.pdf (CORSEUL (22). monterfil ii. rapport de fouille programmée.)
  • de Tibère. La phase I semble débuter au moment du changement d'ère. Les bâtiments sont relativement fragiles et leurs sols de schiste nécessitent des réfections régulières pour assurer une meilleure isolation contre l'humidité remontant du sous-sol. Les fines couches d'occupation
  • repérées fournissent du mobilier permettant d'évaluer approximativement la durée de cette phase I. La sigillée provient toujours des ateliers arétins et lyonnais mais est concurrencée par les importations de Gaule méridionale et plus particulièrement des ateliers de la Graufesenque
  • seulement dans son angle sudouest. 3.3 Le mobilier de la phase II Une certaine évolution est déjà perceptible dans le mobilier de cette phase, lia romanisation en Gaule est plus importante et les importations ne proviennent plus majoritairement d'Italie du Nord pour la sigillée ou
  • produits manufacturés s'intensifie avec le reste de la Gaule, d'autres denrées restent tout de même importées, et ce en grande quantité, du monde méditerranéen. Les nombreuses amphores trouvées dans les lots de céramiques témoignent de ce trafic constant : Dressel 2-4 de Tarraconaise
  • L'assainissement du plateau Les premiers bâtiments Le mobilier archéologique Datation de la phase I Conclusion : Le secteur commercial des lur et 2nd siècles 3.1 3.2 Les fouilles de F. FICHET DE CLAIRFONTAINE (1986-1989) Le programme de fouille de 1991 3.2.1 La voierie principale 3.2.2 Les
  • bâtiments commerciaux 3.2.2.1 La galerie-portique 3.2.2.2 La première boutique La grande pièce atelier 3.2.2.3 Le couloir d'accès à l'arrière cour 3.2.2.4 L'enfilade de trois boutiques et arrière-boutiques 3.2.2.5 La dernière pièce du secteur commercial 3.2.2.6 L'espace extérieur 3.2.2.7
  • III Datation de la phase III Conclusion Chapitre 5 : 5.1 5.2 5.3 Chapitre 6 : 6.1 6.2 Chapitre 7 : L'abandon du site et les occupations tardives : la phase IV L'abandon du site Les occupations tardives : fin 11lèmB-|VèmHsiècles Conclusion Conclusion générale Bilan scientifique
  • .9 Fig.10 Fig.11 Fig.12 Fig.13 Fig.14 Fig.15 Fig.16 Fig. 17 : : : : : : : : : : : : : : : : Les vestiges archéologiques du bourg de Corseul Les principaux chantiers avant 1991 La réserve archéologique. Monterfil II et Monterfil III Stratigraphie transversale I Stratigraphie
  • secteur VI Monterfil II. Plan des structures du second siècle Monterfil III. Structures de la phase III Intervalles entre les stylobates dans les pièces 14 et 15 Structures de la phase IV INVENTAIRE DES PHOTOGRAPHIES Photo. 1 Photo.2 Photo.3 Photo.4 Photo.5 Photo.6 Photo.7 Photo.8
  • Photo.9 Photo. 10 Photo. 11 Photo. 12 Photo. 13 Photo. 14 Photo. 15 Photo. 16 Photo. 17 Photo. 18 Photo. 19 Photo.20 Photo.21 Photo.22 Photo.23 Photo.24 Photo.25 Photo.26 Photo.27 Photo.28 Photo.29 Photo.30 La réserve archéologique et le chantier de Monterfil Le chantier de
  • secteur VIII Traces de foyer sur le sol de l'arrière-boutique 3 Le fossé nord de la voie et la pierre de support de planches Le couloir et le bâtiment à trois pièces La pièce 11 avec son réduit Aménagement de tuiles à plat au dessus du mur 4 Angle nord-ouest du bâtiment à trois pièces
  • .80). Par la suite trois campagnes de fouilles (Monterfil II 1987-1989) ont été organisées dans le cadre d'une Fig. 1 : Les vestiges archéologiques autour du bourg de Corseul Photo 1 : La réserve archéologique et le chantier de Monterfil d'un local appartenant à la municipalité
  • et mis au autorisation de fouille trisannuelle. Au moment du service de la Direction des Antiquités comme dépôt départdeFrançois FICHETDE CLAIRFONTAINE pour de fouilles. Ce dépôt, aménagé ces dernières années la Direction des Antiquités de Basse-Normandie, une 2 se compose
  • d'espaces de rangement pour les superficie de 1200 m du secteur commercial avait collections provenant des divers chantiers, d'espaces déjà pu être étudiée (fig.3). d'étude du mobilier, d'une salle de dessin et d'un La mutation de cet archéologue a eu bureau informatisé. Les conditions
  • premier programme en réalisant le de lits, de toilettes, douches et d'une cuisine. rapport de fouille et surtout, en préparant la publication des données recueillies sur ce site. 1.3 Déroulement des travaux de 1991 1.2 Le projet archéologique Le nouveau programme de recherche s'est
  • -Bécherel distant de 1,5 les potentialités scientifiques, économiques et Km) et de ses abords immédiats. Les fouilles de cette année se sont déroulées dans le prolongement de pédagogiques du patrimoine archéologique de la celles effectuées par François FICHET DE commune. CLAIRFONTAINE
  • (photo 2), pendant une durée de Ce travail a mis en avant la nécessité trois mois au lieu de un à un mois et demi auparavant, d'assurer la recherche archéologique sur plusieurs cet accroissement du temps de fouille provenant de années en stabilisant sur le site un archéologue. La la
  • pédagogiques auprès des écoles et de réduite à 7 personnes, une première approche du site diversorganismes...).CechercheurdisposeàCorseul Photo 2 : Le chi afin de programmer la grande campagne estivale. Cette dernière a débuté à la mi-juin et s'est déroulée jusqu'à la fin du mois d'août
  • secteur commercial du \" siècle pour la construction d'un nouvel ensemble architectural nous prive, du fait de l'importance de l'arasement et de la récupération des matériaux intéressants, de nombreuses données sur les axes de circulation dans ces bâtiments. Dans le secteur XVI
  • qu'une anomalie se présentait, la fouille devenait alors plus exhaustive. Au terme des trois mois de fouille, même s'il reste des espaces non fouillés, nous ne pensons pas avoir perdu d'importantes informations sur les structures du site et son évolution stratigraphique. Cette fouille
RAP02380.pdf (CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé)
  • CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé
  • associé au mobilier gallo-romain précoce. Si les céramiques ainsi que les deux bracelets ont pu être fabriqués ou utilisés dans les dernières années du 1er siècle AV. J.-C. et jusqu'au règne de Tibère, le problème de la circulation du monnayage gaulois reste posé. Quelques
  • monnaies gauloises circulent bien jusqu'au règne de Tibère ; celle de Vandelos et le potin dit "de la tête diabolique" recueillis sur le site du Clos Mulon en 1969 en sont des exemples. Le monnayage coriosolite ne semble pas avoir circulé au-delà des années 20 AV. J.-C. Les
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE PROGRAMME H 22 : LES VILLES CORSEUL, CAPITALE DES CORIOSOLITES FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME SITE DE LA SALLE DES FETES FIN I AV - IX AP CÛRSEUL ( TAhlO MARTÏ5] SUR LA TABLE VE
  • verre moulé à décor de gladiateurs p. Conclusion / P. 107 - 108 101-106 4. CORSEUL FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME - DU PARCELLE SITE DE 308 - AB LA SALLE DES FETES I - LE PROGRAMME DE PROTECTION, D'ETUDE ET DE MISE EN VALEUR -9-S._et_Z.P - P P1A.U. 1 La
  • mise en place d'un programme global d'intervention, en compte les problèmes de protection, site antique de Corseul, prenant de mise en valeur et d'étude du ancienne capitale de la cité des Coriosolites ne date que de 1983. Ce programme mené par la Direction des Antiquités de
  • Bretagne a tout d'abord permis la prise en compte des vestiges archéologiques au sein d'un Plan d'Occupation des Sols aujourd'hui achevé et la refonte d'un projet de lotissement communal. Il a été suivi dès septembre 1985 de la mise en chantier d'une Zone de Protection du Patrimoine
  • bâtiment construit dès la fin du règne d'Auguste ainsi que des thermes édifiés au IVe siècle. Les structures demeurées depuis au jour présentaient en 1984 un délabrement important qui a nécessité un programme de restauration et de mise en valeur élaboré par M. A. PERROT, Architecte en
  • Chef des Monuments Historiques. Les travaux qui se sont achevés en septembre 1985 ont permis la reprise intégrale de tous les murs du bâtiment (les thermes ayant été recouverts) et leur intégration au sein d'un jardin paysager mis en place par M. M. DEHAYE, paysagiste
  • Conseil Général des Côtes-du-Nord. Le montage, JOSSELIN, à l'entrée de la mairie, d'une vitrine présentant le mobilier archéologique recueilli en fouille en 1985 et la participation de membres du service à la réunion annuelle de l'Association Archéologique de Corseul ont complété
  • d'une future extension de la Salle des Fêtes. Les prospections aériennes menées aux alentours ainsi que la fouille du Clos Mulon et de la parcelle Ml 185 démontraient l'existence de vastes bâtiments résidentiels dans cette partie Nord-Ouest de la ville antique. La fouille de
  • sauvetage, bénéficiant d'une subvention initiale de 15.000 F de fonctionnement et de 15.00 F d'équipement, a débuté le 1er avril 1985 par l'ouverture d'une première surface de 150 m2 et s'est poursuivie jusqu'à Août 1985 sur près de 400 m2. La présence d'une fosse septique, d'un
  • transformateur électrique, du Chemin du Ray et enfin d'une canalisation ont limité son extension. C 0 R S EU L PLANS DE SITUATION W !8 5 I - PERIODE I : LA "COLONISATION D'UN SITE (-20 à + 40) Sur toute la partie située à l'Est de la voie (187 m2), des structures
  • appartenant à la première occupation du site ont pu être mises au jour. Trois trous de poteaux et deux systèmes de drainage témoignent d'une première implantation humaine qui se concrétise avant tout par l'effort de "colonisation" d'un terrain humide et argileux. Celui-ci, à une
  • profondeur moyenne de 1,20 m (apparition du sol vierge constitué d'argile jaune compacte), est extrêmement sensible à l'action de la pluie et des sources qui envahissent rapidement et à toute saison toute dépression. LE SYSTEME A : A l'exemple de ce qui a pu être observé sur le secteur
  • ans !), Utilisé sur il porte la trace de nombreux rema- niements et de fréquents curages destinés à évacuer les dépôts argileux de couleur gris clair. L'étude de ses comblements successifs et du mobilier recueilli a permis d'établir les principales étapes de son évolution. Le
  • grand drain, tracé sous le règne d'Auguste, affecte un profil en U et est long de 5,40 m. De multiples effondrements de sa paroi l'ont élargi, principalement au contact de la fosse, où profond de 45 cm, atteint 1,10 m de large. A l'extrémité Nord, il il n'est large que de 21 cm
  • pour une profondeur maximale de 8 cm. Le pendage important permettait l'écoulement rapide des eaux dans la fosse profonde de 93 cm. Celle-ci, abruptes, aux parois n'a pu être intégralement fouillée et sa largeur atteint 1,80 m environ. Son bord Nord-Ouest a été retaillé et creusé
  • lors de l'aménagement du deuxième "drain" dont l'utilisation ne fut que temporaire. Il se compose d'une cuvette quadrangulaire de 22 cm de profondeur (1 m X 0,85 m) d'où part une tranchée large de 50 cm dont la profondeur oscille entre 21 et 30 cm. 72. - L'impression
  • fond soigneusement aplani. L'effondrement de ses parois à plusieurs endroits ainsi que la construction du mur M2 ont modifié son profil et parfois sa profondeur. Sa largeur atteint alors 1,15 m pour un profil en baquet. Cependant, on peut retrouver un pendage qui permettait
  • y a bien ici trace d'un aménagement manifeste. Autourdes trous de poteaux subsiste par lambeaux une couche damée constituée de graviers et destinée à consolider le sol. Les trous de poteaux n'ont été aménagés que par la suite. PI et P2 appartiennent à un même ensemble et sont
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • des niveaux de sols de même facture apparaissent sous le règne de Tibère. En l'absence de mobilier caractéristique au sein des sols d'occupation, la chronologie absolue des structures de la séquence 2 (bâtiment A) est largement tributaire du mobilier des séquences et des phases
  • AFAN antenne inter régionale Grand Ouest Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Service Régional de l'Archéologie de Bretagne VANNES : LE SANCTUAIRE GALLO-ROMAIN DE BILAIRE 56 260 036 (Morbihan) DFS de fouille programmée 1999-2000 VOLUME 1 Michel Baillieu
  • l'amélioration des relations entre l'administration et le public. A ce titre, il est soumis aux dispositions du code de la propriété intellectuelle, notamment l'article L 122-5 qui stipule que les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • la loi n° 78-753 suscitée stipule que "Les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • ce sens devra être adressée au Service Régional de l'Archéologie qui se chargera de son instruction et veillera à l'application de la réglementation en vigueur, notamment les textes sus-cités. 1 * KC. 2001 FICHE SIGNALITIQUE tMM&àŒimm L'OPERATION 5ITE N° 56.260.036
  • - Vestiges mobiliers : céramique, monnaies, fibules, objets en bronze COMMENTAIRE : La fouille de Bilaire a mis en évidence un ensemble de vestiges qui aractérise un sanctuaire gallo-romain. Sa mise en place remonte à la période jgustéènne et se caractérise par la mise en place d'aires
  • 1 2) La découverte du site et l'historique de la fouille 1 3) La stratégie de fouille 1 4) L'enregistrement des données de fouille 4 5) Etudes complémentaires et réalisation du D.F.S 4 II. Zone 3: le fanum gallo-romain 5 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse
  • de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 6 6 8 2) Phase 2: La mise en place du bâtiment A A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 8 8 11 3) Phase 3: L'implantation d'un fanum quadrangulaire (bâtiment B) A) Analyse de la
  • stratigraphie B) Interprétation des données et datation 13 13 17 III. Zone 1 : Le bâtiment hexagonal 18 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 18 19 26 2) Zone 1, phase 2 :Les premières traces d'occupation romaine
  • A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation et datation 27 27 32 3) Zone 1, phase 3: la mise en place du temple hexagonal A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation et datation 35 35 41 4) Zone 1, phase 4: La réoccupation du site à la période médiévale 43 IV-SYNTHESE 45
  • "Bilaire" est situé près de la route départementale 126 en direction de Saint-Avé. Les coordonnées Lambert sont : X 218,250 et Y 2309,375. Altitude 25 m. Sur le cadastre actuel de Vannes, année 1983, les vestiges archéologiques sont concentrés dans la parcelle 224 section AW. Cela
  • correspond aux parcelles 146 et 144 dites du parc "Boceneu" de l'ancien cadastre de 1844 (section B, feuille n°l). Les vestiges du sanctuaire sont situés en partie supérieure du versant est d'une colline à la cote moyenne de 25 m N.G.F. A titre de comparaison, l'ensemble monumental du
  • forum de Vannes, implanté sur le sommet de la colline de Boismoreau apparaît à 15 m N.G.F. La distance qui sépare les deux édifices est de 1,2 km. La lecture des courbes de niveaux permet d'envisager leur covisibilité (fig. 1). 2) La découverte du site et l'historique de la fouille
  • lotissement de la ville de Vannes, l'État (Service Régional de l'Archéologie) réalise et prend en charge une première campagne de sondages préliminaires (M. Baillieu, juillet 1997). La découverte de plusieurs vestiges construits d'époque gallo-romaine a entraîné la réalisation de sondages
  • puis validée par la Commission Inter régionale de la Recherche Archéologique en 1998. Elle prévoyait deux campagnes de fouille successives (juillet-août 1999 et 2000). L'objectif de la première année était d'étudier la moitié est du bâtiment hexagonal, soit environ 800 m2 et de se
  • reporter l'année suivante sur l'autre partie. Une zone d'environ 4000 m2, incluant le site et ses abords, a donc été mise en réserve par la ville de Vannes tandis que la majeure partie des terrains a pu être commercialisée en vue de la réalisation du lotissement. Les premiers travaux du
  • mesurer dès la première année l'état de conservation des vestiges et de mesurer l'importance et la complexité de la stratigraphie dans ce secteur (cf. rapport intermédiaire 1999, p. 9 à 11). Cliché 1 : Vue en coupe des fondations du mur de la galerie sud du fanum. Un décapage
  • complémentaire a été effectué en juin 2000, préalablement à la dernière campagne de fouille (cliché 2). Cette nouvelle zone (zone 2) se situe entre les zones 1 et 3. Le décapage de la zone 1 a été étendu à l'est et au nord là où les vestiges de l'occupation gauloise sation du site (cadastre
  • ). La répartition et l'étendue des différentes zones ont été établies en fonction de la nature des principales entités archéologiques. La fouille s'est déroulée sur deux campagnes d'été de 1,5 mois chacune. L'équipe était constituée d'un archéologue de l'AFAN (Responsable de
  • l'opération, titulaire de l'autorisation de fouille encadrant une douzaine de stagiaires). Le travail préliminaire de traitement du mobilier (lavage, marquage et remontage) a été réalisé en parallèle à la fouille par Mlle L. Simon, assistante d'étude, encadrant de deux à cinq stagiaires en
RAP00576.pdf (RENNES (35). la ZAC Saint-Malo ille. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). la ZAC Saint-Malo ille. rapport de sauvetage urgent
  • rue Lesage et de Robien. Les fouilles trop peu étendues y ont révélé la présence d'habitats indigènes (torchis) associés à des céramiques importées d'Italie, d'Espagne et du Sud de la Gaule. C'est à la fin du règne d'Auguste ou au début de celui de Tibère, vers 10-20 de notre ère
  • (Vorgium), Condate ne fut sans doute créée qu'aux alentours de notre ère, sous les règnes d'Auguste et Tibère. Pour l'heure, on connait assez mal la topographie urbaine antique et les principales étapes de son développement. Mis à part l'enceinte qui l'a ceint à partir de la fin du
  • Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale des Affaires Culturel les de Bretagne RENNES Z . A . (I&V) Saint-Malo C Rapport dévaluation du sous-sol Direction des archéologique Antiquités de B r e t a ^ ' 1987 ~ r RENNES, chef-lieu de
  • constitue le bassin de RENNES, souhaitaient néanmoins éviter la plaine marécageuse et inhospitalière où confluent l'Ille et la Vilaine. La ville s'est développée au maximum sur 90 ha, sur la rive gauche de l'Ille, occupant une série de petites terrasses s'élevant progressivement vers le
  • Nord. Condate, au toponyme celtique signifiant Confluent, a suscité très tôt chez les érudits une multitude d'écrits et de notes concernant ses origines supposées protohistoriques. Elle aurait d'abord été la capitale gauloise et l'atelier monétaire des Riedones s' inscrivant, pour
  • 11le siècle, la ville "enclose" n'a encore été l'objet que de courtes mentions, le plus souvent imprécises et anciennes. Au contraire, depuis les années 1970, la ville "ouverte" a vu se multiplier les chantiers de fouilles de sauvetage programmées ou d'urgence ; ainsi au Castel
  • un premier schéma d'évolution du site urbain antique qu'avec une extrême prudence. Un premier habitat n'offrant que peu des caractéristiques d'un monde urbain s'est implanté dès l'extrême fin du 1er siècle av. J.-C., sur les sites séparés du CES Echange et du carrefour de la
  • que fut mis en place le système de voirie à maillage orthogonal, concrétisant la réelle naissance du site urbain et conditionnant son développement futur. L . PAPE a du reste montré que les grands axes de ce quadrillage se décelaient encore dans le plan terrier établi en 1772
  • . C'est dès cette période qu'est introduite l'architecture de pierre qui ne supplantera que lentement celle de terre et bois. Ainsi au C.E.S. Echange, le premier habitat fait place dès Tibère à de grands édifices à soubassements de pierre. Cependant, un quartier urbain partiellement
  • con- traire révélé un tissu urbain relativement lâche, où l'on voit de grandes propriétés (domus) et des bâtiments publics alterner avec des ateliers et des jardins. Il est probable que seuls les quartiers centraux qui seront inclus dans la ville "enclose" dès la fin du IIle
  • siècle, groupés autour du forum furent plus densément occupés. Nous connaissons fort mal l'organisation des grands bâtiments qui ornaient la ville antique. Outre les inscriptions et fragments architecturaux remployés dans la muraille du Bas-Empire, de nombreux fragments d'enduits
  • peints, des éléments de marbre et des colonnes corinthiennes forment pratiquement les seuls éléments pour nous faire une idée de la richesse architecturale de la capitale des Riedones. Les fouilles rue de Dinan ont mis au jour un important édifice en grand appareil orné de colonnes
  • sommées de chapiteaux corinthiens et plusieurs ensembles thermaux. D'autres thermes avaient jusqu'alors été mis au jour, au XIXe siècle, sur les terrains de l'Hôtel-Dieu. Les bâtiments officiels les plus importants, tels la curie où se regroupait le sénat des Riedones (existence
  • attestée par des textes épigraphiques), le temple de MARS MULLO et la basilique qui l'accompagnait (selon la dédicace à T . Flavius Postuminus datée de 135 de notre ère) et le temple de ROME et Auguste, devaient être concentrés dans la partie Sud-Ouest de la ville, à l'intérieur de la
  • ville entre la seconde moitié du le s. et la fin du Ile siècle. Les données archéologiques dont nous disposons sont encore trop partielles pour bien dater chacune des phases d'expansion et de rétraction qui durent se succéder. Seule certitude, celle liée à la crise du Ille siècle ne
  • fut pas sans effet important sur le développement de la cité, provoquant l'abandon des quartiers Nord et la création d'un castrum dans lequel évoluera désormais l'habitat. L'enceinte dont on connaît relativement bien le tracé avait un périmètre de 1.200 m et englobait 10 ha
  • , presque à l'égal d'ANGERS ou de PARIS. Mis à part quelques petits noyaux suburbains qui continuèrent à se développer tout le Bas-Empire et même la période mérovingienne, les quartiers d'habitations désertés ne furent plus l'objet que de travaux de récupération de pierres. Enfin, sur le
  • avant la mise en place du sol de béton, une cave située au Nord-Est du sondage a livr^ associés à des rebuts de cuisson de pipes en terre, des scories et des éléments permettant de restituer le mode d'enfournement des productions. La grande majorité des fourneaux de pipes ne présente
  • aucun décor et uniquement la marque du fabriquant - POCHARD, RIZ, T.D.... - . Cependant plusieurs fragments démontrent que le pipier disposait d'un riche éventail de motifs, puisés autant dans l'imaginerie populaire que dans la vie politique, économique et même religieuse du milieu
  • par les pipiers de RENNES ; motifs bien différents de ceux de la piperie CRETAL de SAINT-MALO (fig. 4). Les structures gallo-romaines n'ont été que faiblement bouleversées par une fosse datable de la fin du XIXe et surtout par un puisard lié à un collecteur, mis en place à
RAP01386.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année)
  • futur de bâtiments à caractère commercial. Le quartier nord semble évoluer plus tardivement, le grand bâtiment commercial n'apparaissant qu'au plus tôt à la fin du règne de Néron9. Cette idée de mise en place de la trame au cours du règne de Tibère et la construction tardive du
  • francs Apports financiers hors contrat de plan en 1996 : • Poste d'objecteur de conscience : Ministère des affaires sociales • Dépôt de fouilles de Corseul : Electricité et téléphone pris en charge par la Direction Régionale des Affaires Culturelles • Etudes enduits peints par le
  • à l'est de la parcelle. Le programme suivant (1992-1994) a été consacré à l'étude de la rue principale traversant le site d'est en ouest et la partie du quartier conservé au sud, entre la voie et la route départementale 794. Au terme de ces dix années de travaux, il restait
  • nous fallait achever, au cours de l'année 1996, les recherches de terrain sur la parcelle AB.79. En parallèle, nous devions aussi poursuivre les études annexes architecturales, mobilières et autres. En 1997, des sondages non destructeurs dans la deuxième parcelle de la réserve
  • archéologique de Monterfil II (AB.382) doivent nous permettre d'appréhender l'ensemble du quartier nord du site et également d'élargir notre vision de ce secteur de la ville en positionnant avec exactitude les éléments de la trame urbaine conservés dans cette parcelle. Ces dernières
  • informations s'intègrent plus particulièrement dans les recherches sur l'organisation de la ville antique de Corseul découlant des réflexions issues du P.C.R. reliant les sites de Corseul, Rezé et Jublains1. Enfin, le dernier objectif de ce programme sera la présentation d'une publication
  • regroupant l'ensemble des données du site à la fin de 1998. 1 Ce projet collectif de recherche a fonctionné pendant trois ans. de 1993 à 1995. Il a été interrompu momentanément en 1996 et nous espérons pouvoir le relancer prochainement afin de poursuivre les rapprochements entre ces
  • sites et surtout développer des problématiques communes. 5 PREMIERE PARTIE LA FIN DE LA FOUILLE DE LA PARCELLE AB.79 Les programmes 1991 et 1992-1994 n'avaient pas permis d'aborder l'extrémité orientale de la parcelle AB.79. En 1991, la fouille, d'une emprise de plus de 1000 m2
  • l'avions alors dénommé grand bâtiment à poteaux porteurs. Le programme suivant (1992-1994) nous avait permis de mettre en évidence l'angle nord-est du quartier sud de Monterfil II et du même coup une nouvelle rue orientée nord-sud s'intégrant dans la trame "orthogonale" datée du milieu
  • du Ier siècle de notre ère (Kerébel, Fichet de Clairfontaine, 1992). Le prolongement de cet axe vers le nord avait, en plus, été confirmé, en 1994, lors de la surveillance des creusements de tranchées nécessaires à l'effacement des réseaux EDF et France Télécom dans le nord-est du
  • programme de recherches de 1996. La première consiste à aborder l'angle sud-est du quartier nord afin de déterminer l'emprise du bâtiment en partie dégagé cinq ans auparavant. La seconde concerne plus particulièrement le carrefour constitué de la voie principale est-ouest et de la rue
  • aval de ceux abordés ces dernières années afin de les positionner précisément sur le plan de la ville et de connaître la largeur de la chaussée orientale de Monterfil II. r 7 I. Les niveaux précoces mis au jour en 1996 : La fouille de 1996 a permis d'étudier des nouvelles
  • structures correspondant aux premières décennies d'occupations sur le site de Monterfil II. Il s'agit une nouvelle fois de fosses d'extraction de matériaux servant ensuite de dépotoirs, de fossés de parcellaire délimitant la voirie primitive et de lambeaux de sols appartenant à des
  • aménagement pouvait constituer un premier état de chaussée. En tous cas, un tel aménagement n'a été repéré que sur une superficie limitée et uniquement dans cette partie du chantier, sous la voie principale. Ce niveaux de circulation contenait également quelques éléments de céramique très
  • fragmentés (sigillée arétine, amphore Pascual I de Tarraconnaise) et de nombreux os d'animaux (photo n° 1 et 2). Une fibule, type F.16a2, datée de la période augustéenne, est aussi associée à ce mobilier. 1.1 Les fossés de la première rue, témoins d'une organisation parcellaire ? : Les
  • programmes de ces dernières années avaient permis d'aborder des fossés orientés est-ouest longeant, de part et d'autre, la rue primitive du site (photo n° 3). Cet axe de circulation apparaît en fait comme la charnière centrale du développement des premières occupations sur le site. Il ne
  • semble pas y avoir encore d'axes transversaux comme le démontrent les deux fossés latéraux de la rue primitive qui se prolongent, à l'ouest et à l'est de la parcelle, sous les voies nord-sud de la trame viaire du milieu du Ier siècle. Ce constat peut aussi être fait pour les deux
  • fossés délimitant l'emprise totale de la voirie et de ses espaces de circulation latéraux. Ainsi, au sud de cette rue, le grand fossé fouillé en 1994 (fossé XXXI.417), se prolonge également sous la voie nord-sud postérieure qui borde sur son coté est l'îlot et, au nord, il en est de
  • incrustés dans ce sol. 9 Photo.2 : Au premier plan, vue du cailloutis recouvrant le substrat argileux. Au fond, coupe de la structure de la voie est-ouest recouvrant un limon sableux et argileux. 10 Photo.3 : Vue de la chaussée de la voie primitive sous la galerie portique du
  • n'y a pas ici, à l'instar de site tel Rezé, de réels fossés délimitant dès l'origine chaque parcelle (Deschamps et al., 1992). Nous avions tout de même vu en 1995 que les fossés qui bordent la rue primitive matérialisaient déjà des limites conservées pour certaines lorsque la trame
RAP01656.pdf (CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul)
  • CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul
  • sont surtout consacrer à la définition de la céramique du premier siècle. Elle constitue aussi un prolongement du congrès de la SFECAG qui s'est déroulé au Mans en 1997, et dont le thème régional portait sur les ensembles augustéens et libériens de l'Ouest de la Gaule. Les trois
  • Ier ap.) L'horizon 11 débute à la fin du règne de Tibère et s'étend jusque sous les Flaviens. Les principales évolutions de cet horizon s'effectuent cependant avant le règne de Néron. Ce deuxième horizon du site de Monterfil II voit surtout la mise en place de la trame viaire
  • orthogonale au plus tôt à la fin du règne de Tibère. L'état définitif de la rue est-ouest n° 1 est aménagé et deux nouvelles rues nord-sud (rues A et B) délimitent désormais les deux quartiers sur leurs côtés ouest et est (fig. 6). Parallèlement, les premières grandes constructions
  • LA CERAMIQUE GALLO-ROMAINE DU SITE DE MONTERFIL II A CORSEUL (CÔTES D'ARMOR). ETUDE D'ENSEMBLES DES PREMIERES OCCUPATIONS A L'ABANDON DU SITE par Romuald Ferrette avec la collaboration de Hervé Kerébel MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION CONSEIL GENERAL DES COTES
  • ensembles céramiques 2. 2 - Localisation générale des ensembles et nature des dépôts 2. 2. 1. - Localisation 2.2.2- Nature et spécificité des dépôts 2. 3 - La chronologie 2. 3. 1 - Méthode 2. 3. 2 - Distribution des ensembles par horizon 2. 3. 3 - L'apport du mobilier associé dans
  • -PROPOS Ce présent travail est le fruit d'une réflexion engagée ces dernières années dans le cadre universitaire. Elle n'aurait pu toutefois être menée à son terme sans l'appui financier du Ministère de la Culture et de la Communication, du Conseil Général des Côtes d'Armor. Mes
  • connaissances sur l'ancien chef-lieu de la cité des Coriosolites. Après l'arrêt en 1971 des fouilles du Champ Mulon, dirigées successivement par Guy Guennou et par Bertrand Chiché, il fallut attendre la fin des années soixante-dix pour que Corseul connaisse un nouvel essor archéologique à la
  • faveur d'abord des prospections archéologiques aériennes de Loïc Langouët et de Louis Andlauer, puis, à partir de 1984, grâce à la reprise des activités de terrains développées à l'occasion d'opérations de sauvetage. Cependant, la prise en compte par la municipalité de la richesse de
  • son patrimoine aboutit, avec le soutien de l'Etat et du Conseil Général, à la création d'une réserve archéologique, qui a autorisé l'élaboration d'une fouille programmée avec à terme une perspective de mise en valeur. L'opération de Monterfil II, engagée depuis 1986, a ainsi permis
  • d'étudier près de 5 000 mètres carrés de vestiges archéologiques et d'aborder en partie deux quartiers de l'ancienne cité des Coriosolites. Les recherches, commencées par François Fichet de Clairfontaine, se sont poursuivies à partir de 1991 sous la conduite de Hervé Kerébel. Elles ont
  • abouti en 1999 à la rédaction d'un manuscrit de synthèse, dirigé par ce dernier et prochainement publié1. Devant la quantité d'informations à traiter, des orientations précises ont été privilégiées lors de sa réalisation. C'est pourquoi, la céramique a été examinée de façon à offrir
  • un premier schéma d'évolution des différentes catégories et de relever les principales associations suivant les époques. L'obtention de ces résultats est rendue possible par l'analyse d'une vingtaine d'ensembles dont les datations concernent l'intégralité de la période gallo
  • lots de Monterfil II, présentés alors, sont repris et intégrés à cette synthèse. Afin de répondre à la problématique de départ, il est nécessaire de s'intéresser d'abord au contexte général de l'étude. C'est l'ambition du premier chapitre qui se veut être une présentation succincte
  • du site urbain de Monterfil II et des transformations qu'il connaît au cours des cinq horizons. L'une de ses particularités est qu'il combine à la fois les fonctions économiques et artisanales, illustrées par des boutiques ou encore par l'abondance des amphores de Lipari, mais
  • catégories céramiques et la question des méthodes de comptage. Une partie aborde le problème de la chronologie et traite des modalités de la distribution des ensembles entre les cinq horizons à partir de la céramique tout en examinant l'apport du mobilier associé. Le troisième chapitre
  • constitue le cœur de l'étude puisqu'il est réservé à la présentation détaillée du mobilier de chacun des ensembles répartis entre les différents horizons. Le quatrième et dernier chapitre dresse le bilan de l'étude. Une première partie insiste sur les grandes évolutions de chacune des
  • difficultés d'une telle construction. Un troisième volet essaie de replacer la céramique de Monterfil II dans une perspective culturelle et économique plus large. 11 1- LE SITE DE MONTERFIL n Le bourg de Corseul est situé dans la partie nord de la Bretagne actuelle, à l'est du
  • attacher à se constituer des collections d'objets (Guennou, 1981), aujourd'hui d'accès difficile. Les premières fouilles autorisées dans le bourg se déroulèrent sur la parcelle communale du Champ Mulon entre 1966 et 1971(fig. 3). Dirigées par B. Chiché et G. Guennou, elles permirent
  • climatiques idéales, Loïc Langouët et Louis Andlauer, décèlent ainsi par photographie aérienne l'essentiel de la trame urbaine de l'agglomération antique. Ceci permet de dresser un premier plan de la ville (Langouët, 1976) complété au fur et à mesure par de nouvelles indications. En 1986
  • connaissances sur Corseul antique et, de part son importance, y tient une place particulière. 12 1. 2 - LE SITE DE MONTERFIL II 1.2.1- PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE La réserve de Monterfil, acquise en 1986 par la municipalité de Corseul, se situe à proximité du centre bourg actuel et
RAP01772.pdf (QUIMPER (29). "le moustoir 3". dfs de diagnostic)
  • construction modeste galloromaine (la sablière basse est plus fréquente), il semble assez raisonnable de dater l'ensemble de trous de poteaux Us.03 et Us.04 de l'époque de Tibère. Même si cette appréciation doit être assortie de fortes réserves, il est permis de se demander si les
  • l'empereur Tibère. 2.3.2. C o u c h e s i n t e r m é d i a i r e s 2.3.2.1. Les poteries Cl. 73 à 78 Le mobilier est ici beaucoup plus abondant. La céramique sigillée est représentée par les assiettes Drag.15/17 et Drag.19 de Lezoux ou de La Graufesenque (pl. IV). Le catalogue des
  • proposer le milieu du règne de Tibère. La reconstruction de l'enclos est datée par la poterie enfouie dans les couches intermédiaires du fossé lors de l'installation de la nouvelle palissade et de la fermeture de sa tranchée de fondation, poterie datant elle-même de la première
  • DE QUIMPER LE BIHAN Jean - Paul O ^ Raison de l'urgence : Projet immobilier S Stj Maître d'ouvrage des travaux : Agence immobilière du Steïr (Quimper) H ^ fouillée du : 3000 Surface estimée site : m2 22 500 m2 S ^ Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le
  • problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Diagnostic destiné à déceler la présence de vestiges archéologiques fea fi^ - Mise au jour d'une ferme gallo-romaine du I e r siècle ap. J.-C. avec son enclos (surface 1 jugère) et son parcellaire
  • environnant, orthogonal et divisé selon la même unité de superficie (le jugère). Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper RAPPORT DE FOUILLE Chapitre 1 : I N T R O D U C T I O N 1. C O N D I T I O N S D ' I N T E R V E N T I O N 2 LE CONTEXTE GENERAL 2.1
  • 500 m sur les parcelles cadastrales n°705, section DH 1990, appartenant à l'Agence immobilière du Steïr, a nécessité la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper (fig.l, 2 et 3). Les
  • sondages furent confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Il fut assisté de J.-F. Villard archéologue de l'A.F.A.N. qui dirigea l'essentiel des travaux de terrain, traça les plans et dessina le
  • végétale furent assurés par la société de travaux publics Colas et le C.R.A.F. mit son matériel informatique et photographique à la disposition du chantier. Le relevé topographique fut exécuté par le cabinet de géomètre Bourdelles-Rochette. 2 LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE SITE Fig.4 ; cl
  • s'élargit progressivement autour de ce promontoire (baie de Kerogan). Plus précisément, la parcelle du Moustoir s'assoit sur le flanc d'un resserrement des terres hautes formant une sorte d'isthme. Ce resserrement est dû à la présence de masses argileuses sur les flancs nord et sud du
  • plateau. L'altitude des zones étudiées varie de 19 à 9 m et la pente assez marquée s'abaisse vers le sud - sud-ouest, en direction du ruisseau de Keraval dans sa partie méridionale. Le substrat se compose de bancs de sables arénitiques dans sa partie élevée et d'argiles vers le bas
  • . Des micro-dépressions du sol et une végétation hygrophile annoncent la formation de têtes de petits ruisseaux affluents de celui de Keraval. 2.2. LE CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE 5 Fig-5 Le site du Moustoir 3 est inclus dans la zone archéologique sensible du plateau du Corniguel
  • , inscrit dans la partie convexe du méandre de l'Odet en aval de la ville de Quimper. Les prospections, les découvertes anciennes ainsi que les fouilles récentes de diagnostic et de sauvetage ont mis en évidence la densité et la variété de l'occupation sur l'ensemble des terres insérées
  • d'entre eux comme des structures funéraires de l'âge du Bronze. Ce fut également l'occasion de redécouvrir, à proximité immédiate de la route Quimper-Pont-L'Abbé, au lieu-dit Kersalé, une enceinte fortifiée occupée à la Tène finale et probablement à l'époque gallo-romaine (Le Bihan
  • évidence deux enclos : l'un médiéval (XIV e - XV e selon l'auteur de la fouille), et un autre enclos, " plus ancien ". - Au début de l'année 2000, les deux diagnostics du Corniguel 1 (Corniguel 1, Le Bihan et al 2000) et du Corniguel 2 (Corniguel 2, Le Bihan et al 2000), puis le
  • importante de vestiges puisque un vaste diagnostic archéologique conduit par Stéphane Hingant sur les terres du lieudit Le Moustoir-Kerlagatu (Hingant, 1998), entraîna la mise au jour de structures d'occupation rurale aux époques gallo-romaines et médiévales sur des terres contiguës aux
  • parcellaire romain et un très bel enclos en fer à cheval de la fin du Moyen Age. A ces découvertes bien étalonnées, il convient d'ajouter la forte présomption d'occupation qui s'applique à un tel promontoire. La qualité des expositions au sud pour une partie du site et la proximité de la
  • rivière ajoutent encore à la qualité du site. Enfin, il fut montré que l'espace inclus entre la rive droite de l'Odet et les talwegs afférents du réseau hydrographique secondaire creusés par les ruisseaux de Keriner et de Keraval pouvait être perçu comme une véritable entité
  • territoriale aux atouts non négligeables pour le développement d'une histoire micro-locale (Le Bihan, 1997) et Le Bihan, 2002). 2.3. LA MÉTHODE DE FOUILLE Fig. 6 à 8 , cl. 5 à 16 6 2.3.1. L e s s o n d a g e s Six tranchées, larges de 4 m, furent creusées à la pelle mécanique équipée
  • d'un godet lisse (B.I, III, IV, V, VI, VII). Elles permirent de décaper la terre végétale ; leur longueur variait de 10 à 100 m et leur profondeur de 0,30 m à 0,50 m. Elles étaient orientées en fonction de la topographie des lieux. Quatre sondages complémentaires furent creusés afin